0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
46 vues480 pages

Examens+Correction (PR El Hard)

Le document présente un examen de mathématiques pour le Baccalauréat Sciences & Technologie, session normale 2023, comprenant plusieurs exercices sur la géométrie dans l'espace, les nombres complexes, les probabilités et l'analyse. Chaque exercice est noté et comporte des questions qui nécessitent des démonstrations et des calculs. La correction de l'examen est également incluse, fournissant des solutions détaillées aux problèmes posés.

Transféré par

bilalameri321
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
46 vues480 pages

Examens+Correction (PR El Hard)

Le document présente un examen de mathématiques pour le Baccalauréat Sciences & Technologie, session normale 2023, comprenant plusieurs exercices sur la géométrie dans l'espace, les nombres complexes, les probabilités et l'analyse. Chaque exercice est noté et comporte des questions qui nécessitent des démonstrations et des calculs. La correction de l'examen est également incluse, fournissant des solutions détaillées aux problèmes posés.

Transféré par

bilalameri321
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Prof EL HARD

Examens Nationnaux +Correction


2008------------------2023
Session : Normal 2023

Baccalauréat Sciences & Technologie


R O Y A U M E DU

Session : Normal 2023

Mathématiques

Exercice 1 : (3 pts)
L’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘 ), soient les points 𝐴 (0, 1, 4), 𝐵 (2, 1, 2),
𝚥 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶 (2, 5, 0) et Ω (3, 4, 4)

0.25 1 - a) Montrer que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = 4(2𝑖 ⃗ + 𝑗 ⃗+ 2𝑘)⃗

0.5 b) Déduire la surface du triangle 𝐴𝐵𝐶 et la distance 𝑑 (𝐵, (𝐴𝐶))

2 - Soit 𝐷 le milieu du segment [𝐴𝐶]


1
0.25 a) Vérifier que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷Ω = (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 )
4
0.5 b) Déduire que 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) = 3

3 - Soit (𝑆) la sphère d’équation 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 6𝑥 − 8𝑦 − 8𝑧 + 32 = 0

0.5 a) Déterminer le centre et le rayon de la sphère (𝑆)

0.5 b) Montrer que le plan (𝐴𝐵𝐶) est tangent à la sphère (𝑆) en un point que l’on
déterminera

0.5 4 - Déterminer une équation cartésienne pour chacun des plans (𝑄1 ) et (𝑄2 ) paral-

lèles à (𝐴𝐵𝐶) tels que chacun d’eux coupe (𝑆) suivant un cercle de rayon 5

Exercice 2 : (3 pts)
√ √
Le plan complexe rapporté à un repère orthonormé (𝑂, 𝑢,⃗ 𝑣),
⃗ soient les points 𝐴(𝑎 = 2 + 𝑖 2),

𝐵(𝑏 = 1 + 2 + 𝑖), 𝐶(𝑐 = 𝑏)̄ et 𝐷(𝑑 = 2𝑖)

0.25 1 - Écrivons le nombre complexe 𝑎 sous forme trigonométrique

0.25 2 - a) Vérifier que 𝑏 − 𝑑 = 𝑐

1/4 Option PC & SVT


Session : Normal 2023
0.25 3 - a) Vérifier que 𝑎𝑐 = 2𝑏
𝜋
0.5 b) Déduire que 2𝑎𝑟𝑔(𝑏) ≡ [2𝜋]
4
𝜋
4 - Soit 𝑅 la rotation de centre 𝑂 et d’angle et qui transforme chaque point 𝑀 du plan d’affixe
4
𝑧 en un point 𝑀 ′ d’affixe 𝑧 ′

1
0.25 a) Montrer que 𝑧 ′ = 𝑎𝑧
2
0.5 b) Déduire que 𝑅(𝐶) = 𝐵 et que 𝑅(𝐴) = 𝐷

𝑏−𝑎 2−1 ̂
0.5 c) Montrer que =( ) 𝑎, puis Déduire une mesure de l’angle (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 )
𝑐−𝑎 2

Exercice 3 : (3 pts)

1 1 1 2 2
0 0 2 1 1 1
L’urne 𝑈1 L’urne 𝑈2
On considère l’expérience aléatoire suivante :

” On tire une boule de l’urne 𝑈1 , et on note le nombre 𝑎 qu’elle porte, puis on la met dans l’urne

𝑈2 , ensuite on tire une boule de l’urne 𝑈2 et on note le nombre 𝑏 qu’elle porte ”

On considère les événements suivants :

𝐴 : ” La boule tirée de l’urne 𝑈1 porte le nombre 1 ”

𝐵 : ” Le produit 𝑎𝑏 est égal à 2 ”

0.5 1 - a) Calculer 𝑝(𝐴)


1
0.5 b) Montrer que 𝑝(𝐵) = (On peut utiliser l’arbre des possibilités)
4

0.75 2 - Calculer 𝑝(𝐴/𝐵)

3 - Soit 𝑋 la variable aléatoire qui associe à chaque résultat de l’expérience, le produit 𝑎𝑏

1
0.25 a) Montrer que 𝑝(𝑋 = 0) =
3
0.5 b) Donner la loi de probabilité de 𝑋

2/4 Option PC & SVT


Session : Normal 2023
c) On considère les événements

𝑀 : ”Le produit 𝑎𝑏 est pair non nul” et 𝑁 : ”le produit 𝑎𝑏 est égal à 1”

0.5 Montrer que les événements 𝑀 et 𝑁 sont équiprobables

Exercice 4 : (11 pts)


2
Soit 𝑓 la fonction numérique définie sur ]0; +∞[ par : 𝑓(𝑥) = 2 − + (1 − ln 𝑥)2
𝑥
Et (𝒞𝑓 ) sa courbe dans un repère orthonormé (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝚥 )(unité : 1 cm)
3𝑥 − 2 − 2𝑥 ln 𝑥 + 𝑥(ln 𝑥)2
0.25 1 - a) Vérifier que : ∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ : 𝑓(𝑥) =
𝑥
(ln 𝑥)2 √
0.5 b) Montrer que lim 𝑥(ln 𝑥) 2
= 0 et que lim = 0 (On peut poser : 𝑡 = 𝑥)
𝑥→0
𝑥>0
𝑥→+∞ 𝑥
0.5 c) Déduire que lim
𝑥→0
𝑓(𝑥) = −∞, puis donner une interprétation géométrique du résultat
𝑥>0

0.75 d) Calculer lim 𝑓(𝑥), puis trouver la branche parabolique de la courbe (𝒞𝑓 ) au voisinage
𝑥→+∞

de +∞
2(1 − 𝑥 + 𝑥 ln 𝑥)
0.5 2 - Montrer que pour tout 𝑥 ∈ ]0; +∞[ : 𝑓 ′ (𝑥) =
𝑥2
3 - En exploitant le tableau de variations de la fonction dérivé 𝑓 ′ de 𝑓 sur ]0; +∞[

𝑥 0 1 𝛽 ≈ 4.9 +∞

+∞ 𝑓 ′ (𝛽)
𝑓 ′ (𝑥)
0 0

0.5 a) Prouver que 𝑓 est strictement croissante sur ]0; +∞[ puis dressons le tableau de variations

de 𝑓

0.5 b) Donner le tableau de signe de la dérivée seconde 𝑓" de la fonction 𝑓 sur ]0; +∞[

c) Déduire la concavité de la courbe (𝒞𝑓 ) et précisons les abscisses de ses deux points

1 d’inflexion

4 - La courbe (𝒞𝑔 ) ci-dessous est la représentation graphique de la fonction 𝑔 ∶ 𝑥 ↦ 𝑓(𝑥) − 𝑥 et

qui s’annule en 𝛼 et 1 (𝛼 ≈ 0.3), et (Δ) la droite d’équation 𝑦 = 𝑥

3/4 Option PC & SVT


Session : Normal 2023
1

𝛼
−1 1 2 3 4

−1 (𝒞𝑔 )

−2

−3

a) Déterminer le signe de la fonction 𝑔 sur ]0; +∞[

0.5 b) Déduire la position relative de la droite (Δ) et la courbe (𝒞𝑓 ) sur les intervalles

[𝛼; 1], ]0; 𝛼] et [1; +∞[

1.5 5 - Construire la courbe (𝒞𝑓 ) et la droite (Δ) dans le repère (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝚥)

(On prend : 𝛼 ≃ 0.3 ; 𝛽 ≃ 4.9 et 𝑓(𝛽) ≃ 1.9)

0.5 6 - a) Vérifier que la fonction 𝑥 ↦ 2𝑥 − 𝑥 ln 𝑥 est une primitive de la fonction 𝑥 ↦

1 − ln 𝑥 sur [𝛼; 1]

1 b) En utilisant une intégration par parties, montrer que :


1
∫ (1 − ln 𝑥)2 d𝑥 = 5(1 − 𝛼) + 𝛼(4 − ln 𝛼) ln 𝛼
𝛼
0.75 c) Déduire, en fonction de 𝛼, l’aire de la partie du plan délimitée par la courbe

(𝒞𝑓 ), l’axe des abscisses et les droites d’équations 𝑥 = 𝛼 et 𝑥 = 1

7 - Soit la suite numérique (𝒰𝑛 ) définie par 𝒰0 ∈ ]𝛼; 1[ et la relation 𝒰𝑛+1 = 𝑓(𝒰𝑛 ), pour tout

𝑛∈N

0.5 a) Montrer, par récurrence, que 𝛼 < 𝒰𝑛 < 1 pour tout 𝑛 de N

0.5 b) Montrer que la suite (𝒰𝑛 ) est croissante ( on peut utiliser la question 4 − 𝑏) )

FIN
4/4 Option PC & SVT
Session : Normal 2023

Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU

Session : Normal 2023

Mathématiques

Exercice 1 : (3 pts)
L’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘 ), soient les points 𝐴 (0, 1, 4), 𝐵 (2, 1, 2),
𝚥 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶 (2, 5, 0) et Ω (3, 4, 4)

0.25 1 - a) Montrons que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = 4(2𝑖 ⃗ + 𝑗 ⃗+ 2𝑘)⃗
On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 (2; 0; −2) et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 (2; 4; −4)
0 4 2 2 2 2
D’où : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = ∣ ∣ 𝑖 ⃗− ∣ ∣ 𝑗 ⃗+ ∣ ∣ 𝑘⃗
−2 −4 −2 −4 0 4
= 8𝑖 ⃗ − (−8 + 4)𝑗 ⃗+ 8𝑘⃗
= 8𝑖 ⃗ + 4𝑗 ⃗+ 8𝑘⃗
par conséquence : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = 4(2𝑖 ⃗ + 𝑗 ⃗+ 2𝑘)⃗

0.5 b) Déduisons la surface du triangle 𝐴𝐵𝐶 et la distance 𝑑 (𝐵, (𝐴𝐶))


3 La surface 𝑆𝐴𝐵𝐶 du triangle 𝐴𝐵𝐶
On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 (8; 4; 8)
1 1 1√ 1 12
Donc 𝑆𝐴𝐵𝐶 = ∥⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 ∥ = √82 + 42 + 82 = 144 = × 12 = = 6(𝑢𝑎)
2 2 2 2 2
𝑆𝐴𝐵𝐶 = 6(𝑢𝑎)
3 La distance 𝑑 (𝐵, (𝐴𝐶))
(𝐴𝐶) est la droite passant par 𝐴 et de vecteur directeur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
∥𝐵𝐴 ∧ 𝐴𝐶 ∥ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
∥𝐴𝐵 ∧ 𝐴𝐶 ∥ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 12 12 12
Donc 𝑑 (𝐵, (𝐴𝐶)) = = = = √ = =
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
∥𝐴𝐶 ∥ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
∥𝐴𝐶 ∥ √2 + 4 + (−4)
2 2 2 36 6
2
𝑑 (𝐵, (𝐴𝐶)) = 2

2 - Soit 𝐷 le milieu du segment [𝐴𝐶]


1
0.25 a) Vérifions que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷Ω = (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 )
4

1/15 Option PC & SVT


Session : Normal 2023
𝑥𝐴 + 𝑥 𝐶 2 𝑦 + 𝑦𝐶 6 𝑧 + 𝑧𝐶 4
On a 𝑥𝐷 = = = 1 et 𝑦𝐷 = 𝐴 = = 3 et 𝑧𝐷 = 𝐴 = =2
2 2 2 2 2 2
Donc 𝐷(1; 3; 2) et on a Ω (3, 4, 4) donc 𝐷Ω (2; 1; 2) ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
1
D’autre part (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 ) a pour coordonnées le triplet (2; 1; 2)
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
4
1
Par conséquence ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷Ω = (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 )
4
0.5 b) Déduisons que 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) = 3
1
On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷Ω = (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 ) donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐷Ω et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 sont colinéaires
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
4
Or ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 est le vecteur normal au plan (𝐴𝐵𝐶) donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐷Ω est aussi normal au plan
(𝐴𝐵𝐶)
D’autre part, on a 𝐷 est le milieu de [𝐴𝐶], c.à.d. 𝐷 ∈ (𝐴𝐶) donc 𝐷 ∈ (𝐴𝐵𝐶)
1 1
Donc 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) = 𝐷Ω = ∥⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷Ω ∥ = ∥(⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 )∥ = × 12 = 3
4 4
Par conséquence 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) = 3
Remarque On peut aussi déterminer une équation du plan (𝐴𝐵𝐶) puis montrer la
distance 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) = 𝐷Ω = ∥⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷Ω ∥ = 3

3 - Soit (𝑆) la sphère d’équation 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 6𝑥 − 8𝑦 − 8𝑧 + 32 = 0

0.5 a) Déterminons le centre et le rayon de la sphère (𝑆) On a : 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 6𝑥 − 8𝑦 −


8𝑧 + 32 = 0 ⇔ 𝑥2 − 6𝑥 + 𝑦2 − 8𝑦 + 𝑧 2 − 8𝑧 + 32 = 0
⇔ 𝑥2 − 6𝑥 + 9 − 9 + 𝑦2 − 8𝑦 + 16 − 16 + 𝑧 2 − 8𝑧 + 16 − 16 + 32 = 0
⇔ (𝑥2 − 6𝑥 + 9) + (𝑦2 − 8𝑦 + 16) + (𝑧 2 − 8𝑧 + 16) − 9 − 16 − 16 + 32 = 0
⇔ (𝑥 − 3)2 + (𝑦 − 4)2 + (𝑧 − 4)2 = 9 = 32
Donc, (𝑆) est la sphère de centre Ω(3; 4; 4) et de rayon 𝑅 = 3

0.5 b) Montrons que le plan (𝐴𝐵𝐶) est tangent à la sphère (𝑆) en un point que l’on
déterminera
On a 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) = 3 = 𝑅 donc le plan (𝐴𝐵𝐶) est tangent à la sphère (𝑆)
et puisque 𝐷 ∈ (𝐴𝐵𝐶) et 𝐷Ω = 𝑅 = 3 donc 𝐷 ∈ (𝑆)
Et par conséquence le plan (𝐴𝐵𝐶) est tangent à la sphère (𝑆) au point 𝐷

0.5 4 - Déterminons une équation cartésienne pour chacun des plans (𝑄1 ) et (𝑄2 ) paral-

lèles à (𝐴𝐵𝐶) tels que chacun d’eux coupe (𝑆) suivant un cercle de rayon 5
Soit (𝑄) un plan parallèle à (𝐴𝐵𝐶)
1
On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷Ω = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 est un vecteur normal au plan (𝐴𝐵𝐶), donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐷Ω (2; 1; 2) est un
4
vecteur normal à (𝑄)
D’où une équation cartésienne de (𝑄) s’écrit comme suit : (𝑄) ∶ 2𝑥 + 𝑦 + 2𝑧 + 𝑑 = 0
√ 2 √ √
D’autre part on a : 𝑑(Ω; (𝑄)) = √32 − 5 = 9 − 5 = 4 = 2
|2𝑥Ω + 𝑦Ω + 2𝑧Ω + 𝑑| |2 × 3 + 4 + 2 × 4 + 𝑑| |18 + 𝑑|
Et on a 𝑑(Ω; (𝑄)) = √ = √ = =2
2 2
2 +1 +2 2 9 3
D’où |18 + 𝑑| = 6 c.à.d. 18 + 𝑑 = 6 ou 18 + 𝑑 = −6 D’où 𝑑 = −12 ou 𝑑 = −24

2/15 Option PC & SVT


Session : Normal 2023
Donc (𝑄1 ) ∶ 2𝑥 + 𝑦 + 2𝑧 − 12 = 0 et (𝑄2 ) ∶ 2𝑥 + 𝑦 + 2𝑧 − 24 = 0 Et par conséquence :
(𝑄1 ) ∶ 2𝑥 + 𝑦 + 2𝑧 − 12 = 0 et (𝑄2 ) ∶ 2𝑥 + 𝑦 + 2𝑧 − 24 = 0

Exercice 2 : (3 pts)
√ √
Le plan complexe rapporté à un repère orthonormé (𝑂, 𝑢,⃗ 𝑣),
⃗ soient les points 𝐴(𝑎 = 2 + 𝑖 2),

𝐵(𝑏 = 1 + 2 + 𝑖), 𝐶(𝑐 = 𝑏)̄ et 𝐷(𝑑 = 2𝑖)

0.25 1 - Écrivons le nombre complexe 𝑎 sous forme trigonométrique


√ √
√√ 2 √ 2 √ √ √ √ √ 2 2
On a |𝑎| = 2 + 2 = 2 + 2 = 4 = 2, donc 𝑎 = 2 + 𝑖 2 = 2 ( +𝑖 )
2 2
𝜋 𝜋
Par conséquence 𝑎 = 2 (cos + 𝑖 sin )
4 4

0.25 2 - a) Vérifions que 𝑏 − 𝑑 = 𝑐


√ √
On a 𝑏 − 𝑑 = 1 + 2 + 𝑖 − 2𝑖 = (1 + 2) − 𝑖 = 𝑏̄ = 𝑐, donc 𝑏 − 𝑑 = 𝑐

0.5 b) Montrons que ( 2 + 1)(𝑏 − 𝑎) = 𝑏 − 𝑑 et déduisons que les points 𝐴, 𝐵 et 𝐷 sont alignés

3 Montrons que ( 2 + 1)(𝑏 − 𝑎) = 𝑏 − 𝑑
√ √ √ √ √ √ √
On a ( 2 + 1)(𝑏 − 𝑎) = ( 2 + 1)(1 + 2 + 𝑖 − 2 − 𝑖 2) = ( 2 + 1)(1 + 𝑖 − 𝑖 2)
√ √ √ √ √
Donc ( 2 + 1)(𝑏 − 𝑎) = 2 + 𝑖 2 − 2𝑖 + 1 + 𝑖 − 𝑖 2 = 1 + 2 − 𝑖 = 𝑏̄ = 𝑐 = 𝑏 − 𝑑

Ainsi ( 2 + 1)(𝑏 − 𝑎) = 𝑏 − 𝑑

3 Déduisons que les points 𝐴, 𝐵 et 𝐷 sont alignés


√ 𝑏−𝑑 √
On a ( 2 + 1)(𝑏 − 𝑎) = 𝑏 − 𝑑 donc = 2+1
𝑏−𝑎
𝑏−𝑑
Puisque ∈ R, alors les points 𝐴, 𝐵 et 𝐷 sont alignés
𝑏−𝑎

0.25 3 - a) Vérifions que 𝑎𝑐 = 2𝑏


√ √ √ √ √ √ √
On a 𝑎𝑐 = ( 2 + 𝑖 2)(1 + 2 − 𝑖) = 2 + 2 − 𝑖 2 + 𝑖 2 + 2𝑖 + 2
√ √
𝑎𝑐 = 2 + 2 2 + 2𝑖 = 2(1 + 2 + 𝑖) = 2𝑏

Donc 𝑎𝑐 = 2𝑏
𝜋
0.5 b) Déduisons que 2𝑎𝑟𝑔(𝑏) ≡ [2𝜋]
4
On a 2𝑏 = 𝑎𝑐 donc 2𝑏 = 𝑎𝑏,̄ donc 𝑎𝑟𝑔(2𝑏) ≡ 𝑎𝑟𝑔(𝑎𝑏)[2𝜋]
̄

Donc 𝑎𝑟𝑔(2) + 𝑎𝑟𝑔(𝑏) ≡ 𝑎𝑟𝑔(𝑎) + 𝑎𝑟𝑔(𝑏)[2𝜋]


̄ donc 0 + 𝑎𝑟𝑔(𝑏) ≡ 𝑎𝑟𝑔(𝑎) − 𝑎𝑟𝑔(𝑏)[2𝜋]

Donc 2𝑎𝑟𝑔(𝑏) ≡ 𝑎𝑟𝑔(𝑎)[2𝜋]


𝜋
Ainsi 2𝑎𝑟𝑔(𝑏) ≡ [2𝜋]
4

3/15 Option PC & SVT


Session : Normal 2023
𝜋
4 - Soit 𝑅 la rotation de centre 𝑂 et d’angle et qui transforme chaque point 𝑀 du plan d’affixe
4
𝑧 en un point 𝑀 ′ d’affixe 𝑧 ′

1
0.25 a) Montrons que 𝑧 ′ = 𝑎𝑧
2
𝜋 𝜋 𝜋
On a 𝑅(𝑀 ) = 𝑀 ′ ⇔ 𝑧 ′ − 0 = e𝑖 4 (𝑧 − 0) ⇔ 𝑧′ = (cos + 𝑖 sin ) 𝑧
4 4
1 𝜋 𝜋 1
⇔ 𝑧′ = × 2 (cos + 𝑖 sin ) 𝑧 = 𝑎𝑧
2 4 4 2
1
Par conséquence 𝑧 ′ = 𝑎𝑧
2
0.5 b) Déduisons que 𝑅(𝐶) = 𝐵 et que 𝑅(𝐴) = 𝐷
1
3 On a 𝑧 ′ = 𝑎𝑧
2
1 1 1
𝑎𝑧𝐶 = 𝑎𝑐 = × 2𝑏 = 𝑏 = 𝑧𝐵 (car 𝑎𝑐 = 2𝑏)
2 2 2
Donc 𝑅(𝐶) = 𝐵
1
3 On a 𝑧 ′ = 𝑎𝑧
2
1 1 2 1 √ √ 1 √ √ 1
𝑎𝑧𝐴 = 𝑎 = ( 2 + 𝑖 2)2 = (2 + 2 2 × 𝑖 2 − 2) = (4𝑖) = 2𝑖 = 𝑑 = 𝑧𝐷
2 2 2 2 2
Donc 𝑅(𝐴) = 𝐷

𝑏−𝑎 2−1 ̂
0.5 c) Montrons que =( ) 𝑎, puis déduisons une mesure de l’angle (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 )
𝑐−𝑎 2

𝑏−𝑎 2−1
3 Montrons que =( )𝑎
𝑐−𝑎 2
√ √ √ √
𝑏−𝑎 𝑏−𝑎 1+ 2+𝑖− 2−𝑖 2 1 + 𝑖(1 − 2)
On a = = √ √ √ = √
𝑐−𝑎 𝑏̄ − 𝑎√ 1 + 2 − 𝑖 − √ 2−𝑖 2 1 −√𝑖(1 + 2) √ √ √
𝑏−𝑎 (1 + 𝑖(1 − 2))(1 + 𝑖(1 + 2)) 1 + 𝑖(1 + 2) + 𝑖(1 − 2) − (1 − 2)(1 + 2)
= √ √ = √
𝑐−𝑎 (1 − 𝑖(1 + 2))(1 + 𝑖(1 + 2)) 1 + (1 + 2)2
√ √
𝑏−𝑎 1 + 2𝑖 − (1 − 2) 2 + 2𝑖 1+𝑖 (2 − 2)(1 + 𝑖) (2 − 2)(1 + 𝑖)
= √ = √ = √ = √ √ =
𝑐−𝑎 1 + 1√+2 2+2 4 + 2√ 2 √ 2+ 2 (2 − 2)(2 4−2
√ + 2) √
𝑏−𝑎 (2 − 2) (2 − 2) 2 √ √ 2 2−2 2−1
= (1 + 𝑖) = × ( 2 + 𝑖 2) = 𝑎= 𝑎
𝑐−𝑎 2 2 2 4 2

𝑏−𝑎 2−1
D’où =( )𝑎
𝑐−𝑎 2
4 Autre méthode
√ 1 1 1
On a ( 2 + 1)(𝑏 − 𝑎) = 𝑏 − 𝑑 = 𝑎𝑐 − 𝑎2 car 𝑎𝑐 = 2𝑏 et 𝑅(𝐴) = 𝐷 c.à.d. 𝑑 = 𝑎 × 𝑎
2 2 2
√ 1 𝑏−𝑎 1 1 1 √
Donc ( 2 + 1)(𝑏 − 𝑎) = × 𝑎(𝑐 − 𝑎), d’où = ×𝑎× √ = 𝑎 × ( 2 − 1)
2 𝑐−𝑎 2 2+1 2

𝑏−𝑎 2−1
Finalement =( )𝑎
𝑐−𝑎 2
̂
3 Déduisons une mesure de l’angle (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 )
√ √
̂ 𝑏−𝑎 2−1 2−1
On a (𝐴𝐶 , 𝐴𝐵 ) ≡ 𝑎𝑟𝑔 (
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) [2𝜋] ≡ 𝑎𝑟𝑔 ( 𝑎) [2𝜋] ≡ (𝑎𝑟𝑔 ( ) + 𝑎𝑔𝑟 (𝑎)) [2𝜋]
𝑐−𝑎 2 2

4/15 Option PC & SVT


Session : Normal 2023

̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝜋 𝜋 2−1
(𝐴𝐶 , 𝐴𝐵 ) ≡ (0 + ) [2𝜋] ≡ [2𝜋] (car ∈ R∗+ )
4 4 2
̂ 𝜋
Alors (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ) =
4

Exercice 3 : (3 pts)

1 1 1 2 2
0 0 2 1 1 1
L’urne 𝑈1 L’urne 𝑈2
On considère l’expérience aléatoire suivante :

” On tire une boule de l’urne 𝑈1 , et on note le nombre 𝑎 qu’elle porte, puis on la met dans l’urne

𝑈2 , ensuite on tire une boule de l’urne 𝑈2 et on note le nombre 𝑏 qu’elle porte ”

On considère les événements suivants :

𝐴 : ” La boule tirée de l’urne 𝑈1 porte le nombre 1 ”

𝐵 : ” Le produit 𝑎𝑏 est égal à 2 ”

Dans cette exercice, on va utiliser les combinaisons 𝐶𝑛𝑝

0.5 1 - a) Calculons 𝑝(𝐴)

On a 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐶61 × 𝐶61 = 36

Et l’événement 𝐴 est réalisé lorsqu’on tire une boule portant le nombre 1 de l’urne 𝑈1

Donc 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) = 𝐶31 × 𝐶61 = 18


𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) 18
Donc 𝑝(𝐴) = =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 36
1
Alors 𝑝(𝐴) =
2
1
0.5 b) Montrons que 𝑝(𝐵) = (On peut utiliser l’arbre des possibilités)
4
à Première méthode

L’événement 𝐵 est réalisé lorsqu’on tire une boule portant le nombre 1 de l’urne 𝑈1 et

une boule portant le nombre 2 de l’urne 𝑈2 ou lorsqu’on tire une boule portant le nombre

2 de l’urne 𝑈1 et une boule portant le nombre 1 de l’urne 𝑈2

5/15 Option PC & SVT


Session : Normal 2023
Donc 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐵) = 𝐶31 × 𝐶21 + 𝐶11 × 𝐶31 = 3 × 2 + 1 × 3 = 6 + 3 = 9
𝑐𝑎𝑟𝑔(𝐵) 9
Donc 𝑝(𝐵) = =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 36
1
Alors 𝑝(𝐵) =
4
à Deuxième méthode (arbre des possibilités)
Tirage de Tirage de Le produit
l’urne 𝑈1 l’urne 𝑈2 𝑎𝑏

0 0
1
6
2 2 0 3
0 1 0
1 1 1 6
2
6
2 0
2
6
1 1
4
0 0 2 3 2 2 1 6
1
1 1 1 6 1 1 1 2
6
2 2 𝐴∩𝐵
1
𝐵
6
1 2
3
2 2 2 6
2
1 1 1 3
6
2 4

D’après l’arbre des possibilités ci-dessus, on trouve que


3 2 1 3 6 3 9
𝑝(𝐵) = × + × 𝑝(𝐵) = + =
6 6 6 6 36 36 36
1
Alors 𝑝(𝐵) =
4

0.75 2 - Calculons 𝑝(𝐴/𝐵)

à Première méthode
𝑝(𝐴 ∩ 𝐵)
On a 𝑝(𝐴/𝐵) =
𝑝(𝐵)
L’événement 𝐴 ∩ 𝐵 est réalisé lorsque les deux événements 𝐴 et 𝐵 sont réalisé à la fois

c.à.d. lorsqu’on tire une boule portant le nombre 1 de l’urne 𝑈1 et une boule portant le

nombre 2 de l’urne 𝑈2

6/15 Option PC & SVT


Session : Normal 2023
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴 ∩ 𝐵) 6 1
Donc 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴 ∩ 𝐵) = 𝐶31 × 𝐶21 = 3 × 2 = 6, donc 𝑝(𝐴 ∩ 𝐵) = = =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 36 6
1
1 1 4
Or 𝑝(𝐵) = donc 𝑝(𝐴/𝐵) = 6 = × 4 =
4 1 6 6
4
2
Alors 𝑝(𝐴/𝐵) =
3
à Deuxième méthode (arbre des possibilités)
𝑝(𝐴 ∩ 𝐵)
On a 𝑝(𝐴/𝐵) =
𝑝(𝐵)
1 1 1
D’après l’arbre des possibilités, on a 𝑝(𝐴 ∩ 𝐵) = × =
2 3 6
1
1 4
Donc 𝑝(𝐴/𝐵) = 6 = × 4 =
1 6 6
4
2
Alors 𝑝(𝐴/𝐵) =
3

3 - Soit 𝑋 la variable aléatoire qui associe à chaque résultat de l’expérience, le produit 𝑎𝑏


1
0.25 a) Montrons que 𝑝(𝑋 = 0) =
3
L’événement 𝑋 = 0 correspond à tirer une boule portant le nombre 0 de l’urne 𝑈1 et une

boule quelconque de l’urne 𝑈2


12
Donc 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝑋 = 0) = 𝐶21 × 𝐶61 = 2 × 6 = 12, par suite 𝑝(𝑋 = 0) =
36
Remarque : On peut avoir le même résultat en utilisant l’arbre des possibilités
1
Alors 𝑝(𝑋 = 0) =
3
0.5 b) Donnons la loi de probabilité de 𝑋

On a 𝑋(Ω) = {0; 1; 2; 4}
1
𝑝(𝑋 = 0) =
3
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝑋 = 1) 𝐶 1 × 𝐶41 12 1
𝑝(𝑋 = 1) = = 3 = =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 36 36 3
1
𝑝(𝑋 = 2) = 𝑝(𝐵) =
4
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝑋 = 4) 𝐶 1 × 𝐶31 3 1
𝑝(𝑋 = 4) = = 1 = =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 36 36 12
D’où la loi de probabilité de la variable aléatoire 𝑋

𝑥𝑖 0 1 2 4
1 1 1 1
𝑝(𝑋 = 𝑥𝑖 )
3 3 4 12
c) On considère les événements

𝑀 : ”Le produit 𝑎𝑏 est pair non nul” et 𝑁 : ”le produit 𝑎𝑏 est égal à 1”

7/15 Option PC & SVT


Session : Normal 2023
0.5 Montrons que les événements 𝑀 et 𝑁 sont équiprobables

Montrer que ces deux événements sont équiprobables revient a montrer que 𝑝(𝑀 ) = 𝑝(𝑁 )

L’événement 𝑀 est équivalent à trouver que 𝑎𝑏 = 2, ou 𝑎𝑏 = 4 c.à.d. au événements 𝑋 = 2

ou 𝑋 = 4, donc 𝑀 = (𝑋 = 2) ∪ (𝑋 = 4)
1 1 4 1
Et comme (𝑋 = 2)∩(𝑋 = 4) = ∅, alors 𝑝(𝑀 ) = 𝑝(𝑋 = 2)+𝑝(𝑋 = 4) = + = =
4 12 12 3
Et l’événement 𝑁 est équivalent à trouver 𝑎𝑏 = 1, c.à.d. au événement 𝑋 = 1
1
Donc 𝑝(𝑁 ) = 𝑝(𝑋 = 1) =
3
Donc 𝑝(𝑀 ) = 𝑝(𝑁 ), et par suite les événements 𝑀 et 𝑁 sont équiprobables

Remarque : On peut avoir les mêmes résultats en utilisant l’arbre des possibilités

Exercice 4 : (11 pts)


2
Soit 𝑓 la fonction numérique définie sur ]0; +∞[ par : 𝑓(𝑥) = 2 − + (1 − ln 𝑥)2
𝑥
Et (𝒞𝑓 ) sa courbe dans un repère orthonormé (O, 𝚤 , 𝚥 )(unité : 1 cm)
⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗

3𝑥 − 2 − 2𝑥 ln 𝑥 + 𝑥(ln 𝑥)2
0.25 1 - a) Vérifions que : ∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ : 𝑓(𝑥) =
𝑥
2
Pour tout 𝑥 de ]0, +∞[ on a : 𝑓(𝑥) = 2 − + (1 − ln 𝑥)2
𝑥
2𝑥 − 2 + 𝑥 (1 − ln 𝑥)2
=
𝑥
2𝑥 − 2 + 𝑥 (1 − 2 ln 𝑥 + (ln 𝑥)2 )
=
𝑥
2𝑥 − 2 + 𝑥 − 2𝑥 ln 𝑥 + 𝑥 (ln 𝑥)2
=
𝑥
2
3𝑥 − 2 − 2𝑥 ln 𝑥 + 𝑥 (ln 𝑥)
Alors 𝑓(𝑥) =
𝑥
(ln 𝑥)2 √
0.5 b) Montrons que lim𝑥(ln 𝑥)2 = 0 et que lim = 0 (On peut poser : 𝑡 = 𝑥)
𝑥→0
𝑥>0
𝑥→+∞ 𝑥
àMontrons que lim𝑥(ln 𝑥) = 0 2
𝑥→0
𝑥>0
√ √ 2 2 √ √ 2
On a lim𝑥 (ln 𝑥)2 = lim ( 𝑥 ln ( 𝑥 )) = lim (2 𝑥 ln ( 𝑥))
𝑥→0 𝑥→0 𝑥→0
𝑥>0
√ 𝑥>0 𝑥>0

Soit 𝑡 = 𝑥, on a 𝑥 → 0+ ⇒ 𝑡 → 0+ donc lim𝑥 (ln 𝑥)2 = lim (2𝑡 ln 𝑡)2 = 0


𝑥→0 𝑡→0
𝑥>0

Car lim
𝑡→0
𝑡 ln 𝑡 = 0
𝑡>0

Finalement lim𝑥(ln 𝑥)2 = 0


𝑥→0
𝑥>0

(ln 𝑥)2
àMontrons que lim =0
𝑥→+∞ 𝑥
√ 2 2 √ 2
(ln 𝑥)2 ln ( 𝑥 ) 2 ln ( 𝑥)
On a lim = lim ( √ ) = lim ( √ )
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥

8/15 Option PC & SVT


Session : Normal 2023
√ (ln 𝑥)2 2 ln 𝑡 2
Soit 𝑡 = 𝑥, on a 𝑥 → +∞ ⇒ 𝑡 → +∞ donc lim = lim ( ) =0
𝑥→+∞ 𝑥 𝑡→+∞ 𝑡
ln 𝑡
Car lim =0
𝑡→+∞ 𝑡

(ln 𝑥)2
En fin lim =0
𝑥→+∞ 𝑥
0.5 c) Déduisons que lim
𝑥→0
𝑓(𝑥) = −∞, puis donner une interprétation géométrique du résultat
𝑥>0

Déduisons que lim𝑓(𝑥) = −∞


𝑥→0
𝑥>0

On a lim3𝑥 − 2 = −2 et lim𝑥 (ln 𝑥)2 = 0 et lim𝑥 ln 𝑥 = 0


𝑥→0 𝑥→0 𝑥→0
𝑥>0 𝑥>0 𝑥>0
−2
Donc lim 3𝑥 − 2 − 2𝑥 ln 𝑥 + 𝑥 (ln 𝑥)2 = −2 et puisque lim = −∞
𝑥→0
𝑥>0
𝑥→0
𝑥>0
𝑥
3𝑥 − 2 − 2𝑥 ln 𝑥 + 𝑥 (ln 𝑥)2
Alors lim 𝑓 (𝑥) = lim = −∞
𝑥→0
𝑥>0
𝑥→0
𝑥>0
𝑥
lim
𝑥→0
𝑓(𝑥) = −∞
𝑥>0

Interprétons géométriquement le résultat

Puisque lim
𝑥→0
𝑓 (𝑥) = −∞
𝑥>0

Alors la droite d’équation 𝑥 = 0 (l’axe des ordonnées) est une asymptote verticale à (𝒞𝑓 )

0.75 d) Calculons lim 𝑓(𝑥), puis trouvons la branche parabolique de la courbe (𝒞𝑓 ) au voisinage
𝑥→+∞

de +∞

Calculons lim 𝑓(𝑥)


𝑥→+∞

On a lim ln 𝑥 = +∞ donc lim 1 − ln 𝑥 = −∞ donc lim (1 − ln 𝑥)2 = +∞


𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥→+∞
2 2
Et puisque lim = 0 alors lim 𝑓 (𝑥) = lim 2 − + (1 − ln 𝑥)2 = +∞
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥
Montrons que la courbe (𝒞𝑓 ) admet une branche parabolique de direction

l’axe des abscisses au voisinage de +∞


𝑓 (𝑥) 3𝑥 − 2 − 2𝑥 ln 𝑥 + 𝑥 (ln 𝑥)2
On a : lim = lim
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥2
3 2 ln 𝑥 (ln 𝑥)2
= lim − 2 + +
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥
=0
3 2 ln 𝑥 (ln 𝑥)2
Car lim − 2 = 0, lim = 0 et lim =0
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥
𝑓 (𝑥)
Donc lim 𝑓 (𝑥) = +∞ et lim =0
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥

D’où (𝒞𝑓 ) admet une branche parabolique de direction l’axe (𝑂𝑥) au voisinage de +∞
2(1 − 𝑥 + 𝑥 ln 𝑥)
0.5 2 - Montrons que pour tout 𝑥 ∈ ]0; +∞[ : 𝑓 ′ (𝑥) =
𝑥2
2
La fonction 𝑥 ↦ 2− est une fonction rationelle dérivable sur ℝ∗ donc dérivable sur ]0, +∞[
𝑥
𝑥 ↦ ln 𝑥 fonction logarithme népérien dérivable sur ]0, +∞[ donc 𝑥 ↦ 1 − ln 𝑥 est dérivable

sur ]0, +∞[ d’où 𝑥 ↦ (1 − ln 𝑥)2 est dérivable sur ]0, +∞[

9/15 Option PC & SVT


Session : Normal 2023
Et alors 𝑓 est dérivable sur ]0, +∞[ comme somme de deux fonctions dérivables
−1
Et, pour tout 𝑥 de ]0, +∞[ on a : 𝑓 ′ (𝑥) = 0 − 2 × 2 + 2 (1 − ln 𝑥)′ (1 − ln 𝑥)
𝑥
2 −1
= 2 +2× × (1 − ln 𝑥)
𝑥 𝑥
2 2 (ln 𝑥 − 1)
= 2+
𝑥 𝑥
2 [1 + 𝑥 (ln 𝑥 − 1)]
=
𝑥2
2(1 − 𝑥 + 𝑥 ln 𝑥)
Finalement 𝑓 ′ (𝑥) =
𝑥2
3 - En exploitant le tableau de variations de la fonction dérivé 𝑓 ′ de 𝑓 sur ]0; +∞[

0.5 a) Prouvons que 𝑓 est strictement croissante sur ]0; +∞[ puis dressons le tableau de varia-

tions de 𝑓

Prouvons que 𝑓 est strictement croissante sur ]0; +∞[

D’après le tableau de variations de 𝑓 ′

0 est la valeur minimale absolue de la fonction 𝑓 ′ sur l’intervalle ]0, +∞[

Donc 𝑓 ′ (𝑥) ≥ 0 pour tout 𝑥 de ]0, +∞[ ( avec l’égalité ssi 𝑥 = 1)

D’où 𝑓 est strictement croissante sur ]0, +∞[

Dressons le tableau de variations de 𝑓


𝑥 0 1 +∞

𝑓 ′ (𝑥) + 0 +

+∞
𝑓 (𝑥)
−∞

0.5 b) Donnons le tableau de signe de la dérivée seconde 𝑓" de la fonction 𝑓 sur

]0; +∞[

D’après le tableau de variations de 𝑓 ′

La fonction 𝑓 ′ est strictement décroissante sur les deux intervalles ]0, 1[ et [𝛽, +∞[

Donc 𝑓 ″ est strictement négative sur chacun des deux intervalles ]0, 1[ et ]𝛽, +∞[

Et 𝑓 ′ est strictement croissante sur [1, 𝛽], alors 𝑓 ″ est strictement positive sur ]1, 𝛽[

Et puisque 𝑓 ′ est est dérivable en 1 et 𝛽 (car elle est dérivable sur ]0, +∞[ ), et change

sa monotonie en 1 et 𝛽 alors 𝑓 ″ s’annule en 1 et 𝛽

10/15 Option PC & SVT


Session : Normal 2023
𝑥 0 1 𝛽 +∞

𝑓"(𝑥) − 0 + 0 −

c) Déduisons la concavité de la courbe (𝒞𝑓 ) et précisons les abscisses de ses deux points

1 d’inflexion

Déduisons la concavité de la courbe (𝒞𝑓 ) On a ∀𝑥 ∈ ]0, 1[ ∪ [𝛽, +∞[ 𝑓 ″ (𝑥) < 0

donc (𝒞𝑓 ) est concave sur ]0, 1[ et [𝛽, +∞[

Et ∀𝑥 ∈ ]1, 𝛽[ 𝑓 ″ (𝑥) > 0 donc (𝒞𝑓 ) est convexe sur ]1, 𝛽[

𝑥 0 1 𝛽 +∞
𝑓"(𝑥) − 0 + 0 −

(𝒞𝑓 )
point point
d’inflexion d’inflexion

Précisons les abscisses des deux points d’inflexion de la courbe (𝒞𝑓 )

La fonction 𝑓 ″ s’annule et change de signe en 1 et 𝛽

Donc la courbe (𝒞𝑓 ) admet deux points d’inflexion 𝒜 (1, 𝑓 (1)) et ℬ (𝛽, 𝑓 (𝛽))

4 - La courbe (𝒞𝑔 ) ci-dessous est la représentation graphique de la fonction 𝑔 ∶ 𝑥 ↦ 𝑓(𝑥) − 𝑥 et

qui s’annule en 𝛼 et 1 (𝛼 ≈ 0.3), et (Δ) la droite d’équation 𝑦 = 𝑥


1

𝛼
−1 1 2 3 4

−1 (𝒞𝑔 )

−2

−3

a) Déterminons le signe de la fonction 𝑔 sur ]0; +∞[

D’après la représentation graphique de la fonction 𝑔 on a :

La courbe (𝒞𝑔 ) est en dessous de l’axe des abscisses sur chacun des deux intervalles ]0, 𝛼]

11/15 Option PC & SVT


Session : Normal 2023
et [1, +∞[, donc 𝑔 (𝑥) ≤ 0 pour tout 𝑥 de l’intervalle ]0, 𝛼] ∪ [1, +∞[

Et (𝒞𝑔 ) est au-dessus de l’axe des abscisses sur l’intervalle [1, 𝛼]

Donc 𝑔 (𝑥) ≥ 0 pour tout 𝑥 de l’intervalle [𝛼, 1]

0.5 b) Déduisons la position relative de la droite (Δ) et la courbe (𝒞𝑓 ) sur les inter-

valles [𝛼; 1], ]0; 𝛼] et [1; +∞[

D’après la question précédente on a ∀𝑥 ∈ ]0, 𝛼] ∪ [1, +∞[ 𝑔 (𝑥) ≤ 0

Donc ∀𝑥 ∈ ]0, 𝛼] ∪ [1, +∞[ 𝑓 (𝑥) ≤ 𝑥

D’où la droite (Δ) est au-dessus de (𝒞𝑓 ) sur les intervalles ]0, 𝛼] et [1, +∞[

D’autre part on a ∀𝑥 ∈ [𝛼, 1] 𝑔 (𝑥) ≥ 0

Donc ∀𝑥 ∈ [𝛼, 1] 𝑓 (𝑥) ≥ 𝑥

D’où la droite (Δ) est en dessous de (𝒞𝑓 ) sur l’intervalle [𝛼, 1]

1.5 5 - Construisons la courbe (𝒞𝑓 ) et la droite (Δ) dans le repère (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝚥)

(On prend : 𝛼 ≃ 0.3 ; 𝛽 ≃ 4.9 et 𝑓(𝛽) ≃ 1.9) =


𝑥
𝑦
)∶

3

(𝐶𝑓 )
2
𝑓(𝛽)

𝛼 1 2 3 4 𝛽5 6

−1

−2

−3

0.5 6 - a) Vérifions que la fonction 𝑥 ↦ 2𝑥 − 𝑥 ln 𝑥 est une primitive de la fonction

𝑥 ↦ 1 − ln 𝑥 sur [𝛼; 1]

Les deux fonctions 𝑥 ↦ 2𝑥 et 𝑥 ↦ −𝑥 sont des fonctions polynômes dérivables sur [𝛼, 1]

Et 𝑥 ↦ ln 𝑥 une fonction logarithme népérien donc dérivable sur [𝛼, 1]

12/15 Option PC & SVT


Session : Normal 2023
Alors 𝑥 ↦ 2𝑥 − 𝑥 ln 𝑥 est dérivable sur [𝛼, 1]

Et pour tout 𝑥 de [𝛼, 1] on a :

(2𝑥 − 𝑥 ln 𝑥)′ = (2𝑥)′ − (𝑥 ln 𝑥)′


1
= 2 − (1 × ln 𝑥 + 𝑥 × )
𝑥
= 2 − ln 𝑥 − 1

= 1 − ln 𝑥
D’où 𝑥 ↦ 2𝑥 − 𝑥 ln 𝑥 est une primitive de la fonction 𝑥 ↦ 1 − ln 𝑥 sur [𝛼, 1]

1 b) En utilisant une intégration par parties, montrons que :


1
∫ (1 − ln 𝑥)2 d𝑥 = 5(1 − 𝛼) + 𝛼(4 − ln 𝛼) ln 𝛼
𝛼
1
On va utiliser une intégration par parties sur l’intégrale : 𝐼 = ∫ 1 × (1 − ln 𝑥)2 𝑑𝑥
𝛼

On pose 𝑢(𝑥) = (1 − ln 𝑥) 2
𝑒𝑡 𝑣 (𝑥) = 1 ′

−2 (1 − ln 𝑥)
Donc 𝑢′ (𝑥) = 𝑒𝑡 𝑣(𝑥) = 𝑥
𝑥
1
1 −2 (1 − ln 𝑥)
𝐼 = [𝑥 (1 − ln 𝑥)2 ] − ∫ 𝑥 × 𝑑𝑥
𝛼
𝛼
𝑥
1
2 2
= (1 − ln 1) − 𝛼 (1 − ln 𝛼) + 2 ∫ (1 − ln 𝑥) 𝑑𝑥
𝛼
1
= 1 − 𝛼 (1 − ln 𝛼)2 + 2[2𝑥 − 𝑥 ln 𝑥]
𝛼

= 1 − 𝛼 (1 − 2 ln 𝛼 + ln (𝛼)2 ) + 2 (2 − ln 1 − 2𝛼 + 𝛼 ln 𝛼)

= 1 − 𝛼 + 2𝛼 ln 𝛼 − 𝛼 (ln 𝛼)2 + 4 − 4𝛼 + 2𝛼 ln 𝛼

= 5 − 5𝛼 + 4𝛼 ln 𝛼 − 𝛼 (ln 𝛼)2
Finalement 𝐼 = 5 (1 − 𝛼) + 𝛼 (4 − ln 𝛼) ln 𝛼

0.75 c) Déduisons, en fonction de 𝛼, l’aire de la partie du plan délimitée par la courbe

(𝒞𝑓 ), l’axe des abscisses et les droites d’équations 𝑥 = 𝛼 et 𝑥 = 1


1
On a 𝒜 = ∫ |𝑓 (𝑥)| 𝑑𝑥 𝑢.𝑎 et 𝑓 continue et strictement croissante sur [𝛼, 1]
𝛼
Donc ∀𝑥 ∈ [𝛼, 1] on a 𝑓 (𝛼) ≤ 𝑓 (𝑥) ≤ 𝑓 (1)

Et puisque 𝑔 (𝛼) = 𝑔 (1) = 0 alors 𝑓 (𝛼) = 𝛼 et 𝑓 (1) = 1

D’où 𝛼 ≤ 𝑓 (𝑥) ≤ 1 pour tout 𝑥 de [𝛼, 1], c’est-à-dire 𝑓 est positive sur [𝛼, 1]

13/15 Option PC & SVT


Session : Normal 2023
1
Par conséquent : 𝒜 = ∫ 𝑓 (𝑥) 𝑑𝑥 𝑢.𝑎
𝛼
1
2
= ∫ (2 − + (1 − ln 𝑥)2 ) 𝑑𝑥 𝑢.𝑎
𝛼
𝑥
1
= ([2𝑥 − 2 ln |𝑥|] + 5 (1 − 𝛼) + 𝛼 (4 − ln 𝛼) ln 𝛼) 𝑢.𝑎
𝛼

= (2 − 2𝛼 + 2 ln 𝛼 + 5 (1 − 𝛼) + 𝛼 (4 − ln 𝛼) ln 𝛼) 𝑐𝑚2

𝒜 = (7 (1 − 𝛼) + (2 + 4𝛼 − 𝛼 ln 𝛼) ln 𝛼)𝑐𝑚2

Finalement 𝒜 = (7 (1 − 𝛼) + (2 + 4𝛼 − 𝛼 ln 𝛼) ln 𝛼)𝑐𝑚2

7 - Soit la suite numérique (𝒰𝑛 ) définie par 𝒰0 ∈ ]𝛼; 1[ et la relation 𝒰𝑛+1 = 𝑓(𝒰𝑛 ), pour tout

𝑛∈N

0.5 a) Montrons, par récurrence, que 𝛼 < 𝒰𝑛 < 1 pour tout 𝑛 de N

Pour 𝑛 = 0 on a 𝑢0 ∈ ]𝛼, 1[ donc 𝛼 < 𝑢0 < 1

Soit 𝑛 ∈ ℕ, supposons que 𝛼 < 𝑢𝑛 < 1 et on montre que 𝛼 < 𝑢𝑛+1 < 1

On a 𝛼 < 𝑢𝑛 < 1 et 𝑓 une fonction dérivable ( d’après la question 2- ) donc continue et

strictement croissante sur [𝛼, 1]

Donc 𝑓 (𝛼) < 𝑓 (𝑢𝑛 ) < 𝑓 (1) et puisque 𝑓 (𝛼) = 𝛼, 𝑓 (𝑢𝑛 ) = 𝑢𝑛+1 et 𝑓 (1) = 1

Alors 𝛼 < 𝑢𝑛+1 < 1

Et d’après le principe de récurrence on a 𝛼 < 𝑢𝑛 < 1, pour tout 𝑛 de ℕ

0.5 b) Montrons que la suite (𝒰𝑛 ) est croissante ( on peut utiliser la question 4 − 𝑏) )

D’après la question 4-b) on a 𝑓 (𝑥) > 𝑥 pour tout 𝑥 de ]𝛼, 1[

Et d’après la question précédente on a 𝑢𝑛 ∈ ]𝛼, 1[ pour tout 𝑛 de ℕ

Alors 𝑓 (𝑢𝑛 ) > 𝑢𝑛 pour tout 𝑛 de ℕ, c’est-à-dire 𝑢𝑛+1 > 𝑢𝑛 pour tout 𝑛 de ℕ

D’où (𝑢𝑛 ) est une suite croissante

0.75 c) Déduisons que la suite (𝒰𝑛 ) est convergente et calculons sa limite

La suite (𝑢𝑛 ) est croissante et majorée par 1

Alors : la suite (𝒰𝑛 ) est convergente Calcule de lim 𝑢𝑛

Soit 𝐼 = ]𝛼, 1[, on a 𝑓 continue sur 𝐼, 𝑓 (𝐼) = 𝐼, 𝑢0 ∈ 𝐼 et (𝑢𝑛 ) convergente

Alors lim 𝑢𝑛 est une solution de l’équation 𝑓 (𝑥) − 𝑥 = 0 ou 𝑔 (𝑥) = 0

Et d’après la représentation graphique de la fonction 𝑔, les solutions sont 𝛼 et 1

Donc lim 𝑢𝑛 = 𝛼 ou lim 𝑢𝑛 = 1, et comme (𝑢𝑛 ) est croissante alors 𝑢𝑛 > 𝑢0 > 𝛼

D’où lim 𝑢𝑛 = 1

14/15 Option PC & SVT


Session : Normal 2023

FIN

15/15 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2023

Baccalauréat Sciences & Technologie


R O Y A U M E DU

Session : Rattrapage 2023

Mathématiques

Exercice 1 : (3 pts)
𝑢𝑛 − 2
On considère la suite numérique (𝑢𝑛 ) définie par 𝑢0 = 0 et 𝑢𝑛+1 =
2𝑢𝑛 + 5
0.5 1 - Montrer que pour tout 𝑛 de N : 𝑢𝑛 > −1

Raisonnons par récurrence

0.5 2 - Montrer que la suite (𝑢𝑛 ) est décroissante, puis déduisons que (𝑢𝑛 ) est convergente
3
3 - On pose 𝑣𝑛 = pour tout 𝑛 de N
1 + 𝑢𝑛
0.5 a) Montrer que (𝑣𝑛 ) est une suite arithmétique de raison 2 puis déterminons son premier

terme

4 - On pose 𝑤𝑛 = e3 − 𝑣𝑛 et 𝑆𝑛 = 𝑤0 + 𝑤1 + 𝑤2 + ⋯ + 𝑤𝑛 pour tout 𝑛 de N

0.5 a) Montrer que (𝑤𝑛 ) est une suite géométrique et déterminons sa raison et son premier

terme

Exercice 2 : (3 pts)
L’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘 ), soient les points 𝐴 (2; 1; 2), 𝐵 (−2; 0; 5),
𝚥 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶 (4; −5; 7) et Ω (1; −1; 0)
Soit (𝑆) la sphère de centre Ω et de rayon 𝑅 = 3
On pose 𝑢⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴

0.5 1 - a) Montrer que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 = 13𝑢⃗ et déduisons que les points 𝐴, 𝐵 et 𝐶 ne sont pas alignés
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗

0.25 b) Vérifier que 𝑥 + 2𝑦 + 2𝑧 − 8 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝐴𝐵𝐶)

2 - Soient (𝑃 ) le plan d’équation 3𝑥+4𝑦+𝑧+1 = 0 et (Δ) la droite passant par 𝐴 et orthogonale


au plan (𝑃 )

1/4 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2023
1 3
0.5 a) Montrer que (Δ) coupe (𝑃 ) au point 𝐻 ( ; −1; )
2 2
0.5 b) Déterminer les coordonnées de 𝐷 tel que 𝐻 soit milieu de [𝐴𝐷]

3 - Soit (𝑄) le plan passant par le point 𝐷 et de vecteur normal ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


Ω𝐷

0.25 a) Montrer que le plan (𝑄) est tangent à la sphère (𝑆) en 𝐷

0.5 b) Montrer que les plans (𝑄) et (𝐴𝐵𝐶) se coupent suivant la droite (𝐵𝐶)

Exercice 3 : (3 pts)

3 3
1 - On considère le nombre complexe : 𝑎 = + 𝑖
2 2
√ 𝜋 𝜋
0.25 a) Montrer que 𝑎 = 3 (cos + 𝑖 sin )
3 3
0.25 b) Déduire que 𝑎 2022
est un nombre réel

2 - On considère les points 𝐴(𝑎) et 𝐵(𝑎)̄ dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé
(O, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑢 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑣)
0.5 Déterminer une mesure de l’angle de la rotation 𝑅 de centre 𝑂 et qui transforme 𝐵 en 𝐴

3 - Considérons dans C l’équation : (𝐸𝛼 ) ∶ 𝑧 2 − 3𝑧 + 𝛼 = 0 avec 𝛼 ∈ R et 𝛼 ≠ 0
Soient 𝑧 et 𝑧 ̄ les deux racines complexes conjuguées non réelles de l’équation 𝐸𝛼

Soient les points 𝑀 (𝑧), 𝑁 (𝑧)̄ et 𝑃 ( 3) du plan complexe
3
0.5 a) Justifier que 𝛼 > et que 𝛼 = 𝑧𝑧 ̄
4

0.5 b) Montrer que : |𝑧| = ∣𝑧 − 3∣

0.5 c) Déduire que 𝑀 et 𝑁 appartiennent à (Δ) la médiatrice de [𝑂𝑃 ]


√ √
0.5 d) Déterminer la valeur de 𝛼 pour laquelle ∣𝑧 − 3∣ = 3 et déduire dans ca cas les points

d’intersection de (Δ) et le cercle de centre 𝑃 et de rayon 3

Exercice 4 : (3 pts)

Une urne contient quatre boules blanches et deux boules noires, indiscernables au toucher

𝐵 𝐵 𝐵
𝑁 𝑁 𝐵
1 - On tire au hasard et simultanément deux boules de l’urne

0.5 a) Calculer la probabilité de l’événement 𝐴 : ” Tirer au moins une boule noire ”

2/4 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2023
7
0.5 b) Soit l’événement 𝐵 : ” Obtenir deux boules de même couleur ”. Montrer que 𝑝(𝐵) =
15
c) On répète cette expérience cinq fois en remettant dans l’urne les boules tirées, après

chaque tirage

0.5 Quelle est la probabilité pour que l’événement 𝐵 soit réalisé trois fois

2 - Dans cette question, on tire des boules de l’urne, une après l’autre et sans remise et on arrête

le tirage lorsqu’on obtient une boule blanche pour la première fois

Soit 𝑋 la variable aléatoire qui est égale au nombre de tirages effectués dans cette expérience

0.25 a) Justifier que les valeurs prises par 𝑋 sont : 1 ; 2 et 3


4
0.25 b) Montrer que 𝑝(𝑋 = 2) =
15
𝑋 = 2 signifie que la première boule tirée est noire et la seconde boule tirée est blanche

0.5 c) Quelle est la probabilité d’obtenir au moins une boule noire ?

Problème : (8 pts)
⎧𝑓(𝑥) = (𝑥 − 1)2 e𝑥(2 − 𝑥) ; 𝑥 ≤ 2
{
On considère la fonction numérique 𝑓 définie sur R par : ⎨
{𝑓(𝑥) = 1 + (𝑥 − 2)2 ln (𝑥 − 2) ; 𝑥 > 2

Soit (𝒞) sa courbe représentative dans un repère orthonormé (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝚥 )(unité : 1 cm)

0.5 1 - Montrer que la fonction 𝑓 est continue au point 2


𝑓(𝑥) − 𝑓(2) e𝑥(2 − 𝑥) − 1
0.25 2 - a) Vérifier que pour tout 𝑥 < 2 et 𝑥 ≠ 0 ; = 𝑥e𝑥(2 − 𝑥) − 𝑥.
𝑥−2 𝑥(2 − 𝑥)
0.5 b) Montrer que 𝑓 est dérivable à gauche en 2 Donc 𝑓 est dérivable à gauche en 2 et on a : 𝑓𝑔′ (2) = 0

0.75 c) Montrer que 𝑓 est dérivable en 2 et que 𝑓 ′ (2) = 0 puis interpréter géométriquement le
résultat

0.25 3 - a) Vérifier que pour tout 𝑥 ≤ 2 , 𝑓(𝑥) = 𝑥(𝑥 − 2)e𝑥(2 − 𝑥) + e𝑥(2 − 𝑥)

0.5 b) Calculer lim 𝑓(𝑥) et interpréter géométriquement le résultat


𝑥→−∞

0.5 4 - a) Montrer que pour tout 𝑥 < 2 , 𝑓 ′ (𝑥) = 2𝑥(𝑥 − 1)(2 − 𝑥)e𝑥(2 − 𝑥)

0.5 b) Montrer que pour tout 𝑥 > 2 , 𝑓 ′ (𝑥) = (𝑥 − 2)(1 + 2 ln (𝑥 − 2))

0.5 c) Résoudre dans l’intervalle ]2; +∞[ , l’inéquation 1 + 2 ln (𝑥 − 2) ≤ 0

0.75 d) Étudier le signe de 𝑓 ′ (𝑥) sur R puis dresser le tableau de variations de 𝑓 sur R

1 5 - Construire la courbe (𝒞) dans le repère (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗


𝚥)
1 1
(On donne : 𝑓(3) = 1 ; 2 + √ ≈ 2.6 et 𝑓 (2 + √ ) ≈ 0.8)
e e

3/4 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2023
6 - Soit 𝜆 ∈ ]2; 3[

0.5 a) Montrer, en utilisant une intégration par partie, que :


3
1 1 1
∫ (𝑥 − 2)2 ln (𝑥 − 2)d𝑥 = − + (𝜆 − 2)3 ( − ln (𝜆 − 2))
𝜆
9 3 3
0.5 b) Déduire, en fonction de 𝜆, l’aire 𝒜(𝜆) de la partie du plan délimitée par la courbe (𝒞)
et les droites d’équations : 𝑦 = 1 ; 𝑥 = 𝜆 et 𝑥 = 3

0.25 c) Calculer lim𝒜(𝜆)


𝜆→2
𝜆>2

FIN
4/4 Option PC & SVT
Session : Rattrapage 2023

Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU

Session : Rattrapage 2023

Mathématiques

Exercice 1 : (3 pts)
𝑢𝑛 − 2
On considère la suite numérique (𝑢𝑛 ) définie par 𝑢0 = 0 et 𝑢𝑛+1 =
2𝑢𝑛 + 5
0.5 1 - Montrons que pour tout 𝑛 de N : 𝑢𝑛 > −1

Raisonnons par récurrence

3 Pour 𝑛 = 0 ; on a 𝑢0 = 0 > −1, donc la propriété est vraie pour 𝑛 = 0

3 Supposons que 𝑢𝑛 > −1 est montrons que 𝑢𝑛+1 > −1

𝑢𝑛 − 2 𝑢 − 2 + 2𝑢𝑛 + 5 3𝑢 + 3 3(𝑢𝑛 + 1)
𝑢𝑛+1 − (−1) = 𝑢𝑛+1 + 1 = +1= 𝑛 = 𝑛 =
2𝑢𝑛 + 5 2𝑢𝑛 + 5 2𝑢𝑛 + 5 2𝑢𝑛 + 5

Or d’après l’hypothèse on a 𝑢𝑛 > −1 donc 𝑢𝑛 + 1 > 0 et 2𝑢𝑛 > −2

Donc 3(𝑢𝑛 + 1) > 0 et 2𝑢𝑛 + 5 > 3 > 0, d’où : 𝑢𝑛+1 + 1 > 0 c.à.d. 𝑢𝑛+1 > −1

3 D’après le principe de la récurrence on a (∀𝑛 ∈ N), 𝑢𝑛 > −1

0.5 2 - Montrons que la suite (𝑢𝑛 ) est décroissante, puis déduisons que (𝑢𝑛 ) est convergente

- Montrons que la suite (𝑢𝑛 ) est décroissante

Soit 𝑛 ∈ N, On a

𝑢𝑛 − 2 𝑢 − 2 − 2𝑢2𝑛 − 5𝑢𝑛 −2𝑢2𝑛 − 4𝑢𝑛 − 2 −2(𝑢𝑛 + 1)2


𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = − 𝑢𝑛 = 𝑛 = = <0
2𝑢𝑛 + 5 2𝑢𝑛 + 5 2𝑢𝑛 + 5 2𝑢𝑛 + 5

Donc 𝑢𝑛 est décroissante

- Déduisons que (𝑢𝑛 ) est convergente

(𝑈𝑛 ) est décroissante est minorée par −1, donc (𝑢𝑛 ) est convergente
3
3 - On pose 𝑣𝑛 = pour tout 𝑛 de N
1 + 𝑢𝑛

1/13 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2023
0.5 a) Montrons que (𝑣𝑛 ) est une suite arithmétique de raison 2 puis déterminons son premier

terme
3 3
Soit 𝑛 ∈ N, on a 𝑣𝑛+1 − 𝑣𝑛 = −
1 + 𝑢𝑛+1 1 + 𝑢𝑛
3(𝑢𝑛 + 1)
Or 1 + 𝑢𝑛+1 = 𝑢𝑛+1 + 1 =
2𝑢𝑛 + 5
Donc

3 3 2𝑢 + 5 3 2𝑢 + 5 − 3 2(𝑢𝑛 + 1)
𝑣𝑛+1 − 𝑣𝑛 = − = 𝑛 − = 𝑛 = =2
3(𝑢𝑛 + 1) 1 + 𝑢𝑛 𝑢𝑛 + 1 1 + 𝑢𝑛 𝑢𝑛 + 1 𝑢𝑛 + 1
2𝑢𝑛 + 5

D’où (𝑣𝑛 ) est une suite arithmétique de raison 2


3 3
et de premier terme : 𝑣0 = =
1 + 𝑢0 1+0
𝑣0 = 3

0.5 b) Exprimons 𝑢𝑛 en fonction de 𝑛 , pour tout 𝑛 de N et déduisons la limite de (𝑢𝑛 )

- Exprimons 𝑢𝑛 en fonction de 𝑛, pour tout 𝑛 de N

Soit 𝑛 de N

On a (𝑣𝑛 ) est une suite arithmétique de raison 𝑟 = 2 et de premier terme 𝑣0 = 3 _ Donc

son terme général s’écrit : 𝑣𝑛 = 𝑣0 + 𝑟𝑛 = 3 + 2𝑛


3 3 3
Or 𝑣𝑛 = donc 1 + 𝑢𝑛 = c.à.d. 𝑢𝑛 = −1
1 + 𝑢𝑛 𝑣𝑛 𝑣𝑛
3
D’où 𝑢𝑛 = −1
3 + 2𝑛
- Déduisons la limite de (𝑢𝑛 )
3
lim 𝑢𝑛 = lim ( − 1)
𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 3 + 2𝑛

lim 𝑢𝑛 = −1
𝑛→+∞
3
Car lim (3 + 2𝑛) = +∞ et lim =0
𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 3 + 2𝑛
4 - On pose 𝑤𝑛 = e3 − 𝑣𝑛 et 𝑆𝑛 = 𝑤0 + 𝑤1 + 𝑤2 + ⋯ + 𝑤𝑛 pour tout 𝑛 de N

0.5 a) Montrons que (𝑤𝑛 ) est une suite géométrique et déterminons sa raison et son premier

terme

On a ∀𝑛 ∈ N ; 𝑣𝑛 = 2𝑛 + 3, donc : 𝑤𝑛 = e3 − (2𝑛 + 3) = e3 − 2𝑛 − 3 = e−2𝑛 ; ∀𝑛 ∈ N

On a 𝑤𝑛+1 = e−2(𝑛 + 1) = e−2𝑛 − 2 = e−2𝑛e−2 = e−2e−2𝑛 = e−2𝑤𝑛

Donc (𝑤𝑛 ) est une suite géométrique de raison 𝑞 = e−2

Et de premier terme : 𝑤0 = e−2 × 0 = e0 = 1

0.5 b) Calculons la limite de la somme 𝑆𝑛

𝑆𝑛 est la somme de 𝑛 termes successifs d’une suite géométrique (𝑤𝑛 ) de raison 𝑞 = e−2

2/13 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2023
et de premier terme 𝑤0 = 1

Donc :

𝑛+1 𝑛+1
1 − 𝑞 𝑛+1 1 − (e−2) 1 − (e−2)
𝑆𝑛 = 𝑤0 + 𝑤1 + ⋯ + 𝑤𝑛 = 𝑤0 × [ ]=1×[ ]=
1−𝑞 1 − e−2 1 − e−2

𝑛+1
1 − (e−2)
Par suite : lim 𝑆𝑛 = lim
𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 1 − e−2
1
Alors lim 𝑆𝑛 =
𝑛→+∞ 1 − e−2
Car −1 < e−2 < 1 et donc lim (e−2)
𝑛+1
=0
𝑛→+∞

Exercice 2 : (3 pts)
L’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘 ), soient les points 𝐴 (2; 1; 2), 𝐵 (−2; 0; 5),
𝚥 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶 (4; −5; 7) et Ω (1; −1; 0)
Soit (𝑆) la sphère de centre Ω et de rayon 𝑅 = 3
On pose 𝑢⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴

0.5 1 - a) Montrons que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 = 13𝑢⃗ et déduisons que les points 𝐴, 𝐵 et 𝐶 ne sont pas
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
alignés
On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 (−4; −1; 3) et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 (2; −6; 5)
−1 −6 −4 2 4 2
D’où : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = ∣ ∣ 𝑖 ⃗− ∣ ∣ 𝑗 ⃗+ ∣ ∣ 𝑘⃗
3 5 3 5 −1 −6
= (−5 + 18)𝑖 ⃗ − (−20 − 6)𝑗 ⃗+ (24 + 2)𝑘⃗
= 13𝑖 ⃗ + 26𝑗 ⃗+ 26𝑘⃗

= 13 (𝑖 ⃗ + 2𝑗 ⃗+ 2𝑘)
On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 (2 − 1; 1 − (−1); 2 − 0)
Donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 (1; 2; 2) Alors 𝑢⃗ (1; 2; 2) par conséquence : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = 13𝑢⃗
On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 ≠ 𝑂,⃗ donc les points 𝐴, 𝐵 et 𝐶 ne sont pas alignés
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗

0.25 b) Vérifions que 𝑥 + 2𝑦 + 2𝑧 − 8 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝐴𝐵𝐶)


L’équation cartésienne du plan (𝐴𝐵𝐶) s’écrit : (𝐴𝐵𝐶) : 𝑎𝑥 + 𝑏𝑦 + 𝑐𝑧 + 𝑑 = 0
Et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 (1; 2; 2) est un vecteur normal au plan (𝐴𝐵𝐶), donc (𝐴𝐵𝐶) ∶ 𝑥+2𝑦+2𝑧+𝑑 =
𝐴𝐵 ∧⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
0
Or 𝐴 ∈ (𝐴𝐵𝐶), donc 𝑥𝐴 + 2𝑦𝐴 + 2𝑧𝐴 + 𝑑 = 0, c.à.d. 2 + 2 + 4 + 𝑑 = 0
Donc 𝑑 = −8
Par conséquence (𝐴𝐵𝐶) ∶ 𝑥 + 2𝑦 + 2𝑧 − 8 = 0

0.5 c) Montrons que le plan (𝐴𝐵𝐶) est tangent à la sphère (𝑆) au point 𝐴

3/13 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2023
|𝑥Ω + 2𝑦Ω + 2𝑧Ω − 8| |1 + 2 × (−1) + 2 × 0 − 8| |1 − 2 − 8|
On a 𝑑(Ω; (𝐴𝐵𝐶)) = √ = √ = =
2 2
1 +2 +2 2 9 3
|−9|
=3=𝑅
3
Donc le plan (𝐴𝐵𝐶) est tangent à la sphère (𝑆)
Et puisque 𝑢⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 est un vecteur normal au plan (𝐴𝐵𝐶), alors 𝐴 est le projeté
orthogonal de Ω sur le plan (𝐴𝐵𝐶) Donc (𝐴𝐵𝐶) est tangent à (𝑆) au point 𝐴

2 - Soient (𝑃 ) le plan d’équation 3𝑥+4𝑦+𝑧+1 = 0 et (Δ) la droite passant par 𝐴 et orthogonale


au plan (𝑃 )
1 3
0.5 a) Montrons que (Δ) coupe (𝑃 ) au point 𝐻 ( ; −1; )
2 2
On a (𝑃 ) ∶ 3𝑥 + 4𝑦 + 𝑧 + 1 = 0, donc 𝑣(3;
⃗ 4; 1) est un vecteur normal au plan (𝑃 )
Et puisque (𝑃 )⊥(Δ), donc 𝑣 ⃗ est un vecteur directeur de la droite (Δ) passant par
𝐴(2; 1; 2)
⎧𝑥 = 2 + 3𝑡
{
{
{
Donc une représentation paramétrique de (Δ) s’écrit : (Δ) ∶ 𝑦 = 1 + 4𝑡 ; 𝑡 ∈ R

{
{
{𝑧 = 2 + 𝑡

⎧3𝑥 + 4𝑦 + 𝑧 + 1 = 0
{
{
{
{𝑥 = 2 + 3𝑡
𝑀 (𝑥; 𝑦; 𝑧) ∈ (Δ) ∩ (𝑃 ) ⇔

{𝑦 = 1 + 4𝑡 ; 𝑡 ∈ R
{
{
{𝑧 = 2 + 𝑡

1
⇔ 3(2 + 3𝑡) + 4(1 + 4𝑡) + 2 + 𝑡 + 1 = 0 ⇔ 26𝑡 + 13 = 0 ⇔ 𝑡 = −
2
⎧𝑥 = 2 + 3 × −1 = 1
{ 𝐻 2 2
{
{ −1
Donc (Δ) coupe (𝑃 ) en un seul point 𝐻 de coordonnées : 𝑦𝐻 = 1 + 4 × = −1
⎨ 2
{
{
{𝑧𝐻 = 2 − 1 = 3
⎩ 2 2
1 3
D’où 𝐻( ; −1; ) est le point d’intersection de (Δ) et (𝑃 )
2 2
0.5 b) Déterminons les coordonnées de 𝐷 tel que 𝐻 soit milieu de [𝐴𝐷]
𝐻 est le milieu du segment [𝐴𝐷]
𝑥 + 𝑥𝐷 𝑦 + 𝑦𝐷 𝑧 + 𝑧𝐷
Donc : 𝑥𝐻 = 𝐴 et 𝑦𝐻 = 𝐴 et 𝑧𝐻 = 𝐴
2 2 2
1 2 + 𝑥𝐷 1 + 𝑦𝐷 3 2 + 𝑧𝐷
Donc : = et −1 = et =
2 2 2 2 2
Donc : 1 = 2 + 𝑥𝐷 et −2 = 1 + 𝑦𝐷 et 3 = 2 + 𝑧𝐷
Donc : 𝑥𝐷 = −1 et 𝑦𝐷 = −3 et 𝑧𝐷 = 1
Alors 𝐷(−1; −3; 1)

3 - Soit (𝑄) le plan passant par le point 𝐷 et de vecteur normal ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


Ω𝐷

0.25 a) Montrons que le plan (𝑄) est tangent à la sphère (𝑆) en 𝐷

4/13 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2023
On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐷 est un vecteur normal au plan (𝑄) et 𝐷 ∈ (𝑄), alors 𝑑(Ω, (𝑄)) = Ω𝐷
√ √
Et puisque : Ω𝐷 = √(−1 − 1)2 + (−3 + 1)2 + (1 − 0)2 = 4 + 4 + 1 = 9 = 3
Donc 𝑑(Ω, (𝑄)) = Ω𝐷 = 3 = 𝑅 donc le plan (𝑄) est tangent à la sphère (𝑆) en 𝐷
(car 𝐷 est le projeté orthogonal de Ω sur (𝑄))

