0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
82 vues17 pages

TP Geomateriaux

Le rapport présente des essais pratiques sur les géomatériaux, incluant des tests de consistance et de prise du ciment, ainsi que l'affaissement au cône d'Abrams pour évaluer l'ouvrabilité du béton. Chaque essai est détaillé avec des objectifs, des principes, des matériels utilisés, des méthodes opératoires et des résultats interprétés. Les conclusions tirées des essais permettent de déterminer les dosages optimaux de ciment et de granulats pour obtenir un béton de qualité.

Transféré par

Eva gounou
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
82 vues17 pages

TP Geomateriaux

Le rapport présente des essais pratiques sur les géomatériaux, incluant des tests de consistance et de prise du ciment, ainsi que l'affaissement au cône d'Abrams pour évaluer l'ouvrabilité du béton. Chaque essai est détaillé avec des objectifs, des principes, des matériels utilisés, des méthodes opératoires et des résultats interprétés. Les conclusions tirées des essais permettent de déterminer les dosages optimaux de ciment et de granulats pour obtenir un béton de qualité.

Transféré par

Eva gounou
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

RAPPORT TRAVAUX PRATIQUES GEOMATERIAUX

SOMMAIRE

SOMMAIRE ................................................................................................................................... 1

CHAPITRE I : ESSAI CONSISTANCE DU CIMENT ............................................................ 2

I. GENERALITES SUR L'ESSAI ............................................................................................ 2

I. MODE OPERATOIRE ......................................................................................................... 3

II. RESULTATS ET INTERPRETATION ............................................................................... 3

CHAPITRE II : ESSAI PRISE DU CIMENT ............................................................................ 5

I. GENERALITES SUR L'ESSAI ............................................................................................ 5

II- PROCESSUS DE L'ESSAI ..................................................................................................... 5

II. DETERMINATION DU TEMPS DE PRISE ET INTERPRETATION DE RESULTATS 6

CHAPITRE III : ESSAI D’AFFAISSEMENT AU CONE D’ABRAMS .................................. 7

I. GENERALITES SUR LE BETON ....................................................................................... 7

II- ESSAI D'AFFAISSEMENT AU CONE D'ABRAMS (OU SLUMP-TEST) ......................... 7

III - RESULTATS ET INTERPRETATION ............................................................................. 9

CHAPITRE IV : ESSAI DU POINT DE RAMOLLISSEMENT ......................................... 15

I. GENERALITES .................................................................................................................. 15

II. MODE OPERATOIRE ....................................................................................................... 15

III. ANALYSE ET INTERPRETATION .............................................................................. 17

rédigé par le GROUPE I 1


RAPPORT TRAVAUX PRATIQUES GEOMATERIAUX

CHAPITRE I : ESSAI CONSISTANCE DU CIMENT

I. GENERALITES SUR L'ESSAI

1- But

Cet essai a pour but précis de déterminer la quantité d'eau nécessaire et suffisante pour que la prise
du ciment se fasse dans les meilleures conditions. Cette quantité d'eau appelée quantité optimale
permet d'obtenir une pâte pure après gâchage appelée : pâte normale.

2- Principe

Le principe de cet essai consiste à évaluer en mesurant l'enfoncement dans la pâte, d'une tige
cylindrique. L'enfoncement est d'autant plus important que la consistance est plus fluide.

3- Matériel utilisé

Il est utilisé pour cet essai :

- Un bol pour le malaxage


- Un appareil de VICAT composé d'un moule tronconique (diamètres 70 et 80mm, hauteur
40mm) et d'une tige coulissante (équipée à son extrémité d'une sonde 10 mm de
diamètre).
- Une balance
- Un Chronomètre
- Une tare

rédigé par le GROUPE I 2


RAPPORT TRAVAUX PRATIQUES GEOMATERIAUX

I. MODE OPERATOIRE

- Peser 500g de ciment.


