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Bétons courants à différents taux de fines. Un exemple tunisien
Conference Paper · May 2009
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Imène Joudi-Bahri André Lecomte
National Engineering School of Tunis University of Lorraine
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Mongi Ben Ouezdou
National Engineering School of Tunis, University of Tunis El Manar
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Matériaux Sols et Structures 89
MS2 2009
Bétons courants à différents taux de fines. Un exemple
tunisien
Imène Joudi 1,2, André Lecomte2, Mongi Ben Ouezdou1, Aouicha Beddey3
(1) Laboratoire de Génie Civil, LGC, Ecole Nationale d’Ingénieurs de Tunis, Tunisie
[email protected]
(2) Laboratoire de Chimie du Solide Minéral, UMR7555, IUT Nancy-Brabois, UHP, Nancy,
France
(3) Centre d’Essais et des Techniques de la Construction, Av 15 octobre 1963, 1009 El Ouardia,
Tunisie; e-mail: [email protected]
Résumé : Cette recherche consiste à étudier l’influence du taux de fillers (0, 6, 12, 18 et 24%)
sur les propriétés rhéologiques et mécaniques des bétons réalisés avec des sables et des
gravillons de concassage. Les fillers calcaires de même nature que les granulats améliorent
l’adhérence entre pâte et granulat ainsi que la résistance à la compression.
L’objectif est de trouver des formules de bétons courants en incluant les fines et permettant
d’obtenir les propriétés requises en termes de maniabilité et de résistance.
Mots clés : granulats concassés, fillers calcaires, compacité, résistance à la compression.
1 Introduction
Les pratiques de l'industrie du béton sont conditionnées par les ressources locales comme les
sables roulés siliceux qui sont issus d'un processus naturel d'érosion. Leur usage est courant
depuis des années et est même recommandé. Cependant, les réserves disponibles sont proches
de l'épuisement. Ce matériau est donc devenu moins intéressant économiquement.
Les sables de concassage calcaires sont le produit d'un processus industriel contrôlé de
concassage appliqué à des roches calcaires exploitées en carrières. Ils tendent de plus en plus à
remplacer les sables roulés dans la fabrication des bétons. Les recherches consacrées à
l'utilisation des matériaux de carrière en vue de présenter des granulats de substitution pour la
fabrication des bétons courants sont encouragées. L’intérêt de cette recherche consiste donc à
valoriser ces matériaux.
Les formules de bétons avec les matériaux de carrière doivent être optimisées. Le nombre
d’essais sur bétons nécessaire à cet aboutissement est donc important, d’où l’utilité d’un outil de
formulation récent, performant et rapide. François de Larrard et Thierry Sedran ont publié un
logiciel de formulation des bétons « BétonlabPro2» [Sedran et de Larrard 2000] qui est basé sur
90 Joudi I. et al
un modèle de calcul de compacité granulaire « Modèle d’Empilement Compressible MEC »qui
met en relation la plupart des propriétés des bétons avec les caractéristiques des matériaux et de
la formule.
Dans le cadre de cette recherche, des bétons de plusieurs consistances contenant les mêmes
gravillons et le même sable dont le taux de fines sera fixé à 0, 6, 12, 18 et 24% ont été formulés
sans superplastifiant.
Cependant, la stabilité du mélange (absence de ségrégation, ressuage limité) et sa porosité
minimale sont deux principaux critères à respecter. Les résultats obtenus seront comparés aux
prévisions des modèles associés. A ce sujet, Albert Caquot (1937) a montré que le dosage
optimum en fines vis-à-vis de la compacité dépend de l'étendue granulaire du mélange. Des
paramètres tels que le mode de serrage, le squelette granulaire (type de sable, proportions) et
l'utilisation d'un adjuvant, influencent également le dosage optimum en fines. A. Caquot insiste
sur la nécessité de déterminer avec exactitude la quantité de matière fine. Cette question n'est
pas encore résolue de manière satisfaisante par les modèles d'empilement surtout pour les
mélanges riches en fines.
