Dérivabilité
caractéristique d'une fonction admettant un nombre
dérivé en tout point de son ensemble de définition
Une fonction réelle d'une variable réelle est dérivable en
un point a quand elle admet une dérivée finie en a, c'est-
à-dire, intuitivement, quand elle peut être approchée de
manière assez fine par une fonction affine au voisinage
de a. Elle est dérivable sur un intervalle réel ouvert non
vide si elle est dérivable en chaque point de cet
intervalle. Elle est dérivable sur un intervalle réel fermé
et borné (c'est-à-dire sur un segment réel) non réduit à
un point si elle est dérivable sur l'intérieur de cet
intervalle et dérivable à droite en sa borne gauche, et
dérivable à gauche en sa borne droite.
La dérivabilité se démontre usuellement de deux
façons :
dans l'étude locale (c'est-à-dire en se plaçant dans un
voisinage du point étudié), en utilisant directement la
définition de l'existence du nombre dérivé à l'aide de
limites. Ainsi, une fonction f définie sur l'intervalle I
est dite dérivable en un point a de I s'il existe un réel ℓ
tel que
ou, ce qui est équivalent :
dans l'étude globale (c'est-à-dire sur tout un
intervalle), en utilisant les propriétés des dérivées
pour montrer que f est un assemblage de fonctions
connues et dérivables sur un intervalle donné. Par
exemple, ou autre
La dérivabilité entraîne la continuité : pratiquement, en
un point non isolé du domaine de définition de la
fonction, la continuité sera un préalable nécessaire pour
pouvoir étudier la dérivabilité en ce point ; si l'on sait
qu'une fonction est dérivable en un point, alors on sait
qu'elle est (préalablement) continue en ce point. Mais la
réciproque est fausse, comme le montrent les exemples
ci-dessous.
Les fonctions de classe C1 sur un intervalle réel non vide
et non réduit à un point (un tel intervalle est dit « non
trivial ») sont des fonctions dérivables à fonction dérivée
première continue sur cet intervalle. La dérivabilité peut
se concevoir également pour des fonctions de la
variable réelle à valeurs dans un espace vectoriel
normé. Il existe également une notion de dérivabilité
pour des fonctions de la variable complexe mais les
propriétés de ces fonctions sont très spécifiques et
conduisent à l'étude des fonctions holomorphes.
Plusieurs définitions équivalentes
Soit f une fonction définie sur un intervalle non trivial I
de ℝ et à valeurs dans ℝ et soit a un élément de I, on dit
que f est dérivable en a si l'une des quatre affirmations
équivalentes suivantes est vérifiée :
1. la fonction g définie sur I\{a} par :
admet une limite réelle ℓ1
en a ;
2. la fonction φ définie pour tout réel h non nul tel que
a + h soit élément de I par :
admet une limite
réelle ℓ2 en 0 ;
3. il existe un réel ℓ3 et une fonction ε définie sur I et
dont la limite en a est nulle tels que, pour tout réel x
de I, ;
4. la courbe représentative de f admet en son point
A(a, f(a)) d'abscisse a une droite tangente non
parallèle à l'axe des ordonnées.
La première et la seconde affirmation sont
équivalentes : il suffit de poser x = a + h. La troisième
affirmation est équivalente aux deux autres et les réels
ℓ1, ℓ2 et ℓ3 sont égaux ; elle illustre ce que l'on entend
par approcher la fonction par une fonction affine « assez
finement ».
Dans la quatrième affirmation, la pente de la tangente
correspond aux nombres ℓ1, ℓ2 et ℓ3 ; c'est le nombre
dérivé de f en a. Il existe des fonctions dont la courbe
représentative admet une tangente en a sans que la
fonction soit dérivable en a : il suffit que la tangente à la
courbe soit parallèle à l'axe des ordonnées.
Dérivabilité à gauche ou à droite
Soit f une fonction définie sur un intervalle I contenant
un intervalle de la forme [a, t] où t ≠ a, on dit que f est
dérivable à droite en a si la restriction de f à l'intervalle
[a, t] est dérivable en a. On note alors la dérivée
en a de cette restriction, et on l'appelle le nombre dérivé
de la fonction f en a à droite. En son point d'abscisse a,
la courbe représentative de f admet une demi-tangente
à droite, non parallèle à l'axe des ordonnées.
On définit de même la dérivabilité à gauche en a comme
la dérivabilité en a de la restriction de f à un intervalle [t,
a].
