Rapport ZONGO Serge
Rapport ZONGO Serge
Rapport de stage
En : GENIE CIVIL
Option : Bâtiment et Travaux Publics
Période de stage : Du 22 mai au 22 août 2023
Session de: Décembre 2023
fffgrrr
THEME :
Directeur de Mémoire :
Maître de stage :
DEDICACE
A nos très chers parents Monsieur Joanny ZONGO et Madame Zalissa OUEDRAOGO, nous
dédions ce travail, fruit de tous les efforts et sacrifices consentis pour nous ;
A toute notre famille pour tout l’amour et le soutien que vous avez su nous témoigner ;
Que ce travail témoigne de notre affection, notre éternel attachement et qu’il appelle sur nous la
continuelle bénédiction du Seigneur.
Mots clés :
Dalot
Hydrologique
Hydraulique
Structural
1
Chapitre 1 : Généralités
Introduction
Dans ce chapitre, il sera question pour nous, de présenter la structure d’accueil dans un premier
temps de présenter globalement le projet dans un second temps. Il en ressortira des informations
cruciales sur la structure d’accueil et un aperçu des caractéristiques essentielles de la zone
d’étude.
DIRECTION GENERALE
DIRECTION TECHNIQUE
SECRETARIAT COMPTABILITE
SECTEUR SECTEUR
SECTEUR ROUTE ET SECTEUR
EXPERTISE
BATIMENT OUVRAGES HYDRAULIQUE
IMMOBILIERE
D’ART
Désignation Zone X Y
Ouvrage 30P 648260 1364676
L’image ci-dessous illustre l’emplacement de l’ouvrage par rapport à la route nationale N°1 :
Conclusion
Au terme de ce chapitre, nous avons pu présenter l’entreprise dans laquelle nous avons pu
effectuer notre stage ainsi que le projet qui nous été donné comme thème d’étude. Dans les lignes
qui suivent pour procèderons à l’étude intégrale du projet.
Introduction
De manière générale, les études hydrologiques et hydrauliques ont pour but de déterminer les
dimensions des ouvertures nécessaires dans les ouvrages pour permettre l’évacuation et le
drainage des eaux lors des crues exceptionnelles en passant par l’étude de la caractérisation des
bassins versants. Dans notre cas l’ouvrage est un dalot et dans les lignes qui suivent nous ferons
le dimensionnement hydrologique et hydraulique de l’ouvrage.
I. Etudes hydrologiques
Les études hydrologiques déterminent la nature du bassin versant à étudier et ses paramètres
physiques et les débits de crue pour le dimensionnement hydraulique.
I.1 Objectifs et méthodes de l’étude
Le but d’une étude hydrologique est d’estimer le débit de crue au niveau de la zone
d’implantation de l’ouvrage. Le travail consistera à montrer le choix de la fréquence et à
caractériser les bassins versants en utilisant les logiciels Google Earth et Global Mapper pour
aboutir au choix de la section hydraulique de l’ouvrage. Les données pluviométriques mensuelles
et journalières ont été fournies par l’agence nationale de la météorologie et concernent les
périodes d’observation s’étalant sur au moins 30 ans.
I.1.1 Choix de la fréquence des débits de projet
Le choix de la période de retour doit être mûrement réfléchi car il détermine le niveau de
protection que les ouvrages de franchissement offriront.
La fréquence à observer lors du dimensionnement des ouvrages doit viser une optimisation entre
les coûts d’investissement d’une part ou le risque d’endommagement ou de détérioration de
l’ouvrage d’autre part. La période de retour est donc souvent fonction du risque encouru en cas de
rupture (importance de l’itinéraire, importance de la zone traversée, etc.), de la taille du projet
(disponibilité financière) et éventuellement de la durée de vie projetée de l’ouvrage. Les ouvrages
sur les routes et pistes de dessertes permanentes sont dimensionnés à partir de la crue décennale.
I.1.2 Présentation des différentes méthodes de détermination du débit de crue
Les méthodes utilisées pour l’estimation des crues sont principalement des méthodes empiriques,
historiques, déterministes et la modélisation hydrologique. La plupart de ces méthodes ne
peuvent pas être utilisées dans nos régions car nos bassins versant sont des bassins versants non
jaugés. Par conséquent, nous nous concentrerons sur les méthodes déterministes qui sont
actuellement les seules techniques utilisées pour estimer les crues dans nos régions en particulier
pour les bassins non jaugés. Les méthodes les plus utilisés en Afrique de l’Ouest dans le domaine
de l’hydraulique routière sont les méthodes ORSTOM et CIEH, la méthode rationnelle et la
méthode de Caquot (Nguyen, 1981). Nous nous intéresserons aux deux premières, les méthodes
ORSTOM et CIEH, pour étudier notre bassin versant.
Avec :
Qmax10 : le débit maximum en m3/s,
m : le coefficient de majoration d’écoulement prenant en compte le débit d’écoulement retardé
estimé entre 1,03 et 1,15 au regard de la perméabilité et de la taille des bassins,
A : le coefficient d’abattement,
α : le coefficient de pointe,
P10 : la précipitation décennale ponctuelle journalière,
Kr10 : le coefficient de ruissellement décennal,
S : la superficie du bassin versant en km²,
Tb : le temps de base en secondes.
La méthode CIEH
Proposé en 1984 par Puech et Chabi-Gonni, la méthode CIEH est une méthode statique basé sur
162 bassins versants dont l’origine vient essentiellement du recueil de Dubreuil (1972) sur les
bassins expérimentaux. Elle s’applique à des bassins versant d’Afrique sahélienne et tropicale
sèche dont la superficie est inférieure à 2500 km² et dont la pluviométrie annuelle est inférieure à
2000 mm. La formulation retenue pour retrouver l’expression du débit de pointe Q 10 est basé sur
un schéma de régression multiple (FAO 1996).
La formule de la méthode CIEH pour l’estimation de la crue décennale est la suivante :
s p k d
Q10=a × S × Pan × Kr 10 × Dd …
Ces paramètres permettront de déterminer par la suite les paramètres complémentaires du bassin
versant par les méthodes décrites dans FAO (1996).
