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Le FOS

Le document souligne l'importance de la communication en français dans le domaine de la santé, en mettant l'accent sur le vocabulaire spécialisé et les interactions entre professionnels et patients. Il présente également l'organisation interne des hôpitaux, les départements médicaux et les procédures de soins, tout en abordant les maladies affectant les populations vulnérables et les précautions à prendre pour prévenir leur propagation. Enfin, il insiste sur le rôle du Français sur Objectif Spécifique (FOS) pour adapter l'enseignement de la langue aux besoins des professionnels de santé.

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Le FOS

Le document souligne l'importance de la communication en français dans le domaine de la santé, en mettant l'accent sur le vocabulaire spécialisé et les interactions entre professionnels et patients. Il présente également l'organisation interne des hôpitaux, les départements médicaux et les procédures de soins, tout en abordant les maladies affectant les populations vulnérables et les précautions à prendre pour prévenir leur propagation. Enfin, il insiste sur le rôle du Français sur Objectif Spécifique (FOS) pour adapter l'enseignement de la langue aux besoins des professionnels de santé.

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Introduction

Dans le domaine de la santé, la communication joue un rôle essentiel pour assurer une prise
en charge efficace des patients et une collaboration harmonieuse entre les professionnels.

Apprendre le français pour la santé permet non seulement d’acquérir un vocabulaire


technique précis, mais aussi de comprendre les modes de communication spécifiques au
contexte hospitalier.

Savoir s’exprimer clairement avec les patients, expliquer un diagnostic, donner des instructions
ou encore échanger avec ses collègues sont des compétences indispensables pour garantir des
soins de qualité.

Dans cette perspective, il est essentiel de se familiariser avec les termes médicaux en français
et d’adopter des stratégies de communication adaptées aux différentes situations
hospitalières.

Dans ce travail, nous cherchons analyser l´importance du FOS dans le domaine de la


santé, mettant en lumière les compétences linguistiques et culturelles nécessaires aux
professionnels de santé.

On va présenter l´organisation, les départements médicaux et entretien entre les


professionnelles de la santé et les patients, les modes de conversation dans l´hôpital, les
maladies et précautions á prendre.
Objectif général

Socialiser avec la langue française dans le domaine de la santé

Objectifs spécifiques

Parler sur les modes de conversation dans un hôpital

Utiliser la langue française a travers de l´application des termes techniques dans le


domaine de la santé

Pour faire ce travail, on a utilisé la méthode de perquise bibliografiques


Mourlhon-Dallies (2019 : 8) rappelle que « Le FOS est historiquement lié à l’émergence
de l’approche communicative en didactique des langues » et précise que l’analyse des
besoins en est le point d’enracinement

Le Français sur l´Objectif Spécifique (FOS), est une approche didactique que vise á
adapter l´enseignement de la langue française aux besoins spécifiques d´un domaine
particulier, en l´occurrence la santé.

Selon J. Pierre et CUQ, <<le FOS est né du souci d´adapter l´enseignement du FLE á
des publiques adultes souhaitant acquérir ou perfectionner des compétences en français
pour une activité professionnelle.>>

Cela permet aux professionnels de mieux interagir avec des personnes dans un contexte
international.

Dans l´hôpital s 'effectuent des prestations de services et, tout à la fois, se tissent des
relations sociales et ce lieu possède aussi sa langue et ses propres codes.

L'hôpital, est une institution comme les autres évidements, il porte une culture
professionnelle et relationnelle dictée par des codes, des valeurs et des tâches qui lui
sont propres.

Ces codes et valeurs sont parfois explicitées mais restent le plus souvent implicites tant
pour les soignants pour qui, comme chaque acteur baignant dans un univers connu, les
choses vont de soi, deviennent naturelles que pour les patients.
Il s'agit littéralement d'apprendre son métier de patient, pour que lorsque le patient
arrive à l 'hôpital, porte déjà une culture « pré-hospitalière » ainsi que de représentations
sur le monde dans lequel il pénètre.

