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Contrat CDI ZINEB

Le document est un contrat de travail à durée indéterminée entre l'employeur OLIVIER PUJO et la salariée ZINEB SOGRATE IDRISSI, stipulant les conditions d'emploi, la description du poste d'assistante administrative, ainsi que les horaires, la rémunération et les obligations des deux parties. Le contrat précise également les dispositions relatives aux congés, à la maladie, à la propriété intellectuelle et à la responsabilité du matériel. Ce contrat est régi par la convention collective nationale des Commerces de détail papeterie bureau informatique.

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Contrat CDI ZINEB

Le document est un contrat de travail à durée indéterminée entre l'employeur OLIVIER PUJO et la salariée ZINEB SOGRATE IDRISSI, stipulant les conditions d'emploi, la description du poste d'assistante administrative, ainsi que les horaires, la rémunération et les obligations des deux parties. Le contrat précise également les dispositions relatives aux congés, à la maladie, à la propriété intellectuelle et à la responsabilité du matériel. Ce contrat est régi par la convention collective nationale des Commerces de détail papeterie bureau informatique.

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CONTRAT DE TRAVAIL A DUREE INDETERMINEE

ENTRE LES SOUSSIGNES :

Dénomination Sociale : OLIVIER PUJO (LE CARNOT)


Forme juridique: SAS
Numéro d’enregistrement : 81335719100010
Siège social : 47 BD LAZARE CARNOT, 31000 TOULOUSE Pays : FRANCE
Code APE : 4726Z
Représentant légal : OLIVIER PUJO Fonction : Gérant

Ci-après dénommée : « L’Employeur »


D’une part,

ET :

Nom : SOGRATE IDRISSI


Prénom : ZINEB
Nationalité : OUJDA (MAROC)
Adresse : Rue / voie / : 42 BOULEVARD DU NORD, 31220 - MARTRES-TOLOSANE
Pays : FRANCE

Date de dernière visite médicale : 18/04/2024


Sécurité sociale n° : 2 00 01 99 350 237 86

Ci-après dénommé : « Le Salarié »


D’autre part,

ARTICLE 1 : NATURE DU CONTRAT

Le présent contrat est un contrat de travail à durée indéterminée conclu dans les conditions des articles
L. 1242-1 et s. du Code du travail. Le présent contrat est conclu pour emploi à : Temps complet

Il est entendu que le présent contrat a pour de pourvoir durablement un emploi lié à l'activité normale
et permanente de l'Employeur.

ARTICLE 2 : MOTIFS

Le présent salarié occupe le poste de assistante administratif pour durée indéterminée suite à un
nouveau contrat conclu pour son employeur.

ARTICLE 3 : CONVENTION COLLECTIVE APPLICABLE

Le Salarié est soumis à la Convention collective nationale des Commerces de détail papeterie
bureau informatique - 1539.

Signatures : Page 1|
ARTICLE 4 : DESCRIPTION DU POSTE

Le Salarié occupera le poste de Employé polyvalent tel que définie par la convention
collective.

Le Salarié a le statut d’employé.

ARTICLE 5 : MISSIONS DU SALARIE

Le Salarié a pour mission d’effectuer les tâches suivantes :

- Accueillir les clients


- Gérer les stocks.
- Conseiller sur les produits

Le Salarié remplit ses missions sous l’autorité et selon les directives de l’Employeur auquel il rend
compte de son activité et de ses difficultés éventuelles.

ARTICLE 6 : RATTACHEMENT PRINCIPAL ET DEPLACEMENTS

Le Salarié est rattaché au siège social de l’Employeur situé 47, Boulevard Lazare Carnot, 31000 -
Toulouse. En fonction des nécessités inhérentes à l’exécution de ses missions, le Salarié pourra effectuer
des déplacements temporaires n'entraînant pas de changement de résidence.

ARTICLE 7 : DUREE, TERME ET RECONDUCTION

Le présent contrat est conclu pour une durée indéterminée à compter du 05/02/2024.

ARTICLE 8 : REGLEMENT INTERIEUR ET SECURITE

Le Salarié s'engage à en prendre connaissance du Règlement intérieur et des consignes de sécurité


édictées dans les lieux d’exécution de son travail. Le Salarié s'engage à les respecter sans réserve.
Le Salarié s'engage également à respecter la Charte d’utilisation des outils technologiques de
l’entreprise annexée au Règlement intérieur de l’Employeur. Le Règlement intérieur applicable est
consultable au siège social de l’Employeur (adresse en en-tête des présentes), il est également
communiqué sur demande individuelle du Salarié.

