Chapitre 2
Chapitre 2
Les vecteurs dans l’espace possèdent les mêmes propriétés que les vecteurs
dans le plan.
Les vecteurs dans l’espace possèdent les mêmes propriétés que les vecteurs
dans le plan. Comme l’espace est de dimension 3, un vecteur de l’espace
dispose de trois composantes : →
−u (abscisse, ordonnée, cote).
→
−
On note E l’espace usuel et E l’ensemble des vecteurs de l’espace.
Les vecteurs dans l’espace possèdent les mêmes propriétés que les vecteurs
dans le plan. Comme l’espace est de dimension 3, un vecteur de l’espace
dispose de trois composantes : →
−u (abscisse, ordonnée, cote).
→
−
On note E l’espace usuel et E l’ensemble des vecteurs de l’espace.
Définition
⃗ tout vecteur ⃗t de la forme :
On appelle combinaison linéaire de ⃗u, ⃗v et w
⃗t = α⃗u + β⃗v + γ w,
⃗ avec α, β et γ trois nombres réels.
Les vecteurs dans l’espace possèdent les mêmes propriétés que les vecteurs
dans le plan. Comme l’espace est de dimension 3, un vecteur de l’espace
dispose de trois composantes : →
−u (abscisse, ordonnée, cote).
→
−
On note E l’espace usuel et E l’ensemble des vecteurs de l’espace.
Définition
⃗ tout vecteur ⃗t de la forme :
On appelle combinaison linéaire de ⃗u, ⃗v et w
⃗t = α⃗u + β⃗v + γ w,
⃗ avec α, β et γ trois nombres réels.
Définition
Des vecteurs (au moins au nombre de 3) sont dits coplanaires si leurs
représentants appartiennent au même plan.
Les vecteurs dans l’espace possèdent les mêmes propriétés que les vecteurs
dans le plan. Comme l’espace est de dimension 3, un vecteur de l’espace
dispose de trois composantes : →
−u (abscisse, ordonnée, cote).
→
−
On note E l’espace usuel et E l’ensemble des vecteurs de l’espace.
Définition
⃗ tout vecteur ⃗t de la forme :
On appelle combinaison linéaire de ⃗u, ⃗v et w
⃗t = α⃗u + β⃗v + γ w,
⃗ avec α, β et γ trois nombres réels.
Définition
Des vecteurs (au moins au nombre de 3) sont dits coplanaires si leurs
représentants appartiennent au même plan.
Propriétés
On dit que trois vecteurs ⃗u, ⃗v et w
⃗ sont coplanaires lorsqu’il existe α, β et γ
→
−
non nuls simultanément tels que α⃗u + β⃗v + γ w ⃗ = 0.
Conditions de coplanarité
Trois vecteurs →−u,→−
v et →
−w sont coplanaires si et seulement si on peut
exprimer l’un des vecteurs comme une combinaison des autres, c’est à dire
s’ils existent deux réels "a" et "b" tels que :
→
−
w = a→
−
u + b→
−
v.
Conditions de coplanarité
Trois vecteurs →−u,→−
v et →
−w sont coplanaires si et seulement si on peut
exprimer l’un des vecteurs comme une combinaison des autres, c’est à dire
s’ils existent deux réels "a" et "b" tels que :
→
−
w = a→
−
u + b→
−
v.
Exemple
−−→ −→ −−→ −−→ −−→ −→
Les vecteurs AB, AE et DG sont coplanaires car DG = AB + AE.
Définition
Soient ⃗u, ⃗v , w
⃗ trois vecteurs de l’espace. On dit que les vecteurs ⃗u, ⃗v , w
⃗ sont
linéairement indépendants si l’un des vecteurs n’est pas une combinaison
linéaire des deux autres.
Définition
Soient ⃗u, ⃗v , w
⃗ trois vecteurs de l’espace. On dit que les vecteurs ⃗u, ⃗v , w
⃗ sont
linéairement indépendants si l’un des vecteurs n’est pas une combinaison
linéaire des deux autres.
Propriétés
Soient ⃗u, ⃗v , w
⃗ trois vecteurs de l’espace. Les vecteurs ⃗u, ⃗v , w
⃗ sont linéairement
indépendants si et seulement si l’égalité a⃗u + b⃗v + cw ⃗ = ⃗0 implique
a = b = c = 0.
Définition
Soient ⃗u, ⃗v , w
⃗ trois vecteurs de l’espace. On dit que les vecteurs ⃗u, ⃗v , w
⃗ sont
linéairement indépendants si l’un des vecteurs n’est pas une combinaison
linéaire des deux autres.
Propriétés
Soient ⃗u, ⃗v , w
⃗ trois vecteurs de l’espace. Les vecteurs ⃗u, ⃗v , w
⃗ sont linéairement
indépendants si et seulement si l’égalité a⃗u + b⃗v + cw ⃗ = ⃗0 implique
a = b = c = 0.
Remarque
Trois vecteurs sont linéairement indépendants si et seulement si ils ne sont
pas coplanaires.
Définition
On dit que B = (⃗u, ⃗v , w)
⃗ forme une base de E si tout vecteur s’écrit de
manière unique comme combinaison linéaire de ⃗v , ⃗v et w.⃗
Définition
On dit que B = (⃗u, ⃗v , w)
⃗ forme une base de E si tout vecteur s’écrit de
manière unique comme combinaison linéaire de ⃗v , ⃗v et w.⃗
Reamrque
⃗ est une base de E et ⃗t = α⃗u + β⃗v + γ w,
Si B = (⃗u, ⃗v , w) ⃗ on appelle
le triplet
α
(α; β; γ) les composantes de ⃗t dans E. On note également : ⃗t = β .
γ
Exercice
−1 2 1 −4 −9
→
−
On considère →
−
u 0 , →
−v −1,→
−
w 7, t 1 et →−
s −4.
3 1 3 5 0
1 Montrer que → −
u,→
−v ,→
−
w est une base et décomposer →
−
s dans cette
base.
→− →
− →
−
2 Montrer que u , v , t n’est pas une base.
Définition
→
− →− → −
On appelle repère de l’espace tout quadruplet (o; i ; j , k ) constitué d’un
point o(0, 0, 0) de l’espace (l’origine) et de trois vecteurs non coplanaires (pas
dans le même plan) :
• (ox) est I’axe des abscisses, (oy) est I’axe des ordonnées et (oz) est
l’axe des cotes.
• Lorsque les droites (ox), (oy) et (oz) sont perpendiculaires, le repère est
dit orthogonal.
• Si de plus ||⃗ι|| = ||⃗j|| = ∥⃗k∥ = 1, le repère est dit orthonormé (ou
orthonormal).
Remarques
Le plan (xoy) est le plan horizontal du repère.
Le plan (xoz) est le plan de profil du repère.
Le plan (yoz) est le plan vertical du repère.
Dans un repère de l’espace, un point M est repéré à l’aide d’un triplet de
coordonnées M (x, y, z).
