TD OEM Optique
TD OEM Optique
Suite à ce changement de variable, il est possible d’exprimer la fonction X par rapport aux
variables α et β. Les dérivées partielles de X par rapport à x et t doivent maintenant être
calculées par rapport aux nouvelles variables α et β :
=1 =1
z}|{ z}|{
∂α ∂X ∂β (
∂X
∂t
= ∂X
∂α
· + ∂β · = ∂X
∂α
+ ∂X
∂β
∂ ∂
= ∂α ∂
+ ∂β
∂t ∂t ∂t
∂α ∂β =⇒ ∂ 1 ∂ ∂
∂X ∂X
= ∂α · ∂X
+ ∂β · 1 ∂X ∂X
= c ( ∂β − ∂α ) ∂x
= c ∂β
− ∂α
∂x
∂x
|{z} ∂x
|{z}
=−1/c =1/c
En appliquant une seconde fois les opérateurs dérivée partielle identifiés ci-dessus, on
obtient : ( ∂2X ∂2X
∂ ∂X ∂2X 2
∂t2 = ∂t ∂t
= ∂α2 + 2 ∂α∂β + ∂∂βX2
h i
∂2X ∂ ∂X 1 ∂2X ∂2X ∂2X
∂x2
= ∂x ∂x
= c2 ∂α2
− 2 ∂α∂β
+ ∂β 2
En injectant ces dérivées partielles dans l’équation d’onde, on aboutit finalement à la condi-
tion suivante :
∂2X ∂ ∂X
= =0
∂α∂β ∂α ∂β
Cette condition signifie que, pour que la fonction X soit solution de l’équation d’onde, il est
nécessaire que la fonction ∂X/∂β ne dépende pas de la variable α (bien qu’à l’origine, suite
à notre changement de variable, la fonction X et ses dérivées partielles par rapport à α ou β
pouvaient/devaient a priori dépendre des deux variables naturelles α et β ). Par conséquent,
la fonction ∂X/∂β dépend uniquement de β. On peut donc l’écrire sous la forme :
∂X
= γ(β)
∂β
où γ est une fonction de β. Il est maintenant possible d’intégrer ∂X/∂β par rapport à la
variable β pour trouver l’expression de la fonction X. Lors de ce calcul, il ne faut pas oublier
4
TD 1 : Ondes électromagnétiques 5
d’ajouter une constante d’intégration appropriée. Cette "constante" d’intégration est ici, en
fait, n’importe quel nombre ou fonction ne dépendant pas de la variable d’intégration β (on
doit pouvoir, en différentiant l’expression intégrée, retomber sur l’expression initiale) :
Z
X(α, β) = f (α) + g(β) avec g(β) = γ(β)
Les variables α et β sont maintenant séparées. On peut donc écrire, en rappellant le change-
ment de variable introduit plus haut :
x x
X(x, t) = f t − +g t +
| {z c } | {z c }
onde ónde
progressive régressive
2. Onde sphérique
1. On peut donc réécrire l’équation d’onde avec la fonction u(r, t) :
∂2u 1 ∂2u
− =0
∂r 2 c2 ∂t2
Le fait que l’opérateur différentiel ∆ soit remplacé par une dérivée partielle ∂ 2 /∂r 2 traduit
le passage d’un problème tridimensionnel à un problème unidimensionnel. On retrouve ici
l’équation d’onde à une dimension, dont u(r, t) est solution.
2. La fonction u(r, t) est donc de la forme donnée par lexercice 1 :
r r
u(r, t) = f t − +g t+
c c
u(r, t)
3. La fonction s(r, t) est donnée par s(r, t) = :
r
1 r 1 r
s(r, t) = f t − + g t+
r c r c
La fonction s(r, t) subit une atténuation géométrique en 1/r.
3. OPPM électromagnétique
1. Le champ électrique et le champ magnétique vérifient l’équation d’onde dite équation
→
−
→
− → 1 ∂2 E
− →
− √
de d’Alembert. Par exemple pour le champ E : ∆ E − 2 = 0 , avec c = 1/ µ0 ε0 .
c ∂t2
2. Cette onde se propage dans la direction Oz dans le sens z croissant, avec la vitesse
√
c = 1/ µ0 ε0 .
