Stratégie Digitale 2
Stratégie Digitale 2
De plus, comme le montre le graphique ci-dessus, les gens adoptent beaucoup plus vite les
nouveautés. C’est ce que les courbes verticales montrent.
La transformation digitale désigne alors le processus qui consiste, pour une organisation, à intégrer
pleinement les technologies digitales dans l’ensemble de ses activités.
• Les produits
• Les services
• Les processus.
Voici trois exemples :
2) Transformation vers des produits digitaux ET des services digitaux. Par exemple Spotify qui a
digitalisé les CD et qui propose une plateforme digitale pour louer la musique.
3) Les banques ont mis en place des bornes sans employés. Maintenant il n’y a même plus besoin
d’agence. Ils ont une présence digitale à l’aide d’application.
Les technologies (évolution et enjeux)
Avant, les différents systèmes d’informations d’une même entreprise n’étaient pas spécialement liés
entre les départements. Le fonctionnement interne s’en retrouvait alors complexe.
Maintenant, certaines sociétés proposent même un catalogue pour créer un ERP. C’est le cas par
exemple de Odoo dont le service est extrêmement modulable. On peut par exemple choisir le nombre
de personnes utilisant un certain module.
2) Le cloud
Le Cloud permet d’héberger nos données dans un serveur externe. Ainsi, les avantages sont :
3) Le smartphone
4) 3D Printing
Les robots peuvent avoir des fonctionnalités amusantes mais ils ont également un rôle dans les
domaines professionnels.
• Kinésithérapeute
• Apporter des médicaments
• Veiller au bon ports du masque
• Etc.
La société Boston Dynamics à par ailleurs développé un chien robot ayant un grand nombre de
fonctionnalité.
6) VR et AR
La VR est le fait de transformer son environnement au moyen d’un casque. Cette technologie est
cependant limitées car ce n’est pas pratique d’avoir un casque pour tout.
L’AR est le fait d’améliorer la réalité à l’aide d’un smartphone. Il va donc y avoir une surcouche virtuelle
à l’aide du smartphone.
Les lunettes de réalité augmentée permettent également ce genre d’application. Il y a par exemple eu
Google Glass mais qui fut un échec commercial.
On peut penser à des chauffages connectés, des lumières, un frigo, une voiture, …
• Quelles sont les caractéristiques essentielles qui permettent de distinguer les objets
connectés des IoT ?
• Voiture connectée/intelligente. Quelles sont les parties prenantes ? Quels sont les enjeux pour
ces parties prenantes ?
• Votre entreprise souhaite développer un IoT (ex. ampoule connectée). Quelles sont les
fonctionnalités qui devraient être intégrées dans le cloud, dans l'app et l'objet. Quels sont les
modèles de revenus envisageables ? Est-il possible de rejoindre ou bâtir un écosystème ?
Propriétés du digital
La digitalisation des contenus va de pair avec des capacités de stockage en hausse constante et des
coûts de stockage en baisse.
La production de biens et de services digitaux est caractérisée par une structure différente :
Le versioning est alors une pratique consistant à offrir plusieurs versions d’un même produit. Plus le
produit est « complet », plus le produit est cher.
Les possibilités de copier et de diffuser un bien numériques sont nombreuses ! De plus, Les
mécanismes légaux (brevets, copyrights, Hadopi...) et les techniques alternatives (watermarking,
DRM) ne constituent pas des parades universelles…
• Bien de recherche sont des biens dont la qualité peut être évaluée avant l’achat (sur la base
de son aspect, de ses caractéristiques …). Ça peut être un ordinateur, un véhicule, des
chaussures, …
• Bien d’expérience sont des biens dont on apprécie la qualité sur base de l’usage, après l’achat
(ou l’essai).
En effet, les biens d’expériences proposés à prix d’appel (gratuit) amène un risque que le client teste
d’autres services et les adopte. La rentabilité est issue de services annexes.
Les barrière à l’entrée sont difficiles à instaurer. Donc comment fidéliser ? Grâce au Lock-in.
La longue traîne
Chris Anderson (Wired) estime que les produits qui sont l’objet d’une faible demande, ou qui n’ont
qu’un faible volume de ventes peuvent collectivement représenter une part de marché égale ou
supérieure à celle des best-sellers, si les canaux de distribution peuvent proposer assez de choix, et
créer la liaison permettant de les découvrir. Par Exemples : [Link], E-Bay, Netflix, Wikipedia, …
Il faut noter que nombre d’auteurs estiment que cette théorie souffre de nombreuses exceptions et
donc qu’elle est non fondée ou du moins pas universelle.
La loi de Metcalfe
Robert Metcalfe a formalisé le principe de l’utilité des comme étant proportionnelle au carré du
nombre de ses utilisateurs. En résumé, plus il y a d'utilisateurs dans un réseau, plus ce réseau aura de
la valeur (Externalité de réseau positive).
Le web sémantique amène également une nouvelle loi, les bulles de filtres.
The filter bubble est un concept développé par le militant d'Internet Eli Pariser. Il désigne l'état dans
lequel se trouve un internaute lorsque les informations auxquelles il accède sur Internet sont le
résultat d'une personnalisation mise en place à son insu. À partir des différentes données collectées
sur l'internaute, des algorithmes vont silencieusement sélectionner les contenus qui seront visibles ou
non par lui. Le terme de « bulle de filtres » renvoie à l'isolement produit par ce mécanisme : chaque
internaute accède à une version différente du web, il reste dans une « bulle » unique et optimisée
pour lui.
En tant que futur influenceur ou marque, il faut définir ses objectifs.
On doit alors définir sa/ses cible(s) mais également choisir les RS adéquats.
