0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
41 vues6 pages

Derniere Cour

Le document traite des politiques de sécurité routière visant à réduire les accidents et leurs conséquences, en mettant l'accent sur des mesures liées à l'homme, à l'éducation, et aux infrastructures. Il aborde des aspects tels que l'obligation du port de ceintures de sécurité, la formation des conducteurs, l'éducation à la sécurité routière, l'introduction du permis à points, et l'amélioration des infrastructures comme les trottoirs et les passages pour piétons. L'objectif global est de promouvoir une culture de sécurité routière et de protéger les usagers vulnérables.

Transféré par

Khadidja Sebkhaoui
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
41 vues6 pages

Derniere Cour

Le document traite des politiques de sécurité routière visant à réduire les accidents et leurs conséquences, en mettant l'accent sur des mesures liées à l'homme, à l'éducation, et aux infrastructures. Il aborde des aspects tels que l'obligation du port de ceintures de sécurité, la formation des conducteurs, l'éducation à la sécurité routière, l'introduction du permis à points, et l'amélioration des infrastructures comme les trottoirs et les passages pour piétons. L'objectif global est de promouvoir une culture de sécurité routière et de protéger les usagers vulnérables.

Transféré par

Khadidja Sebkhaoui
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Supprimer filigrane Wondershare

PDFelement

Les politiques de la sécurité routière :

Les accidents de la route et leurs conséquences en termes de morbidité et mortalité constituent une
préoccupation actuelle des pouvoirs publics. Dès lors, il apparaît socialement optimal de mettre en
place des politiques visant la lutte contre l’insécurité routière en développant une nouvelle
culture de l’usage de la route et du véhicule. Elles répondent à l’objectif premier de réduire le
nombre d’accidents, de tués et blessés sur les routes.

1) Mesures liées à l’Homme :

Ceintures de sécurité :

L’occupant de tout véhicule devra utiliser les ceintures de sécurité à tout moment. Tous les véhicules
(possédés, contractés ou loués) doivent être équipés de ceintures de sécurité pour chaque occupant.
le port de la ceinture de sécurité est obligatoire pour les occupants des sièges arrière dans les
véhicules de transport en commun de personnes, équipés de ceinture de sécurité, de plus de 9
places, y compris celle du conducteur, à l’exception des véhicules de transport urbain . Il est
également souligné qu’il est interdit de transporter les enfants de moins de dix ans sur les sièges
avant. Le conducteur doit prendre les précautions nécessaires afin de protéger et retenir les enfants
sur les sièges arrière des véhicules. Imposer le port du casque pour les deux-roues : Les blessures à la
tête sont la principale cause de décès chez les conducteurs de deux-roues. Le casque protège très
efficacement contre ce type de traumatisme

Formation et qualification du conducteur :

Tous les conducteurs doivent avoir en leur possession un permis de conduire valide (délivré par
l’autorité publique compétente) pour la catégorie du véhicule à utiliser. « Le permis de conduire est
un permis à responsabilité et un certificat de capacité obtenu après une formation et un examen,
attestant qu’une personne est apte à conduire dans l’espace public de circulation sans mettre en
danger sa vie et celle des autres ».

Les instructions pour une bonne conduite défensive devraient inclure les suivants :

- Révision des normes et politiques de la compagnie qui sont reliées à la conduite ;

- Techniques de conduite défensive ;

- Techniques de gestion des déplacements ;

- Gestion de la vigilance et de l’épuisement ;

- Effet des médicaments et abus de substances toxiques ;

- Systèmes de ceinture de sécurité des véhicules et des équipements de sécurité ;

- Vérifications avant le déplacement et position appropriée pour s’assoir ;

- Risques de conduite locaux (y compris la sécurité individuelle), réglementation et culture ;

- Conduite commentée ;
Supprimer filigrane Wondershare
PDFelement

- Evaluation de la compétence de conduite et du comportement.

Éducation à la sécurité routière :

L’éducation à la sécurité routière vise à promouvoir la connaissance et la compréhension des


règles et des conditions de la circulation, d’améliorer les aptitudes par la formation et l’expérience,
et de stimuler ou de modifier les attitudes eu égard à la prise de conscience des risques, la sécurité
individuelle et la sécurité des autres usagers de la route.

Les programmes d’éducation sont généralement destinés à des groupes d’élèves et s’inscrivent
dans le cadre scolaire (contrairement à la formation des conducteurs).

Par contre, les campagnes de sécurité routière ont pour finalité le changement des comportements,
elles cherchent soit à améliorer les connaissances en relation avec un problème de sécurité
routière, soit à changer les attitudes vis-à-vis de comportements de conduite particulières, tels que la
conduite sous l’influence de l’alcool ou la pratique de vitesses trop élevées.

