Commune de Divatte-sur-Loire
MODIFICATION SIMPLIFIEE N°1
PLAN LOCAL D’URBANISME
COMMUNE DELEGUEE DE LA CHAPELLE-BASSE-MER
Dossier de mise à disposition du public
Règlement
Prescrit Arrêté Approuvé
Elaboration PLU 18/02/2014
Modification n°1 11/12/2018 14/02/2020
Modification simplifiée n°1 21/10/2020 26/01/2022
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Sommaire
TITRE I : DISPOSITIONS GENERALES.........................................................................................5
TITRE II - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES .......................................... 16
Chapitre 1 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ua .................................................................... 18
Chapitre 2 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ub ................................................................... 25
Chapitre 3 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Uc .................................................................... 33
Chapitre 4 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ue .................................................................... 42
Chapitre 5 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ul ..................................................................... 48
Chapitre 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Up ................................................................... 51
TITRE III - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER ................................... 56
Chapitre 1 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 1AU ................................................................. 58
Chapitre 2 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 1AUz ............................................................... 64
Chapitre 3 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 1AUe ............................................................... 70
Chapitre 4 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 1AUl ................................................................ 75
Chapitre 5 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 2AU ................................................................. 80
TITRE IV - DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE AGRICOLE .......................................... 84
Chapitre 1 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE A ...................................................................... 86
Chapitre 2 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ah.................................................................... 93
TITRE V - DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE NATURELLE ...................................... 102
Chapitre 1 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE N .................................................................... 104
Chapitre 2 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Nl ................................................................... 109
Chapitre 3 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Nh ................................................................. 114
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TITRE I : DISPOSITIONS GENERALES
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Article 1 : Champ d'application territorial du Plan
Le présent règlement s'applique à l'ensemble du territoire de la commune LA CHAPELLE BASSE-
MER
Article 2 : Portée respective du règlement à l'égard des autres
législations relatives à l'occupation des sols
Se superposent aux règles propres du P.L.U., les prescriptions prises au titre de législations
spécifiques, notamment :
- les servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation du sol, créées en application de
législations particulières qui sont reportées sur l'annexe "tableau et plan des servitudes
d'utilité publique",
- les dispositions de la loi n° 91-662 du 13 juillet 1991 dite "Loi d'orientation pour la ville" et
ses décrets d'application,
- les dispositions de la loi n° 92-3 du 3 janvier 1992 dite "Loi sur l'eau" et ses décrets
d'application,
- les dispositions de la loi n° 93-24 du 8 janvier 1993 modifiée par la loi n°94-112 du 9 février
1994 sur la protection et la mise en valeur des paysages et ses décrets d'application,
- les dispositions des articles L 142-1 et suivants du Code de l'Urbanisme relatifs à
l'élaboration et la mise en œuvre par le Département d'une politique de protection, de
gestion et d'ouverture au public des espaces naturels sensibles, boisés ou non,
- les dispositions de l’article L. 111-3 du Code rural instituant le principe de réciprocité,
- les dispositions de la Réglementation Sanitaire en vigueur,
- les dispositions de la loi n°2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au
renouvellement urbain et ses décrets d'application,
- les dispositions de la loi n°2003-590 du 2 juillet 2003 "Urbanisme et habitat" et ses décrets
d'application,
- les dispositions issues de la loi n°92-1444 du 31 décembre 1992 relative à la lutte contre le
bruit ainsi que de l’arrêté préfectoral du 11 octobre 1999,
- les règles d'urbanisme des lotissements, y compris ceux dont le maintien au-delà de 10
ans après leur approbation a été décidé conformément aux dispositions de l'article L. 315-
2-1 du Code de l'Urbanisme,
- les zones interdites au stationnement des caravanes ainsi qu'à la création de terrains
aménagés pour l'accueil des tentes et des caravanes en application des dispositions des
articles R 443-9 et R 443-9-1 du Code de l'Urbanisme,
En outre pour les aménageurs, se superposent aux règles propres du PLU les règles liées au
statut des zones, il s’agit :
- des zones du Droit de Préemption Urbain, instituées en application des dispositions
des articles L 211-1 et suivants du Code de l'Urbanisme,
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Article 3 - Division du territoire en zones
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme (P.L.U.) est divisé en différentes zones :
❖ Les Zones Urbaines auxquelles s'appliquent les dispositions des différents chapitres du
titre II sont les secteurs Ua, Ub, Ubh, Uc, Ue, Ul, Up.
❖ Les Zones à Urbaniser auxquelles s'appliquent les dispositions des différents chapitres
du titre III sont les zones AU avec les secteurs 1AU, 1AUz, 1AUe, 1AUec, 1AUl, 2AU,
2AUe, 2AUec et 2AUl.
❖ La zone agricole à laquelle s'appliquent les dispositions du titre IV est la zone A, Ai, Ap,
Av, Ahi et Ar
❖ Les Zones Naturelles auxquelles s'appliquent les dispositions du titre V sont les zones N
avec les secteurs N, Ni, Nr, Nh, Nf, Nl.
Le territoire est également couvert par :
❖ Les emplacements réservés qui sont repérés sur le plan par un quadrillage fin ou par un
trait épais, conformément à la légende, et affectés d'un numéro renvoyant à une liste
récapitulative en annexe.
❖ Les espaces boisés classés qui sont à conserver, à protéger ou à créer, auxquels
s'appliquent les dispositions de l'article L.130.1 du Code de l'Urbanisme et qui sont
identifiés par un quadrillage de lignes semé de ronds sur le plan de zonage.
❖ Les haies, boisements végétaux répertoriés au titre de l’article L 123-1-5-7° qui sont
identifiés sur le plan de zonage.
❖ Le patrimoine architectural majeur d’intérêt local faisant l’objet de prescriptions
spécifiques est répertorié sur le plan de zonage en Up - Nhp et le patrimoine local identifié
dans l’inventaire annexé au présent règlement.
❖ Les zones humides identifiées par une trame sur le plan de zonage.
Article 4 : Rappel des procédures relatives aux occupations et
utilisations des sols :
Est soumise à autorisation ou déclaration préalable toute construction sous réserve de l'article
L 422.1 du Code de l'Urbanisme.
En particulier :
- L'édification des clôtures est soumise à déclaration préalable en application de l'article
L 441.2 du Code de l'Urbanisme,
- Les démolitions doivent être soumises à permis de démolir en application de l’article
R.421-28 du code de l’urbanisme
- Les installations et travaux divers (garages collectifs de caravanes, parcs d'attraction et
aires de jeux et de sports ouverts au public, aires de stationnement ouvertes au public,
dépôts de véhicules, affouillements et exhaussements du sol) mentionnés à l'article
R. 442.2 du Code de l'Urbanisme sont soumis à autorisation,
- Les coupes et abattages d'arbres sont soumis à autorisation dans les espaces boisés
classés (article L 130.1 du Code de l'Urbanisme),
- Les défrichements sont interdits dans les espaces boisés classés en application de l'article
L 130.1 du Code de l'Urbanisme, et soumis à autorisation préalable dans les autres cas en
application de l'article L 311.3 du Code Forestier,
- Les divisions de propriétés en vue de l'implantation de bâtiments sont soumises aux
dispositions des articles L 315.1 et suivants, et R 315.1 et suivants du Code de
l'Urbanisme,
- Le camping et le stationnement de caravanes sont soumis aux dispositions des articles
R 443.1 et suivants du Code de l'Urbanisme.
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Sursis à statuer :
- L'article L 111.10 du Code de l'Urbanisme est rappelé ci-après :
« Lorsque des travaux, des constructions ou des installations sont susceptibles de
compromettre ou de rendre plus onéreuse l'exécution de travaux publics, le sursis à statuer
peut être opposé, dans les conditions définies à l'article L 111.8 dès lors que la mise à
l'étude d'un projet de travaux publics a été prise en considération par l'autorité compétente
et que les terrains affectés par ce projet ont été délimités.
L'autorité compétente peut surseoir à statuer, dans les mêmes conditions, sur les demandes
d'autorisation concernant des travaux, constructions ou installations susceptibles de
compromettre ou de rendre plus onéreuse la réalisation d'une opération d'aménagement qui
a été prise en considération par le conseil municipal ou par l'organe délibérant de
l'établissement public de coopération intercommunale compétent, ou, dans le périmètre des
opérations d'intérêt national, par le représentant de l'Etat dans le département. La
délibération du conseil municipal ou de l'organe délibérant de l'établissement public de
coopération intercommunale ou l'arrêté de l'autorité administrative qui prend en
considération le projet d'aménagement délimite les terrains concernés.
Le sursis à statuer ne peut être prononcé que si l'acte décidant la prise en considération a
été publié avant le dépôt de la demande d'autorisation.
La décision de prise en considération cesse de produire effet si, dans un délai de dix ans à
compter de son entrée en vigueur, l'exécution des travaux publics ou la réalisation de
l'opération d'aménagement n'a pas été engagée »
Article 5 : Servitudes d'utilité publique
S'ajoutent aux règles propres du P.L.U. les prescriptions prises au titre de législations spécifiques
concernant les servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation ou l'occupation du sol créées en
application de législations particulières.
Conformément au 3ème alinéa de l'article L 126.1 du Code de l'Urbanisme, "Après l'expiration
d'un délai d'un an à compter, soit de l'approbation du plan, soit s'il s'agit d'une servitude nouvelle
de son institution, seules les servitudes annexées au plan peuvent être opposées aux demandes
d'autorisation d'occupation du sol. Dans le cas où le plan a été approuvé ou la servitude instituée
avant la publication du décret établissant ou complétant la liste des servitudes dressées par décret
en Conseil d'Etat, le délai d'un an court à compter de cette publication".
En conséquence et conformément à l'article R 126.1 du Code de l'Urbanisme "les servitudes
d'utilité publique affectant l'utilisation du sol et appartenant aux catégories figurant sur la liste visée
ci-dessus, font l'objet d'une annexe au présent dossier".
Article 6 - Adaptations mineures
Les dispositions des articles 3 à 13 du règlement de chacune des zones ne peuvent faire l'objet
que d'adaptations mineures.
Lorsqu'un immeuble bâti existant n'est pas conforme aux règles édictées par le règlement
applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont
pour objet d'améliorer la conformité de l'immeuble avec lesdites règles ou qui sont sans effet à
leur égard.
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Article 7 – Définitions
◼ Hauteur maximale
La hauteur maximale fixée aux articles 10 des règlements de zone est la différence d’altitude
entre le sol du terrain d’assiette et l’égout de la toiture ou de l’acrotère avant exécution des
travaux d’exhaussement ou d’affouillement.
◼ Voies et emprises publiques ou privées
• Voies : Il s’agit des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique (donc y
compris les voies des lotissements privés ainsi que les chemins ruraux.)
S’il est prévu un emplacement réservé pour l’élargissement d’une voie, il convient d’en tenir
compte pour les implantations de bâtiments.
Les chemins d’exploitation n’étant pas ouverts à la circulation publique, ce ne sont
pas des voies au sens du Code de l’Urbanisme. Ce sont donc les dispositions de
l’article 7 qui s’appliquent pour les constructions et installations à implanter le long
de ces chemins, sauf pour les constructions agricoles (serres et GAP).
• Emprises publiques : aires de stationnement, places, jardins publics, emplacements
réservés divers...
◼ Emprise au sol
L'emprise au sol, éventuellement fixée aux articles 9 des règlements de zone est le rapport
entre la surface obtenue par projection verticale sur un plan horizontal de toutes parties des
constructions y compris annexes séparées et accolées.
L’emprise au sol est calculée séparément par unité de bâtiment :
- Elle correspond à l’emprise au sol totale autorisable pour des constructions nouvelles
dans les zones et secteurs où elles sont autorisées;
- Elle correspond à l’emprise au sol du bâtiment existant à la date d’approbation du PLU
dans les secteurs autorisant uniquement des extensions de l’existant.
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◼ Surface de plancher
Il s’agit, selon le nouvel article L. 112-1 du Code de l’urbanisme, de « la somme des surfaces de
plancher closes et couvertes, sous une hauteur de plafond supérieure à 1,80 m, calculée à partir
du nu intérieur des façades du bâtiment ».
Pour le logement, on compte toutes surfaces de plancher et on déduit :
- les surfaces correspondant à l’épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et
fenêtres donnant sur l’extérieur,
- les vides et les trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs,
- les surfaces de plancher d’une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1.80m
- les surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisées
ou non, y compris les rampes d’accès et les aires de manœuvres,
- les surfaces de plancher des combles non aménageables pour l’habitation ou pour des
activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial,
- les surfaces de plancher locaux techniques nécessaires au fonctionnement d’un groupe de
bâtiments ou d’un immeuble autre qu’une maison individuelle, y compris les locaux de
stockage des déchets,
- les surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que
ces locaux sont desservis uniquement par une partie communale.
◼ Annexes
Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la
construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction
principale. Elle doit être implantée sur le même terrain de la construction principale selon un
éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être
accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretien un lien fonctionnel, sans
disposer d’accès direct depuis la construction principale.
◼ Annexe accolée : Construction accolée à la construction principale.
La véranda : annexe accolée
Le cellier :
annexe Le garage accolé : annexe accolée
accolée
• Annexes séparées : Construction détachée de la construction principale (abri de jardin,
garage, remise....).
Abri de jardin :
annexe séparée Le garage en fond de jardin :
annexe séparée
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Article 8 – Bâtiments sinistrés
La reconstruction d’un bâtiment sinistré est possible dans les mêmes conditions de densité que le
bâtiment détruit sous réserve que le sinistre ne soit pas lié à un risque identifié dans un délai
maximum de deux ans.
Article 9 - Installations et travaux divers
Les installations et travaux divers, mentionnés à l’article 1 et 2 des règlements des différentes
zones et qui sont soumis à autorisation préalable lorsque l'occupation ou l'utilisation du terrain doit
se poursuivre durant plus de trois mois, sont :
a) les parcs d'attraction et les aires de jeux et de sports dès lors qu'ils sont ouverts au public (y
compris les terrains pour la pratique de sports motorisés et ce, quelle qu’en soit la durée (L 91-
2 du 03-01-1991),
b) les aires de stationnement ouvertes au public et les dépôts de véhicules, lorsqu'ils sont
susceptibles de contenir au moins dix unités et qu'ils ne sont pas soumis à autorisation au titre
de l'article R 443-4 ou de l'article R 443-7 du Code de l’Urbanisme (dont les garages collectifs
de caravanes),
c) les affouillements et exhaussements du sol, à la condition que leur superficie soit supérieure à
100 m², et que leur hauteur, s'il s'agit d'un exhaussement ou leur profondeur dans le cas d'un
affouillement, excède 2,00 m.
Article 10 – Ouvrages techniques spécifiques
Sauf dispositions particulières exprimées dans les différents articles des règlements de zones, il
n'est pas fixé de règles spécifiques en matière d'implantation, de coefficient d’emprise au sol, de
hauteur, d’aspect extérieur, de stationnement et de coefficient d'occupation des sols pour la
réalisation :
- d’ouvrages techniques (transformateurs, supports de transport d'énergie ou de
télécommunications, châteaux d'eau, éco stations, abri pour arrêt de transports collectifs,
cabines téléphoniques, postes de refoulements…) d’intérêt public ou collectif,
- et de certains ouvrages exceptionnels tels que : clochers, mats, pylônes, antennes, silos,
éoliennes d’intérêt général, constructions et clôtures liées au cimetière, … dans la mesure
où ils ne sont pas interdits dans les articles 1 des différents règlements de zones.
Les règles de prospect et d’implantation ne sont pas applicables aux ouvrages de transport
d’électricité HTB (tension >50kV)
Les ouvrages peuvent être modifiés ou surélevés pour des exigences fonctionnelles et/ou
techniques.
Article 11 – Dispositions spécifiques
Prise en compte de la diversité des logements :
Pour les opérations de plus de 10 logements, il doit être prévu dans l’emprise de l’unité foncière
de l’opération, la réalisation d’un pourcentage minimum de 20 % de la surface de plancher de
l’ensemble de l’opération en logements aidés : type PLS, PLAI, PLUS ou autres.
Dans le cas où le pourcentage minimum fixé ci-dessus ne donne pas un nombre entier au regard du nombre
total de logements prévus, le nombre de logements sociaux à réaliser sera :
- le nombre entier immédiatement supérieur au produit de la proportion retenue par le nombre total de
logements prévus, si la décimale est supérieure à 0.5.
- le nombre entier immédiatement inférieur au produit de la proportion retenue par le nombre total de
logements prévus, si la décimale est inférieure ou égale à 0.5.
Exemple : 20% de logements sociaux pour une opération de 27 logements = 5.4, soit 5 logements sociaux à
réaliser.
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Article 12 – Principe de réciprocité et logement de fonction
L’article L. 111-3 du Code rural définit le principe de réciprocité applicable par rapport aux
bâtiments agricoles : « Lorsque des dispositions législatives ou réglementaires soumettent à des
conditions de distance l'implantation ou l'extension de bâtiments agricoles vis-à-vis des habitations
et immeubles habituellement occupés par des tiers, la même exigence d'éloignement doit être
imposée à ces derniers à toute nouvelle construction précitée à usage non agricole nécessitant un
permis de construire, à l'exception des extensions de constructions existantes.
Par dérogation aux dispositions de l'alinéa précédent, une distance d'éloignement inférieure peut
être autorisée par l'autorité qui délivre le permis de construire, après avis de la chambre
d'agriculture, pour tenir compte des spécificités locales, notamment dans les zones urbaines
délimitées par les documents d'urbanisme opposables aux tiers et dans les parties actuellement
urbanisées de la commune en l'absence de documents d'urbanisme. »
Le logement de fonction en zone agricole est considéré comme tel sous réserve d’être destiné à
loger des personnes dont la présence permanente est indispensable au bon fonctionnement de
l’exploitation.
Suivant la "charte pour la prise en compte de l’agriculture dans l’aménagement du territoire »,Un
logement de fonction, s’il est vraiment nécessaire, ne peut s’implanter n’importe où sur
l’exploitation ; il doit l’être à proximité immédiate du lieu de production qui justifie sa nécessité, soit
le plus près possible des bâtiments d’exploitation existants, soit en continuité d’un groupement bâti
proche de type village ou hameau.
- Lorsqu’il doit s’implanter en limite d’un groupement bâti, il est précisé que le bâti proche
auquel il est fait référence, doit s’apparenter à un véritable noyau bâti, c’est-à-dire
présenter une structure clairement identifiée, par opposition au bâti dispersé
- Lorsqu’il est implanté sur le siège de l’exploitation, il doit être situé à moins de 50 mètre
d’un autre bâtiment d’exploitation, afin de limiter la dispersion et donc l’emprise des
parties bâties sur l’espace productif et pour favorise le maintien du logement dans le
bâti agricole.
Article 13 – Protection des chais et des vignes
Pour les chais existants, une distance minimale de 50 mètres est imposée pour toute création de
logements nouveaux de tiers et toute extension d’un chai n’est autorisée qu’à une distance
minimale de 50 mètres d’un habitat existant de tiers.
Dans le cas de limites séparatives bordant des terrains viticoles, un recul d’au moins 10 mètres
devra être respecté entre la construction (de toute nature) et la limite de propriété jouxtant la vigne
du terrain recevant la construction.
Article 14 : Vestiges archéologiques
Prescriptions particulières applicables en ce domaine :
• « Lorsque, par suite de travaux ou d'un fait quelconque, des monuments, des ruines,
substructions, mosaïques, éléments de canalisation antique, vestiges d'habitation ou de
sépulture anciennes, des inscriptions ou généralement des objets pouvant intéresser la
préhistoire, l'histoire, l'art, l'archéologie ou la numismatique sont mis au jour, l'inventeur de ces
vestiges ou objets et le propriétaire de l'immeuble où ils ont été découverts sont tenus d'en
faire la déclaration immédiate au maire de la commune, qui doit la transmettre sans délai au
préfet. Celui-ci avise l'autorité administrative compétente en matière d'archéologie. » (Art.
L. 531-14 à 16 du Code du patrimoine).
Les découvertes de vestiges archéologiques doivent être déclarées auprès de la :
Direction Régionale des Affaires Culturelles
Direction des Antiquités Historiques
1 rue Stanislas Baudry
44035 NANTES cedex 01
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• Décret n° 2002-89 du 16 janvier 2002. Article 1er - 1er §: « Les opérations d’aménagement, de
construction d’ouvrages ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de
leur importance, affectent ou sont susceptibles d’affecter des éléments du patrimoine
archéologique ne peuvent être entreprises qu’après accomplissement des mesures de
détection et, le cas échéant, de conservation ou de sauvegarde par l’étude scientifique
définies par la loi du 17 janvier 2001 susvisée ».
• Article R 111-3-2 du Code de l'Urbanisme : "le permis de construire peut être refusé ou n'être
accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions sont
de nature, par leur localisation, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site
ou de vestiges archéologiques".
• Les articles L. 523-1 à 14 et L. 524-1 à 16 du Code du patrimoine définissent les dispositions
relatives à l’archéologie préventive.
Article 15 : Prise en compte des boisements
- Le classement des terrains en espace boisé classé interdit tout changement d’affectation ou
tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la
création de boisements. Il entraîne notamment l’irrecevabilité des demandes d’autorisation de
défrichement forestier prévues aux articles L 311-1 et suivants du Code Forestier.
- Les défrichements des terrains boisés non classés dans le présent document sont soumis à
autorisation dans les cas prévus par le Code Forestier (notamment dans les massifs de plus
de 4 ha) et quel qu’en soit leur superficie, dans les bois ayant fait l’objet d’une aide de l’État ou
propriété d’une collectivité locale.
- Les haies et boisements répertoriés au titre de l’article L 123-1-5 7° doivent être pris en
compte dans le permis de construire, ils sont répertoriés sur un plan annexé au présent
règlement
La suppression de haie est soumise à déclaration préalables et conditionnée à mesures
compensatoires afin de pérenniser le maillage bocager.
Article 16 : Les zones humides
Les zones humides sont représentées sur le règlement graphique par une trame spécifique.
En application du L123-1 du Code de l’Urbanisme et du L121-1 du Code de l’Environnement, du
Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion de l’Eau (SDAGE Loire Bretagne) approuvé par
arrêté préfectoral du 18 novembre 2009, toute occupation ou utilisation du sol, ainsi que tout
aménagement susceptible de compromettre l’existence, la qualité, l’équilibre hydraulique et
biologique des zones humides est strictement interdite, notamment les remblais, déblais, les
drainages … sauf mesures compensatoires appropriées dûment autorisées par le Préfet.
La protection des zones humides est le principe. Cependant, en fonction de la vocation des zones
concernées par la présence de zones humides, des exhaussements et des affouillements pourront
toutefois être autorisés dès lors que ceux-ci :
• Sont liés et nécessaires aux activités agricoles et qu’aucune autre solution alternative
n’existe, permettant d’éviter l’atteinte à la zone humide
• Sont liés à la sécurité des personnes
• Sont liés à l’entretien, à la réhabilitation et à la restauration des zones humides
• Sont liés à l’aménagement de travaux d’équipement ou d’aménagement présentation
une « utilité publique » ou un « caractère d’intérêt général suffisant », à la condition que le
maitre d’ouvrage démontre que le projet ne peut être localisé ailleurs et qu’aucune autre
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solution alternative n’existe permettant d’éviter l’atteinte à l’environnement, que toutes les
possibilités ont été explorées pour réduire l’atteinte environnementale, et que les atteintes
résiduelles portées à l’environnement seront compensées.
Article 17 : Les zones inondables
La commune est fortement affectée par le risque d’inondation qui couvre aujourd’hui une
grande partie de son territoire et concerne certains secteurs urbanisés.
Les zones inondables de La Loire ont été délimitées réglementairement par arrêté préfectoral
du 12 mars 2001 sous la forme du Plan de Prévention des Risques Naturels et Prévisibles
Inondations (P.P.R.N.P.I.) de La Loire. Ce plan qui vaut servitude d’utilité publique est annexé
au présent document. De plus, l’existence de ce PPRI est rappelé dans le règlement de
l’ensemble des zones concernées et les zones affectées sont identifiées par un indice « i ».
Toutefois, la mise en œuvre du SDAGE Loire Bretagne révisé le 18 novembre 2009 a introduit
de nouvelles orientations destinées à renforcer la protection des biens et des personnes vis-à-
vis du risque d’inondation.
Ces orientations prévoient notamment :
- Une inconstructibilité stricte pour les constructions à l’usage d’habitation (construction
neuve ou changement de destination) sur l’arrière de la digue dans une bande
équivalente à 100 fois la hauteur de la levée (mesurée côté val).
- L’impossibilité de constructions neuves d’habitations dans la zone submersible de plus
de 1 m d’eau.
Afin d’anticiper la future révision du PPRI de Loire-Amont, le PLU de La Chapelle Basse-Mer
prend en compte les nouvelles orientations du SDAGE Loire Bretagne au sein de son
règlement conformément aux tableaux ci-dessous.
1. Dispositions applicables aux zones indicées « i » à caractère urbain : Uci et Uei
Ces zones correspondent à des secteurs inondables construits situés en zone d’aléa fort, moyen ou
faible (ZU 3, ZU 2 ou ZU 1 du PPRI) où le caractère urbain prédomine et où les dispositions
règlementaires spécifiques suivantes s’appliquent.
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2. Dispositions applicables aux zones Ahi, Ai, Nhi, NLi
Ces zones correspondent aux secteurs situés dans le champ d’expansion des crues aléa très fort et
fort (CEC 1, CEC 2 ou CEC 3 du PPRI) à préserver de toute urbanisation nouvelle et où les
dispositions règlementaires spécifiques suivantes s’appliquent.
Article 18 : Divisions foncières, Art. R. 151-21-3° du Code de
l’Urbanisme (R.123-101)
Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur
plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire
l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, l'ensemble du projet est apprécié au
regard de la totalité des règles édictées par le plan local d'urbanisme, sauf si le règlement de
ce plan s'y oppose.
Le présent règlement s’oppose à l’application de l’article R.151-21-3° (R.123-10-1) du Code de
l’Urbanisme. Il prévoit que l’appréciation et le respect des règles ne s’opérera pas à l’échelle
de l’ensemble du projet mais bien à l’échelle de chaque terrain issu de la division.
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TITRE II - DISPOSITIONS APPLICABLES
AUX ZONES URBAINES
Chapitre 1 Dispositions applicables à la zone Ua ............................... page 18
Chapitre 2 Dispositions applicables à la zone Ub ............................... page 25
Chapitre 3 Dispositions applicables à la zone Uc ............................... page 33
Chapitre 4 Dispositions applicables à la zone Ue ................................ Page 42
Chapitre 5 Dispositions applicables à la zone Ul ................................. Page 48
Chapitre 6 Dispositions applicables à la zone Up ................................ Page 51
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Chapitre 3 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Uc
Caractère de la zone
Ce chapitre présente les dispositions s’appliquant aux zones suivantes :
La zone Uc est une zone à vocation principale d’habitat située dans les villages en extension
du cœur ancien.
Pour les sous-secteurs Uci1, Uci2 et UCi3 soumis au risque d’inondation, les règles du
PPRI et du SDAGE s’imposent au règlement du PLU suivant la règle la plus contraignante.
Les règles sont rappelées dans le tableau ci-dessous.
Les coupes et abattage d’arbres sont soumis à autorisation dans les espaces boisés classés intégrés au
PLU. Les modifications ou suppression de haies et d’espaces naturels répertoriés au titre du patrimoine en
application de l’article L 123-1-5-7 sont soumis à déclaration préalable.
En application du L123-1 du Code de l’Urbanisme et du L121-1 du Code de l’Environnement, du
Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion de l’Eau (SDAGE Loire Bretagne) approuvé par
arrêté préfectoral du 18 novembre 2009, toute occupation ou utilisation du sol, ainsi que tout
aménagement susceptible de compromettre l’existence, la qualité, l’équilibre hydraulique et
biologique des zones humides est strictement interdite, notamment les remblais, déblais, les
drainages … sauf mesures compensatoires appropriées dûment autorisées par le Préfet.
La protection des zones humides est le principe. Cependant, en fonction de la vocation des zones
concernées par la présence de zones humides, des exhaussements et des affouillements pourront
toutefois être autorisés dès lors que ceux-ci :
• Sont liés et nécessaires aux activités agricoles et qu’aucune autre solution alternative
n’existe, permettant d’éviter l’atteinte à la zone humide
• Sont liés à la sécurité des personnes
• Sont liés à l’entretien, à la réhabilitation et à la restauration des zones humides
• Sont liés à l’aménagement de travaux d’équipement ou d’aménagement présentation
une « utilité publique » ou un « caractère d’intérêt général suffisant, à la condition que le
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maitre d’ouvrage démontre que le projet ne peut être localisé ailleurs et qu’aucune autre
solution alternative n’existe permettant d’éviter l’atteinte à l’environnement, que toutes les
possibilités ont été explorées pour réduire l’atteinte environnementale, et que les atteintes
résiduelles portées à l’environnement seront compensées.
Article Uc 1 - Occupations et utilisations du sol interdites
- Rappel :
Dans les espaces boisés classés figurant aux documents graphiques, tout défrichement est
interdit, et toute coupe ou abattage d’arbre sont soumis à autorisation préalable (sous réserve de
l’application de l’article L 130.2 du Code de l’Urbanisme).
1.2 – Les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article Uc2 sont interdites,
et notamment :
❖ les entrepôts non mentionnés à l’article Uc2;
❖ les constructions à usage agricole ou industriel ;
❖ les dépôts sauvages de matériaux, déchets ;
❖ les installations classées pour la protection de l’environnement non mentionnées à l’article
Uc2 ;
❖ le stationnement de caravanes, quelle qu’en soit la durée ;
❖ les terrains de camping et de stationnement de caravanes ;
❖ les parcs résidentiels de loisirs ;
❖ les parcs d’attractions ouverts au public ;
❖ les dépôts de véhicules tels que casse automobile, dépôt de véhicules hors d’usage quel
qu’en soit le nombre d’unités ;
❖ les garages collectifs de caravanes ;
❖ les carrières ;
❖ les affouillements et exhaussements du sol non visés à l’article Uc2 ;
❖ Le changement de destination, vers un usage d’habitation, dans la bande de 100 fois la
hauteur de la levée en arrière de celle-ci, en sous-secteur Uci2 et Uci3 ;
❖ Les constructions nouvelles à usage d’habitation, dans la bande de 100 fois la hauteur de la
levée en arrière de celle-ci, ainsi que dans les zones de submersion supérieure à 1 m, en
sous-secteur Uci2 et Uci3.
Article Uc 2 - Occupations et utilisations du sol autorisées sous
conditions
2.1 - Sont admises les occupations et utilisations du sol suivantes :
❖ les lotissements à usage d’habitation et les divisions de propriété ;
❖ les lotissements et opérations à usage d’activités urbaines ;
❖ les constructions à usage d’habitation, hôtelier, d’équipement collectif, de commerce, de
bureaux et de services ;
❖ les équipements nécessaires à l’exploitation et à la gestion des voiries et des réseaux ;
❖ les aires de jeux et de sports ouvertes au public ;
❖ les aires de stationnement ouvertes au public et les constructions à usage de stationnement.
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1.2 - Sont admises sous conditions les occupations et utilisations du sol suivantes :
❖ les entrepôts à condition d’être liés à une activité de vente sur place ;
❖ les constructions à usage artisanal, les installations classées pour la protection de
l’environnement soumises à déclaration et leur extension, sous réserve :
• qu’elles correspondent à des besoins nécessaires à la vie et à la commodité des habitants du
quartier, comme, par exemple, droguerie, laverie, station-service, chaufferie, etc...
• que soient mises en œuvre toutes dispositions utiles pour les rendre compatibles avec les
milieux environnants et permettre d’éviter les nuisances et dangers éventuels ;
• qu’elles présentent un volume et un aspect extérieur compatibles avec les milieux
environnants.
❖ les affouillements et exhaussements des sols à condition qu’ils soient indispensables à
l’édification des opérations autorisées.
❖ les constructions en sous-sols dépendantes des constructions autorisées à condition que la
nature des sols soit compatible avec une bonne étanchéité de la construction.
Article Uc 3 - Accès et voirie
Accès :
Toute autorisation peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies
publiques et privées permettant la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie.
La création d’accès individuels aux RD est soumise à l’autorisation des services gestionnaires.
Elle peut être refusée si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies
publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée
compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que de la nature
et de l'intensité du trafic.
Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. En
particulier, pour les terrains desservis par plusieurs voies, l’accès sera établi sur la voie où la gêne
pour la circulation et les risques pour la sécurité seront les moindre.
Un effort de mutualisation des accès devra être fait afin de desservir les nouveaux logements en
second rideau.
Voirie :
Les nouvelles voies, publiques ou privées, destinées à être ouvertes à la circulation automobile
doivent comporter des dimensions, formes et caractéristiques adaptées à l’importance de
l’opération et/ou aux conditions de raccordement aux voies existantes.
En fonction de l’importance de l’opération et des nécessités de dessertes par les services publics
ou de sécurité, il pourra être imposé à l’aménageur la création d’un aménagement en partie
terminale afin de permettre aux véhicules de faire aisément demi-tour.
Article Uc 4 - Desserte par les réseaux
4.1 - Alimentation en eau potable
Toute construction à usage d’habitation ou d’activités doit être raccordée au réseau public d’eau
potable.
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4.2 - Assainissement
❖ Eaux usées domestiques :
L’évacuation des eaux usées non traitées dans les rivières, fossés ou égouts d’eaux pluviales est
interdite.
Toutes constructions et installations doivent être raccordées au réseau public d’assainissement
lorsque celui-ci existe. En l’absence de réseau, l’assainissement autonome doit être réalisable et
conforme à la réglementation en vigueur. Il doit alors être conçu de façon à pouvoir être mis hors
circuit. La construction devra être directement raccordée au réseau quand celui-ci sera réalisé.
❖ Eaux pluviales :
Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir le bon écoulement des eaux pluviales
dans le réseau collecteur. En l’absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les
aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du
propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.
Les projets pourront intégrer des dispositifs de récupération des eaux pluviales, en ce cas ceux-ci
ne devront pas être visibles de l’espace public ou être intégrés dans un volume en cohérence avec
le bâti environnant.
❖ Électricité – Téléphone – Eclairage public
Dans les opérations à usage d’habitation :
Suivant les articles L332-15 et R.315-29 du code de l’urbanisme, pour les lotissements et
opérations groupées, le réseau à l’intérieur du lotissement ou de l’opération groupée doit être
souterrain. L’alimentation du lotissement ou de l’opération groupée peut être aérienne.
- la possibilité du raccordement de chaque logement au réseau téléphonique doit être prévue
lors de la demande d’autorisation ;
Dans le cadre d’opération d’ensemble (lotissement, groupe d’habitations), la distribution
téléphonique devra être réalisée par l’aménageur.
Article Uc 5 - Caractéristiques des terrains
Pour le secteur Uci, les dispositions du PPRI s’appliquent.
Article Uc 6 - Implantation des constructions par rapport aux voies et
emprises publiques
Le nu des façades des constructions nouvelles doit être implanté en retrait de 5 mètres au moins
par rapport à l’alignement des voies pour l’habitation et le garage.
Des implantations différentes sont possibles dans les cas suivants :
- lorsque le projet de construction est accolé à ou jouxte une construction existante de valeur ou
en bon état ayant une implantation différente ;
- lorsque le projet de construction jouxte une voie non ouverte à la circulation automobile ;
- pour l’implantation d’une annexe séparée réalisée dans la parcelle ;
- lorsque la continuité du bâti est assurée par des traitements de façade sur voie (murs,
porches,…) édifiés en harmonie avec le cadre bâti existant ;
- lorsque le projet de construction est nécessaire à l’exploitation et à la gestion de la voirie ;
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- pour des raisons d’ordre esthétique ou de sécurité avec notamment la possibilité partiel des
constructions ;
- lorsque le projet de constructions s’inscrit dans le cadre d’une projet d’ensemble cohérent
justifiant une implantation différente ;
- lorsqu’il s’agit d’un projet d’équipement d’intérêt public ou collectif ou d’un service exigent la
proximité immédiate de la route.
Hors agglomération, une marge de recul de 25 mètres par rapport aux routes départementales
n°7, 751, 31 et 53 doit être respectée et de 35 mètres par rapport à la route départementale n°74.
Les extensions de constructions implantées à une distance plus proche de ces voies seront
autorisées sous réserve que leur implantation ne réduise pas le recul existant.
Article Uc 7 - Implantation des constructions par rapport aux limites
séparatives
Lorsque les constructions ne sont pas implantées en limite séparative, la distance horizontale de
tout point du bâtiment à édifier au point le plus proche de la limite séparative doit être au moins
égale à 2.00m.
Toute construction nouvelle ou extension devra respecter une distance minimale de 10m par
rapport à toute limite de zone Av environnante, sauf annexes.
Pour les annexes séparées, l’implantation en limite est autorisée si la hauteur ne dépasse pas :
- 2.80m à l’égout ou
- 5.50m au faîtage ou
- 3.20m à l’acrotère.
Pour des projets jouxtant un espace boisé classé ou des haies protégées, au titre de l’article
L123-1 5 -7° du code de l’urbanisme inscrites au document d’urbanisme, le projet devra tenir
compte d’une marge de recul suffisante pour ne pas porter atteinte à la pérennité du boisement
Article Uc 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux
autres sur une même propriété
Sans objet
Article Uc 9 - Emprise au sol
Sans objet
Article Uc 10 - Hauteur maximum des constructions
10.1 - Hauteur maximale en bande principale (bande comprise entre 0 et 25 mètres de
profondeur à compter de la limite d’emprise des voies ou des emprises publiques)
La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 6.50 mètres à l'égout des toitures ou 7.00
mètres à l’acrotère, le comble pouvant être aménagé sur 1 niveau.
En cas d’extension de bâtiments existants dont la hauteur est supérieure à celle autorisée dans le
secteur, l’extension pourra avoir une hauteur au plus égale à celle du bâtiment auquel elle
s’adosse.
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10.2 - Hauteur maximale en bande secondaire (au-delà des 25 mètres de profondeur à compter
de la limite d’emprise des voies ou des emprises publiques)
En plus de ces dispositions, dans une bande secondaire, les constructions doivent également
respecter les règles de hauteur définies ci-dessous.
Au sein de la bande secondaire, la hauteur maximale des constructions (annexes comprises) ne
peut excéder 3,5 mètres à l’égout ou 4 mètres au sommet de l’acrotère.
10.3 - Exceptions
Ces dispositions ne s’appliquent pas :
• aux installations techniques de grande hauteur (antennes, pylônes, châteaux d’eau, …)
• aux constructions et installations d’intérêt collectif
• aux lucarnes, cheminées et autres éléments annexes à la construction
Article Uc 11 - Aspect extérieur
11.1 - Aspect général :
L’aspect extérieur des constructions, les aménagements de leurs abords et les clôtures
éventuelles, ne devront pas être de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux
avoisinants, du site et des paysages. L’esthétique et la tenue des matériaux utilisés devront être
garanties dans le temps.
Tout projet de construction devra présenter un volume, une implantation et un aspect satisfaisants
permettant une bonne intégration dans le site général dans lequel il s’inscrit. La qualité recherchée
vise aussi bien les volumes, y compris la forme de la toiture que les percements, les couleurs, la
nature des matériaux apparents et les détails architecturaux.
Des exceptions pourront être admises pour répondre à la mise en place de techniques
constructives, formes architecturales, matériels et matériaux visant une optimisation énergétique
des constructions ainsi qu’une meilleure gestion des eaux pluviales, sous réserve d’une bonne
intégration dans le paysage naturel et/ou urbain dans lequel ils seront mis en œuvre et du respect
des droits des tiers et des règlementations en vigueur.
Les annexes, locaux et équipements techniques seront traités avec le même soin que la
construction principale. Lorsqu’ils seront accolés, les locaux et équipements techniques seront
traités dans la même unité que les façades de la construction principale.
11.2 - Le bâti pierre répertorié en annexe au présent règlement
La réhabilitation, changement d’affectation, aménagement des constructions traditionnelles en
pierre doit se faire dans le sens d’une mise en valeur architecturale du bâtiment et notamment
respecter les points suivants :
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▪ Les murs seront enduits ou en pierre apparente suivant la typologie d’origine des enduits
du bâti existant.
▪ La typologie des encadrements des ouvertures existantes doit être maintenue à l’identique
du bâti d’origine, la nature des encadrements des linteaux et allèges devra être précisée
dans la demande de permis de construire. Pour les ouvertures à créer, elles devront se
référer aux proportions du bâti existant ou être dessinées en référence à des proportions
de baies existantes sur du bâti pierre.
▪ Les extensions doivent s’intégrer parfaitement au bâti d’origine. L’architecture
contemporaine peut être autorisée sous réserve d’une parfaite intégration dans
l’environnement bâti et paysager.
▪ Les fenêtres de toiture ne sont autorisées que dans la mesure où elles ne sont pas visibles
de l’espace public, elles pourront être autorisées à titre exceptionnel en faible visibilité de
l’espace public en cas d’impossibilité patente d’éclairement de pièce de vie par une autre
source de lumière.
▪ Les modifications volumétriques (rehausse du bâti, transformation de volume) seront
autorisées en fonction du bâti environnant, de la préservation d’une volumétrie générale
cohérente et sous réserve que la rehausse du bâti soit réalisée en pierres maçonnées à
l’identique de l’existant ou en bardage bois.
▪ Les toitures devront être réalisées en tuiles d’usage dans la région ou dans le matériau
d’origine.
▪ Les escaliers en pierre existants devront être conservés sauf dans le cas de projets
d’extension exigeant la disparition de l’escalier sans autre solution d’alternative possible.
▪ Les extensions des bâtiments en pierre ayant conservé leur aspect d’origine seront
réalisées soit en moellons d’aspect identique au bâti existant, soit en bardage bois. Cette
règle étant imposée pour les façades visibles de l’espace public.
11.3 - Toitures :
Les formes et matériaux de toiture et de couvertures sont libres dès lors qu’elles prennent un
aspect satisfaisant notamment au regard de l’environnement urbain proche dans lequel la
construction à créer doit s’insérer.
11.4 - Architecture contemporaine et qualité environnementale
Les règles précédentes ne doivent pas cependant interdire la réalisation de constructions
d’habitation et d’équipements publics qui se distinguent par leur valeur exemplaire en terme de
qualité architecturale et/ou en matière de développement durable, de maîtrise des énergies
(maisons bois, …). Elles doivent en outre s’intégrer à leur environnement bâti et paysager.
L’architecture contemporaine est donc autorisée sous réserve de parfaite intégration dans son
environnement.
11.5 - Clôtures :
Composition
Les clôtures sont constituées :
En limite du domaine public des voies de circulation pour la façade d’accès à la
propriété :
- Les clôtures, si elles existent, auront une hauteur totale maximale de 1.80 mètres,
- si elles sont constituées d’un mur bahut, la hauteur sera de 1 mètre maximum
complété de lisses, panneaux, grilles ou barreaudage. Le mur bahut sera en enduit
2 faces.
- Les clôtures en retour de limite parcellaire dans la marge de recul devront être
identiques en matière et hauteur de la clôture en limite du domaine public.
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En limite du domaine public le long des chemins, le long d’une voie autre que la façade
d’accès à propriété, les clôtures pourront être de même nature que la clôture sur façade
principale, d’une hauteur maximale de 1.80 mètres sauf pour les clôtures situées en limite
de zone naturelle (N) ou agricole (A) ; en ce cas elles seront obligatoirement constituées
de haies doublées éventuellement d’un grillage sans limite de hauteur.
En limite séparative : elles pourront être de même nature que les clôtures en limite du
domaine public et d’une hauteur maximale de 1.80 mètres.
Par ailleurs les clôtures bois pourront être autorisées en limite séparative pour une
hauteur maximale de 1.80 mètres.
Implantation des clôtures le long des voies :
Conformément à l’article 43 du règlement départemental de voirie et de l’article R111-2
du Code de l’Urbanisme, et afin de ne pas dégrader les conditions de visibilité,
notamment des accès existants, et les conditions de sécurité, toute réalisation de clôture
ou de haie en bordure de route pourra être soumise à condition, reculée ou limitée en
hauteur.
Dans tous les cas, l’utilisation de plaques préfabriquées présentant l’aspect du béton brut est
interdite.
Dans le cas de clôtures végétales, les haies mono-spécifiques sont interdites. Elles devront être
constituées d’un mélange de végétaux caduques et persistants.
Hauteur
Des hauteurs supérieures peuvent être autorisées :
▪ pour les piliers d’encadrement de portail,
▪ pour prendre en compte les contraintes liées à la pente,
▪ lorsque la clôture s’inscrit en continuité avec une clôture existante d’une hauteur
supérieure à la hauteur autorisée.
Note : lorsque des murs en pierre existent en limite séparative ou en limite du domaine public, ils
devront être préservés, confortés ou reconstitués en pierre.
11.6 - Annexes :
Les annexes de plus de 20m² doivent s'harmoniser avec l'ensemble de la construction principale.
Les annexes réalisées avec des moyens de fortune tels que des matériaux de démolition, de
récupération, etc… sont interdites.
Si la surface totale cumulée de l’ensemble des annexes existants ou à créer excède 20m², les
nouvelles constructions devront s’harmoniser avec la construction principale.
Les ardoises naturelles peuvent être autorisées exceptionnellement en fonction de
l’environnement existant ou du bâti existant.
Article Uc 12 - Stationnement
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit
être assuré en dehors des voies publiques. La superficie à prendre en compte pour le
stationnement d'un véhicule automobile étant de 12.5 m², il est exigé :
❖ Constructions à usage d’habitation :
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit
être assuré en dehors des voies de circulation publique. Il est exigé deux places de
stationnements par logement crée, le garage comptant pour une place.
Pour les logements ayant bénéficié de prêts aidés de l’Etat (logements sociaux), un seule place
par logement est exigée.
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Modalités d’application :
En cas d’impossibilité architecturale ou technique d’aménager sur le terrain de l’opération le
nombre d’emplacements nécessaires au stationnement, le constructeur est autorisé à aménager
sur un autre terrain situé à moins de 300 m du premier les surfaces de stationnement qui lui font
défaut à condition qu’il apporte la preuve qu’il réalise ou fait réaliser les dites places.
Article Uc 13 - Espaces libres et plantations, espaces boisés classés
• Les espaces boisés classés figurant au plan sont soumis aux dispositions de l'article L 130.1
du Code de l'Urbanisme, qui précise notamment : "le classement interdit tout changement
d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la
protection ou la création des boisements".
• Les haies et boisements répertoriés au titre de l’article L 123-1-5-7° doivent être identifiés
dans toute demande de travaux, ils seront protégés ou compensés en cas de nécessité
impérative d’arrachage.
• Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations
équivalentes.
• Les espaces libres, délaissés, … doivent obligatoirement être traités en espaces verts et
entretenus.
• Les stockages, citernes doivent obligatoirement être dissimulés derrière un écran végétal sauf
impossibilité technique justifiée.
• Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige par 50 m²
de terrain.
Article Uc 14 - Coefficient d'occupation des sols
Sans objet
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