Sachez que vous devez tout d’abord vous renseigner sur les médias existant afin d’intégrer celui ou
ceux qui représentent un réel intérêt pour vous. Réseaux professionnels ou simple réseau social pour
faire des rencontres …
Lisez attentivement les conditions d’utilisation ainsi que les propriétés des données que vous allez
publier, avant même de vous inscrire. Cela vous évitera toutes surprises. Attention lorsque vous allez
paramétrer vos données personnelles, gardez toujours à l’esprit que ces données peuvent être lues
par des étrangers et donc peuvent avoir des conséquences sur votre image.
La création du profil demande également d’importer ses amis ou ses contacts via sa messagerie.
Attention aux demandes d’ajout ou de prise de contact que peuvent entraîner les réseaux, certaines
ne sont pas dénuées d’intérêts.
Il est important de bien dissocier ses contacts afin de segmenter son activité : famille, amis, contact …
Renseigner son profil permet entre autres d’indiquer des liens sortants, si vous possédez un blog, un
site ou un porte-folio en ligne, cela peut-être dans votre intérêt de vous faire connaître d’une manière
différente.
Veillez aux informations publiées, personnelles, professionnelles, selon que votre profil soit privé ou
public, les fuites sont toujours possibles et vos données reflètent votre image.
Créez plusieurs profils si nécessaire pour séparer personnel (pour les réseaux sociaux) et professionnel
(sur les réseaux pro).
Faire de la veille
Il y a 3 mesures élémentaires :
1) Degré de connectivité
2) Centralité d’intermédiarité
Capacité d’un nœud à interconnecter des réseaux. Ce qui revient à calculer le nombre de fois qu’ un
nœud agit comme un point de passage le long du plus court chemin entre deux autres sous-réseaux.
3) Centralité de prestige
A la place de calculer le nombre de liens directs, on prend en considération « l’importance » des nœuds
connectés. Plus un nœud a des liens avec des nœuds qui ont eux-mêmes de nombreuses connexions,
plus ce nœud a du prestige
En résumé, nous pouvons mesurer notre réputation grâce aux critères suivants :
Il y a tellement d’informations sur internet, qu’il est facilement possible de « voler » la vie de
quelqu’un. Ce qui peut mener à des fraudes telles que « la fraude au CEO ».
• Quels sont les risques de s'informer uniquement via les réseaux sociaux ?
• Pourquoi les RS sont un outil de choix pour la communication des hommes et femmes
politique ? En quoi les RS représentent un risque pour démocratique ?
• Dans un domaine particulier (au choix) comment identifier les influenceurs qui pourraient
promouvoir vos produits/services ?
Business Models du digital
• Site de branding. Renforcer une marque dont les produits sont rarement vendus online
(FMCG). Par exemple : Nestlé, Coca-cola, …
• Site Médias, portails. Offre d’informations multiples présentes sur le site ou via des liens
externes. Par exemple : Msn, Le Soir, …
• Sites sociaux. Sites dont l’objet est faciliter les contacts et les interactions entre les
internautes. Par exemple : Facebook, Instagram, Pinterest, …
Un business model décrit comment l’entreprise survivra à long terme : « how it (the firm) plans to
make money long term using the Internet ».
Les segments de clientèle représentent les groupes d’individus ou d’organisations que l’entreprise
vise. Pour définir son offre et servir au mieux leurs intérêts, une entreprise peut distinguer plusieurs
segments, selon leur besoins, leurs comportements ou tout autre attribut discriminant (tels que leur
les canaux de distributions pour les atteindre, le prix qu’ils acceptent de payer, etc.). Quelques
exemples de segments de clientèle :
• grand public (“mass market”) : une non-segmentation avec une offre identique pour tous les
consommateurs, qui vise un volume important.
• niche : l’entreprise vise un marché très spécifique, la proposition de valeur est adaptée aux
besoins précis d’une clientèle identifiée.
• segmenté : des produits qui varient pour s’adapter aux besoins de chaque segment.
La proposition de valeur fait référence à l’ensemble des produits et services proposés par l’entreprise
pour satisfaire un besoin, créant de la sorte une valeur pour un segment clientèle. La valeur peut
provenir de caractéristiques quantitatives (ex : prix, rapidité d’intervention, puissance, etc.) et
qualitatives (ex : design, expérience utilisateur, service après-vente, etc.).
Les canaux de distributions sont les moyens mis en œuvre par l’entreprise pour délivrer sa proposition
de valeur. Ces canaux peuvent être directs (commerciaux, site web, call center) ou indirects (ex. réseau
de magasin, magasins partenaires, grossistes), détenus en propre ou par des partenaires
La relation client peut être personnalisée et/ou automatisée et servir trois grands types d’intérêts :
• L’acquisition de clientèle.
• La fidélisation.
• La montée en gamme (“upselling”).
• Personnalisation, …
Les revenus proviennent du cash générés par les différents segments de clientèle. Il est important de
distinguer les “transacting revenues”, revenus liés à des opérations précises et qui se soldent par un
gain unique (“deal one-shot”), des revenus récurrents (“recurring revenues)”, échelonnés sur le
temps. Il existe de nombreuses manières de générer des revenus, parmi lesquelles :
• La vente de biens
• La vente à l’utilisation
• L’abonnement
• La location
• L’octroi d’une licence
• Les frais de courtage
• La publicité
• Financières : de nombreux business models nécessitent des ressources (cash, fonds propres,
crédits, etc.) et des garanties financières importantes pour se développer, pour acheter du
capital ou même pour embaucher.
• Physiques : cette catégorie comprend tous les actifs tels que les immeubles, les véhicules, les
machines, le réseau de distribution, etc.
• Intellectuelles : la marque, les brevets, les ressources “copyrightées”, la base de données, etc.
• Humaines : toutes les entreprises dépendent de leurs ressources humaines, pour certaines
cela est immédiat et évident, notamment les entreprises de recherche (ex. pharmaceutique)
et de consulting.
Les activités clefs dépendent du modèle économique retenu. Pour Microsoft, le développement
logiciel est une des activités clefs principales, pour Dell, la gestion de la chaîne logistique.