Définition
−→ −−→ −−→
Une base OA, OB, OC de l’espace est directe si et seulement si elle
vérifie la "règle du bonhomme d’Ampère" : Un personnage ayant les pieds en
O, la tête en C, et regardant vers A, voit le point B à sa gauche. Dans le cas
contraire, elle est indirecte.
Définition
Le repère O, →
−
ex , →
−
ey , →
−
ez est dit repère cartésien orthogonal (ou
rectangulaire) si les vecteurs → −
ex , →
−
ey , →
−
ez sont deux à deux perpendiculaires.
→
− →
− →
−
Si de plus, la base ex , ey , ez est directe, le repères est dit repère direct.
Définition
→
− →
− →
−
Le repère O, ex , ey , ez est dit repère cartésien orthonormal (ou
orthonormé) si les trois vecteurs du repère cartésien orthogonal sont des
vecteurs unitaires (∥→
−
ex ∥ = ∥→
−
ey ∥ = ∥→
−
ez ∥ = 1).
−→ −−→ −−→
OA = xM → −
ex , OB = yM →
−
ey et OC = zM →
−
ez (le point A, par exemple, est obtenu
par projection de M sur un axe associé à →−
ex , parallèlement au plan défini par
→
− →
−
ey et ez .
LAGHMAM Btissam Mathématique 2 7 Mars, 2025 14 / 78
Repère dans l’espace
Propriétés
Soit R un repère cartésien et M ∈ E. Alors il existe un unique triplet
(α, β, γ) ∈ R3 , appelé coordonnées cartésiennes de M dans R, tel que
−−→
OM = α⃗u + β⃗v + γ w.⃗ On note M (α; β; γ).
Propriétés
Soit R un repère cartésien et M ∈ E. Alors il existe un unique triplet
(α, β, γ) ∈ R3 , appelé coordonnées cartésiennes de M dans R, tel que
−−→
OM = α⃗u + β⃗v + γ w.⃗ On note M (α; β; γ).
Propriétés
Soit R un repère cartésien quelconque de l’espace associé à une base B
et
xB − xA
−−→
A (xA ; yA ; zA ), B (xB ; yB ; zB ) dans R. Alors (dans B) , AB = yB − yA .
zB − zA
Propriétés
Pour trois points quelconques A, B et C, l’égalité suivante est toujours vraie.
−−→ −−→ −→
AB + BC = AC (relation de Chasles).
Propriétés
Pour trois points quelconques A, B et C, l’égalité suivante est toujours vraie.
−−→ −−→ −→
AB + BC = AC (relation de Chasles).
Propriétés
Soient A(xA , yA , zA ) et B(xB , yB , zB ) deux points dans un repère
orthonormé. La distance entre les deux points A et B,
−−→ p
AB = ∥AB∥ = (xB − xA )2 + (yB − yA )2 + (zB − zA )2
Exercice
Soient A(−3, 2, 1), B(2, −2, 0), C(−1, −1, 4) et D(xD , yD , zD ) quatre points de
l’espace.
1 Déterminer les coordonnées du point D pour que (ABCD) soit un
parallélogramme.
Exercice
Soient A(−3, 2, 1), B(2, −2, 0), C(−1, −1, 4) et D(xD , yD , zD ) quatre points de
l’espace.
1 Déterminer les coordonnées du point D pour que (ABCD) soit un
parallélogramme.
−−→ −−→
2 Déterminer les composantes du vecteur ⃗u = 2AB − 3BC.
Exercice
Soient A(−3, 2, 1), B(2, −2, 0), C(−1, −1, 4) et D(xD , yD , zD ) quatre points de
l’espace.
1 Déterminer les coordonnées du point D pour que (ABCD) soit un
parallélogramme.
−−→ −−→
2 Déterminer les composantes du vecteur ⃗u = 2AB − 3BC.
3 Calculer la distance entre les points A et B, puis calculer la norme du
vecteur ⃗u.
Exercice
Soient A(−3, 2, 1), B(2, −2, 0), C(−1, −1, 4) et D(xD , yD , zD ) quatre points de
l’espace.
1 Déterminer les coordonnées du point D pour que (ABCD) soit un
parallélogramme.
−−→ −−→
2 Déterminer les composantes du vecteur ⃗u = 2AB − 3BC.
3 Calculer la distance entre les points A et B, puis calculer la norme du
vecteur ⃗u.
Définition
Dire que deux vecteurs non nuls ⃗u et ⃗v sont colinéaires signifie que les deux
vecteurs ont la même direction. Autrement, les vecteurs ⃗u et ⃗v sont
colinéaires si et seulement si il existe un réel k tel que ⃗u = k⃗v .
−−→ −→
Trois points A, B et C sont alignés si et seulement si les vecteurs AB et AC
sont colinéaires.
Exercice
2 −6
1) Les vecteurs ⃗u −3 et ⃗v 9 sont-ils colinéaires ?
1 −3
4 −2
2) Les vecteurs ⃗a −8 et ⃗b 4 sont-ils colinéaires ?
3 −6
Plan
1 Vecteurs dans l’espace
2 Repère dans l’espace
3 Calcul vectoriel dans l’espace
Produit scalaire dans l’espace
Produit vectoriel
Déterminant de trois vecteurs
4 Droites et plan de l’espace
Droites de l’espace
Plans de l’espace
5 Orthogonalité de droites et plans
Orthogonalité de droites de l’espace
Orthogonalité d’une droite et d’un plan
Orthogonalité de deux plans
6 Solides usuels de l’espace
La sphère
La pyramide
Définition
Soient ⃗u et ⃗v deux vecteurs non nuls. On appelle produit scalaire de ⃗u et ⃗v ,
noté ⃗u · ⃗v le nombre réel tel que :
→
− 1 →
u ·→
− ||−
u +→
−
v ||2 − ||→
−
u ||2 − ||→
−
v ||2 .
v =
2
(Si l’un des vecteurs est nul, on trouve : ⃗u · ⃗v = 0.)
Définition
Soient ⃗u et ⃗v deux vecteurs non nuls. On appelle produit scalaire de ⃗u et ⃗v ,
noté ⃗u · ⃗v le nombre réel tel que :
→
− 1 →
u ·→
− ||−
u +→
−
v ||2 − ||→
−
u ||2 − ||→
−
v ||2 .
v =
2
(Si l’un des vecteurs est nul, on trouve : ⃗u · ⃗v = 0.)
Remarque
⃗u · ⃗v = 0 ⇔ ⃗u et ⃗v sont orthogonaux.
Propriétés
Soient ⃗u et ⃗v deux vecteurs non nuls. Alors :
Propriétés
Soient ⃗u et ⃗v deux vecteurs non nuls. Alors :
Propriétés
Soient →
−
u et →
−v deux vecteurs colinéaires non nuls dans l’espace,
1 Si ils sont de même sens, → −
u ·→−
v = ||→
−
u || × ||→
−
v ||
2 Si ils sont de sens contraires, →
−
u ·→
−
v = −||→ −
u || × ||→
−
v ||
Proposition
⃗ et λ ∈ R. Alors :
Soient ⃗u, ⃗v , w
1 ⃗u · ⃗v = ⃗v · ⃗u : le produit scalaire est symétrique.
