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Le document présente une analyse de l'Union indienne, son histoire, sa géographie et sa diversité culturelle, en soulignant les différences entre l'Inde, le Pakistan et le Bangladesh. Il explore les influences historiques, notamment l'aryanisation, l'impact des invasions musulmanes et la colonisation britannique, ainsi que les conséquences de ces événements sur la structure politique et sociale actuelle de l'Inde. Enfin, il met en lumière les contrastes régionaux et les dynamiques culturelles qui façonnent l'identité indienne contemporaine.

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QUE SAIS - J E ?

FRANÇOIS DURAND-DASTÈS
Professeur à l'Université Paris VII

Sixième édition mise àjour


40 mille
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ISBN 2 13048462 x
Dépôt légal — 1 édition : 1965
6 édition mise à jour : 1997, août
© Presses Universitaires de France, 1965
108, boulevard Saint-Germain, 75006 Paris
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Introduction
UNION INDIENNE
ET MONDE INDIEN

L'océan Indien et une barrière montagneuse impres-


sionnante délimitent un immense espace de 4 millions
de kilomètres carrés, étendu sur 3200 km, du nord au
sud, du 8e au 30e parallèle - latitudes de la côte gui-
néenne et de Grenade pour prendre des repères fami-
liers. Cette superficie équivaut à celle des 30pays euro-
péens compris entre la frontière soviétique et
l'Atlantique, la Méditerranée et la Scandinavie (Fin-
lande non comprise). Malgré ses dimensions on a pris
l'habitude de considérer cet ensemble comme une
unité, le «quasi-continent indien ». En effet, de
quelque côté qu'on l'aborde, il apparaît différent des
régions voisines : début d'un monde humide et peuplé,
dominé par le polythéisme hindou, il contraste avec les
régions sèches et islamisées du Moyen-Orient ; pays de
plaines et de plateaux de climat chaud, il mord à peine
sur les hautes terres froides de l'Asie centrale ; même à
l'est, où les contrastes sont moins marqués, où la
culture hindoue s'est diffusée, il y a des différences
entre l'imbrication des terres et des mers de l'Indonésie
et les lignes plus massives du relief indien, entre la civi-
lisation bouddhique et islamique des terres jadis
influencées par l'hindouisme pur, et le berceau de ce
dernier, entre le domaine occupé par des hommes
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petits, aux yeux bridés et la peau jaune, et celui des


Indiens, plus grands, aux traits souvent fins, dont la
peau va du brun clair au brun très foncé. Enfin, trois
siècles de domination anglaise ont laissé au monde
indien une langue commune encore largement utilisée
dans l'administration et les universités, une tradition
législative et administrative, et dans la classe aisée, des
habitudes et des comportements.
Tout cela explique pourquoi le monde indien n'est
occupé que par trois grands États - Union indienne,
Pakistan et Bangladesh - et par trois petits (Sri Lanka,
Népal, Bhoutan). Le présent ouvrage est consacré à la
seule Union indienne, malgré le caractère assez arbi-
traire de la frontière tracée lors du partage de 1948. Il
y a en effet entre Union indienne, Pakistan et Bangla-
desh des différences notables ayant une signification
géographique. Différences de milieu certes, puisque le
Pakistan contient l'essentiel des terres sèches du quasi-
continent, mais différences d'ordre humain surtout.
On discute encore pour savoir dans quelle mesure le
partage a été causé par les aspirations profondes des
masses musulmanes, ou par l'effet ultime d'une vieille
politique de «diviser pour régner» des Anglais ; tou-
jours est-il que pendant trente ans les États ont suivi
des politiques divergentes dont les conséquences maté-
rielles sont venues s'ajouter aux différences de civilisa-
tion. En quelque cinquante ans, même dans le cadre
d'économies à évolution lente, des politiques diffé-
rentes peuvent avoir des effets qui débordent le cadre
de la conjoncture pour devenir de vrais phénomènes
géographiques. L'Inde a connu une certaine stabilité
politique, s'est engagée dans le développement d'une
économie planifiée, dotée d'un large secteur public et
d'une industrie lourde, et a fait très vite des efforts
pour réaliser une réforme agraire. Il en a été autrement
au Pakistan: l'accent a été mis sur les industries
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légères, on a transféré au secteur privé des entreprises