- Prendre la quantité d'eau nécessaire pour le malaxage
- Malaxer l’ensemble
- Remplir le moule tronconique de la pâte ainsi obtenue.
- Préparer l'appareil de VICAT
- Mise en place de la sonde de consistance ;
- Mise en place du zéro de la graduation.
- Placer le moule et son support (plaque de base) sur le socle de l'appareil.
- Immobiliser la sonde au contact de la pâte.
- Lâcher la sonde sans vitesse initiale (elle s'enfonce dans la pâte).
- Noter l'indication de l'index lorsqu'elle aura arrêté de s'enfoncer.

II. RESULTATS ET INTERPRETATION

Nous avons faire plusieurs essais dont les résultats obtenus sont consignés dans le tableau ci-
dessous :

rédigé par le GROUPE I 3


RAPPORT TRAVAUX PRATIQUES GEOMATERIAUX

N° de la prise d’essai
désignation unité
1 2 3
Masse du ciment g 500 500 500
Masse d’eau g 130 145 135
Teneur en eau de la
% 26 29 27
patte de ciment
Hauteur restante à
mm 8 5 6.3
partir de la base

Pate a
Pas assez Trop
Remarque pour la prise d’essai consistance
d’eau d’eau
normale

Nous opter pour un choix de 6.3 mm car nous avons


Conclusion retenue
une consistance normal

Dans les deux cas 8mm et 5 mm, nous avons jeté la pâte, nettoyer et sécher le matériel, et
recommencer Avec une nouvelle quantité d'eau.

rédigé par le GROUPE I 4


RAPPORT TRAVAUX PRATIQUES GEOMATERIAUX

CHAPITRE II : ESSAI PRISE DU CIMENT

I. GENERALITES SUR L'ESSAI


1- But
L'essai de prise a pour but de déterminer le temps de prise du ciment c'est-à-dire le temps qui
s'écoule entre le gâchage d'un béton et le début de la prise. Il est nécessaire de savoir le temps de
prise afin de prendre des dispositions nécessaires pour la fabrication, le transport et la mise en
œuvre d'un béton.

2- Principe
L'essai consiste à suivre l'évolution de la consistance d'une pâte de consistance normale à l'aide de
l'appareil de VICAT équipé d'une aiguille (Ф = 1,13 mm). A une distance d du fond du moule telle
que d= 3 mm ; on dit que le début de prise est atteint. Ce moment, mesuré à partir du début du
malaxage, est appelé : temps de prise.

3- Matériel d'essai
- Une baule pour le malaxage
- Un appareil de VICAT composé d'un moule tronconique (diamètres 70 et 80mm, hauteur
40mm) et d'une tige coulissante (équipée à son extrémité de l'aiguille de VICAT)
- Une balance
- Un Chronomètre
- Une tare

II- PROCESSUS DE L'ESSAI


- Peser 500g de ciment.
- Prendre la quantité d'eau nécessaire pour le malaxage
- Malaxer l’ensemble
- Remplir le moule tronconique de mortier et araser.
- Placer l'éprouvette ainsi constituée dans l'eau en attendant que la prise soit sur le point de
commencer, on ne la sortira que pendant les courts instants nécessaires aux essais.

rédigé par le GROUPE I 5


RAPPORT TRAVAUX PRATIQUES GEOMATERIAUX

- Porter l'éprouvette sur le plateau de l'appareil de VICAT.


- Immobiliser l'aiguille au contact du mortier.
- Lâcher l'aiguille sans vitesse initiale.
- Si la lecture est supérieure à 3 mm, la prise est commencée.

II. DETERMINATION DU TEMPS DE PRISE ET


INTERPRETATION DE RESULTATS

N° de la prise d’essai
désignation unité
3
Masse du ciment g 500
Masse d’eau g 135
Teneur en eau de la
% 27
patte de ciment
Hauteur restante à
mm 3
partir de la base

Remarque pour la prise d’essai Pate a consistance normale

Pour cette consistance nous avons :

Soit 12h57, l'heure de gâchage du mortier normal. L'éprouvette a été portée sur le socle
de l'appareil 3 fois ; à 13h15min, 13h42min et 14h20 min ce qui conduit à faire les lectures
suivantes après pénétration de l'aiguille, respectivement : 1mm, 1,5mm et 3mm.