2 ⃗u · (⃗v + w)
⃗ = ⃗u · ⃗v + ⃗u · w.
⃗
3 ⃗u · (λ⃗v ) = λ⃗u · ⃗v .
4 (⃗u + ⃗v ) · w
⃗ = ⃗u · w
⃗ + ⃗v · w.
⃗
5 (λ⃗u) · ⃗v = λ⃗u · ⃗v .
Proposition
⃗ et λ ∈ R. Alors :
Soient ⃗u, ⃗v , w
1 ⃗u · ⃗v = ⃗v · ⃗u : le produit scalaire est symétrique.
2 ⃗u · (⃗v + w)
⃗ = ⃗u · ⃗v + ⃗u · w.
⃗
3 ⃗u · (λ⃗v ) = λ⃗u · ⃗v .
4 (⃗u + ⃗v ) · w
⃗ = ⃗u · w
⃗ + ⃗v · w.
⃗
5 (λ⃗u) · ⃗v = λ⃗u · ⃗v .
Proposition
′
a a
Soit B = (⃗i, ⃗j, ⃗k) une base orthonormale et ⃗u b , ⃗v b′ dans B.
c c′
Alors :
⃗u · ⃗v = aa′ + bb′ + cc′ .
Exercice
Soit B = (⃗i, ⃗j, ⃗k) une
base orthonormale.
1 4
1) Les vecteurs ⃗u 3 et ⃗v 1 sont-ils orthogonaux ?
1 −7
−1 −2
2) Les vecteurs ⃗a −3 et ⃗b 3 sont-ils orthogonaux ?
2 2
Plan
1 Vecteurs dans l’espace
2 Repère dans l’espace
3 Calcul vectoriel dans l’espace
Produit scalaire dans l’espace
Produit vectoriel
Déterminant de trois vecteurs
4 Droites et plan de l’espace
Droites de l’espace
Plans de l’espace
5 Orthogonalité de droites et plans
Orthogonalité de droites de l’espace
Orthogonalité d’une droite et d’un plan
Orthogonalité de deux plans
6 Solides usuels de l’espace
La sphère
La pyramide
Produit vectoriel
Définition
- Soient ⃗v et ⃗v deux vecteurs non colinéaires. On appelle produit vectoriel de
⃗u et ⃗v , se définit comme l’unique vecteur ⃗u ∧ ⃗v , tel que :
• le vecteur ⃗u ∧ ⃗v est orthogonal à ⃗u et à ⃗v ,
• ||⃗u ∧ ⃗v || = ∥⃗u∥ × ∥⃗v ∥ × | sin(⃗u, ⃗v )|,
• (⃗u, ⃗v , ⃗u ∧ ⃗v ) est une BASE directe de l’espace.
→
−
Si ⃗u et ⃗v sont colinéaires, on pose : ⃗u ∧ ⃗v = 0 .
Remarque
1 Si ⃗u et ⃗v sont deux vecteurs orthogonaux de norme 1 , alors
B = (⃗u, ⃗v , ⃗u ∧ ⃗v ) est orthonormale directe.
2 Réciproquement, si ⃗i, ⃗j, ⃗k est une base orthonormale directe alors
⃗k = ⃗i ∧ ⃗j.
Remarque
1 Si ⃗u et ⃗v sont deux vecteurs orthogonaux de norme 1 , alors
B = (⃗u, ⃗v , ⃗u ∧ ⃗v ) est orthonormale directe.
2 Réciproquement, si ⃗i, ⃗j, ⃗k est une base orthonormale directe alors
⃗k = ⃗i ∧ ⃗j.
proposition
Soient ⃗u et ⃗v deux vecteurs de l’espace. Alors : ⃗u et ⃗v sont colinéaires si et
→
−
seulement si ⃗u ∧ ⃗v = 0 .
proposition
⃗ et λ ∈ R. Alors :
Soient ⃗u, ⃗v , w
→
−
1 ⃗u ∧ ⃗u = 0 ; ⃗u ∧ ⃗v = −⃗v ∧ ⃗u : le produit vectoriel est antisymétrique.
2 le produit vectoriel est bilinéaire :
1 u ∧ (⃗v + w)
⃗ ⃗ =⃗ u ∧ ⃗v + ⃗u ∧ w.⃗
2 u ∧ (λ⃗v ) = λ⃗
⃗ u ∧ ⃗v .
3 u + ⃗v ) ∧ w
(⃗ ⃗ =⃗u∧w ⃗ + ⃗v ∧ w.
⃗
4 (λ⃗u) ∧ ⃗v = λ⃗
u ∧ ⃗v .
proposition
′
a a
Soit B = (⃗i, ⃗j, ⃗k) une base orthonormale directe et ⃗u b , ⃗v b′ dans
c c′
′ ′
bc − cb
B. Alors : ⃗u ∧ ⃗v = − (ac′ − ca′ ) .
ab′ − ba′
proposition
′
a a
Soit B = (⃗i, ⃗j, ⃗k) une base orthonormale directe et ⃗u b , ⃗v b′ dans
c c′
′ ′
bc − cb
B. Alors : ⃗u ∧ ⃗v = − (ac′ − ca′ ) .
ab′ − ba′
Proposition
1 Soit ABC un triangle d’aire notée A. Alors :
1 −−→ −→
A= ∥AB ∧ AC∥.
2
2 Soit ABDC un parallélogramme d’aire notée A. Alors :
−−→ −→
A = ∥AB ∧ AC∥.
Exercice
1 2
Calculer ⃗u ∧ ⃗v avec ⃗u 2 et ⃗v 0 , puis déterminer une base
0 1
orthonormale directe à l’aide de ces vecteurs.
Exercice
1 2
Calculer ⃗u ∧ ⃗v avec ⃗u 2 et ⃗v 0 , puis déterminer une base
0 1
orthonormale directe à l’aide de ces vecteurs.
Exercice
En notant A(1; 0; 1) et B(0; 1; 2), calculer l’aire du triangle OAB.
Plan
1 Vecteurs dans l’espace
2 Repère dans l’espace
3 Calcul vectoriel dans l’espace
Produit scalaire dans l’espace
Produit vectoriel
Déterminant de trois vecteurs
4 Droites et plan de l’espace
Droites de l’espace
Plans de l’espace
5 Orthogonalité de droites et plans
Orthogonalité de droites de l’espace
Orthogonalité d’une droite et d’un plan
Orthogonalité de deux plans
6 Solides usuels de l’espace
La sphère
La pyramide
Définition
Soient ⃗u, ⃗v et w
⃗ trois vecteurs. On appelle déterminant (ou produit mixte) de
⃗u, ⃗v et w,
⃗ et on note det(⃗u, ⃗v , w)
⃗ le réel :
⃗ = (⃗u ∧ ⃗v ) · w.
det(⃗u, ⃗v , w) ⃗
Définition
Soient ⃗u, ⃗v et w
⃗ trois vecteurs. On appelle déterminant (ou produit mixte) de
⃗u, ⃗v et w,
⃗ et on note det(⃗u, ⃗v , w)
⃗ le réel :
⃗ = (⃗u ∧ ⃗v ) · w.
det(⃗u, ⃗v , w) ⃗
Proposition
• Pour tous réels λ et µ nous avons :
det(⃗u, λ→
−
v1 + µ→
− ⃗ = λ det(⃗u, →
v2 , w) − ⃗ + µ det(⃗u, →
v1 , w) −
v2 , w).
