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Mémoire AFTCC

Ce mémoire présente deux cas cliniques : Cloé, une jeune femme de 27 ans souffrant de trouble de personnalité borderline et d'état de stress post-traumatique, et Juliette, une femme de 33 ans souffrant d'arachnophobie. Chaque cas a été analysé à l'aide de démarches diagnostiques et de modèles théoriques validés, et la prise en charge thérapeutique a été adaptée aux besoins spécifiques des patients. L'auteur, psychologue cognitiviste, partage également ses réflexions sur l'alliance thérapeutique et les défis rencontrés durant le suivi.

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Mémoire AFTCC

Ce mémoire présente deux cas cliniques : Cloé, une jeune femme de 27 ans souffrant de trouble de personnalité borderline et d'état de stress post-traumatique, et Juliette, une femme de 33 ans souffrant d'arachnophobie. Chaque cas a été analysé à l'aide de démarches diagnostiques et de modèles théoriques validés, et la prise en charge thérapeutique a été adaptée aux besoins spécifiques des patients. L'auteur, psychologue cognitiviste, partage également ses réflexions sur l'alliance thérapeutique et les défis rencontrés durant le suivi.

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Krauchanka Natallia Superviseur : Boris Guimpel

29 rue des Gravilliers Tuteur : Pierre Lamy

75003, Paris

Module 2 : Année 2023/2024

AFTCC, Paris

Cas 1 : Un état de Stresse post Traumatique en


comorbidité avec le borderline.

Cas 2 : Phobie des araignées.

1
SOMMAIRE

RESUME………………………………………………………………………………3

CADRE DE TRAVAIL……………………………………………………………… 3

CAS N1 CAS N2

I. MOTIF DE CONSULTATION ………………………………………….4………..22

II. ANAMNESE……………………………………………………………..4………....23

1. HISTOIRE DE L’EPISODE ACTUEL…………………………..5…………23

2. HISTOIRE DU TROUBLE………………………………………5………….23

3. HISTOIRE PRODROMIQUE ET FACTEURS DE RISQUE.......6……….…24

4. HISTOIRE DE VIE……………………………………………….7…………24

4.1 RELATION FAMILIALES ET SENTIMENTALES..7…………25

4.2 ENVIRONNEMENT…………………………………7…………25

4.3 SCOLARITE-TRAVAIL…………………………….8………….25

III. DIAGNOSTIC……………………………………………………………..8………….25

1 LES HYPOTHESES DIAGNOSTIQUES……………………………9…………..26

2 DIAGNOSTIQUE DIFFERENTIELLES…………………………...11………….27

[Link] THEORIQUE………………………………………………………. 12………….28

V. LIGNE DE BASE ………………………………………………………………15………….30

[Link] FONCTIONNELLE………………………………………………..17………….32

VII. ANALYSE DE LA DEMANDE……………………………………………….20………….34

[Link] THERAPEUTIQUES……………………………………..…20…………..35

[Link] ET RESSENTI DU THERAPEUTE…………………………...22………….36

X. BIBLIOGRAPHIE ……………………………………………………………….38…………38

2
Résumé

Ce mémoire représente les deux cas cliniques : une patiente ayant un trouble de personnalité
borderline et un état de stress post traumatique et l’autre patient ayant la phobie spécifique,
l’arachnophobie.

Le première cas, Cloé est une jeune femme de 27 ans qui souffre de borderline et l’anxiété après avoir
vécu une situation traumatique et qui souffre depuis l’adolescence d’un stress post-traumatique. Le
deuxième cas concerne de Juliette est une femme de 33 ans qui a représenté depuis son enfance une
phobie des araignées.

Pour chaque patient deux démarches diagnostiques complètes ont été mis en place. Chaque trouble
se base sur un modèle théorique scientifiquement valide. La prise en charge thérapeutique s’est
appuyé sur l’analyse fonctionnelle et sur la base de la grille SORC et SECCA afin de décortiquer
les éléments pertinents des situations problématiques des patients et conceptualiser les cas cliniques.
Ainsi, des outils scientifiquement validés et pertinents ont été appliqués en fonction des besoins des
patients.

Bien que l’alliance thérapeutique comprenne des éléments importants de base pour chaque patients,
un point de vue critique a été porté sur mon propre expérience vécue et sur les difficultés
rencontrées pendant le suivi.

Cadre de travail

Je suis une psychologue cognitiviste avec l’approche de psychologie positive. J’exerce à mi-temps
dans les plusieurs cabinets libéraux seule à Paris et dans le cabinet libéral pluridisciplinaire avec un
ostéopathe et un psychomotricien qui se trouve à Asnières sur Seine à côte de Paris. Les clients
peuvent prendre le rendez-vous sur Doctolib ou être orienté par le médecin traitant ou psychiatre du
quartier.
Le cadre de travail respect le Code Déontologique des Psychologues de France. Notamment, la
prise en charge par le psychologue garantie une installation adaptée où il y a des moyens adaptés au
confort de clients et la confidentialité respecteé de leurs paroles.

3
En fonction des besoins de clients je propose l’intervention sur la base de la thérapie
comportementale et cognitive en expliquant les trois niveaux de ces modèles et les techniques
pertinentes qui permettent d’accéder aux pensées, aux émotions et au comportement afin de
parvenir au but de suivi thérapeutique.

Patient 1 : Cloè

Motif de consultation
Cloé est une jeune femme de 27 ans qui est venue en consultation de sa propre initiative. Dans le
passé elle a déjà eu un suivi psychologique pendant 3 mois, qui n’avait pas été « suffisant » selon
elle. Selon Cloé, la psychologue n’a pas compris son niveau de « sensibilité » et elle n’a pas
« accroché avec ses techniques.»
Le motif de consultation a été une crise d’angoisse récente avant d’aller se coucher. Les signes
principaux ont été le blocage de respiratoire, la palpitation du cœur, une angoisse forte, et la
sensation du corps tendu. De plus, elle a eu un problème de sommeil depuis de college où elle a
vécu un harcèlement verbal rrépétitif de ses camarades.
En posant des questions concernant de son passé, elle commence à pleurer sans arrêt. Tout son
langage non verbale transmettait son état anxieux et très tendu. Elle dit qu’elle se sent souvent triste
et « détachée de ce monde » ; ce qui la perturbe finalement pour construire une relation amoureuse
et s’intégrer à de nouvelle relation amicale.
Cloé a également partagé qu’elle est généralement très sensible au bruit, à la lumière et elle n’aime
pas être entourée par beaucoup de monde. Son esprit mental est souvent perturbé par la pensée
négative concernant le monde et soi-même. Elle avait l’impression de ne pas trouver sa place dans
ce monde et d’être désespérée. Elle n’avait pas d’attentes particulières sur son suivi thérapeutique,
plutôt le sentiment de partager sa tristesse et d’être entendu.

Elle est mince et grande avec une coupe de cheveux courts. Son regard triste, transparent et sensible
a été marquant.

Anamnèse

4
L’histoire de l’épisode actuel :

Dés le premier entretien Cloè a raconté que le sentiment de « dissocier avec le monde et la
détachement émotionnelle » s’installaient à partir de la 6 éme au collège. À cette époque elle n’avait
pas des amis et elle a été souvent seule. Ses camarades, avec qui elle à fait des études, la coinçaient
souvent souvent dans le couloir l’insultaient verbalement, menacé. Elle rappelle que c’était tellement
marquant qu’elle a resté immobile, totalement dissocié, sans avoir la capacité ni pleurer ni appeler à
l’aide….
Elle se rappel souvent ces regards, qui traversent souvent « son esprit et ça fait peur ». La phrase
marquante, qui traverse également son esprit souvent est « mis la distance », « dégagé-toi ». Ces
reprises ont été répétitives.

Notamment, le souvenir marquant et répétitif qui réviens souvent sous-forme de flash-back est lié de
la situation quand elle a été harcelée par le garçon, qui est venu en face d’elle et il était debout et
rapproché son entre jambe vers son visage pour mimez un mouvement de fellation. Puis, le même
garçon (Valentin) a coincé dans couloire en essayent de toucher les parties intimes.
Ces situations répétitives vécus influençait son comportement en collège. Elle avait une mauvaise
concentration et l’attention. Ainsi, elle n’avait pas la capacité à comprendre les matières, donc, par
les conséquences Cloé avait eu toujours les mauvaises notes. Elle souvient que les pensées négatives
concernant l’image de soi-même et le sentiment d’honte sont devenues la partie de sa préoccupation
habituelle.

L’histoire du troublé :

A partir de la période de collège, la jeune femme a commencé de remarquer d’hypovigilance et


l’anxiété inadaptée dans les différents contextes et qui ont accompagnés avec la difficulté du sommeil
et les cauchemars répétitifs. De plus, elle a également marqué de changement négative de la capacité
cognitive, notamment, la saute de l’attention et de la mémoire de travail ; ce qui l’impactait
négativement sur la motivation et par conséquence de décrochage scolaire. De plus et plus, Cloè
s’isolée et se refermée, la tristesse et le sentiment d’« être vide » s’installaient de ce moment.
La jeune femme n’avait pas eu l’accompagnement de psychologue ou de psychothérapeute. Aucun
diagnostic n’a pas été effectué. Après avoir effectué quelques entretiens, les éléments marquants, qui
ressemblent les signes de stresse post traumatique. De plus, le sentiment d’être vide chronique,

5
l’image de soi-même et la relation socialement instable, le changement d’humeur intense et la
sensibilité importantes mis en œuvre l’hypothèse de trouble de personnalité borderline.
Grace à l’application de MINI V, nous présenterons plus précisément ces diagnostiques.

.HISTOIRE PRODROMIQUE ET FACTEUR DE RISQUE :

 Il y a de quelques cas de bipolarité dans la famille de Cloè, qui ont été diagnostiqués par le
médecin. Notamment, son grand-père et les cousines de côte de son père souffert de trouble
bipolaire.

• Elle a vécu de nombreuses ruptures dans la relation amicale après le collège sans
comprendre vraiment la raison et ayant le regret que c’était terminé finalement. Selon elle la
plupart de ses relations amicales ont été toxiques pour elle et la personne a cherché toujours
l’avantage ou essayer de la rabaisser.

 Dans l’âge de 10 ans elle a vécu un accidente marquante qui a laissé la trace mnésique sous
la forme des images, le rappelle desquelles évoque énormément de souffrance sans la
confirmation concrète de facteur de violence physique. Notamment, Cloé a passé un jour
d’été dans la piscine chez sa copine. Elle souvient bien que le père de sa copine les a filmé ;
ce que la faisait mal à laisse. Après ils ont regardé le film porno dans la chambre avec le
père de sa copine et elle a ressentie mal-être. Puis, elle ne souvient grand-chose à part de
l’autre image qui arrive dans sa tête, c’est le moment quand ils ont mangé le melon et puis
elle s’est réveillée sur le matte gonflé bleu, totalement fatiguée.

