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Malik

Le document présente des définitions clés liées à l'agriculture, la biologie et la santé animale, ainsi qu'une classification systématique des animaux d'élevage. Il aborde également des notions de reproduction, les besoins nutritionnels des animaux, et les différentes méthodes d'élevage, notamment intensif, semi-extensif et extensif, avec leurs avantages et inconvénients. Enfin, il fournit des informations sur les caractéristiques des animaux d'élevage et leurs pratiques de gestion.

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Le document présente des définitions clés liées à l'agriculture, la biologie et la santé animale, ainsi qu'une classification systématique des animaux d'élevage. Il aborde également des notions de reproduction, les besoins nutritionnels des animaux, et les différentes méthodes d'élevage, notamment intensif, semi-extensif et extensif, avec leurs avantages et inconvénients. Enfin, il fournit des informations sur les caractéristiques des animaux d'élevage et leurs pratiques de gestion.

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IDRISS MAHAMAT SALEH IDRISS/ISYD/BTS/PA

QUELQUES DEFINITIONS :
Agent causal : Un organisme ou un facteur responsable de la cause d'une maladie.

Agro-climatologie : Étude des interactions entre le climat et l'agriculture.

Agro-écologie : Approche qui intègre les principes écologiques dans la pratique agricole pour
promouvoir la durabilité.

Alimentation : Processus par lequel les êtres vivants obtiennent et utilisent des nutriments.

Aliment : Substance consommée pour fournir des nutriments à un organisme.

Bactérie : Micro-organisme unicellulaire, souvent pathogène ou bénéfique pour les organismes


vivants.

Biochimie : Étude des substances chimiques et des processus biologiques dans les organismes.

Biocénose : Ensemble des organismes vivant dans un même biotope et interagissant entre eux.

Biodiversité : Variété des formes de vie sur Terre, incluant la diversité des espèces, des gènes
et des écosystèmes.

Biosécurité : Ensemble des mesures visant à prévenir l'introduction et la propagation d'agents


pathogènes.

Champignon : Organisme eucaryote, souvent saprophyte ou pathogène, appartenant au règne


des Fungi.

Cellule : Unité de base de la vie, constituée de membranes, de cytoplasme et d'organites.

Contagion : Transmission d'une maladie d'un individu à un autre par contact direct ou indirect.

Contamination : Présence d'agents pathogènes ou de substances indésirables dans un


environnement ou un aliment.

Ecologie : Étude des interactions entre les organismes et leur environnement.

Ecosystème : Ensemble formé par une communauté d'organismes vivants et leur milieu
physique.

Elevage : Pratique consistant à élever des animaux pour la production de biens.

Endémie : Présence constante d'une maladie dans une population ou une région.

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Epidémie : Augmentation soudaine et rapide du nombre de cas d'une maladie dans une
population.

Epidémiologie : Science qui étudie la distribution et les déterminants des maladies dans les
populations.

Etre : Terme général désignant un organisme vivant.

Fécondation : Fusion d'un spermatozoïde et d'un ovule pour former un zygote.

Fécondation in vitro : Technique de procréation assistée où la fécondation a lieu en dehors du


corps.

Fécondation in vivo : Fécondation qui se produit à l'intérieur du corps d'un organisme.

Fécondité : Capacité d'un organisme à produire des descendants.

Fertilité : Capacité d'un organisme à concevoir ou à porter des jeunes.

Gain moyen quotidien : Mesure de la croissance d'un animal, indiquant la quantité de poids
gagné par jour.

Hybride : Descendant issu du croisement de deux races ou espèces différentes.

Indice de consommation : Rapport entre la quantité de nourriture ingérée et le poids de


l'animal.

Insémination artificielle : Technique de reproduction consistant à introduire du sperme dans


le tractus reproducteur d'une femelle.

Lait : Fluide nutritif produit par les glandes mammaires des mammifères.

Logement : Conditions et infrastructures fournies aux animaux pour leur bien-être.

Maladie : État pathologique caractérisé par une altération de la santé.

Maladie contagieuse : Maladie pouvant se transmettre d'un individu à un autre.

Maladie congénitale : Maladie présente à la naissance, souvent due à des facteurs génétiques
ou environnementaux.

Maladie chronique : Maladie de longue durée, souvent incurable mais gérable.

Microbe : Organisme microscopique, incluant les bactéries, virus et champignons.

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Microbiologie : Étude des micro-organismes et de leurs interactions avec les organismes


vivants.

Mode d'élevage : Méthode utilisée pour élever des animaux, incluant les pratiques et les
systèmes.

Molécule : Unité chimique formée par l'assemblage d'atomes.

Matière organique : Composés dérivés d'organismes vivants, essentiels pour le sol et la


nutrition.

Matière végétale : Composés provenant des plantes, utilisés comme nourriture ou pour d'autres
applications.

Matière sèche : Partie d'un aliment ou d'une plante qui reste après élimination de l'eau.

Mode d'élevage : Pratique spécifique utilisée pour gérer les animaux dans un contexte
d'élevage.

Nutrition animale : Étude des besoins nutritionnels et des régimes alimentaires des animaux.

Nutriment : Substance nutritive nécessaire au développement et au fonctionnement des


organismes.

Provende : Aliment destiné aux animaux d'élevage.

Provenderie : Établissement où l'on vend ou distribue des aliments pour animaux.

Quarantaine : Mesures prises pour isoler des animaux ou des personnes afin de prévenir la
propagation d'une maladie.

Race : Sous-groupe d'une espèce, présentant des caractéristiques distinctes.

Régime alimentaire : Ensemble des aliments et des nutriments consommés par un organisme.

Reproduction : Processus biologique permettant de produire de nouveaux individus.

Saillie : Accouplement d'un mâle et d'une femelle pour la reproduction.

Santé animale : État de bien-être physique et psychologique des animaux.

Système d'élevage : Ensemble de pratiques et de méthodes pour gérer l'élevage d'animaux.

Système de production : Méthodes et processus utilisés pour produire des biens agricoles ou
d'élevage.

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Vide sanitaire : Période pendant laquelle un bâtiment est vidé de ses animaux pour prévenir
les maladies.

Virus : Agent pathogène acellulaire qui nécessite un hôte pour se reproduire.

Vitamines : Composés organiques essentiels en petites quantités pour le métabolisme.

Zooplancton : Micro-organismes aquatiques flottants, constituant une part importante de la


chaîne alimentaire aquatique.

Zootechnie générale : Étude des principes fondamentaux de l'élevage et de la gestion des


animaux.

Zootechnie spéciale : Étude des techniques et des pratiques spécifiques à certaines espèces
animales.

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QUELQUES INFORMATIONS SUR LES ANIMAUX

I. CLASSIFICATION SYSTEMATIQUE DES ANIMAUX


1. La poule, le bœuf, le mouton et la chèvre

Poule Bœuf Mouton Chèvre


Règne Animal Animal Animal Animal
Embranchement Chordés Chordés Chordés Chordés
Classe Oiseaux Mammifères Mammifères Mammifères
Ordre Galliformes Artiodactyles Artiodactyles Artiodactyles
Famille Phasianidés Bovidés Bovidés Bovidés
Genre Gallus Bos Ovis Capra
Espèce Gallus gallus Bos taurus Ovis aries Capra hircus
Nom de l’élevage Aviculture Elevage bovin Elevage ovin Elevage caprin

2. Le canard, le lapin, le porc et le cheval

Canard Lapin Porc Cheval


Règne Animal Animal Animal Animal
Embranchement Chordés Chordés Chordés Chordés
Classe Oiseaux Mammifères Mammifères Mammifères
Ordre Ansériformes Lagomorphes Artiodactyles Périssodactyles
Famille Anatidés Léporidés Suidés Equidés
Genre Anas Oryctogalus Sus Equus
Espèce Anas Oryctogalus Sus scrofa Equus ferrus
platyrhynchos cuniculus domesticus caballus
Nom de l’élevage Aviculture Cuniculiculture Elevage porcin Elevage équin

II. NOTIONS LIEES A LA REPRODUCTION

Noms Durée de la Age au Age à la Durée de Taille de la


gestation sevrage puberté la chaleur portée
(jours) (mois) (mois) (heures)
Vache 280 6-8 10-12 18 1
Brebis 150 2-3 5-12 24-36 1-2
Chèvre 150 2-3 5-12 24-48 1-4
Lapine 28-31 1-1,5 5-6 --- 4-12
Truie 114 0,75-1 5-8 48-72 6-12
Jument 345 4-6 12-18 120-168 1

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Noms Durée de Age au Age à la Durée de la Taille de la


couvaison sevrage puberté chaleur portée
(jours) (mois) (mois) (heures)
Poule 21 --- 5-6 --- 10-12
Cane 28 1-2 5-6 24 6-12

NB : Chez la lapine la chaleur n’est pas saisonnière (ovulation induite par l’accouplement). Et
chez la poule l’ovulation est régulière.