⃗
Définition
Soient ⃗u, ⃗v et w
⃗ trois vecteurs. On appelle déterminant (ou produit mixte) de
⃗u, ⃗v et w,
⃗ et on note det(⃗u, ⃗v , w)
⃗ le réel :
⃗ = (⃗u ∧ ⃗v ) · w.
det(⃗u, ⃗v , w) ⃗
Proposition
• Pour tous réels λ et µ nous avons :
det(⃗u, λ→ −
v1 + µ→− ⃗ = λ det(⃗u, →
v2 , w) − ⃗ + µ det(⃗u, →
v1 , w) −v2 , w).
⃗
det(⃗u, ⃗v , λw1 + µw2 ) = λ det(⃗u, ⃗v , w1 ) + µ det(⃗u, ⃗v , −
−
→ −→ −
→ →).
w 2
Définition
Soient ⃗u, ⃗v et w
⃗ trois vecteurs. On appelle déterminant (ou produit mixte) de
⃗u, ⃗v et w,
⃗ et on note det(⃗u, ⃗v , w)
⃗ le réel :
⃗ = (⃗u ∧ ⃗v ) · w.
det(⃗u, ⃗v , w) ⃗
Proposition
• Pour tous réels λ et µ nous avons :
det(⃗u, λ→ −
v1 + µ→ − ⃗ = λ det(⃗u, →
v2 , w) − ⃗ + µ det(⃗u, →
v1 , w) −v2 , w).
⃗
det(⃗u, ⃗v , λw1 + µw2 ) = λ det(⃗u, ⃗v , w1 ) + µ det(⃗u, ⃗v , −
−
→ −→ −
→ →).
w 2
det(λ−→ + µ−
u 1
→, ⃗v , w)
u2 ⃗ = λ det(−
u→, ⃗v , w)
1 ⃗ + µ det(− →, ⃗v , w).
u 2 ⃗
Définition
Soient ⃗u, ⃗v et w
⃗ trois vecteurs. On appelle déterminant (ou produit mixte) de
⃗u, ⃗v et w,
⃗ et on note det(⃗u, ⃗v , w)
⃗ le réel :
⃗ = (⃗u ∧ ⃗v ) · w.
det(⃗u, ⃗v , w) ⃗
Proposition
• Pour tous réels λ et µ nous avons :
det(⃗u, λ→ −
v1 + µ→ − ⃗ = λ det(⃗u, →
v2 , w) − ⃗ + µ det(⃗u, →
v1 , w) −v2 , w).
⃗
det(⃗u, ⃗v , λw1 + µw2 ) = λ det(⃗u, ⃗v , w1 ) + µ det(⃗u, ⃗v , −
−
→ −→ −
→ →).
w 2
det(λ−→ + µ−
u 1
→, ⃗v , w)
u2 ⃗ = λ det(−
u→, ⃗v , w)
1 ⃗ + µ det(− →, ⃗v , w).
u 2 ⃗
• det(⃗u, ⃗v , w)
⃗ = − det(⃗v , ⃗u, w). ⃗ Plus généralement, le déterminant change de
signe lorsqu’on échange deux vecteurs (antisymétrique) :
⃗ = − det(⃗u, w,
det(⃗u, ⃗v , w) ⃗ ⃗v ) = − det(w,
⃗ ⃗v , ⃗u).
Définition
Soient ⃗u, ⃗v et w
⃗ trois vecteurs. On appelle déterminant (ou produit mixte) de
⃗u, ⃗v et w,
⃗ et on note det(⃗u, ⃗v , w)
⃗ le réel :
⃗ = (⃗u ∧ ⃗v ) · w.
det(⃗u, ⃗v , w) ⃗
Proposition
• Pour tous réels λ et µ nous avons :
det(⃗u, λ→ −
v1 + µ→ − ⃗ = λ det(⃗u, →
v2 , w) − ⃗ + µ det(⃗u, →
v1 , w) −v2 , w).
⃗
det(⃗u, ⃗v , λw1 + µw2 ) = λ det(⃗u, ⃗v , w1 ) + µ det(⃗u, ⃗v , −
−
→ −→ −
→ →).
w 2
det(λ−→ + µ−
u 1
→, ⃗v , w)
u2 ⃗ = λ det(−
u→, ⃗v , w)
1 ⃗ + µ det(− →, ⃗v , w).
u 2 ⃗
• det(⃗u, ⃗v , w)
⃗ = − det(⃗v , ⃗u, w). ⃗ Plus généralement, le déterminant change de
signe lorsqu’on échange deux vecteurs (antisymétrique) :
⃗ = − det(⃗u, w,
det(⃗u, ⃗v , w) ⃗ ⃗v ) = − det(w,
⃗ ⃗v , ⃗u).
Proposition
a1 a2
Soit B = (⃗i, ⃗j, ⃗k) une base orthonormale directe et ⃗u b1 , ⃗v b2 et
c1 c2
a3
⃗ b3 dans B. Alors :
w
c3
a1 a2 a3
b1 b2 a1 a2 a1 a2
det(⃗u, ⃗v , w)
⃗ = b1 b2 b3 = a3 − b3 + c3
c1 c2 c1 c2 b1 b2
c1 c2 c3
proposition
−−→ −→
Soit V le volume du parallélépipède défini par les trois vecteurs AB, AC et
−−→
AD. Alors :
−−→ −→ −−→
V = | det(AB, AC, AD)|
proposition
−−→ −→
Soit V le volume du parallélépipède défini par les trois vecteurs AB, AC et
−−→
AD. Alors :
−−→ −→ −−→
V = | det(AB, AC, AD)|
Propriétés
Soient ⃗u, ⃗v et w
⃗ trois vecteurs de l’espace. Alors :
⃗u, ⃗v et w
⃗ sont coplanaires si et seulement si det(⃗u, ⃗v , w)
⃗ = 0.
Proposition
Soient ⃗u, ⃗v et w
⃗ trois vecteurs de l’espace. Alors :
1 B = (⃗u, ⃗v , w) ⃗ ̸= 0 ;
⃗ est une base de l’espace si et seulement si det(⃗u, ⃗v , w)
2 B = (⃗u, ⃗v , w)
⃗ est une base directe de l’espace si et seulement si
det(⃗u, ⃗v , w)
⃗ > 0.
