ANNEXE III
OUVRAGES ANNEXES
OUVRAGES SYSTEMAYIQUES
Les ouvrages annexes, de même que les équipements de réseaux, tels, les
regards (visitables ou non) et cheminées d’accès, les bouches d’égout, les
culottes de raccordement, les boîtes de branchement, les regards des
façades, préfabriquées ou non, doivent satisfaire aux prescriptions techniques
suivantes :
Ils sont calculés pour résister à la poussée des terres, aux charges et aux
surcharges éventuelles ;
Le radier est en béton, soigneusement damé ou serré mécaniquement,
armé s’il y a lieu, auquel cas son épaisseur peut être diminuée, sans être
en aucun point inférieure à 8 cm
Les parois intérieures sont lisses et étanches, sans quoi leurs faces doivent
être revêtues d’un enduit de 2 cm d’épaisseur ;
ils sont conçus pour permettre le raccordement des tuyaux avec une
bonne étanchéité.
Les regards
Suivant leur profondeur, les réseaux sont équipés de regards qui peuvent
être on non empruntés normalement par le personnel pour des opérations
de surveillance et de nettoyage. Ils sont dits visitables ou non visitables. Les
premiers doivent répondre à des exigences sur le plan, en particulier, de
leurs caractéristiques dimensionnelles. Les schémas des différents types de
regards sont présentés ci-après et sont extraits du DEVIS GENERAL pour
travaux d’assainissement du ministère des travaux publics marocain.
Les regards visitables
Ils comprennent en particulier :
Un radier en béton, comportant une cunette de hauteur au moins égale au
rayon de la canalisation et destinée à assurer la continuité hydraulique. De
chaque côté de la cunette, une plage permettent de disposer facilement les
pieds sera aménagée avec inclinaison de 10% pour éviter les dépôts de boue.
Si une canalisation de branchement ou de raccordement de bouche d’égout
est piquée sur la canalisation principale, à la base du regard, l’angle de
raccordement est au maximum de 67°30’
Des piédroits arasés à 0,10 m au-dessus de la génératrice supérieure
extérieure de la canalisation. Le raccordement des tuyaux d’entrée et de
sortie au regard est réalisé de préférence par l’intermédiaire de manchettes à
joints souples. Eventuellement ces tuyaux peuvent être incorporés dans la
construction des piédroits de manière à assurer l’étanchéité requise.
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Une cheminée verticale, de section circulaire ou carré. Le côté du carré où le
diamètre du cercle est de 1m; la cheminée peut être réalisée à partir
d’éléments préfabriqués de hauteur variable, afin d’approcher au mieux la
hauteur totale. Ces éléments sont rendus étanches entre eux, soit par un
mortier de ciment, soit, de préférence, par un joint de caoutchouc. De plus, ils
peuvent être livrés avec des échelons scellés, directement en cours de
fabrication. Les épaisseurs minimales des parois, lorsqu’elles sont en béton,
sont les suivantes :
Béton coulé en place Cheminée préfabriquée
Dimensions Hauteur Hauteur
intérieures jusqu'à 3m supérieure à Non armé Armé
(en mm) 3m (en mm)
Circulaire
diamètre 1m 0,120 0,150 0,080 ---
Section carrée 0,120 0,150 0,100 0,080
1m 1m…
Une hotte conique ou pyramidale avec un couronnement incorporé ou non
pour recevoir un cadre et un tampon d’obturation résistant aux charges
éventuelles.
Les regards non visitables
Ces regards sont proposés en béton, en amiante-ciment ou en P.C.V. ils
comportent un élément de fond, une cheminée de section variable qui doit
néanmoins rester suffisante pour permettre l’introduction des appareils de
curage et un dispositif de fermeture, résistant aux charges précisées ci-après.
Lorsque la cheminée n’est pas en mesure de résister aux charges en
question, le cadre ne doit pas reposer directement sur le regard, mais sur un
couronnement en béton rapporté et posé sur le sol préalablement compacté.
