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2110 - DC

Le document traite du contrôle de constitutionnalité, qui est un processus judiciaire permettant de contester la conformité d'une loi ou d'un acte administratif à la Constitution. Il souligne l'importance de la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) et le rôle des juges administratifs et judiciaires dans ce processus. Enfin, il aborde les principes fondamentaux garantis par la Constitution, notamment en matière de droits et libertés.

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Le document traite du contrôle de constitutionnalité, qui est un processus judiciaire permettant de contester la conformité d'une loi ou d'un acte administratif à la Constitution. Il souligne l'importance de la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) et le rôle des juges administratifs et judiciaires dans ce processus. Enfin, il aborde les principes fondamentaux garantis par la Constitution, notamment en matière de droits et libertés.

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Dr t C stituti nel

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CM 21/10/2021

LA QUESTION DU CONTROLE DE CONSTITUTIONNALITE (=CC)


Le contrôle de constitutionnalité repose sur un litige / désaccord.

Ce litige est demandé au juge par décision -> le juge dira le droit - le droit ainsi qu’une partie
du jugement sera mise en application. Il appartient à la force publique d’appliquer la décision
de justice. Il en est ainsi en droit prive et public.

Droit public - principe de légalité / normativité / de conformité des normes entre elles, il est dit
souvent que le procès est fait à un acte. Le retour pour excès de pouvoir est un procès qui est
fait à un acte administratif, devant un juge administratif. Et, l’hypothèse du contrôle de
Constitutionnalité correspond notamment au procès qui est dirigé contre une loi ou contre un
traité devant le juge constitutionnel, étant précisé que parmi les lois il faut identi er les lois
organiques pour lesquelles ce conseil constitutionnel est obligatoire.

Ce qui provoque une identité organique, la loi organique portant sur l’organisation des pouvoirs
publics, une identité matérielle en résulte puisque la constitution c’est d’abord ( pas surtout )
l’organisation des pouvoirs publics. On dit procéder à un acte administratif / législatif ou
conventionnel, mais un procès oppose des partis qui sont des personnes physiques ou morales.

Le con it est entre des personnes physiques ou morales à l’occasion ou à travers l’acte. Le
procès devant le juge administratif sera un procès. L’etat auteur de l’acte contesté, par ex un
décret prit par le premier ministre, ou bien en phase du particulier / la commune. Le procès
sera dirigé contre une commune.

Arrêt de traité de police par exemple.

Le procès peut être entre deux personnes morales : communes / état. Si nous sommes en appel,
il y a possibilité que l’appel soit formé par l’état et ça sera le ministre qui prendra en charge ce
procès. C’est Ainsi que vit cette action. > dirigé contre l’auteur de l’acte. Dans la légalité ou la
normativité qui est contesté devant le juge administratif, et constitutionnalité devant le juge
constitutionnel.

La voie d’exception (±action) est une hypothèse dans laquelle nous avons un procès qui en ce
qui nous concerne sera un procès jugé contre un acte administratif prit en application d’une
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législation. Souvent aujourd’hui, devant le tribunal administratif, cette question est posée et va
avoir une réponse. Dans l’argumentation du demandeur, peut être soulevé le moyen de la non
conformité de la loi, parce qu’il est dit que la loi est contraire à la convention, à telle ou telle
convention internationale ( pacte international / Convention internationale des droit de
l’homme ). Il y a un mondialisation des droits de l’homme et du citoyen.

1950 - traité

Exception de conventionnalité - ce moyen est soulevé / moyen en demande /


d’inconventionnalité -> effort considérable de la cours de cassation.

Schéma - 15 janvier 1945 - IVG / interruption volontaire de grossesse.

Il est dit au conseil s’il constit que la loi relative à IVG / avortement est contraire à la
convention européenne des droits de l’homme // contraire à une stipulation en faveur de la
protection de la santé de la mère.

Le conseil constit utionnel vient dire « je suis juge de la constitutionnalité de la loi, je sais qu’il
y a un article 55 (…) mais je ne suis pas juge à la conformité. Je ne peux pas venir sanctionner
la supériorité de la convention par rapport à la loi, la loi de cassation vient dire (24 mai 1975)
qu’elle mérite considération.

Conformité loi / convention.

> Exception de la constitutionnalité, suf t de soutenir que loi = inconventionnelle pour que le
juge dise.

Inconstitutionnelle = la loi tombe / les poursuites tombent -> on peut pas être jugé s’il est
retenu que la loi de répression est contraire ???

L’exception peut être soulevée, c’est le juge ordinaire en France qui assure la conformité de la
loi à la constitution, et qui assure la positivité de l’article 55 de la constitution.

Cette exception peut-elle entrer en inconstitutionnalité ?

-> La réponse du juge ordinaire est NON car le juge ordinaire déduit de la constitution
l’existence d’un juge de la constitution ordinaire auquel il appartient de véri er cette
constitutionnalité, avant sa signature et l’approbation de sa modi cation.