rentables, on n'a pas fait de réforme agraire avant 1962
dans la partie occidentale. De son côté, l'île de Ceylan,
de dimension réduite, à majorité de bouddhistes, où la
forte productivité des cultures de plantation par rap-
port à la population change les données économiques,
est un monde un peu à part. On ne s'étonnera donc
pas que des volumes séparés de la présente collection
soient consacrés aux pays qui partagent actuellement
le monde indien. L'Union indienne constitue un pays
de 900 millions d'habitants, fédération de 22 États et
9 territoires. Elle doit son existence à la lente diffusion
d'une civilisation qui a prévalu sur des superficies dont
l'extension a le plus souvent dépassé celle des plus
ambitieuses constructions politiques. Il nous faudra en
décrire quelques caractères, puisqu'elle conditionne
l'objet même de notre étude.

NB. —Nous conserverons l'appellation habituelle de « Inde », beau-


coup plus employée que le nom officiel de « Bharat ».
La meilleure carte de l'Inde est celle publiée à Edimbourg, par John
Bartholmew &Sons au 1/4 000 000, sous le titre India, Pakistan, Bangla-
desh and Sri Lanka.
Nous adopterons la transcription anglaise des noms indiens, puis-
qu'elle a une valeur officielle et qu'elle est utilisée par les cartes les plus
accessibles. On se souviendra que les noms de lieu doivent être prononcés
à l'anglaise : Bombay = « Bombaï » et non « Bombé », par exemple.
L'emploi d'une transcription phonétique plus exacte ou d'une francisa-
tion systématique rendrait plus difficile l'utilisation des documents carto-
graphiques habituels.
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Fig. 1. —Population de l'Inde (grandes villes et États).


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Chapitre 1
LES ORIGINES
D'UN TRÈS GRAND ÉTAT
L'Union indienne est le deuxième État du monde
par sa population, en raison à la fois de sa forte densité
démographique, et de la superficie considérable de
l'entité politique qu'elle forme. Les densités élevées
sont héritées de l'efficacité relative ancienne de la mise
en valeur d'un espace, rendu habitable par ses traits
naturels ; l'extension de l'État est le résultat plus ou
moins direct de la diffusion, au cours d'une longue his-
toire, d'une culture aux traits distinctifs fortement mar-
qués. Son action unificatrice a laissé subsister une cer-
taine diversité, notamment dans les découpages
politiques, ce qui n'a rien d'étonnant en raison de l'ex-
tension de l'espace concerné.
I. —Diffusion culturelle
et constructions politiques
On peut schématiquement distinguer quatre phases
dans l'élaboration de la géographie politique et cultu-
relle de l'Inde.
1/ L'aryanisation de l'Inde a été effectuée à partir
de 1500av. J.-C. environ par la pénétration de popula-
tions venues de l'Iran au milieu de deux groupes dis-
tincts : celui des «Dravidiens », paléo-méditerranéens
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à la peau sombre, mais sans traits négroïdes, et adivasi,


