Marketing en Tourisme
Marketing en Tourisme
Définition marketing : approche plus précise car il y a plusieurs niveaux et plusieurs strates.
Décomposition pour agir de manière plus efficace :
Marché générique
Marché support
Marché des
biens et Concurrence
services de
substituts
Le marché générique : marché dans sa plus large conception (produit différent mais demande aux
caractéristiques semblables), fonctionner en entonnoir. Ex : marché du tourisme de santé
Le marché support : produit différent mais comportement de consommation proche. Ex : marché du
bien être.
Le marché principal : marché concernant le produit commercialisé. Ex : marché de la
thalassothérapie
Le marché complémentaire : marché des produits liés aux produits commercialisés, selon les
caractéristiques techniques ou comportementales. Ex : marché des produits marins (algues, eau de
mer…)
Le marché substitut : marché des produits différents des produits commercialisés mais pourtant
procurent les satisfactions équivalentes. Ex : marché du thermalisme
La Part de Marché
La part de marché est un indicateur essentiel pour l'entreprise.
La mesure de la part de marché permet à une marque de se situer sur son marché.
La part de marché (PDM) se calcule en divisant les ventes d’un produit par les ventes totales du
marché : attention à bien définir le marché concerné (segment du marché concerné par les produit)
et l’unité de mesure : part de marché en volume (unités vendues) ou part de marché en valeur (CA
généré par les ventes).
La part de marché évolue en permanence et est donc dépendante d’une période donnée.
Tout est question dans ces calculs de déterminer le marché effectivement concerné et de savoir
analyser ses chiffres correctement, en comparaison avec les concurrents.
Le benchmarking correspond à cette notion de se situer par rapport aux concurrents : il consiste à
déterminer des normes ou données moyennes d’un marché particulier.
PDM en volume = Volume des ventes de la marque / Volume des ventes toutes marques
PDM en valeur = Valeur des ventes de la marque / Valeur des ventes toutes marques
PDM relative = Part de marché de l’entreprise / part de marché du principal concurrent
L’offre :
a) La concurrence : elle est directe et indirecte (produits identiques, semblables, mêmes
besoins génériques, mêmes postes budgétaires)
Conclusion :
Structure d’un marché : monopolistique, oligopolistique, concurrentielle, atomisée ou concentrée. Le
cycle de vie du marché est lié à celui du produit : lancement ou naissance, développement,
maturité, déclin.
Un client
Un acheteur
Un utilisateur
Un consommateur
Un prescripteur
Définir :
Consommateur = acheteur + utilisateur
Non consommateurs relatifs = consommateurs potentiels mais qui ne consomment pas le
produit pour des raisons de coût et/ou de mauvaise information.
Non consommateurs absolu = individus non consommateurs pour des raisons
« définitives » : croyances religieuses, politiques – incapacités physiques et :ou
intellectuelles et/ou psychiques. (ex. le mal de mer pour les croisières ou le mal de l’air – les
handicaps physiques pour des pratiques sportives – les interdits religieux…)
A : demande actuelle
B : Non consommateur relatif
C : Non consommateur absolu
Le marché est composé de ces trois entités :
- La demande actuelle qui est composée de mes clients plus les clients de ma concurrence (A).
- Les non consommateurs relatifs représentent mon marché potentiel ainsi que le marché
potentiel de mes concurrents (B)
- Les non consommateurs absolus ne m’intéressent pas et n’intéressent pas mes concurrents
(C). Pour les consommateurs qui ne consommeront jamais mes produits, nous ne dépenserons
pas un euro de communication.
Demande potentielle = A + B
Un besoin résulte d’un état de tension, d’une pulsion qui crée une sensation de privation, de
manque mais que l’entreprise doit combler et que le consommateur doit rechercher à combler. Cette
notion est intimement liée en mercatique à la pyramide de Maslow (1954)
Déséquilibre
Besoin
Motivation
Réévaluation
Attitude
ACTE
Les cinq niveaux : La pyramide est constituée de cinq niveaux. Nous recherchons d'abord, selon
Maslow, à satisfaire chaque besoin d'un niveau donné avant de penser aux besoins situés au
niveau immédiatement supérieur de la pyramide.
Besoins physiologiques
On nomme besoins physiologiques ceux liés au maintien de la régulation des grands équilibres
biologiques nécessaires au maintien d'un état de santé physique.
Nécessaires à la survie de la personne, ils sont impérieux (boire, manger, dormir, se réchauffer, ...)
et peuvent l'emporter sur la conscience s'ils ne sont pas satisfaits.
Besoins de sécurité
On nomme besoins de sécurité ceux qui sont liés à l'aspiration de chacun d'entre nous à être assuré
du lendemain physiquement comme moralement.
Sécurité d'un abri (logement, maison)
Sécurité des revenus et des ressources
Sécurité physique contre la violence, délinquance, agressions ...