0.5 b) Montrons que les plans (𝑄) et (𝐴𝐵𝐶) se coupent suivant la droite (𝐵𝐶)
On a le plan (𝐴𝐵𝐶) est de vecteur normal 𝑢(1;
⃗ 2; 2), et le plan (𝑄) est de vecteur normal
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐷 (−2; −2; 1)
Ces deux vecteurs ne sont pas colinéaires (car il n’existe pas de réel 𝑘 tel que 𝑢⃗ = 𝑘⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐷 )
Donc les plan (𝑄) est (𝐴𝐵𝐶) sont sécantes
Soit 𝑀 (𝑥; 𝑦; 𝑧) un point de l’espace
𝑀 ∈ (𝑄) ⇔ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀 𝐷 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐷 = 0 ⇔ −2(−1 − 𝑥) − 2(−3 − 𝑦) + 1 − 𝑧 = 0
⇔ 2 + 2𝑥 + 6 + 2𝑦 + 1 − 𝑧 = 0
⇔ 2𝑥 + 2𝑦 + 𝑧 + 9 = 0 (c’est une équation cartésienne de (𝑄))
Montrons que 𝐵 ∈ (𝑄) et 𝐶 ∈ (𝑄)
On 2𝑥𝐵 + 2𝑦𝐵 + 𝑧𝐵 + 9 = −4 + 0 − 5 + 9 = 0, et 2𝑥𝐶 + 2𝑦𝐶 + 𝑧𝐶 + 9 = 8 − 10 − 7 + 9 = 0
Donc 𝐵 ∈ (𝑄) et 𝐶 ∈ (𝑄)
Et puisque 𝐵 et 𝐶 sont deux points distincts appartiens au plans (𝐴𝐵𝐶) et (𝑄)
Alors les plans (𝑄) et (𝐴𝐵𝐶) se coupent suivant la droite (𝐵𝐶)

Exercice 3 : (3 pts)

3 3
1 - On considère le nombre complexe : 𝑎 = + 𝑖
2 2
√ 𝜋 𝜋
0.25 a) Montrons que 𝑎 = 3 (cos + 𝑖 sin )
3 3
√ √ √ 2
3 3 √ 3 3 2 3 9 12 √
On a : 𝑎 = + 𝑖, donc |𝑎| = √( ) + ( ) = √( ) + ( ) = √( ) = 3
2 2 2 2 4 4 4
⎷ √
√ 1 3 √ 1 3
D’où : 𝑎 = 3 ( + 𝑖 √ ) = 3 ( + 𝑖 )
2 2 3 2 2
√ 𝜋 𝜋
Donc : 𝑎 = 3 (cos + 𝑖 sin )
3 3
0.25 b) Déduisons que 𝑎 2022
est un nombre réel
√ 𝜋 𝜋 √ 𝜋 𝜋 2022
On a : 𝑎 = 3 (cos + 𝑖 sin ), donc 𝑎2022 = [ 3 (cos + 𝑖 sin )]
3 3 3 3
√ 2022 2022𝜋 2022𝜋
2022
𝑎 = 3 (cos + 𝑖 sin )
3 3
√ 2 1011
𝑎2022 = ( 3 ) (cos 674𝜋 + 𝑖 sin 674𝜋)
𝑎2022 = 31011 (1 + 𝑖 × 0) = 31011 ∈ R
Donc 𝑎2022 est un nombre réel

5/13 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2023
2 - On considère les points 𝐴(𝑎) et 𝐵(𝑎)̄ dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé
(O, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑢 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑣)
0.5 Déterminons une mesure de l’angle de la rotation 𝑅 de centre 𝑂 et qui transforme 𝐵 en 𝐴
𝑅 est la rotation de centre 𝑂 et d’angle 𝜃 et qui transforme 𝐵 en 𝐴
Donc : 𝑅(𝐵) = 𝐴 signifie 𝑧𝐴 − 𝑧𝑂 = e𝑖𝜃(𝑧𝐵√− 𝑧𝑂 )
𝜋
𝑧𝐴 𝑎 3e𝑖 3 𝜋 𝜋 2𝜋
donc e =
𝑖𝜃 , c.à.d. e = , donc e = √
𝑖𝜃 𝑖𝜃 
𝜋 , donc e = e 3
𝑖𝜃 𝑖 + 𝑖 , donc e𝑖𝜃 = e𝑖
3 3
𝑧𝐵 𝑎̄ 3e 3
 −𝑖

2𝜋
Donc est une mesure de l’angle de la rotation 𝑅
3

3 - Considérons dans C l’équation : (𝐸𝛼 ) ∶ 𝑧 2 − 3𝑧 + 𝛼 = 0 avec 𝛼 ∈ R et 𝛼 ≠ 0
Soient 𝑧 et 𝑧 ̄ les deux racines complexes conjuguées non réelles de l’équation 𝐸𝛼

Soient les points 𝑀 (𝑧), 𝑁 (𝑧)̄ et 𝑃 ( 3) du plan complexe
3
0.5 a) Justifions que 𝛼 > et que 𝛼 = 𝑧𝑧 ̄
4
Pour que l’équation (𝐸𝛼 ) admet deux racines complexes conjuguées, il faut que son
discriminant Δ soit strictement inférieur à 0, c.à.d. Δ < 0

c.à.d. (− 3)2 − 4𝛼 < 0, donc 3 − 4𝛼 < 0, donc 3 < 4𝛼
3
Alors : 𝛼 >
4
𝛼
Et on a 𝑧𝑧 ̄ = = 𝛼 (le produit des solutions 𝑧1 et 𝑧2 d’une équation de deuxième degré
1
𝑐
de type 𝑎𝑧 2 + 𝑏𝑧 + 𝑐 = 0 est égale à 𝑧1 × 𝑧2 = )
𝑎

0.5 b) Montrons que : |𝑧| = ∣𝑧 − 3∣
L’équation (𝐸𝛼 ) admet
√ deux solutions 𝑧 et 𝑧 ̄
−(− 3) √
Alors 𝑧+ 𝑧 ̄ = = 3 (la somme des solutions 𝑧1 et 𝑧2 d’une équation de deuxième
1
−𝑏
degré de type 𝑎𝑧2 + 𝑏𝑧 + 𝑐 = 0 est égale à 𝑧1 + 𝑧2 = )
√ √ 𝑎
D’où : 𝑧 ̄ = 3 − 𝑧, donc |𝑧|̄ = ∣ 3 − 𝑧∣
√ √
Et comme |𝑧|̄ = |𝑧| et ∣ 3 − 𝑧∣ = ∣𝑧 − 3∣

Donc |𝑧| = ∣𝑧 − 3∣

0.5 c) Déduisons que 𝑀 et 𝑁 appartiennent à (Δ) la médiatrice de [𝑂𝑃 ]



On a |𝑧| = ∣𝑧 − 3∣, donc |𝑧 − 0| = |𝑧 − 𝑧𝑃 |, alors 𝑂𝑀 = 𝑃 𝑀, D’où 𝑀 appartient à la
médiatrice (Δ) du segment [𝑂𝑃 ]
√ √ √
Et on a |𝑧| = ∣𝑧 − 3∣ donc |𝑧|̄ = ∣𝑧 − 3∣, donc |𝑧|̄ = ∣𝑧 ̄ − 3∣ donc 𝑂𝑁 = 𝑁 𝑃, alors 𝑁
appartient à la médiatrice (Δ) du segment [𝑂𝑃 ]
Finalement 𝑀 et 𝑁 appartiennent à la médiatrice (Δ) du segment [𝑂𝑃 ]
√ √
0.5 d) Déterminons la valeur de 𝛼 pour laquelle ∣𝑧 − 3∣ = 3 et déduisons dans ca cas les

points d’intersection de (Δ) et le cercle de centre 𝑃 et de rayon 3
√ √ √ √
- On a ∣𝑧 − 3∣ = 3 et on a |𝑧| = ∣𝑧 − 3∣, donc |𝑧| = 3

6/13 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2023
√ 2
Et puisque 𝛼 = 𝑧𝑧 ̄ et 𝑧𝑧 ̄ = |𝑧| , donc 𝛼 = |𝑧| =
2 2
3
Donc 𝛼 = 3
√ √ √ √
- On a 𝑀 (𝑧) ∈ (Δ), donc ∣𝑧 − 3∣ = 3, donc |𝑧𝑀 − 𝑧𝑃 | = 3, donc 𝑀 𝑃 = 3
√ √ √ √
Et on a 𝑁 (𝑧)̄ ∈ (Δ), donc ∣𝑧 ̄ − 3∣ = 3, donc |𝑧𝑁 − 𝑧𝑃 | = 3, donc 𝑁 𝑃 = 3

D’où les points 𝑀 et 𝑁 appartiennent au cercle de centre 𝑃 et de rayon 3
𝑀 et 𝑁 sont les pointes d’intersection de la droite (Δ) et le cercle de
Par conséquence √
centre 𝑃 et de rayon 3

Exercice 4 : (3 pts)

Une urne contient quatre boules blanches et deux boules noires, indiscernables au toucher

𝐵 𝐵 𝐵
𝑁 𝑁 𝐵
Dans cette exercice, on va utiliser les combinaisons 𝐶𝑛𝑝

1 - On tire au hasard et simultanément deux boules de l’urne


6! 6! 6 × 5 × 4! 30
On a 𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐶62 = = = = = 15
2!(6 − 2)! 2!4! 2!4! 2
0.5 a) Calculons la probabilité de l’événement 𝐴 : ” Tirer au moins une boule noire ”

L’événement 𝐴 est équivalent a tirer deux boules noires ou une boule noir et une boule

blanche
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐴) 𝐶 1 𝐶 1 + 𝐶22 2×4+1 9
𝑝(𝐴) = = 2 4 = =
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 15 15 15
3
Donc 𝑝(𝐴) =
5
7
0.5 b) Soit l’événement 𝐵 : ” Obtenir deux boules de même couleur ”. Montrer que 𝑝(𝐵) =
15
L’événement 𝐵 est équivalent a tirer deux boules noires ou deux boule blanches
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐵) 𝐶 2 + 𝐶42 1+6
𝑝(𝐵) = = 2 =
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 15 15
7
Donc 𝑝(𝐵) =
15
c) On répète cette expérience cinq fois en remettant dans l’urne les boules tirées, après

chaque tirage

0.5 Quelle est la probabilité pour que l’événement 𝐵 soit réalisé trois fois
7
On va utiliser une variable aléatoire binomiale 𝑌 de paramètres 𝑛 = 5 et 𝑝 =
15

7/13 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2023
3
7 7 2
𝑝(𝑌 = 3) = 𝐶53 𝑝(𝐵)3 (1 − 𝑝(𝐵))2 = 10 × (
) (1 − )
15 15
7 3 8 2 10 × 73 × 82
𝑝(𝑌 = 3) = 10 × ( ) ( ) =
15 15 153 × 152
43904
Donc 𝑝(𝑌 = 3) =
158875
2 - Dans cette question, on tire des boules de l’urne, une après l’autre et sans remise et on arrête

le tirage lorsqu’on obtient une boule blanche pour la première fois

Soit 𝑋 la variable aléatoire qui est égale au nombre de tirages effectués dans cette expérience

0.25 a) Justifions que les valeurs prises par 𝑋 sont : 1 ; 2 et 3

å Si la première boule tirée est blanche, on arrête donc l’expérience au premier tirage,

donc 𝑋 peut avoir la valeur 1

å Si la première boule tirée est noire et la seconde est blanche, on arrête donc l’expérience

au deuxième tirage, donc 𝑋 peut avoir la valeur 2

å Si les deux premières boules tirées sont noire, Alors forcément la troisième est

blanche, on arrête donc l’expérience au troisième tirage, donc 𝑋 peut avoir la valeur 3

D’où : 𝑋(Ω) = {1; 2; 3}


4
0.25 b) Montrons que 𝑝(𝑋 = 2) =
15
𝑋 = 2 signifie que la première boule tirée est noire et la seconde boule tirée est blanche
𝐴12 𝐴14 2×4 8 4
𝑝(𝑋 = 2) = 2
= = , donc 𝑝(𝑋 = 2) =
𝐴6 30 30 15
0.5 c) Déterminons la loi de probabilité de la variable aléatoire 𝑋
𝐴14 4 2
à 𝑋 = 1 signifie que la première boule tirée est blanche : 𝑝(𝑋 = 1) = 1
= =
𝐴6 6 3
4
à 𝑋 = 2 Déja calculé dans la question précédente : 𝑝(𝑋 = 2) =
15
à 𝑋 = 3 signifie que les deux premières boules tirées sont noires et la troisième boule
𝐴12 𝐴11 𝐴14 2 1 1 2 1
tirée est blanche : 𝑝(𝑋 = 3) = 1
× 1× 1 = × × = =
𝐴6 𝐴5 𝐴4 6 5 1 30 15

𝑥𝑖 1 2 3
2 4 1
𝑝(𝑋 = 𝑥𝑖 )
3 15 15
0.5 d) Quelle est la probabilité d’obtenir au moins une boule noire ?

La probabilité d’obtenir au moins une boule noire c’est équivalente à avoir une ou deux

boules noires, c.à.d. 𝑋 = 2 ou 𝑋 = 3


4 1 5
Donc 𝑝 = 𝑝(𝑋 = 2) + 𝑝(𝑋 = 3) = + =
15 15 15

8/13 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2023
1
Alors 𝑝 =
3

Problème : (8 pts)
⎧𝑓(𝑥) = (𝑥 − 1)2 e𝑥(2 − 𝑥) ; 𝑥 ≤ 2
{
On considère la fonction numérique 𝑓 définie sur R par : ⎨
{𝑓(𝑥) = 1 + (𝑥 − 2)2 ln (𝑥 − 2) ; 𝑥 > 2

Soit (𝒞) sa courbe représentative dans un repère orthonormé (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝚥 )(unité : 1 cm)

0.5 1 - Montrons que la fonction 𝑓 est continue au point 2


On a 𝑓 est continue à gauche de 2 et on a 𝑓(2) = 1
Et on a : lim
𝑥→2
𝑓(𝑥) = lim
𝑥→2
(1 + (𝑥 − 2)2 ln(𝑥 − 2))
𝑥>2 𝑥>2
On pose : 𝑋 = 𝑥 − 2 (si 𝑥 → 2+ alors 𝑋 → 0+ )
On obtient : lim𝑓(𝑥) = lim (1 + 𝑋 2 ln 𝑋) = 1 = 𝑓(2) (car lim𝑋 𝑛 ln 𝑋 = 0)
𝑥→2 𝑋→0 𝑥→0
𝑥>2 𝑋>0 𝑥>0
D’où 𝑓 est continue à droite de 2
Par suite 𝑓 est continue au point 2
𝑓(𝑥) − 𝑓(2) e𝑥(2 − 𝑥) − 1
0.25 2 - a) Vérifions que pour tout 𝑥 < 2 et 𝑥 ≠ 0 ; = 𝑥e𝑥(2 − 𝑥) − 𝑥.
𝑥−2 𝑥(2 − 𝑥)
Soit 𝑥 un réel non nul tel que : 𝑥 < 2
𝑓(𝑥) − 𝑓(2) (𝑥 − 1)2 e𝑥(2 − 𝑥) − 1
=
𝑥−2 𝑥−2
𝑥2 e𝑥(2 − 𝑥) − 2𝑥e𝑥(2 − 𝑥) + e𝑥(2 − 𝑥) − 1
=
𝑥−2
(𝑥2 − 2𝑥)e𝑥(2 − 𝑥) e𝑥(2 − 𝑥) − 1
= +
𝑥 − 2𝑥(2 − 𝑥) 𝑥−2
𝑥(𝑥 − 2)e e𝑥(2 − 𝑥) − 1
= − 𝑥.
𝑥−2 𝑥(2 − 𝑥)
e𝑥(2 − 𝑥) − 1
= 𝑥e𝑥(2 − 𝑥) − 𝑥.
𝑥(2 − 𝑥)
𝑓(𝑥) − 𝑓(2) e𝑥(2 − 𝑥) − 1
Donc = 𝑥e𝑥(2 − 𝑥) − 𝑥.
𝑥−2 𝑥(2 − 𝑥)
0.5 b) Montrons que 𝑓 est dérivable à gauche en 2
𝑓(𝑥) − 𝑓(2) e𝑥(2 − 𝑥) − 1
On a lim = lim 𝑥e 𝑥(2 − 𝑥) − 𝑥.
𝑥→2
𝑥<2
𝑥−2 𝑥→2
𝑥<2
𝑥(2 − 𝑥)
e𝑥(2 − 𝑥) − 1 e𝑋 − 1
= 2e0 − 2 (Car lim = 1 Avec lim = 1)
𝑥→2
𝑥<2
𝑥(2 − 𝑥) 𝑥→0
𝑥<0
𝑋
= 0
Donc 𝑓 est dérivable à gauche en 2 et on a : 𝑓𝑔′ (2) = 0

0.75 c) Montrons que 𝑓 est dérivable en 2 et que 𝑓 ′ (2) = 0 puis interpréter géométriquement le
résultat

9/13 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2023
2
𝑓(𝑥) − 𝑓(2) 1 + (𝑥 − 2) ln(𝑥 − 2) − 1
lim = lim
𝑥→2
𝑥>2
𝑥−2 𝑥→2
𝑥>2
𝑥−2
(𝑥 − 2)2 ln(𝑥 − 2)
=
On a 𝑥−2
= lim(𝑥 − 2) ln(𝑥 − 2)
𝑥→2
𝑥>2

= 0(on posant 𝑋 = 𝑥 − 2))


Donc 𝑓 est dérivable à droite en 2 et on a : 𝑓𝑑′ (2) = 0
Conclusion : 𝑓 est dérivable à droite et à gauche en 2 et 𝑓𝑔′ (2) = 𝑓𝑑′ (2) = 0
Donc 𝑓 est dérivable en 2 et 𝑓 ′ (2) = 0
Par conséquence (𝒞) admet une tangente horizontale au point 𝐼(2; 𝑓(2))

0.25 3 - a) Vérifions que pour tout 𝑥 ≤ 2 , 𝑓(𝑥) = 𝑥(𝑥 − 2)e𝑥(2 − 𝑥) + e𝑥(2 − 𝑥)


Soit 𝑥 ≤ 2
On a 𝑓(𝑥) = (𝑥 − 1)2 e𝑥(2 − 𝑥)
= 𝑥2 e𝑥(2 − 𝑥) − 2𝑥e𝑥(2 − 𝑥) + e𝑥(2 − 𝑥)
= (𝑥2 − 2𝑥)e𝑥(2 − 𝑥) + e𝑥(2 − 𝑥)
Donc 𝑓(𝑥) = 𝑥(𝑥 − 2)e𝑥(2 − 𝑥) + e𝑥(2 − 𝑥)

0.5 b) Calculons lim 𝑓(𝑥) et interprétons géométriquement le résultat


𝑥→−∞
On a lim 𝑓(𝑥) = lim (𝑥(𝑥 − 2)e𝑥(2 − 𝑥) + e𝑥(2 − 𝑥))
𝑥→−∞ 𝑥→−∞
On pose 𝑋 = 𝑥(2 − 𝑥) ( si 𝑥 → −∞ alors 𝑋 → −∞ )
Alors : lim 𝑓(𝑥) = lim (−𝑋e𝑋 + e𝑋) = 0 (Car lim 𝑥e𝑥 = lim e𝑥 = 0 )
𝑥→−∞ 𝑋→−∞ 𝑥→−∞ 𝑥→−∞

Donc 𝒞𝑓 admet une asymptote horizontale d’équation 𝑦 = 0 au voisinage de −∞


𝑓(𝑥)
0.75 c) Calculons lim 𝑓(𝑥) et lim puis interpréter géométriquement le résultat
𝑥→+∞ 𝑥
𝑥→+∞
On a lim 𝑓(𝑥) = lim (1 + (𝑥 − 2)2 ln(𝑥 − 2)) = +∞
𝑥→+∞ 𝑥→+∞
Car lim (𝑥 − 2) = +∞ et lim ln(𝑥 − 2) = +∞
𝑥→+∞ 𝑥→+∞
𝑓(𝑥) 1 + (𝑥 − 2)2 ln(𝑥 − 2) 1 (𝑥 − 2)2
Et lim = lim = lim ( + ln(𝑥 − 2)) = +∞
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥
𝑓(𝑥) 1 (𝑥 − 2)2
D’où lim = +∞ Car lim = 0 et lim = +∞ et lim ln(𝑥−2) =
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞
+∞
Donc (𝒞𝑓 ) admet une branche parabolique de direction l’axe des ordonnées au voisinage de +∞

0.5 4 - a) Montrons que pour tout 𝑥 < 2 , 𝑓 ′ (𝑥) = 2𝑥(𝑥 − 1)(2 − 𝑥)e𝑥(2 − 𝑥)
Soit 𝑥 < 2 ; on a 𝑓(𝑥) = (𝑥 − 1)2 e𝑥(2 − 𝑥)
𝑓 est dérivable sur R comme produit et composé des fonctions dérivables sur R et on a

10/13 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2023

𝑓 ′ (𝑥) = ((𝑥 − 1)2 e𝑥(2 − 𝑥))
′ ′
= ((𝑥 − 1)2 ) e𝑥(2 − 𝑥) + (𝑥 − 1)2 (e𝑥(2 − 𝑥))
= 2(𝑥 − 1)e𝑥(2 − 𝑥) + (𝑥 − 1)2 (𝑥(2 − 𝑥))′ e𝑥(2 − 𝑥)
= 2(𝑥 − 1)e𝑥(2 − 𝑥) + (𝑥 − 1)2 (−2𝑥 + 2)e𝑥(2 − 𝑥)
= 2(𝑥 − 1)e𝑥(2 − 𝑥) − 2(𝑥 − 1)2 (𝑥 − 1)e𝑥(2 − 𝑥)
= (𝑥 − 1)e𝑥(2 − 𝑥) (2 − 2(𝑥 − 1)2 )
= (2 − 2(𝑥 − 1)2 ) (𝑥 − 1)e𝑥(2 − 𝑥)
= (2 − 2(𝑥2 − 2𝑥 + 1)) (𝑥 − 1)e𝑥(2 − 𝑥)
= (2 − 2𝑥2 + 4𝑥 − 2)(𝑥 − 1)e𝑥(2 − 𝑥)
= (−2𝑥2 + 4𝑥)(𝑥 − 1)e𝑥(2 − 𝑥)
Donc 𝑓 ′ (𝑥) = 2𝑥(2 − 𝑥)(𝑥 − 1)e𝑥(2 − 𝑥)

0.5 b) Montrons que pour tout 𝑥 > 2 , 𝑓 ′ (𝑥) = (𝑥 − 2)(1 + 2 ln (𝑥 − 2))


Soit 𝑥 > 2, On a 𝑓(𝑥) = 1 + (𝑥 − 2)2 ln (𝑥 − 2)
𝑓 est dérivable sur ]2; +∞[ comme produit et composé de fonctions dérivables sur ]2; +∞[
et on a

𝑓 ′ (𝑥) = (1 + (𝑥 − 2)2 ln (𝑥 − 2))

= 0 + ((𝑥 − 2)2 ) ln (𝑥 − 2) + (𝑥 − 2)2 (ln (𝑥 − 2))′
1
= 2(𝑥 − 2) ln (𝑥 − 2) + (𝑥 − 2)2
𝑥−2
= 2(𝑥 − 2) ln (𝑥 − 2) + (𝑥 − 2)
Donc 𝑓 ′ (𝑥) = (𝑥 − 2) (2 ln (𝑥 − 2) + 1)

0.5 c) Résolvons dans l’intervalle ]2; +∞[ , l’inéquation 1 + 2 ln (𝑥 − 2) ≤ 0


1 + 2 ln (𝑥 − 2) < 0 ⇔ 2 ln (𝑥 − 2) ≤ −1
−1
⇔ ln (𝑥 − 2) ≤
2
−1 1
⇔ 𝑥−2≤e 2 Donc 𝑆 = ]−∞; 2 + √ ] ∩ ]2; +∞[
−1
e
⇔ 𝑥≤e 2 +2
1
⇔ 𝑥≤2+ √
e
1
D’où 𝑆 = ]2; 2 + √ ]
e
0.75 d) Étudions le signe de 𝑓 ′ (𝑥) sur R puis dressons le tableau de variations de 𝑓 sur R
å Sur l’intervalle ]−∞; 2[ on a (2 − 𝑥)e𝑥(2 − 𝑥) > 0 et on a :
𝑥 −∞ 0 1 2

2𝑥(𝑥 − 1) + 0 − 0 +

Alors

11/13 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2023
𝑥 −∞ 0 1 2

𝑓 ′ (𝑥) + 0 − 0 +

å Sur l’intervalle ]2; +∞[ on a 𝑥−2 > 0, alors le signe de 𝑓 ′ (𝑥) est celui de 1+2 ln (𝑥 − 2)
et on a :
1
𝑥 2 2+ √ +∞
e
1 + 2 ln (𝑥 − 2) − 0 +

𝑓 ′ (𝑥) − 0 +

Le tableau de variation de 𝑓 sur R est :


1
𝑥 −∞ 0 1 2 2+ √ +∞
e
𝑓 ′ (𝑥) + 0 − 0 + 0 − 0 +

1 1 +∞
𝑓 1
𝑓 (2 + √ )
0 0 e

1 5 - Construisons la courbe (𝒞) dans le repère (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗


𝚥)
1 1
(On donne : 𝑓(3) = 1 ; 2 + √ ≈ 2.6 et 𝑓 (2 + √ ) ≈ 0.8)
e e

5 (𝒞𝑓 )

−3 −2 −1 1 2 3 4 5
−1 1
2+ √
e

6 - Soit 𝜆 ∈ ]2; 3[

0.5 a) Montrons, en utilisant une intégration par partie, que :


3
1 1 1
∫ (𝑥 − 2)2 ln (𝑥 − 2)d𝑥 = − + (𝜆 − 2)3 ( − ln (𝜆 − 2))
𝜆
9 3 3
On pose : 𝑈 (𝑥) = ln (𝑥 − 2) et 𝑉 (𝑥) = (𝑥 − 2)2

12/13 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2023
3
1 (𝑥 − 2)
Alors : 𝑈 ′ (𝑥) = et 𝑉 (𝑥) =
𝑥−2 3
D’après la formule de l’intégration par partie :
3
1 3
1 3
∫ (𝑥 − 2)2 ln (𝑥 − 2)d𝑥 = [ (𝑥 − 2)3 ln (𝑥 − 2)] − ∫ (𝑥 − 2)2 d𝑥
𝜆
3 𝜆 3 𝜆
3
1 1 3
= [ (𝑥 − 2)3 ln (𝑥 − 2)] − [(𝑥 − 2)3 ]
3 𝜆 9 𝜆
3
1 1
= [ (𝑥 − 2)3 ln (𝑥 − 2) − (𝑥 − 2)3 ]
3 9 𝜆
1 1 1 1
= × 1 ln 1 − × 1 − ( (𝜆 − 2) ln (𝜆 − 2) − (𝜆 − 2)3 )
3 3 3
3 9 3 9
1 1 3 1
= 0 − + (𝜆 − 2) ( − ln (𝜆 − 2))
9 3 3
3
1 1 1
Donc ∫ (𝑥 − 2)2 ln (𝑥 − 2)d𝑥 = − + (𝜆 − 2)3 ( − ln (𝜆 − 2))
𝜆
9 3 3
0.5 b) Déduisons, en fonction de 𝜆, l’aire 𝒜(𝜆) de la partie du plan délimitée par la courbe (𝒞)
et les droites d’équations : 𝑦 = 1 ; 𝑥 = 𝜆 et 𝑥 = 3
3
𝒜(𝜆) = ∫ |𝑓(𝑥) − 𝑦|d𝑥 𝑢𝑎
𝜆
3
= ∫ ∣1 + (𝑥 − 2)2 ln (𝑥 − 2) − 1∣d𝑥 𝑢𝑎 (car [𝜆; 3] ⊂ ]2; +∞[ )
𝜆
3
= ∫ ∣(𝑥 − 2)2 ln (𝑥 − 2)∣d𝑥 𝑢.𝑎
𝜆

Et on a 𝑥 ∈ [𝜆; 3] c.à.d. 𝜆 ⩽ 𝑥 ⩽ 3 donc 𝜆 − 2 ⩽ 𝑥 − 2 ⩽ 1 donc ln (𝑥 − 2) < 0


3
D’où 𝒜(𝜆) = − ∫ (𝑥 − 2)2 ln (𝑥 − 2)d𝑥 𝑢.𝑎
𝜆
1 1 1
Donc 𝒜(𝜆) = [ + (𝜆 − 2)3 (ln (𝜆 − 2) − )] 𝑐𝑚2
9 3 3

0.25 c) Calculons lim𝒜(𝜆)


𝜆→2
𝜆>2
1 1 1
lim𝒜(𝜆) = lim ( + (𝜆 − 2)3 (ln (𝜆 − 2) − ))
𝜆→2
𝜆>2
𝜆→2
𝜆>2
9 3 3
1 1 1
= lim ( + (𝜆 − 2)3 ln (𝜆 − 2) − (𝜆 − 2)3 )
𝜆→2
𝜆>2
9 3 9
On pose 𝛾 = 𝜆 − 2 (si 𝜆 → 2 alors 𝛾 → 0 )
+ +

1 1 1
On obtient lim 𝒜(𝜆) = lim ( + 𝛾 3 ln 𝛾 − 𝛾 3 )
𝜆→2
𝜆>2
𝛾→0
𝛾>0
9 3 9
1
lim𝒜(𝜆) = (car lim𝑥𝑛 ln 𝑥 = 0 )
𝜆→2
𝜆>2
9 𝑥→0
𝑥>0

FIN
13/13 Option PC & SVT
Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Normal juin 2022
R O Y A U M E DU

MATHÉMATIQUES

Série : Sciences Expérimentales

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 3 heures

INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;

X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;

X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;

COMPOSANTES DU SUJET

Ce sujet comporte 5 exercices :

— Exercice 1 : Géométrie de l’espace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points


— Exercice 2 : Nombres complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 3 : Calculs des probabilités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 4 : Équations différentielle et calcul intégral . . . . . . . . . . . . . . . 2,5 points
— Problème : Etude de fonctions numérique et suites numériques . . . 8,5 points

♠ On désigne par z le conjugué du nombre complexe z


♠ ln désigne la fonction logarithme népérien.
Examen du Baccalauréat Session normal 2022
Exercice 1 : (3 pts )
 −→ − →
Dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct O; i ; j , on considère les points A (0, 1, 1),
B (1, 2, 0) et C (−1, 1, 2)
→ −
−−→ −→ − →
0,5 pt 1 - a) Montrer que AB ∧ AC = i + k
0,25 pt b) En déduire que x + z − 1 = 0 est une équation cartésienne du plan (ABC)

2 - Soit (S) la sphère de centre Ω (1, 1, 2) et de rayon R = 2.
0,5 pt Déterminer une équation de la sphère (S).

0,5 pt 3 - Montrer que le plan (ABC) est tangent à la sphère (S) au point A.

4 - On considère la droite (∆) passant par le point C et perpendiculaire au plan (ABC)

0,25 pt a) Déterminer une représentation paramétrique de la droite (∆)


0,5 pt b) Montrer que la droite (∆) est tangente à la sphère (S) en un point D dont on déterminera
les coordonnées.
→ −
−→ − →
0,5 pt c) Calculer le produit scalaire AC. i + k , puis en déduire la distance d (A, (∆))

Exercice 2 : ( 3 pts )
Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé (O, −→u,−→
v ), on considère le point A d’affixe
√ √ −→
a = −1 − i 3, le point B d’affixe b = −1 + i 3 et la translation t de vecteur OA

0,5 pt 1 - Prouver que l’affixe du point D image du point B par la translation t est d = −2

2 - On considère la rotation R de centre D et d’angle .
3
0,5 pt Montrer que l’affixe du point C image du point B par la rotation R est c = −4
b−c
0,5 pt 3 - a) Écrire le nombre sous forme trigonométrique
a−c
b−c 2 c−d
 
0,5 pt b) En déduire que =
a−c b−d
4 - Soient (Γ) le cercle de centre D et de rayon 2, (Γ0 ) le cercle de centre O et de rayon 4 et M
un point d’affixe z appartient aux deux cercles (Γ) et (Γ0 )

0,25 pt a) Vérifier que |z + 2| = 2


0,5 pt b) Prouver que z + z̄ = −8 ( remarquer que |z| = 4 )
0,25 pt c) En déduire que les cercles (Γ) et (Γ0 ) se coupent en un point unique qu’on déterminera

Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient dix boules : trois boules blanches, trois boules vertes et quatre boules rouges
indiscernables au toucher. On tire au hasared simultanément trois boules de l’urne.
1
0,75 pt 1 - Montrer que p(A) = ; où A est l’évènement "N’obtenir aucune boule rouge"
6
0,75 pt 2 - Calculer p(B) ; où B est l’évènement "Obtenir trois boules blanches ou trois boules
vertes"

2/4 Option PC - SVT


Examen du Baccalauréat Session normal 2022
1
0,75 pt 3 - Montrer que p(C) = ; où C est l’évènement "Obtenir exactement une boule rouge"
2
0,75 pt 4 - Calculer (D) ; où D est l’évènement "Obtenir au moins deux boules rouges"

Exercice 4 : (2,5 pts)


On considère la fonction h définie sur R par : h(x) = (x + 1) ex

0,75 pt 1 - a) Vérifier que x 7→ xex est une primitive de la fonction h sur R ; puis calculer
Z 0
I= h(x) dx
−1
Z 0
0,75 pt b) A l’aide d’une intégration par partie calculer J = (x + 1)2 ex dx
−1
0,5 pt 2 - a) Résoudre l’équation différentielle (E) : y 00 − 2y 0 + y = 0
0,5 pt b) Montrer que la fonction h est la solution de (E) qui vérifie les conditions
h(0) = 1 et h0 (0) = 2

Problème : (8,5 pts)


 x
2
On considère la fonction numérique f définie sur R par f (x) = x e 2 − 1 .
 − → − →
Soit (C) sa courbe représentative dans un repère orthonormé O; i ; j (unité : 1 cm)

0,5 pt 1 - Calculer lim f (x) et lim f (x)


x→+∞ x→−∞
f (x)
0,5 pt 2 - Calculer lim et interpréter géométriquement le résultat
x→+∞ x
0,5 pt 3 - a) Montrer que la droite (∆) d’équation y = x est asymptote à la courbe (C) au voisinage
de −∞
0,75 pt b) Étudier le signe de (f (x) − x) pour tout x de R et en déduire la position relative de la
courbe (C) et la droite (∆)
 x
2 x
 x

0,5 pt 4 - a) Montrer que f 0 (x) = e 2 − 1 + xe 2 e 2 − 1 pour tout x de R
x
 
0,5 pt b) Vérifier que x e 2 − 1 ≥ 0 pour tout x de R puis en déduire le signe de la fonction
dérivée f 0 sur R
y
0,25 pt c) Dresser le tableau de variations de la fonction f sur R 4
00 1 x
5 - a) Montrer que f (x) = e 2 g(x) 3
0,5 pt 2
x
où g(x) = (2x + 4) e 2 − x − 4 pour tout x de R (Cg )
2
b) A partir de la courbe ci-contre de la fonction g, déterminer
0,5 pt 1
le signe de g(x) sur R ( Remarque : g(α) = 0 ) α
c) Étudier la concavité de la courbe (C) et déterminer les −5 −4 −3 −2 −1 0 1x
0,5 pt −1
abscisses des deux points d’inflexions.
 −→ − →
1 pt 6 - Construire la courbe (C) dans le repère O; i ; j −2

(On prend : ln (4) ' 1, 4 ; α ' −4, 5 et f (α) ' −3, 5)

0,5 pt 7 - a) Montrer que la fonction f admet une fonction réciproque f −1 définie sur R

3/4 Option PC - SVT


Examen du Baccalauréat Session normal 2022
−1 0

0,25 pt b) Calculer f (ln (4))

8 - Soit (un ) la suite numérique définie par u0 = 1 et un+1 = f (un ) pour tout n de N

0,5 pt a) Montrer par récurrence que 0 < un < ln (4) pour tout n de N
0,5 pt b) Montrer que la suite (un ) est décroissante
0,25 pt c) En déduire que la suite (un ) est convergente
0,5 pt d) Calculer la limite de la suite (un )

FIN
4/4 Option PC - SVT
Session : Normal 2022

Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU

Session : Normal 2022

Mathématiques

Exercice 1 : (3 pts)
Dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘 ), on considère les
𝚥 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
points 𝐴 (0, 1, 1), 𝐵 (1, 2, 0) et 𝐶 (−1, 1, 2)

0.5 pt 1 - a) Montrons que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = ⃗⃗𝑖⃗ ⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐵 (1, 1, −1) et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 (1 − 0, 2 − 1, 0 − 1) ⟹ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 (−1 − 0, 1 − 1, 2 − 1) ⟹ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 (−1, 0, 1)
∣ 𝑖⃗⃗⃗ ⃗ 1 −1∣
∣ ∣ 1 0 1 −1 1 −1
Donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = ∣ ⃗⃗𝑗⃗ ⃗⃗ 1 0 ∣=∣ ∣ ⃗⃗𝑖⃗ ⃗ − ∣ ∣ ⃗⃗𝑗⃗ ⃗⃗ + ∣ ∣ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘 = ⃗⃗𝑖⃗ ⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘
∣⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ∣ −1 1 −1 1 1 0
∣𝑘 −1 1 ∣
Donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘.
𝐴𝐶 = ⃗⃗𝑖⃗ ⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗

0.25 pt b) Equation cartésienne du plan (𝐴𝐵𝐶)

Méthode 1 : On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = ⃗⃗𝑖⃗ ⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘 ⟹ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 (1, 0, 1).

Le vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 est normal du plan (𝐴𝐵𝐶). Donc (𝐴𝐵𝐶) ∶ 𝑥 + 𝑧 + 𝑑 = 0


𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗

Or 𝐴 (0, 1, 1) ∈ (𝐴𝐵𝐶) ⟹ 0 + 1 + 𝑑 = 0 ⟹ 𝑑 = −1

Alors (𝐴𝐵𝐶) ∶ 𝑥 + 𝑧 − 1 = 0

Méthode 2 : On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = ⃗⃗𝑖⃗ ⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘 ⟹ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 (1, 0, 1).

Le vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 est normal du plan (𝐴𝐵𝐶).


𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗

Soit 𝑀 (𝑥, 𝑦, 𝑧) ∈ (𝐴𝐵𝐶) ⟺ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝐴𝑀 ⟂ (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 ) ⟺ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑀 . (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 ) = 0

⟺ (𝑥 − 0) × 1 + (𝑦 − 1) × 0 + (𝑧 − 1) × 1 = 0 ⟺ 𝑥 + 𝑧 − 1 = 0

Alors (𝐴𝐵𝐶) ∶ 𝑥 + 𝑧 − 1 = 0

Méthode 3 : Puisque ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘 alors ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = ⃗⃗𝑖⃗ ⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 0.
𝐴𝐶 ≠ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗

Alors les trois points 𝐴, 𝐵 et 𝐶 sont non alignés. Donc ils forment un seul plan (𝐴𝐵𝐶).

1/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2022
Pour que l’équation 𝑥 + 𝑧 − 1 = 0 soit une équation du plan (𝐴𝐵𝐶), il suffit que les
coordonnées des points 𝐴, 𝐵 et 𝐶 vérifient cette équation :

• Pour 𝐴 (0, 1, 1) ∶ 0 + 1 − 1 = 0

• Pour 𝐵 (1, 2, 0) ∶ 1 + 0 − 1 = 0

• Pour 𝐶 (−1, 1, 2) ∶ −1 + 2 − 1 = 0

Donc 𝑥 + 𝑧 − 1 = 0 est une équation du plan (𝐴𝐵𝐶), alors (𝐴𝐵𝐶) ∶ 𝑥 + 𝑧 − 1 = 0



0.5 pt 2 - Soit (𝑆) (Ω (1, 1, 2) ; 𝑅 = 2). Déterminons une équation de la sphère (𝑆).
√ 2
(𝑆) ∶ (𝑥 − 1)2 +(𝑦 − 1)2 +(𝑧 − 2)2 = ( 2) ⟹ (𝑆) ∶ 𝑥2 −2𝑥+1+𝑦2 −2𝑦+1+𝑧 2 −4𝑧+4 = 2

⟹ (𝑆) ∶ 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 − 2𝑦 − 4𝑧 + 4 = 0

0.5 pt 3 - Montrons que le plan (𝐴𝐵𝐶) est tangent à la sphère (𝑆) en point 𝐴

Méthode 1 : On calcul la distance du point Ω au plan (𝐴𝐵𝐶) :


|1 + 2 − 1| |2| √
𝑑 (Ω; (𝐴𝐵𝐶)) = √ = √ = 2=𝑅
12 + 1 2 2
Donc le plan (𝐴𝐵𝐶) est tangente à la sphère (𝑆).

• Vérifions que 𝐴 ∈ (𝑆) :

02 + 1 2 + 1 2 − 2 × 0 − 2 × 1 − 4 × 1 + 4 = 0 Donc 𝐴 ∈ (𝑆)

Puisque 𝐴 ∈ (𝐴𝐵𝐶), alors le plan (𝐴𝐵𝐶) est tangent à la sphère (𝑆) en point 𝐴.

Méthode 2 : Soit 𝑀 (𝑥, 𝑦, 𝑧) un point de l’espace, on a 𝑀 ∈ (𝐴𝐵𝐶) ∩ (𝑆)


⎧ ⎧
{𝑥 + 𝑧 − 1 = 0 {𝑧 = 1 − 𝑥
⟹ ⟹
⎨ ⎨
{(𝑥 − 1)2 + (𝑦 − 1)2 + (𝑧 − 2)2 = 2 {(𝑥 − 1)2 + (𝑦 − 1)2 + (1 − 𝑥 − 2)2 = 2
⎩ ⎩
⎧ ⎧
{𝑧 = 1 − 𝑥 {𝑧 = 1 − 𝑥
⟹ ⟹
⎨ ⎨ 2
{(𝑥 − 1)2 + (𝑦 − 1)2 + (𝑥 + 1)2 = 2 {𝑥 − 2𝑥 + 1 + (𝑦 − 1)2 + 𝑥2 + 2𝑥 + 1 = 2
⎩ ⎩

{𝑧 = 1 − 𝑥
⟹ ⎨ Comme 2𝑥2 ≥ 0 , (𝑦 − 1)2 ≥ 0 et 2𝑥2 + (𝑦 − 1)2 = 0
2
{2𝑥2 + (𝑦 − 1) = 0

Alors 2𝑥2 = 0 ⟹ 𝑥 = 0 et (𝑦 − 1)2 = 0 ⟹ 𝑦 = 1

Puisque 𝑧 = 1 − 𝑥 ⟹ 𝑧 = 1 . Par suite 𝑀 (0, 1, 1) = 𝐴 (0, 1, 1).

D’où le plan (𝐴𝐵𝐶) est tangent à la sphère (𝑆) en point 𝐴.

4 - On considère la droite (Δ) passant par le point 𝐶 et perpendiculaire au plan (𝐴𝐵𝐶)

0.25 pt a) Déterminons une représentation paramétrique de la droite (Δ)

Puisque ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 (1, 0, 1) est un vecteur normal au plan (𝐴𝐵𝐶) et (Δ) est orthogonale
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
au (𝐴𝐵𝐶) en 𝐶 , alors ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 est un vecteur directeur de la droite (Δ).
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗

2/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2022

{𝑥 = −1 + 𝑡
{
{
Comme 𝐶 (−1, 1, 2) ∈ (Δ) alors : (Δ) ∶ 𝑦 = 1 (𝑡 ∈ R)

{
{
{𝑧 = 2 + 𝑡

0.5 pt b) Montrons que la droite (Δ) est tangente à la sphère (𝑆)

On suppose que 𝐷(𝑥, 𝑦, 𝑧) est un point de (Δ) et de (𝑆).



{𝑥 = −1 + 𝑡
{
{
{𝑦 = 1
Donc il existe un réel 𝑡 tel que : ⎨
{𝑧 = 2 + 𝑡
{
{
{𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 − 2𝑦 − 4𝑧 + 4 = 0

2 2 2
⟹ (−1 + 𝑡) + 1 + (2 + 𝑡) − 2(−1 + 𝑡) − 2 × 1 − 4(2 + 𝑡) + 4 = 0

⟹ 𝑡2 − 2𝑡 + 1 + 1 + 𝑡2 + 4𝑡 + 4 + 2 − 2𝑡 − 2 − 8 − 4𝑡 + 4 = 0 ⟹ 2𝑡2 − 4𝑡 + 2 = 0

⟹ 2(𝑡2 − 2𝑡 + 1) = 0 ⟹ (𝑡 − 1)2 = 0 ⟹ 𝑡 = 1

{𝑥 = −1 + 𝑡 ⟹ 𝑥 = 0
{
{
⟹ 𝑦=1 Donc 𝐷(0, 1, 3)

{
{
{𝑧 = 2 + 𝑡 ⟹ 𝑧 = 3

Finalement, la droite (Δ) est tangente à la sphère (𝑆) en point 𝐷(0, 1, 3).

0.5 pt c) Calculons le produit scalaire ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘 ), et la distance 𝑑 (𝐴, (Δ))


𝐴𝐶 . (⃗⃗𝑖⃗ ⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗

Méthode 1 : (géométriquement)
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 . (⃗⃗𝑖⃗ ⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘 ) = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 . (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 ) = 0 (car (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 ) ⟂ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 ) ⟹ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 . (⃗⃗𝑖⃗ ⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘)=0

Méthode 2 : (analytiquement)

On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 (−1, 0, 1) et (⃗⃗𝑖⃗ ⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘 ) (1, 0, 1)

Donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 . (⃗⃗𝑖⃗ ⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘 ) = (−1) × 1 + 0 × 0 + 1 × 1 = 0 ⟹ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 . (⃗⃗𝑖⃗ ⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘)=0

• Calcul de la distance 𝑑(𝐴, (Δ) :

Méthode 1 : Calcul direct

On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 . (𝑖⃗⃗⃗ ⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘) = 0 donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 ⟂ (𝑖⃗⃗⃗ ⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘 ) ⟹ (𝑖⃗⃗⃗ ⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘) est un vecteur
directeur de (Δ) donc (𝐴𝐶) ⟂ (Δ)

Comme 𝐶 ∈ (Δ) ⟹ 𝑑 (𝐴, (Δ)) = 𝐴𝐶 = √(−1)2 + 02 + 12 = 2

Méthode 2 : Calcul de ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘 ) après on calcule 𝑑 (𝐴, (Δ)).


𝐴𝐶 ∧ (⃗⃗𝑖⃗ ⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗

∣ ⃗⃗𝑖⃗ ⃗ −1 1∣
∣ ∣ 0 0 −1 1 −1 1
On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 ∧ (⃗⃗𝑖⃗ ⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘 ) = ∣ ⃗⃗𝑗⃗ ⃗⃗ 0 0∣ = ∣ ∣ ⃗⃗𝑖⃗ ⃗ − ∣ ∣ ⃗⃗𝑗⃗ ⃗⃗ + ∣ ∣ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘 = 2⃗⃗𝑗⃗ ⃗⃗
∣⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ∣ 1 1 1 1 0 0
∣𝑘 1 1∣
Puisque 𝐶 ∈ (Δ) et le vecteur (⃗⃗𝑖⃗ ⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘 ) = (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 ) est un vecteur directeur de
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
la droite (Δ) alors :

3/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2022
√ √
∥⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 ∧ (⃗⃗𝑖⃗ ⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘 )∥ 02 + 22 + 02 4 2 √
𝑑 (𝐴, (Δ)) = = =√ =√ = 2
∥𝑖⃗⃗⃗ ⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘∥ √(−1) + 0 + 1
2 2 2 2 2

⟹ 𝑑 (𝐴, (Δ)) = 2

Exercice 2 : (3 pts)
Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé (O, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑣 ), on considère le
𝑢 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
√ √
point 𝐴 d’affixe 𝑎 = −1 − i 3, le point 𝐵 d’affixe 𝑏 = −1 + i 3 et la translation 𝑡 de
vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 .

0.5 pt 1 - Soit 𝐷 l’image du point 𝐵 par la translation 𝑡

𝑡(𝐵) = 𝐷 ⟹ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐷 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 ⟹ 𝑎𝑓𝑓 (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐷 ) = 𝑎𝑓𝑓 (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 ) ⟹ 𝑑 − 𝑏 = 𝑎 − 0 ⟹ 𝑑 = 𝑎 + 𝑏
√ √ √ √
⟹ 𝑑 = (−1 − i 3) + (−1 + i 3) = −1 − i 3 + −1 + i 3 = −2

Donc 𝑑 = −2
2𝜋
2 - On considère la rotation 𝑅 de centre 𝐷 et d’angle .
3
0.5 pt Soit 𝐶 image du point 𝐵 par la rotation 𝑅
2𝜋 2𝜋 2𝜋
𝑅(𝐵) = 𝐶 ⟹ 𝑧𝐶 − 𝑧𝐷 = ei (𝑧𝐵 − 𝑧𝐷 ) ⟹ 𝑐 − 𝑑 = (cos ( ) + i sin ( )) (𝑏 − 𝑑)
3
3 3

2𝜋 2𝜋 1 3 √
⟹ 𝑐 = (cos ( ) + i sin ( )) (𝑏 − 𝑑) + 𝑑 = (− + i ) (−1 + i 3 − (−2)) + (−2)
3 3 2 2
1 √ √ 1 √ √ 1 √ 2
= − (1 − i 3) (−1 + i 3 + 2)−2 = − (1 − i 3) (1 + i 3)−2 = − (12 − (i 3) )−2
2 2 2
1 4
⟹ 𝑐 = − (1 + 3) − 2 = − − 2 = −2 − 2 = −4
2 2
Donc 𝑐 = −4
𝑏−𝑐
0.5 pt 3 - a) Écriture du nombre sous forme trigonométrique
𝑎−𝑐
Méthode 1 :
√ √ √ √ 2 √
𝑏−𝑐 −1 + i 3 − (−4) −1 + i 3 + 4 3+i 3 (3 + i 3) 9 + 6i 3 − 3
= √ = √ = √ = √ √ = √
𝑎−𝑐 −1 − i 3 − (−4) −1 − i 3 + 4 3−i 3 (3 − i 3) (3 + i 3) 32 − (i 3)2
√ √
𝑏−𝑐 6 + 6i 3 1 3 𝜋 𝜋 𝑏−𝑐 𝜋 𝜋
⟹ = = +i = cos ( )+i sin ( ) ⟹ = cos ( ) + i sin ( )
𝑎−𝑐 12 2 2 3 3 𝑎−𝑐 3 3
Méthode 2 :
√ √ √ √ √ √
𝑏 − 𝑐 = −1 + i 3 − (−4) = 3 + i 3 ⟹ |𝑏 − 𝑐| = √32 + ( 3)2 = 9 + 3 = 12 = 2 3

√ 3 3 √ 𝜋 𝜋 √ 𝜋
⟹ 𝑏 − 𝑐 = 2 3 ( √ + i √ ) = 2 3 (cos ( ) + i sin ( )) = [2 3 , ]
2 3 2 3 6 6 6
√ √ √ 𝜋 √ 𝜋
𝑎 − 𝑐 = −1 − i 3 − (−4) = 3 − i 3 = (𝑏 − 𝑐) = [2 3 , ] = [2 3 , − ]
6 6
√ 𝜋 √
𝑏−𝑐 [2 3 , ]
Donc = √ 6 = [ 2√3 , 𝜋 − (− 𝜋 )] = [1 , 𝜋 + 𝜋 ] = [1 , 𝜋 ]
𝑎−𝑐 𝜋 2 3 6 6 6 6 3
[2 3 , − ]
6
𝑏−𝑐 𝜋 𝜋
⟹ = cos ( ) + i sin ( )
𝑎−𝑐 3 3

4/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2022
2
𝑏−𝑐 𝑐−𝑑
0.5 pt b) Conclure que ( ) =
𝑎−𝑐 𝑏−𝑑
2
𝑏−𝑐 𝜋 𝜋 2 2𝜋 2𝜋
On a ( ) = (cos ( ) + i sin ( )) = cos ( ) + i sin ( ) (1)
𝑎−𝑐 3 3 3 3
2𝜋
Puisque 𝐶 est l’image de 𝐵 par la rotation 𝑅 (𝐷 , ) alors :
3
2𝜋 2𝜋 𝑐−𝑑 2𝜋 2𝜋
𝑐 − 𝑑 = (cos ( ) + i sin ( )) (𝑏 − 𝑑) ⟹ = cos ( ) + i sin ( ) (2)
3 3 𝑏−𝑑 3 3
𝑏−𝑐 2 𝑐−𝑑
De (1) et (2) on conclure que : ( ) =
𝑎−𝑐 𝑏−𝑑
4 - Soient (Γ) le cercle de centre 𝐷 et de rayon 2, (Γ′ ) le cercle de centre 𝑂 et de
rayon 4 et 𝑀 un point d’affixe 𝑧 appartenant aux deux cercles (Γ) et (Γ′ )

0.25 pt a) Vérifions que |𝑧 + 2| = 2

On a 𝑀 (𝑧) ∈ (Γ) ⟹ 𝐷𝑀 = 2 ⟹ |𝑧𝑀 −𝑧𝐷 | = 2 ⟹ |𝑧 −(−2)| = 2 ⟹ |𝑧 + 2| = 2

0.5 pt b) Montrons que 𝑧 + 𝑧 = −8

On a 𝑀 (𝑧) ∈ (Γ′ ) ⟹ 𝑂𝑀 = 4 ⟹ |𝑧𝑀 − 𝑧𝑂 | = 4 ⟹ |𝑧| = 4 ⟹ |𝑧|2 = 𝑧𝑧 = 16

Or |𝑧 + 2| = 2 ⟹ |𝑧 + 2|2 = (𝑧 + 2) (𝑧 + 2) = (𝑧 + 2) (𝑧 + 2) = (𝑧 + 2) (𝑧 + 2) = 4
−16
⟹ 𝑧𝑧 + 2𝑧 + 2𝑧 + 4 = 4 ⟹ 16 + 2 (𝑧 + 𝑧) = 0 ⟹ (𝑧 + 𝑧) = = −8
2
Donc 𝑧 + 𝑧 = −8

0.25 pt c) Conclure que les deux cercles (Γ) et (Γ′ ) se coupent en un point unique

Soit 𝑀 (𝑧) un point d’intersection des deux cercles (Γ) et (Γ′ ).

Supposons que 𝑧 = 𝑥 + i𝑦 est la forme algébrique de 𝑧.


8
On a 𝑧 + 𝑧 = −8 Donc 𝑥 + i𝑦 + 𝑥 − i𝑦 = −8 ⟹ 2𝑥 = −8 ⟹ 𝑥 = − = −4
2
Donc 𝑧 = −4 + i𝑦 , et puisque |𝑧| = 4 ⟹ √(−4) + (𝑦) = 4 ⟹ (−4)2 + 𝑦2 = 16
2 2

Alors 16 + 𝑦2 = 16 D’où 𝑦2 = 0 ⟹ 𝑦 = 0

Donc 𝑧 = −4 + i × 0 = −4 = 𝑐

Donc les deux cercles (Γ) et (Γ′ ) se coupent en un point unique 𝐶 d’affixe 𝑐 = −4.

Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient dix boules : trois boules blanches, trois boules vertes et quatre
boules rouges indiscernables au toucher. On tire au hasared simultanément trois boules
de l’urne.

B V R R

B B V V R R

Tirage simultanéé de trois boules

5/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2022
Puisque les tirage est simultanément de trois boules parmi dix boules, alors chaque possibilité
est une combinaison de trois éléments parmi dix éléments. Le nombre de cas possible est
le nombre de combinaison de 3 parmi 10, donc :
𝐴3 10 × 9 × 8
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐶10 3
= 10 = = 10 × 3 × 4 = 120
3! 3×2×1
Puisque les dix boules sont indiscernables au toucher, alors la condition d’équiprobabilité est
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝑒𝑣𝑒𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡)
vérifiée le long de l’exercice. Donc : 𝑝(𝑒𝑣𝑒𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡) =
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω)
0.75 pt 1 - 𝐴 « Aucune boule rouge tirée » : {𝑅; 𝑅; 𝑅}
𝐴36 6×5×4
3
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐴) 𝐶 3! 3×2×1 5×4 1 1
𝑝(𝐴) = = 6 = = = = ⟹ 𝑝(𝐴) =
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 120 120 120 120 6 6
0.75 pt 2 - 𝐵 « Obtenir trois boules blanches ou trois boules vertes » : {𝐵; 𝐵; 𝐵} ou {𝑉 ; 𝑉 ; 𝑉}
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐵) 𝐶 3 + 𝐶33 1+1 2 1 1
𝑝(𝐵) = = 3 = = = ⟹ 𝑝(𝐵) =
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 120 120 120 60 60
0.75 pt 3 - 𝐶 « Obtenir exactement une boule rouge » : {𝑅; 𝑅; 𝑅}
4 × 𝐴26 4×6×5
1 2
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐶) 𝐶4 × 𝐶 6 2! 2×1 1 1
𝑝(𝐶) = = = = = ⟹ 𝑝(𝐶) =
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 120 120 120 2 2
0.75 pt 4 - 𝐷 « Obtenir au moins deux boules rouges » : {𝑅; 𝑅; 𝑅} ou {𝑅; 𝑅; 𝑅}

Méthode 1 :
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐷) 𝐶 2 × 𝐶61 + 𝐶43 (6 × 6) + 4 40 1 1
𝑝(𝐷) = = 4 = = = ⟹ 𝑝(𝐷) =
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 120 120 120 3 3
Méthode 2 : L’évènement contraire de 𝐷 est « tirer exactement une boule rouge
ou bien aucune boule rouge tirée. »

On a 𝐷 = 𝐴 ∪ 𝐶 ⟹ 𝑝 (𝐷) = 𝑝(𝐴) + 𝑝(𝐶) − 𝑝 (𝐴 ∩ 𝐶).

Or les évènements 𝐴 et 𝐶 ne peuvent pas être réalisés en même temps, alors 𝑝 (𝐴 ∩ 𝐶) = 0


1 1 1+3 4 2
Donc 𝑝 (𝐷) = 𝑝(𝐴) + 𝑝(𝐶) = + = = =
6 2 6 6 3
2 1 1
Et puisque 𝑝(𝐷) = 1 − 𝑝 (𝐷) alors 𝑝(𝐷) = 1 − = ⟹ 𝑝(𝐷) =
3 3 3

Exercice 4 : (2.5 pts)


On considère la fonction ℎ définie sur R par : ℎ(𝑥) = (𝑥 + 1) e𝑥
0
0.75 pt 1 - a) Vérifions que 𝑥 ↦ 𝑥e𝑥 est une primitive de ℎ sur R ; et calculons 𝐼 = ∫ ℎ(𝑥)d𝑥
−1
∀𝑥 ∈ R ; (𝑥e𝑥)′ = (𝑥)′ e𝑥 + 𝑥 (e𝑥)′ = e𝑥 + 𝑥𝑥′ e𝑥 = e𝑥 + 𝑥e𝑥 = (𝑥 + 1) e𝑥 = ℎ(𝑥)

Donc 𝑥 ↦ 𝑥e𝑥 est une primitive de ℎ sur R.


0
• Calcul de l’intégrale 𝐼 = ∫ ℎ(𝑥)d𝑥 :
−1
0 0
0 1 1
𝐼 = ∫ ℎ(𝑥)d𝑥 = [𝑥e𝑥] = 0×e0 −(−1)×e−1 = 0+e−1 = ⟹ 𝐼 = ∫ ℎ(𝑥)d𝑥 =
−1 −1 e −1
e

6/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2022
0
0.75 pt b) Calculons 𝐽 = ∫ (𝑥 + 1)2 e𝑥d𝑥 (Intégration par parties) :
−1
Soient 𝑈 ′ (𝑥) = e𝑥 et 𝑉 (𝑥) = (𝑥 + 1)2

Donc 𝑈 (𝑥) = e𝑥 et 𝑉 ′ (𝑥) = 2(𝑥 + 1)′ (𝑥 + 1) = 2(𝑥 + 1)


0 0 0 0
⟹ 𝐽 = ∫ (𝑥 + 1)2 e𝑥d𝑥 = ∫ 𝑈 ′ (𝑥)𝑉 (𝑥)d𝑥 = [𝑈 (𝑥)𝑉 (𝑥)] − ∫ 𝑈 (𝑥)𝑉 ′ (𝑥)d𝑥
−1 −1 −1 −1
0 0 0
⟹ 𝐽 = [(𝑥+1)2 e𝑥] −∫ 2(𝑥 + 1)e𝑥d𝑥 = ((0+1)2 e0 −((−1) + 1)2 e−1)−2 ∫ ℎ(𝑥)d𝑥
−1 −1 −1
0
2 2
⟹ 𝐽 = 1 − 2𝐼 = 1 − ⟹ 𝐽 = ∫ (𝑥 + 1)2 e𝑥d𝑥 = 1 −
e −1
e
0.5 pt 2 - a) Résolvons l’équation différentielle (𝐸) ∶ 𝑦″ − 2𝑦′ + 𝑦 = 0

L’équation caractéristique de cette équation est : 𝑟2 − 2𝑟 + 1 = 0

Donc (𝑟 − 1)2 = 0 ⟹ 𝑟 − 1 = 0 ⟹ 𝑟 = 1 (Solution unique)

D’où les solutions de l’équation différentielle (𝐸) ∶ 𝑦″ − 2𝑦′ + 𝑦 = 0 sont de la forme :


𝑦(𝑥) = (𝛼𝑥 + 𝛽)e𝑟𝑥 où 𝛼, 𝛽 ∈ R

Donc ∀𝑥 ∈ R ; 𝑦(𝑥) = (𝛼𝑥 + 𝛽)e𝑥 / 𝛼, 𝛽 ∈ R

0.5 pt b) Montrons que ℎ est la solution de (𝐸) vérrifiant : ℎ(0) = 1 et ℎ′ (0) = 2

On a 𝑦(𝑥) = (𝛼𝑥 + 𝛽)e𝑥 / 𝛼, 𝛽 ∈ R est la solution générale de l’équation (𝐸).

On a 𝑦(0) = 1 ⟹ (𝛼 × 0 + 𝛽)e0 = 1 ⟹ 𝛽 = 1

∀𝑥, 𝛼, 𝛽 ∈ R ; 𝑦′ (𝑥) = (𝛼𝑥 + 𝛽)e𝑥) = (𝛼𝑥 + 𝛽)′ e𝑥 + (𝛼𝑥 + 𝛽) (e𝑥)′ = 𝛼e𝑥 + (𝛼𝑥 + 𝛽)e𝑥

Donc 𝑦′ (0) = 2 ⟹ 𝛼e0 + (𝛼 × 0 + 1)e0 = 2 ⟹ 𝛼 + 1 = 2 ⟹ 𝛼 = 1

Pour 𝛼 = 1 et 𝛽 = 1 on a 𝑦(𝑥) = (𝑥 + 1)e𝑥 = ℎ(𝑥) ⟹ ℎ est une solution de (𝐸).

On a ℎ(0) = (0 + 1)e0 = 1

∀𝑥 ∈ R ; ℎ′ (𝑥) = ((𝑥 + 1)e𝑥) = (𝑥 + 1)′ e𝑥 + (𝑥 + 1) (e𝑥)′ = e𝑥 + (𝑥 + 1)e𝑥 = (𝑥 + 2)e𝑥

Donc ℎ′ (0) = (0 + 2)e0 = 2

Donc ℎ est la solution de (𝐸) vérrifiant : ℎ(0) = 1 et ℎ′ (0) = 2

Problème : (8.5 pts)


On considère la fonction numérique 𝑓 définie sur R par 𝑓(𝑥) = 𝑥 (e 2 − 1) . Soit (𝐶) sa
𝑥 2

courbe représentative dans un repère orthonormé (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗


𝚥) ; (∥⃗⃗𝑖⃗ ⃗∥ = ∥⃗⃗𝑗⃗ ⃗⃗∥ = 1𝑐𝑚)

0.5 pt 1 - Calculons lim 𝑓(𝑥) et lim 𝑓(𝑥)


𝑥→+∞ 𝑥→−∞

• Calculons lim 𝑓(𝑥) :


𝑥→+∞

On a lim e 2 = +∞ lim (e 2 − 1) = +∞
𝑥 𝑥 2

𝑥→+∞ 𝑥→+∞

Comme lim 𝑥 = +∞ lim (𝑥 (e 2 − 1) ) = +∞


𝑥 2

𝑥→+∞ 𝑥→+∞

D’où lim 𝑓(𝑥) = +∞


𝑥→+∞

7/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2022
• Calculons lim 𝑓(𝑥) :
𝑥→−∞

On a lim e 2 = 0 lim (e 2 − 1) = −1 lim (e 2 − 1) = (−1)2 = 1


𝑥 𝑥 𝑥 2
⟹ ⟹
𝑥→−∞ 𝑥→−∞ 𝑥→−∞

Comme lim 𝑥 = −∞ lim (𝑥 (e 2 − 1) ) = −∞


𝑥 2

𝑥→−∞ 𝑥→−∞

D’où lim 𝑓(𝑥) = −∞


𝑥→−∞

𝑓(𝑥)
0.5 pt 2 - Calculons lim en donnant l’interprétation géométriquement du résultat
𝑥
𝑥→+∞
𝑓(𝑥)
• Calculons lim :
𝑥→+∞ 𝑥

Puisque lim e 2 = +∞ alors lim (e 2 − 1) = +∞


𝑥 𝑥 2
𝑥→+∞ 𝑥→+∞
𝑥 2
𝑓(𝑥) 𝑥 (e − 1) 2
Donc lim = lim = lim (e 2 − 1) = +∞
𝑥 2
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞

𝑓(𝑥)
D’où lim = +∞
𝑥→+∞ 𝑥

𝑓(𝑥)
• Interprétation graphique de lim = +∞ :
𝑥→+∞ 𝑥
𝑓(𝑥)
On a lim = +∞ Donc la courbe (𝐶) admet une branche parabolique de direction
𝑥→+∞ 𝑥
l’axe des ordonnées au voisinage de +∞.

0.5 pt 3 - a) Montrons que (Δ) ∶ 𝑦 = 𝑥 est une asymptote de (𝐶) au voisinage de −∞

Méthode 1 :

On a lim (𝑓(𝑥) − 𝑥) = lim (𝑥 (e 2 − 1) − 𝑥) = lim 𝑥( (e 2 − 1) − 1)


𝑥 2 𝑥 2
𝑥→−∞ 𝑥→−∞ 𝑥→−∞

= lim 𝑥( (e 2 − 1)−1)( (e 2 − 1)+1) = lim 𝑥(e 2 −1−1)(e 2 −1+1) = lim 𝑥e 2 (e 2 − 2)


𝑥 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥

𝑥→−∞ 𝑥→−∞ 𝑥→−∞


𝑥 𝑥 𝑥 𝑥
= lim (2 × e 2 )(e 2 − 2) = 2 lim ( e 2 )(e 2 − 2)
𝑥 𝑥

𝑥→−∞ 2 𝑥→−∞ 2
𝑥 𝑥
Puisque lim ( e 2 ) = 0 et lim (e 2 − 2) = 0 (Car lim (e 2 ) = 0)
𝑥 𝑥

𝑥→−∞ 2 𝑥→−∞ 𝑥→−∞


𝑥 𝑥
Alors 2 lim ( e )(e − 2) = 0
𝑥
2 2
𝑥→−∞ 2

Donc lim (𝑓(𝑥) − 𝑥) = 0


𝑥→−∞

D’où la droite (Δ) ∶ 𝑦 = 𝑥 est une asymptote oblique de (𝐶) au voisinage de −∞

Méthode 2 : Soit 𝑥 ∈ R :
𝑥 𝑥 𝑥
On a 𝑓(𝑥) = 𝑥 (e 2 − 1) = 𝑥( (e 2 ) − 2e 2 + 1) = 𝑥 + 𝑥e 2 (e 2 − 2) = 𝑥 + 2 e 2 (e 2 − 2)
𝑥 2 𝑥 2 𝑥 𝑥 𝑥

2
𝑥 𝑥 𝑥
⟹ 𝑓(𝑥) − 𝑥 = 𝑥 + 2 𝑥2 e 2 (e 2 − 2) − 𝑥 = 2 e 2 (e 2 − 2)
𝑥 𝑥

2
𝑥 𝑥
Puisque lim ( e 2 ) = 0 et lim (e 2 − 2) = 0 (Car lim (e 2 ) = 0)
𝑥 𝑥

𝑥→−∞ 2 𝑥→−∞ 𝑥→−∞


𝑥 𝑥
Alors 2 lim ( e 2 )(e 2 − 2) = 0
𝑥

𝑥→−∞ 2

Donc lim (𝑓(𝑥) − 𝑥) = 0


𝑥→−∞

D’où la droite (Δ) ∶ 𝑦 = 𝑥 est une asymptote oblique de (𝐶) au voisinage de −∞

Méthode 3 :
𝑓(𝑥)
On a lim 𝑓(𝑥) = −∞ donc on calcul lim
𝑥→−∞ 𝑥→−∞ 𝑥
𝑥 2
𝑓(𝑥) 𝑥 (e 2 − 1)
lim = lim = lim (e 2 − 1) = (−1)2 = 1 (Car lim (e 2 ) = 0)
𝑥 2 𝑥

𝑥→−∞ 𝑥 𝑥→−∞ 𝑥 𝑥→−∞ 𝑥→−∞

8/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2022
On calcul lim (𝑓(𝑥) − 𝑥) ; On a (méthode 1 ou 2) : lim (𝑓(𝑥) − 𝑥) = 0
𝑥→−∞ 𝑥→−∞

Donc la droite (Δ) ∶ 𝑦 = 𝑥 est une asymptote oblique de (𝐶) au voisinage de −∞

0.75 pt b) Étudions le signe de (𝑓(𝑥) − 𝑥) et la position relative de (𝐶) et (Δ)

• Étudions le signe de (𝑓(𝑥) − 𝑥) pour tout 𝑥 ∈ R :


∀𝑥 ∈ R ; On a : Tableau de signe de (𝑓(𝑥) − 𝑥) :
ln (4)
2
𝑥 𝑥 𝑥
𝑓(𝑥) − 𝑥 = 𝑥(e 2 − 1) − 𝑥 = 𝑥e 2 (e 2 − 2) 𝑥 −∞ 0 +∞

∀𝑥 ∈ R ; On a : 𝑓(𝑥) − 𝑥 = 0 donc : 𝑥 − 0 + +
𝑥e 2 (e 2 − 2) = 0 ⟺ 𝑥e 2 = 0 ou e 2 − 2 = 0
𝑥 𝑥 𝑥 𝑥
𝑥
𝑥 e2 + + +
𝑥 = 0 ou e2 = 2 ⟺ 𝑥 = 0 ou 𝑥
2 = ln (2)
𝑥
e2 − 2 − − 0 +
D’où 𝑥 = 0 ou 𝑥 = 2 ln (2) = ln (4)
Donc 𝑓(𝑥) − 𝑥 = 0 ⟺ 𝑥 = 0 ou 𝑥 = ln (4) 𝑥 𝑥
𝑥e 2 (e 2 − 2) + 0 − 0 +
𝑓(𝑥) − 𝑥 > 0 ⟺ 𝑥 ∈ ]−∞; 0[ ∪ ]ln (4); +∞[
𝑓(𝑥) − 𝑥 + 0 − 0 +
𝑓(𝑥) − 𝑥 < 0 ⟺ 𝑥 ∈ ]0; ln (4)[
• Étudions la position relative de la courbe (𝐶) et la droite (Δ) :

On a 𝑓(𝑥) − 𝑥 = 0 ⟺ 𝑥 = 0 ou 𝑥 = ln (4) veut dire que la courbe (𝐶) et la droite


(Δ) se rencontrent en deux points d’abscisses 𝑥 = 0 et 𝑥 = ln (4)

On a 𝑓(𝑥) − 𝑥 > 0 ⟺ 𝑥 ∈ ]−∞; 0[ ou 𝑥 ∈ ]ln (4); +∞[ veut dire que la courbe (𝐶)
est en dessus de la droite (Δ) sur chacun des intervalles ]−∞; 0[ et ]ln (4); +∞[

On a 𝑓(𝑥) − 𝑥 < 0 ⟺ 𝑥 ∈ ]0; ln (4)[ veut dire que la courbe (𝐶) est au dessous de
la droite (Δ) sur l’intervalle ]0; ln (4)[
2
4 - a) Montrons que : 𝑓 ′ (𝑥) = (e 2 − 1) + 𝑥e 2 (e 2 − 1) pour tout 𝑥 de R
𝑥 𝑥 𝑥
0.5 pt

𝑥
2 ′ 𝑥
2 𝑥
2 ′
∀𝑥 ∈ R ; 𝑓 ′ (𝑥) = (𝑥(e 2 − 1) ) = (𝑥)′ (e 2 − 1) + 𝑥((e 2 − 1) )
𝑥
2 𝑥
′ 𝑥 𝑥
2 𝑥 ′ 𝑥 𝑥
⟹ 𝑓 ′ (𝑥) = 1(e 2 − 1) + 2𝑥(e 2 − 1) (e 2 − 1) = (e 2 − 1) + 2𝑥 ( ) (e 2 )(e 2 − 1)
2
2 1 𝑥 𝑥 2
⟹ 𝑓 (𝑥) = (e 2 − 1) + 2𝑥 e 2 (e 2 − 1) = (e 2 − 1) + 𝑥e 2 (e 2 − 1)
′ 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥

2
2
D’où
𝑥 𝑥 𝑥
∀𝑥 ∈ R ; 𝑓 ′ (𝑥) = (e 2 − 1) + 𝑥e 2 (e 2 − 1)

b) Vérifions que 𝑥(e 2 − 1) ⩾ 0 pour tout 𝑥 de R


𝑥
0.5 pt

Méthode 1 :
• Si 𝑥 ∈ R+ alors 𝑥 ⩾ 0 • Si 𝑥 ∈ R− alors 𝑥 ⩽ 0
⩾ 0 ⟹ e 2 ⩾ e0 ⟹ e 2 ⩾ 1 𝑥
⩽ 0 ⟹ e 2 ⩽ e0 ⟹ e 2 ⩽ 1
𝑥 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥
𝑥⩾0 ⟹ 2
𝑥⩽0 ⟹ 2

⟹ e 2 − 1 ⩾ 0 ⟹ 𝑥(e 2 − 1) ⩾ 0 ⟹ e 2 − 1 ⩽ 0 ⟹ 𝑥(e 2 − 1) ⩾ 0
𝑥 𝑥 𝑥 𝑥

Donc ∀𝑥 ∈ R+ ; 𝑥(e 2 − 1) ⩾ 0 Donc ∀𝑥 ∈ R− ; 𝑥(e 2 − 1) ⩾ 0


𝑥 𝑥

Donc
𝑥
∀𝑥 ∈ R ; 𝑥(e 2 − 1) ⩾ 0

Méthode 2 :

9/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2022
∀𝑥 ∈ R ; On a : Tableau de signe de 𝑥(e 2 − 1) :
𝑥

𝑥(e 2 − 1) = 0 ⟺ 𝑥 = 0 ou e 2 − 1 = 0
𝑥 𝑥
𝑥 −∞ 0 +∞
⟺ 𝑥 = 0 ou e = 1
𝑥
2
𝑥 − 0 +
⟺ 𝑥 = 0 ou 𝑥
2 = ln(1) = 0
𝑥
e2 − 1 − 0 +
⟺ 𝑥=0
Donc
𝑥 𝑥
∀𝑥 ∈ R ; 𝑥(e 2 − 1) ⩾ 0 𝑥(e 2 − 1) + 0 +

Méthode 3 : Soit ℎ une fonction définie et dérivable sur R par : ℎ(𝑥) = 𝑥(e 2 − 1)
𝑥

′ ′
∀𝑥 ∈ R ; On a : ℎ′ (𝑥) = (𝑥(e 2 − 1)) = (𝑥)′ (e 2 − 1) + 𝑥((e 2 − 1))
𝑥 𝑥 𝑥

𝑥 ′ 𝑥 𝑥 𝑥
⟹ ℎ′ (𝑥) = 1 × (e 2 − 1) + 𝑥( ) e 2 = (e 2 − 1) + e 2
𝑥 𝑥

2 2
Tableau des variations et de signe de
Si 𝑥 = 0 on a ℎ′ (0) = 0 ℎ(𝑥) :
𝑥 𝑥 𝑥 −∞ +∞
Si 𝑥 > 0 on a e 2 − 1 > 0 et e2 > 0 0
𝑥

2
ℎ′ (𝑥) − 0 +
⟹ ℎ′ (𝑥) > 0
𝑥 𝑥 +∞ +∞
Si 𝑥 < 0 on a e 2 − 1 < 0 et e2 < 0
𝑥

2 ℎ(𝑥)
⟹ ℎ′ (𝑥) < 0 0
Signe de ℎ(𝑥) + 0 +

Donc ∀𝑥 ∈ R ; ℎ(𝑥) ⩾ 0 et finalement


𝑥
∀𝑥 ∈ R ; 𝑥(e 2 − 1) ⩾ 0
0.25 pt c) Tableau des variations de la fonction 𝑓 sur R
2
𝑥
∀𝑥 ∈ R ; 𝑓 ′ (𝑥) = (e 2 − 1) + 𝑥e 2 (e 2 − 1)
𝑥 𝑥
Tableau des variations de 𝑓 sur R :
𝑥 −∞ 0 +∞
Puisque ∀𝑥 ∈ R ; 𝑥(e 2 − 1) ⩾ 0
𝑥

alors ∀𝑥 ∈ R ; 𝑥e 2 (e 2 − 1) ⩾ 0
𝑥 𝑥 𝑓 ′ (𝑥) + 0 +
2
Comme ∀𝑥 ∈ R ; (e 2 − 1) ⩾ 0
𝑥 +∞
𝑓(𝑥) 0
2
alors ∀𝑥 ∈ R ; (e 2 − 1) + 𝑥e 2 (e 2 − 1) ⩾ 0 −∞
𝑥 𝑥 𝑥

Finalement ∀𝑥 ∈ R ; 𝑓 ′ (𝑥) ⩾ 0 d’où 𝑓 est croissante sur R.

