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Rapport Du Projet de Recherche: 4 Année

Le rapport de recherche traite de l'intégration du BIM MEP dans la gestion des systèmes techniques du bâtiment, en se concentrant sur les propriétés du bois, sa durabilité, sa composition chimique et ses comportements face à l'humidité et au feu. Il souligne l'importance de prendre en compte les variations climatiques et les caractéristiques mécaniques du bois pour éviter les désordres dans les constructions. Les normes et classifications relatives à la réaction au feu des matériaux en bois sont également abordées.

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Rapport Du Projet de Recherche: 4 Année

Le rapport de recherche traite de l'intégration du BIM MEP dans la gestion des systèmes techniques du bâtiment, en se concentrant sur les propriétés du bois, sa durabilité, sa composition chimique et ses comportements face à l'humidité et au feu. Il souligne l'importance de prendre en compte les variations climatiques et les caractéristiques mécaniques du bois pour éviter les désordres dans les constructions. Les normes et classifications relatives à la réaction au feu des matériaux en bois sont également abordées.

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Rapport du Projet de Recherche

4ème année
Génie Civil, Bâtiments et Travaux Publics

Sous le thème
l'intégration du BIM MEP dans la gestion et
l'optimisation des systèmes techniques du bâtiment

Encadrée par :

Réalisé par :4gc1 Pr Kaoutar BAZZAR

Ibtissam elkerymy
1.1 Le bois dans son environnement

La durabilité du bois est la propriété de résistance à l'humidité de l'air, à l'eau aspirée par capillarité, aux
intempéries, aux champignons, aux insectes, aux sollicitations thermiques, chimiques et mécaniques.
Particulièrement, le bois, en ambiance extérieure, est soumis à de brusques changements d'humidité interne
dus aux variations climatiques. Ces variations rapides créent des tensions importantes dans les ouvrages et
sont à l'origine de variations dimensionnelles, déformations, gerces, fentes, fissuration des assemblages, etc.
Le facteur le plus important de durabilité des structures en bois est une atmosphère sèche ou une humidité
constante. Pour une utilisation normale du bois de structure, la prise en compte d’un climat variable dans le
dimensionnement des pièces est déterminant vu les phénomènes multiples qui coexistent dans le matériau.

1.2 Constitution morphologique et chimique du bois


Le bois est un polymère qui provient de la biosphère grâce au processus de photosynthèse. Il est
essentiellement constitué de trois polymères qui sont la cellulose, l’hémicellulose et la lignine. Le
pourcentage de ces trois polymères varie d’une essence à l’autre.

1.2.1 Echelle macroscopique Le bois

Possède des structures complexes à différentes échelles d’observation. A l’échelle macroscopique, nous
distinguons trois directions principales. Sur un tronc d’arbre, la direction longitudinale L est celle qui est
parallèle à l’axe du tronc (figure 1-2). Sur une coupe transversale du tronc, il y a le sens radial R qui va
de l’écorce vers le centre occupé par le bois de cœur et le sens tangentiel T qui est un sens
circonférentiel tangentiel aux cernes de croissance.

Fig : coupe d’un tronc d’arbre


Nous pouvons aussi distinguer plusieurs types de bois dans un même arbre. De la périphérie vers le
centre, d’abord l’écorce qui sert de couche protectrice, ensuite le liber assurant la circulation de la sève
élaborée en périphérie des branches vers les racines et le cambium qui génère l’aubier qui transporte la
sève brute des racines vers les branches. Au fur et à mesure que les cernes de croissance se forment, les
anciens cernes finissent leur rôle de transporteur de sève et deviennent le duramen ou bois parfait. Ils
servent alors de support à l’arbre qui continue d’accroître son poids et de se développer (figure 1-3).

Figure 1-3 : disposition des différents types de bois dans un arbre

1.2.2 Echelle ultra structure A l’échelle du micron :

le bois possède une paroi cellulaire constituée de deux sous parois. La sous-paroi primaire d’épaisseur
0.1 µm est constituée de micro fibrilles orientées aléatoirement. A l’état vert du bois, cette sous-paroi
contient énormément d’eau. Le retrait de l’eau peut faire diminuer son épaisseur jusqu’à 0.03 µm, figure
1-4. La sous-paroi secondaire est constituée de trois couches (S1, S2, S3) dont la couche centrale S2
peut représenter 85% de l’épaisseur totale de la sous-paroi ; les deux autres couches étant pratiquement
identiques. Les micro fibrilles, qui constituent cette sous-paroi secondaire, sont orientées sous forme de
spirales croisées. L’orientation de ces micro fibrilles est de 50° à 90° (ou 60° à 80°, selon les auteurs)
par rapport à l’axe de la cellule dans les couches S1 et S3 et de 5° minimum à 30° ou 40° maximum
dans la couche S2. C’est dans cette couche S2 que l’orientation des micro fibrilles est caractéristique du
type de bois (bois initial et final, bois normal et bois de réaction…).

L’orientation moyenne des micro fibrilles est à l’origine de l’anisotropie observée sur les phénomènes de
retrait-gonflement hydrique [Pittet 1996]. Les propriétés dans la direction longitudinale peuvent trouver leur
explication par l’inclinaison des micro fibrilles dans la couche S2 [Clair 2001 ; Yamamoto 2001 ; Gril 1993b].
Figure 1-4 : composition de la paroi cellulaire

L’association des parois cellulaires est marquée par la présence d’une lamelle mitoyenne riche en lignine et
d’un canal libre appelé lumen à travers lequel l’eau peut circuler librement. La lamelle mitoyenne a un rôle
prépondérant dans la contribution aux propriétés mécaniques puisque c’est elle qui fait le lien entre les cellules.
Lors d’une sollicitation mécanique, la lamelle mitoyenne et la paroi primaire peuvent glisser sur les couches S1
et S2 avec plus ou moins de facilité selon la présence d’eau sur les parois, ce qui offre au bois des propriétés
mécaniques différentes selon la quantité de cette eau présente sur ces parois. Cette eau est appelée eau liée ou
eau hygroscopique (figure 1-5).

Figure 1-5 : eau libre et eau hygroscopique dans le bois

Ajoutons à cela l’existence d’une couche gélatineuse très faiblement liée à la paroi cellulaire. Elle est
composée de microfibrilles orientée verticalement et possède une propriété de retrait importante [Clair 2001].

1.2.3 Echelle de la microstructure Le bois


Est formé essentiellement de trachéides orientées dans le sens longitudinal. On peut distinguer des
trachéides de bois de printemps ou bois initial et celles de bois d’été ou bois final. Elles sont de forme
allongée, de section transversale polygonale et creuse. Les trachéides de bois de printemps ont des
parois minces avec un diamètre intérieur important ; ce qui donne une masse volumique faible. Au
contraire, les trachéides de bois d’été ont des parois épaisses mais un diamètre intérieur faible et une
masse volumique importante. Ceci est visualisé sur la figure 1-6 où l’on distingue nettement l’interface
entre le bois initial et le bois final. Ces trachéides possèdent, sur leurs parois, des ponctuations aréolées
qui jouent le rôle de régulateur des écoulements. Ils sont plus larges et plus nombreux dans le bois d’été.
Parallèlement aux trachéides, les canaux résinifères, entourés de cellules qui produisent de la résine,
assurent la circulation de celle-ci. Dans le sens radial, les rayons ligneux transportent la sève.

Figure 1-6 : organisation cellulaire d’un résineux

1.2.4 Composition chimique Le bois est composé principalement de :


la cellulose (C6H10O5) est un polymère à haut poids moléculaire, linéaire et formé de longues chaînes
offrant des possibilités de liaisons hydrogènes, ce qui lui confère un haut degré de cristallinité. Elle
donne à la fibre sa rigidité. · L'hémicellulose, à chaînes plus courtes, possède des propriétés hydrophiles
induisant des caractéristiques de retrait et de gonflement hydriques importantes. · La lignine est formée
de polymères complexes qui varient énormément des feuillus aux résineux. La matière ligneuse du bois
se compose essentiellement de 50% de carbone, 43% d’oxygène, 6% d’hydrogène et de 1% d’azote
(1%). La cellulose a plusieurs niveaux de complexité. Nous verrons au chapitre 1 sa structure chimique
et son organisation moléculaire.

