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TD OEM Optique

Le document traite des solutions des équations d'ondes électromagnétiques, en commençant par la solution générale de l'équation d'onde à une dimension, et en passant par les ondes sphériques et les propriétés des champs électromagnétiques. Il aborde également les principes de l'optique géométrique, y compris les lois de réflexion et de réfraction, ainsi que des exercices pratiques sur la dispersion et les prismes. Enfin, il inclut des calculs relatifs à l'énergie des photons et à la puissance des ondes électromagnétiques.

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TD OEM Optique

Le document traite des solutions des équations d'ondes électromagnétiques, en commençant par la solution générale de l'équation d'onde à une dimension, et en passant par les ondes sphériques et les propriétés des champs électromagnétiques. Il aborde également les principes de l'optique géométrique, y compris les lois de réflexion et de réfraction, ainsi que des exercices pratiques sur la dispersion et les prismes. Enfin, il inclut des calculs relatifs à l'énergie des photons et à la puissance des ondes électromagnétiques.

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Solutions Ondes électromagnétiques

1. Solution générale de l’équation d’onde à une dimension


Afin de résoudre l’équation d’onde, on procède au changement de variable suivant :
 
α = t − x/c t = α+β
(x; t) −→ (α; β) avec ⇐⇒ 2 
β = t + x/c x = c β−α
2

Suite à ce changement de variable, il est possible d’exprimer la fonction X par rapport aux
variables α et β. Les dérivées partielles de X par rapport à x et t doivent maintenant être
calculées par rapport aux nouvelles variables α et β :

 =1 =1

 z}|{ z}|{

 ∂α ∂X ∂β (
 ∂X

∂t
= ∂X
∂α
· + ∂β · = ∂X
∂α
+ ∂X
∂β
∂ ∂
= ∂α ∂
+ ∂β
∂t ∂t ∂t  
∂α ∂β =⇒ ∂ 1 ∂ ∂

 ∂X ∂X
= ∂α · ∂X
+ ∂β · 1 ∂X ∂X
= c ( ∂β − ∂α ) ∂x
= c ∂β
− ∂α
 ∂x


 ∂x
|{z} ∂x
|{z}

=−1/c =1/c

En appliquant une seconde fois les opérateurs dérivée partielle identifiés ci-dessus, on
obtient : ( ∂2X  ∂2X
∂ ∂X ∂2X 2
∂t2 = ∂t ∂t
= ∂α2 + 2 ∂α∂β + ∂∂βX2
 h i
∂2X ∂ ∂X 1 ∂2X ∂2X ∂2X
∂x2
= ∂x ∂x
= c2 ∂α2
− 2 ∂α∂β
+ ∂β 2

En injectant ces dérivées partielles dans l’équation d’onde, on aboutit finalement à la condi-
tion suivante :  
∂2X ∂ ∂X
= =0
∂α∂β ∂α ∂β
Cette condition signifie que, pour que la fonction X soit solution de l’équation d’onde, il est
nécessaire que la fonction ∂X/∂β ne dépende pas de la variable α (bien qu’à l’origine, suite
à notre changement de variable, la fonction X et ses dérivées partielles par rapport à α ou β
pouvaient/devaient a priori dépendre des deux variables naturelles α et β ). Par conséquent,
la fonction ∂X/∂β dépend uniquement de β. On peut donc l’écrire sous la forme :
∂X
= γ(β)
∂β
où γ est une fonction de β. Il est maintenant possible d’intégrer ∂X/∂β par rapport à la
variable β pour trouver l’expression de la fonction X. Lors de ce calcul, il ne faut pas oublier

4
TD 1 : Ondes électromagnétiques 5

d’ajouter une constante d’intégration appropriée. Cette "constante" d’intégration est ici, en
fait, n’importe quel nombre ou fonction ne dépendant pas de la variable d’intégration β (on
doit pouvoir, en différentiant l’expression intégrée, retomber sur l’expression initiale) :
Z
X(α, β) = f (α) + g(β) avec g(β) = γ(β)

Les variables α et β sont maintenant séparées. On peut donc écrire, en rappellant le change-
ment de variable introduit plus haut :
 x  x
X(x, t) = f t − +g t +
| {z c } | {z c }
onde ónde
progressive régressive

La première fonction f correspond à la propagation d’une onde progressant dans le sens


des x croissants. On peut le vérifier en cherchant le lieu des valeurs constantes de f , c’est
à dire les couples (x; t) tels que t − x/c est constant : lorsque t augmente, il faut que x
augmente également pour conserver t − x/c = cste. La perturbation va donc se déplacer vers
les x croissants.
Au contraire, la seconde fonction g est identifiée à une onde régressive se propageant vers
les x décroissants. La solution générale de l’équation d’onde à une dimension est donc la
somme d’une onde se propageant dans une direction, et d’une autre onde se propageant dans
la direction opposée.