 Le premier rapport sexuel avec son copain a été effectué après fumer de cannabis à 16 ans
Cloè n’a pas été prête mais il a insisté. Après avoir eu le premier rapport sexuel, les images
de weekend vécu à 10 ans ont traversé son esprit et elle a eu directement le vomissement par
la conséquence et c’était le dernier rapport sexuel.

 Dans l’âge de 17 ans elle avait vécu un événement marquant lorsque le garçon a essayé la
violer dans la voiture.
 La relation intime avec le garçon le rend peur et elle ne se sent pas allaise d’avoir le rapport
sexuel ; ce qui impact son comportement avec eux et la motivation d’être en couple. Elle
préfère de ne pas avoir la relation affective.

6
 Elle rêvait des épisodes marquants de collège qui a accompagné la crise d’angoisse pendant
la nuit.
 Son frère a l’humeur instable et la consommation excessive d’alcool.

HISTOIRE DE LA VIE

La relation familiale et sentimentale

Cloè a grandi dans une grande famille d’une mère policier et un papa est commerciale primaire avec
2 frères qui sont plus âgées qu’elle. Elle est grandie à la maison en Compiègne. Ses parents sont
toujours ensemble et elle ne comprenait pas toujours comment ils peuvent être ensemble lorsque ses
caractères sont « insupportables et incompatibles ».
Selon Cloé, la relation dans la famille est plutôt factuelle, sans le partage émotionnel. Ils pouvaient
partager des moments ensemble sans le partage des émotions et sensations. Cloè souviens que pour
sa mère, des émotions n’existent pas. Des parentes restaient émotionnellement préservées. C’était
plutôt le thème tabou. Les problèmes qui ont été abordées sur la table, ont été transformé sous format
caricaturale et abstrait ; ce qui éloignée Cloè de sa famille. Elle souvient son sentiment de solitude et
le sentiment d’incapacité à montrer à sa mère ses vrais émotions et rencontrer tout ce qu’elle a vécu
à collège. Cloè a été jamais proche à sa mère et son père, ses frères ont toujours eu plus de choses à
partager entre eux.
Lorsqu’elle rend la visite à ces parents, elle essaye de ne pas passer trop de temps dans sa chambre,
car cet endroit lui rappel cette sensation de solitude et les souvenirs répétitifs douloureux lié au
moment de collège.
Aujourd’hui Cloè vit à Paris avec une collectrice. Elle rend la visite occasionnelle à sa famille. Ses
parents lui aident financement chaque mois. Elle se voit encore moins avec ces frères et ça le ne
manque pas. Après avoir eu le premier rapport sexuel qui l’ai remis dans la déstresse impotente et
rappelé des souvenirs de son enfance, le Cloé ne veux pas d’avoir la relation affective.
Elle ne cherche plus la relation affective. Cependant elle a quelques amies de confiance, qui peuvent
être considère comme des personnes de ressources.

Environnement

Cloè vit avec sa copine-collocotrice Capucine de même âge qu’elle à Paris. Ils louent l’appartement
conviviale avec les pièces séparés. Bien que la relation avec sa copine parfois est « tendu », jeune
femme n’envisage pas à déménager en raison de la sécurité de l’aspect financier. Parfois elle sort
7
avec Capucine en soirée et dans la boite de nuit, ce sont des soirées typiques qui s’accompagnent
généralement par la consommation d’alcool excessive. Ça arrive une fois par moins. Elle adore
dessiner et ça lui apaise lorsque trop de souvenirs douloureux et des pensées négatives traversent son
esprit.

Scolarité-Etude-Travail
Cloé avait l’étude jusqu’à lycée. Le problème attentionnel, faible concentration et la mémoire qui ont
installée à partir de collège l’impactaient sur la réussite scolaire. Elle a vécu le décrochage scolaire et
l’estime de soi faible à partir de ce moment. Par conséquence, elle a eu la faible motivation quel que
soit la matière scolaire. Néanmoins, elle a eu le courage de finir une formation artisanale et jeune
femme travaille depuis 3 mois actuellement dans un atelier. Parfois, elle a exprimé son envie à rester
dans cette boit et elle voyait le sens de travail et l’envie d’aller à l’étranger pour donner « un coup de
soi-même » et parfois elle avait le sentiment de quitter cette boite car ce métier ne le plaisait plus et
elle avait trop de fatigue. L’ambiance au travail lui plait beaucoup. Bien que Cloè a le sentiment de
solitude chronique, elle a réussi de construire la bonne relation avec ces collègues.
Ce qui l’ai donné plus d’envie d’y rester. Cette jeune femme assistait le cours de théâtre avec son
amie ; ce que l’a permis de faciliter l’expression émotionnelle selon elle.

DIAGNOSTIQUE
La démarche diagnostique a été effectué sur les trois entretiens qui avait duré d’une heure chaqu’un.
Chaque rendez-vous a été prise une fois à 15 jours. Parfois Cloè a annulé ses rendez-vous car « elle
n’a pas été en forme ».
Ces premières entretiens semi-directif m’ai aidé à construire l’image globale de son anamnèse et avoir
les clés afin de parvenir vers les hypothèses cliniques. Notre échange a été effectué dans un climat
relationnel de confiance et la rassurance ayant la base de l’empathie, j’ai essayé d’identifier et
comprendre les ressenties de Cloè et évalué les hypothèses cliniques possibles. Dès début les
symptômes ont apparu sous forme de langage verbale et non-verbale. Aux trois premiers entretiens,
le ralentissement a été marquent dans l’expression orale, le regard vide et triste, ou la crise de l’arme
sans arrêt ont été souvent pendant notre entretien. Cloè a exprimé de la souffrance émotionnelle
instable. Parfois elle a parlé de sa collacotrice comme de la meilleure copine et parfois elle a partagé
l’émotion de colère non-explicative pour elle-même. Le sentiment chronique « vide » et la
perturbation de l’image de soi-même et d’autrui, le détachement de monde ont été les éléments
marquants des débuts qui ont accompagnée avec l’anxiété, l’insomnie avec des cauchemars et flash-
back répétitifs de souvenirs passée.

8
Le second entretien a été semi directif sur le guidage de MINI DSM V, en application de technique
de 4R avec la valorisation positive à client. J’ai demandé Cloé à remplir l’Inventaire de dépression
de Beck, le questionnaire de trouble de personnalité P.D.Q-4 de et le questionnaire sur le Stress Post
Traumatique (PCLS), l’échelle d’évaluation de l’anxiété sociale de Leibowitz ont été proposé à
remplir pour la séance prochaine. Je l’ai demandé noter les activités de « plaisir » qu’elle avait eu
l’habitude à faire avant et qu’elle voudrait bien à faire un jour. Aux troisièmes séances nous avons
également abordé la colonne de Beck avec la mesure d’intensité de pensées automatique négatives.

Hypothèse diagnostique
Trouble de la personnalité. Personnalité borderline
Mode général d’instabilité des relations interpersonnelles, de l’image de soi-même avec une
impulsivité marquée qui apparait début de l’âge adulte.
1. Efforts pour éviter les abandons réels ou imaginés. Elle a souvent la dispute avec la Capucine
en pensant qu’elle peut le planquer et trouver l’autre appartement. Ça provoque beaucoup
d’anxiété.
2. Mode de relation instable et intense, caractérisé par l’alternance entre des positions extrêmes
d’idéalisation excessive et de dévalorisation. Pour Cloè, sa colacotrice Capucine a été
représenté comme importante comme une personne de ressource, et à l’autre entretien, la
même personne était « nulle ». Le changement de point vus a été brusque et traversé quelque
l’autre connaissance de Cloè.
3. Perturbation de l’identité : instabilité marquée et persistante de l’image ou de la notion de soi.
Souvent Cloé a exprimé son sentiment de tristesse profonde d’intérieure et l’impression de ne
pas être importante et être détacher de ce monde; en troisième entretien Cloè a exprimé
l’importance à son image de soi, en disant que « elle a trouvé le sens de la vie et sa propre
sens d’existence». Notamment, elle a partagé l’envie d’aller au l’étranger et travailler en tant
que bénévole dans l’association artisanale.
4. Impulsivité dans au moins deux domaines dommageable pour le sujet. Elle ne consomme pas
alcool souvent mais c’est souvent la consommation excessive et sans contrôle. Elle a
également la tendance de dépenser des argents sans contrôle (par, exemple elle a passé le
weekend à Lisbonne avec la Capucine en dépensant la moitié de son salaire de mois.) Bien
qu’elle travaille et ses parents l’aident elle a souvent l’instabilité finance.
5. Répétition de comportements, de gestes ou de menaces suicidaires ou d’automutilations. Ce
symptôme n’a pas été décortiqué dans l’anamnèse de Cloé.

9
6. Instabilité affective due à une réactivité marquée de l’humeur. Cloé a partagé que son humeur
change presque nombreux fois par jours. De plus, elle a fini quelques amitiés sans en
considérant que c’était « toxique » pour elle et sans d’avoir le regret.
7. Sentiment de chronique de vide. Cloé a souvent sentiment d’être vide. Bien qu’elle habite
avec Capucine, elle peut passer le weekend seule dans sa chambre, isolé et refermé, car elle
ressente d’être vide.
8. Colères intenses et inappropriées ou difficulté à contrôler sa colère. Elle a souvent la dispute
intense avec Capucine après lesquelles elle évoque beaucoup de regret.
9. Survenue transitoire dans des situations de stress d’une idéation persécutoire ou de
symptômes dissociatifs sévères. Ce symptôme n’a pas été décortiqué dans l’anamnèse de
Cloè.