L’Employeur prend les mesures nécessaires pour que le Salarié exerce son activité dans les
meilleures conditions de sécurité. Dans ce cadre, le Salarié, s’il exerce pour la première fois,
bénéficie d’une formation initiale principale de 3 jours portant sur :

- la connaissance du secteur ;
- la conduite et la sécurité ;
- les logiques de déplacement ;
- les nouvelles technologies.

Signatures : Page 2|
Avant l’expiration d’un délai de 6 mois suivant son embauche, le Salarié bénéficie également d’une
formation complémentaire de 2 jours (y compris le module de synthèse et d’évaluation de la
formation) destinée à compléter et parfaire ses connaissances de la convention collective nationale
des transports routiers et des activités auxiliaires du transport ainsi qu’en conduite pratique et
nouvelles technologies.

ARTICLE 9 : HORAIRES DE TRAVAIL ET REPARTITION

Le Salarié est recruté pour une durée de travail hebdomadaire de 35 heures, répartie de la façon
suivante :

JOURS MATINEE APRES-MIDI SOIREE


Lundi ……. De 08h. à 12h De 13h. à 17h
Mardi ……. De 08h. à 12h De 13h. à 17h
Mercredi ……. De 08h. à 12h De 13h. à 17h
Jeudi De 08h. à 12h De 13h. à 17h
Vendredi De 09h. à 12h De 13h. à 16h
Samedi
Dimanche

ARTICLE 10 : REMUNERATION

Le salaire mensuel est le suivant : 2 291,02 € brut par mois de 151,67 heures.

Prime éventuelle : 200 € brut par prime

La rémunération est versée au Salarié le 30/31 de chaque mois.

ARTICLE 11 : DUREE DU TRAVAIL ET HEURES SUPPLEMENTAIRES

Conformément au Code du travail et à la Convention collective applicable, la durée légale du travail


effectif du Salarié est fixée à 35 heures par semaine. Cette durée peut toutefois être augmentée par le recours
aux heures supplémentaires dans les limites fixées par la réglementation en vigueur. Les heures de travail
ainsi effectuées au-delà de la durée légale sont majorées de 25 % pour les heures de la 40e à la 47e et de
50 % au-delà de la 47e.
L’amplitude de la journée de travail est l’intervalle existant entre 2 repos journaliers successifs ou entre
un repos hebdomadaire et le repos journalier immédiatement précédent ou suivant. L’amplitude
de la journée de travail du Salarié débute, en fonction des circonstances : I) à l’heure de prise de service
fixée à l’entreprise ou à tout autre lieu déterminé par l’Employeur ; II) à l’heure de début de tournée ou à
l’heure d’enlèvement de la première course selon la nature du travail qui leur est confié (tournée ou
course à course), sans pouvoir être postérieure à l’heure de prise du service fixée ci-dessus.
L’amplitude de la journée prend fin, en fonction des circonstances : I) à l’heure à laquelle le Salarié
quitte l’entreprise ou tout autre lieu déterminé par l’employeur ; II) à l’heure de fin de tournée ou de la
livraison de la dernière course.

Signatures : Page 3|
L’amplitude de la journée de travail du Salarié ne peut être supérieure à 10 heures. Néanmoins,
dans le cas où les conditions d’exploitation le rendent nécessaire, l’amplitude de la journée de travail
peut être prolongée dans la limite maximale de 11 heures 2 fois par semaine.

Afin de tenir compte des périodes d’inaction, de repos, repas, pauses, coupures et de la variation de
l’intensité de leur activité, l’amplitude journalière servant au décompte du temps de travail effectif
est diminuée d’une durée forfaitaire d’une heure. La durée du travail effectif du Salarié s’effectue
par la base du cumul mensuel de leurs durées d’activité journalières telles que décomptées ci-dessus.
Lorsque les heures décomptées selon les règles définies précédemment génèrent des heures
supplémentaires, celles- ci sont majorées et ouvrent droit à l’attribution de repos compensateur
conformément à la réglementation en vigueur. Sont des heures supplémentaires les heures travaillées au-
delà de 151,67 heures mensuelles.

