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Reglement Ecrit General

Le document présente le Règlement du Plan Local d'Urbanisme (PLU) de la commune du Blanc-Mesnil, approuvé en 2016 et modifié en 2024. Il détaille la division du territoire en zones urbaines et naturelles, ainsi que les règles d'urbanisme applicables, y compris les conditions pour les permis de construire et les adaptations mineures. Le règlement vise à encadrer l'occupation et l'utilisation du sol tout en respectant les normes de sécurité, d'environnement et de patrimoine.

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Reglement Ecrit General

Le document présente le Règlement du Plan Local d'Urbanisme (PLU) de la commune du Blanc-Mesnil, approuvé en 2016 et modifié en 2024. Il détaille la division du territoire en zones urbaines et naturelles, ainsi que les règles d'urbanisme applicables, y compris les conditions pour les permis de construire et les adaptations mineures. Le règlement vise à encadrer l'occupation et l'utilisation du sol tout en respectant les normes de sécurité, d'environnement et de patrimoine.

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Commune du Blanc-Mesnil

Plan Local d’Urbanisme


Pièce n°4 : Règlement
Vu pour être annexé à la Délibération du Conseil du
Territoire Paris Terres d'Envol du 21 mars 2016
approuvant le PLU

Intègre les évolutions liées aux mises à jour n°1 à 4 et


à la modification n°1

Modification n°2 –
approuvée en Conseil de Territoire du 26 juin 2024
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

SOMMAIRE

SOMMAIRE 2

TITRE I : DISPOSITIONS GÉNÉRALES 3

ARTICLE 1 : DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES 3

ARTICLE 2 : LES RÈGLES D'URBANISME QUI S'IMPOSENT AU PLANLOCAL D'URBANISME 3

ARTICLE 3 : ADAPTATIONS MINEURES 4

ARTICLE 4 : APPLICATION DES REGLES DU PLU POUR LES PERMISDE CONSTRUIRE VALANT DIVISION ET POUR LES
LOTISSEMENTS 4

ARTICLE 5 : PRINCIPE D’APPLICATION DU PRESENT REGLEMENTET PLUS PARTICULIEREMENT SUR L’ARTICULATION


ENTRE LES ARTICLES 1 ET 2 DES DIFFERENTES ZONES 5

ARTICLE 6 - ILLUSTRATIONS DU PRÉSENT RÈGLEMENT 5

ARTICLE 7 – RESPECT DES AUTRES DOCUMENTS DU PLU 5

TITRE II : DISPOSITIONS APPLICABLES A LAZONE URBAINE 5

CHAPITRE 1 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UA 5

CHAPITRE 2 : DISPOSITIONS APPLICABLES À LA ZONE UG 26

CHAPITRE 3 : DISPOSITIONS APPLICABLES À LA ZONE UI 43

TITRE III : DISPOSITIONS APPLICABLES A LAZONE NATURELLE 58

CHAPITRE 1 : DISPOSITIONS APPLICABLES À LA ZONE N 58

LEXIQUE INFORMATIF PRECISANT LES PRINCIPAUX TERMESRENCONTRES DANS LE REGLEMENT 70

SCHEMAS EXPLICATIFS DES REGLES 81

LISTE DES EMPLACEMENTS RESERVES INSCRITS DANS LE PLU 82

2
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

TITRE I : DISPOSITIONS GÉNÉRALES

ARTICLE 1 : DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

Le territoire communal couvert par le Plan Local d’Urbanisme, conformément aux


dispositions de la loi S.R.U. portant modification au code de l'urbanisme art.R.123-4 et
suivants, est divisé en deux types de zones :
• Les zones urbaines, dites zone U,
• La zone naturelle, à protéger en raison de la qualité du milieu naturel, dite zone N.

Les zones urbaines U dans laquelle les capacités des équipements publics existants ou en
cours de réalisation permettent de recevoir immédiatement des constructions et à laquelle
s'appliquent les dispositions des différents chapitres du Titre II.

Quatre zones sont délimitées conformément à la légende et repérées par l'indice U au plan
en fonction de la nature de la zone :

• La zone UA : zone mixte


• La zone UB : zone de collectifs et de grands projets,
• La zone UG : zone urbaine à vocation principale d'habitat pavillonnaire,
• La zone UI : zone à vocation économique

La zone naturelle dite zone N, équipée ou non, qu'il convient de protéger en raison de la
qualité des sites et des paysages et auxquelles s'appliquent les dispositions du Titre III du
présent règlement. Elle peut accueillir des aménagements de loisirs ainsi que l'implantation
d'équipements publics.

ARTICLE 2 : LES RÈGLES D'URBANISME QUI S'IMPOSENT AU PLAN


LOCAL D'URBANISME

1. Les articles d'ordre public du règlement national d'urbanisme R. 111-2 (salubrité et


sécurité publiques), R. 111-3-2 (conservation et mise en valeur d'un site ou vestige
archéologique), R. 111-4 (desserte, accès et stationnement), R. 111-14-2 (respect des
préoccupations d'environnement), R. 111-15 (respect de l'action d'aménagement du
territoire), R. 111-21 (respect du patrimoine urbain, naturel et historique).
2. Les prescriptions nationales et particulières prises en application des lois
d'aménagement et d'urbanisme (article L. 131-2 du Code de l'Urbanisme).
3. Les prescriptions du code de l’environnement : articles L. 122-1 du Code de
l’Environnement et L. 101-2 du Code de l’Urbanisme précisés par les articles R 123-2
et 3 du Code de l’Urbanisme.
4. Les dispositions de l’article L. 541-24 du code de l’environnement et l’arrêté préfectoral
n° 0533566 en date du 26 juillet 2005 concernant l’élimination des déchets ménagers et
assimilés.
5. Les dispositions concernant les périmètres visés à l'article R. 123-13 du Code de
l'Urbanisme qui sont reportés à titre d'information sur les documents graphiques.

3
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

6. Les articles L. 424-1, L. 102-13, L. 153-11, L. 313-2 du Code de l'Urbanisme et l'article


L.121.19 du nouveau Code Rural relatifs aux sursis à statuer.
7. L'article L. 113-1 à L. 113-7 du Code de l'Urbanisme relatif aux espaces boisés classés.
8. L'article L. 421-4 du Code de l'Urbanisme relatif à l'utilité publique d'une opération.
9. L'article L. 421-5 du Code de l'Urbanisme relatif à la desserte par les réseaux.
10. Les articles L. 441-1 à L. 441-3 et R 441-1 du Code de l'Urbanisme relatif à l'édification
de clôtures.
11. Les articles R. 443-1 à R. 443-16 relatifs aux terrains de camping et au stationnement
de caravanes.
12. Les articles R. 444-1 à R. 444-4 relatifs aux habitations légères de loisirs.
13. Les servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation du sol, créées en application de
législations particulières. Elles sont reportées, à titre indicatif, dans le document
"Servitudes d'Utilité Publique" et le plan qui lui est associé.
14. Les règles spécifiques aux lotissements.
15. Les prescriptions du Plan de Déplacements Urbains d'Ile-de-France, approuvé en juin
2014 par le Conseil régional d'Île-de-France, conformément à l'article 94 de la loi
n°2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement
urbains.
16. Les règles spécifiques aux accessibilités PMR (personnes à mobilité réduite).

ARTICLE 3 : ADAPTATIONS MINEURES

Les règles et servitudes d'urbanisme définies par ce Plan Local d’Urbanisme ne peuvent
faire l'objet d'aucune dérogation. Cependant, les dispositions des articles 3 à 13 des
règlements de chacune des zones peuvent faire l’objet d’adaptations mineures rendues
nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des
constructions avoisinantes. Ces adaptations font l'objet d'une décision motivée de l'autorité
compétente.

Bâtiments existants de toute nature : lorsqu'un immeuble bâti existant n'est pas
conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire
ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d'améliorer la conformité de
ces immeubles avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard et sans aggraver la
situation existante.

Lotissements et opérations groupées : des dispositions particulières pour les articles 6,


7 et 8 du règlement sont admises dans le cas de constructions à édifier dans des
lotissements ou opérations groupées. Toutefois, demeurent applicables les dispositions de
l'article 7 relatif aux règles d'implantation des constructions par rapport aux limites
séparatives du terrain d'assiette de l'opération.

ARTICLE 4 : APPLICATION DES REGLES DU PLU POUR LES PERMIS


DE CONSTRUIRE VALANT DIVISION ET POUR LES LOTISSEMENTS

Au terme de l’article R. 123-10-1 du Code de l’urbanisme, dans le cas d’un lotissement ou


dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain
d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, chaque construction
projetée sur un des terrains issus de la division devra respecter l’ensemble des règles
appliquées à chacun de ces terrains. Les règles d’urbanisme seront appréciés lot par lot.

En application de l’article L 442-11 du Code de l’urbanisme, le règlement et le cahier des


charges des lotissements existants sur le territoire communal sont supprimés pour être
soumis aux règles du présent Plan Local d’Urbanisme.

4
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

ARTICLE 5 : PRINCIPE D’APPLICATION DU PRESENT REGLEMENT


ET PLUS PARTICULIEREMENT SUR L’ARTICULATION ENTRE LES
ARTICLES 1 ET 2 DES DIFFERENTES ZONES

L’article 1 liste les occupations et utilisation du sol interdites. Par conséquent, les
occupations et utilisations non visées à cet article sont implicitement autorisées. L’article 2
liste les conditions particulières qui s’appliquent aux occupations et utilisations du sol non
visées à l’article 1. Le non-respect des conditions visées dans cet article équivaut à une
interdiction.

ARTICLE 6 - ILLUSTRATIONS DU PRÉSENT RÈGLEMENT


Les illustrations du présent règlement ont une fonction explicative. Le texte prévaut sur
l’illustration.

ARTICLE 7 – RESPECT DES AUTRES DOCUMENTS DU PLU

Les constructions, réhabilitations, extensions devront se conformer également aux


documents suivants tels annexés au PLU :
• Cahier des recommandations architecturales,
• Charte des enseignes et des devantures,
• Charte des promoteurs.

TITRE II : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA


ZONE URBAINE

CHAPITRE 1 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UA

SECTION 1 - NATURE DE L'OCCUPATION ET DE L'UTILISATION DU SOL

ARTICLE UA 1 :
OCCUPATION ET UTILISATION DU SOL INTERDITES

• Toute nouvelle construction dans le secteur couvert par la servitude au titre de l’article
L. 151-41 5° du Code de l’Urbanisme,
• Les constructions à usage d’activité industrielle, d’entrepôts ou de stockage, et leur(s)
extension(s),
• Les constructions et installations classées pour la protection de l’environnement
soumises à autorisation ou à déclaration, à l’exception de celles nécessaires à la vie du
quartier et qui ne sont pas incompatibles avec le caractère urbain de la zone (conditions
cumulatives),
• sur les terrains concernés par un linéaire commercial figurant au plan de zonage, le
changement de destination d’un local en rez-de-chaussée vers une destination autre
qu’une activité commerciale ou toute construction sans commerce en rez-de-chaussée,
• Les dépôts de vieilles ferrailles, de matériaux de démolition, de matériel, de matériaux,
de déchets, de véhicules désaffectés à l’exception des dépôts nécessaires à l’entretien
et au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.
• Les abris précaires ou mobiles utilisés ou non pour l’habitation si l’occupation du terrain
5
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

doit se poursuivre durant plus de 3 mois à l’exception des abris destinés aux usagers
des transports en commun,
• L’ouverture et l’exploitation de carrières,
• Le camping et le stationnement de caravanes hors terrain aménagé,
• Les terrains de camping et de caravanage aménagés,
• Les parcs d’attractions.
• Les hébergements touristiques (sauf hôtellerie).
• Les salles polyvalentes et aires d’accueil des gens du voyage.

ARTICLE UA 2 :
OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL ADMISES SOUS CONDITIONS

Rappels :
• L’édification des clôtures est soumise à déclaration.
• Les installations et travaux divers, définis à l’article R.442-2 du Code de l’urbanisme,
sont soumis à autorisation.
• Dans les secteurs portés en zone de protection acoustique, les constructions destinées
au logement, au bureau, les établissements de soins et d’enseignement sont soumis
aux dispositions de l’arrêté 00.0784 du 13 mars 2000. Cet arrêté est annexé au présent
PLU.
• Dans l'hypothèse de la construction de niveaux inférieurs au terrain naturel (cave,
parking...), et/ou dans celle de procéder à des excavations, l'attention du pétitionnaire
est attirée sur le fait que ces travaux sont de nature à modifier les écoulements
superficiels et souterrains et d'entraîner, pour les futurs occupants, un risque de
nuisances lié aux phénomènes hydrologiques.
• Aussi, il vérifiera que des dispositions sont prises en fonction des sous-pressions dues
à la montée de la nappe phréatique.
• L’ouverture de jours ou fenêtres en limite séparative doit respecter les articles 675 à
680 bis du Code civil.

• Tout projet situé au sein des enveloppes de probabilité de présence de zone humide
identifiées par le SAGE devra vérifier le caractère humide des sols en amont de tout
aménagement et prendre les dispositions qui s’imposent en cas d’identification de zones
humides.
• Les copropriétés devront tendre vers 50 unités de logements et devront être autonomes
et fonctionnelles dans la mesure du possible, aussi bien au niveau du parking que des
parties communes, des accès, etc.
• Les installations classées au titre de la protection de l’environnement, si elles sont
indispensables à la vie du quartier, à condition que les précautions soient prises pour
éviter tout risque et nuisance excédant les inconvénients normaux du voisinage.
• L'aménagement ou l'extension des établissements industriels classés autorisés avant
la date d’approbation du présent Plan Local d’Urbanisme, si les travaux prévus sont
de nature à en réduire les nuisances,
• La transformation des établissements et entrepôts dont l’interdiction figure à l’article
UA 1 ci-avant, sous réserve que les travaux soient de nature à atténuer la gêne causée
au voisinage,
• Les annexes sous réserve qu'elles constituent le complément d'une habitation
existante.
• Les chaufferies, climatisations, etc., à condition qu’elles soient liées à des
constructions existantes ou autorisées dans la zone ainsi que les installations y compris
classées liées au fonctionnement des équipements d’intérêt public,
• Les affouillements et exhaussements du sol de moins de 2 mètres de hauteur ou de

6
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

profondeur et de moins de 100 m² de superficie; ou ceux liés, soit à des types


d'occupation ou d'utilisation des sols admis, soit à des travaux d'intérêt général
nécessaires à l'équipement et à l’aménagement paysager de la zone,

SECTION 2 - CONDITIONS DE L'OCCUPATION DU SOL

ARTICLE UA 3 :
ACCES ET VOIRIES

Principe général
Les voies de desserte et les accès aux terrains doivent être adaptés à l’usage des terrains
en terme de trafic (fréquence, entrées, sorties) et d’usagers (véhicules légers, poids
lourds,…). Ils doivent en outre être aménagés de manière à satisfaire aux exigences de la
sécurité routière, de la défense contre l’incendie, de la protection civile et de la collecte de
déchets et favoriser la lisibilité des modes de circulation douces (vélos, piétons, PMR…)
ainsi que la continuité de la chaîne de déplacements.

3.1. Accès
3.1.1 Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit
directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin,
éventuellement obtenu par application de l'article 682 du Code Civil.

3.1.2 Aucun accès direct ou par l'intermédiaire d'un fonds voisin ne peut avoir moins de 3
mètres de large pour les constructions de moins de 10 logements et 4 mètres de large pour
les constructions de 10 logements et plus.

3.1.3 Une entrée charretière maximum par voie bordant le terrain est autorisée. Elle sera
d’une largeur de 3,5 mètres si unidirectionnelle et de 5,5 mètres si bidirectionnelle.

3.1.4 Les emmarchements sont interdits sur le domaine public.

3.1.5 Exception faite des issues de secours exigées en application de la réglementation


relative à la sécurité contre l’incendie des constructions, ou lorsque la sécurité de certains
équipements techniques le justifient (par ex : postes de détente gaz, postes de distribution
publique d’électricité), toute porte doit pouvoir s'ouvrir sans faire saillie sur la voie publique.

3.1.6 Le long des voiries départementales, les accès doivent être réalisés conformément
au règlement de voirie du département (cf. annexe du PLU).

3.2. Voirie
3.2.1 Les voies nouvelles publiques ou privées communes, ouvertes à la circulation
automobile doivent présenter au minimum une largeur d'emprise de 8 mètres. Toutefois,
cette emprise peut être réduite à 3,5 mètres en cas d'opération d'ensemble ou en cas de
voie à sens unique ou lorsqu'il existe une autre voie d'accès.
Les nouvelles voies piétonnes publiques ou privées communes doivent présenter au
minimum une largeur d’emprise de 1,50 mètre.

3.2.2 Les voies nouvelles en impasse doivent comporter un aménagement permettant aux
véhicules de faire demi-tour à leur extrémité, notamment aux véhicules de ramassagedes
ordures ménagères, s'ils doivent y accéder pour la collecte.

3.2.3 Des conditions particulières peuvent être imposées en matière de tracé, de largeur et
de modalités d'exécution, afin d’assurer un bon fonctionnement de la circulation et des
accès.
7
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

ARTICLE UA 4 :
DESSERTE PAR LES RESEAUX

4.1. Alimentation en eau potable


Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée par des canalisations
souterraines au réseau public d’eau potable.

4.2. Assainissement
Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public
d’assainissement dans les conditions fixées par les services gestionnaires du réseau. Les
installations d’assainissement doivent être réalisées dans le respect du règlement
d’assainissement départemental (cf. annexe du PLU) et des règlements locaux
applicables.

Le pétitionnaire devra, sur la partie privative, créer deux réseaux : l’un pour l’évacuation
des eaux usées (éviers, lavabos, WC, etc…), un deuxième pour la collecte et l’évacuation
des eaux pluviales. Toute unité foncière devra être raccordée individuellement sur le
réseau d’assainissementpublic. En cas de division parcellaire, chaque nouvelle entité devra
créer son propre réseauet raccordement au réseau public.

4.2.1. Eaux usées


Les constructions et installations nouvelles engendrant des eaux usées devront être
raccordées au réseau collectif d’assainissement, en respectant ses caractéristiques et
conformément à la réglementation en vigueur. Pour toute opération de construction /
extension / réhabilitation / surélévation aboutissant à l’établissement de plus de 30
logements et au-delà, il sera exigé l’installation de bac à graisses destiné à la rétention des
matières solides, graisses et huiles contenues dans les eaux ménagères.

4.2.2. Eaux résiduaires industrielles


Les effluents qui, par leur nature ou leur composition (pollution microbienne, acidité,
toxicité, liquidité, température, matières en suspension, inflammabilité, etc.) peuvent
constituer une entrave ou un danger pour l'hygiène et le bon fonctionnement des
installations publiques (eaux résiduaires industrielles, eaux de refroidissement, etc.) ne
peuvent être évacuées dans le réseau collectif que dans les conditions de traitement
préalable et de température fixées par la réglementation en vigueur.
L'évacuation de ces eaux résiduaires est soumise à autorisation de déversement.

4.2.3. Eaux pluviales

Les capacités d’infiltration et d’évaporation des sols doivent être utilisées à leur maximum.
En cas d’impossibilité d’infiltrer la totalité des pluies, il doit être visé l’absence de rejet au
réseau a minima pour les pluies courantes, lesquelles sont dimensionnées comme une
lame d’eau de 8 mm en 24h. Les solutions alternatives et durables pour la gestion des eaux
pluviales (rétention, temporisation, récupération, infiltration, toiture stockante…), doivent
être privilégiées ainsi que les techniques à ciel ouvert et paysagèrement intégrées à
l’aménagement et/ou supports d’autres usages (espaces inondables multifonctionnels).

Les aménagements réalisés sur tout terrain doivent être tels qu’ils garantissent
l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau public. Les débits de rejet sont limités à
10l/s/ha pour une pluie de référence de 42mm/m²/h. Toute opération de
construction/extension/réhabilitation/surélévation aboutissant à l’établissement de 100 m²
d’emprise au sol et au-delà doit s’équiper d’un dispositif de stockage des eaux pluviales,

8
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

adapté à l’importance et à la nature de la construction et assurant une protection efficace


du milieu naturel.

La mise en place de techniques alternatives de gestion des eaux pluviales ou l’utilisation


de revêtements perméables ou semi perméables pour les aires de stationnement est à
privilégier.

L’équipement des bâtiments visera des matériels hydro-économes, la récupération et la


réutilisation des eaux de pluie pour l’arrosage des espaces verts et des rues. Par ailleurs,
tout projet d’aménagement d’une surface de plancher supérieure à 1 000 m² devra
démontrer l’usage d’une ressource alternative (eaux pluviales, eaux d’exhaure…) pour
les autres usages que l’alimentation en eau potable (AEP)…

Les propriétaires doivent par ailleurs veiller à ce que le collecteur d’eaux pluviales ne
reçoive aucun liquide autre que les eaux de ruissellement. Des ouvrages de décantation et
de retenue seront exigés pour éviter la présence de matériels ou de déchets tels que sable,
polystyrène, bois, substances huileuses, etc.

Il est rappelé que les stocks de liquides dangereux ou insalubres doivent obligatoirement
se faire en rétention étanche et être munis de systèmes de fermeture afin d'éviter toute
pollution du réseau.

En cas d’insuffisance de réseau et suivant l’importance de la construction, conformément


aux normes et réglementation en vigueur, le constructeur devra s’adjoindre à ses frais à
son réseau d’eaux pluviales des dispositifs devra permettant le libre écoulement dans le
sol des eaux pluviales ou leurs stockages momentanés. L'ensemble des dispositifs devra
être agréé par les services techniques de la ville.

Le pétitionnaire devra construire un regard de visite en limite de propriété dans la partie


privative dont les dimensions minima seront de 80cm X 80cm. Les raccordements riverains
sur ce regard seront à une profondeur maximum de moins de 80 cm par rapport au niveau
du trottoir. Cette profondeur est portée à 1,20 mètre maximum s’il existe un dispositif de
stockage des eaux pluviales.

Les parkings de surface ou enterrés de plus de 5 places, ainsi que les voiries internes, les
aires de manœuvre, de stockage ou de lavage couvrant une surface supérieure à 100 m²,
devront notamment être équipés de dispositifs de récupération des eaux de surface avec
traitement par séparateurs d’hydrocarbures avant rejet dans le réseau public. Les avaloirs
seront munis de dispositifs visant à retenir une éventuelle pollution sur le site. La vidange
de ces eaux ne pourra être faite qu'après accord du gestionnaire du réseau. En cas de
refus, ces eaux devront être pompées, traitées ou transportées en centre de traitement
agréé pour destruction.

4.3. Gaz, électricité, téléphone, télédistribution


Les constructions ou installations nouvelles ne peuvent être raccordées aux réseaux de
distribution que par des ouvrages souterrains jusqu’en limite de parcelle ou intégrées au
bâti en cas d’implantation à l’alignement.
Dans le cas de lotissements ou de permis groupés, les réseaux de distribution sur voiries
internes sont également obligatoirement enterrés.

4.4. Collecte des déchets


La collecte des ordures ménagères est organisée sur l’ensemble de la ville sous forme de
collecte sélective. Lorsque le système de collecte l’exige, des installations nécessaires à
cette collecte devront être prévues dans le cadre d’un projet de construction ou de
réhabilitation sur l’unité foncière même. Leurs dimensions doivent être adaptées à la nature du
projet et doivent permettre le stockage des ordures ménagères des occupants en attente de
9
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

collecte.
Une aire de présentation accessible depuis la voirie publique et créée à l’intérieur de l’unité
foncière, devra être réalisée.

4.5. Défense incendie


Toute construction ou installation nouvelle doit être incluse dans une zone couverte par la
défense incendie. Les éventuels travaux de renforcement des réseaux d’eau potable
rendus nécessaires par le projet, pour assurer la défense incendie, seront à la charge du
pétitionnaire.

ARTICLE UA 5 :
CARACTERISTIQUES DES TERRAINS
Non règlementé

ARTICLE UA 6 :
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES
ET EMPRISES PUBLIQUES

6.1. Champ d’application


Les dispositions du présent article s’appliquent aux constructions implantées :
• le long des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation du public,
existantes ou à créer,
• le long des emprises publiques, existantes ou à créer.
Dans le cas de voie privée commune, la limite latérale effective de la voie est prise
comme alignement.
Ne sont pas pris en compte dans les calculs, les ouvrages de faible emprise tels que les
débords de toit, oriel, cheminée, corniche, balcon, motifs de façade, et toute saillie de moins
de 1,5 mètre de profondeur, placés à 4,30 mètres au moins au-dessus du sol.

6.2. Dispositions générales


6.2.1. Dans l’ensemble de la zone UA, les constructions peuvent s’implanter à l’alignement
ou en recul. Les rez-de-chaussée actifs seront à niveau avec le trottoir dans la mesure du
possible (sauf contraintes techniques).

