Cours Optique FSTH
Cours Optique FSTH
Al Hoceima
Module M02
Ibrahim El Aouadi
Mathématique-Informatique-Physique
(Semestre1)
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Table de matières :
➢ Introduction et Généralité
➢ Notions de base de l’optique géométrique
➢ Systèmes optiques
➢ Miroirs sphériques
➢ Exemple d’un système optique : Lentille
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Introduction & Généralités
1 – Généralités sur la lumière
L’optique est une science dont les fondements ont été établis avant le XX siècle, depuis le
début du siècle, la révolution de la mécanique quantique, et par conséquent de la nature quantique
de la lumière a profondément modifié notre façon d’apprécier les phénomènes. Néanmoins, les
principes déjà établis n’ont pas été pour autant obsolètes, cette nouvelle vision a simplement permis
de préciser les concepts et indiquer les limites de validités, l’optique, branche actuelle de
l’électromagnétisme, c’est développée difficilement, les applications (lentilles correctrices,….) ont
été en avance sur la compréhension de la nature de la lumière.
4
Chacune de ces théories n'explique qu'une partie des phénomènes physiques relatifs à la lumière.
En fait, la lumière est une entité propre qui a un double comportement : un comportement
ondulatoire et un comportement corpusculaire, on parle alors de dualité onde-corpuscules.
Champs d’application :
➢ Optique ondulatoire : les mesures de très haute précision, spectroscopie
➢ Optique quantique : développement des lasers, l’holographie
1.3- Pourquoi étudier l’optique ?
Parce que c’est l’étude de la lumière et que :
• La lumière est un élément important de notre vie : elle permet la vision des couleurs et des
formes des objets, elle est un moyen qui transporte l’information (lumière utilisée en
communication)
• La lumière permet la formation des images du monde à notre échelle (œil, caméra,
photographie, ect…)
• La lumière est un moyen d’observation indirecte (étude de la lumière diffracté ou diffusée
donne des renseignements sur la structure des corps (structure de l’atome, distribution des
polluants atmosphérique, ect…)
La lumière «visible» correspond à des ondes électromagnétiques dont la longueur d’onde est
comprise entre 400 nm et 780 nm.
Une partie importante de la lumière est diffusée par les molécules d’air d’où la couleur bleu du ciel
dans la journée et jaune et rouge le matin et le soir (incidence rasante du soleil). Puissance :
1kW/m²
5
2.2 - Artificielles :
✓ Les sources incandescentes : principe du rayonnement du corps noir. L’élévation de
température de certains corps génère de la lumière. Les lampes à filaments (filament de
tungstène dans un gaz rare (ampoule standard) ou un gaz de la famille des halogènes (les
halogènes)).
✓ Les tubes à décharges: gaz sous pression subissant une décharge (les néons)
Excepté les lasers, toutes ces sources sont polychromatiques. Les lasers sont monochromatiques.
La lumière peut être représentée par une fonction d’onde en un point M et à l’instant t de la forme
:
t x
s = s0 cos 2 −
T
T est la période de l’onde, est une caractéristique intrinsèque de l’onde. Et sa longueur d’onde
dépend du milieu dans lequel l’onde se propage
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La période temporelle et la longueur d’onde sont reliées :
n = vnT ou encore vn = n f
Avec :
2
= 2 f =
T
ou est la pulsation en rad.s -1 ,
f est la fréquence en Hz ou s -1 ,
T la période en s,
et v n est la vitesse de propagation de l'onde dans le milieu d'indice n
c = 299792458 ms −1 3.108 ms −1
Les vitesses de propagation dans les autres milieux ont comme référence la célérité car rien ne peut
aller plus vite que la lumière dans le vide (relativité):
c c
v= n=
n v
n est appelé l’indice de réfraction du milieu.
Remarque : indice du milieu est toujours supérieur à 1 ( n 1 )
Exemple :
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Notions de base de l’optique géométrique
& Généralités
1- Principe de l’optique géométrique :
L'optique géométrique est une branche de l'optique qui s'appuie notamment sur la notion de
rayon lumineux. La lumière est vue comme un ensemble de rayons, émis par la source.
Remarque : Un rayon lumineux est une notion théorique : il n'a pas d'existence physique. Il sert de
modèle de base à l'optique géométrique, où tout faisceau de lumière est représenté par un ensemble
de rayons lumineux. L'optique géométrique consiste à étudier la manière dont la lumière se propage
en ne considérant que la marche des rayons lumineux.
