𝑅´ 𝑒 − 10−
𝑒𝑠𝑢𝑚´
2024-2025 2 BAC S.M
Les Structures algébriques
Soit 𝐸 un ensemble.
Loi de composition interne
∙ On appelle Loi de composition interne toute application 𝑓 de 𝐸 𝐸 dans 𝐸.
+
∙ 𝑓 (𝑥, 𝑦) s’appelle le composé de 𝑥 et 𝑦 noté par 𝑥 T𝑦, 𝑥 ⊥ 𝑦 ou 𝑥 * 𝑦 . . . et si 𝐸 est
muni d’une Loi de composition interne * on note (𝐸, *).
∙ Les matrices
{︃(︃ carrées
)︃ }︃
𝑎 𝑏
M2 (R) = ; (𝑎, 𝑏, 𝑐, 𝑑) ∈ R4
𝑐 𝑑
⎧⎛ ⎞ ⎫
⎨⎜ 𝑎 𝑏 𝑐 ⎟
⎪
⎪ ⎪
⎪
⎬
9
M3 (R) = ⎝ 𝑑 𝑒 𝑓 ⎠ ; (𝑎, 𝑏, 𝑐, 𝑑, 𝑒, 𝑓, 𝑔, ℎ, 𝑖) ∈ R . On admet que :
⎜ ⎟
⎪
⎪ ⎪
⎪
⎩ 𝑔 ℎ 𝑖 ⎭
(︃ )︃ (︃ )︃ (︃ )︃
′ ′ ′ ′
𝑎 𝑏 𝑎 𝑏 𝑎+𝑎 𝑏+𝑏
+ =
𝑐 𝑑 𝑐′ 𝑑′ 𝑐 + 𝑐′ 𝑑 + 𝑑 ′
(︃ )︃ (︃ )︃ (︃ )︃ et de même pour M3 (R).
𝑎 𝑏 𝑎′ 𝑏 ′ 𝑎𝑎′ + 𝑏𝑐′ 𝑎𝑏′ + 𝑏𝑑′
=
+
𝑐 𝑑 𝑐 ′ 𝑑′ 𝑐𝑎′ + 𝑑𝑐′ 𝑐𝑏′ + 𝑑𝑑′
∙ Partie stable : Soit 𝐻 une partie de 𝐸. 𝐻 est une partie stable pour * si pour tous
𝑥 et 𝑦 de 𝐻 on a : 𝑥 * 𝑦 ∈ 𝐻.
∙ Associativité : (𝑥 * 𝑦) * 𝑧 = 𝑥 * (𝑦 * 𝑧), ∀𝑥, 𝑦, 𝑧 ∈ 𝐸.
∙ Commutativité : 𝑥 * 𝑦 = 𝑦 * 𝑥, ∀𝑥, 𝑦 ∈ 𝐸.
∙ L’élément neutre : 𝑥 * 𝑒 = 𝑒 * 𝑥 = 𝑥, ∀𝑥 ∈ 𝐸.
∙ Le symétrique d’un élément : on suppose que * possède un élément neutre 𝑒
dans 𝐸. On dit que 𝑥 de 𝐸 a un symétrique dans (𝐸, *) ssi il existe 𝑥′ de 𝐸 tel que
𝑥 * 𝑥′ = 𝑥′ * 𝑥 = 𝑒.
∙ Un élt. simplifiable : on dit que 𝑎 est régulier dans (𝐸, *) ssi ∀(𝑥, 𝑦) ∈ 𝐸 2 :
{︃
𝑥*𝑎=𝑦*𝑎⇒𝑥=𝑦
.
𝑎*𝑥=𝑎*𝑦 ⇒𝑥=𝑦
∙ Un élt. absorbant : on dit que 𝑎 est absorbant dans (𝐸, *) ssi ∀𝑥 ∈ 𝐸 : 𝑥 * 𝑎 = 𝑒
et 𝑎 * 𝑥 = 𝑒.