1.1.1 Humidité
La cellulose, principal composant du bois, est une substance hygroscopique, c’est-à-dire ayant
tendance à absorber l’humidité de l’air. Par conséquent, le bois n’est jamais entièrement
anhydre dans une atmosphère courante et tout changement d’humidité de l’air entraîne une
variation d’humidité du bois qui se traduit par un retrait ou un gonflement dès lors que ses
fibres ne sont pas saturées. La mise en équilibre du bois avec son atmosphère nécessite un
délai d’autant plus long que les pièces sont de section ou d’épaisseur plus grande. Elle dépend
aussi de la porosité du bois, elle-même propre à l’essence (densité, compacité). Par définition,
l’humidité est exprimée en % de la masse du bois anhydre :

MH - M 0
H = 100
Avec : MH masse initiale - M0 masse anhydre
M0

Tant qu’il subsiste de l’eau libre dans les alvéoles du bois, la cellulose des membranes ne se
déshydrate pas et il ne se produit donc aucun retrait. La disparition de l’eau libre coïncide avec le
point de saturation des fibres, autour de 30%. Entre 18 et 22%

d’humidité, le bois est dit commercialement sec : il est en principe à l’abri d’altérations par les
champignons lignivores. Entre 13 et 18% d’humidité, le bois est dit sec à l’air, ce qui correspond à
un état d’équilibre avec l’atmosphère extérieure (Figure 2-4).

En service, le bois s’équilibre avec son environnement : il change presque constamment d’humidité
avec l’ambiance et ces changements s’accompagnent de variations dimensionnelles, et ce, quel qu’ait
pu être le mode de séchage. Les défauts classiques engendrés par le jeu du bois sont :
- par retrait : ouverture des assemblages en coupe d’onglet, désemboîtement des tenons et
mortaises, désaffleurement, desserrage des assemblages boulonnés, fente d’éléments
dont le retrait se trouve empêché ;
- par gonflement : cintrage, gauchissement, tuilage, flambement par compression
d’éléments dont la déformation est impossible.

Pour éviter tous ces désordres, il faut d’abord ne mettre en œuvre le bois qu’après séchage à
l’humidité convenable, c’est-à-dire proche de l’humidité environnante (Figure 2-4). Selon les
recommandations du guide technique sur les ponts en bois du Setra, le bois, au moment de sa mise en
oeuvre, pourra être en équilibre à une humidité relative de l'air correspondant à celle moyenne
annuelle in situ moins un point. De plus, le choix de l’essence appropriée, de la qualité du bois et du
type de débit (dosse ou quartier) permet de limiter encore le jeu susceptible de se produire en service.
Enfin, pour pallier les conséquences du retrait et du gonflement dans les ouvrages en bois massifs,
il faut aussi adopter des types d’assemblage et des modes de fixation qui permettent

soit un jeu suffisant des pièces, soit l'absence de jeu ultérieur. Par exemple, la liaison d'un
about de poutre en lamellé collé de grande hauteur doit être conçue pour permettre la
variation de hauteur de la poutre sous l'effet des retrait-gonflement, alors que la liaison d'une
contre fiche en bois massif avec l'arbalétrier et le poinçon doivent rester sans jeu, ce qui est
possible en désaxant les perçages de manière à ce que la cheville vienne exercer une
précontrainte de l'assemblage.

1.1.2 Comportement au feu

Les structures doivent être dimensionnées et réalisées afin de maintenir leur fonction porteuse
pendant une durée déterminée, dépendante de l'usage de la construction.
La norme EN 1995-1-2 indique les exigences de base des structures en bois. Elles
portent sur les 3 points suivants :
- la non rupture correspondant à l'intégrité de la structure (critère de résistance R) ;
- la non rupture de l'isolation (critère d'intégrité E) ;
- la limitation de la radiation thermique à partir de la face non exposée (critère d'isolation I).
S'agissant de ponts et passerelles, et dans le cas où le maître d'ouvrage prend en compte cet
aléa, seul le critère de résistance au cours de la durée exigée d'exposition au feu est à vérifier.
Le principe de vérification de la résistance structurelle, qui intègre la stabilité, est identique à
celui réalisé à température ordinaire, mais les données relatives aux actions, aux effets des
actions et à la résistance de calcul sont modifiées. Les assemblages doivent être également
vérifiés en tenant compte d'une protection éventuelle. Il convient de calculer préalablement
une profondeur de carbonisation de l'élément en bois après l'exposition au feu, en tenant
compte de sa vitesse de propagation, laquelle dépend de la largeur de l'élément (Art. 3.4.2 EN
1995- 1-2). L'ordre de grandeur de la vitesse de carbonisation est de 0,7 mm/mn. La
résistance au feu du bois est élevée en raison de la faible conductivité du matériau (la
conductivité thermique  varie de 0,10 à 0,14 W/m/K pour un bois à 12% d'humidité), du
caractère isolant du charbon produit par sa combustion et de l’absence pratique de dilatation

