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Le Temps Prof

Le document explore la notion de temps en philosophie, en soulignant son rôle central dans la condition humaine et les réflexions de divers penseurs comme Platon, Kant et Bergson. Il aborde les concepts de temps objectif et subjectif, ainsi que la manière dont la mémoire et le divertissement influencent notre perception du temps. Enfin, il questionne la possibilité d'échapper au temps et propose de plutôt chercher à en profiter pleinement.

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Le document explore la notion de temps en philosophie, en soulignant son rôle central dans la condition humaine et les réflexions de divers penseurs comme Platon, Kant et Bergson. Il aborde les concepts de temps objectif et subjectif, ainsi que la manière dont la mémoire et le divertissement influencent notre perception du temps. Enfin, il questionne la possibilité d'échapper au temps et propose de plutôt chercher à en profiter pleinement.

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Le temps

Le temps, en philosophie, est une des questions majeures. Alors que dans l’Antiquité,
Platon accorde au temps une place de second plan et lui concède, tout au plus, d’être une
représentation inférieure de l’éternité, Kant, au XVIIIe siècle, grandit le rôle du temps,
dans lequel il voit une forme universelle permettant de saisir les phénomènes.

Du latin tempus, il induit la division de la durée ; Il est un moment, un instant. Il est


souvent perçu comme un changement continuel et irréversible, où le présent devient le
passé. Au sens plus philosophie, il est surtout le milieu homogène et indéfini, dans lequel
se déroulent les évènements. Il est alors analogue à l’espace.

Qu’est-ce que le temps pour les philosophes ? Une donnée à laquelle on ne peut se
soustraire. Le temps renvoie à la finitude de l’homme, le cadre indépassable de son
existence. Pour Pascal, par exemple, le temps provoque un effroi, lié au sentiment de
l’infini : “L’homme est un point perdu entre deux infinis“

Le temps et l’espace : définitions

Si le temps est la forme de notre impuissance, l’homme dispose d’une certaine liberté par
rapport à l’espace. Si le temps est en effet irréversible, l’espace, lui, est réversible (aller
d’un point A à un point B, puis revenir). Il est donc fugace. Pour Héraclite, ainsi, “on ne
se baigne jamais deux fois dans le même fleuve”, tout est changement, mouvement.

Par conséquent : j’ai l’espace, mais je suis temps.

La mémoire, un défi au temps

La mémoire est le moyen à la disposition de l’homme pour lutter contre la fugacité du


temps. Proust appelle cela la mémoire affective : “Pour la magie du ressouvenir, le passé
pouvait être restitué”. Bien sûr, on ne retrouve jamais le passé tel qu’il était, on l’évoque
toujours en fonction de ce que l’on est devenu. Le passé est donc une réinterprétation.
Les souvenirs évoluent et se transfigurent avec nous.

Temps vécu et temps objectif (durée)

Le temps est compris de deux manières selon Bergson : soit par la conscience, soit par la
technique. Le temps subjectif de la conscience est lié à nos représentations (pensées,
sentiments, …) alors que le temps objectif, celui de l’horloge agit comme une mesure
commune, universelle du temps.
Pour Saint-Augustin, le temps est une intuition spontanée : on comprend ce qu’est le
temps, mais on ne peut l’expliquer. Ainsi, le présent étant déjà du passé, le temps ne peut
être rationnellement expliqué. Si le temps pouvait s’expliquer, il serait statique, donc le
temps serait éternité.

Le fait que le temps soit dans la conscience est appelé temporalité. Ainsi, le présent est à
la fois mémoire et anticipation.

L’homme et le temps : le divertissement

Si le temps est irréversible, l’homme cherche cependant à s’en extraire. Pascal appelle
cela le divertissement. En effet, pour lutter contre notre finitude, notre mort inéluctable,
l’homme cherche la conquête du pouvoir, à s’affairer, à s’approprier des biens: “Le
présent n’est jamais notre but, le passé et le présent sont nos moyens, seul l’avenir est
notre fin“. L’homme agité croit se trouver lui-même, mais en réalité il se fuit, il n’agite
que du vide :”Tout le malheur des hommes vient d’une seule chose, qui est de ne pouvoir
rester en repos“. La conscience est incapable de supporter un face-à-face avec elle-
même, c’est la source du malheur et de la misère de l’homme.