2. Onde sphérique
1. On peut donc réécrire l’équation d’onde avec la fonction u(r, t) :

∂2u 1 ∂2u
− =0
∂r 2 c2 ∂t2
Le fait que l’opérateur différentiel ∆ soit remplacé par une dérivée partielle ∂ 2 /∂r 2 traduit
le passage d’un problème tridimensionnel à un problème unidimensionnel. On retrouve ici
l’équation d’onde à une dimension, dont u(r, t) est solution.
2. La fonction u(r, t) est donc de la forme donnée par lexercice 1 :
 r  r
u(r, t) = f t − +g t+
c c

u(r, t)
3. La fonction s(r, t) est donnée par s(r, t) = :
r
1  r 1  r
s(r, t) = f t − + g t+
r c r c
La fonction s(r, t) subit une atténuation géométrique en 1/r.

TD : Ondes électromagnétique-Optique Pr A. El haddad


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TD 1 : Ondes électromagnétiques 6

3. OPPM électromagnétique
1. Le champ électrique et le champ magnétique vérifient l’équation d’onde dite équation



− → 1 ∂2 E
− →
− √
de d’Alembert. Par exemple pour le champ E : ∆ E − 2 = 0 , avec c = 1/ µ0 ε0 .
c ∂t2
2. Cette onde se propage dans la direction Oz dans le sens z croissant, avec la vitesse

c = 1/ µ0 ε0 .
3. Cette onde est polarisée rectilignement suivant la direction Ox.


→ −
− →uz× E
4. La relation de structure de ce champ électromagnétique s’écrit : B = . On en
c
déduit :
→ E0

- Le champ magnétique est : B = cos(ωt − k z) −

u y.
c

− E2
- Le vecteur de Poynting de l’onde est : R = 0 cos2 (ωt − k z) − →u z.
µ0 c

− E02 −→
Sa valeur moyenne dans le temps est : h R i = u z.
2µ0 c
5. On injecte l’expression du champ électrique dans l’équation de propagation établie dans
la question 1 et on trouve : k = ω/c.
6. La puissance moyenne rayonnée par l’onde est :
r
E02 2P µ0c
P = hRi S = S =⇒ E0 =
2µ0 c S

A.N. : E0 = 43 kV.m−1 et B0 = E0 /c = 0.14 mT .

4. Calcul du nombre de photons traversant une surface


L’énergie d’un photon est : E = hν = hc/λ.
Le nombre de photons traversant S par unité de temps est :
P Pλ
= = 3.2 × 1015 s−1
E hc

TD : Ondes électromagnétique-Optique Pr A. El haddad


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TD 2

Fondements de l’optique géométrique

Exercice 1 : Principe de Fermat et lois de Descartes


Les lois de la réflexion et de la réfraction peuvent être redémontrées en s’appuiant sur
le principe de Fermat : "Le chemin suivi par un rayon lumineux sera celui qui nécessite le
minimum de temps"
L’objectif de cet exercice est de démontrer à partir de ce principe les lois de réflexion
(i1 = i2 ) et de réfraction (n1 sin i1 = n2 sin i2 ).

I. Loi de réflexion
Il s’agit de montrer que le trajet effectué avec
la durée minimale dans l’air, milieu homogène A1 N A2
et isotrope d’indice n, par un rayon lumineux
allant d’un point A1 à un point A2 après ré-
h h
flexion sur un miroir correspond à celui déter- i1 i2
miné par les lois de Descartes.
Les points A1 et A2 sont situés à une même Miroir
distance du miroir égale à h. Les projections
H1 et H2 de A1 et A2 sont distantes de L. H1 I H2

Les points A1 et A2 , ainsi que le miroir, sont fixes. IN est la normale au miroir. On notera
la distance H1 I = x.
1. Exprimer le trajet A1 IA2 en fonction des données du problème.
2. Pour quelle valeur de x le trajet est minimum ? (Vérifier que le trajet est bien un
minimum).
3. Vérifier que cette valeur est compatible avec la loi de réflexion (i1 = i2 ).

II. Loi de réfraction


On considère un dioptre plan séparant deux milieux 1 et 2 d’indices respectifs n1 et n2 .

7
TD 2 : Fondements de l’optique géométrique 8

Il s’agit de montrer dans ce paragraphe que le


trajet effectué avec la durée minimale, par un A1 N
rayon lumineux allant d’un point A1 du milieu
1 à un point A2 du milieu 2 après réfraction
correspond à celui déterminé par les lois de h i1
Descartes.
Les points A1 et A2 sont situés à même dis-
n1 Dioptre
tance du dioptre égale à h. Les projections sur I
H1 H2
le dioptre plan H1 et H2 de A1 et A2 sont dis- n2
tantes de L.
i2 h
Les points A1 et A2 , ainsi que le dioptre, sont
fixes. IN est la normale au dioptre. On notera
A2
la distance H1 I = x.