5 - On considère la fonction 𝑔 définie sur R par : 𝑔(𝑥) = (2𝑥 + 4) e 2 − 𝑥 − 4


𝑥

1 𝑥
a) Montrons que 𝑓 (𝑥) = e 2 𝑔(𝑥)

0.5 pt
2
𝑥
2 𝑥 𝑥
′ 𝑥
2 ′ 𝑥 𝑥

∀𝑥 ∈ R ; 𝑓 ″ (𝑥) = ((e 2 − 1) + 𝑥e 2 (e 2 − 1)) = ((e 2 − 1) ) + (𝑥e 2 (e 2 − 1))
′ ′ ′
⟹ 𝑓 ″ (𝑥) = 2(e 2 − 1) (e 2 − 1) + (𝑥)′ e 2 (e 2 − 1) + 𝑥(e 2 ) (e 2 − 1) + 𝑥e 2 (e 2 − 1)
𝑥 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥

𝑥 ′ 𝑥 𝑥 𝑥 ′ 𝑥 𝑥 𝑥 ′ 𝑥
⟹ 𝑓 ″ (𝑥) = 2( ) e 2 (e 2 − 1) + e 2 (e 2 − 1) + 𝑥( ) e 2 (e 2 − 1) + 𝑥e 2 ( ) e 2
𝑥 𝑥 𝑥

2 2 2
𝑥 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥
⟹ 𝑓 ″ (𝑥) = e 2 (e 2 − 1) + e 2 (e 2 − 1) + e 2 (e 2 − 1) + e 2 e 2
𝑥 𝑥 𝑥 𝑥

2 2
𝑥 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥
⟹ 𝑓 (𝑥) = e 2 (e 2 − 1 + e 2 − 1 + (e 2 − 1) + e 2 ) = e 2 (2e 2 − 2 + e 2 − + e 2 )
″ 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥

2 2 2 2 2
𝑥 1 𝑥 1 𝑥
⟹ 𝑓 (𝑥) = e 2 (2e 2 −2+𝑥e 2 − ) = e 2 (4e 2 −4+2𝑥e 2 −𝑥) = e 2 ((2𝑥+4)e 2 −𝑥−4)
″ 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥

2 2 2
1 𝑥
Comme 𝑔(𝑥) = (2𝑥 + 4) e 2 − 𝑥 − 4 alors 𝑓 ″ (𝑥) = e 2 𝑔(𝑥)
𝑥

2
b) Déterminons le signe de 𝑔(𝑥) sur R à partir de la courbe sachant que 𝑔(𝛼) = 0

10/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2022
0.5 pt

D’après la courbe de 𝑔 on remarque que :


• 𝑔(𝑥) = 0 ⟺ 𝑥 = 𝛼 ou 𝑥 = 0 sont les abscisses des 𝑦
4
points de rencontre de la courbe de la fonction 𝑔 et l’axe des
3
abscisses. (𝐶𝑔 )
2
• 𝑔(𝑥) < 0 ⟺ 𝑥 ∈ ]𝛼; 0[ car la courbe de la fonction 𝑔
1
est au dessous de l’axe des abscisses sur l’intervalle ]𝛼; 0[.
𝛼
• 𝑔(𝑥) > 0 ⟺ 𝑥 ∈ ]−∞; 𝛼[ ∪ ]0; +∞[ car la courbe de la −5 −4 −3 −2 −1 0 1𝑥
fonction 𝑔 est en dessus de l’axe des abscisses sur les deux −1

intervalles ]−∞; 𝛼[ et ]0; +∞[. −2


0.5 pt c) Étudions la concavité de la courbe (𝐶).
1 𝑥 1 𝑥
∀𝑥 ∈ R ; on a 𝑓 ″ (𝑥) = e 2 𝑔(𝑥) , comme e 2 ⩾ 0 ∀𝑥 ∈ R alors e 2 ⩾ 0 ∀𝑥 ∈ R
𝑥

2 2
Donc le signe de 𝑓 ″ (𝑥) sur R est le signe de 𝑔(𝑥) sur R. ∀𝑥 ∈ R ; on a :

• 𝑔(𝑥) < 0 ⟺ 𝑥 ∈ ]𝛼; 0[, alors 𝑓 ″ (𝑥) < 0 ⟺ 𝑥 ∈ ]𝛼; 0[. D’où (𝐶) est concave sur
]𝛼; 0[.

• 𝑔(𝑥) > 0 ⟺ 𝑥 ∈ ]−∞; 𝛼[ ∪ ]0; +∞[, alors 𝑓 ″ (𝑥) > 0 ⟺ 𝑥 ∈ ]−∞; 𝛼[ ∪ ]0; +∞[.
D’où (𝐶) est convexe sur ]−∞; 𝛼[ et sur ]0; +∞[.
• 𝑔(𝑥) = 0 ⟺ 𝑥 = 𝛼 ou 𝑥 = 0 Donc Tableau de concavété de (𝐶) sur R :
𝑥 −∞ 𝛼 0 +∞
𝑓 ″ (𝑥) = 0 ⟺ 𝑥 = 𝛼 ou 𝑥 = 0. Donc (𝐶)
𝑓 ″ (𝑥) + 0 − 0 +
admet deux poionts d’inflexion 𝐼1 (𝛼; 𝑓(𝛼)) et
(𝐶) 𝑐𝑜𝑛𝑣𝑒𝑥𝑒 𝐼1 𝑐𝑜𝑛𝑐𝑎𝑣𝑒 𝐼2 𝑐𝑜𝑛𝑣𝑒𝑥𝑒
𝐼2 (0; 0).
1 pt 6 - Construction de la courbe (𝐶)

4 (𝐶)
3
2
𝑙𝑛(4) • •
1
𝛼
• •
−6 −5 −4 −3 −2 −1 0 𝐼2 𝑙𝑛(4)2 3𝑥
−1
−2
(Δ) −3
𝐼1 • • 𝑓(𝛼)
−4
−5

11/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2022
0.5 pt 7 - a) Montrons que la fonction 𝑓 admet une fonction réciproque 𝑓 −1 définie sur R

La fonction 𝑓 est continue et strictement croissante sur R, donc elle admet une fonction
réciproque 𝑓 −1 définie sur l’intervalle 𝐽 = 𝑓(R) telle que :

𝐽 = 𝑓(R) = 𝑓( ]−∞; +∞[ ) = ] lim 𝑓(𝑥); lim 𝑓(𝑥)[ = ]−∞; +∞[ = R


𝑥→−∞ 𝑥→+∞

Donc la fonction 𝑓 −1
est définie sur R.

0.25 pt b) Calculer (𝑓 −1 ) (ln (4))

D’après le resultat de la question 3 - b) on a ln (4) est une solution de l’équation


𝑓(𝑥) = 𝑥 ; donc 𝑓 (ln (4)) = ln (4).

Alors 𝑓 (ln (4)) = ln (4) ⟺ 𝑓 −1 (ln (4)) = ln (4)


′ 1 1
(𝑓 −1 ) (ln (4)) = ′ −1 = ′
𝑓 (𝑓 (ln (4))) 𝑓 (ln (4))
2
Or ∀𝑥 ∈ R ; 𝑓 ′ (𝑥) = (e 2 − 1) + 𝑥e 2 (e 2 − 1)
𝑥 𝑥 𝑥

ln (4)
2 ln (4) ln (4) 2
⟹ 𝑓 ′ (ln (4)) = (e 2 −1) +ln (4).e 2 (e 2 −1) = (eln (2) − 1) +ln (4).eln (2) (eln (2) − 1)

⟹ 𝑓 ′ (ln (4)) = (2 − 1)2 + ln (4) × 2(2 − 1) = 1 + 2 ln (4)


′ 1 1 1
Donc (𝑓 −1 ) (ln (4)) = ′ −1 = ′ =
𝑓 (𝑓 (ln (4))) 𝑓 (ln (4)) 1 + 2 ln (4)
′ 1
Donc (𝑓 −1 ) (ln (4)) =
1 + 2 ln (4)
8 - Soit (𝑢𝑛 ) la suite numérique définie par 𝑢0 = 1 et 𝑢𝑛+1 = 𝑓(𝑢𝑛 ) pour tout 𝑛 de N.

0.5 pt a) Montrons par récurrence que 0 < 𝑢𝑛 < ln (4) pour tout 𝑛 de N :

• Pour 𝑛 = 0, on a 𝑢0 = 1 , donc 0 < 𝑢0 < ln (4) (Vraie).

• Supposons que : ∀𝑛 ∈ N ; 0 < 𝑢𝑛 < ln (4) et montrons que : 0 < 𝑢𝑛+1 < ln (4).

∀𝑛 ∈ N on a 0 < 𝑢𝑛 < ln (4) et 𝑓 est strictement croissante sur R.

Donc 𝑓(0) < 𝑓(𝑢𝑛 ) < 𝑓 (ln (4))

Comme 𝑓(0) = 0 ; 𝑓 (ln (4)) = ln (4) et 𝑢𝑛+1 = 𝑓(𝑢𝑛 ) pour tout 𝑛 de N.

∀𝑛 ∈ N on a 0 < 𝑢𝑛+1 < ln (4).

D’après le raisonnement par raisonnement par récurrence : ∀𝑛 ∈ N ; 0 < 𝑢𝑛 < ln (4)

0.5 pt b) Montrons que la suite (𝑢𝑛 )𝑛∈N est décroissante :

D’après le résultat de la question 3 - b) on a : 𝑓(𝑥) − 𝑥 < 0 sur l’intervalle ]0; ln (4)[.

Or ∀𝑛 ∈ N on a 0 < 𝑢𝑛 < ln (4) ⟹ 𝑢𝑛 ∈ ]0; ln (4)[

Donc 𝑓(𝑢𝑛 ) − 𝑢𝑛 < 0 ⟹ 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 < 0

Donc la suite (𝑢𝑛 )𝑛∈N est décroissante.

0.25 pt c) Convergence de la suite (𝑢𝑛 ) :

Puisque la suite (𝑢𝑛 ) est décroissante et minorée par 0, alors elle est convergente.

0.5 pt d) Calcul de la limite de la suite (𝑢𝑛 ) :

12/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2022
On a :

• 𝑢𝑛+1 = 𝑓(𝑢𝑛 ) pour tout 𝑛 de N.

• 𝑓 est continue sur l’intervalle 𝐼 = ]0; ln (4)[.

• 𝑓(𝐼) ⊂ 𝐼 .

• 𝑢0 ∈ 𝐼.

• La suite (𝑢𝑛 ) est convergente.

Donc si lim (𝑢𝑛 ) avec 𝑙 solution de l’équation 𝑓(𝑥) = 𝑥.


𝑛→+∞

D’aprés le résultat de la question 3 - b) on a 𝑓(𝑥) = 𝑥 admet deux solutions réelles 0 et


ln (4). Donc 𝑙 = 0 ou bien 𝑙 = ln (4).

Puisque (𝑢𝑛 ) est décroissante et 𝑢0 = 1 , alors ∀𝑛 ∈ N ; 𝑢𝑛 ⩽ 𝑢0 = 1 et 𝑙 ⩽ 1 ⟹ 𝑙 = 0.

Finalement lim (𝑢𝑛 ) = 0


𝑛→+∞

FIN
13/13 Option PC & SVT
Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Rattrapage juin 2022
R O Y A U M E DU

MATHÉMATIQUES

Série : Sciences Expérimentales PC et SVT

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 3 heures

INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;

X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;

X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;

COMPOSANTES DU SUJET

Ce sujet comporte 4 exercices et problème :

— Exercice 1 : Suite numériques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2,5 points


— Exercice 2 : Géométrie dans l’espace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 3 : Nombres complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 4 : Calcule des probabilités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Problème : Etude d’une fonction numérique et Calcule intégrale . 8,5 points

♠ On désigne par z le conjugué du nombre complexe z


♠ ln désigne la fonction logarithme népérien.
Examen du Baccalauréat session rattrapage 2022
Exercice 1 : (2,5 pts)
√ √
2 2− 2
Soit (Un ) la suite numérique définie par U0 = 2 et Un+1 = Un + pour tout n de N.
2 2
0,5 pt 1 - a) Montrer que pour tout n de N, Un > 1.

2− 2
0,75 pt b) Montrer que pour tout n de N, Un+1 − Un = (Un − 1) et déduire que la suite (Un )
2
est décroissante et convergente.

2 - On pose pour tout n de N, Vn = Un − 1.

0,5 pt a) Montrer que (Vn ) est une suite géométrique et déterminer sa raison et son première
terme.
0,5 pt b) Ecrire Un en fonction de n puis déduire la limite de la suite (Un ) .
0,25 pt c) Calculer la somme S = U0 + U1 + U2 + · · · · · · + U2021 .

Exercice 2 : (3 pts)

→ − → − →
Dans l’espace rapporté à un repère orthonormé directe (O, i , j , k ), on considère les deux points
A(1, −1, 1) et B(5, 1, −3). Soit (S) la sphère de center Ω(3, 0, −1) de rayon R = 3, et (∆) la droite
passant par le point A et de vecteur directeur − →
u (2, −2, 1).

0,25 pt 1 - a) Calculer la distance ΩA.


0,5 pt b) Montrer que la droite (∆) et (ΩA) sont perpendiculaires.
0,25 pt c) Déduire la position relative de la droite (∆) et la sphère (S).
−−−→
0,5 pt 2 - Soit le point Ma (2a − 3, 3 − 2a, a − 1) avec a ∈ R, montrer que AMa = (a − 2)−

u et déduire
que Ma ∈ (∆) pour tout Ma ∈ R.

0,5 pt 3 - a) Vérifier que 2x − 2y + z − 9a + 13 = 0 est une équation du plan (Pa ) passant par Ma et
perpendiculaire à la droite (∆)
0,5 pt b) Montrer que d(Ω, (Pa )) = |3a − 6|
0,5 pt c) Déterminer les deux valeurs de a pour lesquelles le plan (Pa ) est tangent à la sphère (S).

Exercice 3 : (3 pts)
Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé directe (O, −

u,−

v ), on considère les points
A, B et C d’affixes respectives ZA = 1 + 5i, ZB = 1 − 5i et ZC = 5 − 3i.

0,25 pt 1 - Déterminer le nombre complexe ZD affixe du point D milieu du segment [AC].

0,5 pt 2 - Soit h l’homothétie de centre A et de rapport 12 .


Déterminer le nombre complexe ZE affixe du point E l’image de point B par h.
−π
 
0,5 pt 3 - On considère la rotation R de center C d’angle , déterminer l’image de B par R.
2
4 - Soit F le point d’affixe ZF = −1 + i

2/4 option SX PC & SVT


Examen du Baccalauréat session rattrapage 2022
ZD − ZA ZF − ZE
0,25 pt a) Vérifier que × = −1
ZF − ZA ZD − ZE
−→ −−→ −−→ −−→
0,5 pt b) En déduire que (AF , AD) + (ED, EF ) ≡ π[2π].
ZE − ZF
0,5 pt c) Déterminer la forme trigonométrique du nombre et déduire la nature du tri-
ZA − ZF
angle AEF .
0,5 pt d) Déduire que les points A, D, E et F appartiennent à un cercle dont on déterminera un
diamètre.

Exercice 4 : ( 3 pts )
Une urne contient trois boules blanches, et quater boules rouges et cinq boules vertes, indiscernables
au toucher : on tire au hasard et simultanément trois boules de l’urne. Soient les événements :

1 - On considère les événements suivantes : A : "Obtenir exactement deux boules rouges"


B :" Obtenir exactement une boule verte"
12 21
0,75 pt a) Montrer que : P (A) = 55 et P (B) = 44

0,75 pt b) Calculer P (A/B) : la probabilité de l’événement A Sachant que l’événement B est


réalisé.Les événements A et B sont-ils indépendants ?

2 - Soit la variable aléatoire X qui associe à chaque tirage le nombre de boules vertes tirées.

1 pt a) Déterminé la loi de la de probabilité X.


0,5 pt b) calculer la probabilité d’obtenir au moins deux boules vertes.

Problème : ( 8,5 pts )



f (x) = x4 (ln x − 1)2 ; x > 0

Soit la fonction f définie sur [0, +∞[ par :
f (0) = 0


→ − →
et (C) sa courbe représentative dans un repère orthonormé (O, i , j ) (unité : 1cm)

0,75 pt 1 - Calculer lim f (x), puis détermine la branche infinie de (C) au voisinage de +∞.
x→+∞

0,5 pt 2 - a) Montrer que f est continue à droite au point 0.


0,5 pt b) Étudier la dérivabilité de la fonction f à droite en 0 puis interpréter le résultat géomé-
triquement .

0,75 pt 3 - a) Montrer que f 0 (x) = 2x3 (ln x − 1)(2 ln x − 1) pour tout x de l’intervalle [0, +∞[.
0,5 pt b) Dresser le tableau de variations de f .

0,5 pt 4 - a) Sachant que f 00 (x) = 2x2 (6 ln x − 5) ln x pour tout x de l’intervalle [0, +∞[, étudier le
signe de f 00 (x) sur [0, +∞[.
0,5 pt b) Déduire que la courbe (C) admet deux points d’inflexion dont on déterminera
les abscisses.

3/4 option SX PC & SVT


Examen du Baccalauréat session rattrapage 2022

→ − → √
1 pt 5 - a) Construire la courbe (C) dans le repère (O, i , j ) (on prend : e ' 1, 6 et e2 ' 7, 2 )
0,5 pt b) En utilisant la courbe (C), déterminer le nombre de solutions de l’équation
x2 (ln x − 1) = −1

6 - On considère la fonction g définie sur R par g(x) = f (|x|)

0,5 pt a) Montrer que la fonction g est paire .



→ − →
0,5 pt b) Construire (Cg ) la courbe représentative de g dans le même repère (O, i , j ).

7 - a) On pose I = 1e x4 (ln x − 1)dx, en utilisant une intégration par parties, montrer que
R
0,5 pt
6 − e5
I= .
25
0,5 pt b) On considère la fonction h définie sur l’intervalle [0, +∞[ par h(x) = x5 (ln x − 1)2 .
Vérifier que h0 (x) = 5f (x) + 2x4 (ln x − 1).
Re
0,5 pt c) Déduire que 1 f (x)dx = − 15 − 25 I.
0,5 pt d) Calculer l’aire du domine délimité par la courbe (C) et l’axe des abscisses et les droites
d’équations x = 1 et x = e.

FIN
4/4 option SX PC & SVT
Session : Rattrapage 2022

Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU

Session : Rattrapage 2022

Mathématiques

Exercice 1 : (2,5 pts)


√ √
2 2− 2
Soit (𝑢𝑛 ) la suite numérique définie par : 𝑢0 = 2 et 𝑢𝑛+1 = 𝑢 + pour
2 𝑛 2
tout 𝑛 de N.

0,5 pt 1 - a) Montrons que pour tout 𝑛 de N, 𝑢𝑛 > 1.

Pour 𝑛 = 0 on a : 𝑢0 = 2 > 1 donc 𝑢0 > 1 (vraie).

Supposons que : ∀𝑛 ∈ N ; 𝑢𝑛 > 1 et montrons que : 𝑢𝑛+1 > 1

∀𝑛 ∈ N ; On a :
√ √
2 2
𝑢𝑛 > 1 ⟺ 𝑢𝑛 > 1 ×
√ 2 √ √2 √ √ √
2 2− 2 2 2− 2 2− 2+ 2
⟺ 𝑢 + > + =
2 𝑛 2 2 2 2
2
⟺ 𝑢𝑛+1 > = 1
2

Donc d’aprés le raisonnement par récurrence on a :


∀𝑛 ∈ N ; 𝑢𝑛 > 1 .

2−2
b) Montrons que pour tout 𝑛 de N, 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = (𝑢𝑛 − 1) et déduire que
2
0,75 pt la suite (𝑢𝑛 ) est décroissante et convergente.

Soit 𝑛 un entier naturel, on a :


√ √
2 2− 2
𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = 𝑢𝑛 + − 𝑢𝑛
√ 2 √ 2 √ √ √ √
2 2− 2 2 2 2 2−2 2 2 2−2
= 𝑢𝑛 + − 𝑢𝑛 = 𝑢𝑛 − 𝑢𝑛 − =( − ) 𝑢𝑛 −
2 2 2 2 2 2 2 2 2

2−2
D’où : ∀𝑛 ∈ N ; 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = (𝑢𝑛 − 1)
2

1/14 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2022
• Déduisons que la suite (𝑢𝑛 ) est décroissante et convergente :

On a : pour tout 𝑛 de N, 𝑢𝑛 > 1

donc : pour tout 𝑛 de N, 𝑢𝑛 − 1 > 0



De plus, 2 − 2 < 0 d’où 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 < 0

Il s’ensuit que la suite (𝑢𝑛 )est décroissante.

Et comme (𝑢𝑛 ) est minorée par 1 alors elle est convergente.

2 - On pose pour tout 𝑛 de N, 𝑣𝑛 = 𝑢𝑛 − 1.

0,5 pt a) Montrons que (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique et déterminons sa raison et son
premier terme.

Soit 𝑛 de N, on a :

𝑣𝑛+1 = 𝑢𝑛+1 − 1
√ √
2 2− 2
= 𝑢𝑛 + −1
√2 2√
2 2− 2−2
= 𝑢𝑛 +
√2 √ 2
2 2
= 𝑢𝑛 −
√2 2
2
= (𝑢𝑛 − 1)
√2
2
= 𝑣
2 𝑛 √
2
Donc (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison 𝑞 = et du premier terme :
2
𝑣0 = 𝑢 0 − 1 = 2 − 1 = 1

0,5 pt b) Ecrivons 𝑢𝑛 en fonction de 𝑛 puis déduisons la limite de la suite (𝑢𝑛 ).



2
On sait que (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison 𝑞 = et du premier terme :
2
𝑣0 = 1

Donc : ∀𝑛 ∈ N on a : 𝑣𝑛 = 𝑣0 × 𝑞 𝑛−0
√ 𝑛
2
Donc : ∀𝑛 ∈ N ; 𝑣𝑛 = ( ) et comme pour tout 𝑛 de N, 𝑣𝑛 = 𝑢𝑛 − 1 alors pour
2
tout 𝑛 de N, 𝑢𝑛 = 𝑣𝑛 + 1
√ 𝑛
2
D’où (∀𝑛 ∈ N ; 𝑢𝑛 = ( ) +1
2
• En déduire la limite de la suite (𝑢𝑛 ) .
√ √ 𝑛
2 2
Puisque : −1 < < 1 alors lim ( ) = 0 donc : lim 𝑢𝑛 = 1
2 𝑛→+∞ 2 𝑛→+∞

0,25 pt c) Calculons la somme 𝑆 = 𝑢0 + 𝑢1 + 𝑢2 + ⋯ ⋯ + 𝑢2021 .

On a : 𝑆 = 𝑢0 + 𝑢1 + 𝑢2 + ⋯ ⋯ + 𝑢2021

⟹ 𝑆 = 𝑣0 + 1 + 𝑣1 + 1 + 𝑣2 + 1 + ⋯ ⋯ + 𝑣2021 + 1

⟹ 𝑆 = 𝑣0 + 𝑣1 + 𝑣2 + ⋯ ⋯ + 𝑣2021 + 1 + 1 + 1 + ⋯ ⋯ + 1

2/14 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2022
(2021−0+1)
1−𝑞
⟹ 𝑆 = 𝑣0 × + (2021 − 0 + 1) × 1
1−𝑞
√ 2022
2
1−( )
2
⟹ 𝑆 =1× √ + 2022
2
1−
2
√ 2022
2
1−( )
2
⟹ 𝑆 = √ + 2022
2− 2
2
2022
√ 2022
2 − 2
⟹ 𝑆 = 22022√ + 2022
2− 2
2
1011
22022 − 2
2022
⟹ 𝑆 = 2 √ + 2022
2− 2
2
2022 1011
2 −2 2
⟹ 𝑆 = × √ + 2022
22022 2− 2
1011
22022 − 2 1
⟹ 𝑆 = √ × 2021 + 2022
2− 2 2

Exercice 2 : (3 pts)
Dans l’espace rapporté à un repère orthonormé directe (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘 ), on considère les
𝚥 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
deux points 𝐴(1, −1, 1) et 𝐵(5, 1, −3). Soit (𝑆) la sphère de center Ω(3, 0, −1) et de rayon
𝑅 = 3, et (Δ) la droite passant par le point 𝐴 et de vecteur directeur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑢 (2, −2, 1).

0,25 pt 1 - a) Calculons la distance Ω𝐴 :

Ω𝐴 = ‖⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 ‖

= √(𝑥𝐴 − 𝑥Ω )2 + (𝑦𝐴 − 𝑦Ω )2 + (𝑧𝐴 − 𝑧Ω )2

= √(1 − 3)2 + (−1 − 0)2 + (1 − (−1))2

= √(−2)2 + (−1)2 + (2)2



= 4+1+4

= 9

Donc Ω𝐴 = 3

0,5 pt b) Montrons que les droites (Δ) et (Ω𝐴) sont perpendiculaires.

On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑢 (2, −2, 1) est un vecteur directeur de la droite (Δ), donc :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 ⋅ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑢 = 2 × (−2) + (−2) × (−1) + 1 × 2 = −4 + 4 = 0

Donc les deux vecteurs ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


Ω𝐴 et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑢 sont orthogonaux. Par suite : (Δ) ⟂ (Ω𝐴)

0,25 pt c) Déduisons la position relative de la droite (Δ) et la sphère (𝑆).

3/14 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2022
On a Ω𝐴 = 3 = 𝑅 donc 𝐴 ∈ (𝑆)

D’autre part, 𝐴 ∈ (Δ) et les droites (Δ) et (Ω𝐴) sont perpendiculaires

Donc (Δ) est tangente à la sphère (𝑆) en 𝐴.

0,5 pt 2 - Soit 𝑀𝑎 (2𝑎 − 3, 3 − 2𝑎, 𝑎 − 1) avec 𝑎 ∈ R, montrons que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝐴𝑀𝑎 = (𝑎 − 2)⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑢 et déduisons
que 𝑀𝑎 ∈ (Δ) pour tout 𝑎 ∈ R

On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑀𝑎 = (𝑥𝑀𝑎 − 𝑥𝐴 ) 𝑖⃗⃗⃗ ⃗ + (𝑦𝑀𝑎 − 𝑦𝐴 ) 𝑗⃗⃗⃗ ⃗⃗ + (𝑧𝑀𝑎 − 𝑧𝐴 ) ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘

= (2𝑎 − 3 − 1)⃗⃗𝑖⃗ ⃗ + (3 − 2𝑎 + 1)⃗⃗𝑗⃗ ⃗⃗ + (𝑎 − 1 − 1)⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝑘

= (2𝑎 − 4)𝑖⃗⃗⃗ ⃗ + (4 − 2𝑎)𝑗⃗⃗⃗ ⃗⃗ + (𝑎 − 2)⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝑘

= 2(𝑎 − 2)⃗⃗𝑖⃗ ⃗ − 2(𝑎 − 2)⃗⃗𝑗⃗ ⃗⃗ + (𝑎 − 2)⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝑘

= (𝑎 − 2)(2⃗⃗𝑖⃗ ⃗ − 2⃗⃗𝑗⃗ ⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝑘)

Donc : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑀𝑎 = (𝑎 − 2)𝑢⃗
Par suite, les deux vecteurs ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑢 et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑀𝑎 sont colinéaires, et comme 𝐴 ∈ (Δ) alors 𝑀𝑎 ∈ (Δ).

0,5 pt 3 - a) Vérifions que 2𝑥 − 2𝑦 + 𝑧 − 9𝑎 + 13 = 0 est une équation du plan (𝑃𝑎 ) passant


par le point 𝑀𝑎 et perpendiculaire à la droite (Δ)

Le plan (𝑃𝑎 ) est perpendiculaire à la droite (Δ), de vecteur directeur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝑢 (2, −2, 1).

Donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑢 est un vecteur normal au plan (𝑃𝑎 ), par suite l’équation cartésienne du plan
(𝑃𝑎 ) s’écrit :

(𝑃𝑎 ) ∶ 2𝑥 − 2𝑦 + 𝑧 + 𝑑 = 0 avec 𝑑 ∈ R

Comme 𝑀𝑎 ∈ (Δ) alors 2𝑥𝑀𝑎 − 2𝑦𝑀𝑎 + 𝑧𝑀𝑎 + 𝑑 = 0

⟹ 2(2𝑎 − 3) − 2(3 − 2𝑎) + 𝑎 − 1 + 𝑑 = 0

⟹ 4𝑎 − 6 − 6 + 4𝑎 + 𝑎 − 1 + 𝑑 = 0

⟹ 9𝑎 − 13 + 𝑑 = 0

⟹ 9𝑎 − 13 + 𝑑 = 13 − 9𝑎

D’où (𝑃𝑎 ) ∶ 2𝑥 − 2𝑦 + 𝑧 + 13 − 9𝑎 = 0

0,5 pt b) Montrons que : 𝑑 (Ω, (𝑃𝑎 )) = |3𝑎 − 6|


|2𝑥Ω − 2𝑦Ω + 𝑧Ω + 13 − 9𝑎|
On a : 𝑑 (Ω, (𝑃𝑎 )) =
√22 + (−2)2 + 12
|2 × 3 − 2 × 0 + 1 × (−1) + 13 − 9𝑎|
=
√22 + (−2)2 + 12
|6 − 0 + (−1) + 13 − 9𝑎|
= √
4+4+1
|18 − 9𝑎|
= √
9
|6 − 3𝑎|
=3 = |6 − 3𝑎|
3
Donc 𝑑 (Ω, (𝑃𝑎 )) = |3𝑎 − 6|

0,5 pt c) Déterminons les deux valeurs de 𝑎 pour lesquelles le plan (𝑃𝑎 ) est tangent à

4/14 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2022
la sphère (𝑆).

Comme le plan (𝑃𝑎 ) est tangent à la sphère (𝑆) alors 𝑑 (Ω, (𝑃𝑎 )) = 𝑅

Donc |3𝑎 − 6| = 3

c-à-d : 3𝑎 − 6 = 3 ou 3𝑎 − 6 = −3

c-à-d : 3𝑎 = 3 + 6 ou 3𝑎 = 6 − 3

c-à-d : 3𝑎 = 9 ou 3𝑎 = 3

c-à-d : 𝑎 = 3 ou 𝑎 = 1

Exercice 3 : (3 pts)
Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé directe (O, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑣 ), on considère
𝑢 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
les points 𝐴, 𝐵 et 𝐶 d’affixes respectives 𝑧𝐴 = 1 + 5i , 𝑧𝐵 = 1 − 5i et 𝑧𝐶 = 5 − 3i.

0,25 pt 1 - Déterminons le nombre complexe 𝑧𝐷 affixe du point 𝐷 milieu du segment [𝐴𝐶]


𝑧 + 𝑧𝐶
On a : 𝐷 est le milieu du segment [𝐴𝐶] donc 𝑧𝐷 = 𝐴
2
1 + 5i + 5 − 3i 6 + 2i
⟹ 𝑧𝐷 = =
2 2
⟹ 𝑧𝐷 = 3 + i

0,5 pt 2 - Soit ℎ l’homothétie de centre 𝐴 et de rapport 2.


1
Déterminons le nombre com-
plexe 𝑧𝐸 affixe du point 𝐸 l’image du point 𝐵 par ℎ.

On a : ℎ(𝐵) = 𝐸 ⟺ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐸 = 12 𝐴𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗

⟺ 𝑧𝐸 − 𝑧𝐴 = 12 (𝑧𝐵 − 𝑧𝐴 )

⟺ 𝑧𝐸 = 𝑧𝐴 + 12 (𝑧𝐵 − 𝑧𝐴 )
1
⟺ 𝑧𝐸 = 1 + 5i + (1 − 5i − (1 + 5i))
2
1
⟺ 𝑧𝐸 = 1 + 5i + (1 − 5i − 1 − 5i)
2
1
⟺ 𝑧𝐸 = 1 + 5i + (−10i)
2
⟺ 𝑧𝐸 = 1 + 5i − 5i

⟺ 𝑧𝐸 = 1
−𝜋
0,5 pt 3 - On considère la rotation 𝑅 de center 𝐶 d’angle ( ), déterminons l’image de 𝐵
2
par 𝑅.
𝜋
Soit 𝑀 l’image de 𝐵 par 𝑅, donc 𝑅(𝐵) = 𝑀 ⟺ 𝑧𝑀 − 𝑧𝐶 = e−i 2 (𝑧𝐵 − 𝑧𝐶 )
𝜋
⟺ 𝑧𝑀 = e−i 2 (𝑧𝐵 − 𝑧𝐶 ) + 𝑧𝐶
𝜋 𝜋 −𝜋
Comme e−i 2 = cos (− ) + i sin ( ) = −i
2 2
alors 𝑧𝑀 = −i(1 − 5i − 5 + 3i) + 5 − 3i

⟺ 𝑧𝑀 = −i(−4 − 2i) + 5 − 3i

⟺ 𝑧𝑀 = 4i − 2 + 5 − 3i

5/14 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2022
⟺ 𝑧𝑀 = 3 + i = 𝑧𝐷

Donc l’image de 𝐵 par 𝑅 est 𝐷

4 - Soit 𝐹 le point d’affixe 𝑧𝐹 = −1 + i


𝑧𝐷 − 𝑧 𝐴 𝑧 − 𝑧𝐸
0,25 pt a) Vérifions que : × 𝐹 = −1
𝑧𝐹 − 𝑧 𝐴 𝑧𝐷 − 𝑧 𝐸
𝑧 − 𝑧𝐴 𝑧 − 𝑧𝐸 3 + i − (1 + 5i) −1 + i − 1
On a : 𝐷 × 𝐹 = ×
𝑧𝐹 − 𝑧𝐴 𝑧𝐷 − 𝑧 𝐸 −1 + i − (1 + 5i) 3+i−1
3 + i − 1 − 5i −2 + i
= ×
−1 + i − 1 − 5i 2+i
2 − 4i −2 + i
= ×
−2 − 4i 2+i
2(1 − 2i) i(1 + 2i)
=− ×
2(1 + 2i) i(1 − 2i)
1 − 2i 1 + 2i
=− ×
1 + 2i 1 − 2i
𝑧𝐷 − 𝑧 𝐴 𝑧 − 𝑧𝐸
Donc × 𝐹 = −1
𝑧𝐹 − 𝑧 𝐴 𝑧𝐷 − 𝑧𝐸

0,5 pt b) En déduisons que (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝐴𝐹 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐷 ) + (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐸𝐷 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐸𝐹 ) ≡ 𝜋[2𝜋].
𝑧 − 𝑧𝐴 𝑧 − 𝑧𝐸
On a : (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐹 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐷 ) + (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐸𝐷 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐸𝐹 ) ≡ 𝑎𝑟𝑔 ( 𝐷 ) + 𝑎𝑟𝑔 ( 𝐹 ) [2𝜋]
𝑧𝐹 − 𝑧𝐴 𝑧𝐷 − 𝑧 𝐸
𝑧 − 𝑧𝐴 𝑧 − 𝑧𝐸
≡ 𝑎𝑟𝑔 ( 𝐷 × 𝐹 ) [2𝜋]
𝑧𝐹 − 𝑧 𝐴 𝑧𝐷 − 𝑧𝐸
≡ 𝑎𝑟𝑔(−1)[2𝜋]

≡ 𝜋[2𝜋]

Donc (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐹 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐷 ) + (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐸𝐹 ) ≡ 𝜋[2𝜋] .
𝐸𝐷 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑧𝐸 − 𝑧𝐹
0,5 pt c) Déterminons la forme trigonométrique du nombre
𝑧𝐴 − 𝑧 𝐹
𝑧𝐸 − 𝑧 𝐹 1 − (−1 + i)
On a : =
𝑧𝐴 − 𝑧𝐹 1 + 5i − (−1 + i)
1+1−i
=
1 + 5i + 1 − i
2−i
=
2 + 4i
−i(1 + 2i)
=
2(1 + 2i)
1
=− i
2
1
= (0 − i)
2
1 𝜋
= (cos ( 𝜋2 ) − i sin ( ))
2 2
1 𝜋
= (cos (− 2 ) + i sin (− ))
𝜋
2 2
𝑧𝐸 − 𝑧 𝐹 1 𝜋
Donc = (cos (− 𝜋2 ) + i sin (− ))
𝑧𝐴 − 𝑧 𝐹 2 2
• Déduisons la nature du triangle 𝐴𝐸𝐹.
𝑧 − 𝑧𝐹
On a : ((⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐹 𝐴 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐹 𝐸 ) ≡ 𝑎𝑟𝑔 ( 𝐸 ) [2𝜋]
𝑧𝐴 − 𝑧 𝐹

6/14 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2022
𝑧𝐸 − 𝑧 𝐹 1 𝜋
Et d’après ce qui précède on a : = (cos (− 𝜋2 ) + i sin (− ))
𝑧𝐴 − 𝑧 𝐹 2 2
𝑧𝐸 − 𝑧 𝐹 𝜋
Donc 𝑎𝑟𝑔 ( ) ≡ − [2𝜋]
𝑧𝐴 − 𝑧 𝐹 2
𝜋
D’où ((𝐹 𝐴 , 𝐹 𝐸 ) ≡ − [2𝜋]
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
2
Ce qui nous permet de déduire que le triangle 𝐴𝐸𝐹 est rectangle en 𝐹.

0,5 pt d) Déduisons que les points 𝐴, 𝐷, 𝐸 et 𝐹 appartiennent à un cercle dont on dé-


terminera un diamètre.
𝑧 − 𝑧𝐴 𝑧 − 𝑧𝐸 𝑧𝐸 − 𝑧 𝐹 1 𝑧 − 𝑧𝐹
On a : 𝐷 × 𝐹 = −1 et =− i ⟹ 𝐸 ∈ iR
𝑧𝐹 − 𝑧𝐴 𝑧𝐷 − 𝑧 𝐸 𝑧𝐴 − 𝑧𝐹 2 𝑧𝐴 − 𝑧𝐹
Donc les points 𝐴, 𝐸 et 𝐹 ne sont pas alignés. Il s’ensuit que les points 𝐴, 𝐷, 𝐸 et 𝐹 sont
cocycliques. Et comme le triangle 𝐴𝐸𝐹 est rectangle en 𝐹, alors les points 𝐴, 𝐷, 𝐸 et 𝐹
appartiennent au cercle (Γ) de diamètre[𝐴𝐸].

Exercice 4 : ( 3 pts )
Une urne contient trois boules blanches, quatre boules rouges et cinq boules vertes
indiscernables au toucher.
On tire au hasard et simultanément trois boules de l’urne.

B R R V V

B B R R V V V

Tirage simultané de trois boules

Puisque les tirage est simultanément de trois boules parmi douze boules, alors chaque pos-
sibilité est une combinaison de trois éléments parmi douze éléments. Le nombre de cas
possible est le nombre de combinaison de 3 parmi 12, donc :
𝐴3 12 × 11 × 10
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐶12 3
= 12 = = 2 × 11 × 10 = 220
3! 3×2×1
Puisque les douze boules sont indiscernables au toucher, alors la condition d’équiprobabilité
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝑒𝑣𝑒𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡)
est vérifiée le long de l’exercice. Donc : 𝑝(𝑒𝑣𝑒𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡) =
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω)
1 - On considère les événements suivants :

𝐴 ∶ « Obtenir exactement deux boules rouges »

𝐵 ∶ « Obtenir exactement une boule verte »


12 21
0,75 pt a) Montrons que : 𝑃 (𝐴) = et 𝑃 (𝐵) =
55 44
• 𝐴 ∶ « Obtenir exactement deux boules rouges » : {𝑅𝑅𝑅}
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐴) 𝐶 2 × 𝐶81 6×8 48 12 12
𝑃 (𝐴) = = 4 = = = Donc 𝑃 (𝐴) =
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 220 220 220 55 55

7/14 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2022
• 𝐵 ∶ « Obtenir exactement une boule verte » : {𝑉𝑉𝑉}
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐵) ×𝐶51 𝐶72
5 × 21 105 21 21
𝑃 (𝐵) = = = = = Donc 𝑃 (𝐵) =
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 220 220 220 44 44
0,75 pt b) Calculons 𝑃 (𝐴/𝐵) : la probabilité de l’événement 𝐴 sachant que l’événement
𝐵 est réalisé.
𝑃 (𝐴 ∩ 𝐵)
On a : 𝑃 (𝐴/𝐵) =
𝑃 (𝐵)
L’évènement : 𝐴 ∩ 𝐵 « Obtenir deux boules rouges et une boule verte » : {𝑅𝑅𝑉}
𝐶𝑎𝑟𝑑 (𝐴 ∩ 𝐵) 𝐶42 × 𝐶51 6×5 30 3
𝑃 (𝐴 ∩ 𝐵) 𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 220 220 220 22 2
𝑃 (𝐴/𝐵) = = = = = = =
𝑃 (𝐵) 𝑃 (𝐵) 21 21 21 21 7
44 44 44 44
2
Donc 𝑃 (𝐴/𝐵) =
7
Puisque 𝑃 (𝐴/𝐵) ≠ 𝑃 (𝐴) alors Les événements 𝐴 et 𝐵 ne sont pas indépendants.

2 - Soit la variable aléatoire 𝑋 qui associe à chaque tirage le nombre de boules vertes
tirées.

1 pt a) Déterminons la loi de la de probabilité 𝑋.

Les valeurs prises par 𝑋 sont : 0 ;1 ;2 ;3

• 𝑋 = 0 ⟶ {𝑉𝑉𝑉} • 𝑋 = 1 ⟶ {𝑉𝑉𝑉}

• 𝑋 = 2 ⟶ {𝑉 𝑉𝑉} • 𝑋 = 3 ⟶ {𝑉 𝑉 𝑉}
3
𝐶7 35 7
On a : 𝑃 (𝑋 = 0) = = =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 220 44
21
𝑃 (𝑋 = 1) = 𝑃 (𝐵) =
44
𝐶52 × 𝐶71 70 7
𝑃 (𝑋 = 2) = = =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 220 22
𝐶53 10 1
𝑃 (𝑋 = 3) = = =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 220 22
Donc on peut résumer la loi de probabilité de 𝑋 dans le tableau suivant

𝑥𝑖 0 1 2 3

7 21 7 1
𝑃 (𝑋 = 𝑥𝑖 )
44 44 22 22
0,5 pt b) Calculons la probabilité d’obtenir au moins deux boules vertes.
7 1 8 4
𝑃 (𝑋 ≥ 2) = 𝑃 (𝑋 = 2) + 𝑃 (𝑋 = 3) = + = =
22 22 22 11
4
Donc la probabilité d’obtenir au moins deux boules vertes est : 𝑃 (𝑋 ≥ 2) =
11

Exercice 5 : (8 pts)
⎧ 2
{ 𝑓(𝑥) = 𝑥4 (ln 𝑥 − 1) ; 𝑥 > 0
On considère la fonction 𝑓 définie sur [0; +∞[ par : ⎨
{
⎩ 𝑓(0) = 0
Soit (𝐶) sa courbe représentative dans un repère orthonormé (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝚥 ), (unité : 1𝑐𝑚 )

8/14 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2022
0.75 pt 1 - Calculons lim 𝑓(𝑥)
𝑥→+∞
On sait que : lim (ln 𝑥 − 1)2 = +∞ (car : lim ln 𝑥 = +∞ ) et lim 𝑥4 = +∞
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥→+∞
Donc : lim 𝑓(𝑥) = +∞
𝑥→+∞
• Déterminons la branche infinie de (𝐶) au voisinage de +∞
𝑓(𝑥) 𝑥4 (ln 𝑥 − 1)2
on a : lim = lim = lim 𝑥3 (ln 𝑥 − 1)2 = +∞ (car : lim 𝑥3 = +∞
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥→+∞
et lim (ln 𝑥 − 1)2 = +∞)
𝑥→+∞
𝑓(𝑥)
Donc : lim = +∞
𝑥→+∞ 𝑥
(𝐶) admet une branche parabolique de direction l’axe des ordonnées au voisinage de +∞
0.5 pt 2 - a) Montrons que 𝑓 est continue à droite au point 0.
• Calculons : lim 𝑓(𝑥)
𝑥→0
𝑥>0
2 2
lim 𝑓(𝑥) = lim 𝑥4 (ln 𝑥 − 1)2 = lim (𝑥2 (ln 𝑥 − 1)) = lim (𝑥2 ln 𝑥 − 𝑥2 ) = 0
𝑥→0 𝑥→0 𝑥→0 𝑥→0
𝑥>0 𝑥>0 𝑥>0 𝑥>0

(car : lim
𝑥→0
𝑥2 ln 𝑥 = 0 et lim
𝑥→0
𝑥2 = 0)
𝑥>0 𝑥>0

Comme lim
𝑥→0
𝑓(𝑥) = 0 = 𝑓(0) alors 𝑓 est continue à droite au point 0.
𝑥>0

0.5 pt b) Étudions la dérivabilité de la fonction 𝑓 à droite en 0.


𝑓(𝑥) − 𝑓(0) 𝑓(𝑥) 𝑥4 (ln 𝑥 − 1)2
On a : lim = lim = lim = lim 𝑥3 (ln 𝑥 − 1)2
𝑥→0
𝑥>0
𝑥 − 0 𝑥→0
𝑥>0
𝑥 𝑥→0
𝑥>0
𝑥 𝑥→0
𝑥>0

𝑓(𝑥) − 𝑓(0)
⟹ lim = lim 𝑥 × (𝑥(ln 𝑥 − 1))2 = 0 (Car : lim 𝑥 ln 𝑥 = 0 et lim 𝑥 = 0
𝑥→0
𝑥>0
𝑥 − 0 𝑥→0
𝑥>0
𝑥→0
𝑥>0
𝑥→0
𝑥>0

Alors 𝑓 est dérivable à droite en 0 et on a 𝑓𝑑′ (0) = 0.


• Interprétation géométrique :
On a 𝑓𝑑′ (0) = 0 alors (𝐶) admet une demi tangente horizontale à droite de 0.
0.75 pt 3 - a) Montrons que : 𝑓 ′ (𝑥) = 2𝑥3 (ln 𝑥 − 1) (2 ln 𝑥 − 1) pour tout 𝑥 de l’intervalle ]0; +∞[
On sait que la fonction 𝑥 ↦ 𝑥4 est dérivable sur ]0; +∞[ (restriction d’une fonction
polynôme) et 𝑥 ↦ (ln 𝑥 − 1)2 est dérivable sur ]0; +∞[ (car 𝑥 ↦ ln 𝑥 est dérivable sur
]0; +∞[). Donc 𝑓 est dérivable sur ]0; +∞[ comme étant le produit de deux fonctions
dérivables sur ]0; +∞[.
Alors ∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ ; on a :
′ ′
𝑓 ′ (𝑥) = (𝑥4 (ln 𝑥 − 1)2 ) = (𝑥4 )′ (ln 𝑥 − 1)2 + 𝑥4 ((ln 𝑥 − 1)2 )
⟹ 𝑓 ′ (𝑥) = 4𝑥3 (ln 𝑥 − 1)2 + 𝑥4 × 2 (ln 𝑥 − 1)′ (ln 𝑥 − 1)
1
= 4𝑥3 (ln 𝑥 − 1)2 + 2𝑥4 × (ln 𝑥 − 1)
𝑥
= 4𝑥3 (ln 𝑥 − 1)2 + 2𝑥3 (ln 𝑥 − 1)
= 2𝑥3 (ln 𝑥 − 1) (2(ln 𝑥 − 1) + 1)
= 2𝑥3 (ln 𝑥 − 1) (2 ln 𝑥 − 2 + 1)
= 2𝑥3 (ln 𝑥 − 1) (2 ln 𝑥 − 1)
Donc ∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ ; 𝑓 ′ (𝑥) = 2𝑥3 (ln 𝑥 − 1) (2 ln 𝑥 − 1)
0.5 pt b) Dressons le tableau de variations de 𝑓.

9/14 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2022
• Étudions le signe de 𝑓 ′ (𝑥) :
∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ ; on a : 2𝑥3 > 0 donc le signe de 𝑓 ′ (𝑥) est le signe de (ln 𝑥 − 1) (2 ln 𝑥 − 1)
∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ ; on a : (ln 𝑥 − 1) (2 ln 𝑥 − 1) = 0 ⟺ ln 𝑥 − 1 = 0 ou 2 ln 𝑥 − 1 = 0
1
⟺ ln 𝑥 = 1 ou ln 𝑥 =
2
⟺ 𝑥 = e ou 𝑥 = e 2
1


⟺ 𝑥 = e ou 𝑥 = e
La fonction 𝑥 ↦ ln 𝑥 est strictement
croissante sur ]0; +∞[, alors : Tableau des variations de 𝑓 sur ]0; +∞[ :

• Si 𝑥 > e ⟺ ln 𝑥 > ln(e) 𝑥 0 e e +∞
⟺ ln 𝑥 > 1 ⟺ ln 𝑥 − 1 > 0
2𝑥3 0 + + +
• Si 𝑥 < e ⟺ ln 𝑥 < ln(e)
⟺ ln 𝑥 < 1 ⟺ ln 𝑥 − 1 < 0 ln 𝑥 − 1 − − 0 +
√ √
• Si 𝑥 > e ⟺ ln 𝑥 > ln( e)
1 2 ln 𝑥 − 1 − 0 + +
⟺ ln 𝑥 > ⟺ ln 𝑥 − 1 > 0
2
√ √
• Si 𝑥 < e ⟺ ln 𝑥 < ln( e) 𝑓 ′ (𝑥) + 0 − 0 +
1
⟺ ln 𝑥 < ⟺ ln 𝑥 − 1 < 0 e2 +∞
2 4
√ √ 2 2 √ 2
𝑓(𝑥)
⋆ 𝑓 ( e) = ( e ) ( ln ( e) − 1)
√ e2 0 0
⟹ 𝑓 ( e) =
4
2
⋆ 𝑓(e) = (e2) (ln(e) − 1)2 = 0
0.5 pt 4 - a) Étudions le signe de 𝑓 ″ (𝑥) sur ]0; +∞[.
∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ ; on a : 𝑓 ″ (𝑥) = 2𝑥2 (6 ln 𝑥 − 5) ln 𝑥.
Comme ∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ ; 2𝑥2 > 0 donc le signe de 𝑓 ″ (𝑥) est le signe de (6 ln 𝑥 − 5) 𝑙𝑛𝑥
∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ ; on a : (6 ln 𝑥 − 5) 𝑙𝑛𝑥 = 0 ⟺ ln 𝑥 = 0 ou 6 ln 𝑥 − 5 = 0
5
⟺ 𝑥 = 1 ou ln 𝑥 =
6
⟺ 𝑥 = 1 ou 𝑥 = e 6
5

La fonction 𝑥 ↦ ln 𝑥 est strictement croissante sur ]0; +∞[, alors :


Tableau de signe de 𝑓 ″ sur ]0; +∞[ :
• Si 𝑥 > 1 ⟺ ln 𝑥 > ln 1 ⟺ ln 𝑥 > 0 𝑥 0 1 e6
5
+∞
• Si 𝑥 < 1 ⟺ ln 𝑥 < ln 1 ⟺ ln 𝑥 < 0 2𝑥2 0 + + +
• Si 𝑥 > e ln 𝑥 > ln (e )
5 5
⟺6 6

⟺ ln 𝑥 >
5
⟺ 6 ln 𝑥 − 5 > 0 ln 𝑥 − 0 + +
6
• Si 𝑥 < e 6 ⟺ ln 𝑥 < ln (e 6 )
5 5

6 ln 𝑥 − 5 − − 0 +
5
⟺ ln 𝑥 < ⟺ 6 ln 𝑥 − 5 < 0
6 𝑓 ″ (𝑥) + − +
0 0

0.5 pt b) En déduire que la courbe (𝐶) admet deux points d’inflexion.

10/14 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2022
D’après le tableau de signe de 𝑓 (𝑥) on a 𝑓 ″
″ Tableau de convexité de 𝑓 ″ sur ]0; +∞[ :
s’annule en 1 et e 6 et aussi change le signe, 𝑥 e6 +∞
5
5
0 1
″ −
donc (𝐶) admet deux points d’inflexion 𝐴(1; 1) 𝑓 (𝑥) + 0 0 +
5 e6
5

et 𝐵 (e 6 ; ). (𝐶) 𝑐𝑜𝑛𝑣𝑒𝑥𝑒 𝐴 𝑐𝑜𝑛𝑐𝑎𝑣𝑒 𝐵 𝑐𝑜𝑛𝑣𝑒𝑥𝑒


36
1 pt 5 - a) Construisons la courbe (𝐶) dans le repère (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝚥)
𝑦

4 (𝐶)
3

e2 • •
4
𝐴 𝐵
• •
𝑗⃗
√• •
e3 𝑥
−3 −2 −1 0 𝑖⃗ e 4
−1

0.5 pt b) En utilisant la courbe (𝐶), déterminons le nombre de solutions de l’équation


(𝐸) ∶ 𝑥2 (ln 𝑥 − 1) = −1
L’équation (𝐸) est définie si 𝑥 > 0 et ln 𝑥 − 1 < 0 c’est à dire 𝑥 ∈ ]0; 𝑒[
∀𝑥 ∈ ]0; 𝑒[ ; on a : 𝑥2 (ln 𝑥 − 1) = −1 ⟹ 𝑥4 (ln 𝑥 − 1)2 = 1 ⟹ 𝑓(𝑥) = 1
Alors ∀𝑥 ∈ ]0; 𝑒[ ; d’après la courbe (𝐶) on a la droite d’équation 𝑦 = 1 coupe la courbe
(𝐶) en deux points.
Donc le nombre de solutions de l’équation (𝐸) ∶ 𝑥2 (ln 𝑥 − 1) = −1 est 2.

6 - On considère la fonction 𝑔 définie sur par 𝑔(𝑥) = 𝑓 (|𝑥|)

0.5 pt a) Montrons que la fonction 𝑔 est paire.


• ∀𝑥 ∈ R ; on a −𝑥 ∈ R car les éléments de R sont symétriques par rapport à 0 (1)
• ∀𝑥 ∈ R ; 𝑔(−𝑥) = 𝑓 (|−𝑥|) = 𝑓 (|−𝑥|) = 𝑔(𝑥) (2)
D’après (1) et (2) on a 𝑔 est une fonction paire .
0.5 pt b) Construisons (𝐶𝑔 ) la courbe représentative de 𝑔 dans le même repère (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝚥)
Sur l’intervalle ]0; +∞[ on a : |𝑥| = 𝑥 donc 𝑔(𝑥) = 𝑓(𝑥) alors (𝐶𝑔 ) et (𝐶) sont confondus.
Sur l’intervalle ]−∞; 0[, on a (𝐶𝑔 ) est symétrique par rapport à l’axe des ordonnées car
la fonction 𝑔 est une fonction paire.

11/14 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2022
𝑦

4 (𝐶𝑔 )
3

𝑗⃗
−4 −3 −2 −1 0 𝑖⃗ 2 3 4 𝑥
−1

e 6 − e5
0.5 pt 7 - a) On pose 𝐼 = ∫ 𝑥4 (ln 𝑥 − 1)d𝑥 Montrons que : 𝐼 = (Intégration par
1
25
parties)
Soient 𝑈 ′ (𝑥) = 𝑥4 et 𝑉 (𝑥) = ln 𝑥 − 1
𝑥5 1
Donc 𝑈 (𝑥) = et 𝑉 ′ (𝑥) =
5 𝑥
e
Donc 𝐼 = ∫ 𝑥4 (ln 𝑥 − 1)d𝑥
1
𝑥5 e e 1 𝑥5
=[ (ln 𝑥 − 1) ] − ∫ × d𝑥
5 1 1
𝑥 5
𝑥5 e e 𝑥4
= [ (ln 𝑥 − 1) ] − ∫ d𝑥
5 1 1
5
𝑥5 e 𝑥5 e
= [ (ln 𝑥 − 1) ] − [ ]
5 1 25 1
𝑥5 𝑥5 e
= [ (ln 𝑥 − 1) − ]
5 25 1
𝑥 5
1 e
= [ (ln 𝑥 − 1 − ) ]
5 5 1
𝑥 5
6 e
= [ (ln 𝑥 − ) ]
5 5 1
e 5 6 1 6
= (ln(e) − ) − ( (ln 1 − ))
5 5 5 5
e5 6 6
= (1 − ) +
5 5 25
e5 1 6
= × (− ) +
5 5 25
e5 6
=− +
25 25
6 − e5
Donc 𝐼=
25

12/14 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2022
0.5 pt b) On considère la fonction ℎ définie sur l’intervalle ]0; +∞[ par ℎ(𝑥) = 𝑥5 (ln 𝑥 − 1)2 .
Vérifions que ℎ′ (𝑥) = 5𝑓(𝑥) + 2𝑥4 (ln 𝑥 − 1).
∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ ; ℎ(𝑥) = 𝑥 × 𝑥4 (ln 𝑥 − 1)2 = 𝑥𝑓(𝑥)
ℎ est dérivable sur ]0; +∞[ comme le produit de deux fonctions dérivables.
∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ ; ℎ′ (𝑥) = (𝑥𝑓(𝑥))′
= (𝑥)′ 𝑓(𝑥) + 𝑥𝑓 ′ (𝑥)
= 𝑓(𝑥) + 𝑥 (2𝑥3 (ln 𝑥 − 1) (2 ln 𝑥 − 1))
= 𝑥4 (ln 𝑥 − 1)2 + 2𝑥4 (ln 𝑥 − 1) (2 ln 𝑥 − 1)
= 𝑥4 ( ln 𝑥 − 1)( ln 𝑥 − 1 + 2 (2 ln 𝑥 − 1) )
= 𝑥4 (ln 𝑥 − 1) (ln 𝑥 − 1 + 4 ln 𝑥 − 2)
= 𝑥4 (ln 𝑥 − 1) (5 ln 𝑥 − 3)
= 𝑥4 (ln 𝑥 − 1) (5 ln 𝑥 − 5 + 2)
= 𝑥4 (ln 𝑥 − 1) (5(ln 𝑥 − 1) + 2)
= 5𝑥4 (ln 𝑥 − 1)2 + 2 (ln 𝑥 − 1)
Donc ∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ ; ℎ′ (𝑥) = 5𝑓(𝑥) + 2𝑥4 (ln 𝑥 − 1)
e 1 2
0.5 pt c) En déduire que : ∫ 𝑓(𝑥)d𝑥 = − − 𝐼
1
5 5
ℎ′ (𝑥) 2 4
∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ ; ℎ′ (𝑥) = 5𝑓(𝑥)+2𝑥4 (ln 𝑥 − 1) ⟹ 𝑓(𝑥) = − 𝑥 (ln 𝑥 − 1) alors :
5 5
e e ℎ′ (𝑥) 2
∫ 𝑓(𝑥)d𝑥 = ∫ ( − 𝑥4 (ln 𝑥 − 1) )d𝑥
1 1
5 5
1 e 2 e
= ∫ ℎ′ (𝑥)d𝑥 − ∫ 𝑥4 (ln 𝑥 − 1)d𝑥
5 1 5 1
1 e 2
= [ℎ(𝑥)] − 𝐼
5 1 5
1 2
= (ℎ(e) − ℎ(1)) − 𝐼
5 5
1 2
= (e × 𝑓(e) − 1 × 𝑓(1)) − 𝐼
5 5
1 2
= × (−1) − 𝐼
5 5
e 1 2
Donc ∫ 𝑓(𝑥)d𝑥 = − − 𝐼
1
5 5
0.5 pt d) Calculons l’aire du domaine délimité par la courbe (𝐶) et l’axe des abscisses
et les droites d’équations 𝑥 = 1 et 𝑥 = 𝑒. (voir figure)
e e
On a : 𝒜 = ∫ |𝑓(𝑥)|d𝑥 × 𝑢.𝑎 = ∫ 𝑓(𝑥)d𝑥 × 𝑢.𝑎 car ∀𝑥 ∈ [1; e] ; 𝑓(𝑥) ⩾ 0
1 1
e
Donc : 𝒜 = ∫ 𝑓(𝑥)d𝑥 × 𝑢.𝑎
1
1 2
= (− − 𝐼) × 𝑐𝑚2
5 5
1 2 6 − e5
= (− − × ( )) × 𝑐𝑚2
5 5 25

13/14 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2022
1 6− e5
= − (1 + 2 ( )) × 𝑐𝑚2
5 25
1 25 + 12 − 2e5
=− ( ) × 𝑐𝑚2
5 25
1 37 − 2e5
=− ( ) × 𝑐𝑚2
5 25
Donc l’aire du domaine délimité par la courbe (𝐶) et l’axe des abscisses et les droites
2e5 − 37
d’équations 𝑥 = 1 et 𝑥 = 𝑒 est : 𝒜 = × 𝑐𝑚2
125

FIN
14/14 Option PC & SVT
Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Normale juin 2021
R O Y A U M E DU

MATHÉMATIQUES

Série : Sciences Expérimentales PC et SVT

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 3 heures

INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;

X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;

X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;

COMPOSANTES DU SUJET

Ce sujet comporte 4 exercices et problème :

— Exercice 1 : fonctions numériques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 points


— Exercice 2 : suites numériques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 points
— Exercice 3 : Nombres complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5 points
— Problème : Etude d’une fonction numérique et Calcule intégrale . . . 9 points

♠ On désigne par z le conjugué du nombre complexe z


♠ ln désigne la fonction logarithme népérien.
Examen du Baccalauréat session Normale 2021
Exercice 1 : (2 pts)
0,5 pt 1 - a) Résoudre dans R l’équation : e2x − 4ex + 3 = 0
0,5 pt b) Résoudre dans R l’inéquation : e2x − 4ex + 3 6 0
e2x − 4ex + 3
0,5 pt c) Calculer lim
x→0 e2x − 1
0,5 pt 2 - Montrer que l’équation e2x + ex + 4x = 0 admet une solution dans l’intervalle [−1, 0]

Exercice 2 : (4pts)
1 Un
Soit (Un ) la suite numérique définie par : U0 = 2 et Un+1 = pour tout n de N
3 − 2Un
0,25 pt 1 - Calculer U1
1
0,5 pt 2 - Montrer par récurrence que pour tout n de N : 0 < Un < 2
Un+1
0,5 pt 3 - a) Montrer que pour tout n de N : 6 12
Un
0,5 pt b) En déduire la monotonie de la suite (Un )
 n+1
1
0,75 pt 4 - a) Montrer que pour tout n de N : 0 < Un < 2 ; puis calculer la limite de la suite Un .
0,5 pt b) On pose Vn = ln(3 − 2Un ) pour tout n de N, calculer lim Vn
n→+∞
1 1
 
0,5 pt 5 - a) Vérifier que pour tout n de N : −1=3 −1
Un+1 Un
0,5 pt b) En déduire Un en fonction de n pour tout n de N

Exercice 3 : (5 pts)

0,75 pt 1 - Résoudre dans l’ensemble C des nombres complexes, l’équation : z 2 − 3z + 1 = 0
π

2 - Soient les nombres complexes a = ei 6 et b = 3
2 +i 2
3

0,25 pt a) Ecrire a sous forme algébrique .



0,25 pt b) Vérifier que ab = 3

Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé directe (O, −



u,−

v ), on considère les
points A, B et C d’affixes respectives a, b et a.

0,5 pt 3 - Montrer que le point B est l’image du point A par une homothétie h de centre O dont on
déterminera le rapport.

4 - Soient zl’affixe d’un point M du plan et z 0 l’affixe du point M 0 image de M par la rotation
π
R de centre A et d’angle 2

0,5 pt a) Ecrire z 0 en fonction de z et a


0,25 pt b) Soit d l’affixe du point D image de C par la rotation R, montrer que d = a + 1.
0,5 pt c) Soit I le point d’affixe le nombre 1 , montrer que ADIO est un losange.

3−1
0,75 pt 5 - a) Vérifier que d − b = (1 − i) ; en déduire un argument du nombre d − b
2

2/3 option SX PC & SVT


Examen du Baccalauréat session Normale 2021
0,5 pt b) Ecrire le nombre 1 − b sous forme trigonométrique.
−→ −−→
 
\
0,5 pt c) Déduire une mesure de l’angle BI, BD

Problème : ( 9 pts )

f (x) = 2x ln x − 2x ; x > 0

Soit la fonction f définie sur [0, +∞[ par :
f (0) = 0


→ − →
et (C) sa courbe représentative dans un repère orthonormé (O, i , j ) (unité : 1cm)

0,5 pt 1 - Montrer que f est continue à droite au point 0.

0,5 pt 2 - a) Calculer lim f (x)


x→+∞
f (x)
0,5 pt b) Calculer lim , puis interpréter géométriquement le résultat.
x→+∞ x
f (x)
0,75 pt 3 - a) Calculer lim et interpréter géométriquement le résultat.
x→0+ x
0,5 pt b) Calculer f 0 (x) pour tout x de ]0, +∞[
0,5 pt c) Dresser le tableau de variations de la fonction f sur [0, +∞[

0,5 pt 4 - a) Résoudre dans l’intervalle ]0, +∞[ les équations f (x) = 0 et f (x) = x.

→ −→ 3
1 pt b) Construire la courbe (C) dans le repère (O, i , j ) (on prend : e 2 ' 4, 5 )
Re 1 + e2
0,5 pt 5 - a) En utilisant une intégration par parties, montrer que 1 x ln x = dx
Re
4
0,5 pt b) En déduire : 1 f (x)dx

0,5 pt 6 - a) Déterminer le minimum de f sur ]0, +∞[


x−1
b) En déduire que pour tout x de ]0, +∞[, ln x > .
x
7 - Soit gla restriction de la fonction f à l’intervalle [1, +∞[

0,5 pt a) Montrer que la fonction g admet une fonction


réciproque g −1 définie sur un intervalle J qu’on déterminera.

→ − →
0,75 pt b) Construire dans le même repère (O, i , j ) la courbe représentative de la fonction g −1

h(x) = x + 3x ;

x60
8 - On considère la fonction h définie sur R par :
h(x) = 2x ln x − 2x ;

x>0

0,5 pt a) Etudier la continuité de h au point 0


0,5 pt b) Etudier la dérivabilité de la fonction h à gauche au point 0 puis interpréter géométrique-
ment le résultat.
0,25 pt c) La fonction h est-elle dérivable au point 0 ? justifier.

FIN
3/3 option SX PC & SVT
Session : Normal 2021

Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU

Session : Normal 2021

Mathématiques

Exercice 1 : (2 pts)
0.5 pt 1 - a) Résolvons dans ℝ l’équation 𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥 + 3 = 0
On a 𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥 + 3 = 0 ⇔ (𝑒𝑥 )2 − 4 × 𝑒𝑥 + 3 = 0
On effectue le changement d’inconnue 𝑡 = 𝑒𝑥
⎧ 𝑡 = 𝑒𝑥
{
Il vient 𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥 + 3 = 0 ⇔ ⎨
{𝑡2 − 4𝑡 + 3 = 0

On s’est ainsi ramené à la résolution de l’équation du deuxième degré 𝑡2 − 4𝑡 + 3 = 0
Le discriminant de l’équation est Δ = (−4)2 − 4 × 1 √× 3 = 16 − 12 = 4 >√0
4− 4 4+ 4
L’équation a deux racines réelles distinctes 𝑡1 = = 1 et 𝑡2 = =3
2×1 2×1
⎧ 𝑡 = 𝑒𝑥
{
Finalement 𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥 + 3 = 0 ⇔ ⎨ ⇔ 𝑒𝑥 = 1 ou 𝑒𝑥 = 3
{𝑡 = 1 ou 𝑡 = 3

Comme 1 > 0 et 3 > 0, alors l’équation proposée admet deux racines : 𝒮 = {0, ln 3} .

0.5 pt b) Résolvons dans ℝ l’inéquation 𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥 + 3 ≤ 0


⎧ 𝑡 = 𝑒𝑥
{
On a 𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥 + 3 ≤ 0 ⇔ ⎨
{𝑡2 − 4𝑡 + 3 ≤ 0

Étudions le signe du trinôme 𝑡2 − 4𝑡 + 3, les racines de ce trinôme sont : 1 et 3
Par conséquent, nous obtenons le tableau de signe suivant :

𝑡 −∞ 1 3 +∞

𝑡2 − 4𝑡 + 3 + 0 − 0 +

⎧ 𝑡 = 𝑒𝑥 ⎧ 𝑡 = 𝑒𝑥
{ {
Donc 𝑒 − 4𝑒 + 3 ≤ 0 ⇔
2𝑥 𝑥
⇔ ⇔ 1 ≤ 𝑒𝑥 ≤ 3 ⇔ 0 ≤ 𝑥 ≤ ln 3
⎨2 ⎨
{𝑡 − 4𝑡 + 3 ≤ 0 {1 ≤ 𝑡 ≤ 3
⎩ ⎩
En conclusion, 𝒮 = [0, ln 3] .

