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TP Mach Imt Ii

Ce document présente des travaux pratiques sur les machines électriques, incluant des expériences sur un moteur à courant continu et une machine synchrone fonctionnant en alternateur. Les travaux visent à déterminer les caractéristiques de fonctionnement des machines, tant à vide qu'en charge, et à étudier les relations entre tension, courant et vitesse. Les expériences incluent des montages expérimentaux, des mesures et des tracés de courbes pour analyser le comportement des machines dans différentes conditions.

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TP Mach Imt Ii

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TRAVAUX PRATIQUES :

Machines électriques
IMT II

Sommaire :

TP1 : MOTEUR A COURANT CONTINU EN EXCITATION SEPAREE ET SHUNT

TP2 : MACHINE SYNCHRONE FONCTIONNEMENT EN ALTERNATEUR


TP1 : MOTEUR A COURANT CONTINU EN EXCITATION
SEPAREE ET SHUNT
I. / BUT:
Déterminer les caractéristiques à vide et en charge d’un moteur à courant continu en
excitation séparée et shunt.
II. / RAPPELS THEORIQUES :
Une machine à courant continu est formée de deux parties :
Le stator : partie fixe de la machine porte le bobinage ou l’aimant permanent qui crée le flux,
on l’appelle inducteur.
Le rotor : partie tournante de la machine porte le bobinage, qui tournant dans le flux
inducteur est le siège de f.e.m induites. On dit que le rotor constitue l’induit.
La théorie montre que la f.e.m développée à vide à pour expression :
E  k
 : vitesse de rotation de l’induit en rad/s.  : Flux inducteur . k : constante de bobinage.
Le couple électromagnétique développé par la machine est de la forme :
em  kI
Marche en moteur à excitation shunt :

Dans ce cas l’inducteur est monté en dérivation sur l’induit ( Même alimentation).
Caractéristique de la vitesse :
U  E  RI en remplaçant E par son expression on obtient :
U  k  RI  k  U  RI d’où :
U  RI
N 
2
k
60
Caractéristique du couple :
Si l’excitation est constante, le couple est proportionnel au courant :   kI
Caractéristique mécanique :
R
U
k 60
  kI et U  k  RI d’où  avec N  
k 2

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III. / PARTIE EXPERIMENTALE :
Fonctionnement à vide

Réaliser le montage de la figure suivante et le faire vérifier avant la mise sous tension.
Justifier le choix des calibres des appareils de mesure.
1. Relever les caractéristiques nominales du moteur et justifier le choix des rhéostats et
les calibres des appareils de mesure.
2. Réaliser le montage sans le rhéostat de démarrage et le faire vérifier avant la mise sous
tension.

3. Augmenter progressivement la tension aux bornes de l’induit jusqu’à sa valeur


maximale UM Réessayer en l’augmentant rapidement. Observer comment le courant I
varie au cours du démarrage, lors des deux cas.

4. On rappelle que pour un moteur à courant continu, on a les relations : U = E + R.I et E =


k.n avec : E : f.é.m. du moteur ; n : vitesse de rotation du moteur et k = constante de
flux du moteur.

 Que vaudrait, au démarrage, l’intensité du courant absorbé par l'induit si l'on


démarrait directement sous la tension UM ?

 Que se passet-il s’il y a coupure du circuit d’excitation alors que le moteur est
alimenté sous sa tension UM ? justifier
 Comment doit-on protéger le moteur contre ces deux problèmes ? Justifier la
réponse.
5. Réaliser le montage moteur avec le rhéostat de démarrage et régler la vitesse du
groupe à 1500tr/mn.
[Link] sont les paramètres qui permettent la variation de la vitesse du moteur ?
Justifier
7. Caractéristique à vide N=f(i) : on règle la tension à sa valeur nominale, et on fait varier i
grâce au rhéostat d’excitation. Tracer la courbe et conclure.
8. Caractéristique à vide N=f(U) : on garde le flux inducteur constant à sa valeur
nominale. Tracer la courbe et interpréter.
Fonctionnement en charge
Le moteur fonctionne en charge lorsqu’il est accouplé à un mécanisme qui oppose à sa
rotation un couple constant. Dans notre cas, le moteur est accouplé à un frein à poudre
magnétique.

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Principe Frein à poudre : c’est un frein à poudre magnétique, constitué d’un rotor et d’une
culasse fixe. L’entrefer est rempli d’une poudre métallique fluide (grains constitués d’un
alliage fer+chrome). Le bobinage qui ceinture la culasse permet de créer dans l’entrefer un
champ magnétique qui modifie la viscosité de la poudre métallique, jusqu’au blocage du
rotor. Le frein à poudre a l’avantage sur d’autres types de freinages (friction, Faucault,
Hystéresis…) d’avoir un couple de freinage dépendant seulement du courant d’excitation
qui traverse le bobinage. Son couple de freinage est proportionnel au courant d’excitation,
et ne dépend pas de sa vitesse de rotation.
Un essai unique permet d’obtenir les valeurs nécessaires au tracé des trois caractéristiques
qui traduisent le fonctionnement du moteur en charge :
Caractéristique de vitesse N = f (I) ; Caractéristique électromécanique  = f (I) ;
Caractéristique mécanique u = f (N).
1. Réaliser le montage de la figure suivante, la tension d’alimentation et le courant
d’excitation doivent être gardés constants à leur valeurs nominales.

