Procédure pour l’installation de l’image ISO de CentOS
dans une machine virtuelle avec VMWare Workstation
Département de génie informatique et de génie logiciel
Polytechnique Montréal
Août 2024
Pour débuter, il faut se procurer et installer l’outil de virtualisation VMWare Workstation
fourni par Broadcom (https://www.broadcom.com/). La procédure se trouve à
https://www.polymtl.ca/gigl/guides-informatiques#vmware et est donc déjà documentée
par le département. Le logiciel est gratuit, il fonctionne très bien et on peut utiliser son
adresse courriel personnelle pour se le procurer. Virtual Box et Virt Manager sont d’autres
outils de virtualisation possibles, mais Workstation de Broadcom reste l’option privilégiée.
Téléchargez l’image ISO de CentOS du département GIGL à l’endroit suivant :
https://intranet.gi.polymtl.ca/portables/Linux/Distro/Centos-GIGL/. La raison du choix de
cette image est qu’elle est très stable pour le long terme et qu’elle contient déjà beaucoup
d’outils pré-installés et configurés pour plusieurs cours en GIGL. C’est donc une bonne
image pour débuter avec Linux en GIGL pour ses travaux de laboratoire.
Une fois Workstation démarré, il faut créer une machine virtuelle avec File ⟶ New Virtual
Machine… et choisir «Typical» pour le type d’installation et continuer à l’étape suivante :
Choisir par la suite l’endroit où vous avez précédemment placé l’image ISO téléchargée et
appuyer sur «Next» :
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Dans le menu suivant, choisir Linux comme système, bien entendu. Dans le menu
déroulant, choisir la version de CentOS la plus proche de celle de l’ISO téléchargée. Pas
besoin que les chiffres des versions soient parfaitement agencés. On continue en
appuyant sur «Next» :
À l’étape suivante, on peut éditer et préciser les noms et chemins où l’on veut voir notre
machine virtuelle être installée dans nos répertoires sur notre ordinateur. On ajuste et on
continue à l’étape suivante :
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Rendu ici, on précise l’espace réservé à l’image virtuelle. 20 GB fait l’affaire, mais vous
pouvez en ajouter si vous pensez que vous utiliserez beaucoup d’espace disque à
l’intérieur de CentOS. Ici, on a mis 60 GB.
La dernière fenêtre de configuration est un résumé des options choisies avant de
procéder. C’est une occasion de jeter un coup d’oeil à nos préférences, mais il faut
surtout aller dans «Customize Hardware» pour ajouter de l’espace à la mémoire vive.
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Un bon 4 GB est recommandé, au minimum, sinon, l’installation pourrait ne jamais
terminer...
Une dernière fenêtre avec des informations présentant un résumé des réglages suivra,
mais on peut tout simplement la fermer pour continuer et c’est à ce moment que le
système commencera l’installation.
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L’installation de CentOS se fait dans un fichier, puisqu’on est en virtuel, sans affecter les
autres sur votre ordinateur. Puis, l’installation vous demandera le type de disque que vous
souhaitez pour l’installation. C’est un peu théorique puisque c’est une machine virtuelle
(donc dans un fichier). Entrez «nvme0n1», mais «sda» pourrait aussi convenir. Appuyer
sur «Enter». La question suivante demandera si on écrase les partitions. Comme le
résultat de l’installation sera dans un nouveau fichier, on répond par «O» pour oui, et on
appuie sur «Enter».
Il ne devrait plus rien à avoir à entrer par la suite. CentOS sera installé dans une image
virtuelle à partir de l’image ISO. Un résumé de l’installation sera présenté.
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L’installation à proprement dit peut prendre un bon moment.
Si tout se passe bien, l’installation terminera sans problème et une invitation à entrer dans
le système apparaîtra. À noter qu’il n’y a aucun mot de passe pour entrer. C’est un peu
inutile d’en avoir un puisque cette image est déjà à l’intérieur de votre compte local sur
votre ordinateur hôte.
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L’image vient déjà avec quelques configurations intéressantes au départ dont la possibilité
de copier-coller des éléments du système d’exploitation hôte vers le système CentOS et
vice-versa ce qui est fort utile. De même, la possibilité d’alterner entre le clavier canadien-
français et le clavier anglais américain (en appuyant sur le drapeau du pays dans la barre
de système). Pour rendre le travail plus efficace, il est possible que l’image virtuelle
CentOS puisse accéder un répertoire du système hôte. Il suffit d’aller dans VM ⟶
Settings. Puis, en cliquant sur le tabulateur «Options», le réglage «Shared Folders»
permet de préciser le nom du répertoire tel qu’il sera vu dans CentOS (Shared dans
l’exemple) et le chemin complet du répertoire sur le système hôte
(/home/collin/sharedvm dans l’exemple).
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Dans CentOS, le répertoire hôte sera alors vu (on dit «monté» (mount) en langage Linux)
sous le répertoire /mnt/hgfs/ et les fichiers seront donc accessibles par les deux
systèmes d’exploitation.
D’autres ajustements sont possibles, autant dans CentOS que dans VM Ware pour
finaliser la configuration selon nos besoins. Il suffit d’explorer un peu dans les menus.
Bonne utilisation de CentOS !
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