SVT
FICHE ARGUMENT/EXEMPLE (OBSERVATIONS, TP) PAR CHAPITRE
1) A la recherche du passé géologique de notre planète
Le temps et les roches
La datation relative
L’étude de la relation géométrique entre objets géologiques et de leur
éventuelle déformation permet de reconstituer la chronologique
d’événements géologiques passés, relativement.
Exemple : -> les différents principes (superposition, inclusion, continuité,
recoupement…)
On peut aussi remarquer la présence de fossiles stratigraphiques dans
certaines couches. Deux couches ayant le même contenu de fossiles
stratigraphiques ont le même âge même si pas de continuation physique :
principe d’identité paléontologique.
Les coupures dans les temps géologiques sont établies sur des critères
paléontologiques : apparition ou disparition de fossiles stratigraphiques. La
superposition de ces intervalles de temps abouti à l’échelle
stratigraphique.
Exemple : Paléozoïque (ère primaire) : trilobites
Mésozoïque (ère secondaire) : ammonites
La datation absolue
Le couple potassium/argon :
(K/Ar) a une demi-vie de 1,31 Ga avec le 40K qui se désintègre en 40Ar.
L’âge peut alors être déduit à partir des concentrations d’éléments pères
et d’éléments fils mesures dans un échantillon.
La datation Uranium/plomb :
Utilise des équations basées sur les séries de désintégration de l’uranium -
238 en plomb -206 et l’uranium -235 en plomb -207. En combinant ces
équations, le diagramme Concordia est construit pour estimer l’âge des
échantillons. Les écarts par rapport ont la courbe indiqué une ouverture du
système.
Le passé mouvementé de la terre
Trace de la fragmentation continentale et de l’ouverture océanique
- Rifts continentaux
Argument : les rifts sont des zones où la lithosphère continentale se
fracture, marquant le début de l’extension et la formation d’océans.
Exemple : les marges passives, telles que celle que l’on retrouve au
niveau des océans, sont caractérisées par des failles normales courbes,
formant des blocs basculés. Ces structures témoignent du processus de
fragmentation.
TP : lors d’une animation montrant la mise en place des sédiments lors de
la formation du rift, on repère les structures de ces rifts et la présence de
sédiments :
-Pré-rift : avant la formation du rift
-Syn-rift : lors de la formation du rift, formant un éventail
-Post-rift : après la formation du rift dans l'océan.
- Les traces d’un océan disparu
Ophiolites
Argument : les ophiolites sont des vestiges de la lithosphère, océanique,
ancienne, souvent retrouver dans les zones de subduction ou un océan a
disparu.
Exemple : dans les Alpes, à Chenaillet, on peut observer des ophiolites,
composé de péridotites, métamorphises appelées serpentinites, qui sont
des vestiges des anciennes croûtes océanique.
TP : on étudie les roches formant la lithosphère océanique, comme les
basaltes en coussin et les péridotites lithosphériques rigides. On voit que
ces roches témoignent de la création de la lithosphère océanique par
remontée du magma et de l’accrétion de nouvelles roches au niveau des
dorsales océaniques.
Obduction de la plaque océanique
Argument : l’obduction est un processus géologique par lequel des roches
de la croûte océanique sont transportées et placées à une altitude élevée,
après une collision entre deux plaques tectoniques.
Exemple : dans les Alpes, les ophiolites sont retrouvées à 2500 m
d’altitude, résultat de l’obduction d’une plaque océanique après une
subduction complète.
- Les traces d’une paléosubduction
Argument : les roches issues de la croûte océanique, comme les gabbros,
subissent des transformations minéralogiques sous l’effet de la pression et
de la température lors d’une subduction. Ces transformations peuvent
fournir des indices précieux sur les anciennes zones de subduction.
Exemple : lors de la subduction, les gabbros se transforment en
métagabbros, devenant des schistes verts, des schistes bleus, et des
éclogites, sous des conditions de pression extrême.
Analyse des minéraux aux microscope optique : glaucophane, grenat :
métamorphisme profond, spécifique aux zones de subduction
2) Les climats de la terre : comprendre le passé pour agir aujourd’hui et
demain.
Reconstituer et comprendre les variations climatiques.
- Archives géologiques : sédiments, glaces, roches
Argument : les sédiments, les calottes glacières, et certaines roches sont
de véritables archives permettant de reconstituer les climats anciens.
Exemple : les calottes glacières, révèlent la composition atmosphérique
passée grâce aux bulles d’air piégées dans la glace. Les sédiments marins
accumulent des micros fossiles qui varient selon les conditions
climatiques.
- Les indices isotopiques : rapport δ¹⁸O / δ¹⁶O
Argument : le rapport des isotopes de l’oxygène dans les glaces ou les
coquilles calcaires est un indicateur fiable des variations de température.
Exemple : un rapport δ¹⁸O faible dans la glace correspond à des périodes
plus froides (glaciation). Inversement, moins le δ¹⁸O est présent dans les
sédiments marins, plus la période est chaude (interglaciaire). (TP3)
- Indices paléoécologiques
Argument : les pollens fossiles et les micro fossile marins ou lacustre,
permettent de reconstituer la végétation passée et donc le climat associé.