Une fonction dérivable en a est, a fortiori, dérivable à
droite et à gauche en a si a est un point intérieur à
l'intervalle I. Une fonction peut être dérivable à droite et
à gauche en a sans pour autant être dérivable en a. Si a
est un point intérieur à l'intervalle I, f est dérivable en a si
et seulement si elle est dérivable à gauche et à droite en
a avec .
Ainsi les fonctions ou sont
dérivables à droite et à gauche en 0 sans pour autant
être dérivables en 0 car les dérivées à gauche et à droite
en 0 sont différentes.
Dérivabilité et continuité
Une fonction dérivable en a est nécessairement
continue en a. La dérivabilité d'une fonction ne se
cherche donc qu'en des points où la fonction est déjà
continue.
La réciproque de cette affirmation est fausse : il existe
des fonctions continues en a mais non dérivables en ce
point. Ainsi la fonction valeur absolue est continue en 0
mais n'est pas dérivable en ce point. La fonction racine
carrée est continue en 0, sa courbe possède une
tangente au point d'abscisse nulle mais la fonction n'est
pas dérivable en 0. Enfin, la fonction x ↦ xsin(1/x) se
prolonge par continuité en 0 mais le prolongement n'est
pas dérivable en 0. Il existe même des fonctions
continues nulle part dérivables.
Une fonction dérivable à droite (respectivement à
gauche) en a est continue à droite (respectivement à
gauche) en ce point.
Dérivabilité et opérations
Article détaillé : Opérations sur les dérivées.
Somme, produit : Si f et g sont deux fonctions définies
sur un intervalle I non trivial et dérivables en a, élément
de I, alors les fonctions f + g, λ•f (pour λ réel
quelconque) et f × g sont également dérivables en a[1].
L'ensemble des fonctions dérivables sur I, muni des
(restrictions des) deux lois de composition internes + et
× et de la loi de composition externe • à opérateurs
réels, est alors une sous-algèbre de l'algèbre des
fonctions continues sur I[2].
Inverse : Si f est une fonction définie et non nulle sur un
intervalle I non trivial et dérivable en a, élément de I,
alors son inverse 1/f est également dérivable en a[3].
Composée : Si I et J sont deux intervalles non triviaux, si
f est définie sur I à valeurs dans J et si g est définie sur J
(et à valeurs réelles), si f est dérivable en a, élément de I,
et si g est dérivable en f(a) alors la composée g ∘ f est
dérivable en a[4].
Réciproque : Si f est une application à valeurs réelles
continue et strictement monotone sur l'intervalle non
trivial I, on sait (théorème de la bijection) qu'elle induit
une bijection F de l'intervalle I vers l'intervalle J = f(I)
(intervalle image directe de I par l'application f) ; si de
plus f, donc F, est dérivable en a, élément de I, et de
dérivée non nulle en a, alors la bijection réciproque de F,
l'application F −1, est dérivable en F(a)[4].
Dans le théorème précédent, le fait de prendre une
fonction continue, strictement monotone assure
l'existence d'une bijection réciproque continue par le
théorème de la bijection. On trouve également des
versions moins fortes de ce théorème : si f est une
bijection de I sur J dérivable en a de dérivée non nulle en
a et si la réciproque de f est continue en f(a) alors elle
est dérivable en f(a)[5].
Dérivabilité et prolongement
Le théorème suivant porte parfois le nom de « théorème
de la limite de la dérivée » ou « théorème sur le
prolongement d'une fonction dérivable » : si f est
continue sur I et dérivable sur I \ {a} et si f ' possède une
limite réelle ℓ en a alors f est dérivable en a et f '(a) = ℓ.
Cette propriété est une conséquence directe du
théorème des accroissements finis[6]. C'est sous cette
forme que la propriété est en général citée[4], mais il
existe aussi des versions plus fortes où les conditions
initiales sont moins restrictives, ainsi :
Si f est dérivable sur ]a, b] et si f ' possède en a une
limite réelle, alors f est prolongeable par continuité à
droite en a et son prolongement est dérivable à droite
en ce point[7].
L'existence d'une limite à f en a provient du fait que la
dérivée possédant une limite en a, elle est bornée au
voisinage de a par M. L'inégalité des accroissements
finis permet de dire que pour tous x et y de ]a, a + h[,
|f(x) – f(y)| ≤ M|x – y|. Selon le critère de Cauchy
d'existence de limite, puisque
, la fonction f admet bien
une limite à droite en a.
Si f est continue sur I et dérivable à droite en tout
point de I \ {a} et si f 'd admet une limite en a alors f
est dérivable en a[8].
Cette version provient du fait qu'il existe un théorème
des accroissements finis, valable pour des fonctions
uniquement dérivables à droite.
Ces théorèmes de prolongement sont très utiles dans le
cas où les règles opératoires permettent de définir une
dérivée sauf en un point.