3. Cette onde est polarisée rectilignement suivant la direction Ox.
→
−
→ −
− →uz× E
4. La relation de structure de ce champ électromagnétique s’écrit : B = . On en
c
déduit :
→ E0
−
- Le champ magnétique est : B = cos(ωt − k z) −
→
u y.
c
→
− E2
- Le vecteur de Poynting de l’onde est : R = 0 cos2 (ωt − k z) − →u z.
µ0 c
→
− E02 −→
Sa valeur moyenne dans le temps est : h R i = u z.
2µ0 c
5. On injecte l’expression du champ électrique dans l’équation de propagation établie dans
la question 1 et on trouve : k = ω/c.
6. La puissance moyenne rayonnée par l’onde est :
r
E02 2P µ0c
P = hRi S = S =⇒ E0 =
2µ0 c S
I. Loi de réflexion
Il s’agit de montrer que le trajet effectué avec
la durée minimale dans l’air, milieu homogène A1 N A2
et isotrope d’indice n, par un rayon lumineux
allant d’un point A1 à un point A2 après ré-
h h
flexion sur un miroir correspond à celui déter- i1 i2
miné par les lois de Descartes.
Les points A1 et A2 sont situés à une même Miroir
distance du miroir égale à h. Les projections
H1 et H2 de A1 et A2 sont distantes de L. H1 I H2
Les points A1 et A2 , ainsi que le miroir, sont fixes. IN est la normale au miroir. On notera
la distance H1 I = x.
1. Exprimer le trajet A1 IA2 en fonction des données du problème.
2. Pour quelle valeur de x le trajet est minimum ? (Vérifier que le trajet est bien un
minimum).
3. Vérifier que cette valeur est compatible avec la loi de réflexion (i1 = i2 ).
7
TD 2 : Fondements de l’optique géométrique 8
2. On fait flotter sur l’eau (n = 1, 33) un disque circulaire et opaque, de rayon R = 5 cm,
portant en son centre O une aiguille plongeant verticalement dans l’eau. L’aiguille est invisible
pour toute position de l’œil au-dessus du plan de la surface du liquide ; quelle est au maximum
la longueur OA de l’aiguille ?
Calculer l’angle que fait le rayon bleu avec le rayon rouge pour un verre crown, puis pour
un verre flint. Faire une figure. Quel est le verre le plus dispersif ?
Exercice 4 : Prisme
Un rayon lumineux arrive sur la face
d’un prisme d’angle A et d’indice n =
1, 53.
1. Ecrire les relations liants i et r ; i′ et A
r ′ ; A, r et r ′ ; D, i, i′ et A. D étant la Air Air
déviation introduite par le prisme.
2. En dérivant les expressions précé-
dentes, montrer que D présente un mi- D
nimum pour i = i′ = im .
i′
3. Calculer l’angle du prisme A pour i
que im = 57◦ . Calculer alors la dévia- r r′
tion minimum Dm .
4. Montrer que : sin
A + Dm
=
n
2
A
n sin
2
5) On éclaire au minimum de déviation avec le doublet du sodium (λ0 et λ1 = λ0 + ∆λ).
Sachant que :
10−14
n=a+
λ2
a est une constante. Calculer ∆Dm pour ∆λ = 0, 6 nm. On rappelle que λ0 = 589 nm.
Solutions TD 2
I. Loi de réflexion
√ p
1. A1 IA2 = A1 I + IA2 = x2 + h2 + (L − x)2 + h2
d (A1IA2 ) x (L − x)
2. =√ −p = 0, ce qui donne : x = L/2. Ceci correspond
dx x2 + h2 (L − x)2 + h2
bien à i1 = i2 .
d2 (A1 IA2 ) 16 h2
3. On vérifie que = > 0.
dx2 (L2 + 4h2 )3/2
Rp + r1 r2 + r1 Pénombre
= ⇒ Rp = r2 (1+L/ℓ)+r1 L/ℓ
L+ℓ ℓ Ecran
On trouve Rp = 27 cm.