Sécurité morale et psychologique
Sécurité et stabilité familiale, ou du moins affective
Sécurité médicale/sociale et de santé
Besoins de reconnaissance et d'appartenance sociale
Il s'agit de la recherche de communication et d'expression, d'appartenance à un groupe. Ce besoin
d'intégration dans le lien social va de pair avec le besoin de reconnaissance et de considération. Le
besoin d'amour doit pouvoir être mis en considération (besoin d'aimer, d'être aimé, de former un
couple).
Besoins d'estime
Besoin d'être respecté, de se respecter soi-même et de respecter les autres. Besoin de s'occuper
pour être reconnu, avoir une activité valorisante qu'elle soit dans le domaine du travail, ou dans celui
des loisirs. Il s'agit en particulier, du besoin de se réaliser, de se valoriser (à ses propres yeux et aux
yeux des autres) à travers une occupation.
Besoins d'accomplissement ou d’autoréalisation
Besoin de poursuivre certains apprentissages avec l'implication du goût de l'effort, de connaître de
nouvelles techniques et d'avoir des activités purement désintéressées. Besoin de communiquer
avec son entourage et de participer, fût-ce modestement, à l'amélioration du monde.
Les 3 D constituent les fondements du « besoin de loisir » exprimé dans les sociétés des pays et
des classes sociales « riches » et par extension intrinsèque du « besoin touristique »
« À la base même de nos comportements, nous retrouvons des motivations qui nous incitent
à agir de telle ou telle façon. Ces motivations peuvent venir de nous-mêmes, elles peuvent
nous être induites par d'autres, ou même par les circonstances d'une situation dans laquelle
nous nous retrouvons. »
Qu'est-ce donc que motiver ? Motiver, c'est stimuler à l'aide d'une grande diversité de moyens, un
quelconque des éléments de motivation, c'est-à-dire ou un principe de référence, ou une orientation
générale de l'être, ou un comportement, ou encore une signification. L'action de simulation sur un
de ces niveaux agira aussi sur tous les autres niveaux, mettant en route le phénomène social total
qu'est la conduite humaine.
MOTIVATION COMPORTEMENT
4 catégories à retenir :
LES FREINS : Les freins sont des inhibitions ou des peurs. Les inhibitions sont des pulsions
négatives causées par certaines motivations d’achat : certaines motivations peuvent être
considérées comme déraisonnables, frivoles, honteuses par le consommateur. Les peurs sont des
pulsions négatives causées par des difficultés réelles ou imaginaires quant à l’emploi du produit
faisant l’objet de la motivation
Chaque individu est poussé à l'action par des motivations ou mobiles d'achat.
Certains sont fondés sur un raisonnement, on dit qu'ils sont rationnels, d'autres sur des sentiments,
on dit qu’ils sont irrationnels ou émotifs ou encore affectifs.
Trois mobiles d'achats rationnels sont, à des degrés divers, pratiquement toujours présents dans les
raisons qui incitent un client à prendre telle ou telle décision d'achat.
SECURITÉ
Il s'agit pour le client de ne pas prendre de risque, de se protéger d'éventuels problèmes à venir, le
client a peur de changer de fournisseur, on sait ce que l'on a...
COMMODITÉ : C'est l'aspect pratique des choses qui correspond à ce besoin. Simplicité de mise
en oeuvre, moindre effort. Le consommateur appréciera de ne pas avoir à se déplacer, d'être livré. Il
préfèrera un appareil facile à ranger, une machine très simple à mettre en route.
En dehors des trois motivations rationnelles, chacun d'entre nous décide aussi d'acheter pour des
raisons pas véritablement fondées sur un raisonnement, mais qui s'apparentent davantage à des
impulsions.
COMPÉTITION
C'est le désir d'être le meilleur, le plus fort, le premier. Ca n'est ni orgueil, ni vanité, c'est le goût de
la conquête. C'est le plaisir de réaliser, de progresser, mais aussi de découvrir. Compétition avec
les autres, compétition avec soi-même.
ORGUEIL
Pas toujours très bien placé (chez les autres bien entendu), très souvent exploité (par les autres
bien entendu). L'orgueil est un des principaux moteurs de l'action... et de la décision d'achat. Très
soucieux de l'image qu'il donne autour de lui, le client agit souvent pour la renforcer.
IMITATION
Comme son nom l'indique, le comportement d'imitation revient à agir pour faire comme les autres. Il
ne s'agit pas là d'un mobile fondé sur un raisonnement "j'imite car ainsi je prends moins de risque",
mais bien d'un réflexe irrationnel : "Les autres le font, donc je le fais". Les clients qui agissent à
partir de ce mobile sont très sensibles aux formules : "ça se fait de plus en plus", "vos confrères sont
déjà équipés..."
NOUVEAUTÉ
Tout nouveau tout beau. C'est ce que pensent les adeptes de cette motivation. Le fait même que
quelque chose soit nouveau donne une irrésistible envie d'acheter. Ils sont sensibles aux
innovations de toute sorte.