Hypothèse de Trouble de Stress Post Traumatique

A-Exposition à la mort effective ou à une menace de mort, à une blessure grave ou à des violences
sexuelles d’une (ou de plusieurs) des façons suivantes :
Cloé a vécu la prémière rapport sexuelle qui n’a pas été par sa propre envie. De plus, elle a également
eu tentative de viol quand elle avait 17 ans. De plus, elle souvient bien le sentiment d’être gêné lorsque
le père de sa copine la filmée quand ils étaient dans la piscine. Ce souvenir a porté le caractère aversif
et il a traversé son esprit lorsqu’elle a eu le première acte sexuelle avec son copain ; ce qui a évoqué,
par la conséquence, la réaction de vomissement. De plus, elle avait harcèlements répétitifs au collège,
ce qui évoqué la sensation « d’avoir mourir » chaque fois.
B-Présence d’un ou plusieurs des symptômes envahissants suivants associés à un ou plusieurs
événements traumatique et ayants débuté après la survenue des événements traumatiques.
Cloé souvient qu’elle était plus « vivante, enthousiaste » avant le harcèlement physique et mental au
collège. Ce sont des souvenirs répétitifs qui traversent son esprit souvent et revient sous forme de
cauchemars de sommeil avec la crise de panique. Ce provoque la détresse profonde mentale et la
fatigue physiologique et ce qui continué l’affectait sous forme de rêve. De plus, elle a souvent évoqué
cette réaction de « flashbacks » de se que peut déclencher brusquement, lorsqu’elle est entourée par
le groupe de gens (en soirée par exemple).
C-Évitement persistant des stimuli associés à un ou plusieurs événements traumatique débutant
après la survenue des événements traumatiques. Cloé est vigilante par rapport différents éventements
au tour d’elle, mal concentration et l’attention sont présentes à partir de collège. De plus, le rappel de
souvenir doulereux au début de notre échange a été presque impossible, donc, j’ai lui demandé à

10
décrivez soi-même sur la feuille à la maison. Ça pris plus de séances pour que Cloè soit plus allaise
de décrivez ces souvenirs sur le papier.
D-Altérations négatives des cognitions et de l’humeur associées à un ou plusieurs événement
traumatiques. Notamment, d’anamnèse dissociative a été présente lorsque j’ai lui demandé a rappelé
plus précisément la situation traumatisante lorsque Cloè a été filmé par le père de sa copiné,
l’évènement quand elle avait 10 ans. Elle souvient que les trois cadres différents et ce qui lui rendre
mal à l’aise toujours. De plus, harcèlement mental et physique au collège elle souvient également par
les différentes images au même contexte.
La trace mnésique de mémoire épisodique reste fortement présente et associé avec les différentes
cadres des épisodes traumatisantes du passé ; ce que renvoi des émotions vécu du passé quand les
signes externes font l’association avec le trauma.
Croyance ou attentes négatives persistantes ou attentes négatives persistantes et exagérées concernant
soi-même, d’autres personnes ou le monde. Cloè présente beaucoup de doute et culpabilité de soi-
même en disant « je ne suis pas mérité » au « je m’impressionne que personne ne me comprend pas»
« c’est difficile pour moi communiqué avec des gens » « j’ai l’impression de déconnecter avec tout
le monde » « je perds de sens de soi-même ».
E . Altération marquée de l’éveil et de la réactivité associé à un ou plusieurs événement
traumatique.
Depuis le collège Cloé se sent d’avoir le problème de concentration, de l’attention et de mémoire de
travail par la conséquence. Dés début elle a partagé de son problème de sommeil qui est interrompu
avec le problème d’endormissement.
F. La perturbation (symptômes des critères B, C, D, E) dure plus d’un mois. La plupart de ses
symptômes durent plus que 5 ans.
G. La perturbation entraine une souffrance cliniquement significative. Cloè a difficulté de
construire la relation amicale et affective.
H. La perturbation n’est pas imputable aux effets physiologiques d’une substance
(médicaments, alcool ou à une autre affection médicale).
De plus Cloé présente les symptômes Dissociatifs :
-Dépersonnalisation et déréalisation. Cloé exprimait souvent qu’elle se sent d’être « étrange «
pour tout le monde et qu’elle a le sentiment de vivre comme dans un rêve ; le sentiment d’être
détaché avec ce monde et que sa vie n’est pas réelle.

Diagnostique différentielles
Anxiété sociale.

11
Étant donné d’éléments pertinents dans l’anamnèse de Cloé ( par exemple d’être juger au public), il
n’y a pas assez des éléments pertinents qui auraient pu confirmer cette diagnostique pendent
l’entretiens effectue, de plus l’échelle d’évaluation de l’anxiété sociale de Leibowitz a montré le
score globale inférieur de 50. Notamment, Cloé a eu le plaisir de sortir et être entouré par le gens.
Elle fait le théâtre. Il n’a pas d’évitement de contexte sociale. Il n’y a pas d’altération
professionnelle, sa relation stable au travail.
Trouble dépressif.
Bien qu’elle présente nombreux de symptômes qui aurai pu correspondant à trouble dépressif, il
n’en a pas assez pour confirmer cette diagnostique. Par exemple, Cloè ressenti le plaisir de la vie,
elle a souvent le changement d’humeur brusque. Elle mange en façon assez régulière et elle n’a pas
de diminution ou augmentation d’appétit. Elle a la tendance de changement de point de vue assez
brutal.
Déficit de l’attention et hyperactivité.
Nous pourrions soupçonner le manque de l’attention et la concentration comme une signé de cette
diagnostique, cependant il n’y a pas assez de critères pour la confirmer. De plus, les difficultés
cognitives et la difficulté de la réussite scolaire ont commencé à partir le collège, lorsqu’elle a vécu
le harcèlement répétitifs et importantes, ce qui ont provoqué le vagabondage cognitif importantes.
Anxiété de séparation. Aucun de critère concernant l’anxiété de séparation n’a pas été indiqué
dans l’anamnèse de Cloé.

Troubles bipolaires. Bien que Cloé ait la prédisposition génétique de cette trouble et elle ait vécu
l’épisode de sa vie, quand elle a eu l’augmentation d’énergie et l’augmentation de l’activité
professionnelle vers un but, les critères ne sont pas réunis dans l’épisode ni manique ni dans
l’épisode hypomaniaque. Le changement d’humeur et le sentiment de « vide » changent
brutalement à impulsivité intense. Donc, il n’y a pas assez de critères pour remplir le tableau de
diagnostic.
Trouble de la personnalité antisociale
L’anamnèse de Cloè ne présente pas les critères concernant le mépris les réglés sociales et
l’incapacité de se conformer aux normes sociales.

Cadre Théorique
Ce chapitre représente les parties suivantes : Épidémiologie de Trouble de la personnalité borderline,
Modèle de [Link] (2000) « Ouverture émotionnelle », Plan vue de TCC, Épidémiologie de Stress
Post Traumatique, Modèle de Mowrer (1960), Modèle de Ehlers et Clarks (2000).

12
Épidémiologie de Trouble de la personnalité borderline.
La première a été décrive par Stern (1938). C’est un trouble considéré comme un « état limité » est
marquée par changement émotionnelle brusque, l’instabilité interpersonnelles et la perturbation de
l’identité. 80% patients ayants borderline sont des femmes et les symptômes manifestent avant 18
ans. Le taux de la prévalence de TPB est jusqu’au 3 % de population générale avec une moyenne de
1,45% (Torgersen, 2005). Bien que, la prédisposition génétique, dysfonctionnement cérébral peuvent
être facteurs de risque, 1/3 des patients ont vécu l’épisode traumatisant avec l’abus. (Zweig-Frank,
Guzder,, 1994).

Modèle de M. Linehan (2000) « Ouverture émotionnelle »


Le modèle « bio-sociale », l’interaction émotionnelle avec l’autrui. Linehan prend en compte la
vulnérabilité interpersonnelle et base sur l’interaction biologique et environnementale. Cette
vulnérabilité est lié à dysfonctionnement émotionnelle qui décode par amygdale et l’hippocampe
après traiter l’information de stimulus externe ou interne. Selon Linehan, le facteur développementale
a lié également à l’expérience vécu de personne avec l’environnementaux. Abus, la violence sexuelle
peuvent impacter la gestion émotionnelle inadapté. Régulation émotionnelle lié à compétence
d’identifie et ressenti au niveau du corps, grâce à la capacité d’orientation attentionnelle et gestion
cognitive.
Plan vue de TCC
En TCC, Freeman (1990) a également souligné que l’interprétation d’information effectue per le
schémas cognitive (inadapté) sous-jacent de biais cognitives chez patients ayants de trouble
borderline. Par conséquence, le dysfonctionnement de S1 (système cognitive automatique) et S2
(système cognitive rationnel, prise de décision) manifestent selon la théorie des perspectives de
(Kahneman, 2011).
Pour Beck, l’identification et la compréhension les mécanismes dysfonctionnelle par le patient est
prédominante dans la prise en charge de trouble de personnalité. Grace à l’alliance thérapeutique
sous la base d’authenticité, l’empathie et le style de langage adapté au patient, « l’effet de gourou »,
le patient soit prêt à réaliser la tâche sur l’indentification des émotions négatives et revivre les
souvenirs fortement impactés par les émotions négatives. L’application de technique complexe
cognitive peut poser la difficulté potentielle chez les patients de trouble de borderline à cause de
dysfonctionnement émotionnelle au début de thérapie. La meilleure solution est commencée par la
gestion émotionnelle, grâce à relaxation et mindfulnesse en renforcement l’auto-efficacité
personnelle.

13
Épidémiologie de Stress Post Traumatique
Des symptômes du stresse post traumatique ne se développement pas forcement chez la personne
après avoir vécu un événement traumatique. Le taux du TSPT égale à 1,1 jusqu’au 14% vis-à-vis du
taux de 21% jusqu’au 89,6% d’exposition à l’événement considérée traumatisant parmi la population
générale. Partant environ 73,2% des évènements non traumatiques peuvent provoquer quelques
symptômes caractérisés de stress post traumatique (Laguerre, 2012). C’est un grand écart lié aux
différentes facteurs interpersonnelles, comme le genre, l’âge, l’aspect socio-culturelle, la vulnérabilité
interpersonnelle et le cadre professionnelle. Enverrons de 35% de la population militaire a le risque
des développer des symptômes de TSPT par conséquence de son cadre de travail. (Klein et Alexandre,
2009). De plus cette diagnostique est deux fois plus répandue chez les femmes que chez les hommes
(Peyrot C. et al., 2024) en effet de sensibilité hormonale. Les chiffres restent différents selon le méta-
analyse des études nord-américaines et les travaux européens.
La prise en charge de personne ayant stress posttraumatique s’appuient sur le modèle théorique
comportementaux et cognitives suivantes :

Modèle de Mowrer (1960).