1. Les types d’ovulation :


a. Ovulation spontanée :

C’est un processus où les ovules sont libérés de manière régulière et autonome, sans
nécessité d’un stimulus externe.

Exemples : les humains, les vaches et les chèvres


b. Ovulation induite :

Ce type d’ovulation nécessite un stimulus externe, généralement l’accouplement, pour


déclencher la libération des ovules

Exemples : les lapins, les chats et les furets

c. Ovulation saisonnière :

L’ovulation se produit à des moments spécifiques de l’année, souvent influencée par des
facteurs environnementaux tels que la durée de la lumière du jour ou les conditions climatiques.

Exemples : les cerfs et certains oiseaux migrateurs

d. Ovulation multiple :

Ce type d’ovulation se caractérise par la libération de plusieurs ovules en même temps,


ce qui augmente les chances de fertilisation et la conception de plusieurs petits

Exemples : les chèvres et les lapins

e. Ovulation régulière :

L’ovulation se produit à des intervalles réguliers souvent en fonction d’un cycle


hormonal bien défini. Les poules ovulent environ tous les 24 à 26 heures

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III. MALES, FEMELLES, PETITS ET CRIS

Noms communs Mâle femelle Petits Cri


Poule Coq Poule Poussins Caqueter
Bœuf Taureau Vache Veaux Meugler
Mouton Bélier Brebis Agneaux Bêler
Chèvre Bouc Chèvre Chevreaux Bêler
Canard Canard Cane Canetons Cancaner
Lapin Lapin Lapine Lapereaux Ronfler
Porc Verrat Truie Porcelets Grogner
Cheval Etalon Jument Poulains Hennir

IV. BESOINS NUTRITIONNELS


1. La poule, le bœuf, le mouton et la chèvre

Besoins Phase Poule Bœuf Mouton Chèvre


Energie en Démarrage 3000 3200 3000 3000
Kcal/KG Croissance 2900 3000 2800 2800
Finition 2800 3400 3200 3200
Protéines en Démarrage 23 20 22 22
% Croissance 19 16 18 18
Finition 16 14 14 14
Quantité Démarrage 0,13 3 1 1
d’aliment en Croissance 0,15 7 2 2
Kg Finition 0,15 10 3 3

2. Le canard, le lapin, le porc et le cheval

Besoins Phase Canard Lapin Porc Cheval


Energie en Démarrage 3000 3000 3200 3000
Kcal/KG Croissance 2900 2900 3000 2800
Finition 2800 2700 3400 3000
Protéines en Démarrage 21 19 23 21
% Croissance 19 17 17 19
Finition 15 15 13 13
Quantité Démarrage 0,17 0,12 1 2
d’aliment en Croissance 0,22 0,17 2 4
Kg Finition 0,27 0,25 4 7

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Élevage de Poules

A. Élevage Intensif

Caractéristiques
1. Forte densité de poules dans des bâtiments fermés.

2. Utilisation d’aliments formulés et de compléments nutritionnels.


3. Systèmes automatisés pour la collecte des œufs et la gestion des conditions.

4. Surveillance constante de la santé et des performances.

5. Production d’œufs ou de viande à grande échelle.

Avantages
1. Rendement élevé en production d’œufs ou de viande.

2. Coûts de production réduits grâce à l’économie d’échelle.

3. Contrôle précis des conditions de croissance.


4. Production continue tout au long de l’année.

5. Moins de dépendance sur les conditions extérieures.

Inconvénients
1. Risque accru de maladies en raison de la densité.

2. Impact environnemental significatif (déchets et pollution).

3. Conditions de vie parfois critiquées pour le bien-être animal.

4. Coûts d’infrastructure élevés.


5. Nécessité d’une gestion spécialisée.

B. Élevage Semi-Extensif

Caractéristiques
1. Densité modérée de poules avec accès à des espaces extérieurs.

2. Utilisation d’alimentation complémentaire en plus des ressources naturelles.

3. Systèmes de pâturage et d’élevage en plein air.

4. Interaction avec l’environnement naturel.


5. Gestion plus flexible par rapport à l’élevage intensif.

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Avantages
1. Meilleur bien-être animal grâce à l’accès à l’extérieur.

2. Moins d’impact environnemental par rapport à l’élevage intensif.

3. Qualité des œufs ou de la viande souvent perçue comme supérieure.

4. Meilleure résilience face aux maladies.

5. Coûts d’alimentation potentiellement réduits grâce à la pâture.

Inconvénients
1. Rendement généralement inférieur à l’élevage intensif.

2. Sensibilité aux variations climatiques.

3. Gestion plus complexe que l’élevage intensif.

4. Risque de prédation par des animaux sauvages.

5. Dépendance sur la qualité des pâturages.

C. Élevage Extensif
Caractéristiques
1. Faible densité de poules, souvent dans des systèmes de libre parcours.

2. Dépendance sur les ressources naturelles pour l’alimentation.

3. Pratiques d’élevage respectueuses de l’environnement.

4. Utilisation minimale d’intrants synthétiques.

5. Élevage souvent basé sur des méthodes traditionnelles.

Avantages
1. Conditions de vie naturelles favorisant le bien-être animal.

2. Impact environnemental réduit.

3. Produits souvent considérés comme de meilleure qualité.

4. Valorisation de la biodiversité locale.

5. Moins de risques de maladies liées à la densité.

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Inconvénients
1. Rendement généralement faible et plus long à atteindre.

2. Dépendance sur les conditions climatiques.

3. Risques de surexploitation des ressources naturelles.

4. Moins de contrôle sur la productivité.

5. Difficultés à répondre à une demande croissante.

Élevage de Bœufs

A. Élevage Intensif

Caractéristiques
1. Forte densité de bétail dans des installations spécialisées.

2. Alimentation contrôlée avec des régimes très nutritifs.


3. Systèmes de gestion automatisés pour le bien-être animal.

4. Production axée sur la viande (bétail à viande) ou le lait (bétail laitier).

5. Surveillance constante de la santé et de la croissance.

Avantages
1. Rendement élevé en production de viande ou de lait.

2. Coûts de production réduits grâce à l’efficacité.

3. Contrôle optimal des conditions de croissance.


4. Production toute l’année.

5. Moins de dépendance sur les conditions extérieures.

Inconvénients
1. Risque accru de maladies en raison de la densité.

2. Impact environnemental significatif (émissions et déchets).

3. Conditions de vie parfois critiquées pour le bien-être animal.

4. Coûts d’infrastructure élevés.

5. Nécessité d’une gestion spécialisée.

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B. Élevage Semi-Extensif

Caractéristiques
1. Densité modérée de bétail avec accès à des pâturages.

2. Utilisation d’alimentation complémentaire.

3. Interaction avec l’environnement naturel.

4. Systèmes de pâturage rotatif pour maintenir la qualité des sols.

5. Gestion flexible des ressources.

Avantages
1. Meilleur bien-être animal grâce à l’accès à l’extérieur.

2. Moins d’impact environnemental par rapport à l’élevage intensif.

3. Qualité de la viande souvent perçue comme supérieure.

4. Adaptation aux variations environnementales.

5. Coûts d’alimentation potentiellement réduits.

Inconvénients
1. Rendement généralement inférieur à l’élevage intensif.
2. Sensibilité aux variations climatiques.
3. Gestion plus complexe.

4. Risque de prédation par des animaux sauvages.

5. Dépendance sur la qualité des pâturages.

C. Élevage Extensif

Caractéristiques
1. Faible densité de bétail sur de vastes étendues de terre.

2. Dépendance sur les ressources naturelles pour l’alimentation.

3. Pratiques d’élevage durables et respectueuses de l’environnement.

4. Utilisation minimale d’intrants synthétiques.

5. Élevage souvent basé sur des méthodes traditionnelles.

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Avantages
1. Conditions de vie naturelles favorisant le bien-être animal.

2. Impact environnemental réduit.

3. Produits souvent considérés comme de meilleure qualité.

4. Valorisation de la biodiversité locale.

5. Moins de risques de maladies liées à la densité.

Inconvénients
1. Rendement généralement faible et plus long à atteindre.

2. Dépendance sur les conditions climatiques.

3. Risques de surexploitation des ressources.

4. Moins de contrôle sur la productivité.

5. Difficultés à répondre à une demande croissante.

Élevage de Porcs

A. Élevage Intensif

Caractéristiques
1. Forte densité de porcs dans des bâtiments spécialisés.

2. Alimentation formulée pour maximiser la croissance.

3. Systèmes de gestion automatisés pour la santé et le bien-être.


4. Surveillance constante des performances de croissance.

5. Production axée sur la viande.

Avantages
1. Rendement élevé en production de viande.