c'est-à-dire «anciens habitants», qu'on définit ethni-
quement comme des «australoïdes ».
Les Aryens fournirent à l'Inde les premiers représen-
tants d'une masse de population parlant des langues
«indo-européennes », et apportèrent quelques-unes des
notions de base de l'hindouisme. L'aryanisation fut
effectuéepar uneconquête directe dansleNord, parune
pénétration diffuse et moins complète dans le Sud. Elle
s'accompagna d'une transformation de la civilisation
(évolution de la religion, élaboration du système des
castes, apparition du bouddhisme et du jaïnisme au
VI siècle av. J.-C.). On peut considérer qu'à la forma-
tion de l'Empire maurya (II siècle av. J.-C.), les traits
fondamentaux dela civilisation étaientenplace.
2/ Aprèsla fin de l'Empire maurya, grande construc-
tion pan-indienne, il n'y eut pas d'unification politique
comparable. LeNordconnutd'abord desÉtats hindous
puissants, centrés sur la vallée du Gange, et des États à
cheval sur l'actuelle frontière du Nord-Ouest (indo-
grecs et indo-scythes). Puis, la région subit profondé-
mentl'influence del'Islam, àpartir del'an 1000surtout,
avec notamment la formation du Sultanat de Delhi, la
pénétration musulmanejusqu'au Bengale, et cela mal-
grélesréactions hindoues commecellesdesRajputs.
Plus au sud, chaque vallée, chaque grand delta ser-
vit à un moment ou à un autre de base à un grand
État. Au nord de la Krishna, il y eut de très grands
États, mais ils furent assez fragiles ; des royaumes à
direction musulmane s'y formèrent. Au sud de ce
fleuve, les États restèrent longtemps assez petits mais
eurent davantage de durée et la civilisation resta tou-
jours à dominance hindoue.
3/ Les Mongols et les Britanniques réalisèrent des
constructions politiques encore hétérogènes. Arrivés en
force à partir du XV siècle, les premiers dominaient
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presque toute l'Inde cent ans plus tard, mais sous leur
autorité des princes hindous ou musulmans gardèrent
des pouvoirs importants.
Dès la fin du XVIIIsiècle, et malgré une tentative des
Mahrattes, les Anglais prirent la succession des Mon-
gols. Ils eurent une influence unificatrice incontestable,
en gouvernant directement trois grandes provinces, et
en surveillant de près les États «princiers » qu'ils lais-
sèrent subsister. Ils apportèrent leur langue et leurs
habitudes aux classes dirigeantes, et réalisèrent une
certaine intégration économique. De plus, leur pré-
sence suscita par réaction une renaissance nationale
idéologique et politique. Mais, après 1857, ils renoncè-
rent aux conquêtes (sauf aux frontières) et figèrent la
carte politique dans sa situation du début de la «rébel-
lion». Six cents États, souvent très petits, purent se
maintenir sous leur protectorat ; de plus, la crainte des
musulmans de se trouver en minorité dans une Inde
hindoue ne fut pas découragée - c'est le moins qu'on
puisse dire - par les vice-rois.
Après l'indépendance, la simplification de la carte
politique fit faire à l'unité de l'Inde des progrès impor-
tants. La suppression des États princiers aboutit à un
nouveau dessin de la carte politique, avec la création
d'États homogènes du point de vue linguistique. Le
principe en fut adopté en 1956, mais l'évolution a
continué depuis cette date. Le gouvernement central a
été amené, non sans hésitations et résistances, à accep-
ter la création d'États nouveaux dans le Nord-Est, très
divers du point de vue ethnique : Nagaland, Tripura,
Manipur, Mizoram, Aranuchal Pradesh, Meghalya.
Le démembrement de l'État d'Assam a été l'une des
origines des agitations graves qui se sont produites
dans la région.
Au nord-ouest, une première phase de rébellion des
Sikhs avait conduit à la séparation du Punjab et du
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Haryana. Elle n'a permis qu'un calme de quelques


années. Certains Sikhs demandent maintenant une plus
large autonomie pour le Punjab, voire son érection en
un «Khalistan » indépendant. Les violences ont long-
temps été chroniques dans la région, et ont connu un
paroxysmeavecla prise d'assaut duTempled'Or d'Am-
ritsar et l'assassinat d'Indira Gandhien 1984.
Ces États ne sont pas de simples unités administra-
tives. Ils ont une vraie signification géographique, dans
la mesure où ils expriment les aspirations de «nationa-
lités» dont le passé à forgé l'unité, dans la mesure
aussi où leur autonomie est assez large du point de vue
législatif et économique.
II. —La persistance
des grandes lignes de clivage,
les Etats de l'Union
Quelques grands contrastes formés au cours de l'his-
toire marquent la structure actuelle de l'espace indien.
Lepremier oppose les régions profondément islamisées
aux autres, et a eu pour traduction le tracé de la fron-
tière même du pays. C'est évidemment le Nord-Ouest,
où débouchaient les envahisseurs de l'Asie moyenne et
centrale musulmanes, qui a reçu l'empreinte la plus
forte. La position du Bengale est plus étonnante. Il la
doit au vide religieux laissé par l'élimination du boud-
dhisme, et au fait qu'il eut des souverains musulmans
sans interruption du XII siècle à la conquête anglaise.
Plus important pour notre propos est le contraste
entre Nord et Sud que nous avons vu se manifester
tout au long de l'histoire. Le Nord, plus marqué par
les invasions, est le pays des populations au teint clair.
Les traits sont en général d'autant plus fins et la peau
plus blanche que la caste et la classe sociale sont plus
élevées, mais il s'agit aussi et surtout d'un caractère
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régional. Les langues du Nord font toutes partie,