6.2.2. En cas d’implantation à l’alignement ou en recul inférieur ou égal à 2 mètres :


- les façades ou parties de façades des constructions comportant un rez-de-chaussée actif
auront une hauteur sous plafond supérieure ou égale à 4 mètres sous plafond,
- les façades ou parties de façades des constructions comportant des logements à rez-de-
chaussée auront une hauteur sous plafond supérieure ou égale à 2,70 mètres sous plafond
10
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

et devront avoir un sous-bassement disposant d’une hauteur supérieure ou égale à 1 mètre.


- la hauteur maximale du gabarit de construction peut bénéficier d’une majoration de 1 mètre
maximum.

6.2.3. En cas d’implantation en recul strictement supérieur à 2 mètres :


- la hauteur minimale sous plafond de tous les niveaux est de 2,70 mètres, rez-de-chaussée
compris,
- la hauteur maximale du gabarit de construction ne peut pas bénéficier de la majoration de
1 mètre, même avec un sous-bassement.

6.2.4. Tout recul fera l’objet d’un aménagement paysager dans les conditions prévues à
l’article UA 13, accès et entrées de parking exclus.
Cette disposition ne s’applique pas pour les rez-de-chaussée à destination d’équipements
d’intérêt collectif et services publics, ainsi qu’à la sous-destination artisanat et commerce de
détail.
Dans le cas où les constructions sont implantées en recul strictement supérieur à 2 mètres,
la hauteur du sous-bassement n’est plus réglementée.

6.3. Dispositions spécifiques


6.3.1. Des conditions d’alignement particulières pourront être exigées dans le cas de
périmètres soumis à opérations d’aménagement.

6.3.2. Une implantation spécifique pourra être autorisée pour des raisons de qualité
urbaine, architecturale, paysagère ou d’insertion urbaine en cohérence avec l’implantation
des constructions voisines.

6.3.3. Un retrait au moins égal à 4 mètres par rapport à l'axe des voies ouvertes à la
circulation automobile doit être observé lorsque la largeur de celle-ci est inférieure à 8
mètres.

6.4. Saillies sur voies ou emprises publiques

Les saillies (balcons, corniches, auvents, marquises, etc.) édifiées en surplomb de l’espace
public sont autorisées. Ces ouvrages ne peuvent être établis que dans les rues dont la
largeur est supérieure à 8 m. Ils doivent être placés à 4,30 m au moins au-dessus du sol
et sur une profondeur inférieure ou égale à 1,50 m.
Le long des voiries départementales, les saillies doivent être réalisées conformément au
règlement de voirie du département (cf. annexe du PLU).

6.5. Dispositions applicables aux constructions et installations nécessaires aux


services publics ou d’intérêt collectif
L’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques n’est pas
réglementée dans l’ensemble de la zone pour les constructions et installations nécessaires
aux services publics ou d’intérêt collectif.

ARTICLE UA 7 :
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

7.1. Champ d’application


Les dispositions du présent article s’appliquent par rapport aux limites séparatives latérales
(aboutissant aux voies) et de fond.

Ne sont pas pris en compte dans les calculs, les ouvrages de faible emprise tels que les

11
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

débords de toit, oriel, cheminée, corniche, balcon, motifs de façade, et toute saillie de
moins de 1,5 mètre de profondeur, placés à 4,30 mètres au moins au-dessus du sol.

L’implantation en limite séparative d’un bâtiment peut être refusée si elle a pour effet de
porter gravement atteinte à la salubrité et aux conditions d’habitabilité de locaux
appartenant à un bâtiment voisin, important, durable et régulièrement occupé.

7.2. Dispositions générales


7.2.1. Dans le secteur UAa, toute construction doit s’implanter sur les limites séparatives
latérales en ordre continu et en retrait de la ou les limites de fond.

7.2.2. Dans le secteur UAb, toute construction peut s’implanter en limites séparatives
latérales et de fond de terrain ou en retrait de celles-ci.

7.2.3. Dans le secteur UAc, toute construction doit s’implanter :


a. en retrait ou en limites séparatives latérales si les parcelles présentent une
largeur defaçade sur rue inférieure ou égale à 15 mètres.
b. en retrait ou sur une limite séparative latérale au plus, si les parcelles présentent
unelargeur de façade sur rue supérieure à 15 mètres.
c. En retrait de la ou les limites de fond dans tous les cas.

7.3. Dispositions relatives au calcul des retraits


7.3.1. Dans les secteur UAa et UAb, en cas de retrait et dans tous les cas (façade
aveugle, comportant des baies principales ou secondaires), la distance mesurée
perpendiculairement et horizontalement de tout point des façades au point de la limite
séparative le plus rapproché doit être au moins égale au tiers de la différence d’altitude
entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 2,50 mètres (L = H/3 ≥ 2,5 mètres).

7.3.2. Dans le secteur UAc, la distance mesurée perpendiculairement et


horizontalement de tout point des façades au point de la limite séparative le plus
rapproché doit être au moins égale à la moitié la différence d’altitude entre ces deux
points sans pouvoir être inférieure :
a. à 6 mètres en cas de façade comportant des baies principales
(L = H/2 ≥ 6 mètres),
b. à 2,5 mètres en cas de façade aveugle ou comportant des baies secondaires
(L = H/2 ≥ 2,5 mètres).

7.4. Dispositions applicables aux constructions et installations nécessaires aux


services publics ou d’intérêt collectif
Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
peuvent être édifiées en limite ou en retrait des limites séparatives.

7.5. Dispositions applicables aux constructions existantes


L’extension ou la surélévation d’un bâtiment existant ne répondant pas aux règles ci-avant
définies est autorisée. Dans ce cas particulier, les marges de retrait par rapport aux limites
séparatives définies aux articles 7.2 à 7.3 pourront être réduites. Cependant, l’extension
horizontale ou verticale (mais pas les deux) ne doit pas aggraver la non-conformité avec la
règle édictée et est limitée à 30 m² de surface de plancher.

Cf schéma explicatif n°1 page 81

12
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

ARTICLE UA 8 :
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES
SUR UNE MEME PROPRIETE

8.1. Dispositions générales


La construction de plusieurs bâtiments sur une même propriété est autorisée à condition
qu’en tout point de chaque élément de façade, la distance mesurée perpendiculairement
et horizontalement à celle-ci et la séparant d’une façade d’un autre bâtiment, soit au moins
égale à :

• Si au moins une des façades comporte une baie principale : L= H/2 avec un
minimum de 8 mètres en limitant les vues directes entre les logements.
• Dans le cas où les façades ne comportent pas de baies principales : L = H / 2
avec un minimum de 4 mètres.
• Etant définie que L s’entend comme étant la distance entre les façades des
constructions et H comme étant la hauteur de la verticale de façade définie au
10.2.2.)
• 4 mètres dans le cas d'une construction à usage d'annexe à l'habitation (garage,
buanderie, etc...) d'une hauteur n’excédant pas 3,5 mètres, quelle que soit la
hauteur des autres constructions.

8.2. Dispositions applicables aux constructions et installations nécessaires aux


services publics ou d’intérêt collectif
Il n’est pas fixé de règles pour les constructions et installations nécessaires aux services
publics ou d’intérêt collectif.

8.3. Dispositions applicables au sous-secteur UAc1


Il n’est pas fixé de règles.

ARTICLE UA 9 :
EMPRISE AU SOL

9.1. Dispositions générales


9.1.1 Dans le secteur UAa, l’emprise au sol de l’ensemble des constructions (existantes
et projetées) ne peut excéder 80% de la superficie de l’unité foncière.
9.1.2. Dans le secteur UAb, l’emprise au sol n’est pas règlementée.
9.1.3. Dans le secteur UAc, l’emprise au sol de l’ensemble des constructions (existantes
et projetées) ne peut excéder :
• 60 % de la superficie de l’unité foncière,
• avec des activités à rez-de-chaussée : 80 % de la superficie de l’unité foncière.

9.2. Dispositions applicables aux constructions et installations nécessaires aux


services publics ou d’intérêt collectif
L’emprise au sol n’est pas réglementée dans l’ensemble de la zone, pour les
constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

9.3. Dispositions applicables aux constructions existantes


Est autorisé la surélévation ou l’aménagement des constructions à usage d’habitation ou
constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif qui ne
respecteraient pas les règles du présent article, à condition de ne pas augmenter l'emprise
13
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

au sol de ces constructions existantes.

ARTICLE UA 10 :
HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS

10.1. Champ d’application

La hauteur des constructions est mesurée à partir du terrain naturel ou du point médian
jusqu’à la hauteur façade telle que définie à l’article 10.2.2, les ouvrages techniques,
cheminées et autres superstructures en sont exclus.

Sur les terrains en pente, les façades sont divisées en sections de 15 mètres dans le sens
de la pente, et la hauteur est prise au milieu de chacune d’elle.

La hauteur de toute construction ne peut excéder celle résultant des prescriptions


concernant l’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives ou par
rapport aux constructions entre elles (Cf. art. 7 et 8).

10.2. Dispositions générales

10.2.1. Dans l’ensemble de la zone UA, pour les nouvelles constructions d’immeubles
d’habitation collectifs, la hauteur minimale d’un étage est de 2,70 mètres du sol au plafond
fini.
10.2.2. Dans l’ensemble de la zone UA, toute construction doit s’inscrire dans un volume
maximal défini comme suit :
• Verticale à l’aplomb de la façade projetée sur une hauteur de 20 mètres, passant à
26 mètres dans les conditions définies à l’article 10.2.3,
• Oblique à 60 ° à compter de 20 mètres de hauteur ou de 26 mètres dans les
conditions définies à l’article 10.2.3,
• Hauteur plafond fixée à 26 mètres, passant à 32 mètres dans les conditions définies
à l’article 10.2.3.

Ces hauteurs (verticales à l’aplomb de la façade projeté, oblique à 60 ° et hauteur plafond)


peuvent bénéficier d’une majoration de 1 mètre maximum dans les cas définis à l’article UA
6.2.2, à savoir en cas de construction à rez-de-chaussée actif ou pour les constructions
ayant des logements en rez-de-chaussée, implantées à l’alignement ou en recul inférieur ou
égal à 2 mètres et disposant d’un sous-bassement d’une hauteur supérieure ou égale à 1
mètre.

Le volume défini ci-dessus concerne les façades sur rue, sur fond de terrain et face aux
limites séparatives.

10.2.3. Dans l’ensemble de la zone UA, pour des raisons paysagères et/ou architecturales,
peuvent être admis de façon ponctuelle 2 niveaux supplémentaires au-delà de la hauteur
de façade projetée, lorsque le choix de vouloir marquer un espace public spécifique est
justifié : angle de rue, place, square, etc.

14
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

10.3. Dispositions particulières en limite de la zone UG


Lorsque la parcelle considérée se situe en limite de la zone UG, les constructions en limite
– ou en recul par rapport aux limites séparatives devront respecter un épannelage calculé
comme suit : gabarit-enveloppe formé par une verticale à l’aplomb de la limite sur une
hauteur correspondant à la hauteur maximale autorisée dans la zone voisine UG, et se
prolongeant par une oblique à 45° jusqu’à la hauteur maximale autorisée en zone UA.

10.4. Dispositions applicables aux constructions et installations nécessaires aux


services publics ou d’intérêt collectif
Il n’est pas fixé de règles dans l’ensemble de la zone, pour les constructions et installations
nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

Les pylônes et obstacles minces nécessaires aux réseaux d’intérêt public de transmission
et de réception d’ondes hertziennes (antenne de téléphonie mobile, etc.) ne sont pas
soumis aux règles de hauteur. Ils doivent toutefois respecter les servitudes de dégagement
aéronautique.

10.5. Dispositions applicables aux constructions existantes

Est autorisé l’extension ou l’aménagement des constructions à usage d’habitation qui ne


respecteraient pas les règles du présent article à condition que les extensions envisagées
les respectent.

ARTICLE UA 11 :
ASPECT EXTERIEUR-PROTECTION DES SITES

15
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

11.1. Dispositions générales


Les constructions nouvelles et aménagements projetés doivent présenter un aspect
compatible avec le caractère de la zone.

Le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de
l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur
architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou
à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants,
aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives
monumentales (article R.111-21 du Code de l’urbanisme).

11.2. Aspect et volume des constructions


L’emploi de matériaux incompatibles avec l‘environnement existant est à proscrire, de
même que l’utilisation de matériaux à caractère précaire ainsi que l’emploi à nu des
matériaux destinés à être recouverts. Les matériaux recouverts d’un parement ou
d’enduits tels que les carreaux de plâtre, les briques creuses, les parpaings et le béton
ne peuvent être laissés apparents en façade et en clôture. Afin de limiter l’empreinte
carbone, l’utilisation des matériaux locaux et de qualité est encouragée.
Le choix des couleurs doit respecter l’aspect architectural du bâtiment et son insertion
urbaine. Les nuances choisies doivent mettre en valeur les façades, en souligner le
rythme, les volumes ou les éléments particuliers. Pour les enduits et les finitions, il
convient d’opter pour des tonalités claires : RAL 9001, RAL 9002, RAL 9003, RAL 9010,
RAL 9010, RAL 9016, RAL 1013, RAL 1015. Les enduits imitation pierre peuvent être
utilisés ainsi que les parements et bardages métalliques ou bois.
Lorsqu’une construction présente un intérêt architectural, au regard de son ancienneté,
des matériaux employés, de sa composition ou encore de son ordonnancement, tous les
travaux doivent mettre en valeur les caractéristiques de ladite construction. Le réemploi
des éléments existants (couleurs, types d’enduits, etc.) est de mise. Les matériaux de
type « brique » peuvent être utilisés en fonction de la réhabilitation. L’utilisation de la
pierre est autorisée sur une façade nécessitant un recouvrement et permettant de créer
un encorbellement.
Les bâtiments annexes à l’exception des abris de jardin (garages, boxes, remises, locaux
techniques, etc...) et les extensions doivent s’accorder avec la construction principale, être
réalisés dans une architecture similaire et respecter l’unité de la composition ; les façades
et toitures doivent être traitées en matériaux d’aspect et de couleur identiques à ceux du
corps de bâtiment principal. L'utilisation de matériaux à caractère précaire ou provisoire
comme la tôle ondulée, le bac acier, le fibrociment est interdit ainsi que l’emploi extérieur à
nu de matériaux normalement destinés à être recouverts.

Les extensions doivent former un tout homogène et harmonieux avec les constructions
existantes, par leur forme, leurs matériaux et la pente de leur toiture. La forme du toit et
la nature des matériaux de couverture seront identiques aux caractéristiques du toit
existant. Une véranda est considérée comme une construction soumise à une demande
d’autorisation et doit obéir aux mêmes règles d’implantation qu’une extension. Lorsque
les conditions techniques et réglementaires le permettent, la surélévation d’une
construction est une possibilité d’extension. La surélévation doit reprendre les
caractéristiques architecturales du bâtiment existant et s’harmoniser avec l’architecture
des constructions avoisinantes, dans le cas où elles présentent une qualité architecturale.

11.3. Composition de façades et percements


La composition de la façade doit être en harmonie avec l’existant en limitant les coupures
brutales. La juxtaposition de séquences doit permettre la création d’une composition
architecturale rythmée, en distinguant la base, le corps, l’attique (comble) et le toit. L’unité
de style, de texture et de couleur est recherchée. L’alignement des fenêtres existantes et
16
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

leurs proportions doivent être respectés. Le dessin des baies et des garde-corps doit
participer à la mise en valeur et à la recomposition de la façade (rythmes verticaux,
horizontaux) et doivent être opaques afin d’éviter la pose de dispositif occultant de type
canisse pouvant nuire à l’harmonie des façades.
Les modénatures d’origines et les éléments d’ornementation existants (corniches,
céramique de façade, auvents, marquise en fer, linteaux, bandeaux, balcons d'origines,
menuiseries et persiennes, etc.) doivent être conservés, restaurés et laissés apparents.
Dans le cas des bâtiments présentant une façade sur rue en brique, en meulière ou en
pierre de taille, les perrons et les escaliers extérieurs en cohérence avec le bâtiment
doivent être préservés. Les modifications apportées à un immeuble classé ou inscrit
comme élément de patrimoine doivent avoir la consultation et l’accord de l’Architecte des
Bâtiments de France.

En front bâti, on s’efforcera d’éviter l’empilement d’étages identiques. Au contraire, on


recherchera l’effet de composition, comme par exemple la division en base, corps et attique
plus toitures.

Un traitement particulier de la façade pourra être imposé lorsque le projet concernera un


linéaire de façade sur rue important (subdivision par la modénature, par un jeu d'avancées
ou de reculs grâce à des balcons, des oriels, des loggias,...).

Les baies créées ou modifiées doivent s’harmoniser avec les baies existantes.
Les vérandas et les fermetures de balcons ou loggias doivent être traitées en harmonie
avec les constructions existantes par les matériaux utilisés, les proportions des ouvertures
et la volumétrie. Les balcons filants sur rue ne sont pas recommandés.

Les verrières et les dispositifs solaires intégrés sont autorisés en façade et en toiture, sous
réserve de ne pas porter atteinte à l'esprit général de la construction et du secteur.

L’isolation thermique par l’extérieur est recommandée sous conditions de ne pas dénaturer
les éléments remarquables du bâtiment existant (pierres meulières, parements,
corniches…). Les élévations peuvent être couvertes d’isolation extérieure, sans destruction
des parements initiaux et en harmonie avec l’architecture de la ville.
Des effets lumineux peuvent être admis afin de mettre en valeur la façade si :
• Le luminaire est économe en énergie, facile d’entretien et non polluant.
• Les temporalités d’éclairage sont raisonnées afin de respecter la trame noire.

En cas de création ou de modification de façades commerciales les prescriptions suivantes


devront être observées :
• Les percements destinés à recevoir des vitrines devront s'adapter à l'architecture
de l'immeuble concerné.
• Lorsqu'un même commerce sera établi sur plusieurs immeubles contigus, les
percements de vitrines devront respecter le rythme de leurs façades respectives.
Le rez-de-chaussée des constructions destiné à du commerce ou de l’artisanat devra
comporter l'emplacement d'un bandeau destiné à recevoir leur enseigne. Celui-ci devra
être séparé de façon visible des étages supérieurs, en s'inspirant des systèmes
traditionnels (corniches, retraits,...).

A l'occasion de travaux concernant des devantures implantées sur des bâtiments existants,
il pourra être imposé de dégager, de restaurer ou de restituer les bandeaux ou corniches
existants ou ayant existé.

Les devantures commerciales

La devanture d’un commerce doit :


17
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

• s’inscrire dans le cahier des recommandations architecturales de la ville et respecter


le bâtiexistant,
• s’intégrer dans une séquence urbaine qui peut présenter une grande variété de bâti,
• éviter tout développement excessif de la devanture,
• conserver les parties pleines en limite mitoyenne de l’immeuble,
• laisser quelques éléments porteurs en rez-de-chaussée en les faisant coïncider avec
lesparties pleines des étages pour renforcer l’impression de stabilité,
• laisser les entrées d’immeubles bien lisibles en alignement des étages. Le commerce
en rez-de-chaussée ne doit pas dépasser sur les étages,
• respecter les matériaux et les couleurs de l’architecture de l’immeuble, afin de ne pas
créerun désordre esthétique et disgracieux avec la façade architecturale de l’immeuble
et les commerces mitoyens

L’éclairage :
• Les dispositifs d’éclairage doivent présenter une faible épaisseur et leurs finitions
doivent être soignées,
• On évitera les tubes néons ainsi que les lumières de couleurs agressives au profit de
spots basse-tension peu saillants ou enseignes avec lettres retro-éclairées qui
apportent légèreté et élégance.

Les matériaux et les couleurs :


• Le choix des couleurs et matériaux des boutiques sont déterminants dans la qualité
esthétique de la devanture.
• La teinte doit préserver l’unité de la façade commerciale en limitant le nombre de
couleurs pour privilégier des couleurs sobres et mates.
• Des touches de couleur plus toniques pourront être utilisées sur des surfaces limitées
afin de souligner certains effets de la devanture.
• On évitera la prolifération de matériaux, les placages de matières plastiques fragiles et
les pastiches (fausses pierres, faux bois...) et on privilégiera le bois peint, simple à
entretenir et à repeindre, ou à défaut, le métal laqué.
• Les matériaux réfléchissants (miroirs,...) sont à proscrire sur des grandes surfaces
notamment pour des raisons de sécurité routière

Exemples de couleur :

Le système de protection et fermeture


• Lorsqu’une grille de protection est nécessaire, l’utilisation d’une grille ajourée (à mailles
ou à lames micro-perforées), implantée à l’intérieur de la devanture doit être privilégiée.
• De nombreux systèmes sécurisés existent, avec une grande transparence, ce qui
laisse percevoir l’intérieur de la boutique et les produits, même si le commerce est
fermé, il doit attirer l’œil et provoquer un achat ultérieur.

Les coffrets
• Les coffrets de branchement ou de comptage (électricité, gaz, télécoms…) doivent être
encastrés, habillés avec un matériau de même couleur que la devanture.
• Les autres équipements techniques (hotte aspirante, caisson de climatisation,
câbles…) doivent être dissimulés pour ne pas être vus depuis la voie .

18
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

11.4. Les toitures


Les toitures doivent être de forme, de matériaux, d’aspect et de couleur en cohérence avec
les constructions voisines et l’aspect général du secteur. Les matériaux de couverture à
caractère précaire ou provisoire (tôle ondulée, fibrociment, etc...) sont interdits.

L'éclairement éventuel des combles pourra être assuré par des ouvertures en lucarnes ou
châssis de toit. Les châssis oscillobasculants devront être intégrés dans le plan de la
toiture.

Les parties de construction édifiées en superstructure sur les terrasses et les couvertures,
telles que cheminées, souches, machineries d'ascenseur, tours de réfrigération,
extracteurs VMC, sorties de secours, etc. devront s'intégrer dans la composition
architecturale de la construction.

Les toitures terrasses accessibles ou inaccessibles doivent faire l'objet d'un traitement
architectural de qualité : revêtement, camouflage des gaines techniques, plantations...

Les travaux de réhabilitations et les nouvelles constructions doivent s'intégrer en harmonie


au sein du tissu urbain environnant. Il convient de privilégier les toitures à deux pentes, à
croupe ou à la Mansart. L’isolation des combles perdus est recommandée. Les matériaux
de couverture à privilégier sont les tuiles plates ou mécaniques, le zinc prépatiné et
l’ardoise. Les matériaux de couverture à caractère précaire ou provisoire tels que la tôle
ondulée, le shingle, les fausses tuiles, les bacs aciers ou le fibrociment sont interdits. Les
modifications apportées à l’immeuble classé ou inscrits comme éléments de patrimoine
doivent avoir la consultation et l’accord de l’Architecte des Bâtiments de France.
Des dispositions supplémentaires s’appliquent pour les nouvelles constructions :
- Les saillies des ouvrages autorisés sont les souches de cheminées et les
gaines d’aération.
- Les chéneaux doivent être en harmonie avec les toitures.
- Les profils de finitions des couvertures doivent être de même matériaux et coloris
(fronton,faitière, épi, poinçon, rive, lanterne, chatière, etc.)
Les pans de bois sont autorisés afin de soutenir la toiture et/ou les balcons.

Les descentes d’eaux pluviales devront être intégrées dans la composition architecturalede
la façade : leur multiplication en façade sera à éviter.

11.5. Les clôtures :

11.5.1. Dispositions générales


Les clôtures de même style architectural que les portails et portillons sont à privilégier. Les
clôtures en plastiques (comme le PVC) sont interdites ainsi que les canisses. Le crépi sur
les clôtures est à proscrire. Les clôtures doivent être conçues de manière à permettre le
maintien des corridors écologiques assurant notamment le passage et la circulation de la
micro faune urbaine. Les clôtures privatives doivent être opaques afin d’éviter la pose de
dispositif occultant de type canisse pouvant nuire à l’harmonie des façades.

11.5.2. Clôtures sur rue ouverte à la circulation automobile :


La hauteur totale de la clôture ne devra pas dépasser 2 mètres. En cas de pente, une
tolérance de 20 % est admise. À l’exception des piliers, la hauteur des murets ne devra pas
dépasser 0,80 mètre. Les murets seront en pierre, en murs maçonnés et les grilles en fer
forgé. Elles doivent être conçues (caractéristiques, matériaux et coloris) en fonction du
caractère du site et de façon à s’harmoniser avec le bâti et l’environnement architectural et
paysager de la rue. Les portails et portillons seront de même style architectural que
l'ensemble des éléments composant la clôture et la construction.

11.5.3. Clôtures sur limites séparatives et les voies piétonnes :


19
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

Les clôtures pourront être :


• en pierre, en murs maçonnés, en grille de fer forgé ou en bois,
• constituées d’un grillage vert doublé par une haie végétale plantée au moins à 0,50m
de la limite de la parcelle.

La hauteur totale de la clôture ne devra pas dépasser 2,20 mètres.

11.5.4. Clôtures pour les constructions et installations nécessaires aux services


publics ou d’intérêt collectif :
La hauteur des clôtures (sur rue ou sur limites séparatives) ne pourra excéder 2,5 mètres.
Il n’est pas fixé de règles pour les clôtures nécessaires à l’exploitation ferroviaire.