Dans le développement de ce travail on se centre basiquement sur l'interaction entre les


usagers et professionnels.

L'activité du professionnel est de plus en plus liée à un réseau d'acteurs et donc


interactive. Elle implique notamment une coordination, à un niveau intra- ou
interprofessionnel, qui mérite une attention particulière.

Cette coordination se basée sur des outils symboliques et laisse des traces, souvent
langagières.

Regarder l'interaction entre professionnels et les usagers dans le cadre de ce collectif


implique de définir une pratique réelle dans son accomplissement. Mais cela signifie
aussi que cette pratique est située, dans la mesure où elle s 'inscrit dans un contexte, qui
relève en partie d 'une organisation qui la dépasse.

L'interaction est donc aussi porteuse d'éléments préfabriqués, de scénarios, de normes,


même si elle se formate toujours dans son accomplissement. Il est dès lors intéressant de
rendre compte des éventuelles tensions entre les aspects préfabriqué (L. Gajo, pg,6)

C´est important aborder ce sujet pour la Santé dans le français sur l´objectif spécifique
car Il s 'agit d'aborder les situations de soins comme des situations en construction et
d'observer comment les acteurs (patients et soignants) interagissent.

Les phénomènes suivants deviennent alors centraux : l'ordre et la coordination des


actions (analyse séquentielle des pratiques discursives lors de soins) comme indicateurs
privilégiés de la compréhension de la situation par les acteurs, mais aussi
d'interprétations divergentes et d'expression de malentendus.

La catégorisation

L'hôpital fonctionne selon un rituel spécifique dont les mises en scène sont
généralement partagées tant par les acteurs sociaux « internes » aux structures
(soignants, personnel social, administratif, patients hospitalisés, etc.) que par les usagers
« externes » (visiteurs, futurs patients) donc, c’est plus important parler de la structure et
le fonctionnement de l’hôpital.
La vie hospitalière est régulée par une série de codes comme nous avons déjà écrite, le
sens semble transparent pour l'ensemble des acteurs sociaux, qui différencient
apparemment sans effort particulier le territoire des soins du territoire civil.

Nul, donc, ne paraîtra s'étonner de la présence de blouses blanches dans les couloirs
hospitaliers, alors que leur présence dans un autre contexte brouillerait les règles de
lecture et remettrait en cause les comportements des acteurs engagés dans pareille
situation, Tous ça nous renvoie à l’idée des codes et taches dans l’hôpital.

La référence : une décision médicale La décision de référence doit être prise ou


approuvée par un docteur en médecine.

En cas d’urgence, et en l’absence d’un médecin, d’autres personnels de santé, tels


qu’un(e) infirmier(ère), une sage-femme, ou d’autres types de travailleur en santé
peuvent mettre en route la procédure. Celle-ci sera approuvée à posteriori par un docteur
en médecine (ou la personne hiérarchiquement responsable de la structure).

Dans les opérations où la décision de référence d’un cas et la gestion de celui-ci


deviennent complexes, coûteuses ou sujettes à controverse, le médecin doit désigner,
conduire et coordonner un processus transparent de prise de décision pour les références
sanitaires doté de règles claires, écrites et accessibles à tous.

6.6 La référence : une décision essentiellement basée sur le pronostic et le coût il n’y a
que deux types de références :

a. Les urgences (obstétricales, médicales and chirurgicales) ;

b. Les interventions pouvant être planifiées (investigations complémentaires et/ou


traitements spécialisés…).

Le pronostic est, dans les deux cas, le critère de décision le plus important. Le pronostic
détermine le fondement rationnel pour les soins dans certain(s) traitement(s).

Le pronostic doit être évalué par un docteur en médecine dûment qualifié.

Les affections intercurrentes qui peuvent influencer le pronostic doivent être prises en
considération. Une fois le diagnostic établi, il est préférable d’initier la référence
médicale aux stades précoces de la maladie, lorsque la probabilité d’un pronostic
favorable est la plus élevée.
L´organisation interne de l´hôpital

Les établissements de santé sont organisés en pôles d’activité que se substituent peu à
peu aux services et aux départements.