Exemple : présence dominante de pollen de plantes de climat froid
(bouleaux, pins) pendant les périodes glacières. Augmentation de pollen
de chêne ou hêtres (plantes de climat tempéré) lors de périodes
interglaciaires.
TP : utilisation de diagrammes polliniques pour visualiser les transitions
entre climats froids et chauds.
- Les facteurs astronomiques : cycles de Milankovitch
Argument : les variations de l’orbite terrestre (excentricité, obliquité,
précession) influencent la quantité d’énergie solaire reçue et donc le
climat.
Exemple (TP7) : la variation de l’excentricité (forme de l’orbite) entraîne
des périodes glaciaire et interglaciaire sur des cycles d’environ 100 000
ans. L’obliquité (inclinaison de l’axe) influence l’intensité des saisons.
- Rétroactions climatiques
Argument : certains phénomènes amplifient les variations climatiques
initiales (rétroaction positives ou négatives).
Exemple (TP6) : * rétroaction positive : l’albédo augmente avec la
croissance des calottes glaciaires = renforcement du refroidissement
*rétroaction négative : l’augmentation du CO2 dû à la fonte du
sol gelé accélère le réchauffement.
Comprendre les conséquences du réchauffement climatique et les
possibilités d’action
- Les récifs coralliens et le changement climatique
Argument : Le réchauffement des océans entraîne un blanchissement des
coraux, ce qui menace la biodiversité marine.
Exemple : Quand la température dépasse 29 °C, le polype corallien
expulse ses zooxanthelles (algues symbiotiques). Cela provoque
le blanchiment du corail car il perd sa principale source d’énergie et sa
couleur, ce qui peut entraîner sa mort. Or, si pas de coraux : pas d’habitat
pour les poissons et pas d’alimentations pour les personnes vivant à côté
d’un récif
- Les impacts du changement climatique sur l’alimentation
humaine
Argument : le changement climatique influe beaucoup sur la pêche et
l’agriculture
Exemple En effet, dans les zones intertropicales, le rendement de la pêche
diminue(-20/-50%), impactant alors les populations. La concentration en
O2 a diminué aussi dans certaines zones comme l’arctique, le pacifique
montrant alors des poissons plus petits impactant alors la pêche. pour
l’agriculture, les précipitations diminue, ce qui fait que les rendements
agricoles sont moindres.
- Les conséquences du changement climatique sur les
populations humaines
Argument Le changement climatique modifie la répartition des
populations, leur état sanitaire et entraîne des déplacements forcés.
Exemple on remarque notamment que le ratio de mortalité est plus élevé
l’été à cause de la chaleur. Le niveau de la mer a augmenté de 20 cm en
1000 ans. Une partie du littoral est immergée ce qui donne alors des
réfugiés climatiques (population migrante à cause de la montée des eaux).
- L’atténuation du changement climatique
Argument : les modèles montrent de grandes différences d’impact entre
1,5 et 2 °C de réchauffement. Pour limiter le réchauffement à 1,5 °C, des
stratégies d’atténuation doivent être misent en place.
Exemple : pour atténuer le changement climatique, il faut réduire les
émissions de gaz à effet de serre et augmenter le stockage du carbone.
Cela passe d’abord par la réduction de l’usage des énergies fossile, en
limitant les émissions de transport, de l’industrie ou de la production
d’énergie. Des techniques comme la CCS ou le BECCS permet aussi de
retirer du CO2 de l’atmosphère. L’afforestation et la reforestation jouent
aussi un rôle clé dans le stockage naturel du carbone. Le changement
d’usage des terres avec plus de culture pour la bioénergie, moins
d’élevage, est aussi une solution. Enfin, le geste individuel comme vivres
sans voiture, réduire les voyages en avion, manger moins de viande
permet aussi de limiter les émissions
- L’adaptation au changement climatique
Argument : le changement climatique a des conséquences multiples
susceptibles d’affecter les sociétés humaines. Un des objectifs des
politiques publiques et l’adaptation à ce changement.
Exemple : pour s’adapter au changement climatique, les sociétés mettent
en place des aménagements pour limiter les risques. En ville, on lutte
contre les îlots de chaleur urbain, grâce à la végétalisation, à l’ombrage
des rues par des arbres, et à l’usage des matériaux clair qui absorbent
moins de chaleur. Cela permet de baisser les températures nocturnes et
de réduire l’usage de la climatisation. Au Pays-Bas, des digues et barrages
anti-inondations ont été construit pour se protéger de la montée des eaux.
C’est le plan Delta, une adaptation au risque de submersion marine. Enfin,
le plan national d’adaptation français vise à renforcer la résilience de la
société face aux effets du climat, comme les vagues de chaleur ou les
crues.
3) De la plante sauvage à la plante domestiquée
La reproduction sexuée chez les angiospermes
Une structure spécialisée
Argument : la fleur est une structure spécialisée qui regroupe des organes
de reproduction mâles et femelles ainsi que des structures protectrices
attractives (calice, corolle)
Exemple : organisation de la fleur en quatre verticilles : sépales, pétales,
étamines, pistil.
