Reglement Ecrit General
Reglement Ecrit General
Modification n°2 –
approuvée en Conseil de Territoire du 26 juin 2024
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
SOMMAIRE
SOMMAIRE 2
ARTICLE 4 : APPLICATION DES REGLES DU PLU POUR LES PERMISDE CONSTRUIRE VALANT DIVISION ET POUR LES
LOTISSEMENTS 4
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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
Les zones urbaines U dans laquelle les capacités des équipements publics existants ou en
cours de réalisation permettent de recevoir immédiatement des constructions et à laquelle
s'appliquent les dispositions des différents chapitres du Titre II.
Quatre zones sont délimitées conformément à la légende et repérées par l'indice U au plan
en fonction de la nature de la zone :
La zone naturelle dite zone N, équipée ou non, qu'il convient de protéger en raison de la
qualité des sites et des paysages et auxquelles s'appliquent les dispositions du Titre III du
présent règlement. Elle peut accueillir des aménagements de loisirs ainsi que l'implantation
d'équipements publics.
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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
Les règles et servitudes d'urbanisme définies par ce Plan Local d’Urbanisme ne peuvent
faire l'objet d'aucune dérogation. Cependant, les dispositions des articles 3 à 13 des
règlements de chacune des zones peuvent faire l’objet d’adaptations mineures rendues
nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des
constructions avoisinantes. Ces adaptations font l'objet d'une décision motivée de l'autorité
compétente.
Bâtiments existants de toute nature : lorsqu'un immeuble bâti existant n'est pas
conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire
ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d'améliorer la conformité de
ces immeubles avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard et sans aggraver la
situation existante.
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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
L’article 1 liste les occupations et utilisation du sol interdites. Par conséquent, les
occupations et utilisations non visées à cet article sont implicitement autorisées. L’article 2
liste les conditions particulières qui s’appliquent aux occupations et utilisations du sol non
visées à l’article 1. Le non-respect des conditions visées dans cet article équivaut à une
interdiction.
ARTICLE UA 1 :
OCCUPATION ET UTILISATION DU SOL INTERDITES
• Toute nouvelle construction dans le secteur couvert par la servitude au titre de l’article
L. 151-41 5° du Code de l’Urbanisme,
• Les constructions à usage d’activité industrielle, d’entrepôts ou de stockage, et leur(s)
extension(s),
• Les constructions et installations classées pour la protection de l’environnement
soumises à autorisation ou à déclaration, à l’exception de celles nécessaires à la vie du
quartier et qui ne sont pas incompatibles avec le caractère urbain de la zone (conditions
cumulatives),
• sur les terrains concernés par un linéaire commercial figurant au plan de zonage, le
changement de destination d’un local en rez-de-chaussée vers une destination autre
qu’une activité commerciale ou toute construction sans commerce en rez-de-chaussée,
• Les dépôts de vieilles ferrailles, de matériaux de démolition, de matériel, de matériaux,
de déchets, de véhicules désaffectés à l’exception des dépôts nécessaires à l’entretien
et au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.
• Les abris précaires ou mobiles utilisés ou non pour l’habitation si l’occupation du terrain
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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
doit se poursuivre durant plus de 3 mois à l’exception des abris destinés aux usagers
des transports en commun,
• L’ouverture et l’exploitation de carrières,
• Le camping et le stationnement de caravanes hors terrain aménagé,
• Les terrains de camping et de caravanage aménagés,
• Les parcs d’attractions.
• Les hébergements touristiques (sauf hôtellerie).
• Les salles polyvalentes et aires d’accueil des gens du voyage.
ARTICLE UA 2 :
OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL ADMISES SOUS CONDITIONS
Rappels :
• L’édification des clôtures est soumise à déclaration.
• Les installations et travaux divers, définis à l’article R.442-2 du Code de l’urbanisme,
sont soumis à autorisation.
• Dans les secteurs portés en zone de protection acoustique, les constructions destinées
au logement, au bureau, les établissements de soins et d’enseignement sont soumis
aux dispositions de l’arrêté 00.0784 du 13 mars 2000. Cet arrêté est annexé au présent
PLU.
• Dans l'hypothèse de la construction de niveaux inférieurs au terrain naturel (cave,
parking...), et/ou dans celle de procéder à des excavations, l'attention du pétitionnaire
est attirée sur le fait que ces travaux sont de nature à modifier les écoulements
superficiels et souterrains et d'entraîner, pour les futurs occupants, un risque de
nuisances lié aux phénomènes hydrologiques.
• Aussi, il vérifiera que des dispositions sont prises en fonction des sous-pressions dues
à la montée de la nappe phréatique.
• L’ouverture de jours ou fenêtres en limite séparative doit respecter les articles 675 à
680 bis du Code civil.
• Tout projet situé au sein des enveloppes de probabilité de présence de zone humide
identifiées par le SAGE devra vérifier le caractère humide des sols en amont de tout
aménagement et prendre les dispositions qui s’imposent en cas d’identification de zones
humides.
• Les copropriétés devront tendre vers 50 unités de logements et devront être autonomes
et fonctionnelles dans la mesure du possible, aussi bien au niveau du parking que des
parties communes, des accès, etc.
• Les installations classées au titre de la protection de l’environnement, si elles sont
indispensables à la vie du quartier, à condition que les précautions soient prises pour
éviter tout risque et nuisance excédant les inconvénients normaux du voisinage.
• L'aménagement ou l'extension des établissements industriels classés autorisés avant
la date d’approbation du présent Plan Local d’Urbanisme, si les travaux prévus sont
de nature à en réduire les nuisances,
• La transformation des établissements et entrepôts dont l’interdiction figure à l’article
UA 1 ci-avant, sous réserve que les travaux soient de nature à atténuer la gêne causée
au voisinage,
• Les annexes sous réserve qu'elles constituent le complément d'une habitation
existante.
• Les chaufferies, climatisations, etc., à condition qu’elles soient liées à des
constructions existantes ou autorisées dans la zone ainsi que les installations y compris
classées liées au fonctionnement des équipements d’intérêt public,
• Les affouillements et exhaussements du sol de moins de 2 mètres de hauteur ou de
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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
ARTICLE UA 3 :
ACCES ET VOIRIES
Principe général
Les voies de desserte et les accès aux terrains doivent être adaptés à l’usage des terrains
en terme de trafic (fréquence, entrées, sorties) et d’usagers (véhicules légers, poids
lourds,…). Ils doivent en outre être aménagés de manière à satisfaire aux exigences de la
sécurité routière, de la défense contre l’incendie, de la protection civile et de la collecte de
déchets et favoriser la lisibilité des modes de circulation douces (vélos, piétons, PMR…)
ainsi que la continuité de la chaîne de déplacements.
3.1. Accès
3.1.1 Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit
directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin,
éventuellement obtenu par application de l'article 682 du Code Civil.
3.1.2 Aucun accès direct ou par l'intermédiaire d'un fonds voisin ne peut avoir moins de 3
mètres de large pour les constructions de moins de 10 logements et 4 mètres de large pour
les constructions de 10 logements et plus.
3.1.3 Une entrée charretière maximum par voie bordant le terrain est autorisée. Elle sera
d’une largeur de 3,5 mètres si unidirectionnelle et de 5,5 mètres si bidirectionnelle.
3.1.6 Le long des voiries départementales, les accès doivent être réalisés conformément
au règlement de voirie du département (cf. annexe du PLU).
3.2. Voirie
3.2.1 Les voies nouvelles publiques ou privées communes, ouvertes à la circulation
automobile doivent présenter au minimum une largeur d'emprise de 8 mètres. Toutefois,
cette emprise peut être réduite à 3,5 mètres en cas d'opération d'ensemble ou en cas de
voie à sens unique ou lorsqu'il existe une autre voie d'accès.
Les nouvelles voies piétonnes publiques ou privées communes doivent présenter au
minimum une largeur d’emprise de 1,50 mètre.
3.2.2 Les voies nouvelles en impasse doivent comporter un aménagement permettant aux
véhicules de faire demi-tour à leur extrémité, notamment aux véhicules de ramassagedes
ordures ménagères, s'ils doivent y accéder pour la collecte.
3.2.3 Des conditions particulières peuvent être imposées en matière de tracé, de largeur et
de modalités d'exécution, afin d’assurer un bon fonctionnement de la circulation et des
accès.
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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
ARTICLE UA 4 :
DESSERTE PAR LES RESEAUX
4.2. Assainissement
Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public
d’assainissement dans les conditions fixées par les services gestionnaires du réseau. Les
installations d’assainissement doivent être réalisées dans le respect du règlement
d’assainissement départemental (cf. annexe du PLU) et des règlements locaux
applicables.
Le pétitionnaire devra, sur la partie privative, créer deux réseaux : l’un pour l’évacuation
des eaux usées (éviers, lavabos, WC, etc…), un deuxième pour la collecte et l’évacuation
des eaux pluviales. Toute unité foncière devra être raccordée individuellement sur le
réseau d’assainissementpublic. En cas de division parcellaire, chaque nouvelle entité devra
créer son propre réseauet raccordement au réseau public.
Les capacités d’infiltration et d’évaporation des sols doivent être utilisées à leur maximum.
En cas d’impossibilité d’infiltrer la totalité des pluies, il doit être visé l’absence de rejet au
réseau a minima pour les pluies courantes, lesquelles sont dimensionnées comme une
lame d’eau de 8 mm en 24h. Les solutions alternatives et durables pour la gestion des eaux
pluviales (rétention, temporisation, récupération, infiltration, toiture stockante…), doivent
être privilégiées ainsi que les techniques à ciel ouvert et paysagèrement intégrées à
l’aménagement et/ou supports d’autres usages (espaces inondables multifonctionnels).
Les aménagements réalisés sur tout terrain doivent être tels qu’ils garantissent
l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau public. Les débits de rejet sont limités à
10l/s/ha pour une pluie de référence de 42mm/m²/h. Toute opération de
construction/extension/réhabilitation/surélévation aboutissant à l’établissement de 100 m²
d’emprise au sol et au-delà doit s’équiper d’un dispositif de stockage des eaux pluviales,
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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
Les propriétaires doivent par ailleurs veiller à ce que le collecteur d’eaux pluviales ne
reçoive aucun liquide autre que les eaux de ruissellement. Des ouvrages de décantation et
de retenue seront exigés pour éviter la présence de matériels ou de déchets tels que sable,
polystyrène, bois, substances huileuses, etc.
Il est rappelé que les stocks de liquides dangereux ou insalubres doivent obligatoirement
se faire en rétention étanche et être munis de systèmes de fermeture afin d'éviter toute
pollution du réseau.
Les parkings de surface ou enterrés de plus de 5 places, ainsi que les voiries internes, les
aires de manœuvre, de stockage ou de lavage couvrant une surface supérieure à 100 m²,
devront notamment être équipés de dispositifs de récupération des eaux de surface avec
traitement par séparateurs d’hydrocarbures avant rejet dans le réseau public. Les avaloirs
seront munis de dispositifs visant à retenir une éventuelle pollution sur le site. La vidange
de ces eaux ne pourra être faite qu'après accord du gestionnaire du réseau. En cas de
refus, ces eaux devront être pompées, traitées ou transportées en centre de traitement
agréé pour destruction.
collecte.
Une aire de présentation accessible depuis la voirie publique et créée à l’intérieur de l’unité
foncière, devra être réalisée.
ARTICLE UA 5 :
CARACTERISTIQUES DES TERRAINS
Non règlementé
ARTICLE UA 6 :
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES
ET EMPRISES PUBLIQUES
6.2.4. Tout recul fera l’objet d’un aménagement paysager dans les conditions prévues à
l’article UA 13, accès et entrées de parking exclus.