La durée du travail du Salarié est contrôlée au moyen d’un carnet de route constitué de feuilles de
temps établies en triple exemplaire autocopiant dont 1 pour le salarié et 1 pour la souche qui reste à
l’entreprise). Un dispositif informatique de contrôle peut également être mis en place dans
l’entreprise. Les feuilles du carnet de route autocopiant, remplies quotidiennement, doivent
comporter les horaires de début et de fin d’amplitude ; une partie est réservée aux observations.
Elles permettent d’enregistrer, d’attester et de contrôler le temps passé au service de l’employeur.
Ce document contradictoire, est signé au moins une fois par mois par le Salarié et l’Employeur ou
son représentant ; l’exemplaire du Salarié lui est remis chaque mois avec son bulletin de paie.

ARTICLE 12 : TRAJETS ET TRANSPORTS

Le Salarié est informé que l’Employeur lui verse une indemnité, à hauteur de 50 % de l’abonnement
en transport en commun. Si le Salarié utilise les transports en commun mais ne remplit pas la
condition de périodicité, la moitié de ses frais réels sera remboursée sur remise d’un justificatif
(ticket de métro …).

ARTICLE 13 : REPAS

Le Salarié qui se trouve, en raison d'un déplacement impliqué par le service, obligé de prendre un
ou plusieurs repas hors de son lieu de travail, perçoit pour chacun des repas une indemnité de repas
dont le taux est fixé en annexe des présentes. Est réputé obligé de prendre son repas hors du lieu de
travail le personnel qui effectue un service dont l'amplitude couvre entièrement les périodes
comprises soit entre 11 h 45 et 14 h 15, soit entre 18 h 45 et 21 h 15. Le Salarié qui se trouve, en
raison d'un déplacement impliqué par le service, obligé de prendre ce service avant 5 heures, perçoit
une indemnité de casse-croûte dont le taux est fixé en annexe des présentes.

ARTICLE 14 : ASSURANCE DU VEHICULE PERSONNEL

En cas d'utilisation d'un véhicule personnel, le Salarié déclare avoir souscrit une assurance
permettant l'utilisation de son véhicule personnel.

Signatures : Page 4|
ARTICLE 15 : COTISATIONS RETRAITES ET PREVOYANCE

Les cotisations retraite et prévoyance sont versées à l’organisme suivant :

CARCEPT Prévoyance (Groupe Klesia) - Institution de Prévoyance régie par le Code de la Sécurité
Sociale, inscrite sous au SIREN sous le n°348 855 388 - dont le siège est situé au 4, rue Georges
Picquart, 75017 Paris.

ARTICLE 16 : INDEMNITE DE CONGES PAYES ET DE FIN DE CONTRAT

Conformément aux exigences du Code du travail, au terme de son contrat, le Salarié perçoit une
indemnité de congés payés égale à 10 % de la rémunération totale brute perçue, quelle que soit la
durée de son Contrat.

Le Salarié bénéficie d’un congé annuel payé de 2 jours et 1/2 ouvrables par mois de travail effectif
sans que la durée totale de ce congé puisse excéder 30 jours ouvrables. Pour l’appréciation du droit
au congé, la période de référence à prendre en considération s’étend du 1er juin de l’année
précédente au 31 mai de l’année au cours de laquelle doit être pris le congé (note juridique : dans
les entreprises qui sont tenues de s’affilier à une caisse interprofessionnelle de congés payés, ces
dates sont avancées au 1er avril et au 31 mars). La période des congés annuels s’étend à l’année
entière, étant précisé que, dans tous les cas, et par dérogation au Code du travail, le Salarié
bénéficiera sur sa demande d’au moins 24 jours ouvrables de congé au cours de la période allant du
1er juin au 31 octobre, sous réserve des dispositions des dispositions ci-dessous :
- soit en continu ;
- soit, si les conditions de l’exploitation l’exigent, en deux fractions de 18 et 6 jours.

Lorsque la fraction la plus longue du congé annuel est de 18 jours, le solde de ce congé peut être
pris en une seule fois. Que le fractionnement résulte de l’initiative de l’employeur ou du salarié, il est
attribué : I) 2 jours ouvrables de congé supplémentaires lorsque le nombre de jours de congé annuel pris
en dehors de l’une ou de l’autre des périodes ainsi définies est au moins égal à 6 ; II) 1 jour ouvrable de
congé supplémentaire lorsque ce même nombre est égal à 3, 4 ou 5. Lorsque le contrat de travail est
résilié avant que le Salarié ait pu bénéficier du congé auquel il avait droit, il recevra une indemnité
compensatrice calculée conformément aux principes définis par le Code du travail.