1. Exprimer la durée t du trajet A1 IA2 comme une fonction de x.


2. Quelle équation doit être vérifiée afin que t soit un extremum ?
3. Montrer qu’on retrouve la loi de Snell-Descartes pour la réfraction. On fera apparaître
explicitement les termes sin i1 et sin i2 .
4. Vérifier que l’on obtient bien un minimum pour la durée (étudier le signe de la dérivée
seconde d2 t/dx2 ).

Exercice 2 : Ombre et pénombre. Réfraction


1. Une source de lumière en forme de disque de rayon r1 = 5 mm éclaire un disque opaque
de même axe, de rayon r2 = 5 cm, placé à 50 cm de la source. Calculer les largeurs de l’ombre
portée et de la pénombre sur un écran parallèle aux disques et situé à 2 m du disque opaque.

2. On fait flotter sur l’eau (n = 1, 33) un disque circulaire et opaque, de rayon R = 5 cm,
portant en son centre O une aiguille plongeant verticalement dans l’eau. L’aiguille est invisible
pour toute position de l’œil au-dessus du plan de la surface du liquide ; quelle est au maximum
la longueur OA de l’aiguille ?

Exercice 3 : Dispersion par le verre


Le tableau suivant donne les longueurs d’onde, dans le vide, de deux radiations mono-
chromatiques et les indices correspondants pour deux types de verre différents.

Couleur λ0 (nm) n (crown) n (flint)


Rouge 656,3 1,504 1,612
Bleu 486,1 1,521 1,671

1. Calculer les fréquences de ces ondes lumineuses. Dépendent-elles de l’indice du milieu ?


On prendra c = 2, 998.108m.s−1 .
2. Calculer les célérités et les longueurs d’onde de la radiation rouge dans les deux verres.
3. Un rayon de lumière blanche arrive sur un dioptre plan air-verre, sous l’incidence
i = 60◦ . L’indice de l’air est pris égal à 1, 000.

TD : Ondes électromagnétique-Optique Pr A. El haddad


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TD 2 : Fondements de l’optique géométrique 9

Calculer l’angle que fait le rayon bleu avec le rayon rouge pour un verre crown, puis pour
un verre flint. Faire une figure. Quel est le verre le plus dispersif ?

Exercice 4 : Prisme
Un rayon lumineux arrive sur la face
d’un prisme d’angle A et d’indice n =
1, 53.
1. Ecrire les relations liants i et r ; i′ et A
r ′ ; A, r et r ′ ; D, i, i′ et A. D étant la Air Air
déviation introduite par le prisme.
2. En dérivant les expressions précé-
dentes, montrer que D présente un mi- D
nimum pour i = i′ = im .
i′
3. Calculer l’angle du prisme A pour i
que im = 57◦ . Calculer alors la dévia- r r′
tion minimum Dm .
 
4. Montrer que : sin
A + Dm
=
n
  2
A
n sin
2
5) On éclaire au minimum de déviation avec le doublet du sodium (λ0 et λ1 = λ0 + ∆λ).
Sachant que :
10−14
n=a+
λ2
a est une constante. Calculer ∆Dm pour ∆λ = 0, 6 nm. On rappelle que λ0 = 589 nm.

Exercice 5 : Relation entre l’indice et la longueur d’onde


On mesure l’indice d’un verre pour différentes longueurs d’onde (dans le vide) :

λ (nm) 400 500 600 700 800


n(λ) 1,500 1,489 1,482 1,479 1,476

On veut déterminer les coefficients A et B de la relation de Cauchy : n(λ) = A + B/λ2 .


1) Déterminer les unités de A et de B.
2) Déterminer A et B en expliquant clairement la méthode utilisée.
3) En déduire n pour λ = 633 nm.

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TD 2 : Fondements de l’optique géométrique 10

 
Solutions TD 2 

Exercice 1 : Principe de Fermat et lois de Descartes

I. Loi de réflexion
√ p
1. A1 IA2 = A1 I + IA2 = x2 + h2 + (L − x)2 + h2
d (A1IA2 ) x (L − x)
2. =√ −p = 0, ce qui donne : x = L/2. Ceci correspond
dx x2 + h2 (L − x)2 + h2
bien à i1 = i2 .
d2 (A1 IA2 ) 16 h2
3. On vérifie que = > 0.
dx2 (L2 + 4h2 )3/2

II. Loi de réfraction


n1 n2 n1 √ 2 n2 p
1. t = A1 I + IA2 , ce qui donne : t = x + h2 + (L − x)2 + h2
c c c c
dt
2. t est extrêmal pour = 0. Ceci conduit à la relation :
dx
x L−x
n1 √ = n2 p
x2 + h2 (L − x)2 + h2