Les partenariats permettent aux entreprises d’optimiser la création de leur valeur (meilleure gestion
de la cyclicité, économies d’échelle, réduction du coût de transfert, partage de ressources, etc.),
réduire le risque ou acquérir de nouvelles ressources.
La structure de coût dépend du modèle économique. Elle est modelée par les partenariats, les
ressources et les activités retenus pour créer et délivrer la proposition de valeur, maintenir la relation
clients, bref générer des revenus.
Pour Laudon, il y alors 8 (+2) éléments clefs pour un BMC :
3. Organizational development : “What types of organizational structures within the firm are
necessary to carry out the business plan?”
4. Market opportunity : “What marketspace do you intend to serve and what is its size?”
6. Competitive advantage : “What special advantages does your firm bring to the marketspace?”
7. Market strategy : “How do you plan to promote your products or services to attract your target
audience?”
8. Management team :“What kind of backgrounds should the company’s leaders have?”
9. Available Ressources ?
10. Partners ?
• Intermédiaire (Brokerage)
Principe : Le principe des sites de courtage est de mettre en relation des clients et
des fournisseurs de biens et de services.
• Publicitaire (Advertising)
Principe : Le principe de ces sites est d’offrir des services et/ou des contenus, de
générer du trafic et donc de « vendre » des publicités.
• Marchand (Merchant)
Principe : La vente par Internet. Réelle opportunité pour la mise en place de CRM et
de yield management
• Affiliation (Affiliate)
• Communautaire (Community)
Principe : Réunir une communauté suffisamment active et ciblée que pour faire vivre
un site tant d’un point de vue contenu que revenus.
Principe : Pour pouvoir avoir accès aux ressources, il faut s’abonner (et donc payer).
Modalités de paiement (Gratuit, Fixe (abonnement) et/ou Usage (accès, temps, …))
Enfin, il existe encore un type de Business Model qui voit de plus en plus le jour. C’est le Freemium.
Le freemium est une stratégie commerciale qui associe une offre gratuite avec une offre Premium
payante. Ce modèle se retrouve dans des domaines à faibles coûts variables ou marginaux.
• Il existe d’autres formes d’activités sur Internet qui viennent en support de l’activité
principale :
o Logistique & tracking (UPS, Fedex, …)
o E-Paiements
o Content provider
o Marketing
o Analytics
o Etc.
Questions ouvertes
La moitié des foyers US ont un perceuse alors que l’usage moyen sur toute la durée de vie est situé
entre 6 à 13 min !
Une solution est alors l’économie collaborative. C’est à dire une économie de pair à pair.
Rémunération
En principe, un intermédiaire (plateforme) facilite des liens entre des offreurs et des demandeurs de
biens ou de services.
Principes communs au Pair-to-pair collaboratif :
Fondements
• Esprit de collaboration
• Réciprocité
• Gestion collective
• Mise en commun de ressources
Justifications
Mais attention :
Le phénomène a été mis en évidence par le biologiste Garrett James Hardin qui évoque une situation
de compétition pour l'accès à des ressources limitées créé une tension entre l'intérêt individuel et le
bien commun, ce qui aboutit à une situation « perdant-perdant ».
Dans les plateformes, cela se matérialise par la présence d’un nombre trop important de « passagers
clandestins » (des individus qui consomment ce bien commun sans contribuer, sans prendre part à
l'effort commun.
BEES coop (pour «coopérative bruxelloise, écologique, économique et sociale ») est le premier
supermarché participatif à Bruxelles. fonctionnement du magasin.
Le projet BEES coop sera un lieu de vie ouvert à tous, convivial et répondant aux besoins et aux choix
alimentaires variés de ses membres via :
Le low cost fait appel à la communauté (crowd) a priori des non-professionnels, la plateforme joue
habituellement sur la variété et le prix, se positionnant de facto sur le créneau du low cost.
Pour maintenir une bonne qualité, il faudra impérativement permettre à la communauté de dialoguer
et donc de laisser des notes et des avis.
C’est une question de survie car, à l’instar des réseaux sociaux émergents, de nombreux défis se
présentent aux plateformes, parmi lesquels on trouve le développement des communautés et le
renforcement du sentiment communautaire.
On considère à 50 millions d’utilisateur le seuil pour un projet étant devenu viable.
• Le sentiment d’appartenance.
• Le sentiment d’influence
L’individu sent qu’il est reconnu dans la communauté et que son activité fait la
différence.
Les membres estiment que les ressources offertes dans la communauté répondent à
leurs besoins (ex. nombreux choix).
L’utilité (usability) correspond aux fonctionnalités disponibles par rapport aux attentes de
l’utilisateur :
• Efficacité
• Rapidité
• Fiabilité
• Appariement
La mission d’une plateforme est de mettre en relation. Dès lors, la qualité s’évalue
au travers de l’appariement, autrement dit la capacité d’identifier les bons
interlocuteurs.
o Identification adéquate via les profils et les critères de recherche -> Big data
o Nécessité d’avoir de nombreux utilisateurs pour satisfaire tous les
utilisateurs (effet de réseaux)
• Garanties
L’interconnexion ne suffit pas, il faut également prévoir des garanties quant à la
qualité afin d’éviter les mauvaises surprises
o Ratings
o Transparence
o Clauses types
La plupart des plateformes étudient la sensibilité au prix des offreurs et demandeurs selon divers
paramètres.
• Quels sont les fonctionnalités de type "communautaire" qui sont intégrées dans
[Link] ?
Taux de rebond : C’est est un indicateur marketing qui mesure le pourcentage d'internautes qui sont
entrés sur une page Web et qui ont quitté le site après, sans consulter d'autres pages. Ils n'ont donc
vu qu'une seule page du site.
Taux de refus : C'est le pourcentage des visites (hors rebond) sans avoir initié un processus de
conversion.