2. Pour chaque point de la charge, relever I, N, u et Pu en utilisant le module de mesure


MODMECA3. Ce dernier permet la mesure de N,  u et Pu et comprend également un
dispositif d’alimentation de commande et d’asservissement du frein à poudre.
3. Tracer les trois courbes et interpréter
Pour chaque point de I, calculer le rendement  et tracer la courbe  =f(I). Quelle est la
valeur du rendement pour I=In.

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TP2 : MACHINE SYNCHRONE
FONCTIONNEMENT EN ALTERNATEUR
I. Introduction :
La machine synchrone est une machine réversible. Elle peut fonctionner en moteur ou en
alternateur. C’est le fonctionnement alternateur que nous allons étudier. Dans une centrale ONE,
l’alternateur est entraîné par une turbine. Nous allons utiliser dans ce TP un moteur à courant
continu pour simuler cette turbine et pouvoir étudier l’alternateur.

L'alternateur est formé de deux parties : un stator et un rotor.


- Le rotor ou inducteur porte un enroulement alimenté en courant continu, créant le flux
inducteur;
- Le stator ou induit porte un bobinage triphasé à 2p pôles.
Quand le rotor est entraîné à une vitesse  , celui-ci est similaire à un aimant à 2p pôles, induit dans
les enroulements du stator des f.e.m sinusoïdales triphasées d'une pulsation  = p.
II. Plaque signalétique :
1) Relever la plaque signalétique de l’alternateur, et donner la signification de chacun des
éléments.
2) D’après la plaque signalétique, déduire le nombre de pôles de l’alternateur.

III. Mise en place du montage sur le banc d’essai et câblage :


1) L’alternateur est constitué d’un stator sur lequel on recueille les tensions triphasées et d’un
rotor appelé aussi roue polaire. L'inducteur de l'alternateur est un électroaimant tournant qui
doit être alimenté en courant continu il est donc nécessaire:
 soit de disposer d'une génératrice tournante, qui alimente directement le rotor;
 soit d'obtenir du continu avec le triphasé, grâce à un dispositif redresseur.

Dans le cas de notre machine l'inducteur est alimenté par une génératrice à courant continu
à excitation shunt (Excitatrice) de puissance 150W calée au bout d'arbre. Cette excitatrice
permet de régler la tension de sortie de l'alternateur.
Les enroulements sont connectés comme indiqué sur le schéma ci-contre. Sur votre feuille,
redessiner ce schéma en plaçant les fils de couplage pour réaliser un couplage étoile, puis,
sur un autre schéma, placer les barrettes pour réaliser un couplage triangle.

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2) Câbler l’alternateur en couplage étoile. L’excitation du rotor directement alimentée
par une tension continu 220V constante (on n’utilisera pas l’excitatrice).
3) Câbler le moteur à courant continu en excitation shunt. On fera varier la vitesse du
moteur à courant continu en jouant sur la tension.

IV. Caractéristique à vide en couplage étoile.


1) Régler l’intensité du courant Ie dans le rotor à 0,4A. On gardera cette intensité fixe.
2) Faire varier la vitesse de 0 à 1500 tr / min. Relever la f.e.m EV entre 2 phases de
l’alternateur et sa fréquence en fonction de la vitesse (environ 6 points de mesure) et
tracer EV = f( N ).
3) Quel type de courbe obtient-on ? Expliquer pourquoi on obtient cette courbe.
4) En jouant sur la tension d’induit du moteur DC on amène l’alternateur à sa vitesse
nominale ( 1500 tr /min) qu’en maintiendra constante pour les questions 5 à 7.
5) Faire croître l’intensité du courant d’excitation ie du rotor de 0,2A à 0,8A et mesurer
la tension à vide EV entre deux phases de l’alternateur. ( environ 7 mesures )
6) Une fois l’intensité de 0,8A atteinte, réduire l’intensité ie et mesurer de nouveau Ev
jusqu’à atteindre ie = 0,8 A.

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7) Tracer la courbe EV = f( ie ) en distinguant bien la montée de la descente.

8) La courbe que vous venez de tracer vous rappelle sans doute la courbe d’aimantation.

Expliquer pourquoi on obtient ce type de courbe.


9) Que pensez-vous de l’allure de la courbe pour les fortes valeurs de ie ? Quel nom porte ce

phénomène ?
10) Dans une centrale on souhaite produire des tensions de fréquence constante. Quel paramètre

doit-on réguler pour obtenir une fréquence constante ?


11) On souhaite aussi obtenir une amplitude constante. Sur quel paramètre peut-on jouer pour
réguler l’amplitude de la tension ?
12) Quelles sont les Conditions pour coupler un alternateur sur le réseau électrique ?

13) Lorsque l’alternateur est raccordé sur un réseau infini, quelles sont les paramètres sur

lesquels agit la varaition de son exicitation ie et sa vitesse N.

14) Fonctionnement en mode moteur synchrone :

 Proposer un montage pour faire marcher la machine en mode moteur synchrone ;


 Quelle sera sa vitesse de rotation ;
 Expliquez le phénomène que vous rencontrez au démarrage pour ce mode de
fonctionnement ;
 Proposez les méthodes possibles pour démarrer le moteur synchrone.
V. Caractéristiques en charge :

Pour ces essais on dispose d’un banc de charge résistif. Brancher la charge à la sortie
du générateur, régler la vitesse de l’alternateur à 1500 tr/min et ie = 0.35 A puis mesurer la
valeur du courant de ligne I ainsi que la tension U entre phase en faisant varier la charge.

 Que se passe-t-il quand I augmente ? Expliquez.


 Si la chute de tension est importante, quels sont les mécanismes de réglage possible
pour garder la tension dans limites admissibles aux bornes de la charge ?

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