Les pôles d’activité clinique ou médico-techniques sont sous la responsabilité d´un


praticien titulaire, que dispose d’une autorité sur l´ensemble des équipes médicales,
soignantes et d´encadrement et d´une délégation de gestion du directeur :

Le conseil de surveillance

Le conseil de surveillance comprend trois catégories : des représentants de la


collectivité territorial, des représentants du corps médical et de personnel hospitalier,
des personnes qualifiés et des représentants des usagers.

Le directeur

Est nommé par le ministre de sante, il est responsable de la direction stratégique globale
de l´hôpital, il définit la stratégie globale, prend des décisions majeures sur la gestion de
ressources, les politiques et les orientations de l´hôpital.

Le directoire

Le directoire est un organe collégial que :

Approuve le projet médical ;

Prépare le projet d´établissement.

Conseil du directeur dans la gestion et de la conduite d´établissement.

Les organes représentatifs et consultatifs

Les établissements disposent également d´instances consultatives : la commission


médicale d´établissement, les comites techniques d´établissement, la commission de
soins infermières, des rééducation et médico-technique, le comité d´hygiène, de sécurité
et de condition de travail, le comité de lutte contre les infections et la commission des
relations avec les usagers et de la qualité de prise en charge.

Départements hôpitalaires
Le département externe d´un hôpital se concentre sur les services offerts au patient que
ne nécessitent pas d´hospitalisation. Ces services permettent un suive médical efficace
toute en réduisant la pression sur les unités d´hospitalisation.

Voilà les composant principale do département externe :

Départements médicaux que sont compose par :

1. Les services d´urgences- soins d´urgence et prise en charge de cas critique ;


2. Médicine interne- diagnostic et traitement de maladie non chyrlugicale ;
3. Chyrlugie générale- intervention chyrlugicale diverses ;
4. Orthopédie et traumatologie-traitement de blessures osseuses et musculaire
5. Pédiatrie- soins spécialisé pour les enfants ;
6. Obstétrique et génécologie- sante de la femme grossesse et accouchement ;
7. Cardiologie-traitement de maladie do cœur et du système circulatoire ;
8. Néolorgie- diagnostic et traitement de maladie du système nerveux ;
9. Psychiatrie-sante mental et troubles psychologiques ;
10. Oncologie- diagnostic et traitement du cancer ;
11. Néphrologie-maladie rénales et dialyse ;
12. Urologie- soins du système urinaire reproducteur masculin
13. Dermatologie- maladie de la peau de chevaux et de ongles ;
14. Ophtalmologie- soins des yeux et du la vision
15. Oto-rhino-laryngologie- maladies de l’oriel du nez et la gorge ;
16. Infectiologie- traitement de maladies infectieuses ;
17. Endocrinologie-maladies hormonale et métaboliques
18. Hématologie- troubles de sang et de la moelle osseuses
19. Gastro-entérologie- tribales digestif et hépatiques

Département des diagnostics et de soins de soutien

1. Radiologie et imagerie médicale- radiographies, tomographie ;


2. Laboratoire d’analyse médicales- analyse de Sand d’urine et autres fluides ;
3. Pharmacie hospitalier- distribution de médicaments
4. Nutrition et diététique- alimentation de patients hospitalises ;

Département admiratif et de soutien

1. Administration- gestion hospitalière et prise des décisions stratégiques ;


2. Ressources humaines- gestion de personnelles et recrutement
3. Finances et cintrabilités
4. Service social
5. Ingénierie biomédicale
6. Hygiène et nettoyage
7. Sécurité hospitalière.

Comme est ce qu´on fait une consultation médicale et quels gestes on fait ?
A. saluer le/la patient/e
B. interroger le/la patient/e
C. ausculter le/la patient/e
D. prescrire des examens complémentaires
E. établir un diagnostic
F. prescrire au patient un traitement
G. prendre le congé
H. autres, lesquels ?

Les gestes en général ?