Dérivabilité des fonctions à variations
particulières
Fonction convexe
Une fonction convexe sur un intervalle ouvert est
dérivable à droite et à gauche en tout point et l'ensemble
des points où la dérivée à droite est différente de la
dérivée à gauche est au plus dénombrable[9],[10].
Fonction monotone
Une fonction monotone sur un intervalle I est dérivable
presque partout. Ce théorème est attribué à Henri-Léon
Lebesgue. Pour une fonction monotone continue, il
existe une démonstration relativement abordable[11],[12].
En démontrant qu'une fonction de saut a presque
partout une dérivée nulle, on en déduit le résultat pour
une fonction monotone quelconque et, par différence,
pour une fonction à variation bornée (voir ci-dessous).
On peut aussi utiliser la propriété de dérivabilité presque
partout des fonctions à variation bornée car une
fonction monotone est à variation bornée.
Fonction lipschitzienne
On dit que f est k-lipschitzienne sur un intervalle I si
Une fonction k-lipschitzienne sur I est dérivable presque
partout. Il est possible de déduire cette propriété du fait
qu'une fonction k-lipchitzienne est à variation bornée,
mais on peut plus simplement utiliser le fait que la
fonction x ↦ f(x) – kx est continue monotone
décroissante[11].
Cette propriété est un cas particulier d'un théorème plus
général, concernant les applications lipschitziennes d'un
ouvert de ℝn dans ℝm : le théorème de Rademacher.
Fonction à variation bornée
Une fonction à variation bornée est dérivable presque
partout[13].
Ce théorème englobe les cas particuliers des fonctions
lipschitziennes et des fonctions monotones. Il est
valable pour des fonctions à valeurs dans l'ensemble
des réels mais aussi pour des fonctions de la variable
réelle à valeurs dans l'ensemble des complexes.
Fonction n fois dérivable
Article détaillé : Dérivation itérée.
La définition d'une fonction n fois dérivable se fait par
récurrence :
une fonction dérivable en a est dite dérivable une fois
en a et la dérivée en a est appelée dérivée première en
a;
une fonction définie sur un intervalle I est dérivable n
+ 1 fois en un élément a de I si elle est dérivable n fois
au voisinage de a et si sa dérivée n-ième est dérivable
en a.
Exemples illustratifs
Quelques exemples de fonctions dérivables
Ces fonctions sont dérivables sur tout intervalle réel où
elles sont définies :
les fonctions polynomiales,
les fonctions exponentielle et logarithme,
les fonctions trigonométriques sinus, cosinus, etc.
Ces fonctions sont dérivables sauf sur un ensemble
« exceptionnel » :
une fonction convexe sur un intervalle est dérivable
sauf sur un ensemble dénombrable :
une fonction monotone, et plus généralement une
fonction à variation bornée, est dérivable presque
partout.
Exemples de fonctions non dérivables
Les fonctions suivantes ne sont pas dérivables sur ℝ :
une fonction qui n'est pas continue en un point n'y est
pas non plus dérivable ;
la fonction continue valeur absolue qui admet en 0
une dérivée à droite différente de sa dérivée à
gauche ;
plus généralement, une intégrale indéfinie
d'une fonction f continue par
morceaux : aux points de discontinuité de f, la
fonction F est continue mais non dérivable ; elle y est
seulement dérivable à gauche et à droite ;
une intégrale indéfinie F de la fonction partie
entière, non dérivable aux abscisses entières ;
une intégrale indéfinie x ↦ x2/2 – F(x) de la
fonction partie décimale, idem ;
la fonction F(x) = xsin(1/x) qui, non définie en x = 0, se
prolonge par continuité en 0 si l'on pose F(0) = 0. Elle
n'est pas dérivable en 0. En effet, x ↦ F(x)/x = sin(1/x)
n'a pas de limite lorsque x tend vers 0, puisque y ↦
sin(y) — périodique et non constante — n'a pas de
limite lorsque y tend vers l'infini ;
Une intégrale indéfinie (rouge) d'un signal carré (bleu) est
continue mais non dérivable.
Une intégrale indéfinie (rouge) de la partie entière (bleu) est
continue mais pas dérivable.
La fonction x ↦ xsin(1/x) est continue en 0 mais pas
dérivable à gauche ni à droite.
la fonction de Weierstrass :
Si on a une série de fonctions continues qui
converge uniformément et est donc continue.
