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Cours Atc 25 SMB

Le document traite des capteurs, définissant leur rôle dans l'acquisition de données physiques et leur transformation en signaux exploitables. Il décrit différents types de capteurs, notamment les détecteurs de présence, les capteurs inductifs et capacitifs, ainsi que les codeurs optiques, en expliquant leur fonctionnement et leurs applications. Enfin, il aborde l'algèbre de Boole et la simplification des équations logiques, soulignant leur importance dans les systèmes automatisés complexes.

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Cours Atc 25 SMB

Le document traite des capteurs, définissant leur rôle dans l'acquisition de données physiques et leur transformation en signaux exploitables. Il décrit différents types de capteurs, notamment les détecteurs de présence, les capteurs inductifs et capacitifs, ainsi que les codeurs optiques, en expliquant leur fonctionnement et leurs applications. Enfin, il aborde l'algèbre de Boole et la simplification des équations logiques, soulignant leur importance dans les systèmes automatisés complexes.

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 DÉFINITION ET RÔLE DU CAPTEUR :


Les capteurs sont des composants de la chaîne d’acquisition dans une chaîne d’information ;
ils ont pour rôle de relever ou prélever une grandeur physique à mesurer et la transformer
(coder) en un signal exploitable par la partie commande (PC).
Dans quelques cas, ce signal est pneumatique mais dans la grande majorité
des cas, cette information se fait par l’intermédiaire d’un signal électrique).
Remarque :
 Les capteurs d’information TOUT OU RIEN (TOR) sont aussi appelés des détecteurs.
 Le capteur est constitué de deux parties distinctes :
- le corps d’épreuve qui est directement soumis à la grandeur physique à acquérir ;
- l’élément sensible (ou transducteur) qui convertit la grandeur physique saisie
en un signal généralement électrique exploitable par l’organe de traitement.
 SIGNAL DÉLIVRE PAR UN CAPTEUR :

Remarque :  La famille la plus fournie est celle des détecteurs de présence.


 On distingue les :
a- Détecteurs par contact :
Ce type de capteur est constitué d'un contact électrique sec qui s'ouvre
ou se ferme selon que l'objet à détecter est présent ou non.
b- Détecteurs de proximité (Sans contact).
Les capteurs sans contact ou de proximité, agissent à distance et sans
contact avec l’objet à détecter ; on trouve principalement :
▪ Les capteurs inductifs pour détecter des objets métalliques
▪ Les capteurs capacitifs pour détecter des objets plus divers.
▪ Les capteurs photoélectriques pour détecter des objets opaques.
 Pour détecter la position d’un mobile ou mesurer son déplacement, on utilise
principalement des codeurs (Codeur incrémental ; Codeur Absolu).

page1
 PRINCIPAUX CAPTEURS OU DÉTECTEURS :
- DÉTECTEUR (OU INTERRUPTEUR) DE POSITION À ACTION MÉCANIQUE : (Avec contact)
- Actigramme A-0 : - Fonctionnement
Acquérir l’information
Position ou sur une position ou la Signal logique Information = 0
présence présence d’un objet 1
quelconque 0

Information = 1

- Schématisation
À poussoir À galet À levier et galet Symbole général

Elec Pneu Elec Pneu Elec Pneu


- DÉTECTEUR PHOTOÉLECTRIQUE (OPTOÉLECTRIQUE) - DE PROXIMITÉ - (Sans contact)
- Actigramme A-0 : - Fonctionnement
Acquérir l’information Signal logique
Information = 0
Position ou
présence sur une position ou la
présence d’un objet 1
0
quelconque ou
réfléchissant Information = 1
- Schématisation
Trajectoire cible

Objet
réfléchissant
Système barrage : Système reflex : Système de proximité :
Ne détecte pas les objets Ne détecte pas les objets Portée dépend de la couleur
transparents. transparents et réfléchissants. de l'objet (clair mieux détecté).
Pas les objets transparents.