Le permis à point :

Les accidents de circulation devraient baisser sensiblement avec l’introduction prévue du permis à
points dans le cadre de l’application de la nouvelle loi sur la sécurité routière. Le permis à points est
un outil modulaire et pédagogique visant à responsabiliser les conducteurs et à renforcer la lutte
contre l'insécurité routière. Dans ce nouveau système, le permis de conduire est doté d`un capital de
24 points qui sera réduit à chaque infraction commise par le titulaire du permis. Le contrevenant sera
également soumis à une amende forfaitaire et à des sanctions pénales selon les cas, selon la nouvelle
loi.

Durant la période probatoire de deux ans, le permis de conduire est affecté d`un capital de 12
points seulement, précise le texte qui note que lors de cette période, l`infraction commise
entraîne l`annulation du permis de conduire.

Le retrait des points se fait selon un barème qui distingue quatre degrés de contraventions
qui nécessitent un retrait de 1 à 6 points selon leur nature, mais 10 points seront retirés en cas de
délits. Après le retrait de tous les points, le permis de conduire devient invalide et son titulaire est
tenu à le remettre aux services habilités du ministère de l`Intérieur.

Dans ce cas, l`intéressé ne peut postuler à l`obtention d`un nouveau permis de conduire, qui sera
soumis à la période probatoire, qu`après 6 mois de la date de remise de son permis.

Lequel délai est porté à un an dans le cas où son permis a fait l’objet de deux invalidations
sur une période de cinq ans. Le ministre des transports parle dans le même ordre d’idées de la
suspension du permis de conduire dans des cas de délits. Au chapitre des sanctions, le ministre
annonce leur durcissement. Il est ainsi question pour les contraventions de 1er degré, qui
concernent notamment la présentation de documents et l’usage d’un équipement de véhicule
non conforme, d’une amende est fixée à 2.000 DA. S’agissant des contraventions du 2ème degré,
en l’occurrence empiètement d’une ligne continue, arrêt et stationnement abusifs, ils sont punis
d’une amende forfaitaire de 2.500 DA.
Supprimer filigrane Wondershare
PDFelement

Des peines d’emprisonnement de six mois à deux ans et d’une amende de 20.000 DA à 50.000 DA
sont prévues en outre pour tout conducteur d’un véhicule de transport de marchandises dont
le poids total autorisé en charge, ou le poids total roulant autorisé est supérieur à 3.500 kg, ou d’un
véhicule de transport de personnes de plus de 9 places, qui serait, suite au non-respect des
prescriptions légales du temps de conduite et du temps de repos41. Ainsi que la confection du
permis de conduire biométrique en prévision de la mise en œuvre de la nouvelle loi relative au
permis de conduire à points qui entrera en vigueur fin 2017.

Intervention efficace des secours :

La réaction aux appels d'urgence doit être efficace de manière à assurer l'arrivée rapide des services
de secours appropriés sur les lieux de l'accident. Il est possible de réduire l'intervalle de temps
écoulé entre le moment de l'accident et l'arrivée des équipes de secours (délai d'intervention) en
recourant à des dispositifs techniques, en adoptant des mesures infrastructurelles, en délivrant
aux usagers de la route des instructions expliquant de façon claire la conduite à tenir lorsque les
véhicules de secours doivent se frayer un chemin, mais aussi grâce à une bonne organisation et à une
bonne coordination des actions à engager sur le lieu de l'accident.

Premiers soins et transfert des victimes :

La prise en charge des blessés par des professionnels de la santé au cours de la première heure
suivant l'atteinte corporelle («l'heure cruciale») revêt une importance critique. En effet, si une
personne ayant subi un traumatisme grave ne reçoit pas les soins médicaux appropriés dans les 60
premières minutes suivant la collision, ses chances de récupération correcte diminuent de façon
radicale. La dispense de soins médicaux professionnels, le maintien dans un état stable des
personnes accidentées en vue de leur transport, de même que la rapidité et la sécurité de leur
transfert vers un centre de traumatologie augmentent les chances de survie et réduisent les risques
de lésion à vie.

Amélioration de la sécurité des usagers vulnérables :

Les traversées des piétons :

Les obstacles à la visibilité, tout d’abord, ont une influence déterminante dans de nombreux
accidents. Notamment, lorsqu’un piéton débouche entre des véhicules en stationnement ou à
l’arrêt, le conducteur dispose de très peu de temps pour réagir, même s’il roule à une vitesse
modérée.