1/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2021
2𝑥 𝑥
𝑒 − 4𝑒 + 3
0.5 pt 2 - Calculons lim
𝑥→0 𝑒2𝑥 − 1
𝑥→0 𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥 + 3 𝑡2 − 4𝑡 + 3
Posons 𝑡 = 𝑒𝑥 , on a 𝑡 = 𝑒𝑥 −−→ 1, donc lim = lim
𝑥→0 𝑒2𝑥 − 1 𝑡→1 𝑡2 − 1
Les racines du trinôme 𝑡2 − 4𝑡 + 3 sont : 1 et 3, donc 𝑡2 − 4𝑡 + 3 = (𝑡 − 1) (𝑡 − 3)
𝑡2 − 4𝑡 + 3 (𝑡 − 1) (𝑡 − 3) 𝑡−3 −2
Donc lim 2
= lim = lim = = −1
𝑡→1 𝑡 −1 𝑡→1 (𝑡 − 1) (𝑡 + 1) 𝑡→1 𝑡 + 1 2
𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥 + 3
D’où lim = −1
𝑥→0 𝑒2𝑥 − 1
0.5 pt 3 - Montrons que l’équation 𝑒2𝑥 + 𝑒𝑥 + 4𝑥 = 0 admet une solution dans [−1, 0].
Soit 𝑓 ∶ 𝑥 ↦ 𝑒2𝑥 + 𝑒𝑥 + 4𝑥 définie sur ℝ.
Montrons que l’équation 𝑓 (𝑥) = 0 admet une solution dans l’intervalle [−1, 0].
Les trois fonctions 𝑥 ↦ 𝑒𝑥 , 𝑥 ↦ 𝑒2𝑥 et 𝑥 ↦ 4𝑥 sont continues sur ℝ
Donc 𝑓 est continue sur ℝ comme somme de fonctions usuelles continues sur ℝ.
1 1 1 1
Et on a 𝑓 (0) = 2 > 0 et 𝑓 (−1) = 2 + − 4 < 1 + 1 − 4 = −2 < 0 (car 2 < 1 et < 1)
𝑒 𝑒 𝑒 𝑒
Donc 𝑓 est continue sur [−1, 0] (car elle est continue sur ℝ) et on a 𝑓 (0) × 𝑓 (−1) < 0
D’après le théorème des valeurs intermédiaires, l’équation 𝑓 (𝑥) = 0 admet au moins une
solution dans l’intervalle [−1, 0]
D’où l’équation 𝑒2𝑥 + 𝑒𝑥 + 4𝑥 = 0 admet une solution dans [−1, 0]

Exercice 2 : (4 pts)
1 𝑢𝑛
Soit (𝑢𝑛 ) la suite numérique définie par 𝑢0 = et 𝑢𝑛+1 = pour tout 𝑛 de ℕ.
2 3 − 2𝑢𝑛
0.25 pt 1 - Calculons 𝑢1
𝑢𝑛 𝑢0
On utilise la relation 𝑢𝑛+1 = pour 𝑛 = 0 et on obtient 𝑢0+1 =
3 − 2𝑢𝑛 3 − 2𝑢0
1
1 1
C’est à dire 𝑢1 = 2
1
⇒ 𝑢1 = , d’où 𝑢1 =
3−2× 2
2 (3 − 1) 4
1
0.5 pt 2 - Montrons par récurrence que 0 < 𝑢𝑛 ≤ pour tout 𝑛 de ℕ
2
1 1 1 1
• Initialisation : On a 𝑢0 = et 0 < ≤ donc 0 < 𝑢0 ≤
2 2 2 2
1 1
• Hérédité : Soit 𝑛 ∈ ℕ tel que 0 < 𝑢𝑛 ≤ , montrons que 0 < 𝑢𝑛+1 ≤
2 2
1 1
On a 0 < 𝑢𝑛 ≤ ⇒ −2 × ≤ −2𝑢𝑛 < −2 × 0
2 2
⇒ 3 − 1 ≤ 3 − 2𝑢𝑛 < 3 − 0
1 1 1
⇒ < ≤
3 3 − 2𝑢𝑛 2
1 1 1 1
On multiplie membre à membre les deux inégalités 0 < 𝑢𝑛 ≤ et < ≤
2 3 3 − 2𝑢𝑛 2
1 1 1 1 1 1
Donc 0 × < 𝑢𝑛 × ≤ × c’est à dire 0 < 𝑢𝑛+1 ≤ d’où 0 < 𝑢𝑛+1 ≤
3 3 − 2𝑢𝑛 2 2 4 2
1
• Conclusion : D’après le principe de récurrence 0 < 𝑢𝑛 ≤ pour tout 𝑛 de ℕ
2

2/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2021
𝑢𝑛+1 1
0.5 pt 3 - a) Montrons que ⩽ pour tout 𝑛 de ℕ
𝑢𝑛 2
𝑢𝑛+1 𝑢 1 𝑢 1
Pour tout 𝑛 de ℕ on a = 𝑛 × donc 𝑛+1 = pour tout 𝑛 de ℕ
𝑢𝑛 3 − 2𝑢𝑛  𝑢𝑛 𝑢𝑛 3 − 2𝑢𝑛
1
Et d’après la question précédente, nous avons 0 < 𝑢𝑛 ≤ pour tout 𝑛 de ℕ
2
1 1 1 1 𝑢𝑛+1 1
Alors < ≤ , par conséquent < ≤ pour tout 𝑛 de ℕ
3 3 − 2𝑢𝑛 2 3 𝑢𝑛 2
𝑢 1
D’où 𝑛+1 ≤ pour tout 𝑛 de ℕ
𝑢𝑛 2
0.5 pt b) Déduisons la monotonie de la suite (𝑢𝑛 )
𝑢 1
D’après la question précédente, on a 𝑛+1 ⩽ pour tout 𝑛 de ℕ
𝑢𝑛 2
𝑢𝑛+1
Donc < 1 pour tout 𝑛 de ℕ
𝑢𝑛
𝑢
Puisque 𝑢𝑛 > 0 pour tout 𝑛 de ℕ, alors 𝑢𝑛 × 𝑛+1 < 𝑢𝑛 × 1
𝑢𝑛
Donc 𝑢𝑛+1 < 𝑢𝑛 pour tout 𝑛 de ℕ, d’où la suite (𝑢𝑛 ) est décroissante
1 𝑛+1
0.75 pt 4 - a) Montrons que 0 < 𝑢𝑛 ≤ ( ) pour tout 𝑛 de ℕ, puis calculons lim 𝑢𝑛
2
𝑛+1
1
3 Montrons que 0 < 𝑢𝑛 ≤ ( ) pour tout 𝑛 de ℕ
2
à Première méthode (On utilise un raisonnement par récurrence)
1 1 1 0+1 1 0+1
• Initialisation : On a 𝑢0 = et 0 < ≤ ( ) donc 0 < 𝑢0 ≤ ( )
2 2 2 2
1 𝑛+1 1 𝑛+2
• Hérédité : Soit 𝑛 ∈ ℕ tel que 0 < 𝑢𝑛 ≤ ( ) , montrons que 0 < 𝑢𝑛+1 ≤ ( )
2 2
𝑢𝑛+1 1
D’après la question 3-b) on a 0 < ≤
𝑢𝑛 2
1 𝑛+1 𝑢 1
On multiplie membre à membre les inégalités 0 < 𝑢𝑛 ≤ ( ) et 0 < 𝑛+1 ≤
2 𝑢𝑛 2
𝑢𝑛+1 1 𝑛+1 1 1 𝑛+2
Donc 0 × 0 < 𝑢
𝑛× ≤( ) × d’où 0 < 𝑢𝑛+1 ≤ ( )
𝑢
𝑛 2 2 2
1 𝑛+1
• Conclusion : D’après le principe de récurrence 0 < 𝑢𝑛 ≤ ( ) pour tout 𝑛 de ℕ
2
à Deuxième méthode
𝑢 1
On a 0 < 𝑛+1 ⩽ pour tout 𝑛 de ℕ, alors :
𝑢𝑛 2
𝑢1 1 ⎫
0< ⩽
𝑢0 2 }}
𝑢2 1 }
0< ⩽ }
𝑢1 2 }
}
............. } 𝑢 𝑢 𝑢 𝑢 1 𝑛+1
On multiplie donc : 0 < 1 × 2 × ... × 𝑛 × 𝑛+1 ≤ ( )
⎬ 𝑢0  𝑢 𝑢𝑛−1 𝑢 2
............. } 1 𝑛
 

}
𝑢 1
0< 𝑛 ⩽ }
𝑢𝑛−1 2}}
𝑢𝑛+1 1}
0< ⩽ }
𝑢𝑛 2⎭
𝑢𝑛+1 1 𝑛+1 1 𝑛+1
Donc 0 < ≤( ) c’est à dire 0 < 𝑢𝑛+1 ≤ 𝑢0 × ( ) pour tout 𝑛 ∈ ℕ
𝑢0 2 2
1 𝑛+2 1 𝑛+1
Alors (∀𝑛 ∈ ℕ) 0 < 𝑢𝑛+1 ≤ ( ) , par conséquent (∀𝑛 ∈ ℕ∗ ) 0 < 𝑢𝑛 ≤ ( )
2 2

3/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2021
1 1 0+1 1 𝑛+1
Et puisque 0 < 𝑢0 =≤( ) alors 0 < 𝑢𝑛 ≤ ( ) pour tout 𝑛 de ℕ
2 2 2
3 Calculons lim 𝑢𝑛
𝑛→+∞
1 1 𝑛+1
Puisque −1 < < 1 alors lim ( ) =0
2 𝑛→+∞ 2
𝑛+1
1
Et comme 0 < 𝑢𝑛 ≤ ( ) pour tout 𝑛 de ℕ
2
Alors d’apès le théorème des gendarmes lim 𝑢𝑛 = 0
𝑛→+∞

0.5 pt b) Calculons lim 𝑣𝑛 où 𝑣𝑛 = ln (3 − 2𝑢𝑛 ) pour tout 𝑛 de ℕ


𝑛→+∞
On a lim 𝑢𝑛 = 0 alors lim 3 − 2𝑢𝑛 = 3
𝑛→+∞ 𝑛→+∞
Et la fonction 𝑥 ↦ ln 𝑥 est continue sur ]0, +∞[ alors elle est continue en 3
Donc lim 𝑣𝑛 = lim ln (3 − 2𝑢𝑛 ) = ln ( lim 3 − 2𝑢𝑛 ) d’où lim 𝑣𝑛 = ln 3
𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 𝑛→+∞

1 1
0.5 pt 5 - a) Vérifions que − 1 = 3( − 1) pour tout 𝑛 de ℕ
𝑢𝑛+1 𝑢𝑛
1 3 − 2𝑢𝑛
Pour tout 𝑛 de ℕ on a : −1= −1
𝑢𝑛+1 𝑢𝑛
3
= −2−1
𝑢𝑛
1
= 3( − 1)
𝑢𝑛
1 1
Donc − 1 = 3( − 1) pour tout 𝑛 de ℕ
𝑢𝑛+1 𝑢𝑛
0.5 pt b) Déduisons 𝑢𝑛 en fonction de 𝑛 pour tout 𝑛 de ℕ
à Première méthode
1
Soit (𝛼𝑛 ) la suite définie par 𝛼𝑛 = − 1 pour tout 𝑛 de ℕ
𝑢𝑛
1 1
On a 𝛼𝑛+1 = − 1 alors 𝛼𝑛+1 = 3 ( − 1), par conséquent 𝛼𝑛+1 = 3𝛼𝑛
𝑢𝑛+1 𝑢𝑛
Cela signifie que (𝛼𝑛 ) est une suite géométrique de raison 𝑞 = 3
1
Et de premier terme 𝛼0 = −1=2−1=1
𝑢0
1 1
Donc 𝛼𝑛 = 3𝑛 pour tout 𝑛 de ℕ, et puisque 𝛼𝑛 = − 1 alors − 1 = 3𝑛
𝑢𝑛 𝑢𝑛
1 1
Par conséquent = 3𝑛 + 1, d’où 𝑢𝑛 = 𝑛 pour tout 𝑛 de ℕ
𝑢𝑛 3 +1
à Deuxième méthode
1 1
On a − 1 = 3( − 1) pour tout 𝑛 de ℕ, donc :
𝑢𝑛+1 𝑢𝑛
1  1
− 1 = 3 ( − 1) ⎫

𝑢1 𝑢0 }
}


1   1  } 
− 1 = 3( − 1) }
𝑢2  𝑢1 }
 } 1 1
⎬ On multiplie membre à membre, alors : 𝑢𝑛+1 −1 = 3
𝑛+1
............. ( − 1)
𝑢0
1  1  }

− 1 = 3(  − 1)} }
𝑢𝑛 𝑢

1
𝑛−1
1  }}
− 1 = 3( − 1)}
𝑢𝑛+1  𝑢𝑛 ⎭

4/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2021
1 1
Donc = 3𝑛+1 (2 − 1) + 1 c’est à dire 𝑢𝑛+1 = 𝑛+1 pour tout 𝑛 de ℕ
𝑢𝑛+1 3 +1
1 1 1 1
Donc (∀𝑛 ∈ ℕ∗ ) 𝑢𝑛 = 𝑛 et 𝑢0 = = 0 d’où 𝑢𝑛 = 𝑛 pour tout 𝑛 de ℕ
3 +1 2 3 +1 3 +1

Exercice 3 : (5 pts)

0.75 pt 1 - Résolvons l’équation 𝑧 2 − 3𝑧 + 1 = 0 dans l’ensemble ℂ
√ 2
Le discriminant de l’équation est : Δ = (− 3) − 4 × 1 × 1 = 3 − 4 = −1 < 0
Donc l’équation admet deux solutions complexes conjuguées sont :
√ √
3−𝑖 3+𝑖
𝑧1 = et 𝑧2 = 𝑧1 =
2 2
√ √
3 1 3 1
D’où l’ensemble des solutions de l’équation est : 𝒮 = { − 𝑖, + 𝑖}
2 2 2 2

3 3
2 - Soient les nombres complexes 𝑎 = 𝑒 6 et 𝑏 = + 𝑖
𝑖𝜋
2 2
0.25 pt a) Écrivons 𝑎 sous forme algébrique √
⎧ 𝜋 3
𝜋 𝜋 {cos ( ) =
On a : 𝑎 = 𝑒 6 = cos ( ) + 𝑖 sin ( ) et
𝑖𝜋 6 2
6 6 ⎨ 𝜋 1
{ sin ( ) =
⎩ 6 2

3 1
Donc 𝑎 = + 𝑖
2 2

0.5 pt b) Vérifions que 𝑎𝑏 = 3
√ √
3 1 3 3
On a 𝑎𝑏 = ( − 𝑖) ( + 𝑖 )
2 2 2 2
√ √
3 3 3 3 3 2
= + 𝑖 − 𝑖 − 𝑖
4
√ 4 4 4
4 3
=
√4
Donc 𝑎𝑏 = 3

0.5 pt 3 - Montrons que le point 𝐵 (𝑏) est l’image du point 𝐴 (𝑎) par une homothétie ℎ de
centre 𝑂 dont on déterminera le rapport
On a 𝑎 = 𝑒𝑖 6 donc |𝑎| = 1 d’où 𝑎𝑎 = 1 (car 𝑧𝑧 = |𝑧|2 pour tout nombre complexe 𝑧)
𝜋

√ √
D’après la question précédente, on a : 𝑎𝑏 = 3 ⇔ 𝑎𝑎⏟𝑏 = 𝑎 3
1

⇔𝑏=𝑎 3

𝑂𝐵 = 3 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⇔ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐴

Donc 𝐵 est l’image de 𝐴 par l’homothétie ℎ de cenre 𝑂 et de rapport 𝑘 = 3
𝜋
4 - 𝑀 ′ (𝑧′ ) l’image de 𝑀 (𝑧) par la rotation 𝑅 de centre 𝐴 et d’angle
2
0.5 pt a) Ecrivons 𝑧 ′ en fonction de 𝑧 et 𝑎

5/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2021
On a : 𝑅 (𝑀) = 𝑀 ′ ⇔ 𝑧 ′ − 𝑎 = 𝑒𝑖 2 (𝑧 − 𝑎)
𝜋

⇔ 𝑧 ′ = 𝑖 (𝑧 − 𝑎) + 𝑎

⇔ 𝑧 ′ = 𝑖𝑧 − 𝑖𝑎 + 𝑎
Donc 𝑧 ′ = 𝑖𝑧 − 𝑖𝑎 + 𝑎

0.25 pt b) Soit 𝐷 (𝑑) l’image de 𝐶 (𝑎) par la rotation 𝑅, montrons que 𝑑 = 𝑎 + 1


On a : 𝑅 (𝐶) = 𝐷 ⇔ 𝑑 = 𝑖𝑎 − 𝑖𝑎 + 𝑎

⇔ 𝑑 = 𝑖 (𝑎 − 𝑎) + 𝑎
√ √
3 1 3 1
⇔ 𝑑 = 𝑖 (  − 𝑖 −  − 𝑖) + 𝑎
2 2 2 2

⇔ 𝑑 = 𝑖 × (−𝑖) + 𝑎

⇔𝑑 =1+𝑎
Donc 𝑑 = 𝑎 + 1

0.5 pt c) Soit 𝐼 le point d’affixe le nombre 1, montrons que 𝐴𝐷𝐼𝑂 est un losange
D’après la question précédente on a : 𝑑 = 𝑎 + 1 alors 𝑑 − 𝑎 = 1 − 0
Par conséquent ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐷 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗𝑂𝐼, cela signifie que 𝐴𝐷𝐼𝑂 est un parallélogramme (⋆)
D’autre part 𝐴𝐷 = |𝑑 − 𝑎| = |1| = 1 et 𝑂𝐴 = |𝑎| = ∣𝑒𝑖 6 ∣ = 1 donc 𝐴𝐷 = 𝑂𝐴 (⋆⋆)
𝜋

De (⋆) et (⋆⋆) on a 𝐴𝐷𝐼𝑂 est un parallélogramme qui a deux côtés consécutifs égaux
D’où 𝐴𝐷𝐼𝑂 est un losange

3−1
0.75 pt 5 - a) Vérifions que 𝑑 − 𝑏 = (1 − 𝑖), et déduisons un argument du nombre 𝑑 − 𝑏
2√
3−1
3 Vérifions que 𝑑 − 𝑏 = (1 − 𝑖)
2
On a : 𝑑 − 𝑏 = 𝑎 + 1 − 𝑏
√ √
3 1 3 3
= + 𝑖+1− − 𝑖
√2 2 √2 2
3 2 1 3 1
= + − − 𝑖+ 𝑖
2 2 2 2 2
√ √
3−1 3 1
= −( − )𝑖
2 2 2
√ √
3−1 3−1
= − 𝑖
√ 2 2
3−1
Donc 𝑑 − 𝑏 = (1 − 𝑖)
2
3 Déduisons un argument du nombre 𝑑 − 𝑏
√ √ 1 1
On a |1 − 𝑖| = 2 donc : 1 − 𝑖 = 2 ( √ − √ 𝑖)
2 2
√ √
√ 2 2
= 2( − 𝑖)
2 2
√ 𝜋 𝜋
= 2 (cos (− ) + 𝑖 sin (− ))
4 4

6/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2021
√ √
𝜋 3−1 3−1
Donc arg (1 − 𝑖) ≡ − [2𝜋] et on a ∗ ⇒ arg (
∈ ℝ+ ) ≡ 0 [2𝜋]
4 2 2

3−1
Par conséquent arg (𝑑 − 𝑏) ≡ arg ( ) + (1 − 𝑖) [2𝜋]
2
𝜋
D’où arg (𝑑 − 𝑏) ≡ − [2𝜋]
4
0.5 pt b) Écrivons le nombre √ 1 − 𝑏 sous forme trigonométrique

3 3 3 3
On a 𝑏 = + 𝑖 donc : 1 − 𝑏 = 1 − − 𝑖
2 2 2 √ 2
1 3
=− − 𝑖
2 2
𝜋 𝜋
= − cos ( ) − 𝑖 sin ( )
3 3
𝜋 𝜋
= cos (𝜋 + ) + 𝑖 sin (𝜋 + )
3 3
4𝜋 4𝜋
= cos ( ) + 𝑖 sin ( )
3 3
4𝜋 4𝜋
D’où 1 − 𝑏 = cos ( ) + 𝑖 sin ( )
3 3
0.5 pt c) Déduisons une mesure de l’angle (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐵𝐼,̂ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐷)
𝑑−𝑏
On a (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐵𝐷) ≡ arg (
𝐵𝐼, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) [2𝜋]
1−𝑏
≡ arg (𝑑 − 𝑏) − arg (1 − 𝑏) [2𝜋]
𝜋 4𝜋
=− − [2𝜋]
4 3
19𝜋
=− [2𝜋]
12
19𝜋
=− + 2𝜋 [2𝜋]
12
5𝜋
= [2𝜋]
12
5𝜋 ̂
D’où est une mesure de l’angle (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐼, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐷)
12

Exercice 4 : (8 pts)

{𝑓 (𝑥) = 2𝑥 ln 𝑥 − 2𝑥 ; 𝑥 > 0
{
Soit la fonction 𝑓 définie sur [0, +∞[ par ⎨
{
{𝑓(0) = 0

0.5 pt 1 - Montrons que 𝑓 est continue à droite au point 0

On a lim+ 𝑓 (𝑥) = lim+ 2𝑥 ln 𝑥 − 2𝑥 = 0 (car lim+ 𝑥 ln 𝑥 = 0)


𝑥→0 𝑥→0 𝑥→0

Donc lim+ 𝑓 (𝑥) = 𝑓 (0) cela signifie que 𝑓 est continue à droite au point 0
𝑥→0

0.5 pt 2 - a) Calculons lim 𝑓 (𝑥)


𝑥→+∞

7/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2021
On a lim 𝑓 (𝑥) = lim 2𝑥 ln 𝑥 − 2𝑥
𝑥→+∞ 𝑥→+∞

= lim 2𝑥 (ln 𝑥 − 1)
𝑥→+∞

= +∞ (car lim ln 𝑥 = +∞ )
𝑥→+∞
D’où lim 𝑓 (𝑥) = +∞
𝑥→+∞

𝑓 (𝑥)
0.5 pt b) Calculons lim , puis interprétons géométriquement le résultat
𝑥→+∞𝑥
𝑓 (𝑥)
3 Calculons lim
𝑥→+∞ 𝑥
𝑓 (𝑥) 2𝑥 ln 𝑥 − 2𝑥
On a lim = lim
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥
𝑥 ln 𝑥 2
2 𝑥
= lim −
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥

= lim 2 ln 𝑥 − 2
𝑥→+∞

= +∞ (car lim ln 𝑥 = +∞ )
𝑥→+∞
𝑓 (𝑥)
D’où lim = +∞
𝑥→+∞ 𝑥

3 Interprétons géométriquement le résultat


𝑓 (𝑥)
Puisque lim 𝑓 (𝑥) = +∞ et lim = +∞
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥

Alors (𝒞𝑓 ) admet une branche parabolique de direction l’axe (𝒪𝑦) au voisinage de + ∞
𝑓 (𝑥)
0.75 pt 3 - a) Calculons lim+ et interprétons géométriquement le résultat
𝑥→0 𝑥
𝑓 (𝑥)
3 Calculons lim+
𝑥→0 𝑥
𝑓 (𝑥) 2𝑥 ln 𝑥 − 2𝑥
On a lim+ = lim+
𝑥→0 𝑥 𝑥→0 𝑥
𝑥 ln 𝑥 2
2 𝑥
= lim+ −
𝑥→0 𝑥
 𝑥

= lim+ 2 ln 𝑥 − 2
𝑥→0

= −∞ (car lim+ ln 𝑥 = −∞ )
𝑥→0
𝑓 (𝑥)
D’où lim+ = −∞
𝑥→0 𝑥
3 Interprétons géométriquement le résultat
𝑓 (𝑥) − 𝑓 (0)
Puisque lim+ 𝑓 (𝑥) = −∞ alors lim+ = −∞
𝑥→0 𝑥→0 𝑥−0
Par conséquent 𝑓 n’est pas dérivable à droite au point 0

Et (𝒞𝑓 ) admet une demi-tangente verticale au point 𝒪 (0, 0) à droite dirigée vers le bas

0.5 pt b) Calculons 𝑓 ′ (𝑥) pour tout 𝑥 de ]0, +∞[

La fonction polynôme 𝑥 ↦ 2𝑥 est dérivable sur ℝ donc elle est dérivable sur ]0, +∞[

Et 𝑥 ↦ ln 𝑥 est une fonction logarithme népérien donc dérivable sur ]0, +∞[

8/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2021
Donc 𝑓 est dérivable sur ]0, +∞[ comme différence et produit de deux fonctions dérivables

Et pour tout 𝑥 de ]0, +∞[ on a : 𝑓 ′ (𝑥) = (2𝑥 ln 𝑥 − 2𝑥)′


1
= 2 × ln 𝑥 + 2
𝑥× −2
𝑥

= 2 ln 𝑥 + 2 − 2
D’où 𝑓 ′ (𝑥) = 2 ln 𝑥 pour tout 𝑥 de ]0, +∞[

0.5 pt c) Dressons le tableau de variations de la fonction 𝑓 sur [0, +∞[

Le signe de 𝑓 ′ (𝑥) est celui de ln 𝑥

Et on sait que ln 𝑥 < 0 ⇔ 0 < 𝑥 < 1 , ln 𝑥 > 0 ⇔ 𝑥 > 1 et ln 𝑥 = 0 ⇔ 𝑥 = 1

𝑥 0 1 +∞

𝑓 ′ (𝑥) − 0 +

0 +∞
𝑓 (𝑥)
−2

0.5 pt 4 - a) Résolvons dans l’intervalle ]0, +∞[ les équations 𝑓 (𝑥) = 0 et 𝑓 (𝑥) = 𝑥

3 Résolvons 𝑓 (𝑥) = 0 dans ]0, +∞[ 3 Résolvons 𝑓 (𝑥) = 𝑥 dans ]0, +∞[

On a 𝑓 (𝑥) = 0 ⇔ 2𝑥 ln 𝑥 − 2𝑥 = 0 On a 𝑓 (𝑥) = 𝑥 ⇔ 2𝑥 ln 𝑥 − 2𝑥 = 𝑥

⇔ 2𝑥 (ln 𝑥 − 1) = 0 ⇔ 2𝑥 ln 𝑥 − 3𝑥 = 0

⇔ 2𝑥 = 0 ou ln 𝑥 − 1 = 0 ⇔ 𝑥 (2 ln 𝑥 − 3) = 0
3
⇔ 2𝑥 = 0 ou 𝑒ln 𝑥 = 𝑒1 ⇔ 𝑥 = 0 ou ln 𝑥 =
2
⇔ 𝑥 = 0 ou 𝑥 = 𝑒 ⇔ 𝑥 = 0 ou 𝑥 = 𝑒 2
3

Puisque 0 ∉]0, +∞[ et 𝑒 ∈]0, +∞[ Puisque 0 ∉]0, +∞[ et 𝑒 2 ∈]0, +∞[
3

Alors l’ensemble des solutions de 𝑓 (𝑥) = 0 Alors l’ensemble des solutions de 𝑓 (𝑥) = 𝑥
dans ]0, +∞[ est 𝒮1 = {𝑒} dans ]0, +∞[ est 𝒮2 = {𝑒 2 }
3

1 pt b) Construisons la courbe (𝒞𝑓 ) dans un repère orthonormé (𝒪, 𝑖,⃗ 𝑗)⃗

9/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2021

5
3
𝑒2 5

𝑥
=
𝑦
)∶
3


2
(𝐶𝑓 )
1

5 5
3
−1 1 2 𝑒3 4 𝑒2 5 6
−1

−2

𝑒
1 + 𝑒2
0.5 pt 5 - a) Montrons que ∫ 𝑥 ln 𝑥 𝑑𝑥 = , à l’aide d’une intégration par parties
1
4
1
Soient : 𝑢 (𝑥) = ln 𝑥 ⇒ 𝑢′ (𝑥) =
𝑥
𝑥2
𝑣′ (𝑥) = 𝑥 ⇒ 𝑣 (𝑥) =
2 𝑒
𝑒 𝑒 2
𝑥2 𝑥 1
Donc on a : ∫ 𝑥 ln 𝑥 𝑑𝑥 = [ × ln 𝑥] − ∫ × 𝑑𝑥
1
2 1 1
2 𝑥
𝑒2 12 1 𝑒
= × ln 𝑒 − × ln 1 − ∫ 𝑥 𝑑𝑥
2 2 2 1
𝑒
𝑒2 1 𝑥2
= − [ ]
2 2 2 1
𝑒2 1 𝑒2 12
=
− ( − )
2 2 2 2
2 2
2𝑒 𝑒 1
= − +
4 4 4
𝑒
1 + 𝑒2
D’où ∫ 𝑥 ln 𝑥 𝑑𝑥 =
1
4
𝑒
0.5 pt b) Déduisons ∫ 𝑓 (𝑥) 𝑑𝑥
1
𝑒 𝑒
On a : ∫ 𝑓 (𝑥) 𝑑𝑥 = ∫ (2𝑥 ln 𝑥 − 2𝑥) 𝑑𝑥
1 1
𝑒 𝑒
= 2 ∫ 𝑥 ln 𝑥 𝑑𝑥 − ∫ 2𝑥 𝑑𝑥
1 1
1 + 𝑒2 𝑒
=2× − [𝑥2 ]
4 1
2
1+𝑒
= − 𝑒2 + 1
2
1 + 𝑒2 − 2𝑒2 + 2
=
2

10/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2021
𝑒
3 − 𝑒2
D’où ∫ 𝑓 (𝑥) 𝑑𝑥 =
1
2
0.25 pt 6 - a) Déterminons le minimum de 𝑓 sur ]0, +∞[

La fonction 𝑓 est décroissante sur ]0, 1] et croissante sur [1, +∞[

Donc 𝑓 admet un minimum au point 1 est 𝑓 (1) = −2

D’où le minimum de 𝑓 sur ]0, +∞[ est − 2


𝑥−1
0,5 pt b) Déduisons que ln 𝑥 ⩾ pour tout 𝑥 de ]0, +∞[
𝑥
D’après la question précédente −2 est le minimum de la fonction 𝑓 sur ]0, +∞[

Donc pour tout 𝑥 de ]0, +∞[, on a : 𝑓 (𝑥) ≥ −2 ⇔ 2𝑥 ln 𝑥 − 2𝑥 ≥ −2

⇔ 𝑥 ln 𝑥 − 𝑥 ≥ −1

⇔ 𝑥 ln 𝑥 ≥ 𝑥 − 1
𝑥−1
⇔ ln 𝑥 ≥
𝑥
𝑥−1
D’où ln 𝑥 ≥ pour tout 𝑥 de ]0, +∞[
𝑥
7 - Soit 𝑔 la restriction de la fonction 𝑓 à l’intervalle [1, +∞[

0.5 pt a) Montrons que la fonction 𝑔 admet une fonction réciproque 𝑔−1 définie sur un

intervalle 𝒥 qu’on déterminera

3 Montrons que la fonction 𝑔 admet une fonction réciproque 𝑔−1

D’aprés la question 3- 𝑓 est dérivable sur ]0, +∞[ donc elle est continue sur ]0, +∞[

D’où 𝑔 est continue sur ]1, +∞[ (⋆)

Et puisque 𝑓 est strictement croissante sur [1, +∞[

Alors 𝑔 est strictement monotone (⋆⋆)

De (⋆) et (⋆⋆) on déduit que 𝑔 admet une fonction réciproque 𝑔−1

3 Déterminons le domaine de définition 𝒥 de la fonction réciproque 𝑔−1

La fonction réciproque 𝑔−1 est définie sur 𝒥 = 𝑔 ([1, +∞[)

= [𝑔 (1) , lim 𝑔 (𝑥)[


𝑥→+∞

= [−2, +∞[
D’où 𝑔−1 est définie sur 𝒥 = [−2, +∞[

0.75 pt b) Construisons la courbe représentative de la fonction 𝑔−1 dans le même repère

11/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2021

5
3
𝑒2 5

4
(𝒞𝑔−1 )

3
5

𝑥
𝑒

=
𝑦
)∶
2


1
(𝐶𝑓 )

5 5
3
−3 −2 −1 1 2 𝑒 3 4 𝑒2 5 6

−1

−2


{ 3
{ℎ (𝑥) = 𝑥 + 3𝑥 ; 𝑥 ⩽ 0
8 - On considère la fonction ℎ définie sur ℝ par

{
{ℎ (𝑥) = 2𝑥 ln 𝑥 − 2𝑥 ; 𝑥 > 0

0.5 pt a) Étudions la continuité de la fonction ℎ au point 0

On a ℎ (0) = 03 + 3 × 0 = 0 et lim− ℎ (𝑥) = lim− 𝑥3 + 3𝑥 = 0


𝑥→0 𝑥→0

D’aprés la question 1- on a lim+ ℎ (𝑥) = lim+ 𝑓 (𝑥) = 0


𝑥→0 𝑥→0

Donc lim+ ℎ (𝑥) = lim− ℎ (𝑥) = ℎ (0)


𝑥→0 𝑥→0

D’où ℎ est continue au point 0

0.5 pt b) Étudions la dérivabilité de la fonction ℎ à gauche au point 0 puis interprétons

le résultat géométriquement

3 Étudions la dérivabilité de la fonction ℎ à gauche au point 0


ℎ (𝑥) − ℎ (0) 𝑥3 + 3𝑥
On a : lim− = lim−
𝑥→0 𝑥−0 𝑥→0 𝑥
= lim− 𝑥2 + 3
𝑥→0

=3
Donc ℎ est dérivable à gauche au point 0 et ℎ′𝑔 (0) = 3

3 Interprétons le résultat géométriquement

Puisque ℎ est dérivable au point 0 à gauche et ℎ′𝑔 (0) = 3

12/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2021
Alors (𝒞ℎ ) admet une demi-tangente au point 𝒪 (0, 0) à gauche de coefficient directeur 3

0.25 pt c) Étudions la dérivabilité de la fonction ℎ au point 0

D’aprés la question 3-a) la fonction 𝑓 n’est pas dérivable en 0 à droite

Et puisque ℎ (𝑥) = 𝑓 (𝑥) pour tout 𝑥 > 0, alors ℎ aussi n’est pas dérivable en 0 à droite

D’où ℎ n’est pas dérivable au point 0 .

13/13 Option PC & SVT


Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Rattrapage juin 2021
R O Y A U M E DU

MATHÉMATIQUES

Série : Sciences Expérimentales PC et SVT

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 3 heures

INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;

X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;

X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;

COMPOSANTES DU SUJET

Ce sujet comporte 4 exercices et problème :

— Exercice 1 : suites numériques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 points


— Exercice 2 : Nombres complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5 points
— Exercice 3 : fonctions numériques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Problème : Etude d’une fonction numérique et Calcule intégrale . . . 8 points

♠ On désigne par z le conjugué du nombre complexe z


♠ ln désigne la fonction logarithme népérien.
Examen du Baccalauréat session Rattrapage 2021
Exercice 1 : (4 pts)
1 1 + Un
Soit (Un ) la suite numérique définie par : U0 = 3 et Un+1 = pour tout n de N
3 − Un
0,5 pt 1 - Montrer que pour tout n de N, 0 < Un < 1
(Un − 1)2
0,5 pt 2 - a) Montrer que pour tout n de N, Un+1 − Un =
3 − Un
0,5 pt b) Montrer que la suite (Un ) est convergente.
1
3 - On pose Vn = pour tout n de N
1 − Un
0,75 pt a) Montrer que (Vn ) est une suite arithmétique et déterminer sa raison et son premier terme.
n+1
0,75 pt b) Déterminer Vn en fonction de n pour tout n de N et en déduire Un = , pour tout
3+n
n de N
0,5 pt c) Calculer la limite de la suite (Un )
1011
0,5 pt 4 - A partir de quelle valeur de n, a-t-on Un > ?
1012

Exercice 2 : (5 pts)
0,75 pt 1 - Résoudre dans l’ensemble C des nombres complexes, l’équation :z 2 − 6z + 13 = 0

2 - Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé directe (O, −



u,−

v ), on considère les
points A, B et C d’affixes respectives a, b et c telles que :a = 3+2i ; b = 3−2i et c = −1−2i.
c−b
0,5 pt a) Ecrire sous forme trigonométrique
a−b
0,5 pt b) En déduire la nature de triangle ABC
π
3 - Soit R la rotation de centre B et d’angle 2 . Soit M un point du plan d’affixe z et le point
M 0 d’affixe z 0 l’image de M par R, et soit D le point d’affixe d = −3 − 4i.

0,5 pt a) Ecrire z 0 en fonction de z


0,25 pt b) Vérifier que C et l’image de point A par R

0,5 pt 4 - a) Montrer que les point A, C et D sont alignés.


0,5 pt b) Déterminera le rapport de l’homothétie h de centre C et qui transforme A en D
0,5 pt c) Déterminera l’affixe m du point E pour que la quadrilatère BCDE soit un
parallélogramme.
d−a
0,5 pt 5 - a) Montrer que est un nombre réel.
m−b
0,5 pt b) En déduire que quadrilatère ABED est un trapèze isocèle.

Exercice 3 : (3 pts)
On considère la fonction numérique h définie sur ]0; +∞[ par : h(x) = x + ln x

0,5 pt 1 - Montrer que la fonction h est strictement croissante sur ]0 + ∞[

0,5 pt 2 - Déterminer h(]0; +∞[)

2/3 option SX PC & SVT


Examen du Baccalauréat session Rattrapage 2021
0,5 pt 3 - a) En déduire que l’équation h(x) = 0 admet une solution unique α sur ]0; +∞[
0,5 pt b) Montrer que 0 < α < 1
 
1 1
0,5 pt 4 - a) Vérifier que h α =α+ α
 
1
0,5 pt b) En déduire queh α >2

Problème : ( 8 pts )
Soit la fonction f définie sur R par : f (x) = 2 − xe−x+1 et (C) sa courbe représentative dans un

→ −→
repère orthonormé (O, i , j ) (unité : 1cm)

0,5 pt 1 - Calculer lim f (x) et interpréter le résultat géométriquement.


x→+∞

0,5 pt 2 - a) Calculer lim f (x)


x→−∞
f (x)
0,75 pt b) Montrer que lim = −∞, et interpréter le résultat géométriquement.
x→−∞ x
0,75 pt 3 - a) Montrer que pour tout x de R : f 0 (x) = (x − 1)e−x+1
0,5 pt b) Dresser le tableau de variations de la fonction f

0,5 pt 4 - a) Calculerf 00 (x) pour tout x de R


0,5 pt b) Montrer que la courbe (C) admet un point d’inflexion d’abscisse 2

→ − →
1 pt 5 - Construire la courbe (C) dans le repère (O, i , j ) (on prend : f (2) ' 1, 25 )

0,5 pt 6 - Déterminer la valeur minimale de la fonction f et en déduire que pour tout x de R, ex−1 ≥ x
R2
0,5 pt 7 - a) En utilisant une intégration par parties, calculer : 0 xe−x dx
R2
0,5 pt b) En déduire que 0 f (x)dx = 4 − e + e−1

8 - Soit g la restriction de f à l’intervalle ] − ∞, 1]

0,5 pt a) Montrer que g admet une fonction réciproque g −1 définie sur un intervalle J à déterminer.

→ − →
0,75 pt b) Construire la courbe représentative de g −1 dans le même repère (O, i , j )
!
−1 g −1 (x)
0,25 pt c) A partir de la courbe représentative de g , déterminer lim
x→+∞ x

FIN
3/3 option SX PC & SVT
Session : Rattrapage 2021

Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU

Session : Rattrapage 2021

Mathématiques

Exercice 1 : (4 pts)
1 1 + 𝑢𝑛
Soit (𝑢𝑛 ) la suite numérique définie par : 𝑢0 = et 𝑢𝑛+1 = pour tout 𝑛 de ℕ.
3 3 − 𝑢𝑛
0.5 pt 1 - Montrons par récurrence que 0 < 𝑢𝑛 < 1 pour tout 𝑛 in ℕ :
1 1
Pour 𝑛 = 0, on a 𝑢0 = et 0 < < 1 donc 0 < 𝑢0 < 1
3 3
Supposons que 0 < 𝑢𝑛 < 1 pour un certain rang 𝑛 et montrons que 0 < 𝑢𝑛+1 < 1.
D’après l’hypothèse de récurrence on déduit que 1 + 𝑢𝑛 > 0 et 3 − 𝑢𝑛 > 0
1 + 𝑢𝑛
Alors > 0 par conséquent 𝑢𝑛+1 > 0 (⋆)
3 − 𝑢𝑛
Montrons que 𝑢𝑛+1 < 1 :
1 + 𝑢𝑛 2(𝑢𝑛 − 1)
On a : 𝑢𝑛+1 − 1 = −1=
3 − 𝑢𝑛 3 − 𝑢𝑛
Or 𝑢𝑛 < 1, on aura 𝑢𝑛 − 1 < 0 et comme 3 − 𝑢𝑛 > 0 alors 𝑢𝑛+1 − 1 < 0 (⋆⋆)
De (⋆) et (⋆⋆) on déduit que 0 < 𝑢𝑛+1 < 1
Conclusion : 0 < 𝑢𝑛 < 1 pour tout 𝑛 de ℕ
(𝑢𝑛 − 1)2
0.5 pt 2 - a) Montrons que 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = pour tout 𝑛 de ℕ
3 − 𝑢𝑛
1 + 𝑢𝑛 1 + 𝑢𝑛 − 𝑢𝑛 (3 − 𝑢𝑛 ) 1 − 2𝑢𝑛 + 𝑢2𝑛 (𝑢 − 1)2
On a 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = − 𝑢𝑛 = = = 𝑛
3 − 𝑢𝑛 3 − 𝑢𝑛 3 − 𝑢𝑛 3 − 𝑢𝑛
2
(𝑢 − 1)
Donc 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = 𝑛 pour tout 𝑛 de ℕ
3 − 𝑢𝑛
0.5 pt b) Montrons que la suite (𝑢𝑛 ) est convergente
(𝑢𝑛 − 1)2
D’après la question précédente on a : 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = ≥ 0 pour tout 𝑛 de ℕ
3 − 𝑢𝑛
Donc la suite (𝑢𝑛 ) est croissante.
Et puisque (𝑢𝑛 ) est majorée par 1 (car 0 < 𝑢𝑛 < 1)
Alors (𝑢𝑛 ) est convergente

1/8 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2021
1
3 - On pose 𝑣𝑛 = pour tout 𝑛 de ℕ
1 − 𝑢𝑛
0.75 pt a) Montrons que (𝑣𝑛 ) est une suite arithmétique et déterminons sa raison et son
premier terme
1 1 1 𝑢𝑛 − 3
On a 𝑣𝑛+1 = = = =
1 − 𝑢𝑛+1 −(𝑢𝑛+1 − 1) 2(𝑢𝑛 − 1) 2(𝑢𝑛 − 1)

3 − 𝑢𝑛
𝑢𝑛 − 3 1 𝑢 −3+2 1
D’autre part : 𝑣𝑛+1 − 𝑣𝑛 = − = 𝑛 =
2(𝑢𝑛 − 1) 1 − 𝑢𝑛 2(𝑢𝑛 − 1) 2
1 1 3
D’où (𝑢𝑛 ) est arithmétique de raison et de premier terme : 𝑣0 = =
2 1 − 𝑢0 2
𝑛+1
0.75 pt b) Déterminons 𝑣𝑛 en fonction de 𝑛 et déduisons que 𝑢𝑛 = , pour tout 𝑛 ∈ ℕ
𝑛+3
3 Déterminons 𝑣𝑛 en fonction de 𝑛
1 3
Comme (𝑣𝑛 ) est arithmétique de raison et de premier terme 𝑣0 =
2 2
1 3 1 𝑛+3
On a : 𝑣𝑛 = 𝑣0 + 𝑛 = + 𝑛 =
2 2 2 2
𝑛+3
Donc 𝑣𝑛 = pour tout 𝑛 de ℕ.
2
𝑛+1
3 Montrons que 𝑢𝑛 = pour tout 𝑛 de ℕ
𝑛+3
1 1
On a : 𝑣𝑛 = ⇔ 1 − 𝑢𝑛 =
1 − 𝑢𝑛 𝑣𝑛
1
⇔ 𝑢𝑛 = 1 −
𝑣𝑛
1
⇔ 𝑢𝑛 = 1 −
𝑛+3
2
2
⇔ 𝑢𝑛 = 1 −
𝑛+3
𝑛+1
⇔ 𝑢𝑛 =
𝑛+3
𝑛+1
D’où 𝑢𝑛 = pour tout 𝑛 de ℕ.
𝑛+3
0.5 pt c) Calculons la limite de la suite (𝑢𝑛 )
1 1
𝑛 (1 + ) 1+
𝑛+1 𝑛 𝑛 =1
On a : lim 𝑢𝑛 = lim = lim = lim
𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 𝑛 + 3 𝑛→+∞ 3 𝑛→+∞ 3
𝑛 (1 + ) 1+
𝑛 𝑛
1 3
Car lim = lim = 0.
𝑛→+∞ 𝑛 𝑛→+∞ 𝑛
Finalement : lim 𝑢𝑛 = 1
𝑛→+∞
1011
0.5 pt 4 - A partir de quelle valeur de 𝑛, on a 𝑢𝑛 ⩾ ?
1012
1011 𝑛+1 1011
On a : 𝑢𝑛 ≥ ⇔ ≥
1012 𝑛+3 1012
⇔ 1012𝑛 + 1012 ≥ 1011𝑛 + 3033

⇔ 𝑛 ≥ 2021
1011
Donc 𝑢𝑛 ≥ à partir de 𝑛 = 2021
1012

2/8 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2021
Exercice 2 : (5 pts)
0.75 pt 1 - Résolvons dans ℂ l’équation 𝑧 2 − 6𝑧 + 13 = 0
On a Δ = (−6)2 − 4 × 1 × 13 = 36 − 52 = −16 < 0
Donc l’équation
√ admet deux solutions complexes conjuguées
√ 𝑧1 et 𝑧2 tels que :
−𝑏 + 𝑖 −Δ 6 + 4𝑖 −𝑏 − 𝑖 −Δ 6 − 4𝑖
𝑧1 = = = 3 + 2𝑖 et 𝑧2 = = = 3 − 2𝑖
2𝑎 2 2𝑎 2
D’où 𝑆 = {3 + 2𝑖; 3 − 2𝑖}

2 - 𝐴, 𝐵 et 𝐶 les points d’affixes respectives 𝑎 = 3 + 2𝑖 ; 𝑏 = 3 − 2𝑖 et 𝑐 = −1 − 2𝑖


𝑐−𝑏
0.5 pt a) Ecrivons sous forme trigonométrique
𝑎−𝑏
𝑐−𝑏 −1 − 2𝑖 − (3 − 2𝑖) −4 𝑖2
On a : = = = =𝑖
𝑎−𝑏 3 + 2𝑖 − (3 − 2𝑖) 4𝑖 𝑖
𝑐−𝑏 𝜋 𝜋
Donc = cos + 𝑖 sin .
𝑎−𝑏 2 2
0.5 pt b) Déduisons la nature de triangle 𝐴𝐵𝐶
𝑐−𝑏 𝑐−𝑏 𝜋 ̂ 𝜋
On a : ∣ ∣ = 1 et arg ( ) ≡ [2𝜋] donc 𝐵𝐶 = 𝐵𝐴 et (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐴, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐶) ≡ [2𝜋]
𝑎−𝑏 𝑎−𝑏 2 2
D’où le triangle 𝐴𝐵𝐶 est isocèle rectangle en 𝐵
𝜋
3 - 𝑀 ′ (𝑧′ ) est l’image de point 𝑀 (𝑧) par la rotation 𝑅 de centre 𝐵 et d’angle
2
0.5 pt a) Ecrivons 𝑧 en fonction de 𝑧

On a 𝑅 (𝑀) = 𝑀 ′ ⇔ 𝑧 ′ − 𝑏 = 𝑒𝑖 2 (𝑧 − 𝑏)
𝜋

𝜋
⇔ 𝑧 ′ = 𝑒𝑖 2 (𝑧 − 𝑏) + 𝑏

⇔ 𝑧 ′ = 𝑖(𝑧 − 3 + 2𝑖) + 3 − 2𝑖

⇔ 𝑧 ′ = 𝑖𝑧 − 5𝑖 + 1
D’où 𝑧 ′ = 𝑖𝑧 − 5𝑖 + 1

0.25 pt b) Vérifions que 𝐶 et l’image de point 𝐴 par la rotation 𝑅


On a 𝑖𝑎 − 5𝑖 + 1 = 𝑖(3 + 2𝑖) − 5𝑖 + 1 = −1 − 2𝑖 = 𝑐
Donc 𝐶 est l’image de 𝐴 par la rotation 𝑅

0.5 pt 4 - a) Soit 𝐷 le point d’affixe 𝑑 = −3 − 4𝑖, montrons que 𝐴, 𝐶 et 𝐷 sont alignés


𝑐−𝑎 −1 − 2𝑖 − (3 + 2𝑖) −4 − 4𝑖 2
On a = = = ∈ℝ
𝑑−𝑎 −3 − 4𝑖 − (3 + 2𝑖) −6 − 6𝑖 3
2 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Donc 𝐴𝐶 = 𝐴𝐷, d’où les points 𝐴, 𝐶 et 𝐷 sont alignés
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
3
0.5 pt b) Déterminons le rapport de l’homothétie ℎ de centre 𝐶 et transforme 𝐴 en 𝐷
𝑑−𝑐
Soit 𝑘 le rapport de l’homothétie ℎ, on a : 𝑑 − 𝑐 = 𝑘(𝑎 − 𝑐) ⇔ 𝑘 =
𝑎−𝑐
−3 − 4𝑖 − (−1 − 2𝑖)
⇔𝑘=
3 + 2𝑖 − (−1 − 2𝑖)
−2 − 2𝑖
⇔𝑘=
4 + 4𝑖
1
Donc l’homothétie ℎ est de rapport 𝑘 = −
2

3/8 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2021
0.5 pt c) Déterminons l’affixe 𝑚 du point 𝐸 pour que 𝐵𝐶𝐷𝐸 soit un parallélogramme
On sait que 𝐵𝐶𝐷𝐸 est un parallélogramme si et seulement si ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐶 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐸𝐷
On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐶 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐸𝐷 ⇔ 𝑐 − 𝑏 = 𝑑 − 𝑚

⇔𝑚=𝑑−𝑐+𝑏

⇔ 𝑚 = −3 − 4𝑖 + 1 + 2𝑖 + 3 − 2𝑖

⇔ 𝑚 = 1 − 4𝑖
D’où 𝑚 = 1 − 4𝑖
𝑑−𝑎
0.5 pt 5 - a) Montrer que est un nombre réel
𝑚−𝑏
𝑑−𝑎 −6 − 6𝑖
On a : = =3
𝑚−𝑑 −2 − 2𝑖
𝑑−𝑎
Donc est un nombre réel
𝑚−𝑏
0.5 pt b) Déduisons que le quadrilatère 𝐴𝐵𝐸𝐷 est un trapèze isocèle
𝑑−𝑎
On a = 3 donc 𝑑 − 𝑎 = 3(𝑚 − 𝑏) ceci est équivalant à ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐷 = 3⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐸.
𝑚−𝑑
𝑏−𝑎 −4𝑖 𝑏−𝑎
D’autre part, on a = = −𝑖 donc ∣ ∣ = 1 d’où 𝐴𝐵 = 𝐸𝐷.
𝑚−𝑑 4 𝑚−𝑑
Alors (𝐴𝐷) // (𝐵𝐸) et 𝐴𝐵 = 𝐸𝐷
On déduit que 𝐴𝐵𝐸𝐷 est un trapèze isocèle

Exercice 3 : (3 pts)
Soit ℎ la fonction numérique définie sur ]0, +∞[ par : ℎ (𝑥) = 𝑥 + ln 𝑥.

0.5 pt 1 - Montrons que ℎ est strictement croissante sur ]0, +∞[


La fonction ℎ est dérivable sur ]0, +∞[ comme somme de deux fonctions usuelles dérivables
1 𝑥+1
Et pour tout 𝑥 > 0 on a : ℎ′ (𝑥) = 1 + = > 0 (car : 𝑥 > 0)
𝑥 𝑥
D’où ℎ est strictement croissante sur ]0, +∞[

0.5 pt 2 - Déterminons ℎ(]0, +∞[)


Puisque ℎ est dérivable et strictement croissante sur ]0, +∞[
Alors est continue et strictement croissante sur ]0, +∞[
Donc ℎ (]0, +∞[) = ] lim+ ℎ (𝑥) ; lim ℎ (𝑥)[
𝑥→0 𝑥→+∞
Et on a lim+ ln (𝑥) = −∞ et lim ln (𝑥) = +∞
𝑥→0 𝑥→+∞
Donc lim+ ℎ (𝑥) = lim+ 𝑥 + ln (𝑥) = −∞ et lim ℎ (𝑥) = lim 𝑥 + ln (𝑥) = +∞.
𝑥→0 𝑥→0 𝑥→+∞ 𝑥→+∞
D’où ℎ (]0, +∞[) =] − ∞, +∞[= ℝ

0.5 pt 3 - a) Déduisons que l’équation ℎ (𝑥) = 0 admet une solution unique 𝛼 sur ]0, +∞[
Comme ℎ est continue et strictement croissante sur ]0, +∞[ et 0 ∈ ℎ (]0, +∞[) = ℝ.
D’après le T.V.I l’équation ℎ (𝑥) = 0 admet une solution unique 𝛼 dans ]0, +∞[

4/8 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2021
0.5 pt b) Montrons que 0 < 𝛼 < 1
On a lim+ ℎ (𝑥) = −∞ et ℎ(1) = 1 donc 0 ∈ ℎ (]0, 1]) = ℎ (]−∞, 1])
𝑥→0
Alors 𝛼 ∈ ]0, 1[, par conséquent 0 < 𝛼 < 1
1 1
0.5 pt 4 - a) Vérifions que ℎ ( ) = 𝛼 +
𝛼 𝛼
𝛼 est solution de l’équation ℎ (𝑥) = 0 donc ℎ(𝛼) = 0 ⇔ 𝛼 + ln(𝛼) = 0 ⇔ 𝛼 = − ln(𝛼)
1 1 1 1
D’autre part : ℎ ( ) = + ln ( ) = − ln(𝛼).
𝛼 𝛼 𝛼 𝛼 ⏟
+𝛼
1 1
D’où ℎ ( ) = 𝛼 +
𝛼 𝛼
1
0.5 pt b) Déduisons que ℎ ( ) > 2
𝛼
1 (𝛼 − 1)2
On a ℎ(𝛼) − 2 = 𝛼 + − 2 =
𝛼 𝛼
(𝛼 − 1)2 1
Puisque 𝛼 > 0 et 𝛼 ≠ 1 alors > 0, d’où ℎ ( ) > 2.
𝛼 𝛼

Problème : (8 pts)
Soit 𝑓 la fonction numérique définie sur ℝ par : 𝑓 (𝑥) = 2 − 𝑥𝑒−𝑥+1

0.5 pt 1 - Calculons lim 𝑓(𝑥) et interprétons le résultat géométriquement


𝑥→+∞
3 Calculons lim 𝑓(𝑥)
𝑥→+∞

On a lim 𝑓 (𝑥) = lim 2 − 𝑥𝑒−𝑥+1 = lim 2 − 𝑥𝑒−𝑥 𝑒


𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥→+∞
Or lim −𝑥𝑒 −𝑥
= lim 𝑡𝑒 = 0 (pour : 𝑡 = −𝑥 )
𝑡
𝑥→+∞ 𝑡→−∞
D’où lim 𝑓 (𝑥) = 2
𝑥→+∞
3 Interprétons le résultat géométriquement
On a lim 𝑓 (𝑥) = 2 donc 𝑦 = 2 une asymptote horizontale à (𝒞) au voisinage de +∞
𝑥→+∞

0.5 pt 2 - a) Calculons lim 𝑓 (𝑥)


𝑥→−∞

On a lim 𝑓 (𝑥) = lim 2 − 𝑥𝑒−𝑥+1


𝑥→−∞ 𝑥→−∞
Or lim −𝑥 = +∞ et lim 𝑒−𝑥+1 = +∞ car lim −𝑥 + 1 = +∞.
𝑥→−∞ 𝑥→−∞ 𝑥→−∞
Donc lim 𝑓 (𝑥) = +∞
𝑥→−∞
𝑓 (𝑥)
0.75 pt b) Montrons que lim = −∞, et interprétons le résultat géométriquement
𝑥→−∞ 𝑥
𝑓 (𝑥)
3 Montrons que lim = −∞
𝑥→−∞ 𝑥
𝑓 (𝑥) 2 − 𝑥𝑒−𝑥+1 2
On a lim = lim = lim − 𝑒−𝑥+1
𝑥→−∞ 𝑥 𝑥→−∞ 𝑥 𝑥→−∞ 𝑥
2
Or lim 𝑒−𝑥+1 = +∞ et lim = 0.
𝑥→−∞ 𝑥→−∞ 𝑥
𝑓 (𝑥)
Donc lim = −∞
𝑥→−∞ 𝑥
3 Interprétons le résultat géométriquement

5/8 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2021
𝑓 (𝑥)
Puisque lim 𝑓 (𝑥) = +∞ et lim = −∞.
𝑥→−∞ 𝑥
𝑥→−∞
Alors (𝒞) admet une branche parabolique de direction l’axe (𝒪𝑦) au voisinage de −∞

0.75 pt 3 - a) Montrons que pour tout 𝑥 de ℝ on a : 𝑓 ′ (𝑥) = (𝑥 − 1) 𝑒−𝑥+1


La fonction 𝑥 ↦ 𝑒−𝑥+1 est dérivable sur ℝ (comme composée de deux fonctions déri-
vables)
Donc 𝑥 ↦ −𝑥𝑒−𝑥+1 est dérivable sur ℝ comme produit de deux fonctions dérivables
D’où 𝑓 est dérivable sur ℝ et on a :

Pour tout 𝑥 de ℝ : 𝑓 ′ (𝑥) = (2 − 𝑥𝑒−𝑥+1 )

= −1 × 𝑒−𝑥+1 − 𝑥 × (−𝑥 + 1)′ 𝑒−𝑥+1

= −𝑒−𝑥+1 + 𝑥𝑒−𝑥+1
Alors 𝑓 ′ (𝑥) = (𝑥 − 1) 𝑒−𝑥+1 pour tout 𝑥 de ℝ

0.5 pt b) Dressons le tableau de variations de la fonction 𝑓.


Puisque 𝑒−𝑥+1 > 0 pour tout 𝑥 de ℝ, alors le signe de 𝑓 ′ (𝑥) est celui de 𝑥 − 1
Par conséquent, nous obtenons le tableau de signe suivant :

𝑥 −∞ 1 +∞

𝑥−1 − 0 +

𝑓 ′ (𝑥) − 0 +
+∞ 2
𝑓 (𝑥)
1

0.5 pt 4 - a) Calculer 𝑓 ′′ (𝑥) pour tout 𝑥 de ℝ


On a 𝑓 ′ (𝑥) = (𝑥 − 1) 𝑒−𝑥+1 donc 𝑓 ″ (𝑥) = ((𝑥 − 1) 𝑒−𝑥+1 )′

= 1 × 𝑒−𝑥+1 + (𝑥 − 1) × (−1) 𝑒−𝑥+1

= (1 − 𝑥 + 1) 𝑒−𝑥+1
D’où 𝑓 ″ (𝑥) = (2 − 𝑥) 𝑒−𝑥+1 pour tout 𝑥 de ℝ

0.5 pt b) Montrons que la courbe (𝒞) admet un point d’inflexion d’abscisse 2


Puisque 𝑒−𝑥+1 > 0 pour tout 𝑥 de ℝ, alors le signe de 𝑓 ″ (𝑥) est celui de 2 − 𝑥
Par conséquent, nous obtenons le tableau de signe suivant :

𝑥 −∞ 1 +∞

2−𝑥 − 0 +

𝑓 ″ (𝑥) − 0 +

D’après le tableau 𝑓 ″ s’annule et change de signe en 2


Donc (𝒞) admet un point d’inflexion d’abscisse 2

6/8 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2021
1 pt 5 - Construisons la courbe (𝒞) dans un repère orthonormé (𝒪, 𝑖,⃗ 𝑗)⃗

5
𝑦=𝑥

(𝒞) 4

𝑦=2
2

−3 −2 −1 0 1 2 3 4 5 6

−1 (𝐶𝑔−1 )

−2

0.5 pt 6 - Déterminons la valeur minimale de 𝑓 et déduisons que 𝑒𝑥−1 ≥ 𝑥 pour tout 𝑥 ∈ ℝ


3 Déterminons la valeur minimale de la fonction 𝑓
D’après les questions précédentes, 𝑓 est décroissante sur ]−∞, 1] et croissante sur [1, +∞[
Donc 𝑓(1) = 1 est la valeur minimale de 𝑓 sur ℝ
3 Déduisons que 𝑒𝑥−1 ≥ 𝑥 pour tout 𝑥 de ℝ
Puisque 1 est la valeur minimale de 𝑓 sur ℝ alors 𝑓 (𝑥) ≥ 𝑓(1) pour tout 𝑥 de ℝ
Et on a 𝑓 (𝑥) ≥ 𝑓(1) ⇔ 2 − 𝑥𝑒−𝑥+1 ≥ 1

⇔ 1 ≥ 𝑥𝑒−𝑥+1
1
⇔ ≥𝑥
𝑒−𝑥+1
⇔ 𝑒𝑥−1 ≥ 𝑥
D’où 𝑒𝑥−1 ≥ 𝑥 pour tout 𝑥 de ℝ
2
0.5 pt 7 - a) Calculons ∫ 𝑥𝑒−𝑥 𝑑𝑥, à l’aide d’une intégration par parties
0
⎧ ⎧ ′
{𝑢 (𝑥) = 𝑥 {𝑢 (𝑥) = 1
On pose donc
⎨ ⎨
{𝑣′ (𝑥) = 𝑒−𝑥 {𝑣 (𝑥) = −𝑒−𝑥
⎩ ⎩
2 2
On a : ∫ 𝑥𝑒−𝑥 𝑑𝑥 = [−𝑥𝑒−𝑥 ]20 − ∫ −𝑒−𝑥 𝑑𝑥
0 0

= −2𝑒−2 − [𝑒−𝑥 ]20

= −2𝑒−2 − (𝑒−2 − 1)

= −3𝑒−2 + 1
2
D’où ∫ 𝑥𝑒−𝑥 𝑑𝑥 = −3𝑒−2 + 1
0

7/8 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2021
2
0.5 pt b) Déduisons que ∫ 𝑓 (𝑥) 𝑑𝑥 = 4 − 𝑒 + 3𝑒−1
0
2 2
On a : ∫ 𝑓 (𝑥) 𝑑𝑥 = ∫ (2 − 𝑥𝑒−𝑥+1 ) 𝑑𝑥
0 0
2 2
= ∫ 2 𝑑𝑥 − 𝑒 × ∫ 𝑥𝑒−𝑥 𝑑𝑥
0 0
2
= [2𝑥]0 − 𝑒 (−3𝑒−2 + 1)

= 4 + 3𝑒−1 − 𝑒
2
D’où ∫ 𝑓 (𝑥) 𝑑𝑥 = 4 − 𝑒 + 3𝑒−1
0

8 - Soit 𝑔 la restriction de 𝑓 à l’intervalle ]−∞, 1]

0.5 pt a) Montrons que la fonction 𝑔 admet une fonction réciproque 𝑔−1 définie sur un
intervalle 𝒥 qu’on déterminera
3 Montrons que la fonction 𝑔 admet une fonction réciproque 𝑔−1
D’aprés la question 3- 𝑓 est dérivable sur ℝ donc elle est continue sur ℝ
D’où 𝑔 est continue sur ]−∞, 1] (⋆)
Et puisque 𝑓 est strictement décroissante sur ]−∞, 1]
Alors 𝑔 est strictement monotone (⋆⋆)
De (⋆) et (⋆⋆) on déduit que 𝑔 admet une fonction réciproque 𝑔−1
3 Déterminons le domaine de définition 𝒥 de la fonction réciproque 𝑔−1
La fonction réciproque 𝑔−1 est définie sur 𝒥 = 𝑔 (]−∞, 1])

= [𝑔 (1) , lim 𝑔 (𝑥)[


𝑥→−∞

= [𝑓 (1) , lim 𝑓 (𝑥)[


𝑥→−∞

= [1, +∞[
D’où 𝑔−1 est définie sur 𝒥 = [1, +∞[

0.75 pt b) Construisons la courbe représentative de la fonction 𝑔−1 dans le même repère


On sait que la courbe représentative de 𝑔−1 sur [1, +∞[ est la symétrique de la courbe
représentative de la fonction 𝑓 sur l’intervalle ]−∞, 1] (Voir la figure précédente).
𝑔−1 (𝑥)
0.25 pt c) Déterminons lim , à partir de la courbe représentative de 𝑔−1
𝑥→+∞ 𝑥
La courbe représentative de 𝑔−1 admet une branche parabolique de direction celle de
l’axe des abscisses au voisinage de +∞
𝑔−1 (𝑥)
Donc lim =0
𝑥→+∞ 𝑥

8/8 Option PC & SVT


Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Normal juin 2020
R O Y A U M E DU

MATHÉMATIQUES

Série : Sciences Expérimentales

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 3 heures

INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter.

COMPOSANTES DU SUJET

L’épreuve est composée de 4 exercices et un problème indépendants entre


eux et répartis suivant les domaines comme suit :

— Exercice 1 : Suites numériques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 points


— Exercice 2 : Nombres complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5 points
— Exercice 3 : Limites, dérivabilité et calcul intégral . . . . . . . . . . . . . . 4 points
— Exercice 4 : Etude d’une fonction numérique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7 points

X On désigne par z̄ le conjugué du nombre complexe z .


X ln désigne la fonction logarithme népérien .
Examen du Baccalauréat session normal 2020
Exercice 1 : (4 pts)
3 2un
Soit (un ) la suite numérique définie par : u0 = et un+1 = pour tout n de N.
2 2un + 5
0,25 pt 1 - Calculer u1 .
0,5 pt 2 - Montrer par récurrence que pour tout n de N, un > 0
2
3 - a) Montrer que pour tout n de N : 0 < un+1 < un ,
5
3 2 n
 
1 pt puis en déduire que pour tout n de N : 0 < un <
2 5
0,5 pt b) Calculer lim un
n→+∞
4un
4 - On considère la suite numérique (vn ) définie par vn = pour tout n de N.
2un + 3
2
0,75 pt a) Montrer que (vn ) est une suite géométrique de raison ·
5
1 pt b) Déterminer vn en fonction de n et en déduire un en fonction de n pour tout n de N.

Exercice 2 : (5 pts)
1 - Dans l’ensemble C des nombres complexes, on considère I’équation :
√ √
(E) : z 2 − 2( 2 + 6)z + 16 = 0
√ √ 2
0,5 pt a) Vérifier que le discriminant de l’équation (E) est : ∆ = −4 6− 2 .

1 pt b) En déduire les solution de l’equation (E) .

2 - Soient les nombres complexes :


√ √  √ √  √ √ √
a= 6+ 2 +i 6− 2 , b=1+i 3 et c= 2 + i 2.

0,75 pt a) Vérifier que bc̄ = a , puis en déduire que ac = 4b.

0,5 pt b) Ecrire les nombres complexes b et c sous forme trigonométrique..


π π
    
0,5 pt c) En déduire que : a = 4 cos + i sin .
12 12
3 - Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (O, u
~, ~
v ), On considère les
points B, C et D d’affixes respectives b, c et d telle que d = a4 .
Soient z l’affixe d’un point M du plan et z 0 l’affixe de M 0 image de M par la rotation R
π
de centre O et d’angle
12
0 1
0,5 pt a) Vérifier que : z = az.
4
0,25 pt b) Déterminer limage du point C par la rotation R .

0,25 pt c) Déterminer la nature du triangle OBC.

0,75 pt d) Montrer que a4 = 128b et en déduire que les points O, B et D sont alignés .

2/3 option SVT&SP


Examen du Baccalauréat session normal 2020
Exercice 3 : (4 pts)

On considère la fonction numérique g définie sur ]0; +∞[ par g(x) = 2 x − 2 − ln x

0 x−1
0,5 pt 1 - a) Montrer que pour tout x de ]0; +∞[, g (x) = .
x
0,5 pt b) Montrer que g est croissante sur [1; +∞[.

0,5 pt c) en déduire que pour tout x de [1; +∞[, 0 ≤ ln x ≤ 2 x (Remarquer que
√ √
2 x − 2 ≤ 2 x).
(ln x)3 8 (ln x)3
1 pt d) Montrer que pour tout x de [1; +∞[, 0 ≤ ≤ √ et en déduire lim .
x2 x x→+∞ x2
4√
 
0,75 pt 2 - a) Montrer que la fonction : G : x 7→ x −1 + x − ln x est une primitive de g sur
3
]0; +∞[.
Z 4
0,75 pt b) Calculer l’intégrale g(x)dx.
1

Prpblème : ( 7 pts )
5 1  
On considère la fonction numérique f définie sur N par : f (x) = −x + − ex−2 ex−2 − 4
2 2
et (C) sa courbe représentative dans un repère orthonormé (O;~i; ~j) (unité : 2 cm ).
0,5 pt 1 - Montrer que : lim f (x) = +∞ et lim f (x) = −∞.
x→−∞ x→+∞
5
0,5 pt 2 - a) Démontrer que la droite (∆) d’équation : y = −x + est une asymptote à la courbe
2
(C) au voisinage de −∞.
b) Résoudre l’équation ex−2 − 4 = 0 puis montrer que la courbe (C) est au dessus de (∆)
0,75 pt sur l’intervalle ] − ∞; 2 + ln 4] et en dessous de (∆)
sur l’intervalle [2 + ln 4; +∞[.
f (x)
0,5 pt 3 - Montrer que : lim = −∞ puis interpréter géométriquement le résultat.
x→+∞ x
 2
0,5 pt 4 - a) Montrer que pour tout x de R f 0 (x) = − ex−2 − 1 .
0,25 pt b) Dresser le tableau de variations de la fonction f .
0,75 pt 5 - Calculer f 00 (x) pour tout x de R puis montrer que A(2, 2) est un point d’inflexion de (C).
0,5 pt 6 - Montrer que l’équation f (x) = 0 admet une solution unique α telle que
2 + ln 3 < α < 2 + ln 4.
1 pt 7 - Construire (∆) et (C) dans le repère (O;~i; ~j) ci-dessous (on prend ln 2 ' 0, 7
et ln 3 ' 1, 1).
0,5 pt 8 - a) Montrer que la fonction f admet une fonction réciproque f −1 définie sur R.
0,75 pt b) Construire dans le même repère (O;~i; ~j) la courbe représentative de la fonction f −1
(Remarquer que la droite (∆) est perpendiculaire à la première bissectrice du repère).
 0
0,5 pt c) Calculer f −1 (2 − ln 3) (Remarquer que f −1 (2 − ln 3) = 2 + ln 3).

FIN
3/3 option SVT&SP
Session : Rattrapage 2020

Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU

Session : Rattrapage 2020

Mathématiques

Exercice 1 : (2 pts)
1 - Montrons que ∀𝑛 ∈ N, 𝑢𝑛 < 2 :
0.5 pt Pour 𝑛 = 0 on a 𝑢0 = 1 < 2, Donc proposition vraie pour 𝑛 = 0.
On suppose que ∃𝑛 ∈ N, 𝑢𝑛 < 2
Montrons que 𝑈𝑛+1 < 2

3𝑢𝑛 − 8
𝑈𝑛+1 − 2 = −2
2𝑢𝑛 − 5
3𝑢𝑛 − 8 − 4𝑢𝑛 + 10
=
2𝑢𝑛 − 5
2 − 𝑢𝑛
=
2𝑢𝑛 − 5

On a d’après l’hypothèse 𝑢𝑛 < 2 ⟹ 2𝑢𝑛 − 5 < −1 < 0 et 2 − 𝑢𝑛 > 0


Donc 𝑢𝑛+1 − 2 < 0, d’où 𝑈𝑛+1 < 2.

D’après le principe de récurrence on montre que ∀𝑛 ∈ N, 𝑢𝑛 < 2

0.5 pt 2 - a) Montrons que (𝑣𝑛 ) est une suite arithmétique de raison 2 : On calcule :

𝑢𝑛+1 − 3 𝑢𝑛 − 3
𝑣𝑛+1 − 𝑣𝑛 = −
𝑢𝑛+1 − 2 𝑢𝑛 − 2
3𝑢𝑛 −8
2𝑢𝑛 −5 −3 𝑢𝑛 − 3
= 3𝑢𝑛 −8

−2 𝑢𝑛 − 2
2𝑢𝑛 −5
−3𝑢𝑛 − 7 𝑢𝑛 − 3
= −
−𝑢𝑛 + 2 𝑢𝑛 − 2
2𝑢 − 4
= 𝑛 =2
𝑢𝑛 − 2

1/10 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2020
Donc la suite 𝑣𝑛 est arithmétique de raison 2.

0.75 pt b) l’expression du terme générale de 𝑣𝑛 : 𝑣𝑛 = 𝑣0 + 2 × 𝑛 = 2 + 2𝑛


Déduisons l’expression du terme générale de 𝑢𝑛 :
𝑢 −3 𝑢 −2−1 1
on a 𝑛 = 𝑛 =1−
𝑢𝑛 − 2 𝑢𝑛 − 2 𝑢𝑛 − 2
1 1
Donc : = 1 − 𝑣𝑛 ⇒ 𝑢 𝑛 − 2 =
𝑢𝑛 − 2 1 − 𝑣𝑛
1 1 1 1 + 4𝑛
⇒ 𝑢𝑛 = 2 + =2+ =2− =
1 − 𝑣𝑛 1 − (2 + 2𝑛) 1 + 2𝑛 1 + 2𝑛
1 + 4𝑛
D’où : 𝑢𝑛 =
1 + 2𝑛
1 + 4𝑛 4
0.25 pt c) lim 𝑢𝑛 = lim = =2
𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 1 + 2𝑛 2
D’où : lim 𝑢𝑛 = 2
𝑛→+∞

Exercice 2 : (5 pts)

1 - Résolvons dans l’ensemble des nombres complexes C l’équation : 𝑧 2 − 2𝑧 + 1 = 0

On calcule Δ = 𝑏2 − 4𝑎𝑐 = (− 2)2 − 4 × 1 × 1 = 2 − 4 = −2 ≤ 0
0.75 pt Donc : l’équation admet deux solutions imaginaires conjuguées :
√ √ √ √ √
⎧ −𝑏 + i −Δ 2+i 2 2 2
{ 𝑧1 = = = +i
2𝑎
√ √ 2 2 2

{ 𝑧2 = 𝑧1 = 2 − i 2
⎩ 2 2
√ √
2 2
2 - On pose 𝑎 = + i.
2 2
a) Ecrivons 𝑎 sous forme trigonométrique :
0.75 pt On a : |𝑎| = 1 Donc 𝑎 = 1 (cos( 𝜋4 ) + i sin( 𝜋4 ))
Déduisons que 𝑎2020 est un nombre réel :
On utilise la formule de Moivre :

𝜋 𝜋 2020
𝑎2020 = 12020 (cos( ) + i sin( ))
4 4
2020𝜋 𝜋
= 1 (cos( ) + i sin(2020 ))
4 4
= cos(505𝜋) + i sin(505𝜋)

= cos(505𝜋) = −1 ∈ R

Donc : 𝑎2020 est un nombre réel

b) Prouvons que : 𝑏2 = 𝑎 :
2
on a 𝑏2 = (cos( 𝜋8 ) + i sin( 𝜋8 ))
0.5 pt (Formule de Moivre) ⇒ 8 ) + i sin( 8 )) = (cos( 4 ) + i sin( 4 )) = 𝑎
𝑏2 = (cos( 2𝜋 2𝜋 𝜋 𝜋

2/10 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2020
Donc : 𝑏2 = 𝑎

3 - a) Vérifions que 𝑧 ′ = ei 8 𝑧 = 𝑏𝑧 :
𝜋

On a 𝑧 ′ − 𝜔 = (𝑧 − 𝜔)ei 8 Avec
𝜋
0.25 pt 𝜔=0

Donc 𝑧 ′ = ei 8 𝑧 = 𝑏𝑧
𝜋

b) - Déterminons l’image de 𝐶 par la rotation 𝑅 :


L’image de 𝐶 par la rotation 𝑅 est 𝑧 ′ = 𝑏𝑐 = 𝑏

Donc l’image de 𝐶 par 𝑅 est 𝐵.

0.5 pt - Montrons que 𝐴 est l’image de 𝐵 par 𝑅 :


On a l’image de 𝐵 par 𝑅 est 𝑧 ′ = 𝑏𝑏 = 𝑏2 = 𝑎 (D’après question 2-b)).

Donc 𝐴 est l’image de 𝐵 par 𝑅.

4 - a) Montrons que |𝑎 − 𝑏| = |𝑏 − 𝑐| et déduisons la natrue du tiangle 𝐴𝐵𝐶 :


on a :

|𝑎 − 𝑏| = |𝑏(𝑏 − 1)|

= |𝑏||(𝑏 − 1)|

= |𝑏 − 1|

= |𝑏 − 𝑐| (Puisque c=1)

Donc : |𝑎 − 𝑏| = |𝑏 − 𝑐|
Alors, le triangle 𝐴𝐵𝐶 est un triangle isocèle en 𝐵.
0.75 pt
̂
b) Déterminons une mesure de l’angle(⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐵𝐶) :
𝐵𝐴, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
On a :

̂ 𝑎−𝑏
arg((⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐵𝐶)) = arg(
𝐵𝐴, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )
𝑏−𝑐
𝑏(𝑏 − 1)
= arg( )
𝑏−1
𝜋
= arg(𝑏) = [2𝜋]
8

Donc arg(𝑏) = 𝜋8 [2𝜋]

5 - a) Vérifions que l’affixe de 𝐷 est 𝑏2 + 1 :


On a 𝑧 ′ = 𝑧 + 𝑢 avec 𝑢 l’affixe du vecteur 𝑢⃗
Donc 𝑧 ′ = 𝑧 + 1
Ceci implique que 𝑑 = 𝑎 + 1 = 𝑏2 + 1

Alors : 𝑑 = 𝑏2 + 1
0.25 pt

3/10 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2020
2
𝑏 +1
b) Montrons que = 𝑏 + 𝑏 et déduisons que les points 𝐷 et 𝑂 et 𝐵 sont alignés :
𝑏
𝑏2 + 1 1 𝑏
On a : =𝑏+ =𝑏+ =𝑏+𝑏
𝑏 𝑏 𝑏𝑏

𝑏2 + 1
D’où : =𝑏+𝑏
𝑏
𝑏2 + 1 − 0 𝑑−0
Puisque : = = 𝑏 + 𝑏 = 2ℜ(𝑏) ∈ R
𝑏−0 𝑏−0

Donc les points 𝐷 et 𝑂 et 𝐵 sont alignés.


