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Le document présente le corrigé d'un examen final sur les fondements de la pédagogie et didactique, incluant des questions à choix multiples et des définitions clés. Il aborde des concepts tels que la didactique, la transposition didactique, le contrat didactique, et les approches pédagogiques, tout en analysant une situation pédagogique spécifique. Les réponses correctes et les justifications des styles d'enseignement y sont également fournies.
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UNIVERSITÉ ABDELMALEK ESSAADI

ÉCOLE NORMALE SUPÉRIEURE

CORRIGÉ DE L’EXAMEN FINAL


Module : Fondements de la Pédagogie et Didactique
Professeur : PR. RAFIK BOUIFDEN

PARTIE 1 : Questions à Choix Multiples (12 points)


Réponses correctes en bleu et gras.

1. Selon la conception classique de l’enseignement, quel est le rôle principal de l’élève ?

a) A. Constructeur de savoir b) B. Récepteur passif de savoir


c) C. Collaborateur actif d) D. Organisateur de situations d’apprentissage

2. D’après Durkheim (1922), l’éducation est l’action exercée par :

a) A. Les élèves sur les enseignants b) B. Les générations adultes sur celles
qui ne sont pas encore mûres
c) C. Le milieu social sur l’individu isolé d) D. L’école sur la famille

3. La didactique se distingue de la pédagogie principalement par son focus sur :

a) A. La gestion de classe en général b) B. La motivation des élèves


c) C. L’enseignement spécifique d’une d) D. Les relations interpersonnelles dans
discipline la classe

4. Les trois piliers de la didactique (triangle didactique) sont :

a) A. L’école, la famille, la société b) B. Le savoir, l’élève, l’enseignant


c) C. Les méthodes, les outils, l’évaluation d) D. La théorie, la pratique, la recherche

5. Laquelle de ces définitions correspond le mieux au ”savoir-faire” ?

a) A. L’ensemble des connaissances théoriques


b) B. Les attitudes et comportements en
acquises situation professionnelle
c) C. L’habileté à mettre en œuvre d) D. La capacité à mémoriser des faits et
son expérience et ses connaissances des règles
dans une action

6. La connaissance ”déclarative” (le ”quoi”) se réfère principalement à :

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a) A. Savoir comment faire quelque chose b) B. Savoir quand et pourquoi utiliser
une connaissance
c) C. Connaı̂tre des faits, des règles, d) D. Les compétences interpersonnelles
des lois

7. Un style pédagogique ”Incitatif” vise principalement à :


a) A. Transmettre les savoirs de manière b) B. Favoriser le guidage actif des
directive élèves et la résolution de problèmes
c) C. Laisser une autonomie totale aux d) D. Renforcer les comportements par des
élèves stimuli

8. L’approche ”Constructiviste” (Piaget) en éducation met l’accent sur :


a) A. L’apprentissage par conditionnement b) B. L’élève qui construit son savoir
et renforcements via l’expérience et l’interaction
c) C. L’apprentissage en groupe et les in- d) D. La transmission directe des connais-
teractions sociales uniquement sances par l’enseignant

9. Parmi les défis rencontrés par l’enseignant, ”l’intégration du numérique” concerne :


a) A. Uniquement l’utilisation de logiciels b) B. L’utilisation efficace des outils
éducatifs technologiques (IA, logiciels) sans
perdre le sens pédagogique
c) C. La gestion des comportements diffi- d) D. La communication avec les parents
ciles en classe via des plateformes

10. Selon Herbert (1972), la ”présence obligatoire” des enfants est un élément :
a) A. Optionnel de la situation scolaire b) B. Non contraignant pour l’enseignant
c) C. Définissant la situation scolaire, d) D. Uniquement applicable à l’école primaire
même si elle n’est pas légale au
post-secondaire

11. L’aspect de ”simultanéité” dans le processus d’enseignement-apprentissage signifie


que :
a) A. L’enseignant doit s’adapter à l’inattendu
b) B. Plusieurs événements et inter-
actions se produisent en même temps
dans la classe
c) C. Les actions de l’enseignant ont un d) D. Les élèves apprennent tous au même
impact immédiat et visible rythme

12. Dans le triangle didactique, lorsque le couple ”Apprenant-Savoir” est privilégié, l’en-
seignant adopte souvent un rôle de :

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a) A. Transmetteur direct de connaissances b) B. Guide ou facilitateur de l’ap-
prentissage
c) C. Figure d’autorité unique d) D. Animateur social uniquement