A. palper le corps

B. contrôler la vue et l’ouïe

C. mesurer les constantes vitales (température, pouls, respiration, tension)

D. autres, lesquels ?

Lors de la formulation du diagnostic et de la prescription

A. Résultats d’examens

A. annoncer le diagnostic / le plan de traitement

B. donner des explications sur le diagnostic

C. expliquer la cause de la maladie


D. émettre des hypothèses diagnostiques

E. expliquer les raisons d’une hypothèse diagnostique

F. expliquer pourquoi faire des examens complémentaires

G. expliquer pourquoi le patient doit être hospitalisé

H. donner des interdictions

I. donner des instructions et des conseils

J. vérifier la compréhension du patient

K. comparer les avantages et les inconvénients d’un plan de traitement

L. autres, lesquels ?

15. Quelles questions le/la patient/e vous pose dans cette étape ?

A. sur la certitude du diagnostic

B. sur la gravité de la maladie

C. sur la possibilité de la guérison

D. sur les conséquences de la maladie

Un exemple d’entretien entre les patients

M : Asseyez-vous.

P : Merci beaucoup.

M : Alors, dites-moi, qu’est-ce qui vous amène ?

P : Alors je viens aujourd’hui, parce que j’ai, j’ai des douleurs dans le cou. Ça
monte

Vraiment jusqu’au bas de la tête.

M : D’accord.
P : Je, je ne sais pas trop ce que c’est et ça fait une quinzaine de jours que ça
dure.

M : Est-ce que c’est arrivé suite à un événement particulier ? Vous faisiez


quelque chose ?

P : J’ai fait un déménagement il y a dix jours, euh, peut-être que c’est lié à ça.

M : Est-ce que vous avez pris quelque chose ? Ou est-ce que vous avez mis
quelque chose

Pour essayer de calmer la douleur ?

P : J’ai mis un patch que j’ai trouvé en pharmacie, mais ça n’a pas eu grand
effet !

M : Est-ce qu’il y a pu avoir des maux de tête qui sont associés ?

P : Non.

M : ça ne peut pas descendre dans les bras ?

P : Pas dans les bras, mais entre les omoplates des fois. Ça descend.

M : Eh bien, on va aller regarder ce qui se passe.

P : D’accord.

M : Vous allez enlever vos chaussures et votre manteau.

M : Alors vous allez venir vous asseoir dos à moi.

P : Ok, très bien.

M : Regardez bien. Parfait. Prenez une grande inspiration ... Soufflez ... Est-ce
qu’il y a des douleurs quand j’appuie ?

P : Euh, tout en haut, oui.

M : Tout en haut, ok... Effectivement, c’est plus tendu à droite.

M : Alors vous allez venir vous allonger sur le dos, donc la tête par ici.

P : D’accord, comme ça ?

M : Comme ceci, voilà exactement, vous regardez le plafond.


M : Est-ce que ça fait mal quand je fais ça ?

P : un petit-peu sur la droite, oui.

M : Essayez de bien relâcher la tête.


Il existe de nombreuses maladies qui affectent principalement les populations les plus
vulnérables, notamment celles vivant dans des conditions socio-économiques précaires.
Voici quelques exemples courants :

Paludisme : Cette maladie transmise par les moustiques reste un grave problème de
santé publique, en particulier dans les régions tropicales, affectant surtout les enfants et
les femmes enceintes.

Tuberculose : Une infection bactérienne qui touche principalement les poumons, elle est
souvent liée à des conditions de vie surpeuplées et à la pauvreté.

VIH/SIDA : Ce virus affaiblit le système immunitaire, et les populations ayant un accès


limité aux soins de santé sont particulièrement à risque.

Choléra : Provoqué par de l'eau contaminée, il est fréquent dans les régions où l'accès à
l'eau potable est limité.

Malnutrition : Bien que ce ne soit pas une maladie en soi, la malnutrition affaiblit le
système immunitaire et expose les personnes aux infections.