Exercice
Dans un repère orthonormé.
3 1 1
1 Les vecteurs ⃗u 6 , ⃗v 2 et w⃗ 2 sont-ils coplanaires ?
0 2 −1
forment-ils une base dans l’espace ?
Exercice
Dans un repère orthonormé.
3 1 1
1 Les vecteurs ⃗u 6 , ⃗v 2 et w⃗ 2 sont-ils coplanaires ?
0 2 −1
forment-ils une base dans l’espace ?
4 6 2
2 Les vecteurs ⃗u −2 , ⃗v −1 et w ⃗ 0 sont-ils coplanaires ?
0 2 −1
forment-ils une base dans l’espace ?
Plan
1 Vecteurs dans l’espace
2 Repère dans l’espace
3 Calcul vectoriel dans l’espace
Produit scalaire dans l’espace
Produit vectoriel
Déterminant de trois vecteurs
4 Droites et plan de l’espace
Droites de l’espace
Plans de l’espace
5 Orthogonalité de droites et plans
Orthogonalité de droites de l’espace
Orthogonalité d’une droite et d’un plan
Orthogonalité de deux plans
6 Solides usuels de l’espace
La sphère
La pyramide
Droites de l’espace
Définition
Soient A un point de l’espace et →−u un vecteur non nul. L’ensemble des points
−−→
M de l’espace tels que AM = λ u , avec λ ∈ R, est une droite. (A, →
→
− −u ) est un
→
−
repère de cette droite : on dit que la droite est dirigée par u .
Droites de l’espace
Définition
Soient A un point de l’espace et →−u un vecteur non nul. L’ensemble des points
−−→
M de l’espace tels que AM = λ u , avec λ ∈ R, est une droite. (A, →
→
− −u ) est un
→
−
repère de cette droite : on dit que la droite est dirigée par u .
Remarque
→
−
u est un vecteur directeur de la droite.
Propriétés
Une droite D de l’espace est caractérisée :
Soit par la donnée de deux points distincts A et B. On note alors
D = (AB) est l’ensemble des points M tels que :
−−→ −−→ → −
AM ∧ AB = 0 .
Propriétés
Une droite D de l’espace est caractérisée :
Soit par la donnée de deux points distincts A et B. On note alors
D = (AB) est l’ensemble des points M tels que :
−−→ −−→ → −
AM ∧ AB = 0 .
Soit par la donnée d’un point A et d’un vecteur directeur ⃗u non nul. Alors
D est l’ensemble des points M tels que :
−−→ →
−
AM ∧ ⃗u = 0 .
Propriétés
Une droite D de l’espace est caractérisée :
Soit par la donnée de deux points distincts A et B. On note alors
D = (AB) est l’ensemble des points M tels que :
−−→ −−→ → −
AM ∧ AB = 0 .
Soit par la donnée d’un point A et d’un vecteur directeur ⃗u non nul. Alors
D est l’ensemble des points M tels que :
−−→ →
−
AM ∧ ⃗u = 0 .
Soit par la donnée d’un point A et de deux vecteurs orthogonaux − → et
n 1
−
→
n2 . Alors : D est l’ensemble
( des points M tels que :
−−→ −→=0
AM · n 1
−−→ −→=0 .
AM · n 2
Propriétés
Une droite D de l’espace est caractérisée :
Soit par la donnée de deux points distincts A et B. On note alors
D = (AB) est l’ensemble des points M tels que :
−−→ −−→ → −
AM ∧ AB = 0 .
Soit par la donnée d’un point A et d’un vecteur directeur ⃗u non nul. Alors
D est l’ensemble des points M tels que :
−−→ →
−
AM ∧ ⃗u = 0 .
Soit par la donnée d’un point A et de deux vecteurs orthogonaux − → et
n 1
−
→
n2 . Alors : D est l’ensemble
( des points M tels que :
−−→ −→=0
AM · n 1
−−→ −→=0 .
AM · n 2
Proposition
Toute droite admet une représentation, appelée représentation cartésienne,
de la forme :
ax + by + cz + d = 0
a′ x + b′ y + c′ z + d′ = 0
avec (a, b, c); (a′ , b′ , c′ ) ∈ R3 \ {(0, 0, 0)}.
Exercie
Déterminer un système d’équations cartésiennes de la droite (D)
passant par
1
le point A(2, 2, 0) qui admet comme vecteur directeur ⃗u −2 .
4
Exercie
Déterminer un système d’équations cartésiennes de la droite (D)
passant par
1
le point A(2, 2, 0) qui admet comme vecteur directeur ⃗u −2 . En effet :
4
Equations paramétriques de la droite (D) :
−−→ x−2 = k (1)
M (x, y, z) ∈ (D) ⇔ ∃k ∈ R tel que AM = k · ⃗u ⇔ y − 2 = −2k (2)
z = 4k (3)
Pour trouver un système d’équations cartésiennes de la droite (D), il suffit
d’éliminer le paramètre réel k.
(1) dans (2) : ⇔ y − 2 = −2 · (x − 2) ⇔ 2x + y − 6 = 0.
(1) dans (3) : z = 4 · (x − 2) ⇔ 4x − z − 8 = 0.
D’où le système d’équations cartésiennes cherché :
2x + y − 6 = 0
(D) ≡
4x − z − 8 = 0
Remarque
En remplaçant (2) dans (3), on obtient le système équivalent :
2x + y − 6 = 0
(D) ≡
2y + z − 4 = 0.
Méthode 2 :
x−2 1
−−→ →
− →
−
M (x, y, z) ∈ (D) ⇔ AM ∧ ⃗u = 0 donc y − 2 ∧ −2 = 0 , d’où le
z 4
système
4y + 2z − 8 = 0
(D) ≡ −4x + z + 8 = 0
−2x − y + 6 = 0
Remarque
1 Une droite admet une infinité de représentations cartésiennes.
ax + by + cz + d = 0
2 Si est une représentation cartésienne d’une
a′ x + b′ y + c′ z + d′ = 0
droite (D), alors :
′
a a
▶ −
→ b et −
n → b′ sont deux vecteurs orthogonaux (D) ;
n
1 2
c c′
▶ ⃗ −
→ −
→
u = n1 ∧ n2 est un vecteur directeur de (D) est un vecteur directeur de (D).
Exercice
1) Déterminer une représentation cartésienne
dela droite
passant
par
1 1
A(1; 1; 1) et orthogonale aux vecteurs −
→ 0 et −
n 1
→ 1 .
n2
−1 0
Exercice
1) Déterminer une représentation cartésienne
dela droite
passant
par
1 1
A(1; 1; 1) et orthogonale aux vecteurs −
→ 0 et −
n 1
→ 1 .
n2
−1 0
2) Déterminer un vecteur directeur de cette droite.
Exercice
1) Déterminer une représentation cartésienne
dela droite
passant
par
1 1
A(1; 1; 1) et orthogonale aux vecteurs −
→ 0 et −
n 1
→ 1 .
n2
−1 0
2) Déterminer un vecteur directeur de cette droite.
