RPT Bahati Isaac
RPT Bahati Isaac
La concession de Tenke Fungurume Mining est d’environ 1600 kilomètres située dans
la République Démocratique du Congo, dans la province de Lualaba à 180m au Nord-ouest de
la ville de Lubumbashi. Cette concession comprend des gisements sédimentaires de cuivre et
de cobalt avec des minéralisations oxydées, mixtes oxydées-sulfurées et sulfurées contenant
malachite, la pseudo-malachite et l'hétérogénéité, bornite, de la chalcocite et de la chalcopyrite.
Le déroulement du stage a été fait dans différents services qui constituent même le
corps du département entre autre le service de mine planning, de surveying, de geology, de
GMX, de dewatering, de loading and hauling, de drill and blast, de quality control.
Ce rapport présentera les activités effectuées au court de notre stage et il sera subdivisé
en deux grands chapitres dont le premier parlera de la présentation de l’entreprise Tenke
fungurume Mining et le deuxième du déroulement du stage dans différents services.
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I.1. LOCALISATION DE L'ENTREPRISE DE TFM
La République Démocratique du Congo (RDC) par la Gécamines avec 17,5% des parts
dans le projet ;
La société Lundi Mining Corporation avec 24,75% des parts ; TF Holdings Ltd dont le
géant Freeport Mc Moran possède 70% des parts dans cette dernière, avec 57,75% des parts.
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sont la malachite, la pseudo-malachite et l'hétérogénéité. Les minerais sulfurés les plus
importants consistent en de la bornite, de la carrollite, de la chalcocite et de la chalcopyrite.
L'ensemble des réserves totalise 3,8 millions de tonnes de cuivre et 0,86 millions de
tonnes de cobalt. La majorité des réserves est située dans le gisement de KWATEBALA,
signalons aussi qu'il y a d'autre gisement de SHADI, de FWAULU, ZORO, MUDILANDIMA,
FUNGURUME EXTENSION, MAMBILIMA, MWADI NKOMBA, KANSALAZILE,
KATUTO qui possèdent des réserves riches et le gisement de Kabwe Lunono et Tenke.
Signalons aussi que les activités de forage, des analyses de recherches minières et des
tests métallurgiques en vue d'évaluer le potentiel de la zone de minerais fortement prometteurs
de Tenke Fungurume Mining sont toujours en marche, ces analyses sont incorporées dans de
futurs plans pour évaluer les opportunités d'expansion.
Les ressources géologiques ne sont pas incluses dans les réserves, elles ne peuvent être
qualifiées de réserves qu'à partir du moment où des études complètes établissent leur faisabilité
juridique et économique. Par conséquent ; aucune assurance ne peut être donnée que les
ressources et la minéralisation estimés deviendront des réserves et probables, les ressources
mentionnées le sont en métal contenu.
1.3 APERÇU HISTORIQUE
Les gisements de Tenke Fungurume ont été explorés premièrement par l’Union
minière du Haut Katanga en 1918, mais jamais ne mis en production par manque jusque-là
d’une technologie appropriée. Un consortium signé suivant la dénomination, Société Minière
de Tenke Fungurume, SMTF en sigle, s’est vu attribué les concessions en 1970. Ainsi celui–
ci, réalisera une prospection préliminaire, des études de faisabilité et le commencement des
constructions.
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La compagnie abandonnera le projet en 1976 à cause de certains problèmes
économiques et politiques, et elle sera finalement obligée de déposer son bilan en 1984. La
Gécamines, société minière d’état récupérera alors la concession Tenke Fungurume après la
faillite de l’entreprise SMTF.
La convention minière TFM sera alors conclue suivant les lois de la République
Démocratique du Congo, et approuvée par décret présidentiel. Cette convention sera alors
ratifiée par le gouvernement en 1997. Avant l’implication de TFM, il y avait
approximativement 176000 mètres forés de Travaux de sondage, 12 kilomètres de travaux
souterrains et 125 kilomètres de travaux miniers exécutés. Tenke Fungurume Coopération a
dépensé au-dessus de
38 millions de dollars Américains sur l’exploration, les études, les usines pilotes, et un capital
investi sur les Nouvelles infrastructures et celles existantes.