2 Étude bibliographique
a. Travaux généraux
Les travaux généraux [4, 6, 9, 11] mettent en évidence les intérêts divers de la présence des
fines calcaires ou fillers sur certaines propriétés des bétons (résistance...)
Des anciennes recherches [10] ont montré qu’en France, il a été confectionné de très bons
bétons hydrauliques avec des gravillons et des sables calcaires durs concassés et broyés et
renfermant souvent 15 à 20% de fines (inférieures à 80µm). Ils ont montré que l’on pouvait
parfaitement utiliser les calcaires durs comme granulats pour bétons performants ou exposés à
des conditions sévères. Des analyses portant sur les caractéristiques de ces bétons ont montré
qu’ils avaient d’excellentes propriétés rhéologiques et physiques liées à la durabilité (compacité,
perméabilité), mais aussi qu’à maniabilité égale ils obtenaient des résistances mécaniques
généralement supérieures à celles que donnaient des bétons de granulats alluvionnaires
confectionnés avec des sables lavés peu ou pas fillérisés.
2.2 Travaux tunisiens
Les principaux travaux Tunisiens de thèse [1,2] ont étudié les sables calcaires de concassage et
leur utilisation dans le béton hydraulique ainsi que l’impact de ces granulats sur les
caractéristiques physico mécaniques des mortiers et des bétons.
Les recherches [4] prouvent que le béton avec le sable de concassage présente une plus haute
résistance que le béton avec le sable naturel à tous les âges d'essai. Les études sur le
développement de l'hydratation et la phase mortier du béton montrent que l'augmentation de la
résistance peut être attribuée à l'amélioration de la zone de transition pâte-fine.
L’emploi d’un sable de concassage présentant de bonnes caractéristiques permettra l’obtention
de béton de qualité satisfaisant les critères de maniabilité, de résistance et de durabilité.
3 Étude expérimentale
a. Choix de la carrière et des matériaux
Matériaux 91
Après inventaire des sites de la région de Tunis potentiellement aptes à fournir les granulats de
l’étude, le choix s’est porté sur la carrière de Jebel Ressas, exploitée par la société des Grandes
Carrières du Nord SA. Trois granulats ont été sélectionnés: un gravillon 4/8, un gravillon 10/20
et un sable 0/4 ayant 16% de fines.
Un ciment de type CEM I 42,5 produit par la cimenterie CAT COLACEM de Tunis Jbel-
Jelloud a été choisi.
b. Caractérisation des propriétés
- Granularité
La granularité des matériaux a été mesurée par tamisage par voie humide pour les fractions
supérieures à 80µm. Celle des fillers calcaires FC a été obtenue par analyse granulométrique
laser.
Les pourcentages de refus cumulés ainsi obtenus sont ensuite ramenés à la totalité de la fraction
sableuse.
La granularité du ciment a été obtenue aussi par analyse granulométrique laser. Les différentes
courbes granulométriques sont représentées sur la figure 1.
100
CEM I
90
S0
80
S6
70
S 12
% Passants
60
S 16
50
S 18
40
S 24
30
4/8
20
10/20
10
0
0,0001 0,001 0,01 0,1 1 10 100
Tailles des grains (mm)
Figure 1. Granulométrie des matériaux de Jbel Ressas
- Propriétés physiques
Les propriétés usuelles des matériaux sont résumées dans le tableau 1.
MVR MVApp MVAbs Ab(%) ES
Matériaux
(Kg/m3) (Kg/m3) (Kg/m3)
Sable 0/5 2690 1.695 2.72 0.3 67.27
Gravier 4/8 2687 1.36 2.68 0.3 -
Gravier 10/20 2685 1.39 2.69 0.3 -
Tableau 1. Propriétés des matériaux
- Propriétés spécifiques à l’utilisation de BétonlabPro2 :
o Compacité des granulats [5]
MS2 2009
92 Joudi I. et al
La compacité des coupures supérieures à 80µm est mesurée à sec dont le mode opératoire est le
suivant : le matériau de masse sèche Ms (en Kg) et de masse volumique réelle MVR (en Kg/m3)
est déposé dans un cylindre métallique de diamètre Ø (en m) fixé à une table vibrante et fermé
par un piston exerçant 10 KPa. Cet échantillon est soumis à une vibration de 150 Hz pendant
une minute. La hauteur finale H (en m) de l’échantillon compacté est alors mesurée en deux
points diamétralement opposés. Pour les fractions comprises entre 80µm et 5 mm, les
compacités ont été mesurées sur des échantillons secs de masse Ms de 3 Kg et de 7 Kg pour les
fractions supérieures à 5 mm.
La compacité Φ est alors donnée par la moyenne (sur un minimum de deux mesures) de
l’expression suivante :
Ms
Φ=
MVR .V
Où V est le volume total de l’échantillon compacté en m3.
o Compacité des fines
Pour les poudres (ciment et fillers), la compacité ne peut pas être faîte à sec comme dans le cas
des sables et gravillons. Elle est mesurée selon un protocole expérimental caractérisé par un
indice de serrage approprié [5].Il s’agit d’un essai de demande en eau où la compacité est
déduite de la masse d’eau juste nécessaire pour faire passer le mélange d’un état de terre humide
à un état de pâte homogène. La difficulté de cette méthode réside dans la reconnaissance
visuelle du passage à la pâte lisse. Pour ceci, une méthode alternative basée sur l’essai, plus
rationnel, de consistance normale a été proposé par A.Lecomte et al [12]. L’indice de serrage K
proposé par cet essai est égal à 4.8 pour toutes les mesures sur pâte réalisées avec la sonde de
consistance.
Cet essai consiste à rechercher les compacités sur des pâtes de consistance normale (mesures
avec la sonde de consistance Vicat, calculs des masses d’ingrédients à volume de pâte constant).
Pour le ciment, le principe de cet essai consiste à repérer le rapport e/c qui conduit à la
consistance normale puis calculer la compacité Φc correspondante (il s’agit donc de la
compacité du ciment). De même pour les fillers calcaires sauf qu’il faut repérer le rapport e/c+f
qui conduit à la consistance normale avec 10% de ciment et 90% de fillers, puis avec 20% de
ciment et 80% de fillers. Calcul des compacités Φ correspondantes et extrapolation pour trouver
la compacité des fillers Φf sans SP (0% de ciment) comme le montre la figure 2.
0,603
Compacité
0,601
0,599
φf
0,597
0 0,05 0,1 0,15 0,2 0,25
% de ciment
Figure 2. Compacité des fillers
Les valeurs de compacité des fillers calcaires, du ciment, du sable et des deux gravillons sont
données par le tableau 2.
Matériaux 93
Compacité Φfillers Φciment Φsable Φg 4/8 Φg 10/20
valeur 0.598 0.574 0.694 0.625 0.593
Tableau 2. Compacité des différents constituants
c. Préparation des matériaux de l’étude
Afin d’assurer un stockage soigné des matériaux, les granulats sont placés dans des bigbags.
Le lavage du sable a servi non seulement pour avoir un sable dépourvu de fines (sable propre)
mais aussi pour récupérer les fillers calcaires.
d. Composition des sables à différents taux de fines
Les sables sont constitués du sable propre et du sable d’origine, mélangés de façon homogène
dans des proportions qui donnent les teneurs en fines désirées : 0, 6, 12, 18 et 24 %. Les bétons
formulés avec ces différents sables sont notés respectivement S0, S6, S12, S18 et S24.
e. Formulation théorique avec le logiciel BétonlabPro2 BTLP2
Pour chaque taux de fines envisagé, nous déterminons des compositions granulaires optimales à
l'aide du logiciel BétonlabPro2, en imposant diverses contraintes ou cibles. Ainsi, on obtient le
squelette granulaire optimisé du béton correspondant.
f. Formulation expérimentale des différents bétons
Pour un même taux de fines, trois bétons de différentes consistances (A1, A2 et A3) sont
confectionnés. Les affaissements des bétons sont de l’ordre de 7, 15 et 24 cm. (Pour cette
campagne d’étude, 75 éprouvettes 16*32cm ont été formulées).
Le dosage des différents constituants est donné par le tableau 3 suivant :
Sable Sable Eau
Béton Fillers g 4/8 g 10/20 Ciment
lavé complet efficace
S0A1 818,75 0 0 55,76 984,39 350,8 184,62
S0A2 800,18 0 0 54,50 962,06 346,5 195,18
S0A3 782,92 0 0 53,32 941,31 348,7 220,20
S6A1 512,34 307,40 0 74,44 966,99 351,0 184,33
S6A2 506,57 303,94 0 73,60 956,10 351,2 195,02
S6A3 492,00 295,20 0 71,48 928,60 351,7 221,57
S12A1 195,66 586,98 0 55,84 1022,98 350,7 185,36
S12A2 193,22 579,66 0 55,14 1010,22 351,2 195,89
S12A3 187,55 562,64 0 53,52 980,56 350,6 222,12
S18A1 0 814,58 19,94 68,88 933,66 350,4 189,32
S18A2 0 798,95 19,56 67,56 915,75 348,4 203,15
S18A3 0 782,22 19,15 66,14 896,57 351,2 226,85
S24A1 0 722,55 76,34 119,98 913,36 351,1 193,90
S24A2 0 707,20 74,72 117,43 893,95 348,3 207,35
S24A3 0 686,82 72,57 114,04 868,18 348,4 232,82
Tableau 3.Dosage des constituants en Kg/m3
MS2 2009
94 Joudi I. et al
g. Essais mécaniques à 28 jours
La résistance à la compression Rc et la résistance à la traction par fendage Rt ont été mesurées à
28 jours pour tous les bétons formulés. Les valeurs de résistances ainsi obtenues sont
représentées en fonction de l’affaissement et du taux de fines. (figure3)
60 5
50
4
S0
40 S0 S6
Rt ( MPa)
Rc ( MPa)
3
S6 S12
30
S12 S18
2
20 S18 S24
S24
1
10
0 0
A1 A2 A3
A1 A2 A3
Figure 3. Rc et Rt des différents mélanges
• Si on fixe l’affaissement et on varie le pourcentage des fines, on constate que :
- Pour le béton le plus ferme (A1), la valeur de la résistance à la compression est optimale
pour un sable de 6% de fines (S6) où Rc = 48,31Mpa.
- Pour le béton d’affaissement moyen (A2), la valeur de la résistance à la compression est
optimale pour un sable de 12% de fines (S12) avec Rc = 44,86 MPa.
- Pour le béton le plus fluide (A3), la valeur de la résistance à la compression est optimale
pour un sable de 18% de fines (S12) où Rc = 33,5MPa.
- Pour les différents mélanges, le béton à base de sable dépourvu de fines donne toujours des
faibles valeurs de Rc par rapport aux autres mélanges.
• Si on fixe le pourcentage de fines et on varie l’affaissement, on constate que, la
résistance moyenne à la compression diminue de 3,7 MPa en passant d’un béton ferme à un
béton de type A2 et qu’une chute de résistance de l’ordre de 10 MPa est remarquée entre le
béton d’affaissement moyen et le béton le plus fluide.
L’allure générale de la variation des résistances à la compression et à la traction est donnée par
la figure 4.