0.75 pt

Exercice 3 : (4 pts)
(e𝑥 − 1)2 + 2
1 - a) Motrons que ∀𝑥 ∈ R, 𝑢′ (𝑥) = :
e𝑥
On a :

∀𝑥 ∈ R, 𝑢′ (𝑥) = (e𝑥 − 2𝑥 + 2 − 3e−𝑥)′

= e𝑥 − 2 + 3e−𝑥
e2𝑥 − 2e𝑥 + 3
=
e𝑥
2
(e ) − 2e𝑥 + 1 + 2
𝑥
=
e𝑥

(e𝑥
2
− 1) +2
Donc : ∀𝑥 ∈ R, 𝑢′ (𝑥) = e𝑥
0.5 pt
b) Posons le tableau de variation de la fonction 𝑢 :
(e𝑥 − 1) +2
2

On a : ∀𝑥 ∈ R, 𝑢′ (𝑥) = e 𝑥 >0
- Tableau de variation
𝑥 −∞ +∞

𝑢′ (𝑥) +

+∞
𝑢(𝑥)
−∞
0.25 pt

c) Déduisons le signe de la fonction 𝑢 :


- Pour 𝑥 ∈ ]−∞; 0] , 𝑥 ≤ 0 ;
Puisque 𝑢 est croissante sur ]−∞; 0] ⟺ 𝑢(𝑥) ≤ 𝑢(0) = 0
Donc :
∀𝑥 ∈ ]−∞; 0] 𝑥 ≤ 0 , 𝑢(𝑥) ≤ 0

4/10 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2020

- Pour 𝑥 ∈ [0; +∞[ , 𝑥 ≥ 0 ;


Puisque 𝑢 est croissante sur [0; +∞[ ⟺ 𝑢(𝑥) ≥ 𝑢(0) = 0
Donc :
∀𝑥 ∈ [0; +∞[ , 𝑥 ≥ 0 , 𝑢(𝑥) ≥ 0

- Tableau de signe de la fonction 𝑢 :

𝑥 −∞ 0 +∞

𝑢(𝑥) − 0 +
0.5 pt

2 - a) Vérifions que : 𝑉 (𝑥) = e𝑥𝑢(𝑥) :


On a :

∀𝑥 ∈ R , 𝑉 (𝑥) = e2𝑥 − 2𝑥e𝑥 + 2e𝑥 − 3

= e𝑥 (e𝑥 − 2𝑥 + 2 − 3e−𝑥)

= e𝑥𝑢(𝑥)

D’où : 𝑉 (𝑥) = e𝑥𝑢(𝑥)


0.5 pt
b) Duiduisons le signe de la fonction 𝑉 sur R :
Puisque ∀𝑥 ∈ R , e𝑥 > 0, donc le signe de 𝑉 (𝑥) est le même que celui de 𝑢(𝑥).

𝑥 −∞ 0 +∞

𝑉 (𝑥) − 0 +
0.5 pt

3 - a) Montrons que la fonction 𝑊 est une prémitive de la fonction 𝑉 sur R :


- On calcul la dérivé de 𝑊 (𝑥)


1
𝑊 ′ (𝑥) = ( e2𝑥 + (4 − 2𝑥)e𝑥 + 2e𝑥 − 3𝑥)
2
1
= × 2e2𝑥 + 4e(𝑥) − 2e𝑥 − 2𝑥e𝑥 − 3
2
= e2𝑥 + 2e𝑥 − 2𝑥e𝑥 − 3 = 𝑉 (𝑥)

D’où : 𝑊 (𝑥) est une primitive de 𝑉 (𝑥) sur R


0.5 pt
2
b) Calculons l’intérgrale : ∫ 𝑉 (𝑥)d𝑥 :
0

5/10 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2020
On a :

2
2
∫ 𝑉 (𝑥)d𝑥 = [𝑊 (𝑥)]0
0

= 𝑊 (2) − 𝑊 (0)
1 1
= e4 + (4 − 4)e2 + 2e2 − 6 − ( + 4)
2 2
e − 21
4
=
2

2
e4 − 21
Donc : ∫ 𝑉 (𝑥)d𝑥 =
0
2
0.5 pt
9
c) Montrons que est le minimum absolu de la fonction 𝑊 sur R :
2
On a la dérivé de la fonction 𝑊 s’annule en 𝑥 = 0 (𝑉 (0) = 0)
Donc la fonction 𝑊 (𝑥) admet un extremum en point 𝑥 = 0.
Calculons 𝑊 ″ (𝑥) :
On a : 𝑊 ″ (𝑥) = (𝑊 ′ (𝑥))′ = 𝑉 ′ (𝑥) = e𝑥𝑢(𝑥) + e𝑥𝑢′ (𝑥)
Donc : 𝑊 ″ (𝑥) est positif en 𝑥 = 0

D’où le point (0,𝑊 (0) = 92 ) est le minimum absolu de la fonction 𝑊 sur R


0.75 pt

Exercice 4 : (9 pts)

Partie I

1 - Montrons que : ∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ , 𝑔′ (𝑥) < 0 :


On a :

1
∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ , 𝑔′ (𝑥) = (e1 − 𝑥 + − 2)′
𝑥
1
= −e1 − 𝑥 − 2
𝑥
𝑥2 e 1 − 𝑥 + 1
=−
𝑥2

𝑥2 e 1 − 𝑥 + 1
et ∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ , 𝑥2 e1 − 𝑥 + 1 > 0 et 𝑥2 > 0, donc − <0
𝑥2
Alors : ∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ , 𝑔′ (𝑥) < 0
0.5 pt

2 - Déduisons le tableau de signe de 𝑔(𝑥) :


0.5 pt - Pour 𝑥 ∈ [0; 1] , 𝑥 ≤ 1
Puisque 𝑔 est décroissante sur [0; 1] ⟺ 𝑔(𝑥) ≥ 𝑔(1) = 0

6/10 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2020
Donc : ∀𝑥 ∈ [0; 1] , 𝑔(𝑥) ≥ 0
- Pour 𝑥 ∈ [1; +∞[ , 𝑥 ≥ 1
Puisque 𝑔 est décroissante sur [1; +∞[ ⟺ 𝑔(𝑥) ≤ 𝑔(1) = 0
Donc : ∀𝑥 ∈ [1; +∞[ , 𝑔(𝑥) ≤ 0
- Tableau de signe :

𝑥 0 1 +∞

𝑔(𝑥) + 0 −
0.5 pt

Partie II

1 - Calculons lim 𝑓(𝑥)


𝑥→0
𝑥>0
lim
𝑥→0
𝑓(𝑥) = lim
𝑥→0
(1 − 𝑥)e1 − 𝑥 − 𝑥2 + 5𝑥 − 3 − 2 ln(𝑥) = +∞
𝑥>0 𝑥>0
(car lim
𝑥→0
ln(𝑥) = −∞)
𝑥>0

Donc (𝐶) admet une asymptote verticale d’équation 𝑥 = 0

2 - a) Montrons que lim 𝑓(𝑥) = +∞ :


𝑥→+∞
lim 𝑓(𝑥) = lim (1 − 𝑥)e1 − 𝑥 − 𝑥2 + 5𝑥 − 3 − 2 ln(𝑥)
𝑥→+∞ 𝑥→+∞
On pose 𝑡 = 1 − 𝑥 ⟺ 𝑥 = 1 − 𝑡 donc si 𝑥 → +∞ alors 𝑥 → −∞
Alors :

lim 𝑡e𝑡 − (1 − 𝑡)2 + 5(1 − 𝑡) − 3 − 2 ln(1 − 𝑡)


𝑡→−∞
5 3 ln(1 − 𝑡)
= lim 𝑡e𝑡 + (1 − 𝑡)2 (−1 + − 2
− )
𝑡→−∞ 1 − 𝑡 (1 − 𝑡) (1 − 𝑡)2

= −∞

5 3 ln(1 − 𝑡)
0.5 pt (Car lim 𝑡e𝑡 = 0et lim − 2
− = 0)
𝑡→−∞ 𝑡→−∞ 1 − 𝑡 (1 − 𝑡) (1 − 𝑡)2
𝑓(𝑥)
b) Montrons que lim = −∞ :
𝑥→+∞ 𝑥
0.5 pt

𝑓(𝑥) (1 − 𝑥)e1 − 𝑥 − 𝑥2 + 5𝑥 − 3 − 2 ln(𝑥)


lim = lim
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥
(1 − 𝑥)e 1 − 𝑥 𝑥 2
5𝑥 − 3 ln(𝑥)
= lim − + −2
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥
1 3 ln(𝑥)
= lim ( − 1)e1 − 𝑥 − 𝑥 + 5 − − 2 = −∞
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥 𝑥

1 ln(𝑥) 3
(car lim ( − 1)e1 − 𝑥 = 0 , lim = 0 , lim − = 0 et lim − 𝑥 + 5 = −∞)
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞
Interprétation :

7/10 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2020

(𝐶) admet une branche parabolique de direction les axes des ordonnées au voisinage de +∞
0.25 pt

1 pt 3 - a) Calcul de la dérivé : ∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ ,


𝑓 ′ (𝑥) = ((1 − 𝑥)e1 − 𝑥 − 𝑥2 + 5𝑥 − 3 − 2 ln(𝑥))
2 2
= −e1 − 𝑥 − (1 − 𝑥)e1 − 𝑥 − 2𝑥 + 5 −
= −2e1 − 𝑥 + 𝑥e1 − 𝑥 − 2𝑥 + 1 + 4 −
𝑥 𝑥
1 1
= −2 (e1 − 𝑥 + − 2) + 𝑥 (e1 − 𝑥 + − 2)
𝑥 𝑥
1
= (𝑥 − 2) (e1 − 𝑥 + − 2)
𝑥

Donc : ∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ , 𝑓 ′ (𝑥) = (𝑥 − 2)𝑔(𝑥)

b) Etudions la monotonie de f :
Puisque le signe de 𝑔 est déterminé (d’après la question I-2) donc le signe de 𝑓 ′ (𝑥) est
0.75 pt donnée par le tableau suivant

𝑥 0 1 2 +∞

𝑥 − 2 − 0 +

𝑔(𝑥) + 0 −

𝑓 ′ (𝑥) = (𝑥 − 2)𝑔(𝑥) − 0 + 0 −

D’après le tableau précédent sur les intervalles ]0; 1] et [2; ∞[, on a 𝑓 ′ (𝑥) < 0 donc la
fonction 𝑓 est décroissante sur les intervalles ]0; 1] et [2; ∞[. et dans l’intervalle [1; 2] la
0.25 pt dérivé 𝑓 ′ est positive , donc 𝑓 est croissante sur [1; 2].

c) tableau de variation

𝑥 0 1 2 +∞

𝑓 ′ (𝑥) − 0 + 0 −

𝑓(𝑥) +∞ 1.25
1 −∞

4 - La fonction 𝑓 est une fonction continue sur ]0; +∞[ et en particulier ]3; 4[ et la fonction 𝑓
0.5 pt est strictement décroissante sur ]3; 4[ et le 𝑓(3) × 𝑓(4) < 0
Donc d’après le théorème des valeurs intermédiaires (TVI) :

l’équation 𝑓(𝑥) = 0 admet une solution unique dans l’intervalle ]3; 4[.

1 pt 5 - Construction de la figure

8/10 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2020
𝑦
4 0.25 pour l’asymptote

0.25 pour chaque tangente


2

1
(𝐶)
𝑗⃗

0 𝑖⃗ 𝑥
−1 1 3

0.25 pour la branche parabolique


−1

−2

Partie III

1 - a) dans l’intervalle [1; 2] la fonction admet un maximum pour 𝑥 = 0


0.5 pt Donc ℎ(𝑥) ≤ 0 ⟺ 𝑓(𝑥) − 𝑥 ≤ 0

∀𝑥 ∈ [1; 2] , 𝑓(𝑥) ≤ 𝑥

b) On a la fonction ℎ est continue et strictement décroissante sur [1; 2]


et comme 0 ∈ ℎ([1; 2]) ; donc l’équation ℎ(𝑥) = 0 admet unique solution dans l’intervalle
[1; 2]
Or ℎ(1) = 0 alors 1 est l’unique solution de l’équation ℎ(𝑥) = 0 dans l’intervalle [1; 2]

0.25 pt Donc l’équation 𝑓(𝑥) = 𝑥 admet 1 comme une unique solution dans l’intervalle [1; 2] .

0.75 pt 2 - a) a) Montrons que : (∀𝑛 ∈ ℕ), 1 ≤ 𝑢𝑛 ≤ 2


Pour 𝑛 = 0, on a 𝑢0 = 2 donc 1 ≤ 𝑢0 ≤ 2.
Soit 𝑛 ∈ ℕ.
On suppose que 1 ≤ 𝑢̄𝑛 ≤ 2, montrons que : 1 ≤ 𝑢𝑛+1 ≤ 2. On 𝑎

1 ≤ 𝑢𝑛 ≤ 2 ⟹
⏟ 𝑓(1) ≤ 𝑓 (𝑢𝑛 ) ≤ 𝑓(2)
𝑓 est ↗ sur [1,2]

9/10 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2020
et comme 𝑓(𝑥) ≤ 𝑥 pour tout 𝑥 ∈ [1, 2] alors 𝑓(2) ≤ 2
Donc 1 ≤ 𝑢𝑛+1 ≤ 2.

D’où : ∀𝑛 ∈ ℕ, 1 ≤ 𝑢𝑛 ≤ 2

0.5 pt b) Montrons que la suite (𝑢𝑛 )𝑛∈ℕ est décroissante :


On a pour tout 𝑥 ∈ [1, 2], 𝑓(𝑥) ≤ 𝑥
et comme 𝑢𝑛 ∈ [1, 2], donc 𝑓 (𝑢𝑛 ) ≤ 𝑢𝑛
D’où
(∀𝑛 ∈ ℕ), 𝑢𝑛+1 ≤ 𝑢𝑛

Ce qui montre que la suite (𝑢𝑛 )𝑛∈ℕ est décroissante.

c) Déduisons que la suite est convergente


On a : La suite (𝑢𝑛 )𝑛∈ℕ est décroissante. et comme elle est minorée par 1 , alors elle est
0.75 pt convergente.
Calculons lim𝑛→+∞ 𝑢𝑛 :
On a :

i. La suite (𝑢𝑛 )𝑛∈ℕ est définie par : (∀𝑛 ∈ ℕ), 𝑢𝑛+1 = 𝑓 (𝑢𝑛 )

ii. 𝑢0 ∈ [1, 2].

iii. 𝑓 est continue sur [1, 2]

iv. 𝑓([1, 2]) ⊂ [1, 2]

v. la suite (𝑢𝑛 )𝑛∈ℕ est convergente

Donc sa limite ℓ (lim𝑛⟶+∞ 𝑢𝑛 = ℓ) est une solution de l’équation 𝑓(𝑥) = 𝑥 dans [1, 2]
Puisque 1 est l’unique solution de l’équation 𝑓(𝑥) = 𝑥 sur [1, 2]

Donc lim𝑛→+∞ 𝑢𝑛 = 1

10/10 Option PC & SVT


Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Rattrappage juillet 2020
R O Y A U M E DU

MATHEMATIQUES

Série : Sciences Expérimentales

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 3 heures

INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;

X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;

X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;

COMPOSANTES DU SUJET

L’épreuve est composée de troix exercices et un problème indéquants entre eux et répartis
suivant les domaines comme suit :

— Exercice 1 : Suites Numériques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 points


— Exercice 2 : Nombres Complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5 points
— Exercice 3 : Dérivabilité et Calcul Intégral . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 points
— Exercice 4 : Etude d’une Fonction Numérique et Suites Numériques 9 points

♠ On désigne par |z| le module du nombre complexe z et par z le conjugué du nombre complexe z
♠ ln désigne la fonction logarithme népérien.
Examen du Baccalauréat Session de Rattrappage 2020
Exercice 1 : (2 points)
3un − 8
Soit (un ) la suite numérique définie par : u0 = 1 et un+1 = pour tout n de N.
2un − 5
0,5 pt 1 - Montrer que pour tout n de N , un < 2
un − 3
2 - On pose vn = pour tout n de N.
un − 2
0,5 pt a) Montrer que (vn ) est une suite arithmétique de raison 2
0,75 pt b) Exprimer vn en fonction de n et en déduire un en fonction de n , pour tout n de N.
0,25 pt c) Calculer la limite de la suite (un ).

Exercice 2 : (5 points)

0,75 pt 1 - Résoudre dans l’ensemble C des nombres complexes l’équation : z 2 − 2z + 1 = 0.
√ √
2 2
2 - On pose a = 2 + 2 i.

0,75 pt a) Ecrire a sous forme trigonométrique et en déduire que a2020 est un nombre réel.
π
0,5 pt b) Soit le nombre complexe b = cos( π8 ) + i sin( ). Prouver que b2 = a.
8  − → − →
3 - On considère dans le plan complexe muni dun repère orthonormé direct O, u , v , les
points A, B et C daffixes respectives a, b et c tel que c = 1. La rotation R de centre O et
d’angle π
8 transforme le point M d’affixe z au point M 0 d’affixe z 0 .

0,25 pt a) Vérifier que z 0 = bz.


0,5 pt b) Déterminer l’image de C par la rotation R et montrer que A est l’image de B par R.

0,75 pt 4 - a) Montrer que |a − b| = |b − c| puis déduire la nature du triangle ABC.


!
−−→
\ −−→
0,5 pt b) Déterminer une mesure de l’angle BA , BC .


5 - Soit T la translation du vecteur u et D l’image de A par la translation T .

0,25 pt a) Vérifier que l’affixe de D est b2 + 1.


b2 + 1
0,75 pt b) Montrer que = b + b̄ et en déduire que les points O, B et D sont alignés.
b

Exercice 3 : (4 points)
On considère la fonction numérique U définie sur R par : U(x) = ex − 2x + 2 − 3e−x.
0(ex − 1)2 + 2
0,5 pt 1 - a) Montrer que pour tout x de R , U (x) = .
ex
0,25 pt b) Poser le tableau de variations de la fonction U (sans calcul de limite).
0,5 pt c) En déduire le signe de la fonction U sur R (remarquer que U(0) = 0).
2 - Soit la fonction numérique V définie sur R par : V(x) = e2x − 2xex + 2ex − 3.
0,5 pt a) Vérifier que pour tout x de R , V(x) = ex U(x).
0,5 pt b) En déduire le signe du fonction V sur R.
0,5 pt 3 - a) Montrer que la fonction W définie par W(x) = 12 e2x + (4 − 2x)ex − 3x est une primitive
de la fonction V sur R.

-www.steinmath.com 2/3 Option Sciences Expérimentales


Examen du Baccalauréat Session de Rattrappage 2020
R2
0,5 pt b) Calculer l’intégrale 0 V(x)dx.
9
0,75 pt c) Montrer que 2 est le minimum absolu de la fonction W sur R.

Exercice 4 : (9 points)
1
I - Soit g la fonction numérique définie sur ]0; +∞[ par : g(x) = e(1 − x) + −2
x
0,5 pt 1 - Monter que g 0 (x) < 0 pour tout x de ]0; +∞[
2 - Déduire le tableau de variations de la fonction g(x) sur l’intervalle ]0; +∞[
0,5 pt (Notez que g(1) = 0).
II - On considère la fonction numérique f définie sur l’intervalle ]0; +∞[ par :
f (x) = (1 − x)e(1 − x) − x2 + 5x − 3 − 2 ln x , et (C) sa courbe représentative dans un repère
 − → − →
orthonormé O, ı ,  (unité : 2 cm)
0,5 pt 1 - Montrer que : lim f (x) = +∞ puis interpréter le résultat géométriquement.
x→0
x>0

0,5 pt 2 - a) Montrer que : lim f (x) = −∞


x→+∞
f (x)
0,75 pt b) Montrer que : lim = −∞ puis interpréter le résultat géométriquement.
x x→+∞
1 pt 3 - a) Montrer que pour tout x de ]0; +∞[ , f 0 (x) = (x − 2)g(x)
0,75 pt b) Montrer que f est décroissante sur ]0; 1] et [2; +∞[ et croissante sur [1; 2].
0,25 pt c) Dresser le tableau de variations de la fonction f sur ]0; +∞[ (On pose f (2) ≈ 1, 25)
4 - sachant que f (3) ≈ 0, 5 et f (4) ≈ −1, 9 , montrer que l’équation f (x) = 0 admet une
0,5 pt solution unique dans l’intervalle ]3; 4[.
 − → − →
1 pt 5 - Construire (C) dans le repère O, ı ,  .
III - on pose h(x) = f (x) − x pour tout x de [1; 2].
x 1 2
0,5 pt 1- a) A partir du tableau de variations de la fonction h ci
0
contre, montrer que f (x) ≤ x , pour tout x de [1; 2].
h(x)
0,25 pt b) Montre que 1 est l’unique solution de l’équation h(2)
f (x) = x sur l’intervalle [1; 2].

0,5 pt 2 - Soit (un ) la suite numérique définie par : u0 = 2 et un+1 = f (un ) pour tout n de N.
0,75 pt a) Montrer par récurrence que 1 ≤ un ≤ 2 pour tout n de N.
0,5 pt b) Montrer que la suite (un ) est décroissante.
0,75 pt c) En déduire que la suite (un ) est convergente et calculer lim un .
n→∞

FIN
3/3 Option Sciences Expérimentales
Session : Normal 2022

Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU

Session : Normal 2022

Mathématiques

Exercice 1 : (4 pts)
2𝑢𝑛
0.25 pt 1 - On a : 𝑢𝑛+1 =
2𝑢𝑛 + 5
Donc

2𝑢0
𝑢1 = ,
2𝑢0 + 5
2 × 32
=
2 × 32 + 5
3
=
8

0.5 pt 2 - Montrons que : (∀𝑛 ∈ ℕ) , 𝑢𝑛 > 0


3
On a 𝑢0 = > 0
2
Donc la proposition est vrai pour 𝑛 = 0.
Supposons que : ∃𝑛 ∈ ℕ tel que 𝑢𝑛 > 0
montrons que : 𝑢𝑛+1 > 0
On a :

𝑢𝑛 > 0 ⟹ 2𝑢𝑛 > 0 𝑒𝑡 2𝑢𝑛 + 5 > 0


2𝑢𝑛
⟹ >0
2𝑢𝑛 + 5
⟹ 𝑢𝑛+1 > 0

Donc d’après le raisonnement par récurrence, on a : (∀𝑛 ∈ ℕ) , 𝑢𝑛 > 0


2
1 pt 3 - a) Montrons que : (∀𝑛 ∈ ℕ) , 0 < 𝑢𝑛+1 ≤ 𝑢𝑛
5
On a d’après la question présidente (∀𝑛 ∈ ℕ) , 𝑢𝑛 > 0

1/11 Option PC & SVT


Session : Normal 2022
Donc 𝑢𝑛+1 > 0
Et on a :

2 2𝑢𝑛 2
𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = − 𝑢𝑛
5 2𝑢𝑛 + 5 5
10𝑢𝑛 − 2𝑢𝑛 (2𝑢𝑛 + 5)
=
5(2𝑢𝑛 + 5)
2
−4𝑢𝑛 − 10𝑢𝑛 + 10𝑢𝑛
=
10𝑢𝑛 + 25
−4𝑢2𝑛
= ≤0
10𝑢𝑛 + 25

2
Alors 𝑢𝑛+1 ≤ 𝑢𝑛
5

2
Donc (∀𝑛 ∈ ℕ) , 0 < 𝑢𝑛+1 ≤ 𝑢𝑛
5
3 2 𝑛
0.5 pt b) — Déduisons que : (∀𝑛 ∈ ℕ) , 0 < 𝑢𝑛 ≤ ×( )
2 5
2
On a : (∀𝑛 ∈ ℕ) , 0 < 𝑢𝑛+1 ≤ 𝑢𝑛
5
2
Pour : 𝑛 = 0 on a : 0 < 𝑢1 ≤ 𝑢0
5
2
Pour : 𝑛 = 1 on a : 0 < 𝑢2 ≤ 𝑢1
5
2
Pour : 𝑛 = 2 on a : 0 < 𝑢3 ≤ 𝑢2
5
.........
.........
.........
2
Pour : 𝑛 − 1 on a : 0 < 𝑢𝑛 ≤ 𝑢𝑛−1
5
On fait la multiplication coté par coté et on obtient :
2 𝑛
0 < 𝑢1 × 𝑢2 × ... × 𝑢𝑛 ≤ ( ) 𝑢0 × 𝑢1 × 𝑢2 × ... × 𝑢𝑛−1
5
2 𝑛
0 <𝑢
1 × 𝑢 2 × ... × 𝑢
𝑛−1

 × 𝑢 𝑛 ≤ ( ) 𝑢0 × 
𝑢1 ×
𝑢
2 × ... × 
𝑢𝑛−1


5

3 2 𝑛
Donc (∀𝑛 ∈ ℕ) , 0 < 𝑢𝑛 ≤ × ( )
2 5
𝑛
3 2 2
— On a : lim × ( ) = 0 (𝑐𝑎𝑟 ∶ −1 < < 1)
𝑛→+∞ 2 5 5
Donc lim 𝑢𝑛 = 0
𝑛→+∞

0.75 pt 4 - a) Montrons que : (𝑣𝑛 )𝑛 est une suite géométrique.


4𝑢𝑛
On a : 𝑣𝑛 =
2𝑢𝑛 + 3

2/11 Option PC & SVT


Session : Normal 2022
Donc

4𝑢𝑛+1
𝑣𝑛+1 =
2𝑢𝑛+1 + 3
2𝑢𝑛

2𝑢𝑛 + 5
=
2𝑢𝑛
2× +3
2𝑢𝑛 + 5
8𝑢𝑛
2𝑢
𝑛+5

= 
4𝑢𝑛 + 6𝑢𝑛 + 15
2𝑢
 𝑛+5

2 4𝑢𝑛
= ×
5 2𝑢𝑛 + 3
2
= × 𝑢𝑛
5

2
Donc (𝑣𝑛 )𝑛 est une suite géométrique de raison .
5
4𝑢0
1 pt b) On a : 𝑣0 = =1
2𝑢0 + 3
2
On a : (𝑣𝑛 )𝑛 suite géométrique de raison 𝑞 = et de premier terme 𝑣0 = 1
5
Donc

𝑣𝑛 = 𝑣 0 × 𝑞 𝑛
2 𝑛
= ( )
5

Exercice 2 : (5 pts)
0.5 pt 1 - a) On a :

√ √ 2
Δ = (−2( 2 + 6)) − 4 × 1 × 16
√ √
= 4( 2 + 6)2 − 64

= 4(8 + 4 3) − 64

= 16 3 − 32

= −4(8 − 4 3)

= −4(6 − 4 3 + 2)
√ √
= −4( 6 − 2)2 < 0

1 pt b) L’équation admet deux solutions complexes :

3/11 Option PC & SVT


Session : Normal 2022
√ √ √ √
2( 2 + 6) − 2𝑖( 6 − 2)
𝑧1 =
2
√ √ √ √
= 2 + 6 − 𝑖( 6 − 2)

Et

𝑧2 = 𝑧1̄
√ √ √ √
= 2 + 6 + 𝑖( 6 − 2)

0.75 pt 2 - a) On a :

√ √ √
𝑏𝑐 ̄ = (1 + 𝑖 3)( 2 − 𝑖 2)
√ √ √ √
= 2−𝑖 2+𝑖 6+ 6
√ √ √ √
= 2 + 6 + 𝑖( 6 − 2)

= 𝑎

D’où 𝑏𝑐 ̄ = 𝑎
On a :

𝑏𝑐 ̄ = 𝑎 ⟹ 𝑏𝑐𝑐̄ = 𝑎𝑐

⟹ 𝑎𝑐 = 𝑏|𝑐|2
√ 2 √ 2
⟹ 𝑎𝑐 = 𝑏 ( 2 + 2 )

⟹ 𝑎𝑐 = 4𝑏

0.5 pt b) On a :


𝑏 = 1+𝑖 3

1 3
= 2( + 𝑖 )
2 2
𝜋 𝜋
= 2 (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
3 3

Et

√ √
𝑐 = 2+𝑖 2
√ √
2 2
= 2( +𝑖 )
2 2
𝜋 𝜋
= 2 (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
4 4

4/11 Option PC & SVT


Session : Normal 2022
𝜋 𝜋
0.5 pt c) On a : 𝑐 = 2 (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
4 4
−𝜋 −𝜋
Donc 𝑐 ̄ = 2 (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
4 4
Et on a :

𝑎 = 𝑏𝑐 ̄
𝜋 𝜋 −𝜋 −𝜋
= 2 (cos ( ) + 𝑖 sin ( )) × 2 (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
3 3 4 4
𝜋 −𝜋 𝜋 −𝜋
= 4 (cos ( + ) + 𝑖 sin ( + ))
3 4 3 4
𝜋 𝜋
= 4 (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
12 12

0.5 pt 3 - a) On a :

𝜋
𝑅(𝑀 ) = 𝑀 ′ ⟺ 𝑧 ′ − 𝑧𝑜 = 𝑒𝑖 12 (𝑧 − 𝑧𝑜 )
𝜋 𝜋
⟺ 𝑧 ′ = (cos ( ) + 𝑖 sin ( )) 𝑧
12 12

𝜋 𝜋
On a : 𝑎 = 4 (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
12 12
𝜋 𝜋 1
Donc (cos ( ) + 𝑖 sin ( )) = 𝑎
12 12 4
1
D’où 𝑅(𝑀 ) = 𝑀 ′ ⟺ 𝑧 ′ = 𝑎𝑧
4
0.25 pt b) On a :

1
𝑧′ = 𝑎×𝑐
4
1
= × 4𝑏 (d’après la question 2-a, on a ac=4b)
4
= 𝑏

D’où 𝐵 est l’image de 𝐶 par la rotation 𝑅.

c) On a :

𝑏 − 𝑧𝑜 𝜋
𝑅(𝐶) = 𝐵 ⟺ = 𝑒𝑖 12
𝑐 − 𝑧𝑜
𝑏 − 𝑧𝑜 𝑏 − 𝑧𝑜 𝜋
⟺ ∣ ∣ = 1 𝑒𝑡 𝐴𝑟𝑔 ( ) ≡ [2𝜋]
𝑐 − 𝑧𝑜 𝑐 − 𝑧𝑜 12
𝑏 − 𝑧𝑜 𝜋
⟺ 𝐵𝑂 = 𝐶𝑂 𝑒𝑡 𝐴𝑟𝑔 ( ) ≡ [2𝜋]
𝑐 − 𝑧𝑜 12

Donc 𝑂𝐵𝐶 est triangle isocèle en 𝑂.


𝜋 𝜋
0.75 pt d) — On a : 𝑎 = 4 (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
12 12

5/11 Option PC & SVT


Session : Normal 2022
Donc

𝜋 𝜋 4
𝑎4 = 44 (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
12 12
4𝜋 4𝜋
= 256 (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
12 12
𝜋 𝜋
= 256 (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
3 3

1 3
= 256 ( + 𝑖 )
2 2

= 128(1 + 𝑖 3)

= 128𝑏

— On a :
𝑎4 𝑑 − 𝑧𝑜
= 128 ⟹ = 128 ∈ ℝ
𝑏 𝑏 − 𝑧𝑜

D’où 𝐷, 𝐵 et 𝑂 sont alignés.

Exercice 3 : (4 pts)
0.5 pt 1 - a) On a 𝑔 est dérivable sur ]0, +∞[
Donc pour touts 𝑥 de ]0, +∞[, on a :

1 1
𝑔′ (𝑥) = 2 × √ −
2 𝑥 𝑥

𝑥−1
=
𝑥

0.5 pt b) On a : (∀𝑥 ∈ [1, +∞[)


𝑥≥1 ⟹ 𝑥≥1

⟹ 𝑥−1≥0

𝑥−1
⟹ ≥0
𝑥

D’où (∀𝑥 ∈ [1, +∞[) , 𝑔′ (𝑥) ≥ 0


Donc 𝑔 est croissante sur ]0, +∞[

0.5 pt c) Pour touts 𝑥 ∈ [1, +∞[, on a 𝑥 ≥ 1 ⟹ ln 𝑥 ≥ 0


Comme 𝑔 est croissante sur [1, +∞[, donc 𝑔(𝑥) ≥ 𝑔(1) = 0
√ √ √
D’où 2 𝑥 − 2 − ln (𝑥) ≥ 0 ⟹ ln (𝑥) ≤ 2( 𝑥 − 1) ≤ 2 𝑥

Donc ∀𝑥 ∈ [1, +∞[ , 0 ≤ ln (𝑥) ≤ 2 𝑥

1 pt d) On a : ∀𝑥 ∈ [1, +∞[

6/11 Option PC & SVT


Session : Normal 2022
√ √
0 ≤ ln (𝑥) ≤ 2 𝑥 ⟹ 0 ≤ ln3 (𝑥) ≤ 8𝑥 𝑥

ln3 (𝑥) 8𝑥 𝑥
⟹ 0≤ ≤
𝑥2 𝑥2
ln3 (𝑥) 8
⟹ 0≤ ≤√
𝑥2 𝑥

8 ln3 (𝑥)
Et on a : lim √ = 0. Donc lim =0
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥2
2 - a) On a 𝐺 est dérivable sur ]0, +∞[
0.75 pt Et (∀𝑥 ∈ ]0, +∞[)

4√ 2 1
𝐺′ (𝑥) = −1 + 𝑥 − ln (𝑥) + 𝑥 ( √ − )
3 3 𝑥 𝑥
4√ 2√
= −1 + 𝑥 − ln (𝑥) + 𝑥−1
3 3

= 2 𝑥 − 2 − ln (𝑥)

= 𝑔(𝑥)

Donc 𝐺 est une primitive de 𝑔 sur ]0, +∞[.

0.75 pt b) On a :

4 4
4√
∫ 𝑔(𝑥) 𝑑𝑥 = [𝑥 (−1 + 𝑥 − ln(𝑥))]
1
3 1
8 4
= 4 (−1 + − ln (4)) − (−1 + )
3 3
28
= − 3 − 4 ln 4
3

Problème : ( 7 pts)
5 1 𝑥−2 𝑥−2
0.5 pt 1 - On a : 𝑓(𝑥) = −𝑥 + − 𝑒 (𝑒 − 4)
2 2

5 1 𝑥−2 𝑥−2
lim 𝑓(𝑥) = lim −𝑥 +
− 𝑒 (𝑒 − 4)
𝑥→−∞ 𝑥→−∞ 2 2
5
= +∞ (car : on a lim 𝑥 + = −∞ d’où lim 𝑒𝑥−2 = 0)
𝑥→−∞ 2 𝑥→−∞

5 1 𝑥−2 𝑥−2
lim 𝑓(𝑥) = lim −𝑥 + − 𝑒 (𝑒 − 4)
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 2 2
5
= −∞ (car : on a lim 𝑥 + = +∞ d’où lim 𝑒𝑥−2 = +∞)
𝑥→+∞ 2 𝑥→+∞

0.5 pt 2 - a) On a :

7/11 Option PC & SVT


Session : Normal 2022
5 1 5
lim 𝑓(𝑥) − 𝑦 = lim  +  − 𝑒𝑥−2 (𝑒𝑥−2 − 4) + 
−𝑥 𝑥−
𝑥→−∞ 𝑥→−∞ 2 2 2
1 𝑥−2 𝑥−2
= lim − 𝑒 (𝑒 − 4)
𝑥→−∞ 2
= 0 (car : on a lim 𝑒𝑥−2 = 0)
𝑥→−∞

5
D’où la droite (Δ) d’équation : 𝑦 = −𝑥 + est une asymptote oblique à la courbe (𝒞𝑓 )
2
au voisinage de −∞.

0.75 pt b) On a :

𝑒𝑥−2 − 4 = 0 ⟺ 𝑒𝑥−2 = 4

⟺ 𝑒𝑥−2 = 𝑒ln 4

⟺ 𝑥 − 2 = ln 4

⟺ 𝑥 = ln 4 + 2

On a : 𝑓(𝑥) − 𝑦 = − 12 𝑒𝑥−2 (𝑒𝑥−2 − 4)


Donc le signe de 𝑓(𝑥) − 𝑦 est l’opposé de 𝑒𝑥−2 − 4
Et on a :
𝑥 −∞ 2 + ln 4 +∞

𝑒𝑥−2 − 4 − 0 +

Donc la courbe (𝒞𝑓 ) est au dessus de (Δ) sur l’intervalle ] − ∞; 2 + ln 4] et en dessous de


(Δ) sur l’intervalle [2 + ln 4; +∞[.

0.5 pt 3 - On a :

𝑓(𝑥) 5 1 𝑒𝑥−2 𝑥−2


lim = lim −1 +
− × (𝑒 − 4)
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 2𝑥 2 𝑥
5 1 𝑒𝑥−2 𝑥 − 2 𝑥−2
= lim −1 + − × × (𝑒 − 4)
𝑥→+∞ 2𝑥 2 𝑥 − 2 𝑥

𝑒𝑥−2 𝑒𝑡
On a : lim = lim = +∞ (avec 𝑡 = 𝑥 − 2)
𝑥→+∞ 𝑥 − 2 𝑡→+∞ 𝑡
𝑥−2
Et lim = 1 et lim 𝑒𝑥−2 = +∞
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞
Donc
𝑓(𝑥)
lim = −∞
𝑥→+∞ 𝑥

Alors (𝒞𝑓 )admet une branche parabolique dirigée vers l’axe des ordonnées au voisinage de
+∞

8/11 Option PC & SVT


Session : Normal 2022
0.5 pt 4 - a) On a 𝑓 est dérivable sur ℝ.

1 1
𝑓 ′ (𝑥) = −1 − 𝑒𝑥−2 (𝑒𝑥−2 − 4) − 𝑒𝑥−2 × 𝑒𝑥−2
2 2
1 𝑥−2 2 𝑥−2 1 2
= −1 − (𝑒 ) + 2𝑒 − (𝑒𝑥−2 )
2 2
2
= −1 − (𝑒𝑥−2 ) + 2𝑒𝑥−2
2
= − ((𝑒𝑥−2 ) − 2𝑒𝑥−2 + 1)
2
= − (𝑒𝑥−2 − 1)

2
0.25 pt b) On a 𝑓 ′ (𝑥) = − (𝑒𝑥−2 − 1) ≤ 0. D’où

𝑥 −∞ 2 +∞

𝑓 ′ (𝑥) − 0 −

+∞
𝑓 2
−∞

0.75 pt 5 - On a 𝑓 ′ est dérivable sur ℝ.

2 ′
𝑓 ″ (𝑥) = (− (𝑒𝑥−2 − 1) )

= −2𝑒𝑥−2 (𝑒𝑥−2 − 1)

Le signe de 𝑓 ″ est le signe opposé de (𝑒𝑥−2 − 1)


Et on a :

𝑒𝑥−2 − 1 = 0 ⟹ 𝑒𝑥−2 = 1

= 𝑥−2=0

= 𝑥=2

Et

𝑒𝑥−2 − 1 > 0 ⟹ 𝑥 > 2

D’où

9/11 Option PC & SVT


Session : Normal 2022
𝑥 −∞ 2 +∞

𝑒𝑥−2 − 1 − 0 +

𝑓 ″ (𝑥) + 0 −

On 𝑓 ″ s’annule en 2 et elle change leur signe, alors 𝐴(2, 2) est le point d’inflexion de (𝒞𝑓 ).

0.5 pt 6 - On a 𝑓 est dérivable sur ℝ, donc elle est continue sur ℝ et en particulier sur [2 + ln 3; 2 + ln 4].
Et on a 𝑓 est strictement décroissante sur [2 + ln 3; 2 + ln 4].
Et on a :

5 1 ln 3 ln 3
𝑓(2 + ln 3) = −2 − ln 3 + − 𝑒 (𝑒 − 4)
2 2
5 3
= −2 − ln 3 + +
2 2
= 2 − ln 3 > 0

5
𝑓(2 + ln 4) = −2 − ln 4 +
2
1
= − ln 4 < 0
2

D’où 𝑓(2 + ln 3) × 𝑓(2 + ln 4) < 0


Donc d’après Théorème des valeurs intermédiaires l’équation 𝑓(𝑥) = 0 admet une unique
solution 𝛼 avec 2 + ln 3 < 𝛼 < 2 + ln 4.

7 - Traçons (𝒞𝑓 ) et (𝒞𝑓 −1 )


𝑦
𝑦=𝑥
4
0.25
(𝒞𝑓 −1 )
3 0.25 0.25

0.25
0.25 : l’asymptote
2
0.25

1
(𝒞𝑓 )
𝑗⃗

−2 −1 0 𝑖⃗ 1 3 𝑥

−1

10/11 Option PC & SVT


Session : Normal 2022
0.5 pt 8 - a) On a 𝑓 est continue et strictement décroissante sur ℝ. Donc 𝑓 admet une fonction réci-
proque 𝑓 −1 définie sur 𝑓 (ℝ) = ℝ.

b) La construction de (𝒞𝑓 −1 ).

0.5 pt c) On a :

′ 1
(𝑓 −1 ) (2 − ln 3) =
𝑓′ − ln 3))
(𝑓 −1 (2
1
=
𝑓 ′ (2 + ln 3)
−1 −1
= 2
=
2 4

FIN
11/11 Option PC & SVT
Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Normal juin 2019
R O Y A U M E DU

MATHÉMATIQUES

Série : Sciences Expérimentales

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 3 heures

INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;

X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;

X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;

COMPOSANTES DU SUJET

Ce sujet comporte 4 exercices :

— Exercice 1 : Géométrie dans l’espace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points


— Exercice 2 : Nombres complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 3 : Calculs des probabilités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Problème : Étude de fonctions numérique, calcul intégral
et suites numériques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11 points

♠ On désigne par z le conjugué du nombre complexe z


♠ ln désigne la fonction logarithme népérien.
Examen du Baccalauréat Session normal 2019
Exercice 1 : (3 pts )
 −→ − → − →
Dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct O, i , j , k , on considère les points
A(1, −1, −1), B(0, −2, 1) et C(1, −2, 0).
−−→ −→ − → − → −

0,75 pt 1 - a) Montrer que AB ∧ AC = i + j + k
0,5 pt b) En déduire que x + y + z + 1 = 0 est une équation cartésienne du plan (ABC).
2 - Soit (S) la sphère d’équation x2 + y 2 + z 2 − 4x + 2y − 2z + 1 = 0

0,75 pt Montrer que le centre de la sphère (S) est Ω(2, −1, 1) et que son rayon est R = 5.
0,5 pt 3 - a) Calculer d(Ω, (ABC)) la distance du point Ω au plan (ABC).
0,5 pt b) En déduire que le plan (ABC) coupe la sphère (S) selon un cercle(Γ) (la détermination
du centre et du rayon de (Γ) n’est pas demandée )

Exercice 2 : ( 3 pts )
0,75 pt 1 - Résoudre dans l’ensemble C des nombres complexes l’équation : z 2 − 2z + 4 = 0
2 - Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (O, − →u,−→
v ), on considère
√ √
les points A, B, C et D d’affixes respectives a = 1 − i 3 , b = 2 + 2i , c = 3 + i et

d = −2 + 2 3.

0,5 pt a) Vérifier que a − d = 3(c − d).
0,25 pt b) En déduire que les points A, C et D sont alignés.
3 - On considère z l’affixe d’un point M et z 0 l’affixe de M 0 image de M par la rotation R de
−π
centre O et d’angle
3
0 1
0,5 pt Vérifier que z = az
2
4 - Soient H l’image du point B par la rotation R, h son affixe et P le point d’affixe p tel que
p = a − c.
0,5 pt a) Vérifier que h = ip
0,5 pt b) Montrer que le triangle (OHP ) est rectangle et isocèle en O.

Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient dix boules : trois boules vertes, six boules rouges et une boule noir indiscernables
au toucher. On tire au hasard et simultanément trois boules de l’urne.
On considère les événements suivants :
A :  Obtenir trois boules vertes 
B :  Obtenir trois boules de même couleur 
C :  Obtenir au moins deux boules de même couleur 
1 7
2 pt 1 - Montrer que P (A) = et P (B) =
120 40
1pt 2 - Calculer p(C).

2/3 Option PC - SVT


Examen du Baccalauréat Session normal 2019
Problème : (11 pts)
Première partie :
1 1
Soit f la fonction numérique définie sur l’intervalle ]0, +∞[ par :f (x) = x + − ln x + (ln x)2
 − 2 2
→ − →
et (C) sa courbe représentative dans un repère orthonormé O, i , j (unité:1 cm)
0,5 pt 1 - Calculer lim f (x), puis interpréter le résultat géométriquement.
x→0+
1 1
 
0,25 pt 2 - a) Vérifier que pour tout x de ]0, +∞[, f (x) = x + + ln x − 1 ln x
2 2
0,5 pt b) En déduire que lim f (x) = +∞
x→+∞
√ !2
(ln x)2 ln x
0,5 pt c) Montrer que pour tout x de ]0, +∞[, =4 √
x x
2
(ln x)
puis en déduire que lim =0
x→+∞ x
0,75 pt d) Montrer que (C) admet au voisinage de +∞ une branche parabolique de direction
asymptotique la droite (∆) déquation y = x
0,5 pt 3 - a) Montrer que pour tout x de ]0, 1] : (x − 1) + ln x ≤ 0
et pour tout x de [1, +∞[ : (x − 1) + ln x ≥ 0
x − 1 + ln x
1 pt b) Montrer que pour tout x de ]0, +∞[, f 0 (x) =
x
0,5 pt c) Dresser le tableau de variations de la fonction f
2 − ln x
0,5 pt 4 - a) Montrer que f 00 (x) = pour tout x de ]0, +∞[
x2
0,5 pt b) En déduire que (C) admet un point dinflexion dont on déterminera les coordonnées.
1
0,5 pt 5 - a) Montrer que pour tout x de ]0, +∞[, f (x) − x = (ln x − 1)2 et déduire la position
2
relative de (C) et (∆)
 − → −→
1pt b) Construire (∆) et (C) dans le même repère O, i , j
0,5 pt 6 - a) Montrer que la fonction H : x 7→ x ln x − x est une fonction primitive de la fonction
h : x 7→ ln x sur l’intervalle ]0, +∞[.
Z e
0,75 pt b) A l’aide d’une intégration par parties, montrer que (ln x)2 dx = e − 2
1
0,5 pt c) Calculer, en cm2 , l’aire du domaine plan limité par (C) et (∆) et les droites d’équations
x = 1 et x = e.
Deuxième partie :
Soit (un ) la suite numérique définie par : u0 = 1 et un+1 = f (un ) pour tout n de N
0,5 pt 1 - a) Montrer par récurrence que 1 ≤ un ≤ e pour tout n de N.
0,5 pt b) Montrer que la suite (un ) est croissante.
0,5 pt c) En déduire que la suite (un ) est convergente.
0,75 pt 2 - Calculer la limite de la suite (un )

FIN
3/3 Option PC - SVT
Session : Normal 2019

Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU

Session : Normal 2019

Mathématiques

Exercice 1 : (3 pts)
Dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑖,⃗ 𝑗,⃗ 𝑘),
⃗ on considère les points

𝐴(1, −1, −1), 𝐵(0, −2, 1) et 𝐶(1, −2, 0).

0,75 pt 1 - a) Montrons que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = 𝑖 ⃗ + 𝑗 ⃗+ 𝑘⃗

⎛ 0−1 ⎞ ⎛ −1 ⎞ ⎛ 1−1 ⎞ ⎛ 0 ⎞

⎜ ⎟
⎟ ⎜
⎜ ⎟
⎟ ⎜
⎜ ⎟
⎟ ⎜
⎜ ⎟

On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗𝐴𝐵 ⎜ ⎜ −2 + 1 ⎟
⎟ alors⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ⎜ ⎜ −1 ⎟⎟ et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 ⎜ ⎜ −2 + 1 ⎟
⎟ Alors ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 ⎜
⎜ −1 ⎟

⎜ ⎟ ⎜ ⎟ ⎜ ⎟ ⎜ ⎟
⎝ 1+1 ⎠ ⎝ 2 ⎠ ⎝ 0+1 ⎠ ⎝ 1 ⎠
D’où :
⎛ −1 ⎞ ⎛ 0 ⎞
⎜ ⎟ ⎜ ⎟
⎟ = ∣ −1 −1 ∣ 𝑖 ⃗ − ∣ −1 0 −1 0
𝐴𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⎜ −1 ⎟
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ∧ 𝐴𝐶 ⎜ ⎟ ∧⎜
⎜ −1 ⎟ ∣ 𝑗 ⃗+ ∣ ∣ 𝑘⃗

⎜ ⎟
⎟ ⎜ ⎜ ⎟
⎟ 2 1 2 1 −1 −1
⎝ 2 ⎠ ⎝ 1 ⎠
= (−1 + 2) 𝑖 ⃗ − (−1 + 0) 𝑗 ⃗+ (1 + 0) 𝑘⃗

= 𝑖 ⃗ + 𝑗 ⃗+ 𝑘⃗

Donc, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = 𝑖 ⃗ + 𝑗 ⃗+ 𝑘⃗

b) Déduisons que 𝑥 + 𝑦 + 𝑧 + 1 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝐴𝐵𝐶).


0,5 pt Le vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶(1, −1, −1) est un vecteur normal au plan (𝐴𝐵𝐶) donc l’équation
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
du plan (𝐴𝐵𝐶) est de la forme : 𝑥 + 𝑦 + 𝑧 + 𝑑 = 0.
Le point 𝐴(1, −1, −1) appartienne au plan (𝐴𝐵𝐶) donc : 1 − 1 − 1 + 𝑑 = 0 d’où 𝑑 = 1.
Donc, 𝑥 + 𝑦 + 𝑧 + 1 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝐴𝐵𝐶).

2 - Soit (𝑆) la sphère d’équation 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 4𝑥 + 2𝑦 − 2𝑧 + 1 = 0


Montrons que le centre de la sphère (𝑆) est Ω(2, −1, 1) et que son rayon est

0,75 pt 𝑅 = 5.

1/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2019
on a :

𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 4𝑥 + 2𝑦 − 2𝑧 + 1 = 0 ⇔ 𝑥
⏟2⏟
−⏟4𝑥⏟
+⏟4 −4 + 𝑦⏟2⏟
+⏟2𝑦⏟
+⏟ 2 − 2𝑧 + 1 −1 + 1 = 0
1 −1 + 𝑧⏟⏟⏟⏟⏟
(𝑥−2)2 (𝑦+1)2 (𝑧−1)2

⇔ (x − 2)2 − 4 + (y + 1)2 − 1 + (z − 1)2 − 1 + 1 = 0


√ 2
⇔ (x − 2)2 + (y + 1)2 + (z − 1)2 = 5 = 5

La dernière écriture représente l’équation cartésienne de la sphère de centre Ω(2, −1, 1) et



de rayon R = 5

Donc ,la sphère (𝑆) a pour centre le point Ω(2, −1, 1) et pour rayon 𝑅 = 5

0,5 pt 3 - a) Calculons 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) la distance du point Ω au plan (𝐴𝐵𝐶).



On a : 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) = √|2−1+1+1|
2 2
1 +1 +12
= √3 =
3
3.
on remplace 𝑥 + 𝑦 + 𝑧 + 1 (sans écrire = 0) par les coordonnées de Ω(2, −1, 1))

Donc, 𝑑(Ω, (ABC)) = 3
0,5 pt b) Déduisons que le plan (𝐴𝐵𝐶) coupe la sphère (𝑆) selon un cercle(Γ) (la déter-
mination du centre et du rayon de (Γ) n’est pas demandée )
√ √ √
Puisque le rayon du cercle est 𝑅 = 5 et on a ; 𝑑(Ω, (ABC)) = 3 < 5
Alors, l’intersection du plan (ABC) et la sphère (𝑆) sera un cercle (Γ).

Exercice 2 : (3 pts)
1 - Résolvons dans l’ensemble ℂ des nombres complexes l’équation : 𝑧 2 − 2𝑧 + 4 = 0
0,75 pt On calcule :le discriminant Δ : On a : Δ = (−2)2 − 4 × 1 × 4 = 4 − 16 = −12 < 0.
D’où l’équation a deux solutions complexes conjuguées :
√ √ √
2 + 𝑖 −Δ 2 + 𝑖 12 2 + 𝑖2 3 √ √
𝑧1 = = = = 1 + 𝑖 3 et 𝑧2 = 𝑧1̄ = 1 − 𝑖 3
2×1 2 2
√ √
Donc, ensemble des solutions de l’équation est : 𝑆 = {1 + 𝑖 3; 1 − 𝑖 3}

2 - Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑢,⃗ 𝑣), ⃗ on consi-
√ √
dère les points 𝐴, 𝐵, 𝐶 et 𝐷 d’affixes respectives 𝑎 = 1 − 𝑖 3 , 𝑏 = 2 + 2𝑖 , 𝑐 = 3 + 𝑖

et 𝑑 = −2 + 2 3.

0,5 pt a) Vérifions que 𝑎 − 𝑑 = 3(𝑐 − 𝑑). On a :

√ √ √
𝑐−𝑑 = 3 + 𝑖 − (−2 + 2 3) = − 3 + 2 + 𝑖
√ √ √ √ √ √ √
𝑎 − 𝑑 = 1 − 𝑖 3 − (−2 + 2 3) = 3 − 2 3 − 𝑖 3 = − 3(⏟⏟⏟⏟⏟
− 3 + 2 + 𝑖) = − 3(𝑐 − 𝑑)
𝑐−𝑑


Donc, 𝑎 − 𝑑 = − 3(𝑐 − 𝑑)

2/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2019
0,25 pt b) Déduisons que les points 𝐴, 𝐶 et 𝐷 sont alignés. On a :
- Le vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷𝐴 a pour affixe 𝑧⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷𝐴 = 𝑎 − 𝑑.

- Le vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷𝐶 a pour affixe 𝑧⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷𝐶 = 𝑐 − 𝑑

√ √
a − d = − 3(c − d) ⇔ z⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
DA = − 3z⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
DC

DA = − 3⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⇔ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐷𝐶

Par suite les deux vecteurs ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


DA et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
DC sont colinéaires donc les points 𝐴 et 𝐶 et 𝐷 sont
alignés .
Donc, les points 𝐴 , 𝐶 et 𝐷 sont alignés .

3 - On considère 𝑧 l’affixe d’un point 𝑀 et 𝑧 ′ l’affixe de 𝑀 ′ image de M par la rota-


−𝜋
tion 𝑅 de centre 𝑂 et d’angle
3
1
0,5 pt Vérifions que 𝑧 = 𝑎𝑧.

2
L’écriture complexe de la rotation 𝑅 est de la forme : 𝑧 ′ − 𝜔 = (𝑧 − 𝜔)ei𝜃 avec 𝜔 est l’affixe
du centre de la rotation et 𝜃 est l’angle de la rotation.
D’où : 𝑧 ′ − 0 = (𝑧 − 0)𝑒𝑖
−𝜋
3

𝜋 −𝜋
z′ = 𝑧 × (cos (− ) + 𝑖 sin ( ))
3 3
𝜋 𝜋
= 𝑧 × (cos ( ) − 𝑖 sin ( ))
3 3

1 3
= 𝑧( − 𝑖 )
2 2
1 √
= 𝑧 (1 − 𝑖 3)
2
1 √
= 𝑎𝑧 ; (car ∶ 1 − 𝑖 3 = 𝑎)
2
1
Donc, 𝑧 ′ = 𝑎𝑧.
2
4- Soient 𝐻 l’image du point 𝐵 par la rotation 𝑅, ℎ son affixe et 𝑃 le point d’affixe
𝑝 tel que 𝑝 = 𝑎 − 𝑐.

0,5 pt a) Vérifions que ℎ = 𝑖𝑝. On a :

3/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2019
1
R(B) = H ⇔ h = ab
2
1 √
⇔ ℎ = (1 − 𝑖 3)(2 + 2𝑖)
2

⇔ ℎ = (1 − 𝑖 3)(1 + 𝑖)
√ √
⇔ ℎ = (1 − 𝑖 3) + 𝑖(1 − 𝑖 3)
√ √
⇔ ℎ = 𝑖(−𝑖 − 3) + 𝑖(1⏟ − 𝑖 3)
−𝑐

⇔ ℎ = 𝑖(𝑎 − 𝑐)

⇔ ℎ = 𝑖𝑝

donc, ℎ = 𝑖𝑝.

0,5 pt b) Montrons que le triangle (𝑂𝐻𝑃 ) est rectangle et isocèle en 𝑂. On a :


{
|ℎ−0|
= |𝑖|
ℎ−0 𝑖𝑝 |𝑝−0|
= =𝑖⇒
𝑝−0 𝑝 ⎨
{
⎩ (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐻) ≡ arg ( ℎ−0
𝑂𝑃, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑝−0 ) [2𝜋]

⎧ OH
{ OP =1

⎨ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
{
⎩ (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑃, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗OH) ≡ arg(i)[2𝜋]; ( hp = i)

{ OH = OP
⇒⎨
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
{
⎩ (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑃, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐻) ≡ 𝜋2 [2𝜋]

Donc on a :
- OH = OP d’où le triangle OHP est isocèle en O.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
- (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
OP, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗OH) ≡ 𝜋2 [2𝜋] d’où le triangle OHP est rectangle en O.
Donc, le triangle (𝑂𝐻𝑃 ) est rectangle et isocèle en 𝑂.

Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient dix boules : trois boules vertes, six boules rouges et une boule noir
indiscernables au toucher. On tire au hasard et simultanément trois boules de l’urne.
On considère les événements suivants :
𝐴 : ≪ Obtenir trois boules vertes ≫
𝐵 : ≪ Obtenir trois boules de même couleur ≫
𝐶 : ≪ Obtenir au moins deux boules de même couleur ≫
1 7
2 pt 1 - Montrons que 𝑃 (𝐴) = et 𝑃 (𝐵) =
120 40
▷ On calcule card Ω : (ou encore le nombre des tirages possibles ).

4/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2019
Tirer simultanément 3 boules parmi 10 boules présente une combinaison de 3 parmi 10 ,.
d’où le nombre des tirages possibles est le nombre des combinaisons de 3 parmi 10 ce nombre
est :
card Ω = 𝐶10
3
= 10×9×8
1×2×3 = 120.
donc : card Ω = 𝐶10
3
= 120.

On calcule cardA : ( le nombre des tirages qui réalisent l’événement 𝐴 ).


l’événement 𝐴 « les 3 boules tirées sont vertes » Tirées 3 boules vertes simultanément parmi
3 boules vertes de l’urne ceci présente une combinaison de 3 parmi 3 .
Donc le nombre des tirages qui réalisent l’événement 𝐴 est 𝐶33 = 3×2×1
1×2×3 =1
donc ∶ card A = C33 = 1
card 𝐴 𝐶33
Conclusion : 𝑝(𝐴) = cordO = 𝐶3 = 120 .
1

▷ On calcule cardB : ( le nombre des tirages qui réalisent l’événement 𝐵 ).


l’événement 𝐵 «les 3 boules tirées sont de même couleur»
ou encore l’événement 𝐵 est 𝐵 «les 3 boules tirées sont vertes ou les boules sont rouges ».
• les 3 boules tirées simultanément sont vertes parmi 3 boules vertes de l’urne on a :

cardA = 𝐶33 = 1

• les 3 boules tirées simultanément sont rouges parmi 6 boules rouges de l’urne on a :

6×5×4
𝐶63 = = 20
3×2×1

D’où : cardB = 𝐶33 + 𝐶63 = 1 + 20 = 21


cardB 𝐶33 +𝐶63
donc : 𝑝(𝐵) = card Ω = 3
𝐶10
= 21
120 = 7×𝛽 ̸
̸
𝛽×40 = 40 .
7

1 7
Conclusion : 𝑝(𝐵) = 7
40 Donc, 𝑃 (𝐴) = et 𝑃 (𝐵) =
120 40
1pt 2 - Calculons 𝑝(𝐶).
On calcule cardC : ( le nombre des tirages qui réalisent l’événement 𝐶 ) .
C « au moins deux boules de même couleur »
ou encore 𝐶 « exactement deux boules de même couleur ou exactement trois boules de même
couleur »
L’événement contraire de l’événement 𝐶 est l’événement C
C « les trois boules de couleurs différentes »
Donc : card 𝐶 ̄ = 𝐶31 × 𝐶61 × 𝐶11 = 3 × 6 × 1 = 18.
Par suite card C = card Ω − card 𝐶 ̄ = 120 − 18 = 102.
Donc :
cardC card Ω − card 𝐶 ̄ 120 − 18 102 6 × 17 17
𝑝(𝐶) = = = = = =
card Ω 3
𝐶10 120 120 6 × 20 20

5/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2019
Donc, 𝑝(𝐶).

Exercice 4 : (11 pts)


Soit 𝑓 la fonction numérique définie sur l’intervalle ]0, +∞[ par :

1 1
𝑓(𝑥) = 𝑥 + − ln 𝑥 + (ln 𝑥)2
2 2
et (𝐶) sa courbe représentative dans un repère orthonormé (𝑂, 𝑖,⃗ 𝑗)⃗ (unité:1 cm)

Partie I

0,5 pt 1- Calculons lim+ 𝑓(𝑥), puis interprétons le résultat géométriquement.


𝑥→0

1 1
On a : lim 𝑥 + = .
𝑥→0 2 2
𝑥>0
⎧ lim𝑥→0 − ln 𝑥 = +∞
{
et lim ln 𝑥 = −∞ ⇒ 𝑥>0

𝑥→0
𝑥>0 { lim 2
𝑥→0 (ln 𝑥) = +∞
⎩ 𝑥>0
1 1
Donc, lim 𝑓(𝑥) = lim 𝑥 + − ln 𝑥 + (ln 𝑥)2 = +∞.
𝑥→0 𝑥→0 2 2
𝑥>0 𝑥>0

Donc, lim+ 𝑓(𝑥) = +∞


𝑥→0

On interprète le résultat géométriquement :


Puisque on a lim𝑥→0 𝑓(𝑥) = +∞
𝑥>0

Alors, la courbe (𝐶) admet une asymptote verticale d’équation x = 0.


1 1
0,25 pt 2 - a) Vérifions que pour tout x de ]0, +∞[, 𝑓(𝑥) = 𝑥 + + ( ln 𝑥 − 1) ln 𝑥
2 2
On a :
1 1 1 1
𝑥+ + ( ln 𝑥 − 1) ln 𝑥 = 𝑥 + + ln 𝑥 × ln 𝑥 − ln 𝑥
2 2 2 2
1 1
= 𝑥 + + (ln 𝑥)2 − ln 𝑥
2 2
= 𝑓(𝑥)

Conclusion : pour tout 𝑥 de ]0, +∞ [∶ 𝑓(𝑥) = 𝑥 + 1


2 + ( 12 ln 𝑥 − 1) ln 𝑥

0,5 pt b) Déduisons que lim 𝑓(𝑥) = +∞.


𝑥→+∞
On a : lim𝑥→+∞ 𝑥 + 1
2 = lim𝑥→+∞ 𝑥 = +∞ et lim𝑥→+∞ ln 𝑥 = +∞
Donc lim𝑥→+∞ ( 12 ln 𝑥 − 1) ln 𝑥 = +∞.
D’où : lim𝑥→+∞ 𝑓(𝑥) = lim𝑥→+∞ (𝑥 + 1
2 + ( 12 ln 𝑥 − 1) ln 𝑥) = +∞.
Donc, lim 𝑓(𝑥) = +∞.
𝑥→+∞

6/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2019
√ 2
(ln 𝑥) 2
ln 𝑥
c) Montrons que = 4 ( √ ) pour tout x de ]0, +∞[, puis Déduisons
𝑥 𝑥
(ln 𝑥)2
0,5 pt que lim𝑥→+∞ 𝑥 = 0.
• Montrons que pour tout x de ]0, +∞[,
On a :
√ 2 2
(ln 𝑥)2 (ln ( 𝑥 ))
= √
𝑥 ( 𝑥)2

(2 ln 𝑥)2
= √ ; (ln 𝑥𝑟 = 𝑟 ln 𝑥; 𝑟 ∈ ℚ)
( 𝑥)2

4(ln 𝑥)2
= √
( 𝑥)2
√ 2
ln 𝑥
= 4( √ )
𝑥

√ 2
Donc, (ln 𝑥)2
𝑥 = 4 ( ln√𝑥𝑥 ) .
(ln 𝑥)2
• Déduisons que lim𝑥→+∞ 𝑥 = 0. On a :

√ 2
(ln 𝑥)2 ln 𝑥
lim = lim 4 ( √ )
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥
ln 𝑡 2 √
= lim 4 ( ) ; (𝑡 = 𝑥; 𝑥 → +∞; 𝑡 → +∞)
𝑡→+∞ 𝑡
ln 𝑡
= 0 ; ( lim = 0)
𝑡→+∞ 𝑡

(ln 𝑥)2
Donc, lim𝑥→+∞ 𝑥 = 0.

d) Montrons que (𝐶) admet au voisinage de +∞ une branche parabolique de


0,75 pt direction asymptotique la droite (Δ) d’équation 𝑦 = 𝑥
𝑥+ 12 −ln 𝑥+ 12 (ln 𝑥)2 ln 𝑥 1 (ln 𝑥)2
On a : lim𝑥→+∞ 𝑓(𝑥)
𝑥 = lim𝑥→+∞ 𝑥 = lim𝑥→+∞ 1 + 1
2𝑥 − 𝑥 + 2 𝑥 = 1.

ln 𝑥 (ln 𝑥)2
( car lim𝑥→+∞ 1 + 1
2𝑥 = 1 et lim𝑥→+∞ 𝑥 = 0 et lim𝑥→+∞ 𝑥 = 0)

D’où : 𝑎 = lim𝑥→+∞ 𝑓(𝑥)


𝑥 = 1.

▷ lim𝑥→+∞ 𝑓(𝑥)−𝑥 = lim𝑥→+∞ 𝑥+ 12 +( 12 ln 𝑥 − 1) ln 𝑥−𝑥 = +∞ (car ∶ lim𝑥→+∞ ln 𝑥 = +∞)

Donc 𝑏 = lim𝑥→+∞ 𝑓(𝑥) − 𝑥 = +∞


Par suite ∶
lim𝑥→+∞ 𝑓(𝑥) = +∞ et 𝑎 = lim𝑥→+∞ 𝑓(𝑥)
𝑥 = 1 et 𝑏 = lim𝑥→+∞ 𝑓(𝑥) − 𝑥 = +∞.

7/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2019

Donc, (𝐶) admet au voisinage de +∞ une branche parabolique de direction asymp-


totique la droite (Δ) d’équation 𝑦 = 𝑥

0,5 pt 3 - a) Montrons que pour tout 𝑥 de ]0, 1] ∶ (𝑥 − 1) + ln 𝑥 ≤ 0 et pour tout x de [1, +∞[ :
(𝑥 − 1) + ln 𝑥 ≥ 0

⊳ Montrons que : pour tout 𝑥 de ]0, 1] ∶ (𝑥 − 1) + ln 𝑥 ≤ 0



{ −1 < 𝑥 − 1 ≤ 0
On a : 0 < 𝑥 ≤ 1 ⇒ ⎨
⎩ ln 𝑥 ≤ 0
{
⇒ (𝑥 − 1) + ln 𝑥 ≤ 0 (car la somme de deux nombres négatifs est un nombre négatif)
Donc : pour tout 𝑥 de ]0, 1] ∶ (𝑥 − 1) + ln 𝑥 ≤ 0
⊳ Montrons pour tout 𝑥 de [1, +∞[∶ (𝑥 − 1) + ln 𝑥 ≥ 0.

{ 𝑥−1≥0
On a ∶ 𝑥 ≥ 1 ⇒ ⇒ (𝑥 − 1) + ln 𝑥 ≤ 0 (car la somme de deux nombres

{
⎩ ln 𝑥 ≥ 0
positifs est un nombre positif )
Donc : pour tout 𝑥 de [1, +∞[∶ (𝑥 − 1) + ln 𝑥 ≥ 0.


{ pour tout 𝑥 de ]0, 1] ∶ (𝑥 − 1) + ln 𝑥 ≤ 0
Conclusion :

⎩ pour tout 𝑥 de [1, +∞[∶ (𝑥 − 1) + ln 𝑥 ≥ 0
{
𝑥 − 1 + ln 𝑥
1 pt b) Montrons que pour tout 𝑥 de ]0, +∞[, 𝑓 ′ (𝑥) = .
𝑥
On a pour tout 𝑥 de ]0, +∞[

1 1
𝑓 ′ (𝑥) = (𝑥 + − ln 𝑥 + (ln 𝑥)2 )′
2 2
1 1
= 1 − + ln 𝑥
𝑥 𝑥
𝑥 − 1 + ln 𝑥
=
𝑥
𝑥 − 1 + ln 𝑥
Donc, 𝑓 ′ (𝑥) = .
𝑥

0,5 pt c) Dressons le tableau de variations de la fonction 𝑓

𝑥 0 1 +∞

𝑓 ′ (𝑥) − 0 +

+∞ +∞
𝑓(𝑥) 3
2

8/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2019
2 − ln 𝑥
0,5 pt 4 - a) Montrons que 𝑓 ″ (𝑥) = pour tout 𝑥 de ]0, +∞[.
𝑥2
Pour tout 𝑥 de ]0, +∞[

𝑥 − 1 + ln 𝑥 ′
𝑓 ″ (𝑥) = ( )
𝑥
(1 + 𝑥1 ) × 𝑥 − (𝑥 − 1 + ln 𝑥) × 1
=
𝑥2
𝑥 + 1 − 𝑥 + 1 − ln 𝑥
=
𝑥2
2 − ln 𝑥
=
𝑥2
b) Déduisons que (𝐶) admet un point d’inflexion dont on déterminera les coor-
0,5 pt données.
Le singe de 𝑓 ″ dépend du singe de 2 − ln 𝑥.
• On a : 2 − ln 𝑥 = 0 ⇔ 𝑙𝑛(𝑥) = 2 ⇔ 𝑥 = 𝑒2
Alors 𝑓 ″ s’annule en 𝑒2
• Et on a : 2 − ln 𝑥 ≥ 0 ⇔ ln 𝑥 ≤ 2 ⇔ 0 < 𝑥 ≤ 𝑒2
Alors 𝑓 ″ est positive sur ]0, 𝑒2 [
• Et on a : 2 − ln 𝑥 ≤ 0 ⇔ ln 𝑥 ≥ 2 ⇔ 𝑥 ≥ 𝑒2
Alors 𝑓 ″ est négative sur ]𝑒2 , +∞
D’où le singe de 𝑓 ″ est donné par le tableau suivant :

𝑥 0 𝑒2 +∞

𝑓 ″ (𝑥) + 0 −

▷ On déduit que la fonction 𝑓 ″ s’annule et change le singe en 𝑒2 ,


Alors, (𝐶) admet un point d’inflexion de coordonnées (𝑒2 , 𝑓(𝑒2 )) avec 𝑓(𝑒2 ) = 𝑒2 + 1
2

1
5 - a) Montrons que pour tout x de ]0, +∞[, 𝑓(𝑥) − 𝑥 = (ln 𝑥 − 1)2 et déduisons la
2
0,5 pt position relative de (𝐶) et (Δ).
On a : 𝑓(𝑥) = 𝑥 + 1
2 − ln 𝑥 + 12 (ln 𝑥)2 , alors

1 1
𝑓(𝑥) − 𝑥 = − ln 𝑥 + (ln 𝑥)2
2 2
1
= (1 − 2 ln 𝑥 + (ln 𝑥)2
2
1
= (1 − ln 𝑥)2
2
1
= (ln 𝑥 − 1)2
2

On étudie le singe de 𝑓(𝑥) − 𝑥.


Puisque 𝑓(𝑥) − 𝑥 = 12 (ln 𝑥 − 1)2 ≥ 0 pour tout x de ]0, +∞[,

9/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2019
Alors, (𝐶) se trouve au dessus de (Δ) sur ]0, +∞[.

1pt b) Construction de (Δ) et (𝐶) dans le même repère (𝑂, 𝑖,⃗ 𝑗)⃗

𝑦
6

4
(𝒞)

𝑥
=
𝑦
3

)∶

2

1
⃗⃗𝑗⃗ ⃗⃗

−2 −1 ⃗⃗𝑖⃗ ⃗ 1 2 3 4 5 6 𝑥

−1

−2

6 - a) Montrons que la fonction 𝐻 ∶ 𝑥 ↦ 𝑥 ln 𝑥 − 𝑥 est une fonction primitive de la


0,5 pt fonction ℎ ∶ 𝑥 ↦ ln 𝑥 sur l’intervalle ]0, +∞[.
• Les fonctions 𝑥 ⟼ 𝑥 et 𝑥 ⟼ ln 𝑥 sont dérivables sur ]0, +∞[, donc la fonction 𝐻 est
dérivable sur ]0, +∞[.
𝐻 ′ (𝑥) = (𝑥 ln 𝑥 − 𝑥)′

= 𝑥′ × ln 𝑥 + 𝑥 × (ln 𝑥)′ − 1
1
= 1 × ln 𝑥 + 𝑥 × −1
𝑥
= ln 𝑥 + 1 − 1

= ln 𝑥

la fonction 𝐻 ∶ 𝑥 ↦ 𝑥 ln 𝑥 − 𝑥 est une fonction primitive de la fonction ℎ ∶ 𝑥 ↦ ln 𝑥


sur l’intervalle ]0, +∞[.
𝑒
0,75 pt b) A l’aide d’une intégration par parties, montrons que ∫ (ln 𝑥)2 𝑑𝑥 = 𝑒 − 2.
1

10/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2019

{ 𝑢′ (𝑥) = 1 ⎧
{ 𝑢(𝑥) = 𝑥
On pose , alors .
⎨ ⎨ 2 ln 𝑥
⎩ 𝑣 (𝑥) = 2 𝑥 ln 𝑥 =
{ 2 { ′ 1
⎩ 𝑣(𝑥) = (ln 𝑥) 𝑥

𝑒 𝑒 𝑒
∫ (ln 𝑥)2 𝑑𝑥 = ∫ 𝑣(𝑥) × 𝑢′ (𝑥)𝑑𝑥 = [𝑢(𝑥) × 𝑣(𝑥)]𝑒1 − ∫ 𝑢(𝑥) × 𝑣′ (𝑥)𝑑𝑥
1 1 1
𝑒
𝑒
2 ln 𝑥
= [𝑥(ln 𝑥)2 ]1 − ∫ 𝑥( ) 𝑑𝑥
1
𝑥
𝑒
𝑒
= [𝑥(ln 𝑥)2 ] − 2 ∫ ln 𝑥𝑑𝑥
1
1

= 𝑒(ln 𝑒) − 1(ln 1)2 − 2[𝑥 ln 𝑥 − 𝑥]𝑒1


2

= 𝑒 − 0 − 2(𝑒 ln 𝑒 − 𝑒 − 1 ln 1 + 1]

= 𝑒 − 0 − 2(𝑒 ln 𝑒 − 𝑒 − 1 ln 1 + 1]

=𝑒−2

𝑒
Donc, ∫ (ln 𝑥)2 𝑑𝑥 = 𝑒 − 2
1

c) Calculons, en 𝑐𝑚2 , l’aire du domaine plan limité par (𝐶) et (Δ) et les droites
0,5 pt d’équations 𝑥 = 1 et 𝑥 = 𝑒.
On a 𝑓(𝑥) = 𝑥 + 1
2 − ln 𝑥 + 12 (ln 𝑥)2 , et on a ∶ (Δ) ∶ 𝑦 = 𝑥.
Puisque (𝑂, 𝑖,⃗ 𝑗)⃗ est un repère orthonormé d’unité 1 cm, alors ‖𝑖‖⃗ = ‖𝑗‖⃗ = 1 cm, donc
l’unité d’aire est 𝑢 ⋅ 𝑎 = ‖𝑖‖⃗ × ‖𝑗‖⃗ = 1 cm2 .
L’aire cherchée est : 𝒜 = (∫ |𝑓(𝑥) − 𝑥|𝑑𝑥) × 1 cm2
𝑒
1
On sait d’après la question 5)a) que 𝑓(𝑥) − 𝑥 est positif sur ]0; +∞[ ((𝐶) est au dessous
de (𝐷) sur ]0; +∞[).
Alors pour tout 𝑥 ∈ [1, 𝑒] ∶ |𝑓(𝑥) − 𝑥| = 𝑓(𝑥) − 𝑥 Ce qui implique :

𝑒
𝒜 = (∫ 𝑓(𝑥) − 𝑥𝑑𝑥) × 1 cm2
1
𝑒
1 1
= (∫ 𝑥 + − ln 𝑥 + (ln 𝑥)2 𝑑𝑥) cm2
1
2 2
𝑥 𝑒 1
= [ ] − [𝑥 ln 𝑥 − 𝑥]𝑒1 + (𝑒 − 2)cm2
2 1 2
𝑒 1 𝑒
= − − (𝑒 ln 𝑒 − 𝑒 − 1 ln 1 + 1) + − 1 cm2
2 2 2
3
= 𝑒 − − (𝑒 − 𝑒 − 0 + 1)cm2
2
3
= 𝑒 − − 1 cm2
2
5
= (𝑒 − ) cm2
2

Donc, l’aire du domaine plan limité par (𝐶) et (Δ) et les droites d’équations 𝑥 = 1
et 𝑥 = 𝑒 est 𝒜 = (𝑒 − 52 ) cm2

11/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2019
Partie II

Soit (𝑢𝑛 ) la suite numérique définie par : 𝑢0 = 1 et 𝑢𝑛+1 = 𝑓(𝑢𝑛 ) pour tout 𝑛 de ℕ.