Mais si , cette fonction n'est nulle part
dérivable.
observant des trajectoires de particules de pollen
suivant un mouvement brownien, le physicien Jean
Perrin aurait dit que ces trajectoires évoquaient
irrésistiblement les fonctions non dérivables des
mathématiciens. Il voyait juste : il a été démontré plus
tard que, pour la mesure de Wiener, presque toutes les
trajectoires du mouvement brownien sont non
dérivables.
Généralisations
Modification de l'ensemble d'arrivée
La définition s'étend telle quelle aux fonctions à valeurs
dans ℝn ou plus généralement dans un espace vectoriel
normé[14].
Soit I un intervalle non réduit à un point, et f une
fonction définie sur I et à valeurs dans un espace
vectoriel normé E. Soit a un élément de I. La fonction
f est dérivable en a si la limite
existe dans E.
On retrouve de même la définition de la dérivabilité à
droite et à gauche, le fait qu'une fonction dérivable à
gauche et à droite en a et dont la dérivée à gauche
coïncide avec la dérivée à droite est dérivable en a.
La dérivabilité est compatible avec la somme des
fonctions et la multiplication par un réel. L'ensemble des
fonctions définies sur I, à valeurs dans E et dérivables
en a est un sous-espace vectoriel de l'ensemble des
fonctions définies sur I et à valeurs dans E[14].
Existe également la notion de fonction n fois dérivable.
Les théorèmes de prolongement existent également :
une fonction continue sur I dérivable sur I\{a} et dont la
dérivée possède une limite en a est dérivable en a (on
peut même se contenter d'une fonction dérivable à
droite[8]). Cependant pour affirmer que toute fonction
définie et dérivable sur ]a, b], dont la dérivée possède
une limite en a, est prolongeable en une fonction
dérivable à droite en a, il est nécessaire que, dans
l'espace vectoriel E, toute suite de Cauchy converge.
Cette version du théorème de prolongement n'est donc
valable que lorsque E est un espace de Banach[15].
Fonctions d'une variable complexe
Articles détaillés : Fonction holomorphe et Équations de
Cauchy-Riemann.
On définit encore de la même façon la dérivabilité d'une
fonction de ℂ dans ℂ.
Soit f une fonction définie sur un ouvert U de ℂ à
valeurs dans ℂ, et a un élément de U. La fonction f
est dérivable en a si
existe[16].
Il s'avère que la situation est profondément différente du
cas réel, voir analyse complexe.
Une fonction de ℂ dans ℂ peut être considérée comme
une fonction de ℝ2 dans ℝ2. Elle est dérivable en a = x +
iy si et seulement si elle est différentiable en (x, y) et si
les différentielles partielles vérifient en ce point
l'égalité[16]
Si l'on note f = u + i v où u et v sont des fonctions de ℝ2
dans ℝ, la dernière égalité se traduit par la double
égalité suivante[16]
On peut également définir une dérivabilité pour des
fonctions de ℂ dans un espace vectoriel normé E sur ℂ.
Autres dérivabilités
Il existe d'autres définitions de la dérivabilité permettant
d'étendre ou de restreindre l'ensemble des fonctions
dérivables. Les propriétés de ces nouvelles dérivées
sont alors, selon les cas, moins fortes ou plus fortes.
Dérivabilité selon Schwarz
Soit f une fonction définie sur un intervalle ouvert I, et a
un point de I, on dit que f est dérivable selon Schwarz[17]
en a s'il existe un réel fs(a) tel que
Ce réel est appelé la dérivée symétrique de f en a.
Une fonction dérivable est toujours dérivable selon
Schwarz et la dérivée symétrique correspond à la
dérivée classique, mais la réciproque est fausse. Ainsi la
fonction valeur absolue est dérivable selon Schwarz en
0, de dérivée symétrique nulle, alors qu'elle n'est pas
dérivable en 0 pour la définition classique. Il n'est même
pas nécessaire que la fonction soit continue en 0 pour
être dérivable selon Schwarz.
Si la fonction f est continue sur I et si fs est continue en
a alors f est dérivable en a[18].
Pour une fonction continue sur I, l'existence d'une
dérivée symétrique positive suffit pour affirmer que f est
croissante et l'existence d'une dérivée symétrique
constamment nulle suffit pour prouver que f est
constante[19].
Dérivabilité forte
Cette notion de dérivabilité est proposée en 1892 par
Giuseppe Peano[20], qui la trouve plus proche de l'outil
utilisé en physique et qui la préfère en mathématique
car elle induit des résultats plus forts.
