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ER Sujre1

Le document traite de la synthèse de l'aspartame à partir de l'acide aspartique et de la phénylalanine, en détaillant les étapes de protection des groupes fonctionnels et les vérifications de la dose journalière admissible (DJA). Il aborde également la préparation d'une solution d'ammoniaque et le bilan quantitatif des espèces chimiques impliquées. Enfin, il présente des concepts de physique liés à la force de Laplace et aux champs magnétiques dans un circuit électrique.

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Le document traite de la synthèse de l'aspartame à partir de l'acide aspartique et de la phénylalanine, en détaillant les étapes de protection des groupes fonctionnels et les vérifications de la dose journalière admissible (DJA). Il aborde également la préparation d'une solution d'ammoniaque et le bilan quantitatif des espèces chimiques impliquées. Enfin, il présente des concepts de physique liés à la force de Laplace et aux champs magnétiques dans un circuit électrique.

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SUJET 1

CHIMIE ET TECHNOLOGIE - La masse d’aspartame contenue dans V = 3 L de


1. l’eau aromatisée journalièrement consommée :
1.1. Noms des groupes caractéristiques entourés m1’= m1 x V
dans la formule de l’aspartame A.N. : m1’= 50.10-3 x 3 ; m1’ = 0,15 g

- Comme la seule source d’aspartame dans


l’alimentation du diabétique ne provient que de
cette eau aromatisée et que m1’≪ m’, la limite de la
dose journalière admissible ne sera pas atteinte.
Groupe Amino Amide Groupe Par conséquent la DJA est respectée.
Carboxyle Carboxylate Remarque
On pourrait aussi calculer le volume total (VT) d’eau
1.2. Différentes étapes à effectuer pour obtenir
aromatisée, à consommer pour ne pas dépasser le DJA.
l’aspartame à partir de l’acide aspartique et de la
VT = m’/m1 ; VT = 2,8/50.10-3 soit VT = 56 L. La DJA ne
phénylalanine
pourra être dépassée car il ne consomme que 3 L de
L’aspartame est un dipeptide formé à partir de deux
cette eau par jour.
acides α-aminés : A (l’acide aspartique) et B (la
phénylalanine). Pour obtenir cet unique dipeptide, on
2.
peut procéder comme suit :
- Protéger le groupe amino ( − NH2) de l’acide
2.1. Description du mode opératoire de la
préparation du volume V de la solution
aspartique en le transformant en groupe amide et
d’ammoniaque
activer son groupe carboxyle (−COOH) à l’aide du
- Détermination du volume Vo de la solution mère
chlorure de thionyle par exemple pour obtenir le
prélevée.
composé aminé D.
- Protéger le groupe carboxyle ( − COOH) de la
D’après le principe de la dilution on a CV = CoVo
( )
phénylalanine en l’estérifiant avec le composé C (le Vo = or Co = donc Vo =
( )
méthanol) pour obtenir un autre composé aminé E. A.N. :
- Faire réagir les deux composés aminés D et , ,
Vo =
, ,
Vo= 2,5.10-3 L soit Vo = 2,5 mL
E protégés.
- Mode opératoire :
- Régénérer les fonctions protégées grâce à des
Prélever dans un bécher bien propre une quantité
hydrolyses spécifiques.
raisonnable de la solution d’ammoniac.
A l’aide d’une pipette graduée bien propre munie
1.3. Vérification du respect de la limite du DJA.
d’une poire aspirante prélever 2,5 mL de la solution
- La dose journalière admissible est m = 40 mg par
mère et l’introduire dans une fiole jaugée à 200 mL,
kilogramme de masse corporelle.
bien propre contenant un peu d’eau distillée.
La masse corporelle de l’étudiant est M =70 kg. La
Compléter le contenu de la fiole jaugée aux trois quarts
dose journalière admissible pour cet étudiant est
avec de l’eau distillée, boucher la fiole jaugée et
donc :
homogénéiser le mélange. A l’aide d’une pissette à eau
m’ = m x M
distillée compléter le contenu de la fiole jaugée
A.N. : m’= 40.10-3 x70 ; m’= 2,8 g

1
jusqu’au trait de jauge. Boucher à nouveau la fiole D’après la relation de conservation de la matière on
jaugée, homogénéiser le mélange. a : ^NH J _0 = ^NH J _r + ^NH _
`( 9 a)
2.2. Détermination à partir du premier procédé du
(
= ^NH J _r + ^NH _
9 a) b
= ^ClC _ − ^H OJ _ + [NH3] il vient que
volume de la solution d’ammoniac utilisé et de la
masse de chlorure d’ammonium obtenue
[NH3]= [H3O+]
L’équation-bilan de la réaction produite dans ce
^ ef _^ _ ^ ef _²
procédé : Ka = ; Ka = ;
g789f h g:; i hC^ ef _
CH2Cl-COOH + 2NH3 →H2N-CH2-COOH + NH4Cl
^H OJ _² + Ka^H OJ _-Ka [Cl-] =0
D’après la relation molaire on a :

∆ = Ka² + 4Ka[Cl-] on choisit alors


n(NH Cl) n(NH ) n(P )
= =
1 2 1
Ckl J mnE² J nE^ aC_
- Le volume V de la solution d’ammoniac ^H OJ _ = avec Ka =10Cpkl
n(NH ) n(P ) CV& m(
= #$ = A.N.
2 1 2 M(P ) ^?q rJ _ = 2,25.10-6 mol. L-1
,-
soit *+ = /01(2. ^NH _ = 2,25.10-6 mol. L-1
3)
^NH J _ = 8.10-3 – 2.25.10-6
× ,5 ^>?@J _ = 79,98.10-4 mol.L-1
A.N. : Vb = , ×
; Vb = 0,16 L
[HO-] = 4,44.10-9 mol.L-1
- La masse de chlorure d’ammonium utilisée L’approximation ^OH C _ ≪ ^H OJ _ est ici vérifiée.
6(789 :;) 6(<= )
Précédemment = on en déduit que
-. Déduction du pH de la solution S
-(>?@/A) = × 1(>?@ /A) pH = −log^H OJ _ ; pH= 5,65
1(23 )

A.N. : M(NH4Cl)= 14+1x4+35,5 ; (NH4Cl) = 53,5 [Link] 3.


,5 , 3.1. Volume minimal Vo de la solution aqueuse de
m(NH4Cl) = ; m(NH4Cl) = 0,428 g
permanganate de potassium et masse ms de
sérine nécessaires à la synthèse de la masse
2.3. Bilan quantitatif des espèces chimiques de la minimale de la glycine.
solution aqueuse S - Equations- bilan
steu
HOCH − CH(NH ) − COOH GHHI HOCH − CH NH + CO (a)
- Equations bilan :
DEF
NH Cl GHHHHHI NH J + + ClC
H N − CH − CH − OH + 5H O → H N − CH − COOH + 4H OJ + 5eC Y
NH J + H O ⇄ NH + H OJ v
MnOC + 8H OJ + 5eC → MzJ + 12 H O
2H2O ⇄ H3O+ + OH-
4MnOC + 5H N − CH − CH − OH + 12H OJ →
Ions : H OJ , OH C , NH J , ClC Y 4MzJ + 5H N − CH − COOH + 23H O (b)
- Bilan qualitatif : N
Molécules : NH et W X - Volume minimal Vo
- Bilan quantitatif |(}u ~i•}u i•€€})

Z(789 :;) , ] r= =
|(•|€9i) ; avec n(‚ƒXC ) = CoVo et
[Cl-] = , soit [Cl-]=
[(789 :;) \ , 9
z( u C uC ee ) z(„= ) `…
[/AC ]= 8.10-3 mol.L-1 = = , il vient que
(„= )
@-.
*† =
D’après la relation d’électroneutralité on a 3/r × ‡ × 1(23 )
^NH J _ = ^ClC _ − ^H OJ _ + ^OH C _ A.N.
On suppose que ^OH C _ ≪ ^H OJ _ , on néglige M(P5) = M(C2H5O2N)
^OH C _ devant ^H OJ _ M(P5) = 2x12+5x1+16x2+14 ; M(P5) = 75 [Link]
^NH J _ = ^ClC _ − ^H OJ _ Co = 0,16 [Link] ; r = 0,8 ; mG = 0,6 g
× ,5
V‰ = ; Vo = 0,05 L
b , 5× ,]×

2
O
3.2. Noms officiels des composés P2, P3, P4 et P5

Molécule Nom officiel α


P2 Glycylsérine ŒF•
P3 Ethanoate de 3-méthylbuthyle
I ŒB• ⨀
P4 Anhydride éthanoïque
P5 Acide 2-amino éthanoïque
P
3.3. Formules semi-développées et noms officiels de 1.2. Explication de la position prise par le conducteur
OP lorsqu’on ouvre
X, Y, Z et W
l’interrupteur K
- L’action de X sur l’anhydride éthanoïque donne
A l’ouverture de
l’éthanoate de 3-méthyl butyle. X est donc l’alcool
l’interrupteur K , le courant I
3-méthylbutan-1-ol s’annule, du coup la force de
?q / − /?, − /?(/?q ) − /?, r? Laplace F Œ• s’annule. Le Œ• ⨀
B
- Au cours d’une estérification réalisée avec un pendule sous l’effet de son
anhydride d’acide carboxylique, en plus de l’ester on poids P Œ• chute et s’immobilise
O
obtient un acide carboxylique d’où l’anhydride a dans la position verticale qui P
dérivé. De l’anhydride éthanoïque, on déduit que le est sa position d’équilibre
composé Y est l’acide éthanoïque. stable.
/?q − /rr?
1.3. Détermination de l’intensité du courant électrique
- La saponification d’un ester conduit à la formation du Système : Conducteur OP de masse m.
carboxylate et d’un alcool. X étant un alcool alors Z Référentiel : terrestre supposé comme galiléen.
est un carboxylate de sodium : l’éthanoate de Repère :(O,ŒŒ••,••) cartésien
sodium. Bilan des forces :
/?q − /rr>Š - Le poids PŒ• du conducteur
- P1et P5 étant deux acides α-aminés, W est un Œ• de Laplace
- La force F
dipeptide isomère de P2 : H-ser-gly –OH ou - La réaction R Œ• du support
sérylglycine O
HOCH2-CH(NH2)-CONH-CH2-COOH
d2 d1
Caractéristiques des réactions 1 et 2
- Réaction 1
C
Nom : Estérification indirecte Œ̃• K
Caractéristiques : Rapide et totale.
- Réaction 2 P
Nom : Saponification
Caractéristiques : lente et totale.

PHYSIQUE ET TECHNOLOGIE Le conducteur OP étant susceptible de rotation autour


de l’axe passant par O, d’après le théorème des
1.
moments on a :
Υ
1.1. Identification du sens du champ magnétique B
M(P Υ/O)+ + M(R
Υ/O) +M(F Υ/O) = 0
Œ• rencontre l’axe de
Lorsqu’on ferme le circuit, le courant électrique
traverse le conducteur OP et il s’écarte de la gauche La droite d’action de la réaction R
Œ•/O) = 0 N.m. Il s’ensuit que
vers la droite. La force de Laplace ŒF• appliquée au rotation donc M(R
conducteur OP est dirigée vers la droite.
Selon la règle du bonhomme d’Ampère, le champ Œ•/O)+M(F
M(P Œ•/O) = 0 ❶
magnétique B Œ• est sortant. Œ•/O) = -mg x OG x sinα et avec OG= a on a :
M(P
Œ•/O) = −
M(P
`“a”•z–

3
Œ•/O)= F x OC or F= I x C1C2 x B et C1C2= u C ™ donc
M(F N1 = 2,65 kHz et N2 =3,85 kHz
š‰”–
›bœb( u C ™ )
Υ/O) =
M(F OC ❸
š‰”α La largeur de la bande passant ΔN1 :
ΔN1 = N2 – N1 et ΔN1 = 3,85-2,65 ; ¬N1 = 1,2 kHz
❷ et ❸ dans ❶ conduit à :
- Pour le circuit dont R = 107 Ω
Z•;žŸ6 ›bœb( u C ™ ) `“a”•z–š‰”– ¨¦u
− + OC = 0 soit I = œ( u C ™ )e
I ≥ ;I ≥ soit I ≥ 26,2mA
š‰”α √ √
Les fréquences limites relevées graphiquement :
Ou I =
`“a”•z – N3< N02< N4
œ( u C ™ )e N3 = 1,95 kHz et N4 =5,35kHz
. i £,] ”•z( ,])
A.N. ∶ I = ,]. iu ( . iu C . iu ) , . iu
La largeur de la bande passant ΔN2 :
¤ = 4,5 A
ΔN2 = N4 – N3 et ΔN2 = 5,35-1,95 ; ¬N2 = 3,4kHz
2.
Facteur de qualité Q
2.1. Tracé des courbes >
- = ¬>®
120 I(mA)
- Pour le circuit dont R = 37 Ω on détermine Q1
¦™ ,
Q1= ; Q1 = ; Q1 = 2,7
Io1=105 Δ7™ ,
100 - Pour le circuit dont R=107 Ω on détermine Q2
Courbe n°1 ¦u ,
Q2= ; Q2 = ; Q2 = 0,96
Δ7u ,