1/6
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Soient (𝐸, *) et (𝐹, 𝑇 ).
∙ Morphisme ou Homomorphisme : Toute application 𝑓 : 𝐸 → 𝐹 telle que :
𝑓 (𝑥 * 𝑦) = 𝑓 (𝑥)𝑇 𝑓 (𝑦) pour tout (𝑥, 𝑦) de 𝐸 2
˓→ Si 𝑓 est un morphisme alors 𝑓 transmit les propriétés de * dans 𝐸 à 𝑇 dans 𝑓 (𝐸).
˓→ Si de plus 𝑓 est surjectif alors 𝑓 (𝐸) = 𝐹 . Donc 𝑓 transmit les propriétés de * dans
𝐸 à 𝑇 dans 𝐹 .
Groupe
Soit 𝐺 un ensemble non vide.
∙ Groupe : Soit (𝐺, *). On dit que (𝐺, *) est un groupe si :
➊ La loi * est associative.
➋ La loi * admet un élément neutre dans 𝐺.
➌ Tout élément de 𝐺 a un symétrique dans (𝐺, *).
Si de plus * est commutative, on dit que (𝐺, *) est un groupe commutatif (ou abélien).
∙ Sous Groupe : Soient (𝐺, *) un groupe et 𝐻 une partie non vide de 𝐺. On dit que
(𝐻, *) est un sous-groupe de (𝐺, *) si (𝐻, *) est un groupe.
⎧
⎨➊
⎪
⎪ 𝐻 ̸= ∅ et 𝐻 ⊂ 𝐺
(𝐻, *) est un sous-groupe de (𝐺, *) ⇔ ➋ 𝐻 est stable par *
⎪
⎪
⎩➌ 𝐻 est stable par passage au symétrique
⎧
⎨➊
⎪
⎪ 𝐻 ̸= ∅ et 𝐻 ⊂ 𝐺
⇔ ➋ 𝑥 * 𝑦 ∈ 𝐻, ∀(𝑥, 𝑦) ∈ 𝐻 2
⎪
⎩ ➌ 𝑥′ ∈ 𝐻, ∀𝑥 ∈ 𝐻
⎪
{︃
̸ ∅ et 𝐻 ⊂ 𝐺
➊ 𝐻 =
⇔
➋ 𝑥 * 𝑦 ′ ∈ 𝐻, ∀(𝑥, 𝑦) ∈ 𝐻 2
∙ Morphismes de groupes :
Soient (𝐺, *) et (𝐾, 𝑇 ) deux groupes et 𝑓 est un morphisme de (𝐺, *) dans (𝐾, 𝑇 ).
➊ Si 𝑒 est l’élt neutre de (𝐺, *) alors 𝑓 (𝑒) = 𝑒′ est l’élt neutre de (𝐾, 𝑇 ).
➋ (𝑓 (𝐺), 𝑇 ) est groupe.
➌ Si de plus (𝐺, *) est un groupe abélien alors (𝑓 (𝐺), 𝑇 ) est groupe abélien.
2/6
Anneau
⎧ de deux LCI * et 𝑇 .
Soit 𝐴 un ensemble non vide muni
⎨ ➊ (𝐴, *) est une groupe abélien.
⎪
⎪
∙ (𝐴, *, 𝑇 ) est un anneau ssi ➋ 𝑇 est associative dans 𝐴. .
⎪
⎪
⎩ ➌ 𝑇 est distributive sur *
˓→ Si de plus 𝑇 possède un élément neutre alors (𝐴, *, 𝑇 ) est dite Anneau Unitaire.
˓→ Si de plus 𝑇 est commutative alors (𝐴, *, 𝑇 ) est un anneau commutative
∙ On dit que 𝑥 ∈ 𝐴 − {0𝐴 } est un diviseur de zéro dans l’anneau 𝐴 si il existe
𝑦 ∈ 𝐴 − {0𝐴 } tel que : 𝑥𝑇 𝑦 = 0𝐴 ou 𝑦𝑇 𝑥 = 0𝐴 .
