Projet Routier 1
Projet Routier 1
CH 1 : TERMINOLOGIE ROUTIERE
I-1 / Chaussée :
C’est la surface revêtue de la route sur laquelle circulent normalement les véhicules.
I-2 / Accotements :
Ce sont deux bandes latérales qui encadrent la chaussée.
Ils assurent une butée aux couches constituant la chaussée ils permettent d’assurer le
stationnement des véhicules et le passage occasionnel lors des dépassements.
I-4 / Plateforme :
C’est l’ensemble : chaussée, accotements y/c éventuellement les terres pleines centrales
(TPC) et les pistes cyclables.
I-5 / Fossés :
Ce sont les excavations aménagées de part et d’autre de la plateforme. Ils sont destinés à
assainir la plateforme en collectant les eaux de ruissellement rainées par la chaussée et les
accotements.
On distingue :
o Fossé Triangulaire :
1.5 m
mm
0.50 m
o Fossé Trapézoïdal :
1.5 m
0.5m
0.5 m
mm
NB : Les dimensions sus visées sont données à titre indicatif
I-6 / Devers :
C’est l’inclinaison transversale de la route.
En alignement droit le devers est destiné à évacuer les eaux superficielles.
I-8 / Emprise :
C’est la surface de terrain juridiquement affectée à la route et ses annexes. Elle est au moins
égale à l’assiette.
I-9 / Talus :
Partie de route comprise entre l'accotement et le fossé ou au-delà du fossé. On distingue les
talus de remblais et les talus de déblais, sa pente est définie en fonction de la stabilité des
matériaux le constituant.
Les talus de remblais sont généralement réglés à une pente de 3/2 (H/V).
Les talus de déblais sont généralement réglés à une pente de 1/1.
1/1
4% 2,5 % 2,5 % 4%
3/2
La photo de gauche illustre un talus de déblai en terrain rocheux, pratiquement vertical,
celle de droite montre un talus de pente 1/1.
1.1. Connaissant R et A
Exemple : Rayon de courbure R = 250 m, angle A = 180 grades α = 10 grad,
T = 39.60 m, B = 3.12 m, D = 78.54 m.
4. Raccordements progressifs
Les courbes de rayon R inférieur au rayon minimal non déversé (Rnd) nécessitent un
raccordement progressif.
Le raccordement direct de deux alignements droits par un arc de cercle ne tient pas
compte de la vitesse des véhicules qui l’empruntent. En effet, dans un virage à rayon de
courbure constant, tout véhicule est soumis à une action centrifuge d’intensité inversement
proportionnelle au rayon R. Quand on passe de l’alignement droit à l’arc de cercle, la valeur
du rayon R passe brutalement d’une valeur infinie (droite) à une valeur finie (cercle), ce qui
demande en théorie au conducteur une manœuvre brutale et instantanée d’adaptation de
sa trajectoire sur une distance nulle ; sa seule marge de manœuvre est due à la largeur de la
chaussée.
Pour réaliser la transition en douceur du rayon infini au rayon fini de l’arc de cercle,
on intercale entre l’alignement droit et l’arc de cercle un raccordement progressif,
généralement une clothoïde. La même transition se retrouve en fin de virage pour revenir à
l’alignement droit suivant. Le raccordement progressif permet aussi de passer
graduellement du dévers de chaussée en alignement droit au dévers de chaussée en arc de
cercle. Il existe plusieurs types de raccordements progressifs.
Parmi les courbes susceptibles de satisfaire à cette condition de variation continue du
rayon de courbure, c'est la clothoïde qui a été retenue en matière de tracé routier.
R : Rayon minimal de courbure
L : Longueur de la courbe de raccordement
A : Paramètre type
Γ : Angle de changement de direction en rad
∆R : Ripage de la courbe circulaire/alignement
L L2 A2
Γ= = =
2 × R 2 × A2 2 × R2
L2
leripage ∶ ∆R =
24 × R
𝐴 = (R × L)0.5
L2
y=
6×R
En générale quand on travaille sur un projet routier, et on est obligé d’utiliser un
raccordement par clothoïde. On se fixe d’abord le paramètre type A (la valeur de A est donné
par l’instruction pour chaque catégorie de route), le rayon étant donné, on calcul alors la
longueur de la clothoïde en utilisant la formule R x L = A².
Le ripage est limité à 0,50 m pour les autoroutes et 0,25 m pour les autres routes.