80
2.3. Appréciation de l’influence de la valeur de la
résistance sur l’acuité de la résonance
Q1> Q2 donc le circuit dont la résistance est R=37 Ω est
60 plus sélectif que le circuit dont la résistance est R= 107
Ω. Plus la résistance du conducteur ohmique du circuit
Courbe n°2 RLC série est faible et plus le circuit est sélectif.
40 R=107Ω
Io2=37 3.
3.1. Calcul de la distance MO
20 Lorsqu’un rayon lumineux émerge d’une lentille
convergente parallèlement à l’axe optique principal,
alors il est issu du foyer objet de cette lentille.
Le rayon issu de M émerge de la lentille en étant
0 parallèle à son axe optique principal. Le point M se
N(kHz)
0 N23 N1 N42 6 8 confond au foyer objet F de la lentille et la distance MO
est la distance focale de la lentille (L).

2.2. Détermination graphique du facteur de qualité Q MO = f’ or f′ = donc MO = ; MO =


du circuit pour chaque valeur de la résistance R
A.N. : MO = ; MO = 0,5 m soit MO = 50 cm
Détermination des fréquences limites et de la largeur
de la bande passante.
La bande passante en fréquence représente l’ensemble

des fréquences pour lesquelles on a : I ≥ ¦ où I0 est

l’intensité du courant électrique à la résonance.

- Pour le circuit dont R=37 Ω


¨¦™
I ≥ ;I ≥ soit I ≥ 74,2mA
√ √
Les fréquences limites relevées graphiquement :
N1< N01< N2

4
3.2. Explication de l’observation du spectre visible de
la lumière blanche sur l’écran ∆i = sin-1(nvsinA) - sin-1(nRsinA)
- Schéma de l’observation à l’écran
A.N.
∆i = sin-1(1,536 sin40°) - sin-1(1,510sin40°)

∆i = 4,79°
iR
A
iV
r

Ecran

On observe sur l’écran, un spectre continu en allant du


haut vers le bas, comportant les radiations dans
l’ordre, Rouge-Orange-Jaune-Vert-Bleu-Indigo-violet.
Après la lentille achromatique qui joue le rôle de
collimateur, il y a un diaphragme qui diminue
l’épaisseur du faisceau de la lumière blanche ; elle
devient un pinceau lumineux. Le pinceau lumineux de
la lumière blanche arrive sous incidence normale sur la
face d’entrée du prisme.
Sur la face d’entrée pour toutes les radiations de la
lumière blanche l’angle d’incidence et l’angle de
réfraction sont tous égaux à zéro degré, car d’après la
loi de Descartes, n1sini1=n2sinr1, n1=1 et i1=0° donc
r1=0°. Ce faisceau a donc traversé la face d’entrée sans
subir de déviation.
Sur la face de sortie, chaque radiation ayant son
indice de réfraction donnée pour ce verre, l’angle
d’incidence sur cette face n’étant plus nulle, chaque
radiation de la lumière blanche émergera du prisme
avec son angle de réfraction ; d’après la loi de
Descartes nλsinr=n1sin iλ et donc iλ = sin-1(nλsinr).

- Pour la radiation rouge iR = sin-1(nRsinr)


- Pour la radiation jaune iJ= sin-1 (nJsinr)
- Pour la radiation violette iV = sin-1 (nvsinr)
A la sortie la lumière blanche est alors décomposée en
ses différentes couleurs, ce qui nous permet
d’observer sur l’écran un spectre continu coloré
constitué des radiations visibles de la lumière blanche.

3.3. Détermination de la valeur de l’angle entre les


deux raies extrêmes du spectre visible de la
lumière blanche à la sortie du prisme
Soit ∆i cet angle. ∆i = iV – iR
∆i = sin-1(nvsinr) - sin-1(nRsinr).
L’angle au sommet A est défini par : A=r1 + r, il s’ensuit
que r = A-r1.
Précédemment r1=0° donc r=A et ∆i devient :

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