Symbole générale d’un Émetteur Récepteur


détecteur de proximité (Diode : Led-électroluminescente) (Phototransistor)

page2
- DÉTECTEUR MAGNÉTIQUE (INTERRUPTEUR À LAME SOUPLE (ILS)) : (Sans contact)
- Actigramme A-0 : - Fonctionnement
Information = 0
Acquérir l’information
Position ou sur une position ou la Signal logique partie
présence présence d’un objet 1
magnétique 0

Information = 1
Vérin partie

- Schématisation

- DÉTECTEUR DE PROXIMITÉ INDUCTIF : (Sans contact)


- Actigramme A-0 : - Fonctionnement
Acquérir l’information Information = 0
Position ou sur une position ou la Signal logique
présence présence d’un objet 1
métallique 0 Information = 1

Lorsque la pièce métallique est placée dans le champ électromagnétique,


des courants induits arrêtent les oscillations

- Schématisation

- DÉTECTEUR DE PROXIMITÉ CAPACITIF : (Sans contact)


- Actigramme A-0 : - Fonctionnement
Acquérir l’information
Position ou sur une position ou la Signal logique
présence présence d’un objet 1
quelconque 0

- Schématisation

L'avantage par rapport au capteur inductif c'est qu'il peut détecter à courte
distance la présence de tous types d'objets.

page3
- CODEURS OPTIQUES :
- Ils fournissent une information numérique, un nombre binaire image de la grandeur
physique à mesurer ; le capteur le plus connu est le codeur optique, plus particulièrement
le codeur incrémental.
- Les codeurs incrémentaux sont utilisés pour mesurer un déplacement, une position ou une
vitesse d’un mobile et envoyer ces informations à la partie commande: API, carte de contrôle..

Principe de la boucle
de régulation

- Codeur incrémental ou rotatif :

 Principe
• Il délivre une information de déplacement angulaire du disque sous la forme
d'un nombre d'impulsions proportionnel à l'angle de rotation effectué.
• Une lumière émise par des LEDs traverse ou est arrêtée par les fenêtres du disque,
créant un signal logique sur des photorécepteurs (diodes, transistors) :
• Le disque d’un codeur incrémental comporte au maximum 3 pistes :
 Une ou 2 pistes extérieures (A et B) divisées en ‘’n’’ intervalles d’angles égaux,
alternativement opaques et transparents :
- Pour un tour complet du codeur, le faisceau lumineux est interrompu ‘’n’’ fois
et délivre ‘’n’’ impulsions carrées (A et B) en quadrature.
‘’n’’ est la "résolution" ou le "nombre de points / tr" du codeur.
(ou le nombre de période / tr ou le nombre d’impulsions / tr).

page4
- La quadrature de phase entre A et B permet de déterminer le sens de rotation du codeur
 Dans un sens, pendant le front montant du signal A, le signal B est à 0.
 Dans l'autre sens, pendant le front montant du signal A, le signal B est à 1.

Au front montant de la voie A, Au front montant de la voie A,


la voie B est bloquée (B = 0). la voie B est saturée (B = 1).
Axe du codeur tourne dans le sens 1 Axe du codeur tourne dans le sens 2
(horaire). (antihoraire).

 La piste intérieure (Z) comporte une seule fenêtre transparente.


Il n’y a donc qu’une seul impulsion / tr. C’est le "top zéro".
Il détermine une position de référence, permet la réinitialisation à chaque tour.
• Le comptage impulsions par l'unité de traitement permet de définir la position du mobile.
 Caractéristiques d’un codeur
• Résolution : C’est le nombre total R des positions ou points par tour du codeur (pts/tr) ;
elle détermine la précision de mesure du codeur.
• Précision : C’est la distance parcourue pour une position, 1 incrément :
 Dans le cas d’un déplacement angulaire, elle correspond donc à 360
Δ ∝=
l’angle décrit entre 2 impulsions du disque ; cet angle ''∝'' est en degré : R
Dans le cas où il y a un rapport de réduction k entre le dernier 360
Δ ∝= k
engrenage entraînant le mobile et le codeur, la relation devient : R
 Dans le cas d’un déplacement linéaire, on considère le cas suivant:

page5
Exemple d’utilisation
Exemple d'utilisation d'un codeur optique incrémental

Caractéristiques de la machine:

!"Longueur des profilés: 0.02m< L < 1m
!"Précision de la longueur de coupe: 1mm
!"Vitesse de rotation des rouleaux
d'entraînement: 60 tr/mn
!"La prise de cote de la longueur du profilé
est contrôlée par un codeur incrémental.
!"Le contrôle "barre en position initiale"
avant prise de côte est réalisé par un
détecteur inductif.