Proposition
La distance entre un point M et une droite (D) passe par le point A et de
vecteur directeur ⃗u est donnée par la formule :
−−→
∥⃗u ∧ AM ∥
d(M, D) = .
∥⃗u∥
Dans l’espace, deux droites peuvent être coplanaires ou non. Si elles sont
coplanaires, alors elles appartiennent à un même plan. Elles peuvent donc
être sécantes (avoir un point d’intersection) ou parallèles (strictement
parallèles ou confondues).
Dans l’espace, deux droites peuvent être coplanaires ou non. Si elles sont
coplanaires, alors elles appartiennent à un même plan. Elles peuvent donc
être sécantes (avoir un point d’intersection) ou parallèles (strictement
parallèles ou confondues).
Dans l’espace, deux droites peuvent être coplanaires ou non. Si elles sont
coplanaires, alors elles appartiennent à un même plan. Elles peuvent donc
être sécantes (avoir un point d’intersection) ou parallèles (strictement
parallèles ou confondues).
Remarque
Dans l’espace, des droites non sécantes ne sont pas nécessairement
parallèles.
Remarque
Lorsque les droites sont coplanaires, on retrouve les résultats obtenus en
géométrie plane.
Remarque
Lorsque les droites sont coplanaires, on retrouve les résultats obtenus en
géométrie plane.
Exemple
Les droites (AB) et (EF ) sont parallèles (donc coplanaires).
Les droites (EF ) et (EH) sont sécantes en E (donc coplanaires).
Les droites (EF ) et (CG) sont non coplanaires.
Plan
1 Vecteurs dans l’espace
2 Repère dans l’espace
3 Calcul vectoriel dans l’espace
Produit scalaire dans l’espace
Produit vectoriel
Déterminant de trois vecteurs
4 Droites et plan de l’espace
Droites de l’espace
Plans de l’espace
5 Orthogonalité de droites et plans
Orthogonalité de droites de l’espace
Orthogonalité d’une droite et d’un plan
Orthogonalité de deux plans
6 Solides usuels de l’espace
La sphère
La pyramide
Plans de l’espace
Définition
Soient A un point de l’espace et → −
u et →
−
v deux vecteurs non colinéaires de
−−→
l’espace. L’ensemble des points M de l’espace tels que AM = λ→ −u + µ→
−v,
→
− →
−
avec λ, µ ∈ R, est un plan de l’espace. (A, u , v ) est un repère de ce plan :
on dit que ce plan est dirigé par la base (→
−
u,→−
v ).
Plans de l’espace
Définition
Soient A un point de l’espace et → −
u et →
−
v deux vecteurs non colinéaires de
−−→
l’espace. L’ensemble des points M de l’espace tels que AM = λ→ −u + µ→
−v,
→
− →
−
avec λ, µ ∈ R, est un plan de l’espace. (A, u , v ) est un repère de ce plan :
on dit que ce plan est dirigé par la base (→
−
u,→−
v ).
Vocabulaire
→
−
u,→
−v sont deux vecteurs directeurs du plan.
Propriétés
Un plan P est donné :
soit par la donnée de trois points non alignés A, B et C. Alors P est
l’ensemble des points M tels que
−−→ −−→ −→
det AM , AB, AC = 0.
Propriétés
Un plan P est donné :
soit par la donnée de trois points non alignés A, B et C. Alors P est
l’ensemble des points M tels que
−−→ −−→ −→
det AM , AB, AC = 0.
soit par la donnée d’un point A et de deux vecteurs directeurs ⃗u, ⃗v non
colinéaires. Alors P est l’ensemble des points M tels que
−−→
det AM , ⃗u, ⃗v = 0.
Propriétés
Un plan P est donné :
soit par la donnée de trois points non alignés A, B et C. Alors P est
l’ensemble des points M tels que
−−→ −−→ −→
det AM , AB, AC = 0.
soit par la donnée d’un point A et de deux vecteurs directeurs ⃗u, ⃗v non
colinéaires. Alors P est l’ensemble des points M tels que
−−→
det AM , ⃗u, ⃗v = 0.
Proposition
Soit (O;⃗i; ⃗j; ⃗k) un repère cartésien orthonormé.
1 Soit P un plan et M (x; y; z) un point. Si M ∈ P alors il existe des réels
a, b, c, d tels que ax + by + cz + d = 0 avec a, b, c non nuls simultanément.
Une telle équation est appelée équation cartésienne ;
Proposition
Soit (O;⃗i; ⃗j; ⃗k) un repère cartésien orthonormé.
1 Soit P un plan et M (x; y; z) un point. Si M ∈ P alors il existe des réels
a, b, c, d tels que ax + by + cz + d = 0 avec a, b, c non nuls simultanément.
Une telle équation est appelée équation cartésienne ;
2 Réciproquement, l’ensemble des points M de E de coordonnées (x; y; z)
dans R tels que ax + by + cz + d = 0 avec a, b, c réels non nuls
simultanément est un plan.
Proposition
Soit (O;⃗i; ⃗j; ⃗k) un repère cartésien orthonormé.
1 Soit P un plan et M (x; y; z) un point. Si M ∈ P alors il existe des réels
a, b, c, d tels que ax + by + cz + d = 0 avec a, b, c non nuls simultanément.
Une telle équation est appelée équation cartésienne ;
2 Réciproquement, l’ensemble des points M de E de coordonnées (x; y; z)
dans R tels que ax + by + cz + d = 0 avec a, b, c réels non nuls
simultanément est un plan.
Remarque
by + cz + d = 0 est une équation cartésienne d’un plan P, alors
Siax +
a
⃗n b est un vecteur orthogonal à P.
c
Exercice
1) Déterminer une équation cartésienne du plan P passant
par le point de
2
coordonnées (1; 1; 1) et de vecteur orthogonal ⃗n 3 .
−1
2) Déterminer une équation cartésienne du plan
π passant
par
le point
−1 1
B(1, −2, 1) et de vecteurs directeurs ⃗u 2 et ⃗v 2 .
3 −1
Exercice
1) Déterminer une équation cartésienne du plan P passant
par le point de
2
coordonnées (1; 1; 1) et de vecteur orthogonal ⃗n 3 .
−1
2) Déterminer une équation cartésienne du plan
π passant
par
le point
−1 1
B(1, −2, 1) et de vecteurs directeurs ⃗u 2 et ⃗v 2 .
3 −1
Proposition
Dans un repère orthonormé. La distance de A à P est égale à
Remarque
Deux plans de l’espace sont soit parallèles, soit sécants en une droite.
Remarque
Deux plans de l’espace sont soit parallèles, soit sécants en une droite.