Selon ce modèle représente l’apprentissage de phobie par le conditionnement classique et le
conditionnement opérant.
Notamment, le sujet qui affronte l’événement traumatique apprend l’anxiété par le conditionnement
classique : stimulus dangereux évoque la réponse de la peur et puis le stimuli associé provoque la
peur. Le stimulus dangereux s’interprète par le cerveau et provoque la réaction de la peur qui se
déclenche par le système neuraux, physiologique et hormonale par conséquence. Vu que l’expérience
vécu a été codé comme un souvenir traumatisant autobiographique par le mémoire épisodique, qui a
permet de revivre mentalement les événement de notre passé et imaginer ceux de notre futur, le sujet
sera développé le comportement d’évitement de la situation anxiogène. L’apprentissage de l’action
est lié du conditionnement opérant. Plus le sujet aura la tendance d’éviter des situations considérées
comme le stimulus dangereux, plus le shema cognitif aura le renforcement de ce comportement, ce
qui aura provoqué la crise d’angoisse situationnelle comme la conséquence de rappel de la situation
initiale.
Ce rappel de la situation initiale effectue par la récupération des indices externes (l’odeur, l’émotions,
les mots prononcés, le lieu) réactive l’épisode indice-cible préalablement encodé dans le mémoire
épisodique. Ce le mécanisme s’appelé « recollection », quand à partir d’un indice, les autres
informations vont être recherchés, reconstruit du souvenir vécu.
Vu que le mémoire épisodique reste flexible et elle représente une source de détails qui pourraient
être recombinées de façon flexible et permettraient de construire de façon flexible des évènements de

14
la futur (Hassabis et al, 2016), dans le cadre de travail thérapeutique l’objectif sera s’habituer par
l’exposition en imagination avec les différentes étapes (Coutraux, 2017).

Modèle de Ehlers et Clarks (2000)


Ce modèle représente comme la personne ayant STPS continue percevoir et d’interprété stimulus
externe comme un stimulus anxiogène. Les aspectes émotionnelles, cognitives déclenche la réaction
comportementale. Les processus cognitifs ont les deux éléments marquants : surgénération
d’événement, l’interprétation d’évènement de présence sous le spectre de la catastrophe qui est
influencé par l’expérience négative vécu et le fonctionnement de mémoire autobiographique ; ce qui
est flou. Bien que le victime vécu l’épisode traumatisant et il souvient bien l’impact physiologique et
émotionnelle, le rappel de souvenir intrusifs effectue sous les formes des images par l’association ces
souvenir avec des indice externe (odeur, sentiment, émotion). L’association forte déclenche la
réaction comportementale. De plus, la surgénération cognitive de sujet est accompagnée avec le
sentiment de menace et la détresse ; ce qui maintiennent l’hypovigilance, l’anxiété et la dépression.
En conclusion, la désensibilisation systématique des épisodes traumatisants dans le cadre
thérapeutique permettra décontextualiser ce souvenir et neutraliser le sentiment de menace afin
d’adapter le comportement adéquate.

Ligne de base
Questionnaire du trouble de la personnalité (PDQ+4) (Bouvard Vuachet et Marchand, 2011 ; Hyler,
1994). C’est une échelle de 99 questionnes catégorielle d’auto-évaluation reflètent la perception, des
pensées associés, la relation interpersonnelle de sujet. Il inclut des sous-échelles pour évaluer un
trouble de la personnalités : paranoïaque (7 itéms), schizoïdes (7 itèms), schizotypique (8 itéms),
antisociale (8 itéms), limite (9 itéms), histrionique (8 items), narcissique (9 items), évitant (7 items),
dépendante (8 items), obsessionnelle-compulsive (8 items). Chaque items réponse « vrais » coté à 1
et chaque réponse « faux » est 0. Le score maximum est 9. A partir de 5 la trouble de personnalité
borderline peut être considéré (Bouvard et al., 2011). Seulement le sous-échelle corresponde à trouble
de personnalité limité a été analysé.
Cloé a obtenu 7 sur 9 pour les items correspondant le trouble de la personnalité.
Bien que la version française soit validée, la qualité psychométrique de cette version est considérée
comme non satisfaisante pour décortiquer la trouble de personnalité précise. (Laconi et al., 2015).

L’échelle (PCLS) de l’état de stress Post-Traumatique (Weathers et al., 1993) qui a été adapté et
traduit en français par Cotttraux J. et al. en 2003 : auto-questionnaire de 17 items, permet d’évaluer
les troubles de stress post traumatique dans le cadre thérapeutique. Chaque question est possible à

15
coter entre 1 et 5 en fonction de l’intensité et la fréquence de symptômes au cours d’un mois
précédent.
Le score maximum est de 85 un seuil de 44 recommandé pour dépister un trouble post traumatique.
17 items représentent le regroupement de 3 syndromes principaux : l’intrusion (items 1 à 5) ;
l’évitement (items 6 à 12) et hyperstimulation (items 13 à 17).
Selon Cottraux J. et al. (2003) le résultat est significativement plus élevée dans le groupe ayant le
stress post traumatique par rapport les deux groupe contrôle score moyens (61,2/41,4/28, 8, p<0,
0001). Ce qui confirme la validité scientifique de PCLS. Vu que Cloè représente nombreux de
symptômes de stress post-traumatique, cet outil permettait évaluer le score et adapter le protocole
thérapeutique clinique.

L’Inventaire de Dépression de Beck, (BDI-II)(Beck, Streer & Brown, 1998) adapté et traduis en
français par édition du centre de psychologie appliquée. Application est adapté au public général à
partir de 16 ans.

L’échelle constitue de 21 items, auto-questionnaire qui donne l’estimation quantitative de la sévérité


de la dépression au cours des deux dernières semaines. Cette échelle permet d’évaluer la sévérité de
niveau dépressifs pour les sujets ayants de diagnostique psychiatrique. Vue que Cloé n’a pas eu la
diagnostique clinique mais elle représente beaucoup des symptômes de cette diagnostique,
l’utilisation de cet instrument a été effectué avec la prudence et compléter par le questionnement
semi-directifs pendant des entretiens. Chaque item consiste 4 phrases à 4 dégrées qui correspondent
de degrés de l’intensité de 0 à 3.

Normes établies

Pas de dépression Dépression légère Dépression modérée Dépression sévère


0-9 10-18 19-29 >30

L’échelle d’anxiété sociale de Liebowitz (Liebowitz, 1987; traduction et l’adaptation aux normes
françaises par Yao et al., 1999).
L’échelle est pour l’objectif d’évaluation de la présence, l’intensité de la peur et l’évitement des
contexte sociale.
L’échelle comporte 24 items qui repartent suivante de la performance et l’interaction sociale.
On obtient un score total compris entre 0 et 144 et un sous-score entre 0 et 36.

Normes établies

16
Phobie sociale Phobie sociale Phobie sociale sévère Phobie sociale très
modérée marquée sévère
56-65 65-80 80-95 >95

Vu que Cloè avait l’anxiété dans les différents contextes sociales, cette échelle a été choisisse pour
mesurer de l’intensité de symptômes de la phobie sociale.

Bilans des évaluations


ÉCHELLE Score Interprétation
Séance 3 et 4
BDI-II 12 Dépression légère
PCLS 54
-Intrusion 21 Indication de stress de
-évitement 9
troublé post traumatique
-hyperstimulation 24
Échelle d’anxiété sociale 53
de Leibowitz` Il n’y a pas d’indication de
-Performance phobie sociale
15/18
(anxiété/évitement) ;
- Sociale
(anxiété/évitement) 8/12

Indication de trouble de la
-PDQ+4 7/9
personnalité borderline.

ANALYSE FONCTIONELLE

L’Analyse fonctionnelle a été établit sur la base de grille SORC de Kanfler et Saslow 1969
,Cottraux (2017).

Stimulus
(l’environnement À soir, Cloé est rentrée dans sa chambre pour se coucher
(où, comment dans sa chambre d’enfance chez ces parents.
quand)

17
Sensation : elle a ressenti l’anxiété intense (7/10) en
mélangeant avec la tristesse et la sensation de la solitude,
sentiment de l’insécurité qui a été accompagnée avec le
blocage corporel. Son corps est devenu tendu et crispée.
Organisme
(Perceptions, émotions, Pensées /cognition : «Il n’y a pas de personne qui me
sensations corporelle ; comprend » ; « je ne veux pas dormir dans ma chambre»
cognitions ) « tout ça va se répéter ».
Imagination : la scène quand elle a été seule dans sa
chambre en rappelant la scène d’être coincé dans le
couloir par ces camarades, qui disaient « dégage toi ».
« mis la distance ».

Réponse Hyper vigilante tout le nuit, crise de l’arme et la nuit


(comportement d’insomnie (7/10).
problème)

Conséquence court terme : soulagement de l’anxiété par la


crise de l’arme,
Conséquence court et plus et plus irritable et sensible, maux à la tête, fatigue mentale
long terme intense .
Conséquence long terme : culpabilité, sentiment d’honte et
détachement de ce monde. Elle a s’isole. Altération
professionnelle et dans la vie affective.

Le stimulus anxiogène s’interprète par le cerveau comme un danger, les réactions d’organisme
implique le shema cognitive, émotionnelle et la réaction physiologique qui a été développé afin
que le sujet mise la stratégie d’anticipation (courir, éviter, fuir) ; ce qui renforce le comportement
d’anticipation.
En arrivant dans la maison de ses parents (facteur de précipitant), ou Cloè a vécu le période de
collège, elle s’est retrouvée dans la même environnement quand dans le passé (indice de rappel,
stimulus externe) ; ce qui a été analyser par le système perceptif. L’information commençait
s’interpréter en évacuant le rappel de l’information de mémoire épisodique, donc, le cerveaux
reconstruit l’image interne dans le mémoire de travail sur la base d’information connu déjà et en
ajoutant l’information nouvelle. Tous les mécanismes cognitive, émotionnelle et physiologique
l’a accompagné pour gérer cette information. L’anxiété intense (conditionné) a été renforcé par
le pensé automatique d’insécurité « personne me comprend » « tout ça va se répéter » et les flash-
back imaginaire et des émotions accompagné (sentiment d’insécurité) ; ce qui maintiennes « le

18
cercles vicieux » et l’anxiété chronique. Le déclanchement le même comportement,
(hypovigilance, la crise de l’arme et l’insomnie par la conséquence) ont été comme la réaction
vis -a vis le stimulus considéré comme anxiogène. Cette souffrance immédiate qui s’installait
depuis des années rendre le personne plus vulnérable, sensible au plusieurs les stimulus externes
et s’accompagne avec le sentiment de la honte et la culpabilité ; ce qui peuvent développer
l’isolement personnelle avec l’altération au travail ou sociale en conséquence de long terme et le
risque suicidaire.

Analyse diachronique
Estime de soi très bas, satisfaction d’efficacité personnelle est presque absent. Cloé a eu la
tendance de dévaloriser son expérience de la vie, la visionne pessimiste, facteur personnelles de
vulnérabilité. Facteur de maintien possible sont l’évitement, l’expérience de plusieurs
d’événements traumatisantes.
Évènement précipitant est le weekend avec ses parents a Normandie, dans l’endroit de son
enfance et de la période de collège. Facteur déclencheur est le harcèlement à collège.