Choix du codeur incrémental Calcul de la fréquence de sortie (f)


-Calcul du nombre de points (n) ou nombre d'impulsions
des impulsions du codeur
électriques par tour du codeur. 1
f = NR
1 60
n= K ⋅P
précision( mm ) N: fréquence de rotation de l'axe d'entraînement en tr/mn
R: Résolution du codeur choisi en points/Tr
K: rapport de réduction entre le rouleau et le codeur
(axe monté sur l'axe du rouleau : K=1) 1
f = ⋅ 60 ⋅ 360 = 360Hz
P: conversion du mouvement de rotation en mouvement de 60
translation
P = π ⋅ D = 3,14 ⋅ 100 = 314mm Remarque:
d'où
Pour un codeur incrémental, il est indispensable de
1
n = ⋅ 1 ⋅ 314 calculer la fréquence maximale d'utilisation afin de
s'assurer des compatibilités des caractéristiques
1 électriques avec les entrées du système de traitement.

n = 314 points / tour Caractéristiques du codeur optique choisi:

Le nombre de points par tour d'un codeur se nomme TELEMECANIQUE X CC-HD 0 H 20


Résolution : 360 pts/tr
LA RESOLUTION. Etage de sortie : PNP
nombre de voies: A,B,Z

CODEUR CHOISI: Résolution 360 points / tour

page6
- Codeur numérique ou Absolu :
Un codeur numérique mesure un déplacement d’un mobile en fournissant directement
la mesure sous forme d’un nombre binaire (0 et 1) ; il comporte donc plusieurs pistes.
A chaque position angulaire de l'axe du codeur correspond un nombre binaire, généralement
représenté en code GRAY.

Code binaire Code GRAY


• Chaque position du disque correspond à un code numérique, c'est-à-dire une valeur numérique
codée en binaire sur ‘’n bits’’. (Ici n = 4 bits)
• Le disque comporte ‘’n pistes’’ ; le système de lecture
comporte donc ‘’n LEDs’’ et ‘’n photorécepteurs’’.
- La 1ère piste (au centre) possède une moitié opaque
et une moitié transparente. On peut donc déterminer dans
quel 1/2 tour on est ; c’est la piste MSB (Most Significant Bit)
ou "bit de poids le plus fort".
- La piste suivante, en allant vers l’extérieur, est divisée en 4
alternativement opaques et transparents.
On détermine donc dans quel 1/4 de tour on se situe.
- La piste suivante permet de savoir dans quel 1/8 de tour on est, la suivante dans quel
1/16 de tour, etc.
- La piste extérieure est la piste LSB (Least Significant Bit) "bit de poids le plus faible".
C’est elle qui donne la précision de la mesure, ou résolution.
• La dernière piste comporte 2n zones noires ou blanches. Un tour de disque permet donc
de coder 2n positions.
• La résolution du codeur est donc de 2n points par tour (résolution angulaire = 360°/2n).

page7
Exemple de calcul d’un codeur absolu

Contrôle du positionnement d'un plateau dont le


déplacement linéaire est obtenu par une chaîne
cinématique avec vis à billes entraînée par un moteur
asynchrone.

Vis à bille:
Pas = 4 mm
Longueur = 1000 mm

Réducteur:
K = 5 (1 tr du codeur pour 5 tr de vis)

Précision attendue:
0.01mm

Calcul du nombre de points par tour du codeur (n)


1
n= KP
précision( mm )
K: rapport de réduction entre l'engrenage du mouvement entraînant le codeur et le dernier engrenage entraînant le mobile
P: rapport de conversion du mouvement de rotation en mouvement de translation

1
n= ⋅5⋅ 4
0.05
n=2000 pts/tr (résolution du codeur)

Il faut choisir un codeur dont la résolution est une puissance de 2 supérieure à 2000. Soit :

211 = 2048
Il faut également que le codeur délivre des codes différents sur N tours correspondant à la totalité du déplacement soit:

L 1000
N= = = 50
KP 4 ⋅ 5
Il faut choisir un codeur dont le nombre de tours soit une puissance de 2 supérieure à 50, soit :

2 6 = 64
Codeur choisi:

Résolution = 2048 points par tour


Nb de tours = 64

page8
1- ALGÈBRE DE BOOLE :
L’algèbre de Boole est l’ensemble B = {0 ; 1} muni de la loi OU notée a + b, de la loi ET notée a . b

et de la négation NON notée a, où a et b sont deux variables d’entrées ou sorties.