Proposition
Soient P et P ′ deux plans d’équations cartésiennes respectives : ax + by+
cz + d = 0 et a′ x + b′ y + c′ z + d′ = 0. Alors :
1 Si aa′ + bb′ + cc′ = 0, alors P et P ′ sont perpendiculaires
′
a a
→
−
2 Si b ∧ b′ = 0 , alors P et P ′ sont parallèles ou confondus ;
c c′
′
a a
→
−
3 Si b ∧ b′ ̸= 0 , alors P et P ′ sont sécants en une droite dont
c c′
ax + by + cz + d = 0
une représentation cartésienne est : .
a′ x + b′ y + c′ z + d′ = 0
Remarque
Une droite et un plan sont soit sécants, soit parallèles.
Remarque
Une droite et un plan sont soit sécants, soit parallèles.
Plan
1 Vecteurs dans l’espace
2 Repère dans l’espace
3 Calcul vectoriel dans l’espace
Produit scalaire dans l’espace
Produit vectoriel
Déterminant de trois vecteurs
4 Droites et plan de l’espace
Droites de l’espace
Plans de l’espace
5 Orthogonalité de droites et plans
Orthogonalité de droites de l’espace
Orthogonalité d’une droite et d’un plan
Orthogonalité de deux plans
6 Solides usuels de l’espace
La sphère
La pyramide
Définition
Deux droites (D) et (∆) sont dites orthogonales si on peut trouver un point A
tel que les parallèles à ces droites passant par A sont perpendiculaires. On
note (D) ⊥ (∆)
propriétés
Deux droites (D) et (D′ ) de vecteur directeurs ⃗u et ⃗v non nul sont
orthogonales si les vecteurs ⃗u et ⃗v sont orthogonaux.
Si de plus elles sont sécantes, elles sont dites perpendiculaires.
propriétés
Deux droites (D) et (D′ ) de vecteur directeurs ⃗u et ⃗v non nul sont
orthogonales si les vecteurs ⃗u et ⃗v sont orthogonaux.
Si de plus elles sont sécantes, elles sont dites perpendiculaires.
Théorème
Si deux droites sont parallèles, toute droite orthogonale à l’une est
orthogonale à l’autre.
propriétés
Deux droites (D) et (D′ ) de vecteur directeurs ⃗u et ⃗v non nul sont
orthogonales si les vecteurs ⃗u et ⃗v sont orthogonaux.
Si de plus elles sont sécantes, elles sont dites perpendiculaires.
Théorème
Si deux droites sont parallèles, toute droite orthogonale à l’une est
orthogonale à l’autre.
Théorème
Deux droites sont parallèles, si leurs vecteurs directeurs sont colinéaires.
Plan
1 Vecteurs dans l’espace
2 Repère dans l’espace
3 Calcul vectoriel dans l’espace
Produit scalaire dans l’espace
Produit vectoriel
Déterminant de trois vecteurs
4 Droites et plan de l’espace
Droites de l’espace
Plans de l’espace
5 Orthogonalité de droites et plans
Orthogonalité de droites de l’espace
Orthogonalité d’une droite et d’un plan
Orthogonalité de deux plans
6 Solides usuels de l’espace
La sphère
La pyramide
Définition
Une droite (D) et un plan (P ) sont dits perpendiculaires ou orthogonaux si
(D) est orthogonale à deux droites sécantes de (P ).
Définition
Une droite (D) et un plan (P ) sont dits perpendiculaires ou orthogonaux si
(D) est orthogonale à deux droites sécantes de (P ).
Théorème
Si une droite (D) est orthogonale à un plan, elle est orthogonale à toutes les
droites de ce plan.
Exemple
La droite (AE) est perpendiculaire à (AB) et à (AD), donc elle est
perpendiculaire au plan (ABD). Comme (BD) est incluse dans ce plan, on
en déduit que les droites (AE) et (BD) sont orthogonales.
Propriétés
Soit (D) une droite de vecteur directeur ⃗u, et soit (P ) un plan de vecteurs
directeurs ⃗v et w.
⃗ Alors la droite (D) est orthogonale à le plan (P ) si, et
seulement si ⃗u est orthogonale à ⃗v et à w.
⃗
Propriétés
Soit (D) une droite de vecteur directeur ⃗u, et soit (P ) un plan de vecteurs
directeurs ⃗v et w.
⃗ Alors la droite (D) est orthogonale à le plan (P ) si, et
seulement si ⃗u est orthogonale à ⃗v et à w.
⃗
Théorème
1 Il existe une unique droite (D) passant par un point A et orthogonale à un
plan (P ) donné.
Propriétés
Soit (D) une droite de vecteur directeur ⃗u, et soit (P ) un plan de vecteurs
directeurs ⃗v et w.
⃗ Alors la droite (D) est orthogonale à le plan (P ) si, et
seulement si ⃗u est orthogonale à ⃗v et à w.
⃗
Théorème
1 Il existe une unique droite (D) passant par un point A et orthogonale à un
plan (P ) donné.
2 Il existe un unique plan (P ) passant par un point A et orthogonale à une
droite (D) donnée.
Propriétés
Soit (D) une droite de vecteur directeur ⃗u, et soit (P ) un plan de vecteurs
directeurs ⃗v et w.
⃗ Alors la droite (D) est orthogonale à le plan (P ) si, et
seulement si ⃗u est orthogonale à ⃗v et à w.
⃗
Théorème
1 Il existe une unique droite (D) passant par un point A et orthogonale à un
plan (P ) donné.
2 Il existe un unique plan (P ) passant par un point A et orthogonale à une
droite (D) donnée.
3 Si deux droites (D) et (D′ ) sont parallèles et si (D) est orthogonal à (P ),
alors (D′ ) est orthogonal à (P ).
Propriétés
Soit (D) une droite de vecteur directeur ⃗u, et soit (P ) un plan de vecteurs
directeurs ⃗v et w.
⃗ Alors la droite (D) est orthogonale à le plan (P ) si, et
seulement si ⃗u est orthogonale à ⃗v et à w.
⃗
Théorème
1 Il existe une unique droite (D) passant par un point A et orthogonale à un
plan (P ) donné.
2 Il existe un unique plan (P ) passant par un point A et orthogonale à une
droite (D) donnée.
3 Si deux droites (D) et (D′ ) sont parallèles et si (D) est orthogonal à (P ),
alors (D′ ) est orthogonal à (P ).
4 Si deux droites (D) et (D′ ) sont orthogonales à un même plan (P ), alors
elles sont parallèles.
Propriétés
Soit (D) une droite de vecteur directeur ⃗u, et soit (P ) un plan de vecteurs
directeurs ⃗v et w.
⃗ Alors la droite (D) est orthogonale à le plan (P ) si, et
seulement si ⃗u est orthogonale à ⃗v et à w.
⃗
Théorème
1 Il existe une unique droite (D) passant par un point A et orthogonale à un
plan (P ) donné.
2 Il existe un unique plan (P ) passant par un point A et orthogonale à une
droite (D) donnée.
3 Si deux droites (D) et (D′ ) sont parallèles et si (D) est orthogonal à (P ),
alors (D′ ) est orthogonal à (P ).