ARTICLE 17 : MALADIE ET ACCIDENT

Le Salarié déclare être en possession d'une carte de contrôle médical à jour et ne comportant aucune
restriction de la Médecine du travail garantissant sa capacité à occuper l’emploi proposé. En cas
d’absence pour maladie ou accident, les dispositions suivantes s’appliquent :

Le Salarié qui n’est pas effectivement présent à son est considéré comme étant en position d'absence.
En cas d’absence régulière le salarié absent, notamment, pour un des motifs suivants : cas de force
majeure, décès d'un conjoint, d'un enfant ou d'un ascendant, l'Employeur devant être prévenu dès
que possible et au plus tard dans les 3 jours. L'absence régulière n'entraîne pas la rupture du contrat
de travail. L'obligation, en cas d'absence, de prévenir l'employeur la veille demeure la règle normale.

Est en absence irrégulière tout Salarié qui ne s'est pas présenté à son travail au jour et à l'heure
prescrits par le tableau de service, sauf accord préalable avec l'Employeur, s'il n'a pas justifié son
absence par un motif valable dès que possible, et au plus tard dans un délai fixé à 3 jours francs,
Signatures : Page 5|
sauf en cas de force majeure. En cas d’absence irrégulière, l'Employeur peut constater la rupture du
contrat de travail sous réserve du respect des formalités ou des procédures prévues par le Code du
travail.

ARTICLE 18 : PROPRIETE INTELLECTUELLE

Le Salarié, dans le cadre de l’exécution de son contrat de travail, s’engage à respecter les droits de
propriété intellectuelle des auteurs tiers ou de l’Employeur. Tous les documents et œuvres de toutes
natures confiés au Salarié pour l’exécution de ses fonctions, restent la propriété de l’Employeur. Le
Salarié est tenu d’en faire un usage loyal et de les restituer à l’expiration du présent contrat.

Le Salarié autorise l'Employeur à utiliser les photos, enregistrements, extraits d'enregistrements ou


photos réalisés pendant l’exécution de son travail et le représentant en tout ou partie. La présente
clause emporte cession du droit à l’image du Salarié au profit de l’Employeur aux conditions
suivantes :

Durée de la cession : 30 ans suivant la cessation du contrat de travail ;

Supports : la cession est accordée pour tout support photographique, vidéographique,


phonographique, audiovisuel ou électronique et notamment par le biais du réseau Internet, des
réseaux de téléphonie mobile, des réseaux hertziens, câblés ou satellitaires ainsi que sur supports
mobiles personnels de type baladeurs numériques, télévision mobile et autres.

Territoires géographique : monde entier

Le Salarié consent à ce que son droit à l’image tel que fixé dans les limites du présent contrat, soit
transmis au(x) cessionnaire(s) de l’Employeur, personne(s) physique(s) ou morale(s).

ARTICLE 19 : MATERIEL ET RESPONSABILITE

Le Salarié est responsable du matériel et, d'une manière générale, de tout objet qui pourrait lui être
confié par l’Employeur. Le Salarié doit apporter tout le soin nécessaire au matériel et à sa
manipulation. Il est entendu qu’il ne peut les utiliser à des fins personnelles. En cas de perte, il
pourra être tenu, en fonction des circonstances, de rembourser à l’Employeur le montant des frais
de remplacement ou de réparation selon le degré de dommage constaté. Tous les travaux auxquels
le Salarié participera au titre du présent contrat seront exécutés à la seule initiative, pour le seul
compte et sur les instructions de l’Employeur.

ARTICLE 20 : CONFIDENTIALITE

Le Salarié s'engage à ne faire aucune communication ou transmission à un tiers quiconque, quel


qu’en soit le support, de documents et données confidentiels dont il aurait connaissance lors de
l’exécution de son travail. Le Salarié est tenu au secret professionnel et à une obligation de discrétion
à l'égard des tiers tant sur l'organisation de son travail que sur la nature et les résultats des tâches qui
lui sont confiées, les faits et les informations qu'il a eu l'occasion de connaître au cours de
l'accomplissement de ses travaux. En particulier, sauf instructions écrites de l'employeur, le Salarié

Signatures : Page 6|
s'engage formellement à ne divulguer à qui que ce soit aucun des documents imprimés ou
numériques qui lui sont remis par l'employeur pour l'exécution de ses missions.

ARTICLE 21 : PERIODE D’ESSAI

La période d’essai du Salarié est de un mois.