0,5 pt 1 - Montrons par récurrence que 1 ≤ 𝑢𝑛 ≤ 𝑒 pour tout 𝑛 de ℕ.

a) ▷ Pour 𝑛 = 0, on a : 𝑢0 = 1, et 1 ⩽ 1 ⩽ 𝑒.
Alors la propriété est vraie pour 𝑛 = 0
▷ Soit 𝑛 ∈ ℕ. On suppose que 1 ⩽ 𝑢𝑛 ⩽ 𝑒,
et on montre que 1 ⩽ 𝑢𝑛+1 ⩽ 𝑒
On sait que d’après la question I) 3 )c) que 𝑓 est croissante sur [1; +∞[, donc elle
croissante sur [1; 𝑒]
Et par suite, en utilisant l’hypothèse de récurrence :

1 ⩽ 𝑢𝑛 ⩽ 𝑒 ⇒ 𝑓(1) ⩽ 𝑓 (𝑢𝑛 ) ⩽ 𝑓(𝑒)


3
⇒ ⩽ 𝑢𝑛+1 ⩽ 𝑒
2
3
⇒ 1 ⩽ ⩽ 𝑢𝑛+1 ⩽ 𝑒
2

D’où :
∀𝑛 ∈ ℕ ∶ 1 ⩽ 𝑢𝑛 ⩽ 𝑒

Donc, d’après le raisonnement par récurrence 1 ≤ 𝑢𝑛 ≤ 𝑒 pour tout 𝑛 de ℕ.


0,5 pt b) Montrons que la suite (𝑢𝑛 ) est croissante. On sait d’après la question I)5)a) que
∀𝑥 ∈]0; +∞[∶ 𝑓(𝑥) − 𝑥 ⩾ 0
Alors en particulier : ∀𝑥 ∈ [1; 𝑒] ∶ 𝑓(𝑥) ⩾ 𝑥 (∗)
D’autre part on a : ∀𝑛 ∈ ℕ ∶ 1 ⩽ 𝑢𝑛 ⩽ 𝑒
c-à-d : ∀𝑛 ∈ ℕ ∶ 𝑢𝑛 ∈ [1; 𝑒]
Alors tous les termes de la suite (𝑢𝑛 ) vérifient aussi la relation (∗ ). Ce qui donne

𝑓 (𝑢𝑛 ) ⩾ 𝑢𝑛 , pour tout 𝑛 ∈ ℕ

c-à-d : 𝑢𝑛+1 ⩾ 𝑢𝑛 , pour tout 𝑛 ∈ ℕ

Donc, la suite (𝑢𝑛 ) est croissante.


0,5 pt c) Déduisons que la suite (𝑢𝑛 ) est convergente.
On a (𝑢𝑛 ) est une suite croissante et majorée par 𝑒,alors la suite (𝑢𝑛 ) est convergente.

0,75 pt 2- Calculons la limite de la suite (𝑢𝑛 )


On a : ▷ ∀𝑛 ∈ ℕ, 𝑢𝑛+1 = 𝑓 (𝑢𝑛 )
▷ La fonction 𝑓 est continue sur [1; 𝑒]
▷ 𝑓([1; 𝑒]) = [ 32 ; 𝑒] ⊂ [1; 𝑒]

12/13 Option PC & SVT


Session : Normal 2019
▷ La suite (𝑢𝑛 ) est convergente
▷ 𝑢0 = 1 ∈ [1; 𝑒]
Alors la limite de la suite (𝑢𝑛 ) est une solution de l’équation 𝑓(𝑥) = 𝑥 ( dans l’intervalle
[1; 𝑒]).
On a déjà montré que :

𝑓(𝑥) = 𝑥 ⇔ 𝑓(𝑥) − 𝑥 = 0

⇔𝑥=𝑒

Alors : lim𝑛→+∞ 𝑢𝑛 = 𝑒.

13/13 Option PC & SVT


Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Rattrapage juillet 2019
R O Y A U M E DU

MATHÉMATIQUES

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 3 heures

INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;

X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;

X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;

COMPOSANTES DU SUJET

Ce sujet comporte 4 exercices :

— Exercice 1 : Géométrie dans l’espace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points


— Exercice 2 : Nombres complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 3 : Probabilités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 4 : Problème d’analyse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11 points

♠ On désigne par |z| le module du nombre complexe z et par z le conjugué du nombre complexe z
♠ ln désigne la fonction logarithme népérien.
Examen du Baccalauréat session rattrapage 2019
Exercice 1 : (3 pts)
 −
→ − → − →
Dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct O, ı ,  , k , on considère les points

A(1, 2, 2), B(3, −1, 6), et C(1, 1, 3).


−−→ −−→ − → −
→ −

0,75 pt 1 - a) Vérifier que AB ∧ AC = i − 2 j − 2 k .

0,5 pt b) En déduire que x − 2y − 2z + 7 = 0 est une équation cartésienne du plan (ABC).

2 - Soient les points E(5, 1, 4) et F (−1, 1, 12) et (S) l’ensemble des points M vérifiant
−−−→ −−−→
0,75 pt M E .M F = 0. Montrer que (S) est la sphère de centre Ω(2, 1, 8) et de rayon R = 5

0,5 pt 3 - a) Calculer d(Ω, (ABC)) distance du point Ω au plan (ABC).

0,5 pt b) En déduire que le plan (ABC) coupe la sphère (S) selon un cercle (Γ) de rayon r = 4.

Exercice 2 : (3 pts)

0,75 pt 1 - a) Résoudre dans l’ensemle C des nombres complexes l’équation : z 2 − 3z + 3 = 0



3 3
0,5 pt b) On pose a = 2 + 2 i, écrire a sous forme trigonométrique.

2
0,5 pt 2 - On considère le nombre complexe b = 2 (1 + i), vérifier que b2 = i
π π
0,5 pt 3 - On pose h = cos 12 + i sin 12 , montrer que h4 + 1 = a
 − → − →
4 - Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct O, u , v , on considère le
π
point B d’affixe b et R la rotation de centre O et d’angle 2·

0,5 pt a) Soit c l’affixe du point C image du point B par la rotation R. Montrer que c = ib.

0,25 pt b) En déduire la nature du triangle OBC.

Exercice 3 : (3 pts)

Une urne contient une boule rouge, deux boules blanches et trois boules noires indiscernables au

toucher. On tire au hasard successivement et avec remise trois boules de l’urne.

Soient les événements suivants :

A : "les trois boules tirées sont de même couleur "

B : "il n’y a aucune boule blanche parmi les boules tirées "

C : "il y a exactement deux boules blanches parmi les boules tirées "
1 8
2 pts 1 - Monter que p(A) = et p(B) =
6 27
1 pt 2 - Calculer p(C).

2/3
Examen du Baccalauréat session rattrapage 2019
Problème : ( 11 pts )
Première partie :
x − 2 2 x−4
 
Soit f la fonction numérique définie par : f (x) = 2 + 8 e
x

→ − →
et (C) sa courbe représentative dans un repère orthonormé O, ı ,  (unité : 1 cm)

0.5 pt 1 - a) Vérifier que lim f (x) = 2 et interpréter le résultat géométriquement.


x→−∞
0.5 pt b) Vérifier que lim f (x) = +∞ et interpréter le résultat géométriquement.
x→0
0.5 pt 2 - a) Calculer lim f (x)
x→+∞
b) Montrer que la courbe (C) admet une branche parabolique de direction l’axe des ordon-
0.5 pt nées au voisinage de +∞.
8(x − 2)(x2 − 2x + 4)ex−4
0.75 pt 3 - a) Montrer que f 0 (x) = pour tout x de R∗ .
x3
0.25 pt b) Vérifier que pour tout x de R, x2 − 2x + 4 > 0.
c) Monter que la fonction f est strictement décroissante sur ]0, 2] et strictement croissante
0.75 pt sur chacun des intervalles ] − ∞, 0[ et [2, +∞[.
0.5 pt d) Dresser le tableau de variations de la fonction f sur R∗ .
 − → − →
1 pt 4 - Construire la courbe (C) dans le repère O, ı ,  .

5 - a) Vérifier que la fonction H : x 7→ x1 ex−4 est une fonction primitive de la fonction


x−1 x−4
0.5 pt h : x 7→ x2
e sur [2, 4].
(x − 1) x−4
0.25 pt b) Vérifier que f (x) = 2 + 8ex−4 − 32 e pour tout x de R∗ .
R4 x2
0.5 pt c) Calculer l’intégrale 2 ex−4 dx.
d) Calculer en cm2 l’aire du domaine plan limité par (C), l’axe des abscisses et les droites
0.75 pt d’équations x = 2 et x = 4.

Deuxième partie :

1 - On considère la fonction numérique g définie sur [2, 4] par g(x) = 8(x − 2)ex−4 − x2
0.25 pt a) Calculer g(4)
0.5 pt b) Vérifier que pour tout x de l’intervalle [2, 4], g(x) = −(x − 4)2 ex−4 + x2 (ex−4 − 1)
0.5 pt c) Vérifier que pour tout x de l’intervalle [2, 4] : ex−4 − 1 ≤ 0
x−2
 
0.5 pt 2 - a) Vérifier que pour tout x de l’intervalle [2, 4], f (x) − x = g(x)
x2
0.25 pt b) En déduire que pour tout x de l’intervalle [2, 4], f (x) ≤ x.

3 - Soit (un ) la suite numérique définie par : u0 = 3 et un+1 = f (un ) pour tout n de N.
0.5 pt a) Monter par récurrence que 2 ≤ un ≤ 4 pour tout n de N.
0.5 pt b) Déterminer la monotonie de la suite (un ) et en déduire qu’elle est convergente.
0.75 pt c) Calculer la limite de la suite (un ).

FIN
3/3
Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Rattrapage juillet 2019
R O Y A U M E DU

MATHÉMATIQUES

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 3 heures

INSTRUCTIONS GENERALES
✓ L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;

✓ Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;

✓ L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;

COMPOSANTES DU SUJET

Ce sujet comporte 4 exercices :

— Exercice 1 : Géométrie dans l’espace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points


— Exercice 2 : Nombres complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 3 : Probabilités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 4 : Problème d’analyse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11 points

♠ On désigne par |𝑧| le module du nombre complexe 𝑧 et par 𝑧 le conjugué du nombre complexe 𝑧
♠ ln désigne la fonction logarithme népérien.
Session : Rattrapage 2023
Exercice
Examen 1 : (3 pts)
du Baccalauréat

Dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘 ), on considère les points 𝐴(1, 2, 2),
𝚥 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵(3, −1, 6), et 𝐶(1, 1, 3).

0,75 pt 1 - a) Vérifions que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘.
𝐴𝐶 = ⃗⃗𝑖⃗ ⃗ − 2⃗⃗𝑗⃗ ⃗⃗ − 2⃗⃗⃗⃗⃗⃗
On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 (3 − 1; −1 − 2; 6 − 2), donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 (2; −3; 4)
Et on a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 (1 − 1; 1 − 2; 3 − 2), donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 (0; −1; 1)
−3 −1 2 0 2 0
Alors : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = ∣ ∣ 𝑖 ⃗− ∣ ∣ 𝑗 ⃗+ ∣ ∣ 𝑘⃗
4 1 4 1 −3 −1
= ((−3) × 1 − (−1) × 4)𝑖 ⃗ − (2 × 1 − 0 × 4)𝑗 ⃗+ (2 × (−1) − 0 × (−3))𝑘⃗
Finalement ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = 𝑖 ⃗ − 2𝑗 ⃗− 2𝑘⃗

0,5 pt b) Déduisons que 𝑥 − 2𝑦 − 2𝑧 + 7 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝐴𝐵𝐶).


On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 (1; −2; −2) est un vecteur normale au plan (𝐴𝐵𝐶)
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Donc l’équation cartésienne du plan (𝐴𝐵𝐶) s’écrit : 𝑥 − 2𝑦 − 2𝑧 + 𝑑 = 0
Puisque 𝐴 ∈ (𝐴𝐵𝐶), alors 𝑥𝐴 − 2𝑦𝐴 − 2𝑧𝐴 + 𝑑 = 0
Donc (1 − 2 × 2 − 2 × 2 + 𝑑 = 0) donc 𝑑 = 7
D’où (𝐴𝐵𝐶) ∶ 𝑥 − 2𝑦 − 2𝑧 + 7 = 0

2 - Soient les points 𝐸(5, 1, 4) et 𝐹 (−1, 1, 12) et (𝑆) l’ensemble des points 𝑀 vérifiant
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀 𝐸 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝐹 = 0
0,75 pt Montrons que (𝑆) est la sphère de centre Ω(2, 1, 8) et de rayon 𝑅 = 5

⎛5 − 𝑥⎞ ⎛−1 − 𝑥⎞

⎜ ⎟
⎟ ⎜
⎜ ⎟

On a :𝑀 (𝑥; 𝑦; 𝑧) ∈ 𝑆 ⇔ ⎜
⎜ 1 − 𝑦 ⎟
⎟ . ⎜
⎜ 1 − 𝑦 ⎟
⎟ =0

⎜ ⎟
⎟ ⎜ ⎜ ⎟

⎝ 4 − 𝑧 ⎠ ⎝ 12 − 𝑧 ⎠
⇔ (5 − 𝑥)(−1 − 𝑥) + (1 − 𝑦)(1 − 𝑦) + (4 − 𝑧)(12 − 𝑧) = 0
⇔ 𝑥2 − 4𝑥 + (1 − 𝑦)2 + 𝑧 2 − 16𝑧 + 43 = 0
⇔ (𝑥2 − 4𝑥 + 4) + (𝑦 − 1)2 + (𝑧 2 − 16𝑧 + 64) + 43 − 4 − 64 = 0
⇔ (𝑥 − 2)2 + (𝑦 − 1)2 + (𝑧 − 8) = 25

Alors (𝑆) est la sphère de centre Ω(2; 1; 8) et de rayon : 𝑅 = 25 = 5

0,5 pt 3 - a) Calculons 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) distance du point Ω au plan (𝐴𝐵𝐶).


|𝑎𝑥Ω + 𝑏𝑦Ω + 𝑐𝑧Ω + 𝑑| 1×2−2×1−2×8+7
On a : 𝑑(Ω; (𝐴𝐵𝐶)) = √ = = 3
2 2
𝑎 +𝑏 +𝑐 2 √12 + (−2)2 + (−2)2
0,5 pt b) Déduisons que le plan (𝐴𝐵𝐶) coupe la sphère (𝑆) selon un cercle (Γ) de rayon 𝑟 = 4.
On a : 𝑑(Ω; (𝐴𝐵𝐶)) = 3 et 𝑅 = 5 donc 𝑑(Ω; (𝐴𝐵𝐶)) < 𝑅
Donc le plan coupe la sphère selon un cercle (Γ) de rayon 𝑟
√ √
D’où : 𝑟 = √𝑅2 − 𝑑(Ω; (𝐴𝐵𝐶))2 = 52 − 32 = 16 = 4

2/8 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2023
Exercice
Examen 2 : (3 pts)
du Baccalauréat

0,75 pt 1 - a) Résolvons dans l’ensemble C des nombres complexes l’équation : 𝑧 2 − 3𝑧 + 3 = 0



Le discriminant Δ de l’équation est :Δ = 32 − 4 × 3 = −3 = ( 3𝑖)2 .

Donc l’équation admet deux solution sont :


√ √
3 + 3𝑖 3 − 3𝑖
𝑧1 = et 𝑧2 =
2 2

b) On pose 𝑎 = 3
2 + 3
2 𝑖

0,5 pt Écrivons 𝑎 sous forme trigonométrique



3 3 √ 𝜋 𝜋
On a : 𝑎 = + 𝑖 = 3(𝑐𝑜𝑠( ) + 𝑖𝑠𝑖𝑛( ))
2 2 6 6

0,5 pt 2 - On considère le nombre complexe 𝑏 = 22 (1 + 𝑖), vérifier que 𝑏2 = 𝑖

2
On a : 𝑏 = (1 + 𝑖),alors :
√ 2
2 2 2 1
𝑏2 = ( ) (1 + 𝑖)2 = (1 + 2𝑖 − 1) = (2𝑖) = 𝑖
2 4 2
0,5 pt 3 - On pose ℎ = cos 12
𝜋
+ 𝑖 sin 12
𝜋
, montrer que ℎ4 + 1 = 𝑎
𝜋 𝜋
On a :ℎ = 𝑐𝑜𝑠( ) + 𝑖𝑠𝑖𝑛( ) alors :
12 12 √ √
4𝜋 4𝜋 𝜋 𝜋 1 3 3 3
ℎ4 + 1 = 𝑐𝑜𝑠( ) + 𝑖𝑠𝑖𝑛( ) + 1 = 𝑐𝑜𝑠( ) + 𝑖𝑠𝑖𝑛( ) + 1 = + 𝑖 +1= +𝑖 =𝑎
12 12 3 12 2 2 2 2
4 - Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (O, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑣 ), on considère le
𝑢 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗

point 𝐵 d’affixe 𝑏 et 𝑅 la rotation de centre 𝑂 et d’angle 𝜋


2⋅

0,5 pt a) Soit 𝑐 l’affixe du point 𝐶 image du point 𝐵 par la rotation 𝑅. Montrer que 𝑐 = 𝑖𝑏.

Puisque le point 𝐶(𝑐)est l’image du point 𝐵(𝑏) par la rotation 𝑅 alors :


𝜋
𝑖
𝑧𝑐 − 𝑧𝑜 = 𝑒 2 (𝑧𝐵 − 𝑧𝑂 )

⇔ 𝑐 = (𝑐𝑜𝑠( 𝜋2 ) + 𝑖𝑠𝑖𝑛( 𝜋2 ))𝑏

⇔ 𝑐 = (0 + 𝑖)𝑏

⇔ 𝑐 = 𝑖𝑏

0,25 pt b) En déduire la nature du triangle 𝑂𝐵𝐶.


𝑐
On a :𝑐 = 𝑖𝑏 ,donc = 𝑖
𝑏
𝑧𝑐 − 𝑧 𝑜 𝑧 − 𝑧𝑜 𝑧 − 𝑧𝑜
alors = [1; 2 ],donc | 𝑐
𝜋
| = 1𝑒𝑡𝑎𝑟𝑔( 𝑐 ) = 𝜋2 [2𝜋]
𝑧𝑏 − 𝑧 𝑜 𝑧𝑏 − 𝑧 𝑜 𝑧𝑏 − 𝑧𝑜
donc 𝑂𝐵 = 𝑂𝐶𝑒𝑡(⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐶) = 𝜋2 [2𝜋]

alors le triangle 𝑂𝐵𝐶 est un triangle rectangle et isocèle en 𝑂

3/8 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2023
Exercice
Examen 3 : (3 pts)
du Baccalauréat

Une urne contient une boule rouge, deux boules blanches et trois boules noires indiscernables au

toucher. On tire au hasard successivement et avec remise trois boules de l’urne.

Soient les événements suivants :

𝐴 : ”les trois boules tirées sont de même couleur ”

𝐵 : ”il n’y a aucune boule blanche parmi les boules tirées ”

𝐶 : ”il y a exactement deux boules blanches parmi les boules tirées ”


1 8
2 pts 1 - Monter que 𝑝(𝐴) = et 𝑝(𝐵) =
6 27
On a : 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) = 6 = 216; 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) = 13 + 23 + 33 = 36
3

et 𝑐𝑎𝑑(𝐵) = 43 = 64
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐵)
Donc 𝑝(𝐴) = = 36
216 = 16 ; 𝑝(𝐴) = = 64
216 = 8
27
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω)
1 pt 2 - Calculer 𝑝(𝐶).
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐶)
On a : 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐶) = 3 × (22 × 41 ) = 48, donc : 𝑝(𝐶) = = 48
216 = 2
9
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω)

Problème : ( 11 pts )
Première partie :
𝑥 − 2 2 𝑥−4
Soit 𝑓 la fonction numérique définie sur R∗ par : 𝑓(𝑥) = 2 + 8 ( ) 𝑒
𝑥
et (𝐶) sa courbe représentative dans un repère orthonormé (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝚥 )(unité : 1 cm)

0.5 pt 1 - a) Vérifier que lim 𝑓(𝑥) = 2 et interpréter le résultat géométriquement.


𝑥→−∞
𝑥−2
On a : 𝑙𝑖𝑚𝑥⟶−∞ = 1 et 𝑙𝑖𝑚𝑥⟶−∞ 𝑒𝑥−4 = 0 donc
𝑥
lim𝑥→−∞ 𝑓(𝑥) = 2 + 8 × 12 × 0 = 2
Donc la droite 𝑦 = 2 est une asymptote horizontale à la courbe (𝐶) au voisinage −∞
0.5 pt b) Vérifier que lim 𝑓(𝑥) = +∞ et interpréter le résultat géométriquement.
𝑥→0
𝑥−2 2
On a lim𝑥→0 ( ) = +∞,
𝑥
𝑙𝑖𝑚𝑥→0 𝑒 𝑥−4
= 𝑒 , donc :
−4

lim𝑥→0 𝑓(𝑥) = 2 + 8 × (+∞) × 𝑒−4 = +∞


donc la droite 𝑥 = 0 est une asymptote verticale à la courbe (𝐶) au voisinage de +∞

0.5 pt 2 - a) Calculer lim 𝑓(𝑥)


𝑥→+∞
𝑥−2
On a : lim𝑥→+∞ = 1 et lim𝑥→+∞ 𝑒𝑥−4 = +∞,lim𝑥→+∞ 𝑓(𝑥) = 2 + 8 × 12 × (+∞) =
𝑥
+∞
b) Montrer que la courbe (𝐶) admet une branche parabolique de direction l’axe des ordon-
0.5 pt nées au voisinage de +∞.
On a : lim𝑥→+∞ 𝑓(𝑥) = +∞, et on a :

4/8 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2023
𝑥 − 2 2 𝑥−4
Examen du Baccalauréat
𝑓(𝑥) 2 + 8( ) 𝑒
lim𝑥→+∞ = lim𝑥→+∞ 𝑥
𝑥 𝑥
2 𝑥 − 2 2 𝑒𝑥−4
= lim𝑥→+∞ + 8( )
𝑥 𝑥 𝑥
0 + 8 × 1 × (+∞) = +∞ Donc la courbe (𝐶) admet une branche parabolique de direction
l’axe des ordonnées au voisinage de +∞.
8(𝑥 − 2)(𝑥2 − 2𝑥 + 4)𝑒𝑥−4
0.75 pt 3 - a) Montrer que 𝑓 ′ (𝑥) = pour tout 𝑥 de R∗ .
𝑥3
la fonction 𝑓 est dérivable sur ℝ∗ , alors pour tout 𝑥 de ℝ∗ , on a :
′ 𝑥 − (𝑥 − 2) 𝑥 − 2 𝑥−4 𝑥 − 2 2 𝑥−4
𝑓 = 0 + 8 × 2( )( )𝑒 + 8( ) 𝑒
𝑥2 𝑥 𝑥
2 𝑥 − 2 𝑥−4 (𝑥 − 2)2 𝑥−4
= 8 × 2 × ( 2 )( 𝑒 +8 𝑒
𝑥 𝑥 𝑥2
𝑥−4
8(𝑥 − 2)(2 × 2 + 𝑥(𝑥 − 2))𝑒 )
=
𝑥3
8(𝑥 − 2)(𝑥2 − 2𝑥 + 4)𝑒𝑥−4 )
=
𝑥3
0.25 pt b) Vérifier que pour tout 𝑥 de R, 𝑥2 − 2𝑥 + 4 > 0.
Pour tout 𝑥 de ℝ, on a :𝑥2 − 2𝑥 + 4 = (𝑥 − 1)2 + 3, 𝑜𝑟(𝑥 − 1)2 ≥ 0
alors (𝑥 − 1)2 + 3 > 0, d’où : 𝑥2 − 2𝑥 + 4 > 0, ∀𝑥 ∈ ℝ.
c) Monter que la fonction 𝑓 est strictement décroissante sur ]0, 2] et strictement croissante
0.75 pt sur chacun des intervalles ] − ∞, 0[ et [2, +∞[.
On a pour tout 𝑥 de ℝ, 𝑥2 − 2𝑥 + 4 > 0 et 𝑒𝑥−4 > 0, 𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠8(𝑥2 − 2𝑥 + 4)𝑒𝑥−4 > 0, donc
𝑥−2
le signe de 𝑓 est le même que celui de .

𝑥3
𝑥 −∞ 0 2 +∞

𝑥−2 − − 0 +

𝑥3 − 0 + +
𝑥−2 −
+ 0 +
𝑥3 Danc 𝑓 est stric-
tement décroissante sur ]0; 2], et strictement croissante sur chacun des intervalles ] −
∞; 0[𝑒𝑡[2; +∞.
0.5 pt d) Dresser le tableau de variations de la fonction 𝑓 sur R∗ .
Tableau de variations de la fonction 𝑓 sur ℝ∗
𝑥 −∞ 0 2 +∞

𝑓 ′ (𝑥) + − 0 +

+∞ +∞ +∞
𝑓
2 2

1 pt 4 - Construire la courbe (𝐶) dans le repère (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗


𝚥 ).

5/8 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2023
Examen du Baccalauréat 5 (𝒞𝑓 )

−3 −2 −1 1 2 3 4 5
−1 1
2+ √
e

5 - a) Vérifier que la fonction 𝐻 ∶ 𝑥 ↦ 𝑥1 𝑒𝑥−4 est une fonction primitive de la fonction


𝑥 − 1 𝑥−4
0.5 pt ℎ∶𝑥↦ 𝑒 sur [2, 4].
𝑥2
On a 𝐻 est dérivable sur ℝ∗ , alors 𝐻 est dérivable sur [2; 4],alors :
′ −1 1
𝐻 (𝑥) = 2 𝑒𝑥−4 + 𝑒𝑥−4 = ( −1 1 𝑥−4
𝑥2 + 𝑥 )𝑒
𝑥 𝑥
𝑥 − 1 𝑥−4
𝑒 = ℎ(𝑥)
𝑥2
Donc la fonction 𝐻 est une primitive de la fonction 𝑓 sur [2; 4]
(𝑥 − 1) 𝑥−4
0.25 pt b) Vérifier que 𝑓(𝑥) = 2 + 8𝑒𝑥−4 − 32 𝑒 pour tout 𝑥 de R∗ .
𝑥2
Pour tout 𝑥 de ℝ∗ , on a :
𝑥 − 2 2 𝑥−4 𝑥2 − 4𝑥 + 4 𝑥−4
𝑓(𝑥) = 2 + 8( ) 𝑒 = 2 + 8( )𝑒
𝑥 𝑥2
𝑥−1 𝑥−1
2 + 8(1 − 4( 2 ))𝑒𝑥−4 = 2 + 8𝑒𝑥−4 − 32( 2 )𝑒𝑥−4
𝑥 𝑥
c) Calculer l’intégrale ∫ 𝑒𝑥−4 𝑑𝑥.
4
0.5 pt
2
4 1 𝑒2 − 1
On a :∫ 𝑒𝑥−4 𝑑𝑥 = [𝑒𝑥−4 ]42 = 𝑒0 − 𝑒−2 = 1 − 2 =
2 𝑒 𝑒2
d) Calculer en 𝑐𝑚 l’aire du domaine plan limité par (𝐶), l’axe des abscisses et les droites
2

0.75 pt d’équations 𝑥 = 2 et 𝑥 = 4.
L’aire du domaine plan limité par (𝐶) et l’axe des abscisses et les droites d’équation
𝑥 = 2 et 𝑥 = 4 est :
4
𝐴 = ∫ |𝑓(𝑥)|𝑑𝑥 = ∫ 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 ; car ∀𝑥 ∈ ℝ𝑓(𝑥) ⩾ 0.
4
2
2
𝑥 − 1 𝑥−4 4 4 4
4 𝑥−4 𝑥−4
𝐴 = ∫ 2 + 8𝑒 − 32( )𝑒 𝑑𝑥 = 2 ∫ 𝑑𝑥 + 8 ∫ 𝑒 𝑑𝑥 − 32 ∫ ℎ(𝑥)𝑑𝑥
2 𝑥2 2 2 2
𝑒2 − 1
𝐴 = 2[𝑥]42 + 8( ) − 32[𝐻(𝑥)]42
𝑒2
𝑒2 − 1
𝐴 = 2(4 − 2) + 8( 2 ) − 32( 14 𝑒4−4 − 12 𝑒2−4 )
𝑒
𝑒2 − 1
𝐴 = 4 + 8( 2 ) − 32( 14 − 2𝑒12 )
𝑒
𝑒2 − 1 2
𝐴 = 4 + 8( 2 ) − 32( 𝑒4𝑒−2 2 )
𝑒

6/8 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2023
2
𝑒 −1 2
Examen 𝐴du 4 + 8( 2 ) − 8( 𝑒 𝑒−2
= Baccalauréat 2 )
𝑒
2 2
𝑒 −1−𝑒 +2
𝐴 = 4 + 8( )
𝑒2
8
𝐴=4+ 2
𝑒
Deuxième partie :
1 - On considère la fonction numérique 𝑔 définie sur [2, 4] par 𝑔(𝑥) = 8(𝑥 − 2)𝑒𝑥−4 − 𝑥2
0.25 pt a) Calculer 𝑔(4)
On a : 𝑔(4) = 8(4 − 2)𝑒4−4 − 42 = 16 − 16 = 0
0.5 pt b) Vérifier que pour tout 𝑥 de l’intervalle [2, 4], 𝑔(𝑥) = −(𝑥 − 4)2 𝑒𝑥−4 + 𝑥2 (𝑒𝑥−4 − 1)
Pour tout 𝑥 de [2; 4], on a :
𝑔(𝑥) = 8(𝑥 − 2)𝑒𝑥−4 − 𝑥2 = −(𝑥2 − 8𝑥 − 16)𝑒𝑥−4 − 𝑥2 + 𝑥2 𝑒𝑥−4
= −(𝑥 − 4)2 𝑒𝑥−4 + 𝑥2 (𝑒𝑥−4 − 1)
c) Vérifier que pour tout 𝑥 de l’intervalle [2, 4] : 𝑒𝑥−4 − 1 ≤ 0 puis en déduire que pour tout
0.5 pt 𝑥 de l’intervalle [2, 4] : 𝑔(𝑥) ≤ 0
Si 2 ⩽ 𝑥 ⩽ 4, alors 2 − 4 ⩽ 𝑥 − 4 ⩽ 4 − 4, alors −2 ⩽ 𝑥 − 4 ⩽ 0 alors 𝑒−2 ⩽ 𝑒𝑥−4 ⩽ 𝑒0 ,
donc 𝑒𝑥−4 ⩽ 1, d’où 𝑒𝑥−4 − 1 ⩽ 0, ∀𝑥 ∈ [2; 4]
Pour tout 𝑥 de [2; 4], on a : 𝑒𝑥−4 − 1 > 0 et 𝑒𝑥−4 > 0 donc −(𝑥 − 1)2 𝑒𝑥−4 ⩽ 0 et
𝑥2 (𝑒𝑥−4 − 1) ⩽ 0, donc −(𝑥 − 1)2 𝑒𝑥−4 + 𝑥2 (𝑒𝑥−4 − 1) ⩽ 0, d’où 𝑔(𝑥) ⩾ 0, ∀𝑥 ∈ [2; 4]
𝑥−2
0.5 pt 2 - a) Vérifier que pour tout 𝑥 de l’intervalle [2, 4], 𝑓(𝑥) − 𝑥 = ( 2 ) 𝑔(𝑥)
𝑥
Pour tout 𝑥 de [2; 4], on a :
𝑥 − 2 2 𝑥−4
𝑓(𝑥) − 𝑥 = 2 + 8( ) 𝑒 −𝑥
𝑥
2
𝑥 − 2 2𝑥 𝑥3
= ( 2 )( + 8(𝑥 − 2)𝑒𝑥−4 − )
𝑥 𝑥−2 𝑥−2
𝑥−2 𝑥3 − 2𝑥2
= ( 2 )(8(𝑥 − 2)𝑒𝑥−4 − )
𝑥 𝑥−2
𝑥−2 𝑥2 (𝑥 − 2)
= ( 2 )(8(𝑥 − 2)𝑒𝑥−4 − )
𝑥 𝑥−2
𝑥−2
= ( 2 )(8(𝑥 − 2)𝑒𝑥−4 − 𝑥2 )
𝑥
𝑥−2
= ( 2 )𝑔(𝑥)
𝑥
0.25 pt b) En déduire que pour tout 𝑥 de l’intervalle [2, 4], 𝑓(𝑥) ≤ 𝑥.
𝑥−2 𝑥−2
Pour 𝑥 de [2; 4], on a 𝑥 − 2 ⩾ 0 ; donc 2
⩾ 0, or 𝑔(𝑥) ⩽ 0, alors 𝑔(𝑥) ⩽ 0 donc
𝑥 𝑥2
𝑓(𝑥) − 𝑥 ⩽ 0, d’où :𝑓(𝑥) ⩽ 𝑥; ∀𝑥 ∈ [2; 4]
3 - Soit (𝑢𝑛 ) la suite numérique définie par : 𝑢0 = 3 et 𝑢𝑛+1 = 𝑓(𝑢𝑛 ) pour tout 𝑛 de N.
0.5 pt a) Monter par récurrence que 2 ≤ 𝑢𝑛 ≤ 4 pour tout 𝑛 de N.
Pour 𝑛 = 0, on a :𝑈0 = 3, donc 2 ⩽ 𝑈0 ⩽ 4
Supposons que : 2 ⩽ 𝑈𝑛 ⩽ 4, et en montrons que :2 ⩽ 𝑈𝑛+1 ⩽ 4.
On a : 2 ⩽ 𝑈𝑛 ⩽ 4, donc 2 ⩽ 𝑓(𝑈𝑛 ) ⩽ 4 car 𝑓 et continue et croissante sur [2; 4]. donc
2 ⩽ 𝑈𝑛+1 ⩽ 4, car 𝑓(2) = 2 et 𝑓(4) = 4.
D’après le principe du raisonnement par récurrence :
2 ⩽ 𝑈𝑛 ⩽ 4 ∀𝑛 ∈ [2; 4]

7/8 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2023
0.5 pt b) Déterminer la monotonie de la suite (𝑢𝑛 ) et en déduire qu’elle est convergente.
Examen du Baccalauréat
d’après la question 2)b), on a :∀𝑥 ∈ [2; 4] ∶ 𝑓(𝑥) = −𝑥 = 0, et puisque : 𝑈𝑛 ∈ [2; 4], alors
pour tout 𝑛 de ℕ, on a :
(𝑓(𝑈𝑛 ) − 𝑈𝑛 ⩽ 0 ⇔ 𝑈𝑛+1 − 𝑈𝑛 ⇔ 𝑈𝑛+1 ⩽ 𝑈𝑛
donc la suite (𝑈𝑛 ) est décroissante. et puisque la suite (𝑈𝑛 ) est décroissante et minoré
par 2 alors (𝑈𝑛 ) est convergente
0.75 pt c) Calculer la limite de la suite (𝑢𝑛 ).
La fonction 𝑓 est continue et croissante sur [2; 4], donc 𝑓([2; 4]) = [𝑓(2); 𝑓(4)] = [2; 4]
alors 𝑓([2; 4]) ⊂ [2; 4], or 𝑈0 ∈ [2; 4], et puisque la suite (𝑈𝑛 )𝑛∈ℕ est convergente, donc la
limite de suite (𝑈𝑛 ) est le nombre réel 𝑙 la solution 𝑓(𝑙) = 𝑙.
𝑓(𝑙) = 𝑙 ⇔ 𝑓(𝑙) − 𝑙 = 0
𝑙−2
⇔ ( 2 )𝑔(𝑙) = 0
𝑙
⇔ 𝑙 − 2 = 0 ou 𝑔(𝑙) = 0
⇔ 𝑙 = 2 ou 𝑙 = 4
puisque la suite (𝑈𝑛 ) est décroissante, donc pour tout 𝑛 de ℕ, on a 𝑈𝑛 < 𝑈0 donc 𝑈𝑛 < 3
Donc lim𝑛→+∞ 𝑈𝑛 = 2

8/8 Option PC & SVT


Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Normal juin 2018
R O Y A U M E DU

MATHÉMATIQUES

Série : Sciences Expérimentales

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 3 heures

INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;

X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;

X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;

COMPOSANTES DU SUJET

L’épreuve est composée de trois exercices indépendants et un problème réparties


suivant les domaines comme suit :

— Exercice 1 : Géométrie dans l’espace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points


— Exercice 2 : Nombres complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 3 : Calcul des probabilités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Problème : Étude d’une fonction numérique, calcul intégral et suites numé-
riques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11 points

♠ On désigne par |z| le module du nombre complexe z et par z le conjugué du nombre complexe
z
♠ ln désigne la fonction logarithme népérien.
Examen du Baccalauréat session normal 2018
Exercice 1 : ( 3 pts )
 −
→ − → − →
Dans l’espace rapporté à un repère orthonrmé O; i ; j ; k , on considère les points A(0. −
2; −2) , B(1; −2; −4) et C(−3; −1; 2).
−→ −→ −
→ −
→ −

1 - Montrer que AB ∧ AC = 2 i + 2 j + k et en déduire que 2x + 2y + z + 6 = 0 est
1 pt une équation cartésienne du plan (ABC).

2 - On considère la sphère (S) dont une équation est : x2 + y 2 + z 2 − 2x − 2z − 23 = 0


0,5 pt Vérifier que la sphère (S) a pour centre Ω (1; 0; 1) et pour rayon R = 5.



 x = 1 + 2t

3 - a) Vérifier que y = 2t ; (t ∈ R) est une représentation paramétrque de la droite



 z = 1+t
0,25 pt (∆) passant par Ω et orthogonale au plan (ABC).
b) Déterminer les coordonnées de H point d’intersection de la droite (∆) et du plan
0,5 pt (ABC).

4 - Vérifier que d (Ω; (ABC)) = 3, puis montrer que le plan (ABC) coupe la sphère (S)
0,75 pt selon un cercle de rayon 4, dont on déterminera le centre.

Exercice 2 : (3 pts)
0,75 pt 1 - Résoudre dans l’ensemble C des nombres complexes l’équation : 2z 2 + 2z + 5 = 0.
 −
→ − →
2 - Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonrmé direct O; u ; v , on considère la

rotation R de centre O et d’angle .
3 √
1 3
0,25 pt a) Écrire sous forme trigonométrique le nombre complexe : d = − + i.
2 2
1 3
b) On considère le point A d’affixe a = − + i et le point B image du point A par la
2 2
rotation R. Soit b l’affixe du point B.
0,5 pt Montrer que : b = da.
−−→
3 - Soit t la translation de vecteur OA et C l’image de B par la translation t et c l’affixe de
C. √ !
1 3
0,75 pt a) Vérifier que c = b + a et en déduire que c = a + i
2 2
c
 
0,25 pt b) Déterminer arg puis en déduire que le triangle OAC est équilatéral.
a

Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient 9 boules indiscernables au toucher : cinq boules rouges portant les nombres 1 ;
1 ; 2 ; 2 ; 2 et quatre boules blanches portant les nombres 1 ; 2 ; 2 ; 2.

On considère l’éxpérience suivante : on tire au hasard et simultanément trois boules de l’urne.


Soit les évènements :

2/4 option SVT&SP


Examen du Baccalauréat session normal 2018
A : " Les trois boules tirées sont de même couleur"
B : " Les trois boules tirées portent le même nombre"
C : " Les trois boules tirées sont de même couleur et portent le même nombre"
1 1 1
1,5 pt 1 - Montrer que p(A) = , p(B) = et p(C) = .
6 4 42
2 - On répète l’éxpérience précédente trois fois avec remise dans l’urne des trois boules tirées
après chque tirage, et on considère la variable aléatoire X qui est égale au nombre de fois
de réalisation de l’évènement A.

0,5 pt a) Déterminer les paramètre de la variable aléatoire X.


25
1 pt b) Montrer que p (X = 1) = et calculer p (X = 2).
72

Exercice 4 : (11 pts)


partie I : Soit g la fonction numérique définie sur l’intervalle ]0; +∞[ par :g(x) = ex − x2 +
3x − 1. Le tableau ci-dessous est le tableau de variations de la fonction g.

x 0 +∞

g 0 (x) +

+∞
g(x)
−∞

0,25 pt 1 - Vérifier que : g(0) = 0.

0,5 pt 2 - Déterminer le signe de g(x) sur chacun des interevalles ] − ∞; 0] et [0; +∞[.

partie II : Soit f la fonction numérique définie sur R par : f (x) = (x2 − x)e−x + x. (C) sa
 
courbe représentative dans un repère orthonrmé O;~i; ~j (unité : 1cm).
x2 x
0,5 pt 1 - a) Vérifier que f (x) = x

+x pour tout x de R puis montrer que lim f (x) = +∞
e ex x→+∞
b) Calculer lim (f (x) − x) puis en déduire que (C) admet une une asymptote (D) au
x→+∞
0,75 pt voisinage de +∞ d’équation y = x.
f (x)
0,5 pt c) Vérifier que lim = −∞ et interpréter le résultat géométriquement.
x→+∞ x
0,25 pt 2 - a) Montrer que f (x) − x et x2 − x ont le même signe pour tout x de R.
b) En déduire que (C) est au-dessus de (D) sur chacun des intervalles ]−∞; 0] et [1; +∞[,
0,5 pt et en dessous de (D) sur l’intervalle [0; 1].

0,75 pt 3 - a) Montrer que f 0 (x) = g(x)ex pour tout x de R.


0,5 pt b) En déduire que la fonction f est décroissante sur ] − ∞; 0] et croissante sur [0; +∞[.
0,25 pt c) Dresser le tableau de variations de la fonction f .

0,25 pt 4 - a) Vérifier que f 00 (x) = (x2 − 5x + 4)e−x pour tout x de R.


0,5 pt b) En déduire que la courbe (C) admet deux points d’inflexion d’abscisses 1 et 4.

3/4 option SVT&SP


Examen du Baccalauréat session normal 2018

→ −
 →
1 pt 5 - Construire (D) et (C) dans le même repère O, ı ,  . ( On prend f (4) ≈ 4, 2)

6 - a) Montrer que la fonction H : x 7→ (x2 + 2xZ+ 2)e−x est une primitive de la fonction
1 2e − 5
0,5 pt h : x 7→ (x2 )e−x sur R puis en déduire que x2 e−xdx =
0
Z 1
e
e−2
0,75 pt b) À l’aide d’une intergration par parties montrer que xe−xdx =
0 e
c) Calculer en cm2 l’aire du domaine plan limité par C et D et les axes d’équations x = 0
0,75 pt et x = 1.
1
partie III : Soit Un la suite numérique définie par : u0 = et un+1 = f un pour tout n de N.
2
0,75 pt 1 - Montrer que 0 ≤ un ≤ 1 pour tout n de N.
(On pourra utiliser le résultat de la question II) − 3.b))

0,5 pt 2 - Montrer que la suite un est décroissante.

0,75 pt 3 - En déduire que un est convergente et déterminer sa limite.

FIN
4/4 option SVT&SP
Session : Normal 2018

Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU

Session : Normal 2018

Mathématiques

Exercice 1 : (3pts pts)


1 pt
les points 𝐴(0, −2, −2); 𝐵(1, −2, −4) et 𝐶(−3, −1, 2).
1 - Montrons que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 = 2⃗⃗𝑖⃗ ⃗ + 2⃗⃗𝑗⃗ ⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘 puis en déduisons que 2𝑥 + 2𝑦 + 𝑧 + 6 = 0 est une
équation cartésienne du plan (𝐴𝐵𝐶) :
1 −3
On a : 𝐴𝐵 ⎜ 0 ⎟ et 𝐴𝐶 ⎜ 1 ⎞
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⎛ ⎞ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⎛ ⎟
⎝ −2 ⎠ ⎝ 4 ⎠
Donc :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 0 1 ⃗ 1 −3 1 −3 ⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = ∣ ∣𝑖 − ∣ ∣ 𝑗 ⃗+ ∣ ∣𝑘
−2 4 −2 4 0 1
= 2𝑖 ⃗ + 2𝑗 ⃗+ 𝑘⃗

Donc : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = 2𝑖 ⃗ + 2𝑗 ⃗+ 𝑘⃗
Le vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 est normal au plan (𝐴𝐵𝐶) donc on 𝑎 :
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗

𝑥 𝑥 2

⎜∀𝑀 ⎛
⎜ 𝑦 ⎞
⎟ ∈ (𝐴𝐵𝐶)⎞
⎟ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑀 ⋅ (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶) = 0 ⇔ ⎛
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⎜ 𝑦+2 ⎞ ⎟⋅⎛ ⎜ 2 ⎞⎟=0
⎝ 𝑧
⎝ ⎠ ⎠ ⎝ 𝑧 + 2 ⎠ ⎝ ⎠ 1
⇔ 2𝑥 + 2(𝑦 + 2) + (𝑧 + 2) = 0
⇔ 2𝑥 + 2𝑦 + 𝑧 + 6 = 0

2𝑥 + 2𝑦 + 𝑧 + 6 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝐴𝐵𝐶).


0.5 pt
2 - Vérifions que la sphère (𝑆) a pour centre Ω (1; 0; 1) et pour rayon 𝑅 = 5 :
On sait que la sphère (𝑆) d’équation : 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 − 2𝑧 − 23 = 0

𝑥

⎜∀𝑀 ⎛
⎜ 𝑦 ⎞
⎟ ∈ (𝑆)⎞
⎟ ⇔ 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 − 2𝑧 − 23 = 0
⎝ ⎝ 𝑧 ⎠ ⎠
⇔ 𝑥2 − 2𝑥 + 1 + (𝑦 − 0)2 + 𝑧 2 − 2𝑧 + 1 − 25 = 0
⇔ (𝑥 − 1)2 + (𝑦 − 0)2 + (𝑧 − 1)2 = 25
⇔ (𝑥 − 1)2 + (𝑦 − 0)2 + (𝑧 − 1)2 = 52
Donc (𝑆) est la sphère de centre Ω(1; 0; 1) et de rayon 𝑅 = 5.

1/10 Option PC & SVT


Session : Normal 2018
0.25 pt
⎧ 𝑥 = 1 + 2𝑡
{
3- a) Vérifions que ⎨ 𝑦 = 2𝑡 ; (𝑡 ∈ R), est une représentation paramétrique de la
{
⎩ 𝑧 = 1 + 𝑡
droite (Δ) passant par Ω et perpendiculaire au plan (𝐴𝐵𝐶) :
Soit (Δ) la droite qui passe par Ω(1, 0, 1) et qui est perpendiculaire au plan (𝐴𝐵𝐶).
𝑥
Alors ∀𝑀 ⎜ 𝑦 ⎞
⎛ ⎟ ∈ (Δ) on a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝑀 et (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶) sont colinéaires ;
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⎝ ⎠𝑧
D’où :

⎧ 𝑥 − 1 = 2𝑡
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ {
(∃𝑡 ∈ ℝ)/Ω𝑀 = 𝑡 × (𝐴𝐵 ∧ 𝐴𝐶) ⇔ ⎨ 𝑦 = 2𝑡 (𝑡 ∈ ℝ)
{
⎩ 𝑧−1=𝑡
⎧ 𝑥 = 1 + 2𝑡
{
⇔ 𝑦 = 2𝑡 (𝑡 ∈ ℝ).

{
⎩ 𝑧 =1+𝑡

⎧𝑥 = 1 + 2𝑡
{
D’où ⎨𝑦 = 2𝑡 (𝑡 ∈ ℝ) est une représentation paramétrique de (Δ)
{𝑧 = 1 + 𝑡

0.5 pt
b) Déterminons les coordonnées de 𝐻, point d’intersection de la droite (Δ) et du plan
(𝐴𝐵𝐶) :
Les coordonnées du point 𝐻 intersection de la droite (Δ) et du plan (𝐴𝐵𝐶)
Vérifient le système :

⎧ 𝑥 = 1 + 2𝑡 ⎧ 𝑥 = 1 + 2𝑡
{
{ {
{ 𝑦 = 2𝑡
𝑦 = 2𝑡

⎨ 𝑧 =1+𝑡 ⎨ 𝑧 =1+𝑡
{
{ {
{ 2(1 + 2𝑡) + 2(2𝑡) + (1 + 𝑡) + 6 = 0
⎩ 2𝑥 + 2𝑦 + 𝑧 + 6 = 0 ⎩
⎧ 𝑥 = 1 + 2𝑡
{
{ 𝑦 = 2𝑡
⇔⎨
{ 𝑧 =1+𝑡
{ 9𝑡 + 9 = 0

⎧ 𝑥 = 1 + 2𝑡
{
{ 𝑦 = 2𝑡
⇔⎨
{ 𝑧 =1+𝑡
{ 𝑡 = −1

−1
⇔ 𝐻⎛
⎜ −2 ⎞

⎝ 0 ⎠
Donc : 𝐻(−1; −2; 0) est le point d’intersection de la droite (Δ) et du plan (𝐴𝐵𝐶).
0.è5 pt
4 - Vérifions que 𝑑 (Ω; (𝐴𝐵𝐶)) = 3, puis montrer que le plan (𝐴𝐵𝐶) coupe la sphère (𝑆) selon
un cercle, de rayon 4, dont on déterminera le centre :

2/10 Option PC & SVT


Session : Normal 2018
On a :
|2𝑥Ω + 2𝑦Ω + 𝑧Ω + 6|
𝑑(Ω; (𝐴𝐵𝐶)) =
‖⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶‖
|2 × 1 + 2 × 0 + 1 + 6|
= √
22 + 2 2 + 1 2
9
=√
9
=3<5
Donc le plan (𝐴𝐵𝐶) coupe la sphère selon un cercle dont le centre est la projection orthogonale
de Ω sur le plan (𝐴𝐵𝐶) or ce point est l’intersection de la√droite (Δ) et√du plan (𝐴𝐵𝐶) donc
c’est le point 𝐻(−1; −2; 0) et le rayon du cercle est : 𝑟 = 𝑅2 − 𝑑2 = 25 − 9 = 4.

Exercice 2 : (3 pts)
0.75 pt
1 - Résoudrons, dans l’ensemble C des nombres complexes, l’équation : 2𝑧 2 + 2𝑧 + 5 = 0 :
Le discriminant Δ = 𝑏2 − 4𝑎𝑐 = 4 − 40 = −36
On a Δ < 0 donc l’équation admet deux solutions complexes :

−2 − 𝑖 36 −1 − 3𝑖
𝑧1 = =
2 ×√2 2
−2 − 𝑖 36 1 3 1 3
𝑧1 = =− − 𝑖 et 𝑧2 = − + 𝑖
2×2 2 2 2 2
1 3 1 3
D’où 𝑆 = {(− − 𝑖) ; (− + 𝑖)}
2 2 2 2
2𝜋
2 - 𝑅 la rotation de centre 𝑂 et d’angle
3
0.25 pt √
1 3
a) Écrivons, sous la forme trigonométrique, le nombre complexe 𝑑 = − + 𝑖:
2 2
On a :

1 3
𝑑=− +𝑖
2 2
𝜋 𝜋
= − cos + 𝑖 sin
3 3
𝜋 𝜋
= cos (𝜋 − ) + 𝑖 sin (𝜋 − )
3 3
2𝜋 2𝜋
= cos + 𝑖 sin
3 3
2𝜋 2𝜋
Donc : 𝑑 = cos+ 𝑖 sin
0.5 pt 3 3
b) Montrons que 𝑏 = 𝑑𝑎 :
1 3
Soit 𝐴 (𝑎 = − + 𝑖)
2 2
On a : 2𝜋
𝐵 = 𝑅(𝐴) ⇔ 𝑏 = 𝑎 × 𝑒𝑖 3
2𝜋 2𝜋
⇔ 𝑏 = 𝑎 × (cos + 𝑖 sin )
3 3
⇔𝑏 =𝑎×𝑑

3 - 𝑡 la translation de vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝑂𝐴.

3/10 Option PC & SVT


Session : Normal 2018
0.75 pt

1 3
a) Vérifions que 𝑐 = 𝑏 + 𝑎, puis en déduire que 𝑐 = 𝑎 ( + 𝑖) :
2 2
On a :
𝐶 = 𝑡(𝐵) ⇔ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐵 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐶 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐴
⇔𝑐 =𝑏+𝑎
On a :
𝑐 =𝑏+𝑎⇔𝑐 =𝑑×𝑎+𝑎
⇔ 𝑐 = 𝑎 ⋅ (𝑑 + 1)

1 3
⇔ 𝑐 = 𝑎 ⋅ (− + 𝑖 + 1)
2 2

1 3
⇔𝑐 =𝑎⋅( +𝑖 )
2 2
0.75 pt
𝑐
b) Déterminons arg ( ) puis en déduisons que le triangle 𝑂𝐴𝐶 est équilatéral :
𝑎
On a : √
1 3
𝑐=𝑎⋅( +𝑖 )
2 2
𝑐 𝜋 𝜋
⇔ = cos + 𝑖 sin
𝑎 3 3
𝑐 𝜋
⇔ arg ( ) ≡ [2𝜋]
𝑎 3
Donc : √
⎧ 𝑐 1 3 𝑐
{ =( +𝑖 ) ⎧
{ ∣ ∣=1
𝑎 2 2 ⇔ 𝑎
⎨ ⎨ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝜋
𝑐 𝜋
{ arg ( ) ≡ [2𝜋] { ( 𝑂𝐴; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐶) ≡ [2𝜋]
⎩ 3
⎩ 𝑎 3
𝑂𝐶 = 𝑂𝐴
⇔ { ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝜋
(𝑂𝐴; 𝑂𝐶) ≡ [2𝜋]
3
On conclut que le triangle 𝑂𝐴𝐶 est équilatéral.
Exercice 3 : (3 pts)
1.5 pt
On tire simultanément 3 boules de la caisse : Card Ω = 𝐶93 = 84
1 1 1
1 - Montrons que : 𝑝(𝐴) = , 𝑝(𝐵) = et 𝑝(𝐶) = :
6 4 42
 𝐴 « Les trois boules tirés sont de même couleur »
On a :

Card 𝐴 = 𝐶53 + 𝐶43 = 10 + 4 = 14


Card 𝐴 14 1
𝑃 (𝐴) = = =
Card Ω 84 6
1
Donc : 𝑃 (𝐴) =
6
 𝐵 « Les trois boules tirés portent le même numéros »
On a :

Card 𝐵 = 𝐶33 + 𝐶63 = 21


CardB 21 1
𝑃 (𝐵) = = =
Card Ω 84 4
1
Donc : 𝑃 (𝐵) =
4

4/10 Option PC & SVT


Session : Normal 2018
 𝐶 « Les trois boules tirés sont de même couleur et portent le même numéros »
On a :

CardC = 𝐶33 + 𝐶33 = 2


CardC 2 1
𝑃 (𝐶) = = =
Card Ω 84 42
1
Donc : 𝑃 (𝐶) =
42
2 - 𝑋 la variable aléatoire liée à « Nombre de fois que l’événement 𝐴 est réalisé »
0.5 pt
a) Déterminons les paramètres de la variable aléatoire 𝑋 :
Les paramètres de la variable aléatoire 𝑋 sont :
• 𝑛 = 3 (nombre de fois qu’on répète l’expérience)
1
• 𝑝 = 𝑃 (𝐴) = (la probabilité de l’événement 𝐴 )
6
1 pt
25
b) Montrons que : 𝑝 (𝑋 = 1) = et calculons 𝑝 (𝑋 = 2) :
72
𝑃 (𝑋 = 1) = 𝐶𝑛1 × 𝑝1 × (1 − 𝑝)𝑛−1
= 𝑛 × 𝑝 × (1 − 𝑝)𝑛−1
1 1 3−1
=3× × (1 − )
6 6
1 5 2
= ×( )
2 6
25
=
72

25
Donc : 𝑃 (𝑋 = 1) =
72

𝑃 (𝑋 = 2) = 𝐶𝑛2 × 𝑝2 × (1 − 𝑝)𝑛−2
= 𝐶32 × 𝑝2 × (1 − 𝑝)𝑛−2
1 2 1 3−2
= 3 × ( ) × (1 − )
6 6
1 5
=3× ×
36 6
5
=
72

5
Donc : 𝑃 (𝑋 = 2) =
72

Problème : (11 pts)


Partie I
Soit 𝑔 la fonction numérique définie sur R par : 𝑔(𝑥) = e𝑥 − 𝑥2 + 3𝑥 − 1
Le tableau ci-dessous est le tableau de variations de la fonction 𝑔

5/10 Option PC & SVT


Session : Normal 2018
𝑥 −∞ +∞

𝑔′ (𝑥) +

+∞
𝑔(𝑥)
−∞
0.25 pt

0.5 pt 1 - Vérifions que 𝑔(0) = 0 : On a : 𝑔(0) = 𝑒0 − 02 + 3 × 0 − 1 = 1 − 1 = 0


2 - Déterminons le signe de 𝑔(𝑥) sur chacun des intervalles ]−∞; 0] et [0; +∞[ :
D’après le tableau de variation de 𝑔 ; la fonction est strictement croissante sur ℝ et comme
on a 𝑔(0) = 0 alors on 𝑎 ∶ (∀𝑥 ∈] − ∞; 0]) 𝑔(𝑥) ≤ 0 et (∀𝑥 ∈ [0; +∞[) 𝑔(𝑥) ≥ 0
Partie II
Soit 𝑓 la fonction numérique définie sur R par : 𝑓(𝑥) = (𝑥2 − 𝑥)e−𝑥 + 𝑥
𝚥 )(unité : 1𝑐𝑚)
Et (𝐶) sa courbe représentative dans un repère orthonormé (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
0.5 pt
𝑥2 𝑥
1- a) Vérifions que 𝑓(𝑥) = − +𝑥, pour tout 𝑥 de R, puis montrons que lim 𝑓(𝑥) = +∞ :
e𝑥 e𝑥 𝑥→+∞

𝑥2 𝑥
• Vérifions que 𝑓(𝑥) = − 𝑥 +𝑥 :
e𝑥 e
𝑥2 𝑥 𝑥2 − 𝑥
(∀𝑥 ∈ ℝ) − + 𝑥 = +𝑥
𝑒𝑥 𝑒𝑥 𝑒𝑥
= (𝑥2 − 𝑥) 𝑒−𝑥 + 𝑥
= 𝑓(𝑥)
• Montrons que lim 𝑓(𝑥) = +∞ :
𝑥→+∞

𝑥2 𝑥
lim 𝑓(𝑥) = lim ( − 𝑥 + 𝑥)
𝑥↦+∞ 𝑥↦+∞ 𝑒𝑥 𝑒
𝑥𝑛 1
= +∞ ( car ∶ lim 𝑥 = lim 𝑥𝑛 = 0 (𝑛 ∈ ℕ))
𝑥↦+∞ 𝑒 𝑥↦+∞ 𝑥
𝑒
0.75 pt
b) Calculons lim (𝑓(𝑥) − 𝑥), puis en déduisons que la courbe (𝐶) admet une asymptote
𝑥→+∞
(𝐷) au voisinage de +∞ d’équation 𝑦 = 𝑥 :
On a :
𝑥2 𝑥
lim (𝑓(𝑥) − 𝑥) = lim ( 𝑥 − 𝑥 + 𝑥 − 𝑥)
𝑥↦+∞ 𝑥↦+∞ 𝑒 𝑒
2
𝑥 𝑥
= lim ( 𝑥 − 𝑥 )
𝑥↦+∞ 𝑒 𝑒
=0
On en déduit que (𝒞𝑓 ) admet la droite (𝐷) d’équation 𝑦 = 𝑥 comme asymptote oblique
0.5 pt au voisinage de +∞.
𝑥2 − 𝑥 + 𝑥e𝑥
c) Vérifions que 𝑓(𝑥) = , pour tout 𝑥 de R, puis calculons lim 𝑓(𝑥) :
e𝑥 𝑥→−∞

𝑥2 − 𝑥 + 𝑥e𝑥
• Vérifions que 𝑓(𝑥) = :
e𝑥
𝑥2 − 𝑥 + 𝑥𝑒𝑥 𝑥2 − 𝑥 𝑥𝑒𝑥
(∀𝑥 ∈ ℝ) = + 𝑥
𝑒𝑥 𝑒𝑥 𝑒
2 −𝑥
= (𝑥 − 𝑥) 𝑒 + 𝑥
= 𝑓(𝑥)

6/10 Option PC & SVT


Session : Normal 2018
• Calculons lim 𝑓(𝑥) :
𝑥→−∞

𝑥2 − 𝑥 + 𝑥𝑒𝑥
lim 𝑓(𝑥) = lim ( )
𝑥↦−∞ 𝑥↦−∞ 𝑒𝑥
1
= +∞ ( Car ∶ lim 𝑥𝑒𝑥 = 0 et lim ( ) = +∞)
𝑥↦−∞ 𝑥↦−∞ 𝑒𝑥
0.5 pt
𝑓(𝑥)
d) Montrons que lim = −∞, puis interprétons géométriquement le résultat :
𝑥→−∞ 𝑥
On a :
𝑓(𝑥) 𝑥2 − 𝑥 −𝑥
lim = lim (( ) 𝑒 + 1)
𝑥↦−∞ 𝑥 𝑥↦−∞ 𝑥
= −∞
𝑥2 − 𝑥
(Car : lim ( ) = −∞ et lim 𝑒−𝑥 = +∞)
𝑥↦−∞ 𝑥 𝑥↦−∞

Interpréter géométriquement :
(𝒞𝑓 ) admet une branche parabolique au voisinage de −∞ de direction l’axe des ordonnées.
0.25 pt
2- a) Vérifions que 𝑓(𝑥) − 𝑥 et 𝑥2 − 𝑥 ont le même signe pour tout 𝑥 de R :
On a : (∀𝑥 ∈ ℝ 𝑓(𝑥) − 𝑥 = (𝑥2 − 𝑥) 𝑒−𝑥
0.5 pt Comme (𝑥 ∈ ℝ)𝑒−𝑥 > 0 ; Alors 𝑓(𝑥) − 𝑥 et (𝑥2 − 𝑥) ont le même signe sur ℝ.
b) Déduions que (𝐶) est au-dessus de (𝐷) sur chacun des intervalles ]−∞; 0] 𝑒𝑡 [1; +∞[, et
en dessous de (𝐷) sur l’intervalle [0; 1] :

 On a : (∀𝑥 ∈] − ∞; 0] ∪ [1; +∞[) 𝑥2 − 𝑥 ≥ 0 ⟹ 𝑓(𝑥) − 𝑥 ≥ 0


Donc (𝒞𝑓 ) est au-dessus de la droite (𝐷) sur ] − ∞; 0] ∪ [1; +∞[.
 (∀𝑥 ∈ [0; 1]) 𝑥2 − 𝑥 ≤ 0 ⟹ 𝑓(𝑥) − 𝑥 ≤ 0
0.75 pt
Donc (𝒞𝑓 ) est au-dessous de la droite (𝐷) sur [0; 1] .
3- a) Montrons que 𝑓 ′ (𝑥) = 𝑔(𝑥)e−𝑥 pour tout 𝑥 de R :
On a : ′
(∀𝑥 ∈ ℝ) 𝑓 ′ (𝑥) = ((𝑥2 − 𝑥) 𝑒−𝑥 + 𝑥)

= (𝑥2 − 𝑥) 𝑒−𝑥 + (𝑥2 − 𝑥) (𝑒−𝑥 )′ + 1
= (2𝑥 − 1)𝑒−𝑥 − (𝑥2 − 𝑥) 𝑒−𝑥 + 1
= (3𝑥 − 𝑥2 − 1) 𝑒−𝑥 + 𝑒−𝑥 × 𝑒𝑥
= (𝑒𝑥 − 𝑥2 + 3𝑥 − 1) 𝑒−𝑥
= 𝑔(𝑥) ⋅ 𝑒−𝑥

0.5 pt Donc : (∀𝑥 ∈ ℝ) 𝑓 ′ (𝑥) = 𝑔(𝑥) ⋅ 𝑒−𝑥


b) En déduisons que la fonction 𝑓 est décroissante sur ]−∞; 0] et croissante sur [0; +∞[ :
D’après la question 𝐼 − 2) on a : (∀𝑥 ∈] − ∞; 0]) 𝑔(𝑥) ≤ 0 et (∀𝑥 ∈ [0; +∞[) 𝑔(𝑥) ≥ 0
On en déduit que la fonction 𝑓 est décroissante sur l’intervalle ] − ∞; 0] et croissante sur
0.25 pt l’intervalle [0; +∞[.
c) Dressons le tableau de variation de 𝑓 :

𝑥 −∞ 0 +∞

𝑓 ′ (𝑥) − 0 +

+∞ +∞
𝑓(𝑥)
0

7/10 Option PC & SVT


Session : Normal 2018
0.25 pt
4- a) Vérifions que 𝑓"(𝑥) = (𝑥2 − 5𝑥 + 4)e−𝑥 pour tout 𝑥 de R :
On a pour tout 𝑥 dans ℝ :

𝑓 ″ (𝑥) = (𝑔(𝑥) ⋅ 𝑒−𝑥 )′


= 𝑔′ (𝑥) ⋅ 𝑒−𝑥 − 𝑔(𝑥) ⋅ 𝑒−𝑥
= (𝑒𝑥 − 2𝑥 + 3) 𝑒−𝑥 − (𝑒𝑥 − 𝑥2 + 3𝑥 − 1) 𝑒−𝑥
= (𝑥2 − 5𝑥 + 4) 𝑒−𝑥
0.5 pt
b) Déduisons que la courbe (𝐶) admet deux points d’inflexion d’abscisses successives 1 et
4:
On a : (𝑥2 − 5𝑥 + 4) = (𝑥 − 1)(𝑥 − 4), donc 𝑓 ′′ (𝑥) s’annule et change le signe pour 𝑥 = 1
et 𝑥 = 4 alors les points d’abscisse respectifs 1 et 4 sont deux points d’inflexion de la
courbe (𝒞𝑓 ).
1 pt
5 - Construction graphique de (𝒞𝑓 ) et (𝐷) dans le même repère (𝑜, 𝑖,⃗ 𝑗).⃗

4
𝑥

(𝐶𝑓 ) 3
=
𝑦
)∶

𝑥
−3 −2 −1 0 1 2 3 4 5 6

−1

−2

−3

0.5 pt
6- a) Montrons que la fonction 𝐻 ∶ 𝑥 ↦ (𝑥2 + 2𝑥 + 2)e−𝑥 est une primitive de la fonction
1
2e − 5
ℎ ∶ 𝑥 ↦ −𝑥2 e−𝑥 sur R, puis en déduisons que ∫ 𝑥2 e−𝑥d = :
0
e
On a : ′
(∀𝑥 ∈ ℝ) 𝐻 ′ (𝑥) = ((𝑥2 + 2𝑥 + 2) 𝑒−𝑥 )
= (2𝑥 + 2)𝑒−𝑥 − (𝑥2 + 2𝑥 + 2) 𝑒−𝑥
= −𝑥2 𝑒−𝑥

Donc : 𝐻 ∶ 𝑥 ↦ (𝑥2 + 2𝑥 + 2) 𝑒−𝑥 est une fonction primitive de la fonction


ℎ ∶ 𝑥 ↦ −𝑥2 𝑒−𝑥 sur ℝ .

8/10 Option PC & SVT


Session : Normal 2018
D’où :
1
∫ 𝑥2 𝑒−𝑥 𝑑𝑥 = −[𝐻(𝑥)]10
0
= −(𝐻(1) − 𝐻(0))
= −5𝑒−1 + 2
2𝑒 − 5
=
𝑒
0.75 pt
1
e−2
b) À l’aide d’une intégration par parties, montrons que ∫ 𝑥e−𝑥d = :
0
e
On pose :
𝑢(𝑥) = 𝑥 𝑢′ (𝑥) = 1
{ ⟹{
𝑣′ (𝑥) = 𝑒−𝑥 𝑣(𝑥) = −𝑒−𝑥
Donc :
1 1
∫ 𝑥𝑒−𝑥 𝑑𝑥 = [𝑢(𝑥)𝑣(𝑥)]10 − ∫ (𝑢′ (𝑥)𝑣(𝑥)) 𝑑𝑥
0 0
1
1
= [−𝑥𝑒−𝑥 ]0 − ∫ (1 × (−𝑒−𝑥
0
1
= −𝑒−1 − ∫ (−𝑒−𝑥 ) 𝑑𝑥
0
−1 1
= −𝑒 − [𝑒−𝑥 ]0
= −𝑒−1 − (𝑒 −1
− 1)
−1
= 1 − 2𝑒
𝑒−2
=
𝑒
1
𝑒−2
D’où : ∫ 𝑥𝑒−𝑥 𝑑𝑥 =
0.75 pt 0
𝑒
c) Calculons, en 𝑐𝑚 , l’aire du domaine plan limité par (𝐶) et (𝐷) et les droites d’équations
2

𝑥 = 0 et 𝑥 = 1 :
Soit 𝐴 l’aire en cm2 de la partie du plan délimitée par la courbe (𝒞𝑓 ) la droite (𝐷) et
les droites d’équations 𝑥 = 0 et 𝑥 = 1.
1
𝐴 = ∫ |𝑓(𝑥) − 𝑥|𝑑𝑥 (u.a)
0

On sait que d’après ce qui précède 𝑓(𝑥) − 𝑥 ≤ 0 sur [0 ;1]


Donc :
1
𝐴 = ∫ (𝑥 − 𝑓(𝑥))𝑑𝑥 (u.�)
0
1
= ∫ (𝑥 − 𝑥2 ) 𝑒−𝑥 𝑑𝑥 (u.�)
0
1 1
= ∫ 𝑥𝑒−𝑥 𝑑𝑥 − ∫ 𝑥2 𝑒−𝑥 𝑑𝑥 (u.a)
0 0
𝑒 − 2 2𝑒 − 5
=( − ) cm2
𝑒 𝑒
3−𝑒
= cm2
𝑒

9/10 Option PC & SVT


Session : Normal 2018
Partie III
la suite numérique (𝑢𝑛 ) définie par :
1
𝑢0 =
{ 2
𝑢𝑛+1 = 𝑓 (𝑢𝑛 ) (∀𝑛 ∈ ℕ)
0.75 pt
1 - Montrons par récurrence que : 0 ≤ 𝑢𝑛 ≤ 1 pour tout entier naturel 𝑛 :
Initialisation
1 1
Pour 𝑛 = 0 on a : 𝑢0 = et 0 ≤ ≤ 1 alors 0 ≤ 𝑢0 ≤ 1 donc la proposition est vraie.
2 2
Hérédité
Pour 𝑛 ∈ ℕ on suppose que : 0 ≤ 𝑢𝑛 ≤ 1.
Et montrons que : 0 ≤ 𝑢𝑛+1 ≤ 1.
On a :
0 ≤ 𝑢𝑛 ≤ 1 ⟹ 𝑓(0) ≤ 𝑓 (𝑢𝑛 ) ≤ 𝑓(1) et comme 𝑓 est croissante sur [0 ;1]
⟹ 0 ≤ 𝑢𝑛+1 ≤ 1

D’où d’après le principe de récurrence, on a 0 ≤ 𝑢𝑛 ≤ 1 pour tout entier naturel 𝑛.


0.5 pt
(On utilise le résultat de la question 𝐼𝐼 − 3 − 𝑏))
2 - Montrons que la suite (𝑈𝑛 ) est décroissante :
D’aprés le résultat de la question 𝐼𝐼 − 2 − 𝑏) on a :

∀𝑥 ∈ [0; 1] 𝑓(𝑥) − 𝑥 ≤ 0 ⟹ (∀𝑛 ∈ ℕ) 𝑓 (𝑢𝑛 ) − 𝑢𝑛 ≤ 0 ( Car 𝑢𝑛 ∈ [0; 1])


⟹ (∀𝑛 ∈ ℕ) 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 ≤ 0
⟹ (∀𝑛 ∈ ℕ) 𝑢𝑛+1 ≤ 𝑢𝑛

0.75 pt
Donc la suite (𝑢𝑛 ) est décroissante
3 - En déduisons que (𝑈𝑛 ) est convergente et déterminons sa limite :
La suite (𝑢𝑛 ) est décroissante et minorée par 0 donc convergente.
Soit ℓ sa limite. On a :
⎧ 𝑓 (𝑢𝑛 ) = 𝑢𝑛+1
{ 𝑓([0; 1]) ⊂ [0; 1]
{
𝑓 est continue sur [0; 1]

{ 𝑢0 ∈ [0; 1]
{
⎩ (𝑢𝑛 ) est convergente
Alors ℓ est solution de l’équation 𝑓(𝑥) = 𝑥.
la question 𝐼𝐼 − 2 − 𝑏) on a : 𝑓(𝑥) = 𝑥 pour les valeurs 𝑥 = 0 et 𝑥 = 1 ;
1 1
Or la suite (𝑢𝑛 ) est décroissante et 𝑢0 = donc : ℓ ≤
2 2
D’où : lim 𝑢𝑛 = 0
𝑛→+∞

10/10 Option PC & SVT


Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Rattrappage juillet 2018
R O Y A U M E DU

MATHEMATIQUES

Série : Sciences Expérimentales

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 3 heures

INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;

X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;

X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;

COMPOSANTES DU SUJET

L’épreuve est composée de quatre exercices et un problème indéquants entre eux et répartis
suivant les domaines comme suit :

— Exercice 1 : Géométrie dans l’espace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points


— Exercice 2 : Nombres Complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 3 : Calcul des probabilités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 4 : Calcul intégral . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 points
— Problème : Etude d’une fonction numérique et suites numériques . . . 9 points

♠ On désigne par z le conjugué du nombre complexe z


♠ ln désigne la fonction logarithme népérien.
Examen du Baccalauréat Session de Rattrappage 2018
Exercice 1 : (3 points)
Dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O,~i, ~j, ~k), on considère la sphère (S) de centre


Ω(2, 1, 2) et rayon égale à 3 et le plan (P ) passant par le point A(−1, 0, 3) et dont u (4, 0, −3) est
un vecteur normal à (P ).