Indice de compacité de Gravelius
L’indice de compacité de Gravelius est défini comme le rapport du périmètre du bassin étudié à
celui du cercle de même surface. Aussi appelé indice de forme, il est donné par la formule
suivante :
P
Kg=0 ,28 ×
√S
Avec :
P : périmètre en km²
S : surface du bassin versant en km
Kg : indice de compacité
( √ ( ))
2
Leq=Kg×
√ S × 1+ 1− 1,128
1,128 Kg
( √ ( ))
2
leq=Kg ×
√ S × 1− 1− 1,128
1,128 Kg
Avec :
P : périmètre du bassin versant en km
S : surface du bassin versant en km²
Leq : longueur du rectangle équivalent en km
leq : largeur du rectangle équivalent en km
Tableau V: Détermination de la longueur et de la largeur du rectangle équivalent
Pente longitudinale
Elle influe de manière notable sur les débits de crue en augmentant ou en diminuant les vitesses
de ruissellement suivant que la pente soit forte ou faible. La pente longitudinale du bassin versant
est calculée par la formule de GRESILLON :
0,026
I= 0, 5
S
Avec :
S : surface du bassin versant en km²
Dénivelée spécifique
La dénivelée spécifique dérive de la pente globale et permet de comparer les bassins de tailles
différentes. Elle dépend essentiellement de l’hypsométrie et de la forme du bassin versant. La
dénivelée spécifique se détermine à travers la formule suivante :
Ds=Ig × √ S
Avec :
Ig : indice global de pente en m/km
S : surface du bassin versant en km²
Tableau VIII: Détermination de la dénivelée spécifique
Méthode ORSTOM
m× A × α × P 10 × Kr 10 × S
Qmax 10=
Tb
Paramètre de la méthode
Désignation Unités Valeurs
Coefficient de majoration m - 1,045
Coefficient d’abattement A - 0,75
FORMULE Coefficient de pointe α - 2,6
Précipitation décennale
mm 142,69
ponctuelle journalière P10
Coefficient de ruissellement
% 17,91
Kr10
Superficie du bassin S km² 80,93
Temps de base mn 1391,65
Qmax10 (m3/s) 50,75
Les équations retenues pour le calcul des débits par la méthode CIEH sont présentées par le
tableau ci-dessous.
Tableau XIII: Méthode CEIH
METHODE CIEH
0,425 0,923
Equation 39 Q 10=0 , 41× S × Kr
Paramètres de la méthode
Désignation Unités Valeurs
S km² 80,93
Kr % 17,91
3
Q10 m /s 38,05
0,462 0,101 0,976
Equation 40 Q 10=0,254 × S × Ig × Kr
Les résultats obtenus avec les différentes méthodes ont été analysés pour déterminer la crue
décennale.
La connaissance du débit des crues est un problème fondamental pour la conception des
ouvrages. Cependant, les principales méthodes utilisées dans nos régions peuvent donner des
résultats assez différents même dans le même bassin versant. La plupart des paramètres de base
de ces méthodes sont difficiles et délicats à estimer de manière fiable. Par conséquent, il est
nécessaire d’analyser les valeurs obtenues par les différentes méthodes avant de faire un choix.
Ic Méthode de calcul du débit du projet
Ic ≤ 1,2 Maximum de toutes les méthodes
Ic ˃ 1,2 Moyenne de toutes les méthodes
Source : « Vérification des études hydrologiques, hydraulique et dimensionnement structural du
dalot (5x3.00x3.00) sur la piste Pella – Soaw (Pk 18+525) », Inès Bénédicte Wendmi
YAMEOGO, ESUP-J pour l’obtention de la licence.
Dans notre cas, Ic ˃ 1,2, alors on obtient le débit en faisant la moyenne de toutes les méthodes
utilisées :
Tableau XIV: Débit du projet
De l’abaque des pentes critiques des dalots rectangulaire à sortie libre (annexe 2), on lit Ic’ = 2,9
' g 10
Ic=I c × 1
=2 ,9 × 1
=0,00448=0,448 %
2 3 2 3
Ks × D 67 ×3
Détermination de la vitesse réelle d’écoulement
' q 10 ,10
Q= 1/ 2 8/ 3
= 1 /2 8 /3
=0 , 12
Ks × Ic × D 67 × 0,00448 ×3
De l’abaque des vitesses critiques des dalots rectangulaires à sortie libre (annexe 2), on lit V’=
0,32m/s
1 2 1 2
' 2 3 2 3
V =V × Ks × Ic × B =0 , 32× 67 ×0.0448 ×3 =2 ,87 m/ s
La vérification de la condition de vitesse entraine : V = 2,87 ˂ Vmax =3 → la condition de vitesse
limite est vérifiée.
Evaluation de la capacité réelle d’évacuation
Cette capacité est calculée par la formule de Manning-Strickler :
× √ Ic
2 /3
Qr=Ks × S × Rh
Avec Ks = 67 ; Ic=0,448 ; H= 1,62m ; L= 3m
Surface mouillée :
2
S= L× H =3 ×1 , 62=4 , 86 m
( ) ( )
2 2
Qr=4 × Ks × S × Rh 3 × √ Ic =4 × 67 × 4 ,86 × 0 , 53 3 × √ 0,00448 =57 , 09 m / s
3
Conclusion
Au terme de ce chapitre, nous avons déterminé les différentes caractéristiques du bassin versant
avec sa surface de 80,93 km² et son périmètre de 42,96 km. En utilisant les méthode ORSTOM et
CIEH nous avons une crue de projet de 40,38 m 3/s. Le dimensionnement hydraulique nous a
permis de confirmer que la section 4x3x3 peut évacuer le débit de crue. Par la suite nous allons
émettre les différentes hypothèses de calculs et évaluer les différentes charges auxquelles seront
soumis notre ouvrage.
Introduction
Les dalots sont des petits ponts permettant le franchissement d’un cours d’eau temporaire ou
permanent. Ils sont souvent utilisés comme ouvrage d’assainissement d’une route. Ses éléments
constitutifs sont souvent en béton armé et sont soumis à des charges permanentes du fait de leur
propre poids mais également à des surcharges routières dues au trafic.
I. Hypothèses de calculs
I.1 Normes et règlementations
Les calculs sont établis selon les prescriptions des principaux documents suivants :
Les chargements considérés sont ceux issus du titre II du fascicule de 61 (Conception,
calcul et épreuves des ouvrages d’art/ Programme de charge et épreuve des ponts-routes) ;
Le calcul béton armé sera conduit suivant les règles du BAEL 91 modifié 99) ;
Les calculs de ferraillage seront menés suivant les règles techniques de conception et les
calculs des ouvrages et construction en béton armé suivant la méthode des états limites
dites règles BAEL 91 révisé 99.
Pour la structure, les moments et autres forces appliquées seront évalués et calculés
suivant les règles de la RDM et des calculs de structure.
I.2 Caractéristiques des matériaux
I.2.1 Béton
Fissurations : préjudiciables
Dosage : 350 kg/m3
Poids volumique du béton : γbéton = 25 kN/m3
Résistance à la compression à 28 jours : fc28 = 25 MPa
Résistance à la traction à 28 jours : ft28 = 0,6 + 0,06 × fc28 = 2,1 MPa
Coefficient de sécurité : γb = 1,5
0 , 85 × fc 28 0 ,85 × 25
Contrainte admissible du béton à l’ELU : σ bc= = =14 , 17 MPa
θ ×γb 1× 1 ,5
Contrainte admissible du béton à l’ELS : σ bc=0 ,6 × fc 28=15 MPa
Enrobage intérieur : 3 cm
Enrobage extérieur : 3 cm
I.2.2 Acier
Nuance : acier à haute adhérence (HA)
Limite d’élasticité : Fe E400
Coefficient de sécurité de l’acier : γs = 1,15
fe 400
Contrainte de calcul de l’acier à l’ELU :σ st = = =347 ,83 MPa
γs 1 ,15
Coefficient d’adhérence : η = 1,6
Contrainte de calcul de l’acier à l’ELS :
II. Prédimensionnement
Le prédimensionnement consiste à déterminer la section des différents éléments résistants de la
structure en respectant certains principes et règles de la construction. Le tableau suivant
récapitule les dimensions obtenues.
Tableau XVI: Récapitulatif des épaisseurs des différents éléments du dalot
Résultats
Eléments de l’ouvrage Formules de calcul Retenues (cm)
(cm)
ouverture cellule(cm)
e1 (épaisseur du tablier) e 1= +12 , 5 29,17 30
18
NB : Les épaisseurs des piédroits et murs en ailes ont été uniformisées avec celles du radier et du
tablier pour faciliter la mise en œuvre et pour des raisons esthétiques. Pour les guides-roues, ne
supportant pas de charges, nous avons retenu une épaisseur de 25 cm.
Le corps du dalot avec les différentes cotations est représenté par la figure ci-dessous :
Application
Désignation Méthode de calcul Résultats (kN/ml)
numérique
Poids propre du
e 1 × γb × B 0 , 30 ×25 ×1 7,5
tablier (Pt)
Poids propre des e 4 × γb ×h × 2 0 ,25 × 25 ×0 , 7 ×2
1,25
guides roues (Pgr) Lr 7
Charge totale sur le
Pt + Pgr 7 , 5+1 , 25 8,75
tablier (G1)
Au niveau du radier
Tableau XVIII: Détermination des charges permanentes au niveau du radier
[(
A ( L )=Max 2 ,3+
360
L+12 ) ]
; ( 0 , 4−0,002 × L ) avec L étant la longeur chargée
Le système Bt
Un camion type du système Bt comporte deux essieux à roues simples munies de pneumatiques
et répondant aux caractéristiques suivantes :
Masse portée par chaque essieu 16 tonnes
Masse portée par un tandem 32 tonne
Distance des deux essieux : 1,35 m
Distance d’axe en axe des deux roues d’un essieu : 2 m
La surface d’impact de chaque roue est de : transversalement 0,60 m et longitudinalement
0,25 m soit 0,60*0,25 m².
On peut disposer transversalement sur la chaussée au maximum deux tandems Bt et
longitudinalement le nombre de tandem est limité à 1.
La figure suivante illustre le chargement du système Bt :
Classe du pont I II
Coefficient bt 1 0,9
Source : Fascicules n°61 : Conception, calcul et épreuves des ouvrages d’art, Titre II -
Programmes de charges et épreuves des ponts-routes, édition de 1972
Notre dalot étant de classe I, le coefficient qui sera utilisé est bt = 1.
Coefficient de majoration dynamique
0,4 0,6
δ=1+ +
1+0 , 2× L 4G
1+
Q
G=G 1 × L=8 ,75 ×3=26 , 25 kN
Q=160 × 4=640 kN
0,4 0,6
δ=1+ + =1 , 68
1+0 , 2× 7 4 × 26 , 25
1+
640
Répartition des charges sur le tablier
Q × bt × B ×δ 640 ×1 ×1 ×1 , 68
P 1= = =65 , 16 kN /ml
S (encombrement ) 3 ×5 , 5
Le système Br
C’est le cas d’une roue isolée disposée normalement à l’axe longitudinale de la chaussée :
Une isolée du système Br porte une masse de 10 tonnes
Sa surface d’impact sur la chaussée est un rectangle uniformément chargé dont le côté
transversal mesure 0,60 m et le côté longitudinal 0,30 m
Le rectangle d’impact de la roue Br, disposé normalement à l’axe longitudinal de la chaussée,
peut être placé n’importe où sur la largeur roulable de manière à produire l’effet le plus
défavorable.
La figure suivante illustre le chargement du système Br :
Les charges roulantes de l’ouvrage obtenues sont résumées dans le tableau suivant :
Charges routières
Désignation
- δ Q (kN) P (kN/ml)
Système A - - - 16,42
Tablier 57,89
Système Bc 1,67 520
Radier 45,49
Tablier 65,16
Système Bt 1,68 640
Radier 51,20
Tablier 114
Système Mc 120 1,71 1100
Radier 89,57
Nous constatons que les charges du système Mc 120 sont les plus défavorables face aux charges
issues des systèmes A, Bc et Bt. Le calcul des sollicitations se fera donc avec le système Mc 120.
Conclusion
Dans ce chapitre, notre objectif était de définir les hypothèses de calculs et évaluer les différentes
charges appliquées à l’ouvrage à travers les différents systèmes et de choisir la plus défavorable.
Nous avons retenu le système Mc 120 pour le calcul des sollicitations car il produit les charges
les plus défavorables. Ainsi donc le calcul des différentes sollicitations nous permettra de
déterminer les sections d’armatures.
Introduction
Le calcul des sollicitations et la détermination des sections d’armatures sont les principaux points
abordés dans ce chapitre. Pour tenir compte de la symétrie de géométrie de la structure et de la
dissymétrie des charges, il convient que les piédroits intermédiaires soient dimensionnés en
compression simple. Cela permettra d’annuler le moment au niveau de ces piédroits. Le calcul
des sollicitations se fera à partir de la méthode de rotation encore appelé méthode des nœuds.
Quant aux sections d’armatures, elles seront calculées à partir de la combinaison à l’ELU et à
l’ELS des charges qui seront considérés plus défavorables sur le dalot.
∑ ¿ M ij=0
i=0
∑ ¿ f ext =0
i=0
Avec :
2×E×I
k :la rigidité des barres=
L
3
b ×h
I :≤moment d ' inertie=
12
E :≤module de Youngen MPa
'
L :la portée d axe en axe considéré
Les calculs sont effectués pour une bande de 1 m de l’ouvrage : (b=1m) suivant la largeur de
celui-ci.
I.3 Calcul des moments dus aux charges permanentes
I.3.1 Calcul des moments d’encastrement
Le calcul des moments d’encastrement se fait en fonction des charges (permanentes et roulantes)
appliquées à l’ouvrage.