Précisons qu’il existe des cheminées monobloc en fonte ductile, l’intérieur
étant revêtu d’un enduit de ciment. Les tubulures, entrée et sortie, sont en
acier et leur raccordement avec les conduites amont et aval est réalisé au
moyen de joints souples.
Les bouches d’égout
Les bouches d’égout diffèrent entre elles par la façon dont les eaux pluviales
sont collectées :
- bouches à accès latéral, dénommées avaloirs et disposées au bord des
trottoirs ; elles comportent un couronnement et une bavette en pierre ou
en béton,
- bouches à accès par le dessus ou bouches à grilles, et par les dispositifs
destinés à arrêter les déchets :
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- bouches à décantation dont le radier est en contre-pente par rapport à la
conduite aval, de façon à favoriser la rétention du sable ;
- bouches sans décantation dont le radier présenté une pente dirigée vers
la canalisation d’évacuation : ces bouches doivent être sélective, c’est-à-
dire qu’elles doivent comporter un panier amovible permettant de retenir
les déchets .
Les avaloirs
Compte tenu de leur large ouverture, les avaloirs sont moins susceptibles de
se boucher, par l’apport de feuilles et de déchets divers, que les bouches à
grilles. La bouche sera, de préférence, du type à décantation, afin d’assurer
une retenue des sables et de certains déchets. Le puisard est surmonté d’une
plaque amovible permettant d’introduire le tuyau d’aspiration des camions
de nettoyage.
Les bouches à grilles
Les grilles sont placées horizontalement dans le caniveau ; elles sont en fonte
et de forme plane ou concave. Les barreaux sont orientés de préférence
perpendiculairement au sens de la circulation. Ces bouches aussi seront, de
préférence, du type à décantation (voir figure ci-joint).
Les eaux de ruissellement se trouvent absorbées par la grille et par l’avaloir.
le cadre comporte des pattes de scellement qui permettent de l’ancrer sur
une cheminée en béton ou en amiante – ciment. Pour les ouvrages en béton,
les épaisseurs minimales des parois sont les suivantes :
Coulé en Préfabriqué
Bouches place Non armé Armé
(en mm) (en mm) (en mm)
Circulaire de diamètre 0,100 0,050
0,500m
A section rectangulaire 0,120 0,100 0,080
0,700 1m
Les siphons de chasses automatiques
Ces appareils sont disposés, en général, en extrémité des antennes des
réseaux de faible pente et dont le curage, pour des matériels hydrauliques,
ne peut être réalisé d’une façon régulière. Ces tronçons, de sections
minimales imposées, en raison du faible débit évacué, sont exposés à la
formation de dépôts.
Une installation de chasse comprend un regard en maçonnerie dans lequel
est scellé le siphon. L’alimentation en cours est réglée pour obtenir en
moyenne une chasse par 24 heures. Le volume d’eau chassée doit être,
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approximativement, égal au sixième du volume de la canalisation à
nettoyer.
Le diamètre de la canalisation de raccordement du siphon à l’égout est
fonction du volume d’eau évacué par chasse. Ce dispositif ne peut être
envisagé qu’à la condition que la longueur du tronçon ne dépasse pas une
centaine de mètres. En effet, la vitesse de l’eau diminuant au fur et à
mesure que l’on s’éloigne du siphon finit par devenir insuffisante pour
assurer l’entraînement des matières. De plus, il convient, au départ, de ne
pas négliger le coût de fonctionnement de cet appareil en raison des
quantités d’eaux utilisées.
OUVRAGES SPECIAUX
Les déversoirs d’orage
Le principe de fonctionnement de ces ouvrages en système unitaire est
d’effectuer le déversement dans le milieu naturel, des débits d’orage et de
ne dévier vers la station d’épuration que les débits d’eaux usées appelés
débits de temps sec, auxquelles s’ajoutent les petites pluies. Un schéma de
principe est donnée ci-dessous :
Il est couramment admis que le milieu récepteur peut tolérer un taux de
dilution de la pollution de 500%. Ce ci constitue la base de
dimensionnement des déversoirs d’orage.
