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Chapitre 6

Le chapitre aborde la régulation de la concurrence, en définissant la concurrence comme un processus dynamique plutôt qu'un état statique, et en soulignant l'importance de la rivalité entre entreprises. Il présente également les cinq forces concurrentielles de Porter et les objectifs de la politique de la concurrence, qui vise à limiter le pouvoir de marché des entreprises pour protéger les consommateurs. Enfin, il traite des défis spécifiques du marché de l'assurance, notamment l'asymétrie d'information, l'aléa moral et la sélection adverse, ainsi que des mesures pour réguler ce marché.

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Chapitre 6

Le chapitre aborde la régulation de la concurrence, en définissant la concurrence comme un processus dynamique plutôt qu'un état statique, et en soulignant l'importance de la rivalité entre entreprises. Il présente également les cinq forces concurrentielles de Porter et les objectifs de la politique de la concurrence, qui vise à limiter le pouvoir de marché des entreprises pour protéger les consommateurs. Enfin, il traite des défis spécifiques du marché de l'assurance, notamment l'asymétrie d'information, l'aléa moral et la sélection adverse, ainsi que des mesures pour réguler ce marché.

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Chapitre 6 : La régulation de la concurrence

Section 1 : Les notions de concurrence

La théorie économique conventionnelle envisage la concurrence comme une


situation d'équilibre statique. Vue comme un état statique, la concurrence est
définie comme la situation d'équilibre elle-même (Cournot, 1938), plutôt que
comme le processus qui tend vers un certain équilibre à long terme (Cournot,
1938). Selon cette théorie, la concurrence est un état final statique dans lequel
les entreprises ne sont pas en mesure d'imposer durablement un prix excessif et
de dégager des profits anormaux.

Pour obtenir une situation concurrentielle, plusieurs critères doivent être remplis.
Il faut que de nombreux concurrents soient présents, que les participants aient
une même connaissance des débouchés offerts par le marché, et qu'il soit
possible d’entrer librement sur le marché et d'en sortir librement (Cournot,
1938[1]). Selon cette théorie, l'écart entre le prix et les coûts de production
diminue à mesure que le nombre de producteurs augmente. Une situation de
concurrence parfaite est une situation inverse d'une situation de monopole. En
cas de monopole, il n'y a aucune entreprise rivale et le monopoleur peut extraire
des profits anormaux en fixant ses prix à un niveau aussi élevé que ce que
peuvent supporter les consommateurs (c’est-à-dire aussi élevé que ce que
permet l’élasticité de la demande).

1.1 Concurrence, rivalité, stratégie

La concurrence est un processus complexe de rivalité entre entreprises et non


un état statique. C’est donc le comportement des entreprises sur le marché qui
est au cœur de la concurrence. Les entreprises participent à un processus
concurrentiel dynamique incessant. Celles qui ne sont pas efficientes sont
éliminées et remplacées par de nouvelles entrantes, plus efficientes. Un marché
est concurrentiel dès lors que les entreprises rivales sont suffisamment
menaçantes pour contraindre un acteur en place à s'améliorer (en offrant une
qualité supérieure, un prix plus bas, de nouveaux services, plus d'innovation,
entre autres) afin de conserver son avantage concurrentiel. Les entreprises
moins efficientes que les autres sont sanctionnées par les consommateurs tandis
que les acteurs plus efficients et plus innovants sont récompensés.

Cette conception conduit à revoir le rôle du monopole et du pouvoir de marché.


Alors que dans un cadre de concurrence parfaite, les entreprises ne sont pas en

1
mesure d’augmenter les prix au-delà des coûts marginaux, lorsque la
concurrence est vue comme un processus de rivalité, l’existence de rentes est un
aspect normal du processus concurrentiel. Dans un marché où la concurrence
est libre, chaque entreprise innove et élabore des stratégies risquées pour
acquérir un avantage concurrentiel sur ses concurrentes. Les entreprises qui
obtiennent cet avantage transitoire en retirent un pouvoir de monopole statique
tant que leurs rivales n’ont pas imité leur innovation ou ne l’ont pas remplacée
par une innovation supérieure. Elles obtiennent des profits de monopole
temporaires en contrepartie des stratégies risquées qu’elles ont adoptées.

En concurrence pure et parfaire(CPP) il y’a une absence totale


d’interaction entre les agents car la médiation se fait intégralement par le
marché, les actions individuelles se font en fonction de “l’Etat” du marché et il
n’y a aucune anticipation de sa “dynamique”

En Concurrences imparfaites (La concurrence imparfaite concerne les


marchés où certains participants peuvent sensiblement modifier les conditions
d’équilibre ; ils en prennent conscience et cherchent alors à en tirer le meilleur
parti), la Concurrence est stratégique, il y’a des interactions avec autres agents
(négocier, innover, prix...), les réactions peuvent être anticipés et les jeux sont
stratégiques (non coopératifs).