La formule du moment d’encastrement des charges au niveau du tablier et du radier est la
suivante :
2
Q×L
m i . j=
12
La figure suivante décrit l’allure des moments d’encastrement agissant sur le tablier et le radier
de l’ouvrage :
2 2
Glt × H 2 (Glr−Glt) × H 0 ×32 (22 ,98−0)×3 12 , 93
Piédroits + +
8 16 8 16
G× L Valeurs des
Valeurs
Éléments Désignations Appuis réactions aux
(kN.m) 2
appuis (kN)
Résultats
Désignation Formules Calculs
(kN.m)
2 2
P1×L 114 × 3
Tablier M isot = 128 , 25
8 8
2 2
−P 2 × L −89 ,57 × 3
Radier M isor = −100 , 77
8 8
2 2
Glt × H 2 (Glr−Glt) × H 0 ×32 (22 ,98−0)×3 12 , 93
Piédroits + +
8 16 8 16
P× L Valeur des
Valeurs
Éléments Désignations Appuis réactions aux
(kN.m) 2
appuis (kN)
Travée 1
Appuis droit -51,53 189,30
Travée 2 Appuis gauche 53,87 90,08
Le tableau ci-dessous récapitule les moments dus aux charges permanentes et aux charges
roulantes :
Tableau XXXII: Sollicitations maximales dues aux charges permanentes et routières
Sollicitations
Partie de Sollicitations
Désignation maximales
l’ouvrage maximales G
Mc120
Moment Appui gauche 18,15 164,92
fléchissant Appui droit -9,07 -103,57
Tablier
(kN.m) En travée 17,19 179,43
Effort normal (kN) 20,32 246,83
Moment Appui gauche 25,04 113,31
fléchissant Appui droit -47,99 -126,37
Radier
(kN.m) En travée -42,27 -130,85
Effort normal (kN) 59,12 198,55
Moment fléchissant (kN.m) 12,89 -61,95
Piédroit extrême
Effort normal (kN) -17,45 40,23
Piédroit
Effort normal (kN) -54,10 97,01
intermédiaire
Combinaison Combinaison
Partie de l’ouvrage Désignation
ELU ELS
fléchissant
Appui gauche 271,88 183,07
Moment
(kN.m)
Tablier Appui droit 167,60 112,64
En travée 292,35 196,62
Effort normal (kN) 397,68 267,15
fléchissant Appui gauche 203,77 138,35
Moment
(kN.m)
Radier Appui droit 254,34 174,36
En travée 253,34 173,12
Effort normal (kN) 377,64 257,67
Conclusion
Ce chapitre nous a permis de déterminer les différentes sollicitations dues aux charges
permanentes et aux charges variables par la méthode de rotation des nœuds. Par la suite nous
avons pu déterminer les sections d’armatures des éléments structuraux de notre dalot ainsi que
faire le choix des armatures.
Introduction
Le mur en aile et le radier de têtes sont les éléments constituants l’ouvrage de tête. Pour procéder
à son prédimensionnement puis à son dimensionnement, il sera considéré comme un mur de
soutènement dont le rôle est de retenir un massif de terre. L’étude de ce mur de forme
trapézoïdale nécessite une méthode spécifique d’étude et de contrôle du dimensionnement dans le
I. Prédimensionnement
Le prédimensionnement du mur en aile se fait comme suit :
La hauteur totale du mur H
La hauteur du mur H regroupe la hauteur des piédroits et les épaisseurs du tablier et du radier :
H=3+ 0 , 3+0 , 3
H=3 ,6 m
Les épaisseurs e0 et e1
Pour ces épaisseurs, nous considérerons directement l’épaisseur du radier :
H 3,6
e 0=e1= = =0 , 15 m
24 24
Nous adopterons e0 =e 1=0 , 3 m
Largeur de la semelle B
La largeur de la semelle B est évaluée comme suit :
H 2 H 3,6 2 ×3 , 6
≤B≤ → ≤B≤ → 1 , 8≤ B ≤2 , 4
2 3 2 3
Nous adopterons B=2 ,5 m
La largeur du patin b
Elle vaut :
B 2 ,5
b= = =0 , 83 m
3 3
Nous adopterons b=0 ,9 m
Largeur du talon b’
Elle vaut :
'
b =B−b−e 0=2 ,5−0 , 9−0 ,3
'
b =1, 3 m
Le prédimensionnement du mur en aile est récapitulé dans le tableau suivant :
Résultats
Charges exercées Méthode de calcul
(kN)
2 2
γ × H × Ka 20 ×3 , 6 ×0 , 33
La poussée des terres Pt = 42,77
2 2
La poussée des surcharges Pc q × H × Ka=10 ×3 , 6 ×0 , 33 11,88
Le poids du voile wv γ b × ( H −e1 ) × e0 =25 × ( 3 , 6−0 ,3 ) × 0 ,3 24,75
Bras
Forces Forces
Numéro de Moments
Désignations verticales horizontales Natures
s levie (kN.m/ml)
(kN/ml) (kN/ml)
r (m)
1 Voile 24,75 - 1,05 -25,99 Stabilisante
2 Semelle 18,75 - 1,25 -23,44 Stabilisante
3 Bêche 4,5 - 2,35 -10,58 Stabilisante
Charges
4 Talon 85,8 - 1,85 -158,73 Stabilisante
G
5 Patin 9 - 0,45 -4,5 Stabilisante
Poussée des
6 - 42,77 1,8 76,99 Renversante
terres
Surcharge
7 13 - 1,85 -24,05 Stabilisante
sur le talon
Charges
Poussée due
Q
8 à la - 11,88 1,2 14,27 Renversante
surcharge
c × b+tanθ × ∑ F v tan 30 × ∑ F v
'
F g= = >1 , 5
∑ FH ∑ FH
σ ref =
5 × FV
2× B ( e
1−1, 2 × A
B ) 81,58 74,68 65,99
FH
tan δ R= 0,36 0,38 0,33
FV
δ R en radian 0,35 0,36 0,32
−δ R
e 0,70 0,70 0,73
−δ R
σ ser=σ 0 ×e 105 105 109,5
Condition :σ ref ≤ σ ser La condition La condition La condition
est vérifiée est vérifiée est vérifiée
De ce qui précède, nous pouvons dire que la stabilité au glissement et au poinçonnement est
assurée. Les détails des calculs pour les stabilités sont consignés en annexe 6.
Les détails des calculs des sections d’aciers sont consignés en annexe 6.
Conclusion
Dans ce chapitre, il était question pour nous, de procéder d’abord au prédimensionnement de
l’ouvrage de tête, des bêches et des guides-roues puis de procéder à leur dimensionnement. A la
suite de cela, nous avons pu déterminer et faire le choix des sections d’armatures pour ces
différents éléments.