Les traversées soudaines de chaussée par des piétons excessivement concentrés sur un objectif à
tteindre (attraper son bus, rejoindre une connaissance de l’autre côté de la rue, etc.) constituent un
autre trait fréquent des accidents de piéton, surtout chez les enfants et les adolescents. Mais ’autres
insuffisances en matière d’attention ou de recherche d’information sont également relevées. Par
exemple, en intersection, les automobilistes interagissent avec d’autres véhicules auxquels ils
doivent céder le passage, et cela peut mobiliser une grande partie de leur attention, au détriment
des piétons, qui ne sont alors pas perçus. Plus rarement, des configurations inhabituelles (comme
certaines voies à contre sens) peuvent conduire des piétons à se tromper concernant les sens de
circulation, et à regarder du mauvais côté lors de la traversée d’une voie.
Supprimer filigrane Wondershare
PDFelement

D’autre part, la nuit détériore la perception des piétons par les automobilistes, même en présence
d’éclairage public. Cet effet s’accroît lorsque la pluie s’ajoute à la nuit. Un piéton qui traverse peut
alors ne pas être vu par un automobiliste et être renversé. En outre, l’alcoolisation des piétons
ou des conducteurs impliqués est plus souvent observée la nuit.

Hors agglomération, les rares piétons circulant de nuit le long de la chaussée courent de grands
risques, car les conducteurs, s’ils sont gênés par les feux de croisement de véhicules en sens inverse,
peuvent ne pas les percevoir et les percuter à vitesse élevée. Ces accidents sont particulièrement
sévères. Une autre catégorie d’accident grave concerne des piétons s’affairant autour de
véhicules en panne sur des infrastructures rapides (autoroutes, routes express, etc.), et qui sont trop
tardivement perçus par un conducteur.

Les piétons sont les seuls usagers de la route qui ne sont pas protégés, ils ont causés près de 50% des
accidents de la route dans les zones urbaines pendant l’année 2015. Lorsque la traversée de la
chaussée par les piétons devient dangereuse ou impossible suite à des travaux et aménagements de
la route, des mesures doivent être prises pour offrir aux piétons des passages alternatifs sécurisants
et accessibles.

2) Mesures liées aux infrastructures :

De meilleures routes améliorent la sécurité routière :

Pour remédier à l’insécurité routière, ces dernières années, l’Algérie a défini un plan d’infrastructure
ambitieux visant à créer un vaste réseau d’autoroutes et de routes provinciales (locales). Une
solution, tout à fait coûteuse, mais qui présente l’énorme avantage de fluidifier de façon durable le
trafic, engendrant ainsi des économies en matière de consommation de carburant et une forte
réduction des impacts sur l’environnement.

Mais en matière de sécurité routière, il faut réduire le nombre d’accidents et bien sur leur gravité,
pour cela il faut un réseau routier plus sûr en particulier en zone rurale qui va permettre de fournir
un environnement sécurisé des conducteurs (usagers de la route) et bien sûr une importance
économique pour la société, qui devient une question très pertinente dans le domaine de la
planification des transports. Le ministère des Travaux publics devrait engager une campagne de
signalisation, placer les différentes plaques du code de la route de manière très visible et dans des
emplacements étudiés, procéder à la matérialisation de nos routes par des tracés visibles et étudiés.

Les ralentisseurs constituent des instruments matériels destinés à la réduction de la vitesse sur
certaines voies. Ils doivent être implantés selon des normes et mesures unifiées à travers le territoire
national. La mise en place ainsi que les lieux d’implantation de ces ralentisseurs sont soumis à
l’autorisation préalable du wali, sur proposition du président de l’assemblée populaire communale.
L’usage des ralentisseurs et les conditions relatives à leur mise en place ainsi que les lieux de leur
implantation sont fixés par voie réglementaire.

La Signalisation :

La signalisation routière informe à l’avance les usagers de la route des directions à suivre et du
comportement à adopter pour circuler en sécurité. Le maintien en bon état des panneaux de
signalisation est donc essentiel, particulièrement pour les conducteurs peu familiers avec la
Supprimer filigrane Wondershare
PDFelement

route où ils circulent et notamment en conduite de nuit. Toutefois, l’usure de certains panneaux de
signalisation ne leur permet plus de réfléchir adéquatement la lumière des phares et ils deviennent
ainsi plus difficilement lisibles en conduite de nuit.

Le trottoir :

En Algérie, Que l’on soit piéton ou conducteur, le problème qui se pose à nous est le trottoir, qu’il
soit occupé par un commerçant qui étale toute sa marchandise, par un pylône électrique, par des
travaux interminables, par des poubelles, ou carrément des voitures y stationnées.