SYMPATHIE
Ils aiment donner de l'affection et/ou en recevoir.
Si le besoin "d'aimer" ou "d'être aimé" est rarement l'unique mobile d'une décision d'achat, il peut y
contribuer largement en particulier surtout pour ceux qui s'en défendent. Attention, les clients
sensibles, à la corde affective, le sont souvent aussi avec les concurrents... leur fidélité n'est pas
garantie !!!
C O I N S sont les initiales des principales motivations irrationnelles. Elles peuvent paraître futiles et
pourtant elles jouent le plus souvent un grand rôle dans la décision du client.
- Établir des priorités quant Donner une image du Étudier la corrélation d'une
aux informations à recueillir marché à un moment variable sur une autre, le
- Émettre des hypothèses de donné lien de dépendance et
Objectifs recherche d'influence de plusieurs
- Faciliter la rédaction du éléments entre eux
questionnaire
Ensuite il s’agit d’élaborer un plan d’étude. Et l’élaboration du plan d’étude est le second grand
moment de la recherche mercatique. Il s’agit d’un document souvent appelé rapport de recherche.
On reprend en introduction la définition du problème puis on expose dans différentes parties les
objectifs de la recherche à engager, les méthodologies que l’on compte utiliser et une estimation
précise des coûts engendrés par l’étude.
Définition du problème
Quelques soient les types de recherches les objectifs de la recherche marketing peuvent être
regroupés de la façon suivante :
Étude de motivation
Mesure de la demande
Mesure de prévision de la demande
Étude de segmentation de marché
Analyse des profils des segments
Analyse des potentiels des segments
Analyse de la profitabilité des segments
Analyse des préférences des consommateurs
Les recherches liées
Analyse des circuits de distribution (producteurs et agences de
au marché
voyages)
Analyse de la concurrence
Analyse du processus de décision des consommateurs
Étude de l'image du consommateur et de la distribution
Détermination des territoires de ventes
Détermination des quotas de vente
Analyse de la demande potentielle dans les nouveaux marchés
Étude de la faisabilité et étude d'implantation
Choix d'un nom de marque
Élaboration de nouveaux produits
Amélioration des produits existants
Les recherches liées à la
Analyse comparative des produits concurrents
politique du produit
Analyse des préférences des consommateurs
Élimination de produits
Analyse de profitabilité de produits
Politique de rémunération des vendeurs
Test de performance des vendeurs
Test de plan de formation
Test d'incitation à l'achat
Pré test ou post-test du texte publicitaire
Mesure de notoriété
Test du plan media
Étude média et produits
Les recherches liées
Mesure de l’efficacité de la campagne publicitaire
à la politique de
communication Analyse de la publicité concurrente
Détermination du budget publicitaire
Test de fichier
Test de l'offre
Test des différentes formes de promotion (consommateur et
distribution)
Mesure de l'efficacité des actions des relations publiques
Mesure de l'efficacité des campagnes de promotion des ventes
Élaboration et répartition du budget de communication.
Un exemple :
L’OMT (Organisation Mondiale du Tourisme) a élaboré le tableau suivant présentant les orientations
possibles de recherche marketing en fonction de la phase de développement dans laquelle se
trouve un pays :
Les informations à rechercher peuvent être regroupées dans une typologie qui présente les
éléments incontournables mais cette liste est non exhaustive car elle doit être adaptée en
fonction des objectifs de l’étude de marché.
Concurrents Nombre, nom, taille, localisation…
Points forts, points faibles
Positionnement
Plan de marchéage (l'ensemble des décisions et actions marketing prises pour
assurer le succès d'un produit, service, marque ou enseigne sur son marché : la
politique produit, prix, communication et distribution
Internes Externes
Avantages Inconvénients
Phase 1 Le problème
Phase 4 L’investigation
Application et suivi
Les études quantitatives cherchent à «chiffrer» le marché qui consomme, combien, où,… C’est la
principale différence avec les études qualitatives qui permettent plutôt d’obtenir des informations
de contenu sur le type de consommation, sur le profil sociologique des clients potentiels… c’est
pourquoi elles sont souvent complémentaires. Dans une enquête quantitative on mixe souvent des
parties qualitatives. NB : les données chiffrées peuvent induire une modélisation du comportement
du consommateur qui n’est pas toujours pertinente sans données qualitatives. En effet encore
faudrait-il que le consommateur ait un comportement purement « rationnel ».
Ainsi les études qualitatives permettent d’explorer les raisons du comportement des
consommateurs, à l'aide de diverses techniques : entretiens individuels, réunions de groupe,
observation, les marchés tests.
Les entretiens individuels cumulent souvent trop d’inconvénient en terme de coût notamment. C’est
pourquoi il faut souvent leur préférer des entretiens de groupe.