Les éléments 0 et 1 de S peuvent être appelés vrai ou faux, oui ou non.
Remarque :
- L’algèbre de Boole sert à simplifier les équations logiques complexes.
- Lorsque les systèmes automatisés deviennent complexes (grand nombre d’entrées et de sorties,
utilisation de temporisations, mémoires, compteurs, etc.) l’algèbre de Boole n’est plus envisageable.
Les automatismes sont alors définis, décrits et expliqués plus facilement à partir des diagrammes
logiques (GRAFCET, etc.).
2- TABLE DE VÉRITÉ ET ÉQUATION LOGIQUE :
Nous avons 4 variables d’entrées (a,b, c et d) pour allumer la lampe L
du schéma électrique ci-contre ; donc nous aurons 24 lignes ou états
pour la variable de sortie L
a b c d L

3- ÉQUATIONS CARACTÉRISTIQUES DE L’ALGÈBRE DE BOOLE :

page9
4- SIMPLIFICATION DES EXPRESSIONS BOOLÉENNES :
Une simplification est nécessaire pour diminuer le nombre et la nature des opérateurs
des équations logiques et par là les équipements indispensables aux applications.
4.1- Simplification par la méthode algébrique :
La simplification est obtenue par calcul algébrique en utilisant les propriétés et les équations
caractéristiques de l’algèbre de Boole.
EX1 : Simplifier les équations suivantes par la méthode algébrique :
S  W .AC .  W .AC.  W .AC.  W .AC
.
S   R.C. A  R.C. A  R.C. A
S   M . AS  M . A.S  M . A.S
4.2- Simplification à partir des tableaux de Karnaugh : (ou diagrammes K)
Ces tableaux sont intéressants pour simplifier les équations logiques ayant un nombre élevé de
variables d’entrées dont la forme est constituée d'un ensemble de produits ; c'est le cas d'une
équation écrite à partir d'une table de vérité. (Il y a aussi des logiciel de simplification).
4.2.1- Principe de simplification à partir des tableaux de Karnaugh, cas de deux variables

4.2.2- Karnaugh à trois variables :

4.2.3- Karnaugh à quatre variables :


a.b a.b
S1 00 01 11 10 S2 00 01 11 10
00 0 0 1 0 00 1 1 1 1
01 1 1 1 1 01 1 1 1 1
c.d c.d
11 0 0 1 0 11 0 0 0 0
10 0 0 1 0 10 0 0 0 0
S1 = S2 =
a.b a.b
S3 00 01 11 10 S4 00 01 11 10
00 1 0 1 1 00 1 1 0 0
01 1 0 0 0 01 1 1 0 0
c.d c.d
11 0 0 0 0 11 0 0 1 1
10 0 1 1 0 10 0 0 1 1
S3 = S4 =

page10
5- OPERATEURS, FONCTIONS OU PORTES LOGIQUES DE BASE :
Ils permettent de manipuler les variables booléennes précédentes et de réaliser les diverses
opérations de l'algèbre de Boole. Mis à part les opérateurs OUI et NON, tous les autres peuvent
traiter deux ou plusieurs variables d'entrées. Dans tous les cas on obtient une seule variable de sortie.
Fonction Symbole + équation Schéma Table de
(Opérateur) AFNOR USA Électrique Pneumatique vérité

OUI ou égalité
(identité)

NON ou
Négation
(not)
ET ou
INTERSECTION
(conjonction)
(produit logique)
(and)

NON ET
(nand)

IN ou
INHIBITION

OU ou
OU INCLUSIF
ou RÉUNION
(somme logique)
(or)

NON OU
(nor)

IMP ou
IMPLICATION

OU EXCLUSIF
(xor)
(Accepte deux
entrées)

ET INCLUSIF ou
NON OU
EXCLUSIF (xnor)

page11
En pneumatique, on utilise les portes OUI, NON, ET, OU.
En électronique, on utilise les portes NAND, NOR (Ne pas mélanger des NAND et des NOR dans un cicuit).