0,5 pt 1 - Montrer que x2 + y 2 + z 2 − 4x − 2y − 4z = 0 est une équation cartésienne de la sphère (S).

0,5 pt 2 - Vérifier que 4x − 3z + 13 = 0 est une équation cartésienne du plan (P ).





 x= 2+4t

3 - a) Vérifier que y= 1 (t ∈ R) est une représentation paramétrique de la droite (∆)



 z= 2-3t
0,5 pt passant par Ω et orthogonale à plan (P ).
0,5 pt b) Déterminer les coordonnées de H point d’intersection de la droite (∆) et du plan (P ).

0,25 pt 4 - a) Calculer d(Ω, (P ))


0,75 pt b) Montrer que le plan (P ) est tangent à la sphère (S) en un point que l’on déterminera.

Exercice 2 : (3 points)

0,75 pt 1 - Résoudre dans l’ensemble C des nombres complexes l’équation : z 2 − 2 2z + 4 = 0.
 − → −→
2 - Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct O, u , v , on considère le
√ π
point A d’affixe a = 2(1 − i) et la rotation R de centre O et d’angle .
3
0,25 pt a) Écrire sous forme trigonométrique le nombre complexe a .
π π
 
0,5 pt b) Vérifier que l’affixe du point B image du point A par la rotation R est b = 2 cos( ) + i sin( )
12 12
0,5 pt 3 - a) On considère le point C d’affixe c = 1 + i.

montrer que b2 − c2 = 2 3.
−−→
0,5 pt b) Soit t la translation de vecteur OC et D l’image du point B par la translation t.
Montrer que OD = b + c

0,5 pt c) En déduire que OD × BC = 2 3

Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient 12 boules indiscernables au toucher : 3 boules rouges portant chacune le nombre
1, 3 boules rouges portant chacune le nombre 2, et 6 boules vertes portant chacune le nombre 2.
On tire au hasard et simultanément deux boules de l’urne. On considère les événements suivants :
A:" Les deux boules tirées portant le même nombre.".
B:" Les deux boules tirées sont de couleurs différentes ".
A:" Les deux boules tirées portant deux nombres dont la somme est égale à 3".
13 6
1,5 pt 1 - Montrer que : p(A) = et p(B) = puis calculer p(C).
22 11
3
0,5 pt 2 - a) Montrer que : p(A ∩ B) = .
11

2/4 Option Sciences Expérimentales


Examen du Baccalauréat Session de Rattrappage 2018
0,5 pt b) Les événements A et B sont -ils indépendants ? justifier votre réponse.

0,5 pt 3 - Sachant que l’événement B est réalisé, calculer la probabilité de tirer deux boules portant
le même nombre.

Exercice 4 : (2 points)
0,5 pt 1 - a) Montrer que la fonction H : x 7→ xex est une primitive de la fonction h : x 7→ (x + 1)ex
sur R.
Z 1
0,5 pt b) En déduire que (x + 1)exdx = e
0
Z 1
1 pt 2 - A l’aide d’une intégration par partie, Calculer (x2 + 2x − 1)exdx.
0

Problème : (9 pts)
Partie I : Soit g la fonction numérique définie sur ]0; +∞[ par :

g(x) = x3 − 1 − 2 ln2 x + 2 ln x
Le tableau ci-contre est le tableau de variations de la fonction
x 0 +∞
g sur l’intervalle ]0; +∞[.
g 0 (x) +
0.25 pt 1 - Calculer g(1).
+∞
0.5 pt 2 - A partir de ce tableau , déterminer le signe de g(x) sur g(x)
−∞
chacun des intervalles ]0; 1] et [1; +∞[ .

Partie II : On considère la fonction numérique f définie sur l’intervalle ]0; +∞[ par :
2
1 1 ln x

f (x) = x − + 2+
2 2x x
 −→ − →
et soit (C) sa courbe représentative dans un repère orthonormé O, ı ,  .

0,5 pt 1 - a) Vérifier que : lim f (x) = +∞


x→+∞
1
0,5 pt b) Montrer que la droite (D) d’équation y = x − est une asymptote à la courbe (C) au
2
voisinage +∞
0,25 pt c) Déterminer la position relative de la droite (D) et la courbe (C).

0,75 pt 2 - Montrer que lim f (x) = +∞ et interpréter le résultat géométriquement.


x→0
x>0

g(x)
0
1 pt 3 - a) Montrer que f (x) =pour tout x de l’intervalle ]0; +∞[
x3
0,5 pt b) Montrer que la fonction f est décroissante sur ]0; 1] et croissante sur [1; +∞[ .
0,5 pt c) Dresser le tableau de variations de la fonction f sur l’intervalle ]0; +∞[ .
 − → − →
1 pt 4 - Construire dans le repère O, ı ,  la droite (D) et la courbe (C) (unité : 1 cm)

3/4 Option Sciences Expérimentales


Examen du Baccalauréat Session de Rattrappage 2018
Partie III : On considère la fonction numérique h définie sur l’intervalle ]0; +∞[ par :

h(x) = f (x) − x
y
(Ch )
0.25 pt 1- a) Vérifier que h(1) = 0 3

0.75 pt b) Dans la figure ci-contre (Ch ) est la représentation graphique


2
de la fonction h.
1
Déterminer le signe de h(x) sur chacun des intervalles ]0; 1]
et [1; +∞[ puis en déduire que : 0 1 2 3 4 x
f (x) ≤ x pour tout x de l’intervalle [1; +∞[. 1
−1 y= −2

2 - On considère la suite numérique (un ) définie par : u0 = e et un+1 = f (un ) pour tout n de N.

0,75 pt a) Montrer par récurrence que 1 ≤ un ≤ e pour tout n de N.


0,75 pt b) Montrer que la suite (un ) est décroissante.
(On pourra utiliser le résultat de la question III) 1.b )
0,75 pt c) En déduire que la suite (un ) est convergente et déterminer sa limite .

FIN
4/4 Option Sciences Expérimentales
Session : Ratrappage 2018

Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU

Session : Ratrappage 2018

Mathématiques

Exercice 1 : (3 pts)
Dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘 ), on considère la sphère (𝑆) de
𝚥 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
centre Ω(2; 1; 2) et de rayon 3 et le plan (𝑃 ) passant par le point 𝐴(−1; 0; 3) et dont 𝑢(4;
⃗ 0; −3) est
un vecteur normal.

0.5 pt 1 - Montrons qu’une équation cartésienne de la sphère (𝑆) est : 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 4𝑥 − 2𝑦 − 4𝑧 = 0 .


Soit 𝑀 (𝑥; 𝑦; 𝑧) ∈ (𝑆),
On a :

‖⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝑀‖ = 3 ⇔ √(𝑥 − 2)2 + (𝑦 − 1)2 + (𝑧 − 2)2 = 3

⇔ 𝑥2 − 4𝑥 + 4 + 𝑦2 − 2𝑦 + 1 + 𝑧 2 − 4𝑧 + 4 = 9

⇔ 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 4𝑥 − 2𝑦 − 4𝑧 = 0

Alors : 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 4𝑥 − 2𝑦 − 4𝑧 = 0 est une équation cartésienne de la sphère (𝑆).

0.5 pt 2 - Vérifions qu’une équation cartésienne du plan (𝑃 ) est 4𝑥 − 3𝑧 + 13 = 0.


Soit 𝑀 (𝑥; 𝑦; 𝑧) ∈ (𝑃 ),
On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑀 (𝑥 + 1; 𝑦; 𝑧 − 3), donc :

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑀 ⋅ 𝑢⃗ = 0 ⇔ (𝑥 + 1) × 4 + 𝑦 × 0 + (𝑧 − 3) × (−3) = 0

⇔ 4𝑥 + 4 − 3𝑧 + 9 = 0

⇔ 4𝑥 − 3𝑧 + 13 = 0

D’où : 4𝑥 − 3𝑧 + 13 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝑃 ).

1/10 Option PC & SVT


Session : Ratrappage 2018

{𝑥 = 2 + 4𝑡
{
{
0.5 pt 3- a) Vérifions que ⎨𝑦 = 1 (𝑡 ∈ R) est une représentation paramétrique de la droite
{
{
{𝑧 = 2 − 3𝑡

(Δ) passant par le point Ω et orthogonale au plan (𝑃 ).
On a (Δ) la droite qui passe par Ω(1, 0, 1) et perpendiculaire au plan (𝑃 ), donc 𝑢(4,
⃗ 0, −3)
est un vecteur directeur de (Δ).
⎧ 𝑥 = 2 + 4𝑡
{
{
Alors (∀𝑀 (𝑥; 𝑦; 𝑧) ∈ (Δ)) on a : ⎨ 𝑦 = 1 (t ∈ IR)
{
{ 𝑧 = 2 − 3𝑡

⎧ 𝑥 = 2 + 4𝑡
{
{
D’où : ⎨ 𝑦 = 1 (t ∈ IR) est une représentation paramétrique de (Δ).
{
{ 𝑧 = 2 − 3𝑡

b) Déterminons les coordonnées de 𝐻, point d’intersection de la droite (Δ) et du plan (𝑃 ) :
0.5 pt Les coordonnées du point 𝐻 intersection de la droite (Δ) et du plan (𝑃 ) Vérifient le
système :
⎧ ⎧ ⎧
{𝑥 = 2 + 4𝑡 {𝑥 = 2 + 4𝑡 {𝑥 = 2 + 4𝑡
{ { {
{ { {
{𝑦 = 1 {𝑦 = 1 {𝑦 = 1
⎨ ⇔ ⎨ ⇔⎨
{𝑧 = 2 − 3𝑡 {𝑧 = 2 − 3𝑡 {𝑧 = 2 − 3𝑡
{ { {
{ { {
{4𝑥 − 3𝑧 + 13 = 0 {4(2 + 4𝑡) − 3(2 − 3𝑡) + 13 = 0 {25𝑡 + 15 = 0
⎩ ⎩ ⎩

{𝑥 = 1 + 2𝑡 ⎧ 2
{ {𝑥 = −
{ { 5
{𝑦 = 2𝑡 {
⇔ ⇔ 𝑦=1
⎨ ⎨
{𝑧 = 1 + 𝑡 {
{ { 19
{ {𝑧 =
{𝑡 = − 3 ⎩ 5
⎩ 5
2 19
Donc 𝐻 (− ; 1; ).
5 5
0.25 pt 4- a) Calculons 𝑑(Ω, (𝑃 )).
On a :

|4𝑥Ω − 3𝑧Ω + 13|


𝑑(Ω; (𝑃 )) =
‖𝑢‖⃗
|4 × 2 − 3 × 1 + 13| 15 15
= =√ =
√42 + 02 + (−3)2 25 5

= 3

0.75 pt b) Montrons que le plan (𝑃 ) est tangent à la sphère (𝑆) en un point que l’on déterminera.
On a 𝑑(Ω; (𝑃 )) = 3 = 𝑅 donc le plan (𝑃 ) est tangent à la sphère (𝑆) et leur point de

2/10 Option PC & SVT


Session : Ratrappage 2018
contact est la projection orthogonale de Ω sur le plan (P).
Or ce point est l’intersection de la droite (Δ) et du plan (P) donc c’est le point
2 19
𝐻 (− ; 2; ).
5 5

Exercice 2 : (3 pts)

0.75 pt 1 - Résolvons dans l’ensemble C des nombres complexes, l’équation. 𝑧 2 − 2 2𝑧 + 4 = 0 :

On a le discriminant est Δ = 𝑏2 − 4𝑎𝑐 = (−2 2)2 − 4 × 4 = 8 − 16 = −8 < 0
D’où l’équation admet deux solutions complexes conjuguées :
√ √
2 2−𝑖 8 √ √
𝑧1 = = 2(1 − 𝑖) et 𝑧2 = 𝑧1 = 2(1 + 𝑖)
2×1
√ √
D’où 𝑆 = { 2(1 − 𝑖); 2(1 + 𝑖)}

2 - Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (O, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑣 ), on considère le
𝑢 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
√ 𝜋
point 𝐴 d’affixe 𝑎 = 2(1 − 𝑖) et la rotation 𝑅 de centre 𝑂 et d’angle ⋅
3
0.25 pt a) Écrivons 𝑎 sous forme trigonométrique.
√ √ √ √
On 𝑎 ∶ 𝑎 = 2(1 − 𝑖) ⇒ |𝑎| = 2 × √12 + (−1)2 = 2 × 2 = 2
√ √
√ √ 2 2 𝜋 𝜋
Donc 𝑎 = 2 − 2𝑖 = 2 × ( −𝑖 ) ⇒ 𝑎 = 2 × (cos (− ) + 𝑖 sin (− ))
2 2 4 4
𝜋 𝜋
Donc : 𝑎 = 2 (cos (− ) + 𝑖 sin (− ))
4 4
𝜋 𝜋
0.5 pt b) Vérifions que l’affixe du 𝐵 l’image du point 𝐴 par la rotation 𝑅 est 𝑏 = 2 (cos ( ) + 𝑖 sin ( )).
12 12
On a :

𝜋
𝑖
𝐵 = 𝑅(𝐴) ⇔ 𝑏 − 0 = 𝑒 3 × (𝑎 − 0)
𝜋
𝑖
⇔𝑏 =𝑎×𝑒 3
𝜋 𝜋 𝜋 𝜋
⇔ 𝑏 = 2 (cos (− ) + 𝑖 sin (− )) × (cos + 𝑖 sin )
4 4 3 3
𝜋 𝜋 𝜋 𝜋
⇔ 𝑏 = 2 (cos ( − ) + 𝑖 sin ( − ))
3 4 3 4
𝜋 𝜋
⇔ 𝑏 = 2 (cos + 𝑖 sin )
12 12

𝜋 𝜋
Donc : 𝑏 = 2 (cos + 𝑖 sin )
12 12

0.5 pt 3- a) On considère le point 𝐶 d’affixe 𝑐 = 1 + 𝑖, montrons que 𝑏2 − 𝑐2 = 2 3.

3/10 Option PC & SVT


Session : Ratrappage 2018
On a :

𝜋 𝜋 2
𝑏2 − 𝑐2 = 22 × (cos + 𝑖 sin ) − (1 + 𝑖)2
12 12
𝜋 𝜋
= 4 × (cos + 𝑖 sin ) − (12 + 2𝑖 + 𝑖2 )
√ 6 6
3 1
=4× + 4 × 𝑖 − 2𝑖
2 2

=2 3


Donc : 𝑏2 − 𝑐2 = 2 3

b) Soit 𝑡 la translation de vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝑂𝐶 et 𝐷 l’image du point 𝐵 par la translation 𝑡.
0.5 pt Montrons que 𝑂𝐷 = ∣𝑏 + 𝑐∣.
On a :

𝐷 = 𝑡(𝐵) ⇔ 𝑑 = 𝑏 + 𝑐

⇔ |𝑑 − 0| = |𝑏 + 𝑐|

Donc : 𝑂𝐷 = |𝑏 + 𝑐|

0.5 pt c) Déduisons que 𝑂𝐷 × 𝐵𝐶 = 2 3.

𝑂𝐷 × 𝐵𝐶 = |𝑏 + 𝑐| × |𝑐 − 𝑏| = |(𝑏 + 𝑐)(𝑐 − 𝑏)|



= |(𝑐 + 𝑏)(𝑐 − 𝑏)| = ∣𝑐2 − 𝑏2 ∣ = 2 3


Donc : 𝑂𝐷 × 𝐵𝐶 = 2 3

Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient 12 boules, indiscernables au toucher : réparties comme suit : 3 boules de couleur
rouge portant chacune le nombre 1, 3 boules de couleur rouge portant chacune le nombre 2 et 6
boules de couleur verte portant chacune le nombre 2.
On tire au hasard et simultanément deux boules de l’urne. On considère les événements suivants :

𝐴 : ”Obtenir deux boules portant le même nombre”.

𝐵 : ”Obtenir deux boules de couleurs différentes”

𝐶 : ”Obtenir deux boules portant deux nombres dont la somme est égale à 3”

4/10 Option PC & SVT


Session : Ratrappage 2018

2 2 2 2
2 2 2 2
1 1 1 2
On tire au hasard, simultanément deux boules de l’urne, donc Card(Ω) = 𝐶12
2
= 66
13 6
1.5 pt 1 - Montrons que : 𝑝(𝐴) = , 𝑝(𝐵) = et calculons 𝑝(𝐶).
22 11
Card(A) = 𝐶32 + 𝐶92 = 39 {1, 1} ou {2, 2}.
Card(𝐴) 39
Donc : 𝑃 (𝐴) = =
Card(Ω) 66
13
D’où : 𝑃 (𝐴) =
22
CardB = 𝐶61 × 𝐶61 = 36 {𝑅, 𝑉}.
Card(𝐵) 36
Donc : 𝑃 (𝐵) = =
Card(Ω) 66
6
D’où : 𝑃 (𝐵) =
11
Card(𝐶) = 𝐶31 × 𝐶91 = 27 {1, 2}.
Card(𝐶) 27
Donc : 𝑃 (𝐶) = =
Card(Ω) 66
9
D’où : 𝑃 (𝐶) =
22
3
0.5 pt 2- a) Montrons que : 𝑝(𝐴 ∩ 𝐵) = .
11
On a : (𝐴∩𝐵) : ”Obtenir 2 boules qui portent le même numéros et de couleurs différentes”
Card(𝐴 ∩ 𝐵) = 𝐶31 × 𝐶61 = 18 {𝑅2 , 𝑉2 }.
Card(𝐴 ∩ 𝐵) 18
Donc : 𝑃 (𝐴 ∩ 𝐵) = =
Card Ω 66
3
D’où : 𝑃 (𝐴 ∩ 𝐵) =
11
b) Les événements 𝐴 et 𝐵 sont-ils indépendants ? Justifier la réponse.
13 6 3
0.5 pt On a : 𝑃 (𝐴) × 𝑃 (𝐵) = × ≠ , donc : 𝑃 (𝐴) × 𝑃 (𝐵) ≠ 𝑃 (𝐴 ∩ 𝐵)
22 11 11
D’où les événements 𝐴 et 𝐵 ne sont pas indépendants.

3 - Sachant que l’événement 𝐵 est réalisé, calculons la probabilité de tirer deux boules qui portent
0.5 pt le même nombre :
l’événement ”Sachant que 𝐵 est réalisé ; obtenir deux boules qui portent le même numéro ”
c’est l’evenement 𝐴 sachant 𝐵 ; Calculons 𝑃𝐵 (𝐴) :

3
𝑃 (𝐴 ∩ 𝐵)
𝑃𝐵 (𝐴) = = 11
𝑃 (𝐵) 6
11
1
=
2

5/10 Option PC & SVT


Session : Ratrappage 2018
1
Donc 𝑃𝐵 (𝐴) =
2

Exercice 4 : (2 pts)
1- a) Montrons que la fonction 𝐻 ∶ 𝑥 ↦ 𝑥e𝑥 est une primitive de la fonction ℎ ∶ 𝑥 ↦ (𝑥 + 1)e𝑥
0.5 pt sur R.
On a ℎ est une fonction continue sur R donc elle admet une fonction primitive sur R,
d’autre part :𝐻 ′ (𝑥) = (𝑥𝑒𝑥 )′ = 𝑒𝑥 + 𝑥𝑒𝑥 = (𝑥 + 1)𝑒𝑥 Donc la fonction 𝐻 ∶ 𝑥 ↦ 𝑥𝑒𝑥 est
une fonction primitive de la fonction ℎ ∶ 𝑥 ↦ (𝑥 + 1)𝑒𝑥 sur R.

1
0.5 pt b) Déduisons que ∫ (𝑥 + 1)e𝑥d𝑥 = e.
0
On a :
1
∫ (𝑥 + 1)𝑒𝑥 𝑑𝑥 = [𝐻(𝑥)]10 = 𝐻(1) − 𝐻(0) = 𝑒
0

donc
1
∫ (𝑥 + 1)𝑒𝑥 𝑑𝑥 = 𝑒
0
1
1 pt 2 - A l’aide d’une intégration par partie, Calculons ∫ (𝑥2 + 2𝑥 − 1)e𝑥d𝑥 :
0
⎧ ⎧ ′
{𝑢(𝑥) = 𝑥2 + 2𝑥 − 1 {𝑣 (𝑥) = 𝑒𝑥
On pose : ⇒
⎨ ′ ⎨
{𝑢 (𝑥) = 2𝑥 + 2 {𝑣(𝑥) = 𝑒𝑥
⎩ ⎩
On a :

1 1
1
∫ (𝑥2 + 2𝑥 − 1) 𝑒𝑥 𝑑𝑥 = [(𝑥2 + 2𝑥 − 1) 𝑒𝑥 ] − ∫ (2𝑥 + 2)𝑒𝑥 𝑑𝑥
0
0 0
1
= (12 + 2 − 1) 𝑒1 − (02 + 0 − 1) 𝑒0 − 2 ∫ (𝑥 + 1)𝑒𝑥 𝑑𝑥
0
1
= 2𝑒 + 1 − 2 ∫ (𝑥 + 1)𝑒𝑥 𝑑𝑥
0

= 2𝑒 + 1 − 2𝑒

=1

1
Donc : ∫ (𝑥2 + 2𝑥 − 1) 𝑒𝑥 𝑑𝑥 = 1
0

6/10 Option PC & SVT


Session : Ratrappage 2018
Problème : (9 pts)

Partie I

Soit 𝑔 la fonction définie sur l’intervalle ]0; +∞ [ par : 𝑔(𝑥) = 𝑥3 − 1 − 2 ln2 𝑥 + 2 ln 𝑥, et son tableau
de variation ci-dessous :

𝑥 0 +∞

𝑔′ (𝑥) +

+∞
𝑔(𝑥)
−∞

0,25 pt 1 - Calculons 𝑔(1) :


On a : 𝑔(1) = 13 − 1 − 2 ln2 1 + 2 ln 1 = 0

0,5 pt 2 - Déterminons le signe de 𝑔(𝑥) sur chacun des intervalles ]0; 1] et [1; +∞[ :
D’après le tableau de variation de 𝑔 ; la fonction est strictement croissante sur ]0; +∞[ et
comme on a 𝑔(1) = 0 alors on a :
(∀𝑥 ∈]0; 1]) ⟹ 𝑥 ≤ 1 ⟹ 𝑔(𝑥) ≤ 0, et (∀𝑥 ∈ [1; +∞[) ⟹ 𝑥 ≥ 1 ⟹ 𝑔(𝑥) ≥ 0.

Partie II

1 1 ln 𝑥 2
𝑓 définie sur l’intervalle ]0, +∞ [ par : 𝑓(𝑥) = 𝑥 − + 2 +( )
2 2𝑥 𝑥
0,5 pt 1- a) Vérifions que : lim 𝑓(𝑥) = +∞
𝑥→+∞
1 1 ln 𝑥 2
On a : lim 𝑓(𝑥) = lim (𝑥 − + 2 +( ) )
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 2 2𝑥 𝑥
lim 𝑓(𝑥) = +∞
𝑥→+∞

1 ln 𝑥 2
( Car : lim =0 et lim (
) = 0)
𝑥→+∞ 2𝑥2 𝑥→+∞ 𝑥
1
b) Montrons que la droite (𝐷) d’équation 𝑦 = 𝑥 − est une asymptote à la courbe (𝒞) au
2
0,5 pt voisinage +∞ :
1 1 ln 𝑥 2
On a : lim [𝑓(𝑥) − (𝑥 − )] = lim ( 2 + ( ) ) = 0 D’où la droite (𝐷)
𝑥→+∞ 2 𝑥→+∞ 2𝑥 𝑥
1
d’équation : 𝑦 = 𝑥 − est une asymptote oblique à la courbe (𝐶) au voisinage de +∞.
2
0,25 pt c) Déterminons la position relative de la droite (𝐷) et la courbe (𝒞) :
1
Étudions le signe de 𝑓(𝑥) − (𝑥 − ) :
2

1 1 ln 𝑥 2
𝑓(𝑥) − (𝑥 − ) = ( 2 + ( ) )>0 (∀𝑥 ∈]0; +∞[)
2 2𝑥 𝑥

7/10 Option PC & SVT


Session : Ratrappage 2018
On en déduit que la courbe(C) est au-dessus de la droite (D) sur ]0; +∞[.

0,75 pt 2 - Montrons que lim𝑓(𝑥) = +∞ et interprétons le résultat géométriquement :


𝑥→0
𝑥>0

1 1 ln 𝑥 2
On a : lim+ 𝑓(𝑥) = lim+ (𝑥 − + 2 + ( ) )
𝑥→0 𝑥→0 2 2𝑥 𝑥
lim 𝑓(𝑥) = +∞
𝑥→0+

1 ln 𝑥 2
(Car : lim+ = +∞ et lim+ ( ) = +∞)
𝑥→0 2𝑥2 𝑥→0 𝑥
Interprétation géométrique :
La courbe(C) admet l’axe des ordonnées comme asymptote horizontale au voisinage de +∞
𝑔(𝑥)
3- a) Montrons que 𝑓 (𝑥) = pour tout 𝑥 de l’intervalle ]0; +∞[

1 pt
𝑥3

1 1 ln 𝑥 2
On a : (∀𝑥 ∈]0; +∞[) ′
𝑓 (𝑥) = (𝑥 − + 2 + ( ) )
2 2𝑥 𝑥

4𝑥 ln 𝑥 ′ ln 𝑥
=1− 2
+ 2( ) ×( )
(2𝑥2 ) 𝑥 𝑥

1
𝑥3 4 × 𝑥 − 𝑙𝑛𝑥 𝑙𝑛𝑥
= 3 − 3 +2𝑥 ×
𝑥 4𝑥 𝑥2 𝑥
𝑥3 − 1 2(1 − ln 𝑥) × ln 𝑥
= +
𝑥3 𝑥3
𝑥3 − 1 − 2 ln2 𝑥 + 2 ln 𝑥 𝑔(𝑥)
= 3
= 3
𝑥 𝑥

𝑔(𝑥)
Donc : (∀𝑥 ∈]0; +∞[) 𝑓 ′ (𝑥) =
𝑥3
0.5 pt b) Montrons que la fonction 𝑓 est décroissante sur ]0; 1] et croissante sur [1; +∞[ .
D’après la question Partie I-2- on a :
• (∀𝑥 ∈]0; 1]) 𝑔(𝑥) ≤ 0 Donc ∶ 𝑓 ′ (𝑥) ≤ 0.
• (∀𝑥 ∈ [1; +∞[) 𝑔(𝑥) ≥ 0 Donc 𝑓 ′ (𝑥) ≥ 0.
D’où la fonction f est décroissante sur l’intervalle ]0, 1] et croissante sur l’intervalle
[1, +∞[.

0.5 pt c) Dressons le tableau de variations de la fonction 𝑓 sur l’intervalle ]0; +∞[ .

𝑥 0 1 +∞

𝑓 ′ (𝑥) − 0 +

+∞ +∞
𝑓(𝑥)
−1

8/10 Option PC & SVT


Session : Ratrappage 2018
4 - Construisons de la courbe(C) et la droite (𝐷). dans le repère (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝚥 )(unité de mesure est
1 pt 1 cm)

Partie III

la fonction h définie sur l’intervalle ]0, +∞[ par :

ℎ(𝑥) = 𝑓(𝑥) − 𝑥

0,25 pt 1- a) Vérifions que ℎ(1) = 0 :


On a : ℎ(1) = 𝑓(1) − 1 = 0 (𝑓(1) = 1)

0,75 pt b) Déterminons le signe de ℎ(𝑥) sur chacun des intervalles ]0; 1] et [1; +∞[, puis déduisons
que 𝑓(𝑥) ≤ 𝑥 pour tout 𝑥 de l’intervalle [1; +∞[ :
D’après le graphique ci-dessous (𝐶ℎ ) est la courbe de la fonction ℎ.

𝑦
(𝒞ℎ )
3

−1 1 2 3 𝑥
1
𝑦=−
−1 2

• ℎ(𝑥) ≥ 0 sur l’ intervalle ]0, 1].


• ℎ(𝑥) ≤ 0 sur l’ intervalle [1, +∞[.
On en déduit que pour tout 𝑥 dans l’intervalle [1, +∞[ on 𝑎 ∶ 𝑓(𝑥) ≤ 𝑥.

2 - La suite numérique (𝑈𝑛 ) définie par :



{𝑈 0 = 𝑒

{𝑈𝑛+1 = 𝑓 (𝑈𝑛 ) (∀𝑛 ∈ 𝐼𝑁 )

0,75 pt a) Montrons par récurrence que 1 ≤ 𝑈𝑛 ≤ 𝑒 pour tout entier naturel 𝑛.
• Initialisation : Pour 𝑛 = 0 On 𝑎 ∶ 1 ≤ 𝑈0 = 𝑒 ≤ 𝑒 Donc la propriété est vraie pour est
vraie pour 𝑛 = 0.
• Hérédité :
Soit 𝑛 ∈ 𝐼𝑁, Supposons que ∶ 1 ≤ 𝑈𝑛 ≤ e et montrons que : 0 ≤ 𝑈𝑛+1 ≤ 𝑒

9/10 Option PC & SVT


Session : Ratrappage 2018
On 𝑎 ∶ 1 ≤ 𝑈𝑛 ≤ 𝑒 et comme 𝑓 est croissante sur [1, +∞[ alors :

1 ≤ 𝑈𝑛 ≤ 𝑒 ⇒ 𝑓(1) ≤ 𝑓 (𝑈𝑛 ) ≤ 𝑓(𝑒)

⇒ 1 ≤ 𝑈𝑛+1 ≤ 𝑓(𝑒) ≤ 𝑒 (∀𝑥 ∈ [1, +∞[) ∶ 𝑓(𝑥) ≤ 𝑥

Donc : 0 ≤ 𝑈𝑛+1 ≤ 𝑒

b) Conclusion
On a montré par récurrence que 1 ≤ 𝑈𝑛 ≤ 𝑒 pour tout entier naturel 𝑛.

0.75 pt c) Montrons que la suite (𝑢𝑛 ) est décroissante.


(D’après la question Partie III-1-b))on a : ℎ(𝑥) ≤ 0 sur [1, +∞[.
Et comme 1 ≤ 𝑈𝑛 ≤ 𝑒 ; alors : ℎ (𝑈𝑛 ) ≤ 0 ⇔ 𝑓 (𝑈𝑛 ) − 𝑈𝑛 ≤ 0
Donc : (∀𝑛 ∈ 𝐼𝑁 ) 𝑈𝑛+1 ≤ 𝑈𝑛
D’où la suite (𝑈𝑛 ) est décroissante.

0.75 pt d) Déduisons que la suite (𝑢𝑛 ) est convergente et déterminons sa limite .


La suite (𝑈𝑛 ) est minorée par 1 et décroissante donc elle est convergente.
On a :

{𝑓 (𝑈𝑛 ) = 𝑈𝑛+1
{
{
{𝑓([1; 𝑒]) ⊂ [1; 𝑒]
{
{
{𝑓est continue sur[1; 𝑒]

{𝑈0 ∈ [1; 𝑒]
{
{
{(𝑈𝑛 ) est convergente
{
{
{ si lim 𝑈 = 𝑙 alors l est solution de l’équation 𝑓(𝑥) = 𝑥 ⇔ ℎ(𝑥) = 0.
⎩ 𝑛→+∞
𝑛

D’après le graphique de ℎ, 𝑥 = 1 est la seule solution d’où : lim 𝑈𝑛 = 1.


𝑛→+∞

FIN
10/10 Option PC & SVT
Baccalauréat Sciences Éxpérimentales
Session : normal juin 2017
R O Y A U M E DU

MATHÉMATIQUES

Série : Sciences Éxpérimentales

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 3 heures

INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;

X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;

X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;

COMPOSANTES DU SUJET

Ce sujet comporte 4 exercices :

— Exercice 1 : Géométrie dans l’espace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points


— Exercice 2 : Calcul des probabilités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 3 : Nombres complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 4 : Étude dune fonction numérique et calcul intégral et suites 11 points

♠ On désigne par z le conjugué du nombre complexe z


♠ ln désigne la fonction logarithme népérien.
Examen du Baccalauréat session normale 2017
Exercice 1 : (3 pts)
 
Dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct O,~i, ~j, ~k , on considère le plan (P ) pasant
par le point A(0, 1, 1) et dont ~u(2; 0; 2) est un vecteur normal et la sphère (S) de centre le point

Ω(0; 1; −1) et de rayon 2 .

0,5 pt 1 - a) Montrer que : x − z + 1 = 0 est une équation cartésienne du plan (P ) .


0,75 pt b) Montrer que le plan (P ) est tangent à la sphère (S) et vérifier que B(−1; 1; 0) est le point
de contact .

0,25 pt 2 - a) Déterminer une représentation paramétrique de la droite (∆) passant par le point A et
orthogonale au plan (P ).
0,75 pt b) Montrer que la droite (∆) est tangent à la sphère (S) au point C(1; 1; 0) .
−−→ −−→
0,75 pt 3 - Montrer que : OC ∧ OB = 2~k et en déduire l’aire du triangle OBC .

Exercice 2 : (3 pts)
Une urne contient 8 boules portant les nombres 0 ; 0 ; 1 ; 2 ; 2 ; 2 ; 2 ; 4 (Les boules sont indiscernables
au toucher)
On tire au hasard, simultanément trois boules de l’urne.

1,5 pt 1 - Soit A l’événement : "Parmi les trois boules tirées , aucune ne porte le nombre 0"
Soit B l’événement : "le produit des nombres portés par les trois boules tirées est égale à 8 "
5 1
Montrer que : p(A) = et que : p(B) = .
14 7
2 - Soit X le variable aléatoire qui à chaque tirage associe le produit des nombres portés par
les trois boules tirées.
0,5 pt 3
a) Montrer que : p(X = 16) = .
28
1 pt b) Le tableau ci-contre concerne la loi de probabilité de xi 0 4 8 16
la variable aléatoire X . 3
p(X = xi )
28
Recopier sur votre copier et compléter le tableau en
justifiant chaque réponse.

Exercice 3 : (3 pts)
√ √ √
On considère les nombres complexes a et b tels que : a = 3 + ietb = 3 − 1 + ( 3 + 1)i

0,25 pt 1 - a) Vérifier que b = (1 + i)a .


√ 5π
0,5 pt b) En déduire que |b| = 2 2 et que arg b ≡ [2π]
12
√ √
5π 6− 2
 
0,5 pt c) Déduire ce qui précède que : cos =
12 4
2 - Le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (O; ~u, ~v ), on considère les points

A et B d’affixes respectives a et b et le point C d’affixe c tel que : c = −1 + i 3

2/4 option SP & SVT


Examen du Baccalauréat session normale 2017
−→ −−→ π
 
0,75 pt a) Vérifier que : c = ia et en déduire que OA = OC et que OA, OC ≡ [2π] .
2
−−→
0,5 pt b) Montrer que le point B l’image du point par la translation de vecteur OC .
0,5 pt c) En déduire que la quadrilatère OABC est un carré

Problème : (11 pts)


I) On considère la fonction g définie sur ]0; +∞[ par : g (x) = x2 + x − 2 + 2 ln x
On donne, ci-contre, le tableau de variation de g sur ]0; +∞[.
x 0 +∞
0,5 pt
1 - Vérifier que : g(1) = 0.
0,25 pt
g 0 (x) +
2 - À partir du tableau de variation ci-contre :.
Montrer que g(x) 6 0 pour tout x appartient à l’intervalle +∞

]0; 1] et pour g(x) > 0 pour tout x appartient à l’intervalle g(x)

[1; +∞[ −∞

2
II) On considère la fonction f définie sur ]0, +∞[ par : f (x) = x + (1 − ) ln x
x
(C) est la courbe représentative de f dans un repère orthonormé (O;~i; ~j) d’unité 1cm.

0.5 pt 1 - Calculer lim f (x) et interpréter le résultat géométriquement.


x→0+
0.25 pt 2 - a) Montrer que : lim f (x) = +∞.
x→+∞
0,75 pt b) Montrer que la courbe (C) admet au voisinage de +∞ une branche parabolique de
direction celle de la droite (D) d’équation y = x.
g(x)
1 pt 3 - a) Montrer que f 0 (x) = 2 , pour tout x de ]0, +∞[.
x
0.75 pt b) Montrer que f est décroissante sur ]0; 1] et croissante sur [1; +∞[.
0.25 pt c) Dresser le tableau de variations de f sur ]0, +∞[ .
2
0.5 pt 4 - a) Résoudre dans l’intervalle ]0, +∞[ l’équation : (1 −) ln x = 0 .
x
0.5 pt b) En déduire que la courbe (C) coupe la droite (D) en deux points dont on déterminera
les coordonnées .
c) Montrer que f (x) 6 x pour tout x appartenant à l’intervalle [1; 2] et en déduire la
0,75 pt position relative de la courbe (C) et la droite (D) sur l’intervalle [1; 2] .

5 - Tracer sur le même repère (O;~i; ~j), la droite (D) et la courbe (C) (On admettra la courbe
1 pt (C) possède un seul point d’inflexion dont l’abscisse est comprise entre 2.4 et 2.5 ).
Z 2
ln x 1

0.5 pt 6 - a) Montrer que : dx = (ln 2)2 .
1 x 2
0.25 pt b) Montrer que la fonction : H : x −→ 2lnx − x est une fonction primitive de la fonction
2
h : x −→ − 1 sur l’intervalle ]0, +∞[ .
x Z 2
2

0,5 pt c) Montrer, en utilisant une intégration par parties, que : − 1 ln xdx = (1 − ln 2)2 .
1 x
0.5 pt d) Calculer, en cm2 , l’aire du domaine limité par la courbe (C), la droite (D) et les droites
d’équations x = 1 et x = 2.

III) Considérons la suite numérique (un ) définie par pour tout n ∈ N :

3/4 option SP & SVT


Examen du Baccalauréat session normale 2017

u0 = 3 et un+1 = f (un ) pour tout entier naturel n.

0.5 pt 1 - Montrer que 1 ≤ un ≤ 2 pour tout entier naturel n.

0.5 pt 2 - Montrer que la suite (un ) est décroissante.(On pourra utiliser le résultat du question II) 4-c)

0.75 pt 3 - Déduire que la suite (un ) est convergente puis déterminer sa limite..

FIN
4/4 option SP & SVT
Session : NORMAL 2017

Correction
Baccalauréat Sciences Expérimental
R O Y A U M E DU

Session : NORMAL 2017

Mathématiques

Exercice 1 : (3 pts)
Dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑖,⃗ 𝑗,⃗ 𝑘),
⃗ on considère le plan (𝑃 ) pasant
par le point 𝐴(0, 1, 1) et dont 𝑢(1;
⃗ 0; −1) est un vecteur normal et la sphère (𝑆) de centre le point

Ω(0; 1; −1) et de rayon 2 .
0.5 pt 1 - a) Montrons que 𝑥 − 𝑧 + 1 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝑃 ) .
On a (𝑃 ) est le plan pasant par le point 𝐴(0, 1, 1) et dont 𝑢(1;
⃗ 0; −1) est un vecteur
normal alors une équation cartésienne du plan (𝑃 ) est de la forme :
(𝑃 ) ∶ 1 × 𝑥 + 0 × 𝑦 − 1 × 𝑧 − (1 × 0 + 0 × 1 − 1 × 1) = 0

D’où (𝑃 ) ∶ 𝑥 − 𝑧 + 1 = 0

Ainsi 𝑥 − 𝑧 + 1 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝑃 )


0.75 pt b) Montrons que le plan (𝑃 ) est tangent à la sphère (𝑆)
• Calculons la distance entre (𝑃 ) et Ω le centre de (𝑆), on a
|𝑥 − 𝑧Ω + 1| |0 − (−1) + 1| 2 √
𝑑(Ω, (𝑃 )) = Ω = =√ = 2
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗∣∣
∣∣𝑢 √1 + (−1)
2 2 2

Donc 𝑑(Ω, (𝑃 )) est égale au rayon de (𝑆)


D’où le plan (𝑃 ) est tangent à la sphère (𝑆)
• Vérifions que 𝐵(−1; 1; 0) est le point de contact.
On a (𝑃 ) ∶ 𝑥 − 𝑧 + 1 = 0 et −1 − 0 + 1 = 0
Donc 𝐵(−1; 1; 0) ∈ (𝑃 )
√ √
D’autre part on a Ω𝐵 = √(−1 − 0)2 + (1 − 1)2 + (0 + 1)2 = 1+1= 2
D’où 𝐵 ∈ (𝑆)
Ainsi 𝐵(−1; 1; 0) est le point de contact entre (𝑃 ) et (S)
2 - a) Déterminons une représentation paramétrique de la droite (Δ) passante par le point 𝐴
0,25 pt et orthogonale au plan (𝑃 ).

1/9 Option PC & SVT


Session : NORMAL 2017
On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑢 (1, 0, −1) est normal à (𝑃 ) et (𝑃 ) ⟂ (Δ), alors ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑢 est un vecteur directeur de (Δ)
de plus (Δ) passe par 𝐴(0, 1, 1)
⎧ 𝑥=𝑡
{
Donc une représentation paramétrique de la droite (Δ) est ; 𝑡 ∈ R.
⎨ 𝑦=1
{ 𝑧 =1−𝑡

0,75 pt b) Montrons que la droite (Δ) est tangent à la sphère (𝑆) au point 𝐶(1; 1; 0) .

Il suffit de monter que 𝐶 ∈ (Δ),Ω𝐶 = 2 et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐶 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗𝑢 = 0.
⎧1 = 𝑡
{
{
• On a : 1 = 1 ⟹ 𝑡 = 1 ⟹ 𝐶(1, 1, 0) ∈ (Δ)

{
{0 = 1 − 𝑡
⎩ √ √
• On a Ω𝐶 = √(1 − 0)2 + (1 − 1)2 + (0 + 1)2 = 1 + 1 = 2, donc 𝐶 ∈ (𝑆)
• On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐶 (1, 0, 1) et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑢 (1, 0, −1), alors

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐶 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑢 =1×1+0×0−1×1=1−1=0

D’où la droite (Δ) est tangent à la sphère (𝑆) au point 𝐶(1; 1; 0)


0,75 pt 3 - Montrons que : 𝑂𝐶 𝑂𝐵 = 2𝑘⃗ et en déduire l’aire du triangle 𝑂𝐶𝐵 .
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 (−1, 1, 0) et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗𝑂𝐶 (1; 1; 0)

1 1 ⃗⃗⃗ ⃗ 1 −1 ⃗⃗⃗ ⃗⃗ 1 −1 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗


Donc : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐶 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 = ∣ ∣𝑖 − ∣ ∣𝑗 + ∣ ∣𝑘
0 0 0 0 1 1
= 0⃗⃗𝑖⃗ ⃗ − 0⃗⃗𝑗⃗ ⃗⃗ + (1 × 1 − 1 × (−1))⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘
= 2⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘

Alors ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐶 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 = 2⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘
L’aire 𝑆𝑂𝐵𝐶 du triangle 𝑂𝐵𝐶 est

𝑆𝑂𝐵𝐶 = 1
2 ∣∣⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐶 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 ∣∣ = 1
2 ∣∣2⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘 ∣∣ = 2
2 =1

Exercice 2 : (3 pts)

Une urne contient huit boules indiscernables au toucher portant chacune un


0 2 2 2
nombre comme indiqué sur la figure ci-contre.
0 1 2 4
On tire au hasard, simultanément, trois boules de l’urne.
1,5 pt 1 - On a 𝐴 l’événement : ≪ Parmi les trois boules tirées , aucune ne porte le nombre 0 ≫

et 𝐵 l’événement :≪le produit des nombres portés par les trois boules tirées est égale à 8≫
1
Montrons que : 𝑝(𝐴) = 5
14 et que : 𝑝(𝐵) = .
7

2/9 Option PC & SVT


Session : NORMAL 2017
Comme les boules sont indiscernables et le tirage se fait au hasard, alors on a l’hypothèse

d’équiprobabilité.

Pour que 𝐴 soit réalisé on doit tirer trois boules parmi les six boules qui ne portent pas le

nombre 0, donc :
6×5×4
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) 𝐶63 6×5×4 5
𝑝(𝐴) = 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐶83
= 3!
8×7×6 = 8×7×6 = 14
3!

Pour que 𝐵 soit réalisé on doit tirer trois boules parmi les quatre boules qui portent le

nombre 2 ou trois boules portent les nombres 1,2,4. Donc :

𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐵) 𝐶43 +𝐶11 ×𝐶41 ×𝐶11 4+4 8 1


𝑝(𝐵) = 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐶83
= 8×7×6 = 8×7 = 7
3!

2 - On a 𝑋 le variable aléatoire qui à chaque tirage associe le produit des nombres portés par

les trois boules tirées.


3
0.5 pt a) Montrons que : 𝑝(𝑋 = 16) = .
28
On a 2 × 2 × 4 = 16, alors :

𝑐𝑎𝑟𝑑(𝑋=16) 𝐶42 ×𝐶11 6 3


𝑝(𝑋 = 16) = 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐶83
= 8×7 = 28

1 pt b) Calculons 𝑝(𝑋 = 0), 𝑝(𝑋 = 4) et 𝑝(𝑋 = 8)

On a 𝑝(𝑋 = 8) = 𝑝(𝐵) = 1
7

et 2 × 2 × 1 = 4, donc 𝑝(𝑋 = 4) = 𝑝(𝑋 = 16) = 3


28

l’événement (𝑋 = 0) signifie qu’au moins une boules porte le nombre 0, donc (𝑋 = 0) = 𝐴 ̄

Alors 𝑝(𝑋 = 0) = 1 − 𝑝(𝐴) = 1 − 5


14 = 9
14

( Autres manières : 𝑝(𝑋 = 0) = 1 − 𝑝(𝑋 = 4) − 𝑝(𝑋 = 8) − 𝑝(𝑋 = 16) = 28−3−4−3


28 = 18
28 = 9
14
𝐶21 ×𝐶62 +𝐶22 ×𝐶61
et 𝑝(𝑋 = 0) = 𝐶83
= 18
28 = 14 )
9

𝑥𝑖 0 4 8 16
Donc le tableau de la loi de 𝑋 est :
9 3 1 3
𝑝(𝑋 = 𝑥𝑖 ) 14 28 7 28

Exercice 3 : (3 pts)
√ √ √
On considère les nombres complexes 𝑎 et 𝑏 tels que : 𝑎 = 3 + 𝑖 et 𝑏 = 3 − 1 + ( 3 + 1)𝑖

3/9 Option PC & SVT


Session : NORMAL 2017
0.25 pt 1 - a) Vérifions que 𝑏 = (1 + 𝑖)𝑎 .
√ √ √ √ √
On a (1 + 𝑖)𝑎 = (1 + 𝑖)( 3 + 𝑖) = 3 + 𝑖 + 𝑖 3 − 1 = 3 − 1 + ( 3 + 1)𝑖 = 𝑏
D’où 𝑏 = (1 + 𝑖)𝑎
√ 5𝜋
0.5 pt b) Déduisons que |𝑏| = 2 2 et que arg 𝑏 ≡ [2𝜋]
12
On a :
√ √ 2 √ √
• |𝑏| = |(1 + 𝑖)𝑎| = |1 + 𝑖| |𝑎| = 12 + 12 √ 3 + 12 = 2 × 2 = 2 2
√ √ √ √ √
• 1 + 𝑖 = 2 ( 22 + 22 𝑖) = 2 (cos ( 𝜋4 ) + 𝑖 sin ( 𝜋4 )) = [ 2; 𝜋4 ]
√ √
• 𝑎 = 3 + 𝑖 = 2 ( 23 + 12 𝑖) = 2 (cos ( 𝜋6 ) + 𝑖 sin ( 𝜋6 )) = [2; 𝜋6 ]
√ √ √
D’où 𝑏 = (1 + 𝑖)𝑎 = [ 2; 𝜋4 ] × [2; 𝜋6 ] = [2 2; 𝜋4 + 𝜋6 ] = [2 2; 5𝜋 12 ]

Ainsi arg(𝑏) ≡ 5𝜋
12 [2𝜋]
√ √
5𝜋 6− 2
0.5 pt c) Déduisons de ce qui précède que : cos ( ) =
12 4
On a :
√ √
• 𝑏 = 3 − 1 + ( 3 + 1)𝑖
√ √ √
12 ) + 𝑖 sin ( 12 )) = 2 2 cos ( 12 ) + 2 2 sin ( 12 ) 𝑖
• 𝑏 = 2 2 (cos ( 5𝜋 5𝜋 5𝜋 5𝜋

√ √
D’où 2 2 cos ( 5𝜋
12 ) = 3−1
√ √ √
Ainsi cos ( 5𝜋
12 ) =
3−1

2 2
= 6− 2
4

𝜋
0.75 pt 2 - a) Vérifions que : 𝑐 = 𝑖𝑎 et en déduire que 𝑂𝐴 = 𝑂𝐶 et que (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐶) ≡ [2𝜋] .
𝑂𝐴, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
√ √ √ 2
• On a 𝑖𝑎 = 𝑖( 3 + 𝑖) = 𝑖 3 − 1 = −1 + 𝑖 3 = 𝑐
D’où 𝑐 = 𝑖𝑎
• On a 𝑂𝐶 = |𝑐| = |𝑖𝑎| = |𝑖| |𝑎| = 1 |𝑎| = 𝑂𝐴
Ainsi 𝑂𝐴 = 𝑂𝐶
• On a (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐶 ) ≡ arg ( 𝑎𝑐 ) [2𝜋] ≡ arg ( 𝑖𝑎
𝑂𝐴 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑎 ) [2𝜋] ≡ arg (𝑖) [2𝜋] ≡ 2 [2𝜋]
𝜋

Ainsi (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐶 ) ≡ 𝜋2 [2𝜋]

0.5 pt b) Montrons que le point 𝐵 est l’image du point 𝐴 par la translation de vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐶 .
Soit 𝐴′ (𝑎′ ) l’image du point 𝐴 par la translation de vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐶
Alors 𝑎′ = 𝑎 + 𝑐 = 𝑎 + 𝑖𝑎 = (1 + 𝑖)𝑎 = 𝑏
D’où le point 𝐵 est l’image du point 𝐴 par la translation de vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐶

0.5 pt c) Déduisons que le quadrilatère 𝑂𝐴𝐵𝐶 est un carré.


• Comme le point 𝐵 est l’image du point 𝐴 par la translation de vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐶
Alors ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐶
𝜋
• D’autre part on a 𝑂𝐴 = 𝑂𝐶 et (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐶) ≡ [2𝜋]
2
Ainsi le quadrilatère 𝑂𝐴𝐵𝐶 est un carré .

4/9 Option PC & SVT


Session : NORMAL 2017
Problème : (11 pts)

I- On a ∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ ; 𝑔 (𝑥) = 𝑥2 + 𝑥 − 2 + 2 ln 𝑥

0.25 pt 1 - Vérifier que : 𝑔(1) = 0.

On a 𝑔(1) = 12 + 1 − 2 + 2 ln(1) = 2 − 2 = 0

1 pt 2 - À partir du tableau de variations de la fonction 𝑔, montrons que :

𝑔(𝑥) ≤ 0 pour tout 𝑥 ∈]0; 1] et que 𝑔(𝑥) ≥ 0 pour tout 𝑥 ∈ [1; +∞[

D’après le tableau de variations de 𝑔, on a 𝑔 est strictement croissante sur ]0; +∞[, de plus

𝑔(1) = 0, alors :

pour tout 𝑥 ∈]0; 1] on a 𝑔(𝑥) ≤ 0 et pour tout 𝑥 ∈ [1; +∞[ on a 𝑔(𝑥) ≥ 0


2
II- On considère la fonction 𝑓 définie sur ]0, +∞[ par : 𝑓(𝑥) = 𝑥 + (1 − ) ln 𝑥
𝑥
Soit (𝐶) est la courbe représentative de 𝑓 dans un repère orthonormé (𝑂; 𝑖;⃗ 𝑗)⃗ (unité 1𝑐𝑚).

0.5 pt 1 - Montrons que lim 𝑓(𝑥) = +∞ et interpréter géométriquement le résultat .


𝑥→0
𝑥>0
2
• On a lim 𝑓(𝑥) = lim 𝑥 + (1 − ) ln 𝑥 = 0
𝑥→0 𝑥→0 𝑥
𝑥>0 𝑥>0
2
Car lim (1 − ) = −∞ et lim ln(𝑥) = −∞
𝑥→0 𝑥 𝑥→0
𝑥>0 𝑥>0
• Interprétation :

la courbe (𝐶) admet à droite en 0 une asymptote verticale d’équation 𝑥 = 0.

0.25 pt 2 - a) Montrons que : lim 𝑓 (𝑥) = +∞.


𝑥→+∞
2 2
• On a lim 𝑓 (𝑥) = lim 𝑥 + (1 − ) ln 𝑥 = lim 𝑥 (1 + (1 − ) ln𝑥𝑥 ) = +∞
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥
2 ln(𝑥)
Car lim (1 − ) = (1 − 0) = 1 et lim 𝑥 =0
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞

0.75 pt b) Montrons que la courbe (𝐶) admet au voisinage de +∞ une branche parabolique de

direction asymptotique celle de la droite (𝐷) d’équation 𝑦 = 𝑥.

On a :

• lim 𝑓(𝑥) = +∞
𝑥→+∞
2

⎜𝑥+⎛
⎜1− ⎞⎟ ln 𝑥⎞

𝑥 2 ln 𝑥
• lim 𝑓(𝑥)
= lim ⎝ ⎝ 𝑥 ⎠ ⎠ = lim (1 + (1 − ) )=1
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥
2
• lim 𝑓(𝑥) − 𝑥 = lim (1 − ) ln 𝑥 = +∞
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥
Car lim ln 𝑥 = +∞ et lim 2 =0
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥

5/9 Option PC & SVT


Session : NORMAL 2017
Ainsi la courbe (𝐶) admet au voisinage de +∞ une branche parabolique de direction

asymptotique celle de la droite (𝐷) d’équation 𝑦 = 𝑥.


𝑔(𝑥)
1 pt 3 - a) Montrons que 𝑓 ′ (𝑥) = , pour tout 𝑥 appartient à l’intervalle ]0, +∞[.
𝑥2
• Soit 𝑥 ∈ ]0; +∞[, on a 𝑓 est dérivable sur ]0; +∞[ de plus :


2
𝑓 ′ (𝑥) = (𝑥 + (1 − ) ln 𝑥)
𝑥
2 2 1
=1 + 2 ln 𝑥 + (1 − )
𝑥 𝑥 𝑥
2 1 2
=1 + 2 ln 𝑥 + − 2
𝑥 𝑥 𝑥
𝑥2 + 𝑥 − 2 + 2 ln 𝑥
=
𝑥2
𝑔(𝑥)
= 2
𝑥

0.75 pt b) Montrons que 𝑓 est décroissante sur l’intervalle ]0; 1] et croissante sur l’intervalle [1; +∞[.

• On a 𝑓(𝑥) = 𝑥2 ,
𝑔(𝑥)
donc le signe de 𝑓 ′ est celui de 𝑔.

• D’après la question I-2 on a ∀𝑥 ∈]0; 1]; 𝑔(𝑥) ≤ 0 et ∀𝑥 ∈ [1; +∞[; 𝑔(𝑥) ≥ 0

Donc ∀𝑥 ∈]0; 1]; 𝑓 ′ (𝑥) ≤ 0 et ∀𝑥 ∈ [1; +∞[; 𝑓 ′ (𝑥) ≥ 0

Ainsi 𝑓 est décroissante sur l’intervalle ]0; 1] et croissante sur l’intervalle [1; +∞[

0.25 pt c) Dressons le tableau de variations de 𝑓 sur l’intervalle ]0, +∞[.


𝑥 0 1 +∞
′ −
𝑓 (𝑥) +
+∞ +∞

𝑓(𝑥)
1

2
0.5 pt 4 - a) Résolvons dans l’intervalle ]0, +∞[ l’équation : (1 − ) ln 𝑥 = 0 .
𝑥
Soit 𝑥 > 0, on a :
2 2
(1 − ) ln 𝑥 = 0 ⟺ 1 − = 0 ou ln 𝑥 = 0
𝑥 𝑥
𝑥−2
⟺ = 0 ou 𝑥 = 𝑒0
𝑥
⟺ 𝑥 = 2 ou 𝑥 = 1
2
D’où l’équation (1 − ) ln 𝑥 = 0 admet deux solutions dans ]0, +∞[ qui sont 1 et 2.
𝑥
0.5 pt b) Déduisons que la courbe (𝐶) coupe la droite (𝐷) en deux points dont on déterminera les

coordonnées. On a :
2
• 𝑓(𝑥) − 𝑥 = (1 − ) ln 𝑥 D’où 𝑓(𝑥) − 𝑥 = 0 ⟺ 𝑥 = 2 ou 𝑥 = 1
𝑥

6/9 Option PC & SVT


Session : NORMAL 2017
Ainsi la courbe (𝐶) coupe la droite (𝐷) en deux points 𝐴(1, 1) et 𝐵(2, 2)

0.75 pt c) Montrons que 𝑓(𝑥) ≤ 𝑥 pour tout 𝑥 ∈ [1; 2] et déduisons la position relative de la courbe

(𝐶) et la droite (𝐷) sur l’intervalle [1, 2].


2
• On a 𝑓(𝑥) − 𝑥 = (1 − ) ln 𝑥 le tableau de signe de 𝑓(𝑥) − 𝑥 est :
𝑥
𝑥 0 1 2 +∞
2 − −
1− 0 +
𝑥
ln 𝑥 − 0 + +
𝑓(𝑥) − 𝑥 + 0 − 0 +

Ainsi la courbe (𝐶) est au dessous de la droite (𝐷) sur l’intervalle [1, 2].

1 pt 5 - Traçons sur le même repère (𝑂; 𝑖;⃗ 𝑗),⃗ la droite (𝐷) et la courbe (𝐶) (On admettra que la

courbe (𝐶) possède un seul point d’inflexion dont l’abscisse est comprise entre 2.4 et 2.5 ).
7
(𝐶)
6
(D)
5

−1 1 2 3 4 5 6 7
−1
2
ln 𝑥 1
0.5 pt 6 - a) Montrons que : ∫ 𝑑𝑥 = (ln 2)2 .
1
𝑥 2
On a :
2
ln 𝑥 2
∫ 𝑑𝑥 = ∫ ln′ (𝑥) ln 𝑥𝑑𝑥
1
𝑥 1
2
1 ′
=∫ ((ln(𝑥))2 ) 𝑑𝑥
1
2
2
1
= [ (ln(𝑥))2 ]
2 1
1
= (ln 2)2 − 0
2
1
= (ln 2)2
2

7/9 Option PC & SVT


Session : NORMAL 2017
2
ln 𝑥 1
D’où ∫ 𝑑𝑥 = (ln 2)2
1
𝑥 2
0.25 pt b) Montrons que la fonction : 𝐻 ∶ 𝑥 ⟶ 2ln𝑥 − 𝑥 est une fonction primitive de la fonction
2
ℎ∶𝑥⟶ − 1 sur l’intervalle ]0, +∞[ .
𝑥
On a 𝐻 est dérivable sur ]0, +∞[ (somme de fonctions dérivables) de plus :

∀𝑥 > 0; 𝐻 ′ (𝑥) = (2 ln 𝑥 − 𝑥)′ = 2 ln′ (𝑥) − 1 = 2


𝑥 −1

Ainsi 𝐻 est une fonction primitive de la fonction ℎ sur ]0, +∞[.


2
2
0.5 pt c) Montrons, à l’aide une intégration par parties, que : ∫ ( − 1) ln 𝑥𝑑𝑥 = (1 − ln 2)2 .
1
𝑥
On a :
2 2
2
∫ ( − 1) ln 𝑥𝑑𝑥 = ∫ 𝐻 ′ (𝑥) ln 𝑥𝑑𝑥
1
𝑥 1
2
= [𝐻(𝑥) ln(𝑥)]21 − ∫ 𝐻(𝑥) ln′ (𝑥)𝑑𝑥
1
2
1
= 𝐻(2) ln(2) − 0 − ∫ 𝐻(𝑥) 𝑑𝑥
1
𝑥
2
ln 𝑥
= (2 ln 2 − 2) ln(2) − ∫ (2 − 1) 𝑑𝑥
1
𝑥
2
ln 𝑥 2
= 2(ln 2)2 − 2 ln(2) − 2 ∫ 𝑑𝑥 + ∫ 1𝑑𝑥
1
𝑥 1
1
= 2(ln 2)2 − 2 ln(2) − 2 (ln 2)2 + [𝑥]21
2
= (ln 2)2 − 2 ln(2) + 1

= (1 − ln 2)2

2
ln 𝑥 1
Car d’après la question II-6-a on a ∫ 𝑑𝑥 = (ln 2)2
1
𝑥 2
2
2
Ainsi ∫ ( − 1) ln 𝑥𝑑𝑥 = (1 − ln 2)2
1
𝑥
d) Calculons, en 𝑐𝑚2 , l’aire 𝒜 du domaine plan limité par la courbe (𝐶), la droite (𝐷) et

0.5 pt les droites d’équations 𝑥 = 1 et 𝑥 = 2.


2
On a 𝒜 = ∫ |𝑓(𝑥) − 𝑥| 𝑑𝑥 × 1𝑐𝑚2
1
D’après la question II-4-c on a 𝑓(𝑥) ≤ 𝑥 sur [1; 2]
2 2
Donc |𝑓(𝑥) − 𝑥| = −(𝑓(𝑥) − 𝑥) = − (1 − ) ln 𝑥 = ( − 1) ln 𝑥
𝑥 𝑥
2
2
Alors 𝒜 = ∫ ( − 1) ln 𝑥𝑑𝑥 × 1𝑐𝑚2 = (1 − ln 2)2 𝑐𝑚2
1
𝑥
III- On considère la suite numérique (𝑢𝑛 ) définie par :


𝑢0 = 3 et 𝑢𝑛+1 = 𝑓(𝑢𝑛 ) pour tout entier naturel 𝑛.

8/9 Option PC & SVT


Session : NORMAL 2017
0.5 pt 1 - Montrons par récurrence que 1 ≤ 𝑢𝑛 ≤ 2 pour tout entier naturel 𝑛.

• On a 𝑢0 = 3, donc 1 ≤ 𝑢0 ≤ 2

• Soit 𝑛 ∈ N, supposons que 1 ≤ 𝑢𝑛 ≤ 2

• Montrons que 1 ≤ 𝑢𝑛+1 ≤ 2

On a 1 ≤ 𝑢𝑛 ≤ 2 est 𝑓 strictement croissante sur [1, 2]

Donc 𝑓(1) ≤ 𝑓(𝑢𝑛 ) ≤ 𝑓(2)

D’où 1 ≤ 𝑢𝑛+1 ≤ 2

Car 𝑓(1) = 1, 𝑓(2) = 2 et 𝑓(𝑈𝑛 ) = 𝑢𝑛+1

Finalement 1 ≤ 𝑢𝑛 ≤ 2 pour tout entier naturel 𝑛.

0.5 pt 2 - Montrons que la suite (𝑢𝑛 ) est décroissante.

D’après la question II-4)c) 𝑓(𝑥) ≤ 𝑥 pour tout 𝑥 ∈ [1; 2]

Or d’après la question précédente on a ∀𝑛 ∈ N; 1 ≤ 𝑢𝑛 ≤ 2

Donc ∀𝑛 ∈ N; 𝑓(𝑢𝑛 ) ≤ 𝑢𝑛

D’où ∀𝑛 ∈ N; 𝑢𝑛+1 ≤ 𝑢𝑛

Ainsi la suite (𝑢𝑛 ) est décroissante

0.75 pt 3 - Déduisons que la suite (𝑢𝑛 ) est convergente puis déterminons sa limite.

On a 𝑓 continue sur 𝐼 = [1, 2] et 𝑓 (𝐼) ⊂ 𝐼 et 𝑢0 ∈ 𝐼

et comme la suite (𝑢𝑛 ) est décroissante et minorée par 1

alors elle est convergente.

De plus sa limite est une solution de l’équation 𝑓(𝑥) = 𝑥

Or d’après la question II-4-b 𝑓(𝑥) = 𝑥 ⟺ 𝑥 = 1 ou 𝑥 = 2

Or ∀𝑛 ∈ N; 1 ≤ 𝑢𝑛 ≤ 2 et (𝑢𝑛 ) est décroissante

Alors lim 𝑢𝑛 = 1

9/9 Option PC & SVT


Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Rattrapage juillet 2017
R O Y A U M E DU

MATHÉMATIQUES

Série : Sciences Éxpérimentales

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 3 heures

INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;

X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;

X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;

COMPOSANTES DU SUJET

Ce sujet comporte 5 exercices :

— Exercice 1 : Géométrie dans l’espace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points


— Exercice 2 : Nombres complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 3 : Calcul des probabilités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 4 : Suites numériques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2.5 points
— Problème : Étude d’une fonction et calcul intégral . . . . . . . . . . . . 8.5 points
Examen du Baccalauréat session rattrapage 2017
Exercice 1 : (3 pts)
L’espace est muni d’un repère orthonormé direct (O,~i, ~j, ~k).
On considère la sphère (S) d’équation : x2 + y 2 + z 2 − 2x − 2y − 2z − 1 = 0 et le plan (P )
d’équation : y − z = 0.
0.5 1 - a) Montrer que le centre de la sphère (S) est le point Ω(1, 1, 1) et son rayon est 2.
0.5 b) Calculer d(Ω, (P )) et en déduire que le plan (P ) coupe la sphère (S) suivant un
cercle (C).
0.5 c) Déterminer le centre et le rayon du cercle (C).
2 - Soit (∆) la droite passant par le point A(1, −2, 2) et orthogonale au plan (P ).
0.25 a) Montrer que ~u(0, 1, −1) est un vecteur directeur de la droite (∆).
−→ √
0.75 b) Montrer que kΩA ∧ ~uk = 2k~uk et en déduire que la droite (∆) coupe la sphère
(S) en deux points.
0.5 c) Déterminer les coordonnées de chacun des deux points de contact de la
droite (∆) et la sphère (S).

Exercice 2 : ( 3 pts )
Une urne contient dix boules indiscernables au toucher : cinq R R R B B
boules blanches, trois boules rouges et deux boules vertes (voir B B B V V
la figure ci-contre).
On tire au hasard, simultanément, quatre boules de l’urne.
1.5 1 - Soit A l’événement :
"Parmi les quatre boules tirées, il y ’a une seule boule verte seulement ".
et B l’événement :
"Parmi les quatre boules tirées, il y ’a exactement trois boules de même couleur".
8 19
Montrer que p(A) = et que p(B) = .
15 70
2 - Soit X la variable aléatoire qui à chaque tirage associe le nombre de boules vertes
tirées.
2
0.5 a) Montrer que p(X = 2) = .
15
1 b) Déterminer la loi de probabilité de la variable aléatoire X et montrer que
4
l’espérance mathématique est égale à .
5

Exercice 3 : (3 pts)
0.75 1 - Résoudre dans l’ensemble des nombres complexes C l’équation :

2/5 option SP & SVT


Examen du Baccalauréat session rattrapage 2017
z 2 + 4z + 8 = 0

2 - On considère, dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (O, ~u, ~v ),
les points A, B et C d’affixes respectives a, b et c tel que :

a = −2 + 2i, b = 4 − 4i et c = 4 + 8i.

0.5 a) Soit z l’affixe d’un point M du plan et z ’ l’affixe du point M 0 image de M par la
π
rotation R de centre A et d’angle − . Montrer que : z 0 = −iz − 4.
2
0.75 b) Vérifier que le point B est l’image du point C par la rotation R et en déduire la
nature du triangle ABC.

3 - Soit ω l’affixe du point Ω milieu du segment [BC].

0.5 a) Montrer que |c − ω| = 6.


0.5 b) Montrer que l’ensemble des points M d’affixe z tel que : |z − ω| = 6 est le cercle
circonscrit au triangle ABC.

Exercice 4 : (2.5 pts)


On considère la suite numérique (un ) définie par :
1
u0 = 17 et un+1 = un + 12 pour tout entier naturel n.
4
0.5 1 - a) Montrer par récurrence que : un > 16 pour tout entier naturel n.
0.5 b) Montrer que la suite (un ) est décroissante et en déduire qu’elle est convergente.

2 - Soit (vn ) la suite numérique tel que : vn = un − 16 pour tout entier naturel n.

0.5 a) Montrer que (vn ) est une suite géométrique.


 n
1
0.5 b) En déduire que un = 16 + pour tout entier naturel n puis déterminer la
4
limite de la suite (un ).
0.5 c) Déterminer la plus petite valeur de l’entier naturel n pour laquelle un < 16, 001.

Problème : (8.5 pts)


partie I : Soit g la fonction numérique définie sur R par : g(x) = 1 − (x + 1)2 ex .

0.25 1 - Vérifier que : g(0) = 0.

2 - A partir de la représentation graphique de la fonction g (voir figure ci-après)

3/5 option SP & SVT


Examen du Baccalauréat session rattrapage 2017
2
(Cg )
1

−4 −3 −2 −1 0 1
−1

−2

1 pt Montrer que g(x) ≥ 0 pour tout x appartenant à l’intervalle ] − ∞, 0] et que g(x) ≤ 0


pour tout x appartenant à l’intervalle [0, +∞[.

partie II : On considère la fonction numérique f définie sur R par :

 
f (x) = x + 1 − x2 + 1 ex

Soit (Cf ) la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthonormé (O;~i; ~j) (unité :
2 cm).
2
x x

0.75 1 - a) Vérifier que : f (x) = x + 1 − 4 e2 − ex pour tout réel x puis en déduire
2
que lim f (x) = −∞.
x→−∞
0.5 b) Calculer lim [f (x) − (x + 1)] et en déduire que la droite (D) d’équation y = x + 1
x→−∞
est une asymptote à la courbe (Cf ) au voisinage de −∞.
0.25 c) Montrer que la courbe (Cf ) est au-dessous de la droite (D).
0.5 2 - a) Montrer que lim f (x) = −∞
x→+∞

1 1 x
   
− x+
(on pourra écrire f (x) sous la forme x 1 + e )
x x
0.25 b) Montrer que la courbe (Cf ) admet au voisinage de +∞ une branche
parabolique dont on précisera la direction.
0.75 3 - a) Montrer que f 0 (x) = g(x) pour tout réel x.
b) Montrer que la fonction f est croissante sur l’intervalle ] − ∞, 0] et décroissante
0.75 sur l’intervalle [0, +∞[ et dresser le tableau de variations de la fonction f sur R.
0.75 c) Montrer que la courbe (Cf ) possède un deux points d’inflexion d’abscisses
−3 et −1 .
1 4 - Construire, dans le même repère (O;~i; ~j), la droite (D) et la courbe (Cf ).

(on prendra f (−3) ≈ −2, 5 et f (−1) ≈ −0, 7).

0.5 5 - a) Vérifier que la fonction H : x 7→ (x − 1)ex est une fonction primitive de la


x
Z 0
2
fonction h : x 7→ xe sur R puis montrer que : xex dx = − 1.
−1 e

4/5 option SP & SVT


Examen du Baccalauréat session rattrapage 2017
0.75 b) Montrer, à l’aide d’une intégration par parties, que :
Z 0 
2
  
2 x
x + 1 e dx = 3 1 − .
−1 e
0.5 c) Calculer, en cm2 , l’aire du domaine plan limité par la courbe (Cf ) , la droite (D),
l’axe des abscisses et la droite d’équation x = −1.

FIN
5/5 option SP & SVT
Session : Rattrapage 2017

Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU

Session : Rattrapage 2017

Mathématiques

Exercice 1 : (3 pts)
L’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝚥 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘 ).

1 - Soit (𝑆) la sphère d’équation 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 − 2𝑦 − 2𝑧 − 1 = 0 et (𝑃 ) le plan d’équation


𝑦−𝑧 =0

a) Déterminons le centre et le rayon de la sphère (𝑆)


0.5 On a : 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 − 2𝑦 − 2𝑧 − 1 = 0 ⇔ 𝑥2 − 2𝑥 + 𝑦2 − 2𝑦 + 𝑧 2 − 2𝑧 − 1 = 0
⇔ 𝑥2 − 2𝑥 + 1 − 1 + 𝑦2 − 2𝑦 + 1 − 1 + 𝑧 2 − 2𝑧 + 1 − 1 − 1 = 0
⇔ (𝑥2 − 2𝑥 + 1) + (𝑦2 − 2𝑦 + 1) + (𝑧 2 − 2𝑧 + 1) − 1 − 1 − 1 − 1 = 0
⇔ (𝑥 − 1)2 + (𝑦 − 1)2 + (𝑧 − 1)2 = 4 = 22
Donc, (𝑆) est la sphère de centre Ω(1; 1; 1) et de rayon 𝑅 = 2

b) Calculons 𝑑(Ω, (𝑃 )) et en déduisons que le plan (𝑃 ) coupe la sphère (𝑆) suivant un cercle
0.5 (𝐶)
3 Calculons 𝑑(Ω, (𝑃 ))
|1 − 1|
On a : 𝑑(Ω, (𝑃 )) = =0
√12 + (−1)2
3 Déduisons que le plan (𝑃 ) coupe la sphère (𝑆) suivant un cercle (𝐶)
On a : 𝑑(Ω, (𝑃 )) = 0 < 𝑅 donc le plan (𝑃 ) coupe la sphère (𝑆) suivant un cercle (𝐶)

c) Déterminons le centre et le rayon de la sphère (𝐶)


0.5 puisque : 𝑑(Ω, (𝑃 )) = 0 donc le plan (𝑃 ) coupe la sphère (𝑆) suivant un cercle (𝐶) (La
grand cercle)
Donc, (𝐶) est la sphère de centre Ω(1; 1; 1) et de rayon 𝑅 = 2

2 - Soit (Δ) la droite passant par le point 𝐴(1, −2, 2) et orthogonale au plan (𝑃 )

1/9 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2017
0.25 a) Montrons que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑢 (0, 1, −1) est un vecteur directeur de la droite (Δ)
On a (𝑃 ) le plan d’équation 𝑦 − 𝑧 = 0 donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑢 (0, 1, −1) est un vecteur normal au plan
(𝑃 )
Et puisque (𝑃 ) ⟂ (Δ) donc, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗𝑢 (0, 1, −1) est un vecteur directeur de la droite (Δ)

0.75 b) Montrons que : ∥⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑢 ∥ et déduisons que la droite (Δ) coupe la
𝑢 ∥ = 2 ∥⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
sphère (𝑆) en deux points :
3 On a :⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 (0; −3; 1) et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑢 (0; 1; −1)
−3 1 0 0 0 0
D’où : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑢 =∣ ∣ 𝑖 ⃗− ∣ ∣ 𝑗 ⃗+ ∣ ∣ 𝑘⃗ = 2𝑖 ⃗
1 −1 1 −1 −3 1
par conséquence : ∥⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑢∥=2


D’autre part : ∥⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑢 ∥ = √02 + 12 + (−1)2 = 2


D’où : ∥⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑢∥= 2 ∥⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑢∥

∥⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑢∥ √
3 On a : 𝑑(Ω, (Δ)) = = 2
∥⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑢∥

Donc 𝑑(Ω, (Δ)) < 𝑅, par suite la droite (Δ) coupe la sphère (𝑆) en deux points

c) Déterminons les coordonnées de chaque point d’intersection de la droite (Δ)


et de la sphère (𝑆)
⎧ 𝑥 = 1
{
{
0.5 On a : ⎨ 𝑦 = −2 + 𝑡 ; (𝑡 ∈ R), est une représentation paramétrique de la droite
{
{ 𝑧 = 2−𝑡

(Δ) passant par le point 𝐴(1, −2, 2) et orthogonale au plan (𝑃 )
Soit 𝑀 (𝑥, 𝑦, 𝑧) un point appartient a l’intersection de (Δ) et (𝑆),Alors :
⎧ 𝑥 = 1
{
{
{ 𝑦 = −2 + 𝑡
𝑀 (𝑥, 𝑦, 𝑧) ∈ (Δ) ⋂ (𝑆) ⇔ ⎨
{ 𝑧 = 2−𝑡
{
{ (𝑥 − 1)2 + (𝑦 − 1)2 + (𝑧 − 1)2 = 22

Après le remplacement en trouve l’équation 𝑡2 − 4𝑡 + 3 = 0, donc Δ = 4 et par suite
𝑡1 = 1 ou 𝑡2 = 3
⎧ 𝑥 = 1
{
{
Donc pour 𝑡1 = 1 ∶ (𝑆) ⇔ ⎨ 𝑦 = −2 + 1 = −1
{
{ 𝑧 = 2−1=1

2/9 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2017
⎧ 𝑥 = 1
{
{
Et pour 𝑡2 = 3 ∶ (𝑆) ⇔
⎨ 𝑦 = −2 + 3 = 1
{
{ 𝑧 = 2 − 3 = −1

Finalement, les point d’intersection de la droite (Δ) et de la sphère (𝑆) sont : 𝑀 (1, −1, 1) . et 𝑁 (1, 1, −1)

Exercice 2 : (3 pts)

On considère l’expérience aléatoire suivante :


𝑅 𝑅 𝑅 𝐵 𝐵
On tire au hasard, simultanément, quatre boules de l’urne.

