Calcul Vectoriel
Calcul Vectoriel
1. GENERALITES
1.1. Historique de la mécanique
1.2. Définitions
1.3. Limites de la mécanique classique
1.4. Notion de référentiel
1.5. Solide indéformable
2. ELEMENTS VECTORIELS
2.1. Vecteur
2.2. Pointeur
2.3. Glisseur
5. CHANGEMENT DE BASE
5.1. Rappel des relations trigonométriques
5.2. Paramétrage
5.3. Projection des vecteurs de bases
5.4. Changement de bases d'un vecteur quelconque
5.5. Angles d’Euler
EXERCICES
«Il faut toujours penser par soi-même, ne rien apprendre par cœur, mais
tout redécouvrir. Ne rien négliger de ce qui est concevable ou imaginable »
Albert Einstein
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SI MECANIQUE GENERALE INP-HB
Chapitre 1 Calcul vectoriel EP/MPSI
1. GENERALITÉS
1.1. Historique de la mécanique
Jusqu'au début du XVIIe siècle, pour expliquer les lois du mouvement les Aristote
savants se réfèrent encore aux théories d’Aristote, Ils classent les corps (384-322 av. J.-C)
en deux catégories : les lourds et les légers. La position naturelle des corps
lourds est d'être sur Terre, c'est pourquoi, par exemple, une pierre lancée retombe sur le
sol. En revanche, les corps légers peuvent s'éloigner de la Terre, véhiculés par l'air.
Quant aux corps célestes, les savants de cette époque pensent qu'ils se déplacent selon
des trajectoires circulaires autour de la Terre, conformément au système de Ptolémée
(astronome, mathématicien et géographe d'origine grecque), énoncé IIe siècle apr. J.-C :
Cette théorie était fondée sur l'hypothèse selon laquelle la Terre était immobile et placée
au centre de l'univers. Elle postulait également que la planète la plus
proche de la Terre était la Lune.
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Au début du XXe siècle, Albert Einstein généralise les lois de Newton pour
les appliquer à des corps se déplaçant à des vitesses proches de celle de la
lumière, et expose ses révisions dans sa théorie de la relativité. Par ailleurs,
la théorie quantique élaborée par Max Planck en 1900 fournit une
explication au mouvement des particules atomiques et subatomiques. Cette
dernière théorie constitue encore aujourd'hui les fondements de la physique
moderne. Albert Einstein
(1879-1955)
1.2. Définitions )
Mécanique, branche de la physique qui étudie le mouvement des corps et les forces
auxquelles ils sont soumis. Cette définition s’applique à la mécanique dite classique.
o La dynamique s'intéresse aux mouvements d'un corps sous l'action des forces
auxquelles il est soumis. Lorsque le corps n'est pas ponctuel, on étudie alors le centre
d'inertie de ce solide, appelé aussi centre de gravité, qui caractérise le solide tout entier.
La dynamique définit de manière précise les notions de force et de masse. Elle introduit
également la notion de couple.
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• La mécanique telle que nous l’avons définie ne permet pas d’expliquer et de prévoir les
mouvements des très petits systèmes matériels (typiquement les éléments constitutifs de
la matière, voire de certaines particules fines (ordre de grandeur : le mm). On entre ici
dans le domaine de la mécanique quantique.
• De même, les mouvements des galaxies ne sont pas parfaitement pris en compte par la
mécanique classique.
• Il faut se rappeler que dans les modélisations que nous allons effectuer dans les chapitres
suivants, toutes les interactions entre les systèmes ne sont pas prises en compte, alors que
certaines peuvent être importantes pour le système considéré, ou avoir une action à long
terme (exemple : les variations de température, ou les problèmes chimiques pour la
fatigue des matériaux, la prise en compte des phénomènes de dilatation souvent
négligés,....)
• Temps
Une position est définie à un instant donné. Cet instant dépend de l’origine
temporelle choisie.
L’association d’un repère spatial et d’une origine des temps constitue un référentiel.
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Dans un repère lié au solide, les positions de ces points sont donc constantes. Il y a alors
équivalence entre la définition de la position d’un solide et la position du repère lié au
solide.
2. ELEMENTS VECTORIELS
2.1. Vecteur
Un vecteur est une grandeur définie par une direction, un sens et une intensité. La
représentation graphique d’un vecteur est un bipoint. On appelle bipoint ( B, E ) ou BE
l'ensemble ordonné des deux points B (origine) et E (extrémité). Le bipoint ( B, E ) peut être
défini géométriquement par:
• Son origine : B (D) A
(1) (2)
• Son support: la droite (D) B1/2 C E
• Son sens de B vers E B
(3)
• Sa norme BE : La distance de B à E noté
F
BE ou d ( B, E )
L’ensemble de tous les bipoints équipollents à un bipoint ( B, E ) constitue une classe
d’équivalence appelée vecteur BE ou B1 / 2 .