En pratique pour le Projeteur :
Exemple :
Rayon de courbure R = 700 m, Longueur de la courbe de raccordement L = 260 m →
RMN : (rayon minimum normal), qui assure la stabilité d’un véhicule dans une courbe
déversée à 4 %.
RMA : (rayon minimum absolu), qui assure la stabilité d’un véhicule dans une courbe
déversée à 7 %.
1 2
1
3
1𝑠 → 2%
𝑡𝑠 → (𝑑 + 2,5)%
(𝑑 + 2,5) 𝑉𝑏 𝑑 + 2,5 𝑉𝑏 (𝑑 + 2,5)
⇒𝑡= ⇒ 𝑙 = ( )=
2 3,6 2 7,2
Exercice :
Calculer la longueur de la zone de transition en fonction du dévers du raccordement et la
catégorie de la route.
3ème catégorie ;
Introduction à 2%.
En C1 : 7% En C2 : 4%
𝑉𝑏 𝑑1
𝑙1 = .
3,6 4 𝑉𝑏 (𝑑1 + 𝑑2 )
⟹ 𝑙 = .
𝑉𝑏 𝑑2 3,6 4
𝑙2 = .
3,6 4
Exercice :
Calculer la longueur de la zone de transition pour le même exemple en fonction de la
catégorie de la route.
R2 :
Pour les routes de : [Link]. 1ère C et 2ème C, la section de raccordement devers sera
obligatoirement une courbe de raccordement à courbure progressive (clothoides).
Sauf si : 𝑅 ≥ 1,4𝑅𝑀𝑁 ⟹Raccordement en alignement droit.
3ème C et H.C. ⟹
- courbes de raccordement à courbure progressive que lorsque se sera nécessaire pour
respecter les conditions de variation des dévers.
- Les courbes de rayon R < 30m : clothoïdes interdites.
R3 :
Pour les routes susceptibles d’être enneigées ou verglacées, le devers sera limité à 5 %.
CPfacultatif
3èmeCetHC ∶ {
SiR < 30m ⇒ Clothïdesinterdites
II-1-6 /Règles de continuité:
La sécurité dans la route dépend de la continuité de ses caractéristiques plus que son niveau
d’aménagement.
Si R< Rmn ou Rma Règle de continuité.
A. Sections de même catégorie :
Règle a :
Le rayon d’une courbe R ne peut être inférieur au Rmn (ou Rma) que s’il est précédé,
dans le sens de parcours, d’un rayon R1 tel que :
𝑅 × 𝑅𝑚𝑛
𝑅1 <
𝑅𝑚𝑎
Exemple 1 :
Route 2ème catégorie, Rmn = 250m, Rma = 175m pour R = 200m il doit être encadré (route
bidirectionnelle) ou précédé (route unidirectionnelle) de courbes de rayon maximal.
250
𝑅1 = 200 × = 286𝑚
175
La distance entre les sommets de ces courbes doit être inférieure à celle
correspondant à une minute de temps de parcours à la vitesse de base.
𝑉𝑏 × 60
𝐷𝑖𝑠𝑡𝑎𝑛𝑐𝑒𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒𝑠𝑜𝑚𝑚𝑒𝑡 <
3.6
(distance en m, Vb en Km/h).
Exemple 2 :
Pour l’exemple 1, route 2ème catégorie, Vb = 80 km/h, la distance entre les sommets pour
R1=200 m est < 80 x 60/3,6 = 1333 soit 1,333 Km.
Règle b :
Après un alignement droit d’une longueur correspondant à plus de 2 mm de temps de
parcours, le rayon d’une courbe doit être supérieur au Rma de la catégorie immédiatement
supérieure (1500 m pour la catégorie exceptionnelle).
Exemple 3 :
Route 2ème catégorie, V= 80 km/h, la distance parcouru en 2 mn = 2,666 Km , lorsque
l’alignement est > 2,666 Km le rayon rencontré doit être > au Rma de la 1ère catégorie soit
350 m.
B. Sections de catégories différentes :
Lorsqu’un même itinéraire comporte des sections de catégories d’aménagement différentes,
sans que celles-ci soient séparées par une agglomération importante :
2 sections contiguës ne peuvent appartenir qu’à des catégories immédiatement voisines,
chacune ayant une longueur correspondant à au moins 5 minutes de temps de parcours à la
vitesse de base.
Une section de transition sera ménagée entre elles et étudiée avec un soin particulier. Cette
section devra comporter au moins 2 virages de rayon égal au minimum absolu de la
catégorie supérieure. Ces virages devront, pour l’usager venant de la section de la catégorie
supérieure, respecter :
la règle a : annoncée ci –avant. Ils seront espacés, au plus de la distance correspondant à
1 minute de temps de parcours à la vitesse de base de celle –ci.