2. Coûts de production réduits grâce à l’économie d’échelle.

3. Contrôle précis des conditions de croissance.

4. Production toute l’année.

5. Moins de dépendance sur les conditions extérieures.

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Inconvénients
1. Risque accru de maladies en raison de la densité.

2. Pollution des eaux par les déchets organiques.

3. Conditions de vie parfois critiquées pour le bien-être animal.

4. Coûts d’infrastructure élevés.

5. Nécessité d’une gestion spécialisée.

B. Élevage Semi-Extensif

Caractéristiques
1. Densité modérée de porcs avec accès à des espaces extérieurs.

2. Utilisation d’alimentation complémentaire en plus des ressources naturelles.

3. Interaction avec l’environnement naturel.

4. Systèmes de pâturage et d’élevage en plein air.

5. Gestion flexible.

Avantages
1. Meilleur bien-être animal grâce à l’accès à l’extérieur.
2. Moins d’impact environnemental par rapport à l’élevage intensif.

3. Qualité de la viande souvent perçue comme supérieure.

4. Meilleure résilience face aux maladies.

5. Coûts d’alimentation potentiellement réduits grâce à la pâture.

Inconvénients
1. Rendement généralement inférieur à l’élevage intensif.
2. Sensibilité aux variations climatiques.

3. Gestion plus complexe que l’élevage intensif.

4. Risque de prédation par des animaux sauvages.

5. Dépendance sur la qualité des pâturages.

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C. Élevage Extensif

Caractéristiques
1. Faible densité de porcs, souvent dans des systèmes de libre parcours.

2. Dépendance sur les ressources naturelles pour l’alimentation.

3. Pratiques d’élevage respectueuses de l’environnement.

4. Utilisation minimale d’intrants synthétiques.

5. Élevage basé sur des méthodes traditionnelles.

Avantages
1. Conditions de vie naturelles favorisant le bien-être animal.

2. Impact environnemental réduit.

3. Produits souvent considérés comme de meilleure qualité.

4. Valorisation de la biodiversité locale.

5. Moins de risques de maladies liées à la densité.

Inconvénients
1. Rendement généralement faible et plus long à atteindre.
2. Dépendance sur les conditions climatiques.
3. Risques de surexploitation des ressources naturelles.

4. Moins de contrôle sur la productivité.

5. Difficultés à répondre à une demande croissante.

Élevage des poissons

A. Élevage Intensif

Caractéristiques
1. Forte densité de poissons dans des bassins ou des cages.

2. Utilisation de systèmes de filtration et d'oxygénation.

3. Alimentation formulée et contrôlée.

4. Surveillance constante des paramètres de l'eau (température, pH, oxygène).


5. Production souvent en circuit fermé.

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Avantages
1. Rendement élevé et production rapide.

2. Contrôle précis des conditions de croissance.

3. Possibilité de production toute l'année.

4. Moins de dépendance aux conditions environnementales.

5. Maximisation de l'espace disponible.

Inconvénients
1. Risque accru de maladies en raison de la forte densité.

2. Pollution des eaux par les déchets organiques.

3. Coûts élevés d'infrastructure et d'alimentation.

4. Nécessité d'une gestion technique spécialisée.

5. Impact environnemental potentiel significatif.

B. Élevage Semi-Extensif

Caractéristiques
1. Densité modérée de poissons, souvent dans des étangs.
2. Accès à des plans d'eau naturels pour une partie de la nutrition.

3. Utilisation d'alimentation complémentaire.

4. Système de gestion qui combine techniques intensives et extensives.

5. Dépendance sur la productivité naturelle de l'écosystème.

Avantages
1. Bon équilibre entre rendement et bien-être animal.
2. Moins d'impact environnemental par rapport à l'élevage intensif.

3. Coûts de production modérés.

4. Meilleure résilience face aux variations environnementales.

5. Amélioration de la biodiversité locale.

Inconvénients
1. Rendement généralement inférieur à l'élevage intensif.

2. Sensibilité aux fluctuations climatiques et saisonnières.

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IDRISS MAHAMAT SALEH IDRISS/ISYD/BTS/PA

3. Risque d'introduction de maladies provenant des plans d'eau naturels.

4. Gestion plus complexe que l'élevage intensif.

5. Dépendance sur la disponibilité des ressources naturelles.

C. Élevage Extensif

Caractéristiques
1. Faible densité de poissons, souvent dans des étangs ou des rivières.

2. Dépend largement des ressources naturelles pour la nutrition.


3. Utilisation minimale d'intrants artificiels.

4. Pratiques de pêche durable et respectueuses de l'environnement.

5. Systèmes de gestion basés sur des méthodes traditionnelles.

Avantages
1. Meilleur bien-être animal et conditions de vie naturelles.

2. Impact environnemental réduit grâce à des pratiques durables.

3. Coûts d'exploitation généralement plus bas.

4. Valorisation des écosystèmes locaux et de la biodiversité.


5. Produits souvent considérés comme de meilleure qualité.

Inconvénients
1. Rendement généralement faible et plus long à atteindre.

2. Dépendance sur les conditions climatiques et la qualité de l'eau.

3. Risques liés à la surpêche et à la surexploitation des ressources.

4. Moins de contrôle sur la croissance des poissons.

5. Difficultés à répondre à une demande de marché croissante.

Noms scientifiques de quelques espèces


1. Pigeon : Columba livia
2. Pintade : Numida meleagris

3. Oie : Anser anser (oie domestique)


4. Paon : Pavo cristatus (paon commun)

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BIOLOGIE, MICROBIOLOGIE ET BIOCHIMIE

PARTIE I : BIOLOGIE

A : Biologie générale I

1. Définition :

* a) cellule : L’unité structurelle et fonctionnelle de base de tous les organismes vivants.

* b) méiose : Un type de division cellulaire qui réduit le nombre de chromosomes de moitié,


produisant quatre cellules filles haploïdes.

2. Quelle différence y a-t-il entre une cellule eucaryote et une cellule procaryote ?

* Les cellules eucaryotes possèdent un noyau et des organites liés à la membrane, tandis que
les cellules procaryotes n’ont pas de noyau ni d’organites liés à la membrane.

3. Citez les 3 principaux modes de division cellulaire.

* Amitose, mitose, méiose

2-1 Quel autre nom donne-t-on au réticulum endoplasmique rugueux ?

 Ergastoplasme

2-2 Donnez deux différences et deux similitudes entre la cellule animale et la cellule
végétale.

* Différences :

* La cellule végétale possède une paroi cellulaire et des chloroplastes, tandis que la cellule
animale n’en possède pas.

* La cellule animale possède des centrioles, absents chez les végétaux supérieurs.

* Similitudes :

* Les deux types de cellules possèdent un noyau, des mitochondries, un réticulum


endoplasmique et un appareil de Golgi.

* Les deux types de cellules réalisent des processus métaboliques tels que la respiration
cellulaire et la synthèse des protéines.

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IDRISS MAHAMAT SALEH IDRISS/ISYD/BTS/PA

B : Biologie générale II

1. Quelle différence faites-vous entre un ovipare et un vivipare ?

* Les ovipares pondent des œufs, tandis que les vivipares donnent naissance à des petits vivants.

2. Citez deux (2) organes annexes au tube digestif.

* Foie et pancréas

3. Donnez les cinq parties principales du tube digestif.

* Bouche, œsophage, estomac, intestin grêle, gros intestin

PARTIE II : BIOCHIMIE ET MICROBIOLOGIE

QUESTION I : BIOCHIMIE

Soient les formules brutes suivantes des molécules de glucides (cétose) :

C6H12O6 ; C5H10O5 ; C4H8O4 ; C3H6O3.

1. Quel est le nombre d’isomères optiques pour chacune de ces molécules ?

* C6H12O6 : 16

* C5H10O5 : 8

* C4H8O4 : 4

* C3H6O3 : 2

2. Nommer ces molécules et donner la représentation de Fischer pour chacune d’elles.

* C6H12O6 : Fructose

* C5H10O5 : Ribulose

* C4H8O4 : Erythrulose

* C3H6O3 : Dihydroxyacétone

QUESTION II : MICROBIOLOGIE

Répondre par vrai ou faux

1. Les bactéries ont été découvertes en 1677 par Hans Christian Gram. FAUX

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IDRISS MAHAMAT SALEH IDRISS/ISYD/BTS/PA

2. Les chromosomes des eucaryotes sont enfermés dans un noyau. VRAI

3. Le peptidoglycane est le principal constituant de la paroi bactérienne. VRAI

4. Escherichia coli est une espèce aérobie et mésophile. VRAI

5. La coloration de Gram est une coloration simple. FAUX

6. Les virus sont des parasites facultatifs. FAUX

Question 1: Exposer la notion de différenciation cellulaire et présenter les différents niveaux


d’organisation du corps humain à partir du document suivant.