Taux d'abandon : C'est le pourcentage de visites qui ont initié un processus de conversion sans le
terminer.
Le but est alors d’optimiser ces taux. En effet, la concurrence se trouve seulement à un clic sur
internet. Le taux de conversion moyen sur le net est de 2%.
Voici les leviers d’actions d’un commerce en ligne :
C’est donc à l’entreprise de tout mettre en œuvre pour que le client passe à l’achat. Ça peut se faire
en proposant des tests vidéo de l’objet, en mettant en place une politique souple de retour, …
On en dénombre cinq :
Les acheteurs axés sur le produit ne cherchent pas à naviguer sur le site. L'acheteur axé sur le
produit veut seulement localiser le produit, confirmer qu'il s'agit du bon produit et l'acheter.
Les éléments clés pour les acheteurs axés sur le produit sont les suivants :
• une identification claire de chaque produit grâce à des noms descriptifs et des images
claires du produit
• Une recherche efficace qui permet de localiser rapidement les articles qui
l'intéressent et de choisir le bon article dans la liste des résultats de la recherche.
• un accès facile aux articles achetés précédemment pour les commander à nouveau
• Une caisse simplifiée pour que les clients puissent entrer et sortir le plus rapidement
possible.
2) Leisurely shoppers
Les navigateurs sont des acheteurs nonchalants qui vont sur leurs sites favoris ou de nouveaux
sites pour s'inspirer ou tuer le temps.
Ils veulent se tenir au courant des dernières tendances, rêver de futurs achats ou se préparer
à la prochaine sortie shopping en faisant du webrooming, c'est-à-dire en regardant en ligne
avant de se rendre dans un magasin.
Ce sont des personnes qui choisissent de passer du temps sur votre site, votre entreprise,
votre marque. Ils utilisent votre site comme divertissement et inspiration.
Les clients qui naviguent veulent voir ce qui est nouveau, ce qui est populaire et ce qui est en
vente.
3) Researchers
Ils sont, comme les acheteurs axés sur les produits, motivés par un objectif. Ils recueillent des
informations sur les produits et les prix.
La recherche peut être effectuée au cours de plusieurs visites approfondies, ou elle peut
impliquer une décision rapide entre plusieurs options. Les chercheurs peuvent visiter
plusieurs sites pour recueillir des informations avant de s'engager dans un achat.
4) Bargain Hunters
Les chasseurs de bonnes affaires recherchent la meilleure affaire possible. Les prix doivent
être clairement indiqués. Les articles en solde ne doivent pas être cachés sur le site, mais
figurer aux côtés des articles à plein prix, les économies étant mises en évidence.
Les articles en solde ne doivent pas être cachés sur le site, mais figurer à côté des articles à
prix plein, avec les économies mises en évidence.
Les éléments clés pour les chasseurs de bonnes affaires sont les suivants :
• l'affichage des articles en solde à côté des articles à plein prix, ainsi qu'une section
claire pour les articles en promotion
• l'affichage des prix des produits et des remises et économies associées
• Permettre l'échange facile de coupons ou appliquer des remises automatiquement
lorsque les critères sont remplis
5) One-Time Shoppers
Les acheteurs ponctuels sont souvent des bénéficiaires de cartes-cadeaux, des acheteurs de
cartes-cadeaux ou des acheteurs de cadeaux.
Ils peuvent venir avec un objectif en tête, par exemple une liste de produits qui intéressent le
destinataire du cadeau. Ils n'ont pas l'intention de revenir sur le site après l'achat initial.
Ces acheteurs ne sont pas familiers avec le site qu'ils visitent, ni même, dans de nombreux
cas, avec le site qu'ils visitent, ni même, dans de nombreux cas, les produits proposés sur le
site.
Les éléments clés pour les acheteurs uniques sont les suivants :
En résumé, quand on crée un site d’E-commerce ou pour une autre raison, il faut vérifier que :
• Le nom de votre site (ou son URL) est-il explicite pour faire comprendre votre activité ?
• Quelle est votre principale différence par rapport à vos concurrents? Que proposez-vous de
plus, qui justifie d’acheter chez vous plutôt qu’ailleurs ?
• Quelles sont les motivations profondes des clients, les raisons psychologiques cachées (se
valoriser, être plus heureux, être à la mode, avoir une bonne conscience écologique, être
moins fatigué, paraître plus jeune, etc.) sur lesquelles vous allez pouvoir appuyer, et faire
mouche ?
• Un menu
• Des catégories
• Un moteur de recherche
• Un chat/mail
• Des suggestions
• Des corrections des erreurs de recherche
• Mettant en place en une recherche par profil (homme/femme/enfant/etc.)
• Une aide à la sélection par étape (plusieurs questions affinent le choix)
• Etc.
Étant donné que le cours c’est un peu un bordel, je vais juste dresser une liste des différents points
suivants de son power-point... Ne pas hésiter à relire ce chapitre durant le blocus.
Cependant, certains points devront attirer notre attention tel que celui de la technologie.
En effet, certains secteurs, lieu ou catégorie de personne n’ont pas accès facilement à certaines
technologie.
On peut par exemple imaginer les zones blanches dans lesquelles il n’y a pas d’accès à la 5G. Ou encore
certains sites qui demandant un âge minium d’accès.
Pour la majorité des entreprises, la transformation digitale n’a pas pour objectif de tout chambouler,
mais de se transformer pour renforcer la proposition de valeur
En termes de stratégie, on peut également parler de l’approche par la “Création de valeur” par Amit
et Zott.
Efficiency
L'efficacité peut être gagnée par la réduction des coûts de transaction : "plus les gains d'efficacité des
transactions rendus possibles par un commerce électronique particulier sont importants, plus les
coûts seront bas et donc plus ce commerce aura de la valeur". L'efficacité peut également être
améliorée par la mise à jour des informations sur Internet.
Complementarities
Les complémentarités, c'est-à-dire le fait d'avoir un ensemble de biens qui, ensemble, offrent plus
de valeur que la valeur totale de chacun des biens pris séparément. L'analyse des données suggère
que les entreprises numériques exploitent le potentiel de création de valeur lorsqu'elles offrent des
ensembles de services complémentaires à leurs clients.
Lock-in
Les barrières à l’entrées sont très difficiles à mettre en place dans le digital. L'étude réalisée par Amit
et Zott montre plusieurs façons d'améliorer la fidélisation des clients, par exemple des programmes
de fidélisation récompensant les clients réguliers par des primes spéciales, les entreprises peuvent
développer des normes propriétaires de conception dominante à partir de processus commerciaux
et des relations de confiance peuvent être établies. En outre, leurs données analysées montrent que
le commerce électronique renforce le verrouillage en permettant aux clients de personnaliser les
produits, les services ou les informations en fonction de leurs besoins individuels de diverses
manières.
Novelty
Les entreprises électroniques innovent également dans la manière dont elles font des affaires, c'est-
à-dire dans la structuration des transactions. eBay, par exemple, qui a introduit les enchères de
client à client à grande échelle, et d'autres entreprises qui ont créé de la valeur en mettant en
relation des parties auparavant non connectées, ont adopté des méthodes de transaction
innovantes et créé des marchés entièrement nouveaux.
Ansoff est également une matrice utilisée en stratégie digitale.
Pénétration
Diversification
Développement de produits
Dés-intermédiation
Objectifs
Ré-intermédiation
Objectif
• Création de valeur
Mais de plus en plus de personnes zappe le schéma classique pour faire de la vente directe.
Par exemple la plateforme Amazon :
C’est évidemment un gros gain pour l’auteur qui ne doit pas payer les maisons d’éditions. Mais :
La proposition de valeur se doit d’être :
La proposition de valeur représente la valeur perçue de l’offre. La valeur apparaît sous la forme de
compléments de services. La valeur est habituellement perçue comme étant supérieure à la valeur
d’usage.
Par exemple, un vol Paris-NY : Économique : 415€ / Business : 2435 € / First : 6663 €
Pourtant, tout le monde arrive en même temps, le produit est le même. Seuls les produits annexes
sont différents.
Différentiation par la gamme des services offerts : Aide et support, garanties, traitement des
réclamations …
Pour finir l’océan bleu est également un stratégie de différenciation. Il s’agit de créer une nouvelle
demande dans un espace stratégique non contesté.
• Réduire : Quels sont les facteurs qui peuvent être ramenés en dessous des standards de
l’industrie ?
• Eliminer : Quels sont les éléments dont on peut se passer ?
• Créer : Quels sont les facteurs possibles jamais exploités ?
• Accentuer : Quels sont le facteurs sur lesquels on peut mettre l’accent au-delà des standards
de l’industrie ?
Création de valeur et e-commerce
Offre
• Prix bas
• Choix large et profond
• Produits originaux
• Haute disponibilité des produits
• Personnalisation
• Interfaces
• Processus
• Aides sur le site (ex. chat, faq, reviews, …)
Services annexes
• Livraison
• SAV, …
La personnalisation
Adapter l’interface, les produits proposés, les services, ... en fonction des préférences de l’internaute
Le catalogue (spécifique)
La logistique
Jouer sur la disponibilité des produits et sur une livraison efficace (maximum deux jours).
La communauté
Sur Internet les activités sont assez facilement copiables, d’où la nécessité de penser sa stratégie en
termes d’avantage compétitif durable.
• Externalité de réseau positive : plus le nombre d’utilisateur augmente, plus le service (site)
prend de la valeur. Exemples : eBay, Twitter, Facebook, Youtube, Facebook,…
• Personnalisation avancée : capacité d’utiliser les données personnelles pour fournir un service
personnalisé. Exemple : Amazon (review, recommandations, …)
Mécanismes :
• Business Angels
• Crowdfunding
Dans l’économie de plateformes, le succès est lié à la capacité à défendre son écosystème. Il est
souvent plus aisé d’atteindre une taille critique que de la maintenir.
Externalité de réseau
• Plus vous avez des amis sur Facebook, plus vous attirerez des amis (effet unilatéral)
• Le nombre d’utilisateurs croît, plus les tiers rejoignent la plateforme (effet croisé).
Exemple : Sur la marketplace d’Amazon, plus il y a des clients, plus il y a de vendeurs et vice-
versa.
Valeur ajoutée :
Plus le réseau est composé de nombreux sous réseaux indépendants et isolés (agglomérats locaux),
plus la plateforme sera vulnérable.
Pour les VTC, l’offre et la demande sont locaux à Un nouvel entrant peut s’imposer sur un marché local
et y prospérer en proposant une offre différente (tarifs moins élevés).
Condition : le marché local est suffisamment important que pour rentabiliser les investissements.
Les clients d’AirBnB ou Booking sont intéressés par une offre globale.
Risque de la désintermédiation
Pour contrer les risques de désintermédiation, les plateformes cherchent à asservir la chaîne de la
valeur.
Mesures limitatives :
Mesures incitatives :
Mais plus les utilisateurs se font confiance, moins ils ont besoin des mesures incitatives.
Vulnérabilité au multi-hébergement
Le multi-hébergement est un phénomène par lequel utilisateurs et/ou les prestataires de services
utilisent plusieurs plateformes simultanément.
Cette pratique est d’autant plus répandue que le coût d’adoption est faible (ex. installation d’une app)
à concurrence accrue !
Solution ?
Une approche pour se développer consiste à essayer de connecter différents « réseaux » entre eux à
acquérir le plus grand nombre d’utilisateurs à récolter des datas sur leurs usages sur la plateforme à
envisager une diversification.
Mais comment le champion mondial du jouet qui compte 1.600 magasins dans le monde et 64.000
salariés est-il tombé si bas?