Air
O
2. A la limite le point A de l’aiguille sera visible par l’œil d’un œil
observateur sous l’angle de réfraction π/2. Le rayon part de
i Eau
A sous l’angle i tel que : n sin i = sin π/2 = 1.
A
R
Par ailleurs, on a : tan i = . Il vient :
OA
R
OA = 1
tan arcsin n
On calcule d’abord l’angle de réfraction pour les deux types de verre, puis on détermine
l’angle entre les deux rayons.
- Pour le crown : tcR = 35.16◦ ; tcB = 34.94◦, ce qui donne : ∆tc = 0.22◦ = 13′ 12”.
- Pour le flint : tfR = 32.50◦ ; tfB = 31.22◦, ce qui donne : ∆tf = 0.28◦ = 16′ 48”.
Conclusion : le flint est plus dispersif que le crown.
Exercice 4 : Prisme
1. - Les lois de Descartes donnent : sin i = n sin r et sin i′ = n sin r ′ .
- On a (angles d’un triangle) : A + (π/2 − r) + (π/2 − r ′ ) = π, ce qui donne : A = r + r ′ .
- π − D + (i − r) + (i′ − r ′ ) = π (angles d’un triangle), ce qui donne : D = i + i′ − A.
cos i di = n cos r dr
cos i′ di′ = n cos r ′ dr ′
0 = dr + dr ′
dD = di + di′
Application numérique : ∆Dm = −1.18 × 10−4 degrés = −0.43”. Cette valeur est très
petite : on ne peut pas distinguer les longueurs d’onde λ0 et λ1 à l’aide de la dispersion de la
lumière de sodium par le prisme étudié.
chaque axe. λ2
– On trace la droite la plus proche de tous 1.490 b
1/λ2 (µm−2 )
droite tracée : pente et ordonnée à l’ori- 1.470
gine. 0 1 2 3 4 5 6 7
TD : Ondes électromagnétique-Optique Pr A. El haddad
CRMEF Tanger: Cycle de Formation des professeurs de Physique-Chimie
TD 2 : Fondements de l’optique géométrique 13
Miroirs sphériques
Exercice 3 : Auto-collimation
On considère un miroir sphérique concave, de centre C et de rayon R = SC < 0. Un
objet transverse AB est placé avant le miroir, et celui-ci en fait une image A′ B ′ .
A′ B ′
1. Exprimer le grandissement Gt = du miroir en fonction de la position de l’objet
AB
p = SA et celle de l’image p′ = SA′ sur l’axe optique.
14
TD 3 : Miroirs sphériques 15
2. On veut que l’image se forme dans le plan de l’objet. Quel est le grandissement du
miroir ?
3. Quelle position particulière occupe alors l’objet ? En déduire une méthode de détermi-
nation expérimentale de la distance focale d’un miroir concave.
4. Cette méthode est-elle transposable au cas d’un miroir convexe ?
1. Etudier l’image intermédiaire du soleil donnée par le miroir concave supposé seul.
2. Représenter la marche des rayons provenant du disque solaire et se réfléchissant sur les
deux miroirs.
3. Calculer f2 et S1 S2 .
S2 S1
Solutions TD 3
Cas 1 Cas 2
b
F b b
F b
C S C S
1 1 2
+ = =⇒ SA′ = +15 cm > 0
SA′ SA SC
L’image est virtuelle. b b
A S A′ F C
• Grandissement transversal :
F A′ 1
G= = >0
FS 2
L’image est droite
2. • Relation de conjugaison :
1 1 2
+ = =⇒ SA′ = −30 cm > 0
SA′ SA SC
L’image est réélle, l’objet est virtuel. b b
A′ S A F C
• Grandissement transversal :
CA′
G= =2 >0
CA
L’image est droite
3. Grandissement transversal :
SF 1
G= =− >0
AF 2
Ce qui donne : AF = −2 SF = −60 cm. L’objet est virtuel et situé à 60 cm du foyer.