thermique (longitudinalement il varie de 3,1 à 4,6 10-6/K). Le bois est donc sans doute le
matériau dont le comportement dans un incendie est le plus facilement prévisible.
Dans le domaine du bâtiment, les revêtements, incluant les structures surfaciques, sont soumis
à une classification de réaction au feu. Les euro classes (NF EN 13 501-1) remplacent l'ancien
classement M0 à M4. Un tableau d'équivalence (Tableau 2-1) est proposé dans l'arrêté du 21
novembre 2002 du JORF, lequel fixe les méthodes d'essais et la classification de produits de
construction en ce qui concerne leur réaction au feu [JROF 2002].
Les sous classements s et d sont relatifs à la production de fumées et de gouttelettes enflammées.
Sont exclus de ces essais des matériaux réputés non réactifs comme le

béton, le plâtre, etc. Les matériaux dérivés du bois font l'objet d'un classement de cet arrêté
(Tableau 2-2). En général, plus un bois est dense, moins il est inflammable. on dispose de
classements différents en fonction des essences :
- Pin maritime D, s1, d0;
- Mélèze C, s1, d0 ;
- Chêne D, s1, d0 ;
- Sapin / Epicéa D, s1, d0
Tableau 2-1 : équivalences des euroclasses et du classement français [JROF 2002]. la
lettre "s" se réfère à l'indice de croissance de la production de fumées et "d" à celle
de gouttes ou débris enflammés. Le chiffre qui accompagne la lettre indique le
classement. Plus ce chiffre est faible, meilleur est le comportement de réaction au feu
Tableau 2-2 : Classification du bois vis-à-vis de la réaction au feu [JROF 2002]. Les 2 dernières collones font la
distinction entre les composants des revêtements de sols et les autres composants

1.1 Caractéristiques mécaniques

1.1.1 Propriétés mécaniques, lois de comportement

En raison de son anisotropie, le bois ne peut être correctement défini que par la connaissance
des caractéristiques mécaniques dans chacune des trois directions principales de sa structure.
On donne ci-dessous les comportements mécaniques du bois dans la direction axiale, mesurés
sur un petit échantillon de bois (Figure 2-5 etFigure 2-6). On constate un palier plastique en
compression, obtenu par le flambement cellulaire, alors qu'en traction directe, le
comportement est élastique fragile. Les caractéristiques mécaniques tangentielles et radiales
(en général assez voisines) sont en pratique confondues et considérées globalement comme
caractéristiques transversales. Cela facilite le travail de l'ingénieur, car, comme les bois sont
généralement sciés sur dosses, les directions radiales et tangentielles ne coïncident pas avec
les directions principales des efforts extérieurs.

16
Les valeurs de ces caractéristiques sont très variables en fonction de l’essence considérée et de
la provenance de l’arbre (lieu et conditions de croissance). On peut dire cependant que la
résistance mécanique des bois est d’autant plus élevée que leur masse volumique est grande.
De plus, elle varie avec la taille de l’échantillon : plus ce dernier est grand, plus forte sera la
probabilité qu’il contienne des nœuds et donc plus important sera le risque d’une rupture
fragile en traction. C’est pourquoi, les valeurs caractéristiques de résistance en
compression sont plus élevées que celles de résistance en traction.