4 Si deux droites (D) et (D′ ) sont orthogonales à un même plan (P ), alors
elles sont parallèles.
5 Si deux plans (P ) et (P ′ ) sont parallèles, toute droite orthogonale à (P )
est orthogonale à (P ′ ) .
Plan
1 Vecteurs dans l’espace
2 Repère dans l’espace
3 Calcul vectoriel dans l’espace
Produit scalaire dans l’espace
Produit vectoriel
Déterminant de trois vecteurs
4 Droites et plan de l’espace
Droites de l’espace
Plans de l’espace
5 Orthogonalité de droites et plans
Orthogonalité de droites de l’espace
Orthogonalité d’une droite et d’un plan
Orthogonalité de deux plans
6 Solides usuels de l’espace
La sphère
La pyramide
Exercice
Le plan (ABE) est perpendiculaire au plan (ABD). Donner les autres plans
perpendiculaires.
Exercice
Le plan (ABE) est perpendiculaire au plan (ABD). Donner les autres plans
perpendiculaires.
Propriétés
Deux plans sont perpendiculaires si et seulement si tout vecteur normal de
l’un est orthogonal à tout vecteur normal de l’autre.
Exercice
On se place dans l’espace muni d’un repère orthonormé. Étudier la position
relative des deux plans (P1 ) et (P2 ) de vecteurs normaux respectifs
⃗n1 (6, 4, −2) et ⃗n2 (−3, −2, 1).
Plan
1 Vecteurs dans l’espace
2 Repère dans l’espace
3 Calcul vectoriel dans l’espace
Produit scalaire dans l’espace
Produit vectoriel
Déterminant de trois vecteurs
4 Droites et plan de l’espace
Droites de l’espace
Plans de l’espace
5 Orthogonalité de droites et plans
Orthogonalité de droites de l’espace
Orthogonalité d’une droite et d’un plan
Orthogonalité de deux plans
6 Solides usuels de l’espace
La sphère
La pyramide
La sphère
Définition
On appelle sphère S de centre Ω et de rayon r > 0 l’ensemble des points M
de E tels que : ΩM = r.
Proposition
1 La sphère S de centre Ω(a; b; c) et de rayon r admet une équation,
appelée équation cartésienne, de la forme :
(x − a)2 + (y − b)2 + (z − c)2 = r2
2 Réciproquement, si (a; b; c) ∈ R3 et R > 0, l’ensemble des points
M (x; y; z) tels que : (x − a)2 + (y − b)2 √
+ (z − c)2 = R est l’équation d’une
sphère de centre Ω(a; b; c) et de rayon R.
Proposition
1 La sphère S de centre Ω(a; b; c) et de rayon r admet une équation,
appelée équation cartésienne, de la forme :
(x − a)2 + (y − b)2 + (z − c)2 = r2
2 Réciproquement, si (a; b; c) ∈ R3 et R > 0, l’ensemble des points
M (x; y; z) tels que : (x − a)2 + (y − b)2 √
+ (z − c)2 = R est l’équation d’une
sphère de centre Ω(a; b; c) et de rayon R.
De façon générale, une sphère de centre Ω(a; b; c) est l’ensemble des points
M (x; y; z) qui vérifient une équation de la forme :
Exercice
Montrer que l’ensemble des points M (x; y; z) tels que :
x2 − 4x + y 2 + 6y + z 2 − 2z − 23 = 0
Exercice
Montrer que l’ensemble des points M (x; y; z) tels que :
x2 − 4x + y 2 + 6y + z 2 − 2z − 23 = 0
Proposition
Soient A, B deux points distincts de l’espace et S la sphère de diamètre [AB].
Alors
−−→ −−→
M ∈ S ⇔ M A · M B = 0.
Proposition
Soient S une sphère de centre Ω et de rayon R, et (D) une droite. Alors :
1 Si d(Ω; D) < R, S et (D) se coupent en deux points.
Proposition
Soient S une sphère de centre Ω et de rayon R, et (D) une droite. Alors :
1 Si d(Ω; D) < R, S et (D) se coupent en deux points.
2 Si d(Ω; D) = R, S et (D) se coupent en un seul point M0 . De plus (D) est
tangente à la sphère en M0 et (ΩM0 ) et (D) sont perpendiculaires.
Proposition
Soient S une sphère de centre Ω et de rayon R, et (D) une droite. Alors :
1 Si d(Ω; D) < R, S et (D) se coupent en deux points.
2 Si d(Ω; D) = R, S et (D) se coupent en un seul point M0 . De plus (D) est
tangente à la sphère en M0 et (ΩM0 ) et (D) sont perpendiculaires.
3 si d(Ω; D) > R, S et (D) ne se coupent pas.
Exercice
Déterminer l’intersection de la sphère d’équation x2 + y 2 + z 2 = 1 avec la
droite (AB), où A(1; 0; 1) et B(0; 1; 0).
Exercice
Déterminer l’intersection de la sphère d’équation x2 + y 2 + z 2 = 1 avec la
droite (AB), où A(1; 0; 1) et B(0; 1; 0).
Proposition
Soient S la sphère de centre Ω et de rayon R et P un plan. Alors :
p P) < R, l’intersection de S et P est un cercle de rayon
Si d(Ω;
1
Exercice
Déterminer l’intersection de la sphère d’équation x2 + y 2 + z 2 = 1 avec la
droite (AB), où A(1; 0; 1) et B(0; 1; 0).
Proposition
Soient S la sphère de centre Ω et de rayon R et P un plan. Alors :
p P) < R, l’intersection de S et P est un cercle de rayon
Si d(Ω;
1
Exercice
Déterminer l’intersection de la sphère d’équation x2 + y 2 + z 2 = 1 avec la
droite (AB), où A(1; 0; 1) et B(0; 1; 0).
Proposition
Soient S la sphère de centre Ω et de rayon R et P un plan. Alors :
p P) < R, l’intersection de S et P est un cercle de rayon
Si d(Ω;
1
Exercice
x2 + y 2 + z 2 = 1
Montrer que l’ensemble de représentation cartésienne :
x+y+z =1
est un cercle dont on précisera le centre et le rayon.
Plan
1 Vecteurs dans l’espace
2 Repère dans l’espace
3 Calcul vectoriel dans l’espace
Produit scalaire dans l’espace
Produit vectoriel
Déterminant de trois vecteurs
4 Droites et plan de l’espace
Droites de l’espace
Plans de l’espace
5 Orthogonalité de droites et plans
Orthogonalité de droites de l’espace
Orthogonalité d’une droite et d’un plan
Orthogonalité de deux plans
6 Solides usuels de l’espace
La sphère
La pyramide
La pyramide
Définition
Une pyramide est constituée d’une base polygonale et de faces latérales
triangulaires.
Définition
Le cylindre est un corps rond composé de deux bases circulaires et parallèles
et d’un rectangle ou d’un parallélogramme qui sert de face latérale.
Définition
Un cône de révolution est constitué d’une base en forme de disque et d’une
surface conique.