2.2. Pointeur ( B, B1 / 2 )
L’association d’un vecteur B1 / 2 et d’un point particulier B (point d’application du vecteur)
s’appelle un pointeur (ou vecteur lié).
1.3. Glisseur ((D), B1 / 2 )
L’association d’un vecteur B1 / 2 et d’une droite particulière (D) s’appelle un Glisseur
(autrefois nommé vecteur glissant), la droite (D) et le vecteur B1 / 2 on la même direction.
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u1
U u 2 U u1 u 2 u 3
2 2 2
u
3
Notation de la base : (u 1 , u 2 , u 3 )
O Z
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y K B
On obtient finalement
F F cos
A H F
F sin
j
O
i x Méthode 2 : « triangle rectangle »
Méthode 1 : « trigonométrique »
Projetons F sur l’axe (O, i )
F
ou peut s’écrire : F x .
F Fx .i Fy . j Considérons le triangle rectangle AHB
Fy rectangle en H
Projetons F respectivement sur : AH F
Or Cos x Alors Fx F . Cos
• l’axe (O, i ) : Fx F i AB F.
• Fx F . Cos( F , i ) Projetons F sur l’axe (O, j )
Fx F . Cos Considérons le triangle rectangle AKB
rectangle en K
Fy
• l’axe (O, j ) : Fy F j Or Sin
AK
Alors Fy F . Sin
AB F.
• Fy F . Cos( F , j )
F F (cos .i sin . j )
Fy F . Cos( )
2
Fy F . Sin
4. OPÉRATIONS VECTORIELLES
4.1. Somme vectorielle
La somme vectorielle S a pour origine l’origine F2
du premier vecteur et pour extrémité l’extrémité
du dernier. F1
S
S F1 F2
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Soit le vecteur U représenté par le bipoint (OA) et le vecteur V représenté par le bipoint
(OB) Soit H l’image de A par projection orthogonale sur l’axe (OB). Le produit scalaire
U.V peut encore s’écrire :
U V OH OB
Conséquence :
Si = 90°, alors cos(90°) = 0 donc le Remarque :
produit scalaire de deux vecteurs est nul Le produit scalaire de deux (2) vecteurs est
si ces deux vecteurs sont un nombre réel et non un vecteur
perpendiculaires.
Exemple d'Application:
La puissance d'une force F effectuant un déplacement à une vitesse v : = F • v
Remarque :
• Le résultat du produit vectoriel de deux vecteurs est
un vecteur perpendiculaire aux deux vecteurs.
• Trièdre direct : En utilisant la main droite, on peut V
modéliser :
o le vecteur U avec le pouce ;
o le vecteur V avec l’index ;
W U
o Le majeur donne alors
le sens de W , résultat du
produit vectoriel U V .
Méthode de calcul
x1 y1
Calcul à effectuer: x2 y2
x3 y3
x1 y1 x 2 y 3 x3 y 2
x 2 y 2 ( x1 y 3 x3 y1 )
x3 y3 x1 y 2 x 2 y1
Expression analytique
Dans une base orthonormé directe (i , j , k ) , on donne : X x1.i x2 . j x3.k et
Y y1.i y2 . j y3.k , Alors on aura
X Y ( x2 y3 x3 y2 ).i ( x3 y1 x1 y3 ). j ( x1 y2 x2 y1 ).k
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Propriétés:
• Anticommutativité: X Y Y X
• Distributivité à droite et à gauche:
X (Y Z ) X Y X Z et ( X Y ) Z X Z Y Z
• Multiplication par un réel: ( X Y ) (X ) Y X (Y )
Dans la base orthonormée directe:
i j k, j k i , k i j
i i j j k k 0
Double produit vectoriel
X (Y Z ) ( X Z ) Y ( X Y ) Z
( X Y ) Z ( X Z ) Y (Y Z ) X
Remarque : le double produit vectoriel n’est pas associatif.
4. CHANGEMENTS DE BASES
4.1. Rappel des relations de trigonométrie
cos( ) sin sin( ) cos
2 2
cos( ) cos sin( ) sin
3 3
cos( ) sin sin( ) cos
2 2
cos( ) sin sin( ) cos
2 2
cos( ) cos sin( ) sin
3 3
cos( ) sin sin( ) cos
2 2
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4.2. Paramétrage
Repérer la position d’un solide par rapport à un autre revient à repérer la position
relative des repères liés à chacun des solides.
Un solide étant pris comme référence, son repère lié constitue le repère d’observation.