∙ Un anneau (𝐴, *, 𝑇 ) n’admet aucun diviseur de zéro veut dire que :
∀(𝑥, 𝑦) ∈2 𝐴 :
(︀ )︀
𝑥𝑇 𝑦 = 0𝐴 ⇔ 𝑥 = 0𝐴 ou 𝑦 = 0𝐴 .
∙ On dit qu’un anneau (𝐴, *, 𝑇 ) est intègre s’il n’est pas réduit à zéro et n’admet aucun
diviseur de zéro.
∙ Si 𝑥 est inversible dans (𝐴, 𝑇 ), alors 𝑥 n’est pas un diviseur de zéro dans l’anneau
(𝐴, *, 𝑇 ).
Corps
∙ On appelle corps tout anneau unitaire (𝐾, *, 𝑇 ) non réduit à zéro tel que tout élément
autre que zéro est inversible pour la loi 𝑇 .
Un corps est dit commutatif ⎧ si la deuxième loi est commutative.
⎨ ➊ (𝐾, *) est un groupe commutatif.
⎪
⎪
∙ (𝐾, *, 𝑇 ) est un corps ssi ➋ (𝐾 − {0𝐾 } , 𝑇 ) est un groupe. .
⎪
⎪
⎩ ➌ La loi 𝑇 est distributive par rapport à la loi *
∙ Si (𝐾, *, 𝑇 ) est un corps alors :
˓→ Tout élément de 𝐾 − {0𝐾 } est régulier pour 𝑇 .
˓→ (𝐾, *, 𝑇 ) est un anneau intègre.
˓→ Pour tous (𝑎, 𝑏) ∈ 𝐾 − {0𝐾 } K, on a : 𝑎𝑇 𝑥 = 𝑏 ⇔ 𝑥 = 𝑎′ 𝑇 𝑏 et 𝑥𝑇 𝑎 =
+
𝑏 ⇔ 𝑥 = 𝑏𝑇 𝑎′ .
3/6
Soit 𝐸 un ensemble et 𝐾 un corps.
Loi de composition externe
∙ On appelle Loi de composition externe toute application 𝜙 de K 𝐸 dans 𝐸.
+
∙ On note généralement 𝜙(𝛼, 𝑥) = 𝛼 · 𝑥 = 𝛼𝑥.
∙ Les éléments de K s’appellent les scalaires.
∙ Si 𝐸 est un corps et si 𝐸 = K la loi externe coı̈ncide avec la loi interne .
∙ Dans toute se qui suit on prendra K = R. Les scalaires sont alors les nombres réels.
un espace vectoriel réel
Soit 𝐸 un ensemble muni d’une LCI notée ” + ” et d’une loi de composition externe
notée ” . ”.
On dit que le triplet (𝐸, +, .) est un espace vectoriel réel ssi :
∙ est un groupe commutatif.
∙ ∀𝑥, 𝑦 ∈ 𝐸 ∀𝛼, 𝛽 ∈ R :
➊1·𝑥=𝑥
➋ (𝛼 + 𝛽) · 𝑥 = (𝛼 · 𝑥) + (𝛽 · 𝑥)
➌ 𝛼 · (𝑥 + 𝑦) = (𝛼 · 𝑥) + (𝛼 · 𝑦)
➍ (𝛼𝛽) · 𝑥 = 𝛼 · (𝛽 · 𝑥)
On dit que aussi que le triplet (𝐸, +, .) possède la structure d’espace vectoriel réel. Les
éléments de 𝐸 sont appelés des vecteurs et seront notés ⃗
𝑥, 𝑢
⃗, ⃗
𝑎 . . ..
𝑎 et ⃗𝑏 deux éléments de
∙ Règles de calcul dans e.v.r Soit ( 𝐸, +, ) un e.v.r. Soient ⃗
𝐸. On a :
➊ Tout élément de (𝐸, +) est régulier .