4
44
3
Rt moy (MPa)
38
Rc moy (Mpa)
2
32
26
1
20 0
0 6 12 18 24 30 0 6 12 18 24 30
% fines % fines
Figure 4. Variation de Rc moy et Rt moy pour tous les mélanges
Matériaux 95
On constate que l’optimum de résistance à la compression est obtenu pour un béton
confectionné avec un sable renfermant un taux de fines autour de 12%.
La résistance à la traction à 28 jours diminue en fonction de l’augmentation du taux des fillers,
et varie d’une façon aléatoire en fonction de l’affaissement.
4 Conclusion et perspectives
Cette étude a permis de valoriser les matériaux de carrières et favoriser leur utilisation afin de
limiter le recours aux ressources alluvionnaires non renouvelables.
Pour tous les types de bétons et même à des taux de fines élevés, on a obtenu des bonnes
performances mécaniques par rapport aux exigences normatives d’où le rôle bénéfique de
l’introduction des fines calcaires dans le béton. Ceci a permis de prouver la contribution des
fillers calcaires à l’adhérence pâte-granulat, l’amélioration de l’ancrage mécanique de la liaison
et par la suite la résistance du béton. [13]. Pour mieux compléter cette étude et prendre mieux
en compte le taux de fillers, les résultats d’affaissements et de résistances mécaniques obtenus
ont été comparés aux prévisions des modèles rhéologiques associés afin d’améliorer ou
d’étendre le paramétrage de la fonction reliant la structure granulaire au seuil de cisaillement.
Une étude de la faisabilité de bétons autoplaçants (BAP) à partir des formules les plus riches en
fines est également en cours.
Références
[1] M. Added et A. Bedday, « Propriétés géotechniques des sables calcaires de concassage en
Tunisie », Annales de l’Equipement, volume XIII-N°2, deuxième semestre 2003, pp 7-31
[2] A. Bedday et M. Added, « Utilisation du sable calcaire de concassage dans le béton
hydraulique », Annales de l’Equipement, volume XIII-N°2, deuxième semestre 2003, pp 35-61
[3] I. Joudi, « Effet de la topologie des granulats sur la résistance à la compression du béton
hydraulique », Mastère en Matériaux, Sols et Structures, ENIT, Juin 2005
[4] H.Donza, O.Cabrera, E.F.Irassar, « High-strength concrete with different fine aggregate »,
Cement and Concrete Research 32, 2002, pp1755-1761
[5] F. De Larrard, « Structures granulaires et formulation des bétons », LCPC, OA34, Janvier
2000
[6] G. Coquillat, M. Delfau, R. Lesage, « Possibilité d’emploi des granulats calcaires de dureté
moyenne à faible dans les bétons », pp125-131
[7] M. Buil, A. Paillere, « Utilisation des fillers fins dans les bétons », Bulletin de l’Association
Internationale de Géologie De l’Ingénieur, N°30, Paris 1984, pp 193-196.
[8] T. Cimilli, « Influence de la teneur en éléments fins sur les propriétés des bétons », Bulletin
de l’Association Internationale de Géologie De l’Ingénieur, N°30, Paris 1984, pp 199-201.
[9] A. Bachiorrini M. Murat, « Evolution microstructurale des composites du système ciment
alumineux-granulat calcaire. II. Influence sur la porosité et les résistances mécaniques »,
Cement and Concrete Research, Vol 17, 1987, pp 397-403
[10] R. Bertrandy G. Coquillat, « Les calcaires dans les bétons hydrauliques », CEBTP, 1992,
pp. 6-13
[11] M. Leroux, « L’utilisation des fillers calcaires dans les bétons hydrauliques », pp 14-20
[12] A. Lecomte, J.-M. Mechling, C. Diliberto-Jeannot, « indice de serrage des pâtes
cimentaires de consistance normales ».
[13] T. Achour, A. Lecomte, M. Ben Ouezdou, R. Mensi, I. Joudi, « contribution des fillers
calcaires à l’adhérence pâte-granulat. Exemples Tunisiens », Materials and structrures 2008 :41,
pp 815-830
MS2 2009
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