Cette disposition ne s’applique pas pour les rez-de-chaussée à destination d’équipements
d’intérêt collectif et services publics, ainsi qu’à la sous-destination artisanat et commerce de
détail.
Dans le cas où les constructions sont implantées en recul strictement supérieur à 2 mètres,
la hauteur du sous-bassement n’est plus réglementée.
6.3.2. Une implantation spécifique pourra être autorisée pour des raisons de qualité
urbaine, architecturale, paysagère ou d’insertion urbaine en cohérence avec l’implantation
des constructions voisines.
6.3.3. Un retrait au moins égal à 4 mètres par rapport à l'axe des voies ouvertes à la
circulation automobile doit être observé lorsque la largeur de celle-ci est inférieure à 8
mètres.
Les saillies (balcons, corniches, auvents, marquises, etc.) édifiées en surplomb de l’espace
public sont autorisées. Ces ouvrages ne peuvent être établis que dans les rues dont la
largeur est supérieure à 8 m. Ils doivent être placés à 4,30 m au moins au-dessus du sol
et sur une profondeur inférieure ou égale à 1,50 m.
Le long des voiries départementales, les saillies doivent être réalisées conformément au
règlement de voirie du département (cf. annexe du PLU).
ARTICLE UA 7 :
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Ne sont pas pris en compte dans les calculs, les ouvrages de faible emprise tels que les
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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
débords de toit, oriel, cheminée, corniche, balcon, motifs de façade, et toute saillie de
moins de 1,5 mètre de profondeur, placés à 4,30 mètres au moins au-dessus du sol.
L’implantation en limite séparative d’un bâtiment peut être refusée si elle a pour effet de
porter gravement atteinte à la salubrité et aux conditions d’habitabilité de locaux
appartenant à un bâtiment voisin, important, durable et régulièrement occupé.
7.2.2. Dans le secteur UAb, toute construction peut s’implanter en limites séparatives
latérales et de fond de terrain ou en retrait de celles-ci.
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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
ARTICLE UA 8 :
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES
SUR UNE MEME PROPRIETE
• Si au moins une des façades comporte une baie principale : L= H/2 avec un
minimum de 8 mètres en limitant les vues directes entre les logements.
• Dans le cas où les façades ne comportent pas de baies principales : L = H / 2
avec un minimum de 4 mètres.
• Etant définie que L s’entend comme étant la distance entre les façades des
constructions et H comme étant la hauteur de la verticale de façade définie au
10.2.2.)
• 4 mètres dans le cas d'une construction à usage d'annexe à l'habitation (garage,
buanderie, etc...) d'une hauteur n’excédant pas 3,5 mètres, quelle que soit la
hauteur des autres constructions.
ARTICLE UA 9 :
EMPRISE AU SOL
ARTICLE UA 10 :
HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS
La hauteur des constructions est mesurée à partir du terrain naturel ou du point médian
jusqu’à la hauteur façade telle que définie à l’article 10.2.2, les ouvrages techniques,
cheminées et autres superstructures en sont exclus.
Sur les terrains en pente, les façades sont divisées en sections de 15 mètres dans le sens
de la pente, et la hauteur est prise au milieu de chacune d’elle.
10.2.1. Dans l’ensemble de la zone UA, pour les nouvelles constructions d’immeubles
d’habitation collectifs, la hauteur minimale d’un étage est de 2,70 mètres du sol au plafond
fini.
10.2.2. Dans l’ensemble de la zone UA, toute construction doit s’inscrire dans un volume
maximal défini comme suit :
• Verticale à l’aplomb de la façade projetée sur une hauteur de 20 mètres, passant à
26 mètres dans les conditions définies à l’article 10.2.3,
• Oblique à 60 ° à compter de 20 mètres de hauteur ou de 26 mètres dans les
conditions définies à l’article 10.2.3,
• Hauteur plafond fixée à 26 mètres, passant à 32 mètres dans les conditions définies
à l’article 10.2.3.
Le volume défini ci-dessus concerne les façades sur rue, sur fond de terrain et face aux
limites séparatives.
10.2.3. Dans l’ensemble de la zone UA, pour des raisons paysagères et/ou architecturales,
peuvent être admis de façon ponctuelle 2 niveaux supplémentaires au-delà de la hauteur
de façade projetée, lorsque le choix de vouloir marquer un espace public spécifique est
justifié : angle de rue, place, square, etc.
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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
Les pylônes et obstacles minces nécessaires aux réseaux d’intérêt public de transmission
et de réception d’ondes hertziennes (antenne de téléphonie mobile, etc.) ne sont pas
soumis aux règles de hauteur. Ils doivent toutefois respecter les servitudes de dégagement
aéronautique.
ARTICLE UA 11 :
ASPECT EXTERIEUR-PROTECTION DES SITES
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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
Le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de
l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur
architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou
à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants,
aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives
monumentales (article R.111-21 du Code de l’urbanisme).
Les extensions doivent former un tout homogène et harmonieux avec les constructions
existantes, par leur forme, leurs matériaux et la pente de leur toiture. La forme du toit et
la nature des matériaux de couverture seront identiques aux caractéristiques du toit
existant. Une véranda est considérée comme une construction soumise à une demande
d’autorisation et doit obéir aux mêmes règles d’implantation qu’une extension. Lorsque
les conditions techniques et réglementaires le permettent, la surélévation d’une
construction est une possibilité d’extension. La surélévation doit reprendre les
caractéristiques architecturales du bâtiment existant et s’harmoniser avec l’architecture
des constructions avoisinantes, dans le cas où elles présentent une qualité architecturale.
leurs proportions doivent être respectés. Le dessin des baies et des garde-corps doit
participer à la mise en valeur et à la recomposition de la façade (rythmes verticaux,
horizontaux) et doivent être opaques afin d’éviter la pose de dispositif occultant de type
canisse pouvant nuire à l’harmonie des façades.
Les modénatures d’origines et les éléments d’ornementation existants (corniches,
céramique de façade, auvents, marquise en fer, linteaux, bandeaux, balcons d'origines,
menuiseries et persiennes, etc.) doivent être conservés, restaurés et laissés apparents.
Dans le cas des bâtiments présentant une façade sur rue en brique, en meulière ou en
pierre de taille, les perrons et les escaliers extérieurs en cohérence avec le bâtiment
doivent être préservés. Les modifications apportées à un immeuble classé ou inscrit
comme élément de patrimoine doivent avoir la consultation et l’accord de l’Architecte des
Bâtiments de France.
Les baies créées ou modifiées doivent s’harmoniser avec les baies existantes.
Les vérandas et les fermetures de balcons ou loggias doivent être traitées en harmonie
avec les constructions existantes par les matériaux utilisés, les proportions des ouvertures
et la volumétrie. Les balcons filants sur rue ne sont pas recommandés.
Les verrières et les dispositifs solaires intégrés sont autorisés en façade et en toiture, sous
réserve de ne pas porter atteinte à l'esprit général de la construction et du secteur.
L’isolation thermique par l’extérieur est recommandée sous conditions de ne pas dénaturer
les éléments remarquables du bâtiment existant (pierres meulières, parements,
corniches…). Les élévations peuvent être couvertes d’isolation extérieure, sans destruction
des parements initiaux et en harmonie avec l’architecture de la ville.
Des effets lumineux peuvent être admis afin de mettre en valeur la façade si :
• Le luminaire est économe en énergie, facile d’entretien et non polluant.
• Les temporalités d’éclairage sont raisonnées afin de respecter la trame noire.
A l'occasion de travaux concernant des devantures implantées sur des bâtiments existants,
il pourra être imposé de dégager, de restaurer ou de restituer les bandeaux ou corniches
existants ou ayant existé.
L’éclairage :
• Les dispositifs d’éclairage doivent présenter une faible épaisseur et leurs finitions
doivent être soignées,
• On évitera les tubes néons ainsi que les lumières de couleurs agressives au profit de
spots basse-tension peu saillants ou enseignes avec lettres retro-éclairées qui
apportent légèreté et élégance.
Exemples de couleur :
Les coffrets
• Les coffrets de branchement ou de comptage (électricité, gaz, télécoms…) doivent être
encastrés, habillés avec un matériau de même couleur que la devanture.
• Les autres équipements techniques (hotte aspirante, caisson de climatisation,
câbles…) doivent être dissimulés pour ne pas être vus depuis la voie .
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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
L'éclairement éventuel des combles pourra être assuré par des ouvertures en lucarnes ou
châssis de toit. Les châssis oscillobasculants devront être intégrés dans le plan de la
toiture.
Les parties de construction édifiées en superstructure sur les terrasses et les couvertures,
telles que cheminées, souches, machineries d'ascenseur, tours de réfrigération,
extracteurs VMC, sorties de secours, etc. devront s'intégrer dans la composition
architecturale de la construction.
Les toitures terrasses accessibles ou inaccessibles doivent faire l'objet d'un traitement
architectural de qualité : revêtement, camouflage des gaines techniques, plantations...
Les descentes d’eaux pluviales devront être intégrées dans la composition architecturalede
la façade : leur multiplication en façade sera à éviter.
11.5.5 Dans le secteur UAc1 et en limite de la zone UAc (cf délimitation définie par
un trait bleu au plan de zonage), il est autorisé l’édification d’un mur de clôture d’une
hauteur maximale de 5 mètres.
Les citernes à gaz liquéfié ou à mazout, ainsi que les installations similaires, seront
implantées de telle manière qu'elles ne soient pas visibles de la voie publique et masquées.
Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres, etc. seront autant que faire se peut intégrés
dans les murets de clôture ou dans les murs de la construction elle-même.
Les pylônes et obstacles minces nécessaires aux réseaux d’intérêt public de transmission
et de réception d’ondes hertziennes (antenne de téléphonie mobile, etc.) devront s'insérer
dans le paysage existant.
ARTICLE UA 12 :
STATIONNEMENT
Chaque place de stationnement devra être aisément accessible et avoir au minimum une
largeur de 2,30m, une longueur de 5m.
L’espace de dégagement entre les places de stationnement opposées devra être de 5,50m
minimum.
La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus dans le tableau ci-
dessus est celle auxquels ces établissements sont le plus directement assimilables.
Des emplacements aisément accessibles et au moins couverts seront réalisés pour les
vélos pour toute nouvelle construction de plus de 2 logements ou à usage d’activités ou
d’équipement public. Tout local réservé à cet usage doit avoir une surface d’au moins 3m².
Le stationnement des cycles devra correspondre aux nouvelles règles nationales
applicables à savoir :
Établissements scolaires :
• du premier degré : 1 place de stationnement par classe.
• du second degré : 1,5 place de stationnement par classe.
ARTICLE UA 13 :
ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS, ESPACES BOISES
Les projets de construction doivent être étudiés dans le sens d'une conservation maximum
des plantations existantes.
En règle générale, pour tout abattage d'arbre de haute tige rendu nécessaire par
l'édification d'une construction, il doit être envisagé, sous réserve que les contraintes
physiques du terrain le permettent, une plantation équivalente en nombre de sujets de
façon à contribuer au maintien du patrimoine arboré de la ville.
S’ils ne peuvent demeurer en pleine terre, les espaces libres paysagers en retrait de
l’alignement disposeront d’une épaisseur de terre de 0,6 mètre minimum.
Les parties engazonnées et plantées des dalles de couverture des parkings enterrés, semi-
enterrés ou de rez-de-chaussée pourront être prises en compte à hauteur de 50% dans le
calcul des surfaces minimales exigibles en surfaces végétalisées, à condition qu’elles se
situent à moins de 4 mètres de hauteur par rapport au sol naturel, et qu’elles soient traitées
de façon à rendre leur plantation durable (épaisseur de terre végétale au- dessus du
complexe d’étanchéité supérieure à 0,40 mètre minimum).