13. L’approche béhavioriste de l’apprentissage (Skinner, Pavlov) le définit comme :


a) A. Un traitement actif de l’information b) B. Un conditionnement par ren-
forcement (récompenses/punitions)
c) C. Une construction de savoir par l’in- d) D. Un réseau de connexions numériques
teraction avec l’environnement et sociales

14. Dans le cycle d’apprentissage expérientiel de Kolb, ”l’Expérimentation Active” cor-


respond à :
a) A. Faire une expérience concrète initiale b) B. Réfléchir à ce qui s’est passé
c) C. Formuler des concepts abstraits et d) D. Tester les concepts dans de nou-
des généralisations velles situations pour voir s’ils fonc-
tionnent

15. Le terme ”apprenant” est utilisé pour désigner :


a) A. Uniquement les élèves de l’enseigne- b) B. Uniquement les étudiants universitaires
ment primaire
c) C. Toute personne engagée acti- d) D. Uniquement les disciples d’un maı̂tre
vement dans un processus d’ac-
quisition de connaissances ou compétences

16. Un style éducatif parental ”Autoritatif” se caractérise par :


a) A. Faible exigence et faible soutien b) B. Forte exigence et faible soutien
c) C. Faible exigence et fort soutien d) D. Forte exigence et fort soutien,
avec communication ouverte

17. L’origine étymologique du mot ”enseignement” (latin insignis) renvoie à l’idée de :


a) A. Forcer l’apprentissage b) B. Rendre remarquable par la trans-
mission de connaissances
c) C. Jouer avec les enfants d) D. Évaluer les acquis

18. Selon Marguerite Altet, la ”Pédagogie” en tant que composante de l’enseignement


concerne :
a) A. Uniquement la gestion des savoirs b) B. L’organisation des situations d’ap-
propres à une discipline prentissage pour favoriser l’enga-
gement actif
c) C. La sélection des contenus mathématiques
d) D. L’évaluation sommative des élèves

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19. La ”conception moderne” de l’enseignement, par rapport à la conception classique,
met davantage l’accent sur :

a) A. Le rôle central et unique de l’ensei- b) B. La mémorisation et la répétition comme


gnant comme source de savoir méthodes principales
c) C. La gestion des apprentissages, d) D. Des programmes strictement fixes
incluant facilitation et organisation et canoniques

20. L’approche ”Socio-constructiviste” (Vygotski) de l’apprentissage souligne l’impor-


tance de :

a) A. L’apprentissage individuel et isolé b) B. L’apprentissage comme un pro-


cessus social et collaboratif, no-
tamment via la zone proximale de
développement
c) C. Le renforcement positif pour mode- d) D. La simple manipulation d’objets sans
ler le comportement interaction sociale

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PARTIE 2 : Définitions (6 points)


Éléments de réponse attendus.

1. Didactique :
La didactique est la science qui étudie les processus d’enseignement et d’apprentissage
spécifiques à un contenu ou une discipline donnée (ex : didactique des mathématiques,
du français). Elle analyse les interactions entre le savoir (contenu à enseigner), l’en-
seignant (celui qui enseigne) et l’apprenant (celui qui apprend), ainsi que les conditions
de transmission et d’appropriation des connaissances. Elle se concentre sur le ”comment
enseigner” un savoir particulier de manière efficace, en tenant compte des obstacles d’ap-
prentissage liés à la discipline.

2. Transposition Didactique :
La transposition didactique est le processus de transformation d’un savoir savant (savoir
de référence, produit par la recherche) en un savoir à enseigner (objet d’enseignement
défini par les programmes), puis en un savoir enseigné (ce qui est réellement transmis en
classe) et enfin, idéalement, en un savoir appris par l’élève. Ce processus implique des
adaptations, des simplifications et des réorganisations pour rendre le savoir accessible et
assimilable par les apprenants d’un niveau donné, tout en veillant à ne pas le dénaturer
fondamentalement.

3. Contrat Didactique :
Le contrat didactique désigne l’ensemble des attentes implicites et explicites, des habitudes
et des règles qui régissent les rôles et les responsabilités respectives de l’enseignant et des
élèves par rapport à un savoir spécifique dans une situation d’enseignement-apprentissage.
Il définit ce que chaque partie a le ”droit” et le ”devoir” de faire. Une rupture du contrat
didactique peut survenir lorsque les attentes ne sont pas satisfaites ou comprises, créant
des malentendus ou des blocages dans l’apprentissage.