Avantages Inconvénients
Les méthodes d'observation consistent à regarder comment se comporte un individu dans une
situation donnée. Par exemple, on observe la façon dont les clients circulent dans un supermarché
en les suivant ou à l'aide de caméras.
Avantages Inconvénients
Aucun biais, surtout si le client ne sait pas qu'il est Le coût est élevé
observé, il se comporte naturellement On comprend «comment» mais pas «pourquoi»
Les marchés tests permettent de tester un nouveau produit en situation réelle, dans de vrais
agences de voyage avec de vrais clients qui doivent payer pour se le procurer. Ils peuvent se
dérouler à différentes échelles : une AGV, une ville ou une région.
Avantages Inconvénients
Définition du problème
marketing
Dépouillement
Dans le plan d’enquête chaque étape doit être définie par une échéance, c’est à dire une date de
réalisation de ladite étape. Il s’agira ensuite de se conformer à ces échéances de travail pour
réaliser l’enquête.
5-1 Méthodes :
Deux techniques cohabitent : le panel qui est un film montrant l'évolution de la consommation grâce
à des mesures répétées à intervalles réguliers et le sondage qui est une photo du marché à un
instant donné, obtenue en questionnant un échantillon représentatif de la population.
Le panel : Un panel est un échantillon représentatif d'une population qui est interrogé
régulièrement. Il permet donc de suivre l'évolution de certains phénomènes.
Les panels de consommateurs sont constitués par des milliers de ménagères régulièrement
interrogées sur leurs achats (qu’avez-vous acheté ?, quelle marque ? à quel prix ? dans
quel magasin ?…)
Ils permettent de déterminer la part de marché des différentes marques, par région, par âge,
par revenu...
Avantages Inconvénients
Le sondage
Le sondage est une enquête ponctuelle qui consiste à interroger un échantillon de la population de
base avec des questionnaires en vue d’extrapoler les réponses obtenues à l’ensemble de cette
population. Les sondages peuvent être réalisés sur des échelles bien différentes. A grande échelle
les sondages concernent des populations de régions et de pays. Ils permettent par exemple
d’étudier « l’opinion » et ses évolutions. Ils sont commandés par des partis politiques, des journaux
ou de grandes entreprises. Mais ils peuvent aussi être réalisés à petite échelle par exemple pour
étudier la clientèle actuelle d’une entreprise. Il s’agit toujours d’une enquête dite quantitative pour
laquelle il faut suivre la méthodologie suivante :
Définir les objectifs,
Procéder à l’échantillonnage,
Rédiger le questionnaire
Distribuer l’enquête.
Il s'agit d'une étape complexe du plan d'enquête. Les enquêtes réalisées par questionnaires
peuvent faire l'objet d'un recensement (enquête exhaustive), auquel cas tous les individus d'une
population (généralement peu nombreuse limitée à quelques centaines d'individus) seront
systématiquement interrogés. Le cas le plus fréquent prévoit d'interroger un échantillon
représentatif lorsque la population mère (base de sondage) est importante mais aussi lorsque le
budget ou le temps est limité. Pour procéder à l’échantillonnage il s’agit de définir préalablement
avec le plus de précision possible, la population de base. Lorsque la population de base est peu
nombreuse, tous les individus peuvent être interrogés et l’échantillonnage n’est donc pas
nécessaire. Dans le cas inverse, un échantillon doit être prélevé sur la totalité de la population de
base. L’élément est une unité de base de la population dans laquelle l’information va être recueillie.
L’unité de sondage est l’unité selon laquelle repose la méthode d’échantillonnage (ménages,
sociétés, villes).
Exemple : Une compagnie aérienne low cost sur le Maroc souhaite identifier sur ses vols les
voyageurs professionnels pour les fidéliser. L’élément = Les clients de la compagnie. L’unité de
sondage = Tous ceux qui voyagent pour des raisons professionnelles.
Exemple :
Si la marge d'erreur est de 3 % et le résultat à une question est de 30 %, la véritable réponse se
situe entre 27 et 33 %.
Le questionnaire est l’instrumentalisation des hypothèses. Chaque question doit avoir un contenu
correspondant à une hypothèse posée par le problème de recherche. Un questionnaire bien
construit n’est pas encombré par des batteries de questions superflues et inutiles. On prendra soin
pour arriver à ce que les questions figurent exactement les informations recherchées à interroger
systématiquement chaque question posée à la grille de contrôle suivante :
Est-ce que la question est suffisante pour répondre aux informations nécessaires à la
validation de l’hypothèse. De manière générale, une question contient un et un seul élément
de réponse. Si cela n’est pas suffisant pour couvrir l’hypothèse, plusieurs questions sont
possibles.
Le répondant est-il apte à comprendre la question et sa formulation ? En d’autres termes les
mots, verbes, adjectifs, adverbes etc. formant la phrase sont-ils adaptés au répondant ?