L'optique géométrique repose sur deux principes fondamentaux :
• Propagation rectiligne de la lumière :
« Dans un milieu transparent, homogène et isotrope, la lumière se propage en ligne droite : les
supports des rayons lumineux sont des droites ».
• Principe du retour inverse de la lumière :
« Si la lumière suit un trajet quelconque d'un point A à un point B (y compris dans un système
optique), alors la lumière peut suivre exactement le trajet inverse de B vers A.
Autrement dit, le sens de parcours change, mais pas les directions ».
1.1- Définitions
➢ Un milieu est dit homogène s’il a la même composition en tous ses points.
➢ Un milieu est dit isotrope si ses propriétés sont les mêmes dans toutes les directions.
➢ Un milieu transparent : On voit nettement les objets.
➢ Un milieu opaque : on ne voit pas les objets.
➢ Un milieu translucide : laisse passer la lumière mais on ne voit pas nettement.
1.2- Principe de FERMAT
Le trajet effectivement suivi par la lumière pour aller d'un point A à un point B est celui pour
lequel le chemin optique est extrémal - ou, en toute généralité, stationnaire - c'est-à-dire maximal ou
minimal par rapport aux trajets voisins imaginables.
Le principe de Fermat s'écrit lorsque la lumière se propage dans plusieurs milieux d'indices
différents. Pour cela, considérons un trajet AIB comportant deux tronçons AI et IB contenus dans
des milieux homogènes d'indices différents n1 et n2 séparés par une surface plane.
Le chemin optique [AB] a pour expression :
LAB = [AB] = n1 AI + n2 IB
D'après le principe de Fermat, si ce trajet est effectivement suivi par la lumière, il sera soit
minimum soit maximum.
8
Figure 3:
9
1. 4- Indice de réfraction d’un milieu
L'indice de réfraction d'un milieu déterminé pour une certaine radiation monochromatique
caractérise la vitesse de propagation de cette radiation dans ce milieu, v étant la vitesse de
Plus précisément, l'indice de réfraction du milieu A par rapport au milieu B est le rapport des
vB
vitesses , v et v étant les vitesses de la même radiation simple dans les milieux A et B.
vA A B
8
Si le milieu B est le vide, la vitesse v est égale à la constante c = 3.10 m/s (célérité de la lumière),
B
et l'indice de réfraction est appelé indice absolu : Il est toujours supérieur à un, car la lumière se
propage « plus difficilement » dans les milieux autres que le vide. Il vaut par définition :
c
n 1
v
Lorsqu’un faisceau incident atteint le dioptre au point d’incidence, il peut apparaître un faisceau
réfléchi et un faisceau réfracté.
Le plan contenant le faisceau incident, le faisceau réfléchi et le faisceau réfracté est appelé plan
d’incidence. Il contient la normale au dioptre au point d’incidence.
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➢ La réflexion caractérise un changement de direction du rayon sur une surface frontière, mais
sans changement de milieu (le rayon incident et le rayon réfléchi voyagent dans le même
milieu),
➢ la réfraction correspond à la déviation d’un rayon lors de la traversée de la frontière entre
deux milieux (le rayon incident et le rayon réfractés parcourent des milieux différents).
ère
1 loi de Descartes : Le rayon réfléchi et le rayon réfracté appartiennent au plan d’incidence
ème
2 loi Descartes : L’angle de réflexion i’ est égal à l’angle d’incidence i
1 1
i '1 = i1
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2.2.2 - Lois de la réfraction
ère
1 loi : Le rayon incident, la normale au point d’incidence et le rayon réfracté sont coplanaires
ème
2 loi : L’angle de réfraction et l’angle d’incidence vérifient la loi de Snell‐Descartes :
n1 sin ( i1 ) = n2 sin ( i2 )
n
Donc l’angle de réfraction : i2 = arcsin 1 sin ( i1 )
n2
Remarque : les lois de Snell-Descart peuvent être entièrement déduites du principe de Fermat, et
en physique moderne des équations de Maxwell de l'électromagnétisme
A partir d’un rayon incident, d’angle d’incidence i1, l’angle de réfraction i2 donné par la relation
précédente, deux cas se présentent alors :
➢ Si n2 > n1 (le milieu 2 est dit plus réfringent que le milieu 1), l’angle i2 est toujours défini.