Ces maladies sont souvent exacerbées par un accès limité aux soins de santé, au
logement et à une alimentation nutritive. Voulez-vous discuter davantage de l'une de ces
maladies ou explorer des stratégies pour les prévenir ?

Qu'elles sont les précautions à prendre ?

Pour réduire le risque de contracter ou de propager des maladies qui affectent les
populations vulnérables, voici quelques précautions essentielles :

Hygiène personnelle :

L’avez-vous fréquemment les mains avec de l'eau et du savon, surtout avant de manger,
après être allé aux toilettes et après avoir manipulé des objets potentiellement
contaminés.
Gardez votre environnement propre pour limiter les risques d'infections.

Accès à l'eau potable :

Buvez de l'eau propre ou traitée.

Faites bouillir l'eau ou utilisez des filtres si nécessaire.

Évitez de consommer des aliments ou des boissons qui pourraient être contaminés.

Prévention contre les maladies transmises par des insectes :

Utilisez des moustiquaires imprégnées d'insecticide pour éviter les piqûres de


moustiques.

Portez des vêtements longs et appliquez des répulsifs anti-insectes, surtout dans les
zones à risque.

Vaccinations :

Assurez-vous que vous et votre famille recevez les vaccins nécessaires, comme ceux
contre la rougeole, le choléra ou la fièvre jaune.

Alimentation équilibrée :

Consommez des aliments nutritifs pour renforcer votre système immunitaire.

Évitez les aliments périmés ou mal conservés.

Accès aux soins médicaux :

Consultez un professionnel de santé dès l'apparition de symptômes suspects.

Suivez les recommandations médicales, y compris les traitements prescrits.

Sensibilisation communautaire :

Participez aux programmes locaux d'éducation à la santé.

Travaillez avec votre communauté pour améliorer l'accès à l'eau potable, à


l'assainissement et aux soins.
Ces mesures peuvent contribuer grandement à protéger les populations vulnérables. Y a-
t-il une maladie en particulier pour laquelle vous aimeriez obtenir plus de conseils
spécifiques ?

Quels sont les meilleurs pratiques d'hygiène personnelle ?

Comment se prémunir contre la grippe ?

Quels vaccins sont recommandés pour les voyages ?

En présente ici un glossaire et définitions des termes standards Professionnel de


santé proposé dans l´article (Principes et directives pour la référence sanitaire des
réfugiés et autres bénéficiaires, 2009, Pg .21)

Dans le cadre du système de référence sanitaire, le professionnel de santé désigné est


une personne autorisée et ayant la capacité de recommander et d’autoriser une référence
médicale.

• Pour les urgences, il s’agit du professionnel de santé de garde, par exemple la sage-
femme de garde pour les urgences obstétricales.

• En dehors des urgences il s’agit en général du personnel de santé le plus expérimenté


ou qualifié (médecin, infirmière, …). Un professionnel de santé remplaçant sera désigné
en cas d’absence du référant habituel.

Urgence : Une urgence est une condition médicale dont le pronostic (immédiat ou à
long terme) peut être amélioré par une intervention médicale ou chirurgicale accessible
par référence, et ou le facteur temps est déterminant.

Cas électif : Un cas dont la situation de santé bénéficierait d’une référence dans le
secteur de santé secondaire ou tertiaire, mais ou le facteur temps n’a que peu d’impact
sur le résultat final.

Pronostic : Le pronostic prédit le résultat de l’affection et donc l’avenir probable du


patient. Le pronostic est bon quand on s’attend à ce que le patient, soit guérisse
complètement, soit que sa santé ou sa qualité de vie soit améliorée de manière
significative.

Soins de santé primaire (SSP) : Les soins de santé primaires sont des soins de santé
essentiels fondés sur des méthodes et des techniques pratiques, scientifiquement
valables et socialement acceptables, rendus universellement accessibles à tous les
individus et à toutes les familles de la communauté avec leur pleine participation et à un
coût que la communauté et le pays puissent assumer à tous les stades de leur
développement dans un esprit d'auto responsabilité et d'autodétermination. (Définition
de la conférence d’Alma Ata)

Paquet de soins de santé primaire : Se réfère à un ensemble de normes et de standards.