La théorie distingue 5 forces concurrentielles. Cet outil d’analyse stratégique


établi par Michael Porter et se compose de cinq éléments qui permettent à
l’entrepreneur de définir les menaces susceptibles de viser son entreprise, mais
également les opportunités qui s’ouvrent à lui.

Les cinq éléments de force concurrentielle sont les suivants.

 Le degré de rivalité avec les concurrents

Au sein d’un marché, la rivalité entre les différents concurrents est susceptible de
varier en fonction de plusieurs critères. Cette lutte interne nécessite une bonne
connaissance des rivaux potentiels afin de mettre en place une stratégie
adaptée. Les facteurs qui entrent en jeu sont : le nombre de concurrents présents
sur le marché, car plus ils sont nombreux, plus la concurrence est élevée ; la
taille de ces concurrents, car les plus grands ont tendance à s’imposer et à
dominer le marché ; la diversification des offres concurrentes, car plus elle est
réduite, plus la concurrence est rude ; les coûts fixes, car plus ceux-ci sont

2
élevés, plus la guerre des prix sera intense entre concurrents ; la croissance du
marché, car plus la demande augmente, plus la place est grande !

 La menace des nouveaux entrants

Les nouveaux entrants sont les nouvelles entreprises qui entrent sur le marché et
qui peuvent s’accaparer une part de celui-ci, voire menacer les entreprises en
place en provoquant un déséquilibre. Tout dépend du domaine d’activité et de la
facilité avec laquelle ces nouvelles entreprises s’implantent ou au contraire des
difficultés qu’elles rencontrent pour se faire une place sur le marché. La guerre
des prix est généralement déclenchée, mais plus les acteurs en place vont placer
de barrières à l’entrée, et moins la menace de ces nouvelles entreprises sera
élevée. Pour mieux évaluer cette menace, il convient de prendre en compte
certains facteurs : les moyens financiers et mobiliers dont il faut avoir besoin
pour se lancer ; le niveau de compétence et de qualification et les aptitudes
requis pour exercer l’activité visée ; l’objectif à atteindre pour devenir rentable.

 La menace des produits de substitution

Il s’agit des nouveaux produits et services proposés par un acteur du secteur et


qui sont susceptibles de constituer une offre alternative avec une valeur ajoutée
supérieure à ce qui est proposé par les autres concurrents. Ces produits ou
services innovants peuvent ainsi menacer la concurrence et redistribuer les
cartes lors de leur arrivée sur le marché, et notamment provoquer l’élimination
de certains intervenants.

Plus un produit de substitution a tendance à se démarquer par rapport à l’offre


existante, plus sa valeur augmente, a fortiori si son prix est attractif. Les clients
seront alors plus susceptibles de se tourner vers cette nouvelle offre. Il est donc
nécessaire de mettre en place une veille constante en matière d’innovation et de
ne pas hésiter à faire évoluer ses produits et ses services afin de demeurer
compétitif face à la concurrence et de conserver sa clientèle.

 Le pouvoir de négociation des fournisseurs

Un fournisseur peut avoir un pouvoir de négociation important. Il est nécessaire


de l’analyser, car certains, notamment lorsqu’ils détiennent l’unicité d’une source
d’approvisionnement, ont le pouvoir d’imposer leurs conditions. Ils disposent
ainsi d’un pouvoir capable d’impacter les prix et la rentabilité de l’entreprise. Le
pouvoir des fournisseurs dépend véritablement de leur nombre sur le marché et

3
de leur renommée. Moins ils sont nombreux, et plus leur pouvoir décisionnel est
important. À l’inverse, plus ils sont nombreux, et plus il est facile pour
l’entreprise de changer de fournisseur, ce qui réduit leur pouvoir de négociation.

Le pouvoir de négociation des clients

Le pouvoir de négociation des clients sur l’entreprise doit également être


analysé. Là encore, leur nombre, leur poids et leur taille ont un impact véritable,
car ils ont le pouvoir d’influencer les prix pratiqués par l’entreprise, mais
également de négocier les conditions de la vente. Dès lors que l’offre est
supérieure à la demande, le pouvoir des clients est élevé. Pour s’en sortir et
rester sur le marché, l’entreprise doit se démarquer et faire preuve d’innovation
afin d’éviter de perdre à la guerre des prix. À l’inverse, lorsque la demande est
supérieure à l’offre, le pouvoir de négociation des clients se réduit.