Il convient maintenant de définir le nombre et la nature des paramètres qui permettent de
positionner le repère lié au solide en mouvement par rapport à ce repère d’observation.
zO
z1
y1
OO
O1
yO
xO
x1
Coordonnées cartésiennes :
OO O1 x x O y y O z z O
Coordonnées cylindriques :
OO O1 n z z O
Coordonnées sphériques :
OO O1 r u
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Quelque soit le système de coordonnées, il faut toujours trois paramètres pour définir la
position de O1 : ( x, y , z ) en coordonnées cartésiennes, ( , , z ) en coordonnées
cylindriques et (r , , ) en coordonnées sphériques.
La position angulaire d’un repère local ou mobile peut aussi s’exprimer à l’aide des
« trois angles d’Euler »
Soit R0 : (O0 , x0 , y 0 , z0 ) un repère orthonormé pris comme référence, repère dit général (ou
fixe) et R1 : (O1 , x1 , y1 , z1 ) un repère orthonormé dit local (ou mobile), c’est-à-dire local (ou
mobile) par rapport à R0 . Les bases orthonormées directes de ces repères sont B1 ( x1 , y1 , z1 )
pour R1 et B0 ( x0 , y 0 , z 0 ) pour R0 .
• Dans le repère général R0 : (O0 , x0 , y 0 , z0 ) , on détermine les coordonnées de O1 .
• Pour obtenir les positions angulaires des vecteurs unitaires de la base B1 ( x1 , y1 , z1 ) à
partir de celles de B0 ( x0 , y 0 , z 0 ) , on a recourt aux « trois angles d’Euler » définis comme
suite :
On choisit deux directions privilégiées (pour le problème étudié) : l’une liée à
B0 ( x0 , y 0 , z 0 ) (constante dans cette base) soit ici z 0 , l’autre liée à B1 ( x1 , y1 , z1 ) soit z1 . Un
vecteur unitaire u est défini orthogonal à ces deux directions et orienté arbitrairement. Les
angles d’Euler sont les angles orientés , , définis par :
• (psi) = ( x 0 , u ) mesuré autour de z 0 : angle de « précession »
• (thêta) = ( z 0 , z1 ) mesuré autour de u : angle de « nutation »
• (phi) = (u , x1 ) mesuré autour de z1 : angle de « rotation propre »
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Cette description est volontairement assez sommaire car en pratique elle est peu employée
dans sa version complète en cinématique du solide.
En effet, la réalisation technologique d’un mécanisme fait que l’orientation d’un solide par
rapport à un autre va résulter d’une succession de liaison qui engendre des rotations dont
les axes matériels sont clairement.
L’orientation de la base B1 ( x1 , y1 , z1 ) lié au solide 1 par rapport à la base B0 ( x0 , y 0 , z 0 ) lié
au solide 0 va ainsi s’obtenir par une orientation successive de bases ayant la
particularité d’avoir un vecteur de base en commun, ce vecteur de base étant dirigé par
l’axe de rotation de la liaison.
Dans le cas général en pratique, pour des problème un peu complexe (exemple robot à
plusieurs axes) les trois angles d’Euler suffisent :
Représentons par des schémas, le passage de la base B0 ( x0 , y 0 , z 0 ) à la base B1 ( x1 , y1 , z1 ) par
les trois rotations successives : autour de z0 , autour de u , et autour de z1 :
y0 z0 w
v z1 y1
ψ u θ w φ x1
ψ x0 u θ v φ u
z0 z1
précession nutation rotation propre
B0 ( x0 , y0 , z 0 ) B2 (u , v , z 0 ) B3 (u , w, z1 ) B1 ( x1 , y1 , z1 )
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Démonstration:
Exprimons les vecteurs de la base B1 (i1 , j1 , k1 ) dans B0 (i0 , j0 , k 0 ) , on obtient:
i1 i1x i0 i1 y j0 i1z j0
Déterminons i1x , i1 y et i1 z
i1x i1 i0 i1 i0 Cos(i0 , i1 ) i1 i0 Cos
Or i1 i0 1 alors i1x Cos
i1 y i1 j 0 i1 j 0 Cos(i1 , j 0 ) i1 j 0 Cos( ) i1 j 0 Sin Or i1 j0 1 alors
2
i1 y Sin
i1z i1 k 0 i1 k 0 Cos(i1 , k 0 ) i1 k 0 Cos( ) 0
2
Donc i1 Cos i0 Sin j0
De
façon analogue
on obtient :
j Sin i0 Cos j0
1
k1 k 0
D’où :
i1 Cos i0 Sin j0
j1 Sin i0 Cos j0
k1 k 0