TP 5 : observation de la structure florale du lisanthius, établissement d’un
diagramme floral contenant : 5S 12 P 6E 2C
La fécondation
Argument : La fécondation correspond à la rencontre d’un gamète mâle et
d’un gamète femelle, aboutissant à la formation d’un embryon végétal.
Exemple : Dépôt du pollen sur le stigmate, croissance du tube pollinique
jusqu’à l’ovaire, fécondation des ovules, formation d’un fruit contenant
des graines.
TP 5 : observation à la loupe binoculaire de la formation de tubes
polliniques en présence ET en absence de stigmate. On voit que les tubes
polliniques se dirigent vers le stigmate, et sont dans tous les sens lorsqu’il
n’y a pas de stigmate. Or, on sait que le stigmate est une pièce fertile
dans la reproduction de la plante. On n’en conclut donc que le stigmate
exerce une attraction positive dans la croissance du tube pollinique.
Le transport du pollen : étape fondamentale pour la fécondation
croisée
Argument : Le transport du pollen favorise la diversité génétique par la
fécondation croisée entre individus différents.
Exemple : Anémogamie (par le vent), hydrogamie (par l’eau),
entomogamie (par les insectes), zoogamie (par les animaux).
Activité : mécanisme d’incompatibilité génétique : le pollen d’une fleur ne
peut pas germer sur le stigmate de cette même fleur. La pomme de terre
possède un gène S avec 4 formes alléliques (S1, S2, S3, S4) = si la fleur
possède un pistil et des étamines S3//S4, alors, ce sera le pollen issu de la
fleur contenant les allèles S1//S2 qui pourra la fécondée.
De l’ovule à la graine, de la fleur au fruit
Argument : Après la fécondation, la fleur se transforme pour protéger et
disséminer les graines.
Exemple : Lobaire devient un fruit et les ovules des graines protégées par
les téguments.
TP 6 : contrôle du développement de la plante : on a placé dans une boîte
de pétri des graines sans coiffes et d’autres avec coiffes. Quand il n’y a
pas de coiffe : plantule moins longue. Or, la coiffe est importante pour un
bon encrage et pour le bon développement de la racine. Alors, on conclut
que la coiffe permet la progression de la plantule et sa croissance.
Dissémination des graines et coévolution
Argument : la dissémination permet aux plantes d’étendre leur territoire
grâce à la collaboration avec les vecteurs naturels.
Exemple : anémochorie (vent), zoochorie (animaux), hydrochorie (eau)
Coévolution entre plantes et disséminateurs. Les fruits du
cactus sont attractifs pour le lézard et constitue une ressource alimentaire
quasiment exclusive en milieu désertique. De son côté, le cactus dépend
du lézard pour la germination et la dissémination de ses graines (par
excrétions) Les deux êtres vivants, des adaptations favorisant leur
association.
La croissance
Argument : l’auxine est la première hormone découverte par Went en
1920, contrôlant la croissance végétale
La synthèse de l’auxine s’effectue dans la tige, plus précisément dans ses
méristèmes = l’auxine est distribuée dans tous les tissus y compris les
racines ou elles s’accumulent.
Zones specialisees :
- Mersiteme apical caulinaire
- Méristème apical racinaire
L’auxine est également utilisée lorsque la plante est en contact avec la
lumière = phototropisme (les feuilles vont croître vers la lumière), ici c’est
l’auxine qui permet d’allonger les cellules.
Un autre phénomène est également observable : gravitropisme : ici c’est
la citokyne qui rentre en jeu : la plante va s’orienter vers la profondeur
(phénomène de gravité)
Ces 2 phénomènes sont nommés : MORPHOGENESE
Exemple : L’expérience de Stroughton sur le chou maritine (1940) : des
plantes vont être mises dans différentes positions (a l’envers, à l’endroit),
il observe que lorsque la feuille est tournée du bon sens (face apicale vers
le haut et basale vers le bas), une accumulation d’auxine va se produire
=> croissance des racines.
Experience de Darwin en 1880 sur le coléoptile de blé : Le
coléoptile est éclairé d'un seul côté.
- Un coléoptile intact se courbe vers la lumière.
- Si on coupe la coiffe du coléoptile ou si on place sur la coiffe un capuchon
opaque, il ne se courbe plus vers la lumière.
La coiffe du coléoptile est donc la zone sensible à la lumière.
La zone de courbure du coléoptile se situe en dessous de la coiffe.
TP 6 : contrôle du développement de la plante : on a placé dans une boîte
de pétri des graines sans coiffes et d’autres avec coiffes. Quand il n’y a
pas de coiffe : plantule moins longue. Or, la coiffe est importante pour un
bon encrage et pour le bon développement de la racine. Alors, on conclut
que la coiffe permet la progression de la plantule et sa croissance.
Photosynthèse
Où et comment ?
Argument : La photosynthèse a lieu dans les chloroplastes des cellules
chlorophylliennes, à partir du CO2, de l’H2O et de l’énergie lumineuse
Exemple : experience du pélargonium (témoin, avec cache lumière, sans
CO2+feuille panachée) avec coloration à l’eau iodée. On voit qu’il y a
production d’amidon en présence de lumière, de CO2 dans les parties
chlorophylliennes.