4. Apprentissage (selon l’approche constructiviste de Piaget) :


Selon l’approche constructiviste de Piaget, l’apprentissage est un processus actif et per-
sonnel par lequel l’individu construit ses propres connaissances et sa compréhension du
monde en interagissant avec son environnement. Il ne s’agit pas d’une simple réception
passive d’informations. L’apprenant assimile de nouvelles informations à ses structures
cognitives existantes (schèmes) et, si nécessaire, accommode (modifie) ces structures pour
intégrer les nouvelles expériences. L’erreur est considérée comme une étape normale et
constructive de ce processus.

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PARTIE 3 : Analyse de Situation Pédagogique (12


points)
Éléments de réponse attendus.

Situation : (Rappel de la situation)

Questions :
1. Style et Approche (3 points) :
a) Quel est le style pédagogique principal de M. Ali dans cette situation ? Justifiez
votre réponse.
Le style pédagogique principal de M. Ali est Transmissif (ou magistral). Justifica-
tion :
— Centré sur l’enseignant et le savoir : Il commence par une ”présentation
magistrale”, écrit au tableau, donne des exemples, puis des exercices d’applica-
tion directe. L’enseignant est la source principale du savoir.
— Rôle passif de l’élève : Les élèves sont principalement en position de récepteurs
(écouter, copier, appliquer).
— Transmission verticale : Le savoir est transmis de l’enseignant vers les
élèves.
— Peu d’interaction favorisée : La question de Lina est perçue comme une
interruption et n’est pas utilisée pour engager une discussion ou explorer le sens.

b) À quelle approche théorique de l’enseignement/apprentissage ce style peut-il être


rattaché ? Expliquez brièvement.
Ce style peut être rattaché à une approche proche du béhaviorisme ou à une concep-
tion traditionnelle/classique de l’enseignement. Explication :
— Béhaviorisme (simplifié) : L’accent est mis sur la transmission d’un sa-
voir découpé (définitions, exemples, exercices) et l’attente d’une reproduction
correcte. La réponse de M. Ali (”vous devez le savoir pour les exercices et pour
l’examen”) suggère une vision de l’apprentissage comme acquisition de réponses
attendues.
— Conception classique : L’enseignant est le détenteur du savoir, l’élève le
récepteur. L’accent est mis sur la discipline et la mémorisation des contenus du
programme.

2. Interaction et Contrat Didactique (3 points) :


a) Analysez la communication entre M. Ali et Lina. Que révèle-t-elle sur la relation
pédagogique et la gestion de la curiosité des élèves ?
La communication est unidirectionnelle et hiérarchique.
— Question de Lina : Elle exprime un besoin de sens (”à quoi ça sert ?”), une
curiosité légitime et une tentative de connecter le savoir scolaire à la ”vraie vie”.
C’est un signe d’engagement potentiel.
— Réponse de M. Ali : Sa réponse est défensive (”C’est au programme”), au-
toritaire (”vous devez le savoir”) et dismissive (”Concentrez-vous”). Il ne saisit
pas l’opportunité d’engager Lina, de valoriser sa question ou de créer du sens.

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— Relation pédagogique : Elle semble basée sur l’autorité de l’enseignant et
l’obligation de l’élève d’apprendre ce qui est prescrit, plutôt que sur un dialogue
constructif ou une co-construction du sens.
— Gestion de la curiosité : La curiosité de Lina est perçue comme une ”in-
terruption” et est réprimée plutôt qu’encouragée ou utilisée comme levier d’ap-
prentissage.

b) Comment le contrat didactique semble-t-il être perçu ou géré par M. Ali et par les
élèves dans cette situation ? Y a-t-il une rupture potentielle ? Expliquez.

— Perception de M. Ali : Pour lui, le contrat semble être : ”Je transmets le


savoir du programme, vous écoutez, vous faites les exercices, et vous réussissez
l’examen.” La question de Lina sort de ce cadre implicite.
— Attente des élèves (implicite) : Certains élèves, comme Lina, attendent
(ou espèrent) comprendre l’utilité, le sens du savoir. Ils s’attendent peut-être à
ce que l’enseignant les aide à faire ces liens.
— Rupture potentielle : Oui, il y a une rupture potentielle (ou déjà effective
pour certains). La question de Lina signale que l’attente de l’élève (comprendre
le sens) n’est pas rencontrée par l’action de l’enseignant. Le fait que plusieurs
élèves bavardent et que d’autres décrochent indique que le contrat implicite
”d’écouter et apprendre” est rompu de leur côté car ils ne trouvent pas leur
compte dans la situation proposée. M. Ali, en ne répondant pas à la question de
sens, renforce cette rupture.

