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Le texte explore la nature du temps et la manière dont nous le percevons, soulignant l'importance de vivre pleinement plutôt que de courir après des réussites superficielles. Il insiste sur le fait que le bonheur est un chemin fait de moments simples et authentiques, plutôt qu'une destination à atteindre. Enfin, il appelle à une reconnexion avec l'essentiel, à travers la patience et l'ouverture du cœur.

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Le texte explore la nature du temps et la manière dont nous le percevons, soulignant l'importance de vivre pleinement plutôt que de courir après des réussites superficielles. Il insiste sur le fait que le bonheur est un chemin fait de moments simples et authentiques, plutôt qu'une destination à atteindre. Enfin, il appelle à une reconnexion avec l'essentiel, à travers la patience et l'ouverture du cœur.

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Le temps est une chose étrange.

Il file entre nos doigts comme du sable,


insaisissable, parfois lent, souvent trop rapide. Dès l’enfance, on nous
apprend à le compter : les heures, les jours, les années. Mais personne ne
nous enseigne vraiment à en profiter, à l’habiter pleinement. Nous
grandissons avec l’idée qu’il faut courir après quelque chose : des réussites,
des possessions, une reconnaissance quelconque. Et dans cette course,
nous oublions souvent de vivre.

Vivre, ce n’est pas simplement exister. C’est sentir, ressentir, s’émerveiller.


C’est prendre le temps de s’arrêter, de regarder autour de soi, de tendre
l’oreille au murmure du monde. C’est s’autoriser à être vulnérable, à aimer,
à échouer aussi. Car il n’y a pas de vie sans risques, sans imprévus, sans
détours. C’est dans ces moments de doute, dans ces instants suspendus
entre deux certitudes, que l’on grandit vraiment.

Le monde moderne nous pousse à l’efficacité, à la performance, à la


productivité. Il faut être toujours plus rapide, plus compétent, plus visible.
Mais au fond, que cherchons-nous à prouver ? À qui ? Et pourquoi ? On
passe parfois des années à courir après une image de soi qui ne nous
ressemble même pas. À force de vouloir cocher toutes les cases, on finit par
oublier la question la plus essentielle : qu’est-ce qui me rend réellement
heureux ?

Le bonheur, contrairement à ce que l’on croit, n’est pas une destination.


C’est un chemin, parfois sinueux, parsemé de moments simples : un café
partagé, une promenade au bord de l’eau, un sourire sincère. Ce sont ces
instants-là qui laissent une trace durable, pas les médailles ni les trophées.
Et pourtant, il faut souvent du temps – justement – pour le comprendre.

Il n’est jamais trop tard pour ralentir, pour se reconnecter à ce qui compte
vraiment. Il n’est jamais trop tard pour changer, pour apprendre, pour
aimer autrement. La vie n’est pas un calendrier à remplir, mais un espace à
explorer, avec curiosité et bienveillance.

Alors peut-être qu’il faudrait parfois désapprendre ce qu’on nous a


inculqué. Revenir à l’essentiel. S’autoriser à ne pas tout contrôler. Et
accepter que certaines réponses ne viendront qu’avec le silence, la
patience et l’ouverture du cœur.

Car après tout, le vrai luxe aujourd’hui n’est pas d’avoir, mais d’être. Être
pleinement là, au bon endroit, au bon moment. Avec soi-même. Avec les
autres. Avec la vie.

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