Exemple : logigramme de la fonction :

L'équation logique nécessite quatre opérateurs logiques :


deux opérateurs NON et deux opérateurs ET.
Logigramme de S Schéma de câblage électronique

6- CHRONOGRAMMES :
Ils représentent graphiquement l'évolution des variables (entrée et sortie) au cours du temps.
Le temps est représenté par l'axe horisontal (abscisse) et l'état logique (0 ou 1) par l'axe vertical
(ordonnée). Les graphes des diverses variables sont en général placés les uns au-dessous des
autres avec la même échelle de temps (synchronisation).
Le chronogramme de l'opérateur logique ET
S=a.b
Sur le graphe, on fait varier a de 0 à 1 à un
instant t2, puis de 1 à 0 à un instant t4.
Il en va de même pour b à des instants t1
et t3. On visualise alors le comportement de
la sortie S de la porte ET sur le diagramme
temporel (appelé chronogramme), égale à 1
entre les instants t2 et t3.

Le chronogramme de l'opérateur logique OU


S=a+b

(*) : Le trait interrompu représente le synchronisme du passage à l'état 1 de la variable d'entrée a


et b et de la variable de sortie S.

page12
Chronogrammes des opérateurs logiques :
OUI NON ET

OU NON ET (NAND) NON OU (NOR)

page13

 VOCABULAIRE :
- Ces informations à deux états et leur manipulation définissent le système binaire.
- L’information unitaire est appelée le bit (binary digit = chiffre binaire).
- Les bits peuvent être regroupés en mots.
- Le mot le plus courant est l’octet qui regroupe 8 bits (un octet = un byte).
- Dans un octet, le bit le plus à droite est appelé
bit de poids faible ou LSB (Least Significant Bit)
et celui le plus à gauche est appelé
bit de poids fort ou MSB (Most Significant Bit).
- Le kilo-octet (Ko ou KB) = 1024 octets ;
- Le méga-octet (Mo ou MB) = 1024 Ko ;
- Le giga-octet (Go ou GB) = 1024 Mo ;
- Le téra-octet (To ou TB) = 1024 Go.

 REPRÉSENTATION BINAIRE DES INFORMATIONS :


L’ordinateur est un calculateur (computer) qui ne reconnait que deux états, 0 et 1, c’est le bit
qui est soit ouvert soit fermé. L’ordinateur, constitué de circuits logiques, travail en base 2 alors que
les résultats exploitables doivent être donnés en 10 symboles (0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9) base 10.
Compter en base 2 (en binaire) est difficile.
Exemple : le nombre décimal 300 D se lirait 0100101100 B.
Nécessité d’une nouvelle base 16 dite hexadécimal comprenant 16 symboles numériques :
(0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, A, B, C, D, E, F).
En base 16, un symbole représente 4 bits d’où nouvelle conversion.
Exemple : le nombre décimal 300 D se lira 12C H.
 EXEMPLE D’ECRITURE :
Base décimal ⇒ 200 D ou 20010 ou N10 ⇒ 200
Base binaire ⇒ 1100 1000 B ou 110010002 ou N2 ⇒ 1100 1000 ou % 1100 1000
Base hexadécimal ⇒ C8 H ou C816 ou N16 ⇒ C8 ou $ C8
Base BCD ⇒ 0001 0010 BCD ou 00010010BCD ou NBCD ⇒ 0001 0010

 CONVERSION BINAIRE-DÉCIMALE : (Base 2  base 10)