La différenciation cellulaire est le processus par lequel des cellules souches ou des cellules
progénitrices se spécialisent en types de cellules distincts, avec des fonctions spécifiques. Ce
processus est crucial pour le développement et le fonctionnement des organismes
multicellulaires, car il permet la formation de différents tissus et organes.

Les niveaux d’organisation du corps humain, illustrés par le document, sont les suivants (du
plus simple au plus complexe) :

* Molécules : Ce sont les constituants chimiques de base de la matière vivante (ex : eau).

* Cellules : Unité de base de la vie, spécialisée selon sa fonction (ex : cellule des bronches).

* Tissus : Ensemble de cellules semblables qui effectuent une fonction spécifique (ex : tissu
épithélial).

* Organes : Structure composée de différents tissus, qui réalise une fonction spécifique (ex :
les bronches).

* Systèmes (ou appareils) : Ensemble d’organes qui travaillent ensemble pour accomplir une
fonction complexe (ex : l’appareil respiratoire).

* Organisme : Être vivant complet, constitué de l’ensemble des systèmes (ex : l’être humain).

Question 2 : Le document ci-dessous présente un modèle explicatif de la réaction enzymatique.


Le substrat choisi est un dipeptide.

1. Décrire la réaction enzymatique à partir de ce document en vue d’en déduire quelques


propriétés de l’activité de l’enzyme en justifiant votre réponse.

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IDRISS MAHAMAT SALEH IDRISS/ISYD/BTS/PA

Le schéma illustre une réaction enzymatique où l’enzyme catalyse l’hydrolyse d’un


dipeptide (le substrat). Les étapes sont les suivantes :

* Fixation du substrat : Le dipeptide (substrat) se fixe sur le site actif de l’enzyme, formant
un complexe enzyme-substrat. La spécificité de l’enzyme est mise en évidence ici, car elle ne
peut se lier qu’à un substrat ayant une forme complémentaire à son site actif.

* Catalyse : L’enzyme catalyse la rupture de la liaison peptidique du dipeptide.

* Libération des produits : L’enzyme libère les deux acides aminés (produits) résultant de la
réaction. L’enzyme est inchangée à la fin de la réaction et peut catalyser d’autres réactions.

Propriétés de l’activité de l’enzyme déduites du modèle :

* Spécificité : L’enzyme est spécifique à son substrat (le dipeptide dans ce cas).

* Catalyse : L’enzyme accélère la réaction d’hydrolyse du dipeptide sans être consommée.

* Intégrité de l’enzyme : L’enzyme est libérée intacte à la fin de la réaction et peut être
réutilisée.

2. Ecrire la réaction simplifiée du mode d’action d’une l’enzyme.

La réaction simplifiée est la suivante :

Dipeptide + Enzyme → Complexe Enzyme-Substrat → Enzyme + Acide aminé 1 + Acide


aminé 2

1. Calcul des quantités de nutriments pour chaque aliment dans le repas :

* Bananes (400g) :

* Glucides : (48g / 100g) \* 400g = 192g

* Lipides : On considère « minime » comme 0g (approximation)

* Protides : On considère « minime » comme 0g (approximation)

* Viande (300g) :

* Glucides : (0g / 100g) \* 300g = 0g

* Lipides : (2,8g / 100g) \* 300g = 8,4g

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IDRISS MAHAMAT SALEH IDRISS/ISYD/BTS/PA

* Protides : (65g / 100g) \* 300g = 195g

* Orange (100g) :

* Glucides : (25g / 100g) \* 100g = 25g

* Lipides : (0g / 100g) \* 100g = 0g

* Protides : (0g / 100g) \* 100g = 0g

* Lait en poudre (200g) :

* Glucides : (10g / 100g) \* 200g = 20g

* Lipides : (8g / 100g) \* 200g = 16g

* Protides : (7g / 100g) \* 200g = 14g

2. Calcul des calories pour chaque type de nutriment :

* Glucides : 192g (bananes) + 0g (viande) + 25g (orange) + 20g (lait) = 237g

* 237g \* 4 kcal/g = 948 kcal

* Lipides : 0g (bananes) + 8,4g (viande) + 0g (orange) + 16g (lait) = 24,4g

* 24,4g \* 9 kcal/g = 219,6 kcal

* Protides : 0g (bananes) + 195g (viande) + 0g (orange) + 14g (lait) = 209g

* 209g \* 4 kcal/g = 836 kcal

3. Calcul de la valeur énergétique totale du repas :


 Valeur énergétique totale = 948 kcal (glucides) + 219,6 kcal (lipides) + 836 kcal
(protides) = 2003,6 kcal
4. Évaluation de l’équilibre de la ration :

Pour évaluer si la ration est équilibrée, il faudrait connaître les besoins nutritionnels spécifiques
des porcs en fonction de leur âge, de leur poids et de leur niveau d’activité. Sans ces
informations, il est impossible de déterminer si la ration de 2003,6 kcal est adéquate.

Cependant, on peut faire une analyse relative basée sur les proportions des macronutriments :

* Pourcentage de calories provenant des glucides : (948 kcal / 2003,6 kcal) \* 100% ≈ 47,3%

* Pourcentage de calories provenant des lipides : (219,6 kcal / 2003,6 kcal) \* 100% ≈ 10,9%

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IDRISS MAHAMAT SALEH IDRISS/ISYD/BTS/PA

* Pourcentage de calories provenant des protides : (836 kcal / 2003,6 kcal) \* 100% ≈ 41,7%

En général, pour une alimentation équilibrée, on recherche une répartition qui se rapproche de :

* Glucides : 40-50%

* Lipides : 20-30%

* Protides : 20-30%

Dans ce cas, la proportion de glucides est dans la fourchette acceptable, mais la proportion de
lipides est très basse et celle de protides est très élevée. Cela suggère un déséquilibre potentiel.

Conclusion :

La valeur énergétique du repas est de 2003,6 kcal. Sans connaître les besoins nutritionnels
spécifiques des porcs, il est difficile de dire si la ration est parfaitement équilibrée. Cependant,
l’analyse des proportions des macronutriments suggère un possible déséquilibre avec un
manque de lipides et un excès de protides. Il serait préférable d’ajuster les quantités d’aliments
pour se rapprocher d’une répartition plus équilibrée des macronutriments, en tenant compte des
besoins spécifiques des porcs.

Pour affiner l’évaluation de l’équilibre de la ration, il est important de considérer les facteurs
suivants, comme mentionné dans les résultats de recherche :

* Stade de vie des porcs : Les besoins nutritionnels varient considérablement entre les
porcelets en croissance, les porcs en engraissement, les truies gestantes et les truies allaitantes.

* Race et potentiel génétique : Les races à croissance rapide ont des besoins différents de
celles à croissance plus lente.

* Environnement : Les conditions climatiques (froid ou chaleur) influencent les besoins


énergétiques.

* Santé : Les animaux malades ont des besoins spécifiques.

Il est recommandé de consulter un nutritionniste spécialisé en alimentation porcine ou de se


référer aux tables de recommandations nutritionnelles (comme celles du National Research
Council – NRC) pour déterminer les besoins précis des porcs en question. Cela permettra
d’ajuster la ration de manière optimale.

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ÉCOLOGIE APPLIQUEE : SESSION 2023

Partie 1 : Connaissances générales

1. * Écologie : L’étude des interactions entre les organismes vivants et leur environnement.

* Chaîne alimentaire : Une séquence d’organismes où chacun se nourrit du précédent,


transférant ainsi l’énergie et les nutriments.

* Mangrove : Un écosystème côtier de transition entre la terre et la mer, caractérisé par des
arbres et des arbustes adaptés à l’eau salée.

* Biotope : Un espace géographique bien défini, caractérisé par des conditions


environnementales spécifiques (climat, sol, etc.) et abritant une communauté d’êtres vivants.

* Biocénose : L’ensemble des êtres vivants (plantes, animaux, micro-organismes) qui


cohabitent dans un biotope donné et interagissent entre eux.

2. Les trois principaux niveaux d’étude de l’écologie sont :

* Écologie des organismes : Étudie les adaptations des organismes individuels à leur
environnement. Exemple : Comment un cactus survit dans le désert.

* Écologie des populations : Étudie la dynamique des populations d’une espèce donnée (taille,
densité, croissance). Exemple : L’étude de la croissance d’une population de lions dans une
réserve.

* Écologie des communautés : Étudie les interactions entre les différentes espèces qui vivent
dans un même écosystème. Exemple : L’étude de la compétition entre différentes espèces
d’oiseaux pour la nourriture dans une forêt.

3. Trois techniques d’inventaire :

* Quadrat : Consiste à délimiter une zone carrée (quadrat) et à recenser toutes les espèces
présentes à l’intérieur. Utile pour étudier la diversité végétale.