3. La relation précédente s’écrit sous la forme : n1 sin i1 = n2 sin i2

Exercice 2 : Ombre, pénombre. Réfraction


1. On travaille avec les tangentes des angles.
L’ombre portée est un disque de rayon Ro . On
a:
Ro − r1 r2 − r1 Pénombre
= ⇒ Ro = r2 (1+L/ℓ)−r1 L/ℓ
L+ℓ ℓ
Avec L = 2 m et ℓ = 0.5 cm, on trouve Ro = Source
Disque Ombre
23 cm.
La pénombre entoure l’ombre, elle est limitée
par un cercle de rayon Rp tel que :

Rp + r1 r2 + r1 Pénombre
= ⇒ Rp = r2 (1+L/ℓ)+r1 L/ℓ
L+ℓ ℓ Ecran
On trouve Rp = 27 cm.

Air
O  
2. A la limite le point A de l’aiguille sera visible par l’œil d’un œil 
observateur sous l’angle de réfraction π/2. Le rayon part de
i Eau
A sous l’angle i tel que : n sin i = sin π/2 = 1.
A

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TD 2 : Fondements de l’optique géométrique 11

R
Par ailleurs, on a : tan i = . Il vient :
OA
R
OA = 1

tan arcsin n

Applcation numérique : OA = 4.38 cm.

Exercice 3 : Dispersion par le verre


c
1. Les fréquences sont données par : f = , d’où : fR = 4.568 × 1014 Hz et fB =
λ0
6.167 × 1014 Hz.
Ces fréquences sont indépendantes de l’indice du milieu.
NB : Respecter le nombre de chiffres significatifs pour présenter les résultats de cet
exercice.
c
2. La célérité et la longueur d’onde d’une radiation sont données par : v = et λ = v f =
n
λ0
.
n
- Pour le crown : vRc = 1.993 × 108 m.s−1 ; λcR = 436.4 nm.
- Pour le flint : vRf = 1.860 × 108 m.s−1 ; λcR = 407.1 nm.
3. Notons t l’angle de réfraction, on a alors : sin i = n sin t. Ce qui donne
 
sin i
t = arcsin
n

On calcule d’abord l’angle de réfraction pour les deux types de verre, puis on détermine
l’angle entre les deux rayons.
- Pour le crown : tcR = 35.16◦ ; tcB = 34.94◦, ce qui donne : ∆tc = 0.22◦ = 13′ 12”.
- Pour le flint : tfR = 32.50◦ ; tfB = 31.22◦, ce qui donne : ∆tf = 0.28◦ = 16′ 48”.
Conclusion : le flint est plus dispersif que le crown.

Exercice 4 : Prisme
1. - Les lois de Descartes donnent : sin i = n sin r et sin i′ = n sin r ′ .
- On a (angles d’un triangle) : A + (π/2 − r) + (π/2 − r ′ ) = π, ce qui donne : A = r + r ′ .
- π − D + (i − r) + (i′ − r ′ ) = π (angles d’un triangle), ce qui donne : D = i + i′ − A.

sin i = n sin r (2.1)


′ ′
sin i = n sin r (2.2)

A = r+r (2.3)
D = i + i′ − A (2.4)

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TD 2 : Fondements de l’optique géométrique 12

2. En différentiant les expressions précédentes, on aura :

cos i di = n cos r dr
cos i′ di′ = n cos r ′ dr ′
0 = dr + dr ′
dD = di + di′

Au minimum, dD = 0, donc di = −di′ . On a aussi dr = −dr ′ . Les deux premières relations


sont vraies pour i = i′ = im et r = r ′ = A/2.
3. On a : sin im = n sin(A/2). Il en résulte : A = 66.48◦ = 66◦ 28′ 48”.
La déviation minimum est Dm = 2im − A.
Application numérique : Dm = 47.52 = 47◦ 31′ 12”.
4. On a : sin im = n sin(A/2) et im = (A + Dm )/2. Ceci donne le résultat :
   
A + Dm A
sin = n sin
2 2

5. On rappelle que λ0 = 589 nm.


On différentie par rapport à λ au minimum de déviation :
 
1 A + Dm
cos dDm = dn sin(A/2)
2 2

On a : dn = −2 × 10−14 dλ/λ30 , ce qui donne une variation de : ∆n = −2 × 10−14 ∆λ/λ30 et



sin A2
∆Dm = 2  . ∆n
cos A+D2
m

Application numérique : ∆Dm = −1.18 × 10−4 degrés = −0.43”. Cette valeur est très
petite : on ne peut pas distinguer les longueurs d’onde λ0 et λ1 à l’aide de la dispersion de la
lumière de sodium par le prisme étudié.