comme le sanskrit dont elles dérivent, d'un groupe lin-
guistique qui se continue jusqu'à l'Atlantique. Comme
les langues romanes se sont différenciées à partir du
latin, plusieurs langues assez différentes se sont distin-
guées anciennement (dès l'Empire maurya). Le hindi
est une des premières langues du monde, parlé par
300 millions de personnes environ ; les autres intéres-
sent des effectifs très importants, comme le mahratti
(60 millions), le bengali (60 millions), le gujrati
(32 millions), l'oriya (30 millions). Le Nord est encore
caractérisé par la présence d'une minorité musulmane
importante (jusque 15%de la population) et par celle
des Sikhs, par l'importance de l'effectif des castes de
Brahmanes, et par un système de parenté qui exclut les
mariages proches.
Le Sud resté à l'écart a reçu moins de population de
l'Asie occidentale et a été moins marqué par l'Islam.
La population y est de couleur plus sombre, les lan-
gues ont peu de rapports avec le sanskrit. Aucune n'at-
teint l'importance du hindi puisque le telugu, la pre-
mière, est parlé par 70 millions de gens, le tamoul, à la
riche littérature, par 50 millions, le kannada et le
malayalam par 25 millions chacune. Les Brahmanes
constituent souvent moins de 2%de la population, les
minorités musulmanes sont plus faibles, mais les chré-
tiens sont assez nombreux. Le système de parenté
admet le mariage entre cousins. Les grandes œuvres de
l'art hindou sont essentiellement dans le Sud.
Lalimite entre les deux types socioculturels n'est pas
brutale; le pays des laves, le bassin de la Mahanadi
constituent des régions de transition ; le vrai Sud ne
commence qu'au bassin de la Krishna, avec la limite
linguistique.
En dehors des populations de culture pleinement
indienne subsistent des groupes qui sont restés en
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marge, descendants des «Adivasi» dont nous avons


parlé et populations tibéto-birmanes des montagnesdu
Nord. Ces groupes se distinguent du point de vue lin-
guistique, religieux, social. Onlesqualifie depopulations
tribales parce qu'elles ont longtemps été organisées en
tribus plutôt qu'en castres. Elles sont très variées (on a
recensé parmi ellesjusqu'à 720langues et dialectes par-
léschacunparmoinsde 100000personnes) et dispersées
dans toutes les régions d'accès difficile, notamment sur
les confins orientaux et dans le nord-est de la péninsule
qui sont ainsimarqués d'un caractère original.
Les deux grandes aires socioculturelles sont assez
étendues pour qu'on ne s'étonne pas de trouver une
variété, qui s'exprime dans la division en États (fig. 1).
L'individualité de ceux-ci peut remonter plus ou moins
haut dans l'histoire et tenir à des causes différentes. Les
États duNord renvoient souvent à des unités politiques
très anciennes, mais la fixation de leurs limites précises
date engrande partie dela période britannique. Dans la
grandeplaine, leBengaleoccidental n'est quelapartiela
moins musulmane de la grande province du delta, mais
a gardé l'ensemble urbain de Calcutta ; le Bihar évoque
lecentrepolitique desgrands empireslesplusanciens, et
le Punjab doit son unité à un peuplement Sikh majori-
taire depuis que les musulmans sont partis vers le Pun-
jab pakistanais. Aucentre, l'Uttar Pradesh («Province
du Nord ») est un groupement assez hétérogène réalisé
par lesAnglais;c'est, avecleBihar, ledomaineduhindi.
Au sud de la plaine, la tradition marathe explique la
cohésion du Maharashtra. Mais des luttes sanglantes
ont éténécessaires pour quelaprovince conserve laville
de Bombay pour laquelle l'importance numérique et
sociale de la population Gujrati avait fait envisager un
statut particulier après l'échec d'un État bilingue. Le
Rajasthan a également une forte unité, qui remonte à
une autre tradition militaire, celle des Rajputs. L'Orissa
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Imprimé en France
Imprimerie des Presses Universitaires de France
73, avenue Ronsard, 41100 Vendôme
Août 1997 —N°44 167
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