* Transect : Consiste à suivre une ligne droite (transect) et à enregistrer toutes les espèces
rencontrées le long de cette ligne. Utile pour étudier les changements de végétation le long d’un
gradient environnemental.

* Capture-marquage-recapture : Consiste à capturer un certain nombre d’animaux, à les


marquer, puis à les relâcher. Après un certain temps, on capture à nouveau des animaux et on

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IDRISS MAHAMAT SALEH IDRISS/ISYD/BTS/PA

compte le nombre d’animaux marqués parmi les animaux capturés. Cette méthode permet
d’estimer la taille d’une population.

4. La mangrove :

* Principales espèces floristiques : Palétuviers (Rhizophora, Avicennia, Laguncularia).

* Rôles : Protection des côtes contre l’érosion, nurseries pour de nombreuses espèces de
poissons et de crustacés, filtration de l’eau, stockage de carbone.

* Principales menaces : Déforestation pour l’aquaculture et l’agriculture, pollution,


développement urbain.

5. Quatre causes de déstabilisation des écosystèmes :

* La destruction de l’habitat

* La pollution

* Le changement climatique

* L’introduction d’espèces invasives

Partie 2 : Questions à choix multiples

1. Lorsqu’un lac gèle, il s’agit d’une perturbation naturelle. : Vrai

2. La chasse et la pêche excessives sont des perturbations humaines des écosystèmes. : Vrai

3. Tous les types de perturbations naturelles peuvent survenir au Cameroun. : Faux

4. La succession écologique ne se produit qu’après une perturbation naturelle. : Vrai

5. La transformation des forêts en terres agricoles est une perturbation naturelle. : Vrai

6. Une inondation à la suite de pluies importantes est une perturbation naturelle. : Vrai

7. Le fait que certains êtres vivants se nourrissent d’autres entraîne la disparition de ces
derniers. : Faux

8. L’homme est vraiment le seul responsable des troubles que connaît la nature aujourd’hui. :
Faux

9. Certaines espèces minuscules telles que les abeilles ont un rôle négligeable dans un
écosystème. : Faux

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IDRISS MAHAMAT SALEH IDRISS/ISYD/BTS/PA

10. Si je constate une présence permanente des abeilles dans mon jardin, je dois tout simplement
utiliser un insecticide car leur place n’y est pas. : Faux

Partie 3 : Comment s’appellent les relations ou opérations suivantes ?

1. L’opération qui permet de connaître les espèces qui habitent un écosystème et leur
fréquence : Inventaire écologique

2. Relation indispensable à la survie de 2 espèces. Les lichens sont des exemples de cette
relation entre un champignon et une algue : Symbiose (plus précisément, mutualisme)

3. Relation dans laquelle une espèce profite d’une autre sans ne le nuire ni lui apporter aucun
bénéfice : Commensalisme

4. Relation dans laquelle une espèce est inhibée dans sa croissance par une autre, parfois par la
sécrétion des substances toxiques : Amensalisme

5. Relation dans laquelle deux espèces luttent activement ou passivement pour un même bien :
Compétition

SOCIOLOGIE RURALE ET VULGARISATION AGRICOLE

Partie I : Vulgarisation Agricole

Question 1 : Notion de communication

1. L’objectif de la communication en vulgarisation est de transmettre des informations et


des connaissances agricoles aux agriculteurs afin d’améliorer leurs pratiques, d’augmenter leur
production et d’améliorer leurs revenus. Il s’agit également de sensibiliser les agriculteurs aux
nouvelles technologies et aux pratiques agricoles durables.

2. Le matériel audiovisuel est utilisé en vulgarisation pour rendre l’information plus


accessible et attrayante. Les images, les vidéos et les enregistrements sonores peuvent aider à
surmonter les barrières linguistiques et culturelles, et à faciliter la compréhension des concepts
complexes.

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IDRISS MAHAMAT SALEH IDRISS/ISYD/BTS/PA

Question 2 : Vulgarisation agricole

1. Au Cameroun, la vulgarisation agricole a évolué en passant d’une approche descendante, où


les informations étaient diffusées par les agents de vulgarisation aux agriculteurs, à une
approche plus participative, où les agriculteurs sont impliqués dans la planification et la mise
en œuvre des programmes de vulgarisation. L’accent est également mis sur l’utilisation des
technologies de l’information et de la communication (TIC) pour diffuser l’information
agricole.

2. * Animation : L’animation consiste à mobiliser et à motiver les agriculteurs à participer


aux activités de vulgarisation, à partager leurs connaissances et à adopter de nouvelles
pratiques. Cela implique de créer un environnement favorable à l’apprentissage et à l’échange
d’expériences.

* Diffusion : La diffusion consiste à transmettre l’information agricole aux agriculteurs par


différents canaux, tels que les réunions de groupe, les démonstrations sur le terrain, les
publications, les émissions de radio et de télévision, et les TIC.

Partie II : Sociologie Rurale

Question 1 : Définitions

* Sociologie rurale : La sociologie rurale est l’étude des sociétés rurales, de leurs structures
sociales, de leurs institutions, de leurs cultures et de leurs interactions avec l’environnement.

* Paysan : Un paysan est une personne qui vit et travaille dans une zone rurale, et dont les
moyens de subsistance dépendent principalement de l’agriculture.

Question 2 : rôle du technicien dans le développement communautaire.

Deux mesures pour améliorer les conditions en milieu rural :

1. Amélioration de l’accès à l’eau potable : Un technicien peut aider à identifier des sources
d’eau, à concevoir et à construire des puits ou des systèmes d’adduction d’eau, et à former les
communautés à la gestion et à l’entretien de ces infrastructures.

2. Promotion de l’agriculture durable : Un technicien peut former les agriculteurs aux


techniques agricoles durables, telles que la conservation des sols, la gestion de l’eau,
l’utilisation d’engrais organiques et la lutte intégrée contre les ravageurs. Il peut également aider
les agriculteurs à accéder aux marchés et à diversifier leurs cultures.

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IDRISS MAHAMAT SALEH IDRISS/ISYD/BTS/PA

Question 3 : liaison entre formation rurale, recherche et développement rural.

1. Quatre contraintes majeures au développement du secteur agricole et rural


Camerounais :

* Manque d’accès au financement : Les agriculteurs ont souvent du mal à obtenir des prêts
et des crédits pour investir dans leurs exploitations.

* Faible niveau d’éducation et de formation : De nombreux agriculteurs n’ont pas les


compétences et les connaissances nécessaires pour adopter de nouvelles technologies et
pratiques agricoles.

* Mauvaise infrastructure : Les routes, les marchés et les installations de stockage sont
souvent inadéquats, ce qui rend difficile la commercialisation des produits agricoles.

* Changement climatique : Les sécheresses, les inondations et les autres événements


climatiques extrêmes peuvent avoir un impact négatif sur la production agricole.

2. Quatre caractéristiques de la précarité des conditions de vie en milieu rural :

* Pauvreté : Les revenus sont faibles et les ressources limitées.

* Insécurité alimentaire : L’accès à une alimentation suffisante et nutritive est difficile.

* Manque d’accès aux services de base : L’accès à l’eau potable, à l’électricité, à l’éducation
et aux soins de santé est limité.

* Vulnérabilité aux chocs : Les populations rurales sont plus vulnérables aux catastrophes
naturelles, aux conflits et aux crises économiques.

Question 4 : quelques exemples de structures d’intervention au Cameroun.

La SODECAO (Société de Développement du Cacao) a pour objectif d’améliorer la production


et la commercialisation du cacao au Cameroun. Sa démarche consiste à :

* Fournir des intrants agricoles (semences, engrais, pesticides) aux agriculteurs.

* Former les agriculteurs aux techniques de production du cacao.

* Acheter le cacao aux agriculteurs à un prix équitable.

* Commercialiser le cacao sur les marchés nationaux et internationaux.

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IDRISS MAHAMAT SALEH IDRISS/ISYD/BTS/PA

ÉCOLOGIE APPLIQUEE

I. Définir les termes et expressions suivants :

* Écologie : L’étude des interactions entre les organismes vivants et leur environnement,
incluant les interactions entre les organismes eux-mêmes et avec leur milieu physique et
chimique.

* Écosystème : Un ensemble formé par une communauté d’êtres vivants (biocénose) et son
environnement physique et chimique (biotope), en interaction constante.

* Biotope : L’ensemble des conditions physiques et chimiques d’un milieu de vie (climat, sol,
eau, etc.). C’est l’habitat d’une communauté d’êtres vivants.

* Biocénose : L’ensemble des êtres vivants (plantes, animaux, micro-organismes) qui


cohabitent dans un biotope donné et interagissent entre eux.

* Population : Un groupe d’individus de la même espèce vivant dans une zone géographique
donnée et capables de se reproduire entre eux.