Exercice 5 : Relation entre l’indice et la longueur d’onde


1. A est sans unité, B s’exprime en m2 .
2. Méthode de détemination de A et B :

– On trace n en fonction de 1/λ2 en n


choisissant une échelle appropriée pour 0.0051
1.500 n(λ) = 1.4682 + b

chaque axe. λ2
– On trace la droite la plus proche de tous 1.490 b

les points (ou on trace une courbe de


tendance linéaire à l’aide de Excel). 1.480 b
b

– On détermine ensuite l’équation de la b

1/λ2 (µm−2 )
droite tracée : pente et ordonnée à l’ori- 1.470
gine. 0 1 2 3 4 5 6 7
TD : Ondes électromagnétique-Optique Pr A. El haddad
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TD 2 : Fondements de l’optique géométrique 13

On trouve les valeurs suivantes : A = 1.468 et B = 0.0051 µm−2.


NB. Par cette méthode (et d’ailleurs la question l’exige), on cherche les paramètres avec
le plus de précision possible et en respectant le nombre de chiffres significatifs (Ici 4 chiffres).
Le calcul directe à partir du tableau de valeurs est à écarter.
3. Pour λ = 633 nm, nous utilisons la courbe d’étalonnage (c.à.d. la droite précédente) ou
son équation. On trouve : n = 1.481.

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TD 3

Miroirs sphériques

Exercice 1 : Tracé de rayon pour un miroir concave


Rayon (1)
Compléter le tracé du rayon (1) :
1. En utilisant des rayons parallèles à (1). b b

2. En utilisant des rayons coupant (1) C F S


dans le plan focal objet.

Exercice 2 : Tracé d’image pour un miroir convexe


Pour cet exercice, on fera une figure à
l’échelle pour chacune des questions.
Soit un miroir convexe de rayon SC =
+60 cm. Quelle est la position de l’image
A′ B ′ , sa nature et le grandissement transver-
sal correspondant dans les deux cas suivants : b b

1. l’objet AB est tel que SA = −30 cm. S F C


2. l’objet AB est tel que SA = +15 cm.
3. Trouver la position de l’objet qui
conduit à un grandissement transversal
Gt = −1/2. Quelle est sa nature ?

Exercice 3 : Auto-collimation
On considère un miroir sphérique concave, de centre C et de rayon R = SC < 0. Un
objet transverse AB est placé avant le miroir, et celui-ci en fait une image A′ B ′ .
A′ B ′
1. Exprimer le grandissement Gt = du miroir en fonction de la position de l’objet
AB
p = SA et celle de l’image p′ = SA′ sur l’axe optique.

14
TD 3 : Miroirs sphériques 15

2. On veut que l’image se forme dans le plan de l’objet. Quel est le grandissement du
miroir ?
3. Quelle position particulière occupe alors l’objet ? En déduire une méthode de détermi-
nation expérimentale de la distance focale d’un miroir concave.
4. Cette méthode est-elle transposable au cas d’un miroir convexe ?

Exercice 4 : Principe du télescope de Cassegrain


On considère un miroir sphérique concave de sommet S1 et de distance focale f1 = 100 cm
percé au voisinage du sommet, et un petit miroir sphérique convexe de sommet S2 et de
distance focale f2 .
Les deux miroirs sont disposés de telle sorte que leur axe principal commun S1 S2 soit
aligné avec le centre du soleil (qui se trouve à gauche du miroir convexe).
Sachant que le soleil est vu de la terre sous un angle 2α = 10−2 rad et que le diamètre de
son image, qui se forme en S1 , est de 5 cm :

1. Etudier l’image intermédiaire du soleil donnée par le miroir concave supposé seul.
2. Représenter la marche des rayons provenant du disque solaire et se réfléchissant sur les
deux miroirs.
3. Calculer f2 et S1 S2 .

S2 S1

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TD 3 : Miroirs sphériques 16

 
Solutions TD 3 

Exercice 1 : Tracé de rayon pour un miroir concave


On peut utiliser les rayons suivants qui passent par le centre et donc réfléchis sur la même
direction :
1. En utilisant le rayon parallèles à (1) et passant par C. Ce rayon réfléchi coupe le rayon
émergent de (1) en un foyer secondaire.
2. En utilisant le rayon passant par C et coupe (1) dans le plan focal objet. Ces deux
rayons seront parallèles après réflexion.

Rayon (1) Rayon (1)

Cas 1 Cas 2

b
F b b
F b

C S C S

Exercice 2 : Tracé d’image pour un miroir convexe


On utilisera la relation de conjugaison et la construction géométrique pour vérification.
1. • Relation de conjugaison :

1 1 2
+ = =⇒ SA′ = +15 cm > 0
SA′ SA SC
L’image est virtuelle. b b

A S A′ F C
• Grandissement transversal :

F A′ 1
G= = >0
FS 2
L’image est droite

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TD 3 : Miroirs sphériques 17

2. • Relation de conjugaison :

1 1 2
+ = =⇒ SA′ = −30 cm > 0
SA′ SA SC
L’image est réélle, l’objet est virtuel. b b

A′ S A F C
• Grandissement transversal :

CA′
G= =2 >0
CA
L’image est droite
3. Grandissement transversal :

SF 1
G= =− >0
AF 2
Ce qui donne : AF = −2 SF = −60 cm. L’objet est virtuel et situé à 60 cm du foyer.