Au lieu de mettre le paquet sur le web, Toys"R"Us signe un contrat de 10 ans avec Amazon pour
devenir son fournisseur officiel de jouets.
En contrepartie, le groupe de Jeff Bezos exige que l'enseigne abandonne son site internet et lui paie
50 millions de dollars par an, plus un pourcentage sur ses ventes.
En conclusion :
Lecture supplémentaires
L'IDÉE EN BREF :
Introduction
SEO
Le SEO consiste au référencement naturel. C’est donc un ensemble de techniques qui permettent
d’obtenir un bon positionnement dans les moteurs de recherche (partie organique ).
• Critères spécifiques
• Usage des méta-tags
• Usage du balisage sémantique (structuration de la page en chapitres et titre <H1>, <H2>, …)
• Optimisation des images par l’usage de balises
• Liens (Sur un mot et non pas sur un paragraphe et pas trop de liens)
Une autre technique intéressante est le linkbaiting consiste à créer du contenu qui va susciter
spontanément des liens naturels (backlinks) vers votre site.
Le Affiliate Marketing est une approche marketing par laquelle une entreprise rémunère un ou
plusieurs partenaires pour chaque visiteur ou client que l’affilié apporte.
Le REMARKETING permet de toucher les internautes qui ont déjà visité un site et de leur présenter
des annonces lorsqu'ils parcourent un site, un e-mail ou effectuent une recherche.
E-mailing
L’e-mail marketing relève de ce qu’on appelle le push media. Il s’agit d’envoyer des courriers
électroniques à ses contacts, prospects, clients, …
On se situe ici dans le cadre du permission marketing ou ce qu’on peut également qualifier d’opt-in
(consentement préalable). Il faut bien vérifier la législation en la matière !
L'expression « médias sociaux » évoque un phénomène par lequel les internautes utilisent des
plateformes technologiques (site web) sur lesquelles ils vont produire un contenu au travers
d’interactions sociales.
Le POE :
Sur Facebook, on peut avoir une présence individuelle ou créer un groupe ou encore une page.
Lors d’une publication sur Facebook, il faut payer pour augmenter l’audience touchée ainsi qu’affiner
le ciblage.
Il faut également suscité l’engagement. D’une manière générale, en privilégier une communication
basée sur des centres d’intérêt communs ou fédérateurs (pas uniquement auto centré).
Ça permet de donner de la visibilité de ses actions (promotions, actualités…) et plus une page génère
des interactions de ses fans (commentaires, likes, partages), plus elle est visible.
Un placement de produit auprès d’un youtubeur coûte entre 1.000 euros pour les débutants et
100.000 euros pour les stars.
Un seul tweet avec une vidéo comportant un placement produit peut être facturé de 1 000 à 5 000
euros, voire jusqu’à 15.000 Euros.
Est-ce cher ? Un gros annonceur dans les jeux vidéo débourse jusqu'à 60 000 euros brut par spot
autour du 20-Heures de TF 1.
Pour une marque, le brand content consiste à créer du contenu informatif, culturel, pratique, ludique
ou divertissant. C’est donc une technique demandant beaucoup de moyens et de temps.
Le contenu n’est pas orienté directement dans une perspective d’achat. Le propos est de proposer un
contenu pertinent de nature à satisfaire le consommateur.
Objectifs
Mais attention que moins de 4% des messages sont relayés à une autre personnes !
Point communs
Les chercheurs ont mis en évidence que les émotions doivent provoquer :
• Curiosité
• Intérêt
• Stupéfaction
• Incertitude
Fonctionnement basique
L’annonceur s’adresse habituellement à une régie publicitaire qui gère la diffusion des banners.
Attention que les formats sont limités et formatés pour les bannières.
Définir les objectifs stratégiques de l’entreprise : générer des leads, promouvoir des événements et
activités, accroître les ventes en lignes, etc.
Traduire les objectifs stratégiques en objectifs digitaux : remplir formulaire, générer des
commentaires, augmenter les visites d’ une page spécifique, télécharger un document, etc.
Définir les canaux pertinents sur lesquels nous allons appliquer nos KPI. (Réseaux Sociaux/Trafic direct,
Marketing/ventes, Homme/femme, etc.)
lead generation
Monthly new leads/prospects, Qualified leads per month, Cost per lead, generated, Cost per
conversion, Attrition rate, Net promoter score, …
Monthly website traffic, Returning vs. new visitors, Visits per traffic source, Average time on
page, Website conversion rate, Click-through rate on web pages, …
SEO optimization
Inbound links to website, Traffic from organic search, New leads, Conversions, Google
PageRank, Rank increase of target keywords, …
paid advertising
Leads & conversions from paid advertising, Click-through rate on PPC advertising, …
Traffic from social media, Leads and conversions from social media, Conversion rate,
Engagement rate, Mentions, …
Conclusion
• Les entreprises disposent de multiples outils précieux pour promouvoir leurs marques et leurs
produits.
• De plus en plus, les campagnes sont intégrées, elles allient l’offline et l’online.
• Ce ne sont pas forcément ceux qui disposent des budgets les plus importants qui réussissent
à se démarquer sur Internet! Ceci d’autant plus que les moyens de promotions sont évolutifs,
il faut donc rester à l’écoute et être très réactif et créatif !
• Si la viralité est d’une puissance remarquable, elle est difficile à atteindre (seuls 4% des
messages ont été rediffusés au-delà d’une personne)
Attention que le SEA n’est pas égal au SEM. Le SEA est donc bel et bien uniquement le prix par clic !
Blockchain
Il a affirmé être un Japonais né le 5 avril 1953, cependant on ignore s'il s'agit d'une seule personne ou
d'un groupe de personnes, et son origine japonaise est remise en cause par la qualité de son anglais
et l'absence totale de publications en japonais.