Définition de Philosophes sur le temps :

– Kant : « Le temps n’est pas un concept empirique qui dérive d’une expérience
quelconque. En effet, la simultanéité ou succession ne tomberait pas elle-même sous la
perception, si la représentation du temps ne lui servait a priori de fondement. Ce n’est que
sous cette supposition que l’on peut se représenter qu’une chose existe en même temps
qu’une autre (simultanément) ou dans des temps différents (successivement). »

– Aristote : “Le temps est le nombre du mouvement”

– Platon : « [L’auteur du monde] s’est préoccupé de fabriquer une certaine imitation


mobile de l’éternité, et, tout en organisant le Ciel, il a fait de l’éternité immobile et une,
cette image éternelle qui progresse suivant la loi des Nombres, cette chose que nous
appelons le Temps. » – “Le Temps est l’image mobile de l’éternité immobile”.

– Marx : on peut mesurer objectivement le temps nécessaire à produire une marchandise.


C'est ce qui en fixe la valeur, le prix.

Si je veux me préparer un verre d'eau sucrée, j'ai beau faire, je dois attendre que le sucre fonde.
Ce petit fait est gros d'enseignements. Car le temps que j'ai à attendre n'est plus ce temps
mathématique qui s'appliquerait aussi bien le long de l'histoire entière du monde matériel, lors
même qu'elle serait étalée tout d'un coup dans l'espace. Il coïncide avec mon impatience, c'est-à-
dire avec une certaine portion de ma durée à moi, qui n'est pas allongeable ni rétrécissable à
volonté. Ce n'est plus du pensé, c'est du vécu. Ce n'est plus une relation, c'est de l'absolu. Qu'est-
ce à dire, sinon que le verre d'eau, le sucre, et le processus de dissolution du sucre dans l'eau sont
sans doute des abstractions, et que le Tout dans lequel ils ont été découpés par mes sens et mon
entendement progresse peut- être à la manière d'une conscience ?

Henri Bergson, L'Évolution créatrice, 1907,

Sources : Dicophilo ; Philofrançais ; Letudiant ; Superprof ; La-philosophie

Temps naturel et temps culturel


Temps objectif et temps subjectif.

Ce n'est pas le temps qui passe, c'est nous qui passons.

Pour Héraclite, ainsi, “on ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve”, tout est
changement, mouvement.

Selon Augustin, le temps est l'expérience subjective éprouvée par l'âme, seule capable d'unir sa
triple dimension : le passé, le présent et l'avenir.

Pour Marx, on peut mesurer objectivement le temps nécessaire à produire une marchandise.
C'est ce qui en fixe la valeur, le prix.

Sujet : Est-il possible d’échapper au temps ? (Bac 2019)


À partir de l’introduction et du plan proposés, rédigez une des trois parties de cette
dissertation. Aidez-vous des références indiquées, de vos connaissances personnelles et
des conseils de méthode.
Introduction
Problématisation du sujet : Le temps détermine notre condition d’existence. En tant
qu’êtres matériels, nous sommes des êtres temporels : nous naissons, grandissons et
mourrons. Nul n’échappe à cette temporalité. Il semble donc qu’échapper au temps soit,
par définition, de l’ordre de l’impossible. Et pourtant, on constate que l’homme a en lui le
désir d’échapper au temps. Il aimerait ralentir les effets du vieillissement, il redoute la
mort, il tire certaines de ses émotions esthétiques et spirituelles les plus fortes de
l’évocation de l’éternité. L’homme aimerait que le passé revienne, que l’instant demeure,
que l’avenir soit prévu.
Mais que vaut ce désir de fuite ? N’est-il pas le signe de notre incapacité à vivre au
présent et à accepter le changement sans lequel il n’y a pas de vie possible ? Au reste,
vouloir échapper au temps, n’est-ce pas paradoxalement la meilleure manière de s’y
enfermer ? Vivre dans ses souvenirs, dans l’appréhension de l’avenir, c’est en effet
donner à un passé qui n’est plus et à un futur qui n’est pas encore la réalité d’une idée
obsédante.
Annonce du plan : Ainsi, après s’être demandé s’il est possible d’échapper au temps, il
faudra se demander si ce désir est souhaitable ; s’il ne vaut pas mieux accepter de «
prendre le temps » pour se libérer de son emprise.

Plan de dissertation
I) On ne peut pas échapper au temps car le temps définit notre condition
d’existence.

A) Le temps physique passe sans que nous ayons prise sur lui.

