Cuprum Vitriolatum, Sulfate de Cuivre
(Solution dans l'eau.)
Action : Je n'ai pu encore expérimenté sa durée, mais il me parait vraisemblable
qu'elle persiste peu de temps.
Ennui durant un quart-d' heure.
Nausée durant un quart-d' heure (ces deux symptômes paraissent aussitôt après
l'ingestion du médicament).
Pression au scrobicule (observ. après un quart-d' heure).
Nausée, vomiturition.
Vomissement violent revenant de temps à autre.
Bouche très pâteuse le matin.
Sensation fouillante au vertex, obtuse comme dans le narcotisme, mêlée à un
sentiment de pression de haut en bas, sur le vertex et à quelque stupeur (observ.
après un quart-d' heure).
Sensation de dépression au vertex (observ. après une heure).
Angoisse.
Saveur douceâtre dans la bouche.
Les hypocondres sont le siège d'une douleur déchirante en respirant, ils sont très
douloureux au toucher comme à la suite d'une contusion.
(Les symptômes suivants constituent un paroxysme d'extase qui ne survient
d'ordinaire qu'après plusieurs heures et se renouvelle ensuite. Ces paroxysmes
durent une demi-heure, une heure chaque, et sont séparés par des intervalles plus
ou moins longs.)
Battement de cœur.
Vertige.
Hémoptysie.
Constriction seulement de la poitrine.
Toux.
Respiration suspendue, presque abolie pendant la toux.
(La série suivante de symptômes constitue un paroxysme d'extase qui se reproduit
d'ordinaire après quelque temps.)
Douleur pressive de la poitrine.
Lassitude.
Yeux vacillants.
Paupières aussitôt closes et vibrantes.
Perte de tous les sens.
Respiration très précipitée, gémissante.
Jactation.
Pieds froids.
Hoquets.
La mémoire revient un peu plus tôt que le pouvoir d'écarter les paupières et de
parler.
Petite toux qui arrête la respiration (après le retour de la mémoire).
Toux (provoquée le matin par deux doses données la veille), incessante pendant
une demi-heure, une heure, deux heures (elle ne revient plus pendant le jour).
Observations d'autres auteurs
Cosmier, Wahrnern, méd., chirur., altern III, p, 308.
Douleurs atroces d'estomac.
Convulsions des extrémités.
Cris semblables à ceux des grenouilles.
Délire timide, effort pour fuir (ces quatre symptômes revenant par accès subits et
imprévus).
Yeux proéminents, brillants.
Coliques.
Faiblesse d'estomac.
Douleurs entre les épaules, en fléchissant le coude, le genou.
Lazerme, de morbis capitis, p. 252 (pour avoir avalé un denier).
Accès épileptique revenant à courts intervalles.
Phundel, in Hufeland's journ. d. pr. Arzn., t II. p. 274 (par deux grains de cuivre
ammoniacal).
Obscurcissement de la vue.
Anxiété.
Moiteur de la peau.
Flux d'urine.
Pouls plus fréquent.
Esprit exalté.
(Par six grains.)
Vomissement violent de bile pure (après un quart d'heure).
Vomituritions avec tranchées spasmodiques dans le ventre.
Accès épileptiques (avant une heure écoulée).
Accès d'asthme, poitrine serrée, respiration difficile presque jusqu'à la suffocation.
(Après les accès épileptiques et asthmatiques, vomituritions spasmodiques suivie
de rémission durant à peine une demi-heure).
Tête gonflée.
Face rouge.
Pouls plein, mais cependant d'une fréquence normale.
Chute considérable des forces, elle ne peut ni remuer les membres, ni parler (après
huit heures,) pendant les vingt-quatre heures qui suivirent. de légères secousses
spasmodiques revenaient de temps à autre, et après chaque secousse elle gisait
comme morte.
Elle n'a pas l'esprit présent (le lendemain).
Constipation pendant sept jours.
Vomiturition.
Sensation d'ardeur dans l'estomac.
Émission copieuse d'urine fétide, visqueuse, trouble, sans sédiment.
Forte sueur la nuit.
J. Horstius, ap. Schenck, lib. VII, obs. 223 (par la limaille de cloches chez un
adulte).
Vomissement violent.
Forte diarrhée.
Gonflement du corps.
Douleurs de tête atroces.
Douleurs atroces d'estomac.
Vertiges.
Points çà et là.
Frénésie.
Lorsqu'elle a recouvré sa raison, érosions, douleurs pongitives dans l'estomac,
comme s'il était traversé par des aiguilles.
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