Principe :
Pour réaliser la conversion d’une base binaire en base décimale, il faut tout d’abord ordonner
l’écriture du code binaire en écrivant à gauche le bit de poids fort et le bit de poids faible à droite.
Chaque symbole représente une puissance de 2 qui va s’incrémenter de 1 en 1 en partant de 0.
Mode opératoire : Bit de poids fort Bit de poids faible
1100 1000 B ⇒ bit 7 bit 6 bit 5 bit 4 bit 3 bit 2 bit 1 bit 0
N2 = 1100 1000 ⇒ 1.27 + 1.26 + 0.25 + 0.24 + 1.23 + 0.22 + 0.21 + 0.20
N2 = 1100 1000 ⇒ 128 + 64 + 0 + 0 + 8 + 0 + 0 + 0 = 200 D

page14
 CONVERSION DÉCIMALE-BINAIRE : (Base 10  base 2)
Principe :
On trouve le nombre N en base 2 en réalisant une série de divisions par 2.
Le reste de la première division représente le bit de poids faible alors que le reste de la dernière
division représente le bit de poids fort.
 Si le résulat d’une division est un entier, le bit correspondant vaut 0.
 Si le résulat d’une division est décimal, le bit correspondant vaut 1.
Mode opératoire : On souhaite convirtir en binaire le nombre 200(10)

Remarque :
Utiliser la méthode simple ci-dessous pour convertir le binaire en décimale et invercement :
Conversion binaire-décimale Conversion décimale-binaire
256 128 64 32 16 8 4 2 1 256 128 64 32 16 8 4 2 1
108
1 0 0 1 0 1 1 0 0
 CODE BINAIRE CODÉ DÉCIMAL (BCD) :
Un nombre décimal est une association de chiffres : unités, dizaines, centaines...
Pour représenter un nombre décimal de 0 à 9, il faut un quartet (4 bits).
Le codage BCD consiste à utiliser un quartet pour les unités, un autre pour les dizaines, un autre
pour les centaines... Exemple : N10 ⇒ 192 ⇒ 0001 1001 0010
2 1
1.10 9.10 2.100
 CONVERSION BINAIRE-HEXADÉCIMALE : (Base 2  base 16)
Principe :
La conversion du binaire en héxadécimal s’effectue simplement. Il faut regrouper le mot binaire
en quartet en partant du bit de poids faible et donner pour chaque quartet le chiffre hexadécimal
correspondant à l’aide de la table de correspondance.
Mode opératoire : N2 = 11 0111 1011 1010 = 0011 0111 1011 1010
3 7 B A
N2 = 11 0111 1011 1010 ⇒ N16 = 37BA
 CONVERSION HEXADÉCIMALE-BINAIRE : (Base 16  base 2)
Principe :
La conversion héxadécimale en binaire s’effectue simplement. Il faut utiliser la table de conversion
et faire correspondre à chaque symbole hexadécimal le quatret binaire.
Mode opératoire : N16 = F5DC = F 5 D C

1111 0101 1101 1100


N16 = F5DC ⇒ N2 = 1111 0101 1101 1100

page15
 CONVERSION HEXADÉCIMALE-DÉCIMALE : (Base 16  base 10)
Principe :
Pour réaliser la conversion d’une base hexadécimale vers une base décimale, procéder de la
même façon que la conversion binaire-décimale.
Chaque symbole représente une puissance de 16 qui va s’incrémenter de 1 en 1 en partant de 0.
Mode opératoire :
0C4F2B H ⇒ C.164 + 4.163 + F.162 + 2.161 + B.160
N16 = 0C4F2B ⇒ 12.164 + 4.163 + 15.162 + 2.161 + 11.160
N16 = 0C4F2B ⇒ 786 432 + 16 384 + 3 840 + 32 + 11
N16 = 0C4F2B ⇒ 806 699 D
Remarque : Lorsqu’un nombre hexadécimal commence par une lettre, il convient de mettre un 0
devant ce nombre.
 CONVERSION DÉCIMALE-HEXADÉCIMALE : (Base 10  base 16)
Principe :
On trouve le nombre N en base 10 en effectuent une série de divisions par 16. Le reste de la
première division représente le chiffre de poids faible alors que le reste de la dernière division
représente le chiffre de poids fort. Il convient de convertir le résultat ou le reste en hexadécimal.
Mode opératoire :
N10 = 20125

N10 = 20125 ⇒ N16 = 4E9D

 TABLEAU D’ÉQUIVALENCES :

Avec le code GRAY, dans le passage d’une combinaison à une autre, il n’y a qu’une variable qui change.

page16

 Signaux Analogiques et signaux Numériques :
Un signal analogique Figure 1 ; c’est un signal qui peut prendre une infinité de valeurs sur une plage
donnée ; par exemple : la tension aux bornes d’une pile électrique (0 à 5 V), la vitesse d’un véhicule.
Les unités de traitements ne savent pas travaillés avec des signaux analogiques, donc il va être
obligé de numériser les signaux avant de pouvoir les utilisés dans un programme informatique.
Mise en situation d’un convertisseur :

Un signal numérique Figure 2 ; c’est une grandeur qui varie dans le temps de manière discontinue ;
par exemple, le nombre de voyageurs franchissant un portillon, donc toujours un nombre entier.
Dans les unités de traitements, on utilise surtout des grandeurs numériques logiques 0 et (ou) 1,
qui présentent de nombreux avantages par rapport aux grandeurs analogiques (tension ou courant) :
insensibilité aux bruits, aux distorsions, facilité de mémorisation et de restitution.

Figure 1 Figure 2
Ici vous avez les symboles d’un :
Convertisseur Analogique-Numérique (CAN) Convertisseur Numérique-Analogique (CNA).

page17
IDENTIFIER LES FONCTIONS DE BASE DES CIRCUITS COMBINATOIRES
FONCTIONS COMBINATOIRES AVANCÉES

3. LE DECODEUR BCD 7 SEGMENTS :


3.1 Définition :
Ce type de décodeur permet de convertir le code BCD 4bits à l'entrée pour obtenir à la
sortie un code 7 segments permettant de commander un afficheur 7 segments permettant
l'écriture de tous les chiffres.

Code BCD Décodeur BCD 7


segments

3.2 Etude d’un décodeur BCD 7 segments :


Trouve le code binaire correspondant à l’affichage des chiffres ci-dessous en plaçant :
 un « 0 » pour les segments devant être éteint.
 un « 1 » pour les segments devant être allumé.

a b c d e f g a b c d e f g a b c d e f g

a a a a a
f b f b f b f b f b
g g g g g

e c e c e c e c e c
d d d d d

a b c d e f g a b c d e f g

a b c d e f g a b c d e f g a b c d e f g

a a a a a
f b b f b f b f b
g g g g g

e c e c e c e c e c
d d d d d

a b c d e f g a b c d e f g

Page 18
IDENTIFIER LES FONCTIONS DE BASE DES CIRCUITS COMBINATOIRES
FONCTIONS COMBINATOIRES AVANCÉES

3.2.1 Table de vérité :

N D C B A a b c d e f g
0
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15

3.2.2 Equations logiques des sorties :

B.A B.A
D.C D.C

a = ……………………………………. b = …………………………………….

B.A B.A
D.C D.C

c = ……………………………………. d = …………………………………….
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TD n°:1 LES SOLUTIONS TECHNOLOGIQUES ASSOCIÉES AUX FONCTIONS
POSITIONNEUR DE PARABOLE

1. FONCTIONNEMENT :

Afin de la rendre mobile, la parabole est équipée d’un appareil positionneur et un vérin
moteur (M) à double sens (Il existe alors deux relais électromagnétiques X et Y et deux boutons
poussoirs e et w) :
 Pour tourner la parabole vers l’Est, on appui sur le bouton poussoir : e
 Pour tourner la parabole vers l’Ouest on appui sur le bouton poussoir : w

Remarque : X = 1 signifie que la parabole tourne dans le sens Est.


Y = 1 signifie que la parabole tourne dans le sens Ouest.