Le temps absolu, vrai et mathématique, en lui-même et de sa propre


nature, coule uniformément sans relation à rien d'extérieur, et d'un
autre nom est appelé Durée.
Le temps relatif, apparent et vulgaire est une mesure quelconque,
sensible et externe de la durée par le mouvement (qu'elle soit précise
ou imprécise) dont le vulgaire se sert ordinairement à la place du
temps vrai : tels, l'heure, le jour, le mois, l'année […].
L'ordre des parties de l'espace est tout aussi immuable que celui des
parties du temps ; car si les parties de l'espace sortaient de leurs lieux,
ce serait, si l'on peut s'exprimer ainsi, sortir d'elles-mêmes. Les temps
et les espaces n'ont pas d'autres lieux qu'eux-mêmes, et ils sont les
lieux de toutes les choses. Tout est dans le temps, quant à l'ordre de la
succession ; tout est dans l'espace quant à l'ordre de la situation. C'est
là ce qui détermine leur essence, et il serait absurde que les lieux
primordiaux se mussent. Ces lieux sont donc des lieux absolus, et la
seule translation de ces lieux fait les mouvements absolus.
Isaac Newton, Principes mathématiques de la philosophie
naturelle [1687],

B) Le temps biologique nous impose son rythme et ses échéances. Notre identité est
liée à la durée.

Il est évident à quiconque voudra rentrer en soi-même et remarquer ce


qui se passe dans son esprit, qu'il y a, dans son entendement, une
suite d'idées qui se succèdent constamment les unes aux autres,
pendant qu'il veille. Or la réflexion que nous faisons sur cette suite de
différentes idées qui paraissent l'une après l'autre dans notre esprit,
est ce qui nous donne l'idée de la succession ; et nous
appelons durée la distance qui est entre quelque partie de cette
succession, ou entre les apparences de deux idées qui se présentent à
notre esprit. Car tandis que nous pensons, ou que nous recevons
successivement plusieurs idées dans notre esprit, nous connaissons
que nous existons. […]
§4. Que la notion que nous avons de la succession et de la durée nous
vienne de cette source, je veux dire, de la réflexion que nous faisons
sur cette suite d'idées que nous voyons paraître l'une après l'autre
dans notre esprit, c'est ce qui me semble suivre évidemment de ce
que nous n'avons aucune perception de la durée, qu'en considérant
cette suite d'idées qui se succèdent les unes aux autres dans notre
entendement. En effet, dès que cette succession d'idées vient à
cesser, la perception que nous avions de la durée cesse aussi, comme
chacun l'éprouve clairement par lui-même lorsqu'il vient à dormir
profondément : car qu'il dorme une heure ou un jour, un mois ou une
année, il n'a aucune perception de la durée des choses tandis qu'il
dort, ou qu'il ne songe à rien.
John Locke, Essai sur l'entendement humain [1689], II, 14, trad. de
l'anglais
II) Il est possible de résister au passage du temps

A) Par les passions et le divertissement

Quand je m'y suis mis quelquefois à considérer les diverses agitations des hommes et les
périls et les peines où ils s'exposent, dans la cour, dans la guerre, d'où naissent tant de
querelles, de passions, d'entreprises hardies et souvent mauvaises, j'ai dit souvent que tout
le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en
repos dans une chambre. Un homme qui a assez de bien pour vivre, s'il savait demeurer
chez soi avec plaisir, n'en sortirait pas pour aller sur la mer ou au siège d'une place, ou
n'achèterait une charge à l'armée si cher que parce qu'on trouverait insupportable de ne
bouger de la ville, et on ne recherche les conversations et les divertissements des jeux que
parce qu'on ne peut demeurer chez soi avec plaisir. Mais quand j'ai pensé de plus près, et
qu'après avoir trouvé la cause de tous nos malheurs, j'ai voulu en découvrir les raisons,
j'ai trouvé qu'il y en a une bien effective, qui consiste dans le malheur naturel de notre
condition faible et mortelle, et si misérable que rien ne peut nous consoler lorsque nous y
pensons de près.

Blaise Pascal

B) Lutter contre l'oubli et continuer d'exister

Immortalité signifie durée, vie perpétuelle sur cette terre, en ce monde, telle qu’en
jouissent, dans la conception grecque, la nature et les dieux de l’Olympe. [. . .] Le devoir
des mortels, et leur grandeur possible, résident dans leur capacité de produire des choses
– œuvres, exploits et paroles – qui mériteraient d’appartenir et, au moins jusqu’à un
certain point, appartiennent à la durée sans fin, de sorte que par leur intermédiaire les
mortels puissent trouver place dans un cosmos où tout est immortel sauf eux. Aptes aux
actions immortelles, capables de laisser des traces impérissables, les hommes, en dépit de
leur mortalité individuelle, se haussent à une immortalité qui leur est propre et prouvent
qu’ils sont de nature « divine ». La distinction entre l’homme et l’animal recoupe le genre
humain lui-même : seuls les meilleurs (aristoi), qui constamment s’affirment les meilleurs
(c’est le verbe aristeuein, qui n’a d’équivalent dans aucune langue) et « préfèrent
l’immortelle renommée aux choses mortelles », sont réellement humains ; les autres,
satisfaits des plaisirs que leur offre la nature, vivent et meurent comme des bêtes. C’est
l’opinion qu’on trouve encore chez Héraclite et dont on ne voit guère l’équivalent chez
les philosophes après Socrate.