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Inversement, si on exprime les vecteurs de la base B0 (i0 , j0 , k 0 ) dans B1 (i1 , j1 , k1 ) , on
obtient:
i0 Cos i1 Sin j1
j0 Sin i1 Cos j1
k 0 k1
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EXERCICES
Exercice 1:
On donne un espace vectoriel muni d'un repère orthonormé (O, i , j , k ) et les vecteurs
A(3,4,1) , B ( 2,6,3) , C (5,1,2) , D ( 1,4,5)
1. Calculez les produits scalaires:
A B , AC , A D , B C , B D , C D
2. Calculezlesproduits vectoriels:
A B, AC, A D, B C,B D, C D
Exercice 2:
4
Soit trois vecteurs u , v et w tels que: u 3 et (i , u ) ; v 2 et (i , v )
6 6
5
w 4 et (i , v )
6
1. Représentez les vecteurs dans le plan (O, i , j )
2. Calculez les coordonnées cartésiennes de u , v et w dans la base (i , j , k )
3. Calculez directement (en utilisant les formules de calcul pratique):
u v , u w, v w, u v , u w, v w
Exercice 3 :
Soient un repère fixe R0 (O, x0 , y0 , z0 ) et des repères mobiles R1 (O, x1, y1, z1 ) , R2 (O, x2 , y2 , z2 ) ,
R3 (O, x3 , y3 , z3 ) . On note: ( y 0 , y1 ) ( z 0 , z1 ), ( x1 , x 2 ) ( y1 , y 2 ), ( x 2 , x3 ) ( z 2 , z 3 )
1. Faire des représentations planes permettant de visualiser chaque changement de base.
2. Déterminez les expressions des vecteurs de la base B1 ( x1 , y1 , z1 ) exprimés dans
B0 ( x 0 , y 0 , z 0 )
3. Déterminez les expressions des vecteurs de la base B1 ( x1 , y1 , z1 ) exprimés dans
B2 ( x2 , y 2 , z 2 )
4. Déterminez directement les produits scalaires: y1 x2 , x1 y2 , x2 z3 , z2 x3
5. Déterminez directement les produits vectoriels: z2 z3 , z2 x3 , y2 x1
6. Déterminez le produit vectoriel: x1 z3 , y1 y3 , z2 z1
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Exercice 4:
Un conducteur desserre une vis bloquée, z +
installée sur la jante. Il utilise un modèle de
clé de type « croix » (voir figure ci-contre).
y
Il pose ses mains en A et en B et exerce deux
forces FA et FB telles que : FA FB F F .z
. Ces deux forces sont orthogonales à l’axe
(B, x ). Les moments de ces deux forces par
FA F
au point O sont M O ( FA ) OA FA
rapport B O
O x
et M O ( FB ) OB FB . A
1. Déterminez par calcul vectoriel les FB F
L
L
expressions littéraires des moments M O ( FA ) 2 2
et M O ( FB ) .
2. Déterminez la résultante R des forces FA
et FB .
3. Donnez l’expression littéraire du moment résultant M O (R) .
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Exercice 6 :
Une société conçoit et fabrique du matériel agricole. Nous nous intéressons ici à un poste
d'assemblage du moteur. La pièce qui a pour fonction de collecter les gaz d'échappement
issus des cylindres des moteurs pour les envoyer vers le pot d'échappement s'appelle le
collecteur d'échappement. ce collecteur doit être fixer sur le bloc moteur en respectant des
critères d'étanchéité. La société a mis en place un procédé d'étanchéité réalisé par la
dépose d'un joint liquide effectué sur une machine de dépose automatisée. nous
intéressons sur ici au robot ABB dont le bras supporte la buse de dépose du joint liquide.
Ce robot est constitué de six pièces (en plus du bâti) articulées les unes par rapport aux
autres par une unique rotation ( liaison pivot). cette architecture confère à la buse 6 une
mobilité suffisante pour décrire des trajectoires de dépose de joint liquide parfois
complexes.
01 00 ; 34 0 0 ; 45 00 ; 54 00 et 12 23
On donne le paramétrage et les figures planes de changement de bases:
O0O1 a x1 b z0 f y1 O1O2 c z 2
01 ( x0 , x1 ) 12 ( x1 , x 2 )
O2O3 d x3 f y3
O3O4 e x3 h y 4 23 ( x 2 , x3 ) 34 ( y3 , y 4 )
O4O5 g x5 O5 M h y6 l z 6 45 ( z 4 , z 5 ) 56 ( y5 , y 6 )
12 23
x1 x0 x1
x2 x3
12 z2 z3
12 12 23
z
y1 y2 z1 z 0 y1 y2 y3 1
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