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Figure 3 : aperçu de toutes les mines contenues dans la concession TFM
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1.6 APERÇU GEOLOGIQUE
Ces roches sont dites RSC (roches siliceuses cellulaires). Ces ore – bodies ont une
épaisseur moyenne d’environ 12 mètres chacun. La profondeur totale est d’environ 600 mètres,
et la puissance de la couche intercalaire stérile varie entre 12 et 25 mètres. (TFM, 2009)
1.7 STRATIGRAPHIE
Le gisement cupro-cobaltifère de KWATEBALA est lié au précambrien du Katanga
(le Système Katanguien). Il est situé principalement dans le Roan, lequel repose sur le
KUNDELUNGU par l’intermédiaire d’une brèche appelée « brèche de charriage ». Il est
compris entre deux unités incompétentes au Katanga, le groupe des RAT et le groupe de la
DIPETA dont la base contient des dolomies gréseuses appelées RGS (roches Gréseuses
Supérieures.
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dans l’entreprise (l’implantation topographique et la levé topographique) qui seront détaillées
dans la suite.
La levée en topographie est une opération qui nous permet de déterminer les
coordonnées (x, y, z) d’un point suivant l’objectif que nous voulons présenter. A la différence
de l’implantation ou les points à représenter sont connus en avance, au cours de cette opération
nous prenons plusieurs points aléatoirement sur lieu définit. Cette opération est effectuée
chaque jour avant les travaux d’extraction afin de voir l’évolution journalière de la mine. Afin
d’y parvenir, l’une des manières est l’utilisation du GPS qui cette fois va nous la mesure des
ponts et créer une base des données. Les éléments recherchés sont les points déterminant le
nouveau pied et le nouveau random.
Cet ensemble des points seront exporter par la suite dans le logiciel TRIMBLE
BUSINESS CENTRE après la correction. Il est utilisé par le topographe en vue de faire la mise
à jour de la surface topographique, en comparant les données des pieds, crêtes et randoms
obtenues le jour de la levée aux données précédentes se retrouvant dans la base des données.
La pratique sur le TBC consiste à faire l’élimination des anciennes pieds et random
pour laisser place aux nouvelles qui correspondent à l’état actuel de la mine et la création des
nouvelles crêtes en fonction des données des pieds récolter.
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II.1.3. Description d’un GPS différentiel
C’est un appareil topographique qui nous permet d’obtenir avec une grande précision
la position d’un point fournit par les signaux du satellite. Elle est composée de deux parties,
une partie fixe (base) et une partie mobile.
La base étant une station fixe, est joue le rôle de récepteur et émetteur en même temps.
Elle effectue la correction des coordonnées des points reçus par les satellites qui sont envoyées
au Rover.
La partie mobile quant à elle, elle reçoit les informations grâce au Rover sont
visualisées à l’aide du contrôleur (ne nous permet pas seulement de visualiser mais aussi des
guides de pointage et aussi de la manipulation du GPS). Le roller et le contrôleur sont placer
sur un bar de 2,040 m de hauteur appelé Cane pour une meilleure utilisation.
Lorsqu’on utilise le GPS dans une zone où le rover ne parvient à capter le signale de
la base fixe, le topographe est muni d’une base mobile qui possède les mêmes fonctionnalités
que la base fixe et qu’on peut déplacer en temps voulu.
La levée par utilisation d’un drone est une nouvelle technologie d’obtention des
données avec des avantages du la rapidité, la précision dans les résultats, et l’utilisation de
moins de force physique de l’homme.
Ce système est subdivisé en trois partie, le premier est une partie mobile qui est le
drone lui-même qui est équipé de deux choses qui nous intéresses beaucoup plus qui sont :
La camera qui prend une grande quantité des photos pour la représentation de la surface
(et la surveillance du drone dans les aires)
Le LIDAR qui prend une quantité énorme des points dit nuages des points qui nous
permet aussi de représenter aussi la surface.
La deuxième partie est la radio commandes qui nous permet de contrôler le drone
(faire son paramétrage, sa surveillance dans les aires, voir son état, donner des ordres, etc.). Et
la troisième partie pour capter le signale, le drone utilise une station fixe appelée RTK (real
time kinematics), pour corriger les erreurs courantes des coordonnées venant des satellites. Les
coordonnées des ponts qui constituerons surface sont sous forme de nuage des points prisent à
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partir du LIDAR et des photos prisent à partir de la camera incorporer au drone. La figure II.1
nous donne une illustration du drone retrouver à l’entreprise TFM.
Apres l’obtention des toutes les coordonnées, nous utilisons le logiciel DJI Terra qui
permet de faire la reconstruction du nuage des ponts et des photos prisent et la conversion des
données géographiques en données cartésiens.
Il est à son tour subdivisé en plusieurs section où nous avons eu à passer au 3 premières qui
sont :
La section de RC ;
La section de sampling ;
La section QA / QC ;
Les paramètres pour effectuer un RC sont données sur le plan de modélisation qui
est caractérisé par 5 élément qui sont :
La longitude ;
La latitude ;
L’altitude ;
L’azimute ;
Et le pendage.
Après le forage, la roche détruit est déposée à la surface sous forme grenue de
granulométrie différente appelé cuttings. Le travail du géologue est de :
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Le RC utilise comme outille de forage une sondeuse qui a fonction avec l’air
comprimé à haute pression comme énergie motrice venant d’un compresseur incorporer à la
sondeuse pour donner la force de percussion aux tiges communiquant directement au marteau
muni d’un diamant et de faire la récupération des cuttings à partir du cylindre.
La récupération des cuttings se fait après chaque 1m lors du forage qui seront
considérés comme échantillons placés dans le chiptrais par passe comme montrer sur la figure
II.3.
Il est effectué sur les blasting holes, les remblais et les points d’alimentation. Les
caractéristiques d’un sapling sont : homogénéité, représentatif et non biaiser.
Après le sampling vient le logging qui est une mise en réunion d’un ensemble
d’information afin d’établir un contact des différents types des roches constituant le ore body.
Le travail du géologue sera de faire :
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La finalité du sampling et du logging est de déterminer une carte géologique de la
mine. Les cuttings retenus comme échantillon sont placés dans un sac appelé calicot où nous
retrouverons les détails concernant :
Le niveau du bench ;
Le numéro du lot ;
Et le numéro du trou.
Il permet de se rassurer de la qualité des travaux sur terrain entre autre de savoir si
l’échantillonnage a été bien effectué ou non. Appelé échantillon jumeaux, il consiste à doubler
les échantillons sur terrain et le doublage s’applique après chaque dixième échantillon càd
l’échantillon 10 et 11 sont un seul échantillon, le 20 et le 21, le 30 et le 31 et ainsi de suite.
II.2.3.2. Le blank
C’est un piège qui consiste à utiliser un échantillon ayant une teneur en minerai utile
valant 0% (gangue) pour contrôler les matériels du laboratoire d’analyse chimique. Il permet
de savoir si les matériels du labo sont contaminés ou non.
II.2.3.3. Le standard
Au cours de la vérification de tous ces contrôles, les résultats attendus doivent être
approximatifs et ne dépassant une valeur de 15% ou dans le cas contraire les résultats ne seront
pas acceptables.
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Il s’occupe de faire le control qualitative et quantitative des minerais sur terrain et au
Rom (l’alimentation des usines de traitement). Les usines de traitement sont regroupées en deux
zones : la middle zone qui comprend le 15K, 10K et 11K ; le East zone qui comprend le 13K
et le 17K.
La sélectivité : est un processus de séparation des minerais en fonction de leur teneur d’où nous
avons le H1 (high grade), H2 (middle grade), H3 (low grade).
Le blending : est un mélange des minerais au niveau du ROM afin de contrôler la teneur
demandée.
De faire séparation des minerais entre eux en fonction de la teneur (riche, pauvre et
moyen) ;
De faire séparation des types de catégories des minerais suivant leurs catégories
(oxydés, mixtes et sulfurés) est obtenu en faisant le ratio cuivre ;
Faire le suivit de la qualité et quantité des produits alimentés (et d’en établir un
inventaires) ;
Pour parvenir à contrôler dès le départ la séparation, le ore contrôle met au point un
polygone qui est une figure délimitant les minerais suivant leurs teneurs et les minerais des
stériles implanté avants les opérations de chargement et transport.
Pour effectuer un bon travail sur terrain, nous y retrouvons une équipe d’inspection
couramment appelé ore control officer, qui a pour objectifs de faire le suivit et le réajustement
des polygones et de s’assurer de la qualité des minerais au ROM.
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II.3. SERVICE DE DRILL AND BLAST
II.3.1 La section de drilling
C’est une section qui s’occupe de faire le forage qui est une opération minière qui a
pour objet de forer des trous où sera loger les explosifs.
En générale il existe deux types de forages, le forage dit carottant et celui dit destructif
(que nous effectuons dans notre cas).
Nous utilisons deux outils de coupe pour effectuer le forage qui sont illustrés sur la
figure II.4 qui sont :
Le diamètre du trou ;
Nous avons deux types de diamètre à TFM ; un diamètre de 175mm beaucoup plus utilisé
lorsqu’on veut effectuer le TRIM (minage de contrôle pour la stabilité des talus) et celui de
134mm lors du minage de production.
L’écartement et l’espacement ;
La profondeur du trou ;
Et la dureté de la roche.
1 sondeuse PV235.
D’où sur la figure II.5, nous avons un exemple d’un des sondeuses Epiroc qu’on a pu
voir lors de notre stage.
Les SMART ROCK sont des sondeuses constituées du HNS (Hole Navigation
System) un système de surveillance du forage et du RRA (Ride Remote Access) un accès
télécommander à la sondeuse qui permettent de planifier et commander la sondeuse à partir du
lieu de travail qui ne pas nécessairement le lieu où se trouve l’engin.
Le forage s’effectue suivant un plan matérialisé établit préalablement qui est dit lot de
forage qui nous donne le positionnement de chaque point où sera placé le trou de mine.
Elle s’occupe du minage de la roche, qui consiste à abattre (fragmenter) la roche pour
faciliter les opérations de chargement.
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L’amorçage : consiste à accoupler le booster et le détonateur (relai de surface)
puis le placé dans le trou de mine ;
Le pompage d’explosifs : consiste à charger les explosifs dans les trous de mine.
Nous utilisons deux types d’explosif, l’émulsion qui a une grande résistance à l’eau
et de l’ANFO (ammonium nitrate fuel oil). Nous avons 3 fournisseurs des explosifs a TFM,
entre autre le groupe AEL, le groupe SICODEX et le groupe ORICA.
Le bourrage : consiste à confiner les explosifs dans les trous à l’aide des
matériaux appropriés pour augmenter l’ampleur des explosifs sur la roche. Les graviers
sont les matériaux utilisés à TFM pour leurs propriétés et la hauteur de bourrage balance
d’habitude entre 3,4 et 4 m ;
La mise à feu : est donnée par une personne qualifiée appelée bout feu, elle
consiste à enclencher le départ de l’explosion.
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de mine que nous pouvons voir sur la figure II.6. Les boosters utilisés à l’entreprise sont de
400 et 150g.
Figure 10 : le booster
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Pour une bonne gestion des explosifs, le service de drill and blast a mis au point une
section dit MAGASIN MASTER AND TRACKING qui a pour objet de :
Ce dispositif poursuit les activités de la mine en temps réel afin de les améliorer. Il
maximise la production en essayant de minimiser le cout de production en arrêtant les machines
en surnombre sur un front et utiliser un équipement au maximum est de justifier son taux
d’utilisation.
Le système utilise 4 statuts dans lequel peux se retrouve un équipement pour gérer son
utilisation qui sont les suivant :
Le statut ready : qui veut dire que l’équipement est disponible et opérationnel ;
Le statut delay : qui veut dire que l’équipement est en arrêt (retard) nécessaire et
justifié ;
Le statut Standby : qui veut dire que l’équipement est disponible mais ne travail
pas ;
Le statut down : qui veut dire que l’équipement est hors service et dans la plupart
des cas l’équipement est à la maintenance.
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La provision du nombre d’équipement de transport en fonction de la distance de
chargement et déchargement.
Le meilleur chemin ;
La programmation dynamique ;
La programmation linéaire.
II.5.1. Chargement
Le chargement est une opération qui consiste à prendre les matériaux (minerais et/ou
stériles) déjà abattus ou excavés et les déversés dans une unité de transport (benne). Cette
opération est faite avec une pelle ou une chargeuse représenté sur la figure II.8.
II.5.2. Transport
C’est une opération qui nous permet de faire le déplacement des matériaux de la mine
vers différentes zones de stockages qui peut être un ROM, un remblai, etc. Le transport joue un
rôle très important et a un impact direct sur la productivité dans une mine. Il se fait par
utilisation des camions, la figure II.9 en illustre.
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Figure 13: camion KATERPILAR
Qualité du minage (un élément perturbateur beaucoup plus dans les roches dures) ;
Cycle time (la distance à parcourir aller et retour ont étés les facteurs les plus imposants
dans les calculs des temps de cycles des camions).
II.6. Le service de QC
Dit Quality Control, il a pour objectif de faire respecter les SOP (standard opération
procédure) Qui fait un rappel, une observation et la connaissance des causes aux cours des
procéder des opérations. La base d’une part du QC est de diminuer la dilution.
Au cours des opérations, nous observons la dilution dans les cas suivants :
Lors du forage de BH ;
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II.7. Service d’exhaure et de la gestion des eaux
Les eaux de surface : comme l’indique son nom, elle regroupe toutes les eaux se
retrouvent à la surface (eau de ruissellement, rivière, lac, etc…).
Les eaux souterraines : regroupe l’ensemble de réserves d’eau qui se trouvent dans le
sous-sol stocker dans la roche suivant l’espaces poreux ou les fractures de celle-ci (ces réserves
sont appelées nappes).
