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Cours N°1

Le document présente une introduction à la législation, définissant le droit comme un ensemble de règles régissant les relations entre personnes et biens. Il aborde les sources du droit, notamment le droit algérien, la constitution, les lois, les décrets, et les sources dérivées telles que la jurisprudence, la doctrine et la coutume. Enfin, il souligne l'importance de l'évolution du droit en réponse aux mutations sociétales.

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Le document présente une introduction à la législation, définissant le droit comme un ensemble de règles régissant les relations entre personnes et biens. Il aborde les sources du droit, notamment le droit algérien, la constitution, les lois, les décrets, et les sources dérivées telles que la jurisprudence, la doctrine et la coutume. Enfin, il souligne l'importance de l'évolution du droit en réponse aux mutations sociétales.

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Enseignante : Mme KRELIFA-BEDDOUBIA Nassima

Matière : Législation
Niveau : 2ème année Master « Didactique et langues appliquées »
Cours : n°1
Année Universitaire : 2021/2022

LEGISLATION :
Introduction et définition
I/ Introduction au droit :
1. A. Définition du droit :
Le Droit, est l'ensemble des dispositions interprétatives ou directives qui à un moment et dans
un Etat déterminés, règlent le statut des personnes et des biens, ainsi que les rapports que les
personnes publiques ou privées entretiennent. La solution des conflits entre personnes privées
en raison de leurs statuts différents ou de relations faisant appel au droit international sont
régis par le Droit International privé. Les relations juridiques entre États sont déterminées par
le Droit International Public.
En considération de l'objet du Droit, et dans un but pédagogique, le Droit privé fait l'objet de
divisions telles que : le droit civil, le droit procédural, le droit commercial, le droit social et à
leur tour ces matières font l'objet de sous-divisions, par exemple le droit civil se divise en :
droit des personnes, droit des régimes matrimoniaux, droit des successions, droit des biens,
droit des obligations et des contrats.
1. B. Sources du droit

1. 1. Qu’est- ce que le droit ?


Le droit est constitué de l’ensemble des règles qui s’appliquent en un lieu donné (sur un
territoire défini à une époque donnée. Le lieu peut être un Etat ou un regroupement d’Etats
(Union maghrébine, Union Européenne, Organisation des Nations-Unies, une subdivision
administrative d’un Etat (région, département, commune pour la Français. En raison des
mutations de la société, le droit est amené à évoluer. Certaines règles deviennent caduques et
il faut répondre aux besoins de la société en faisant évoluer les règles juridiques et en en
créant de nouvelles.
2. Le droit algérien

Le droit algérien est un système de droit écrit : inspiré du droit français jusqu’au 5 juillet
1973, ces lois ont été abrogées et donc inspiré de la nouvelle constitution algérienne, il est
caractérisé par la codification systématique des acquis juridiques et est constitué en système
fondé sur la référence systématique à l’écrit, d’où le rôle primordial de la loi. Cependant, il
utilise également des sources dérivées (ou indirectes.
3. Les textes fondamentaux

1
Le droit algérien s’appuie sur les textes fondamentaux que sont :
A. La constitution :

Loi fondamentale, la constitution qui régit actuellement l’Algérie (constitution votée par
référendum populaire après l’indépendance. Elle est composée du préambule de fondements
historiques et l’appartenance musulmane de l’Algérie et inspirée de la déclaration des droits
de l’homme et du citoyen du texte constitutionnel proprement dit et des décisions du Conseil
constitutionnel.

B. Les traités internationaux


Une fois ratifiés par le Parlement ou par voie référendaire, ils ont une force obligatoire
supérieure à une loi et à la constitution.

Les sources du droit :


C. La loi
Elle est constituée de l’ensemble des textes législatifs. On distingue plusieurs sortes de lois :
lois constitutionnelles (qui modifient la constitution, lois organiques (qui précisent et
appliquent des articles de la constitution, lois ordinaires adoptées à l’issue de la navette
parlementaire.

D. Le décret :
Sa rédaction et sa promulgation reviennent au pouvoir exécutif : les décrets sont signés par le
président de la République et le Premier ministre (ils sont souvent les « décrets d’application
» d’une loi.

E. L’ordonnance:
Après avis favorable du Conseil d’Etat et avec l’assentiment du président de la République,
l’ordonnance est adoptée en Conseil des ministres et a force de loi.

F. L’arrêté :
Il peut être ministériel, préfectoral ou municipal dans l’ordre hiérarchique. C’est une décision
d’ordre pratique. Selon sa source, il s’applique à un territoire géographiquement délimité.

3 . Les sources dérivées (Indirectes)


Mais il fait également appel à :

A. La jurisprudence :
Ce sont des textes émanant des cours de justice sur lesquels s’appuient les magistrats pour
régler certains litiges. Ces textes peuvent être une interprétation de la loi ou une réponse
donnée à une situation caractérisée par le vide juridique. Ils « font jurisprudence » c’est-à-dire
qu’ils constituent une référence pour trancher dans des cas identiques.

B. La doctrine :

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C’est un ensemble d’analyses et d’études de concepts juridiques, de cas concrets ou de faits
de société qui peuvent aider le magistrat dans sa prise de décision.

C. La coutume :
Il s’agit d’un ensemble d’habitudes et de réactions à des situations pratiques nées en dehors de
la justice mais faisant l’objet d’un large consensus au sein des autorités judiciaires qui les ont
avalisées et éventuellement généralisées au fil du temps.
Jurisprudence, doctrine et coutume peuvent être à l’origine d’un acte législatif qui entérine et
formalise une pratique, lui donnant par la force de loi.

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