L’incidence peut varier de 0 à , la réfraction variant de façon correspondante de 0 à
➢ Si n2 < n1, il existe une incidence limite au-delà de laquelle l'angle de réfraction n'est plus
défini. Pour une incidence supérieure à cette limite le rayon incident est alors entièrement
réfléchi, le phénomène associé étant appelé réflexion totale. D’après la loi de retour inverse
de la lumière l’angle de réflexion totale est évidemment la même que l’angle de réfraction
limite après permutation des indices. En pratique pour deux milieux, on a toujours :
12
Rq.1 Les lois de Descartes n’explicitent pas la répartition d’intensité entre les rayons réfléchi et
réfracté. Celle-ci dépend des indices des 2 milieux, de la direction du champ électrique associé au
rayon lumineux et de l’angle d’incidence : cette dernière propriété apparaît bien lorsqu’on augmente
l’angle d’incidence lors du passage verre –air par exemple. L’intensité du rayon réfracté, d’abord
supérieure à celle du rayon réfléchi, diminue progressivement au fur et à mesure qu’on se rapproche
de l’angle limite, au profit de celle du rayon réfléchi qui subsiste seul au-delà de cet angle.
Rq.2 Le phénomène de réflexion totale est utilisé dans les fibres optiques où un rayon lumineux est
guidé à l'intérieur d'une fibre souple : le rayon est en fait canalisé à l'intérieur de celle-ci par
réflexions totales successives sur les parois de la fibre. On peut ainsi recueillir à l'extrémité de la
fibre le rayon et l'énergie (donc l'information) qu'il transporte.
Exemple
Calcul de l'angle limite αG lors du passage de l'eau (n1 = 1,33) dans l'air (n2 = 1,00) :
1.00 1.00
sin G = G = arcsin( ) = 48.75
1.33 1.33
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Systèmes optiques
1 Définitions :
➢ Système optique (S.O.) : ensemble d’un certain nombre de milieux séparés par des
dioptres (surfaces réfractantes) et des miroirs. C’est un dispositif assurant une
correspondance entre un objet et son image.
A S.O A’
.
Axe optique
Objet
Image
➢ A’ est appelé image de l’objet A si toute la lumière issue de ou passant par A converge en
A’.
➢ On distingue deux catégories de systèmes optiques :
- Les systèmes dioptriques composés de milieux où la lumière ne peut subir que des
réfractions.
➢ On appel système optique centré, un système optique où tous les éléments sont centrés sur
un même axe nommé axe optique du système. Les intersections des différentes surfaces avec
l’axe optique sont appelées "sommets" de ces surfaces. L’axe optique étant perpendiculaire
à toutes les surfaces, tout rayon suivant l’axe optique n’est pas dévié.
2 -Notions d’image
Soit A une source lumineuse envoyant des rayons sur un système optique (S). Si tous les rayons
issus de A, convergent en un point A’ après la traversé de (S), on dit que A’ est l’image de A par
rapport à (S). Par application du principe de retour inverse de la lumière, on dit alors que A et A’
sont conjugués à travers (S)
S.O.
A A’
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2.1 - Caractère réel et virtuel :
Un objet sera dit réel s’il est situé dans l’espace objet du système optique, c’est-à dire en amont de
la face d’entrée du système. Sinon, il sera dit virtuel.
Une image sera dite réelle si elle est située dans l’espace image du système optique, c’est-à-dire en
aval de la face de sortie du système. Sinon, elle sera dite virtuelle
Objet réel
Objet virtuel
S.O.
Image virtuelle
Image réelle
S.O.
A A’
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3.1.2 -Approximativement stigmatique (Stigmatisme approché) :
Si l’image d’un point A est une petite tache centrée sur A’.
Condition : rayons paraxiaux formant un angle faible avec l’axe optique
S.O.
A A’
3.2 Aplanétisme :
Pour tout objet AB plan perpendiculaire à l’axe optique, son image A’B’ est plane et
perpendiculaire à l’axe optique :
A’ est l’image de A et B’ est l’image de B
B B’
S.O.
A A’
Le système optique considéré doit être un système centré « système optique ayant la symétrie de
révolution autour d'un axe appelé axe optique ».
• Les angles d’incidence des rayons sont faibles (c'est-à-dire suivant une direction proche de
la normale à la surface de l'instrument d'optique).
Dans les conditions de Gauss, les systèmes optiques centrés (ensemble des dioptres ont le même axe
optique) sont approximativement stigmatiques et aplanétiques
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Conséquences des conditions de Gauss.
➢ Linéarisation des relations de Snell- Descartes:
➢ Le système est aplanétique : L’image d’un objet plan perpendiculaire à l’axe optique donne
une image plane perpendiculaire à l’axe optique.
Sens positif de
+ +
propagation de la
lumière
B
S.O.
A1
A
B1
AB 0 ; A1B1 0 ; AA1 0 ; A1 A 0
4 - Dioptre sphérique
4.1 - Définition
Un dioptre sphérique est l’association de deux milieux transparents d’indices de réfraction
différents, séparés par une surface sphérique, de centre C et de sommet S
Soit le rayon AS, ce rayon étant normal à la surface, il traverse le dioptre sans être dévié (incidence
Un rayon quelconque AI, faisant un angle θ avec l’axe SC, traverse le dioptre au point I. Ce rayon
est réfracté avec un angle donné par rapport à la normale au dioptre au point I. Soit A’ l’image de A
qui est l’intersection entre le rayon émergent et l’axe SC du dioptre.
Formules de conjugaison :
C’est la relation qui lie un point objet A et son image A’:
• Origine au sommet :
n n' n − n'
− =
SA SA ' SC
• Origine au centre :
n n' n − n'
− =
CA ' CA CS
• Foyer objet et image
Lorsque A’ tend vers l’infini, A se trouve au foyer objet F:
n
SF = SC
n − n'
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Lorsque A tend vers l’infini, A’ se trouve au foyer image F’:
n'
SF ' = SC
n '− n
• Formule de Newton : C’est la formule de conjugaison avec origines aux foyers
A' B '
=
AB
- Origine aux sommet
n SA '
=
n ' SA
- Origine aux centre :
CA '
=
CA
Remarque :
n'
f ' = SF ' = SC ; f ' = distance focale image
n '− n
n
f = SF = SC , f = distance focale objet
n − n'
5 - Construction de l’image
Nous utiliserons pour faire cette construction 3 rayons particuliers :
➢ Un rayon passant par le centre du dioptre et qui n'est pas dévié à la traversée de celui-ci
➢ Un rayon issu de B et passant par le foyer objet F : il est réfracté suivant une parallèle à
l'axe principal
➢ Un rayon issu de B et parallèle à l'axe principal : il est réfracté suivant un rayon qui passe
par le foyer image F'.
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6- Cas particulier : Dioptre plan
Le dioptre plan est un dioptre sphérique de rayon infini. C’est aussi une surface plane séparant deux milieux
transparents d’indice différents.
n1 n
− 2 =0
SA SA '
20
Miroirs sphériques
1 – Présentation
Un miroir sphérique est une portion de surface sphérique de centre C, rendue réfléchissante
par un dépôt métallique. C’est donc une calotte sphérique de sommet S et de rayon R = SC . La
droite CS représente l’axe principal du miroir.
Rq : Il est à noter que l’origine de l’axe optique Δ peut être fixée arbitrairement en C ou en S.
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2 - Relations de conjugaison
Ces formules sont constituées, d'une part, des relations entre les positions de l’objet et de
l’image et, d'autre part, des relations entre les valeurs algébriques des dimensions de l'objet et de
l'image
Foyers. Distance focale. Vergence Formule de Newton
(
i( i
’
) ) )
A C A’’ H S
1 1 2
➢ Origine au sommet :
SA SA ' SC
1 1 2
➢ Origine au centre : , Cette relation est connue sous le nom de “Formule de
CA ' CA CS
Descartes ”
➢ Position des foyers :
D’après la définition du foyer image F, la position de celui-ci dans le cas d’un miroir sphérique est
1
obtenue en écrivant que SA , soit 0
SA
SC
SF '
2
Le foyer image F’ d’un miroir sphérique est donc situé au milieu de SC.
De la même manière, on trouve la position du foyer objet F en écrivant que : SA ' , soit
1
0
SA '
SC
SF
2
Le foyer objet F1 d’un miroir sphérique est donc également situé au milieu de SC.
Les foyers objet et image d’un miroir sphérique sont confondus en F et situés au milieu de SC.
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➢ Distance focale et vergence
SC R
La distance focale f’ est donnée par la distance SF’. On a : SF '
2 2
n
La vergence est définie par : C où n est l’indice de réfraction du milieu dans lequel se trouve
SF '
le miroir.
La vergence d’un miroir sphérique est donc :
n n 2n
C
SF ' f' R
La vergence s’exprime en dioptrie δ (m-1).
Rq : Dans le cas où le miroir est placé dans l’air (n = 1) on a :
1 1 2
C
SF ' f ' R
La vergence est une grandeur algébrique. Le miroir est dit convergent lorsqu’elle est négative,
et divergent si elle est positive.
Relation de conjugaison avec origine au foyer F.
2
Formule de Newton : FA .F ' A ' SF f2
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Grandissement linéaire transversal
A ' B ' représente le rapport des valeurs
Rappelons que le grandissement linéaire transversal =
AB
algébriques de la dimension de l’image à celle de l’objet.
CA '
- Origine au centre : =
CA
SA '
- Origine au sommet : = −
SA
SF F ' A'
- Origine au foyer : = − =−
FA SF '
4 - Cas particulier : Miroir Plan
Un miroir plan est une surface réfléchissante plane. On peut aussi dire aussi qu’un miroir plan est
un miroir sphérique de rayon infini.
Un miroir plan donne d’un point A une image A’ symétrique par rapport au plan du miroir. L’image
de tout point de l’espace est un point.
HA HA '
La taille de l’image est égale à celle de l’objet, on dit que le grandissement linéaire est égal à
l’unité. Notons que l’objet et l’image ne sont pas superposables, l’image de la main droite, par
exemple, est la main gauche.
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Exemple d’un système optique : Lentille
Les lentilles sont des éléments les plus employés dans les instruments et les montages optiques.
On les trouve aussi bien dans la vie courante (lunettes, lentilles de contact, appareils
photographiques) que dans le domaine de la recherche scientifique (télescopes, spectrographes,
microscope). Elles sont formées par l’association de deux dioptres sphériques ou d’un dioptre
sphérique et d’un dioptre plan limitant un milieu homogène et transparent d’indice n.
Nous allons d’abord présenter les différentes formes de lentilles ainsi que leurs différentes
caractéristiques (sommet, centre, axe optique, rayon de courbure, foyers, vergence …). On
construira ensuite la marche des rayons lumineux et la position des images et on établira les
formules de conjugaison donnant ces positions à partir de diverses origines (centre, sommet et
foyers).
On présentera enfin quelques constructions fondamentales et on montrera comment l’association
de deux lentilles (doublet) peut améliorer la performance d’un instrument en augmentant son
agrandissement.
1- Définitions
Une lentille est un milieu transparent homogène d’indice n limité par deux dioptres dont l'un au
moins est sphérique, l'autre pouvant être, à la limite, plan. C’est un système centré dont l’axe est la
droite qui joint les deux centres des dioptres respectifs.
Ils existent des lentilles à bords minces (convergentes) et à bords épais (divergentes)
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Axe principal (ou axe optique) Centre optique O
R1
s2
s1 C2
C1 R2
Remarque : Etant formée par l’association de deux dioptres, une lentille est donc un système
optique qui ne réalise pas le stigmatisme rigoureux (sauf dans des cas très particuliers pour
certaines lentilles) mais elle réalise le stigmatisme approché dans les conditions de
l’approximation de Gauss.
Propriétés :
Le centre de la lentille est le point d’intersection avec l’axe optique. Il est généralement appelé O.
Un faisceau passant par le centre de la lentille n’est pas dévié.
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2- Foyers principaux objet – Plan focal objet
Le foyer principal objet F est défini de façon symétrique. Tout rayon incident passant par F, qui
traverse la lentille est parallèle à l’axe optique. Une source de lumière placée au foyer objet de la
lentille produira un faisceau parallèle.
L’application du principe de retour inverse de la lumière permet de dire que F est le symétrique de
F’ par rapport à O. ( Sur la figure ci-dessus il suffit de modifier le sens de propagation de la
lumière, le point F’ devient F et OF’=OF
F F’
f = OF
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Foyer principal image – Plan focal image
On appelle foyer principal image le point F’ de l’axe optique ou se forme l’image d’un point objet à
l’infini.
On appelle plan focal image le plan perpendiculaire à l’axe en F’.
f ' = OF ' = − f
➢ Pour une lentille convergente, f<0 et f’>0
➢ Pour une lentille divergente, f>0 et f’<0
1
La vergence d’une lentille est définie par: C
f'
28
3- Comment déterminer l’image d’un objet:
Il existe 3 rayons « remarquables »:
➢ Rayon 1 : Tout rayon incident passe par le centre O n’est pas dévié
➢ Rayon 2 : Tout rayon incident parallèle à l’axe optique est dévié par la lentille en passant
par le foyer image F’
➢ Rayon 3 : Tout rayon incident passant par le foyer objet F est dévié par la lentille en
émergeant parallèle à l’axe optique
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➢ Pour une lentille divergente :
4- Relations de conjugaison :
1 1 1 1
relation de DESCARTES: − = =
OA ' OA OF ' f'
La vergence, exprimée en dioptrie, d’une lentille mince est l’inverse de sa distance focale f ’
1
C
f'
f’ en mètre et C en dioptrie (δ)
30