Le répondant est-il capable de répondre à la question ? Détient-il l’information demandée,
peut-il s’en souvenir ?
Le répondant acceptera-t-il de répondre à la question ? S'il le fait, la question doit permettre
des réponses sincères.
Enfin, il faut être vigilant et veiller à ce que des biais ne soient pas introduits par la formulation de la
question ou par la subjectivité de l’enquêteur. On pourra se poser les questions suivantes pour
prévenir tout risque de biais :
La question est-elle assez précise ?
La question est-elle simple ?
Le libellé de la question est-il neutre?
Les questions négatives ou positives ne conditionnent elles pas le répondant?
Les formulations objectives ou subjectives utilisées ne conditionnent elles pas le
répondant ?
Les inconvénients des questions ouvertes se situent à deux niveaux. L’enquêteur peut biaiser les
réponses par son intervention en orientant ou sous-tendant les réponses. Les données à traiter sont
souvent abondantes. Enfin, les traitements statistiques sur les données recueillies par les questions
ouvertes sont difficiles à mener si l’on ne possède pas les compétences et les logiciels appropriés.
Ex.
Échelle de Likert :
Vous venez de choisir un voyage à Paris sur notre compagnie, pensez-vous que les horaires de
départ et retour sont adaptés à ce séjour :
Pas du tout adapté Plutôt pas adapté Neutre Plutôt adapté Tout à fait adapté
---------1------------------------2----------------3-------------4--------------------5-------
Ou bien ,
Pas du tout d’accord Plutôt pas d’accord Neutre Plutôt d’accord Tout à fait d’accord
---------1------------------------2---------------------3---------------4----------------------5-------
Échelle d’Osgood :
Pensez-vous que ce voyage est :
Extrêmement Trop assez ni l’un ni l’autre assez très extrêmement
------(-3)-------------(-2)--------(-1)-------------(0)-----------------(1)--------(2)--------------(3)
Exemples :
Échelle de classement
Dans un Parc Naturel, quels sont, par ordre de préférences, les informations que vous recherchez ?
A) Celles sur la faune B) Celles sur la flore C) Celles sur les sentiers possibles D) Celles sur
le patrimoine culturel
N° 1 :
N° 2 :
N° 3 :
N° 4 :
Ex.
Si la station prenait en charge vos enfants dans une crèche accepteriez-vous plus volontiers de
skier une demi-journée :
C’est tout à fait exclu C’est peu probable C’est probable C’est presque certain C’est certain
-----------1------------------------2---------------------3---------------------4----------------------5---
Exemple :
Si le répondant n’est jamais allé au Maroc, alors passez à la question n° 12 et terminer le
questionnaire.
Synthèse des différents types de questions
Fermée à réponse Quel moyen de transport avez- Simplicité pour - Informations simples,
unique vous utilisé ? l’enquêter et le - Souvent biais (si une
Voiture/train/car/avion traitement réponse oubliée)
Fermée à réponse Quel type de ski pratiquez-vous ? - Possibilité de plusieurs - Suggestion des réponses
multiple Alpin/fond/surf choix, possibles
/mono/randonnée - Simple pour le
traitement
Fermée avec Classez par ordre décroissant les - Possibilité de plusieurs - Classement difficile au
classement 3 principaux critères de choix de choix, delà de 5/6 critères,
la station: - Donne une information - Choix des items ne
Site/accueil/hébergement/ riche correspond pas toujours à
restauration... l'individu
Échelle Échelle de Likert : - Mesure des attitudes, - Construction de l'échelle,
Etes-vous - Permet des calculs - Choix du bon type
très satisfait/satisfait/ d'échelle difficile,
déçu/très déçu... - Résultats restent souvent
Échelle d’Osgood (sémantique dans la moyenne
différentielle)
Idée 1 2 3 4 5 Contre-idée
Il faut faire attention à la formulation des questions, car de celle-ci dépendra la qualité des réponses
obtenues.
Conseils
Ne pas suggérer la réponse dans la question
Ne pas poser la question comme si l’interviewé avait des compétences en marketing ; par ex : quelle
publicité serait la meilleure pour accroître les ventes ?
Ne pas porter de jugement de valeur (ne pensez-vous pas que les adultes ne font pas assez de marche ?
Vous lavez-vous bien les dents 3 fois par jour ?)
Ne pas utiliser certains mots dont l’interprétation est subjective : souvent, beaucoup…
Ne pas utiliser de mots techniques ou trop complexes
Une seule idée par question
Adapter la longueur du questionnaire au mode d’administration choisi (4 minutes donc 15 questions au
téléphone)
4. Structurer le questionnaire
Un questionnaire doit avoir une longueur limitée pour faciliter et accélérer sa lecture par l’interviewé.
De plus il doit être structuré donc avoir un plan : une introduction explicative, un corps central
constitué des questions essentielles classés par thème, une dernière partie concernant les
informations « identitaires » s’il y en a et une conclusion.
Le plan du questionnaire
- introduction
- les questions d'identification en fin sauf si elles sont nécessaires pour filtrer dans
le corps du questionnaire (exemple: ville de résidence)
- les questions simples au début, pour mettre en confiance
- les questions délicates sont au coeur du questionnaire pour éviter un refus en
Ordre des questions
début ou un effet de relâchement en fin
- les questions difficiles alternent avec les questions plus faciles, pour détendre et
distraire l'attention
- les questions sont regroupées par thème
- les questions vont du thème général au particulier
- des questions identiques présentées sous des formes différentes, peuvent être
introduites à plusieurs endroits du questionnaire pour vérifier la cohérence des
réponses et éviter les biais (dans le cas de questions difficiles ou délicates)
- des transitions sont ménagées sous forme de questions ou sous forme de texte
- conclusion : remerciement, mode de retour du questionnaire, proposition de
tirage au sort
Il faut vérifier si :
- les termes utilisés sont facilement compréhensibles
- l'ordre des questions ne provoque pas de réactions ou de déformation
- la forme des questions permet d'obtenir les réponses souhaitées
- la longueur est satisfaisante
- la nécessité de démultiplier les questions et d'introduire des redondances
Le test
- la qualité des textes d'introduction et de liaison est bonne.
Le test est effectué sur une dizaine de personnes appartenant à la population
mère, et permet d'établir le questionnaire définitif.
- Le tri à plat : il permet de dénombrer les réponses à chaque question et d'en calculer l'impact en
%. Ces informations peuvent être complétées par la détermination de moyenne, d'écart type, …
- Le tri croisé : il permet de comparer les réponses à une question avec celles d'une autre question
et de vérifier l'existence d'une relation (corrélation) entre la réponse à une question de
comportement ou d'attitude (variable à expliquer) et celle à une question signalétique (variable
explicative) sur l'âge, le sexe, le lieu de résidence, la CSP …
- Le tri filtré : tri croisé auquel on enlève les catégories qui ne nous intéressent pas (ex : plus de 60
ans)
- Il faut examiner avec précision, le cas des non réponses afin de connaître leur origine
(questionnaires non retournés, inexploitables ou comportant des questions sans réponse) et leur
cause (cas isolé, ou cas généralisé) afin de comprendre si l'erreur vient d'un problème de
conception du questionnaire ou d'administration de ce dernier.
Ensuite il s’agit d’analyser ces informations traitées tout en tenant compte des sources d’erreur
possibles.
Titre Contenu
existence d'un problème
Objectifs de l'enquête présentation du travail à faire
Le marketing mix est la résultante d’un processus d’élaboration d’une stratégie marketing. Et
notamment il se situe en aval de l’étude et de la sélection des marchés cibles de l’entreprise ainsi
que de son projet de positionnement.
La formulation d'une stratégie marketing comporte 5 éléments fondamentaux :
1. La segmentation
2. Le positionnement
3. Le mode d'entrée sur le marché
4. Le marketing-mix
5. La programmation dans le temps
Le marketing-mix
Le marketing mix ("marchéage") est un ensemble cohérent des différentes composantes de la
politique marketing d'un produit ou d'un service. L'entreprise utilise ces variables contrôlables pour
atteindre ses objectifs dans le marché cible. Il s'agit des 4 P de McCarthy :
Produit/service
Prix
Place (distribution/vente)
Promotion (sens plus large de communication, publicité,...)
Ensemble, ces stratégies constituent les moyens dont l'entreprise dispose pour influencer le
comportement du consommateur. Le dosage des efforts et actions de chacune de ses politiques en
fonction de la stratégie globale retenue porte le nom de Marketing-mix.
Le produit doit être conforme aux attentes du consommateur et les moyens de fabrication mis en
œuvre doivent autoriser des conditions de satisfaction optimales.
Le produit technique est le produit tel qu'il est, constitué d'une somme de caractéristiques
techniques qui donnent au produit sa valeur intrinsèque.
Le produit marchand est le produit technique auquel on a ajouté les aspects
'commercialisation' (marque, conditionnement, normes de certification, couleurs). Ceux-ci
peuvent parfois être plus générateur d'achat que le produit en lui-même.
Le tout constitue le produit total auxquels viennent s'ajouter les structures et les services mis
en place par le producteur pour s'assurer la complicité de la distribution.
Le produit touristique a une particularité : il correspond à une offre globale et complexe de
prestations de service.
Une fois défini il faut analyser son cycle de vie. Tout produit a une durée de vie et un cycle de
vie. En effet l'histoire commerciale d’un produit se divise en 4 phases :
Le lancement du produit sur le marché se caractérise par une évolution relativement lente
des ventes. Généralement, au cours de cette phase, la rentabilité est négative.
Le développement correspond à la croissance globale de la consommation du produit. Il faut
adopter une stratégie de soutien du produit face à l'apparition d'une concurrence de plus en
plus dense.