Le calcul pratique simplifié d’un déversoir d’orage est donné par :
Q = 2/3 x LH (2.gH)0.5
Avec :
Q est le débit déversé en m3/s ;
L est la largeur de la lame du déversoir en m ;
H est la hauteur de la lame d’eau au dessus du déversoir en m ;
G est l’accélération de la pesanteur (9.81 m/s²).
H L
Q
Z
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Les bassins de retenue
Ces bassins sont installés sur les réseaux d’eaux pluviales en système
séparatif. Ces ouvrages sont de deux types :
Les « bassins secs » qui sont la plupart du temps vides, sauf pendant les
quelques jours suivant les pluies d’orage ;
Les « bassins en eau » qui présentent un plan d’eau permanent même
en période sèche.
Le choix du type de bassin dépendra de diverses considérations, en
particulier : la perméabilité du sol, le niveau de la nappe phréatique, les
risques de pollution, etc. Ce choix aura, également, une influence sur la
conception du bassin, ainsi que des dispositions constructives, en
particulier, des berges et du fond de l’ouvrage.
Hormis l’avantage concernant l’étalement des débits d’eaux pluviales
propre à l’ensemble des bassins, les bassins en eau peuvent être utilisés
pour les besoins d’incendie et d’arrosage.
En ce qui concerne le calcul du volume utile du bassin, on doit tenir
compte :
du débit d’eau pluviale amené par les collecteurs situés en amont de la
retenue, débit qui est fonction de la surface et d’un coefficient
dépendant, en particulier, du taux d’imperméabilisation du bassin
versant ainsi que de la période de retour de l’événement pluvieux (par
exemple l’averse décennale),
du débit de fuite ou débit restitué par l’ouvrage vers l’égout ou dans le
sol.
Approche de calcul : Méthode des pluies
Il s’agit d’une méthode approchée où l’on considère que la vidange du
bassin s’effectue avec un débit constant prédéterminé Qv.
Si l’on admet que la totalité de la superficie S du bassin versant participe à
l’écoulement, la hauteur cumulée de précipitation Hp. Au bout du temps t
s’exprime par l’équation :
Hp = 360 x (Qv/S) x t
Hp : mm
Qv : m3 / sec
S : hectares
t : heures
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La hauteur de précipitation qui génère le volume maximum à stocker dans
le bassin correspond à la tangente de la courbe des hauteurs cumulées.
H(mm)
Hx
tx t(h)
En réalité la totalité des eaux tombées ne ruisselle pas. Il faut donc
introduire la notion de <<coefficient d’apport>> Ca, rapport entre le
volume ruisselé Vr en fin de précipitation et le volume total précipité Vt.
Ce coefficient d’apport est toujours supérieur au coefficient de
ruissellement ; en générale, on prend Ca = 1.1 x C.
La surface efficace Sa du bassin versant est donnée par :
Sa = Ca x S
Les stations de relevage
Lorsque la topographie locale ne permet pas d’assurer une évacuation par
gravité de la totalité des eaux à collecter vers le point de rejet ou de
traitement, une ou plusieurs stations de relevage doivent être implantées
sur le parcours des collecteurs. Ces postes sont équipés, dans la majorité
des cas, de pompes centrifuges (voir schéma type ci-dessous) :
Les pompes
En relevage d’eaux usées, on utilise surtout, des pompes centrifuges. Les
facteurs principaux qui interviennent dans le choix de la pompe sont de
deux ordres : la conception hydraulique et le mode d’installation.
Conception des pompes
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La nature de l’effluent, et en particulier la présence en quantité plus ou mois
importance de solides ou de substances fibreuses ( chiffons, vieux papiers,
etc. )
susceptibles de former des tresses, est un paramètre qu’il faut prendre en
considération pour le choix de la turbine de la pompe. Pour les eaux
résiduaires, on a recours principalement à deux types de roues ;
Les roues « monocanal » dont la section de passage est
approximativement égale à la section de l’orifice d’aspiration. Ces roues
qui conviennent pour les effluents chargés peuvent comporter, en outre,
un dispositif de désagrégation des déchets ; elles sont dites «
sécatrices » ou « délacératrises ». Pour les eaux peu chargées, on peut
retenir des roues à deux ou trois canaux.