Exercice 3 : Auto-collimation
A′ B ′ F A′ F S + SA′ SA′
1. Le grandissement est : Gt = = = =1+ .
AB FS FS FS
SA′ p′
A partir de la relation de conjugaison, on tire que : Gt = − =− .
SA p
2. Si l’image se forme dans le plan de l’objet, alors Gt = −1.
3. La relation de conjugaison impose : SA = SA′ = SC : L’objet se trouve alors au centre
du miroir.
La réalisation de l’expérience permet alors de mesurer la distance SC et donc de dé-
terminer la distance focale du miroir SF = SC/2.
4. Cette méthode n’est pas transposable au cas d’un miroir convexe, car l’objet et l’image
seront virtuels et on ne peut pas réaliser une telle expérience.
2. Construction géométrique :
F1
S2 S1
3. Supposons que A est le centre de l’image du soleil donnée par le premier miroir (A = F1′ ).
La relation de conjugaison du deuxième miroir s’écrit :
1 1 2 1
+ = =−
S2 S1 S2 A S2 C 2 f2
S2 S1
G=− =5
S2 A
5 f1
Voir exercice 3. Le calcul permet de déterminer S1 S2 = − = −83.3 cm et f2 =
6
S2 S1
= 20.83 cm.
4
Lentilles minces
Dans chacun des cas ci-dessous, construire l’image A′ B ′ de l’objet AB. Dire si l’image est
réelle ou virtuelle, droite ou renversée, agrandie ou rétrécie, à distance finie ou à l’infini.
B B
A A
F F ′
F F′
B B
A A
F F′ F F′
B B
A A
F′ F F′ F
19
TD 4 : Lentilles minces 20
On désire projeter l’image d’un objet réel AB sur un écran E situé à une distance D de
AB. Pour cela on utilise une lentille convergente de distance focale f ′ > 0.
1. Montrer que pour obtenir une image de AB sur l’écran, D doit être supérieure ou égale
à 4f ′ .
2. En supposant cette condition réalisée, montrer qu’il existe deux positions de la lentille,
distantes de d, qui permettent d’obtenir une image nette. Calculer le grandissement
transversal pour ces deux positions.
3. Exprimer la distance focale en fonction de d et D (méthode de Bessel pour mesurer f ′ ).
Etudier le cas particulier où les deux positions de la lentille sont confondues (méthode
de Silberman).
4. A.N. On mesure D = 1000 mm et d = 500 mm. En déduire la distance focale de cette
lentille.
Par définition, le diamètre apparent d’un objet est l’angle sous lequel on le voit.
1. Calculer le diamètre apparent θ (en degré) d’un timbre de taille 30 mm observé à l’œil
nu, à 250 mm de distance.
2. On observe maintenant ce timbre à travers une loupe de distance focale f ′ = +100 mm.
Le timbre est situé dans le plan focal objet de la loupe.
Déterminer les caractéristiques de l’image du timbre (faire un schéma). Calculer le
diamètre apparent θ′ de l’image vue à travers la loupe.
3. Le grossissement commercial d’une loupe est par définition : G = θ′ /θ. Montrer que :
1
G=
4f ′
avec f ′ la distance focale de la loupe (en m). On admet que pour un angle α petit. :
tan α ≃ α.
4. A.N. Calculer le grossissement commercial de la loupe.
5. Montrer qu’une loupe est nécessairement une lentille de type convergente d’au moins
+4 dioptries.
Exercice 4 : Microscope
Un microscope est assimilable à deux lentilles convergentes que nous supposerons minces :
l’objectif et l’oculaire.
L’objectif est une lentille L1 , de centre optique O1 et de distance focale f1′ = +10 mm.
L’oculaire est une lentille L2 de distance focale f2′ = +20 mm.
Un objet réel AB d’une taille transversale de 100 µm est situé à 11 mm du centre optique
O1 .