➋ L’équation ⃗
𝑎+⃗ 𝑥 = ⃗𝑏 admet une solution unique dans 𝐸(⃗
𝑥 = ⃗𝑏 + (−⃗
𝑎)), on
𝑥 = ⃗𝑏 − ⃗
écrit ⃗ 𝑎.
−
→ −
→
➌ ∀⃗
𝑥 ∈ 𝐸 ∀𝛼 ∈ R : 𝛼 · ⃗ 𝑥 = 0 ⇔ (𝛼 = 0 ou ⃗ 𝑥 = 0 ).
➍ ∀⃗
𝑥 ∈ 𝐸 ∀𝛼 ∈ R : (−𝛼) · ⃗
𝑥 = 𝛼 · (−⃗
𝑥) = −(𝛼 · ⃗
𝑥).
➎ ∀⃗ ⃗ ∈ 𝐸 ∀𝛼 ∈ R : 𝛼 · (⃗
𝑥, 𝑦 𝑥−𝑦
⃗) = 𝛼 · ⃗
𝑥−𝛼·𝑦
⃗.
➏ ∀⃗
𝑥 ∈ 𝐸 ∀𝛼, 𝛽 ∈ R : (𝛼 − 𝛽) · ⃗
𝑥=𝛼·⃗
𝑥−𝛽·⃗
𝑥.
4/6
∙ Sous espaces vectoriels réels
Soit (𝐸, +, .) un e.v.r. Soit 𝐹 une partie non vide de 𝐸. On dit que 𝐹 est un sous espace
vectoriel de (𝐸, +, .) ssi (𝐹, +, .) est un e.v.r.
∙ Propriété caractéristique
Soit (𝐸, +, .) un e.v.r.
𝐹 est un sous espace vectoriel de (𝐸, +, .) si et seulement si :
{︃
𝐹 une partie non vide de 𝐸.
∀⃗ ⃗∈𝐹
𝑥, 𝑦 ∀𝛼, 𝛽 ∈ R 𝛼⃗ 𝑦 ∈ 𝐹.
𝑥 + 𝛽⃗
si et seulement si : ∀⃗ ⃗ ∈ 𝐹
𝑥, 𝑦 ∀𝛼 ∈ R𝛼⃗
𝑥 ∈ 𝐹 et ⃗ ⃗ ∈ 𝐹 (c’est à dire 𝐹 est
𝑥+𝑦
stable pour la loi interne et pour la loi externe).
∙ Famille génératrice - Famille libre
➊ Soit (𝐸, +, .) un e.v.r. Soient −
→
𝑥1 , −
→
𝑥2 , −
→
𝑥3 , . . . .−
→ des éléments de 𝐸
𝑥𝑛
et 𝛼1 , 𝛼2 , 𝛼3 . . . . . . 𝛼𝑛 des nombres réels.
𝑖=𝑛
𝑥2 + . . . . . . + 𝛼𝑛 −
𝑥1 + 𝛼2 −
𝑥 = 𝛼1 −
→ → →= 𝛼𝑖 −
→
∑︁
Le vecteur ⃗ 𝑥𝑛 𝑥𝑡 s’appelle une combinaison
𝑖=1
linéaire des vecteurs −
→
𝑥1 , −
→
𝑥2 , −
→
𝑥3 , . . . . . . −
→.
𝑥𝑛
➋ Les réels 𝛼1 , 𝛼2 , 𝛼3 . . . . . . 𝛼𝑛 sont appelés les coefficients de la combinaison
𝑖=𝑛
∑︁
linéaire 𝛼𝑖 ⃗
𝑥𝑡 .