17
L’aluminium

Introduction :

18
Gestion de la Dilatation de l'Aluminium

La gestion de la dilatation de l'aluminium est essentielle dans de nombreux domaines,


notamment la construction, l'aéronautique et l'électronique. Etant un métal avec un coefficient
de dilatation thermique relativement élevé, l'aluminium se dilate ou se contracte sensiblement
en fonction des variations de température. Voici les principaux points pour gérer cette
dilatation :
1. Comprendre le coefficient de dilatation thermique :

L'aluminium a un coefficient de dilatation thermique d'environ 23 x 10^-6 m/m/°C,


Ce qui signifie que pour chaque degré Celsius de variation de température, un mètre d'aluminium
s'allonge ou se contracte de 23 Um. Il est important de calculer les changements potentiels de
longueur en fonction des variations de température prévues pour évaluer l'impact sur les
structures.
2. Conception avec tolérances appropriées :
Les structures en aluminium doivent être conçues pour inclure des joints de dilatation ou des
espaces permettant l'expansion et la contraction sans contrainte excessive. Par exemple, dans
les applications de façade de bâtiments, des joints de dilatation sont souvent intègres entre
les panneaux pour éviter les déformations ou fissures dues aux variations de température.
3. Utilisation de matériaux combines :
Dans certains cas, on combine l'aluminium avec d'autres matériaux a dilatation thermique
différente pour stabiliser la structure. Cependant, il est crucial de vérifier que les
matériaux choisis sont compatibles en termes de dilatation pour éviter les tensions ou
déformations.
1. Conception de fixations flexibles :
L'utilisation de fixations flexibles permet a l'aluminium de se dilater sans exercer de
pression excessive sur les supports ou les fixations. Par exemple, dans l'industrie du
bâtiment, des fixations coulissantes permettent aux panneaux d'aluminium de se déplacer
légèrement en fonction de la température.
2. Traitements de surface et revêtements :
Les traitements de surface, comme l'anodisation, peuvent protéger l'aluminium contre des
variations thermiques rapides qui accélèreraient la dilatation. Les revêtements spéciaux
peuvent également réduire l'impact de la chaleur sur le matériau.
3. Isolation thermique :
Dans les environnements ou l'aluminium est expose a des variations de température
extrêmes, on peut ajouter une isolation thermique autour de la pièce en aluminium pour
19
réduire les effets de dilatation en minimisant les fluctuations de température auxquelles il
est expose.
En prenant ces précautions, il est possible de réduire les effets néfastes de la dilatation
thermique de l'aluminium dans des applications critiques.

20
21
22
Normes de référence et leur annexe nationale
 NF EN 338 : Bois de structure – Classes de résistance
 NF EN 1194 : Structure en bois - bois lamellé collé -classes de
résistance et détermination de valeurs caractéristiques
 NF EN 384 : Bois de structure - Détermination des valeurs
caractéristiques des propriétés mécaniques et de la masse volumique
 NF EN 14080 : Structures en bois - Bois lamellé collé - Exigences
 NF EN 386 : Bois lamellé collé - Exigences de performance et
exigences minimales de fabrication
 NF EN 14279 : Lamibois (LVL) - Définitions, classification et spécifications
 NF EN 14374 : Structures en bois - LVL (Lamibois) - Exigences
Bibliographie
 UNFCNP (1997) Structures en bois aux états limites, tome 2, Eyrolles, 544
pages.
 Trouy-Triboulot M. C., Triboulot P., Matériau bois : Structure et
caractéristiques, Techniques de l’ingénieur C925.
 Masson D. , Trouy Triboulot M.C., Matériaux dérivés du bois,
Techniques de l’ingénieur
 JORF [2002] arrêté du 21 novembre 2002 relatif à la réaction au feu
des produits de construction et d'aménagement,
[Link]
reaction-feu- [Link]
 Wood Handbook, wood as an engineering material, (2010), USDA,
Department of agriculture, Forest Service, general technical report
FPL-GTR 190, 510 pages, [Link]
 Guide technique, (2006) Ponts en bois, comment assurer leur
durabilité, SETRA, Sourdin.
 Navi P., Heger F., (2005) comportement thermo hydro-mécanique du
bois, applications technologiques et dans les structures, presses
polytechnique et universitaires romanes, Lausanne, 298 pages.

23
[Link]
guide_afgc_conception_des_ouvrages_art_en_bois_fevrier_2013_cle09c312.pdf

24

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