Il définit l’essentiel des interventions de santé et des interventions ayant un impact
direct sur la santé afin d’adresser la majorité des problèmes de santé et des maladies du
pays.

Ces interventions préventives, de promotion, curatives et de réhabilitation sont


considérées comme étant le minimum à laquelle la population peut prétendre avoir
accès à travers les différents mécanismes et structures du système de santé de proximité.

• Les paquets de soins de santé primaire sont spécifiques à chaque pays et le plus
souvent déterminés par le ministère de la santé. Service de santé de référence secondaire
: C’est le niveau intermédiaire du système de santé qui comprend les diagnostiques et
traitements fournis dans un hôpital ou un centre de santé ayant du personnel spécialisé,
l’équipement nécessaire, un laboratoire et des lits d’hospitalisation.

• Le type de service inclus dans le système de référence secondaire est spécifique à


chaque pays Service de santé de référence tertiaire : Le secteur tertiaire est l’ensemble
des services médicaux spécialisés qui ne peuvent pas être rendus au niveau primaire ou
secondaire.

Il comprend des spécialités en chirurgie et en médecine interne, des capacités de


diagnostiques spécifiques, des traitements pour prendre en charge des cas avancés et/ou
des maladies potentiellement létales (ex : cancer)

• Le type de service inclus dans le système de référence secondaire est spécifique à


chaque pays.
Conclusion

En conclusion, l’apprentissage du français dans le domaine de la santé est un atout


fondamental pour les professionnels et les étudiants souhaitant évoluer dans un
environnement médical francophone. La maîtrise de cette langue permet non seulement de
mieux socialiser avec les patients, les collègues et les autres acteurs du milieu hospitalier, mais
aussi d’assurer une communication précise et efficace, essentielle à la qualité des soins.

L’hôpital est un lieu où les interactions sont variées et souvent cruciales : de l’accueil des
patients à l’échange entre professionnels de santé, en passant par l’explication des diagnostics
et des traitements. Connaître les modes de conversation spécifiques à cet environnement
permet d’instaurer une relation de confiance et d’assurer une prise en charge adaptée aux
besoins des patients.

Par ailleurs, l’application des termes techniques en français est indispensable pour garantir la
clarté et la précision des échanges médicaux. Le vocabulaire spécialisé permet de décrire avec
exactitude les symptômes, les pathologies, les traitements et les protocoles de soins, évitant
ainsi toute ambiguïté qui pourrait compromettre la santé des patients.

Une attention particulière doit être portée aux groupes vulnérables, tels que les enfants, les
femmes enceintes et les personnes âgées. Ces populations nécessitent une approche
spécifique et des soins adaptés pour garantir leur bien-être et leur sécurité.

Une organisation efficace du système de santé, une bonne communication entre soignants et
patients, ainsi qu’une prise en charge adaptée des populations vulnérables sont des piliers
fondamentaux pour assurer un accès aux soins de qualité et répondre aux besoins de tous les
patients.

Ainsi, l’apprentissage du français médical ne se limite pas à une simple acquisition


linguistique ; il s’agit d’un véritable outil professionnel qui améliore la qualité des soins,
favorise la collaboration entre les professionnels et renforce l’accès aux services de santé pour
les patients. Investir dans cette compétence linguistique, c’est contribuer à une meilleure
humanisation des soins et à une communication plus fluide et efficace dans le milieu
hospitalier.
Reference bibliografiques

Cahier nr 16,langue de l´hopital, pratique communicative et pratiques de soins, (2004) ed [Link]

Luo Chencen, 2022, refletion sur l´enseignement de francais sur les objectif specifiques
medicales : Lebaroration dun programme de formation pour developper la competence orale
de medicins chinois travaillant au Maroc ;

Guide pour la realisation des entretiens professionnels des praticiens dans les etablissements
publics de sante ( 2022) ;

Principes et directives du HCR pour la reference sanitaire des refugies et autres beneficiaires,
december ( 2009) ;

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