La lunette de Galilée est constituée de deux lentilles minces dont les axes optiques
sont confondus. La première lentille L1 est une lentille convergente de distance focale f1′ . La
deuxième lentille L2 est une lentille divergente de distance focale f2′ . L’observateur dirige la
lunette vers un objet AB de hauteur h situé à la distance D de la lunette. A, pied de l’objet,
est situé sur l’axe optique :
Données numériques : h = AB = 0, 70 m ; D = O1 A = 50 m ; f1′ = O1 F1′ = 0, 80 m ;
f2′ = O2 F2′ = −0, 08 m.
L1 L2
B
A O1 O2
Solutions TD 4
A partir des constructions (à faire de manière soignée), nous pouvons dire que :
- Cas 1 : L’image est réelle, renversée, agrandie ou rétrécie selon la position de l’objet et
située à distance finie.
- Cas 2 : L’image est réelle, droite ou renversée, agrandie et située à l’infini.
- Cas 3 : L’image est virtuelle, droite, agrandieet et située à distance finie.
- Cas 4 : L’image est réelle, droite, rétrécie et située à distance finie.
- Cas 5 : L’image est virtuelle, droite, rétrécie et située à distance finie.
- Cas 6 : L’image est virtuelle, renversée, agrandie ou rétrécie selon la position de l’objet
et située à distance finie.
A′ B ′ OA′ D+x
Le grandissement transversal est G = = = .
AB√ OA x
∆−D
Pour x = x1 , le grandissement est G1 = √ . Pour x = x2 le grandissement est
√ ∆+D
∆+D
G2 = √ .
∆−D
1
On remarque que G2 = .
G1
D 2 − d2
3. f ′ = : La mesure de D et de d permet de déduire la valeur de f ′ . C’est la
4D
méthode de Bessel pour mesurer f ′ .
D
Dans le cas particulier où d = 0 (méthode de Silberman), on a : f ′ = .
4
4. A.N. avec D = 1000 mm et d = 500 mm, on a : f ′ ≃ 18.7 cm.
1. tan θ ≃ θ = 30/250 = 6, 8˚
2. L’image se forme à l’infini. tan θ′ = 30/f ′ = 30/100 = 16, 7˚
B
A b b
θ′
F F′
θ′ tan θ′
3. G = ≃ = 0.250/f ′ = 1/4f ′
θ tan θ
4. G = 2, 5
5. On doit avoir G > 1, ce qui impose f ′ < +250mm et donc une vergence V <, > +4δ.
Exercice 4 : Microscope
1. L’objet est réél et situé avant F1 , donc l’image est réélle renversée qui se trouve après
F1′ . Pour trouver sa position, on applique la relation de conjugaison à L1 :
1 1 1
= +
O1 A′ O1 A f1′
On trouve O1 A′ = 11 cm.
Le grandissement transversal associé à L1 est
A′ B ′ O1 A′
G1 = = = −10
AB O1 A
On a donc : A′ B ′ = −1 mm.
2. L’image formée par L2 est virtuelle, donc son objet A′ B ′ se trouve après son foyer objet
F2 et avant son centre O2 .
Le grandissement transversal associé à L2 est
A”B” O2 A”
G1 = = = 10
A′ B ′ O2 A′
1 1 1 10 f2′
− = ⇒ O 2 A′ = − = −22.2 mm
O2 A” O2 A′ f2′ 9
On a : O1 O2 = O1 A′ − O2 A′ = 13.2 cm.
3. Le grossissement est défini par le rapport (voir exercice 3)
A′ B ′ O1 A′
= ⇒ A′ B ′ = −1.14 cm
AB O1 A
L1 L2
B ′′
b
A′′ b
F2
b b
A′
F1 O1 F2′ O2 F1′
B′
A′′ B ′′ O2 A′′
G2 = = ⇒ A′′ B ′′ = −2.76 cm
A′ B ′ O2 A′
α′′
G= ≃ 5.66
α
6. La lunette est utilisée convenablement lorsque l’œil n’accommode pas (image A′′ B ′′
située à l’infini). Si on suppose que l’objet est à l’infini, son image par L1 est en F1′ qui
doit coincider avec F2 :
O1 O2 = O1 F1′ + F2 O2 = 0.72 m