𝑖=1
➌ Soient (𝐸, +, .) un e.v.r. et 𝐵 = −
(︀→ −
𝑥1 , →
𝑥2 , −
→
𝑥3 , . . . .−
→)︀ une famille de vecteurs
𝑥 𝑛
de 𝐸. On dit que 𝐵 est une famille génératrice de 𝐸 si et seulement si tout élément
𝑢
⃗ de 𝐸 s’écrit sous forme de combinaison linéaire des éléments de 𝐵 ; c’est-à-dire :
𝑖=𝑛
∑︁
𝑛
∀⃗
𝑢 ∈ 𝐸 ∃ (𝛼1 , 𝛼2 , . . . . . . , 𝛼𝑛 ) ∈ R 𝑢
⃗ = 𝛼𝑖 ⃗
𝑥𝑖 .
𝑖=1
➍ Soient (𝐸, +, .) un e.v.r et 𝐵 = 𝑥1 , 𝑥2 , −
(︀−
→ −
→ →
𝑥3 , . . . .−
→)︀ une famille de 𝐸.
𝑥𝑛
- On dit que 𝐵 est une famille libre, ou(︃que les vecteurs )︃
de 𝐵 sont linéairement indépendants
𝑖=𝑛
−
→
𝛼𝑖 −
→
∑︁
𝑛
ssi : ∀ (𝛼1 , 𝛼2 , . . . . . . , 𝛼𝑛 ) ∈ R 𝑥𝑖 = 0 ⇒ (∀𝑖 ∈ {1, 2, . . . , 𝑛} 𝛼𝑖 = 0)
𝑖=1
- On dit que 𝐵 est une famille liée, ou que les vecteurs de 𝐵 sont linéairement dépendants
5/6
ssi la famille 𝐵 n’est pas libre ; c’est-à-dire :
𝑖=𝑛
𝑛
∑︁ −
→
∃ (𝛼𝑖 , 𝛼2 , . . . . . . ., 𝛼𝑛 ) ∈ R 𝑥𝑖 = 0 et (∃𝑖 ∈ {1, 2, . . . , 𝑛} 𝛼𝑖 ̸= 0) .
𝛼𝑖 ⃗
𝑖=1
➎ Soient (𝐸, +, ) un e.v.r et 𝐵 une famille de 𝐸. Soit 𝐵1 une partie de 𝐵.
- Si 𝐵 est libre alors 𝐵1 est aussi libre.
- Si 𝐵1 est liée alors 𝐵 est aussi liée .
- Si 𝐵 est libre alors tous ses éléments sont non nuls et sont distincts 2 à 2 .
∙ Base d’un espace vectoriel
Soient (𝐸, +, .) un e.v.r et 𝐵 = −
(︀→ −
𝑥1 , →
𝑥2 , −
→
𝑥3 , . . . ., −
→)︀ une famille de 𝐸.
𝑥 𝑛
On dit que 𝐵 est une base de 𝐸 ssi ∀⃗ 𝑢 ∈ 𝐸 ∃! (𝛼1 , 𝛼2 , . . . . . . , 𝛼𝑛 ) ∈ R𝑛 𝑢
⃗ =
𝑖=𝑛
∑︁
𝛼𝑖 ⃗
𝑥𝑙 . Les scalaires 𝛼1 , 𝛼2 , 𝛼3 . . . . . . 𝛼𝑛 s’appellent les coordonnées du vecteur 𝑢
⃗
𝑖=1
dans la base 𝐵. Et on écrit 𝑢
⃗ (𝛼1 , 𝛼2 , . . . . . . , 𝛼𝑛 )𝐵 .
∙ Dimension d’un espace vectoriel
Soient (𝐸, +, .) un e.v.r et 𝐵 = −
(︀→ −
𝑥1 , →
𝑥2 , −
→
𝑥3 , . . . .−
→)︀ une base de 𝐸 contenant 𝑛
𝑥 𝑛
éléments ; alors toute autre base 𝐵 ′ de 𝐸 contient 𝑛 éléments.
L’entier naturel 𝑛 est appelé dimension de 𝐸 et on note dim(𝐸) = 𝑛.
6/6