Pluies
Fréquence
Années annuelles Rang Up
expérimentale
(mm)
1997 587 1 0,02 -1,61
2000 594 2 0,05 -1,54
2006 596,8 3 0,08 -1,52
2001 618 4 0,11 -1,33
2002 656 5 0,15 -0,98
1998 668 6 0,18 -0,87
1990 675 7 0,21 -0,81
1996 677 8 0,24 -0,79
2011 689,4 9 0,27 -0,68
1992 698 10 0,31 -0,60
1995 700 11 0,34 -0,58
i
2007 713,2 12 0,37 -0,46
1994 727 13 0,40 -0,33
1988 734 14 0,44 -0,27
1993 750 15 0,47 -0,12
2008 767,4 16 0,50 0,03
2004 772 17 0,53 0,08
1987 784 18 0,56 0,19
1986 794 19 0,60 0,28
2013 795,3 20 0,63 0,29
1989 797 21 0,66 0,30
1999 800 22 0,69 0,33
2010 839 23 0,73 0,69
2005 839,9 24 0,76 0,69
2014 843,5 25 0,79 0,73
2003 847 26 0,82 0,76
2015 898,6 27 0,85 1,23
1991 900 28 0,89 1,24
2009 923,6 29 0,92 1,46
2016 984,7 30 0,95 2,01
2012 1003 31 0,98 2,18
1000
f(x) = 109.875599255832 x + 763.625806451613
Pluies annuelles (mm)
800
600
400
200
0
-2.00 -1.50 -1.00 -0.50 0.00up 0.50 1.00 1.50 2.00 2.50
Pluies Variable
maximales Fréquence réduite de
Année Rang
journalières expérimentale Gumbel
(mm) (up)
2011 43,8 1 0,02 -1,42
1997 45,2 2 0,05 -1,11
2001 49,8 3 0,08 -0,92
2006 51,5 4 0,11 -0,78
2004 55,1 5 0,15 -0,66
2014 57,2 6 0,18 -0,55
250.0
Pluies maximales journalières (mm)
200.0
f(x) = 31.8502515460738 x + 69.1081935608392
150.0
100.0
50.0
0.0
-2.00 -1.00 0.00 1.00 2.00 3.00 4.00 5.00
up
A=1− [ 161−0,042 × P an
1000 ] [
×log ( S ) =1−
161−0,042 ×763 , 63
1000
×log ( 80 , 93 ) ]
A=0 ,75
Détermination du coefficient de ruissellement de la crue décennale
Pour une précipitation décennale ponctuelle P 10 différente de 70 et 100 mm, l’estimation du
coefficient de ruissellement Kr10 est faite par interpolation linéaire entre les valeurs de Kr 70 et
Kr100. Ces valeurs sont déterminées graphiquement à l’aide des formules analytiques définies
comme suit :
a
Kr= +c en régime tropicale sèche et pour un bassin versant dont la superficie
S +b
Pour une classe d’infiltrabilité RI et un indice global de pente compris entre 3 et 7, les variables
a, b et c nécessaire à la détermination des coefficients de ruissellement (Kr 70 et Kr100) ainsi que les
résultats de calcul sont présentés dans le tableau suivant :
Kr70
a b S (km²) c Kr70 (%)
Ig=7 239 17,7 80,93 14,5 16,92
Ig=3,37 (par
170,94 17,06 80,93 10,87 12,61
interpolation)
Ig=3 164 17 80,93 10,5 12,17
Kr100
a b S (km²) c Kr100 (%)
Ig=7 300 20 80,93 15 17,97
Ig=3,37 (par
254,63 20 80,93 12,28 14,80
interpolation)
Ig=3 250 20 80,93 12 14,48
Pm10
Pm 10= A × P 10 Pm 10=0 , 75 ×142 , 69 Pm 10=107 , 59
Le temps de base
Rapport de fin de cycle, rédigé et soutenu par ZONGO Serge Igor
vi
Le temps de base est la durée s’écoulant entre le début de la montée du niveau d’eau et la fin du
ruissellement pur de la crue. La valeur du temps de base est obtenue par interpolation linéaire
entre les valeurs de l’indice global de pente (3 et 7 dans notre cas) encadrant l’indice global de
pente du bassin versant étudier (3,37 dans notre cas).
Temps de base
Indice global de pente Formules Calculs
Tb (minutes)
Ig=3 ( 250 × S 0 ,35 ) +300 ( 250 × 80 , 930 ,35 ) +300 1463,53
Ig=7 ( 126 × S 0 ,35 ) +100 ( 126 × 80 , 930 ,35 ) +100 686,42
Après une interpolation linéaire des deux valeurs précédentes nous avons
1391,65
obtenues la valeur du temps de base pour Ig=3,37
Avec :
Qmax10 : le débit maximum en m3/s,
m : le coefficient de majoration d’écoulement prenant en compte le débit d’écoulement retardé
estimé entre 1,03 et 1,15 au regard de la perméabilité et de la taille des bassins,
A : le coefficient d’abattement,
α : le coefficient de pointe,
P10 : la précipitation décennale ponctuelle journalière,
Kr10 : le coefficient de ruissellement décennal,
S : la superficie du bassin versant en km²,
Tb : le temps de base en secondes.
S
AN :Q max 10=m× A ×α × P10 × Kr10 ×
Tb
1-Prédimensionnement de l’ouvrage
Nombre de travées N - 4
Hauteur fictive D - 3
Largeur fictive B - 3
Section fictive A=BxD m² 9
Q projet
Débit unitaire q= m3/s 10,10
N
Section théorique minimal q
Sth = m² 3,37
d’une ouverture V max
q
Vitesse fictive V= m/s 1,12
A
Déterminons K1 et K2
E 11100 12 12
k 1=2× × I 1=2 × ×2 , 25.10 =16 ,65. 10 N . mm=16228298 , 4 kN . m
L 3000
E 11100 12 12
k 2=2× × I 1=2× ×0 , 25.10 =1, 85. 10 N . mm=1803144 , 27 kN . m
H 3000
II. Pour les charges permanentes
II.1 Moment d’encastrement
Du tablier
Nous avons pour le tablier :
G1 × L ² 8 , 75 ×3²
M 1.2= = =6 , 56 kN . m
12 12
Du radier
Nous avons pour le radier :
