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INTRODUCTION
Dans le cadre du cours de microbiologie, il nous a été demandé de faire une étude se
concentre sur les différents types d'êtres vivants présents dans la nature, en particulier les
microorganismes, et leurs interactions avec l’environnement et d’autres organismes. Nous
aborderons ici la classification des microorganismes selon leur mode d'interaction avec les
hôtes, en expliquant le commensalisme, la pathogénicité et la symbiose.
De plus, l'analyse se penchera sur la composition de la flore cutanée à différents
niveaux du corps humain, à savoir le cuir chevelu, la cavité vaginale, les ongles et la bouche.
Ainsi dans les lignes qui suivent, nous décrivons les résultats de nos recherches
cadrant avec l’objet d’étude.
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DEVELOPPEMENT
1. Les différents êtres vivants dans la nature :
La nature abrite une multitude d'êtres vivants répartis en plusieurs catégories,
notamment les végétaux, les animaux et les microorganismes. Ces derniers, bien qu'invisibles
à l’œil nu, sont omniprésents dans notre environnement et jouent un rôle crucial dans de
nombreux processus écologiques. Les microorganismes se divisent en plusieurs groupes,
comme les bactéries, les virus, les champignons et les protozoaires. Chaque groupe a des
caractéristiques uniques et des modes de vie variés, ce qui influence leur interaction avec les
autres organismes.
2. Les relations symbiotiques et les interactions entre microorganismes et hôtes : a.
Commensalisme :
Le commensalisme est une relation où un microorganisme profite de son hôte sans
lui nuire. L'hôte n'est ni avantagé ni désavantagé. Exemple de microorganismes
commensaux :
o Staphylococcus epidermidis (bactérie commensale de la peau)
o Corynebacterium (bactérie présente sur la peau et dans les cavités corporelles)
o Bacteroides fragilis (bactérie présente dans le tractus intestinal)
b. Pathogénicité :
La pathogénicité désigne la capacité d'un microorganisme à provoquer une maladie
chez un hôte. Ces microorganismes nuisent à l'hôte, parfois gravement. Exemple de
microorganismes pathogènes :
o Streptococcus pneumoniae (bactérie responsable de la pneumonie)
o Escherichia coli (certaines souches sont responsables de infections urinaires et
de gastro-entérites)
o Plasmodium falciparum (protozoaire responsable du paludisme)
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c. Symbiose : La symbiose désigne une relation dans laquelle les deux organismes
bénéficient de la présence de l’autre. Cette relation est généralement bénéfique pour
les deux parties. Exemple de microorganismes symbiotiques :
o Rhizobium (bactérie qui vit en symbiose avec les racines des légumineuses et
fixe l'azote)
o Lactobacillus (bactérie présente dans la flore intestinale, aide à la digestion et à
la production de vitamines)
o Mycorhizes (champignons qui forment une relation symbiotique avec les
racines des plantes, améliorant leur nutrition)
3. Flore cutanée et ses microorganismes :
La flore cutanée est constituée de divers microorganismes qui vivent sur notre peau
et dans nos muqueuses. Ces germes varient en fonction de la zone corporelle :
o Cuir chevelu : Le cuir chevelu abrite des bactéries telles que
Propionibacterium acnes, ainsi que des champignons comme Malassezia.
o Cavité vaginale : La flore vaginale est dominée par des bactéries lactiques
comme Lactobacillus acidophilus, qui maintiennent un environnement acide
pour empêcher la prolifération de pathogènes.
o Ongles : Les ongles hébergent des bactéries telles que Staphylococcus aureus
et Corynebacterium, ainsi que des champignons comme Candida.
o Bouche : La bouche est un habitat pour une grande diversité de
microorganismes, incluant des bactéries comme Streptococcus mutans,
Porphyromonas gingivalis et des levures comme Candida albicans.
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CONCLUSION
En guise de conclusion, cette étude démontre la diversité et l'importance des
microorganismes dans notre environnement. De leur rôle dans les relations de
commensalisme, de pathogénicité et de symbiose, à leur présence spécifique sur différentes
parties du corps humain, les microorganismes jouent un rôle essentiel dans le maintien de
l’équilibre biologique. Une bonne compréhension de ces relations est cruciale pour mieux
gérer les maladies infectieuses, les déséquilibres microbiens et promouvoir des interactions
symbiotiques bénéfiques pour l’hôte et les microorganismes.