3. Défis et Obstacles (3 points) :


a) Quels défis majeurs de l’enseignement (vus en cours, par exemple : susciter la curio-
sité, gérer l’hétérogénéité, etc.) M. Ali rencontre-t-il ici ?
M. Ali rencontre plusieurs défis majeurs :
— Motivation et engagement des élèves / Susciter la curiosité : La
question de Lina et le décrochage des autres montrent un manque d’engagement.
Sa méthode ne semble pas motiver les élèves ni piquer leur curiosité.
— Faire du sens / Relier le savoir à la vie : Il échoue à montrer l’utilité
des fractions, ce qui est crucial pour l’engagement.
— Gestion de classe (secondaire au manque d’engagement) : Le bavar-
dage est une conséquence du désengagement.
— Adaptation aux besoins des élèves (implicite) : Sa méthode unique (ma-
gistrale) ne convient visiblement pas à tous les élèves (hétérogénéité des styles
d’apprentissage non prise en compte).

b) Quels obstacles à l’apprentissage des fractions cette situation pourrait-elle engendrer


chez les élèves ?
Cette situation pourrait engendrer plusieurs obstacles :
— Apprentissage superficiel et mécanique : Les élèves pourraient apprendre
à faire les exercices par imitation sans comprendre réellement les concepts.
— Manque de transfert : Sans compréhension du sens, il sera difficile pour
les élèves d’appliquer les fractions dans d’autres contextes ou pour résoudre des
problèmes plus complexes.

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— Dégoût ou anxiété face aux mathématiques : Une expérience négative, où
leurs questions sont ignorées et où ils se sentent perdus, peut créer une aversion
pour la matière.
— Non-construction de représentations mentales solides : Les définitions
abstraites sans manipulation ou lien concret rendent difficile la construction de
concepts.
— Difficulté à voir l’utilité des mathématiques : Cela peut renforcer l’idée
que les maths sont une matière ”inutile” et déconnectée de la réalité.

4. Propositions d’amélioration (3 points) :


En vous basant sur les concepts d’apprentissage actif, comment M. Ali aurait-il pu aborder
l’introduction des fractions de manière plus engageante et significative ? Proposez au
moins deux stratégies concrètes et justifiez leur pertinence.

(a) Stratégie 1 : Partir d’une situation-problème concrète (Approche construc-


tiviste / Apprentissage par découverte / Cycle de Kolb - Expérience
Concrète)
— Description : Au lieu de commencer par des définitions, M. Ali aurait pu
présenter un problème concret où les fractions sont nécessaires. Par exemple :
”Comment partager équitablement 2 tablettes de chocolat entre 3 amis ?”, ”J’ai
une recette pour 4 personnes, comment adapter les quantités pour 6 personnes ?”,
ou utiliser des objets manipulables (bandes de papier à plier, legos, etc.).
— Justification :
— Sens et Utilité : Cela répondrait directement à la question ”à quoi ça
sert ?” et montrerait l’utilité des fractions.
— Engagement Actif : Les élèves seraient amenés à chercher des solutions,
à manipuler, à discuter (si en groupe), favorisant la construction de leur
propre compréhension avant la formalisation.
— Curiosité : Une situation intrigante suscite la curiosité.
(b) Stratégie 2 : Travail de groupe et discussion (Approche socio-constructiviste)
— Description : Après avoir introduit la situation-problème (ou même après
une brève introduction aux fractions via des objets), M. Ali pourrait diviser la
classe en petits groupes pour qu’ils explorent différentes façons de représenter et
de nommer les parts (fractions). Chaque groupe pourrait ensuite présenter ses
idées, menant à une discussion collective et à la co-construction des définitions
formelles.
— Justification :
— Apprentissage social : Les élèves apprennent les uns des autres, ex-
pliquent leurs raisonnements (Zone Proximale de Développement de Vy-
gotski).
— Engagement et Motivation : Le travail en groupe est souvent plus mo-
tivant et permet à plus d’élèves de participer activement.
— Développement du langage mathématique : Expliquer et discuter aide
à intérioriser les concepts et le vocabulaire.
— Valorisation des idées des élèves : Cela change la dynamique par rap-
port à une simple réception de savoir.

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(c) (Autres propositions possibles : Utiliser des outils numériques interactifs, des jeux,
lier aux passions des élèves, etc.)

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