G2 × L ² 24 , 58 ×3²
M 10.9= = =18 , 44 kN . m
12 12
M 9.10 ¿ M 8.9 =M 7.8=M 6.7 =−M 10.9=−18 , 44 kN .m
[ ] [ ]
2 2 2 2
( ) H H ( ) 3 3
M 10.1=M 6.5=− Glr−Glt × +Glt × =− 22 , 98−0 × + 0× =−10 ,34 kN . m
20 12 20 12
Les moments d’encastrement au niveau des piédroits intermédiaires sont nuls, ce qui nous permet
d’écrire :
M 2.9 ¿ M 3.8 =M 4.7=M 8.3 =M 9.2=M 7.4 =0 kN . m
Noeud 2=b 2=( M 2.1 + M 2.3 + M 2.9 ) =(−6 , 56+6 , 56+0 )=0 kN . m
Noeud 3=b 3=( M 3.2 + M 3.4 + M 3.8 )=(−6 , 56+ 6 ,56+ 0 )=0 kN . m
Noeud 4=b 4=( M 4.3 + M 4.5+ M 4.7 )= (−6 ,56 +6 , 56+0 )=0 kN . m
Noeud 9=b 9=( M 9.8 + M 9.10 + M 9.2 )= (18 , 44−18 , 44+0 )=0 kN . m
Calcul de l’inconnu α
Matrice des
Nœuds α1 α2 α3 α4 α5 α6 α7 α8 α9 α10 seconds
membres
1 2A k1 0 0 0 0 0 0 0 k2 b1
2 k1 2B k1 0 0 0 0 0 k2 0 b2
3 0 k1 2B k1 0 0 0 k2 0 0 b3
4 0 0 k1 2B k1 0 k2 0 0 0 b4
5 0 0 0 k1 2B k1 0 0 0 0 b5
6 0 0 0 0 k1 2A k1 0 0 0 b6
7 0 0 0 k2 0 k1 2A k1 0 0 b7
8 0 0 k2 0 0 0 k1 2B k1 0 b8
9 0 k2 0 0 0 0 0 k1 2B k1 b9
10 k2 0 0 0 0 0 0 0 k1 2A b10
αi Valeurs
α1 4,12091E-07
α2 -1,10242E-07
α3 5,47424E-08
α4 -1,04746E-07
α5 3,18655E-07
α6 -1,22035E-06
α7 6,19787E-07
α8 -1,45317E-07
α9 -1,23104E-08
α10 2,09543E-07
Nous appliquerons ensuite l’équilibre des nœuds pour obtenir les moments statiques :
Travée 2
Appui à gauche=M agt =M 2.3=3 ,87 kN . m
Travée 3
Appui à gauche=M agt =M 3.4 =6 , 64 kN . m
Travée 4
Appui à gauche=M agt =M 4.5 =8 , 33 kN . m
Sur le radier
Travée 1
Appui à gauche=M agr =M 10.9=25 , 04 kN .m
Travée 2
Appui à gauche=M agr =M 9.8=15 ,68 kN . m
Travée 3
Appui à gauche=M agr =M 8.7=23 ,78 kN . m
Travée 4
Appui à gauche=M agr =M 7.6=18 , 75 kN . m
M aip + M asp −8 , 84 +8 , 75
M tp = + M isop= +12 , 93
2 2
M tp =12 , 89 kN . m
Piédroit intérieur 1 :P∫ 1=( R adt −Radr ) de la travée 1+ ( Ragt −R agr ) de latravée 2
Du radier
Nous avons pour le radier :
P2 × L ² 89 , 57 ×3²
M 10.9= = =67 ,18 kN . m
12 12
M 9.10 ¿ M 8.9 =M 7.8=M 6.7 =−M 10.9=−67 , 18 kN . m
[ ] [ ]
2 2 2 2
( ) H H ( ) 3 3
M 10.1=M 6.5=− Glr−Glt × +Glt × =− 22 , 98−0 × + 0× =−10 ,34 kN . m
20 12 20 12
Les moments d’encastrement au niveau des piédroits intermédiaires sont nuls, ce qui nous permet
d’écrire :
M 2.9 ¿ M 3.8 =M 4.7=M 8.3 =M 9.2=M 7.4 =0 kN . m
Noeud 2=b 2=( M 2.1 + M 2.3 + M 2.9 ) =(−85 , 5+85 , 5+0 )=0 kN . m
Noeud 4=b 4=( M 4.3 + M 4.5+ M 4.7 )= (−85 ,5+ 85 ,5+ 0 )=0 kN . m
Calcul de l’inconnu α
Matrice des
Nœuds α1 α2 α3 α4 α5 α6 α7 α8 α9 α10 seconds
membres
1 2A k1 0 0 0 0 0 0 0 k2 b1
2 k1 2B k1 0 0 0 0 0 k2 0 b2
3 0 k1 2B k1 0 0 0 k2 0 0 b3
4 0 0 k1 2B k1 0 k2 0 0 0 b4
5 0 0 0 k1 2B k1 0 0 0 0 b5
6 0 0 0 0 k1 2A k1 0 0 0 b6
7 0 0 0 k2 0 k1 2A k1 0 0 b7
8 0 0 k2 0 0 0 k1 2B k1 0 b8
9 0 k2 0 0 0 0 0 k1 2B k1 b9
10 k2 0 0 0 0 0 0 0 k1 2A b10
αi Valeurs
α1 2,79129E-06
α2 -6,88888E-07
α3 1,51216E-07
α4 7,38005E-08
α5 -5,93519E-07
α6 -2,41184E-06
α7 1,17632E-06
α8 -2,104E-07
α9 -3,04761E-07
Nous appliquerons ensuite l’équilibre des nœuds pour obtenir les moments statiques :
2 2
Glt × H 2 (Glr−Glt) × H 0 ×32 (22 ,98−0)×3 12 , 93
Piédroits + +
8 16 8 16
Travée 2
Appui à gauche=M agt =M 2.3=65 ,59 kN . m
Travée 3
Appui à gauche=M agt =M 3.4 =91 ,61 kN . m
Travée 4
Appui à gauche=M agt =M 4.5 =78 ,26 kN . m
Sur le radier
Travée 1
Appui à gauche=M agr =M 10.9=113 ,31 kN . m
Travée 2
Appui à gauche=M agr =M 9.8=53 ,87 kN . m
Travée 3
Appui à gauche=M agr =M 8.7=79 , 44 kN . m
Travée 4
Appui à gauche=M agr =M 7.6=66 ,22 kN . m
Piédroit intérieur 1 :P∫ 1=( R adt −Radr ) de la travée 1+ ( Ragt −R agr ) de latravée 2
Armatures en travée
ELS
Largeur de la poutre b=¿ 1,00 m
Hauteur du tablier h=¿ 0,30 m
Dimensions
Hauteur utile des aciers tendus d=¿ 0,27 m
Hauteur utile des aciers comprimés (si nécessaire) d '=¿ 0,05 m
Contrainte
limite de
FP=min ({ 23 ) fe; max {( 12 fe ) ;110 × √ η × ft }}
28
σ st =¿ 201,63 MPa
traction de
l'acier FTP=min
{( )
2
3
fe; max
1
2 {( )
fe ; 90× √ η× ft 28 }} σ st =¿ 201,63 MPa
Ordonnée
de la fibre d ×α y=¿ 0,14 m
neutre
Bras de
levier du y
d− Zb=¿ 0,22 m
couple 3
interne
Moment
resistant du 0 , 5 ×σ bc × y ×b × Zb Mrsb=¿ 0,24 MN . m
béton de
service
'
Etat limite Si Mrsb> Mser=¿ Pas d aciers comprimés Système d'armatures
de retenus
σ st
[ ]
Contrainte σ bc × ( y−d ' )
des aciers 15 × σ sc =¿ 0,00 MPa
comprimés y
Contrainte
limite de
FP=min
{( ) {(
2
3
fe; max
1
2 )
fe ;110 × √ η × ft 28 }} σ st =¿ 201,63 MPa
traction de
l'acier FTP=min
{( ) {(
2
3
fe; max
1