 A partir de ses valeurs nous pouvons bien et évidement le constatée que notre temps
de début de prise d=3mm est à 14h20 min par conséquent notre béton a commencé a
fait prise après 2h de temps : nous avons donc un ciment de prise lente

rédigé par le GROUPE I 6


RAPPORT TRAVAUX PRATIQUES GEOMATERIAUX

CHAPITRE III : ESSAI D’AFFAISSEMENT AU CONE


D’ABRAMS

I. GENERALITES SUR LE BETON

De nos jours, le béton est le matériau résistant de la construction le plus employé. Ses possibilités
Variées de mise en œuvre permettent l'exécution d'ouvrages aux formes diverses. Une étude de
composition du béton est basée sur l'analyse des données relatives au projet, au chantier et à ses
propriétés ; parmi lesquelles l'ouvrabilité qui est une qualité fondamentale.

1- L'ouvrabilité

L'ouvrabilité est la qualité d'aptitude d'un béton à une mise en œuvre facile pour un bon enrobage
des armatures et un parfait remplissage du coffrage.

La mise en place d'un béton nécessite l'emploi d'une matière parfaitement adaptée :

 Aux formes à obtenir ;


 Aux moyens mécaniques employés pour parfaire la mise en œuvre (vibrations).

C'est alors que pour caractériser l'ouvrabilité, un essai simple peut être réalisé sur un chantier ;
l'essai à faire dépend de la grosseur des grains :

 Essai d'affaissement ou slump-test,


 Essai d'étalement ou flow-test

II- ESSAI D'AFFAISSEMENT AU CONE D'ABRAMS (OU SLUMP-TEST)

1- Principe de l'essai

Cet essai est conseillé pour un béton dont le diamètre du plus gros granulat est d = 25mm. Il
consiste à réaliser le remplissage d'un moule tronconique en 3 couches de béton piquées chacune

rédigé par le GROUPE I 7


RAPPORT TRAVAUX PRATIQUES GEOMATERIAUX

de 25 coups à l'aide d'une tige d'acier ∅16mm. On mesure l'affaissement après démoulage et
stabilisation de l'éprouvette testée.

2- Matériel utilisé

Le « Cône d'Abrams », il est muni :

 D’un tronc de cône de dimensions d= 10cm, D = 20cm, H = 30cm, fait en tôle ayant pour
caractéristiques :

• Tôle d'acier d'épaisseur e ≥ 1,5 mm

• Rigide.

• Surface lisse.

• Pas de réaction chimique avec les liants.

 Accessoires :

• Poignées de préhension, aux 2/3 de la hauteur ;

• Plaque de base ;

• Dispositif de fixation ;

• Portique de mesure, avec règle graduée.

•Tige de piquage, acier doux, ∅16mm, 1 = 60cm.

• Entonnoir pour introduire le béton

3- Processus de l’essai

 Huiler légèrement le moule et humecter la plaque de base, fixer le cône sur la plaque.
 Remplir le cône de béton :
 3 couches de hauteurs sensiblement égales,
 Chaque couche piquée de 25 coups de tige,

rédigé par le GROUPE I 8


RAPPORT TRAVAUX PRATIQUES GEOMATERIAUX

 Araser la dernière couche avec la tige de piquage,


 Mesurer H1, hauteur entre béton et portique.
 Démouler (soulever sans lenteur excessive, et sans brutalité).
 Laisser le mouvement d'affaissement se stabiliser (1 minute environ).
 Mesurer la nouvelle hauteur H2, au point le plus haut du béton
 L'affaissement est A = H2- H1

III - RESULTATS ET INTERPRETATION

Il est question pour nous dans cette rubrique d’étudier l’ouvrabilité d’un béton pour plancher.
De ce faire nous sommes passé par la formulation du béton en fixant les caractéristiques du
béton que l’on désirait avoir ensuite nous sommes passés à la phase d’essai de son ouvrabilité.

