Cours Atc 25 SMB
Cours Atc 25 SMB
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PRINCIPAUX CAPTEURS OU DÉTECTEURS :
- DÉTECTEUR (OU INTERRUPTEUR) DE POSITION À ACTION MÉCANIQUE : (Avec contact)
- Actigramme A-0 : - Fonctionnement
Acquérir l’information
Position ou sur une position ou la Signal logique Information = 0
présence présence d’un objet 1
quelconque 0
Information = 1
- Schématisation
À poussoir À galet À levier et galet Symbole général
Objet
réfléchissant
Système barrage : Système reflex : Système de proximité :
Ne détecte pas les objets Ne détecte pas les objets Portée dépend de la couleur
transparents. transparents et réfléchissants. de l'objet (clair mieux détecté).
Pas les objets transparents.
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- DÉTECTEUR MAGNÉTIQUE (INTERRUPTEUR À LAME SOUPLE (ILS)) : (Sans contact)
- Actigramme A-0 : - Fonctionnement
Information = 0
Acquérir l’information
Position ou sur une position ou la Signal logique partie
présence présence d’un objet 1
magnétique 0
Information = 1
Vérin partie
- Schématisation
- Schématisation
- Schématisation
L'avantage par rapport au capteur inductif c'est qu'il peut détecter à courte
distance la présence de tous types d'objets.
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- CODEURS OPTIQUES :
- Ils fournissent une information numérique, un nombre binaire image de la grandeur
physique à mesurer ; le capteur le plus connu est le codeur optique, plus particulièrement
le codeur incrémental.
- Les codeurs incrémentaux sont utilisés pour mesurer un déplacement, une position ou une
vitesse d’un mobile et envoyer ces informations à la partie commande: API, carte de contrôle..
Principe de la boucle
de régulation
Principe
• Il délivre une information de déplacement angulaire du disque sous la forme
d'un nombre d'impulsions proportionnel à l'angle de rotation effectué.
• Une lumière émise par des LEDs traverse ou est arrêtée par les fenêtres du disque,
créant un signal logique sur des photorécepteurs (diodes, transistors) :
• Le disque d’un codeur incrémental comporte au maximum 3 pistes :
Une ou 2 pistes extérieures (A et B) divisées en ‘’n’’ intervalles d’angles égaux,
alternativement opaques et transparents :
- Pour un tour complet du codeur, le faisceau lumineux est interrompu ‘’n’’ fois
et délivre ‘’n’’ impulsions carrées (A et B) en quadrature.
‘’n’’ est la "résolution" ou le "nombre de points / tr" du codeur.
(ou le nombre de période / tr ou le nombre d’impulsions / tr).
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- La quadrature de phase entre A et B permet de déterminer le sens de rotation du codeur
Dans un sens, pendant le front montant du signal A, le signal B est à 0.
Dans l'autre sens, pendant le front montant du signal A, le signal B est à 1.
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Exemple d’utilisation
Exemple d'utilisation d'un codeur optique incrémental
Caractéristiques de la machine:
!"Longueur des profilés: 0.02m< L < 1m
!"Précision de la longueur de coupe: 1mm
!"Vitesse de rotation des rouleaux
d'entraînement: 60 tr/mn
!"La prise de cote de la longueur du profilé
est contrôlée par un codeur incrémental.
!"Le contrôle "barre en position initiale"
avant prise de côte est réalisé par un
détecteur inductif.
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- Codeur numérique ou Absolu :
Un codeur numérique mesure un déplacement d’un mobile en fournissant directement
la mesure sous forme d’un nombre binaire (0 et 1) ; il comporte donc plusieurs pistes.
A chaque position angulaire de l'axe du codeur correspond un nombre binaire, généralement
représenté en code GRAY.
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Exemple de calcul d’un codeur absolu
Vis à bille:
Pas = 4 mm
Longueur = 1000 mm
Réducteur:
K = 5 (1 tr du codeur pour 5 tr de vis)
Précision attendue:
0.01mm
1
n= ⋅5⋅ 4
0.05
n=2000 pts/tr (résolution du codeur)
Il faut choisir un codeur dont la résolution est une puissance de 2 supérieure à 2000. Soit :
211 = 2048
Il faut également que le codeur délivre des codes différents sur N tours correspondant à la totalité du déplacement soit:
L 1000
N= = = 50
KP 4 ⋅ 5
Il faut choisir un codeur dont le nombre de tours soit une puissance de 2 supérieure à 50, soit :
2 6 = 64
Codeur choisi:
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1- ALGÈBRE DE BOOLE :
L’algèbre de Boole est l’ensemble B = {0 ; 1} muni de la loi OU notée a + b, de la loi ET notée a . b
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4- SIMPLIFICATION DES EXPRESSIONS BOOLÉENNES :
Une simplification est nécessaire pour diminuer le nombre et la nature des opérateurs
des équations logiques et par là les équipements indispensables aux applications.
4.1- Simplification par la méthode algébrique :
La simplification est obtenue par calcul algébrique en utilisant les propriétés et les équations
caractéristiques de l’algèbre de Boole.
EX1 : Simplifier les équations suivantes par la méthode algébrique :
S W .AC . W .AC. W .AC. W .AC
.
S R.C. A R.C. A R.C. A
S M . AS M . A.S M . A.S
4.2- Simplification à partir des tableaux de Karnaugh : (ou diagrammes K)
Ces tableaux sont intéressants pour simplifier les équations logiques ayant un nombre élevé de
variables d’entrées dont la forme est constituée d'un ensemble de produits ; c'est le cas d'une
équation écrite à partir d'une table de vérité. (Il y a aussi des logiciel de simplification).
4.2.1- Principe de simplification à partir des tableaux de Karnaugh, cas de deux variables
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5- OPERATEURS, FONCTIONS OU PORTES LOGIQUES DE BASE :
Ils permettent de manipuler les variables booléennes précédentes et de réaliser les diverses
opérations de l'algèbre de Boole. Mis à part les opérateurs OUI et NON, tous les autres peuvent
traiter deux ou plusieurs variables d'entrées. Dans tous les cas on obtient une seule variable de sortie.
Fonction Symbole + équation Schéma Table de
(Opérateur) AFNOR USA Électrique Pneumatique vérité
OUI ou égalité
(identité)
NON ou
Négation
(not)
ET ou
INTERSECTION
(conjonction)
(produit logique)
(and)
NON ET
(nand)
IN ou
INHIBITION
OU ou
OU INCLUSIF
ou RÉUNION
(somme logique)
(or)
NON OU
(nor)
IMP ou
IMPLICATION
OU EXCLUSIF
(xor)
(Accepte deux
entrées)
ET INCLUSIF ou
NON OU
EXCLUSIF (xnor)
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En pneumatique, on utilise les portes OUI, NON, ET, OU.
En électronique, on utilise les portes NAND, NOR (Ne pas mélanger des NAND et des NOR dans un cicuit).
6- CHRONOGRAMMES :
Ils représentent graphiquement l'évolution des variables (entrée et sortie) au cours du temps.
Le temps est représenté par l'axe horisontal (abscisse) et l'état logique (0 ou 1) par l'axe vertical
(ordonnée). Les graphes des diverses variables sont en général placés les uns au-dessous des
autres avec la même échelle de temps (synchronisation).
Le chronogramme de l'opérateur logique ET
S=a.b
Sur le graphe, on fait varier a de 0 à 1 à un
instant t2, puis de 1 à 0 à un instant t4.
Il en va de même pour b à des instants t1
et t3. On visualise alors le comportement de
la sortie S de la porte ET sur le diagramme
temporel (appelé chronogramme), égale à 1
entre les instants t2 et t3.
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Chronogrammes des opérateurs logiques :
OUI NON ET
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VOCABULAIRE :
- Ces informations à deux états et leur manipulation définissent le système binaire.
- L’information unitaire est appelée le bit (binary digit = chiffre binaire).
- Les bits peuvent être regroupés en mots.
- Le mot le plus courant est l’octet qui regroupe 8 bits (un octet = un byte).
- Dans un octet, le bit le plus à droite est appelé
bit de poids faible ou LSB (Least Significant Bit)
et celui le plus à gauche est appelé
bit de poids fort ou MSB (Most Significant Bit).
- Le kilo-octet (Ko ou KB) = 1024 octets ;
- Le méga-octet (Mo ou MB) = 1024 Ko ;
- Le giga-octet (Go ou GB) = 1024 Mo ;
- Le téra-octet (To ou TB) = 1024 Go.
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CONVERSION DÉCIMALE-BINAIRE : (Base 10 base 2)
Principe :
On trouve le nombre N en base 2 en réalisant une série de divisions par 2.
Le reste de la première division représente le bit de poids faible alors que le reste de la dernière
division représente le bit de poids fort.
Si le résulat d’une division est un entier, le bit correspondant vaut 0.
Si le résulat d’une division est décimal, le bit correspondant vaut 1.
Mode opératoire : On souhaite convirtir en binaire le nombre 200(10)
Remarque :
Utiliser la méthode simple ci-dessous pour convertir le binaire en décimale et invercement :
Conversion binaire-décimale Conversion décimale-binaire
256 128 64 32 16 8 4 2 1 256 128 64 32 16 8 4 2 1
108
1 0 0 1 0 1 1 0 0
CODE BINAIRE CODÉ DÉCIMAL (BCD) :
Un nombre décimal est une association de chiffres : unités, dizaines, centaines...
Pour représenter un nombre décimal de 0 à 9, il faut un quartet (4 bits).
Le codage BCD consiste à utiliser un quartet pour les unités, un autre pour les dizaines, un autre
pour les centaines... Exemple : N10 ⇒ 192 ⇒ 0001 1001 0010
2 1
1.10 9.10 2.100
CONVERSION BINAIRE-HEXADÉCIMALE : (Base 2 base 16)
Principe :
La conversion du binaire en héxadécimal s’effectue simplement. Il faut regrouper le mot binaire
en quartet en partant du bit de poids faible et donner pour chaque quartet le chiffre hexadécimal
correspondant à l’aide de la table de correspondance.
Mode opératoire : N2 = 11 0111 1011 1010 = 0011 0111 1011 1010
3 7 B A
N2 = 11 0111 1011 1010 ⇒ N16 = 37BA
CONVERSION HEXADÉCIMALE-BINAIRE : (Base 16 base 2)
Principe :
La conversion héxadécimale en binaire s’effectue simplement. Il faut utiliser la table de conversion
et faire correspondre à chaque symbole hexadécimal le quatret binaire.
Mode opératoire : N16 = F5DC = F 5 D C
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CONVERSION HEXADÉCIMALE-DÉCIMALE : (Base 16 base 10)
Principe :
Pour réaliser la conversion d’une base hexadécimale vers une base décimale, procéder de la
même façon que la conversion binaire-décimale.
Chaque symbole représente une puissance de 16 qui va s’incrémenter de 1 en 1 en partant de 0.
Mode opératoire :
0C4F2B H ⇒ C.164 + 4.163 + F.162 + 2.161 + B.160
N16 = 0C4F2B ⇒ 12.164 + 4.163 + 15.162 + 2.161 + 11.160
N16 = 0C4F2B ⇒ 786 432 + 16 384 + 3 840 + 32 + 11
N16 = 0C4F2B ⇒ 806 699 D
Remarque : Lorsqu’un nombre hexadécimal commence par une lettre, il convient de mettre un 0
devant ce nombre.
CONVERSION DÉCIMALE-HEXADÉCIMALE : (Base 10 base 16)
Principe :
On trouve le nombre N en base 10 en effectuent une série de divisions par 16. Le reste de la
première division représente le chiffre de poids faible alors que le reste de la dernière division
représente le chiffre de poids fort. Il convient de convertir le résultat ou le reste en hexadécimal.
Mode opératoire :
N10 = 20125
TABLEAU D’ÉQUIVALENCES :
Avec le code GRAY, dans le passage d’une combinaison à une autre, il n’y a qu’une variable qui change.
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Signaux Analogiques et signaux Numériques :
Un signal analogique Figure 1 ; c’est un signal qui peut prendre une infinité de valeurs sur une plage
donnée ; par exemple : la tension aux bornes d’une pile électrique (0 à 5 V), la vitesse d’un véhicule.
Les unités de traitements ne savent pas travaillés avec des signaux analogiques, donc il va être
obligé de numériser les signaux avant de pouvoir les utilisés dans un programme informatique.
Mise en situation d’un convertisseur :
Un signal numérique Figure 2 ; c’est une grandeur qui varie dans le temps de manière discontinue ;
par exemple, le nombre de voyageurs franchissant un portillon, donc toujours un nombre entier.
Dans les unités de traitements, on utilise surtout des grandeurs numériques logiques 0 et (ou) 1,
qui présentent de nombreux avantages par rapport aux grandeurs analogiques (tension ou courant) :
insensibilité aux bruits, aux distorsions, facilité de mémorisation et de restitution.
Figure 1 Figure 2
Ici vous avez les symboles d’un :
Convertisseur Analogique-Numérique (CAN) Convertisseur Numérique-Analogique (CNA).
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IDENTIFIER LES FONCTIONS DE BASE DES CIRCUITS COMBINATOIRES
FONCTIONS COMBINATOIRES AVANCÉES
a b c d e f g a b c d e f g a b c d e f g
a a a a a
f b f b f b f b f b
g g g g g
e c e c e c e c e c
d d d d d
a b c d e f g a b c d e f g
a b c d e f g a b c d e f g a b c d e f g
a a a a a
f b b f b f b f b
g g g g g
e c e c e c e c e c
d d d d d
a b c d e f g a b c d e f g
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IDENTIFIER LES FONCTIONS DE BASE DES CIRCUITS COMBINATOIRES
FONCTIONS COMBINATOIRES AVANCÉES
N D C B A a b c d e f g
0
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
B.A B.A
D.C D.C
a = ……………………………………. b = …………………………………….