Exercice 3 : Auto-collimation
A′ B ′ F A′ F S + SA′ SA′
1. Le grandissement est : Gt = = = =1+ .
AB FS FS FS
SA′ p′
A partir de la relation de conjugaison, on tire que : Gt = − =− .
SA p
2. Si l’image se forme dans le plan de l’objet, alors Gt = −1.
3. La relation de conjugaison impose : SA = SA′ = SC : L’objet se trouve alors au centre
du miroir.
La réalisation de l’expérience permet alors de mesurer la distance SC et donc de dé-
terminer la distance focale du miroir SF = SC/2.
4. Cette méthode n’est pas transposable au cas d’un miroir convexe, car l’objet et l’image
seront virtuels et on ne peut pas réaliser une telle expérience.

Exercice 4 : Principe du télescope de Cassegrain


1. L’image donnée par le premier miroir seul se trouve dans son plan focal image (objet à
l’infini). Cette image est centrée sur l’axe et sa taille est d1 = 2α f1 = 1 cm.

2. Construction géométrique :

TD : Ondes électromagnétique-Optique Pr A. El haddad


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TD 3 : Miroirs sphériques 18

F1
S2 S1

3. Supposons que A est le centre de l’image du soleil donnée par le premier miroir (A = F1′ ).
La relation de conjugaison du deuxième miroir s’écrit :
1 1 2 1
+ = =−
S2 S1 S2 A S2 C 2 f2

De plus le grandissement transversal du deuxième miroir est :

S2 S1
G=− =5
S2 A

5 f1
Voir exercice 3. Le calcul permet de déterminer S1 S2 = − = −83.3 cm et f2 =
6
S2 S1
= 20.83 cm.
4

TD : Ondes électromagnétique-Optique Pr A. El haddad


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TD 4

Lentilles minces

Exercice 1 : Construction d’image

Dans chacun des cas ci-dessous, construire l’image A′ B ′ de l’objet AB. Dire si l’image est
réelle ou virtuelle, droite ou renversée, agrandie ou rétrécie, à distance finie ou à l’infini.

B B
A A
F F ′
F F′

B B
A A
F F′ F F′

B B
A A
F′ F F′ F

19
TD 4 : Lentilles minces 20

Exercice 2 : Mesure d’une distance focale : méthode de Bessel, méthode de


Silberman.

On désire projeter l’image d’un objet réel AB sur un écran E situé à une distance D de
AB. Pour cela on utilise une lentille convergente de distance focale f ′ > 0.
1. Montrer que pour obtenir une image de AB sur l’écran, D doit être supérieure ou égale
à 4f ′ .
2. En supposant cette condition réalisée, montrer qu’il existe deux positions de la lentille,
distantes de d, qui permettent d’obtenir une image nette. Calculer le grandissement
transversal pour ces deux positions.
3. Exprimer la distance focale en fonction de d et D (méthode de Bessel pour mesurer f ′ ).
Etudier le cas particulier où les deux positions de la lentille sont confondues (méthode
de Silberman).
4. A.N. On mesure D = 1000 mm et d = 500 mm. En déduire la distance focale de cette
lentille.

Exercice 3 : Grossissement commercial d’une loupe

Par définition, le diamètre apparent d’un objet est l’angle sous lequel on le voit.
1. Calculer le diamètre apparent θ (en degré) d’un timbre de taille 30 mm observé à l’œil
nu, à 250 mm de distance.
2. On observe maintenant ce timbre à travers une loupe de distance focale f ′ = +100 mm.
Le timbre est situé dans le plan focal objet de la loupe.
Déterminer les caractéristiques de l’image du timbre (faire un schéma). Calculer le
diamètre apparent θ′ de l’image vue à travers la loupe.
3. Le grossissement commercial d’une loupe est par définition : G = θ′ /θ. Montrer que :
1
G=
4f ′
avec f ′ la distance focale de la loupe (en m). On admet que pour un angle α petit. :
tan α ≃ α.
4. A.N. Calculer le grossissement commercial de la loupe.
5. Montrer qu’une loupe est nécessairement une lentille de type convergente d’au moins
+4 dioptries.

Exercice 4 : Microscope

Un microscope est assimilable à deux lentilles convergentes que nous supposerons minces :
l’objectif et l’oculaire.
L’objectif est une lentille L1 , de centre optique O1 et de distance focale f1′ = +10 mm.
L’oculaire est une lentille L2 de distance focale f2′ = +20 mm.
Un objet réel AB d’une taille transversale de 100 µm est situé à 11 mm du centre optique
O1 .