II.7.1. L’exhaure
C’est une opération qui a pour objectif d’évacuer les eaux de la mine pour permettre
une bonne faisabilité des opération d’exploitation avec comme but de rendre le terrain le plus
sec possible.
Est une méthode qui consiste à effectuer un puisage ou pompage des eaux d’infiltration
des mines qui se retrouvent en milieu souterrain.
Il est réalisé en forant des puits de pompage d’eau dites puit filtrant dans lesquels sont
placés des pompes immergées. Les puits filtrants sont de deux sortes suivant leurs
emplacements par rapport à la mine :
Les puits in pit : sont les puits filtrant placés à l’intérieur de la mine. Ils ont
comme avantage d’attaquer l’eau directement à l’intérieur de la mine sur les zones de travail
au sein de la mine et leur désavantage est qu’ils sont impactés par les activités de la mine.
Les puits ex pit : sont les puits filtrant placés à l’extérieur de la mine.
1° Le forage du trou
Il est effectué à l’aide d’une sondeuse du type destructif utilisant un outil (tricône) plus
adapté muni d’un stabiliseur ou guide pour l’orientation de l’outil et d’un aléseur pour élargir
le puit en régulant ses parois. Le refroidissement de l’outil, la remonter des cuttings et le
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ramollissement de la roche sont obtenus en utilisant l’eau mélanger au FOM où en utilisant la
boue de forage (l’eau mélangée à la bentonite et au polymère).
2° La descente du casing
Le casing permet de protéger le trou et lui donner une certaine stabilité. Il est un tube
en fer pouvant être crépiner ou nom.
Les graviers sont placés entre les parois extérieurs du casing et les parois du trou. Ils
servent de massif filtrant de l’eau qui sera évacuée.
4° le développement du puit
Il consiste à faire le nettoyage des trous, des graviers ainsi d’avoir une idée sur le débit
de l’eau évacuée.
5° Le versement de la bentonite
6° La mise du béton
Le béton placé sur le puit nous donne les informations sur le nom de la compagnie
foreur, la profondeur, l’identité du puit et la dette de fin de forage.
7° L’installation de la pompe
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Figure 14 : image prise lors de l’installation de la pompe.
Généralement nous avons deux exigences pour le bon fonctionnent du puit qui sont :
A la surface le puit filtrant se présente comme sur la figure II.11 après son installation
en plein fonctionnement.
Le niveau de l’eau est pris sur des points d’observations regroupant un ensemble des petits
puits dites puits piézométriques qui permettent de vérifier le niveau de l’eau atteint à en
utilisant les puits filtrant. La lecture ou l’obtention du niveau de l’eau dans le puit
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piézométrique se fait à l’aide d’un appareil appelé sonde piézomètre constitué de 4 parties qui
sont :
La sonde ;
L’enroulement ;
Est une méthode qui consiste à créer des puisards sur le pit bottom qui servira de
collecteur d’eau et qui sera évacuer à l’aide des pompes de surface.
Les pompes de surface sont équipées d’une part d’un tuyau par lequel l’eau est aspirée
et d’une autre part un autre tuyau par où l’eau est refoulée, utilisent des moteurs pour y parvenir.
Les paramètres miniers qui nous renseignes sur le design, la vitesse d’exploitation,
etc…
Placer généralement de manière à avoir pente, la buse est une conduite permettant de
laisser circuler l’eau sous une route en milieu minier.
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Le creusement des routes avec profil pour permettre l’écoulement des eaux et libérer la
surface de roulement ;
Le placement des saignées sur les ridelles de la route pour évacuer l’eau provenant de
la surface de la route ;
Le placement des digues qui constituent des structures filtrantes pour la gestion des
sédiments et la protection de l’environnement ;
Le placement des splits way (exutoire) lors de la gestion des eaux des remblais.
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contraintes seront introduites telle que la répartition des équipements sur le terrain,
l’accessibilité, etc.
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CONCLUSION
Après ce grand tour d’horizon, nous allons conclure en disant que nous avons effectués
notre stage durant une période de deux mois du 28 octobre au 28 décembre 2024 au département
de mine opération de l’entreprise Tenke Fungurume Mining, situé en République Démocratique
du Congo précisément dans la province de Lualaba à 180m au Nord-ouest de la ville de
Lubumbashi.
Avoir eu a effectué ce stage a été très enrichissant sur mon expérience professionnelle
où j’ai pris comprendre comment se fait à la base toutes les opérations et techniques dans une
mine à ciel ouvert plus particulièrement l’exhaure, le forage et minage, la planification, la
topographie, la géologie minière, le contrôle des minerais, le chargement et le transport et le
dispatch.
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