Alors que le trottoir est un espace dédié aux piétons qui constituent un élément de liaison essentiel
des réseaux piétonniers car ils permettent d’isoler le piéton des dangers de la circulation routière. Il
permet aux différentes catégories qui composent ce groupe de marcher, de courir, de jouer, de se
rencontrer et de discuter. Il doit être adapté aux ressources de mobilité de tous et garantir une
continuité de cheminement.

Aménagement des trottoirs :

Largeur minimale : Une largeur de trottoir de 2 m, à augmenter principalement en fonction de : la


fréquentation piétonne du trottoir, et la vitesse maximale autorisée sur la route qui longe le trottoir.
Elle permet un croisement confortable et sûr entre deux piétons, y compris ceux se déplaçant en
fauteuil roulant ou avec une poussette. Par ailleurs, cette dimension permet à une personne en
fauteuil roulant d’effectuer un changement de direction à tout moment.

Hauteur libre minimale (2m35) : Echafaudages de chantiers, panneaux de circulation, parasols ou


stores, lampadaires, supports publicitaires suspendus, branches, ... ne doivent pas exposer le piéton
au risque de se heurter la tête. Hauteurs libres insuffisantes pouvant gêner ou mettre en danger le
piéton.

Passages pour piétons :

Les passages pour piétons devraient permettre à ceux-ci de traverser la chaussée dans de bonnes
conditions de sécurité. Ils ne peuvent donc pas simplement être assimilés à un marquage sur
la chaussée, mais doivent être considérés comme un ouvrage d’aménagement de la circulation,
faisant partie intégrante de la conception des routes. Leur emplacement et leur aménagement
devraient donc toujours être prévus lors de la planification, de l’étude et de la construction de la
route dans son ensemble.

En général, l’objectif devrait être, là où cela est possible, de privilégier la traversée des rues par les
piétons en sécurité sans changement de niveau. Cependant, lorsqu’il est nécessaire d’améliorer la
sécurité des piétons dans certains endroits où la circulation est dense et rapide sur plus de deux
voies, des ouvrages d’art tels que des passerelles ou des passages souterrains devraient être
envisagés, s’ils sont correctement entretenus, éclairés et accessibles à tous les piétons, y compris les
personnes à mobilité réduite, peuvent être une bonne solution. Par ailleurs, là où la traversée à pied
d’une route à niveau présente des dangers, les piétons devraient être empêchés de traverser à l’aide
de barrières et/ou autres obstacles. Dans la zone conduisant au passage, rien ne devrait réduire la
visibilité. En effet, pour pouvoir traverser en toute sécurité, les piétons doivent être en mesure de
voir, à une distance suffisante, les véhicules qui arrivent et, d’autre part, être vus par les conducteurs
Supprimer filigrane Wondershare
PDFelement

de ces véhicules. C’est pourquoi, pour assurer une bonne visibilité à proximité d’un passage pour
piétons, il est recommandé, soit d’élargir les trottoirs à l’endroit du passage, partout où cela est
possible, pour que leurs bords soient alignés avec la limite côté chaussée des emplacements
de stationnement, soit de faire respecter l’interdiction de s’arrêter et de stationner avant le
passage, sur une distance qui devrait être au minimum de cinq mètres. Afin de bien faire respecter
cette interdiction, il est possible d’utiliser un marquage au sol approprié.

Sécurité aux passages à niveau :

Un passage à niveau désigne tout croisement à niveau d’une route avec une voie de chemin de fer ou
de tramway à plate-forme indépendante. Dans certains pays, les passages à niveau englobent aussi
un croisement d’une ligne ferroviaire avec une voie piétonnière.

3) Mesures liées au véhicule :

Le contrôle technique :

La visite technique destinée à vérifier l'état d'entretien du véhicule automobile et son aptitude à
circuler sans danger sur la route. Le contrôle technique peut prendre la forme d'un contrôle
périodique, d'un contrôle non-périodique ou d'une contre-visite (Véhicule refusé sans interdiction de
circuler), cette action est effectuer par un agent qualifié appelé contrôleur technique. Un bon
entretien des véhicules est par ailleurs indispensable pour limiter les risques d’accidents de la
route. Il est important de vérifier régulièrement :

- Le niveau d’huile, de liquide de refroidissement, de liquide de frein, d’essence, de

lave-glace ;

- La pression et l’usure des pneus ;

- Le système d’éclairage ;

- Les plaquettes de frein etc.

Sur le plan matériel, il faudrait renforcer le contrôle technique des véhicules en multipliant le
nombre de points de contrôle pour les transports en commun, les transports de marchandise et les
véhicules de tourisme dépassant un certain âge. Il y aurait lieu de mettre en place un contrôle strict
en matière de pièces de rechange des véhicules et mettre fin à l’introduction dans le pays des
pièces contrefaites.

Vous aimerez peut-être aussi