11.5.5 Dans le secteur UAc1 et en limite de la zone UAc (cf délimitation définie par
un trait bleu au plan de zonage), il est autorisé l’édification d’un mur de clôture d’une
hauteur maximale de 5 mètres.

11.6. Dispositions diverses :


Dans les opérations groupées, les réseaux d'alimentation électrique, téléphonique et
câbles divers seront obligatoirement enterrés.

Les citernes à gaz liquéfié ou à mazout, ainsi que les installations similaires, seront
implantées de telle manière qu'elles ne soient pas visibles de la voie publique et masquées.

Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres, etc. seront autant que faire se peut intégrés
dans les murets de clôture ou dans les murs de la construction elle-même.

Les pylônes et obstacles minces nécessaires aux réseaux d’intérêt public de transmission
et de réception d’ondes hertziennes (antenne de téléphonie mobile, etc.) devront s'insérer
dans le paysage existant.

ARTICLE UA 12 :
STATIONNEMENT

12.1. Dispositions générales et caractéristiques dimensionnelles


Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et
installations doit être assuré en dehors des voies publiques.

Un palier d’accès à la voie de 5 m minimum devra être prévu. En cas de constructions


enterrées ou semi enterrées une pente de 18% maximum sera exigée, puis une pente de
4% sur 5 m en direction du domaine public.

Chaque place de stationnement devra être aisément accessible et avoir au minimum une
largeur de 2,30m, une longueur de 5m.
L’espace de dégagement entre les places de stationnement opposées devra être de 5,50m
minimum.

12.2. Normes de stationnement


Sans préjudice des dispositions des articles L. 151-34 à L. 151-36 du code de l’urbanisme,
en cas de construction neuve, de création de surface de plancher, de création de logement
supplémentaire sans augmentation de surface de plancher ou de changement de
destination chaque opération devra s’assurer de répondre correctement aux besoins
induits en nombre de places de stationnement qui ne peut être inférieur à :
20
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

12.2.1. Pour les véhicules motorisés

Catégorie Ratio applicable


Habitat 1 place de stationnement automobile par logement

1 place de stationnement automobile par 80 m² S.D.P., avec au


Commerces, minimum 1 place par unité.
services Par ailleurs, pour les commerces dont la SDP estsupérieure à 2 000
m², il est exigé la réalisation d’aires
de chargement, déchargement, et de manutention
nécessaires au fonctionnement de l’établissement.
Artisanat et 1 place de stationnement automobile pour 80m² deS.D.P.
industrie Il sera imposé pour les locaux dont la SDP est supérieure à 1 000
m², la création d’aires de livraison adaptées aux opérations de
chargement, déchargement et manutention nécessaires au
fonctionnement de l’établissement.

Bureaux Norme minimale : 1 place de stationnement pour 80m²de S.D.P.


Norme plafond : 1 place de stationnement pour 60 m²
de S.D.P.
Hôtels et 1 place de stationnement automobile pour 5 chambres ou
assimilés appartements
1 aire de livraison de 100 m² à partir de 50 chambres
1 aire de dépose pour les cars de tourisme à partir de50 chambres
Restaurants 1 place de stationnement automobile pour 40 m² de
salle avec au minimum 1 place par unité.

La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus dans le tableau ci-
dessus est celle auxquels ces établissements sont le plus directement assimilables.

Lorsqu’une construction comporte plusieurs affectations, les normes afférentes à chacune


d’elles sont appliquées au prorata des superficies qu’elles occupent respectivement.

Lorsque le nombre de places de stationnement exigé est calculé par tranche de m² de


surface de plancher des constructions réalisée, le calcul se fait par tranche entière
entamée.

Ces dispositions ne s’appliquent pas aux locaux affectés aux commerces et à la


restauration au sein des gares du réseau de transport public du Grand Paris.

12.2.2. Pour les vélos

Des emplacements aisément accessibles et au moins couverts seront réalisés pour les
vélos pour toute nouvelle construction de plus de 2 logements ou à usage d’activités ou
d’équipement public. Tout local réservé à cet usage doit avoir une surface d’au moins 3m².
Le stationnement des cycles devra correspondre aux nouvelles règles nationales
applicables à savoir :

• 1 emplacement équivaut à 1,5 m². T1, T2 : 1 emplacement par logement


• T3 et plus : 2 emplacements par logement
• une superficie équivalente au minimum à 1.5m² pour 100m² de surface de plancher
de bureaux,
• une superficie équivalente au minimum à 0.75m² par logement pour les logements
jusqu’à deux pièces principales et 1.5m² par logements dans les autres cas,
21
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

• 1 place pour 10 employés pour les constructions nouvelles à destination d’activité,


commerces, d’une surface de plancher supérieure à 500 m² et pour les équipements
publics,
• 1 place pour 8 élèves pour les établissements scolaires,
• Pour les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du
Grand Paris le nombre de places de stationnement créées pour les vélos doit être
estimé en fonction des besoins de la construction.

12.3. Dispositions applicables aux constructions et installations nécessaires aux


services publics ou d’intérêt collectif
Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif,
le nombre de places de stationnement voitures, deux roues (vélos et motos) est déterminé
en fonction de leur capacité d'accueil, de leurs particularités de fonctionnement et compte
tenu des aires de stationnement public existantes dans le secteur, doit faire l’objet d’une
note justificative. L’expression des besoins de stationnement sera proportionnée à l’effectif
des employés et de la population accueillie.
5% des superficies de stationnement voiture seront réservées aux personnes à mobilité
réduite, avec un minimum d’une place par établissement.

Les normes ci-après sont données à titre indicatif :

Établissements hospitaliers et cliniques : 1 place de stationnement pour 3 lits.

Établissements scolaires :
• du premier degré : 1 place de stationnement par classe.
• du second degré : 1,5 place de stationnement par classe.

Salles de spectacles, stades, etc... : 1 place pour 10 spectateurs.

12.4. Dispositions particulières


Pour les réhabilitations de construction :
En cas de réhabilitation d’une construction existante, c’est-à-dire des travaux sur le volume
bâti existant, sans modification de la surface de plancher et du volume bâti, aucune place
de stationnement supplémentaire n’est requise.

Stationnement pour les véhicules automobiles de personnes handicapées


Des places de stationnement pour les véhicules automobiles de personnes handicapées
devront être réalisées en respectant les normes d’accessibilité en vigueur. Ces places
devront, dans la mesure du possible, être disponibles en rez-de-chaussée.

Disposition applicables au parc de stationnement de plus de 30 places


Au-delà de 30 places de stationnement exigées, au moins 90% de ces places devront
être construites en totalité en sous-sol ou semi-enterrées (à hauteur des 2/3). Dans le
secteur UAb, elles peuvent être construites à rez-de-chaussée dans le volume même de
la construction.

ARTICLE UA 13 :
ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS, ESPACES BOISES

13.1. Plantations existantes


22
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

Les projets de construction doivent être étudiés dans le sens d'une conservation maximum
des plantations existantes.

En règle générale, pour tout abattage d'arbre de haute tige rendu nécessaire par
l'édification d'une construction, il doit être envisagé, sous réserve que les contraintes
physiques du terrain le permettent, une plantation équivalente en nombre de sujets de
façon à contribuer au maintien du patrimoine arboré de la ville.

L'autorisation d'occupation du sol peut être refusée si le bâtiment à construire nécessite


l'abattage et le remplacement d'arbres de grande qualité contribuant au caractère paysager de
la zone. Toute précaution devra être prise pour protéger les arbres conservés pendant la
durée duchantier.

13.2. Obligation de planter et végétaliser


13.2.1 Dans les secteurs UAa
La surface minimum de pleine terre par terrain d’opération correspond à 10 %. Pour
ces différents cas, la surface minimale de pleine terre est abaissée à 5 % :
• Dans le cas de terrains occupés par des équipements publics,
• Dans le cas des terrains d’angles bordées par deux voiries ou plus,
• Dans le cas d’opérations comprenant des rez-de-chaussée actifs
Dans ces derniers cas, des mesures compensatoires seront à privilégier, notamment
végétalisation et terrasses jardins d’une épaisseur de 0,6 mètre de terre minimum au R+1.

S’ils ne peuvent demeurer en pleine terre, les espaces libres paysagers en retrait de
l’alignement disposeront d’une épaisseur de terre de 0,6 mètre minimum.

13.2.2 Dans les secteurs UAb :


Tout projet de construction, à l'exception des équipements collectifs et publics, doit
réserver 20 % de la surface libre non-bâtie en espaces de pleine terre. La réalisation de
cœurs d'ilots paysagers est à privilégier. La réalisation de terrasse jardins peut contribuer
à atteindre ces 20 % sous condition d’une épaisseur de pleine terre de 0,6 mètre
minimum.

13.2.3 Dans les secteurs UAc :


Une proportion au moins égale à 15% de la superficie totale de l’unité foncière devra être
aménagée en espaces verts de pleine terre.

13.2.4 Dispositions applicables aux constructions et installation nécessaire aux


services publics ou d’intérêt collectif :
Pour les bâtiments et les équipements à caractère public ou d’intérêt collectif, une
proportion au moins égale à 20 % du total des surfaces non bâties devraêtre aménagée en
espaces verts en pleine terre ou aires de jeux et de loisirs perméables.

13.2.5 Dispositions générales :


Les accès et le dallage paysager - type evergreen - ne sont pas comptabilisé dans la
superficie d’espaces verts de pleine terre exigée.

Les parties engazonnées et plantées des dalles de couverture des parkings enterrés, semi-
enterrés ou de rez-de-chaussée pourront être prises en compte à hauteur de 50% dans le
calcul des surfaces minimales exigibles en surfaces végétalisées, à condition qu’elles se
situent à moins de 4 mètres de hauteur par rapport au sol naturel, et qu’elles soient traitées
de façon à rendre leur plantation durable (épaisseur de terre végétale au- dessus du
complexe d’étanchéité supérieure à 0,40 mètre minimum).

Les espaces verts doivent être plantés à raison de :

23
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

• Un arbre de haute tige par tranche indivisible de 200 m² d’espace vert pour
les parcelles de moins de 5000m²,
• Un arbre de haute tige par tranche indivisible de 300 m² d’espace vert pour les
parcelles de 5000 m² et plus.

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre au moins pour 4
emplacements, réparti librement sur l’aire de stationnement.

Est autorisé la surélévation ou l’aménagement des constructions à usage d’habitation ou


constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif qui ne
respecteraient pas les règles du présent article, à condition de ne pas aggraver la non-
conformité avec la règle édictée.

Toutefois ces règles ne s'appliquent pas aux constructions et installations nécessaires au


réseau de transport public du Grand Paris, à l’exploitation ferroviaire et à l’activité gare.

13.3. Les espaces verts protégés identifiés au document graphique


Les espaces verts protégés répertoriés au titre de l’article L. 151-23 du Code de
l’Urbanisme doivent être préservés. Sont autorisés les constructions et aménagements à
usage d’entretien et d’animation (Constructions et Installations Nécessaires aux Services
Publics ou d’Intérêt Collectif, annexes, abris de jardin,…) qui ne remettent pas en cause
sur ladite zone la perméabilité globale du sol. L'autorisation d'occupation du sol peut être
refusée si le bâtiment à construire nécessite l'abattage et le remplacement d'arbres de
grande qualité contribuant au caractère paysager de la zone.

13.4. Plantations à réaliser identifiées au document graphique


Ces espaces sont repérés au document graphique. Leur périmètre est défini à partir de
l’alignement ou des limites séparatives.
Ces espaces doivent être libres de construction et plantés d’arbres d’alignement de haute
tige (plus de 7 m de hauteur à l’état adulte) formant écran à raison d’un arbre au moins par
100m².
A la plantation, ces arbres devront avoir une hauteur au moins égale à 2 mètres.

ARTICLE UA14 :
COEFFICIENT D'OCCUPATION DES SOLS
Non réglementé.

ARTICLE UA 15 :
PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Des dérogations aux règles des articles 6, 7 et 8 du présent règlement sont autorisées pour
les travaux d’isolations thermiques ou phoniques des constructions par l’extérieur, dans la
limite d’une épaisseur de 0,30 mètre.

Dans la zone UAb, en dehors des axes repérés au plan de zonage, la hauteur autorisée à
l’article 10 est majorée de 20 % pour les constructions passives.

La création d’espaces verts de qualité doit participer au maintien de la biodiversité. La


présence de l’eau sous différentes formes (bassins, fontaines, jets d’eau, etc.) est à
intégrer dans les projets urbains.

Il convient de prendre en compte l’ensemble du cycle de vie des constructions et


d’adopter les certifications et labels environnementaux : performances énergétiques
24
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

(BBC, HQE, RE2020...).


La mise en œuvre de béton clair est préconisée afin de lutter contre les ilots de chaleurs
urbains.
Le respect d’une trame noire par la diminution des points d’éclairage lorsque cela est
possible est préconisé.
Le recours à des énergies renouvelables et à plusieurs sources d’énergie est
recommandé (panneaux photovoltaïques). Le raccordement à un réseau de chaleur pour
la mutualisation des dépenses de chauffage est préconisé.

Pour les nouvelles constructions :


Le développement de la nature en ville est encouragé en cœur d’ilots bâtis. La visibilité
d’un maximum de logements sur des espaces verts est recommandée. L’éclairage
naturel d’un maximum de pièces est préférable. Il convient de favoriser la multi-orientation
: généralisation de la double orientation pour les T3 et plus : mono-orientation Nord
proscrite pour les T1, espaces de vie au sud et à l’ouest afin de tirer profit de
l’ensoleillement.
Une attention particulière est accordée à la qualité des espaces communs, notamment la
circulation et les halls d’entrée. La ventilation naturelle des logements est à privilégier.
Pour les aménagements intérieurs, les matériaux polluants et nocifs pour la santé sont
proscrits et une attention particulière est portée sur la qualité de l’air dans les logements.
Il convient de prévoir une isolation phonique supérieure à la règlementation le long des
axes bruyants afin de garantir un confort acoustique pour les habitants.

ARTICLE UA 16 :
OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE
COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Non réglementé.

25
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

TITRE II : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA


ZONE URBAINE

CHAPITRE 2 : DISPOSITIONS APPLICABLES À LA ZONE UG

SECTION 1 - NATURE DE L'OCCUPATION ET DE L'UTILISATION DU SOL

ARTICLE UG 1 :
OCCUPATION ET UTILISATION DU SOL INTERDITES

• Toute nouvelle construction dans le secteur couvert par la servitude au titre de l’article L151-41 5°
du Code de l’Urbanisme,
• Les constructions à usage d’activité industrielle, d’entrepôts ou de stockage, et leur(s) extension(s),
• Les constructions à usage de commerce, d'artisanat et de services de plus de 200m² de surface de
plancher,
• Les constructions et installations classées pour la protection de l’environnement soumises à
autorisation ou à déclaration, à l’exception de celles nécessaires à la vie du quartier et qui ne sont
pas incompatibles avec le caractère urbain de la zone (conditions cumulatives),
• Les dépôts de vieilles ferrailles, de matériaux de démolition, de matériel, de matériaux, de déchets,
de véhicules désaffectés à l’exception des dépôts nécessaires à l’entretien et au fonctionnement
des services publics ou d’intérêt collectif,
• les abris précaires ou mobiles utilisés ou non pour l’habitation si l’occupation du terrain doit se
poursuivre durant plus de 3 mois à l’exception des abris destinés aux usagers des transports en
commun,
• L’ouverture et l’exploitation de carrières,
• Le camping et le stationnement de caravanes hors terrain aménagé,
• Les terrains de camping et de caravanage aménagés,
• Les parcs d’attractions.
• Les hébergements touristiques et hôtellerie.
• Les salles polyvalentes, lieux de cultes et aires d’accueil des gens du voyage.

ARTICLE UG 2 :
OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL ADMISES SOUS CONDITIONS

Rappels :
• L’édification des clôtures est soumise à déclaration.
• Les installations et travaux divers, définis à l’article R.442-2 du Code de l’urbanisme,
sont soumis à autorisation.
• Dans les secteurs portés en zone de protection acoustique, les constructions destinées
au logement, au bureau, les établissements de soins et d’enseignement sont soumis
aux dispositions de l’arrêté 00.0784 du 13 mars 2000. Cet arrêté est annexé au présent
PLU.
• Dans l'hypothèse de la construction de niveaux inférieurs au terrain naturel (cave,
parking...), et/ou dans celle de procéder à des excavations, l'attention du pétitionnaire
est attirée sur le fait que ces travaux sont de nature à modifier les écoulements
superficiels et souterrains et d'entraîner, pour les futurs occupants, un risque de
26
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

nuisances lié aux phénomènes hydrologiques.


• Aussi, il vérifiera que des dispositions sont prises en fonction des sous-pressions dues
à la montée de la nappe phréatique.
• L’ouverture de jours ou fenêtres en limite séparative doit respecter les articles 675 à
680 bis du Code civil.

• Tout projet situé au sein des enveloppes de probabilité de présence de zone humide
identifiées par le SAGE devra vérifier le caractère humide des sols en amont de tout
aménagement et prendre les dispositions qui s’imposent en cas d’identification de
zones humides.
• Les constructions à usage d’habitation à condition que le linéaire des façades
construites sur rue n’excède pas 15 mètres,
• Les annexes sous réserve qu'elles constituent le complément d'une habitation
existante,
• Les annexes (abri de jardin, garage) sous réserve qu'elles constituent le complément
d'une habitation existante, et d'une hauteur maximale de 2 m à la gouttière et 3,50 m
au faîtage, sont autorisées, avec une surface maximale de 8 m².
• Les chaufferies, climatisations, etc..., à condition qu’elles soient liées à des
constructions existantes ou autorisées dans la zone ainsi que les installations y
compris classées liées au fonctionnement des équipements d’intérêt public,
• La transformation des établissements et entrepôts dont l’interdiction figure à l’article
UG 1 ci-avant, sous réserve que les travaux soient de nature à atténuer la gêne causée
au voisinage,
• Les affouillements et exhaussements du sol de moins de 2 mètres de hauteur ou
profondeur et de moins de 100 m² de superficie; ou ceux liés, soit à des types
d'occupation ou d'utilisation des sols admis, soit à des travaux d'intérêt général
nécessaires à l'équipement et à l’aménagement paysager de la zone.

SECTION 2 - CONDITIONS DE L'OCCUPATION DU SOL

ARTICLE UG 3 :
ACCES ET VOIRIES
Principe général

Les voies de desserte et les accès aux terrains doivent être adaptés à l’usage des terrains
en terme de trafic (fréquence, entrées, sorties) et d’usagers (véhicules légers, poids
lourds,…). Ils doivent en outre être aménagés de manière à satisfaire aux exigences de la
sécurité routière, de la défense contre l’incendie, de la protection civile etde la collecte de
déchets et favoriser la lisibilité des modes de circulation douces (vélos, piétons, PMR…)
ainsi que la continuité de la chaîne de déplacements.

3.1. Accès
3.1.1 Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée,
soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin,
éventuellement obtenu par application de l'article 682 du Code Civil.
3.1.2 Aucun accès direct ou par l'intermédiaire d'un fonds voisin ne peut avoir moins de
4 mètres de large.
3.1.3 Une entrée charretière maximum par voie bordant le terrain est autorisée. Elle sera
d’une largeur maximale de 3 mètres, mais pourra être augmentée de 50 centimètres selon
les contraintes techniques comme la présence de mobilier urbain.
3.1.4 Les emmarchements sont interdits sur le domaine public.
3.1.5 Exception faite des issues de secours exigées en application de la réglementation
27
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

relative à la sécurité contre l’incendie des constructions, ou lorsque la sécurité de certains


équipements techniques le justifient (par ex : postes de détente gaz, postes de distribution
publique d’électricité), toute porte doit pouvoir s'ouvrir sans faire saillie sur la voie publique.
3.1.6 Le long des voiries départementales, les accès doivent être réalisés
conformément au règlement de voirie du département.

3.2. Voirie

3.2.1 Les voies nouvelles publiques ou privées communes, ouvertes à la circulation


automobile doivent présenter au minimum une largeur d'emprise de 8 mètres. Toutefois,
cette emprise peut être réduite à 3,5 mètres en cas d'opération d'ensemble ou en cas de
voie à sens unique ou lorsqu'il existe une autre voie d'accès.
Les nouvelles voies piétonnes publiques ou privées communes doivent présenter au
minimum une largeur d’emprise de 1,50 mètre.
3.2.2 Les voies nouvelles en impasse doivent comporter un aménagement permettant
aux véhicules de faire demi-tour à leur extrémité, notamment aux véhicules de ramassage
des ordures ménagères, s'ils doivent y accéder pour la collecte.
3.2.3 Des conditions particulières peuvent être imposées en matière de tracé, de largeur
et de modalités d'exécution, afin d’assurer un bon fonctionnement de la circulation et des
accès.

ARTICLE UG 4 :
DESSERTE PAR LES RESEAUX

4.1. Alimentation en eau potable


Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée par des canalisations
souterraines au réseau public d’eau potable.

4.2. Assainissement
Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public
d’assainissement dans les conditions fixées par les services gestionnaires du réseau. Les
installations d’assainissement doivent être réalisées dans le respect du règlement
d’assainissement départemental (cf. annexe du PLU) et des règlements locaux
applicables.

Le pétitionnaire devra, sur la partie privative, créer deux réseaux : l’un pour l’évacuation
des eaux usées (éviers, lavabos, WC, etc…), un deuxième pour la collecte et l’évacuation
des eaux pluviales.

Toute unité foncière devra être raccordée individuellement sur le réseau d’assainissement
public. En cas de division parcellaire, chaque nouvelle entité devra créer son propre réseau
et raccordement au réseau public.

4.2.1. Eaux usées


Les constructions et installations nouvelles engendrant des eaux usées devront être
raccordées au réseau collectif d’assainissement, en respectant ses caractéristiques et
conformément à la réglementation en vigueur.

4.2.2. Eaux résiduaires industrielles


Les effluents qui, par leur nature ou leur composition (pollution microbienne, acidité,
toxicité, liquidité, température, matières en suspension, inflammabilité, etc.) peuvent
constituer une entrave ou un danger pour l'hygiène et le bon fonctionnement des
installations publiques (eaux résiduaires industrielles, eaux de refroidissement, etc.) ne
peuvent être évacuées dans le réseau collectif que dans les conditions de traitement
préalable et de température fixées par la réglementation en vigueur.
28
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

L'évacuation de ces eaux résiduaires est soumise à autorisation de déversement.

4.2.3. Eaux pluviales

Les capacités d’infiltration et d’évaporation des sols doivent être utilisées à leur maximum.
En cas d’impossibilité d’infiltrer la totalité des pluies, il doit être visé l’absence de rejet au
réseau a minima pour les pluies courantes, lesquelles sont dimensionnées comme une
lame d’eau de 8 mm en 24h. Les solutions alternatives et durables pour la gestion des eaux
pluviales (rétention, temporisation, récupération, infiltration, toiture stockante…), doivent
être privilégiées ainsi que les techniques à ciel ouvert et paysagèrement intégrées à
l’aménagement et/ou supports d’autres usages (espaces inondables multifonctionnels).

Les aménagements réalisés sur tout terrain doivent être tels qu’ils garantissent
l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau public. Les débits de rejet sont limités à
10l/s/ha pour une pluie de référence de 42mm/m²/h. Toute opération de
construction/extension/réhabilitation/surélévation aboutissant à l’établissement de 100 m²
d’emprise au sol et au-delà doit s’équiper d’un dispositif de stockage des eaux pluviales,
adapté à l’importance et à la nature de la construction et assurant une protection efficace
du milieu naturel.

La mise en place de techniques alternatives de gestion des eaux pluviales ou l’utilisation


de revêtements perméables ou semi perméables pour les aires de stationnement est à
privilégier.

L’équipement des bâtiments visera des matériels hydro-économes, la récupération et la


réutilisation des eaux de pluie pour l’arrosage des espaces verts et des rues. Par ailleurs,
tout projet d’aménagement d’une surface de plancher supérieure à 1 000 m² devra
démontrer l’usage d’une ressource alternative (eaux pluviales, eaux d’exhaure…) pour
les autres usages que l’alimentation en eau potable (AEP)…

Les propriétaires doivent par ailleurs veiller à ce que le collecteur d’eaux pluviales ne
reçoive aucun liquide autre que les eaux de ruissellement. Des ouvrages de décantation
et de retenue seront exigés pour éviter la présence de matériels ou de déchets tels que
sable, polystyrène, bois, substances huileuses, etc. Il est rappelé que les stocks de
liquides dangereux ou insalubres doivent obligatoirement se faire en rétention étanche et
être munis de systèmes de fermeture afin d'éviter toute pollution du réseau.

En cas d’insuffisance de réseau et suivant l’importance de la construction, conformément


aux normes et réglementation en vigueur, le constructeur devra s’adjoindre à ses frais à
son réseau d’eaux pluviales des dispositifs devra permettant le libre écoulement dans le sol
des eaux pluviales ou leurs stockages momentanés. L'ensemble des dispositifs devra être
agréé par les services techniques de la ville.

Le pétitionnaire devra construire un regard de visite en limite de propriété dans la partie


privative dont les dimensions minima seront de 80cm X 80cm. Les raccordements riverains
sur ce regard seront à une profondeur maximum de moins de 80 cm par rapport au niveau
du trottoir. Cette profondeur est portée à 1,20 mètre maximum s’il existe un dispositif de
stockage des eaux pluviales.

Les parkings de surface ou enterrés de plus de 5 places, ainsi que les voiries internes, les
aires de manœuvre, de stockage ou de lavage couvrant une surface supérieure à 100 m²,
devront notamment être équipés de dispositifs de récupération des eaux de surface avec
traitement par séparateurs d’hydrocarbures avant rejet dans le réseau public. Les avaloirs
seront munis de dispositifs visant à retenir une éventuelle pollution sur le site. La vidange
de ces eaux ne pourra être faite qu'après accord du gestionnaire du réseau. En cas de
refus, ces eaux devront être pompées, traitées ou transportées en centre de traitement
29
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

agréé pour destruction.

4.3. Gaz, électricité, téléphone, télédistribution


Les constructions ou installations nouvelles ne peuvent être raccordées aux réseaux de
distribution que par des ouvrages souterrains jusqu’en limite de parcelle ou intégrées au
bâti en cas d’implantation à l’alignement.
Dans le cas de lotissements ou de permis groupés, les réseaux de distribution sur voiries
internes sont également obligatoirement enterrés.

4.4. Collecte des déchets

La collecte des ordures ménagères est organisée sur l’ensemble de la ville sous forme de
collecte sélective. Lorsque le système de collecte l’exige, des installations nécessaires à
cette collecte devront être prévues dans le cadre d’un projet de construction ou de
réhabilitation sur l’unité foncière même. Leurs dimensions doivent être adaptées à la nature
du projet et doivent permettre le stockage des ordures ménagères des occupants en
attente de collecte.

4.5. Défense incendie

Toute construction ou installation nouvelle doit être incluse dans une zone couverte par la
défense incendie. Les éventuels travaux de renforcement des réseaux d’eau potable
rendus nécessaires par le projet, pour assurer la défense incendie, seront à la charge du
pétitionnaire.

ARTICLE UG 5 :
CARACTERISTIQUES DES TERRAINS
Non réglementé

ARTICLE UG 6 :
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES
PUBLIQUES

6.1. Champ d’application


Les dispositions du présent article s’appliquent aux constructions implantées :
• le long des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation du public,
existantes ou à créer,
• le long des emprises publiques, existantes ou à créer.
Dans le cas de voie privée commune, la limite latérale effective de la voie est prise
comme alignement.

Ne sont pas pris en compte dans les calculs, les ouvrages de faible emprise tels que les
débords de toit, cheminée, corniche, motifs de façade, et toute saillie de moins de 0,5 mètre
de profondeur, placés à 3 mètres au moins au-dessus du sol.

6.2. Dispositions générales

Le nu des façades de toute construction doit être édifié en retrait minimum de 5,50 mètres
de la limite de l’emprise publique ou de l’alignement des voies.
Au-delà d'une bande de 20 mètres comptée à partir de l’alignement existant ou futur, aucune
construction ou aménagement d'une construction existante en vue de la rendre habitable
30
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

n'est autorisée, à l’exception des abris de jardin d’une emprise au sol maximale de 8 m² et
d’une hauteur maximale de 2 mètres à la gouttière et 3,5 mètres au faîtage.

6.3. Dispositions supplémentaires applicables le long des voies de moins de 8 mètres de large

En complément de l’article 6.2, un retrait au moins égal à 4 mètres par rapport à l'axe des
voies ouvertes à la circulation automobile doit être observé, lorsque la largeur de celle-ci est
inférieure à 8 mètres.

6.4. Dispositions applicables aux constructions et installations nécessaires aux services


publics ou d’intérêt collectif

Le nu des façades des constructions et installations nécessaires aux services publics ou


d’intérêt collectif doit être édifié :
- ou à la limite de l’emprise publique ou à l’alignement des voies,
- ou en retrait d’au moins 1 mètre de la limite de l’emprise publique ou de l’alignement
des voies.

6.5. Dispositions applicables aux constructions existantes

Est autorisée l'extension horizontale ou verticale des constructions principales à usage


d'habitation dont l'implantation par rapport aux voies ou emprises publiques ne
respecteraient pas les règles du présent article à condition que soit respecté l'alignement de
la construction existante et de respecter les autres articles du présent règlement.
Les annexes existantes situées au-delà de la bande de 20 mètres comptée à partir
l’alignement existant ou futur et ayant une emprise au sol supérieure à 8 m² ne pourront faire
l’objet d’aucun travaux entrainant une augmentation de l’emprise au sol ou une augmentation
des hauteurs existantes, au-delà d’une hauteur de 2 mètres à la gouttière et 3,5 mètres au
faîtage.

ARTICLE UG 7 :
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITESSEPARATIVES

7.1. Champ d’application


Les dispositions du présent article s’appliquent par rapport aux limites séparatives latérales
(aboutissant aux voies) et de fond.

Ne sont pas pris en compte dans les calculs, les ouvrages de faible emprise tels que les
débords de toit, oriel, cheminée, corniche, et toute saillie de moins de 1,5 mètre de
profondeur, placés à 4,30 mètres au moins au-dessus du sol.

L’implantation en limite séparative d’un bâtiment peut être refusée si elle a pour effet de
porter gravement atteinte à la salubrité et aux conditions d’habitabilité de locaux
appartenant à un bâtiment voisin, important, durable et régulièrement occupé.

7.2. Dispositions générales

7.2.1. Dans la bande de 20 mètres comptée à partir de l’alignement (existant ou à créer),


touteconstruction doit être implantée :
• Cas A : En retrait ou en limites séparatives latérales si les parcelles présentent une
largeur de façade sur rue inférieure strictement à 12 mètres.
• Cas B : En retrait ou sur une limite séparative latérale au plus, si les parcelles
31
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

présentent une largeur de façade sur rue comprise entre 12 et 20 mètres.


• Cas C : En retrait si les parcelles présentent une largeur de façade sur rue supérieure
strictement à 20 mètres.

7.2.2. En cas de parcelles situées à l’angle de deux rues, la façade sur rue la plus courte
sera retenue pour définir les règles d’implantation.

7.2.3. Toutes les constructions, à l’exception des abris de jardin d’une emprise au sol
maximale de 8 m² et d’une hauteur maximale de 2 mètres à la gouttière et 3,5 mètres au
faîtage, devront respecter un retrait supérieur ou égal à 6 mètres par rapport aux limites
de fond.

7.3. Dispositions relatives au calcul des retraits


7.4.1. En cas de façade comportant des baies principales, la distance mesurée
perpendiculairement et horizontalement de tout point des façades au point de la limite
séparative le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude
entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 8 mètres : L = H/2 ≥ 8 m.

7.4.2. En cas de murs aveugles ou de façade comportant une baie secondaire, la


distance mesurée perpendiculairement et horizontalement de tout point des façades au
point de la limite séparative le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la
différence d’altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 3 mètres: L = H/2
≥3 m.

7.4. Dispositions applicables aux constructions et installations nécessaires aux services


publics ou d’intérêt collectif
Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
peuvent être édifiées en limite ou en retrait d’au moins 1 mètre des limites séparatives.

32
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

7.5. Dispositions applicables aux constructions existantes


L’extension horizontale ou la surélévation d'une construction existante principale ne
répondant pas aux règles ci-avant définies est autorisée à condition :
• de se réaliser dans le prolongement de la construction existante,
• de ne pas créer de nouvelles baies principales à moins de 6 mètres en vis-à-visde la
limite latérale,
• de respecter les autres articles du présent règlement,
• de ne pas aboutir à la création de plus de 30 m² de surface de plancher.
Au-delà d'une bande de 20 mètres comptée à partir de l’alignement existant ou futur,
aucune construction ou aménagement d'une construction existante en vue de la rendre
habitable n'est autorisée, à l’exception des abris de jardin d’une emprise au sol maximale
de 8 m² et d’une hauteur maximale de 2 m à la gouttière et 3,5 m au faîtage.

Cf schéma explicatif n°1 page 81

ARTICLE UG 8 :
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES
SUR UNE MEME PROPRIETE

8.1. Dispositions générales

La construction de plusieurs bâtiments sur une même propriété est autorisée à condition
qu’en tout point de chaque élément de façade, la distance mesurée perpendiculairement
et horizontalement à celle-ci et la séparant d’une façade d’un autre bâtiment, soit au moins
égale à :
• Dans le cas d'une construction ayant 2 façades en vis-à-vis, la distance minimale entre
elles sera supérieure ou égale à la hauteur à l'égout la plus haute avec un minimum
de 6 mètres (L=H ≥ 6 m).
• La hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres (ramené à 4 dans
le cas particulier d’un patio), si au moins une des façades comporte une baie
principale : L = H ≥ 8 m,
• La moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 mètres si les
deux façades ne comportent pas de baies ou uniquement des baies secondaires : L =
H/2 ≥ 4 mètres,
• 4 mètres, dans le cas d'une construction à usage d'annexe à l'habitation (garage,
buanderie, etc...) d'une hauteur n’excédant pas 3,5 mètres, quelle que soit la hauteur
des autres constructions.

8.2. Dispositions applicables aux constructions et installations nécessaires aux services


publics ou d’intérêt collectif

Il n’est pas fixé de règles pour les constructions et installations nécessaires aux services
publics ou d’intérêt collectif.

ARTICLE UG 9 :
EMPRISE AU SOL

9.1. Dispositions générales

L’emprise au sol de l’ensemble des constructions (existantes et projetées) ne peut excéder 50


33
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

% de la superficie de l'unité foncière.

9.2. Dispositions applicables aux constructions et installations nécessaires aux services


publics ou d’intérêt collectif
L’emprise au sol n’est pas réglementée pour les constructions et installations nécessaires
aux services publics ou d’intérêt collectif.

9.3. Dispositions applicables aux constructions existantes


Est autorisé la surélévation ou l’aménagement des constructions à usage d’habitation ou
constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif qui ne
respecteraient pas les règles du présent article, à condition de ne pas augmenter l'emprise
au sol de ces constructions existantes.

ARTICLE UG 10 :
HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS

10.1. Champ d’application

La hauteur des constructions est mesurée à partir du terrain naturel jusqu’au point le plus
haut, ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures exclues.

Sur les terrains en pente, les façades sont divisées en sections de 30 m dans le sens de
la pente, et la hauteur est prise au milieu de chacune d’elle.

La hauteur de toute construction ne peut excéder celle résultant des prescriptions


concernant l’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives ou par
rapport aux constructions entre elles (Cf. art. 7 et 8).

10.2. Dispositions générales

Dans la bande de 20 mètres comptée à partir de l’alignement (existant ou à créer), la


hauteur des constructions ne doit pas excéder :
- 6 mètres maximum à l’égout,
- 9 mètres maximum au faîtage.
Le premier niveau de plancher habitable ne peut pas être réalisé en dessous du terrain
naturel.
Au-delà de la bande de 20 mètres, seuls les abris de jardin d’une emprise au sol maximale
de 8 m² et d’une hauteur maximale de 2 mètres à la gouttière et 3,5 mètres au faîtage sont
autorisées,à condition de respecter les autres articles du présent règlement.

10.3. Dispositions applicables aux constructions et installations nécessaires aux services


publics ou d’intérêt collectif

Il n’est pas fixé de règles dans l’ensemble de la zone, pour les constructions et installations
nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

Les pylônes et obstacles minces nécessaires aux réseaux d’intérêt public de transmission
et de réception d’ondes hertziennes (antenne de téléphonie mobile, etc.) ne sont pas
soumis aux règles de hauteur. Ils doivent toutefois respecter les servitudes de dégagement
aéronautique.

10.4. Dispositions applicables aux constructions existantes


Est autorisé l’extension des constructions existantes à usage d’habitation qui ne
34
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

respecteraient pas les règles du présent article à condition :


• que les travaux n'augmentent pas les hauteurs existantes
• de respecter les autres articles du présent règlement
• que l'extension horizontale se fasse dans le prolongement de la construction
existante.

ARTICLE UG 11 :
ASPECT EXTERIEUR-PROTECTION DES SITES

11.1. Dispositions générales

Les constructions nouvelles et aménagements projetés doivent présenter un aspect


compatible avec le caractère de la zone, à savoir une zone d'habitat pavillonnaire.

Le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de
l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur
architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou
à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants,
aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives
monumentales (article R.111-21 du Code de l’urbanisme).

11.2. Aspect et volume des constructions

Les constructions doivent présenter une unité d’aspect, de volume et de matériaux


permettant une bonne intégration dans le tissu urbain.

Les murs pignons, mitoyens ou non, laissés à découvert ou à édifier, doivent être traités
en harmonie avec les façades principales. Notamment les murs pignons limitrophes d’une
voie publique ou d’un espace public, doivent être traités en façades, ouvertes ou non.

L’emploi de matériaux incompatibles avec l‘environnement existant est à proscrire, de même


que l’utilisation de matériaux à caractère précaire ainsi que l’emploi à nu des matériaux
destinés à être recouverts. Les matériaux recouverts d’un parement ou d’enduits tels que les
carreaux de plâtre, les briques creuses, les parpaings et le béton ne peuvent être laissés
apparents en façade et en clôture. Afin de limiter l’empreinte carbone, l’utilisation des
matériaux locaux et de qualité est encouragée.
Le choix des couleurs doit respecter l’aspect architectural du bâtiment et son insertion
urbaine. Les nuances choisies doivent mettre en valeur les façades, en souligner le rythme,
les volumes ou les éléments particuliers. Pour les enduits et les finitions, il convient d’opter
pour des tonalités claires : RAL 9001, RAL 9002, RAL 9003, RAL 9010, RAL 9010, RAL
9016, RAL 1013, RAL 1015. Les enduits imitation pierre peuvent être utilisés ainsi que les
parements et bardages métalliques ou bois.
Lorsqu’une construction présente un intérêt architectural, au regard de son ancienneté, des
matériaux employés, de sa composition ou encore de son ordonnancement, tous les travaux
doivent mettre en valeur les caractéristiques de ladite construction. Le réemploi des
éléments existants (couleurs, types d’enduits, etc.) est de mise. Les matériaux de type «
brique » peuvent être utilisés en fonction de la réhabilitation. L’utilisation de la pierre est
autorisée sur une façade nécessitant un recouvrement et permettant de créer un
encorbellement.
Les bâtiments annexes à l’exception des abris de jardin (garages, boxes, remises, locaux
techniques, etc...) (…) ; les façades et toitures doivent être traitées en matériaux d’aspect et
de couleur identiques à ceux du corps de bâtiment principal. L'utilisation de matériaux à
caractère précaire ou provisoire comme la tôle ondulée, le bac acier, le fibrociment est
35
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

interdit ainsi que l’emploi extérieur à nu de matériaux normalement destinés à être


recouverts.
Les extensions doivent former un tout homogène et harmonieux avec les constructions
existantes, par leur forme, leurs matériaux et la pente de leur toiture. La forme du toit et la
nature des matériaux de couverture seront identiques aux caractéristiques du toit existant.
Une véranda est considérée comme une construction soumise à une demande d’autorisation
et doit obéir aux mêmes règles d’implantation qu’une extension. Lorsque les conditions
techniques et réglementaires le permettent, la surélévation d’une construction est une
possibilité d’extension. La surélévation doit reprendre les caractéristiques architecturales du
bâtiment existant et s’harmoniser avec l’architecture des constructions avoisinantes, dans le
cas où elles présentent une qualité architecturale.

11.3. Composition de façades et percements

La composition de la façade doit être en harmonie avec l’existant en limitant les coupures
brutales. La juxtaposition de séquences doit permettre la création d’une composition
architecturale rythmée, en distinguant la base, le corps, l’attique (comble) et le toit. L’unité
de style, de texture et de couleur est recherchée. L’alignement des fenêtres existantes et
leurs proportions doivent être respectés. Le dessin des baies et des garde-corps doit
participer à la mise en valeur et à la recomposition de la façade (rythmes verticaux,
horizontaux).
Les modénatures d’origines et les éléments d’ornementation existants (corniches,
céramique de façade, auvents, marquise en fer, linteaux, bandeaux, balcons d'origines,
menuiseries et persiennes, etc.) doivent être conservés, restaurés et laissés apparents.
Dans le cas des bâtiments présentant une façade sur rue en brique, en meulière ou en pierre
de taille, les perrons et les escaliers extérieurs en cohérence avec le bâtiment doivent être
préservés. Les modifications apportées à un immeuble classé ou inscrit comme élément de
patrimoine doivent avoir la consultation et l’accord de l’Architecte des Bâtiments de France.

Les baies créées ou modifiées doivent s’harmoniser avec les baies existantes, en cherchant
à s'aligner avec les baies existantes ou entre elles le cas échéant. Les vérandas, balcons ou
loggias seront orientées et implantées côté jardin, pour ne pas être visible depuis l'espace
public (en cas de terrain en angle, elles ne seront qu'orientées vers le côté jardin) et doivent
être traitées en harmonie avec les constructions existantes par les matériaux utilisés, les
proportions des ouvertures et la volumétrie. Les baies principales et secondaires seront
complétées par des volets battants en bois. Les balcons filants sur rue ne sont pas
recommandés.
Les verrières et les dispositifs solaires intégrés sont autorisés en façade et en toiture, sous
réserve de ne pas porter atteinte à l'esprit général de la construction et du secteur. Les
dispositifs solaires devront être installés dans la mesure du possible de sorte à ne pas être
visibles depuis l’espace public. Dans le cas contraire, les panneaux ne devront pas occuper
l’ensemble du pan de toiture.

En cas de création ou de modification de façades commerciales les prescriptions suivantes


devront être observées :

• Les percements destinés à recevoir des vitrines devront s'adapter à l'architecture


de l'immeuble concerné.
• Lorsqu'un même commerce sera établi sur plusieurs immeubles contigus, les
percements de vitrines devront respecter le rythme de leurs façades respectives.
Le rez-de-chaussée des constructions destiné à du commerce ou de l’artisanat devra
comporter l'emplacement d'un bandeau destiné à recevoir leur enseigne. Celui-ci devra
être séparé de façon visible des étages supérieurs, en s'inspirant des systèmes
traditionnels (corniches, retraits,...).

36
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

A l'occasion de travaux concernant des devantures implantées sur des bâtiments existants,
il pourra être imposé de dégager, de restaurer ou de restituer les bandeaux ou corniches
existants ou ayant existé.

Les descentes d’eaux pluviales devront être intégrées dans la composition architecturale de
la façade : leur multiplication en façade sera à éviter.

11.4. Les toitures


Les toitures des constructions devront présenter une simplicité de volume et de conception,
en étant composées de 2 pans avec une pente comprise entre 30° et 45°. Les annexes ou
extensions pourront disposer d'une toiture d'un seul pan (monopente) si le parti pris
architectural le justifie. Le faîtage sera parallèle à la voie principale, ou selon le linéaire de
façade le plus important dans le cas de terrain en angle.
Les toitures doivent être de forme, de matériaux, d’aspect et de couleur en cohérence avecles
constructions voisines et l’aspect général du secteur. Les matériaux de couverture à
caractère précaire ou provisoire (tôle ondulée, fibrociment, bac acier etc.) sont interdits. Les
toitures plates ou toit-terrasses sont interdits.
Seules les lucarnes rampantes ("en chien couché"), à deux pans ("jacobines"), ou à croupe
("à capucine") seront autorisées. La lucarne de type trapèze est autorisée si le parti
architectural le justifie. Tous les autres types de lucarnes seront interdits.

L'éclairement éventuel des combles pourra être assuré par des ouvertures en lucarnes ou
châssis de toit. Les châssis oscillobasculants devront être intégrés dans le plan de la
toiture.

Les parties de construction édifiées en superstructure sur les terrasses et les couvertures,
telles que cheminées, souches, machineries d'ascenseur, tours de réfrigération,
extracteurs VMC, sorties de secours, etc. devront s'intégrer dans la composition
architecturale de la construction.

11.5. Les clôtures

11.5.1. Les clôtures de même style architectural que les portails et portillons sont à
privilégier. Les clôtures en plastiques (comme le PVC) sont interdites ainsi que les
canisses. Le crépi sur les clôtures est à proscrire. Les clôtures doivent être conçues
de manière à permettre le maintien des corridors écologiques assurant notamment
le passage et la circulation de la micro faune urbaine. Les brises-vues sur les
clôtures privatives et les balcons sont à proscrire.

11.5.2. Clôtures sur rue ouverte à la circulation automobile :

La hauteur totale de la clôture ne devra pas dépasser 2 m. A l’exception des piliers, la


hauteur des murs bahuts ne devra pas dépasser 0,80 mètre. Ponctuellement, le mur bahut
peut dépasser la hauteur autorisée pour une meilleure intégration des boitiers techniques.
La hauteur totale de la clôture ne devra pas dépasser 2 mètres.
Les clôtures doivent être conçues (caractéristiques, matériaux et coloris) en fonction du
caractère du site et de façon à s’harmoniser avec le bâti et l’environnement architectural et
paysager de la rue.
Les portails et portillons seront de même style architectural que l'ensemble des éléments
composant la clôture et la construction.

11.5.3. Clôtures sur limites séparatives et les voies piétonnes :


Les clôtures pourront être :
- constituées par un mur bahut surmonté de grilles, grillages ou tout autre dispositif à
claire-voie et doublé ou non de haies végétales.
37
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

- constituées d’un grillage vert doublé par une haie végétale plantée au moins à 0,50
mètre de la limite de la parcelle.
La hauteur totale de la clôture ne devra pas dépasser 2,20 mètres.
A l’exception des piliers, la hauteur des murs ne devra pas dépasser 0,80 mètre.

11.5.4. Clôtures pour les constructions et installations nécessaires aux services


publics ou d’intérêt collectif.
La hauteur des clôtures (sur rue ou sur limites séparatives) ne pourra excéder 2,5 mètres.
Il n’est pas fixé de règles pour les clôtures nécessaires à l’exploitation ferroviaire.

11.6. Dispositions diverses

Dans les opérations groupées, les réseaux d'alimentation électrique, téléphonique et


câbles divers seront obligatoirement enterrés.

Les citernes à gaz liquéfié ou à mazout, ainsi que les installations similaires, seront
implantées de telle manière qu'elles ne soient pas visibles de la voie publique et masquées.

Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres, etc... seront autant que faire se peut intégrés
dans les murets de clôture ou dans les murs de la construction elle-même.

Les pylônes et obstacles minces nécessaires aux réseaux d’intérêt public de transmission
et de réception d’ondes hertziennes (antenne de téléphonie mobile, etc.) devront s'insérer
dans le paysage existant.

ARTICLE UG 12 :
STATIONNEMENT

12.1. Dispositions générales et caractéristiques dimensionnelles

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et


installations doit être assuré en dehors des voies publiques.

Un palier d’accès à la voie de 5 m minimum devra être prévu. En cas de constructions


enterrées ou semi enterrées une pente de 18% maximum sera exigée, puis une pente de
4% sur 5 m en direction du domaine public.

Chaque place de stationnement devra être privative (à usage exclusif du logement


concerné), directement accessible et avoir au minimum une largeur de 2,30 m, une
longueur de 5m.
L’espace de dégagement entre les places de stationnement opposées devra être de 5,50m
minimum.
Les places de stationnement commandées sont autorisées uniquement si elles sont
attribuées à un même logement.

12.2. Normes de stationnement


Sans préjudice des dispositions des articles L. 151-34 à L. 151-36 du code de l’urbanisme,
en cas de construction neuve, de création de surface de plancher, de création de logement
supplémentaire sans augmentation de surface de plancher ou de changement de
destination chaque opération devra s’assurer de répondre correctement aux besoins
induits en nombre de places de stationnement qui ne peut être inférieur à :

12.2.1. Pour les véhicules motorisés

38
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

Catégorie Ratio applicable


Habitat Habitat 2 places de stationnement automobile par logement
1 place de stationnement automobile par logement social
1 place de stationnement automobile par 40 m² S.D.P., avec au
Activités Commerces, minimum 1 place par unité.
services Par ailleurs, pour les commerces dont la SDP est supérieure à 200 m², il
est exigé la réalisation d’aires de chargement, déchargement, et de
manutention nécessaires au fonctionnement de
l’établissement.
Artisanat et 1 place de stationnement automobile pour 80m² de S.D.P.
industrie Il sera imposé pour les locaux dont la SDP est supérieure à 1 000 m²,la
création d’aires de livraison adaptées aux opérations de
chargement, déchargement et manutention nécessaires au
fonctionnement de l’établissement.
Bureaux Norme minimale : 1 place de stationnement pour 80m² de S.D.P.
Norme plafond : 1 place de stationnement pour 60 m² de S.D.P.
Hôtels et 1 place de stationnement automobile pour 5 chambres ou
assimilés appartements
1 aire de livraison de 100 m² à partir de 50 chambres
1 aire de dépose pour les cars de tourisme à partir de 50 chambres
Restaurants 1 place de stationnement automobile pour 40 m² de salle avec au
minimum 1 place par unité.

La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus dans le tableau ci-
dessus est celle auxquels ces établissements sont le plus directement assimilables.

Lorsqu’une construction comporte plusieurs affectations, les normes afférentes à chacune


d’elles sont appliquées au prorata des superficies qu’elles occupent respectivement.

Lorsque le nombre de places de stationnement exigé est calculé par tranche de m² de


surface de plancher des constructions réalisée, le calcul se fait par tranche entière
entamée.

12.2.2. Pour les vélos


Des emplacements aisément accessibles et au moins couverts seront réalisés pour les
vélos pour toute nouvelle construction de plus de 2 logements ou à usage d’activités ou
d’équipement public.
Tout local réservé à cet usage doit avoir une surface d’au moins 3 m². Sa superficie est
calculée en fonction des normes suivantes :
- une superficie équivalente au minimum à 1.5 m² pour 10 0m² de surface de plancher de
bureaux,
- une superficie équivalente au minimum à 0.75m² par logement pour les logements
jusqu’à deux pièces principales et 1.5m² par logements dans les autres cas,
- 1 place pour 10 employés pour les constructions nouvelles à destination d’activité,
commerces, d’une surface de plancher supérieure à 500 m² et pour les équipements
publics,
- 1 place pour 8 élèves pour les établissements scolaires,
- Pour les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du
Grand Paris le nombre de places de stationnement créées pour les vélos doit être
estimé en fonction des besoins de la construction.

12.3. Dispositions applicables aux constructions et installations nécessaires aux services


publics ou d’intérêt collectif
Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif,

39
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

le nombre de places de stationnement voitures, deux roues (vélos et motos) est déterminé
en fonction de leur capacité d'accueil, de leurs particularités de fonctionnement et compte
tenu des aires de stationnement public existantes dans le secteur, doit faire l’objet d’une
note justificative. L’expression des besoins de stationnement sera proportionnée à l’effectif
des employés et de la population accueillie.
5% des superficies de stationnement voiture seront réservées aux personnes à mobilité
réduite, avec un minimum d’une place par établissement.

Les normes ci-après sont données à titre indicatif :

Établissements hospitaliers et cliniques : 1 place de stationnement pour 3 lits.

Établissements scolaires :
• du premier degré : 1 place de stationnement par classe.
• du second degré : 1,5 place de stationnement par classe.

Salles de spectacles, stades, etc... : 1 place pour 10 spectateurs.

12.4. Dispositions particulières

Pour les réhabilitations de construction :


En cas de réhabilitation d’une construction existante, c’est-à-dire des travaux sur le volume
bâti existant, sans modification de la surface de plancher et du volume bâti, aucune place
de stationnement supplémentaire n’est requise.

Stationnement pour les véhicules automobiles de personnes handicapées


Des places de stationnement pour les véhicules automobiles de personnes handicapées
devront être réalisées en respectant les normes d’accessibilité en vigueur. Ces places
devront, dans la mesure du possible, être disponibles en rez-de-chaussée.

ARTICLE UG 13 :
ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS, ESPACES BOISES

13.1. Plantations existantes


Les projets de construction doivent être étudiés dans le sens d'une conservation maximum
des plantations existantes.

Pour tout abattage d'arbre de haute tige rendu nécessaire par l'édification d'une
construction, il doit être envisagé, sous réserve que les contraintes physiques du terrain le
permettent, une plantation équivalente en nombre de sujets de façon à contribuer au
maintien du patrimoine arboré de la ville.

L'autorisation d'occupation du sol peut être refusée si le bâtiment à construire nécessite


l'abattage et le remplacement d'arbres de grande qualité contribuant au caractère paysager de
la zone.

Toute précaution devra être prise pour protéger les arbres conservés pendant la durée du
chantier.

13.2. Obligation de planter et végétaliser


Sur l’ensemble de l’unité foncière 40% minimum de la superficie du terrain doivent être
maintenus en espaces de pleine terre végétalisés et plantés.

40
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

Les accès et le dallage paysager - type evergreen - ne sont pas comptabilisé dans la
superficie d’espaces pleine terre exigée.

Les espaces de pleine terre doivent être plantés à raison de :


• Un arbre de haute tige par tranche indivisible de 200 m² d’espace vert pour les
parcelles de moins de 5000m²,
• Un arbre de haute tige par tranche indivisible de 300 m² d’espace vert pour les
parcelles de 5000 m² et plus.

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre au moins pour 4
emplacements, réparti librement sur l’aire de stationnement.

Est autorisé la surélévation ou l’aménagement des constructions à usage d’habitation ou


constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif qui ne
respecteraient pas les règles du présent article, à condition de ne pas aggraver la non-
conformité avec la règle édictée.

Toutefois ces règles ne s'appliquent pas aux constructions et installations nécessaires au


réseau de transport public du Grand Paris, à l’exploitation ferroviaire et à l’activité gare.

13.3. Les espaces verts protégés identifiés au document graphique


Les espaces verts protégés répertoriés au titre de l’article L. 151-23 du Code de
l’Urbanisme doivent être préservés. Sont autorisés les constructions et aménagements à
usage d’entretien et d’animation (Constructions et Installations Nécessaires aux Services
Publics ou d’Intérêt Collectif, annexes, abris de jardin,…) qui ne remettent pas en cause
sur ladite zone la perméabilité globale du sol. L'autorisation d'occupation du sol peut être
refusée si le bâtiment à construire nécessite l'abattage et le remplacement d'arbres de
grande qualité contribuant au caractère paysager de la zone.

ARTICLE UG14 :
COEFFICIENT D'OCCUPATION DES SOLS
Non réglementé.

ARTICLE UG 15 :
PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Des dérogations aux règles des articles 6, 7 et 8 du présent règlement sont autorisées pour
les travaux d’isolations thermiques ou phoniques des constructions par l’extérieur, dans la
limite d’une épaisseur de 0.30 mètres.

La création d’espaces verts de qualité doit participer au maintien de la biodiversité. La


présence de l’eau sous différentes formes (bassins, fontaines, jets d’eau, etc.) est à
intégrer dans les projets urbains.

Il convient de prendre en compte l’ensemble du cycle de vie des constructions et d’adopter


les certifications et labels environnementaux : performances énergétiques (BBC, HQE,
RE2020...).

La mise en œuvre de béton clair est préconisée afin de lutter contre les ilots de chaleurs
urbains.
Le respect d’une trame noire par la diminution des points d’éclairage lorsque cela est
41
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

possible est préconisé.

Le recours à des énergies renouvelables et à plusieurs sources d’énergie est recommandé


(panneaux photovoltaïques). Le raccordement à un réseau de chaleur pour la
mutualisation des dépenses de chauffage est préconisé.

Pour les nouvelles constructions :

Le développement de la nature en ville est encouragé en cœur d’ilots bâtis. La visibilité


d’un maximum de logements sur des espaces verts est recommandée. L’éclairage
naturel d’un maximum de pièces est préférable. Il convient de favoriser la multi- orientation :
généralisation de la double orientation pour les T3 et plus : mono-orientation Nord proscrite
pour les T1, espaces de vie au sud et à l’ouest afin de tirer profit de l’ensoleillement.

Une attention particulière est accordée à la qualité des espaces communs, notamment la
circulation et les halls d’entrée. La ventilation naturelle des logements est à privilégier. Pour
les aménagements intérieurs, les matériaux polluants et nocifs pour la santé sont proscrits
et une attention particulière est portée sur la qualité de l’air dans les logements.
Il convient de prévoir une isolation phonique supérieure à la règlementation le long des
axes bruyants afin de garantir un confort acoustique pour les habitants.

ARTICLE UG 16 :
OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE
COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Non réglementé.

42
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

TITRE II : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA


ZONE URBAINE

CHAPITRE 3 : DISPOSITIONS APPLICABLES À LA ZONE UI

SECTION 1 - NATURE DE L'OCCUPATION ET DE L'UTILISATION DU SOL

ARTICLE UI 1 :

OCCUPATION ET UTILISATION DU SOL INTERDITES

Dans toute la zone, sont interdites les occupations et les utilisations, suivantes :

• Les constructions à usage d’habitation qui ne répondent pas aux conditions fixées en
UI2,
• Les constructions à usage d’activité industrielle, à l’exception de celles qui ne sont pas
incompatibles avec le caractère urbain de la zone,
• Les constructions à usage d’entrepôts ou de stockage, non liées à une activité
autorisée dans la zone,
• Les dépôts de vieilles ferrailles, de matériaux, de matériel de démolition, de matériaux,
de déchets, de véhicules désaffectés à l’exception des dépôts nécessaires à l’entretien
et au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif,
• L'ouverture et l’exploitation de toute carrière,
• Les abris précaires ou mobiles utilisés ou non pour l’habitation si l’occupation du
terrain doit se poursuivre durant plus de 3 mois à l’exception des abris destinés aux
usagers des transports en commun,
• Les terrains de camping et de caravanage aménagés, à l’exception de ceux autorisés
en UI2,
• Le camping et le stationnement de caravanes hors terrain aménagé,
• Les parcs d’attractions.

ARTICLE UI2 :
OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL ADMISES SOUS CONDITIONS

Rappels :
• L’édification des clôtures est soumise à déclaration.
• Les installations et travaux divers, définis à l’article R.442-2 du Code de l’urbanisme,
sont soumis à autorisation.
• Dans les secteurs portés en zone de protection acoustique, les constructions destinées
au logement, au bureau, les établissements de soins et d’enseignement sont soumis
aux dispositions de l’arrêté 00.0784 du 13 mars 2000. Cet arrêté est annexé au présent
PLU.
• Dans l'hypothèse de la construction de niveaux inférieurs au terrain naturel (cave,
parking...), et/ou dans celle de procéder à des excavations, l'attention du pétitionnaire
est attirée sur le fait que ces travaux sont de nature à modifier les écoulements
superficiels et souterrains et d'entraîner, pour les futurs occupants, un risque de
nuisances lié aux phénomènes hydrologiques.
43
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

• Aussi, il vérifiera que des dispositions sont prises en fonction des sous-pressions dues
à la montée de la nappe phréatique.
• L’ouverture de jours ou fenêtres en limite séparative doit respecter les articles 675 à
680 bis du Code civil.

• Tout projet situé au sein des enveloppes de probabilité de présence de zone humide
identifiées par le SAGE devra vérifier le caractère humide des sols en amont de tout
aménagement et prendre les dispositions qui s’imposent en cas d’identification de
zones humides.
• Les constructions à usage d’habitation destinées aux personnes dont la présence
permanente est nécessaire pour assurer la direction, la surveillance ou le gardiennage
des établissements, les services généraux ainsi que les équipements sociaux
d’entreprises et les équipements d’intérêt général,
• Les constructions et installations destinés aux services et réseaux urbains (électricité,
gaz, téléphone, transport public du Grand Paris etc.) et à leurs locaux techniques.
• L’aménagement des constructions et installations nécessaires aux services publics ou
d'intérêt collectif existants.
• L’aménagement ou l'extension des constructions à usage d'activités industrielles,
d’entrepôts ou de stockage existants, comportant ou non des installations classées,
sous réserve que les travaux soient de nature à réduire les risques et nuisances à un
niveau compatible avec le voisinage et à améliorer l'aspect général des constructions
et installations,
• Les affouillements et exhaussements du sol de moins de 2 mètres de hauteur ou
profondeur et de moins de 100 m² de superficie ; ou ceux liés, soit à des types
d’occupation ou d’utilisation des sols admis, soit à des travaux d’intérêt général
nécessaires à l’équipement et au paysagement de la zone (ex. bassin de retenue),
• Le camping et le stationnement de caravanes sont autorisés dans le cadre de l’aire
d’accueil des gens du voyage repéré au plan de zonage.
• Au sein des périmètres de constructibilité limitée repérés sur le document graphique
au titre des dispositions de l’article L151-41 5° du Code de l’urbanisme, sont
autorisées uniquement les constructions nouvelles et les extensions de
constructions existantes à la date d’approbation du présent règlement (26/06/2024)
dans la limite de 50 m² de Surface de Plancher.

SECTION 2 - CONDITIONS DE L’OCCUPATION DU SOL

ARTICLE UI3 :
ACCES ET VOIRIES

Principe général

Les voies de desserte et les accès aux terrains doivent être adaptés à l’usage des terrains
en terme de trafic (fréquence, entrées, sorties) et d’usagers (véhicules légers, poids
lourds,…). Ils doivent en outre être aménagés de manière à satisfaire aux exigences de la
sécurité routière, de la défense contre l’incendie, de la protection civile et de la collecte de
déchets et favoriser la lisibilité des modes de circulation douces (vélos, piétons, PMR…)
ainsi que la continuité de la chaîne de déplacements.

44
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

3.1. Accès

3.1.1 - Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée,
soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin,
éventuellement obtenu par application de l'article 682 du Code Civil.
3.1.2 Aucun accès direct ou par l'intermédiaire d'un fonds voisin ne peut avoir moins de
3,50 mètres de large.
3.1.3 Les emmarchements sont interdits sur le domaine public.
3.1.4 Exception faite des issues de secours exigées en application de la réglementation
relative à la sécurité contre l’incendie des constructions, ou lorsque la sécurité de certains
équipements techniques le justifie (par ex : postes de détente gaz, postes de distribution
publique d’électricité), toute porte doit pouvoir s'ouvrir sans faire saillie sur la voie publique.
3.1.5 Le long des voiries départementales, les accès doivent être réalisés conformément
au règlement de voirie du département.

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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

3.2. Voirie

3.2.1 -
Les voies nouvelles publiques ou privées communes, ouvertes à la circulation automobile
doivent présenter au minimum une largeur d'emprise de 8 mètres. Toutefois, cette emprise
peut être réduite à 3,5 mètres en cas d'opération d'ensemble ou en cas de voie à sens
unique ou lorsqu'il existe une autre voie d'accès.
Les nouvelles voies piétonnes publiques ou privées communes doivent présenter au
minimum une largeur d’emprise de 1,50 mètre.
3.2.2 -
Les voies nouvelles en impasse doivent comporter un aménagement permettant aux
véhicules de faire demi-tour à leur extrémité, notamment aux véhicules de ramassagedes
ordures ménagères, s'ils doivent y accéder pour la collecte.
3.2.3 -
Des conditions particulières peuvent être imposées en matière de tracé, de largeur et de
modalités d'exécution, afin d’assurer un bon fonctionnement de la circulation et des accès.

ARTICLE UI 4 :
DESSERTE PAR LES RESEAUX
4.1. Alimentation en eau potable
Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée par des canalisations
souterraines au réseau public d’eau potable.

4.2. Assainissement
Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public
d’assainissement dans les conditions fixées par les services gestionnaires du réseau. Les
installations d’assainissement doivent être réalisées dans le respect du règlement
d’assainissement départemental (cf. annexe du PLU) et des règlements locaux
applicables.

Le pétitionnaire devra, sur la partie privative, créer deux réseaux : l’un pour l’évacuation
des eaux usées (éviers, lavabos, WC, etc…), un deuxième pour la collecte et l’évacuation
des eaux pluviales.

Toute unité foncière devra être raccordée individuellement sur le réseau d’assainissement
public. En cas de division parcellaire, chaque nouvelle entité devra créer son propre réseau
et raccordement au réseau public.

4.2.1. Eaux usées


Les constructions et installations nouvelles engendrant des eaux usées devront être
raccordées au réseau collectif d’assainissement, en respectant ses caractéristiques et
conformément à la réglementation en vigueur. Pour toute opération de
construction/extension/réhabilitation/surélévation aboutissant à l’établissement de 4
logements et au-delà, il sera exigé l’installation de bac à graisses destiné à la rétention des
matières solides, graisses et huiles contenues dans les eaux ménagères.

4.2.2. Eaux résiduaires industrielles


Les effluents qui, par leur nature ou leur composition (pollution microbienne, acidité,
toxicité, liquidité, température, matières en suspension, inflammabilité, etc.) peuvent
constituer une entrave ou un danger pour l'hygiène et le bon fonctionnement des
installations publiques (eaux résiduaires industrielles, eaux de refroidissement, etc.) ne
peuvent être évacuées dans le réseau collectif que dans les conditions de traitement
préalable et de température fixées par la réglementation en vigueur.

46
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

L'évacuation de ces eaux résiduaires est soumise à autorisation de déversement.

4.2.3. Eaux pluviales

Les capacités d’infiltration et d’évaporation des sols doivent être utilisées à leur maximum.
En cas d’impossibilité d’infiltrer la totalité des pluies, il doit être visé l’absence de rejet au
réseau a minima pour les pluies courantes, lesquelles sont dimensionnées comme une
lame d’eau de 8 mm en 24h. Les solutions alternatives et durables pour la gestion des eaux
pluviales (rétention, temporisation, récupération, infiltration, toiture stockante…), doivent
être privilégiées ainsi que les techniques à ciel ouvert et paysagèrement intégrées à
l’aménagement et/ou supports d’autres usages (espaces inondables multifonctionnels).

Les aménagements réalisés sur tout terrain doivent être tels qu’ils garantissent
l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau public. Les débits de rejet sont limités à
10l/s/ha pour une pluie de référence de 42mm/m²/h. Toute opération de
construction/extension/réhabilitation/surélévation aboutissant à l’établissement de 100 m²
d’emprise au sol et au-delà doit s’équiper d’un dispositif de stockage des eaux pluviales,
adapté à l’importance et à la nature de la construction et assurant une protection efficace
du milieu naturel.

La mise en place de techniques alternatives de gestion des eaux pluviales ou l’utilisation


de revêtements perméables ou semi perméables pour les aires de stationnement est à
privilégier.

L’équipement des bâtiments visera des matériels hydro-économes, la récupération et la


réutilisation des eaux de pluie pour l’arrosage des espaces verts et des rues. Par ailleurs,
tout projet d’aménagement d’une surface de plancher supérieure à 1 000 m² devra
démontrer l’usage d’une ressource alternative (eaux pluviales, eaux d’exhaure…) pour
les autres usages que l’alimentation en eau potable (AEP)…

Les propriétaires doivent par ailleurs veiller à ce que le collecteur d’eaux pluviales ne
reçoive aucun liquide autre que les eaux de ruissellement. Des ouvrages de décantation et
de retenue seront exigés pour éviter la présence de matériels ou de déchets tels que sable,
polystyrène, bois, substances huileuses, etc. Il est rappelé que les stocks de liquides
dangereux ou insalubres doivent obligatoirement se faire en rétention étanche et être
munis de systèmes de fermeture afin d'éviter toute pollution du réseau.

En cas d’insuffisance de réseau et suivant l’importance de la construction, conformément


aux normes et réglementation en vigueur, le constructeur devra s’adjoindre à ses frais à
son réseau d’eaux pluviales des dispositifs devra permettant le libre écoulement dans le sol
des eaux pluviales ou leurs stockages momentanés. L'ensemble des dispositifs devra être
agréé par les services techniques de la ville.

Le pétitionnaire devra construire un regard de visite en limite de propriété dans la partie


privative dont les dimensions minima seront de 80cm X 80cm. Les raccordements riverains
sur ce regard seront à une profondeur maximum de moins de 80 cm par rapport au niveau
du trottoir. Cette profondeur est portée à 1,20 mètre maximum s’il existe un dispositif de
stockage des eaux pluviales.

Les parkings de surface ou enterrés de plus de 5 places, ainsi que les voiries internes, les
aires de manœuvre, de stockage ou de lavage couvrant une surface supérieure à 100 m²,
devront notamment être équipés de dispositifs de récupération des eaux de surface avec
traitement par séparateurs d’hydrocarbures avant rejet dans le réseau public. Les avaloirs
seront munis de dispositifs visant à retenir une éventuelle pollution sur le site. La vidange
de ces eaux ne pourra être faite qu'après accord du gestionnaire du réseau. En cas de
refus, ces eaux devront être pompées, traitées ou transportées en centre de traitement
47
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

agréé pour destruction.

4.3. Gaz, électricité, téléphone, télédistribution

Les constructions ou installations nouvelles ne peuvent être raccordées aux réseaux de


distribution que par des ouvrages souterrains jusqu’en limite de parcelle ou intégrées au
bâti en cas d’implantation à l’alignement.
Dans le cas de lotissements ou de permis groupés, les réseaux de distribution sur voiries
internes sont également obligatoirement enterrés.

4.4. Collecte des déchets

La collecte des ordures ménagères est organisée sur l’ensemble de la ville sous forme de
collecte sélective. Lorsque le système de collecte l’exige, des installations nécessaires à
cette collecte devront être prévues dans le cadre d’un projet de construction ou de
réhabilitation sur l’unité foncière même. Leurs dimensions doivent être adaptées à la nature
du projet et doivent permettre le stockage des ordures ménagères des occupants en
attente de collecte.

4.5. Défense incendie

Toute construction ou installation nouvelle doit être incluse dans une zone couverte par la
défense incendie. Les éventuels travaux de renforcement des réseaux d’eau potable
rendus nécessaires par le projet, pour assurer la défense incendie, seront à la charge du
pétitionnaire.

ARTICLE UI 5 :
CARACTERISTIQUES DES TERRAINS

Non réglementé.

ARTICLE UI 6 :
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIESET AUX
EMPRISES PUBLIQUES

6.1. Champ d’application


Les dispositions du présent article s’appliquent aux constructions implantées :
- le long des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation du public,
existantes ou à créer,
- le long des emprises publiques, existantes ou à créer.
Dans le cas de voie privée commune, la limite latérale effective de la voie est prise
comme alignement.

Ne sont pas pris en compte dans les calculs, les ouvrages de faible emprise tels que les
débords de toit, oriel, cheminée, corniche, balcon, motifs de façade, et toute saillie de moins
de 1,5 mètre de profondeur, placés à 4,30 m au moins au-dessus du sol.

6.2. Dispositions générales


6.3.1 Le nu des façades de toute construction doit être édifié en retrait minimum de 4 mètres
dela limite de l’emprise publique ou de l’alignement des voies.
6.3.2 Un retrait de 10 mètres au minimum est obligatoire en cas de dépôts dangereux

48
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

définis par la législation sur les établissements classés.


6.3.3 Un retrait de 10 mètres au minimum est obligatoire par rapport aux limites
d’emprisesferroviaires.

6.3. Dispositions supplémentaires applicables le long des voies de moins de 8 mètres de large
En complément de l’article 6.2, un retrait au moins égal à 4m par rapport à l'axe des voies
ouvertes à la circulation automobile doit être observé, lorsque la largeur de celle-ci est
inférieure à 8m.

6.4. Dispositions applicables aux constructions et installations nécessaires aux services


publics ou d’intérêt collectif
Le nu des façades des constructions et installations nécessaires aux services publics ou
d’intérêt collectif doit être édifié :
- ou à la limite de l’emprise publique ou à l’alignement des voies,
- ou en retrait d’au moins 1 mètre de la limite de l’emprise publique ou de l’alignement
des voies.

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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

ARTICLE UI 7 :
IMPLANTATION DES CONSTRUCTION PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

7.1. Champ d’application


Les dispositions du présent article s’appliquent par rapport aux limites séparatives latérales
(aboutissant aux voies) et de fond.

Ne sont pas pris en compte dans les calculs, les ouvrages de faible emprise tels que les
débords de toit, oriel, cheminée, corniche, balcon, motifs de façade, et toute saillie de
moins de 1,5 mètre de profondeur, placés à 4,30 m au moins au-dessus du sol.

L’implantation en limite séparative d’un bâtiment peut être refusée si elle a pour effet de
porter gravement atteinte à la salubrité et aux conditions d’habitabilité de locaux
appartenant à un bâtiment voisin, important, durable et régulièrement occupé.

7.2. Dispositions générales dans la bande de 25 mètres


Dans la bande de 25 mètres comptée à partir de l’alignement (existant ou à créer), toute
construction à usage d’habitation ou de bureau peut être implantée en retrait ou en limites
séparatives latérales. Toute autre construction doit être implantée en retrait des limites
séparatives.

7.3. Dispositions générales au-delà de la bande de 25 mètres


Au-delà de la bande de 25 mètres comptée à partir de l’alignement (existant ou à créer),
toute construction doit être implantée en retrait des limites séparatives. Seules les annexes
n’excédant pas 3 mètres de hauteur sont autorisées en limite séparative.

Est également autorisée l’adossement dans l’héberge des constructions ayant été édifiées
en limites séparatives, sur des parcelles limitrophes à condition que celles-ci soient en bon
état et de dimension égale ou supérieure. Il doit, en outre, être effectué au même aplomb
que ces constructions existantes, et de manière à ce que toute partie construite, à édifier
en limites séparatives au-dessus de 3m de hauteur, leur soit adossée (voir schéma n°1 en
annexe).

7.4. Dispositions particulière en limite des zones UI et UG


Lorsque la parcelle considérée se situe en limite de la zone UG ou UI, toute construction
doit obligatoirement être implantée en retrait des limites séparatives.

7.5. Dispositions relatives au calcul des retraits


7.5.1. En cas de façade comportant des baies principales, la distance mesurée
perpendiculairement et horizontalement de tout point des façades au point de la limite
séparative le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude
entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 6 mètres : L = H/2 ≥ 6 m.

7.5.2. En cas de murs aveugles ou de façade comportant une baie secondaire, la


distance mesurée perpendiculairement et horizontalement de tout point des façades au
point de la limite séparative le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la
différence d’altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 2,50m : L = H/2
≥ 2,5 m.

7.5. Dispositions applicables aux constructions et installations nécessaires aux services


publics ou d’intérêt collectif
Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
peuvent être édifiées en limite ou en retrait d’au moins 1 mètre des limites séparatives.
50
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

7.6. Dispositions applicables aux constructions existantes


L’extension ou la surélévation d’un bâtiment existant ne répondant pas aux règles ci-avant
définies est autorisée. Dans ce cas particulier, les marges de retrait par rapport aux limites
séparatives définies aux articles 7.2 à 7.5 pourront être réduites. Cependant, l’extension (ou
la surélévation) ne doit pas aggraver la non-conformité avec la règle édictée et est limitée à
30 m² de surface de plancher.

Cf schéma explicatif n°1 page 81

ARTICLE UI 8 :
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX
AUTRESSUR UNE MEME PROPRIETE

8.1. Dispositions générales

La construction de plusieurs bâtiments sur une même propriété est autorisée à condition
qu’en tout point de chaque élément de façade, la distance mesurée perpendiculairement
et horizontalement à celle-ci et la séparant d’une façade d’un autre bâtiment, soit au moins
égale à :

• la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres (ramené à 4 dans


le cas particulier d’un patio), si au moins une des façades comporte une baie principale
: L = H ≥ 8 m,
• la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 mètres si les
deux façades ne comportent pas de baies ou uniquement des baies secondaires : L
=H/2 ≥ 4 m,
• 4 mètres, dans le cas d'une construction à usage d'annexe d'une hauteur n’excédant
pas 3,5 mètres, quelle que soit la hauteur des autres constructions.

8.2. Dispositions applicables aux constructions et installations nécessaires aux services


publics ou d’intérêt collectif

Il n’est pas fixé de règles pour les constructions et installations nécessaires aux services
publics ou d’intérêt collectif.

ARTICLE UI 9 :
EMPRISE AU SOL

9.1. Dispositions générales


L’emprise au sol de l’ensemble des constructions (existantes et projetées) ne peutexcéder
75 % de la superficie de l’unité foncière.

9.2. Dispositions applicables aux constructions et installations nécessaires aux services


publics ou d’intérêt collectif
L’emprise au sol n’est pas réglementée pour les constructions et installations nécessaires
aux services publics ou d’intérêt collectif.

51
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

9.3. Dispositions applicables aux constructions existantes


Est autorisé la surélévation ou l’aménagement des constructions à usage d’habitation ou
constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif qui ne
respecteraient pas les règles du présent article, à condition de ne pas augmenter l'emprise
au sol de ces constructions existantes.

ARTICLE UI 10 :
HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS

10.1. Champ d’application


La hauteur des constructions est mesurée à partir du terrain naturel jusqu’au sommet du
bâtiment, ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures exclues.
Sur les terrains en pente, les façades sont divisées en sections de 30 m dans le sens de
la pente, et la hauteur est prise au milieu de chacune d’elle.

La hauteur de toute construction ne peut excéder celle résultant des prescriptions


concernant l’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives ou par
rapport aux constructions entre elles (Cf. art. 7 et 8).

10.3. Dispositions générales


La hauteur des constructions ne doit pas excéder 16 mètres maximum au faîtage.

10.5. Dispositions applicables aux constructions et installations nécessaires aux services


publics ou d’intérêt collectif
Il n’est pas fixé de règles pour les constructions et installations nécessaires aux services
publics ou d’intérêt collectif.

Les pylônes et obstacles minces nécessaires aux réseaux d’intérêt public de transmission
et de réception d’ondes hertziennes (antenne de téléphonie mobile, etc.) ne sont pas
soumis aux règles de hauteur. Ils doivent toutefois respecter les servitudes de dégagement
aéronautique.

10.6. Dispositions applicables aux constructions existantes


Est autorisé l’extension ou l’aménagement des constructions à usage d’habitation qui ne
respecteraient pas les règles du présent article à condition que les extensions envisagées
les respectent.

ARTICLE UI 11 :
ASPECT EXTERIEUR – PROTECTION DES SITES

11.1. Dispositions générales


Les constructions nouvelles et aménagements projetés doivent présenter un aspect
compatible avec le caractère de la zone.

Le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de
l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur
architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou
à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants,
aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives
monumentales (article R.111-21 du Code de l’urbanisme).

52
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

11.2. Aspect et volume des constructions


Les constructions doivent présenter une unité d’aspect, de volume et de matériaux
permettant une bonne intégration dans le tissu urbain.

Les murs pignons, mitoyens ou non, laissés à découvert ou à édifier, doivent être traités
en harmonie avec les façades principales. Notamment les murs pignons limitrophes d’une
voie publique ou d’un espace public, doivent être traités en façades, ouvertes ou non.

Les bâtiments annexes à l’exception des abris de jardin (garages, boxes, remises, locaux
techniques, etc...) et les extensions doivent s’accorder avec la construction principale, être
réalisés dans une architecture similaire et respecter l’unité de la composition ; les façades
doivent être traitées en matériaux d’aspect et de couleur identiques à ceux du corps de
bâtiment principal. L'utilisation de matériaux à caractère précaire ou provisoire est proscrite
ainsi que l’emploi extérieur à nu de matériaux normalement destinés à être recouverts.

11.3. Composition de façades et percements


Les baies créées ou modifiées doivent s’harmoniser avec les baies existantes.
Les vérandas et les fermetures de balcons ou loggias doivent être traitées en harmonie
avec les constructions existantes par les matériaux utilisés, les proportions des ouvertures
et la volumétrie.

Les verrières et les dispositifs solaires intégrés sont autorisés en façade et en toiture, sous
réserve de ne pas porter atteinte à l'esprit général de la construction et du secteur.

En cas de création ou de modification de façades commerciales les prescriptions suivantes


devront être observées :
• Les percements destinés à recevoir des vitrines devront s'adapter à l'architecture
de l'immeuble concerné.
• Lorsqu'un même commerce sera établi sur plusieurs immeubles contigus, les
percements de vitrines devront respecter le rythme de leurs façades respectives.
Le rez-de-chaussée des constructions destiné à du commerce ou de l’artisanat devra
comporter l'emplacement d'un bandeau destiné à recevoir leur enseigne. Celui-ci devra
être séparé de façon visible des étages supérieurs, en s'inspirant des systèmes
traditionnels (corniches, retraits,...).

A l'occasion de travaux concernant des devantures implantées sur des bâtiments existants,
il pourra être imposé de dégager, de restaurer ou de restituer les bandeaux ou corniches
existants ou ayant existé.

11.4. Les toitures


Les toitures doivent être de forme, de matériaux, d’aspect et de couleur en cohérence avec
les constructions voisines et l’aspect général du secteur. Les matériaux de couverture à
caractère précaire ou provisoire (tôle ondulée, fibrociment, etc...) sont interdits.

L'éclairement éventuel des combles pourra être assuré par des ouvertures en lucarnes ou
châssis de toit. Les châssis oscillo-basculants devront être intégrés dans le plan de la
toiture.

Les parties de construction édifiées en superstructure sur les terrasses et les couvertures,
telles que cheminées, souches, machineries d'ascenseur, tours de réfrigération,
extracteurs VMC, sorties de secours, etc. devront s'intégrer dans la composition
architecturale de la construction.

Les toitures terrasses accessibles ou inaccessibles doivent faire l'objet d'un traitement
architectural de qualité : revêtement, camouflage des gaines techniques, plantations...

53
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

11.5. Les clôtures :

11.5.1. Clôtures sur rue ouverte à la circulation automobile:


La hauteur totale de la clôture ne devra pas dépasser 2,50 mètres. En cas de pente, une
tolérance de 20 % est admise.
Les clôtures doivent être constituées :
• soit par une haie végétale plantée au moins à 0,50 mètre de la limite de la parcelle,
• soit par un mur bahut surmonté de grilles, grillages ou tout autre dispositif à claire- voie
et doublé ou non de haies végétales.
A l’exception des piliers, la hauteur des murs ne devra pas dépasser 0,80 mètre.
Les clôtures doivent être conçues (caractéristiques, matériaux et coloris) en fonction du
caractère du site et de façon à s’harmoniser avec le bâti et l’environnement architectural et
paysager de la rue.
Les portails et portillons seront de même style architectural que l'ensemble des éléments
composant la clôture et la construction.

11.5.2. Clôtures sur limites séparatives et les voies piétonnes :


Les clôtures de toute nature ne pourront excéder 2,60 mètres maximum de hauteur.
Lorsqu’elles sont composées d’un mur, elles devront être réalisées en unité de matériaux
et de couleur avec la construction principale.

11.5.3. Clôtures pour les constructions et installations nécessaires aux services


publics ou d’intérêt collectif.
La hauteur des clôtures (sur rue ou sur limites séparatives) ne pourra excéder 2,5 mètres.
Il n’est pas fixé de règles pour les clôtures nécessaires à l’exploitation ferroviaire.

11.6. Dispositions diverses :


Dans les opérations groupées, les réseaux d'alimentation électrique, téléphonique et
câbles divers seront obligatoirement enterrés.

Les citernes à gaz liquéfié ou à mazout, ainsi que les installations similaires, seront
implantées de telle manière qu'elles ne soient pas visibles de la voie publique et masquées.

Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres, etc. seront autant que faire se peut intégrés
dans les murets de clôture ou dans les murs de la construction elle-même.

ARTICLE UI 12 :
STATIONNEMENT

12.1. Dispositions générales et caractéristiques dimensionnelles


Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et
installations doit être assuré en dehors des voies publiques.

Un palier d’accès à la voie de 5 m minimum devra être prévu. En cas de constructions


enterrées ou semi enterrées une pente de 18% maximum sera exigée, puis une pente de
4% sur 5 m en direction du domaine public.

Chaque place de stationnement devra être aisément accessible et avoir au minimum une
largeur de 2,30m, une longueur de 5m.
L’espace de dégagement entre les places de stationnement opposées devra être de 5,50m
minimum.

En cas d’impossibilité technique de pouvoir réaliser le nombre d’emplacements


nécessaires sur le terrain des constructions projetées, le constructeur peut réaliser des
54
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

places de stationnement sur un autre terrain, à condition que celui-ci ne soit pas distant de
plus de 300m de la construction principale.

12.2. Normes de stationnement

Sans préjudice des dispositions des articles L. 151-34 à L. 151-36 du code de l’urbanisme,
en cas de construction neuve, de création de surface de plancher, de création de logement
supplémentaire sans augmentation de surface de plancher ou de changement de
destination chaque opération devra s’assurer de répondre correctement aux besoins
induits en nombre de places de stationnement qui ne peut être inférieur à :

12.2.1. Pour les véhicules motorisés

Catégorie Ratio applicable


Habitat Habitat 1 place de stationnement automobile par logement
1 place de stationnement par 80 m² S.D.P., avec au minimum 1 placepar
Activités Commerces, unité.
services Par ailleurs, pour les commerces dont la SDP est supérieure à 2 000m², il
est exigé la réalisation d’aires de chargement, déchargement,
et de manutentions nécessaires au fonctionnement de
l’établissement.
Artisanat et 1 place de stationnement automobile pour 80m² de S.D.P, avec au
industrie minimum 1 place par unité.
Il sera imposé pour les locaux dont la SDP est supérieure à 1 000 m²,la
création d’aires de livraison adaptées aux opérations de
chargement, déchargement et manutention nécessaires au
fonctionnement de l’établissement.
Entrepôts 1 place de stationnement automobile pour 200 m² de surface de plancher
affectée aux entrepôts, avec au minimum 1 place par unité.Il sera imposé
pour les locaux dont la SDP est supérieure à 1 000 m²,la création d’aires
de livraison adaptées aux opérations de
chargement, déchargement et manutention nécessaires aufonctionnement
de l’établissement.
Bureaux Norme minimale : 1 place de stationnement pour 80m² de S.D.P.
Norme plafond : 1 place de stationnement pour 60 m² de S.D.P.
Hôtels et 1 place de stationnement automobile pour 5 chambres ou
assimilés appartements
1 aire de livraison de 100 m² à partir de 50 chambres
1 aire de dépose pour les cars de tourisme à partir de 50 chambres
Restaurants 1 place de stationnement automobile pour 40 m² de salle avec au
minimum 1 place par unité.

La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus dans le tableau ci-
dessus est celle auxquels ces établissements sont le plus directement assimilables.

Lorsqu’une construction comporte plusieurs affectations, les normes afférentes à chacune


d’elles sont appliquées au prorata des superficies qu’elles occupent respectivement.

Lorsque le nombre de places de stationnement exigé est calculé par tranche de m² de


surface de plancher des constructions réalisée, le calcul se fait par tranche entière
entamée.

12.2.2. Pour les vélos


Des emplacements aisément accessibles et au moins couverts seront réalisés pour les
vélos pour toute nouvelle construction de plus de 2 logements ou à usage d’activités ou
d’équipement public.
55
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

Tout local réservé à cet usage doit avoir une surface d’au moins 3m². Sa superficie est
calculée en fonction des normes suivantes :
• une superficie équivalente au minimum à 1.5m² pour 100m² de surface de plancher de
bureaux,
• une superficie équivalente au minimum à 0.75m² par logement pour les logements
jusqu’à deux pièces principales et 1.5m² par logements dans les autres cas,
• 1 place pour 10 employés pour les constructions nouvelles à destination d’activité,
commerces, d’une surface de plancher supérieure à 500 m² et pour les équipements
publics,
• 1 place pour 8 élèves pour les établissements scolaires,
• Pour les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du
Grand Paris le nombre de places de stationnement créées pour les vélos doit être
estimé en fonction des besoins de la construction.

12.3. Dispositions applicables aux constructions et installations nécessaires aux services


publics ou d’intérêt collectif
Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif,
le nombre de places de stationnement voitures, deux roues (vélos et motos) est déterminé
en fonction de leur capacité d'accueil, de leurs particularités de fonctionnement et compte
tenu des aires de stationnement public existantes dans le secteur, doit faire l’objet d’une
note justificative. L’expression des besoins de stationnement sera proportionnée à l’effectif
des employés et de la population accueillie.
5% des superficies de stationnement voiture seront réservées aux personnes à mobilité
réduite, avec un minimum d’une place par établissement.

Les normes ci-après sont données à titre indicatif :

Établissements hospitaliers et cliniques : 1 place de stationnement pour 3 lits.


Établissements scolaires :
- du premier degré : 1 place de stationnement par classe.
- du second degré : 1,5 place de stationnement par classe.
Salles de spectacles, stades, etc... : 1 place pour 10 spectateurs.

12.4. Dispositions particulières


Pour les réhabilitations de construction :
En cas de réhabilitation d’une construction existante, c’est-à-dire des travaux sur le volume
bâti existant, sans modification de la surface de plancher et du volume bâti, aucune place
de stationnement supplémentaire n’est requise.

Stationnement pour les véhicules automobiles de personnes handicapées


Des places de stationnement pour les véhicules automobiles de personnes handicapées
devront être réalisées en respectant les normes d’accessibilité en vigueur. Ces places
devront, dans la mesure du possible, être disponibles en rez-de-chaussée.

ARTICLE UI 13 :
ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS, ESPACES BOISES

13.1. Plantations existantes

Les projets de construction doivent être étudiés dans le sens d'une conservation maximum
des plantations existantes.

56
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

En règle générale, pour tout abattage d'arbre de haute tige rendu nécessaire par
l'édification d'une construction, il doit être envisagé, sous réserve que les contraintes
physiques du terrain le permettent, une plantation équivalente en nombre de sujets de
façon à contribuer au maintien du patrimoine arboré de la ville.

L'autorisation d'occupation du sol peut être refusée si le bâtiment à construire nécessite


l'abattage et le remplacement d'arbres de grande qualité contribuant au caractère paysager de
la zone.

Toute précaution devra être prise pour protéger les arbres conservés pendant la durée du
chantier.

13.2. Obligation de planter et végétaliser

Une proportion au moins égale à 20 % du total des surfaces non bâties en superstructure
devra être aménagée en espaces verts de pleine terre.

Pour les bâtiments et les équipements à caractère public ou d’intérêt collectif, une
proportion au moins égale à 20 % du total des surfaces non bâties en superstructure devra
être aménagée en espaces verts en pleine terre ou aires de jeux et de loisirs perméables.

Les accès et le dallage paysager - type evergreen - ne sont pas comptabilisé dans la
superficie d’espaces verts de pleine terre exigée.

Les parties engazonnées et plantées des dalles de couverture des parkings enterrés, semi-
enterrés ou de rez-de-chaussée pourront être prises en compte à hauteur de 50% dans le
calcul des surfaces minimales exigibles en surfaces végétalisées, à condition qu’elles se
situent à moins de 4 mètres de hauteur par rapport au sol naturel, et qu’elles soient traitées
de façon à rendre leur plantation durable (épaisseur de terre végétale au- dessus du
complexe d’étanchéité supérieure à 0,40 mètre minimum).

Les espaces verts doivent être plantés à raison de :


- Un arbre de haute tige par tranche indivisible de 200 m² d’espace vert pour
les parcelles de moins de 5000m²,
- Un arbre de haute tige par tranche indivisible de 300 m² d’espace vert pour les
parcelles de 5000 m² et plus.

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre au moins pour 4
emplacements, réparti librement sur l’aire de stationnement.

Est autorisé la surélévation ou l’aménagement des constructions à usage d’habitation, de


bureau ou constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt
collectif qui ne respecteraient pas les règles du présent article, à condition de ne pas
aggraver la non-conformité avec la règle édictée.

Toutefois ces règles ne s'appliquent pas aux constructions et installations nécessaires au


réseau de transport public du Grand Paris, à l’exploitation ferroviaire et à l’activité gare.

13.3. Plantations à réaliser identifiées au document graphique

Ces espaces sont repérés au document graphique. Leur périmètre est défini à partir de
l’alignement ou des limites séparatives.
Ces espaces doivent être libres de construction et plantés d’arbres d’alignement de haute
tige (plus de 7 mètres de hauteur à l’état adulte) formant écran à raison d’un arbre au moins
par100 m².
A la plantation, ces arbres devront avoir une hauteur au moins égale à 2 mètres.
57
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

ARTICLE UI 14 :
COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL

Non règlementé.

ARTICLE UI 15 :
PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Des dérogations aux règles des articles 6, 7 et 8 du présent règlement sont autorisées pour
les travaux d’isolations thermiques ou phoniques des constructions par l’extérieur, dans la
limite d’une épaisseur de 0.30 mètres.

ARTICLE UI 16 :
OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE
COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Non réglementé.

TITRE III : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA


ZONE NATURELLE

CHAPITRE 1 : DISPOSITIONS APPLICABLES À LA ZONE N

SECTION 1 - NATURE DE L’OCCUPATION ET DE L’UTILISATION DU SOL

ARTICLE N 1 :
OCCUPATIONS OU UTILISATIONS DES SOLS INTERDITES

Dans l’ensemble de la zone sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol qui
ne sont pas expressément autorisées à l’article N2.

ARTICLE N 2 :
OCCUPATIONS OU UTILISATIONS DES SOLS ADMISES SOUS CONDITION

Rappels :
- L’édification des clôtures est soumise à déclaration.
- Les installations et travaux divers, définis à l’article R.442-2 du Code de l’urbanisme,
58
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

sont soumis à autorisation.


- Dans les secteurs portés en zone de protection acoustique, les constructions destinées
au logement, au bureau, les établissements de soins et d’enseignement sont soumis
aux dispositions de l’arrêté 00.0784 du 13 mars 2000. Cet arrêté est annexé au présent
PLU.
- Dans l'hypothèse de la construction de niveaux inférieurs au terrain naturel (cave,
parking...), et/ou dans celle de procéder à des excavations, l'attention du pétitionnaire
est attirée sur le fait que ces travaux sont de nature à modifier les écoulements
superficiels et souterrains et d'entraîner, pour les futurs occupants, un risque de
nuisances lié aux phénomènes hydrologiques.
- Aussi, il vérifiera que des dispositions sont prises en fonction des sous-pressions dues
à la montée de la nappe phréatique.
- L’ouverture de jours ou fenêtres en limite séparative doit respecter les articles 675 à
680 bis du Code civil.

- Au sein des périmètres de constructibilité limitée repérés sur le document graphique au


titre des dispositions de l’article L151-41 5° du Code de l’urbanisme, sont autorisées
uniquement les travaux confortatifs des constructions existantes à la date d’approbation
du présent règlement (26/06/2024) dans la limite de 50 m² de Surface de Plancher.
- Tout projet situé au sein des enveloppes de probabilité de présence de zone humide
identifiées par le SAGE devra vérifier le caractère humide des sols en amont de tout
aménagement et prendre les dispositions qui s’imposent en cas d’identification de
zones humides.
- Les équipements culturels, de sport ou de loisirs compatibles avec le caractère naturel
de la zone, de même que les équipements qui leur sont liés.
- Les constructions nécessaires à la sécurité et à la gestion des espaces boisés, du
cimetière communal et des ouvrages d’assainissement.
- Les bâtiments, ouvrages ou installations techniques conçus spécialement pour le
fonctionnement de réseaux ou de services urbains, y compris les constructions et
installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris ainsi que les
installations classées pour la protection de l’environnement qui leur sont liées.
- Les constructions à usage de serres ou châssis agricoles compatible avec la vocation
d’espace naturel.
- Les affouillements et exhaussements du sol de moins de 2 mètres de hauteur ou
profondeur et de moins de 100 m² de superficie; ou ceux liés, soit à des types
d'occupation ou d'utilisation des sols admis, soit à des travaux d'intérêt
général nécessaires à l'équipement et à l’aménagement paysager de la zone.
- Les ouvrages liés à l’exploitation de la géothermie.

SECTION 2 - CONDITIONS DE L’OCCUPATION DU SOL

ARTICLE N 3 :
ACCES ET VOIRIES

Principe général

Les voies de desserte et les accès aux terrains doivent être adaptés à l’usage des terrains
en terme de trafic (fréquence, entrées, sorties) et d’usagers (véhicules légers, poids
lourds,…). Ils doivent en outre être aménagés de manière à satisfaire aux exigences de la
sécurité routière, de la défense contre l’incendie, de la protection civile et de la collecte de
déchets et favoriser la lisibilité des modes de circulation douces (vélos, piétons, PMR…)
ainsi que la continuité de la chaîne de déplacements.

59
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

3.1. Accès
3.1.6 Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée,
soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin,
éventuellement obtenu par application de l'article 682 du Code Civil.
3.1.7 Aucun accès direct ou par l'intermédiaire d'un fonds voisin ne peut avoir moins de
3,50 mètres de large.
3.1.8 Les emmarchements sont interdits sur le domaine public.
3.1.9 Exception faite des issues de secours exigées en application de la réglementation
relative à la sécurité contre l’incendie des constructions, ou lorsque la sécurité de certains
équipements techniques le justifient (par ex : postes de détente gaz, postes de distribution
publique d’électricité), toute porte doit pouvoir s'ouvrir sans faire saillie sur la voie publique.
3.1.10 Le long des voiries départementales, les accès doivent être réalisés conformément
au règlement de voirie du département.

3.2. Voirie

3.2.1 Les voies nouvelles publiques ou privées communes, ouvertes à la circulation


automobile doivent présenter au minimum une largeur d'emprise de 8 mètres. Toutefois,
cette emprise peut être réduite à 3,5 mètres en cas d'opération d'ensemble ou en cas de
voie à sens unique ou lorsqu'il existe une autre voie d'accès.
Les nouvelles voies piétonnes publiques ou privées communes doivent présenter au
minimum une largeur d’emprise de 1,50 mètre.
3.2.2 Les voies nouvelles en impasse doivent comporter un aménagement permettant
aux véhicules de faire demi-tour à leur extrémité, notamment aux véhicules de ramassage
des ordures ménagères, s'ils doivent y accéder pour la collecte.
3.2.3 Des conditions particulières peuvent être imposées en matière de tracé, de largeur
et de modalités d'exécution, afin d’assurer un bon fonctionnement de la circulation et des
accès.

ARTICLE N 4 :
DESSERTE PAR LES RESEAUX

4.1. Alimentation en eau potable


Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée par des canalisations
souterraines au réseau public d’eau potable.

4.2. Assainissement
Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public
d’assainissement dans les conditions fixées par les services gestionnaires du réseau. Les
installations d’assainissement doivent être réalisées dans le respect du règlement
d’assainissement départemental (cf. annexe du PLU) et des règlements locaux
applicables.

Le pétitionnaire devra, sur la partie privative, créer deux réseaux : l’un pour l’évacuation
des eaux usées (éviers, lavabos, WC, etc…), un deuxième pour la collecte et l’évacuation
des eaux pluviales.

Toute unité foncière devra être raccordée individuellement sur le réseau d’assainissement
public. En cas de division parcellaire, chaque nouvelle entité devra créer son propre réseau
et raccordement au réseau public.

4.2.1. Eaux usées


Les constructions et installations nouvelles engendrant des eaux usées devront être
raccordées au réseau collectif d’assainissement, en respectant ses caractéristiques et
conformément à la réglementation en vigueur. Pour toute opération de
60
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

construction/extension/réhabilitation/surélévation aboutissant à l’établissement de 4


logements et au-delà, il sera exigé l’installation de bac à graisses destiné à la rétention des
matières solides, graisses et huiles contenues dans les eaux ménagères.

4.2.2. Eaux résiduaires industrielles


Les effluents qui, par leur nature ou leur composition (pollution microbienne, acidité,
toxicité, liquidité, température, matières en suspension, inflammabilité, etc.) peuvent
constituer une entrave ou un danger pour l'hygiène et le bon fonctionnement des
installations publiques (eaux résiduaires industrielles, eaux de refroidissement, etc.) ne
peuvent être évacuées dans le réseau collectif que dans les conditions de traitement
préalable et de température fixées par la réglementation en vigueur.
L'évacuation de ces eaux résiduaires est soumise à autorisation de déversement.

4.2.3. Eaux pluviales

Les capacités d’infiltration et d’évaporation des sols doivent être utilisées à leur maximum.
En cas d’impossibilité d’infiltrer la totalité des pluies, il doit être visé l’absence de rejet au
réseau a minima pour les pluies courantes, lesquelles sont dimensionnées comme une
lame d’eau de 8 mm en 24h. Les solutions alternatives et durables pour la gestion des eaux
pluviales (rétention, temporisation, récupération, infiltration, toiture stockante…), doivent
être privilégiées ainsi que les techniques à ciel ouvert et paysagèrement intégrées à
l’aménagement et/ou supports d’autres usages (espaces inondables multifonctionnels).

Les aménagements réalisés sur tout terrain doivent être tels qu’ils garantissent
l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau public. Les débits de rejet sont limités à
10l/s/ha pour une pluie de référence de 42mm/m²/h. Toute opération de
construction/extension/réhabilitation/surélévation aboutissant à l’établissement de 100 m²
d’emprise au sol et au-delà doit s’équiper d’un dispositif de stockage des eaux pluviales,
adapté à l’importance et à la nature de la construction et assurant une protection efficace
du milieu naturel.

La mise en place de techniques alternatives de gestion des eaux pluviales ou l’utilisation


de revêtements perméables ou semi perméables pour les aires de stationnement est à
privilégier.

L’équipement des bâtiments visera des matériels hydro-économes, la récupération et la


réutilisation des eaux de pluie pour l’arrosage des espaces verts et des rues. Par ailleurs,
tout projet d’aménagement d’une surface de plancher supérieure à 1 000 m² devra
démontrer l’usage d’une ressource alternative (eaux pluviales, eaux d’exhaure…) pour
les autres usages que l’alimentation en eau potable (AEP)…

Les propriétaires doivent par ailleurs veiller à ce que le collecteur d’eaux pluviales ne
reçoive aucun liquide autre que les eaux de ruissellement. Des ouvrages de décantation et
de retenue seront exigés pour éviter la présence de matériels ou de déchets tels que sable,
polystyrène, bois, substances huileuses, etc. Il est rappelé que les stocks de liquides
dangereux ou insalubres doivent obligatoirement se faire en rétention étanche et être munis
de systèmes de fermeture afin d'éviter toute pollution du réseau.

En cas d’insuffisance de réseau et suivant l’importance de la construction, conformément


aux normes et réglementation en vigueur, le constructeur devra s’adjoindre à ses frais à
son réseau d’eaux pluviales des dispositifs devra permettant le libre écoulement dans le sol
des eaux pluviales ou leurs stockages momentanés. L'ensemble des dispositifs devra être
agréé par les services techniques de la ville.

Le pétitionnaire devra construire un regard de visite en limite de propriété dans la partie


privative dont les dimensions minima seront de 80cm X 80cm. Les raccordements riverains
61
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

sur ce regard seront à une profondeur maximum de moins de 80 cm par rapport au niveau
du trottoir. Cette profondeur est portée à 1,20 mètre maximum s’il existe un dispositif de
stockage des eaux pluviales.

Les parkings de surface ou enterrés de plus de 5 places, ainsi que les voiries internes, les
aires de manœuvre, de stockage ou de lavage couvrant une surface supérieure à 100 m²,
devront notamment être équipés de dispositifs de récupération des eaux de surface avec
traitement par séparateurs d’hydrocarbures avant rejet dans le réseau public. Les avaloirs
seront munis de dispositifs visant à retenir une éventuelle pollution sur le site. La vidange
de ces eaux ne pourra être faite qu'après accord du gestionnaire du réseau. En cas de
refus, ces eaux devront être pompées, traitées ou transportées en centre de traitement
agréé pour destruction.

4.3. Gaz, électricité, téléphone, télédistribution


Les constructions ou installations nouvelles ne peuvent être raccordées aux réseaux de
distribution que par des ouvrages souterrains jusqu’en limite de parcelle ou intégrées au
bâti en cas d’implantation à l’alignement.
Dans le cas de lotissements ou de permis groupés, les réseaux de distribution sur voiries
internes sont également obligatoirement enterrés.

4.4. Collecte des déchets


La collecte des ordures ménagères est organisée sur l’ensemble de la ville sous forme de
collecte sélective. Lorsque le système de collecte l’exige , des installations nécessaires à
cette collecte devront être prévues dans le cadre d’un projet de construction ou de
réhabilitation sur l’unité foncière même. Leurs dimensions doivent être adaptées à la nature
du projet et doivent permettre le stockage des ordures ménagères des occupants en attente
de collecte.

4.5. Défense incendie


Toute construction ou installation nouvelle doit être incluse dans une zone couverte par la
défense incendie. Les éventuels travaux de renforcement des réseaux d’eau potable
rendus nécessaires par le projet, pour assurer la défense incendie, seront à la charge du
pétitionnaire.

ARTICLE N 5 :
CARACTERISTIQUES DES TERRAINS
Non réglementé

ARTICLE N 6 :
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET AUX
EMPRISES PUBLIQUES

6.1. Champ d’application


Les dispositions du présent article s’appliquent aux constructions implantées :
- le long des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation du public,
existantes ou à créer,
- le long des emprises publiques, existantes ou à créer.
Dans le cas de voie privée commune, la limite latérale effective de la voie est prise
comme alignement.

Ne sont pas pris en compte dans les calculs, les ouvrages de faible emprise tels que les
débords de toit, oriel, cheminée, corniche, balcon, motifs de façade, et toute saillie de moins

62
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

de 1,5 mètre de profondeur, placés à 4,30 m au moins au-dessus du sol.

6.2. Dispositions générales


Le nu des façades de toute construction doit être édifié :
- ou à la limite de l’emprise publique ou à l’alignement des voies,
- ou en retrait minimum de 4 mètres de la limite de l’emprise publique ou de
l’alignement des voies.

6.3. Dispositions applicables aux constructions et installations nécessaires aux services


publics ou d’intérêt collectif
Le nu des façades des constructions et installations nécessaires aux services publics ou
d’intérêt collectif doit être édifié :
- ou à la limite de l’emprise publique ou à l’alignement des voies,
- ou en retrait d’au moins 1 mètre de la limite de l’emprise publique ou de l’alignement
des voies.

ARTICLE N 7 :
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES
SEPARATIVES

7.1. Champ d’application


Les dispositions du présent article s’appliquent par rapport aux limites séparatives latérales
(aboutissant aux voies) et de fond.

Ne sont pas pris en compte dans les calculs, les ouvrages de faible emprise tels que les
débords de toit, oriel, cheminée, corniche, balcon, motifs de façade, et toute saillie de moins de
1,5 mètre de profondeur, placés à 4,30 m au moins au-dessus du sol.

L’implantation en limite séparative d’un bâtiment peut être refusée si elle a pour effet de
porter gravement atteinte à la salubrité et aux conditions d’habitabilité de locaux
appartenant à un bâtiment voisin, important, durable et régulièrement occupé.

7.2. Dispositions générales


Toute construction peut être implantée en retrait ou en limites séparatives latérales.

7.3. Dispositions relatives au calcul des retraits


7.3.1. En cas de façade comportant des baies principales, la distance mesurée
perpendiculairement et horizontalement de tout point des façades au point de la limite
séparative le plus rapproché doit être au moins égale à la différence d’altitude entre ces
deux points, sans pouvoir être inférieure à 4 mètres : L = H ≥ 4 m.

7.3.2. En cas de murs aveugles ou de façade comportant une baie secondaire, la


distance mesurée perpendiculairement et horizontalement de tout point des façades au
point de la limite séparative le plus rapproché doit être au moins égale à la différence
d’altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 2,50m : L = H ≥ 2,5 m.

7.4. Dispositions applicables aux constructions et installations nécessaires aux services


publics ou d’intérêt collectif
Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
peuvent être édifiées en limite ou en retrait d’au moins 1 mètre des limites séparatives.

63
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

ARTICLE N 8 :
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES
SUR UNE MEME PROPRIETE

8.1. Dispositions générales


La construction de plusieurs bâtiments sur une même propriété est autorisée à condition
qu’en tout point de chaque élément de façade, la distance mesurée perpendiculairement
et horizontalement à celle-ci et la séparant d’une façade d’un autre bâtiment, soit au moins
égale à :

- la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 m (ramené à 4 dans le


cas particulier d’un patio), si au moins une des façades comporte une baie principale :
L = H ≥ 8 m,
- la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 m si les deux
façades ne comportent pas de baies ou uniquement des baies secondaires : L =H/2 ≥
4 m,
- 4 m, dans le cas d'une construction à usage d'annexe d'une hauteur n’excédant pas
3,5 mètres, quelle que soit la hauteur des autres constructions.

8.2. Dispositions applicables aux constructions et installations nécessaires aux services


publics ou d’intérêt collectif
Il n’est pas fixé de règles pour les constructions et installations nécessaires aux services
publics ou d’intérêt collectif.

ARTICLE N 9 :
EMPRISE AU SOL
Non réglementé (voir article N13).

ARTICLE N 10 :
HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS

10.1. Champ d’application


La hauteur des constructions est mesurée à partir du terrain naturel jusqu’au sommet du
bâtiment, ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures exclues.
Sur les terrains en pente, les façades sont divisées en sections de 30 m dans le sens de
la pente, et la hauteur est prise au milieu de chacune d’elle.

La hauteur de toute construction ne peut excéder celle résultant des prescriptions


concernant l’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives ou par
rapport aux constructions entre elles (Cf. art. 7 et 8).

10.2. Dispositions générales


La hauteur des constructions ne doit pas excéder :
- 6 mètres maximum à l’égout ou à l’acrotère,
- 9 mètres maximum au faîtage.

10.5. Dispositions applicables aux constructions et installations nécessaires aux services


publics ou d’intérêt collectif
Il n’est pas fixé de règles dans l’ensemble de la zone, pour les constructions et installations
nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif autorisées à l’article N2.

Les pylônes et obstacles minces nécessaires aux réseaux d’intérêt public de transmission
et de réception d’ondes hertziennes (antenne de téléphonie mobile, etc.) ne sont pas
64
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

soumis aux règles de hauteur. Ils doivent toutefois respecter les servitudes de dégagement
aéronautique.

10.6. Dispositions applicables aux constructions existantes


Est autorisé l’extension ou l’aménagement des constructions à usage d’habitation qui ne
respecteraient pas les règles du présent article à condition que les extensions envisagées
les respectent.

ARTICLE N 11 :
ASPECT EXTERIEUR-PROTECTION DES SITES
11.1. Dispositions générales
Les constructions nouvelles et aménagements projetés doivent présenter un aspect
compatible avec le caractère de la zone.

Le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de
l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur
architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou
à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants,
aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives
monumentales (article R.111-21 du Code de l’urbanisme).

11.2. Aspect et volume des constructions


Les constructions doivent présenter une unité d’aspect, de volume et de matériaux
permettant une bonne intégration dans le tissu urbain.

Les murs pignons, mitoyens ou non, laissés à découvert ou à édifier, doivent être traités
en harmonie avec les façades principales. Notamment les murs pignons limitrophes d’une
voie publique ou d’un espace public, doivent être traités en façades, ouvertes ou non.

Les bâtiments annexes à l’exception des abris de jardin (garages, boxes, remises, locaux
techniques, etc...) et les extensions doivent s’accorder avec la construction principale, être
réalisés dans une architecture similaire et respecter l’unité de la composition ; les façades
doivent être traitées en matériaux d’aspect et de couleur identiques à ceux du corps de
bâtiment principal. L'utilisation de matériaux à caractère précaire ou provisoire estproscrite
ainsi que l’emploi extérieur à nu de matériaux normalement destinés à être recouverts.

11.3. Composition de façades et percements

Les baies créées ou modifiées doivent s’harmoniser avec les baies existantes.
Les vérandas et les fermetures de balcons ou loggias doivent être traitées en harmonie
avec les constructions existantes par les matériaux utilisés, les proportions des ouvertures
et la volumétrie.

Les verrières et les dispositifs solaires intégrés sont autorisés en façade et en toiture, sous
réserve de ne pas porter atteinte à l'esprit général de la construction et du secteur.

En cas de création ou de modification de façades commerciales les prescriptions suivantes


devront être observées :
• Les percements destinés à recevoir des vitrines devront s'adapter à l'architecture
de l'immeuble concerné.
• Lorsqu'un même commerce sera établi sur plusieurs immeubles contigus, les
percements de vitrines devront respecter le rythme de leurs façades respectives.
Le rez-de-chaussée des constructions destiné à du commerce ou de l’artisanat devra
comporter l'emplacement d'un bandeau destiné à recevoir leur enseigne. Celui-ci devra
être séparé de façon visible des étages supérieurs, en s'inspirant des systèmes
65
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

traditionnels (corniches, retraits,...).

A l'occasion de travaux concernant des devantures implantées sur des bâtiments existants,
il pourra être imposé de dégager, de restaurer ou de restituer les bandeaux ou corniches
existants ou ayant existé.

11.4. Les toitures


Les toitures doivent être de forme, de matériaux, d’aspect et de couleur en cohérence avec
les constructions voisines et l’aspect général du secteur. Les matériaux de couverture à
caractère précaire ou provisoire (tôle ondulée, fibrociment, etc...) sont interdits.

L'éclairement éventuel des combles pourra être assuré par des ouvertures en lucarnes ou
châssis de toit. Les châssis oscillobasculants devront être intégrés dans le plan de la
toiture.

Les parties de construction édifiées en superstructure sur les terrasses et les couvertures,
telles que cheminées, souches, machineries d'ascenseur, tours de réfrigération,
extracteurs VMC, sorties de secours, etc. devront s'intégrer dans la composition
architecturale de la construction.

Les toitures terrasses accessibles ou inaccessibles doivent faire l'objet d'un traitement
architectural de qualité : revêtement, camouflage des gaines techniques, plantations...

11.5. Les clôtures :


11.5.1. Clôtures sur rue ouverte à la circulation automobile:

L’espace compris entre la limite de voirie et l’alignement de la construction pourra :


- soit être laissé libre de toute clôture et traité dans ce cas en continuité avec le domaine
public (traitement minéral ou végétal),
- soit être marqué par un mur-bahut, éventuellement surmonté d’une clôture à claire-
voie, ou en barreaudage doublé ou non de haies vives ne pouvant excéder au total ou
2,50 mètres. En cas de pente, une tolérance de 20 % est admise.

Les clôtures doivent être conçues (caractéristiques, matériaux et coloris) en fonction du


caractère du site et de façon à s’harmoniser avec le bâti et l’environnement architectural et
paysager de la rue.

Les portails et portillons seront de même style architectural que l'ensemble des éléments
composant la clôture et la construction.

11.5.2. Clôtures sur limites séparatives et les voies piétonnes :


Les clôtures de toute nature ne pourront excéder 2,50 mètres maximum de hauteur.
Lorsqu’elles sont composées d’un mur, elles devront être réalisées en unité de matériaux
et de couleur avec la construction principale.

11.5.3. Clôtures pour les pour les constructions et installations nécessaires aux
services publics ou d’intérêt collectif.
La hauteur des clôtures (sur rue ou sur limites séparatives) ne pourra excéder 2,5 mètres.
Il n’est pas fixé de règles pour les clôtures nécessaires à l’exploitation ferroviaire.

11.6. Dispositions diverses :


Dans les opérations groupées, les réseaux d'alimentation électrique, téléphonique et
câbles divers seront obligatoirement enterrés.

Les citernes à gaz liquéfié ou à mazout, ainsi que les installations similaires, seront
implantées de telle manière qu'elles ne soient pas visibles de la voie publique et masquées.

66
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres, etc. seront autant que faire se peut intégrés
dans les murets de clôture ou dans les murs de la construction elle-même.

ARTICLE N 12 :
STATIONNEMENT

12.1. Dispositions générales et caractéristiques dimensionnelles


Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et
installations doit être assuré en dehors des voies publiques.

Un palier d’accès à la voie de 5 m minimum devra être prévu. En cas de constructions


enterrées ou semi enterrées une pente de 18% maximum sera exigée, puis une pente de
4% sur 5 m en direction du domaine public.

Chaque place de stationnement devra être aisément accessible et avoir au minimum une
largeur de 2,30 m, une longueur de 5 m.
L’espace de dégagement entre les places de stationnement opposées devra être de 5,50m
minimum.

En cas d’impossibilité technique de pouvoir réaliser le nombre d’emplacements


nécessaires sur le terrain des constructions projetées, le constructeur peut réaliser des
places de stationnement sur un autre terrain, à condition que celui-ci ne soit pas distant de
plus de 300m de la construction principale.

12.2. Normes de stationnement


Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif,
le nombre de places de stationnement voitures, deux roues (vélos et motos) est déterminé
en fonction de leur capacité d'accueil, de leurs particularités de fonctionnementet compte
tenu des aires de stationnement public existantes dans le secteur, doit faire l’objet d’une
note justificative. L’expression des besoins de stationnement sera proportionnée à l’effectif
des employés et de la population accueillie.
5% des superficies de stationnement voiture seront réservées aux personnes à mobilité
réduite, avec un minimum d’une place par établissement.

12.4. Dispositions particulières


Pour les réhabilitations de construction :
En cas de réhabilitation d’une construction existante, c’est-à-dire des travaux sur le volume
bâti existant, sans modification de la surface de plancher et du volume bâti, aucune place
de stationnement supplémentaire n’est requise.

Stationnement pour les véhicules automobiles de personnes handicapées

Des places de stationnement pour les véhicules automobiles de personnes handicapées


devront être réalisées en respectant les normes d’accessibilité en vigueur. Ces places
devront, dans la mesure du possible, être disponibles en rez-de-chaussée.

ARTICLE N 13 :
ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS, ESPACES BOISES

67
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

13.1. Plantations existantes


Les projets de construction doivent être étudiés dans le sens d'une conservation maximum
des plantations existantes.

Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé.

L'autorisation d'occupation du sol peut être refusée si le bâtiment à construire nécessite


l'abattage et le remplacement d'arbres de grande qualité contribuant au caractère paysager de
la zone.

Toute précaution devra être prise pour protéger les arbres conservés pendant la durée du
chantier.

13.2. Obligation de planter et végétaliser


85 % minimum de la superficie du terrain doivent être maintenus en espaces de pleine
terre végétalisés et plantés.

Ce seuil ne s’applique pas dans le cas de certains sites particuliers accueillant des
équipements publics (cimetière, stades, plateau de sports…) ainsi que pour les
constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris.

Les accès et le dallage paysager - type evergreen - ne sont pas comptabilisé dans la
superficie d’espaces de pleine terre exigée.

13.3. Les espaces verts protégés identifiés au document graphique


Les espaces verts protégés répertoriés au titre de l’article L. 151-23 du Code de
l’Urbanisme doivent être préservés. Sont autorisés les constructions et aménagements à
usage d’entretien et d’animation (Constructions et Installations Nécessaires aux Services
Publics ou d’Intérêt Collectif, annexes, abris de jardin,…) qui ne remettent pas en cause
sur ladite zone la perméabilité globale du sol. L'autorisation d'occupation du sol peut être
refusée si le bâtiment à construire nécessite l'abattage et le remplacement d'arbres de
grande qualité contribuant au caractère paysager de la zone.

ARTICLE N 14 :
COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL
Non réglementé

ARTICLE N 15 :
PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Des dérogations aux règles des articles 6, 7 et 8 du présent règlement sont autorisées pour
les travaux d’isolations thermiques ou phoniques des constructions par l’extérieur, dans la
limite d’une épaisseur de 0.30 mètre.

ARTICLE N 16 :
OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE
COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Non réglementé.

68
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

ANNEXES

69
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

LEXIQUE INFORMATIF PRECISANT LES PRINCIPAUX TERMES


RENCONTRES DANS LE REGLEMENT

Nota : Les définitions ci-après sont sommaires et avant toute application, il est utile de se
référer aux textes du code de l’urbanisme.

ACCES
L'accès est un passage privé, non ouvert à la circulation publique, situé sur l'emprise de
la propriété ou aménagé sur fonds voisin reliant la construction à la voie de desserte. Il
correspond donc selon le cas à un linéaire de façade du terrain (portail) ou de la
construction (porche) ou à l'espace (servitude de passage, bande de terrain) par lequel les
véhicules pénètrent sur le terrain de l'opération depuis la voie de desserte ouverte à la
circulation publique.

ACTIVITES
Toutes activités économiques à l’exception de celles pour lesquelles le présent règlement
a prévu une désignation spécifique définie ci-après.

ACTIVITES ARTISANALES
Cette destination comprend les locaux et leurs annexes ou sont exercées des activités de
production, de transformation, de réparation ou de prestation de service relevant de
l'artisanat (entreprise de moins de dix salariés inscrite à la chambre des métiers). Pour être
rattachés à cette destination, les locaux d’entreposage ne doivent pas représenter plus de
1/3 de la surface de plancher totale.

ACTIVITES INDUSTRIELLES
Activité économique ayant pour objet l’exploitation et transformation des matières
premières en produits manufacturés finis ou semi-finis. Cette destination comprend donc
les locaux principalement affectés à la fabrication industrielle de produits. Pour être
rattachés à cette destination, les locaux d’entreposage ne doivent pas représenter plus de
1/3 de la surface de plancher totale.

ADAPTATIONS MINEURES
Les règles définies par un Plan Local d’Urbanisme peuvent faire l’objet d’assouplissements
rendus nécessaires par la nature du sol, la configuration des propriétés foncières ou le
caractère des constructions avoisinantes, lorsque l’écart par rapport aux normes est faible
(article L. 152-3 du Code de l’Urbanisme).

AFFOUILLEMENT DES SOLS


Extraction de terre ou modification du nivellement existant du sol qui doit faire l’objet d’une
autorisation si sa superficie est supérieure à 100 m² et si sa profondeur excède 2
70
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

mètres. (article R 421-19 à 23 du Code de l’urbanisme).

ALIGNEMENT
C'est, pour la voirie, la limite entre le domaine privé et le domaine public, lorsqu'il n'est pas
prévu d'élargissement de la voie c'est "l'alignement actuel", lorsqu'il est prévu un
élargissement de la voie c'est "l'alignement futur". Dans ce cas, l'élargissement est figuré
sur le plan des emplacements réservés et il est repris dans le tableau des emplacements
réservés en annexe du règlement.

ANNEXES
La notion d'annexe dépend tout d'abord du point de savoir si elle fait corps ou non avec le
bâtiment principal. Ainsi, un garage, un cellier, une chaufferie accolés et ayant un accès
direct au bâtiment principal ne sont pas des annexes, mais une extension. En revanche,
un bâtiment relié par un simple auvent ou un porche peut être considéré comme une
annexe.
L’annexe est affectée à une fonction complémentaire à celle de la construction principale.
Seront considérés comme annexes, les locaux secondaires constituant des dépendances,
tels que : réserves, celliers, remises, abris de jardin, garages, ateliers non professionnels,
etc...

ARBRES DE HAUTES TIGES


Végétal ligneux à tige simple comprenant un tronc et une cime pouvant atteindre au moins
7 mètres de hauteur à l’état adulte.
Selon l’article 671 du Code civil « il n’est permis d’avoir des arbres, arbrisseaux et arbustes
près de la limite de la propriété voisine qu’à la distance prescrite par les règlements
particuliers actuellement existants, ou par des usages constants et reconnus, et, à défaut
de règlements et usages, qu’à la distance de deux mètres de la ligne séparative des deux
héritages pour les plantations dont la hauteur dépasse deux mètres, et à la distance d’un
demi-mètre pour les autres plantations.
Les arbres, arbustes et arbrisseaux de toute espèce peuvent être plantés en espaliers, de
chaque côté du mur séparatif, sans que l’on soit tenu d’observer aucune distance, mais ils
ne pourront dépasser la crête du mur.
Si le mur n’est pas mitoyen, le propriétaire seul a le droit d’y appuyer ses espaliers. »

BALCON
Plate-forme à hauteur de plancher formant saillie sur la façade, et fermé par une
balustrade ou un garde-corps. Contrairement à une terrasse ou à un perron, un balcon
n’est accessible que de l’intérieur du bâtiment (source : Dicobat).

BAIE
Toute ouverture pratiquée dans un mur, servant au passage ou à l’éclairage des locaux et
par laquelle une personne peut voir à l’extérieur à partir de la position debout.

BAIE PRINCIPALE
Est considérée comme baie principale toute baie autre qu’une baie secondaire.

BAIE SECONDAIRE
Sont considérés comme baies secondaires :
• Les ouvertures dont la hauteur d’allège est égale à 1,80 mètre au moins, au-dessus
duplancher fini ;
• Les portes d’accès donnant sur un dégagement situé en rez-de-chaussée, ou un
garage, pleines et opaques ;
• Les baies comportant des châssis fixes et des verres opaques ne permettant pas une
vue directe.

BUREAUX
71
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

Selon l’article R. 520-1-1 du code de l’urbanisme, il s’agit des locaux où sont exercées des
activités de direction, gestion, études, ingénierie, informatique, en retenant parfois la
dénomination « activités de services » plutôt que celle de « bureaux ». Mais des
établissements comme les agences de voyages, les établissements bancaires ou
d’assurance peuvent apparaître à la fois comme des services et des commerces.

C’est principalement la notion d’accessibilité à la clientèle qui distingue la destination «


bureau » de la destination « commerce ». Les locaux d’une centrale d’achat se rattachent
ainsi à la destination bureau car n’y sont pas exercées des activités de présentation et de
vente directe au public.

CLOTURE
La clôture est une “barrière”, construite ou végétale, qui délimite une parcelle vis-à-vis d’une
propriété mitoyenne ou de l’espace public, lorsque leur séparation n’est pas assuréepar un
bâtiment. Elle permet d’enclore un espace et de séparer deux propriétés, voire de les isoler
visuellement. L’importance de la clôture dans le paysage urbain ou rurala conduit à
soumettre son édification ou sa construction à autorisation administrative. Le droit de se
clore est intégré dans l’article 647 du code civil. Les filets de protection disposés autour
des équipements publics et/ou d’intérêt général ne sont pas comptés dans les clôtures.

COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL (C.O.S.)


Conformément aux dispositions de l’article L. 123-1-5 du code de l’urbanisme, dans sa
version issue de la loi ALUR, les coefficients d’occupation des sols n’existent plus dans les
plans locaux d’urbanisme. Il en résulte que l’article 14 du règlement est non règlementé.

COMMERCE
La destination « commerce » regroupe les activités économiques d’achat et de vente de
biens ou de service. La présentation directe au public doit constituer une activité
prédominante. Ainsi, des bureaux de vente d’une compagnie d’assurance relèvent donc de
la catégorie « commerce », alors que les locaux accueillant les activités de direction et de
gestion entrent dans la catégorie « bureaux ».
Concernant les locaux accueillant des activités de vente par correspondance, de
démarchage téléphonique ou de télé-assistance pour lesquelles il n’y a pas d’accueil
physique du public mais bien présentation au public de produits ou services. Dans l’attente
de précisions jurisprudentielles, ils semblent relever de la destination « bureaux »en raison
de l’absence d’accès du public aux locaux.

COMBLE
Le comble est la superstructure d'un bâtiment, qui comprend sa charpente et sa couverture.
Par extension, on appelle également comble le volume compris entre le plancher haut du
dernier niveau et la toiture du bâtiment

CONSTRUCTIONS EN ORDRE CONTINU


De telles constructions sont implantées chacune sur la totalité de la largeur du terrain (ou
« en mitoyenneté »).

DEROGATION
Les règles définies par un PLU ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, seules des
adaptations mineures peuvent être accordées.

72
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

DIVISION DE PROPRIETE OU DE TERRAIN


Sont considérés comme terrains issus de division, ceux répondant aux conditions
inscrites aux articles R 315-1 / R 315-54 et suivants du Code de l'Urbanisme.
Nota : Les opérations dites de "détachement de parcelle", sont assimilées à des divisions
de propriété.

CONSTRUCTIONS ET INSTALLATIONS NECESSAIRES AUX SERVICES PUBLICS


OU D’INTERET COLLECTIF

Sans être exhaustif, les constructions et installations nécessaires aux services publics ou
d’intérêt collectif recouvrent notamment les catégories suivantes :
• les équipements d’infrastructures (réseaux et aménagements au sol et au sous-
sol),
• les locaux affectés aux services publics municipaux, départementaux, régionaux
ou nationaux ;
• les locaux destinés aux administrations publiques ;
• les constructions et installations techniques nécessaires au fonctionnement des
services de secours, de lutte contre l'incendie et de police (sécurité, circulation...)
• les crèches et haltes garderies ;
• les établissements d’enseignement maternel, primaire et secondaire, supérieur ;
• les établissements de santé : hôpitaux (y compris les locaux affectés à la
recherche), cliniques, dispensaires, centres de court et moyen séjour, résidences
médicalisées... ;
• les centres d’animations ;
• les établissements d’action sociale ;
• les résidences sociales ;
• les établissements culturels et les salles de spectacle spécialement aménagées
de façon permanente pour y donner des concerts, des spectacles ou des
représentations, etc. ;
• les établissements sportifs ;
• les parcs d’exposition ;
• les bâtiments ou installations techniques conçus spécialement pour le
fonctionnement de réseaux ou de services urbains ;
• les locaux destinés à héberger des entreprises dans le cadre d’une politique de
soutien à l’emploi (hôtels d’activité, pépinières, incubateurs…) ;
• les aires de jeux et de loisirs.
• Etc.

EMPLACEMENT RESERVE
L’emplacement réservé a pour objet, dans un périmètre où doivent être réalisés des
équipements publics, d'éviter que les terrains concernés ne soient utilisés de façon
incompatible avec leur destination future.
À ce titre, la réglementation des emplacements réservés constitue à la fois une restriction
à l'utilisation d'un bien par son propriétaire, en même temps qu'une garantie de disponibilité de
ce bien pour la collectivité publique bénéficiaire.

EMPRISE AU SOL
L’emprise au sol des constructions, y compris les constructions annexes, correspond à leur
projection verticale au sol, exception faite des éléments de modénature, des éléments
architecturaux, des débords de toiture, des oriels, des balcons, des éléments techniques
de production d’énergie renouvelable ou d’isolation thermique.

EMPRISE FERROVIAIRE
Sont considérées comme emprises ferroviaires les terrains concernés par la servitude
73
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

d’utilité publique T1 (zone en bordure de laquelle s’appliquent les servitudes relatives au


chemin de fer).

EXHAUSSEMENT DE SOL
Remblaiement de terrain qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est
supérieure à 100 m² et si son épaisseur excède 2 m. (article R 421-19 à 23 du Code de
l’urbanisme).

EXISTANT (terrain, construction, installation)


Existant à la date d’approbation du P.L.U.

EXTENSION
Il s’agit d’une augmentation de la surface et /ou du volume d’une construction. Elle peut
intervenir horizontalement dans la continuité de la construction principale, ou verticalement,
par une surélévation ou un rehaussement de la construction.

ENTREPOTS
Cette destination comprend les locaux de stockage, d’entreposage et de reconditionnement
de produits ou de matériaux. Sont assimilés à cette destination tous locaux d’entreposage
liés à une activité industrielle, commerciale ou artisanale lorsque leur taille représente plus
de 1/3 de la surface de plancher totale, et de façon plus générale tous les locaux recevant
de la marchandise ou des matériaux non destinés à la vente aux particuliers dans lesdits
locaux.

FACADE
Face extérieure d’un bâtiment où s’ouvrent généralement les portes et les fenêtres.
La hauteur des façades à prendre en compte correspond à l'altimétrie de la dalle haute
finie, les gardes corps et acrotères ne sont pas pris en compte et peuvent dépasser le
gabarit dans la limite de 1,10m à partir de la dalle finie. Le calcul s’établit à partir du nu de
la façade. Ne sont pas pris en compte dans les calculs, les ouvrages de faible emprise tels
que les débords de toit, oriel, corniche, balcon, motifs de façade, et toute saillie de moins
de 1,5 mètre de profondeur.

Façade d’une construction (voir également Façade d’un terrain)


La notion de façade communément admise comme celle du bâtiment située du côté d’une
voie, doit aussi s’entendre de l’élévation avant, arrière et latérale d’un bâtiment. Les façades
latérales sont le plus souvent appelées pignons, surtout si elles épousent la forme
triangulaire d’un comble.

Façade d’un terrain (voir également Façade d’une construction)


Limite du terrain longeant l’emprise de la voie. Lorsque le terrain est longé par plusieurs
voies (par exemple : terrain d’angle ou terrain traversant un îlot), il a plusieurs façades.

FENETRE
Toute ouverture pratiquée dans un mur ou une toiture afin d’apporter vue, éclairage et
aération ; elle est munie d’un cadre ou châssis vitré fixe ou ouvrant. Par extension on utilise
aussi le terme fenêtre pour désigner la croisée, c’est-à-dire l’ensemble composé par le
cadre dormant et les vantaux équipés de leur vitrage, gonds, pièces de fermeture,…

GABARIT ENVELOPPE (OU VOLUME MAXIMAL)


Les gabarits sont des volumes maximums constructibles.
Le gabarit est imposé par la hauteur relative, la pente du toit et la hauteur absolue.

HAUTEUR PLAFOND
La hauteur est définie comme la différence d’altitude mesurée verticalement entre le point
le plus haut de la construction et le terrain naturel avant travaux, exception faite des
74
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

acrotères ainsi que des ouvrages de superstructure de faible emprise (souches,


cheminées, antennes, relais, extracteurs, tours de refroidissement, machineries
d’ascenseurs, sorties d’escaliers d’accès en terrasse, etc.).

VERTICALE A L’APLOMB DE LA FACADE PROJETEE


Il s’agit de la mesure verticale pris au nu de la façade entre le sol naturel et le point le plus
haut de la façade.
Dans le cas d'un terrain en pente, la hauteur est calculée à partir du point médian de la
façade comme illustré ci-dessous :

HEBERGEMENT HOTELIER
Un immeuble relève de la destination « hébergement hôtelier » et non « habitat » lorsque,
outre le caractère temporaire de l’hébergement (TA Versailles, 14 janv. 1997, SA d’HLM
des Trois Vallées c/ Commune de Coignères, DAUH n° 2,715 ; BJDU 1997, n° 2, p. 144),
il comporte le minimum d’espaces communs propres aux hôtels (restaurant, blanchisserie,
accueil, etc.) (CE 9 mars 1990, SCI Le Littoral, Rec. p. 1043.). Selon la jurisprudence, il
apparaît que ces services doivent être gérés par du personnel propre à l’établissement et
non être simplement laissés à la libre disposition des résidents.

« ILOT DE PROPRIETE » - « TERRAIN » - « UNITE FONCIERE »


Au terme de la législation de l’urbanisme, constitue un îlot de propriété, un terrain ou une
unité foncière, une parcelle ou un ensemble de parcelles contiguës (d’un seul tenant),
appartenant à un même propriétaire, à un même groupe de copropriétaires ou à une même
indivision.

INSTALLATION CLASSEE
Un établissement industriel ou agricole, une carrière... entrent dans la catégorie des
« installations classées pour la protection de l’environnement » quand ils peuvent être la
cause de dangers ou d’inconvénients notamment pour :

• la commodité du voisinage,
• la sécurité,
• la salubrité,
• la santé publique,
• l’agriculture,
• la protection de la nature et de l’environnement,
• la conservation des sites et des monuments.

Dans un esprit de prévention, une réglementation stricte a été élaborée soumettant


l’ouverture de telles installations à un régime d’autorisation préalable ou de simple
déclaration selon le degré de gravité des nuisances dont elles peuvent être la cause : bruit,
odeurs, fumées, altération des eaux, poussières, dangers d’explosion ou d’incendie...

LARGEUR DE FACADE
C’est la largeur d’un terrain mesurée au droit de la construction existante ou projetée,
75
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

parallèlement à la voie qui dessert ce terrain.

LIMITES SEPARATIVES
Limites autres que l'alignement d'une voie et séparant une unité foncière de sa voisine. Il
existe deux types de limites séparatives : les limites latérales et les limites de fond.

Limites séparatives latérales :


Les limites séparatives latérales aboutissent directement à la voie de desserte du terrain,
soit en ligne droite (figure 1) soit selon une ligne légèrement brisée ou comportant de légers
décrochements inférieur à 3 mètres (figure n°2).
En cas de rupture marquée dans le tracé de la limite séparative de plus de 3 mètres, seul
le segment rejoignant l’alignement est considéré comme limite séparatives (figure n°2).

Figure 1 Figure 2

Dans le cas d’une parcelle d’angle, toutes les limites séparatives sont considérées comme
latérales.

Limites de fond :
La ou les limites de fond sont les limites opposées à la voie et les limites qui ne joignent
pas l’alignement.

LOGEMENT
On appelle logement un ensemble de pièces principales destinées au logement/sommeil
et de pièces de services (cuisines, salles d’eau, etc.). Un logement doit comporter au moins
une pièce principale et une pièce de service. On distingue les logements ordinaires des
résidences regroupées en quatre catégories : résidence pour personnes âgées, résidence
pour étudiants, résidence de tourisme, autres résidences.

LOTISSEMENT
C’est la division d’une propriété foncière, en vue de l’implantation de bâtiments qui a pour
objet ou qui, sur une période de moins de dix ans, a eu pour effet de porter à plus de deux
le nombre de terrains issus de la propriété.
N’est pas considérée comme lotissement la division résultant d’un partage successoral
lorsque le nombre de terrains issus de la propriété concernée n’excède pas quatre.
La création d’un lotissement est subordonnée à une autorisation préalable.

LUCARNE
Ouverture ménagée dans un pan de toiture pour donner le jour et de l’air aux locaux sous
combles.

MITOYENNETE (Art. 653 à 670 du Code civil)


La mitoyenneté est un droit de propriété immobilière. Cette forme particulière de
copropriété signifie que deux personnes sont propriétaires d’un même bien. Ellene
76
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

s’applique qu’aux murs ou clôtures (barrières, fossés, haies, palissades) qui constituent la
séparation de deux propriétés privées. L’entretien, la réparation et la reconstruction d’une
clôture mitoyenne (mur, haie, fossé) sont à la charge des copropriétaires et les montants
sont proportionnels au droit de chacun. La nature juridique de la mitoyenneté est
complexe, et certaines de ces règles ne s’appliquent qu’aux murs mitoyens.

MUR AVEUGLE
Mur sans ouverture. Exception faite pour les façades des équipements publics et/ou
d’intérêt collectif comportant des issues de secours. Celles-ci peuvent être considérées
comme des murs aveugles.

MUR PIGNON
Mur latéral d'une construction, perpendiculaire aux façades principales sur rue et arrière.

PERMIS DE CONSTRUIRE
Son exigence est précisément réglementée par le Code de l’Urbanisme. Elle est requise
pour toute construction neuve ou agrandissement de plus de 20 m² (40 m² en zone urbaine) de
surface de plancher ou pour des travaux entraînant un changement d’affectation des locaux
(voir articles L 421-1 et suivants et articles R 421-1 et suivants du Code de l’urbanisme).

PLEINE TERRE
Epaisseur de terre végétale supérieure ou égale à 2,50 mètres.

PROPRIETE
Il est rappelé qu'une propriété est une parcelle ou un ensemble de parcelles appartenant
à un même propriétaire ou à un même groupe de propriétaires.

PROPRIETE OU UNITE FONCIERE


Les dispositions réglementaires du PLU s'appliquent à la parcelle. Toutefois, si plusieurs
parcelles contiguës appartiennent à une même personne ou à une même indivision, elles
constituent une « unité foncière », en ce cas les dispositions du PLU s'appliquent à l'unité
foncière.

OPERATION GROUPEE
Opération portant sur la construction, sur un même terrain, par une seule personne
physique ou morale, de plusieurs bâtiments et faisant l’objet d’un seul permis de construire.
Par opposition au lotissement, cela sous-entend que l’architecture des différentes
constructions est homogène, et procède d’une même recherche d’intégration.

RECUL
On appelle recul (ou marge de recul) la distance imposée à une construction à édifier en
bordure d’une voie publique ou privée et résultant soit d’une indication du plan, soit d’une
prescription du présent règlement.
Sa largeur se mesure à partir de l’alignement actuel ou futur si un élargissement de la voie
est prévu au plan.
Pour les façades avec décrochement, les reculs seront calculés en fonction de la hauteur
respective des façades de chacun des décrochements.

REHAUSSEMENT
Le rehaussement est une extension verticale d'un bâtiment existant sur l'emprise au sol
totale ou partielle de celui-ci sans création d’un niveau. Dans le cas où les travaux mènent
à la création d’un ou plusieurs nouveaux niveaux, il s’agit d’une surélévation.

RESIDENCE DE TOURISME
Elles sont régies par les dispositions du Code de la Construction et de l’Habitation
applicables aux bâtiments d’habitation, notamment par les articles R.111-1 à R.111-17 et
77
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

l’arrêté du 30/01/1978 relatif aux règles de construction spéciales à l’habitat de loisirs à


gestion collective. Elles constituent des bâtiments à usage d’habitation. (réponse
ministérielle n°54929, publiée au Journal Officiel du 19/02/2001, p. 145).

RETRAIT
On appelle retrait, l’espace situé entre une construction et la limite séparative (hors
emprises publiques existantes ou futures), sa largeur (L) est constituée par la mesure de
l’horizontale au nu de la façade du bâtiment considéré(saillies et balcons exclus) jusqu’à
sa rencontre avec la limite de propriété.
Pour les façades avec décrochement, les retraits seront calculés en fonction de la hauteur
respective des façades de chacun des décrochements.

SAILLIE
Partie d'ouvrage en avant du nu d'une façade.

SECTEUR
C’est l’ensemble des terrains appartenant à une zone auxquels s’appliquent, outre le corps
de règles valables pour toute la zone, certaines règles particulières.

SERVITUDE DE PASSAGE (Art. 682 à 685-1 du Code civil - Art. 697 à 702 du Codecivil)
Le propriétaire dont les fonds* sont enclavés et qui n'a sur la voie publique aucune issue
ou qu'une issue insuffisante, soit pour l'exploitation agricole, industrielle ou commerciale
de sa propriété, soit pour la réalisation d'opérations de construction ou de lotissement, est
fondé à réclamer sur les fonds de ses voisins un passage suffisant pour assurer la desserte
complète de ses fonds, à charge d'une indemnité proportionnée au dommage qu'il peut
occasionner (Code civil, art. 682).

La servitude est une charge imposée sur un fonds, dit fonds servant, pour l’utilité d’un autre
fonds, dit fonds dominant, appartenant à un autre propriétaire. (Code civil, art. 637).La
servitude n’est pas établie au profit d’une personne, mais d’un fonds (une propriété
foncière).
C’est un droit réel immobilier, établi par titre et qui doit être mentionné dans tout acte de
vente.
*Fonds : terrain, propriété foncière

SERVITUDE D’UTILITE PUBLIQUE


C’est une mesure de protection limitant le droit d’utilisation du sol. Elle concerne certains
ouvrages et sites publics existants (forêts, monuments historiques, cimetières, lignes
électriques, ondes radioélectriques etc.)
Ces servitudes sont instituées indépendamment du Plan Local d’Urbanisme par des actes
administratifs spécifiques et deviennent applicables dès lors que leurs procédures
d’institution ont été accomplies. La liste de ces servitudes figure en annexe du Plan Local
d’Urbanisme.

SOLS NATURELS EXISTANTS


Niveau du sol considéré avant la réalisation des travaux faisant l’objet d’une autorisation.

SURELEVATION
La surélévation est une extension verticale d'un bâtiment existant sur l'emprise au sol totale
ou partielle de celui-ci avec création d’un niveau. Dans le cas où les travaux ne mènent
pas à la création d’un ou plusieurs nouveaux niveaux, il s’agit d’un rehaussement.

SURFACE DE PLANCHER DES CONSTRUCTIONS (SDPC)


La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de planchers
de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après
déduction :
78
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

1° Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des
portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ;
2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ;
3° Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre;
4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés
ou non, y compris les rampes d'accès* et les aires de manœuvres ;
5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des
activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ;
6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un
groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article
L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des
déchets ;
7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors
que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ;
8° D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles
qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les
logements sont desservis par des parties communes intérieures.

TOITURE
Désigne tout ce qui recouvre une construction.

TOIT TERRASSE
Couverture d'une construction ou d'une partie de construction (close ou non) constituant
par ces caractéristiques une surface de plancher (horizontalité, résistance à la charge,...),
qu'elle soit ou non accessible. Les terrasses accessibles surélevées (sur maçonnerie,
piliers,..) sont assimilées aux toit-terrasses dans l'application du présent règlement.

VOIRIE ET RESEAUX DIVERS (V.R.D.)


Cette expression désigne la voirie proprement dite, l’assainissement, l’adduction d’eau,
l’électricité et l’éclairage public, le gaz, le téléphone.

ZONAGE
Le territoire de la commune est découpé en zones. A chaque zone est attribuée une
vocation des sols particulière, exprimée par un sigle (ex. : UA, N...)
Remarque : les limites des zones, dans le cas de grandes parcelles ne correspondent
pas nécessairement aux limites parcellaires.

ZONE
Une zone est constituée par l’ensemble des terrains faisant l’objet d’une même vocation et
soumis aux même règles (ex. : UA; N...)

ZONE D’AMENAGEMENT CONCERTE (Z.A.C.)


Il s’agit d’une zone à l’intérieur de laquelle un aménageur est chargé de réaliser
l’aménagement de terrains bâtis ou non bâtis notamment en vue de la réalisation (voir
articles L 311-1 et suivants et articles R 311-1 du Code de l’urbanisme) :

* de constructions à usage d’habitation, de commerces, d’industrie, de services,


* d’installations et d’équipements collectifs publics ou privés.

La procédure de Z.A.C. apporte à la collectivité ou à l’établissement public un ensemble


de moyens pour réaliser une opération d’urbanisme, basée en particulier sur :

- des règles d’urbanisme traduisant la structure et le contenu du projet,


- un engagement des collectivités responsables de la réalisation des équipements
publics nécessaires aux besoins de la zone.
- des relations contractuelles avec un aménageur chargé d’acquérir, d’équiper, et
79
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

parfois même de commercialiser les terrains.

80
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

SCHEMAS EXPLICATIFS DES REGLES

Schéma n°1 : illustration de la règle concernant les extensions verticales ou


horizontales dans la construction existante ne respecte pas les dispositions
générales de l’article 7

Illustration de larègle

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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

LISTE DES EMPLACEMENTS RESERVES INSCRITS DANS LE PLU

EMPLACEMENTS RESERVES AU PROFIT DE LA COMMUNE (C)

N° OBJET EMPRISE BENEFICIAIRE


TOTALE
1 Elargissement unilatéral côté n° impairs à16m : 4 240 m² Commune
- De l’avenue Henri Barbusse (face aux
n°68 et n°83 de cette voie) à la place de la
Libération,
- De l’avenue Henri Barbusse entre la rue
Victor Hugo et l’angle avenue Charles
Floquet / Avenue Henri Barbusse
4 Elargissement de l’avenue de la République : 916 m² Commune
- 14m de la rue Richard Wagner à la rue de
la Villageoise
- 16m du carrefour République/Pasteur à la
rue Villageoise
5 Elargissement unilatéral : 635 m² Commune
À 16m de l’avenue Henri Barbusse côté n° pairs,
entre l’avenue de la République et la rue Marcel
Deboffe
À 14m de l’avenue Henri Barbusse, côté n° pairs,
entre la rue Marcel Deboffe et la limite de commune
avec Drancy
7 Elargissement de l’avenue Charles Floquet à 18m 5 345 m² Commune
entre la rue de l’Abbé Niort et la rue du capitaine
Dreyfus et à 20mentre la rue du capitaine Dreyfus
et la rue Iqbal Masih – puis élargissement de
l’avenue Charles Floquet entre 14m et 20m de la
rue Iqbal Masih à l’avenue Henri Barbusse
8 Elargissement de l’avenue Danièle Casanova 2 950 m² Commune
entre l’avenue Paul Vaillant
Couturier (RD 115) et le boulevard Jacques Decour
9 Elargissement bilatéral de la rue de la Victoire 4 340 m² Commune
(élargissement variant de 16m à 19m)

10 Elargissement bilatéral de la rue du Parc à 16m 1 060 m² Commune


11 Extension du groupe scolaire Chevalier de Saint- 920 m² Commune
George
13 Aménagement d’un espace vert en extension du 5 003 m² Commune
parc urbain

14 Création d’un programme de logements sociaux 1 067 m² Commune


en accession sociale ou en location dont
10% minimum de logements locatifs sociaux -
Avenue du 8 Mai

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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement

EMPLACEMENTS RESERVES AU PROFIT


DU DEPARTEMENT DE SEINE SAINT DENIS (D)

Superficie des
N° OBJET emplacements
réservés en m²

D2 Elargissement de la rue de l’Abbé Niort (RD41) à 20m 76

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