1. Différents types de facteurs écologiques et exemples :

* Facteurs abiotiques : Ce sont les facteurs non-vivants de l’environnement. Exemple : La


température (influence la distribution des espèces).

* Facteurs biotiques : Ce sont les facteurs liés aux êtres vivants. Exemple : La compétition
(influence la survie et la reproduction des espèces).

2. Objectifs de l’écologie :

* Comprendre les interactions entre les organismes et leur environnement.

* Étudier la distribution et l’abondance des espèces.

* Analyser le fonctionnement des écosystèmes.

* Préserver la biodiversité.

* Gérer durablement les ressources naturelles.

3. Différents niveaux d’étude en écologie :

* Écologie des organismes : Étudie les adaptations des organismes individuels à leur
environnement.

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IDRISS MAHAMAT SALEH IDRISS/ISYD/BTS/PA

* Écologie des populations : Étudie la dynamique des populations d’une espèce donnée (taille,
densité, croissance).

* Écologie des communautés : Étudie les interactions entre les différentes espèces qui vivent
dans un même écosystème.

* Écologie des écosystèmes : Étudie le fonctionnement des écosystèmes dans leur ensemble,
en considérant les flux d’énergie et de matière.

* Écologie du paysage : Étudie les interactions entre les différents écosystèmes qui composent
un paysage.

* Écologie globale : Étudie les interactions entre les différents écosystèmes de la planète et
l’impact des activités humaines sur l’environnement.

AGROCLIMATOLOGIE

1. Définitions :

* Agro-climatologie : L’étude des relations entre le climat et l’agriculture. Elle vise à


comprendre comment le climat affecte la croissance, le développement et le rendement des
cultures, ainsi que la gestion des ressources agricoles.

* Climat : L’ensemble des conditions météorologiques moyennes qui caractérisent une région
donnée sur une longue période (généralement 30 ans ou plus).

* Météorologie : L’étude des phénomènes atmosphériques à court terme (jours, semaines) et


des conditions météorologiques actuelles.

* Changement climatique : Une modification durable des conditions climatiques moyennes


sur une longue période, due à des causes naturelles ou anthropiques (liées aux activités
humaines).

* Cycle biogéochimique : Le cycle de déplacement et de transformation des éléments


chimiques (carbone, azote, phosphore, etc.) entre les organismes vivants et l’environnement
(atmosphère, sol, eau).

2. Éléments principaux du climat agricole :

* Température

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IDRISS MAHAMAT SALEH IDRISS/ISYD/BTS/PA

* Précipitations

* Humidité

* Rayonnement solaire

* Vent

3. Appareils de mesure des éléments du climat :

* Thermomètre (température)

* Pluviomètre (précipitations)

* Hygromètre (humidité)

* Pyranomètre (rayonnement solaire)

* Anémomètre (vent)

4. Indices agro-climatiques :

* Degrés-jours de croissance (DDG)

* Indice d’aridité

* Période de croissance

* Risque de gel

A) Diagramme ombrothermique de Vichy

1. * Mois de février : T° moy ≈ 5°C, Précipitations ≈ 60 mm

* Mois d’août : T° moy ≈ 20°C, Précipitations ≈ 70 mm

2. Calcul de la T° moyenne annuelle (estimation à partir du graphique) : On additionne les


températures moyennes mensuelles et on divise par 12.
(5+6+10+14+18+21+22+20+17+12+7+5)/12 = 13,08°C

* Analyse du climat de Vichy : Le climat de Vichy est tempéré, avec des étés chauds et des
hivers froids. Les précipitations sont relativement bien réparties tout au long de l’année.

3. Influence du climat sur la culture du blé : Le climat tempéré de Vichy est favorable à la
culture du blé, qui nécessite des températures modérées et des précipitations régulières pendant
sa période de croissance.

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IDRISS MAHAMAT SALEH IDRISS/ISYD/BTS/PA

ECONOMIE GENERALE

Exercice 1 : Définition des termes et concepts

Ménage: Un ménage est un groupe de personnes vivant sous le même toit et partageant un
budget commun.

Agent économique: Un agent économique est une personne ou un groupe (comme une
entreprise) qui prend des décisions économiques, comme consommer, produire, investir, etc.

Inflation: L'inflation est une augmentation générale et soutenue des prix des biens et services
dans une économie sur une période donnée.

Activité économique: L'activité économique englobe toutes les actions entreprises pour
produire, distribuer et consommer des biens et services.

Bien économique: Un bien économique est un bien ou un service qui est rare et utile, et donc
qui a une valeur économique.

Exercice 2 : Questions à choix multiples et questions ouvertes

1. Le prix d'un produit généralement : c- se détermine à la rencontre de l'offre et de la


demande.

2. L'offre : b- C'est la quantité des produits que les producteurs ou les revendeurs sont disposés
à céder à un certain prix.

3. L'IPH (Indicateur de Pauvreté Humaine) est fondé sur trois éléments : a- l'espérance de
vie ; b- le niveau d'éducation ; d- les conditions de vie.

4. Quatre motivations à la consommation d'un produit par les particuliers :

* Besoin fondamental (se nourrir, se loger)

* Désir (satisfaction personnelle, luxe)

* Influence sociale (mode, appartenance à un groupe)

* Habitude

Exercice 3 : Travail à faire

3-1: Calculer les propensions moyennes et marginales à consommer des ménages Camerounais
au cours des périodes indiquées.

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IDRISS MAHAMAT SALEH IDRISS/ISYD/BTS/PA

* Propension moyenne à consommer (PMC) = Consommation / Revenu disponible

* Propension marginale à consommer (PmC) = Variation de la consommation / Variation


du revenu disponible

Voici les calculs pour chaque année :

2014 : Revenu disponible = 536, Consommation = 461, PMC = 0,860, PmC = N/A

2015 : Revenu disponible = 604, Consommation = 517, PMC = 0,856, PmC = (517-461) / (604-
536) = 0,824

2016 : Revenu disponible = 683, Consommation = 580, PMC = 0,849, PmC = (580-517) / (683-
604) = 0,797

2017 : Revenu disponible = 776, Consommation = 655, PMC = 0,844, PmC = (655-580) / (776-
683) = 0,806

2018 : Revenu disponible = 905, Consommation = 765, PMC = 0,845, PmC = (765-655) / (905-
776) = 0,853

3-2: Qu'est-ce qu'un revenu disponible pour le ménage? De quoi est-il constitué?

* Qu'est-ce qu'un revenu disponible ? Le revenu disponible est le revenu qui reste à la
disposition du ménage pour la consommation et l'épargne après avoir payé les impôts et les
cotisations sociales.

* De quoi est-il constitué ? Il est constitué des revenus primaires (salaires, revenus du capital,
revenus mixtes) plus les revenus de transfert (allocations, pensions) moins les impôts directs et
les cotisations sociales.

Partie A : Connaissances Générales

I - Définir les termes et expressions soulignés dans le document 1 :

Pays en voie de développement: Pays dont le niveau de vie est inférieur à celui des pays
industrialisés, caractérisé par un faible revenu par habitant, une industrialisation limitée et des
infrastructures sous-développées.

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IDRISS MAHAMAT SALEH IDRISS/ISYD/BTS/PA

Sortir du sous-développement: Processus par lequel un pays en voie de développement


améliore son niveau de vie, son industrialisation et ses infrastructures pour atteindre un niveau
comparable à celui des pays développés.

Détérioration des termes de l'échange: Situation où le prix des exportations d'un pays diminue
par rapport au prix de ses importations, ce qui réduit son pouvoir d'achat international.

Obstacles non tarifaires: Barrières commerciales autres que les droits de douane, telles que
les quotas, les normes techniques, les réglementations sanitaires, etc., qui limitent les
importations.

Protectionnisme éducateur: Politique économique visant à protéger les industries naissantes


d'un pays contre la concurrence étrangère, afin de leur permettre de se développer et de devenir
compétitives.

II - Analyse des concepts

1. Pourquoi dit-on que les PVD forment un groupe hétérogène ?

Les PVD forment un groupe hétérogène en raison de leurs différences en termes de niveau de
développement économique, de ressources naturelles, de structures politiques, de cultures et de
stratégies de développement.

2. Quelles sont les causes de la détérioration des termes de l'échange ?

La détérioration des termes de l'échange peut être causée par une baisse de la demande pour les
produits d'exportation des PVD, une augmentation des prix des produits manufacturés importés,
une forte dépendance aux matières premières, etc.

3. Combien de pays émergents l'Afrique compte-elle ? Citez-les.

Le nombre de pays émergents en Afrique varie selon les sources et les critères utilisés.
Cependant, certains pays souvent cités comme émergents incluent l'Afrique du Sud, le Nigeria,
l'Égypte, le Kenya et le Maroc.