2 )
fe ; 90× √ η× ft 28 }} σ st =¿ 201,63 MPa
Ordonnée
de la fibre d ×α y=¿ 0,14 m
neutre
Bras de
levier du y
d− Zb=¿ 0,22 m
couple 3
interne
σ st
[ ]
Contrainte σ bc × ( y−d ' )
des aciers 15 × σ sc =¿ 0,00 MPa
comprimés y
Contrainte
limite de
FP=min ({ 23 ) fe; max {( 12 fe ) ;110 × √ η × ft }}
28
σ st =¿ 201,6
3
MPa
traction de
l'acier FTP=min
{( )
2
3
fe; max
1
2 {( )
fe ; 90× √ η× ft 28 }} σ st =¿ 201,6
3
MPa
Ordonnée
de la fibre d ×α y=¿ 0,14 m
neutre
σ st
[ ]
Contrainte σ bc × ( y−d ' )
des aciers 15 × σ sc =¿ 0,00 MPa
comprimés y
Armatures en travée
ELS
Largeur de la poutre b=¿ 1,00 m
Hauteur du tablier h=¿ 0,30 m
Dimensions
Hauteur utile des aciers tendus d=¿ 0,27 m
Hauteur utile des aciers comprimés (si nécessaire) d '=¿ 0,05 m
Contrainte
limite de
FP=min ({ 23 ) fe; max {( 12 fe ) ;110 × √ η × ft }}
28
σ st =¿ 201,63 MPa
traction de
l'acier FTP=min
{( )
2
3
fe; max
1
2 {( )
fe ; 90× √ η× ft 28 }} σ st =¿ 201,63 MPa
Ordonnée
de la fibre d ×α y=¿ 0,14 m
neutre
Bras de
levier du y
d− Zb=¿ 0,22 m
couple 3
interne
Moment
résistant du 0 , 5 ×σ bc × y ×b × Zb Mrsb=¿ 0,24 MN . m
béton de
service
Système d'armatures
retenus
σ st
[ ]
Contrainte σ bc × ( y−d ' )
des aciers 15 × σ sc =¿ 0,00 MPa
comprimés y
{( ) }}
Contrainte
limite de
traction de
FP=min
2
3
fe; max
1
2 {( )
fe ;110 × √ η × ft 28 σ st =¿ 201,63 MPa
Ordonnée
de la fibre d ×α y=¿ 0,14 m
neutre
Bras de
levier du y
d− Zb=¿ 0,22 m
couple 3
interne
Moment
résistant du 0 , 5 ×σ bc × y ×b × Zb Mrsb=¿ 0,24 MN . m
béton de
service
Système d'armatures
retenus
σ st
[ ]
Contrainte σ bc × ( y−d ' )
des aciers 15 × σ sc =¿ 0,00 MPa
comprimés y
Contrainte
limite de
FP=min
{( ) {(
2
3
fe; max
1
2 )
fe ;110 × √ η × ft 28 }} σ st =¿ 201,63 MPa
traction de
l'acier FTP=min
{( ) {(
2
3
fe; max
1
2 )
fe ; 90× √ η× ft 28 }} σ st =¿ 201,63 MPa
Ordonnée
de la fibre d ×α y=¿ 0,14 m
neutre
Bras de
levier du y
d− Zb=¿ 0,22 m
couple 3
interne
Moment
résistant du 0 , 5 ×σ bc × y ×b × Zb Mrsb=¿ 0,24 MN . m
béton de
service
Système d'armatures
retenus
σ st
[ ]
Contrainte σ bc × ( y−d ' )
des aciers 15 × σ sc =¿ 0,00 MPa
comprimés y
Données
Dimensions Grand côté du poteau b=¿ 1,00 m
du poteau Petit côté du poteau a=¿ 0,30 m
Contrainte de l'acier utilisé Fe E=¿ 400,00 MPa
Contrainte du béton à 28 jours Fc j=¿ 25,00 MPa
Hauteur d'étage L0=¿ 3,00 m
Poteau de rive : (1) oui ; (2) non Type 2
( )
1 /2
Rayon de I min
i=¿ 0,09
giration B
Lf
Elancement λ=¿ 17,32
i
Contrôle : Elancement<70 Contrôle Vérifié
( 50λ )
2
0,6×
Si λ> 50: α =
K
Coefficient 0 , 85 α =¿ 0,74
d'élancement
( 50λ ) )
2
1+(0 ,2 ×
Si λ ≤ 50 :α =
K
[ ]
Section
Nu Br × Fc 28 1, 15
théorique − × Ath=¿ -146,09 cm ²
d'acier α 1, 35 Fe
Section
maximale 5 %B Amax=¿ 150 cm ²
d'acier
Section de
calcul Max [ ( 0 , 20%B ) ; ( 4 × P ) ; Ath ] Asc=¿ 10,4 2
cm /ml
minimale
Contrôle : Asc< Amax Contrôle Vérifié
Choix d'une Choix des filantes des angles Choix 1
section Choix des filantes intermédiaire sur b Choix 2 10HA12
commerciale Choix des filantes intermédiaires sur a Choix 3
Diamètre des armatures comprimées ϕl=¿ 12 mm
Diamètre des 1
aciers × ϕl ≤ ϕt ≤ ϕl ϕt =¿ 8 mm
3
transversaux
Espacement
des aciers min [ ( a+10 cm ) ; ( 15 × ϕl ) ; 40 cm ] St=¿ 18 cm
transversaux
{
2 cm
=
250 250
1 ,2 cm {
Excentricité additionnelle :e a=max H 300 =max 2cm → e a=2 cm
Mu 110 ,33
Excentricité dite du premier ordre :e 1= + e a → e 1= +0 , 02=1,335 m
Nu 83 , 90
Nous avons Nu=83 , 90 kN >0 → nous sommes en compression
Elancement géométrique des piédroits : Lf =0 , 5 × H=0 ,5 ×3=1 ,5 m(encastré )
Le calcul sera donc conduit en flexion composé en tenant compte de façon forfaitaire de
l’excentricité du second ordre e2.
{
3 × Lf ² φ=2 dans≤cas courant
Excentricité e2= × ( 2+αφ ) Mu 110 , 33
4
10 × h α= = =0,596
Mu+ Mser 110 , 33+74 , 84
3 ×1 , 5²
e 2= 4
× ( 2+2 ×0,596 )=0,0071 m
10 ×0 , 3
{
Nu
Sollicitation corrigée pour≤calcul en flexioncomposée : M UGO=Nu(e 1 +e 2)
e0=e1 +e 2
{ {
Nu=83 , 90 Nu=83 , 90 kN
→ M UGO=83 , 90×(1,335+ 0,0071) → M UGO=112 ,61 kN . m/ml
e 0=1,335+ 0,0071 e 0=1,3421 m
{ ( )
h
Sollicitation au centre de gravité des aciers tendus : e A =e 0 + d− 2
M UA=Nu ×e A
{ ( )
30
→ e A =134 , 21+ 27− 2 →
M UA =83 , 90 ×e A
{
e A=146 , 21 cm
M UA=83 , 90× 146 , 21
→
{
e A =146 , 21 cm
M UA =122,675 kN . m/ml
M UA 122,675
Moment agissant :μ UA= = =0,119
b × d ² × fbu 1× 0 ,27² × 14 , 17
Nous avons : μ UA < μ AB →la section est partiellement tendue .