Le minage consiste à :
• Rassembler les dernières opérations (transferts de BTC) qui ne sont pas encore dans la BC (+/-
10 dernières minutes)
• Vérifier la validité des opérations (les comptes sont suffisamment approvisionnés, les
opérations sont dûment signées par les personnes autorisées, etc.)
• Participer à un « Concours » pour avoir le droit de miner:
o Essayer de résoudre un problème cryptographique
o Le premier qui a résolu le puzzle va soumettre le bloc (et le puzzle)
• Le réseau étudie la validité du bloc, dans la forme (respect du protocole informatique) et dans
le fond (validité des transactions saisies)
• Le réseau accepte le nouveau bloc et tous les membres l’ajoutent à leur copie locale de la
blockchain
L’identification et l’authentification des utilisateurs dans le Bitcoin repose sur des mécanismes de
cryptage asymétrique. Dans ce système, chaque utilisateur dispose d'une clé secrète et d'une clé
publique. La clé publique (PK) est diffusée largement mais la clé privée (SK) doit rester confidentielle
et n'est pas diffusée.
Ce problème s’apparente à un sudoku (ce n’est pas un sudoku) dont une des caractéristiques est d’être
difficile à résoudre, mais la solution est facile à vérifier.
La résolution de ce « sudoku » est ce qu’on appelle la preuve de travail. Cela consiste pour un mineur
de démontrer à l’ensemble des autres membres du réseau, la solution des calculs qu’il a réalisés.
• Via l’algorithme qui attribue au mineur 6,25 BTC par bloc. Ce montant est divisé par 2 tous les
4 ans (dernière division en juin 2020).
• Via les commissions (fees) de chaque transaction payée par celui qui fait la transaction via la
plateforme de transactions). Les fees sont variables et ne sont pas proportionnelles aux
montants des transactions.
Dans le cadre d’autres crypto-monnaies, il est possible de fixer d’autres formes de rémunérations (ex.
en fonction d’un niveau de priorité).
• Les solitaires
• Les regroupements de mineurs (pool)
• Les professionnels
D’après siecledigital, pour miner 20 à 25 Bitcoins par jour, cela coûte environ $80.000 par mois avec
une usine contenant 3 000 unités de minage.
Dans cette méthode, la validation passe par des validateurs (<> Bitcoin car tous les nœuds ne sont pas
amenés à valider les blocs)
Pour être validateur, il faut placer des crypto-monnaies en garantie (stake). C’est un gage de sérieux
car si un validateur commet une fraude, il perd ses cryptos. Plus un validateur dispose de crypto en
garantie, plus il validera des blocs, plus il sera récompensé.
On reproche, entre autres, à la preuve de travail de consommer trop et de ne pas être assez efficace
pour traiter un grand nombre de transactions. Dans ce contexte, il existe d’autres formes de validation
des blocs telles que la preuve d’enjeu
Dans les Blockchains privées (ex. Hyperledger), la validation des blocs est réservée à certains nœuds
qui ont reçu cette attribution des gestionnaires du système.
Pour mémoire, une blockchain contient des informations. La blockchain est utilisée :
A l’origine, le Bitcoin a été créé comme alternative au système de paiement traditionnel. L’objectif
étant de se passer des agents traditionnels, de réduire les frais de transaction tout en étant quasi-
instantané.
Dans certains pays, le Bitcoin demeure un système de transfert d’argent hors des frontières nationales
plus performant.
Compte tenu de son caractère anonyme, le Bitcoin est accusé d’être utilisé par le crime organisé et le
terrorisme.
1. Spéculation
Aujourd’hui, le BTC est essentiellement utilisé à des fins de spéculation. Il est vrai que sa
volatilité extrême en fait un moyen de paiement peu stable.
2. Transactions
Certains commerçants acceptent les BTC comme devise de paiement. Ex. Microsoft,
CryptoCompare, …
Si le Bitcoin est la plus connue des crypto monnaies, il en existe bien d’autres. Voir
[Link] telles que l’Ether, le liteCoin. etc.
Les contrats intelligents (en anglais Smart Contracts) sont des protocoles informatiques qui facilitent,
vérifient et exécutent la négociation ou l'exécution d'un contrat, ou qui rendent une clause
contractuelle inutile (car rattachée au contrat intelligent). Les contrats intelligents ont généralement
une interface utilisateur et émulent la logique des clauses contractuelles.
Les partisans des contrats intelligents affirment que de nombreux types de clauses contractuelles
peuvent ainsi être partiellement ou totalement autoexécuter ou exécutés à la validation ou les deux.
Exemple :
• Si un vol SN est arrivé avec plus de 4 heures de retard, les clients reçoivent une indemnisation
de X% du prix de leur billet d’avion
• Si le blé commandé répond au critère de qualité (validation) fixé, la banque ABC valide le crédit
documentaire et paye le vendeur.
Pour faciliter les transactions, nous pouvons faire intervenir un Oracle ou tiers de confiance qui dans
notre cas va servir d’intermédiaire entre Alice et NY Airways Il va vérifier les conditions contractuelles
et si elles sont valides, il va libérer le paiement et la livraison.
En résumé, la blockchain constitue un système :
• Décentralisé
• Transparent
• Fiable (infalsifiable et inviolable)
• Automatisé
Introduction
Depuis mai 2018, le Règlement général sur la protection des données remplace la loi de 1992 relative
à la protection de la vie privée
Le RGPD encadre les traitements des données à caractère personnel. Exemples de traitements :
collecte, lecture, tri, suppression …
Le RGPD ne s'applique pas à des traitements de données dans le cadre d’activités privées (sans lien
avec une activité professionnelle ou commerciale).
Le règlement s’applique à tous les organismes publics et privés. Donc les entreprises (y compris PME),
administrations, ASBL, …
• est établi dans l’UE, que le traitement ait lieu ou non dans l'UE.
• a des activités qui ciblent des personnes qui se trouvent sur le territoire de l'UE.