Cloè avait la grande difficulté de rappeler ses pensées qui traversait son esprit lorsque
l’événement traumatisant est passé. Elle a considéré que ces pensées sont « bizarre » et elle avait
la préférence de les écrire sur le feuille pour la séance prochaine. Vu que le harcèlement en
collège avait le caractère répétitif et elle s’est refermée et s’isolée dans sa chambre. Cet endroit a
commencé d’associer avec cet évènement traumatique. Elle préfère d’éviter cet endroit ce qui
renforce sa souffrance par conséquence à long terme.
Bien que Cloè avait la bonne conscience que cette stratégie soit inadaptée et elle avait une grande
initiative de rétablir une structure cognitive qui permettra lui d’évoquer le sentiment de sécurité
et accepter soi-même, l’exposition graduelle à imagination de scène traumatisant a été effectué
après d’avoir le plusieurs séances.

Analyse de la demande
La demande initiale de Cloé ont été « : « sentir mieux », « moins sensible au monde, moins
angoissé et » car elle avait le sentiment présent d’être détacher de ce monde, ce qui l’ai empêché
créer la relation amicale et affective stable. De plus, elle se plaignait d’avoir l’humeur instable.
Selon elle tous ces sentiments ont été en lié avec le flash-back des images de le passé.

19
Au premier entretien nous avons commencé à décortiquer les différents symptômes, en mettant
l’accent sur le problématique comportemental. De plus, nous avons fixé l’objectif de changement
lié de changement de comportement dysfonctionnelle. Dans le cas de Cloé le comportement
problématique a été lié du sommeil, avant lequel elle a évoqué des images de le passé et par
conséquence le sommeil a été hyper vigilante, court et accompagné avec les cauchemars intenses
et de l’anxiété. Dans le cadre thérapeutique, c’était important de fixer l’objectif de thérapie et
évaluer l’impact positive et négative de ce changement sur la vie de Cloé.
Donc, l’objective que nous avons mis dés départ a été lié de diminution de l’anxiété,
désensibilisation des épisodes de la passe pour qu’elle réussir de diminuer l’anxiété (au niveau
2/10) afin d’améliorer son sommeil.
La deuxième objective a été lié de mise en place de ses limites personnelles en rapprochant ses
valeurs par des actions. Identifier des actions qui empêchent d’approcher des valeurs importantes.

Projection thérapeutique
Nous avons réalisé 15 séances présentielle. Cloé a été toujours en avance et très engagée dans le
cadre thérapeutique. Les premières quatre entretiens nous permettaient à établir l’image globale
de l’anamnèse et décortiquer les éléments pertinents pour la démarche diagnostique et la ligné de
base de sommeille. (7/10 d’insomnie). De plus, ça pris de temps pour construire l’alliance
thérapeutique solide, sécure et rassurante pour Cloé. Les premières quatre séances ont été
consacré pour équilibrer la vulnérabilité de Cloè et stabiliser d’humeur. Pendant la séance, j’ai
lui expliqué à quoi ça serve des émotions et quels types d’émotion existent. Nous avons effectué
l’exercice de plein de conscience a la fin de séance grâce de texte préparer en avance (Servant).
Pour la séance prochaine, j’ai lui demandé identifier de émotions et marquer dans quel partie du
corps elle les ressentira. Pendant la séance nous avons effectué la technique « d’utilisation de
moment forte d’émotion grâce aux souvenirs et des images mentales ». (Sammuel-Lajeuness et
al., 2004). J’ai appliqué la psychoéducation afin que Cloè a eu la bonne représentation de son
trouble et pour qu’elle puisse de réagir au manière adéquate sur le terrain son avoir
l’accompagnement thérapeutique. De plus toutes les séances ont été accompagnée par la
valorisation personnelle de Cloé et l’efficacité personnelle, en mettant en évidence leurs propres
ressources pour qu’elle puisse être prête pour effectuer l’exposition en fonction ses propres
capacités et gérer le stress d’évènement traumatique.
Vue que pour Cloè était difficile de prononcer les pensées automatiques de souvenir
traumatisante, donc, j’ai lui demandé à décrire en appuyant sur le tableau de Beck pour la séance
six. Pendant la séance six, nous avons travaillé sur la gestion émotionnelle du stress en appliquant
la colonne de Beck qui a été déjà prête. Nous avons affronté les pensées automatiques qui ont été

20
lié avec la peur par la neutralisation des pensées alternatives. Nous avons également effectué le
jeux de rôle, Cloè a représenté le rôle de « thérapeute » et j’ai été sur la place de « Cloè « .
À partir de neuvième séance, nous avons commencé à travailler avec des souvenir de flash-back
et des images de la passé qui reviennent spontanément dans l’esprit de Cloé. J’ai commencé à
appliquer l’exposition graduelle par des étapes suivantes : préparer le récit précise de l’image
mentale qui Cloè a décrit sur la feuille. Puis, nous avons construit la hiérarchie de la situation
anxiogène de l’évènement traumatique. Dans notre cadré de travaille, c’était importante à
commencer à affronter l’imagé qui a évoqué le 60-70% de l’intensité de la peur en appuyant sur
la technique de l’imagination mentale. Donc, nous avons travaillé sur les 4 imagés fragmenté de
souvenirs doulereux de weekend au bord de la piscines (60-70%) de l’anxiété intense, les 80%
d’anxiété intense a été évoqué de souvenirs d’harcèlement répétitive en collège, donc, nous avons
effectué l’imagination mentale en dixième et onzième séance. Puis, nous avons exposé à l’image
de l’acte sexuelle sans son d’accord. (12-15 séances). Chaque exposition a été accompagné par
la séance de la pleine conscience à la fin de séance.
Toutes les expositions ont été également accompagné par l’encouragement en appuyant le
concept de satisfaction d’efficacité personnelle (Albert Bandura, 1997), en appuyant sur la
ressource personnelle. L’accompagnement par la psychoéducation a été continué à effectuer en
cet séance, notamment comment notre cerveau représente le souvenir traumatisante comme une
menace reproduise le cycle visceau des pensées, émotion, et la réponse physiologique et ce que
tous ce chemin renforcé la peur. Nous avons également rappelé l’objectif de suivi thérapeutique.
En séance suivante on a travaillé sur le sentiment de culpabilité et honte par le mécanisme de
« donner le sens ce qui a arrivé avec moi « acceptation personnelle du passé.
Vers la 14 séance, nous avons réévalué le niveau de le sommeil s’est améliorer, la fréquence de
nuit blanche est diminuée au (3/10), les techniques apprises au cours de notre séance Cloè a les
continuer d’appliquer dans la vie quotidienne (analyse de la pensées automatiques, gestion
d’émotion, plein conscience) ; ce qui l’a aidé à mieux équilibrer son état émotionnelle. Par,
conséquence elle a commencé de retrouver du plaisir dans les activités présidentes (dessiner,
chanter, faire du box).

Conclusion sur la ressenti de thérapeute

La vulnérabilité de patient me demandait la flexibilité importante. Ça pris de temps de lui rassurer


afin d’adapter le cadre thérapeutique en fonction ces besoins et des capacités personnelles. Bien qu’il
y ait d’amélioration au plan vue comportemental de sommeil et l’état émotionnelle, ça diagnostique
pose beaucoup de questionnes même aujourd’hui. Notamment, je me suis posé de question est-ce que

21
le souvenir de Cloé ne sont pas « faux souvenirs » ? Un examen clinique complémentaire d’un
médecin, psychiatre a été suggéré à Cloé.

Comment je pourrais faire mieux pour prendre en charge Cloé ? J’aurai pu lui proposer de contacter
ces parents et effectuer un échange téléphonique individuelle avec eux afin d’avoir plus des détails
supplémentaires qui permettront compléter le tableau clinique. J’ai bien appris que l’échange
professionnelle est essentielle quelque quoi soit le cas clinique. L’amélioration de compétences
professionnelle en mettant toujours en question la capacité professionnelle sera toujours importante
pour moi.

CAS 2 Juliette

Motif de consultation :

Juliette est venue me voir par sa propre initiative dans le cadre d’une consultation dans le cabinet
libéral. Depuis son enfance Juliette souffre d’une phobie d’araignée, ce qui lui pose des problèmes
quand elle passe les weekends chez ces parents à la maison à la compagne. Notamment, elle évoque
la peur et le sentiment dégout, quand elle retrouve une araignée à la maison. Vu que son projet
d’avenir est acheter la maison à l’accompagne avec son copain en Bretagne, elle a décidé à affronter
sa peur grâce à un accompagnement de thérapie en TCC. Elle a déjà été renseigné concernant
l’efficacité de TCC pour les phobies et elle a été prête à affronter cette peur dans le cadre
thérapeutique. J’ai lui proposé à explorer deux séances minimums pour décider définitivement si
elle est prête à effectuer la thérapie TCC, pour que je puisse préparer la démarche diagnostique et
lui a proposé le protocole thérapeutique. Le client a accepté cette proposition.

Anamnèse

HISTOIRE DE l’ÉPISODE ACTUEL

Juliette a 30 ans, elle souvient qu’ elle avait la peur des arrangées à partir 6-7 ans quand elle a
retrouvé l’arrangée sur le canapé dans la maison où elle a grandi a Reims. Sa première sensation ont

22
été le dégout et le stress que l’araignée se déplace vite. À partir de 20 ans cette phobie a commencé
à devenir plus intense par rapport des années précédents car jeanne femme a commencé a vérifier
les endroit différentes s’il n’y a pas des araignées (la douche, la chambre, le canapé.) Elle a
commencé a éviter plus de plus des endroits lié au risque de se retrouver avec des araignées.
Notamment, passer les weekend avec ses amis en camping ou d’aller au vacances dans un hôtel
tropical ou il y de risque de trouver grand diversité des araignées sont devenus impossibles. Juliette
souvient bien le dernier épisode récent en octobre 2023 lorsqu’elle a trouvé l’araignée sur la matte
de son lit quand elle avait changé le linge de lit. La première réaction elle a commencé à crier et
même pleurer, elle est restée figer et elle avait l’impression ce que elle a perdu la capacité a se
déplacer et elle a ressenti le froid dans tout son corps. Son copin Nicolas est rentré immédiatement
dans la chambre pour tuer l’araignée. Juliette pouvait débarrasser la peur lorsqu’elle avait vu
l’araignée mort. Lorsque Juliette a rencontré cet épisode au premier temps, elle avait la blocage de
mots et son visage a été pâle, les mains ont été crispés.

Aujourd’hui Juliette, qui travaille dans l’agence publicitaire en tant que graphiste. Elle refuse a
accéder à sa mission si il faut travailler avec les dessins des araignées.