Les roues à tourbillons ou à effet vortex sont préférées pour le pompage
d’effluents très chargés, car la roue ne fait que mettre en mouvement le
liquide sans qu’elle se trouve dans son passage. De ce fait, les particules
solides n’arrivent qu’exceptionnellement au contact de la roue.
Les pompes à hélice sont réservées aux eaux pluviales quand il s’agit de
relever de forts débits à de faibles hauteurs.
Mode d’installation
Suivant le cas, les pompes sont installées à sec ou immergées :
Les pompes à sec existent en version monobloc, le moteur peut être ,
soit vertical (le moteur installé sur le plancher supérieur et la pompe
dans la fosse), soit horizontal (l’ensemble pompe - moteur est disposé
dans la fosse sèche. Cette option présente l’avantage de permettre une
visite et un nettoyage rapide de l’installation. Par contre, il convient
d’être vigilant sur les mesures à prendre pour éviter les bruits.
Les pompes immergées sont silencieuses et ne nécessitent qu’un
minimum d’infrastructure. Par contre, leur entretien est plus long et leurs
hauteurs manométriques sont relativement limitées. Elles sont
suspendues à une potence par l’intermédiaire de chaînes qui permettent
de hisser et de descendre la pompe par coulissement le long des barres
de guidage.
En ce qui concerne les dispositifs de sécurité en cas de coupure de courant,
il existe des groupes électrogènes qui permettent de pallier cette
défaillance.
Asservissement des pompes
Les pompes à sec ou immergées sont commandées par des détecteurs de
niveau. Il s’agit d’interrupteurs enfermés dans une enveloppe étanche,
suspendus librement au niveau désiré dans la fosse. Une pompe nécessite
deux détecteurs, l’un assurant la mise en route, l’autre, l’arrêt de la pompe.
Lorsqu’une installation comporte deux ou plusieurs pompes, celles-ci
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peuvent fonctionner, soit alternativement, soit en cascade avec un arrêt des
pompes dans le même ordre que la marche ou en ordre inversé.
Conception des stations de relèvement
En ce qui concerne la détermination des débits d’eaux pluviales et usées à
relever, on doit distinguer deux cas :
Les stations communes à un ensemble de bâtiments et faisant partie du
réseau d’assainissement (lotissements, portions de réseau
d’assainissement d’une agglomération, etc.) ; les débits d’eaux pluviales
et usées sont évalués suivant les instructions techniques de l’annexe I.
Les stations d’immeubles dont les eaux doivent être relevées et
refoulées dans le branchement particulier ; le débit d’eaux pluviales est
déterminé sur la base de 3 litre/min/m², alors que, pour les eaux usées,
c’est le débit probable des évacuations qu’il convient de prendre en
compte. Celui-ci est obtenu en déterminant le débit brut : somme des
débits de base des différents appareils sanitaires affecté du coefficient
de simultanéité donné par la formule :
y =1 /(x-1)0.5
x étant le nombre d’appareils.
Les fosses doivent être étanches. Elles sont le plus souvent en maçonnerie.
L’étanchéité est obtenue, soit par une enduit de ciment hydrofugé, soit par
un revêtement à base de résines. Si la fosse a une taille importante, Il faut
que le gros œuvre soit conçu pour résister aux pressions hydrostatiques
internes et externes.
Volumes utile des fosses de relèvement
Le calcul du volume utile d’une fosse de relèvement fait intervenir un
paramètre important, à savoir un nombre limite des démarrages des
groupes motopompes. En effet, il faut éviter des démarrage trop fréquents
des pompes sous peine de s’exposer à une usure rapide du matériel
( échauffement excessif des moteurs, usure prématurée des contacteurs,
torsion d’arbres, etc.). De ce fait, les fabricants recommandent un nombre
limite de démarrages à l’heure qui est d’autant plus faible que la puissance
du moteur de la pompe est élevée. Il est compris entre 6 et 15. La formule
donnant le volume est :
V = Q t /4
V est le volume utile de la fosse , c’est –à- dire la tranche d’eau comprise
entre la garde d’eau et le niveau haut exprimé en litres ;
Q est le débit de la pompe en I/s ;
t est l’intervalle de temps deux démarrages de la pompe exprimé en
secondes.