On considère les événements suivants :


𝑉 𝑉 𝐵 𝐵 𝐵
Dans cette exercice, on va utiliser les combinaisons 𝐶𝑛𝑝

1 - 𝐴 : ”Parmi les quatre boules tirées, une seule boule est verte”

1.5 𝐵 : ”Parmi les quatre boules tirées, il y a exactement trois boules de même couleur”
8 19
Montrons que 𝑃 (𝐴) = et 𝑃 (𝐵) = :
15 70
On a 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐶10
4
= 210

𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐴) = 𝐶21 × 𝐶83 = 2 × 56 = 112 (Car 𝐴 = "𝑉𝑉 ̄ 𝑉 ̄ 𝑉 ̄ ")


𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) 112 8 8
Donc 𝑃 (𝐴) = = = , Alors 𝑃 (𝐴) =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 210 15 15
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐵) = 𝐶33 × 𝐶71 + 𝐶53 × 𝐶51 = 1 × 7 + 10 × 5 = 57 (Car 𝐵 = "𝑅𝑅𝑅𝑅"̄ Ou "𝐵𝐵𝐵𝐵"),
̄

𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐵) 57 19 19
Donc 𝑃 (𝐵) = = = , Alors 𝑃 (𝐵) =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 210 70 70

2 - Soit 𝑋 la variable aléatoire qui à chaque tirage associe le nombre de boules vertes tirées.
2
0.5 a) Montrons que 𝑃 (𝑋 = 2) =
15
L’événement (𝑋 = 2) correspond à tirer deux boule vertes et deux boule non vertes
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝑋 = 2) 𝐶 2 × 𝐶82 1 × 28 2 2
Donc 𝑃 (𝑋 = 2) = = 2 = = , par suite 𝑃 (𝑋 = 2) =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 210 210 15 15

4
1 b) Donnons la loi de probabilité de 𝑋 et montrons que l’espérance 𝐸(𝑋) =
5
On a 𝑋(Ω) = {0; 1; 2}

L’événement (𝑋 = 0) correspond à tirer quatre boule non vertes.{𝑋 = 0} = "𝑉 ̄ 𝑉 ̄ 𝑉 ̄ 𝑉 ̄ "

L’événement (𝑋 = 1) correspond à tirer une seule boule verte.


𝐶4 8
Donc {𝑋 = 1} = 𝐴 = "𝑉𝑉 ̄ 𝑉 ̄ 𝑉 ̄ ". Alors 𝑃 (𝑋 = 1) = 𝑃 (𝐴) = 8 =
210 15

3/9 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2017
2
D’après la question précédent : 𝑃 (𝑋 = 2) =
15
𝑋𝑖 0 1 2
D’où la loi de probabilité de la variable aléatoire 𝑋 est :
1 8 2
𝑃 (𝑋 = 𝑋𝑖 )
3 15 15

1 8 2
3 L’espérance mathématique : 𝐸(𝑋) = (0 × ) + (1 × ) + (2 × )
3 15 15
4
Donc 𝐸(𝑋) =
5

Exercice 3 : (3 pts)

1 - Résolvons dans ℂ l’équation : 𝑧 2 + 4𝑧 + 8 = 0

On a : Δ = 42 − 4 × 8 = −16 < 0

0.75 Donc l’équation admet deux solution complexes :


√ √
−4 − 𝑖 16 −4 − 4𝑖 −4 + 𝑖 16 −4 + 4𝑖
𝑧1 = = = −2 − 2𝑖 et 𝑧2 = = = −2 + 2𝑖
2×1 2 2×1 2
Alors 𝑆 = {−2 − 2𝑖; −2 + 2𝑖}.

2 - Le plan complexe rapporté à un repère orthonormé (𝑂, 𝑢,⃗ 𝑣).


Soient les points 𝐴(𝑎 = −2 + 2𝑖), 𝐵(𝑏 = 4 − 4𝑖), 𝐶(𝑐 = 4 + 8𝑖)

𝜋
a) Soit 𝑅 la rotation de centre 𝐴 et d’angle − et qui transforme chaque point 𝑀 du plan
2
d’affixe 𝑧 en un point 𝑀 ′ d’affixe 𝑧 ′

0.5 3 Montrons que 𝑧 ′ = −𝑖𝑧 − 4


𝜋
On a 𝑅(𝑀 ) = 𝑀 ′ ⇔ 𝑧 ′ − 𝑎 = e−𝑖 2 (𝑧 − 𝑎) ⇔ 𝑧 ′ − (−2 + 2𝑖) = −𝑖 (𝑧 − (−2 + 2𝑖))

⇔ 𝑧 ′ = −𝑖𝑧 − 2𝑖 − 2 − 2 + 2𝑖 ⇔ 𝑧 ′ = −𝑖𝑧 − 4

D’où fbox𝑧 ′ = −𝑖𝑧 − 4

0.75 3 Vérifions que 𝑅(𝐶) = 𝐵 et Déduisons la nature du triangle 𝐴𝐵𝐶

On a 𝑧 ′ = −𝑖𝑧 − 4

−𝑖𝑐 − 4 = −𝑖(4 + 8𝑖) − 4 = −4𝑖 + 8 − 4 = 4 − 4𝑖 = 𝑏, Donc 𝑅(𝐶) = 𝐵



{ 𝐴𝐶 = 𝐴𝐵
3 On a : 𝑅(𝐶) = 𝐵, donc
⎨ 𝜋
{ (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⎩ 𝐴𝐶, 𝐴𝐵) = − 2 [2𝜋]
Alors le triangle 𝐴𝐵𝐶 est un triangle rectangle isocèle au point 𝐴

3- Soit 𝜔 l’affixe du point Ω, milieu du segment [𝐵𝐶]

4/9 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2017
a) Montrons que :|𝑐 − 𝜔| = 6
𝑏+𝑐 4 − 4𝑖 + 4 + 8𝑖 8 + 4𝑖
0.5 On a 𝜔 = = = = 4 + 2𝑖
2 2 2
Donc |𝑐 − 𝜔| = | (4 + 8𝑖) − (4 + 2𝑖) | = |6𝑖| = 6

b) Montrons que l’ensemble des points 𝑀 d’affixe 𝑧 tels que |𝑐 − 𝜔| = 6 est le

cercle circonscrit au triangle 𝐴𝐵𝐶

0.5 On a |𝑐 − 𝜔| = 6 ≡ Ω𝑀 = 6, donc l’ensemble des points 𝑀 est le cercle de centre Ω et

de rayon 6

Or Ω le milieu du segment [𝐵𝐶], alors Ω𝐶 = Ω𝐵 = 6

D’autre part, |𝑎 − 𝜔| = | − 2 + 2𝑖 − 4 − 2𝑖| = | − 6| = 6 ≡ Ω𝐴 = Ω𝐵 = Ω𝐶 = 6

Finalement, L’ensemble des points 𝑀 est le cercle circonscrit au triangle 𝐴𝐵𝐶

Exercice 4 : (2.5 pts)


1
Soit la suite numérique (𝑢𝑛 ) définie par 𝑢0 = 17 et 𝑢𝑛+1 = 𝑢𝑛 + 12, pour tout 𝑛 ∈ N
4
0.5 1 - a) Montrons par récurrence que, 𝑢𝑛 > 16 pour tout 𝑛 de N

3 Pour 𝑛 = 0 on a 𝑢0 = 17 donc 𝑢0 > 16

Donc la propriété vrai pour 𝑛 = 0.

3 Soit 𝑛 ∈ ℕ, Supposons que 𝑢𝑛 > 16 et on montre que 𝑢𝑛+1 > 16


1
On a 𝑢𝑛 > 16 ⇒ 𝑢𝑛 > 4
4
1
⇒ 𝑢𝑛 + 12 > 16
4
⇒ 𝑢𝑛+1 > 16

Donc d’après le principe de récurrence, ∀𝑛 ∈ N 𝑢𝑛 > 16

b) Montrons que (𝑢𝑛 ) est décroissante et convergente


1 1 3 3
0.5 On a 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = 𝑢𝑛 + 12 − 𝑢𝑛 = ( − 1) 𝑢𝑛 + 12 = − 𝑢𝑛 + 12 = − (𝑢𝑛 − 16)
4 4 4 4
Et d’après la question (1 − 𝑎)
3
on a 𝑢𝑛 > 16 ⇔ 𝑢𝑛 − 16 > 0 ⇔ − (𝑢𝑛 − 16) < 0
4
Alors 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 < 0 pour tout 𝑛 de N

D’où (𝑢𝑛 ) est une suite décroissante

3 La suite (𝑢𝑛 ) est décroissante et minorée par 16

Alors : la suite (𝑢𝑛 ) est convergente

2 - Soit (𝑣𝑛 ) la suite numérique telle que 𝑣𝑛 = 𝑢𝑛 − 16 pour tout 𝑛 de N

5/9 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2017
a) Montrons que (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique
1 1 1 1
0.5 On a 𝑣𝑛+1 = 𝑢𝑛+1 − 16 = 𝑢𝑛 + 12 − 16 = 𝑢𝑛 − 4 = (𝑢𝑛 − 16) = 𝑣𝑛
4 4 4 4
1 1
Alors 𝑣𝑛+1 = 𝑣𝑛 , Finalement (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison 𝑞 = et son
4 4
premiere terme 𝑣0 = 𝑢0 − 16 = 17 − 16 = 1
1 𝑛
b) Montrons que 𝑢𝑛 = 1 + ( ) pour tout 𝑛 de N et déterminons lim 𝑢𝑛
16
1 𝑛 1 𝑛
0.5 Pour tout 𝑛 de N, On a : 𝑣𝑛 = 𝑣0 × 𝑞 𝑛 = 1 × ( ) = ( )
4 4
1 𝑛
D’autre part 𝑣𝑛 = 𝑢𝑛 − 16 ⇔ 𝑢𝑛 = 𝑣𝑛 + 16 ⇔ 𝑢𝑛 = 16 + ( ) pour tout 𝑛 de N
4
c) Déterminons la plus petite valeur de l’entier naturel 𝑛 tel que 𝑢𝑛 < 16, 0001
1 𝑛 1 𝑛
0.5 𝑢𝑛 < 16, 0001 ⇔ 16 + ( ) < 16, 0001 ⇔ ( ) < 0, 0001
4 4
1 𝑛
⇔ ln (( ) ) < ln(0, 0001)
4
1 ln(0, 0001) 1
⇔ 𝑛 ⋅ ln ( ) < ln(0, 0001) ⇔ 𝑛 > 1
Car ln( ) < 0
4 ln ( 4 ) 4
Donc la plus petite valeur de l’entier naturel 𝑛 pour laquelle 𝑢𝑛 < 16, 0001 est : 𝑛 = 7

Problème : (8.5 pts)

Partie I : Soit 𝑔 la fonction numérique définie sur R par : 𝑔(𝑥) = 1 − (𝑥 + 1)2 𝑒𝑥

Et (𝒞𝑔 ) sa courbe dans un repère orthonormé (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗


𝚥)

0.25 1 - Vérifions que 𝑔(0) = 0 :

On a : 𝑔(0) = 1 − (0 + 1)2 𝑒0 = 1 − 1 × 1 = 0

2 - Graphiquement :

1 3 Sur l’intervalle ]−∞; 0] ; On a (𝒞𝑔 ) est au-dessus de l’axe des abscisses

Alors : ∀𝑥 ∈ ]−∞; 0] , 𝑔(𝑥) ≥ 0

3 Sur l’intervalle [0; +∞[ ; On a (𝒞𝑔 ) est au-dessous de l’axe des abscisses

Alors : ∀𝑥 ∈ [0; +∞[ , 𝑔(𝑥) ≤ 0

Partie II : On considère la fonction numérique 𝑓 définie sur R par : 𝑓(𝑥) = 𝑥 + 1 − (𝑥2 + 1)𝑒𝑥

Et (𝒞𝑓 ) sa courbe dans un repère orthonormé (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗


𝚥 )(unité : 2 cm)
𝑥 𝑥 2
1 - a) Vérifions que : ∀𝑥 ∈ R, 𝑓(𝑥) = 𝑥+1−4 ( 𝑒 2 ) −𝑒𝑥 , déduisons que lim 𝑓(𝑥) = −∞
2 𝑥→−∞

0.75 On a : ∀𝑥 ∈ R, 𝑓(𝑥) = 𝑥 + 1 − (𝑥 + 1)𝑒 = 𝑥 + 1 − 𝑥 𝑒 − 𝑒


2 𝑥 2 𝑥 𝑥

𝑥2 𝑥 2
=𝑥+1−4× (𝑒 2 ) − 𝑒𝑥
4
𝑥 𝑥 2
= 𝑥 + 1 − 4 ( 𝑒 2 ) − 𝑒𝑥
2
𝑥 𝑥 2
Donc ∀𝑥 ∈ R, 𝑓(𝑥) = 𝑥 + 1 − 4 ( 𝑒 2 ) − 𝑒𝑥
2

6/9 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2017

{ lim 𝑥 + 1 = −∞
{
{
𝑥→−∞
𝑥 𝑥 2 𝑥 𝑥
3 On a : lim 𝑓(𝑥) = lim 𝑥+1−4 ( 𝑒 2 ) −𝑒𝑥 = −∞ , Car lim 𝑒 2 = 0
𝑥→−∞ 𝑥→−∞ 2 ⎨ 𝑥→−∞ 2
{
{
{ lim 𝑒𝑥 = 0
⎩ 𝑥→−∞
b) Calculons lim [𝑓(𝑥) − (𝑥 + 1)] et déduisons l’interprétation graphique
𝑥→−∞
𝑥 𝑥 2
0.5 à lim [𝑓(𝑥) − (𝑥 + 1)] = lim 𝑥 + 1 − 4 ( 𝑒 2 ) − 𝑒𝑥 − (𝑥 + 1)
𝑥→−∞ 𝑥→−∞ 2
⎧ 𝑥 𝑥
𝑥 𝑥 2 { lim 𝑒 2 = 0
= lim − 4 ( 𝑒 2 ) − 𝑒 = 0 Car
𝑥 𝑥→−∞ 2
𝑥→−∞ 2 ⎨
{ lim 𝑒𝑥 = 0
⎩ 𝑥→−∞
àPuisque lim [𝑓(𝑥) − (𝑥 + 1)] = 0.
𝑥→−∞

Alors la droite (𝐷) d’équation 𝑦 = 𝑥 + 1 est asymptote à (𝐶𝑓) au voisinage de −∞

c) Montrons que la courbe (𝐶𝑓 ) est en dessous de la droite (𝐷)

0.25 On a :∀𝑥 ∈ R; 𝑓(𝑥) = 𝑥 + 1 − (𝑥2 + 1)𝑒𝑥 ⇔ 𝑓(𝑥) − (𝑥 + 1) = −(𝑥2 + 1)𝑒𝑥

Donc ∀𝑥 ∈ R; 𝑓(𝑥) − (𝑥 + 1) < 0

Alors la courbe (𝐶𝑓 ) est en dessous de la droite (𝐷)

2 - a) Montrons lim 𝑓(𝑥) = −∞


𝑥→+∞
⎧ 1
lim 1 +
{ 𝑥→+∞ = 1
{ 𝑥
1 1 𝑥 { 1
0.5 On a : lim 𝑓(𝑥) = lim 𝑥 [1 + − (𝑥 + 𝑒 )] = −∞ Car lim 𝑥 + = −∞
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥 ⎨ 𝑥→+∞ 𝑥
{
{
{ lim 𝑒𝑥 = +∞
⎩ 𝑥→+∞
b) Montrons que (𝐶𝑓 ) admet au voisinage de +∞, une branche parabolique

0.25 On a : lim 𝑓(𝑥) = −∞


𝑥→+∞
𝑓(𝑥) 1 1
De plus, lim = lim 1 + − (𝑥 + )𝑒𝑥 = −∞
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥
(𝐶𝑓 ) admet au voisinage de +∞, une branche parabolique de direction (l’axe des ordonnées).

3 - a) Montrons que 𝑓 ′ (𝑥) = 𝑔(𝑥) pour tout 𝑥 ∈ R

0.75 La fonction 𝑓 est dérivable sur R.



Alors ∀𝑥 ∈ R, 𝑓 ′ (𝑥) = (𝑥 + 1 − (𝑥2 + 1)𝑒𝑥 )

= 1 − ((𝑥2 + 1)′ 𝑒𝑥 + (𝑥2 + 1)(𝑒𝑥 )′ ) = 1 − (2𝑥𝑒𝑥 + (𝑥2 + 1)𝑒𝑥 )

= 1 − (𝑥2 + 2𝑥 + 1)) 𝑒𝑥 = 1 − (𝑥 + 1))2 𝑒𝑥 = 𝑔(𝑥)

En fin 𝑓 ′ (𝑥) = 𝑔(𝑥) pour tout 𝑥 ∈ R

b) Montrons que 𝑓 est croissante sur ]−∞; 0] et décroissante sur [0; +∞[ et dres-

sons le tableau de variations de 𝑓 sur R

0.75 D’après la question précédent, on a 𝑓 ′ (𝑥) = 𝑔(𝑥) pour tout 𝑥 ∈ R

3 Sur l’intervalle ]−∞; 0] ; On a 𝑔(𝑥) ≥ 0 ⇔ 𝑓 ′ (𝑥) ≥ 0, donc 𝑓 croissante

3 Sur l’intervalle [0; +∞[ ; On a 𝑔(𝑥) ≤ 0 ⇔ 𝑓 ′ (𝑥) ≤ 0, donc 𝑓 décroissante

7/9 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2017
à Dressons le tableau de variations de 𝑓
𝑥 −∞ 0 +∞

𝑓 ′ (𝑥) + 0 −

0
𝑓 (𝑥)
−∞ +∞

c) Montrons que (𝐶𝑓 ) admet deux points d’inflexion d’abscisses −3 et −1

0.75 La fonction 𝑓 ′ est dérivable sur R, Et on a :


′ ′ ′
𝑓 ″ (𝑥) = (𝑓 ′ (𝑥)) = 𝑔′ (𝑥) = (1 − (𝑥 + 1)2 𝑒𝑥 ) = − ((𝑥 + 1)2 ) 𝑒𝑥 + (𝑥 + 1)2 (𝑒𝑥 )′ )

= −(2(𝑥 + 1)𝑒𝑥 + (𝑥2 + 2𝑥 + 1)𝑒𝑥 ) = − (𝑥 + 1) (𝑥 + 3) 𝑒𝑥

Le signe de 𝑓 ″ (𝑥) est celui de − (𝑥 + 1) (𝑥 + 3) (𝑒𝑥 > 0), Donc


𝑥 −∞ −3 −1 +∞

𝑓"(𝑥) − 0 + 0 −

La fonction 𝑓 ″ s’annule et change de signe en −3 et −1

Donc la courbe (𝒞𝑓 ) admet deux points d’inflexion d’abscisses −3 et −1

1 4 - Construisons la courbe (𝒞𝑓 ) et la droite (𝐷) dans le repère (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗


𝚥)

(On prend : 𝑓(−3) ≃ −2.5 ; 𝑓(−1) ≃ −0.75)

−5 −4 −3 −2 −1 1 2

−1

(𝐷) ∶ 𝑦 = 𝑥 + 1 −2 (𝒞𝑓 )

−3

−4

0.5 5 - a) Vérifions que la fonction 𝐻 ∶ 𝑥 ↦ (𝑥 − 1)𝑒𝑥 est une primitive de la fonction

8/9 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2017
0
2
ℎ ∶ 𝑥 ↦ 𝑥𝑒𝑥 sur R et montrons que ∫ 𝑥𝑒𝑥 𝑑𝑥 = −1
−1
𝑒
3 Les deux fonctions 𝑥 ↦ 𝑥 − 1 et 𝑥 ↦ 𝑒𝑥 sont des fonctions dérivables sur R

Alors 𝐻 est dérivable sur R, Et pour tout 𝑥 de R on a :

𝐻 ′ (𝑥) = ((𝑥 − 1)𝑒𝑥 )′ = (𝑥 − 1)′ 𝑒𝑥 + (𝑥 − 1) (𝑒𝑥 )′ = 𝑒𝑥 + (𝑥 − 1)𝑒𝑥 = 𝑥𝑒𝑥 = ℎ(𝑥)

D’où 𝐻 ∶ 𝑥 ↦ (𝑥 − 1)𝑒𝑥 est une primitive de la fonction ℎ ∶ 𝑥 ↦ 𝑥𝑒𝑥 sur R


0
2
3 ∫ 𝑥𝑒𝑥 𝑑𝑥 = [(𝑥 − 1)𝑒𝑥 ]0−1 = −1 − (−2𝑒−1 ) = −1
−1
𝑒
0.75 b) En utilisant une intégration par parties, montrons que :
0
2
𝐼 = ∫ (𝑥2 + 1) 𝑒𝑥 d𝑥 = 3(1 − )
−1
𝑒
On pose 𝑢(𝑥) = 𝑥2 + 1 𝑒𝑡 𝑣′ (𝑥) = 𝑒𝑥

Donc 𝑢′ (𝑥) = 2𝑥 𝑒𝑡 𝑣(𝑥) = 𝑒𝑥


0
0
𝐼 = [(𝑥2 + 1) 𝑒𝑥 ]−1 − ∫ 2𝑥𝑒𝑥 𝑑𝑥
−1
0
= 1 − 2𝑒−1 − 2 ∫ (𝑥𝑒𝑥 ) 𝑑𝑥
−1
2 4
=1− − +2
𝑒 𝑒
2
= 3(1 − )
𝑒
0
2
Finalement ∫ (𝑥2 + 1) 𝑒𝑥 d𝑥 = 3(1 − )
−1
𝑒
0.5 c) Calculons, en 𝑐𝑚2 , l’aire du domaine plan limité par la courbe (𝒞𝑓 ), la droite

(𝐷), l’axe des ordonnées et la droite d’équation 𝑥 = −1


0
On a 𝒜 = ∫ |𝑓 (𝑥) − (𝑥 + 1)| 𝑑𝑥 𝑢.𝑎 (Avec 𝑓 continue et la courbes (𝐶𝑓 ) situés
−1
au-dessous de la droite (𝐷) ∶ 𝑦 = 𝑥 + 1
0
Donc 𝒜 = ∫ ((𝑥 + 1) − 𝑓 (𝑥)) 𝑑𝑥 × 2𝑐𝑚 × 2𝑐𝑚
−1
0
= ∫ (𝑥2 + 1) 𝑒𝑥 𝑑𝑥 × 4𝑐𝑚2
−1
2 2
= 3 (1 − ) × 4𝑐𝑚2 = 12 (1 − ) 𝑐𝑚2
𝑒 𝑒
2
Finalement 𝒜 = 12 (1 − ) 𝑐𝑚2
𝑒

FIN
9/9 Option PC & SVT
Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Normal juin 2016
R O Y A U M E DU

MATHÉMATIQUES

Série : Sciences Expérimentales

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 3 heures

INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;

X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;

X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;

COMPOSANTES DU SUJET

L’épreuve est composée de quatre exercices indépendants entre eux et un


problème répartis suivant les domaines comme suit :

— Exercice 1 : Suites numériques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2.5 points


— Exercice 2 : Géométrie dans l’espace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 3 : Nombres complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 4 : Calcul des probabilités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Problème : Etude dune fonction numérique et calcul intégral . . . . . . 8.5 points

♠ On désigne par |z| le module du nombre complexe z et par z le conjugué du nombre complexe
z
♠ ln désigne la fonction logarithme népérien.
Examen du Baccalauréat session normal 2016
Exercice 1 : (2.5 pts)
3 + un
On considère la suite numérique (un ) définie par : u0 = 2 et un+1 = pour tout n de N.
5 − un
4(un − 3)
1 - Vèrifier que : un+1 − 3 = pour tout n de N puis montrer par récurrence
2 + (3 − un )
0,75 pt que un < 3 pour tout n de N.
un − 1
2 - Soit (vn ) la suite numérique définie par : vn = pour tout n de N.
3 − un
 n
1 1
a) Montrer que (vn ) est une suite géométrique de raison et en déduire que vn =
2 2
0,75 pt pour tout n de N.
1 + 3vn
0,5 pt b) Montrer que un = pour tout n de N puis exprimer (un ) en fonction de n.
1 + vn
0,5 pt c) Déterminer la limite de la suite (un ).

Exercice 2 : (3 pts)
On considère, dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O, ~i, ~j, ~
k), les points A(2, 1, 3),
B(3, 1, 1) et C(2, 2, 1) et la sphère (S) d’équation :

x2 + y 2 + z 2 − 2x + 2y − 34 = 0
−→ −→
0,5 pt 1 - a) Montrer que AB ∧ AC = 2~i + 2~j + ~
k.
0,5 pt b) En déduire que 2x + y + z − 9 = 0 est une équation cartésienne du plan (ABC).

0,5 pt 2 - a) Montrer que le centre de la sphère (S) est le point Ω(1, −1, 0) et son rayon est 6.
b) Montrer que d(Ω, (ABC)) = 3 et en déduire que le plan (ABC) coupe la sphère (S)
0,5 pt suivant un cercle (Γ).

3 - a) Déterminer une représentation paramétrique de la droite (∆) passant par le point Ω et


0,5 pt orthogonale au plan (ABC)
0,5 pt b) Montrer que le centre du cercle (Γ) est le point B.

Exercice 3 : (3 pts)
0,75 pt 1 - Résoudre dans l’ensemble des nombres complexes C I’équation :

z 2 − 4z + 29 = 0
−→ − →
2 - On considère, dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (O, e1 , e2 ),
les points Ω, A et B d’affixes respectives : ω = 9 + i , a = 5 + 2i et b = 5 + 8i

0,75 pt a) Soit u le nombre complexe tel que : u = b − ω.


π
Vérifier que u = 3 + 3i puis montrer que arg u ≡ [2π].
4
0,25 pt b) Déterminer un argument du nombre complexe u ( u étant le conjugué de u ).
b−ω π
 
0,75 pt c) Vérifier que a − ω = u puis en déduire que : ΩA = ΩB et arg ≡ [2π].
a−ω 2

2/4 option SVT&SP


Examen du Baccalauréat session normal 2016
0,5 pt d) On considère la rotation R de centre Ω et d’angle 2π.
Déterminer l’image du point A par la rotation R.

Exercice 4 : ( 3 pts )
Une urne contient 10 boules : quatre boules rouges et six boules vertes. (les boules sont indiscer-
nables au toucher).
On tire simultanément et au hasard deux boules de l’urne.

1 pt 1 - Soit A l’évènement : les deux boules tirées sont rouges.


2
Montrer que p(A) = .
15
2 - Soit X la variable aléatoire qui à chaque tirage de deux boules associe le nombre de boules
rouges restantes dans l’urne.

0,5 pt a) Montrer que l’ensemble des valeurs prises par la variable aléatoire X est {2, 3, 4}.
8
1,5 pt b) Montrer que p(X = 3) = puis déterminer la loi de probabilité de X.
15

Problème : ( 8.5 pts )


On considère la fonction numérique f définie sur R par :

f (x) = 2x − 2 + e2 x − 4ex .

et soit (Cf ) la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthonormé (O;~i; ~j) (unité :
1cm). partie I :

0.25 pt 1 - a) Montrer que lim f (x) = −∞.


x→−∞
b) Montrer que la droite (D) d’équation y = 2x − 2 est une asymptote à la courbe (Cf )
0.5 pt au voisinage de −∞

0.5 pt 2 - a) Montrer que lim f (x) = +∞.


x→+∞
f (x)
0.5 pt b) Montrer que lim = +∞ puis interpréter géométriquement le résultat.
x→+∞x
0
0.5 pt 3 - a) Montrer que f (x) = 2(ex − 1)2 pour tout x de R.
0.25 pt b) Dresser le tableau de variations de la fonction f sur R. (remarquer que f 0 (0) = 0).
0.75 pt c) Montrer qu’il existe un unique réel α de l’intervalle ]1, ln 4[ tel que : f (α) = 0.

4 - a) Montrer que la courbe (Cf ) est au-dessus de la droite (D) sur l’intervalle ] ln 4, +∞[
0.5 pt et qu’elle est en-dessous de la droite (D) sur l’intervalle ] − ∞, ln 4[.
0.5 pt b) Montrer que la courbe (Cf ) admet un seul point d’inflexion de coordonnées (0, −5).
0.75 pt c) tracer la droite (D) et la courbe (Cf ) dans le même repère (O;~i; ~j).

(on prendra ln 4 ≈ 1, 4 et α ≈ 1, 3).


Z ln 4 9
0.5 pt 5 - a) Montrer que (e2 x − 4ex )dx = − .
0 2

3/4 option SVT&SP


Examen du Baccalauréat session normal 2016
2
b) Calculer en cm , l’aire du domaine plan délimité par la courbe (Cf ), la droite (D),
0,5 pt l’axe des ordonnées et la droite d’équation x = ln 4.

partie II :
00
0,5 pt 1 - a) Résoudre l’équation différentielle (E) : y − 3y 0 + 2y = 0.
b) Déterminer la solution g de l’équation (E) qui vérifie les deux conditions : g(0) = −3
0,5 pt et g 0 (0) = −2.

2 - Soit h la fonction numérique définie sur l’intervalle ] ln 4, +∞[ par :

h(x) = ln(e2x − 4ex ).

a) Montrer que la fonction h admet une fonction réciproque h−1 et que h−1 est définie sur
0,75 pt R.
0,75 pt b) Vérifier que h(ln 5) = ln 5 puis déterminer (h−1 )0 (ln 5).

FIN
4/4 option SVT&SP
Session : Normal 2016

Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU

Session : Normal 2016

Mathématiques

Exercice 1 : (2.5 pts)


3 + 𝑢𝑛
On considère la suite numérique (𝑢𝑛 ) définie par : 𝑢0 = 2 et 𝑢𝑛+1 = pour tout 𝑛 de ℕ.
5 − 𝑢𝑛
4(𝑢𝑛 − 3)
1- Vérifions que : 𝑢𝑛+1 − 3 = pour tout 𝑛 de ℕ puis montrons par ré-
2 + (3 − 𝑢𝑛 )
0.75 pt currence que 𝑢𝑛 < 3 pour tout 𝑛 de ℕ.

4(𝑢𝑛 − 3)
• Vérifions que : 𝑢𝑛+1 − 3 = pour tout 𝑛 de ℕ.
2 + (3 − 𝑢𝑛 )
Soit 𝑛 ∈ ℕ.
On a :
3 + 𝑈𝑛
𝑈𝑛+1 − 3 = −3
5 − 𝑈𝑛
3 + 𝑈𝑛 − 3 (5 − 𝑈𝑛 )
=
5 − 𝑈𝑛
3 + 𝑈𝑛 − 15 + 3𝑈𝑛
=
2 + 3 − 𝑈𝑛
4𝑈𝑛 − 12
=
2 + (3 − 𝑈𝑛 )
4 (𝑈𝑛 − 3)
=
2 + (3 − 𝑈𝑛 )

4(𝑈𝑛 − 3)
Donc : 𝑈𝑛+1 − 3 = pour tout 𝑛 de ℕ.
2 + (3 − 𝑈𝑛 )

• Montrons par récurrence que 𝑈𝑛 < 3 pour tout 𝑛 de ℕ.


⋆ Pour 𝑛 = 0 on a : 𝑈0 = 2 < 3 (proposition vraie).
⋆ Soit 𝑛 ∈ ℕ. Supposons que 𝑈𝑛 < 3 et montrons que 𝑈𝑛+1 < 3.
Puisque 𝑈𝑛 < 3 alors, 𝑈𝑛 − 3 < 0 , 3 − 𝑈𝑛 > 0 et 2 + (3 − 𝑈𝑛 ) > 0
4(𝑈𝑛 − 3)
Donc, 𝑈𝑛+1 − 3 = <0
2 + (3 − 𝑈𝑛 )
D’ou, 𝑈𝑛+1 < 3
Par conséquence d’apres le raisonnement par récurrence 𝑈𝑛 < 3 pour tout 𝑛 de ℕ.

1/14 Option PC & SVT


Session : Normal 2016
1
2 - a) Montrons que (𝑉𝑛 ) est une suite géométrique de raison puis déduisons que
2
1 𝑛
0.75 pt 𝑉𝑛 = ( ) pour tout 𝑛 de ℕ.
2
1
• Montrons que (𝑉𝑛 ) est une suite géométrique de raison .
2
Soit 𝑛 ∈ ℕ, On a :
𝑈𝑛+1 − 1
𝑉𝑛+1 3 − 𝑈𝑛+1
=
𝑉𝑛 𝑈𝑛 − 1
3 − 𝑈𝑛
3 + 𝑈𝑛
−1
5 − 𝑈𝑛 3 − 𝑈𝑛
= ×
3 + 𝑈𝑛 𝑈𝑛 − 1
3−
5 − 𝑈𝑛
3 + 𝑈𝑛 − 5 + 𝑈 𝑛
5 − 𝑈𝑛 3 − 𝑈𝑛
= ×
15 − 3𝑈𝑛 − 3 − 𝑈𝑛 𝑈𝑛 − 1
5 − 𝑈𝑛
2𝑈𝑛 − 2 3 − 𝑈𝑛
= ×
−4𝑈𝑛 + 12 𝑈𝑛 − 1
2 (𝑈𝑛 − 1) 3 − 𝑈𝑛
= ×
4 (3 − 𝑈𝑛 ) 𝑈𝑛 − 1
2
=
4
1
=
2
𝑉𝑛+1 1
Alors, = pour tout 𝑛 de ℕ.
𝑉𝑛 2
1
Donc, 𝑉𝑛+1 = 𝑉𝑛 pour tout 𝑛 de ℕ.
2
Par conséquence (𝑉𝑛 ) est une suite géométrique de raison 1
2 et du premier terme
𝑈 −1
𝑉0 = 0 = 1.
3 − 𝑈0
1 𝑛
• Déduisons que 𝑉𝑛 = ( ) pour tout 𝑛 de ℕ.
2
Soit 𝑛 ∈ ℕ, On a :

𝑉𝑛 = 𝑉𝑝 × 𝑞 𝑛−𝑝
= 𝑉0 × 𝑞 𝑛−0
1 𝑛
=1×( )
2

1 𝑛
Donc, 𝑉𝑛 = ( ) pour tout 𝑛 de ℕ.
2
1 + 3𝑉𝑛
b) Montrons que 𝑈𝑛 = pour tout 𝑛 de ℕ puis exprimons (𝑈𝑛 ) en fonction
1 + 𝑉𝑛
0.5 pt de 𝑛.
1 + 3𝑉𝑛
• Montrons que 𝑈𝑛 = pour tout 𝑛 de ℕ.
1 + 𝑉𝑛

2/14 Option PC & SVT


Session : Normal 2016
Soit 𝑛 ∈ ℕ, On a :
𝑈𝑛 − 1
𝑉𝑛 =
3 − 𝑈𝑛
⇒ 𝑉𝑛 (3 − 𝑈𝑛 ) = 𝑈𝑛 − 1
⇒ 3𝑉𝑛 − 𝑉𝑛 𝑈𝑛 − 𝑈𝑛 = −1
⇒ −𝑈𝑛 (𝑉𝑛 + 1) = −1 − 3𝑉𝑛
⇒ 𝑈𝑛 (1 + 𝑉𝑛 ) = 1 + 3𝑉𝑛
1 + 3𝑉𝑛
⇒ 𝑈𝑛 =
1 + 𝑉𝑛

1 + 3𝑉𝑛
Donc, 𝑈𝑛 = pour tout 𝑛 de ℕ.
1 + 𝑉𝑛

• Exprimons (𝑈𝑛 ) en fonction de 𝑛.


Soit 𝑛 ∈ ℕ
1 𝑛
𝑛 1 + 3( )
1 2 .
Puisque 𝑉𝑛 = ( ) alors, 𝑈𝑛 = 𝑛
2 1
1+( )
2
𝑛
1
1 + 3( )
2
Donc, 𝑈𝑛 = pour tout 𝑛 de ℕ.
1 𝑛
1+( )
2
0.5 pt c) Déterminons la limite de la suite (𝑢𝑛 ).
1 𝑛
1 + 3( )
On a : lim 𝑈𝑛 = lim 2 =1
𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 1 𝑛
1+( )
2
1 𝑛
Car : lim ( ) = 0
𝑛→+∞ 2

Exercice 2 : (2.5 pts)


On considère, dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑖,⃗ 𝑗,⃗ 𝑘),
⃗ les
points 𝐴(2, 1, 3), 𝐵(3, 1, 1) et 𝐶(2, 2, 1) et la sphère (𝑆) d’équation :
𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 + 2𝑦 − 34 = 0
0.5 pt 1 - a) Montrons que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = 2𝑖 ⃗ + 2𝑗 ⃗+ 𝑘.⃗
On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 (𝑥𝐵 − 𝑥𝐴 , 𝑦𝐵 − 𝑦𝐴 , 𝑧𝐵 − 𝑧𝐴 )
alors, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 (3 − 2, 1 − 1, 1 − 3)
Donc, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 (1, 0, −2)
et On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 (𝑥𝐶 − 𝑥𝐴 , 𝑦𝐶 − 𝑦𝐴 , 𝑧𝐶 − 𝑧𝐴 )
alors, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 (2 − 2, 2 − 1, 1 − 3)
Donc, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 (0, 1, −2)

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 0 1 1 0 1 0 ⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = ∣ ∣ 𝑖 ⃗− ∣ ∣ 𝑗 ⃗+ ∣ ∣𝑘
−2 −2 −2 −2 0 1
= (0 × (−2) − (−2) × 1) 𝑖 ⃗ − (1 × (−2) − (−2) × 0) 𝑗 ⃗+ (1 × 1 − 0 × 0) 𝑘⃗
= 2𝑖 ⃗ − (−2)𝑗 ⃗+ 𝑘⃗
= 2𝑖 ⃗ + 2𝑗 ⃗+ 𝑘⃗

3/14 Option PC & SVT


Session : Normal 2016
Donc, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = 2𝑖 ⃗ + 2𝑗 ⃗+ 𝑘.⃗
0.5 pt b) déduisons que 2𝑥 + 𝑦 + 𝑧 − 9 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝐴𝐵𝐶).
On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 = 2𝑖 ⃗ + 2𝑗 ⃗+ 𝑘⃗ et un vecteur normale au plan (𝐴𝐵𝐶).
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Alors, l’équation cartésienne du plan (𝐴𝐵𝐶) s’écrite sous la forme : 2𝑥 + 2𝑦 + 𝑧 + 𝑑 = 0.
Déterminons la valeur de 𝑑.
On a :
𝐴(2, 1, 3) ∈ (𝐴𝐵𝐶) ⇒ 2𝑥𝐴 + 2𝑦𝐴 + 𝑧𝐴 + 𝑑 = 0
⇒2×2+2×1+3+𝑑 =0
⇒9+𝑑 =0
⇒ 𝑑 = −9

Donc, 2𝑥 + 𝑦 + 𝑧 − 9 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝐴𝐵𝐶)


2 - a) Montrons que le centre de la sphère (𝑆) est le point Ω(1, −1, 0) et son rayon
0.5 pt est 6.
On a l’équation :
𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 + 2𝑦 − 34 = 0 ⇔ 𝑥2 − 2𝑥 + 𝑦2 + 2𝑦 + 𝑧 2 − 34 = 0
⇔ 𝑥2 − 2𝑥 + 12 − 12 + 𝑦2 + 2𝑦 + 12 − 12 + 𝑧 2 − 34 = 0
⇔ (𝑥 − 1)2 + (𝑦 + 1)2 + 𝑧 2 − 2 − 34 = 0
⇔ (𝑥 − 1)2 + (𝑦 + 1)2 + 𝑧 2 = 36
⇔ (𝑥 − 1)2 + (𝑦 + 1)2 + 𝑧 2 = 62

Donc, le centre de la sphère (𝑆) est le point Ω(1, −1, 0) et son rayon est 6.
b) Montrons que 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) = 3 et déduisons que le plan (𝐴𝐵𝐶) coupe la sphère
(𝑆) suivant un cercle (Γ).
0.5 pt • Montrons que 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) = 3.
On a :
∣ 2𝑥Ω + 2𝑦Ω + 𝑧Ω − 9 ∣
𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) = √
22 + 22 + 12
∣ 2 × 1 + 2 × (−1) + 0 − 9 ∣
= √
9
9
=
3
=3

Donc, 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) = 3


• Déduisons que le plan (𝐴𝐵𝐶) coupe la sphère (𝑆) suivant un cercle (Γ).
Puisque 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) = 3 < 6 alors, le plan (𝐴𝐵𝐶) coupe la sphère (𝑆) suivant un cercle
(Γ).
Donc, le plan (𝐴𝐵𝐶) coupe la sphère (𝑆) suivant un cercle (Γ).
3 - a) Déterminons une représentation paramétrique de la droite (Δ) passant par
0.5 pt le point Ω et orthogonale au plan (𝐴𝐵𝐶).
On a : (Δ) ⟂ (𝐴𝐵𝐶). Alors, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 est un vecteur directeur de la droite (Δ).
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⎧𝑥 = 1 + 2𝑡
{
Or Ω ∈ (Δ) alors, la représentation paramétrique de la droite (Δ) est : ⎨𝑦 = −1 + 2𝑡 /(𝑡 ∈ R)
{𝑧 = 𝑡

⎧𝑥 = 1 + 2𝑡
{
Donc, la représentation paramétrique de la droite (Δ) est : 𝑦 = −1 + 2𝑡 /(𝑡 ∈ R)

{𝑧 = 𝑡

4/14 Option PC & SVT


Session : Normal 2016
0.5 pt b) Montrons que le centre du cercle (Γ) est le point 𝐵.
⎧𝑥 = 1 + 2𝑡
{
{𝑦 = −1 + 2𝑡 /(𝑡 ∈ R)
On a le centre du cercle (Γ) est la solution du système : ⎨
{𝑧 = 𝑡
{2𝑥 + 2𝑦 + 𝑧 − 9 = 0

il suffit de vérifier que : 𝐵 ∈ (Δ) et 𝐵 ∈ (𝐴𝐵𝐶).
On a : 𝐵 ∈ (𝐴𝐵𝐶). Montrons que 𝐵 ∈ (Δ).
On pose : 𝑥𝐵 = 1 + 2𝑡1 ; 𝑦𝐵 = −1 + 2𝑡2 et 𝑧𝐵 = 𝑡3
𝑥 −1 3−1 𝑦 +1 1+1
On a : 𝑡1 = 𝐵 = = 1 et 𝑡2 = 𝐵 = = 1 et 𝑡3 = 1.
2 2 2 2
Alors, 𝑡1 = 𝑡2 = 𝑡3
Donc, 𝐵 ∈ (Δ)
Par conséquente 𝐵 ∈ (Δ) ∩ (𝐴𝐵𝐶).
Donc, le centre du cercle (Γ) est le point 𝐵.

Exercice 3 : (2.5 pts)


0.75 pt 1 - Résolvons dans l’ensemble des nombres complexes ℂ L’équation :𝑧 2 − 4𝑧 + 29 = 0
On a : 𝑎 = 1 ; 𝑏 = −4 et 𝑐 = 29
Alors,

Δ = 𝑏2 − 4𝑎𝑐
= (−4)2 − 4 × 1 × 29
= 16 − 116
= −100 < 0

Puisque le discriminant
√ Δ < 0 alors, l’équation admet
√ deux solutions complexes :
−𝑏 − 𝑖 −Δ −(−4) − 𝑖√−(−100) 4 − 𝑖 100 4 − 10𝑖
𝑍1 = = = = = 2 − 5𝑖
2𝑎√ 2×1 2√ 2
−𝑏 + 𝑖 −Δ −(−4) + 𝑖√−(−100) 4 + 𝑖 100 4 + 10𝑖
𝑍2 = = = = = 2 + 5𝑖
2𝑎 2×1 2 2
Donc, 𝑆C = {2 − 5𝑖; 2 + 5𝑖}
2 - Considérons, dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct
(𝑂, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑒2 ), les points Ω, 𝐴 et 𝐵 d’affixes respectives : 𝜔 = 9 + 𝑖 , 𝑎 = 5 +
𝑒1 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
2𝑖 et 𝑏 = 5 + 8𝑖
a) Soit 𝑢 le nombre complexe tel que : 𝑢 = 𝑏 − 𝜔.Vérifions que 𝑢 = 3 + 3𝑖 puis
𝜋
0.75 pt montrons que arg 𝑢 ≡ [2𝜋].
4
• Vérifions que 𝑢 = 3 + 3𝑖.
On a :

𝑢=𝑏−𝜔
= 5 + 8𝑖 − (2 + 5𝑖)
= 5 + 8𝑖 − 2 − 5𝑖
= 5 − 2 + 8𝑖 − 5𝑖
= 3 + 3𝑖

Donc, 𝑢 = 3 + 3𝑖.
𝜋
• Montrons que arg 𝑢 ≡ [2𝜋].
√ 4 √ √ √
On a : ∣ 𝑢 ∣=∣ 3 + 3𝑖 ∣= 32 + 32 = 9 + 9 = 18 = 3 2.

5/14 Option PC & SVT


Session : Normal 2016
Alors,

𝑢 = 3 + 3𝑖
√ 3 3
= 3 2 ( √ + √ 𝑖)
3 2 3 2
√ 1 1
= 3 2 ( √ + √ 𝑖)
2 2
√ √
√ 2 2
= 3 2( + 𝑖)
2 2
√ 𝜋 𝜋
= 3 2 (cos + 𝑖 sin )
4 4

𝜋
Donc, arg 𝑢 ≡ [2𝜋]
4
b) Déterminons un argument du nombre complexe 𝑢 ( 𝑢 étant le conjugué de 𝑢
0.25 pt ).
𝜋
On a : arg 𝑢 = − arg 𝑢 =
4
𝑏−𝜔 𝜋
0.75 pt c) Vérifions que 𝑎 − 𝜔 = 𝑢 puis déduisons que : Ω𝐴 = Ω𝐵 et arg ( ) ≡ [2𝜋].
𝑎−𝜔 2
• Vérifions que 𝑎 − 𝜔 = 𝑢
On a :

𝑎 − 𝜔 = 5 + 2𝑖 − (2 + 5𝑖)
= 5 + 2𝑖 − 2 − 5𝑖
= 5 − 2 + 2𝑖 − 5𝑖
= 3 − 3𝑖
=𝑢

Donc, 𝑎 − 𝜔 = 𝑢.
𝑏−𝜔 𝜋
• Déduisons que : Ω𝐴 = Ω𝐵 et arg ( ) ≡ [2𝜋]
𝑎−𝜔 2
On a : 𝑢 = 𝑏 − 𝜔 alors, ∣ 𝑢 ∣=∣ 𝑏 − 𝜔 ∣= 𝐵Ω.
on a : 𝑢 = 𝑎 − 𝜔 alors, ∣ 𝑢 ∣=∣ 𝑎 − 𝜔 ∣= 𝐴Ω.
Puisque ∣ 𝑢 ∣=∣ 𝑢 ∣ alors, 𝐴Ω = 𝐵Ω.
Donc, 𝐴Ω = 𝐵Ω.
⋆ On a :
𝑏−𝜔
arg ( ) = arg (𝑏 − 𝜔) − arg (𝑎 − 𝜔) [2𝜋]
𝑎−𝜔
𝜋 𝜋
= − (− )[2𝜋]
4 4
𝜋 𝜋
= + [2𝜋]
4 4
2𝜋
= [2𝜋]
4
𝜋
= [2𝜋]
2

𝑏−𝜔 𝜋
Donc, arg ( ) ≡ [2𝜋].
𝑎−𝜔 2
d) On considère la rotation 𝑅 de centre Ω et d’angle 2𝜋. Déterminons l’image
0.5 pt du point 𝐴 par la rotation 𝑅.
𝑏−𝜔 𝑏−𝜔 𝜋
On a : ∣ ∣= 1 et arg ( ) ≡ [2𝜋].
𝑎−𝜔 𝑎−𝜔 2

6/14 Option PC & SVT


Session : Normal 2016
𝑏−𝜔
Alors, la forme trigonométrique du nombre complexe s’écrite sous la forme :
𝑎−𝜔

𝑏−𝜔 𝑏−𝜔 𝜋 𝜋
=∣ ∣ (cos + 𝑖 sin )
𝑎−𝜔 𝑎−𝜔 2 2
=1×𝑖
=𝑖
𝜋
𝑖
Donc, 𝑏 − 𝜔 = 𝑖(𝑎 − 𝜔) = 𝑒 2 (𝑎 − 𝜔)
Donc, l’image du point 𝐴 par la rotation 𝑅 est le point 𝐵.

Exercice 4 : (2.5 pts)


Une urne contient 10 boules : quatre boules rouges et six boules vertes. (les boules
sont indiscernables au toucher).

𝑉 𝑉 𝑉 𝑉 𝑉

𝑅 𝑅 𝑅
𝑉 𝑅 𝑅
On tire simultanément et au hasard deux boules de l’urne. Donc, On va utiliser les
combinaisons 𝐶𝑛𝑝 .

1 - Soit 𝐴 l’évènement :≪ les deux boules tirées sont rouges ≫. Montrons que
2
1 pt 𝑝(𝐴) = .
15
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐴)
On a : 𝑝(𝐴) =
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω)
4! 4 × 3 × 2! 12
Or, 𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐴) = 𝐶42 = = = =6
2!(4 − 2)! 2 × 2! 2
10! 10 × 9 × 8! 10 × 9
et 𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐶10
2
= = = = 45
2!(10 − 2)! 2 × 8! 2
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐴) 6 2
Alors, 𝑝(𝐴) = = = .
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 45 15
2
Donc, 𝑝(𝐴) = .
15
2 - Soit 𝑋 la variable aléatoire qui à chaque tirage de deux boules associe le nombre
de boules rouges restantes dans l’urne.

3 - a) Montrons que l’ensemble des valeurs prises par la variable aléatoire 𝑋 est
{2, 3, 4}.
0.5 pt • Si je tire 2 boules verts, les boules rouges restes sont 4.
• Si je tire un boule vert et un boule rouge, les boules rouges restes sont 3.
• Si je tire 2 boules rouges, les boules rouges restes sont 2.
Donc, l’ensemble des valeurs prises par la variable aléatoire 𝑋 est {2, 3, 4}

7/14 Option PC & SVT


Session : Normal 2016
8
1.5 pt b) Montrons que 𝑝(𝑋 = 3) = puis déterminons la loi de probabilité de 𝑋.
15
8
• Montrons que : 𝑝(𝑋 = 3) =
15
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝑋 = 3) 𝐶 1 × 𝐶61 24 8
On a : 𝑝(𝑋 = 3) = = 4 = = .
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 45 45 15
8
Donc, 𝑝(𝑋 = 3) = .
15
• Déterminons la loi de probabilité de 𝑋.
2
On a : 𝑝(𝑋 = 2) = 𝑝(𝐴) = .
15
8
Et 𝑝(𝑋 = 3) = .
15
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝑋 = 4) 𝐶2 15 1
Et 𝑝(𝑋 = 4) = = 6 = = .
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 45 45 3
X=𝑥𝑖 2 3 4
2 8 1
𝑃 (𝑋 = 𝑥𝑖 )
15 15 3
2 8 1
𝑃 (𝑋 = 2) + 𝑃 (𝑋 = 3) + 𝑃 (𝑋 = 4) = + + =1
15 15 3
Problème : (8 pts)
On considère la fonction numérique 𝑓 définie sur ℝ par :

𝑓(𝑥) = 2𝑥 − 2 + 𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥 .

et soit (𝐶𝑓 ) la courbe représentative de la fonction 𝑓 dans un repère orthonormé (𝑂; 𝑖;⃗ 𝑗)⃗
(unité : 1𝑐𝑚).
Partie I
0.25 pt 1 - a) Montrons que lim 𝑓(𝑥) = −∞.
𝑥→−∞
On a : lim 𝑓(𝑥) = lim 2𝑥 − 2 + 𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥 = −∞
𝑥→−∞ 𝑥→−∞
⎧ lim 2𝑥 − 2 = −∞
{
{𝑥→−∞
Car, ⎨ lim 𝑒2𝑥 = 0
𝑥→−∞
{
{ lim −4𝑒𝑥 = 0
⎩𝑥→−∞
Donc, lim 𝑓(𝑥) = −∞.
𝑥→−∞
b) Montrons que la droite (𝐷) d’équation 𝑦 = 2𝑥 − 2 est une asymptote à la
0.5 pt courbe (𝐶𝑓 ) au voisinage de −∞
On a :

lim 𝑓(𝑥) − (2𝑥 − 2) = lim 2𝑥 − 2 + 𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥 − (2𝑥 − 2)


𝑥→−∞ 𝑥→−∞
= lim 𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥
𝑥→−∞
=0

lim 𝑒2𝑥 = 0
Car, {𝑥→−∞
lim −4𝑒𝑥 = 0
𝑥→−∞

Donc, la droite (𝐷) d’équation 𝑦 = 2𝑥 − 2 est une asymptote à la courbe (𝐶𝑓 ) au


voisinage de −∞
0.5 pt 2 - a) Montrons que lim 𝑓(𝑥) = +∞.
𝑥→+∞

8/14 Option PC & SVT


Session : Normal 2016
On a :
lim 𝑓(𝑥) = lim 2𝑥 − 2 + 𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥
𝑥→+∞ 𝑥→+∞
= lim 2𝑥 − 2 + 𝑒𝑥 (𝑒𝑥 − 4)
𝑥→+∞
= +∞
⎧ lim 2𝑥 − 2 = +∞
{
{𝑥→+∞ 𝑥
Car, lim 𝑒 = +∞
⎨𝑥→+∞
{
{ lim 𝑒𝑥 − 4 = +∞
⎩ 𝑥→+∞
Donc, lim 𝑓(𝑥) = +∞.
𝑥→+∞
𝑓(𝑥)
b) Montrons que lim = +∞ puis interprétons géométriquement le résultat.
𝑥→+∞ 𝑥
0.5 pt
On a :
𝑓(𝑥) 2𝑥 − 2 + 𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥
lim = lim
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥
2𝑥 − 2 + 𝑒𝑥 (𝑒𝑥 − 4)
= lim
𝑥→+∞ 𝑥
2𝑥 − 2 𝑒𝑥 𝑥
= lim + (𝑒 − 4)
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥
= +∞
⎧ lim 2𝑥 − 2 = 2
{𝑥→+∞ 𝑥
{ 𝑒𝑥
Car, lim = +∞
⎨𝑥→+∞ 𝑥
{
{ lim 𝑒𝑥 − 4 = +∞
⎩ 𝑥→+∞
𝑓(𝑥)
Donc, lim𝑥→+∞ = +∞
𝑥
• interprétons géométriquement du résultat.
𝑓(𝑥)
Puisque lim 𝑓(𝑥) = +∞ et lim = +∞ alors, la courbe (𝐶𝑓 ) admet une branche
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥
parabolique de la direction celle de l’axe des ordonnées au voisinage de +∞
0.5 pt 3 - a) Montrons que 𝑓 ′ (𝑥) = 2(𝑒𝑥 − 1)2 pour tout 𝑥 de ℝ.
La fonction 𝑓 est dérivable sur R.
Soit 𝑥 ∈ R,
On a :

𝑓 ′ (𝑥) = (2𝑥 − 2 + 𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥 )

= (2𝑥 − 2)′ + (𝑒2𝑥 ) − (4𝑒𝑥 )′
= 2 + 2𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥
= 2 (𝑒2𝑥 − 2𝑒𝑥 + 1)
= 2 (𝑒𝑥 − 1)2

Donc, 𝑓 ′ (𝑥) = 2(𝑒𝑥 − 1)2 pour tout 𝑥 de ℝ.


0.25 pt b) Dressons le tableau de variations de la fonction 𝑓 sur ℝ.
On a : 𝑓 ′ (𝑥) ⩾ 0 pour tout 𝑥 de ℝ. Et
𝑓 ′ (𝑥) = 0 ⇔ 2 (𝑒𝑥 − 1)2 = 0
⇔ 𝑒𝑥 − 1 = 0
⇔ 𝑒𝑥 = 1
⇔𝑥=0

9/14 Option PC & SVT


Session : Normal 2016
Alors, le tableau de variations de la fonction 𝑓 sur ℝ est le suivant :

𝑥 −∞ 0 +∞

𝑓 ′ (𝑥) + 0 +

+∞
𝑓(𝑥)
−∞

c) Montrons qu’il existe un unique réel 𝛼 de l’intervalle ]1, ln 4[ tel que : 𝑓(𝛼) = 0.
0.75 pt
On a : la fonction 𝑓 est continue et strictement croissante sur R en particulier sur l’in-
tervalle [1; ln 4].
𝑓(1) = 𝑒2 − 4𝑒 = 𝑒(𝑒 − 4) ≈ −3.51 < 0
et on a : {
𝑓(ln 4) = 2 ln 4 − 2 = 2(ln 4 − 1) ≈ 0.77 > 0
Alors, 𝑓(1) × 𝑓(ln 4) < 0.

Donc, d’apres le théorème des valeurs intermédiaire il existe un unique réel 𝛼 de


l’intervalle ]1, ln 4[ tel que : 𝑓(𝛼) = 0.
4 - a) Montrons que la courbe (𝐶𝑓 ) est au-dessus de la droite (𝐷) sur l’intervalle
0.5 pt ] ln 4, +∞[ et qu’elle est en-dessous de la droite (𝐷) sur l’intervalle ] − ∞, ln 4[.
Soit 𝑥 ∈ R.
On a :

𝑓(𝑥) − (2𝑥 − 2) = 2𝑥 − 2 + 𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥 − (2𝑥 − 2)


=𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥
=𝑒𝑥 (𝑒𝑥 − 4)

Puisque 𝑒𝑥 > 0 alors, le signe de 𝑓(𝑥) − (2𝑥 − 2) est le signe de 𝑒𝑥 − 4.


On a : 𝑒𝑥 − 4 = 0 ⇔ 𝑒𝑥 = 4 ⇔ 𝑥 = ln 4
• Sur l’intervalle ] ln 4, +∞[
On a :

𝑥 > ln 4 ⇒ 𝑒𝑥 > 4
⇒ 𝑒𝑥 − 4 > 0
⇒ 𝑒𝑥 (𝑒𝑥 − 4) > 0
⇒ 𝑓(𝑥) − (2𝑥 − 2) > 0

Donc, la courbe (𝐶𝑓 ) est au-dessus de la droite (𝐷) sur l’intervalle ] ln 4, +∞[.
• Sur l’intervalle ] − ∞, ln 4[
On a :

𝑥 < ln 4 ⇒ 𝑒𝑥 < 4
⇒ 𝑒𝑥 − 4 < 0
⇒ 𝑒𝑥 (𝑒𝑥 − 4) < 0
⇒ 𝑓(𝑥) − (2𝑥 − 2) < 0

Donc, la courbe (𝐶𝑓 ) est en-dessous de la droite (𝐷) sur l’intervalle ] − ∞, ln 4[ .

10/14 Option PC & SVT


Session : Normal 2016
b) Montrons que la courbe (𝐶𝑓 ) admet un seul point d’inflexion de coordonnées
0.5 pt (0, −5).
Puisque la fonction dérivé 𝑓 ′ s’annule en 0 en ne changeant pas de singe, alors le point
de coordonnées (0; 𝑓(0)) est une point d’inflexion.
Or 𝑓(0) = −5 alors, le point de coordonnées (0; −5) est une point d’inflexion.
0.75 pt c) traçons la droite (𝐷) et la courbe (𝐶𝑓 ) dans le même repère (𝑂; 𝑖;⃗ 𝑗).

𝑦
7

2
𝑥−
4

=2
(𝒞𝑓 )

∶𝑦
3

)
(𝐷
2

1
⃗⃗𝑗⃗ ⃗⃗

−5 −4 −3 −2 −1 ⃗⃗𝑖⃗ ⃗ 1 2 3 4 5 𝑥

−1

−2

−3

−4

−5

−6

−7

−8

ln 4
9
0.5 pt 5 - a) Montrons que ∫ (𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥 )𝑑𝑥 = − .
0
2

11/14 Option PC & SVT


Session : Normal 2016
On a :
ln 4 ln 4
1
∫ (𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥 )𝑑𝑥 = [ 𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥 ]
0
2 0
1 2 ln 4 1
=[ 𝑒 − 4𝑒ln 4 ] − [ 𝑒2×0 − 4𝑒0 ]
2 2
1 1
= [ × 16 − 4 × 4] − [ × 1 − 4 × 1]
2 2
1
= 8 − 16 − + 4
2
1
= −4 +
2
−9
=
2
ln 4
9
Donc, ∫ (𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥 )𝑑𝑥 = − .
0
2
b) Calculons en cm2 , l’aire du domaine plan délimité par la courbe (𝐶𝑓 ), la droite
0.5 pt (𝐷), l’axe des ordonnées et la droite d’équation 𝑥 = ln 4.
ln 4
On a : 𝐴 = ∫ ∣ 𝑓(𝑥) − (2𝑥 − 2) ∣ 𝑑𝑥× ∥ 𝑖 ⃗ ∥∥ 𝑗 ⃗ ∥
0

Puisque : 𝑓(𝑥) − (2𝑥 − 2) ⩽ 0 sur l’intervalle [0; ln 4] alors,


ln 4
𝐴=∫ − (𝑓(𝑥) − (2𝑥 − 2)) 𝑑𝑥 × cm1 × cm1
0
ln 4
= −∫ (𝑓(𝑥) − (2𝑥 − 2)) 𝑑𝑥 × cm2
0
ln 4
= −∫ (𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥 )𝑑𝑥 × cm2
0
−9
= −( ) × cm2
2
9
= × cm2
2

Donc, l’aire du domaine plan délimité par la courbe (𝐶𝑓 ), la droite (𝐷), l’axe des
9
ordonnées et la droite d’équation 𝑥 = ln 4 est × cm2 .
2

Partie II
1 - a) Résolvons l’équation différentielle (𝐸) ∶ 𝑦 − 3𝑦′ + 2𝑦 = 0.

0.5 pt
On a : l’équation caractéristique de (𝐸) est : 𝑟2 − 3𝑟 + 2 = 0
Puisque Δ = (−3)2 − 4 × 1 × 2 = 1 > 0.
Alors, l’équation√ caractéristique admet deux solutions distincts :
−(−3) − 1 3−1 2
𝑟1 = = = = 1.
2×1√ 2 2
−(−3) + 1 3+1 4
𝑟1 = = = = 2.
2×1 2 2
Donc, les solution de l’équation différentielle (𝐸) sont les fonction 𝑥 ↦ 𝛼𝑒𝑟1 𝑥 + 𝛽𝑒𝑟2 𝑥
avec (𝛼, 𝛽) ∈ R2 .
c’est-à-dire : les fonction 𝑥 ↦ 𝛼𝑒𝑥 + 𝛽𝑒2𝑥 avec (𝛼, 𝛽) ∈ R2 .

b) Déterminons la solution 𝑔 de l’équation (𝐸) qui vérifie les deux conditions :


0.5 pt 𝑔(0) = −3 et 𝑔′ (0) = −2.

12/14 Option PC & SVT


Session : Normal 2016
On a : la fonction 𝑔 solution de l’équation (𝐸) alors, 𝑔(𝑥) = 𝛼𝑒𝑥 + 𝛽𝑒2𝑥 avec (𝛼, 𝛽) ∈ R2 .
Déterminons les valeurs de 𝛼 et 𝛽.
On a : la fonction 𝑔 est dérivable sur R et sa fonction dérivé 𝑔′ (𝑥) = 𝛼𝑒𝑥 + 2𝛽𝑒2𝑥
Alors,

𝑔(0) = −3 𝛼 + 𝛽 = −3
{ ⇔{
𝑔′ (0) = −2 𝛼 + 2𝛽 = −2
𝛼 = −4
⇔{
𝛽=1

alors, 𝑔(𝑥) = −4𝑒𝑥 + 1 × 𝑒2𝑥 pour tout 𝑥 ∈ R.


Donc, 𝑔(𝑥) = 𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥 pour tout 𝑥 ∈ R.
2 - Soit ℎ la fonction numérique définie sur l’intervalle ] ln 4, +∞[ par :
ℎ(𝑥) = ln(𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥 ).
a) Montrons que la fonction ℎ admet une fonction réciproque ℎ−1 et que ℎ−1 est
0.75 pt définie sur ℝ.
On a : ℎ(𝑥) = ln(𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥 ) = ln(𝑔(𝑥)) = ln(𝑓(𝑥) − (2𝑥 − 2)).
• On a : la fonction 𝑔 est continue et strictement positive sur l’intervalle ] ln 4, +∞[.
( Car, la fonction 𝑔 est une solution de l’équation (𝐸), alors il est deux fois dérivable sur
R et se trouve au-dessus de la droite(𝐷) sur l’intervalle ] ln 4, +∞[ ) et la fonction ln est
continue sur l’intervalle ]0, +∞[ en particulier continue sur l’intervalle ] ln 4, +∞[
Donc la fonction ℎ est continue sur l’intervalle ] ln 4, +∞[.
• On a : la fonction ℎ est dérivable sur l’intervalle ] ln 4, +∞[ et sa fonction dérivé :

ℎ′ (𝑥) = (ln(𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥 ))

(𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥 )
=
(𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥 )
2𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥
= 2𝑥
𝑒 − 4𝑒𝑥
2(𝑒𝑥 − 2)
= 𝑥
𝑒 −4
Sur l’intervalle ] ln 4, +∞[ on a : 𝑒𝑥 − 2 > 0 et 𝑒𝑥 − 4 > 0 alors, ℎ′ (𝑥) > 0 pour tout
𝑥 ∈] ln 4, +∞[.
Donc la fonction ℎ est strictement croissante sur l’intervalle ] ln 4, +∞[.
Puisque la fonction ℎ est continue et strictement croissante sur l’intervalle ] ln 4, +∞[.
Alors la fonction ℎ admet une fonction réciproque ℎ−1 définie sur un intervalle 𝐽 telle
que :

𝐽 = ℎ (] ln 4, +∞[)
=] lim + ℎ(𝑥), lim ℎ(𝑥)[
𝑥→ln 4 𝑥→+∞
= ]−∞; +∞[
=R

⎧ lim + ℎ(𝑥) = lim + ln(𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥 ) = lim+ ℎ(𝑡) = −∞


{𝑥→ln
En effet, 4 𝑥→ln 4 𝑡→0

{
⎩ lim ℎ(𝑥) = lim ln(𝑒2𝑥
− 4𝑒 𝑥
) = lim ln(𝑒𝑥 (𝑒𝑥 − 4) = +∞
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥→+∞
0.75 pt b) Vérifions que ℎ(ln 5) = ln 5 puis déterminons (ℎ ) (ln 5).
−1 ′

• Vérifions que ℎ(ln 5) = ln 5

13/14 Option PC & SVT


Session : Normal 2016
On a :

ℎ(ln 5) = ln(𝑒2 ln 5 − 4𝑒ln 5 )


= ln(𝑒ln 25 − 4 × 5)
= ln(25 − 20)
= ln 5

• Déterminons (ℎ−1 )′ (ln 5).


On a : la fonction ℎ est dérivable en ln 5 et ℎ′ (ln 5) = 6 ≠ 0 .
Alors, la fonction ℎ−1 est dérivable en ln 5 est on a :

(ℎ−1 )′ (ln 5) = (ℎ−1 )′ (ℎ(ln 5))


1
= ′
ℎ (ln 5)
1
=
6

1
Donc, ℎ(ln 5) = ln 5 et (ℎ−1 )′ (ln 5) =
6

14/14 Option PC & SVT


Baccalauréat Sciences experimentales
Session : rattrapage juillet 2016
R O Y A U M E DU

MATHÉMATIQUES
Série : Sciences expérimentales

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 3 heures

INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;

X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;

X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;

COMPOSANTES DU SUJET

- L’épreuve est composée de quatre exercices et un problème indépendants entre


eux et répartis suivant les domaines comme suit :

— Exercice 1 : Suites numériques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points


— Exercice 2 : Géométrie dans l’espace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 3 : Nombres complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 4 : Calcul de probabilités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 4 : Etude d’une fonction numérique et calcul intégral . . . . . . . 8 points

♠ On désigne par z le conjugué du nombre complexe z


♠ ln désigne la fonction logarithme népérien.
Examen du Baccalauréat session rattrapge 2016
Exercice 1 : (3 pts )
1 15
On considère la suite numérique (un ) définie par : u0 = 2 et un+1 = un + pour tout
16 16
entier naturel n

0,5 pt 1- a) Montrer par récurrence que un > 1 pour tout entier naturel n.
15
0,5 pt b) Vérifier que un+1 − un = − (un − 1) pour tout entier naturel n puis montrer que
16
la suite (un ) est décroissante.
0,25 pt c) En déduire que la suite (un ) est convergente.

2 - Soit (vn ) la suite numérique telle que : vn = un − 1 pour tout entier naturel n.
1
1 pt a) Montrer que (vn ) est une suite géométrique de raison puis écrire vn en fonction de n.
 n 16
1
0,75 pt b) Montrer que un = 1 + pour tout entier naturel n, puis déterminer la limite de la
16
suite (un ).

Exercice 2 : ( 3 pts )
Dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O,~i, ~j, ~k), on considère les points A(1, 3, 4)
et B(0, 1, 2).
−→ −−→
0,5 pt 1- a) Montrer que OA ∧ OB = 2~i − 2~j + ~k.
0,5 pt b) Montrer que 2x − 2y + z = 0 est une équation cartésienne du plan (OAB).

2 - Soit (S) la sphère d’équation : x2 + y 2 + z 2 − 6x + 6y − 6z + 2 = 0.


0,5 pt Montrer que (S) a pour centre le point Ω(3, −3, 3) et pour rayon 5.

0,75 pt 3- a) Montrer que le plan (OAB) est tangent à la sphère (S).


0,75 pt b) Déterminer les coordonnées du point de contact H du plan (OAB) et de la sphère (S).

Exercice 3 : (3 pts)
0,75 pt 1 - Résoudre dans l’ensemble des nombres complexes C l’équation : z 2 − 8z + 41 = 0.

2 - Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (O, ~u, ~v ), on considère les
points A, B, C et Ω d’affixes respectives a, b, c et ω telles que a = 4 + 5i, b = 3 + 4i,
c = 6 + 7i et ω = 4 + 7i.
c−b
0,75 pt a) Calculer puis en déduire que les points A, B et C sont alignés.
a−b
b) Soit z l’affixe d’un point M du plan et z 0 l’affixe du point M 0 , image de M par la rotation
π
R de centre Ω et d’angle − .
2
0,75 pt Montrer que z 0 = −iz − 3 + 11i.
0,75 pt c) Déterminer l’image du point C par la rotation R puis donner une forme trigonométrique
a−ω
du nombre complexe .
c−ω

- 2/4 option S.ex


Examen du Baccalauréat session rattrapge 2016
Exercice 4 : (3 pts)
Une urne contient 10 boules portant les nombres 1; 2; 2; 3; 3; 3; 4; 4; 4; 4 (Les boules sont indiscer-
nables au toucher)
On considère l’expérience suivante : on tire au hasard , successivement et sans remise, deux boules
de l’urne.

1 - Soit A l’évènement :" Obtenir deux boules portant deux nombres pairs".
1
1 pt Montrer que p(A) = .
3
2 - On répète l’expérience précédente trois fois de suite, en remettant dans l’urne les deux boules
tirées après chaque expérience. Soit X la variable aléatoire égale au nombre de fois où l’évè-
nement A est réalisé.
4
2 pt Montrer que p(X = 1) = puis déterminer la loi de probabilité de la variable aléatoire X.
9

Exercice 5 : (8 pts)
2
I - On considère la fonction g définie sur ]0; +∞[ par : g (x) = − 1 + 2 ln x
x

x 0 1 +∞
On donne, ci-contre, le tableau de variation de g sur ]0; +∞[.
0,5 pt 1 - Calculer g(1). g 0 (x) − 0 +

2 - En déduire à partir du tableau que g(x) > 0 pour +∞ +∞


0,25 pt
tout x de ]0; +∞[. g(x)
g(1)

II - On considère la fonction f définie sur ]0, +∞[ par : f (x) = 3 − 3x + 2(x + 1) ln x


(Cf ) est la courbe représentative de f dans un repère orthonormé (O;~i; ~j) d’unité 2cm.

0.75 pt 1 - Calculer lim f (x) et interpréter le résultat géométriquement.


x→0+
0.5 pt 2- a) Calculer lim f (x).
x→+∞
3 1
    
Remarque que f(x) s’écrit sous la forme f (x) = x −3+2 1+ ln x
x x
0,5 pt b) Étudier la branche infinie de (Cf ) au voisinage de +∞.

0.75 pt 3- a) Montrer que f 0 (x) = g(x), pour tout x de ]0, +∞[.


0.75 pt b) Étudier les variations de f , puis dresser son tableau de variation sur ]0, +∞[.

0.5 pt 4- a) Montrer que I(1; 0) est un point d’inflexion pour la courbe (Cf ).
0.25 pt b) Montrer que y = x − 1 est l’équation de la tangente (T ) au point I(1; 0) à la courbe .
(Cf )
0,75 pt c) Tracer sur le même repère (O;~i; ~j), la droite (T ) et la courbe (Cf ).
Z 2 x

7
0.5 pt 5- a) Montrer que : 1+ dx = .
1 2 4
Z 2 7
0,75 pt b) Montrer, en utilisant une intégration par parties, que : (x + 1) ln xdx = 4 ln 2 − .
1 4

- 3/4 option S.ex


Examen du Baccalauréat session rattrapge 2016
0.5 pt c) Calculer, en cm2 , l’aire du domaine limité par la courbe (Cf ), l’axe des abscisses et les
droites d’équations x = 1 et x = 2
3
0.5 pt 6 - Résoudre graphiquement, dans l’intervalle ]0; +∞[, l’inéquation : (x + 1) ln x ≥ (x − 1).
2

FIN

- 4/4 option S.ex


Session : