Courtais
Courtais
De la maîtrise de l’absentéisme au
développement du présentéisme
Anne COURTAIS
A mes proches, famille et amis, qui m’ont apporté leur aide et leur soutien pendant ces
huit mois de stage.
Que toutes ces personnes trouvent dans ces quelques lignes l’expression de ma profonde
gratitude, et soient ici remerciées.
Introduction ...............................................................................................................1
Conclusion .............................................................................................................. 57
Bibliographie........................................................................................................... 59
1
[Link]
2
Annexe 1.
3
GALLOIS P., 2005, L’absentéisme, comprendre et agir, Editions Liaisons, page 46.
4
Annexe 8.
5
Annexe 7.
A) L’absentéisme comportemental
6
INSTITUT DE LA PERFORMANCE PUBLIQUE, Maîtriser l’absentéisme dans les organisations publiques,
12 mars 2007, Paris, Institut de la Performance Publique, page 4.
7
Ibid.
8
Loi n°86.33 du 9 janvier 1986 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière.
9
LETEURTRE H., 1991, Audit de l’absentéisme du personnel hospitalier, Edition Berger-Levrault, page 13.
B) L’absentéisme statistique
La notion d’absentéisme peut être définie autrement que par le biais du comportement
des agents. La seconde définition donnée au vocable « absentéisme », à ce titre, se
positionne en toute objectivité, à la différence de la première définition. Par
« absentéisme », on entend alors le phénomène des absences du personnel dans leur
ensemble12. La définition élargie de l’absentéisme que retient l’Encyclopedia Universalis
s’inscrit dans cette lignée : l’absentéisme s’entend comme « toute absence volontaire ou
non » par opposition à la définition étroite citée ci-dessus13. On retrouve également cette
conception dans la législation relative au bilan social à propos des statistiques
d’absentéisme14, plus particulièrement dans l’article I-16 du décret du 7 octobre 1988 qui
s’applique à nos établissements. C’est cette définition de l’absentéisme qui va servir de
10
MALEY E., janvier 1995, « L’absentéisme, un baromètre social très sensible », in Dossier « L’organisation
contre l’absentéisme », Stratégie Santé Mensuel, n°65, page 23.
11
DANOS J-P., PINCHON C., décembre 2002, « Des ressources épuisables (…) », Gestions hospitalières,
n°421, page 795.
12
INSTITUT DE LA PERFORMANCE PUBLIQUE, 2007, [Link]., page 4.
13
Cf. 1.1.1. A)
14
Loi n°77-768 du 12 juillet 1977 intégrée au Titre III du Livre IV du Code du Travail ; Décret n°88-951 du 7
octobre 1988.
15
GALLOIS P., 2005, [Link]., page 33.
16
LETEURTRE H., 1991, [Link]., page 7.
17
Discours de présentation du projet de statut général de la fonction publique par Anicet Le Pors devant
l’Assemblée Nationale, 3 mai 1983.
18
LUCAS A., 2005, Manuel de gestion des ressources humaines dans la fonction publique hospitalière : le
fonctionnaire hospitalier, Editions E.N.S.P., page 387.
19
Ibid. page 391.
20
Article 20 du titre I du statut général de la fonction publique ; Article 77 du titre IV.
21
« Lorsque des agents s’absentent ou prolongent leur absence sans autorisation, ils sont immédiatement
placés dans la position de congé sans traitement, à moins de justification présentée dans les 48 heures et
reconnue valable par l’administration ».
22
C.E. 21 avril 1950, Gicquel ; C.E. 16 février 1951, Barbe ; C.E. 16 février 1951, Molina et Ravira.
23
Cf. 1.1.1.B)
Le droit à l’application de la réglementation Le droit à une protection sociale Le droit à la formation professionnelle Les autorisations spéciales d’absence
du temps de travail circonstanciées (A.S.A.)
Ce droit s’exerce sous les formes Ce droit à une couverture sociale se Ce droit s’exerce sous les formes Ces autorisations spéciales d’absence ne
suivantes : présente sous les formes suivantes : suivantes : constituent pas un droit. Elles sont
- les repos quotidiens et - les absences pour formation accordées par le directeur d’établissement
hebdomadaires y la couverture du risque maladie : professionnelle au titre du plan de qui veille à leur régularité ainsi qu’à leur
- les congés annuels - le congé de maladie ordinaire formation compatibilité avec les nécessités de
- les jours fériés - le congé de longue maladie - le congé individuel de formation service.
- les congés pour réduction du - le congé de longue durée professionnelle y les autorisations spéciales d’absence
temps de travail - le congé pour bilan de justifiées par la vie privée : A.S.A. pour
- les jours pris au titre du compte y la couverture du risque accident et compétences ou validation des événements familiaux, pour la garde
épargne temps maladie liés au service : acquis d’expérience d’enfant malade, pour les fêtes religieuses
- les repos compensateurs - les accidents de travail autres que catholiques
- les compensations pour heures - les accidents de trajet y les autorisations spéciales d’absence
supplémentaires - les maladies professionnelles justifiées par la vie sociale de
l’établissement : A.S.A. pour raisons
y la couverture du « risque » maternité / syndicales ou représentation syndicale
paternité : y les autorisations spéciales d’absence
- le congé maternité justifiées par la vie civique : A.S.A. pour
- le congé paternité l’exercice d’un mandat électif, pour
- le congé d’adoption participer à un jury d’assises, en tant que
représentants de parents d’élèves, pour le
service volontaire dans le corps des
sapeurs-pompiers
Temporalité de l’absence
Celles-ci peuvent faire l’objet d’une anticipation et donc peuvent être Celles-ci interrompent une organisation du travail préétablie et viennent
prises en compte dans la planification et l’organisation du travail. déstabiliser le fonctionnement institutionnel.
Origine de l’absence
Celles-ci font l’objet d’un double regard : celui de l’encadrement et celui Celles-ci font également l’objet d’un double regard : celui du médecin et
de l’agent concerné. celui de l’agent.
L’encadrement est alors en mesure de prendre en compte l’absence à L’encadrement n’est aucunement associé dans ces situations, il est
venir dans la planification du travail puisqu’il est associé à sa mise en seulement confronté à l’absence lorsqu’elle survient.
place.
Motivation de l’absence
24
NAFAI D., SEMID A., 2005, « Absentéisme pour raison médicale en milieu hospitalier », Archives des
maladies professionnelles et accidents du travail, tome 66, n°2, page 140 et 141.
25
Ibid.
26
LETEURTRE H., 1991, [Link]., page 13.
27
CHEVALIER A., GOLDBERG M., septembre 1992, « L’absence au travail : indicateur social ou indicateur
de santé ? », Sciences Sociales et Santé, volume X, n°3, page 49.
28
GALLOIS P., 2005, [Link]., page 43.
29
Ibid.
Au premier chef, figurent les facteurs culturels dits individuels. La relation individuelle
de l’agent à son travail et l’éthique personnelle qu’il retient dans l’exercice de ses
fonctions sont autant d’éléments qui vont induire ou non une tendance à se porter absent.
Selon que l’agent va être capable de donner du sens à son activité professionnelle ou
pas, selon qu’il va se sentir dans un rapport de droits et obligations vis-à-vis de son
employeur et selon la perception qu’il aura de ce rapport, on verra émerger des degrés de
conscience professionnelle très variables, et corrélativement des rapports à l’absentéisme
très différents.
30
NAFAI D., SEMID A., 2005, [Link]., page 147.
31
GALLOIS P., 2005, [Link]., page 50.
32
NAFAI D., SEMID A., 2005, [Link]., page 141.
33
BERNOUX P., 1985, La sociologie des organisations, Editions du seuil, page 20 et suivantes.
34
GALLOIS P., 2005, [Link]., page 50.
35
INSTITUT DE LA PERFORMANCE PUBLIQUE, 2007, [Link]., page 14.
36
BERNOUX P., 1985, [Link]., page 29.
37
ANONYME, novembre 1994, « Entretien avec Joffre Dumazedier », Sciences Humaines, n°44, pages 36-
39.
38
INSTITUT DE LA PERFORMANCE PUBLIQUE, 2007, [Link]., page 6.
39
GALLOIS P., 2005, [Link]., page 44.
40
DANOS J-P., PINCHON C., décembre 2002, [Link]., page 797-798.
41
GALLOIS P., 2005, [Link]., page 47.