Expérience feuille d’Elodée (placée à la lumière puis colorée à
l’eau iodée et observation au microscope) => les chloroplastes se colore
en bleu nuit. Or, cette coloration indique la présence d’amidon et synthèse
d’amidon = photosynthèse dans les chloroplastes.
Phase photochimique (dans les thylakoïdes)
Argument : captation de la lumière par les piments photosynthétiques :
chlorophylles a et b (vert), xanthophylles (jaunes).
Cette énergie sert à : Photolyser l'eau :
→ O₂ libéré
→ Protons (H⁺) et électrons
Former ATP et NADPH (transporteurs d’énergie)
Exemples : Libération d'O₂ observable chez l'élodée sous lumière.
Chromatographie (migration de pigments sur un papier
grâce à un éluant, séparation des différents pigments en fonction des
poids moléculaire) : feuille contient chlorophylles a et b
Phase chimique : le cycle de Calvin (dans le stroma)
Argument : Fixation du CO2 grâce à l’enzyme Rubisco. Utilisation de l’ATP
et des composés réduits pour produire le glucose.
Exemple historique : Expérience de Melvin Calvin : il place des algues
vertes, unicellulaire dans de l’eau contenant du CO2 marqué au carbone
14. Il éclaire les algues pour activer la photosynthèse. Il stoppe
brutalement la réaction à différents moments en tuant les cellules avec de
l’alcool bouillant. Il analyse les molécules formées à chaque instant à
l’aide d’une chromatographie et d’une détection de la radioactivité. ->
découverte du cycle.
Les produits issus de la photosynthèse
Transformation chimique grâce à des enzymes
Argument : Les produits de la photosynthèse sont transformés en diverses
molécules complexes indispensables.
Exemple : Tanins -> protection contre phytophage
Anthocyanes -> couleurs des fleurs ou des fruits : attraction
pour insectes pollinisateurs ou animaux (pollinisation et dispersion des
graines.
Microfibrilles -> incorporation des cellules végétales : élongation
et résistance de la paroi) : sert à la croissance de la plante.
Phénylalanine -> sert au port de la plante
Polyphénol -> noircissement des fruits = précipitations des
enzymes digestives dans phytophages = indigestion (protection des fruits
et graines).
Transport des produits de la photosynthèse
Argument : les produits de la photosynthèse sont transportés efficacement
dans toute la plante. L’eau et les sels minéraux sont transportés du sol
vers les feuilles via le xylème (sève brute). Les sucres produit sont
transportés des feuilles vers les organes de réserve ou de croissance via le
phloème (sève élaborée).
Exemple : le saccharose, produit dans les feuilles migre vers les racines
pour être stocké. Dans les arbres, les réserves de glucides sont utilisées au
printemps pour relancer la croissance.
Expérience : Bagging : si on enlève un anneau de phloème autour d’une
tige, les sucres s’accumulent au-dessus de la coupure, preuve du transport
par le phloème.
L’organisation fonctionnelle de la plante
La racine : organe d’absorption et de fixation
Argument : la racine a pour rôle principal de fixer la plante dans le sol. Elle
contient des poils absorbants qui augmente sa surface d’échange avec le
sol, permettant de l’absorption de l’eau et des sels minéraux nécessaires à
la nutrition de la plante.
Exemple : lorsqu’on observe une graine germée de radis, on remarque que
sur presque la totalité de la racine, on trouve une zone pilifère (contenant
les poils absorbants).
+ symbiose avec champignons à mycorhizes -> favorise la croissance de
la plante
La tige : conduit et support de la plante
Argument 1 : la tige, soutient les feuilles et transporte l’eau, les minéraux
et les sucres entre les racines et les feuilles. Grâce à sa structure interne,
elle permet la circulation de la sève brute (eau et minéraux) depuis les
racines vers les feuilles et la sève élaborée (sucres) ans l’autre sens. Elle
soutient également les feuilles permettant une exposition optimale à la
lumière.
Exemple : chez le maïs, la tige, sert de support vertical et permet le
transport rapide, des éléments nutritifs et de l’eau du sol vers les feuilles.
Argument 2 : la tige peut également jouer un rôle dans la photosynthèse.
Certaines plantes, surtout celles qui ont une faible quantité de feuilles,
utilise également la tige pour la photosynthèse, notamment si la tige est
riche en chlorophylle.
Exemple : la tige des cactus, qui est verte et riche en chlorophylle,
remplace en partie la fonction des feuilles pour la photosynthèse.
La feuille : organe de photosynthèse et de régulation des échanges
gazeux.
Argument 1 : les feuilles sont les principales structures impliquées dans la
photosynthèse, ce qui produit des sucres pour la plante. La photosynthèse
se déroule principalement dans les feuilles, ou la plante quatre et la
lumière solaire utilise le dioxyde de carbone et produit l’oxygène, tout en
synthétisant des sucres.
Observation : au microscope, on observe que les cellules ayant été
éclairées avant la coloration à l’eau iodée présentent une sécrétion
d’amidon, alors qu’il n’y en a pas chez celles ayant été lavées à
l’obscurité.