Compléter le tableau suivant :
a) deux éléments de courbe AB, A’B’ et FG, F’G’ dont le rayon sur l’axe, est
généralement supérieur à 15m ;
b) deux éléments droits BC, B’C’ et FE, F’E’ d’au moins 20m de longueur;
c) une courbe CDE, C’D’E’ appelée tournant.
Le tracé des tournants comporte des difficultés du fait que :
Parabole Angle
Pente 2 (-) Rentrant (+)
Pente 1 (+)
Parabole
Angle
Saillant (-)
z A p
a
M
z
m
B
z
b d
xa xm xb X
𝑍𝑏 − 𝑍𝑎
𝐿𝑎𝑝𝑒𝑛𝑡𝑒 ∶ 𝑝 =
𝑋𝑏 − 𝑋𝑎
𝐿′ 𝑎𝑙𝑡𝑖𝑡𝑢𝑑𝑒𝑑𝑢𝑝𝑜𝑖𝑛𝑡 ∶ 𝑍𝑀 = 𝑍𝑎 + 𝑝. 𝑑
𝐴𝑣𝑒𝑐 ∶ 𝑑 = (𝑋𝑚 − 𝑋𝑎 )𝑒𝑡𝑝𝑝𝑟𝑖𝑠𝑒𝑎𝑙𝑔é𝑏𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡
Exemple :
A(10,457.270) ; B(55,455.920) p= -0.03 M(30,Zm)
Altitude du point M ? :
d = 30-10 = 20, Zm = Za + p.d = 457.270-0.03*20 = 456.670 m
A
za
P1
Zb’ B’
M
zm
P2
zb B
Za’ A’
xa=xa’ xm xb=xb’ X
(𝑧𝑏 − 𝑧𝑎 ) (𝑧𝑏′ − 𝑧𝑎′ )
𝑝1 = 𝑝2 = ′
(𝑥𝑏 − 𝑥𝑎 ) (𝑥𝑏 − 𝑥𝑎′ )
Exemple :
Déterminer les coordonnées d’un point fictif M(Xm ;Zm) ?
A(264 , 832) ; B(423 , 222) ; p1 = -3.84% et A’(264 , 278) ; B’(423 , 541) ; p2 = 1.65% ;
Xm = 364,90 et Zm = 444,90
Xm = 364,90etZm = 444,90
S
zs
P2
zq Q
P1
zp P
X1 X2
xp=xq’ xs xq
𝑧𝑠 = 𝑝1 (𝑥𝑠 − 𝑥𝑝 ) + 𝑧𝑝
𝑧𝑠 = 𝑝2 (𝑥𝑠 − 𝑥𝑞′ ) + 𝑧𝑞′
𝑝1 (𝑥𝑠 − 𝑥𝑝 ) + 𝑧𝑝 = 𝑝2 (𝑥𝑠 − 𝑥𝑞′ ) + 𝑧𝑞′
𝑥𝑞′ = 𝑥𝑝
𝑧𝑞′ − 𝑧𝑝
(𝑥𝑠 − 𝑥𝑝 ) =
𝑝1 − 𝑝2
𝑧𝑞′ − 𝑧𝑝
𝑥𝑠 = 𝑥𝑝 +
𝑝1 − 𝑝2
𝑧𝑞′ = 𝑧𝑞 − 𝑝2 (𝑥𝑞 − 𝑥𝑝 )
𝑧𝑞 − 𝑝2 (𝑥𝑞 − 𝑥𝑝 ) − 𝑧𝑝
𝑥𝑠 = 𝑥𝑝 +
𝑝1 − 𝑝2
𝑧𝑠 = 𝑝1 (𝑥𝑠 − 𝑥𝑝 ) + 𝑧𝑝
Exemple :
Déterminer les coordonnées du point de concours S de deux droites successives S(xs, zs) ?
P(99 , 251.05) ; Q(1299 , 247.10) ; p1= 0,02 et p2= -0,03
zq’ = 283,10 xs = 740 zs = 263,87
III.2.4/ Raccordement de rampes et pentes au moyen d’un arc de cercle ou
arc de parabole
Z
Pente Rampe
P
P1 R Q
P2
T1 T2
z1 z2
X
x1 O x2
E
U1 U2
Pour des raisons de confort des usagers et de sécurité aussi, la seule condition que doit
satisfaire la courbe de transition T1T2, pour passer de la pente p1 à la rampe p2 est
d’assurer un taux de changement de pente constant. Dans le repère (O, X, Z) associé au
profil en long, on a :
𝑑𝑍
𝑝=
𝑑𝑋
La variation de la pente est :
𝑑𝑝 𝑑²𝑍
=
𝑑𝑋 𝑑𝑋²
Soit la dérivée seconde de l’altitude Z par rapport à l’abscisse X.
La variation de la pente est constante, donc :
𝑑²𝑍 𝑋2
= 𝐶1 ⟹ 𝑍 = 𝐶1 + 𝐶2 𝑋 + 𝐶3 𝑎𝑣𝑒𝑐𝐶1 , 𝐶2 𝑒𝑡𝐶3 𝑑𝑒𝑠𝑐𝑜𝑛𝑠𝑡𝑎𝑛𝑡𝑒𝑠
𝑑𝑋² 2
Donc la courbe cherchée est une parabole dont l’axe de symétrie est la verticale.
En pratique, dans le repère OXZ, on remplace le cercle de rayon R et d’équation : X²+Z²-2RZ = 0
par la parabole de rayon R et d’équation : X²-2RZ = 0 donc Z = X²/2R.
III.2.5/ Détermination de la position d’un point sur un arc de parabole
Z
𝐷𝑣 = 𝐴𝑀 + 𝐵𝑀 = √2𝑅√(ℎ1 + ℎ2 )
𝐷𝑣2
𝐷𝑜𝑛𝑐𝑅 =
2(ℎ1 + ℎ2 + 2√ℎ1 × ℎ2
P2
𝑉² 𝑔 30 × 𝑣²
𝛾𝑁 = < ⟹ 𝑅 >
𝑅 30 𝑔
𝑉
𝐴𝑣𝑒𝑐𝑣 ∶ 𝑣𝑖𝑡𝑒𝑠𝑠𝑒𝑒𝑛𝑚/𝑠 =
3,6
g : accélération de la pesanteur = 9,81 m/s²
Vb Except. 1ère C 2ème C 3ème C H.C.
Rmn (m) 4000 2500 1500 1000 500
III.2.8/ Règles particulières
Règle 1 :
R peut être < Rmn si p1 et p2 ≥ 2%.
P1
R P2
Règle 2 :
L’usage de déclivité > à 4% (6% pour 3ème C) est interdit, à moins qu’un calcul de
rentabilité en prouve le bien fondé. (Pour H.C : 7% et 12%) ;
Elles ne peuvent en aucun cas régner sur plus de 2km, et seront, s’il y a lieu séparées par des
paliers de 2% de déclivité max.
Changement de déclivités en angle saillant
Δq = p2-p1
P1 P2
R
Δq RV
≥ 0,8 28 000 m
= 0,7 26 000 m
= 0,6 22 000 m
= 0,5 12 000 m
= 0,46 4 000 m
0,44 0
Règle 3 :
Les changements de déclivité de moins de 0.46 % se feront sans courbe en profil en long.
Remèdes :
1- Coïncider la courbe en plan avec celle du PL dans la mesure du possible.
2- Introduire une clothoïde pour changer l’origine de la courbe en TP.
En angle rentrant :
T1 et T2 représentent les points de tangente entre les alignements droits et les arcs de cercle
ou clothoïdes.
Récapitulatif des normes fondamentales des tracés en plan et profils en long
III.2.10/ Représentation graphique du P.L.
Pour les échelles on adopte :
• 1/1000 pour les longueurs (ou 1/500)
• 1/100 pour les hauteurs (ou 1/200)
Le P.L. doit indiquer les éléments suivants :
• Le plan de comparaison : cote de référence pour chaque planche
• Les numéros de profils
• Distances partielles entre profils
• Distances cumulées des profils
• Cotes Terrain naturel des profils
• Cotes projet des profils
• Déclivités et rayons du P.L.
• Alignements et courbes du tracé en plan
• Devers des profils en travers
III-3 / Profils en travers
III-3-1/ Caractéristiques
PROFIL EN TRAVERS ROUTE A 2 ou 3 VOIES
Berme BD BD Berme
S S
Largeur roulable
Plate-forme
Bande
Berme BAU médiane BAU Berme
BDG BDG
< 0,50 m BG BG
Talus
Largeur roulable Dispositif
S
d'assainissement
Plate-forme
III-3-3/ Accotements
B.D: bande dérasée même structure que la chaussée.
Berme: partie en terre ou engazonnée.
S: sur largeur de chaussée, de structure identique à la chaussée,
Epaulement ou BAU : Partie spécialement traitée, revêtue ou non épaisseur moindre que la
structure de chaussée.
Pentes transversales des accotements
• BD : Revêtus : 2,5 % ;
• BD : Non revêtue : 4,0 % ;
• Berme : 8 %.
TN
S1 L.R.
S2
TN S3
S
PROFIL EN LONG
1 11 L2
𝑙 𝑙 + 𝑙1 𝑙1 + 𝑙2 𝑙2 + 𝑙3 𝑙3 + 𝑙 4 𝑙𝑁−1
𝑉𝑟 = 𝑆𝑟 × + 𝑆𝑟1 × + 𝑆𝑟2 × + 𝑆𝑟3 × + 𝑆𝑟4 × + ⋯ + 𝑆𝑟𝑁 ×
2 2 2 2 2 2
𝑙 𝑙 + 𝑙1 𝑙1 + 𝑙2 𝑙2 + 𝑙3 𝑙3 + 𝑙4 𝑙𝑁−1
𝑉𝑑 = 𝑆𝑑 × + 𝑆𝑑1 × + 𝑆𝑑2 × + 𝑆𝑑3 × + 𝑆𝑑4 × + ⋯ + 𝑆𝑑𝑁 ×
2 2 2 2 2 2
METHODE RAPIDE DE CALCUL DES CUBATURES (METHODE DE PROFIL EN LONG) :
qh Lpf qh
q
h
Surfaceduremblai𝐒𝐫 = 𝐋𝐩𝐟 . 𝐡 + 𝐪. 𝐡²
q’h Lt q’h
h q’
Surfacedudéblai𝐒𝐝 = 𝐋𝐭 . 𝐡 + 𝐪′. 𝐡²
Surface d’un point fictif est 0.
h1
d d'
h2 PF
h h3
PROFIL EN LONG
l 11 l2
𝑙2 × ℎ2
𝑑= 𝑑 ′ = 𝑙2 − 𝑑
ℎ2 + ℎ3
Volume de déblai est :
𝑙 𝑙 + 𝑙1 𝑙1 + 𝑑 𝑑′ + 𝑙3 𝑙3 + 𝑙4 𝑙𝑁−1
𝑉𝑑 = 𝑆𝑑 × + 𝑆𝑑1 × + 𝑆𝑑2 × + 𝑆𝑑3 × + 𝑆𝑑4 × + ⋯ + 𝑆𝑑𝑁 ×
2 2 2 2 2 2
Volume du remblai est :
𝑙 𝑙 + 𝑙1 𝑙1 + 𝑑 𝑑′ + 𝑙3 𝑙3 + 𝑙4 𝑙𝑁−1
𝑉𝑟 = 𝑆𝑟 × + 𝑆𝑟1 × + 𝑆𝑟2 × + 𝑆𝑟3 × + 𝑆𝑟4 × + ⋯ + 𝑆𝑟𝑁 ×
2 2 2 2 2 2
N.B : Les deux formules de calcul des terrassements ci-dessus prennent en considération les
profils fictifs.
Tableau des cubatures de terrassement (Méthode de profil en long)
Distance Distance
Profils Côte TN (m) Côte LR (m)
partielle (m)cumulée (m)
P1 0 321 331
P2 500 500 335 331
P3 600 1100 328.5 331
P4 480 1580 326 328.5
P5 600 2180 331 331
En utilisant la méthode de profil en long, calculer le volume total de déblai et de remblai.
Solution :
Données graphiques
Côte en m
Terrain Naturel
Profil en long
340 Ligne rouge
335
330
325
320
315
500 m 600 m 480 m 600 m
310
P1 P2 P3 P4 P5 Profils
Tableau des cubatures de terrassement
Distance Distance Remblai Déblai
N° Profil entre les appliquée au Hauteur H
profils profil Surface Volume Surface Volume
P1 357.14 178.57 10 230 41071.10 0 0
PF1 142.86 250 0 0 0 0 0
P2 369.23 256.04 -4 0 0 48 12289.92
PF2 230.77 300 0 0 0 0 0
P3 480 355.38 2.5 29.38 10441.06 0 0
P4 600 540 2.5 29.38 15865.20 0 0
P5 300 0 0 0 0 0
Total 67377.36 m3 Total 12289.92 m3
CH 4 : METHODOLOGIE DE TRACE ROUTIER