Note juridique : La période d’essai est le temps qui s’écoule entre la prise de service effectif dans
l’entreprise et la notification de l’embauchage définitif. La durée de la période d’essai est fixée à 1
mois pour le personnel de conduite et, pour le reste du personnel ouvrier, à 2 semaines. Pendant
cette période, les deux parties sont libres de rompre à tout moment le contrat de travail sans être
tenues d’observer un délai-congé.

ARTICLE 22 : INFORMATION DU SALARIE

A la fin du présent contrat de travail, le salarié sera informé de ses droits à la formation par
l’organisme compétent dans la branche concernée et recevra tous ses documents de fin de contrat
(attestation d’emploi, reçu pour solde de tout compte …).

ARTICLE 23 : RUPTURE

Sauf accord des parties, le présent contrat ne peut être rompu avant l'échéance du terme qu'en cas
de faute grave ou de force majeure. Le présent contrat peut être rompu avant l'échéance du terme à
l'initiative du Salarié, lorsque celui-ci justifie de la conclusion d'un contrat à durée indéterminée.
Sauf accord des parties, le salarié est alors tenu de respecter un préavis / délai-congé fixé comme
suit :

- en cas de démission, et quelle que soit l’ancienneté du Salarié, la durée du délai-congé est de 1
semaine ;
- en cas de licenciement du Salarié comptant moins de 6 mois d’ancienneté, période d’essai
comprise, le délai-congé est de 1 semaine ;
- en cas de licenciement du Salarié comptant une ancienneté comprise entre 6 mois et 2 ans, le délai-
congé est de 1 mois ;

Pendant le délai-congé et quelle que soit la partie qui ait pris l’initiative de la rupture, le Salarié est
autorisé à s’absenter chaque jour pendant 2 heures pour pouvoir chercher un autre emploi. Ces
heures sont fixées d’un commun accord, ou, à défaut, alternativement jour après jour par chacune
des parties. Par accord des parties, elles peuvent être bloquées. Les heures d’absence pour recherche
d’emploi sont payées sur la base du salaire effectif du Salarié et dans tous les cas à concurrence de
12 heures.

Il est entendu que la rupture anticipée du présent contrat intervenant à l'initiative du salarié en
dehors des cas légaux ouvre droit pour l'Employeur à des dommages et intérêts correspondant au
préjudice subi.

Signatures : Page 7|
ARTICLE 24 : LITIGES

En cas de contestations auxquelles pourraient donner lieu la réalisation et l'interprétation des termes
et dispositions du présent contrat, les parties conviennent de tout mettre en œuvre par voie amiable
de conciliation pour aboutir au règlement du litige.

À défaut et après épuisement des voies amiables, les juridictions prud’homales du lieu d’exécution
du travail du Salarié seront compétentes. Ces dernières feront application de la loi française.

Le présent contrat a été transmis au Salarié, au plus tard, dans les deux jours ouvrables suivant son
embauche.

Fait en 2 exemplaires originaux


Annexes : Oui
Nombre de pages (annexes comprises) : 8

Pour l’Employeur
Le : 05/02/2024
Cachet / Signature :

Pour le Salarié
Le : 05/02/2024
A faire précéder de la mention « lu et approuvé »
Signature :

Note juridique : L’Employeur s’expose à plusieurs sanctions pénales en cas de non-respect des
dispositions impératives applicables au recours aux CDD :

Article L1248-2 du Code du travail : le fait de conclure un contrat de travail à durée déterminée
pour un objet autre que celui prévu au premier alinéa de l'article L. 1242-2 ou en dehors des cas
prévus à ce même article et à l'article L. 1242-3 est puni d'une amende de 3 750 euros. La récidive
est punie d'une amende de 7 500 euros et d'un emprisonnement de six mois.

Article L1248-6 du Code du travail : Le fait de ne pas établir par écrit le contrat de travail à durée
déterminée et de ne pas y faire figurer la définition précise de son motif, en méconnaissance du
premier alinéa de l'article L. 1242-12, est puni d'une amende de 3 750 euros. La récidive est punie
d'une amende de 7 500 euros et d'un emprisonnement de six mois.

Article L1248-7 du Code du travail : Le fait de ne pas transmettre au salarié le contrat de travail à
durée déterminée au plus tard dans les deux jours suivant l'embauche en méconnaissance de
l'article L. 1242-13 est puni d'une amende de 3 750 euros. La récidive est punie d'une amende de 7
500 euros et d'un emprisonnement de six mois.

Signatures : Page 8|

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