La maturité. Dans cette zone d'encombrement maximale du marché et du recul progressif de
la consommation, l'entreprise recherchera des avantages concurrentiels distinctifs.
Le déclin. Lors de la décroissance structurelle de la demande, il est essentiel de choisir le
bon moment pour remplacer le produit ou le supprimer si la demande n'existe plus.
Ce concept peut servir concrètement :
La stratégie de gamme
Pour définir sa stratégie de gamme, l'entreprise doit effectuer un audit des gammes et des produits.
Son choix sera essentiellement lié à l'attractivité commerciale des produits la composant et aux
critères de coût de revient de fabrication.
Le produit unique. Toute la stratégie est orientée sur un seul produit. Cette stratégie, trop
liée à la demande, est évidemment très dangereuse car l'avenir de l'entreprise est à la merci
d'un effondrement du marché de ce produit.
La gamme unique. L'entreprise dispose d'une seule gamme orientée vers un ou plusieurs
segments du marché. Stratégie surtout utilisée pour des produits ou services à caractère
technique.
La gamme large. L'entreprise développe de nombreuses gammes de produits visant de très
nombreux segments de marché. L'assortiment couvrant le plus grand nombre de besoins,
l'entreprise tire ainsi profit de sa réputation et de ses points forts sur ses marchés actuels. Il
y a problème de spécialisation.
La gamme profonde. Chacune des gammes de produits offre un nombre de produits très
important. C'est un assortiment très spécialisé qui attire des clients aux goûts et aux besoins
diversifiés mais problèmes de standardisation.
La stratégie de marque
L'entreprise établira sa stratégie de marque en fonction des différents segments de marchés visés.
Cette diversification permettra d'atteindre de nouveaux consommateurs, une distribution via d'autres
canaux... Toutefois elle il faudra veiller à ce que l'utilité d'une diversification soit prépondérante sur
la dispersion d'efforts inutile.
La marque est un nom, un terme, un signe, un symbole, un dessin, un logo ou toute combinaison de
ces éléments servant à identifier les biens ou les services d‘un vendeur et à les différencier de la
concurrence.
Fonctions de la marque
Pour l’entreprise :
Communiquer une image au public, moyen de positionnement
Différencier le produit de la concurrence
Communiquer une image de l’entreprise (sérieux, qualité, prix garantie,...)
Pour le consommateur
Facilite l‘identification du produit (surtout en libre service)
Apporte une garantie de qualité (sécurise)
La stratégie qualité
Dans un environnement économique difficile, la qualité du produit est une source d‘avantage
concurrentiel déterminante, voire un passage obligé pour assurer la survie de l‘entreprise.
Mesure de la qualité
Une notion relative : la satisfaction que l‘on retire de l‘utilisation d‘un produit est propre
à chaque individu,
La qualité économique : C‘est le degré de satisfaction que le consommateur
attend du produit ou du service, compte tenu du prix payé pour l‘acquérir (rapport
qualité/prix).
La qualité et le consommateur : Le consommateur n‘achète pas de la qualité dans
l‘absolu, mais la réponse à un besoin et il manifestera sa satisfaction en renouvelant l‘acte
d‘achat à l‘identique = réachat
La qualité et l‘entreprise : La démarche qualité consiste à concevoir, produire et
commercialiser le produit qui répond précisément aux attentes des clients, de façon à éviter
une situation de non-conformité soit par défaut (sous-qualité), soit par excès (sur-qualité).
Proposition d’activité : rechercher des organismes certificateurs au Maroc et présenter leurs offre
en terme de démarche qualité.
Objectif d'image
Le prix a une image notamment en terme de qualité du produit qu’il implique.
Objectif d'écrémage
Le prix est très élevé et la cible (segment limité à haut pouvoir d'achat) est prête à le payer
(Mercedes). Le plafond sera représentatif à la fois de la qualité et de la notoriété. A long terme il
sera important d'avoir un avantage concurrentiel perçu et décisif (innovations)
Objectif de survie
La concurrence est impitoyable, la baisse des prix est du à la guerre au sein du secteur, et elle
devrait pouvoir permettre à l'entreprise de survivre.
Objectif de gamme
On pratique une politique de prix d'appel pour un article de la gamme. Il faut veiller à la cohérence
des prix pour l'ensemble de la gamme et faire attention au cannibalisme des produits d'une même
gamme.
Autres
Les groupes sociaux de pression : pression exercée par les unions de consommateurs reconnues
comme groupes à part entier en Europe.
Les prix pratiqués sur le marché : concurrence, produits de substitution
Les contraintes de production (coût de revient) et de commercialisation,
Le type de produit : nature, positionnement, cycle de vie
Les prix selon les canaux de distribution
Le consommateur : élasticité de la demande/prix, pouvoir d'achat,...