HISTOIRE DE LA TROUBLE

La jeune femme avait la peur des araignées depuis qu’elle se souvient à partir 6-7 ans et elle n’a
jamais été suivi par psychologue. Sa mère a également cette phobie depuis de son enfance et grand-
mère de sa mère a subi par cette peur depuis tout sa vie. Elle souvient la situation déclencheur
d’avoir de la peur la première fois, notamment, quand elle a retrouvé l’arrangée sur le canapé dans
la maison où elle a grandi a Reims. Sa première sensation étaient le dégout et le stress que
l’araignée se déplace vite et elle a pensé instinctivement que cet araignée a capable de faire mal. À
l’école elle avait la tendance vérifié la table et la chaise s’il n’y pas des araignées. Si elle a vu un,
elle était avec la manifestation des palpitations, la transpiration et des maux de ventre et,par la
conséquence, elle avait pris la place à la fin de la classe, elle a essayé d’éviter ses pensées
concernant des araignées pendant toute la journée mais c’était toujours difficile pour Juliette et elle
est resté fatiguée mentalement.

À partir de 20 ans cette phobie a commencé à devenir plus intense par rapport des années
précédents car jeanne femme a commencé a vérifier des endroit différentes s’il n’y a pas des
araignées (la douche, la chambre, le canapé.) Elle a commencé a éviter plus de plus des endroits lié
au risque de se retrouver avec des araignées. Notamment, passer les weekend avec ses amis en

23
camping ou d’aller au vacances dans un hôtel tropical ou il y de risque de trouver grand diversité
des araignées sont devenus impossibles.

Chez ces parents à la maison à la compagne elle a effectué le procédure habituel : la vérification des
portes sols, les coins, les fauteuils et la douche et les couloirs entre des pièces afin d’éviter de
moment de se retrouver avec l’araignée. Son fiancé est devenu le « sauveur personnel » qui est
prêt toujours se battre avec « la menace-araignée ». Elle a le bon insight concernant le niveau
d’exigence de menace d’araignée et l’intensité de la peur qui est en lie avec ce stimulus, pourtant,
elle ne peut pas affronter la peur par soi-même. Donc, elle a décidé d’être accompagnée par le
psychologue.

Facteur de risque

 Sa mère et sa grand-mère a été subi par la phobie d’araignée


 Son entourage, notamment, le fiancé était soutenant et au même temps soulagé sa peur en
rassurant que ce n’est pas grave.
 elle a vécu l’évènement marquant comme le perd de son père à 13 ans et elle a perdu son
grand père il y a dix ans
 elle est sensible et généralement elle n’aime pas le surpris.

Histoire de la vie

Juliette a été une seule enfante dans la famille. Tout l’amour de ses parents est tombé sur elle. Elle
se considère comme une enfance gâtée. Elle était toujours proche avec ses parents et grands-
parents. Le décès de grand père, qui l’aimait énormément, l’ai mis dans la tristesse profonde et ça
pris beaucoup de temps pour elle de ressortir de nostalgie. Quand elle a eu 20 ans son père a décé
de crise cardiaque, ce qui était inattendu et choquant. La relation avec sa mère est devenue
fusionnelle. Elle a passé tous ces weekends et des vacances avec sa mère jusque elle a rencontré
son compagnon Nicolas. Depuis 5 ans elle vit heureuse avec son fiancé. Ils ont la relation stable et
soutenant. Son projet d’avenir est déménagé et acheter la maison en Bretagne.

Relation familiale et sentimentale

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Quel que soit la relation proche de Juliette, elle a été toujours très fusionnée avec la personne. Dans
le cadre familial, elle était très proche avec sa mère, son père et grand-père. Les décès de grand père
et le père à son 20 ans lui ai mis dans la tristesse importante avec un grand nostalgie, ce qui reviens
temps en temps. La relation affective avec son fiancé est stable, soutenant et elle se sent heureuse.
Elle a bien entouré par ses amis proches, qui lui soutiennent toujours. La relation au travail est
stable et respectée dans le cadre professionnel.

Environnement

Depuis ses 16 ans Juliette a vit dans la maison à la compagne à Reims, ou elle trouvait tous les
temps des araignes. Vu que la phobie des araignées n’été pas tellement intense dans le passé, elle
n’est pas associé cet endroit avec la stimulus anxiogène. Pourtant Juliette a souvent demandé son
père à vérifier les espaces à la maison si il n’y a pas d’araignées . Aujourd’hui elle a le bon souvenir
avec la maison d’enfance mais elle préfère aujourd’hui son appartement à Paris ou il y a moins de
probabilité à se retrouver avec des araignées.

SCOLARITE - ETUDES - TRAVAIL

Juliette a été toujours motivée par l’étude. Depuis son enfance elle a été passionnée par le dessin,
donc, elle a choisi l’école de graphisme. Après avoir eu l’alternance dans un grand entreprise de
publicité, elle a obtenu la proposition de contrat CDI ou elle travaille aujourd’hui en tant que
graphiste.

Diagnostique :

La démarche diagnostique a été établit dans deux entretiens sur 6 entretiens en total qui a duré
d’une heure chaqu’un. À partir de deuxième entretien Juliette a choisi la fréquence de notre suivi
thérapeutique une fois dans deux semaines. Dès début Juliette a été motivé et clairement exprimé la
motif de la consultation. Vu que son départ en Bretagne a été prévu dans 3 mois, elle a été
intéressée traitée que la phobie d’araignée. L’alliance thérapeutique a facilement été établit sous-
jacent des qualités suivantes : empathie, j’ai essayé à comprendre ce que la personne vit et comment
elle se sent ; chaleureux, authentique, je sois à l’aise avec ces sentiments et mes propres sentiments
pendant des séances en appliquant toutes mes compétences et la motivation à aider maximum à
Juliette. Le langage non verbal de Juliette a montré la peur intense vis-à-vis le souvenir lié à des
araignées. Notamment, elle a été pal avec des mains crispées en rappelons ces souvenirs liés à sa

25
phobie. À partir du premier entretien nous avons évoqué les éléments marquants d’anamnèse et
description de développement de son troublé. J’ai également abordé l’explication sous forme de
psychoéducation pour que Juliette puisse comprendre le mécanisme fonctionnement de ce trouble
ainsi que l’explication d’aspect de travail de TCC en mettant l’accent sur la technique d’exposition
graduelle.

L’entretien suivant a été effectué sur le guidage de MINI DSM V, en application de technique de
4R avec la valorisation positive de client. Je lui ai demandé répondre aux questionnaires plus
spécifiques : le Questionnaire des peurs (Marks et Mathews, 1979) ce qui permettait évalué les
phobies, plus utilisé dans agoraphobie et phobie sociaux, FSQ-F Fear of Spiders -French version,
(Szymansky et O’Donohue, 1995), la Questionnaire des croyances à propos des araignées (Arntz et
al.1993), l’échelle d’évaluation de l’anxiété sociale de Leibowitz. (Leibowitz, 1987; traduction et
l’adaptation aux normes françaises par Yao et al., 1999). Colonne de Beck (Beck et al., 1998). Les
choix de questionnaires ont été adapté en fonction des éléments recueillis pendant des entretiens.
Le patient a montré la manifestation quelque symptômes dépressifs en correspondance de trouble
dépressifs de critères DSM V, cependant cela ne permettait pas poser la diagnostique. Le score
obtenu a été cotée 10 ; ce qui indique à un score de dépression mineure. Les difficultés particulières
concernant la compréhension de questions d’outils n’ont pas été évoqué par le patient.

Hypothèse diagnostique
L’hypothèse retenu est la phobie spécifique, animal (araignées) en correspondance avec les critères
le DSM-5 (American Psychiatric Association, 2015, version française).
A. Peur ou anxiété intenses à propos d’un objet ou d’une situation spécifique. Le stimulus
anxiogène est l’araignée.
B. L’objet ou la situation phobogène provoque presque toujours une peur ou une anxiété
immédiate. Juliette avait la peur intense immédiate dès qu’elle a vu l’araignée quelques
soient les contextes.
C. L’objet ou la situation phobogène est activement évité ou vécu(é) avec une peur ou une
anxiété intense. La jeune femme a évité plus en plus les endroits où il y avait le risque de se
retrouver avec l’araignée (le camping avec des amis, l’endroit tropical, le weekend à la
maison à la compagne)
D. La peur ou l’anxiété est disproportionnée par rapport au danger réel engendré par l’objet ou
la situation spécifique et par rapport au contexte socioculturelle. Juliette est bien consciente
que des araignées n’attaquent pas et ils ne sont pas dangereux et que sa peur est
disproportionnelle.

26
E. La peur, l’anxiété ou l’évitement sont persistants, habituellement, d’une durée de 6 mois ou
plus. Le premier épisode de l’anxiété intense vers l’araignée a été à 10 ans et s’installer
comme la peur « habituelle » vers ce stimulus.
F. La peur, l’anxiété ou l’évitement causent une souffrance cliniquement significative ou une
altération du fonctionnement social, professionnel ou dans d’autres domaines importants.
Juliette a été obligé à refuser le travail lié à dessiner des araignées.
G. Le trouble n’est pas mieux expliqué par les symptômes d’un autre trouble mental.
Dans la partie de « Diagnostique différentielle » nous évoquions plus précisément,
d’élimination l’autre trouble mentaux.

Diagnostique différentielle

Anxiété sociale. Bien que Juliette avait souvent la peur dans les différentes contextes sociales, son
anamnèse et n’a pas porté assez des symptômes pour confirmer cette diagnostique. De plus l’échelle
d’évaluation de l’anxiété sociale de Liébowitz a montré le score global inférieur de 50 et le
questionnaire de la peur Marks et Mathews a montré 14 ; ce qui est moins de 20 et reflète l’absence
cette pathologie. Juliette aime sortir et être entouré par les gens.

Anxiété de séparation Bien que Juliette ait la relation fusionnelle avec ces proches, elle n’avait pas
eu l’inquiétude concernant la séparation ou la nostalgie intense et omniprésente de perte ses
proches.

Agoraphobie : absence d’inquiétude concernant des endroit clos ou ouvert. Elle voyage souvent et
elle prend le transport commun.

Trouble anxieux généralisé : pas d’anxiété excessifs concernant différentes aspectes de la vie ou
d’activités. Bien que Juliette ait l’inquiétude d’aspect financier et de déménagement, elle n’a pas de
difficultés de contrôler son inquiétude et ça n’impacte pas son fonctionnement.

Trouble dépressif caractérisé : Juliette ne porte pas des symptômes de ce trouble, son humeur est
assez stable, elle a le plaisir et le centre d’intérêt dans différents activités (sport, loisir). Il n’y a pas
d’altération dans la domaine sociale.

Trouble de stress post traumatique : ni symptômes envahissantes associés des événements


traumatiques ni l’exposition à la mort ou une menace de mort n’ont pas été marque dans l’anamnèse
de Juliette. Des événements plus marquants de sa passé sont le mort de son père et la grand-père.

27
Trouble de la personnalité : Juliétte ne montre pas aucuns symptômes de cet n’y a pas
d’altération ni dans la vie affective ni dans l’aspect sociale, ; sa relation est stable, satisfaisante et
durée depuis longtemps. Elle a également le poste de son travail depuis 3 ans.