4. Qu'est-ce qui peut amener certains pays à préférer le protectionnisme au détriment de


la libéralisation du commerce ?

Certains pays peuvent préférer le protectionnisme pour protéger leurs industries naissantes,
créer des emplois, réduire leur dépendance aux importations, ou pour des raisons de sécurité
nationale.

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IDRISS MAHAMAT SALEH IDRISS/ISYD/BTS/PA

5. Après avoir défini le FMI, dire quels sont ses objectifs.

Le Fonds Monétaire International (FMI) est une organisation internationale qui a pour objectifs
de promouvoir la coopération monétaire internationale, de faciliter le commerce international,
de promouvoir la stabilité des taux de change, de fournir une assistance financière aux pays
membres en difficulté économique, et de surveiller les politiques économiques des pays
membres.

Partie B : Exercice

Vous obtenez de la banque centrale d'un pays fictif les données exhaustives suivantes (en
milliard d'unités de compte monétaire) relatives aux relations économiques et financières que
ce pays entretient avec le reste du monde :

* Exportations : 1300

* Importations : 1250

* Voyages : +75 (solde net)

* Transferts unilatéraux : -40

* Transfert en capital : -26

* Investissement direct des nationaux à l'étranger : -60

* Investissement direct étrangers au pays : +60

* Opérations sur titres : -300

* Solde de la balance des capitaux à court privé non bancaire : -1

* Capitaux à court terme, secteur bancaire : +270

Travail à faire

1 - Déterminez les soldes :

* De la balance commerciale : Exportations - Importations = 1300 - 1250 = 50

* De la balance des transactions courantes : Balance commerciale + Voyages + Transferts


unilatéraux = 50 + 75 - 40 = 85

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IDRISS MAHAMAT SALEH IDRISS/ISYD/BTS/PA

* De la balance de base : Balance des transactions courantes + Transfert en capital +


Investissement direct des nationaux à l'étranger + Investissement direct étrangers au pays = 85
- 26 - 60 + 60 = 59

* De la balance globale : Balance de base + Opérations sur titres + Solde de la balance des
capitaux à court privé non bancaire + Capitaux à court terme, secteur bancaire = 59 - 300 - 1 +
270 = 28

* De la balance des règlements officiels. La balance des règlements officiels est l'opposé de la
balance globale, donc -28.

2 - Déterminez la variation de la position monétaire extérieure.

* La variation de la position monétaire extérieure est égale à la balance des règlements


officiels, donc -28.

3 - Peut-on dire alors que les réserves de change augmentent ou diminuent ?

* Puisque la balance des règlements officiels est négative (-28), les réserves de change
diminuent.

ECONOMIE RURALE, ORGANISATION ET CREATION D’ENTREPRISE

Partie A : CREATION D'ENTREPRISE

1- Définir les termes suivants : Création d'entreprise, Business plan.

* Création d'entreprise : La création d'entreprise est le processus de conception, de lancement


et de gestion d'une nouvelle entreprise. Cela implique l'identification d'une opportunité,
l'élaboration d'un plan d'affaires, la recherche de financement, la constitution de l'équipe, et le
lancement des opérations.

* Business plan : Un business plan est un document écrit qui décrit en détail les objectifs
d'une entreprise, les stratégies pour atteindre ces objectifs, la structure organisationnelle, les
prévisions financières, et les informations sur le marché et la concurrence. Il sert de feuille de
route pour l'entreprise et est utilisé pour attirer des investisseurs et des partenaires.

2- S'il existe partout un potentiel d'entrepreneur, il faut des circonstances propices à


l'environnement pour que ce potentiel s'exprime. Quelles sont les barrières qui peuvent

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entraver l'émergence d'un processus entrepreneurial ? Quels en sont les éléments


déclencheurs ?

* Barrières qui peuvent entraver l'émergence d'un processus entrepreneurial :

* Manque de financement et d'accès au capital

* Réglementations gouvernementales complexes et lourdes

* Instabilité politique et économique

* Manque d'infrastructures (transport, communication, énergie)

* Faible niveau d'éducation et de compétences

* Culture peu favorable à la prise de risque et à l'innovation

* Éléments déclencheurs d'un processus entrepreneurial :

* Identification d'une opportunité de marché

* Besoin de revenus et d'indépendance

* Passion pour un produit ou un service

* Expérience professionnelle et compétences acquises

* Soutien familial et social

* Incitation gouvernementale (subventions, allègements fiscaux)

3- Présentez les étapes à suivre dans le processus d'élaboration d'un plan d'affaires.

Les étapes à suivre dans le processus d'élaboration d'un plan d'affaires sont les suivantes
:

1. Résumé opérationnel : Présentation concise de l'entreprise, de ses objectifs et de ses


stratégies.

2. Description de l'entreprise : Informations détaillées sur l'entreprise, sa mission, sa vision,


ses valeurs, son histoire, sa structure juridique, etc.

3. Analyse du marché : Étude du marché cible, de la concurrence, des tendances du marché,


des opportunités et des menaces.

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4. Produits et services : Description des produits et services offerts par l'entreprise, leurs
avantages concurrentiels, leur cycle de vie, etc.

5. Stratégie marketing et ventes : Plan de marketing, de publicité, de promotion des ventes,


de distribution, de tarification, etc.

6. Équipe de direction : Présentation des membres de l'équipe de direction, de leurs


compétences et de leur expérience.

7. Plan opérationnel : Description des opérations de l'entreprise, de la production, de la


logistique, de la gestion des stocks, etc.

8. Plan financier : Prévisions financières (chiffre d'affaires, coûts, bénéfices, flux de


trésorerie), analyse du seuil de rentabilité, besoins de financement, etc.

9. Annexes : Documents justificatifs (CV des membres de l'équipe, études de marché, contrats,
etc.).

Partie C : ORGANISATION DE L'ENTREPRISE

1- Définir les termes et expressions suivants :

* Portefeuille d'activité : Ensemble des activités ou des produits qu'une entreprise propose
sur le marché.

* Décision stratégique : Décision qui a un impact significatif sur l'orientation à long terme de
l'entreprise et qui engage des ressources importantes.

2- Distinguer pouvoir et autorité.

* Pouvoir : La capacité d'une personne ou d'un groupe à influencer le comportement des


autres.

* Autorité : Le droit légitime d'une personne ou d'un groupe à donner des ordres et à prendre
des décisions.

3- Donnez deux avantages et deux inconvénients de la délégation du pouvoir.

* Avantages de la délégation du pouvoir :

* Permet de libérer du temps pour les tâches stratégiques

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* Développe les compétences des employés

* Inconvénients de la délégation du pouvoir :

* Perte de contrôle sur les tâches déléguées

* Risque de mauvaise exécution des tâches

II-Etude de cas 4points

La société Les éditions SHERMANN est une toute nouvelle entreprise Camerounaise de
l'édition des livres. Elle est dirigée par son promoteur M. FOGUE et sa structure se présente de
la manière suivante.

* a) le nom : Structure hiérarchique fonctionnelle

* b) le principe : Spécialisation des tâches par fonction (direction technique, direction


générale, DAFF)

* c) deux avantages :

* Clarté des rôles et des responsabilités

* Spécialisation et expertise des employés

* d) deux inconvénients :

* Manque de coordination entre les fonctions

* Lenteur de la prise de décision

Partie I :

I. Définissez les expressions suivantes :

* Sciences économiques : L'étude de la manière dont les sociétés utilisent des ressources rares
pour produire des biens et des services et les distribuer aux individus.

* Consommation intermédiaire : Biens et services utilisés dans le processus de production


d'autres biens et services.

* Rendements factoriels : La quantité de production supplémentaire obtenue en ajoutant une


unité d'un facteur de production, en maintenant les autres facteurs constants.

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* Demande d'un bien : La quantité d'un bien que les consommateurs sont disposés et capables
d'acheter à un prix donné.

* Élasticité-prix de la demande : La sensibilité de la quantité demandée d'un bien à une


variation de son prix.

II. Analyse des concepts

1. Soit la fonction de consommation suivante : C = 0,8Yt + 10.

a. Que représente 10 ?

10 représente la consommation autonome, c'est-à-dire la consommation qui ne dépend pas du


revenu.

b. On donne : Yt = 100.

Calculez la propension moyenne à consommer.

C = 0,8 * 100 + 10 = 90

PMC = C / Yt = 90 / 100 = 0,9

2. Calculez la propension marginale à consommer.

La propension marginale à consommer est le coefficient de Yt dans la fonction de


consommation, donc PmC = 0,8.

3. Donnez et expliquez les caractéristiques du marché de concurrence pure et parfaite.

* Atomicité : Un grand nombre d'acheteurs et de vendeurs, aucun n'étant capable d'influencer


le prix du marché.