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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
• Un arbre de haute tige par tranche indivisible de 200 m² d’espace vert pour
les parcelles de moins de 5000m²,
• Un arbre de haute tige par tranche indivisible de 300 m² d’espace vert pour les
parcelles de 5000 m² et plus.
Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre au moins pour 4
emplacements, réparti librement sur l’aire de stationnement.
ARTICLE UA14 :
COEFFICIENT D'OCCUPATION DES SOLS
Non réglementé.
ARTICLE UA 15 :
PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
Des dérogations aux règles des articles 6, 7 et 8 du présent règlement sont autorisées pour
les travaux d’isolations thermiques ou phoniques des constructions par l’extérieur, dans la
limite d’une épaisseur de 0,30 mètre.
Dans la zone UAb, en dehors des axes repérés au plan de zonage, la hauteur autorisée à
l’article 10 est majorée de 20 % pour les constructions passives.
ARTICLE UA 16 :
OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE
COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Non réglementé.
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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
ARTICLE UG 1 :
OCCUPATION ET UTILISATION DU SOL INTERDITES
• Toute nouvelle construction dans le secteur couvert par la servitude au titre de l’article L151-41 5°
du Code de l’Urbanisme,
• Les constructions à usage d’activité industrielle, d’entrepôts ou de stockage, et leur(s) extension(s),
• Les constructions à usage de commerce, d'artisanat et de services de plus de 200m² de surface de
plancher,
• Les constructions et installations classées pour la protection de l’environnement soumises à
autorisation ou à déclaration, à l’exception de celles nécessaires à la vie du quartier et qui ne sont
pas incompatibles avec le caractère urbain de la zone (conditions cumulatives),
• Les dépôts de vieilles ferrailles, de matériaux de démolition, de matériel, de matériaux, de déchets,
de véhicules désaffectés à l’exception des dépôts nécessaires à l’entretien et au fonctionnement
des services publics ou d’intérêt collectif,
• les abris précaires ou mobiles utilisés ou non pour l’habitation si l’occupation du terrain doit se
poursuivre durant plus de 3 mois à l’exception des abris destinés aux usagers des transports en
commun,
• L’ouverture et l’exploitation de carrières,
• Le camping et le stationnement de caravanes hors terrain aménagé,
• Les terrains de camping et de caravanage aménagés,
• Les parcs d’attractions.
• Les hébergements touristiques et hôtellerie.
• Les salles polyvalentes, lieux de cultes et aires d’accueil des gens du voyage.
ARTICLE UG 2 :
OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL ADMISES SOUS CONDITIONS
Rappels :
• L’édification des clôtures est soumise à déclaration.
• Les installations et travaux divers, définis à l’article R.442-2 du Code de l’urbanisme,
sont soumis à autorisation.
• Dans les secteurs portés en zone de protection acoustique, les constructions destinées
au logement, au bureau, les établissements de soins et d’enseignement sont soumis
aux dispositions de l’arrêté 00.0784 du 13 mars 2000. Cet arrêté est annexé au présent
PLU.
• Dans l'hypothèse de la construction de niveaux inférieurs au terrain naturel (cave,
parking...), et/ou dans celle de procéder à des excavations, l'attention du pétitionnaire
est attirée sur le fait que ces travaux sont de nature à modifier les écoulements
superficiels et souterrains et d'entraîner, pour les futurs occupants, un risque de
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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
• Tout projet situé au sein des enveloppes de probabilité de présence de zone humide
identifiées par le SAGE devra vérifier le caractère humide des sols en amont de tout
aménagement et prendre les dispositions qui s’imposent en cas d’identification de
zones humides.
• Les constructions à usage d’habitation à condition que le linéaire des façades
construites sur rue n’excède pas 15 mètres,
• Les annexes sous réserve qu'elles constituent le complément d'une habitation
existante,
• Les annexes (abri de jardin, garage) sous réserve qu'elles constituent le complément
d'une habitation existante, et d'une hauteur maximale de 2 m à la gouttière et 3,50 m
au faîtage, sont autorisées, avec une surface maximale de 8 m².
• Les chaufferies, climatisations, etc..., à condition qu’elles soient liées à des
constructions existantes ou autorisées dans la zone ainsi que les installations y
compris classées liées au fonctionnement des équipements d’intérêt public,
• La transformation des établissements et entrepôts dont l’interdiction figure à l’article
UG 1 ci-avant, sous réserve que les travaux soient de nature à atténuer la gêne causée
au voisinage,
• Les affouillements et exhaussements du sol de moins de 2 mètres de hauteur ou
profondeur et de moins de 100 m² de superficie; ou ceux liés, soit à des types
d'occupation ou d'utilisation des sols admis, soit à des travaux d'intérêt général
nécessaires à l'équipement et à l’aménagement paysager de la zone.
ARTICLE UG 3 :
ACCES ET VOIRIES
Principe général
Les voies de desserte et les accès aux terrains doivent être adaptés à l’usage des terrains
en terme de trafic (fréquence, entrées, sorties) et d’usagers (véhicules légers, poids
lourds,…). Ils doivent en outre être aménagés de manière à satisfaire aux exigences de la
sécurité routière, de la défense contre l’incendie, de la protection civile etde la collecte de
déchets et favoriser la lisibilité des modes de circulation douces (vélos, piétons, PMR…)
ainsi que la continuité de la chaîne de déplacements.
3.1. Accès
3.1.1 Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée,
soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin,
éventuellement obtenu par application de l'article 682 du Code Civil.
3.1.2 Aucun accès direct ou par l'intermédiaire d'un fonds voisin ne peut avoir moins de
4 mètres de large.
3.1.3 Une entrée charretière maximum par voie bordant le terrain est autorisée. Elle sera
d’une largeur maximale de 3 mètres, mais pourra être augmentée de 50 centimètres selon
les contraintes techniques comme la présence de mobilier urbain.
3.1.4 Les emmarchements sont interdits sur le domaine public.
3.1.5 Exception faite des issues de secours exigées en application de la réglementation
27
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
3.2. Voirie
ARTICLE UG 4 :
DESSERTE PAR LES RESEAUX
4.2. Assainissement
Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public
d’assainissement dans les conditions fixées par les services gestionnaires du réseau. Les
installations d’assainissement doivent être réalisées dans le respect du règlement
d’assainissement départemental (cf. annexe du PLU) et des règlements locaux
applicables.
Le pétitionnaire devra, sur la partie privative, créer deux réseaux : l’un pour l’évacuation
des eaux usées (éviers, lavabos, WC, etc…), un deuxième pour la collecte et l’évacuation
des eaux pluviales.
Toute unité foncière devra être raccordée individuellement sur le réseau d’assainissement
public. En cas de division parcellaire, chaque nouvelle entité devra créer son propre réseau
et raccordement au réseau public.
Les capacités d’infiltration et d’évaporation des sols doivent être utilisées à leur maximum.
En cas d’impossibilité d’infiltrer la totalité des pluies, il doit être visé l’absence de rejet au
réseau a minima pour les pluies courantes, lesquelles sont dimensionnées comme une
lame d’eau de 8 mm en 24h. Les solutions alternatives et durables pour la gestion des eaux
pluviales (rétention, temporisation, récupération, infiltration, toiture stockante…), doivent
être privilégiées ainsi que les techniques à ciel ouvert et paysagèrement intégrées à
l’aménagement et/ou supports d’autres usages (espaces inondables multifonctionnels).
Les aménagements réalisés sur tout terrain doivent être tels qu’ils garantissent
l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau public. Les débits de rejet sont limités à
10l/s/ha pour une pluie de référence de 42mm/m²/h. Toute opération de
construction/extension/réhabilitation/surélévation aboutissant à l’établissement de 100 m²
d’emprise au sol et au-delà doit s’équiper d’un dispositif de stockage des eaux pluviales,
adapté à l’importance et à la nature de la construction et assurant une protection efficace
du milieu naturel.
Les propriétaires doivent par ailleurs veiller à ce que le collecteur d’eaux pluviales ne
reçoive aucun liquide autre que les eaux de ruissellement. Des ouvrages de décantation
et de retenue seront exigés pour éviter la présence de matériels ou de déchets tels que
sable, polystyrène, bois, substances huileuses, etc. Il est rappelé que les stocks de
liquides dangereux ou insalubres doivent obligatoirement se faire en rétention étanche et
être munis de systèmes de fermeture afin d'éviter toute pollution du réseau.
Les parkings de surface ou enterrés de plus de 5 places, ainsi que les voiries internes, les
aires de manœuvre, de stockage ou de lavage couvrant une surface supérieure à 100 m²,
devront notamment être équipés de dispositifs de récupération des eaux de surface avec
traitement par séparateurs d’hydrocarbures avant rejet dans le réseau public. Les avaloirs
seront munis de dispositifs visant à retenir une éventuelle pollution sur le site. La vidange
de ces eaux ne pourra être faite qu'après accord du gestionnaire du réseau. En cas de
refus, ces eaux devront être pompées, traitées ou transportées en centre de traitement
29
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
La collecte des ordures ménagères est organisée sur l’ensemble de la ville sous forme de
collecte sélective. Lorsque le système de collecte l’exige, des installations nécessaires à
cette collecte devront être prévues dans le cadre d’un projet de construction ou de
réhabilitation sur l’unité foncière même. Leurs dimensions doivent être adaptées à la nature
du projet et doivent permettre le stockage des ordures ménagères des occupants en
attente de collecte.
Toute construction ou installation nouvelle doit être incluse dans une zone couverte par la
défense incendie. Les éventuels travaux de renforcement des réseaux d’eau potable
rendus nécessaires par le projet, pour assurer la défense incendie, seront à la charge du
pétitionnaire.
ARTICLE UG 5 :
CARACTERISTIQUES DES TERRAINS
Non réglementé
ARTICLE UG 6 :
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES
PUBLIQUES
Ne sont pas pris en compte dans les calculs, les ouvrages de faible emprise tels que les
débords de toit, cheminée, corniche, motifs de façade, et toute saillie de moins de 0,5 mètre
de profondeur, placés à 3 mètres au moins au-dessus du sol.
Le nu des façades de toute construction doit être édifié en retrait minimum de 5,50 mètres
de la limite de l’emprise publique ou de l’alignement des voies.
Au-delà d'une bande de 20 mètres comptée à partir de l’alignement existant ou futur, aucune
construction ou aménagement d'une construction existante en vue de la rendre habitable
30
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
n'est autorisée, à l’exception des abris de jardin d’une emprise au sol maximale de 8 m² et
d’une hauteur maximale de 2 mètres à la gouttière et 3,5 mètres au faîtage.
6.3. Dispositions supplémentaires applicables le long des voies de moins de 8 mètres de large
En complément de l’article 6.2, un retrait au moins égal à 4 mètres par rapport à l'axe des
voies ouvertes à la circulation automobile doit être observé, lorsque la largeur de celle-ci est
inférieure à 8 mètres.
ARTICLE UG 7 :
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITESSEPARATIVES
Ne sont pas pris en compte dans les calculs, les ouvrages de faible emprise tels que les
débords de toit, oriel, cheminée, corniche, et toute saillie de moins de 1,5 mètre de
profondeur, placés à 4,30 mètres au moins au-dessus du sol.
L’implantation en limite séparative d’un bâtiment peut être refusée si elle a pour effet de
porter gravement atteinte à la salubrité et aux conditions d’habitabilité de locaux
appartenant à un bâtiment voisin, important, durable et régulièrement occupé.
7.2.2. En cas de parcelles situées à l’angle de deux rues, la façade sur rue la plus courte
sera retenue pour définir les règles d’implantation.