{ ( )
h
Sollicitation au centre de gravité des aciers tendus : e A =e 0 ser + d − 2
M serA =Nser × e A
{ ( )
30
→ e A =129 , 8+ 27− 2 →
M serA=57 ,68 × e A
e A =141 ,8 cm
{
M serA=57 ,68 × 141, 8
→
e A =141 , 8 cm
M serA =81 , 76 kN . m/ml {
'
Vérification de lanécessité d aciers comprimés :
−4
(
Nous avons : μ lu=10 × 3440 ×θ × γ + 49 ×
fc 28
θ
−3050 )
{
M UA 122,675
γ =γ m= = =1 ,50
Pourtant on a : M serA 81 ,76
fc 28=25 MPa
θ=1
(
→ μ lu =10−4 × 3440 ×1 ×1 , 5+49 ×
25
1 )
−3050 =0 ,36
'
On a μ UA < μlu → pas d aciers comprimés
2 2
Moment ultime : Mlu=μ lu ×b × d × fbu=0 ,36 × 1× 0 ,27 × 14 , 17=0 ,37 MN . m
Paramètre de déformation:
' M UA 0,122675
Section fictive d aciers : A= = =13 , 95 cm ²
z u ×σ st 0,253 ×347 , 83
' Nu 0,08390 −4
Section théorique d aciers : A U = A− =13 , 95− ×10 =11,54 cm ²
σ st 347 , 83
Combinaison 2 : 1 + 2 + 4 + 6 +7 + 8
M ¿ A =−25 , 99−23 , 44−158 ,73+ 76 , 99−24 ,05+ 14 , 27=−140 ,95 kN . m
Combinaison 3 : 1 + 2 + 4 + 6
c × b+tanθ × ∑ F v tan 30 × ∑ F v
'
F g= = >1 , 5
∑ FH ∑ FH
tan30 × ∑ F v '
F g= car c =0 et l ' angle de frottement interne θ=30 °
∑ FH
La justification du non-poinçonnement consiste à s’assurer que la contrainte verticale de
référence σref au quart de la largeur comprimée est au plus égale à la contrainte de calcul σ ser et
convenablement corrigé pour tenir compte de l’excentricité et de l’inclinaison δ R sur la verticale
de la résultante R des actions appliquées. La condition suivante doit être vérifiée :
−δ R
σ ref ≤ σ ser=σ 0 × e
(
Bras de levier : Z=d × 1−
σ ser
3 )
=0 ,27 × 1− (
0 , 53
3 )
=0 , 22 m
1 1
Moment résitant : Mrserb= ×1 ×γ ser × σ bc × Z= ×1 × 0 ,14 × 15 ×0 , 22=231 kN . m
2 2
'
On a: Mser < Mrserb → pas de nécessité d utiliser des armatures comprimées
' Mser 72 , 70 2
Section théorique d aciers : Ast= = =9 ,50 cm /ml
Z × σ st 0 , 22× 347 , 83.10 3
0 , 23 ×b × d × ft 28 0 ,23 × 1× 0 ,27 × 2 ,1 2
Condition de non fragilité : Amin= = =3 , 26 cm
fe 400
2
Ast> Amin→ Ast=9 ,50 c m /ml
2
Choix :9 HA 12 →10 ,18 cm /ml , espacement 15 cm
2
Acier de répartition : A r=0 ,1 × e0=0 ,1 ×30=3 c m /ml
2
Choix :5 HA 12 →5 , 65 cm /ml , espacement 20 cm
Acier complémentaire sur la face avant du mur
Il convient d’adopter sur ce côté une disposition forfaitaire d’armatures de peau dans le sens
verticale AV et horizontal AH.
2
Armatures verticales : A v =0 , 1× e 0=0 , 1× 30=3 c m /ml
2
Choix :5 HA 10 → 3 ,93 cm /ml , espacement 20 cm
2
Armatures horizontales : A H =0,075 × e0=0,075× 30=2 , 25 c m /ml
2
Choix :5 HA 10 → 3 ,93 cm /ml , espacement 20 cm
Vérification de la nécessité d’armatures transversales
Vu 75 , 56
= =279 , 85
b ×d 1× 0 , 27
0 , 07 ×d × fc 28 0 , 07 × 0 ,27 × 25.10 3
= =315
γb 1 ,5
V u 0 ,07 × d × fc 28
279 , 85 ≤315 → ≤
b ×d γb
La condition est donc vérifiée, il n'est donc pas nécessaire d'utiliser les armatures transversales
dues à l'effort tranchant.
II.2 Calcul des armatures de la semelle
Patin (section S2)
Il est considéré comme une poutre (console) encastrée dans le voile et à la réaction du sol (le
poids des terres aval au-dessus du patin est considéré négligeable).
Le moment d’encastrement (section S2) vaut :
Contrainte : σ=
∑ FV = 151 ,3
=78 , 80 kN /m ²
2 × eA 2× 0 , 96
' 0 , 9²
Moment d encastrement=78 , 80 × =31 , 91 kN . m
2
' Mser 31 , 91 2
Section théorique d aciers : Ast= = =4 , 17 cm /ml
Z × σ st 0 , 22× 347 , 83.10 3
2
Choix :6 HA 10 → 4 ,71 cm /ml , espacement 20 cm
2
Acier de répartition : A r=0 ,1 × e1=0 ,1 ×30=3 c m /ml
2
Choix :4 HA 10 →3 , 14 cm /ml , espacement 20 cm
Talon (section S3)
2
P1=3 , 3 ×20+10=76 kN /m (contrainte sur ≤talon)
2
P2=78 , 80 kN /m (contrainte sous≤talon)
2
Choix :6 HA 12 → 6 ,79 cm /ml , espacement 20 cm
2
cier de répartition : A r=0 ,1 ×e 1=0 , 1 ×30=3 c m /ml
2
Choix :4 HA 10 →3 , 14 cm /ml , espacement 20 cm
II.3. La bêche en amont et en aval
N’étant pas un élément structural qui supporte des charges, son ferraillage devra vérifier les effets
de retrait suivant :
{
B × εr × E −4
A= avec ε r : raccourcissement élastique du béton=3.1/ 10
n ×σ st E :module de Youngdifféré =3700 × fc 3 28