42
DANOS J-P., PINCHON C., décembre 2002, [Link]., page 797-798.
43
Ibid. page 797-798.
44
GALLOIS P., 2005, [Link]., page 48.
45
DANOS J-P., PINCHON C., décembre 2002, [Link]., page 797-798.
46
GALLOIS P., 2005, [Link]., page 50.
47
MALEY E., janvier 1995, « L’absentéisme, un baromètre social très sensible », in Dossier « L’organisation
contre l’absentéisme », Stratégie Santé Mensuel, n°65, page 24.
48
Cf. 1.2.2.A)
49
Cf. 1.2.2.B)
50
DANOS J-P., PINCHON C., décembre 2002, [Link]., page 797-798.
51
MOREAU I., REY F., mai 2004, « Le pari du bien-être au travail »l, Liaisons Sociales, page 16.
La capacité d’accueil du Pôle est de 122 places. Il fonctionne 365 jours par an. Les
unités de vie sont réparties sur plusieurs sites. Les services Farandole et Passerelle sont
des services externalisés. Le premier se trouve à Saint-Denis, et le second à Tremblay-
en-France. Les autres services se trouvent sur un seul site, celui de Villepinte. Le
personnel du Pôle, quant à lui, est composé de 175 agents qui représentent 171,6 E.T.P.
REPARTITION HOMMES/FEMMES
32%
Femmes
Hommes
68%
52
GALLOIS P., 2005, [Link]. page 43.
22%
37% 32%
Hommes
78% Femmes
63% 68%
20%
28%
20 - 30 ans
30 - 40 ans
40 - 50 ans
50 - 60 ans
26%
26%
En procédant à une analyse plus approfondie par filière, on constate que cette
répartition quasi-égalitaire doit être nuancée53.
Filière administrative
Tranches 20 - 30 30 - 40 40 - 50 50 - 60
d'âge ans ans ans ans
Pourcentage 50% 22% 11% 17%
Filière technique
Tranches 20 - 30 30 - 40 40 - 50 50 - 60
d'âge ans ans ans ans
Pourcentage
43% 34% 20% 3%
Filière éducative
Tranches 20 - 30 30 - 40 40 - 50 50 - 60
d'âge ans ans ans ans
Pourcentage
20% 25% 30% 25%
53
Cf. annexe 3.
La réunion des deux classifications permet d’identifier dans quels services les facteurs
dits « structurels » d’absentéisme sont le plus à même d’opérer autrement dit les services
les plus fragiles du seul fait de leur composition (en rouge). Ces éléments doivent
désormais être confrontés aux chiffres de l’absentéisme du Pôle.
Filière technique
C.M.O. C.L.M. C.E.M. C.M. E.F. A.T. TOTAL
427 0 45 0 0 191 663
12,2 1,28 5,45 18,94
Filière administrative
HORS
C.M.O. C.L.M. C.E.M. C.M. E.F. A.T. TOTAL C.L.M.
229 319 4 0 0 49 601 282
12,72 0,22 2,72 33,38 16,58
Filière éducative
HORS
C.M.O. C.L.M. C.E.M. C.M. E.F. A.T. TOTAL C.M.
1813 0 67 449 0 674 3003 2560
14,86 0,54 5,52 24,61 21,69
Une analyse de la répartition des absences par service, permet d’aller plus avant et de
repérer les services présentant un absentéisme fort.
Tableau 1
Nombre de jours d’absence par types d’absence et par service - 2006
C.M.O. C.L.M. C.E.M. C.M. E.F. A.T. TOTAL
Direction 267 0 8 0 0 0
R.H. 5 0 0 0 0 0
Comptabilité 66 319 2 0 0 39
Secrétariat 97 0 2 0 0 10
Accueil 61 0 0 0 0 0
Educatif 809 0 32 337 0 603
Veilleurs 532 0 26 0 0 71
Psychologues 173 0 1 112 0 0
Infirmerie 32 0 0 0 0 0
Plateau 217 0 18 0 0 191
Atelier 81 0 4 0 0 0
Cuisine 95 0 22 0 0 0
Sécurité 0 0 0 0 0 0
Chauffeur 0 0 0 0 0 0
Lingerie 34 0 1 0 0 0
2469 319 116 449 0 914 4267
Si les chiffres bruts indiquent déjà des tendances à la première lecture (tableau 1), il
faut ensuite de manière complémentaire se référer aux moyennes de jours d’absence par
catégorie d’absence et par service (tableaux 2, 3, 4), pour rapporter le nombre de jours
d’absence au nombre de personnes comprenant le service. L’attention sera portée sur
trois types d’absence : les C.M.O., les C.E.M. et les A.T. Les tableaux suivants présentent
ces moyennes de jours d’absence par catégorie d’absence tout en classant les services
en ordre décroissant. On retrouve en annexe 6 les courbes graphiques correspondant à
ces données.
Le positionnement de l’Infirmerie doit être relativisé puisqu’il est composé d’une seule personne tout comme les services Sécurité et Chauffeur.
54
Cf. annexes 7 et 8.
B) L’organisation du travail
S’agissant du temps de travail, l’élaboration des plannings et la gestion du temps de
travail s’effectuent sur deux modes différents. Dans certains services, c’est sur le mode
de la concertation en équipe sous réserve de validation par le chef de services ; dans
d’autres, c’est le chef de service qui propose et l’équipe qui avalise. Le premier mode
d’élaboration étant plus répandu. Ce mode de planification du travail est apprécié
positivement dans la mesure où il conduit à la responsabilisation de l’équipe et oblige à la
discussion entre collègues pour un maximum de cohérence dans le travail. Concernant la
pose des congés, il ressort des entretiens qu’il n’y a pas de règle préétablie. Toutefois, de
manière tacite, le principe du roulement semble retenu par tous afin d’éviter le
chevauchement, mais dans les faits, pour certains, ce principe ne reçoit pas traduction.
En revanche, la faiblesse des effectifs dans certains services et la gestion des absences
semblent perturber la gestion du temps de travail. Dans les services administratifs et
techniques, le renfort de personnel qui s’impose se manifeste par la voie d’heures
C) La motivation professionnelle
Concernant la question relative à l’accueil et l’intégration dans l’établissement, la
tendance générale des réponses a été positive. Les personnes interrogées estiment avoir
été bien accueillies par leur chef de service et leur équipe. En revanche, à l’échelle de
l’établissement, quelques réserves ont été formulées. La présentation générale de
l’établissement et de son fonctionnement n’est pas apparue comme faisant partie
intégrante de l’accueil. Pour un certain nombre d’entre eux, c’est le temps qui a fait les
choses.
A propos de la motivation professionnelle, les entretiens ont fait ressortir des degrés de
motivation très variables. Les personnels éducatifs interrogés ont fait part d’une forte
motivation professionnelle permettant de dépasser les difficultés de fonctionnement,
comme les difficultés dans la prise en charge des enfants, ou encore certains échecs.
Cette motivation trouve sa source dans l’action qu’ils mènent auprès des enfants et le
sens qu’ils y mettent. En revanche, les personnels des services administratifs et
techniques ont présenté des degrés plus nuancés de motivation. Certains se sont
présentés dans la même logique que les personnels éducatifs, animés du désir d’évoluer
professionnellement et sans découragement devant les difficultés de fonctionnement de
leurs services. Tandis que d’autres ont manifesté un fort degré de démotivation. La
mauvaise organisation du travail ou la mauvaise répartition des tâches, la lourdeur de la
charge de travail, le glissement de tâches, le non respect des procédures et du travail,
D) La dynamique de projet
55
Articles L 230-1 et suivants du Code du Travail ; articles R-230-1 et suivants.
56
Cf. annexe 9.
57
Article 9 du Titre IV du statut général de la fonction publique.
58
Article L 230-2 du Code du Travail.
59
GROSJEAN V., TRONTIN C., KREUTZ G., SIMONIN A., juillet-août 2005, « Convergences entre santé au
travail et préoccupations managériales de l’entreprise », Performances, n°23, page 23.
60
Loi n°77-769 du 12 juillet 1977, relative au bilan social de l’entreprise.
61
Décret n°88-951 du 7 octobre 1988, relatif au bilan social dans les établissements énumérés à l’article 2 de
la loi n°86-33 du 9 janvier 1986.
62
Ibid.