2. TRAVAIL DEMANDÉ :

A. Fonctionnement du positionneur :

On donne le logigramme du positionneur :


e w

&

1
& X
≥1

1 M
≥1

Y
&

1- Colorer en rouge les portes Non,en vert les portes Ou et bleu les portes Et.
2- Déduire l’équation de M en fonction de x et y.
M = …………………………………………………………
3- Déterminer l’équation logique de la sortie Y en fonction des entrées e et w.
Y = …………………………………………………………
4- Déterminer l’équation logique de la sortie X en fonction des entrées e et w.
X = …………………………………………………………
5- Simplifier l’équation logique de X.
X = …………………………………………………………………………………………
6- Déterminer l’équation logique simplifiée de la sortie M en fonction des entrées e et w.
M = …………………………………………………………
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TD n°:1 LES SOLUTIONS TECHNOLOGIQUES ASSOCIÉES AUX FONCTIONS
POSITIONNEUR DE PARABOLE

7- Compléter la table de vérité de la sortie M.

e w e w e.w e.w M
…. …. …. …. …. …. ….
…. …. …. …. …. …. ….
…. …. …. …. …. …. ….
…. …. …. …. …. …. ….

8- Compléter le schéma électrique à contactes du moteur M en fonction des variables e et


w.

+ -

9- Exprimer l’équation de M avec NOR (NON OU) seulement à deux entrées :


M = …………………………………………………………
………………………………………………………………
10- Tracer le logigramme de M a l’aide des fonctions NOR (NON OU) seulement.
e w

11- Exprimer l’équation de M avec NAND (NON ET) seulement à deux entrées :

M = …………………………………………………………
………………………………………………………………

12- Tracer le logigramme de M a l’aide des fonctions NAND (NON ET) seulement.

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TD n°:1 LES SOLUTIONS TECHNOLOGIQUES ASSOCIÉES AUX FONCTIONS
POSITIONNEUR DE PARABOLE

e w

B. Soit les schémas à contact suivants :

Ph S1 S2 N 1- Donner les équations des sorties


L1, L2 .

L1 L1 =………………………………………..
S3 L2 =………………………………………..

Ph S1 S2 N 2- Exprimer les équations des sorties


L1, L2 et L3 avec NAND (NON ET)
seulement à deux entrées.
L2
S3 L1 =………………………………………..
…………………………………………….
L2 =………………………………………..
…………………………………………….

3- Exprimer les équations des sorties L1, L2 et L3 avec NOR (NON OU) seulement à deux entrées.

L1 =…………………………………………………
……………………………………………………..
L2 =…………………………………………………
……………………………………………………..

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 SADT Présence d'énergie
Information d'états vers
Informations l'utilisateur ou autre
Traitées système
Communiquer

Constituant de dialogue
avec l'utilisateur ou autre
système
Communiquer c'est transmettre des données (résultats d’un traitement) d’une unité de traitement,
à une unité réceptrice.
 Types d'informations
Généralement dans un système automatisé on lui associe un pupitre de conduite permettant de
dialoguer entre ce dernier et l'opérateur.
L'information portée par un signal peut être :
- Messages : Se sont des informations qui circulent de la chaîne d’information vers l’opérateur.
- Consignes : Se sont des informations qui circulent de l’opérateur vers la chaîne d’information.
- Ordres : Se sont des informations qui vont de la chaîne d’information vers la chaîne d’énergie
afin d’ordonner le bon déroulement du cycle.
- Comptes rendus : Se sont des informations renseignant la chaîne d’information sur l’état
de la chaîne d’énergie ou sur l’état de sont environnement.

Remarque :
Le signal de l'information peut être auditif (sonnerie, alarme …) ou visuel (afficheur, écran …)
 Communication Machine / Machine
Pour permettre des échanges d’informations de nature électrique entre les différentes parties
d’un système ou entre des systèmes différents, on utilise des liaisons, filaire simples, parallèles,
séries (Bus) ou en réseau, de même par WIFI ou Bluetooth.

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- Constituants du dialogue réalisant une fonction de visualisation
Émission de comptes rendus (Informations renseignant sur l’état du système) en utilisant :
Un afficheur analogique (il permet d’afficher des informations analogiques)
Des voyants ou avertisseur sonore (il permet d’afficher des informations logiques)
Un écran, une imprimante ou un afficheur numérique (ils permettent d’afficher des informations
numériques)
Afficheur analogique Voyants Signal sonore
Buzzer Sirène

Donne une image Ils sont constitués


instantanée de la de différents couleurs
grandeur physique qui expliquent l’état
mesurée du processus
Écran Imprimante Afficheur Afficheur
Numérique Alphanumérique

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