1.2 Les objectifs de la régulation de la concurrence

La politique de la concurrence exerce son action dans trois grands domaines :

 La régulation des fusions-acquisitions (Les fusions et acquisitions sont des


opérations par lesquelles des entreprises se rapprochent pour ne former
qu’une seule entité. Deux entreprises peuvent s’associer pour n’en former
qu’une seule (fusion) mais une entreprise peut également racheter,
totalement ou partiellement, le capital d’une autre (acquisition).).
 La lutte contre les ententes illicites
 Les abus de position dominante (l’exploitation par une entreprise de cette
situation de façon délibérée pour restreindre la concurrence). Une
entreprise en position dominante peut adopter un comportement de "prix
prédateurs" c'est-à-dire fixer temporairement un prix inférieur à ses coûts
de production pour éliminer un concurrent réel ou potentiel. Une autre
pratique est celle des ventes liées : il s'agit pour une entreprise en position
dominante sur le marché d'un produit A d'éliminer la concurrence sur le
marché du produit B en vendant les deux produits simultanément.

La politique de la concurrence est un ensemble d’objectifs, d’instruments et de


décisions qui visent à encadrer et favoriser la concurrence sur les marchés au
nom de la défense des intérêts des consommateurs. Elle vise à limiter le pouvoir
de marché des entreprises pour augmenter le surplus du consommateur

4
La politique de la concurrence vise, par une intervention ponctuelle pouvant
concerner potentiellement n'importe quel secteur d'activité, à rétablir les
conditions d'une concurrence satisfaisante quand une imperfection de marché
est constatée ou soupçonnée. Les politiques sectorielles de régulation consistent
en des interventions spécifiques et récurrentes sur des marchés particuliers où
les mécanismes concurrentiels ordinaires ou une intervention publique ponctuelle
ne sont pas susceptibles de conduire à un fonctionnement efficace : c'est le cas
notamment des industries de réseau (utilities en anglais). La mise en œuvre de
ces politiques est souvent dévolue à des autorités publiques indépendantes du
Gouvernement, chargées d'appliquer des règles transparentes et non
discriminatoires dans le cadre xé par la loi, pour limiter les conflits d'intérêt, en
particulier avec l'État actionnaire (Combe 2005).

Chapitre 7 : Régulation des marchés de l’assurance

Section 1 : L’équilibre sur le marché de l’assurance

Equilibre en CPP

- Prix = Cm = risque moyen des assurés effectifs + frais de dossier


- S’assurent ceux tels que prix < disposition `à payer
- Assurance ⇒ amélioration parétienne

Equilibre avec pouvoir de marché

- L’assureur fixe un prix pour maximiser son profit


- Principe du monopole/oligopole
- Avec Cm dépendant de la demande

Les complications en économie des assurances L’industrie de l’assurance ne peut


fonctionner efficacement que s’il existe un équilibre entre les trois objectifs
suivants :

- Les consommateurs ont facilement accès à des produits d’assurance


compétitifs qui répondent à leurs besoins ;
- Les produits d’assurance sont tarifés d’une manière tel qu’ils sont
attractifs pour le consommateur tout en dégageant des profits pour
l’assureur ;
- Les consommateurs sont confiants en la capacité des assureurs de faire
face à leurs obligations et de régler rapidement tous les sinistres justifiés.

5
Cependant, cet équilibre est rompu dans de nombreux marchés, faute de
l’asymétrie de l’information. Effet de l’asymétrie de l’information sur l’industrie
d’assurance L’asymétrie d’information est un phénomène connu des praticiens
de l’assurance depuis ses origines. Son identification par les économistes est
plus récente et a permis de réelles contributions en matière de compréhension
du fonctionnement des marchés des assurances. Cette asymétrie d’information
entre l’assureur et l’assuré se manifeste par deux phénomènes bien connus,
l’aléa moral et l’antisélection. L’un des premiers économistes à avoir mis en
évidence le caractère prégnant de l’asymétrie d’information en matière
d’assurance est le prix Nobel K.J. Arrow (1963)

Dans un contexte d'asymétrie de l'information, la théorie microéconomique


démontre que le choix d'un niveau de couverture élevé par l'assuré sert de
révélateur de caractéristiques d'antisélection. Les assurés, par ailleurs tous
identiques, sont séparés en deux catégories : les « bons risques » et les «
mauvais risques ». Pour l'assureur, il existe alors une tarification optimale
(modèle de M. ROTHSCHILD-J. STIGLITZ, 1976) qui propose : aux « bons risques
», une couverture avec franchise, aux « mauvais risques », une couverture
complète. Un deuxième type de modèle microéconomique (modèle de R.
ARNOTT-J. STIGLITZ)2 démontre que les contrats à couverture partielle favorisent
les actions d'autoprotection. En revanche, les contrats à couverture complète
n'encouragent pas l'autoprotection. Dans cette situation « d’aléa moral », la
franchise oriente donc le comportement de l'assuré de manière à réduire les
risques. Son rôle s'interprète comme une incitation à la prudence. -1-1- L’aléa
moral ou le risque moral