Nouvelle Calédonie - pas très utile

Ce contrôle va pas porter sur une loi avant promulgation mais sur une loi promulguée et c’est le
demandeur qui à l’occasion du procès constitutionnel qui va venir soulever devant le juge
constitutionnel l’inconstitutionnalité d’une loi qui a pourtant été promulguée.

On a donc une loi A qui a été promulguée, la loi B est protestée avant promulgation, les deux
sont liées (se complètent, s’affectent…). Il y a par conséquent, un contrôle = construction
jurisprudentielle.
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Lorsque qu’une construction jurisprudentielle est émise par le conseil constitutionnel =
production de droit constitutionnel = droit écrit, jurisprudentiel ou coutumier.

Le pouvoir de révision a voulu aller plus loin -> deux échecs.

Lorsqu’a l’occasion d’une instance en cours devant une juridiction (= occasion procès)
(=juridiction ordinaire) sous réserve d’exception xée par la loi organique d’application. Il est
soutenu / soulevé / excité qu’une disposition législative porte atteinte aux droits et libertés que
la Constitution garanti.

Étant précise que l’inconstitutionnalité est liée aux libertés fondamentaliste, pas l’organisation
des pouvoirs publics.

« Je suis devant le juge administratif pour contester une imposition ».

ART 13 - DDHC 1789 « Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses
d'administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également
répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés ».

Cette question est posée a la juridiction administrative ou judiciaire = question prioritaire de


constitutionnalité (QPC).

Prioritaire - examinée d’abord par le juge parce qu’elleconditionne la poursuite du procès. Par
conséquent, le juge suspend le procès et examine, puis il répond non (le procès reprend) ou
peut être. S’il y a un doute, le conseil d’état va être saisi si la juridiction est administrative,
judiciaire saisi par Cour de cassation.

> Le Conseil d’Etat est saisi si la juridiction est administrative

> La cour de cassation est saisie si la juridiction est judiciaire

Un juge est spécialisé à chaque effet et ce juge est constitutionnel.

CE ou CC saisi le juge constitutionnel et lui pose la question. La loi promulgué est ou n’est pas
constitutionnelle.

ART 61 - Constitution 1958 « Les lois organiques, avant leur promulgation, et les règlements
des assemblées parlementaires, avant leur mise en application, doivent être soumis au Conseil
constitutionnel, qui se prononce sur leur conformité à la Constitution. »

> commence dans une voie d’exception devant le juge ordinaire et bascule, sur la base de la
saisine par le CE ou la CC. Car on commence par un moyen de constitution à l’occasion d’un
procès et on bascule dans un procès contre la loi promulguée sur saisine. C’est a ce moment là
fi
qu’un procès fait à l’acte et fait contre l’auteur de l’acte, s’agissant d’une loi. La défense de
l’acte est prise en charge par le secrétariat du jugement.

Second thème :

Le droit et la liberté que la Constitution garanti, là se pose la question de savoir ce que la


constitution garanti - question de la normativité de référence constitutionnelle.

ART 64 - « Le Président de la République est garant de l'indépendance de l'autorité judiciaire.


Il est assisté par le Conseil supérieur de la magistrature.
Une loi organique porte statut des magistrats.
Les magistrats du siège sont inamovibles. »

22 juillet 1980 - validation d’un acte administratif. Il n’y a pas tant que cela de dispositifs en
faveur des droits articulés.

Il se trouve que la préambule de la constitution de 1958, renvoie expressément à la déclaration


de 1789, préambule de 1946, n premier paragraphe… principes fondamentaux reconnus par
la république.

Principes déclaration de 1789, principes fondamentaux, 1ere, 2e et 3e république et encore


principes politiques économiques et sociaux.

3 décisions du conseil constitutionnel :

- liberté d’association - 1er juillet 1901


- 16 juillet 1971 -
- 1789 principes déclaration et le principe d’égalité, 227 décembre 1973 taxation d’of ce.

- [Il est inconstitutionnel de venir taxer d’of ce les riches plutôt que les pauvres].

Il y a au sujet des principes économique sociaux des décisions du conseil constitutionnel -


interruption de grossesse.

> Préambule 1946 en faveur de la femme et de l’enfant.

(Blablabla sur la femme, pas pertinent). Légation du statut enfant - aucune considération du
père.

Le CE avait suivi sous la 4rep le même raisonnement, et le CE a eu des JP qui ont prit en compte
dans le droit positif les même éléments, pas dans le même ordre.
fi
fi
fi
7 juillet 1950 - droit trêve ????

Principes fondamentaux du 11 juillet 1956, liberté d’association, recours du CE à la déclaration


de 1789 = principe d’égalité devant la loi.

(Il parle du droit positif mais pas pertinent).

Suf t que la norme soit supraréglementaire, il y a une assomption normative qui est liée au
niveau de la règle jugée.

CE = Conseil d’Etat

JP = Jurisprudence

CC = Conseil Constitutionnel
fi

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