7.2.3. Toutes les constructions, à l’exception des abris de jardin d’une emprise au sol
maximale de 8 m² et d’une hauteur maximale de 2 mètres à la gouttière et 3,5 mètres au
faîtage, devront respecter un retrait supérieur ou égal à 6 mètres par rapport aux limites
de fond.
32
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
ARTICLE UG 8 :
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES
SUR UNE MEME PROPRIETE
La construction de plusieurs bâtiments sur une même propriété est autorisée à condition
qu’en tout point de chaque élément de façade, la distance mesurée perpendiculairement
et horizontalement à celle-ci et la séparant d’une façade d’un autre bâtiment, soit au moins
égale à :
• Dans le cas d'une construction ayant 2 façades en vis-à-vis, la distance minimale entre
elles sera supérieure ou égale à la hauteur à l'égout la plus haute avec un minimum
de 6 mètres (L=H ≥ 6 m).
• La hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres (ramené à 4 dans
le cas particulier d’un patio), si au moins une des façades comporte une baie
principale : L = H ≥ 8 m,
• La moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 mètres si les
deux façades ne comportent pas de baies ou uniquement des baies secondaires : L =
H/2 ≥ 4 mètres,
• 4 mètres, dans le cas d'une construction à usage d'annexe à l'habitation (garage,
buanderie, etc...) d'une hauteur n’excédant pas 3,5 mètres, quelle que soit la hauteur
des autres constructions.
Il n’est pas fixé de règles pour les constructions et installations nécessaires aux services
publics ou d’intérêt collectif.
ARTICLE UG 9 :
EMPRISE AU SOL
ARTICLE UG 10 :
HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS
La hauteur des constructions est mesurée à partir du terrain naturel jusqu’au point le plus
haut, ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures exclues.
Sur les terrains en pente, les façades sont divisées en sections de 30 m dans le sens de
la pente, et la hauteur est prise au milieu de chacune d’elle.
Il n’est pas fixé de règles dans l’ensemble de la zone, pour les constructions et installations
nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
Les pylônes et obstacles minces nécessaires aux réseaux d’intérêt public de transmission
et de réception d’ondes hertziennes (antenne de téléphonie mobile, etc.) ne sont pas
soumis aux règles de hauteur. Ils doivent toutefois respecter les servitudes de dégagement
aéronautique.
ARTICLE UG 11 :
ASPECT EXTERIEUR-PROTECTION DES SITES
Le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de
l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur
architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou
à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants,
aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives
monumentales (article R.111-21 du Code de l’urbanisme).
Les murs pignons, mitoyens ou non, laissés à découvert ou à édifier, doivent être traités
en harmonie avec les façades principales. Notamment les murs pignons limitrophes d’une
voie publique ou d’un espace public, doivent être traités en façades, ouvertes ou non.
La composition de la façade doit être en harmonie avec l’existant en limitant les coupures
brutales. La juxtaposition de séquences doit permettre la création d’une composition
architecturale rythmée, en distinguant la base, le corps, l’attique (comble) et le toit. L’unité
de style, de texture et de couleur est recherchée. L’alignement des fenêtres existantes et
leurs proportions doivent être respectés. Le dessin des baies et des garde-corps doit
participer à la mise en valeur et à la recomposition de la façade (rythmes verticaux,
horizontaux).
Les modénatures d’origines et les éléments d’ornementation existants (corniches,
céramique de façade, auvents, marquise en fer, linteaux, bandeaux, balcons d'origines,
menuiseries et persiennes, etc.) doivent être conservés, restaurés et laissés apparents.
Dans le cas des bâtiments présentant une façade sur rue en brique, en meulière ou en pierre
de taille, les perrons et les escaliers extérieurs en cohérence avec le bâtiment doivent être
préservés. Les modifications apportées à un immeuble classé ou inscrit comme élément de
patrimoine doivent avoir la consultation et l’accord de l’Architecte des Bâtiments de France.
Les baies créées ou modifiées doivent s’harmoniser avec les baies existantes, en cherchant
à s'aligner avec les baies existantes ou entre elles le cas échéant. Les vérandas, balcons ou
loggias seront orientées et implantées côté jardin, pour ne pas être visible depuis l'espace
public (en cas de terrain en angle, elles ne seront qu'orientées vers le côté jardin) et doivent
être traitées en harmonie avec les constructions existantes par les matériaux utilisés, les
proportions des ouvertures et la volumétrie. Les baies principales et secondaires seront
complétées par des volets battants en bois. Les balcons filants sur rue ne sont pas
recommandés.
Les verrières et les dispositifs solaires intégrés sont autorisés en façade et en toiture, sous
réserve de ne pas porter atteinte à l'esprit général de la construction et du secteur. Les
dispositifs solaires devront être installés dans la mesure du possible de sorte à ne pas être
visibles depuis l’espace public. Dans le cas contraire, les panneaux ne devront pas occuper
l’ensemble du pan de toiture.
36
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
A l'occasion de travaux concernant des devantures implantées sur des bâtiments existants,
il pourra être imposé de dégager, de restaurer ou de restituer les bandeaux ou corniches
existants ou ayant existé.
Les descentes d’eaux pluviales devront être intégrées dans la composition architecturale de
la façade : leur multiplication en façade sera à éviter.
L'éclairement éventuel des combles pourra être assuré par des ouvertures en lucarnes ou
châssis de toit. Les châssis oscillobasculants devront être intégrés dans le plan de la
toiture.
Les parties de construction édifiées en superstructure sur les terrasses et les couvertures,
telles que cheminées, souches, machineries d'ascenseur, tours de réfrigération,
extracteurs VMC, sorties de secours, etc. devront s'intégrer dans la composition
architecturale de la construction.
11.5.1. Les clôtures de même style architectural que les portails et portillons sont à
privilégier. Les clôtures en plastiques (comme le PVC) sont interdites ainsi que les
canisses. Le crépi sur les clôtures est à proscrire. Les clôtures doivent être conçues
de manière à permettre le maintien des corridors écologiques assurant notamment
le passage et la circulation de la micro faune urbaine. Les brises-vues sur les
clôtures privatives et les balcons sont à proscrire.
- constituées d’un grillage vert doublé par une haie végétale plantée au moins à 0,50
mètre de la limite de la parcelle.
La hauteur totale de la clôture ne devra pas dépasser 2,20 mètres.
A l’exception des piliers, la hauteur des murs ne devra pas dépasser 0,80 mètre.
Les citernes à gaz liquéfié ou à mazout, ainsi que les installations similaires, seront
implantées de telle manière qu'elles ne soient pas visibles de la voie publique et masquées.
Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres, etc... seront autant que faire se peut intégrés
dans les murets de clôture ou dans les murs de la construction elle-même.
Les pylônes et obstacles minces nécessaires aux réseaux d’intérêt public de transmission
et de réception d’ondes hertziennes (antenne de téléphonie mobile, etc.) devront s'insérer
dans le paysage existant.
ARTICLE UG 12 :
STATIONNEMENT
38
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus dans le tableau ci-
dessus est celle auxquels ces établissements sont le plus directement assimilables.
39
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
le nombre de places de stationnement voitures, deux roues (vélos et motos) est déterminé
en fonction de leur capacité d'accueil, de leurs particularités de fonctionnement et compte
tenu des aires de stationnement public existantes dans le secteur, doit faire l’objet d’une
note justificative. L’expression des besoins de stationnement sera proportionnée à l’effectif
des employés et de la population accueillie.
5% des superficies de stationnement voiture seront réservées aux personnes à mobilité
réduite, avec un minimum d’une place par établissement.
Établissements scolaires :
• du premier degré : 1 place de stationnement par classe.
• du second degré : 1,5 place de stationnement par classe.
ARTICLE UG 13 :
ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS, ESPACES BOISES
Pour tout abattage d'arbre de haute tige rendu nécessaire par l'édification d'une
construction, il doit être envisagé, sous réserve que les contraintes physiques du terrain le
permettent, une plantation équivalente en nombre de sujets de façon à contribuer au
maintien du patrimoine arboré de la ville.
Toute précaution devra être prise pour protéger les arbres conservés pendant la durée du
chantier.
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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
Les accès et le dallage paysager - type evergreen - ne sont pas comptabilisé dans la
superficie d’espaces pleine terre exigée.
Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre au moins pour 4
emplacements, réparti librement sur l’aire de stationnement.
ARTICLE UG14 :
COEFFICIENT D'OCCUPATION DES SOLS
Non réglementé.
ARTICLE UG 15 :
PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
Des dérogations aux règles des articles 6, 7 et 8 du présent règlement sont autorisées pour
les travaux d’isolations thermiques ou phoniques des constructions par l’extérieur, dans la
limite d’une épaisseur de 0.30 mètres.
La mise en œuvre de béton clair est préconisée afin de lutter contre les ilots de chaleurs
urbains.
Le respect d’une trame noire par la diminution des points d’éclairage lorsque cela est
41
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
Une attention particulière est accordée à la qualité des espaces communs, notamment la
circulation et les halls d’entrée. La ventilation naturelle des logements est à privilégier. Pour
les aménagements intérieurs, les matériaux polluants et nocifs pour la santé sont proscrits
et une attention particulière est portée sur la qualité de l’air dans les logements.
Il convient de prévoir une isolation phonique supérieure à la règlementation le long des
axes bruyants afin de garantir un confort acoustique pour les habitants.
ARTICLE UG 16 :
OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE
COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Non réglementé.
42
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
ARTICLE UI 1 :
Dans toute la zone, sont interdites les occupations et les utilisations, suivantes :
• Les constructions à usage d’habitation qui ne répondent pas aux conditions fixées en
UI2,
• Les constructions à usage d’activité industrielle, à l’exception de celles qui ne sont pas
incompatibles avec le caractère urbain de la zone,
• Les constructions à usage d’entrepôts ou de stockage, non liées à une activité
autorisée dans la zone,
• Les dépôts de vieilles ferrailles, de matériaux, de matériel de démolition, de matériaux,
de déchets, de véhicules désaffectés à l’exception des dépôts nécessaires à l’entretien
et au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif,
• L'ouverture et l’exploitation de toute carrière,
• Les abris précaires ou mobiles utilisés ou non pour l’habitation si l’occupation du
terrain doit se poursuivre durant plus de 3 mois à l’exception des abris destinés aux
usagers des transports en commun,
• Les terrains de camping et de caravanage aménagés, à l’exception de ceux autorisés
en UI2,
• Le camping et le stationnement de caravanes hors terrain aménagé,
• Les parcs d’attractions.
ARTICLE UI2 :
OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL ADMISES SOUS CONDITIONS
Rappels :
• L’édification des clôtures est soumise à déclaration.
• Les installations et travaux divers, définis à l’article R.442-2 du Code de l’urbanisme,
sont soumis à autorisation.
• Dans les secteurs portés en zone de protection acoustique, les constructions destinées
au logement, au bureau, les établissements de soins et d’enseignement sont soumis
aux dispositions de l’arrêté 00.0784 du 13 mars 2000. Cet arrêté est annexé au présent
PLU.
• Dans l'hypothèse de la construction de niveaux inférieurs au terrain naturel (cave,
parking...), et/ou dans celle de procéder à des excavations, l'attention du pétitionnaire
est attirée sur le fait que ces travaux sont de nature à modifier les écoulements
superficiels et souterrains et d'entraîner, pour les futurs occupants, un risque de
nuisances lié aux phénomènes hydrologiques.
43
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
• Aussi, il vérifiera que des dispositions sont prises en fonction des sous-pressions dues
à la montée de la nappe phréatique.
• L’ouverture de jours ou fenêtres en limite séparative doit respecter les articles 675 à
680 bis du Code civil.