Argument 2 : la régulation des échanges gazeux par les stomates est
essentielle pour la gestion des ressources. Les stomates, situées sur la
surface des feuilles, régule les échanges de gaz et de vapeur d’eau. Il
s’ouvre et se ferment en fonction des besoins de la plante régulant ainsi la
transpiration et la photosynthèse.
Observations : les stomates ont une répartition inégale sur la feuille : ils
sont présents seulement sur la face inférieure.
+ Adaptation de
l’oyat à la sécheresse : les feuilles de l’oyat peuvent se replier pour éviter
le dessèchement et conserver une certaine humidité au sein de la feuille.
La reproduction asexuée
Définition et principe
Argument : la reproduction asexuée est un mode de reproduction, sans
fécondation, à partir d’un seul individu, parental, aboutissant à des clones.
Exemple : un fragment de tige ou de feuille peut donner naissance à une
plante complète
Organes impliqués dans la reproduction asexuée
Argument : une grande variété d’organes est utilisée pour assurer cette
reproduction : tige, racine, feuille, organes de réserve.
Exemple : stolon du fraisier (tige aérienne), drageon du framboisier ou du
noisetier (stolon souterrain), organes de réserves comme les tubercules
(pdt) ou rhizomes (iris, gingembre).
Rôle de la totipotence cellulaire
Argument : la reproduction asexuée est rendue possible par la tories,
potence des cellules végétales, capable de recréer un organisme entier.
Exemple : capacité des cellules d’une racine, d’une tige ou d’une feuille à
se différencier pour reformer une plante complète.
On coupe un petit bout de feuille, on le replante dans de bonnes
conditions (eau, lumière, nutriments), les cellules coupées vont se
déprogrammer, redevenir « vierges », se multiplier puis former ensuite
une mini plantule complète.
La domestication des plantes
Les caractéristiques d’une plante domestiquée comparée à une
plante sauvage
Argument : La domestication modifie les caractéristiques des plantes pour
les rendre plus utiles ou plus faciles à cultiver par l’homme.
Exemple : Le maïs sauvage (téosinte) avait de petites graines dures et peu
nombreuses. Le maïs domestiqué a des épis avec de grosses graines
tendres, non dispersées naturellement, facilitant la récolte.
Les techniques de domestication
Argument : La sélection empirique (choisir et replanter les meilleures
graines) permet une amélioration progressive des plantes cultivées. Les
croisements dirigés permettent de combiner des caractères intéressants
provenant de différentes variétés ou espèces.
Exemple : Pour obtenir tomate « cœur de bœuf », avec une variété
résistante au virus, on fait un rétro croisement
Les biotechnologies facilitent l’introduction de nouveaux caractères
Argument : La transgénèse permet d’ajouter un gène étranger pour
conférer un caractère nouveau (résistance à un parasite, production d’une
vitamine, etc.). L’édition génomique (comme CRISPR-Cas9) permet de
modifier précisément un gène existant sans introduire d’ADN étranger.
Exemple : Le riz doré contient un gène de maïs et un gène de bactérie
pour produire du bêta-carotène. Des tomates ont été modifiées via CRISPR
pour mieux résister aux maladies.
Nourrir l’humanité, limiter l’impact environnemental
Argument : Améliorer les rendements permet de produire plus sur une
même surface, ce qui évite la déforestation pour créer de nouvelles terres
agricoles.
Créer des plantes résistantes aux maladies et aux stress climatiques
permet de réduire l’usage de pesticides et d’irrigation.
Exemple : Le maïs Bt, résistant à certains insectes, réduit l’usage
d’insecticides. Le riz Nerica, adapté aux sols pauvres africains, améliore la
sécurité alimentaire.
Les relations être humain-plante domestiquée : mutualisme et
coévolution
Argument : Les plantes domestiquées dépendent de l’homme pour leur
reproduction, tandis que l’homme dépend d’elles pour se nourrir et se
soigner.
Cette interdépendance a conduit à une coévolution : l’homme sélectionne
des caractères qui changent la plante, et la plante influence les pratiques
agricoles.
Exemple : Le blé ne peut plus se disperser seul : il a besoin de l’homme
pour se reproduire. L’évolution de la vigne, sélectionnée pour des raisins
plus sucrés, a accompagné l’histoire de la viticulture.
4) Génétique_ et évolution
Origine du génotype des individus
Reproduction Sexuée et Asexuée
Arguments : La mitose (chez l’organisme unicellulaire) et la fécondation
(chez l’Homme) sont les mécanismes à l’origine de la complexification du
génome.
