L'article 192 du Code général des Impôts soumet les intérêts des comptes
courants d'associés à l'impôt sur le revenu des créances au taux de 18 %.Ce
taux est assis sur le montant brut des intérêts.
Le fait générateur de l'impôt réside dans l'échéance des intérêts stipulés par la
convention des parties. L'impôt est à la charge exclusive du créancier,
nonobstant toute clause contraire quelle qu'en soit la date. Toutefois, le
créancier et le débiteur en sont tenus solidairement.
Lorsque l'impôt est mis à la charge du débiteur des intérêts, l'impôt ainsi pris en
charge s'analyse comme un supplément de revenu passible de l'impôt sur le
revenu des créances. Ce supplément de revenu est déductible de l'assiette de
l'impôt sur les BIC.