• Tout projet situé au sein des enveloppes de probabilité de présence de zone humide
identifiées par le SAGE devra vérifier le caractère humide des sols en amont de tout
aménagement et prendre les dispositions qui s’imposent en cas d’identification de
zones humides.
• Les constructions à usage d’habitation destinées aux personnes dont la présence
permanente est nécessaire pour assurer la direction, la surveillance ou le gardiennage
des établissements, les services généraux ainsi que les équipements sociaux
d’entreprises et les équipements d’intérêt général,
• Les constructions et installations destinés aux services et réseaux urbains (électricité,
gaz, téléphone, transport public du Grand Paris etc.) et à leurs locaux techniques.
• L’aménagement des constructions et installations nécessaires aux services publics ou
d'intérêt collectif existants.
• L’aménagement ou l'extension des constructions à usage d'activités industrielles,
d’entrepôts ou de stockage existants, comportant ou non des installations classées,
sous réserve que les travaux soient de nature à réduire les risques et nuisances à un
niveau compatible avec le voisinage et à améliorer l'aspect général des constructions
et installations,
• Les affouillements et exhaussements du sol de moins de 2 mètres de hauteur ou
profondeur et de moins de 100 m² de superficie ; ou ceux liés, soit à des types
d’occupation ou d’utilisation des sols admis, soit à des travaux d’intérêt général
nécessaires à l’équipement et au paysagement de la zone (ex. bassin de retenue),
• Le camping et le stationnement de caravanes sont autorisés dans le cadre de l’aire
d’accueil des gens du voyage repéré au plan de zonage.
• Au sein des périmètres de constructibilité limitée repérés sur le document graphique
au titre des dispositions de l’article L151-41 5° du Code de l’urbanisme, sont
autorisées uniquement les constructions nouvelles et les extensions de
constructions existantes à la date d’approbation du présent règlement (26/06/2024)
dans la limite de 50 m² de Surface de Plancher.
ARTICLE UI3 :
ACCES ET VOIRIES
Principe général
Les voies de desserte et les accès aux terrains doivent être adaptés à l’usage des terrains
en terme de trafic (fréquence, entrées, sorties) et d’usagers (véhicules légers, poids
lourds,…). Ils doivent en outre être aménagés de manière à satisfaire aux exigences de la
sécurité routière, de la défense contre l’incendie, de la protection civile et de la collecte de
déchets et favoriser la lisibilité des modes de circulation douces (vélos, piétons, PMR…)
ainsi que la continuité de la chaîne de déplacements.
44
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
3.1. Accès
3.1.1 - Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée,
soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin,
éventuellement obtenu par application de l'article 682 du Code Civil.
3.1.2 Aucun accès direct ou par l'intermédiaire d'un fonds voisin ne peut avoir moins de
3,50 mètres de large.
3.1.3 Les emmarchements sont interdits sur le domaine public.
3.1.4 Exception faite des issues de secours exigées en application de la réglementation
relative à la sécurité contre l’incendie des constructions, ou lorsque la sécurité de certains
équipements techniques le justifie (par ex : postes de détente gaz, postes de distribution
publique d’électricité), toute porte doit pouvoir s'ouvrir sans faire saillie sur la voie publique.
3.1.5 Le long des voiries départementales, les accès doivent être réalisés conformément
au règlement de voirie du département.
45
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
3.2. Voirie
3.2.1 -
Les voies nouvelles publiques ou privées communes, ouvertes à la circulation automobile
doivent présenter au minimum une largeur d'emprise de 8 mètres. Toutefois, cette emprise
peut être réduite à 3,5 mètres en cas d'opération d'ensemble ou en cas de voie à sens
unique ou lorsqu'il existe une autre voie d'accès.
Les nouvelles voies piétonnes publiques ou privées communes doivent présenter au
minimum une largeur d’emprise de 1,50 mètre.
3.2.2 -
Les voies nouvelles en impasse doivent comporter un aménagement permettant aux
véhicules de faire demi-tour à leur extrémité, notamment aux véhicules de ramassagedes
ordures ménagères, s'ils doivent y accéder pour la collecte.
3.2.3 -
Des conditions particulières peuvent être imposées en matière de tracé, de largeur et de
modalités d'exécution, afin d’assurer un bon fonctionnement de la circulation et des accès.
ARTICLE UI 4 :
DESSERTE PAR LES RESEAUX
4.1. Alimentation en eau potable
Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée par des canalisations
souterraines au réseau public d’eau potable.
4.2. Assainissement
Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public
d’assainissement dans les conditions fixées par les services gestionnaires du réseau. Les
installations d’assainissement doivent être réalisées dans le respect du règlement
d’assainissement départemental (cf. annexe du PLU) et des règlements locaux
applicables.
Le pétitionnaire devra, sur la partie privative, créer deux réseaux : l’un pour l’évacuation
des eaux usées (éviers, lavabos, WC, etc…), un deuxième pour la collecte et l’évacuation
des eaux pluviales.
Toute unité foncière devra être raccordée individuellement sur le réseau d’assainissement
public. En cas de division parcellaire, chaque nouvelle entité devra créer son propre réseau
et raccordement au réseau public.
46
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
Les capacités d’infiltration et d’évaporation des sols doivent être utilisées à leur maximum.
En cas d’impossibilité d’infiltrer la totalité des pluies, il doit être visé l’absence de rejet au
réseau a minima pour les pluies courantes, lesquelles sont dimensionnées comme une
lame d’eau de 8 mm en 24h. Les solutions alternatives et durables pour la gestion des eaux
pluviales (rétention, temporisation, récupération, infiltration, toiture stockante…), doivent
être privilégiées ainsi que les techniques à ciel ouvert et paysagèrement intégrées à
l’aménagement et/ou supports d’autres usages (espaces inondables multifonctionnels).
Les aménagements réalisés sur tout terrain doivent être tels qu’ils garantissent
l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau public. Les débits de rejet sont limités à
10l/s/ha pour une pluie de référence de 42mm/m²/h. Toute opération de
construction/extension/réhabilitation/surélévation aboutissant à l’établissement de 100 m²
d’emprise au sol et au-delà doit s’équiper d’un dispositif de stockage des eaux pluviales,
adapté à l’importance et à la nature de la construction et assurant une protection efficace
du milieu naturel.
Les propriétaires doivent par ailleurs veiller à ce que le collecteur d’eaux pluviales ne
reçoive aucun liquide autre que les eaux de ruissellement. Des ouvrages de décantation et
de retenue seront exigés pour éviter la présence de matériels ou de déchets tels que sable,
polystyrène, bois, substances huileuses, etc. Il est rappelé que les stocks de liquides
dangereux ou insalubres doivent obligatoirement se faire en rétention étanche et être
munis de systèmes de fermeture afin d'éviter toute pollution du réseau.
Les parkings de surface ou enterrés de plus de 5 places, ainsi que les voiries internes, les
aires de manœuvre, de stockage ou de lavage couvrant une surface supérieure à 100 m²,
devront notamment être équipés de dispositifs de récupération des eaux de surface avec
traitement par séparateurs d’hydrocarbures avant rejet dans le réseau public. Les avaloirs
seront munis de dispositifs visant à retenir une éventuelle pollution sur le site. La vidange
de ces eaux ne pourra être faite qu'après accord du gestionnaire du réseau. En cas de
refus, ces eaux devront être pompées, traitées ou transportées en centre de traitement
47
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
La collecte des ordures ménagères est organisée sur l’ensemble de la ville sous forme de
collecte sélective. Lorsque le système de collecte l’exige, des installations nécessaires à
cette collecte devront être prévues dans le cadre d’un projet de construction ou de
réhabilitation sur l’unité foncière même. Leurs dimensions doivent être adaptées à la nature
du projet et doivent permettre le stockage des ordures ménagères des occupants en
attente de collecte.
Toute construction ou installation nouvelle doit être incluse dans une zone couverte par la
défense incendie. Les éventuels travaux de renforcement des réseaux d’eau potable
rendus nécessaires par le projet, pour assurer la défense incendie, seront à la charge du
pétitionnaire.
ARTICLE UI 5 :
CARACTERISTIQUES DES TERRAINS
Non réglementé.
ARTICLE UI 6 :
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIESET AUX
EMPRISES PUBLIQUES
Ne sont pas pris en compte dans les calculs, les ouvrages de faible emprise tels que les
débords de toit, oriel, cheminée, corniche, balcon, motifs de façade, et toute saillie de moins
de 1,5 mètre de profondeur, placés à 4,30 m au moins au-dessus du sol.
48
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
6.3. Dispositions supplémentaires applicables le long des voies de moins de 8 mètres de large
En complément de l’article 6.2, un retrait au moins égal à 4m par rapport à l'axe des voies
ouvertes à la circulation automobile doit être observé, lorsque la largeur de celle-ci est
inférieure à 8m.
49
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
ARTICLE UI 7 :
IMPLANTATION DES CONSTRUCTION PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Ne sont pas pris en compte dans les calculs, les ouvrages de faible emprise tels que les
débords de toit, oriel, cheminée, corniche, balcon, motifs de façade, et toute saillie de
moins de 1,5 mètre de profondeur, placés à 4,30 m au moins au-dessus du sol.
L’implantation en limite séparative d’un bâtiment peut être refusée si elle a pour effet de
porter gravement atteinte à la salubrité et aux conditions d’habitabilité de locaux
appartenant à un bâtiment voisin, important, durable et régulièrement occupé.
Est également autorisée l’adossement dans l’héberge des constructions ayant été édifiées
en limites séparatives, sur des parcelles limitrophes à condition que celles-ci soient en bon
état et de dimension égale ou supérieure. Il doit, en outre, être effectué au même aplomb
que ces constructions existantes, et de manière à ce que toute partie construite, à édifier
en limites séparatives au-dessus de 3m de hauteur, leur soit adossée (voir schéma n°1 en
annexe).
ARTICLE UI 8 :
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX
AUTRESSUR UNE MEME PROPRIETE
La construction de plusieurs bâtiments sur une même propriété est autorisée à condition
qu’en tout point de chaque élément de façade, la distance mesurée perpendiculairement
et horizontalement à celle-ci et la séparant d’une façade d’un autre bâtiment, soit au moins
égale à :
Il n’est pas fixé de règles pour les constructions et installations nécessaires aux services
publics ou d’intérêt collectif.
ARTICLE UI 9 :
EMPRISE AU SOL
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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
ARTICLE UI 10 :
HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS
Les pylônes et obstacles minces nécessaires aux réseaux d’intérêt public de transmission
et de réception d’ondes hertziennes (antenne de téléphonie mobile, etc.) ne sont pas
soumis aux règles de hauteur. Ils doivent toutefois respecter les servitudes de dégagement
aéronautique.
ARTICLE UI 11 :
ASPECT EXTERIEUR – PROTECTION DES SITES
Le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de
l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur
architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou
à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants,
aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives
monumentales (article R.111-21 du Code de l’urbanisme).
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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
Les murs pignons, mitoyens ou non, laissés à découvert ou à édifier, doivent être traités
en harmonie avec les façades principales. Notamment les murs pignons limitrophes d’une
voie publique ou d’un espace public, doivent être traités en façades, ouvertes ou non.
Les bâtiments annexes à l’exception des abris de jardin (garages, boxes, remises, locaux
techniques, etc...) et les extensions doivent s’accorder avec la construction principale, être
réalisés dans une architecture similaire et respecter l’unité de la composition ; les façades
doivent être traitées en matériaux d’aspect et de couleur identiques à ceux du corps de
bâtiment principal. L'utilisation de matériaux à caractère précaire ou provisoire est proscrite
ainsi que l’emploi extérieur à nu de matériaux normalement destinés à être recouverts.