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En principe le débit de la pompe est supérieur au débit d’eau à relever.
Suivant le cas, le coefficient de sécurité varie de 1,25 à 2,5.
Le volume de la fosse peut être réduit de moitié quand il y a deux pompes
identiques en fonctionnement automatique alterné.
Pour des stations d’une certaine importance et dont le débit varie d’une
façon sensible ( cas des eaux pluviales ), on a souvent, intérêt à prévoir
deux ou plusieurs pompes en parallèle avec un démarrage en cascade. Pour
de telles installations, le volume utile de la fosse est obtenu en additionnant
les volumes partiels correspondants aux débits nominaux des différentes
pompes.
Une autre solution consiste dans l’utilisation des pompes à vitesse variable
qui présentent l’avantage de ne nécessiter qu’une faible volume
d’accumulation.
Puissance absorbée par les pompes
La puissance absorbée par une pompe, c’est à dire la puissance nécessaire
à son entraînement mécanique, est :
P = 9.81 H (Q/)
Avec :
P est la puissance exprimée en kW ;
Q est le débit de la pompe en m3/s ;
est le rendement de la pompe (de 60 à 90% selon l’importance de
l’installation, soit la valeur moyenne de 0.75) ;
H est la hauteur manométrique totale (HMT) en mètre d’eau ; H = Ha + Hr
+J
dont Ha est la hauteur géométrique d’aspiration
Hr est la hauteur géométrique de refoulement
J traduit les pertes de charge totales.
Les réseaux de refoulement
Les réseaux de refoulement de faible longueur devront présenter une allure
ascendante régulière, de façon à éviter l’accumulation d’air dans la
canalisation qui peut perturber l’écoulement de l’eau. Les réseaux de
grande longueur présenteront, successivement, des tronçons ascendants et
descendants avec, aux points hauts, des ventouses spéciales eaux usées ou
des évents. De plus, la vitesse à prendre en compte doit être au mois égale
à 0,60m/s afin d’assurer l’auto-curage, Enfin , il est souhaitable de prévoir
un dispositif anti- bélier , que l’on peut choisir parmi les systèmes suivants :
le volant d’inertie, monté exclusivement sur les pompes en fosse sèche
dont l’utilisation doit être limitée aux réseaux de faible développement,
sans quoi les dimensions du volant risquent d’être importantes;
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les réservoirs anti-béliers, munis d’une membrane enfermant de l’air ou
de l’azote sous pression et installés le plus prés possible de la station;
la cheminée d’équilibre, implantée au point haut du réseau ; elle est
constituée par un tube de section au moins égale à celle de la conduite
de refoulement ; c’est un dispositif très fiable qui remplit également le
rôle d’évacuant l’air du réseau.
pour le choix de la turbine de la pompe. Pour les eaux résiduaires, on a
recours principalement à deux types de roues ;
Les roues « monocanal » dont la section de passage est
approximativement égale à la section de l’orifice d’aspiration.
Ces roues qui conviennent pour les effluents chargés peuvent comporter,
en outre, un dispositif de désagrégation des déchets ; elles sont dites
« sécatrices » ou « délacératrises ». Pour les eaux peu chargées, on
peut retenir des roues à deux ou trois canaux.
Les roues à tourbillons ou à effet vortex sont préférées pour le pompage
d’effluents très chargés, car la roue ne fait que mettre en mouvement le
liquide sans qu’elle se trouve dans son passage. De ce fait, les particules
solides n’arrivent qu’exceptionnellement au contact de la roue.
Les pompes à hélice sont réservées aux eaux pluviales quand il s’agit de
relever de forts débits à de faibles hauteurs.
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