Exemples : Observations microscopiques de cellules en mitose +
Observation microscopique d’un ovule en fécondation
Stabilité et Evolution clonale
Arguments : Les clones cellulaires (inventé par Webber, en 1903)
correspondent à la production de cellules génétiquement identiques, aux
mutations près. Ils sont produits grâce
à une succession de mitose (chez un organisme unicellulaire et chez
l’Homme)
Exemples : Des arguments génétiques montrant les plantes de pomme de
terre obtenue par bouturage sont des clones de la plante mère (Activité 1)
+ Observation microscopique de
cellules en mitose (Prophase – Métaphase (alignement chromosome) –
Anaphase (séparation des chromatides) – Telophase)
+ Levures RHO+ / RHO- (schéma d’une mitose avec anomalie lors de la
réplication avec un rho+ qui se transforme en rho-)
TP 11 : Observation de levures rouges normalement incapable de produire
de l’Adénine, après exposition aux UV des colonies de levures blanches
sont créés qui sont eux capable de produire de l’adénine (caractère
transmis par mitose)
Le brassage des génomes
Argument : La méiose et la fécondation sont sources d’une grande
diversité génétique. Les caractères peuvent se transmettre
de manière héréditaire avec certains allèles qui peuvent être dominants ou
récessifs. Ils peuvent également se transmettre par des chromosomes
sexuels.
Exemples : Le travail de Gregor Mendel (1866) a permis d’y voir plus clair
à l’ADN grâce à son croisement de petits poids qui met en évidence les
allèles dominants et récessifs. + Le travail de Morgan
(1909) qui met en évidence la transmission des caractères au niveau des
chromosomes sexuels grâce à son travail sur la Drosophile avec les
brassages : *INTER-CHROMOSOMIQUE (division réductionnel et
équationnel), montre uniformité des hybrides. *INTRA-CHROMOSOMIQUE
(enjambement et crossing-over), montre la transmission des caractères de
génération en génération.
Les principes de base de la génétique
Argument : On peut déterminer si la maladie est récessive ou dominante,
elle est récessive si les parents ne sont pas malades et dominants si les
parents sont touchés. Et savoir si la maladie est autosomique (porte par
un autre chromosome que X ou Y) ou gonosomique (porte sur un chromise
X ou Y)
Exemples : Leucodystrophie (maladie récessive et autosomal) / Huntington
(maladie dominante et autosomal) / Rachitisme (maladie dominante et
gonosomique) / Myopathie de Duchenne (maladie récessive et
gonosomique)
Les accidents génétiques
Argument : Les accidents de méiose avec une anomalie du nombre des
chromosomiques peuvent être source de diversité.
Exemples : Schéma Trisomie 21 et Monosomie de X
TP 14 : Mécanismes conduisant à la famille multigénique de globines
(myoglobine = gène ancestral pour globines B/D) grâce aux duplications,
mutations et translocation.
La complexification du génome
Argument : Des mécanismes non liés à la reproduction permettant de
créer de la diversité génétique comme les transferts horizontaux et
l’endosymbiose.
Exemples : La découverte du processus de transfert horizontal avec
l’expérience d’Avery (1943), transferts par : Transformation /
Transduction / Conjugaison +
Comparaison du génome des organites (mitochondrie et chloroplaste) au
génome bactérien
TP 15 : L’origine endosymbiotique des mitochondries et chloroplastes par
les bactéries qui a permis de complexifier le génome avec le
développement de fonctions comme la respiration cellulaire ou la
photosynthèse.
Inéductable évolution des génomes au sein d’une population
Le modèle de Hardy-Weinberg
Argument : Les lois de H-W expliquent comment les fréquences des allèles
ou des génotypes restes stables d’une génération à l’autre, dans une
population idéale c’est à dire avec absence de mutation, de migrations, de
sélection naturelle et sexuelle ainsi que sans dérive génétique.
Exemple : Spéciation des espèces comme avec les éléphants d’Afrique qui
vivaient en forêt et dans la savane en étant mélangés (permet une
nouvelle définition de l’espèce).
TP 16 : La mise en évidence des facteurs empêchant d’atteindre l’équilibre
théorique de H-W = 3forces évolutives (La sélection naturelle, Survie
différentielle et préférence sexuelle, L’effectif des populations).
Les mécanismes non-génétiques de diversification du vivant
La symbiose
Argument : La relation entre 2 êtres-vivants à bénéfice réciproque, c’est à
dire l’association de 2 êtres-vivants pour en former un seul.
Exemple : Les lichens qui sont composés d’algues unicellulaires
(photosynthèse apporte matière organique) et champignons mycélium
(retient l’humidité) ont alors des effets pathogènes l’un envers l’autre.
Le phénotype étendu
Argument : L’ensemble des caractères biologiques qu’un individu
expriment.
Exemple : Richard Daurkins (1982), montre qu’un phénotype s’élargit aux
comportements et actions d’un individu au sein d’un environnement.
Comme : une araignée et sa toile / une
termitière / les parades par les oiseaux jardinier satiner pour attirer la
femelle
5) Comportement, mouvement et stress
Comportement, mouvement et système nerveux
Le mouvement réflexe
Arguments : Ce mouvement correspond au réflexe myotatique, c’est à dire
une réaction involontaire rapide en réaction à un stimulus. Il concerne les
muscles squelettiques, en réponse à leurs propres étirements ils vont alors
se contracter. L’arc réflexe
myotatique concerne un tendon, la moelle épinière et un muscle par
lesquels circule le message nerveux transmis de neurones en neurones
soutenus par des cellules gliales grâce aux synapses.
ATTENTION, le cerveau
n’intervient pas.