Troubles liés à une dépendance alcoolique/substance : Elle ne consomme pas ni tabac ni alcool ni
l’autre substance.

Cadre théorique
Cette partie inclut les sous-parties suivantes : notion, épidémiologie, facteur impacter, thérapie
d’exposition.

Phobie-est
« Une phobie spécifique est une peur persistante et intense déclenchée par la présence ou
l’anticipation de la confrontation à un objet ou une situation spécifique. » ([Link] et all., 2018).
« La diagnostic est porté uniquement si l’évitement, la peur et l’anticipation anxieuse d’être confronté
aux stimuli phobogènes interfèrent de façon importante avec la vie du sujet ». ([Link], 2022).

Épidémiologie.
La fréquence de différentes types de phobie dans la population générale est environ 20% selon
(Cottraux , 1995). Phobie d’animaux est une phobie de plus populaire chez femme (le taux est égal
75%-90% parmi des zoophobes), phobie de l’environnement naturelle est égale 75%-90% chez les
femmes. En revanche la phobie d’hauteurs et la phobie liée au sang sont moindre dominante chez la
femme parmi des différentes types de phobies spécifiques (50-70%).En France, la prévelence de
phobie est environ 12,5% chez les hommes et 30% chez les femmes (Lepine et al. 1993).

Facteur impacter
L’impact socioculturel et l’environnemental sont des facteurs influenceur pour le développement
différentes types de phobies. De plus, nombreuse étude montre que la prédisposition de la
vulnérabilité génétique interpersonnelle influence la probabilité de transmission la phobie dans la
génération (Kendler, 2002). Il n’y a pas un seul gène qui responsable de développement de cette
trouble, mais plutôt nombreux de gènes. De plus, il y a de facteur de la personnalité comme le
neuroticisme lié à la sensibilité personnelle vis-à-vis à un stimulus anxiogène ; ce qui provoquera la
déclanchement de la peur. (Livesley et al, 1998).

28
Selon la théorie du modelage de Bandura et Rosenthal (1977) le comportement phobique peut être
acquise « sans l’observation directe d’un modèle », par l’imitation ; ce qui favorise de probabilité
d’existence de cette phobie dans la famille (par exemple, Juliette a même type phobie comme sa
mère).

Thérapie d’exposition
D’ un thérapie efficace de phobie est la thérapie par l’exposition (plus de 50% d’efficacité parmi
l’autre thérapie). L’idée de cette technique est que le sujet affronte la peur associée avec stimulus
anxiogène en façon répétitive et graduelle afin de créer le nouvel apprentissage qui diminuera le
déclanchement de la peur intense à la fin de thérapie. Cette technique s’appuie sur l’habituation vis-
à vis a stimulus anxiogène. La difficulté de cette thérapie concerne de décision de patient d’arrêter
la thérapie sans attente de la diminution de la peur. De plus, la probabilité que la peur revient chez
le sujet plus tard après l’exposition thérapeutique dans le différent contexte a été existé (Craske et
al., 2014).
Le déclanchement de la peur lié de la présence ou l’absence de la prédiction de vis- a-vis l’attente
de résultats qui rappellera de la différentes parties de mémoire chez le sujet.
Lorsque l’individu ayant le nouvel apprentissage vis-à-vis a stimulus « anxiogène », il inhibe
l’apprentissage précédente qui a manifesté l’anxiété intense.

Théorie de l’apprentissage par l’inhibition (Craske et al., 2014)


L’apprentissage par l’inhibition est basé sur la théorie de conditionnement classique. L’apprentissage
précédente concernant le stimulus anxiogène et la peur associé avec ce stimulus reste existante
pendant l’extinction. Cependant le nouvel apprentissage avec ce stimulus sans la prédiction négative
inhibe l’apprentissage précédente. Par exemple, l’acquis que l’araignées ne sont pas dangereuse
inhibera l’acquis que c’est un stimulus dangereux. Le succès d’inhiber un partie mémoire et réactivé
l’autre est relié sur la prédiction d’atteintes de l’exposition, si la réussite a été mieux que l’atteinte, le
sujet a la tendance de ne pas déclencher la peur dans l’autre contexte hors de contexte de l’exposition.
Le mécanisme de ce nouvel apprentissage est soutenu par le fonctionnement de système neuronaux
et la récréation nouveaux contacts synaptiques.
Notamment l’étude sur le fonctionnement neuronaux a montré que l’apprentissage par l’inhibition
implique l’activation dans le cortex préfrontale ventromédian afin de bloquer le déclanchement de
hormones de la peur (cortisol) par amygdale. (Shin&Liberzon, 2010).

En conclusion, l’apprentissage par l’inhibition en thérapie d’exposition sera plus efficace par rapport
l’apprentissage par l’habituation. Cependant le succès de thérapie est nécessité l’application l’autre

29
technique de TCC comme la restructuration cognitive pour développer la croyance alternative,
l’affirmation en soi et la gestion émotionnelle avec l’acceptation d’état émotionnelle dans le moment
présente.

Ligne de base

Tous les utiles ont été choisi en fonction des symptômes ressentis par la patients afin d’obtenir les
score avant et après le suivi thérapeutique. Les instruments suivantes ont été utilisés : le
Questionnaire des peurs (Marks et Mathews, 1979) ; FSQ-F Fear of Spiders -French version,
(Szymansky et O’Donohue, 1995) ; liste hiérarchise de situation anxiogènes.

Questionnaire des peurs (Marks et Mathews, 1979, trad, fr. Cottraux, 1987)
C’est un auto-questionnaire de 24 items, qui se divisait en trois parties qui permettront évalué le
score de phobie par le comportement d’évitement (items 1-17), la deuxième partie concerne
d’évaluation d’anxiété, dépression (items 18-23) et la troisième partie évalué la partie la gêne du
comportement phobique. Chaque items peut être évalué entre 0 (pas de phobie) à 8 (extrement
gênant). Un score de phobie est égale (0-120) ; agoraphobie (0-40), phobie de blessure (0-40),
phobie sociale (0-40), anxiété-dépression (0-40), gêne (0-8). Un score égal de 30 évalue
l’agoraphobie sévère.
Vue que Juliette à ressentie de sensation dégout et les symptômes de panique accompagnée avec la
détresse importante, cet outil a été bien adaptés à ces symptômes.
Elle a montré le score important que dans la sous- parie de l’anxiété-dépression (24 /40) et dans la
sous-partie de gêne 8/8. Le score de sous-partie d’agoraphobie, phobie sociale et phobie de blessure
ont été égale 0.

FSQ-F Fear of Spiders en français (Szymansky et O’Donohue, 1995, traduit [Link], S.,
&Philippot, P. (2007).
Fear of Spiders Questionnaire, c’est un auto-questionnaire de 18 items qui permettront évalué la peur
associé de stimulus-araignées. Chaque item peut être évalué de 0 (totalement désaccord) jusqu’au 6
(totalement en accord) selon l’échelle de Likert de sept points.
Le score maximal est égal de 108. Vu que Juliette à tous les symptômes de phobie d’araignées cet
échelle permettait évaluer le score de la peur associé d’araignées avant et après de suivi thérapeutique
de TCC.

30
Tableau d’évaluation

L’échelle Début de thérapie Séance 8


Questionnaire Marks et
Mathews:
-anxiété-dépression 24/40
-gêne 8/8
FSQ-F 98/108

Liste hiérarchise de situations anxiogènes.


Situation Niveau d’anxiété Séance 1 Niveau d’anxiété Séance 7

Toucher d’araignée 10/10 4/10

Rester proche d’araignée 9/10 4/10

Rester dans la même lieu 8/10 3/10


avec l’araignée qui déplace
Voir l’araignée qui se 7/10 1/10
déplace
Dessiner une araignée 6/10 0/10

Regarder l’image et le vidéo 5/10 0/10


des araignées
Parler d’araignée 4/10 0/10

Regarder une image dessinée/ 3/10 0/10


caricature d’araignée
Entendre le mot « araignée 1/10 0/10
»

La liste des araignées :


La petite taille et le couleur foncé 50% d’intensité de la peur
La taille moyenne et le couleur foncé 60-70% d’intensité de la peur
La grande taille et le couleur noir 80-90% intensité de la peur

31
Analyse Fonctionnelle (la partie synchronique)
SECCA (Cottraux,
Anticipation 2017) partie
: anticipation de synchronique
la peur en pensant et
imaginent d’araignée dans la chambre, salle de bains.
Elle vérifié des murs habituellement quel que soit des
lieux. Si elle est avec son fiancé, elle lui demande
débarrasser d’araignée.

Situation : elle rentre seule dans son appartement et


Schéma cognitive : je
trouve sur la mure le grosse araignée vert foncé. perde le contrôle, je
suis seule et
vulnérable.

Émotion& sensation : peur intense (9/10),


sensation d’un vertige et la chaleur dans le corps.
Pensées automatiques :
« Qu’est-ce que je dois faire ? »
« Qui peut m’aider pour
débarrasser cette araignée
? » Cette araignée va
m’approcher ! »

Comportement : les mains sont crispées,


hypovigilance, elle a hurle et eu la crise de
l’alarme.

Image mentale :
Entourage : ses proches savent « Grosse araignées avec les
bien de sa souffrance ;ils vérifient grosses pattes saute sur
la pièce, la rassure et débarrasse elle. »
l’araignée.

SECCA (Cottraux, 2017)

Diachronique :
Facteurs génétique. Quelques membres de sa famille ont eu la même souffrance. Notamment, son
grand-père et sa mère ont eu la phobie d’araignées. Juliette considéré que sa mère très anxieuse par
différentes aspectes de sa vie.

32
Personnalité. Juliette est stable dans différents aspects de la vie (professionnelle, affective ou
amicale). Elle se décrit comme quelqu’un qui réfléchit beaucoup, inquiétante, séreuse, rigoureux.
Elle n’aime pas de surprises et elle profère planifier en avance la semaine.
Facteur déclenchants initiaux invoqués
Juliette souvient quand elle avait 6 ans elle a regardé avec ses parents un film d’horreur, où les
grosses araignées avaient attaqué le personnage de film. Elle a marqué comment sa mère a avait
peur et elle a commencé d’avoir la peur vis-à-vis d’araignée dans les différents contextes d’avenir.
Facteur historique de maintien le trouble.
La soutenance et la vérification des pièces par ces proches augmentent la probabilité de
développement arachnophobie et, par conséquence, renforcent le comportement de « fuir ».
Traitement
Pas de traitement
Autres problèmes :
Il n’y pas d’autres diagnostique médicales ou les problèmes.