Les verrières et les dispositifs solaires intégrés sont autorisés en façade et en toiture, sous
réserve de ne pas porter atteinte à l'esprit général de la construction et du secteur.
A l'occasion de travaux concernant des devantures implantées sur des bâtiments existants,
il pourra être imposé de dégager, de restaurer ou de restituer les bandeaux ou corniches
existants ou ayant existé.
L'éclairement éventuel des combles pourra être assuré par des ouvertures en lucarnes ou
châssis de toit. Les châssis oscillo-basculants devront être intégrés dans le plan de la
toiture.
Les parties de construction édifiées en superstructure sur les terrasses et les couvertures,
telles que cheminées, souches, machineries d'ascenseur, tours de réfrigération,
extracteurs VMC, sorties de secours, etc. devront s'intégrer dans la composition
architecturale de la construction.
Les toitures terrasses accessibles ou inaccessibles doivent faire l'objet d'un traitement
architectural de qualité : revêtement, camouflage des gaines techniques, plantations...
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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
Les citernes à gaz liquéfié ou à mazout, ainsi que les installations similaires, seront
implantées de telle manière qu'elles ne soient pas visibles de la voie publique et masquées.
Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres, etc. seront autant que faire se peut intégrés
dans les murets de clôture ou dans les murs de la construction elle-même.
ARTICLE UI 12 :
STATIONNEMENT
Chaque place de stationnement devra être aisément accessible et avoir au minimum une
largeur de 2,30m, une longueur de 5m.
L’espace de dégagement entre les places de stationnement opposées devra être de 5,50m
minimum.
places de stationnement sur un autre terrain, à condition que celui-ci ne soit pas distant de
plus de 300m de la construction principale.
Sans préjudice des dispositions des articles L. 151-34 à L. 151-36 du code de l’urbanisme,
en cas de construction neuve, de création de surface de plancher, de création de logement
supplémentaire sans augmentation de surface de plancher ou de changement de
destination chaque opération devra s’assurer de répondre correctement aux besoins
induits en nombre de places de stationnement qui ne peut être inférieur à :
La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus dans le tableau ci-
dessus est celle auxquels ces établissements sont le plus directement assimilables.
Tout local réservé à cet usage doit avoir une surface d’au moins 3m². Sa superficie est
calculée en fonction des normes suivantes :
• une superficie équivalente au minimum à 1.5m² pour 100m² de surface de plancher de
bureaux,
• une superficie équivalente au minimum à 0.75m² par logement pour les logements
jusqu’à deux pièces principales et 1.5m² par logements dans les autres cas,
• 1 place pour 10 employés pour les constructions nouvelles à destination d’activité,
commerces, d’une surface de plancher supérieure à 500 m² et pour les équipements
publics,
• 1 place pour 8 élèves pour les établissements scolaires,
• Pour les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du
Grand Paris le nombre de places de stationnement créées pour les vélos doit être
estimé en fonction des besoins de la construction.
ARTICLE UI 13 :
ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS, ESPACES BOISES
Les projets de construction doivent être étudiés dans le sens d'une conservation maximum
des plantations existantes.
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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
En règle générale, pour tout abattage d'arbre de haute tige rendu nécessaire par
l'édification d'une construction, il doit être envisagé, sous réserve que les contraintes
physiques du terrain le permettent, une plantation équivalente en nombre de sujets de
façon à contribuer au maintien du patrimoine arboré de la ville.
Toute précaution devra être prise pour protéger les arbres conservés pendant la durée du
chantier.
Une proportion au moins égale à 20 % du total des surfaces non bâties en superstructure
devra être aménagée en espaces verts de pleine terre.
Pour les bâtiments et les équipements à caractère public ou d’intérêt collectif, une
proportion au moins égale à 20 % du total des surfaces non bâties en superstructure devra
être aménagée en espaces verts en pleine terre ou aires de jeux et de loisirs perméables.
Les accès et le dallage paysager - type evergreen - ne sont pas comptabilisé dans la
superficie d’espaces verts de pleine terre exigée.
Les parties engazonnées et plantées des dalles de couverture des parkings enterrés, semi-
enterrés ou de rez-de-chaussée pourront être prises en compte à hauteur de 50% dans le
calcul des surfaces minimales exigibles en surfaces végétalisées, à condition qu’elles se
situent à moins de 4 mètres de hauteur par rapport au sol naturel, et qu’elles soient traitées
de façon à rendre leur plantation durable (épaisseur de terre végétale au- dessus du
complexe d’étanchéité supérieure à 0,40 mètre minimum).
Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre au moins pour 4
emplacements, réparti librement sur l’aire de stationnement.
Ces espaces sont repérés au document graphique. Leur périmètre est défini à partir de
l’alignement ou des limites séparatives.
Ces espaces doivent être libres de construction et plantés d’arbres d’alignement de haute
tige (plus de 7 mètres de hauteur à l’état adulte) formant écran à raison d’un arbre au moins
par100 m².
A la plantation, ces arbres devront avoir une hauteur au moins égale à 2 mètres.
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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
ARTICLE UI 14 :
COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL
Non règlementé.
ARTICLE UI 15 :
PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
Des dérogations aux règles des articles 6, 7 et 8 du présent règlement sont autorisées pour
les travaux d’isolations thermiques ou phoniques des constructions par l’extérieur, dans la
limite d’une épaisseur de 0.30 mètres.
ARTICLE UI 16 :
OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE
COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Non réglementé.
ARTICLE N 1 :
OCCUPATIONS OU UTILISATIONS DES SOLS INTERDITES
Dans l’ensemble de la zone sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol qui
ne sont pas expressément autorisées à l’article N2.
ARTICLE N 2 :
OCCUPATIONS OU UTILISATIONS DES SOLS ADMISES SOUS CONDITION
Rappels :
- L’édification des clôtures est soumise à déclaration.
- Les installations et travaux divers, définis à l’article R.442-2 du Code de l’urbanisme,
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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
ARTICLE N 3 :
ACCES ET VOIRIES
Principe général
Les voies de desserte et les accès aux terrains doivent être adaptés à l’usage des terrains
en terme de trafic (fréquence, entrées, sorties) et d’usagers (véhicules légers, poids
lourds,…). Ils doivent en outre être aménagés de manière à satisfaire aux exigences de la
sécurité routière, de la défense contre l’incendie, de la protection civile et de la collecte de
déchets et favoriser la lisibilité des modes de circulation douces (vélos, piétons, PMR…)
ainsi que la continuité de la chaîne de déplacements.
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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
3.1. Accès
3.1.6 Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée,
soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin,
éventuellement obtenu par application de l'article 682 du Code Civil.
3.1.7 Aucun accès direct ou par l'intermédiaire d'un fonds voisin ne peut avoir moins de
3,50 mètres de large.
3.1.8 Les emmarchements sont interdits sur le domaine public.
3.1.9 Exception faite des issues de secours exigées en application de la réglementation
relative à la sécurité contre l’incendie des constructions, ou lorsque la sécurité de certains
équipements techniques le justifient (par ex : postes de détente gaz, postes de distribution
publique d’électricité), toute porte doit pouvoir s'ouvrir sans faire saillie sur la voie publique.
3.1.10 Le long des voiries départementales, les accès doivent être réalisés conformément
au règlement de voirie du département.
3.2. Voirie
ARTICLE N 4 :
DESSERTE PAR LES RESEAUX
4.2. Assainissement
Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public
d’assainissement dans les conditions fixées par les services gestionnaires du réseau. Les
installations d’assainissement doivent être réalisées dans le respect du règlement
d’assainissement départemental (cf. annexe du PLU) et des règlements locaux
applicables.
Le pétitionnaire devra, sur la partie privative, créer deux réseaux : l’un pour l’évacuation
des eaux usées (éviers, lavabos, WC, etc…), un deuxième pour la collecte et l’évacuation
des eaux pluviales.
Toute unité foncière devra être raccordée individuellement sur le réseau d’assainissement
public. En cas de division parcellaire, chaque nouvelle entité devra créer son propre réseau
et raccordement au réseau public.
Les capacités d’infiltration et d’évaporation des sols doivent être utilisées à leur maximum.
En cas d’impossibilité d’infiltrer la totalité des pluies, il doit être visé l’absence de rejet au
réseau a minima pour les pluies courantes, lesquelles sont dimensionnées comme une
lame d’eau de 8 mm en 24h. Les solutions alternatives et durables pour la gestion des eaux
pluviales (rétention, temporisation, récupération, infiltration, toiture stockante…), doivent
être privilégiées ainsi que les techniques à ciel ouvert et paysagèrement intégrées à
l’aménagement et/ou supports d’autres usages (espaces inondables multifonctionnels).
Les aménagements réalisés sur tout terrain doivent être tels qu’ils garantissent
l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau public. Les débits de rejet sont limités à
10l/s/ha pour une pluie de référence de 42mm/m²/h. Toute opération de
construction/extension/réhabilitation/surélévation aboutissant à l’établissement de 100 m²
d’emprise au sol et au-delà doit s’équiper d’un dispositif de stockage des eaux pluviales,
adapté à l’importance et à la nature de la construction et assurant une protection efficace
du milieu naturel.
Les propriétaires doivent par ailleurs veiller à ce que le collecteur d’eaux pluviales ne
reçoive aucun liquide autre que les eaux de ruissellement. Des ouvrages de décantation et
de retenue seront exigés pour éviter la présence de matériels ou de déchets tels que sable,
polystyrène, bois, substances huileuses, etc. Il est rappelé que les stocks de liquides
dangereux ou insalubres doivent obligatoirement se faire en rétention étanche et être munis
de systèmes de fermeture afin d'éviter toute pollution du réseau.
sur ce regard seront à une profondeur maximum de moins de 80 cm par rapport au niveau
du trottoir. Cette profondeur est portée à 1,20 mètre maximum s’il existe un dispositif de
stockage des eaux pluviales.
Les parkings de surface ou enterrés de plus de 5 places, ainsi que les voiries internes, les
aires de manœuvre, de stockage ou de lavage couvrant une surface supérieure à 100 m²,
devront notamment être équipés de dispositifs de récupération des eaux de surface avec
traitement par séparateurs d’hydrocarbures avant rejet dans le réseau public. Les avaloirs
seront munis de dispositifs visant à retenir une éventuelle pollution sur le site. La vidange
de ces eaux ne pourra être faite qu'après accord du gestionnaire du réseau. En cas de
refus, ces eaux devront être pompées, traitées ou transportées en centre de traitement
agréé pour destruction.
ARTICLE N 5 :
CARACTERISTIQUES DES TERRAINS
Non réglementé
ARTICLE N 6 :
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET AUX
EMPRISES PUBLIQUES
Ne sont pas pris en compte dans les calculs, les ouvrages de faible emprise tels que les
débords de toit, oriel, cheminée, corniche, balcon, motifs de façade, et toute saillie de moins
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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
ARTICLE N 7 :
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES
SEPARATIVES
Ne sont pas pris en compte dans les calculs, les ouvrages de faible emprise tels que les
débords de toit, oriel, cheminée, corniche, balcon, motifs de façade, et toute saillie de moins de
1,5 mètre de profondeur, placés à 4,30 m au moins au-dessus du sol.
L’implantation en limite séparative d’un bâtiment peut être refusée si elle a pour effet de
porter gravement atteinte à la salubrité et aux conditions d’habitabilité de locaux
appartenant à un bâtiment voisin, important, durable et régulièrement occupé.
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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
ARTICLE N 8 :
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES
SUR UNE MEME PROPRIETE
ARTICLE N 9 :
EMPRISE AU SOL
Non réglementé (voir article N13).
ARTICLE N 10 :
HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS
Les pylônes et obstacles minces nécessaires aux réseaux d’intérêt public de transmission
et de réception d’ondes hertziennes (antenne de téléphonie mobile, etc.) ne sont pas
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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
soumis aux règles de hauteur. Ils doivent toutefois respecter les servitudes de dégagement
aéronautique.