III-1 FORMULATION DU BETON POUR PLANCHER

Il est question pour nous dans cette rubrique de déterminer la masse volumique d’un mètre cube de
béton pour le plancher.

Donnée d’étude : nous avons


 La résistance en compression du béton exige est de 25 MPa
 La classe vraie du ciment est 42.5MPa
 L’affaissement au cône d’Abrams est A= 6 cm
 Granulat concassé de qualité bonne, vibration normale
 Les masses volumiques absolue des granulats sont :

Sable = 2.62 g/cm3 Gravier= 2.66 g/ cm3 Ciment= 3.10 g/cm3

a) Dosage en ciment et en eau

Sa détermination intègre plusieurs paramètres et utilisation de l’abaque de BALOMEY, ainsi que


sa formule. On a donc :

rédigé par le GROUPE I 9


RAPPORT TRAVAUX PRATIQUES GEOMATERIAUX

𝑪 𝒇𝒄𝒎
= + 𝟎. 𝟓
𝑬 𝑮×𝝈𝒄

- fcm : est la résistance en compression majore du béton à 28jours ; fcm=1.15fc28


- ∂c : est la classe vraie du ciment ; ∂c=42.5MPa
- G : pour D= 16 mm nous avons G=0.446

. ×
En appliquant on obtient = + 0.5 = 2.01
× .

Le rapport C/E étant déjà déterminé, à l’aide de l’affaissement au cône d’Abram (A=6 cm), nous
obtenons donc la valeur de C et déduisons pour E à partir de l’abaque ci-dessous

𝟒𝟎𝟎
𝑪 = 𝟒𝟎𝟎 𝒌𝒈/𝒎𝟑 et 𝑬 = = 𝟐𝟎𝟎 𝒍/𝒎𝟑
𝟐.𝟎𝟏

Pour des raisons de durabilité le dosage en ciment ne doit pas être en dessous de certaines valeurs,
il faut donc déterminer le dosage minimal du ciment (Cmin)

(250 + 10𝑓𝑐𝑘 )
𝐶𝑚𝑖𝑛 =
√𝐷

⟹ C> 𝐶𝑚𝑖𝑛 = 247.176𝑘𝑔/𝑚


D’où le dosage en ciment à considérer est C=400 kg/m3.

rédigé par le GROUPE I 10


RAPPORT TRAVAUX PRATIQUES GEOMATERIAUX

b) Dosage en granulats (sable, gravier)

1. Données granulométriques
SABLE

DESIGNATION Tamis Refus cumulés en Kg Refus Tamisât


En mm cumulé en %
en %
5 0.02 0.6 99.4
3.15 0.215 7.6 92.4
2 0.695 23.16 76.84
PRESENTATION 1.25 1.465 48.83 51.17
0.8 2.045 68.16 31.84
DES 0.2 2.955 98.5 1.5

0.125 2.980 99.33 0.67


RESULTATS

GRAVIER

DESIGNATION Tamis Refus cumules en Kg Refus Tamisât


En mm cumulé en % en %
16 0.515 17.16 82.84
10 1.105 36.83 63.17
12.5 1.975 65.83 34.17
PRESENTATION 8 2.580 86 14
6.3 2.810 93.66 6.34
DES
5 2.955 98.5 1.5
RESULTATS

rédigé par le GROUPE I 11


RAPPORT TRAVAUX PRATIQUES GEOMATERIAUX

Le processus à suivre pour la détermination du dosage des granulats est la suivante :

 Déterminations des pourcentages de sables et de graviers


 Nous allons d’abord fait l’analyse granulométrique des granulats présents qui est la
répartition pondérale des grains suivants leur diamètres (voir l’annexe)
 Déterminations des coordonnes des points O A et B de la courbe de référence
granulométrique ; nous donc :
- Le point O de coordonne (0,0)
- Le point B de coordonne (𝐷𝑚𝑎𝑥 , 100% )
- Le point A de coordonner ( , 50 − √1.25𝐷 + 𝑘 + 𝑘 )