1.1- Principe de l’aléa moral

Hausse du risque endogène

- Individus assurés font moins attention


- ⇒ risque % ⇒ coût et prix de l’assurance %

Il correspond à la fraction du risque du au comportement particulier et propre de


l’assuré, et qui a pour conséquences d’augmenter les chances d’occurrence du
sinistre. Il est lié au fait que l’assureur ignore ce que sera l’attitude de l’assuré
face au risque. Ce dernier est susceptible de modifier son comportement vis-à-
vis du risque, une fois assuré. Quand un individu est assuré contre un risque, son
comportement en est influencé, il n’aura plus une incitation à éviter le sinistre

6
contre lequel il est assuré et pire, il peut augmenter ce risque si celui qui l’assure
n’a pas la possibilité de contrôler son comportement. Le risque moral présente
une menace pour la compagnie car la prime calculée sur la base de la probabilité
aléatoire du risque est sous-estimée car ne tenant pas compte du surcoût du
risque généré par le comportement particulier de l’assuré2. Ce phénomène est
également présent sur d’autres marchés, et est souvent cité comme une des
causes principales des grandes crises financières internationales.

1.2- La sélection adverse ou l’anti-sélection

C’est Akerloff (prix Nobel) qui est à l’origine de la sélection adverse. En


assurance, l’anti-sélection est le mécanisme dû à l’asymétrie d’information entre
assureurs et assurés par lequel, dans une population hétérogène, les plus
mauvais risques sont les plus demandeurs d’un contrat d’assurance donné ». En
d’autres termes, l’anti-sélection survient quand l’une des parties au contrat,
généralement le preneur d’assurance ou l’assuré, a une meilleure connaissance
du risque que l’autre partie, l’assureur, auquel ce risque est soumis. Comme la
prime payée par les assurés est une prime moyenne, il s’avère que certains
risques vont présenter un risque supérieur par rapport à la prime qu’ils paient,
alors que d’autres paient une prime plus élevée que le risque effectif qu’ils
présentent. Les premiers sont de mauvais risques car ils contribuent à
augmenter la sinistralité alors que les derniers sont de bons risques car ils
réduisent la sinistralité. Les bons risques sont incités à quitter la compagnie,
alors que les mauvais sont incités à y rester (quand la mutualisation n’est pas
opérationnelle à cause de la forte concurrence).

Section 2 : Les mesures envisageables pour réguler le marché de


l’assurance.

Des techniques différentes sont envisagées par les compagnies d’assurance afin
de limiter les asymétries d’information.

 Les franchises

La franchise est un mécanisme de sélection des risques (ou plus exactement, un


mécanisme d’auto-sélection, car les assurés se sélectionnent d’eux-mêmes).
L’assuré à risque élevé va craindre la franchise car sa fréquence de réalisation du
risque est plus importante, alors que l’assuré à risque bas est plus enclin à
supporter le risque de remboursement partiel lié à la franchise car sa fréquence

7
de sinistre est moindre. Il est donc possible de jouer sur cette asymétrie dans la
crainte des franchises pour compenser l’asymétrie d’information.

 Le mécanisme de bonus-malus

Le bonus-malus est un mécanisme qui permet d’ajuster les paramètres des


contrats d’assurance à l’expérience des assurés observée au cours des périodes
précédentes. Il permet de réduire l’aléa moral et d’améliorer le bien-être des
agents à bas risque confrontés à un contexte d’anti-sélection

 La période probatoire

Une période probatoire est une clause d’un contrat d’assurance selon laquelle la
couverture prend effet, non pas à la signature du contrat mais au-delà d’un
certain délai. En effet, la période probatoire permet à l’assureur d’obtenir des
informations supplémentaires quant à la présence d’un mauvais risque plutôt
qu’à un petit risque. Cette période probatoire s’inscrit dans le temps, elle est plus
insupportable pour les personnes qui ont de mauvais risques que pour celles qui
ont de bons risques. L’assureur peut agir là-dessus puisque le mauvais risque
serait à payer plus cher que les bons risques, afin d’éviter d’endurer cette
période et d’améliorer la situation de bons risques. Cela résulte du fait que
l’assuré possède une meilleure information que l’assureur sur le risque que ce
dernier doit couvrir. Le risque pour l’assureur est donc d’être lésé et de ne pas
contracter avec les meilleurs demandeurs.

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