* Homogénéité des produits : Les produits offerts par les différents vendeurs sont identiques.

* Libre entrée et sortie : Les entreprises peuvent entrer et sortir librement du marché.

* Transparence de l'information : Tous les participants ont une information parfaite sur les
prix et les conditions du marché.

* Mobilité des facteurs de production : Les facteurs de production peuvent se déplacer


librement d'une entreprise à l'autre.

III. Etude de cas

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1. Qu'est-ce qu'un marché de concurrence pure et parfaite ?

Voir la réponse à la question II.3 ci-dessus.

2. Calculer le coût variable moyen (CVM) ; le coût moyen (CM) ; le coût marginal (Cm) : le
coût fixe moyen (CFM).

* CVM = Coût variable total / Quantité

* CM = Coût total / Quantité

* Cm = Variation du coût total / Variation de la quantité

* CFM = Coût fixe total / Quantité

Pour calculer ces coûts, il faut d'abord déterminer le coût fixe total. En observant le tableau, on
voit que lorsque la quantité produite est de 0, le coût total est de 115. Donc, le coût fixe total
est de 115.

Voici les calculs pour quelques quantités :

Quantité (Q) = 1, Coût Total (CT) = 125, Coût Variable Total (CVT) = 10, CVM = 10, CM =
125, Cm = N/A, CFM = 115

Quantité (Q) = 2, Coût Total (CT) = 147, Coût Variable Total (CVT) = 32, CVM = 16, CM =
73,5, Cm = 22, CFM = 57,5

Quantité (Q) = 3, Coût Total (CT) = 166, Coût Variable Total (CVT) = 51, CVM = 17, CM =
55,33, Cm = 19, CFM = 38,33

Quantité (Q) = 4, Coût Total (CT) = 187,5, Coût Variable Total (CVT) = 72,5, CVM = 18,13,
CM = 46,88, Cm = 21,5, CFM = 28,75

Quantité (Q) = 5, Coût Total (CT) = 211, Coût Variable Total (CVT) = 96, CVM = 19,2, CM =
42,2, Cm = 23,5, CFM = 23

Quantité (Q) = 6, Coût Total (CT) = 236, Coût Variable Total (CVT) = 121, CVM = 20,17, CM
= 39,33, Cm = 25, CFM = 19,17

Quantité (Q) = 7, Coût Total (CT) = 274,6, Coût Variable Total (CVT) = 159,6, CVM = 22,8,
CM = 39,23, Cm = 38,6, CFM = 16,43

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Quantité (Q) = 8, Coût Total (CT) = 326, Coût Variable Total (CVT) = 211, CVM = 26,38, CM
= 40,75, Cm = 51,4, CFM = 14,38

Quantité (Q) = 9, Coût Total (CT) = 398, Coût Variable Total (CVT) = 283, CVM = 31,44, CM
= 44,22, Cm = 72, CFM = 12,78

Quantité (Q) = 10, Coût Total (CT) = 490, Coût Variable Total (CVT) = 375, CVM = 37,5, CM
= 49, Cm = 92, CFM = 11,5

Partie A : Connaissances générales

1 - Définir clairement chacune des notions suivantes :

* Prix FAB : Le prix FAB (Free Alongside Ship) est un prix qui inclut le coût des marchandises
et tous les frais jusqu'à ce qu'elles soient livrées le long du navire au port d'embarquement.
L'acheteur prend en charge les coûts de chargement, de transport maritime, d'assurance et de
déchargement.

* Récession : Une récession est une baisse significative de l'activité économique, généralement
définie comme deux trimestres consécutifs de diminution du produit intérieur brut (PIB).

* Dualisme des secteurs : Le dualisme des secteurs fait référence à la coexistence de deux
secteurs économiques distincts dans un même pays, souvent un secteur moderne et un secteur
traditionnel, avec des niveaux de productivité et de développement différents.

* Contingentement : Le contingentement est une restriction quantitative sur les importations


ou les exportations d'un bien ou d'un service pendant une période donnée.

2 - Quelle différence faites-vous entre les concepts suivants ?

* Action et obligation :

* Une action est un titre de propriété d'une partie du capital d'une entreprise. Les actionnaires
ont droit à une part des bénéfices de l'entreprise et ont le droit de vote lors des assemblées
générales.

* Une obligation est un titre de créance émis par une entreprise ou un gouvernement pour
emprunter de l'argent. Les détenteurs d'obligations reçoivent des paiements d'intérêts réguliers
et le remboursement du principal à l'échéance.

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* Croissance extensive et croissance intensive :

* La croissance extensive est une augmentation de la production due à une augmentation des
quantités de facteurs de production (travail, capital).

* La croissance intensive est une augmentation de la production due à une amélioration de la


productivité des facteurs de production (par exemple, grâce à l'innovation technologique).

3 - L'endettement des pays pauvres et la crise économique :

1- L'endettement est-il forcément une mauvaise chose ? Justifiez votre réponse.

* Non, l'endettement n'est pas forcément une mauvaise chose. Il peut être bénéfique s'il est
utilisé pour financer des investissements productifs (par exemple, infrastructures, éducation)
qui génèrent une croissance économique à long terme. Cependant, un endettement excessif ou
mal géré peut entraîner une crise économique.

2- Expliquez l'expression « Trop d'impôts tue l'impôt ». Qui en est l'auteur ?

* L'expression « Trop d'impôt tue l'impôt » signifie qu'un taux d'imposition trop élevé peut
décourager l'activité économique, réduire les recettes fiscales et finalement nuire à l'économie.
Cette expression est souvent attribuée à Arthur Laffer, un économiste américain.

Partie B : Exercices

Exercice 1 :

1. Calculez le PIB du Cameroun pour chacune des six années à partir des informations
contenues dans le tableau.

Pour calculer le PIB, nous utilisons la formule : PIB = CF + ΔS + FBCF + (X - M)

PIB en 1998 = 4709,68 + 8,44 + 863,88 + (1245,52 - 1026,60) = 5700,92

PIB en 1999 = 4986,01 + 12,02 + 904,88 + (1326,83 - 1059,14) = 6170,60

PIB en 2000 = 5269,26 + 13,83 + 1058,13 + (1400,10 - 1541,87) = 6199,45

PIB en 2001 = 5718,57 + 3,09 + 1438,59 + (1557,58 - 1637,26) = 7080,57

PIB en 2002 = 6141,83 + 2,48 + 1503,11 + (1570,96 - 1530,10) = 7688,28

PIB en 2003 = 6564,45 - 45,66 + 1228,45 + (1576,36 - 1576,36) = 7703,80

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2. Quel est l'emploi du PIB qui contribue le plus à la croissance de l'économie


camerounaise ?

* La consommation finale (CF) est l'emploi du PIB qui contribue le plus à la croissance de
l'économie camerounaise, car elle représente la part la plus importante du PIB.

3. Calculez les taux de croissance du Cameroun en 2001 et en 2002. Conclure.

* Taux de croissance en 2001 = ((PIB en 2001 - PIB en 2000) / PIB en 2000) * 100 = ((7080,57
- 6199,45) / 6199,45) * 100 = 14,21 %

* Taux de croissance en 2002 = ((PIB en 2002 - PIB en 2001) / PIB en 2001) * 100 = ((7688,28
- 7080,57) / 7080,57) * 100 = 8,59 %

* Conclusion : Le taux de croissance de l'économie camerounaise a diminué entre 2001 et


2002.

Exercice 2 :

Soit la fonction de consommation keynésienne suivante C = 120 + 0,8Y.

1. Que représentent « 120 » et « 0,8 » ?

* 120 représente la consommation autonome.

* 0,8 représente la propension marginale à consommer (PmC).

2. Déterminer C pour Y = 1400 et 1600.

* Pour Y = 1400 : C = 120 + 0,8 * 1400 = 1240

* Pour Y = 1600 : C = 120 + 0,8 * 1600 = 1400

3. Représenter graphiquement cette fonction.

4. Quelle est la variation de la consommation si celle du revenu est de 50 ?

* Variation de la consommation = 0,8 * 50 = 40

5. Déduire la propension moyenne à consommer pour Y=1400, puis Y=1600. Comment


expliquer ce constat ?

* Pour Y = 1400 : PMC = C / Y = 1240 / 1400 = 0,886

* Pour Y = 1600 : PMC = C / Y = 1400 / 1600 = 0,875

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* Constat : La propension moyenne à consommer diminue lorsque le revenu augmente. Cela


s'explique par le fait que la consommation autonome reste constante, tandis que la part du
revenu consacrée à l'épargne augmente.

6. Calculer le revenu de rupture.

* Le revenu de rupture est le niveau de revenu pour lequel la consommation est égale au revenu
(C = Y).

* Y = 120 + 0,8Y

* 0,2Y = 120

* Y = 120 / 0,2 = 600

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