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PESTEL

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Analyse PESTEL de la Gécamine (Situation des Recrutements)

Voici une analyse PESTEL simple, brève et pertinente, axée sur les faits de
non-recrutement à la Gécamine :
* Politique : Les décisions gouvernementales et les orientations politiques
concernant les entreprises publiques peuvent fortement influencer les
politiques de recrutement. Des injonctions de réduction des dépenses ou
des gels de recrutement imposés par l’État pourraient expliquer la faible
activité de la Gécamine en la matière. La gouvernance de l’entreprise est
également cruciale : y a-t-il une volonté politique interne de rajeunir les
cadres ou de renforcer les équipes ?
* Economique : Des difficultés financières au sein de la Gécamine elle-
même ou une baisse des cours des minerais pourraient limiter
drastiquement les budgets alloués aux salaires et aux recrutements. Une
gestion prudente des fonds (ou une contrainte budgétaire forte) pourrait
forcer l’entreprise à prioriser d’autres dépenses que l’embauche de
personnel.
* Social : Le vieillissement des effectifs est une conséquence directe de
l’absence de recrutement, menant à une potentielle perte de compétences
clés à terme. L’attractivité de l’entreprise sur le marché de l’emploi peut
être impactée si elle est perçue comme ne recrutant pas, ou offrant des
conditions peu compétitives. Des tensions sociales internes peuvent
émerger si les employés actuels sont surchargés ou si le manque de
progression est ressenti.
* Technologique : Le niveau d’investissement technologique de la
Gécamine est un facteur. Si l’entreprise est en transition vers des
méthodes plus automatisées, cela pourrait réduire le besoin en main-
d’œuvre humaine, justifiant un ralentissement des recrutements. À
l’inverse, si elle accuse un retard technologique, un manque de
recrutement pourrait aggraver la situation en ne ramenant pas de
nouvelles compétences.
* Environnemental : Bien que moins directement lié aux recrutements, les
normes environnementales et les exigences de durabilité (ESG) peuvent
influencer les investissements et les coûts d’exploitation. Si des fonds
importants sont alloués à la mise en conformité environnementale, cela
pourrait indirectement réduire les budgets disponibles pour les ressources
humaines.
* Légal : Le droit du travail congolais et les règlements spécifiques aux
entreprises publiques peuvent imposer des contraintes ou des procédures
lourdes au processus de recrutement. Des lois sur la retraite ou des
mesures incitatives au départ volontaire pourraient également jouer un
rôle dans la gestion des effectifs.
Cette analyse suggère que la faible activité de recrutement à la Gécamine
est probablement multifactorielle, impliquant des considérations
politiques, économiques et sociales majeures.
Sur la base des informations que vous avez fournies concernant la
Gécamine, voici un problème de gestion des ressources humaines à
élucider, formulé sous forme de « faits » pour une analyse approfondie :
Problème à élucider (Faits) :
« Malgré une période de cinq ans (2019-2024), la Gécamine, entreprise
publique, n’a procédé au recrutement que de 60 agents sur les années
2022 et 2023. Cette absence quasi-totale de nouveaux recrutements sur
une période aussi étendue soulève des questions fondamentales sur la
gestion stratégique des ressources humaines au sein de l’entreprise. Ce
fait est d’autant plus interpellant qu’une entreprise de l’envergure et de
l’importance de la Gécamine, opérant dans un secteur exigeant, devrait
normalement connaître un renouvellement et un renforcement de ses
effectifs pour assurer la pérennité de ses opérations et la transmission des
compétences, sans compter les départs à la retraite, les démissions, ou les
besoins liés à d’éventuels développements ou restructurations. Cette
situation pourrait potentiellement masquer des enjeux tels que le
vieillissement des effectifs, des pénuries de compétences critiques, un
manque de planification successorale, ou des contraintes budgétaires
sévères ayant un impact direct sur la capacité opérationnelle et la
performance à long terme de l’entreprise. »
Pour analyser brièvement la gestion des ressources humaines à la
Gécamines avec un modèle PESTEL, voici les principaux éléments à
considérer :

Politique :

Interférence gouvernementale dans les nominations et les décisions


stratégiques.

Instabilité politique du pays affectant les opérations et les


investissements.

Corruption et manque de transparence dans la gestion des contrats et des


ressources.

Économique :

Fluctuations des prix du cuivre et du cobalt sur les marchés


internationaux.

Difficultés financières chroniques et endettement élevé de l’entreprise.

Impact des politiques économiques nationales sur le secteur minier.

Social :

Revendications sociales des employés concernant les salaires et les


conditions de travail.

Impact social de l’activité minière sur les communautés locales


(déplacements, pollution).

Relations avec les syndicats et les organisations de la société civile.


Technologique :

Nécessité de moderniser les équipements et les techniques d’extraction.

Investissements limités dans la recherche et le développement de


nouvelles technologies.

Risques liés à l’obsolescence des infrastructures minières.

Environnemental :

Impact environnemental de l’extraction minière (déforestation, pollution


des sols et de l’eau).

Non-respect des normes environnementales et absence de politiques de


réhabilitation des sites.

Pression croissante pour une exploitation minière durable et responsable.

Légal :

Non-respect du code minier et des réglementations en vigueur.

Litiges avec des partenaires et des investisseurs étrangers.

Insécurité juridique liée à la corruption et à la faiblesse de l’état de droit.

Cette analyse PESTEL montre que la Gécamines est confrontée à de


nombreux défis externes qui affectent sa gestion des ressources humaines
et sa performance globale.

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