Soit f une fonction réelle définie sur un ouvert A et a un
réel . La fonction f est dérivable fortement ou dérivable
strictement en a s'il existe un réel f*(a) tel que[21]
Une fonction strictement dérivable en a est dérivable en
a et la dérivée forte est égale à la dérivée classique mais
il existe des fonctions dérivables qui ne sont pas
fortement dérivables. C'est le cas par exemple de la
fonction f(x) = x2sin(1/x) prolongée par continuité en 0
en posant f(0) = 0 qui est dérivable en 0 mais non
fortement dérivable en ce point.
Si la fonction f est continument dérivable en a alors elle
est fortement dérivable en a mais il existe des fonctions
fortement dérivables en a dont la dérivée en a n'est pas
continue[21]. Si f est fortement dérivable sur un ouvert
alors elle est continument dérivable sur ce même
ouvert[22].
Notes et références
1. Claude Deschamps et André Warusfel,
Mathématiques 1re année MPSI, PCSI, PTSI, Dunod,
coll. « J'intègre », 1999, p. 208.
2. Deschamps et Warusfel 1999, p. 209.
3. Deschamps et Warusfel 1999, p. 210.
4. Deschamps et Warusfel 1999, p. 211.
5. J.-F. Burnol, Continuité et dérivabilité en un point et
fonction réciproque (http://jf.burnol.free.fr/agregderi
vabilitedelareciproque.pdf) [archive].
6. Pour une démonstration, voir par exemple le
théorème « limite de la dérivée » dans la leçon sur
les fonctions d'une variable réelle (https://fr.wikiversi
ty.org/wiki/fr:Fonctions_d%27une_variable_r%C3%A
9elle/D%C3%A9rivabilit%C3%A9#Th%C3%A9or%C3%
A8mes_sur_la_d%C3%A9rivation) sur Wikiversité.
7. L'inégalité des accroissements finis. Applications (ht
tp://math.univ-lyon1.fr/capes/IMG/pdf/new.IAF.pd
f) [archive] prop 31.5 p. 333, sur le site de
l'université Lyon 1.
8. Jacqueline Lelong-Ferrand et Jean-Marie Arnaudiès,
Cours de mathématiques : Analyse, t. 2, Dunod,
1977, p. 135.
9. Constantin Nicolescu et Lars-Erik Persson, Convex
Functions and their Applications : A Contemporary
Approach, coll. « Ouvrages de mathématiques de la
Société mathématique du Canada », vol. 23,
Springer, 2006, p. 21.
10. On peut trouver une démonstration de cette
propriété dans fonction convexe#Régularité des
fonctions convexes.
11. Devoir n°2 (http://www.umpa.ens-lyon.fr/~cmouhot/
IF-DM2.pdf) [archive] de l'ENS Lyon.
12. Roger Descombes, Intégration, Hermann, 1972, p.
131.
13. Walter Rudin, Analyse réelle et complexe [détail des
éditions], Masson, 1978, p. 159.
14. Lucien Chambadal, Dictionnaire des mathématiques
modernes, Larousse, 1969, p. 69.
15. Pour une démonstration et une généralisation aux
fonctions d'une variable vectorielle, voir par exemple
cet exercice corrigé de la leçon « Calcul différentiel »
(https://fr.wikiversity.org/wiki/fr:Calcul_diff%C3%A9r
entiel/Exercices/Diff%C3%A9rentiabilit%C3%A9#Exe
rcice_1) sur Wikiversité. Pour le cas particulier d'une
fonction de la variable complexe, voir
« Prolongement de la dérivée d'une fonction (http://
www.iecl.univ-lorraine.fr/~Gerard.Eguether/zARTICL
E/BB.pdf) [archive] » sur le site de l'université de
Nancy.
16. Chambadal 1969, p. 70.
17. Wieslawa J. Kaczor et Maria T. Nowak, Problèmes
d'analyse II : Continuité et dérivabilité, EDP Sciences,
2008, p. 167.
18. (en) C. E. Aull, « The first symmetric derivative »,
Amer. Math. Monthly, vol. 74,1967, p. 708-711
(DOI
10.2307/2314269 (https://dx.doi.org/10.2307/2314269)
).
19. Kaczor et Nowak 2008, p. II.6.12 et II.6.13.
20. Giuseppe Peano, Sur la définition de la dérivée (htt
p://gdz.sub.uni-goettingen.de/dms/load/img/?PPN=
PPN599218835_0012&DMDID=DMDLOG_0004&IDD
OC=627981) [archive], Mathesis (2), 2 (1892), p. 12-
14.
21. (en) Martinus Esser et O. Shisha, « A modified
differentiation », Amer. Math. Monthly, vol. 71,1964,
p. 904-906
(DOI
10.2307/2312409 (https://dx.doi.org/10.2307/2312409)
).
22. Kaczor et Nowak 2008, p. II.6.5.
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