Exemples : L’expérience de l’électromyogramme montre la distance que le
signal électrique effectué grâce aux neurones (1,96m aller-retour), pour le
réflexe achilléen (étirement soleaire, contraction soleaire, relâchement
jambier = extension du pied) + Expérience de
Magendie et Waller, montrant le sens du message en sectionnant les nerfs
au niveau de la moelle épinière (Nerf Rachidien = sensibilité + motricité,
Nerf Rachidien Dorsale = sensibilité, Nerf Rachidien Ventrale = motricité)
Le mouvement volontaire
Arguments : Le cortex moteur est la zone du cerveau contrôlant le
mouvement volontaire, il est constitué de fine couche de substance grise
périphérique des hémisphères cérébraux formées de plusieurs couches de
neurones. Il est
organisé en 3 parties, l’aire motrice primaire (commande le mouvement)
et l’aire prémotrice + l’aire motrice supplémentaire (planifie le
mouvement).
Exemple : L’observation d’IRM anatomiques et fonctionnelles de cerveau
dans diverses situations permettent de situer les aires motrices
cérébrales. + Les travaux de Penfield
(1950), en stimulant le cortex moteur il montre que l’étendus des
différents territoires du cortex moteur est proportionnelle à la capacité à
effectuer un geste précis.
Le message nerveux
Arguments : Il correspond à une dépolarisation temporaire de la cellule
nerveuse supérieur à un seuil (-70mV à 30mV) qui se traduit en une série
de potentiel d’action qui code alors le message grâce à sa fréquence.
La
transmission du message se fait par synapse qui est une jonction entre la
terminaison d’un neurone (l’axone) et une autre structure (neurone ou
cellule musculaire)
Exemples : L’expérience de la stimulation d’un neurone en plaçant 2
micros-électrodes sur et dans le neurone pour voir alors l’évolution du
signal électrique. + L’organisation
fonctionnelle d’une synapse.
Motricité et Plasticité Cérébrale
Arguments : La carte des aires motrices est à peu près égale pour tout
individu, elle varie suivant alors les gènes + l’apprentissage +
l’environnement. Le cerveau à la capacité de se modifier en fonction ou en
réponse à une stimulation ou un accident, on appelle ça la plasticité
cérébrale. Cependant la prise de molécules exogènes agit sur
le bon fonctionnement de certaines aires corticales et enclenche le
système de récompense.
Exemple : La comparaison entre l’activité cérébrale d’un individu sain avec
un individu ayant subi des dommages cérébraux ou un apprentissage.
TP 17 : plasticité cérébrale (épilepsie et langage), EduAnat montre que le
cerveau à la capacité à régénérer progressivement des capacités motrices
après une aire touchée, en recrutant de nouvelles régions.
+ TP 20 : Avec
Libmol on montre l’action de la nicotine sur le système nerveux central,
qui bloque la bonne transmission du message nerveux en se fixant sur le
récepteur (agoniste ou antagoniste)
Produire le mouvement : contraction musculaire et apport d’énergie
L’organisation du muscle
Argument : Les mouvements impliquent le système musculo-articulaire qui
est composé de muscles squelettiques (600) et d’articulations (400).
Un muscle est composé de fibres
musculaires qui comportent des myofibrilles chacune composée de
myofilaments d’actine et de myosine.
Exemple : Observations de coupes longitudinales et transversales d’une
cellule musculaire (muscles striés squelettiques avec fibres et faisceau),
permet de comprendre la composition d‘un muscle).
TP 18 : Atelier 1 sur l’organisation du système musculo-articulaire (en
position normal et extension pour voir le muscle contracter tirer sur le
tendon). Et la rupture du tendon d'Achille qui entraîne une perte de
transmission, ce qui entraîne une incapacité à faire une extension du pied
avec un déséquilibre musculaire et douleur.
La contraction musculaire
Argument : La contraction musculaire repose sur des mécanismes
moléculaires impliquant le calcium et l’ATP.
C’est un phénomène cyclique qui
permet la contraction et le relâchement du muscle s’expliquant alors par
le coulissement de l’actine par rapport à la myosine.
Exemple : La comparaison d’expériences testant les effets séparés et
combinés de la présence d’ATP et d’ions calcium sur la contraction de
fibres musculaires. + L’observation du
pivotement des têtes de myosines au cours d’une contraction associée au
raccourcissement du sarcomère lors de la contraction.
TP 18 : Ateliers 2 et 3 d’observations microscopiques de fibres musculaires
et d’un fragment de muscle de patte de criquet avant et après ajout d’ATP,
ce qui amène la contraction du muscle
Les pathologies musculaires
Argument : Les maladies dégénératives musculaires (myopathie) sont
liées à un dysfonctionnement des interactions moléculaires entre les
protéines membranaires et la matrice extra-cellulaire.
Exemple : Séquences nucléotidiques ou protéiques de La myopathie
d’Ullrich (COL6A1) / La dystrophie musculaire (LAMA2) / Le syndrome de
Walker-Warburg (DAG2) / La myopathie de Duchenne (DMD)
+ Comparaison
d’électronographies de coupes de muscles striés squelettiques de sujets
atteints de myopathies et de sujets sains.