B.A B.A
D.C D.C
c = ……………………………………. d = …………………………………….
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TD n°:1 LES SOLUTIONS TECHNOLOGIQUES ASSOCIÉES AUX FONCTIONS
POSITIONNEUR DE PARABOLE
1. FONCTIONNEMENT :
Afin de la rendre mobile, la parabole est équipée d’un appareil positionneur et un vérin
moteur (M) à double sens (Il existe alors deux relais électromagnétiques X et Y et deux boutons
poussoirs e et w) :
Pour tourner la parabole vers l’Est, on appui sur le bouton poussoir : e
Pour tourner la parabole vers l’Ouest on appui sur le bouton poussoir : w
2. TRAVAIL DEMANDÉ :
A. Fonctionnement du positionneur :
&
1
& X
≥1
1 M
≥1
Y
&
1- Colorer en rouge les portes Non,en vert les portes Ou et bleu les portes Et.
2- Déduire l’équation de M en fonction de x et y.
M = …………………………………………………………
3- Déterminer l’équation logique de la sortie Y en fonction des entrées e et w.
Y = …………………………………………………………
4- Déterminer l’équation logique de la sortie X en fonction des entrées e et w.
X = …………………………………………………………
5- Simplifier l’équation logique de X.
X = …………………………………………………………………………………………
6- Déterminer l’équation logique simplifiée de la sortie M en fonction des entrées e et w.
M = …………………………………………………………
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TD n°:1 LES SOLUTIONS TECHNOLOGIQUES ASSOCIÉES AUX FONCTIONS
POSITIONNEUR DE PARABOLE
e w e w e.w e.w M
…. …. …. …. …. …. ….
…. …. …. …. …. …. ….
…. …. …. …. …. …. ….
…. …. …. …. …. …. ….
+ -
11- Exprimer l’équation de M avec NAND (NON ET) seulement à deux entrées :
M = …………………………………………………………
………………………………………………………………
12- Tracer le logigramme de M a l’aide des fonctions NAND (NON ET) seulement.
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TD n°:1 LES SOLUTIONS TECHNOLOGIQUES ASSOCIÉES AUX FONCTIONS
POSITIONNEUR DE PARABOLE
e w
L1 L1 =………………………………………..
S3 L2 =………………………………………..
3- Exprimer les équations des sorties L1, L2 et L3 avec NOR (NON OU) seulement à deux entrées.
L1 =…………………………………………………
……………………………………………………..
L2 =…………………………………………………
……………………………………………………..
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SADT Présence d'énergie
Information d'états vers
Informations l'utilisateur ou autre
Traitées système
Communiquer
Constituant de dialogue
avec l'utilisateur ou autre
système
Communiquer c'est transmettre des données (résultats d’un traitement) d’une unité de traitement,
à une unité réceptrice.
Types d'informations
Généralement dans un système automatisé on lui associe un pupitre de conduite permettant de
dialoguer entre ce dernier et l'opérateur.
L'information portée par un signal peut être :
- Messages : Se sont des informations qui circulent de la chaîne d’information vers l’opérateur.
- Consignes : Se sont des informations qui circulent de l’opérateur vers la chaîne d’information.
- Ordres : Se sont des informations qui vont de la chaîne d’information vers la chaîne d’énergie
afin d’ordonner le bon déroulement du cycle.
- Comptes rendus : Se sont des informations renseignant la chaîne d’information sur l’état
de la chaîne d’énergie ou sur l’état de sont environnement.
Remarque :
Le signal de l'information peut être auditif (sonnerie, alarme …) ou visuel (afficheur, écran …)
Communication Machine / Machine
Pour permettre des échanges d’informations de nature électrique entre les différentes parties
d’un système ou entre des systèmes différents, on utilise des liaisons, filaire simples, parallèles,
séries (Bus) ou en réseau, de même par WIFI ou Bluetooth.
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- Constituants du dialogue réalisant une fonction de visualisation
Émission de comptes rendus (Informations renseignant sur l’état du système) en utilisant :
Un afficheur analogique (il permet d’afficher des informations analogiques)
Des voyants ou avertisseur sonore (il permet d’afficher des informations logiques)
Un écran, une imprimante ou un afficheur numérique (ils permettent d’afficher des informations
numériques)
Afficheur analogique Voyants Signal sonore
Buzzer Sirène
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