La conjoncture économique
Avant de définir le prix d'un produit il faut en connaître le coût. On déterminera ainsi un prix qui
couvrira tous ces coûts et permettra de dégager un bénéfice. Le prix de revient complet plus la
marge ou taux de marque.
L'entreprise prend en compte le prix pratiqué par la concurrence : c'est le prix du marché. La fixation
du prix est fonction de : la structure du marché (monopolistique, concurrentielle,..),
la place de l'entreprise sur son marché (leader, suiveur,...), la nature du marché (sensibilité plus ou
moins forte au prix).
Le prix de soumission
Dans le marketing industriels, surtout pour les biens d'équipements et les services, il peut il y avoir
un appel d'offre pour des achats non répétitifs.
Le prix psychologique
Le consommateur préférera acheter un produit à 1.999 euros qu'à 2.000 euros. Le produit ce
situera, dans son esprit, dans la catégorie des 1.000 euros et non des 2.000 euros. NB : le prix
psychologique est difficile à évaluer dans l’esprit du client lorsqu’il doit convertir dans une monnaie
étrangère.
Stratégie d'écrémage
L’entreprise fixe délibérément son prix au dessus de celui du marché.
Produits de luxe :
Avec une image haut de gamme.
Faible sensibilité du segment par rapport à l’augmentation du prix.
Forte sensibilité aux phénomènes de mode.
Accroître le CA et la rentabilité
Toucher de nouvelles cibles
Réguler la demande
Maîtriser les coûts
Lutter contre la concurrence
NB : Chaque intermédiaire a une rémunération sous la forme de commissions et de plus en plus sur
des produits margés face à la diminution et la disparition des commissions. Le modèle économique
à l’instar de la distribution des prestations aériennes, a changé fondamentalement. La rémunération
dépend désormais de plus en plus d’une définition en amont d’un panachage de commissions /
surcommissions et de frais de services (dossiers) / marges sur tarifs négociés.
2 Sélectionner un circuit de distribution
2.1 Les différents circuits de distribution
L’entreprise peut choisir dans sa stratégie un ou plusieurs canaux de distribution. Les différents
canaux qui existent en France par exemple :
Agences de voyages : plus de 5500, indépendantes, réceptifs, en réseau intégré (Carlson
Wagon-lit, Thomas Cook, TUI/NF, Havas Voyages, …), en réseau volontaire (Selectour,
AFAT, Manor, Tourcom…)
Internet : Expedia, [Link], [Link], [Link], Opodo en
sites B2C, les sites B2C des Tour Operator et centrales de réservations hôtelières
Hypermarchés et grande distribution : Carrefour, Leclerc, Galeries Lafayette, FNAC…
Organismes territoriaux : OMT, OTSI (avec habilitation), CDT et SLA (Services Loisirs
Accueil), Centrales de réservation…
Le réseau associatif : VVF, associations agréées tourisme…
Sélectionner un circuit de distribution est ainsi un choix d’un ou plusieurs canaux de
distribution.
«qui (émetteur/codeur) dit quoi (message codé) à qui (récepteur/décodeur) par quel canal
(support codeur) avec quelles conséquences (effets)».
Les deux grands types de communications peuvent être définis selon leur objet
Huit grands principes d’une bonne communication peuvent être regroupés en deux catégories :
principes de fond et principes de forme.
PRINCIPES DE FOND :
La clarté
Une communication efficiente s’appuie sur des idées fortes et simples. La clarté de l’offre
produit/prix doit correspondre à la clarté de la communication.
L’adaptabilité
La communication doit être déclinable selon les moyens de communication sans perte d’efficience.
L’originalité ou la différenciation
Cette contrainte d’originalité a pour but de donner à un concept produit une identité, de lui
reconnaître une personnalité qui le rend inimitable aux yeux du consommateur.
L’acceptabilité interne
Une efficience tant à l’égard de la clientèle potentielle qu’à l’égard du personnel interne à
l’entreprise. Ceci est d’autant plus vrai quand il s’agit d’une communication institutionnelle. Par
exemple le personnel en contact joue un rôle important dans la communication et dans l’image du
produit touristique ; il doit non seulement adhérer mais émettre tout ou partie de la communication.
PRINCIPES DE FORME
L’existence
La stratégie de communication doit être clairement énoncée, formulée et définie tant à l’intérieur
qu’auprès des partenaires externes de l’entreprise.
La continuité
Construire un concept de produit touristique et en donner une image claire et précise demande du
temps, de la longue durée, soit des années ! Une stratégie de communication doit être conçue pour
durer.
L’honnêteté ou le réalisme
Honnêteté du contenu de la communication, réalisme de l’expression, réalisme dans les moyens de
communication utilisés et les moyens financiers disponibles.
La cohérence ou l’adéquation
Adéquation du message, des moyens de communication avec l’offre du produit, avec l’image à
créer ou à développer, avec le prix, la distribution. En bref, cohérence du mix.