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TD 4 : Lentilles minces 21

1. Déterminer par le calcul, les caractéristiques de l’image A′ B ′ donné par l’objectif de


l’objet AB.
L’oculaire joue le role d’une loupe et donne de l’objet A′ B ′ une image A′′ B ′′ .
2. Quelle doit être la distance O1 O2 entre les deux lentilles pour avoir une image A′′ B ′′
de nature virtuelle et de taille transversale 10 mm ? (on commencera par calculer la
position de l’objet A′ B ′ par rapport au centre optique O2 ).
3. Quel est le grossissement de ce microscope ?

Exercice 5 : Lunette de Galilée

La lunette de Galilée est constituée de deux lentilles minces dont les axes optiques
sont confondus. La première lentille L1 est une lentille convergente de distance focale f1′ . La
deuxième lentille L2 est une lentille divergente de distance focale f2′ . L’observateur dirige la
lunette vers un objet AB de hauteur h situé à la distance D de la lunette. A, pied de l’objet,
est situé sur l’axe optique :
Données numériques : h = AB = 0, 70 m ; D = O1 A = 50 m ; f1′ = O1 F1′ = 0, 80 m ;
f2′ = O2 F2′ = −0, 08 m.

L1 L2
B

A O1 O2

1. Déterminer la position de l’image A′ B ′ donnée de AB par la lentille L1 . Quelle est la


taille et le sens de cette image ?
A′ B ′ joue le rôle d’objet pour la lentille L2 . Celle-ci est située à la distance d = O1 O2
en arrière de L1 . On donne d = 0, 70 m.
2. Sur un schéma, représenter les deux lentilles, leurs foyers et A′ B ′ . Quelle est la nature
de l’objet A′ B ′ pour la lentille L2 ?
3. Construire l’image A′′ B ′′ de A′ B ′ donnée par L2 . Calculer la position et la taille de
A′′ B ′′ .
4. Calculer :
4.1. Le diamètre apparent α de l’objet AB, pour un observateur dont l’œil est placé
en F2 , foyer objet de la lentille L2 .
4.2. Le diamètre apparent α′′ de l’image A′′ B ′′ pour le même observateur regardant
dans L2 , son œil étant toujours en F2 .

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TD 4 : Lentilles minces 22

5. Par définition, le grossissement G d’un système optique est le rapport du diamètre


apparent de l’image définitive α′′ au diamètre apparent de l’objet observé α. Calculer
le grossissement de la lunette dans les conditions étudiées ci-dessus.
6. La lunette est utilisée convenablement lorsque l’œil n’accommode pas, c’est-à-dire si
l’image définitive est située à l’infini. Ceci est obtenu en déplaçant L2 par rapport à
L1 , en agissant sur une bague de réglage (l’objet est supposé à l’infini). Quelle est
alors la distance entre les deux centres optiques des deux lentilles. Faire l’application
numérique.

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TD 4 : Lentilles minces 23

 
Solutions TD 4 

Exercice 1 : Construction d’image

A partir des constructions (à faire de manière soignée), nous pouvons dire que :
- Cas 1 : L’image est réelle, renversée, agrandie ou rétrécie selon la position de l’objet et
située à distance finie.
- Cas 2 : L’image est réelle, droite ou renversée, agrandie et située à l’infini.
- Cas 3 : L’image est virtuelle, droite, agrandieet et située à distance finie.
- Cas 4 : L’image est réelle, droite, rétrécie et située à distance finie.
- Cas 5 : L’image est virtuelle, droite, rétrécie et située à distance finie.
- Cas 6 : L’image est virtuelle, renversée, agrandie ou rétrécie selon la position de l’objet
et située à distance finie.

Exercice 2 : Mesure d’une distance focale : méthode de Bessel, méthode de


Silberman.
1 1 1
1. On a d’une part, la relation de conjugaison de la lentille est : − = . D’autre
OA′ OA f′
part, on a : AA′ = OA′ − OA = D.
Posons OA = x < 0. On a alors : OA′ = D + x.
1 1 1
La relation de conjugaison se met alors sous la forme : − = ′ . Ce qui conduit
D+x x f
à une équation de second ordre en x :
x2 + D x + D f ′ = 0
Cette équation admet une solution si : ∆ = D 2 − 4D f ′ > 0, ou encore : D > 4f ′.
2. Si D > 4f ′ , il existe deux positions de la lentille pour lesquelles l’image apparait sur
l’écran. Ces positions sont données par :
√ √
−D − ∆ −D + ∆
x1 = et x2 =
2 2
Ces deux positions sont donc distantes de
√ p
d = x2 − x1 = ∆ = D 2 − 4D f ′