Hannah Arendt, CHM, pp. 53-55

II) Au lieu de vouloir y échapper, ne doit-on pas au contraire chercher à


prendre le temps ?

A) Profiter du temps

J'ai un dictionnaire tout à fait personnel ; je « passe » le temps, quand


il est mauvais et désagréable ; quand il est bon, je ne veux pas le
« passer », je le goûte à nouveau, je m'y arrête. Il faut « passer » le
mauvais et s'arrêter au bon. Cette expression ordinaire de « passe-
temps », et de « passer le temps » caractérise la conduite habituelle
de ces sages personnes qui ne pensent pas avoir une meilleure
utilisation de leur vie que de la [laisser] couler et échapper : de la
passer, de l'esquiver et, autant qu'ils le peuvent, de l'ignorer et de la
fuir, comme chose de nature pénible et dédaignable. Mais moi, je sais
que [la vie] est tout autre et je la trouve estimable et avantageuse,
même dans la dernière phase de son cours déclinant où je la possède
[en ce moment], et [la] Nature nous l'a mise en main, garnie de telles –
et si favorables – particularités que nous n'avons à nous plaindre qu'à
nous, si elle nous pèse et nous échappe inutilement. « La vie du sot est
sans joie, agitée, entièrement tournée vers l'avenir ». Je règle pourtant
ma conduite de manière à la perdre sans regret, mais en considérant
qu'elle est perdable de par sa nature, non qu'elle est pénible et
insupportable. […] Il y a de la sagesse à jouir de la vie ; j'en jouis au
double des autres car le degré de grandeur dans la jouissance dépend
du plus ou moins d'application que nous y apportons. Spécialement à
l'heure actuelle où j'aperçois la mienne si brève en temps, je veux
l'étendre en poids ; je veux arrêter la promptitude de sa fuite par la
promptitude de ma prise, et par la vigueur de l'usage [que j'en ferai],
compenser la hâtive rapidité de son écoulement.

Michel de Montaigne, Essais [1580-1588], III, 13, « De l'expérience »,


B) Vivre son temps au lieu de vouloir le comprendre

Qu'est-ce donc que le temps ? Si personne ne me le demande, je le


sais bien ; mais si on me le demande, et que j'entreprenne de
l'expliquer, je trouve que je l'ignore. Je puis néanmoins dire hardiment
que je sais que si rien ne se passait, il n'y aurait point de temps passé ;
que si rien n'advenait, il n'y aurait point de temps à venir ; et que si
rien n'était, il n'y aurait point de temps présent. En quelle manière sont
donc ces deux temps, le passé, et l'avenir ; puisque le passé n'est plus,
et que l'avenir n'est pas encore ? Et quant au présent, s'il était toujours
présent, et qu'en s'écoulant il ne devînt point un temps passé, ce ne
serait plus le temps, mais l'éternité. Si donc le présent n'est un temps
que parce qu'il s'écoule et devient un temps passé, comment pouvons-
nous dire qu'une chose soit, laquelle n'a autre cause de son être, sinon
qu'elle ne sera plus ? De sorte que nous ne pouvons dire avec vérité
que le temps soit, sinon parce qu'il tend à n'être plus. […]
Ce qui me paraît maintenant avec certitude, et que je connais très
clairement, c'est que les choses futures et les passées ne sont point, et
qu'à proprement parler on ne saurait dire qu'il y ait trois temps, le
passé, le présent et le futur : mais peut-être on pourrait dire avec
vérité, qu'il y a trois temps, le présent des choses passées, le présent
des choses présentes, et le présent des choses futures. Car je trouve
dans l'esprit ces trois choses que je ne trouve nulle part ailleurs : un
souvenir présent des choses passées, une attention présente des
choses présentes, et une attente présente des choses futures.
Augustin, Confessions

ARGUMENT 1 Le malheur de l’homme vient du fait qu’il se perd dans ses regrets ou sa
peur de l’avenir. (⭨ Pascal, texte

)
ARGUMENT 2 Il faut savoir prendre le temps présent, car il est le seul qui existe
effectivement. (⭨ Augustin, texte

1
et Montaigne, texte

)
ARGUMENT 3 S’appliquer aux choses présentes, plutôt que fuir dans le ciel des idées,
c’est donner à nos idées la possibilité d’exister.

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