Où ;
 K est le terme correcteur dépendants du mode de vibration, de la qualité des
granulats et du dosage en ciment
 K’ est le terme correcteur dépendants du module de finesse du sable qui est la
somme des refus cumulés en pourcentage des tamis 5 ; 2.5 ; 1.25 ; 0.630 ;0.315 et
0.16

Mf = = 2.29 or 2.29 < 2,5 d’où K’=0 et K=0

𝑥 = = 8 𝑒𝑡 𝑦 = 50 − √1.25 × 16 = 46

Par conséquent :

A (𝟖 ; 𝟒𝟔) ; ; B (16;100)

 Par la suite on place donc les points OA et B sur les courbes granulaires et on
cherche le point d’intersection entre OAB et la ligne de partage ce qui permet
%S =40.5 et %G= 59.5

 Déterminations des dosages en masse des granulats (sable et gravier)



 Déterminons le coefficient de compacité :

rédigé par le GROUPE I 12


RAPPORT TRAVAUX PRATIQUES GEOMATERIAUX

Elle en ressort de notre du tableau avec une valeur 𝛾 = 0.809 . en effectuant donc une

correction ,

⟹ 0.809 + ⟺ 𝛾 = 0.819

▪ Le volume des granulats


Pour un mètre cube de béton nous avons :
V= 1000𝛾 − 𝑉𝑐 avec Vc =le volume de ciment

𝑉𝑐 = = = 129.032 l⇒ 𝑉 = 1000 × 0.819 = 690.634 l


. .

 Déterminations du volume de sable (Vs) et de gravier (Vg)

- Vs= V x %S ⟺ Vs=690.634 x 0.405 =279.706 l


- Vg=V x %G ⟺ Vg= 690.634 x 0.595 = 410,927 l
Nous obtenons donc les dosages en masses suivantes

- Pour le sable nous avons S=Vs x 𝜌𝑠 ⟺ S= 279.706 x 2.62 = 732.829Kg/m3


- Pour le gravier nous avons G =Vg x 𝜌𝑔 ⟺ G=410.927 x2.66=1101.284 kg/m3

En récapitulatif pour le dosage d’un mètre cube de béton du plancher nous avons

Ciment 400 𝐾𝑔/𝑚


Sable 732.829𝐾𝑔/𝑚
Gravier 1101.284𝐾𝑔/𝑚
Eau 200 𝐾𝑔/𝑚

rédigé par le GROUPE I 13


RAPPORT TRAVAUX PRATIQUES GEOMATERIAUX

III-2 QUANTITE DE MATERIAUX A UTILISER POUR L’ESSAI

Il est question pour nous dans cette rubrique de déterminer les quantités de matériaux à utiliser
pour l’essai.

 Déterminations du volume au cône d’abrams

𝝅𝒉
𝑽= (𝑹𝟏𝟐 + 𝑹𝟐𝟐 + 𝑹𝟏 × 𝑹𝟐) ⇒ 𝑉 = 5.495 × 10 𝑚
𝟑

Connaissant le volume du cône à utiliser nous avons :

 Sable = 𝟓. 𝟒𝟗𝟓 × 𝟏𝟎 𝟑 𝒎𝟑 ×732.829= 5kg


 Gravier = 𝟓. 𝟒𝟗𝟓 × 𝟏𝟎 𝟑 𝒎𝟑 × 1101.284=7.5kg
 Ciment = 𝟓. 𝟒𝟗𝟓 × 𝟏𝟎 𝟑 𝒎𝟑 ×400 =3kg
 Eau= 𝟓. 𝟒𝟗𝟓 × 𝟏𝟎 𝟑𝒎𝟑 ×200=1.5 l
Pour ses quantités de matériaux nous obtenons un affaissement au cône d’abrams A= 8.1cm d’où
d’après le tableau ci-dessous
Affaissement en cm Classe de consistance utilisation
Béton de propreté, voirie
0 à 4cm ferme
fondation non arme
Plancher, semelle, poutre,
5 à 9 cm plastique
poutre …etc
10 à 15cm très plastique Pieux ,voiles ,parois moulée
>16cm fluide Pieux, parois moulée