Un site e-commerce situé aux USA qui vend et livre des produits en Europe doit respecter le RGPD.
Est réputée être une "personne physique identifiable" une personne physique qui peut être identifiée,
directement ou indirectement, notamment par référence à un identifiant, tel qu'un nom, un numéro
d'identification, des données de localisation, un identifiant en ligne, ou à un ou plusieurs éléments
spécifiques propres à son identité physique, physiologique, génétique, psychique, économique,
culturelle ou sociale. (Art. 4, §1er GDPR).
Différents types de données :
Le RGPD encadre strictement les données sensibles. Il s’agit de données qui touchent à l’intimité de
l’individu, à l'identité humaine et dont la mauvaise utilisation représente un risque élevé pour les
personnes.
Ex. présence dans un dossier RH : « Personne en arrêt maladie suite à une blessure à la main ».
Le traitement de données sensibles est par principe interdit par le RGPD.
Base légale du traitement qui permet de garantir la licéité du traitement : Exécution du contrat
Présence de données sensibles (ex. orientation sexuelle) nécessité de recueillir le consentement
explicite des utilisateurs. Il doit donc accepter les privacy policy du site en question.
Contrairement à ce que pensent de nombreuses personnes, le RGPD ne porte pas exclusivement sur
les supports numériques. Le règlement est également applicable pour tous les supports qui
contiennent une DACP :
La finalité constitue la raison d’être du traitement des données. Ce principe essentiel prévaut sur les
autres grands principes. Exemples de finalité : la gestion de la gestion de la clientèle, la gestion
académique des étudiants, etc.
Attention, la finalité doit satisfaire un objectif précis, déterminé (au préalable) et légitime.
Dès lors; il n'est pas permis de traiter des données personnelles "à toutes fins utiles" ou dans
l'éventualité où elles pourraient, un jour, servir à quelque chose.
La finalité doit être légitime. Le traitement pourrait être remis en cause si la finalité est jugée injustifiée
ou trop intrusive pour les individus concernés.
Il est possible de définir une nouvelle finalité pour autant que le responsable de traitements obtienne
le consentement des personnes concernées.
Lorsqu’une organisation souhaite traiter des données à caractère personnel, elle doit évaluer la base
légale de sa démarche.
Le traitement est licite et peut être mis en œuvre que si une de ces 6 conditions suivantes est
applicable :
Si l’organisation se base sur le consentement de la personne concernée, cette première doit veiller à
ce que les personnes concernées doivent pouvoir exercer un contrôle réel et effectif sur le traitement
de leurs données.
Le consentement doit être :
Attention, l’organisation doit être en mesure de démontrer que l’organisation a obtenu de la part des
personnes concernées un consentement régulier.
3ème principe : La minimisation
Selon ce principe, l’organisation ne peut récolter et traiter que les données pertinentes en lien avec la
finalité du traitement annoncée. Exemple:
Toutes les mesures raisonnables doivent être prises pour que les données à caractère personnel qui
sont inexactes, eu égard aux finalités pour lesquelles elles sont traitées, soient effacées ou rectifiées
sans tarder (exactitude); ».
Les données doivent être traitées pendant une durée limitée et cohérente avec l’objectif poursuivi.
Au terme de cette durée, les données devront être effacées ou anonymisées ou archivées. La loi fixe
des durées légales de conservation de documents justificatifs.
Les organisations doivent mettre en œuvre des mesures de sécurité (physiques, logiques et
organisationnelles) adaptées aux particularités du traitement et aux risques.
La sécurité doit être envisagée comme un processus continu qui vise à préserver l'intégrité, la
confidentialité et la disponibilité des données traitées.
La communication envers les personnes concernées doit être : Compréhensible, Lisible et Accessible.
8ème principe : Droits des personnes concernées
Les personnes concernées disposent de droits envers les DACP :
Droit d’accès. Donc disposer des informations suivantes : les finalités du traitement, les catégories de
données concernées, la durée de conservation des données, l'origine des données quand elles n'ont
pas été collectées directement, l'existence éventuelle d'une prise de décision automatisée, le droit
d'introduire une réclamation auprès de l’APD, …
2. Droit de refuser un traitement entièrement automatisé : Les individus ont le droit de ne pas faire
l'objet d'une décision entièrement automatisée qui a un effet juridique ou qui l'affecte sensiblement.
Sauf si :
« L'accountability » signifie que l’organisation est responsable, mais aussi est en mesure de démontrer
sa conformité avec principes fondamentaux du RGPD.
• Le «privacy by default»
• Le « privacy by design »
• La documentation
• L’analyse d’impact (Privacy Impact Assessment)
• La tenue d’un registre des traitements
• La nomination d’un DPO
Obligatoire pour tous les organismes (publics ou privés) qui traitent des données personnelles.
Ce registre doit être tenu tant par les responsables de traitement que ses sous-traitants.
Le registre reprend :
Dans certains cas, les entreprises de moins de 250 salariés bénéficient d’une dérogation.
Analyse d’impact
Le propos de l’analyse d’impact relative est d’analyser les risques encourus pour les droits et les
libertés des individus.
L’analyse d’impact n’est pas toujours obligatoire, sauf dans certains cas (ex. traitement à grande
échelle)
Le DPO
Le délégué à la protection des données (DPO) est l’acteur clé du système de gouvernance des
données personnelles.
Notification
Le RGPD impose de :
Cette notification doit être réalisée dans les 72 heures et quelque soit l’origine de l’incident (panne,
erreur, hacking, etc.).
Les sanctions
Le non-respect du RGDP peut conduire les autorités à infliger un éventail de sanctions, telles que :
• Rappel à l'ordre
• Injonction de mettre le traitement en conformité
• Limitation temporaire ou définitive du traitement
• Amende administrative (Max 20 millions d‘euros ou 4% du chiffre d'affaires mondial), …
Question QCM