63
LUCAS A., 2005, Manuel de gestion des ressources humaines dans la fonction publique hospitalière : le
développement des ressources humaines, Editions E.N.S.P., page 310.
64
Ibid. page 315.
65
Ibid. page 315.
66
GALLOIS P., 2005, [Link]., page 56 et suivantes.
67
Ibid. page 58.
68
INSTITUT DE LA PERFORMANCE PUBLIQUE, 2007, [Link]., page 10.
69
MALEY E., janvier 1995, [Link]., page 24.
70
DANOS J-P., PINCHON C., décembre 2002, op .cit., page 795.
71
INSTITUT DE LA PERFORMANCE PUBLIQUE, 2007, [Link]., page 30.
72
Loi n° 91-1414 du 31 décembre 1991.
73
Article L231-1 du Code du Travail.
74
Article L122-34 du Code du Travail.
75
Article L230-2 – III du Code du Travail.
76
Article R230-1 du Code du Travail.
77
Articles R241-41-1 et suivants du Code du Travail.
Le risque mental vise le rapport psychique de l’homme à son travail78. Ce dernier peut
être altéré à des degrés divers. Le stade ultime de la détérioration de ce rapport se
présente sous la forme d’un syndrome appelé « burn-out » ou épuisement professionnel.
L’expression « burn-out »79 signifie « échouer, s’user ou devenir épuisé devant une
demande trop importante d’énergie, de forces, de ressources »80. En industrie
aérospatiale, il signifie l’épuisement du carburant d’une fusée avec, comme résultante, la
surchauffe et le bris de la machine. Avant d’atteindre le stade du « burn-out » les
professionnels peuvent être fragilisés psychologiquement à des degrés moindres :
troubles psychosomatiques, stress, … Face à la diversité des formes de fragilisation
psychologique, il importe de s’engager dans une vaste prévention en la matière. La
première étape consiste à assurer aux professionnels le bénéfice d’une organisation de
travail faible et sécurisante afin qu’ils se sentent bien dans leur environnement de travail.
Le premier objectif est alors de garantir aux professionnels un positionnement clair
dans l’ensemble institutionnel. Connaître sa place et son rôle dans un ensemble81
constitue la base du positionnement professionnel. Une organisation de travail clarifiée et
identifiée permet d’offrir aux professionnels un cadre de travail structurant et contenant
qui empêche de se perdre, de voir son action diluée, ou de se sentir inexistant dans un
ensemble. Dès lors il relève de la responsabilité de l’encadrement de s’engager dans la
construction « en entonnoir » d’une organisation du travail. Au point de départ, il y aurait
le projet d’établissement. De celui-ci, en dégageant les fonctions nécessaires à
l’accomplissement de ce projet, pourrait émerger un organigramme institutionnel
présentant les services nécessaires et leurs missions respectives. Ce qui aboutirait à la
naissance de projets de service (toute catégorie confondue). Sur la base de ces derniers,
un découpage de la charge de travail permettrait l’identification des fonctions, le calcul
des effectifs corrélatifs, et l’élaboration des fiches de poste. Une fois les fonctions bien
définies, les procédures et règles de fonctionnement pourraient être posées, à la fois à
l’échelle du service en interne, sous la forme d’un classeur de fonctionnement, et à
78
DEJOURS C., 2000, Travail et usure mentale, Editions Bayard.
79
FRANCESCHI-CHAIX C., mars 1993, « Le syndrome de burn-out : étude clinique et implications en
psychopathologie du travail », Recherche en soins infirmiers, n°32, page 14.
80
Ibid.
81
MOREAU I., REY F., mai 2004, [Link]., page 16.
82
A distinguer du règlement de fonctionnement destiné aux usagers.
83
Cf. 3.1.
84
A.N.F.H., avril 1997, « Prévenir et remédier à l’usure professionnelle des personnels sanitaires et sociaux »,
Gestions hospitalières, page 274.
85
A.N.F.H., avril 1997, [Link]., page 275.
86
LUTHI U., janvier 2007, « Prévenir l’infarctus de l’âme », Soins infirmiers, page 39.
87
FRANCESCHI-CHAIX C., mars 1993, [Link]., page 15.
88
LUTHI U., janvier 2007, [Link]., page 39.
89
TREMINTIN J., 22 mars 2007, « Un dispositif à l’écoute des travailleurs sociaux », Lien social, n°833, p.9.
90
TREMINTIN J., 22 mars 2007, « Prévenir l’épuisement professionnel », Lien social, n°833, page 13.
91
Cf. 3.3.1.A)
92
LOUBAT J.R., avril 1991, « Remotivation des personnels et management », Gestions hospitalières, n°305,
page 369.
93
[Link] : « Accueillir et intégrer un nouvel embauché ».
94
TREMINTIN J., 22 mars 2007, « Un dispositif à l’écoute des travailleurs sociaux », Lien social, n°833, p.10.
95
MERKLING J., décembre 2002, « La motivation », Gestions hospitalières, page 809.
96
LEOTOING M., mai 2006, « Mission : mobiliser le personnel », Directions, page 24.
97
BLANCHARD K., JOHNSON S., 2007, Le Manager Minute, Editions d’organisation, 115 p.
98
LUCAS A., 2005, Manuel de gestion des ressources humaines dans la fonction publique hospitalière : le
développement des ressources humaines, Editions E.N.S.P., page 144.
99
Ibid. page 150.
100
ASQUIN A., FALCOZ C., PICQ T., 2005, Ce que manager par projet veut dire, Editions d’Organisation.
101
SLIWKA C., GOMIS N., PERIEC-LE-DAUPHIN A., juin-juillet 2004, « Le rôle déterminant du cadre »,
Objectifs soins, n°127, page 23.
102
Article L311-8 du C.A.S.F.
103
BAUDURET J.F., JAEGER M., 2005, Rénover l’action sociale et médico-sociale, Editions Dunod, page 118
et suivantes.
104
BOUTINET J.P., 2005, Anthropologie du projet, Editions des Presses Universitaires de France, 399 p.
105
BOUTINET J.P., avril 2002, « Projets d’entreprise et projet d’établissement : 20 ans après, convergences
et ruptures », Le Journal des Psychologues, n°196, page 72.
106
BOUTINET J.P., 2005, [Link].
107
SERVAT T., novembre 2004, « Le projet, l’outil de management du cadre », Objectifs soins, n°130, p.5.
108
Ibid.
109
SLIWKA C., GOMIS N., PERIEC-LE-DAUPHIN A., juin-juillet 2004, [Link]., page 25.
110
SERVAT T., novembre 2004, [Link]., page 2.
111
ANZIEU D., MARTIN J.Y., 1994, La dynamique des groupes restreints, Editions des Presses Universitaires
de France, 10ème édition, 397 p.
112
BERNOUX P., 1985, [Link].
113
LOUBAT J.R., avril 1991, [Link]., page 369.
Ouvrages
ANZIEU D., MARTIN J.Y., 1994, La dynamique des groupes restreints, Editions des
Presses Universitaires de France, 10ème édition, 397 p.
ASQUIN A., FALCOZ C., PICQ T., 2005, Ce que manager par projet veut dire. Éditions
d'Organisation.
BAUDURET J.F., JAEGER M., 2005, Rénover l’action sociale et médico-sociale, Editions
Dunod, 2ème édition, 342 p.
BERNOUX P., 1985, La sociologie des organisations, Editions du seuil, Collection Points
Essais, 5ème édition revue et corrigée, 382 p.
BLANCHARD K., JOHNSON S., 2007, Le manager minute, Editions d’organisation, 115p.
BOUTINET J.P., 2005, Anthropologie du projet, Editions des Presses Universitaires de
France, 399 p.
BUZZI S., DEVINCK J-C., ROSENTAL P-A., 2006, La santé au travail, Editions La
Découverte, Collection Repères, 123 p.
CATILINA P., ROURE-MARIOTTI M.C., 2002, Médecine et risque au travail - Guide du
médecin en milieu de travail, Editions Masson, 693 p.
CROZIER M., FRIEDBERG E., 1977, L’acteur et le système, Editions du Seuil, 500 p.
DEJOURS C., 2000, Travail et usure mentale, Editions Bayard, 280 p.
DERENNE O., LAMY Y., 2007, Les 12 points clés de la carrière du fonctionnaire
hospitalier, Editions E.N.S.P., 9ème édition, 271 p.
DOMONT A., 2000, Santé, sécurité au travail et fonctions publiques, Editions Masson,
Collection Médecine du Travail, 229 p.
DUCLOS D., 1984, La santé et le travail, Editions La Découverte, Collection Repères,
123 p.
DYEVRE P., LEGER D., 2003, Médecine du travail - Approche de la santé au travail,
Editions Masson, Collection Connaissance et pratique, 3ème édition, 330 p.
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Sites internet
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Annexe 1 : Méthodologie
L’infrastructure ainsi
que le public accueilli
exposeraient le
personnel à des
- les conditions de travail et
accidents du travail
la santé physique et mentale - entretiens semi-directif :
ou maladies
des personnes médecin du travail
professionnelles.
Exemple : plateau Sous hypothèse 1 : Les conditions d’hygiène et de sécurité - la perception du niveau de
technique – posture Les conditions au travail dans l’infrastructure seraient maîtrise des risques - entretien semi-directif :
professionnelle – d’hygiène et de insuffisamment garanties : les risques professionnels sur agent chargé de sécurité,
fatigue du poignet – sécurité au travail de professionnels seraient mal maîtrisés. l’établissement membres du C.H.S.C.T.,
arrêt maladie l’infrastructure personnels
Exemple : éclat de Sous hypothèse 2 : La violence des enfants pris en charge - la perception du niveau de - entretien semi-directif :
verre sur une La violence des est source d’accident du travail ou maîtrise des risques agent chargé de sécurité,
cheville au cours enfants accueillis et maladie professionnelle. professionnels sur membres du C.H.S.C.T.,
d’une crise d’un la gestion du risque l’établissement personnels
enfant agression
Les absences répétées Sous hypothèse - approche globale de la question - répartition de la charge de - entretien semi-directif
et non remplacées 1: travail / du temps de travail auprès du personnel
génèrent des - préalable : les effectifs seraient
surcharges de travail sur le plan de la insuffisants
pour les agents gestion de la charge
présents. de travail - la gestion de l’absentéisme - étude des mécanismes de - observations de terrain
prévisible est perfectible : congés, remplacement
Ces surcharges de élaboration des plannings, gestion du
travail sont source temps de travail
d’épuisement.
- la gestion de l’absentéisme - modalités du recours aux - entretien semi-directif :
d’urgence est perfectible vacataires secrétariat éducatif
- le cadre du service
Les constats Les hypothèses Les sous-hypothèses Informations à recueillir Modes de recueil ? / Qui ?
7
6
6
5
5
4
4 Femmes
3 3 3
3 Hommes
2
2
1
0 0 0
0
Direction Ressources Comptabilité Secrétariat Accueil
Humaines
16 15
14
12
10
7 Femmes
8
Hommes
6 4 4
4 3
2 1 1
0 0 0 0 0
0
Plateau Atelier Cuisine Sécurité Chauffeurs Lingerie
technique
60 53
50
40
Femmes
30 23
19 Hommes
20
11
10 7
0 1 0
0
Educatif Veilleurs Psychologues Infirmerie
DIRECTION 3 6 9 33 67
Ressources
Humaines 3 0 3 100 0
Comptabilité 4 3 7 57 43
Secrétariat 5 0 5 100 0
Accueil 2 0 2 100 0
ADMINISTRATION 14 3 17 83 17
Educatif 53 23 76 70 30
Veilleurs 19 11 30 63 34
Psychologues 7 0 7 100 0
Infirmerie 1 0 1 100 0
Atelier 0 7 7 0 100
Cuisine 3 4 7 43 57
Sécurité 0 1 1 0 100
Chauffeurs 0 1 1 0 100
Lingerie 4 0 4 100 0
TECHNIQUE 22 13 35 62 38
FILIERE ADMINISTRATIVE
17%
11%
20 - 30 ans
30 - 40 ans
40 - 50 ans
50% 50 - 60 ans
22%
FILIERE TECHNIQUE
3%
20%
43%
20 - 30 ans
30 - 40 ans
40 - 50 ans
50 - 60 ans
34%
FILIERE EDUCATIVE
20% 25%
20 - 30 ans
30 - 40 ans
40 - 50 ans
50 - 60 ans
25%
30%
9
8
7 20 - 30
6
5 30 - 40
4 40 - 50
3
2 50 - 60
1
0
N
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40
35
30
20 - 30
25
20 - 30
20
40 - 50
15
50 - 60
10
5
0
Educatif Veilleurs Psychologues Infirmerie EDUCATIF (tous)
16
14
12
20 - 30
10
30 - 40
8
40 - 50
6
50 - 60
4
2
0
Plateau Atelier Cuisine Sécurité Chauffeurs Lingerie TECHNIQUE
technique
20 – 30 20 – 30 40 – 50 50 – 60 TOTAL
DIRECTION 0 0 1 8 9
Ressources Humaines 0 0 2 1 3
Comptabilité 0 1 1 5 7
Secrétariat 3 1 1 0 5
Accueil 0 0 0 2 2
ADMINISTRATION 3 2 2 8 17
20 – 30 20 – 30 40 – 50 50 – 60
Educatif 26 28 11 11 76
Veilleurs 5 6 15 4 30
Psychologues 0 3 3 1 7
Infirmerie 0 0 0 1 1
20 – 30 30 – 40 40 – 50 50 – 60
Plateau technique 0 1 5 9 15
Atelier 1 2 3 1 7
Cuisine 0 1 4 2 7
Sécurité 0 1 0 0 1
Chauffeurs 0 1 0 0 1
Lingerie 0 1 0 3 4
TECHNIQUE 1 7 12 15 35
TOTAL 35
MOYENNE GENERALE
35
30
25
20
33,38
15 24,38 24,61
18,94
10
0
Total Technique Administratif Educatif
MOYENNE C.M.O.
16
14
12
10
8 14 14,86
12,2 12,72
6
4
2
0
Total Technique Administratif Educatif
MOYENNE A.T.
2
2,72
1
0
Total Technique Administratif Educatif
0
0,5
1
1,5
2
2,5
3
3,5
Pl Pl
0
5
10
15
20
25
30
35
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0
2
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6
8
10
12
14
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17,73
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14,46 13,57
Ps
Li yc ei Ed
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ANNEXE 6
MOYENNE A.T.
Ps er lo at
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0,28
MOYENNE C.E.M.
0
MOYENNE C.M.O.
yc gu if
ho es om
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0,25
0
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11,57 10,64
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0,14
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9,42
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1,36
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er er fe
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0
0
0
ANNEXE 7
a. à l’échelle du service
- Votre service est-il doté d’un projet de service ?
b. à l’échelle interservices
- Quelles relations avez-vous avec les autres services ?
o Questions annexes :
Existe-t-il une solidarité entre les services ?
Travaillez-vous ensemble parfois ?
- Participez-vous aux réunions institutionnelles comme l’assemblée générale, toute
autre réunion décloisonnée comme des groupes de travail ? Pourquoi ?
- Avez-vous participé à la démarche « projet d’établissement » ou à d’autres projets
d’ampleur institutionnelle ?
o Si oui, qu’est-ce que cela vous à apporter ?
II. Quels sont vos outils de travail pour évaluer et apprécier ce qui est stabilisé et
ce qui doit être amélioré ?
a. Chargé de sécurité
- Avez-vous des statistiques sur les accidents du travail et les maladies
professionnelles qui vous permettent de cibler votre action ? Si oui, comment les
exploitez-vous ?
- Utilisez-vous le document unique sur les risques professionnels ? Si oui,
comment ?
- Y a-t-il d’autres outils que vous utilisez ?
b. Membres du C.H.S.C.T.
- Quelles sont, selon vous, les sources potentielles d’épuisement professionnel dans
l’établissement ?
- Quels services sont les plus exposés au risque d’épuisement professionnel ?
- Selon vous, que peut-on mettre en place pour limiter cette fragilisation des
professionnels ?
Nom Situation de Fonction Lieu Motif retenu dans la Cause Lésion Heure Date Nombre de Prolongation Enquête du
Prénom l’agent déclaration d’A.T. jours d’arrêt C.H.S.C.T.
Titulaire
Contractuel ou
Stagiaire
DOCUMENT UNIQUE
Définition des Tâches Sources du Fréquence Gravité Total Maîtrise du Mesures Moyens mis à
risques concernées danger d’exposition risque correctives disposition