A′ B ′ OA′ D+x
Le grandissement transversal est G = = = .
AB√ OA x
∆−D
Pour x = x1 , le grandissement est G1 = √ . Pour x = x2 le grandissement est
√ ∆+D
∆+D
G2 = √ .
∆−D
1
On remarque que G2 = .
G1

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TD 4 : Lentilles minces 24

D 2 − d2
3. f ′ = : La mesure de D et de d permet de déduire la valeur de f ′ . C’est la
4D
méthode de Bessel pour mesurer f ′ .
D
Dans le cas particulier où d = 0 (méthode de Silberman), on a : f ′ = .
4
4. A.N. avec D = 1000 mm et d = 500 mm, on a : f ′ ≃ 18.7 cm.

Exercice 3 : Grossissement commercial d’une loupe

1. tan θ ≃ θ = 30/250 = 6, 8˚
2. L’image se forme à l’infini. tan θ′ = 30/f ′ = 30/100 = 16, 7˚

B
A b b

θ′
F F′

θ′ tan θ′
3. G = ≃ = 0.250/f ′ = 1/4f ′
θ tan θ
4. G = 2, 5
5. On doit avoir G > 1, ce qui impose f ′ < +250mm et donc une vergence V <, > +4δ.

Exercice 4 : Microscope

1. L’objet est réél et situé avant F1 , donc l’image est réélle renversée qui se trouve après
F1′ . Pour trouver sa position, on applique la relation de conjugaison à L1 :
1 1 1
= +
O1 A′ O1 A f1′

On trouve O1 A′ = 11 cm.
Le grandissement transversal associé à L1 est

A′ B ′ O1 A′
G1 = = = −10
AB O1 A

On a donc : A′ B ′ = −1 mm.
2. L’image formée par L2 est virtuelle, donc son objet A′ B ′ se trouve après son foyer objet
F2 et avant son centre O2 .
Le grandissement transversal associé à L2 est

A”B” O2 A”
G1 = = = 10
A′ B ′ O2 A′

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La relation de conjugaison appliquée à L2 :

1 1 1 10 f2′
− = ⇒ O 2 A′ = − = −22.2 mm
O2 A” O2 A′ f2′ 9

On a : O1 O2 = O1 A′ − O2 A′ = 13.2 cm.
3. Le grossissement est défini par le rapport (voir exercice 3)

Angle α′ sous lequel on voit l’objet à travers l’instrument


Gα =
Angle α sous lequel on voit l’objet à l’œil nu à la distance Dm
Dm ∼ 25 cm est la distance minimale de vision disctincte d’un œil normal.
AB A”B” A”B”
On a : α = et α′ = = . Le grossissement est donc :
Dm O2 A” 10 O2A′
A”B” Dm
Gα = ≃ 112.6
10 O2A′ AB

Exercice 5 : Lunette de Galilée

1. La position de l’image A′ B ′ est donnée par la relation de conjugaison appliquée à L1


1 1 1
− = ⇒ O1 A′ = 0.813 m
O1 A′ O1 A f1

Le grandissement transversal de la lentille dsL1 est

A′ B ′ O1 A′
= ⇒ A′ B ′ = −1.14 cm
AB O1 A

L’image A′ B ′ est renversée.


2. O1 A′ > d : A′ B ′ est un objet virtuel pour la lentille L2 .

L1 L2

B ′′
b
A′′ b
F2
b b
A′
F1 O1 F2′ O2 F1′
B′

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3. Construction de l’image A′′ B ′′ de A′ B ′ donnée par L2 (voir la construction ci-dessus).

Pour calculer la position de A′′ B ′′ , on applique la relation de conjugaison L2


1 1 1
− = ′ ⇒ O2 A′′ = −0.274 m
O2 A′′ O2 A′′ f2

Le grandissement de la lentille L2 est

A′′ B ′′ O2 A′′
G2 = = ⇒ A′′ B ′′ = −2.76 cm
A′ B ′ O2 A′

4. Calcule des diamètres apparents :


AB AB
4.1. α = = ⇒ α ≃ 13.78 × 10−3 rad.
AF2 AO1 + O1 O2 + O2 F2
A′′ B ′′ A′′ B ′′
4.2. α′′ = = ⇒ α′′ ≃ 77.97 × 10−3rad.
A′′ F2 A′′ O2 + O2 F2
5. Le grossissement de la lunette dans les conditions étudiées ci-dessus est

α′′
G= ≃ 5.66
α

6. La lunette est utilisée convenablement lorsque l’œil n’accommode pas (image A′′ B ′′
située à l’infini). Si on suppose que l’objet est à l’infini, son image par L1 est en F1′ qui
doit coincider avec F2 :

O1 O2 = O1 F1′ + F2 O2 = 0.72 m

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