Le rôle de l’ATP
Argument : L’ATP joue un rôle crucial dans la contraction lors de son
hydrolyse en apportant de l’énergie nécessaire pour le fonctionnement du
cycle, c’est alors la source d’énergie des cellules.
Exemple : La comparaison de résultats d’expériences de suivi de la
concentration extracellulaire de glucose, de CO2 et O2 dans des
suspensions de levures en aérobie, anaérobie et avec ou sans glucose
(respiration cellulaire et fermentation lactique).
L’origine de l’ATP
Argument : La molécule d’ATP est régénérée en utilisant l'énergie issus de
molécule organique comme le glucose, dans 3 voies métaboliques
différentes : * La phosphocréatine (en
anaérobie apport de 1 phosphate à l’ADP pour former ATP) * La
fermentation lactique (en anaérobie dégradation partielle de glucose pour
acide lactique et ATP) * La respiration cellulaire (en aérobie dégradation
complète du glucose pour quantité importante d’ATP)
Exemple : La comparaison d’échanges gazeux par des mitochondries
isolées en présence ou absence de pyruvates et/ou O2 (importance acides
pyruvates et dioxygènes dans la respiration cellulaire).
+ Calcul des
rendements en kJ et/ou nombre des molécules d’ATP des voies
métaboliques, pour une même quantité de glucose.
Contrôle du flux de glucose
Le devenir du glucose
Argument : Certains organes stockent le glucose sous différentes formes,
comme triglycéride (tissus adipeux) et comme glycogène (foie et
muscles). Et certains le consomment (muscles). Cela dépend de la réponse
envoyée par l’organisme, soit hyperglycémie ou hypoglycémie.
Exemple : L’expérience de Claude Bernard (1855) qu’il réalise sur un foie
de chien avec 2 manipulations : lavage du foie = absence de glucose et
après plusieurs heures = présence de glucose. Les résultats montrent que
le foie est un organe de stockage et de libération du glucose, appelé
“réserve publique”.
+ La comparaison des modèles moléculaires du glycogène et du glucose
(similaire après cassure).
Régulation de la glycémie
Argument : La glycémie est déterminée par les rapports alimentaires et le
jeu du stockage/déstockage de glucose par les organes de réserve.
La glycémie est un
paramètre très régulé à 1g/L (homéostat glycémie), impliquant
notamment le foie et le pancréas qui produit notamment 2 hormones
(l’insuline et le glucagon), assurant respectivement le stockage et
déstockage du glucose.
Exemple : Comparaison de la production d’hormones insuline et glucagon
en fonction de la glycémie, car pour chaque hormone une reconnaissance
spécifique hormone/récepteur est nécessaire. + Comparaison de la
configuration tridimensionnelle de l’hormone et de son récepteur.
+ Le suivi des variations de glycémie au cours d’une journée
avec repas et activités
Travaux de Branting et Best (=/ injection sur le pancréas d’un chien)
Le diabète
Argument : Il correspond à l’état d’hyperglycémie qui est chronique à jeun
(1,26g/L à 2 reprises ou 2g/L permanent). Elle s’explique par le
dysfonctionnement de la régulation de la glycémie.
Exemple : Comparaison de la glycémie et de l’insulinémie lors de tests
d’hyperglycémie provoquée chez des individus diabétiques et non-
diabétiques.
Comportement et stress : vers une vision intégrée de l’organisme
Stress Aigu
Argument : Ce sont les réponses adaptatives impliquant, le système
nerveux (système limbique avec l’amygdale) qui permet à un individu de
produire des comportements appropriés face à un agent stresseur.
Le stress
aigu produit de l’adrénaline qui est libéré par les glandes surrénales
agissant sur la fréquence cardiaque et alors respiratoire ainsi que la
glycémie, pendant la phase d’alarme.
Exemple : Comparaison d’IRM anatomiques et fonctionnelles d’individus
en conditions stressantes afin de mettre en évidence le système limbique,
plus particulièrement l’amygdale = cette comparaison montre que lors
d’une situation de stress aigu, l’adrénaline va agir sur cette partie du
cerveau (SL).
+ Interprétation des résultats expérimentaux montrant l’action de
l’adrénaline.
Stress Chronique
Argument : Correspond au moment lorsque l’action de l’agent stresseur
est prolongé et va alors perturber le système qui ne se régule plus au
cours du temps, des solutions médicamenteuses ou non existe alors pour
contrer ce stress. Il va
alors y avoir production de cortisol libérée par les glandes surrénales
agissant sur la mobilisation du glucose et d’autres, pendant la phase de
résistance. Le cortisol effectue alors un
rétrocontrôle négatif sur l’axe hypothalamo-hypophysaire, pendant la
phase de résilience.
Exemple : Interprétation des résultats expérimentaux montrant l’action du
cortisol (réactions des organes (l’axe corticotrope) suitent à l’arrivé de
l’hormone, le processus du contrôle rétroactif est diminué).
+ Effet de
molécule injectée dans fente synaptique ou ASMR / Sophrologie / Yoga...
+ Analyse de données permettant de mettre en évidence
l’action du CRH sur les glandes surrénales et le rétrocontrôle négatif du
cortisol sur la libération du CRH (Expérience du RAT).