À notre première analyse fonctionnelle, Juliette a expliqué avec la précision tous les détails,
cependant le langage non linguistique a montré que Juliette évoquait beaucoup d’émotion à ce
moment. Son corps a été figé dans le fauteuil, les doigts étaient crispés, son visage a été pale. Je lui
ai demandé s’il y a besoin de pose et quel type d’intensité de la peur elle a évoqué en rencontrant ce
souvenir. Elle a évalué sa peur vers 5/10 et elle soit d’accord à continuer le discours. À ce moment
j’ai lui explique ce que ce passe dans son cercle vicieux et pourquoi elle ressentie toutes ces émotions
en évoquent ce souvenir. De plus, j’ai lui à montré de modèle de Clark en expliquant comment la
peur est se maintient.

Juliétte a bonne conscience que l’interprétation de stimulus anxiogène (araignée) est exagéré par son
cerveau et que le stimulus n’est pas réellement dangereux( en France), par contre elle a besoins de
prédiction et le contrôle de lieu. La vérification répétitive effectuée par son entourage et par elle-
même peuvent l’ai aidé à diminuer l’intensité de la peur à court terme et soulagé la souffrance
immédiate. Cependant cela joué le rôle du renforçateur positif qui maintient la phobie d’araignée à
long terme. De plus, son comportement -résultat (évitement) lui soulage à courte terme et maintien
également la phobie d’araignée ; ce qui l’influence, par la conséquence, éviter plus et de plus de
différents endroits (camping, les vacances dans le tropicale) ou il y a de probabilité à trouver
l’araignée.

33
Des émotions, des sensations associées avec des pensées automatiques favorisent à créer l’image
interne dans le mémoire de court terme ; ce qui augmentent de l’intensité de la peur par l’effet
d’interprétation scenario catastrophe.

Je lui posé la question : « à quoi elle pense précisément lorsqu’elle avait le plus intense peur ? » la
prédiction que « l’araignée va me mordre » impact le niveaux de la peur . Le travail sur la croyance
par la restructuration cognitive en appliquant l’exposition par l’imagination et plus tard exposition in-
vivo ont été proposé.

Analyse de la demande

La demande initiale de Juliette a été débarrasser la peur exagérant vis-à-vis des araignées. Vue que
c’est le motif qui est lié à l’aspect émotionnelle, en tant que future thérapeute de TCC, c’était
importante pour moi de décortiquer l’aspect comportementaux pour que le client soit d’accord avec
l’objectif comportementaux et pour que nous choisissions le plan thérapeutique adaptée. Je lui a posé
des questions comment la peur impacte sa vie ? où c’est concrètement la souffrance ? Quel est impact
de cette peur sur son comportement ou l’habitude ? Qu’est-ce que mieux à faire pour résoudre la
situation : fuir ou affronter ? Afin, nous avons bien ciblé le comportement en tant que l’objectif
thérapeutique. Notamment, d’approcher l’araignées et le débarrasser ont été considérés comme des
objectifs très impotentes et solides pour son satisfactions personnelle. Nous avons également
décortiqué des avantages et des changements positifs dans sa vie, lorsque des objectifs seront
accomplis. Juliette a bien compris qu’elle va arrêter vérifier les murs et demander l’aide à son
entourage, elle va être capable de déménager à la maison à la compagne, de plus elle sera libre de
choisir les endroits de ses vacances sans d’avoir des pensées automatiques concernant la présence des
araignes.

Afin, j’ai lui également expliqué les aspects de travails de la TCC (comportemental, cognitifs et
émotionnelle). L’importance d’établir une collaboration sur la base de la motivation intrinsèque de
Juliette et l’importance de réaliser des tâches des assignées entre séances. De plus, je l’ai mis en
évidence les techniques comportementales et cognitives (l’exposition, relaxation et mis en question
la croyance concernant le pire scenario), qui vont nous aider à affronter la peur. Je l’ai rassuré et
valorisé de la prise de décision de rentrer en thérapie et nous avons bien fixé la durée et la fréquence
de notre session.

Projection thérapeutique
Nous avons réalisé 7 séances en total et puis Juliette est partie au Sud de la France.

34
Les deux premières séances ont été effectué pour établir l’alliance thérapeutique solide et rassurante
pour le client en appliquant 4 R et la valorisation personnelle de cliente. J’ai également expliqué à
Juliette, tout ce que concerne la peur, le fonctionnement hormonal et réactions physiologique qui se
déclenchent vis-à-vis à stimulus anxiogène. Je lui a montré l’image explicative de réaction de la peur.
J’ai mis en œuvre le modèle de la peur Clark en expliquant le mécanisme de renforcement et maintien
de la peur.
La troisième séance a été consacré pour construire l’analyse fonctionnelle et la liste graduelle de la
situation anxiogène afin de parvenir à exposer en fonction de capacité de Juliette. Je lui a également
expliquer à quoi ca serve l’exposition et comment on va parvenir à objectif de tolérance de stimulus
anxiogène. Le rappel des valeurs personnelle et l’efficacité personnelle ont été souligné pour Juliette ;
ce qui aidaient effectuer des actions sur le terrain et effectuer les séances des expositions répétitives
en prenant en compte ces ressources personnelles. J’ai également précisé à Juliette l’importance de
tâche d’assigner à faire à la maison ; ce qui permet de réaliser l’apprentissage active et accomplir
l’objectif thérapeutique, débarrasser des araignées soi-même. Pour la quatrième séance nous avons
fait le rappel de modèle Clark, j’ai préparé les différentes images des araignées ayants les tailles
différentes et dans les différentes contextes, chaque image est présente des araignées en différentes
contextes, nous avons en parlé en mesurant de niveaux d’anxiété qui évoqué chaque image. Puis, j’ai
lui montré l’exercice de cohérence cardiaque et nous avons regardé le vidéo éducatif documentaire
concernant l’impact positif des araignées dans l’écologie. À la fin de séance nous avons répété
l’exercice de cohérence cardiaque.
Pour la cinquième séance j’ai lui proposé à continuer de regarder le vidéo et dessiner l’araignée à la
maison et répéter l’exercice de cohérence cardiaque soi -même. Juliette est venue en cinquième
séance avec un dessin et nous avons parlé de ses ressentie en rappelant le modèle de la peur Clark.
Elle a marqué que ce n’était pas facile de dessiner l’araignée, notamment les pates grâce à quoi
l’araignée se déplace. Juliette a évoqué le dégout. Nous avons abordé ce sujet en appuyant sur la
technique de restructurations cognitive et la flèche descendante). Nous avons effectué l’exposition
en imagination le scenario d’araignée qui se déplace dans son appartement sur le mur (une araignée
grosse, vert foncé), puis j’ai la guidé pour faire la cohérence cardiaque et nous avons répété la même
scenario de déplacement l’araignée sur le mur de son appartement en basant sur la fiche d’exposition
de Zayfert et Becker (2007) et puis la cohérence cardiaque. Entre séances cinq et six, j’ai lui proposé
à continuer de regarder le vidéo documentaire sur des araignées s’entrainer avec l’exercice de cardio
cohérence. Juliette a continué d’être impliquer dans la chaque tâche et pendant la séance.
Pour la séance six j’ai mis en évidence la réussite qu’elle a déjà effectué, son travaille et
l’engagement personnelle dans le chaque séance. Nous avons continué a faire des expositions
réplétives imaginant avec la cohérence cardiaque entre l’expositions, nous avons réévalué le niveaux

35
d’anxiété pour chaque image des araignées qui a été présentée en quatrième séance. Le niveaux
d’anxiété significativement est diminué pour 2, 3 points pour chaque images.
Pour la septième séance sans de prévisibilité de Juliette. j’ai amené les araignées vivantes. Il en a
un a été trouvé sur le mat de mon appartement et la deuxième dans le bureau de ma voisine.
Avant d’avoir faire l’exposition in-vivo, nous avons effectué l’analyse de tous ce qu’on a déjà effectué
dans le cadre thérapeutique, en rappelant le modèle de Clark et des mécanismes de déclanchement de
la peur, j’ai également mis des images sur la table et demander de Juliette ses ressenties, elle a été
bien. Je lui a proposé d’exposer à araignées vivante en rassurante que tout va bien se passer. Elle a
était d’accord. J’ai déposé des araignées sur la table autours des images des araignes qui ont été déjà
toléré par Juliette. Elle a regardé précisément le déplacement des araignées, je lui demandé d’évalué
son niveau d’anxiété, elle a annoncé 6/10, nous avons effectué la cohérence cardiaque et continué
d’observer la déplacement des araignes sur la table. J’ai mis les araignées sur mes mains et en
rappelant la physiologie des araignes et son impact positives dans la biodiversité. À la fin de séance
Juliette à été prêt d’accueillir l’araignée sur ces mains. Nous avons fini notre séance par l’exercice de
cohérence cardiaque et par réévaluation de niveaux d’anxiété. Je lui ai proposé d’installer
l’application qui fait la simulation de présence des araignées dans n’importe quel contexte « 3D
araignée sur un simulateur » pour qu’elle puis de continuer la réapprentissage. J’ai lui également
proposé à continuer travailler sur l’acceptation des émotions et la restructuration cognitive concernant
la phrase « je suis vulnérable. Néanmoins Juliétte à prévu partir au sud de la France en disant qu’elle
va reprendre le rendez-vous en été. Elle a apprécié tout notre travail effectué et j’ai lui rappelé tout
ce qu’elle a fait soi-même et elle a montré sa validation de sentiment d’efficacité personnelle.

Conclusion (ressentie de thérapeute)


Juliette a rentré en thérapie par sa propre motivation. Elle a été bien consciente à quel niveau la phobie
impacte sa vie (la difficulté d’aller en vacances, le refus d’avoir les weekends avec ces amis) et
comment elle est dépendante de son entourage à cause de sa peur. Cependant l’affronter la peur sur
le terrain n’a été pas évidente pour elle et pour moi en tant que future thérapeute. Bien que notre
alliance thérapeutique a été solide et rassurante pour Juliette, c’était mon première expérience de
guider le patient dans l’exposition imaginaire et in-vivo. J’ai toujours mis en question mes
compétence professionnelle et le protocole adapté à cas clinique de Juliette. La lecture supplémentaire
et les supervisions effectués me permettait de mettre quelques techniques, notamment la
restructuration cognitive et la flèche descendante.
J’ai appris à quel niveau l’alliance thérapeutique solide impacte sur le succès de thérapie TCC.
Notamment la psychoéducation et l’application des techniques d’exposition ne seraient pas possibles
sans d’avoir l’alliance collaborative et bienveillante. Grâce à propres ressources personnelles de

36
Juliette, qui j’ai renforcé et valorisé chaque séance, Juliette a été capable d’affronter la peur et
débarrasser la souffrance.

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