ARTICLE N 11 :
ASPECT EXTERIEUR-PROTECTION DES SITES
11.1. Dispositions générales
Les constructions nouvelles et aménagements projetés doivent présenter un aspect
compatible avec le caractère de la zone.
Le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de
l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur
architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou
à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants,
aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives
monumentales (article R.111-21 du Code de l’urbanisme).
Les murs pignons, mitoyens ou non, laissés à découvert ou à édifier, doivent être traités
en harmonie avec les façades principales. Notamment les murs pignons limitrophes d’une
voie publique ou d’un espace public, doivent être traités en façades, ouvertes ou non.
Les bâtiments annexes à l’exception des abris de jardin (garages, boxes, remises, locaux
techniques, etc...) et les extensions doivent s’accorder avec la construction principale, être
réalisés dans une architecture similaire et respecter l’unité de la composition ; les façades
doivent être traitées en matériaux d’aspect et de couleur identiques à ceux du corps de
bâtiment principal. L'utilisation de matériaux à caractère précaire ou provisoire estproscrite
ainsi que l’emploi extérieur à nu de matériaux normalement destinés à être recouverts.
Les baies créées ou modifiées doivent s’harmoniser avec les baies existantes.
Les vérandas et les fermetures de balcons ou loggias doivent être traitées en harmonie
avec les constructions existantes par les matériaux utilisés, les proportions des ouvertures
et la volumétrie.
Les verrières et les dispositifs solaires intégrés sont autorisés en façade et en toiture, sous
réserve de ne pas porter atteinte à l'esprit général de la construction et du secteur.
A l'occasion de travaux concernant des devantures implantées sur des bâtiments existants,
il pourra être imposé de dégager, de restaurer ou de restituer les bandeaux ou corniches
existants ou ayant existé.
L'éclairement éventuel des combles pourra être assuré par des ouvertures en lucarnes ou
châssis de toit. Les châssis oscillobasculants devront être intégrés dans le plan de la
toiture.
Les parties de construction édifiées en superstructure sur les terrasses et les couvertures,
telles que cheminées, souches, machineries d'ascenseur, tours de réfrigération,
extracteurs VMC, sorties de secours, etc. devront s'intégrer dans la composition
architecturale de la construction.
Les toitures terrasses accessibles ou inaccessibles doivent faire l'objet d'un traitement
architectural de qualité : revêtement, camouflage des gaines techniques, plantations...
Les portails et portillons seront de même style architectural que l'ensemble des éléments
composant la clôture et la construction.
11.5.3. Clôtures pour les pour les constructions et installations nécessaires aux
services publics ou d’intérêt collectif.
La hauteur des clôtures (sur rue ou sur limites séparatives) ne pourra excéder 2,5 mètres.
Il n’est pas fixé de règles pour les clôtures nécessaires à l’exploitation ferroviaire.
Les citernes à gaz liquéfié ou à mazout, ainsi que les installations similaires, seront
implantées de telle manière qu'elles ne soient pas visibles de la voie publique et masquées.
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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres, etc. seront autant que faire se peut intégrés
dans les murets de clôture ou dans les murs de la construction elle-même.
ARTICLE N 12 :
STATIONNEMENT
Chaque place de stationnement devra être aisément accessible et avoir au minimum une
largeur de 2,30 m, une longueur de 5 m.
L’espace de dégagement entre les places de stationnement opposées devra être de 5,50m
minimum.
ARTICLE N 13 :
ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS, ESPACES BOISES
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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
Toute précaution devra être prise pour protéger les arbres conservés pendant la durée du
chantier.
Ce seuil ne s’applique pas dans le cas de certains sites particuliers accueillant des
équipements publics (cimetière, stades, plateau de sports…) ainsi que pour les
constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris.
Les accès et le dallage paysager - type evergreen - ne sont pas comptabilisé dans la
superficie d’espaces de pleine terre exigée.
ARTICLE N 14 :
COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL
Non réglementé
ARTICLE N 15 :
PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
Des dérogations aux règles des articles 6, 7 et 8 du présent règlement sont autorisées pour
les travaux d’isolations thermiques ou phoniques des constructions par l’extérieur, dans la
limite d’une épaisseur de 0.30 mètre.
ARTICLE N 16 :
OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE
COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Non réglementé.
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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
ANNEXES
69
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
Nota : Les définitions ci-après sont sommaires et avant toute application, il est utile de se
référer aux textes du code de l’urbanisme.
ACCES
L'accès est un passage privé, non ouvert à la circulation publique, situé sur l'emprise de
la propriété ou aménagé sur fonds voisin reliant la construction à la voie de desserte. Il
correspond donc selon le cas à un linéaire de façade du terrain (portail) ou de la
construction (porche) ou à l'espace (servitude de passage, bande de terrain) par lequel les
véhicules pénètrent sur le terrain de l'opération depuis la voie de desserte ouverte à la
circulation publique.
ACTIVITES
Toutes activités économiques à l’exception de celles pour lesquelles le présent règlement
a prévu une désignation spécifique définie ci-après.
ACTIVITES ARTISANALES
Cette destination comprend les locaux et leurs annexes ou sont exercées des activités de
production, de transformation, de réparation ou de prestation de service relevant de
l'artisanat (entreprise de moins de dix salariés inscrite à la chambre des métiers). Pour être
rattachés à cette destination, les locaux d’entreposage ne doivent pas représenter plus de
1/3 de la surface de plancher totale.
ACTIVITES INDUSTRIELLES
Activité économique ayant pour objet l’exploitation et transformation des matières
premières en produits manufacturés finis ou semi-finis. Cette destination comprend donc
les locaux principalement affectés à la fabrication industrielle de produits. Pour être
rattachés à cette destination, les locaux d’entreposage ne doivent pas représenter plus de
1/3 de la surface de plancher totale.
ADAPTATIONS MINEURES
Les règles définies par un Plan Local d’Urbanisme peuvent faire l’objet d’assouplissements
rendus nécessaires par la nature du sol, la configuration des propriétés foncières ou le
caractère des constructions avoisinantes, lorsque l’écart par rapport aux normes est faible
(article L. 152-3 du Code de l’Urbanisme).
ALIGNEMENT
C'est, pour la voirie, la limite entre le domaine privé et le domaine public, lorsqu'il n'est pas
prévu d'élargissement de la voie c'est "l'alignement actuel", lorsqu'il est prévu un
élargissement de la voie c'est "l'alignement futur". Dans ce cas, l'élargissement est figuré
sur le plan des emplacements réservés et il est repris dans le tableau des emplacements
réservés en annexe du règlement.
ANNEXES
La notion d'annexe dépend tout d'abord du point de savoir si elle fait corps ou non avec le
bâtiment principal. Ainsi, un garage, un cellier, une chaufferie accolés et ayant un accès
direct au bâtiment principal ne sont pas des annexes, mais une extension. En revanche,
un bâtiment relié par un simple auvent ou un porche peut être considéré comme une
annexe.
L’annexe est affectée à une fonction complémentaire à celle de la construction principale.
Seront considérés comme annexes, les locaux secondaires constituant des dépendances,
tels que : réserves, celliers, remises, abris de jardin, garages, ateliers non professionnels,
etc...
BALCON
Plate-forme à hauteur de plancher formant saillie sur la façade, et fermé par une
balustrade ou un garde-corps. Contrairement à une terrasse ou à un perron, un balcon
n’est accessible que de l’intérieur du bâtiment (source : Dicobat).
BAIE
Toute ouverture pratiquée dans un mur, servant au passage ou à l’éclairage des locaux et
par laquelle une personne peut voir à l’extérieur à partir de la position debout.
BAIE PRINCIPALE
Est considérée comme baie principale toute baie autre qu’une baie secondaire.
BAIE SECONDAIRE
Sont considérés comme baies secondaires :
• Les ouvertures dont la hauteur d’allège est égale à 1,80 mètre au moins, au-dessus
duplancher fini ;
• Les portes d’accès donnant sur un dégagement situé en rez-de-chaussée, ou un
garage, pleines et opaques ;
• Les baies comportant des châssis fixes et des verres opaques ne permettant pas une
vue directe.
BUREAUX
71
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
Selon l’article R. 520-1-1 du code de l’urbanisme, il s’agit des locaux où sont exercées des
activités de direction, gestion, études, ingénierie, informatique, en retenant parfois la
dénomination « activités de services » plutôt que celle de « bureaux ». Mais des
établissements comme les agences de voyages, les établissements bancaires ou
d’assurance peuvent apparaître à la fois comme des services et des commerces.
CLOTURE
La clôture est une “barrière”, construite ou végétale, qui délimite une parcelle vis-à-vis d’une
propriété mitoyenne ou de l’espace public, lorsque leur séparation n’est pas assuréepar un
bâtiment. Elle permet d’enclore un espace et de séparer deux propriétés, voire de les isoler
visuellement. L’importance de la clôture dans le paysage urbain ou rurala conduit à
soumettre son édification ou sa construction à autorisation administrative. Le droit de se
clore est intégré dans l’article 647 du code civil. Les filets de protection disposés autour
des équipements publics et/ou d’intérêt général ne sont pas comptés dans les clôtures.
COMMERCE
La destination « commerce » regroupe les activités économiques d’achat et de vente de
biens ou de service. La présentation directe au public doit constituer une activité
prédominante. Ainsi, des bureaux de vente d’une compagnie d’assurance relèvent donc de
la catégorie « commerce », alors que les locaux accueillant les activités de direction et de
gestion entrent dans la catégorie « bureaux ».
Concernant les locaux accueillant des activités de vente par correspondance, de
démarchage téléphonique ou de télé-assistance pour lesquelles il n’y a pas d’accueil
physique du public mais bien présentation au public de produits ou services. Dans l’attente
de précisions jurisprudentielles, ils semblent relever de la destination « bureaux »en raison
de l’absence d’accès du public aux locaux.
COMBLE
Le comble est la superstructure d'un bâtiment, qui comprend sa charpente et sa couverture.
Par extension, on appelle également comble le volume compris entre le plancher haut du
dernier niveau et la toiture du bâtiment
DEROGATION
Les règles définies par un PLU ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, seules des
adaptations mineures peuvent être accordées.
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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
Sans être exhaustif, les constructions et installations nécessaires aux services publics ou
d’intérêt collectif recouvrent notamment les catégories suivantes :
• les équipements d’infrastructures (réseaux et aménagements au sol et au sous-
sol),
• les locaux affectés aux services publics municipaux, départementaux, régionaux
ou nationaux ;
• les locaux destinés aux administrations publiques ;
• les constructions et installations techniques nécessaires au fonctionnement des
services de secours, de lutte contre l'incendie et de police (sécurité, circulation...)
• les crèches et haltes garderies ;
• les établissements d’enseignement maternel, primaire et secondaire, supérieur ;
• les établissements de santé : hôpitaux (y compris les locaux affectés à la
recherche), cliniques, dispensaires, centres de court et moyen séjour, résidences
médicalisées... ;
• les centres d’animations ;
• les établissements d’action sociale ;
• les résidences sociales ;
• les établissements culturels et les salles de spectacle spécialement aménagées
de façon permanente pour y donner des concerts, des spectacles ou des
représentations, etc. ;
• les établissements sportifs ;
• les parcs d’exposition ;
• les bâtiments ou installations techniques conçus spécialement pour le
fonctionnement de réseaux ou de services urbains ;
• les locaux destinés à héberger des entreprises dans le cadre d’une politique de
soutien à l’emploi (hôtels d’activité, pépinières, incubateurs…) ;
• les aires de jeux et de loisirs.
• Etc.
EMPLACEMENT RESERVE
L’emplacement réservé a pour objet, dans un périmètre où doivent être réalisés des
équipements publics, d'éviter que les terrains concernés ne soient utilisés de façon
incompatible avec leur destination future.
À ce titre, la réglementation des emplacements réservés constitue à la fois une restriction
à l'utilisation d'un bien par son propriétaire, en même temps qu'une garantie de disponibilité de
ce bien pour la collectivité publique bénéficiaire.
EMPRISE AU SOL
L’emprise au sol des constructions, y compris les constructions annexes, correspond à leur
projection verticale au sol, exception faite des éléments de modénature, des éléments
architecturaux, des débords de toiture, des oriels, des balcons, des éléments techniques
de production d’énergie renouvelable ou d’isolation thermique.
EMPRISE FERROVIAIRE
Sont considérées comme emprises ferroviaires les terrains concernés par la servitude
73
LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
EXHAUSSEMENT DE SOL
Remblaiement de terrain qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est
supérieure à 100 m² et si son épaisseur excède 2 m. (article R 421-19 à 23 du Code de
l’urbanisme).
EXTENSION
Il s’agit d’une augmentation de la surface et /ou du volume d’une construction. Elle peut
intervenir horizontalement dans la continuité de la construction principale, ou verticalement,
par une surélévation ou un rehaussement de la construction.
ENTREPOTS
Cette destination comprend les locaux de stockage, d’entreposage et de reconditionnement
de produits ou de matériaux. Sont assimilés à cette destination tous locaux d’entreposage
liés à une activité industrielle, commerciale ou artisanale lorsque leur taille représente plus
de 1/3 de la surface de plancher totale, et de façon plus générale tous les locaux recevant
de la marchandise ou des matériaux non destinés à la vente aux particuliers dans lesdits
locaux.
FACADE
Face extérieure d’un bâtiment où s’ouvrent généralement les portes et les fenêtres.
La hauteur des façades à prendre en compte correspond à l'altimétrie de la dalle haute
finie, les gardes corps et acrotères ne sont pas pris en compte et peuvent dépasser le
gabarit dans la limite de 1,10m à partir de la dalle finie. Le calcul s’établit à partir du nu de
la façade. Ne sont pas pris en compte dans les calculs, les ouvrages de faible emprise tels
que les débords de toit, oriel, corniche, balcon, motifs de façade, et toute saillie de moins
de 1,5 mètre de profondeur.
FENETRE
Toute ouverture pratiquée dans un mur ou une toiture afin d’apporter vue, éclairage et
aération ; elle est munie d’un cadre ou châssis vitré fixe ou ouvrant. Par extension on utilise
aussi le terme fenêtre pour désigner la croisée, c’est-à-dire l’ensemble composé par le
cadre dormant et les vantaux équipés de leur vitrage, gonds, pièces de fermeture,…
HAUTEUR PLAFOND
La hauteur est définie comme la différence d’altitude mesurée verticalement entre le point
le plus haut de la construction et le terrain naturel avant travaux, exception faite des
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LE BLANC-MESNIL – Pièce n°4 : Règlement
HEBERGEMENT HOTELIER
Un immeuble relève de la destination « hébergement hôtelier » et non « habitat » lorsque,
outre le caractère temporaire de l’hébergement (TA Versailles, 14 janv. 1997, SA d’HLM
des Trois Vallées c/ Commune de Coignères, DAUH n° 2,715 ; BJDU 1997, n° 2, p. 144),
il comporte le minimum d’espaces communs propres aux hôtels (restaurant, blanchisserie,
accueil, etc.) (CE 9 mars 1990, SCI Le Littoral, Rec. p. 1043.). Selon la jurisprudence, il
apparaît que ces services doivent être gérés par du personnel propre à l’établissement et
non être simplement laissés à la libre disposition des résidents.
INSTALLATION CLASSEE
Un établissement industriel ou agricole, une carrière... entrent dans la catégorie des
« installations classées pour la protection de l’environnement » quand ils peuvent être la
cause de dangers ou d’inconvénients notamment pour :
• la commodité du voisinage,
• la sécurité,
• la salubrité,
• la santé publique,
• l’agriculture,
• la protection de la nature et de l’environnement,
• la conservation des sites et des monuments.
LARGEUR DE FACADE
C’est la largeur d’un terrain mesurée au droit de la construction existante ou projetée,
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LIMITES SEPARATIVES
Limites autres que l'alignement d'une voie et séparant une unité foncière de sa voisine. Il
existe deux types de limites séparatives : les limites latérales et les limites de fond.
Figure 1 Figure 2
Dans le cas d’une parcelle d’angle, toutes les limites séparatives sont considérées comme
latérales.
Limites de fond :
La ou les limites de fond sont les limites opposées à la voie et les limites qui ne joignent
pas l’alignement.
LOGEMENT
On appelle logement un ensemble de pièces principales destinées au logement/sommeil
et de pièces de services (cuisines, salles d’eau, etc.). Un logement doit comporter au moins
une pièce principale et une pièce de service. On distingue les logements ordinaires des
résidences regroupées en quatre catégories : résidence pour personnes âgées, résidence
pour étudiants, résidence de tourisme, autres résidences.
LOTISSEMENT
C’est la division d’une propriété foncière, en vue de l’implantation de bâtiments qui a pour
objet ou qui, sur une période de moins de dix ans, a eu pour effet de porter à plus de deux
le nombre de terrains issus de la propriété.
N’est pas considérée comme lotissement la division résultant d’un partage successoral
lorsque le nombre de terrains issus de la propriété concernée n’excède pas quatre.
La création d’un lotissement est subordonnée à une autorisation préalable.
LUCARNE
Ouverture ménagée dans un pan de toiture pour donner le jour et de l’air aux locaux sous
combles.
s’applique qu’aux murs ou clôtures (barrières, fossés, haies, palissades) qui constituent la
séparation de deux propriétés privées. L’entretien, la réparation et la reconstruction d’une
clôture mitoyenne (mur, haie, fossé) sont à la charge des copropriétaires et les montants
sont proportionnels au droit de chacun. La nature juridique de la mitoyenneté est
complexe, et certaines de ces règles ne s’appliquent qu’aux murs mitoyens.
MUR AVEUGLE
Mur sans ouverture. Exception faite pour les façades des équipements publics et/ou
d’intérêt collectif comportant des issues de secours. Celles-ci peuvent être considérées
comme des murs aveugles.
MUR PIGNON
Mur latéral d'une construction, perpendiculaire aux façades principales sur rue et arrière.
PERMIS DE CONSTRUIRE
Son exigence est précisément réglementée par le Code de l’Urbanisme. Elle est requise
pour toute construction neuve ou agrandissement de plus de 20 m² (40 m² en zone urbaine) de
surface de plancher ou pour des travaux entraînant un changement d’affectation des locaux
(voir articles L 421-1 et suivants et articles R 421-1 et suivants du Code de l’urbanisme).
PLEINE TERRE
Epaisseur de terre végétale supérieure ou égale à 2,50 mètres.
PROPRIETE
Il est rappelé qu'une propriété est une parcelle ou un ensemble de parcelles appartenant
à un même propriétaire ou à un même groupe de propriétaires.
OPERATION GROUPEE
Opération portant sur la construction, sur un même terrain, par une seule personne
physique ou morale, de plusieurs bâtiments et faisant l’objet d’un seul permis de construire.
Par opposition au lotissement, cela sous-entend que l’architecture des différentes
constructions est homogène, et procède d’une même recherche d’intégration.
RECUL
On appelle recul (ou marge de recul) la distance imposée à une construction à édifier en
bordure d’une voie publique ou privée et résultant soit d’une indication du plan, soit d’une
prescription du présent règlement.
Sa largeur se mesure à partir de l’alignement actuel ou futur si un élargissement de la voie
est prévu au plan.
Pour les façades avec décrochement, les reculs seront calculés en fonction de la hauteur
respective des façades de chacun des décrochements.
REHAUSSEMENT
Le rehaussement est une extension verticale d'un bâtiment existant sur l'emprise au sol
totale ou partielle de celui-ci sans création d’un niveau. Dans le cas où les travaux mènent
à la création d’un ou plusieurs nouveaux niveaux, il s’agit d’une surélévation.
RESIDENCE DE TOURISME
Elles sont régies par les dispositions du Code de la Construction et de l’Habitation
applicables aux bâtiments d’habitation, notamment par les articles R.111-1 à R.111-17 et
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RETRAIT
On appelle retrait, l’espace situé entre une construction et la limite séparative (hors
emprises publiques existantes ou futures), sa largeur (L) est constituée par la mesure de
l’horizontale au nu de la façade du bâtiment considéré(saillies et balcons exclus) jusqu’à
sa rencontre avec la limite de propriété.
Pour les façades avec décrochement, les retraits seront calculés en fonction de la hauteur
respective des façades de chacun des décrochements.
SAILLIE
Partie d'ouvrage en avant du nu d'une façade.
SECTEUR
C’est l’ensemble des terrains appartenant à une zone auxquels s’appliquent, outre le corps
de règles valables pour toute la zone, certaines règles particulières.
SERVITUDE DE PASSAGE (Art. 682 à 685-1 du Code civil - Art. 697 à 702 du Codecivil)
Le propriétaire dont les fonds* sont enclavés et qui n'a sur la voie publique aucune issue
ou qu'une issue insuffisante, soit pour l'exploitation agricole, industrielle ou commerciale
de sa propriété, soit pour la réalisation d'opérations de construction ou de lotissement, est
fondé à réclamer sur les fonds de ses voisins un passage suffisant pour assurer la desserte
complète de ses fonds, à charge d'une indemnité proportionnée au dommage qu'il peut
occasionner (Code civil, art. 682).
La servitude est une charge imposée sur un fonds, dit fonds servant, pour l’utilité d’un autre
fonds, dit fonds dominant, appartenant à un autre propriétaire. (Code civil, art. 637).La
servitude n’est pas établie au profit d’une personne, mais d’un fonds (une propriété
foncière).
C’est un droit réel immobilier, établi par titre et qui doit être mentionné dans tout acte de
vente.
*Fonds : terrain, propriété foncière
SURELEVATION
La surélévation est une extension verticale d'un bâtiment existant sur l'emprise au sol totale
ou partielle de celui-ci avec création d’un niveau. Dans le cas où les travaux ne mènent
pas à la création d’un ou plusieurs nouveaux niveaux, il s’agit d’un rehaussement.
1° Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des
portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ;
2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ;
3° Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre;
4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés
ou non, y compris les rampes d'accès* et les aires de manœuvres ;
5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des
activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ;
6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un
groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article
L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des
déchets ;
7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors
que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ;
8° D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles
qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les
logements sont desservis par des parties communes intérieures.
TOITURE
Désigne tout ce qui recouvre une construction.
TOIT TERRASSE
Couverture d'une construction ou d'une partie de construction (close ou non) constituant
par ces caractéristiques une surface de plancher (horizontalité, résistance à la charge,...),
qu'elle soit ou non accessible. Les terrasses accessibles surélevées (sur maçonnerie,
piliers,..) sont assimilées aux toit-terrasses dans l'application du présent règlement.
ZONAGE
Le territoire de la commune est découpé en zones. A chaque zone est attribuée une
vocation des sols particulière, exprimée par un sigle (ex. : UA, N...)
Remarque : les limites des zones, dans le cas de grandes parcelles ne correspondent
pas nécessairement aux limites parcellaires.
ZONE
Une zone est constituée par l’ensemble des terrains faisant l’objet d’une même vocation et
soumis aux même règles (ex. : UA; N...)
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Illustration de larègle
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Superficie des
N° OBJET emplacements
réservés en m²
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