Nous pouvons bien le constate que nous somme reste avec un béton plastique comme nous l’avons
fixé au départ :

 Affaissement estime pour formulation A=6cm : béton plastique


 Affaissement après l’essai A=8.1cm : béton plastique d’après l’interprétation des
résultats

rédigé par le GROUPE I 14


RAPPORT TRAVAUX PRATIQUES GEOMATERIAUX

CHAPITRE IV : ESSAI DU POINT DE RAMOLLISSEMENT

I. GENERALITES

Les bitumes sont les substances composes de mélange d’hydrocarbures, très visqueux à la
température ambiante et de couleur noir.

L’appareil dit ‘’ bille anneau ‘’ automatique. La sonde du thermomètre est située au niveau des
anneaux. Le point de ramollissement est la température à laquelle un produit bitumineux par
exemple atteint un certain degré de ramollissement dans des conditions normalises.

1. But de l’essai

L’essai bille anneau permet de déterminer le point de ramollissement du bitume en(°C). Le point
de ramollissement correspond à la transmission entre dur/élastique et liquide/plastique.

2. Matériels utilises

Pour réaliser l’essai, nous avons besoin :


 Un bécher ;
 Un système bille-anneau (anneaux et une bille en acier de diamètre =9,53mm, de masse
=3,5±0.05g est placée sur la pastille de la prise d’essai au milieu de l’anneau support)
 Un thermomètre ;
 Un agitateur magnétique chauffant ;
 Un chronomètre ;

II. MODE OPERATOIRE

Deux anneaux en cuivre de dimensions 15mm et de hauteur 5mm place sur une plaque de verre
est rempli du matériau bitumeux à tester. La méthode est la suivante :

 Ces anneaux ainsi préparés sont place sur une plaque de verre ;

rédigé par le GROUPE I 15


RAPPORT TRAVAUX PRATIQUES GEOMATERIAUX

 Par la suite, nous les avons remplis par du bitume ;


 Laisser quelques minutes pour la prise et ensuite, araser ;
 Placer ces anneaux sur un support et par la suite placer une bille en acier au-dessus de
chaque anneau rempli de bitume ;
 Mettre une quantité d’eau dans le bécher de telle sorte que lorsque nous allons introduire le
support l’eau ne doit se verser ;
 Cette eau est portée à une température inférieure à 5°C ;
 Pose le bécher sur un agitateur magnétique fonctionnelle ;
 Plonger le système bille anneau dans l’eau lorsque l’eau atteint 5°C et démarrer le
chronomètre ;
 Elevé la température de l’agitateur magnétique de 5°C par minute, lorsque la première bille
enrobée bitume a touché le fond du support, nous avons enregistrer une valeur de 39°C ;
 Et la seconde est tombée à une température de 60°C ;
 Par la suite, nous avons fait la moyenne de ces deux valeurs ou nous Avions obtenus
39,5°C qui correspond au point de ramollissement de notre bitume ;

Figure 1: mode d'emploi de l'essai bille-


anneau

rédigé par le GROUPE I 16


RAPPORT TRAVAUX PRATIQUES GEOMATERIAUX

III. ANALYSE ET INTERPRETATION

 Si le point de ramollissement est 50°C, alors la classe du bitume correspond au 20/30 le


point de ramollissement est élevé plus le bitume est dur donc ce bitume est plastique ;
 Si le point de ramollissement est 40°C, alors la classe du bitume correspond au 100/150 le
point de ramollissement est moins élevée plus le bitume est mou donc ce bitume est
élastique ;

NB : pour notre essai le point de ramollissement était de 39,5°c ≈ 𝟒𝟎°𝐂 se qui veut que le
bitume correspond a une classe de 100/150 et le point de ramolissement est moins eleve
donc nous avons un bitume mou et il correspond aussi a un bitume elastique. Et le type
de degradation que ce bitume peut entrainer sur la route est le ressuage.

rédigé par le GROUPE I 17

Vous aimerez peut-être aussi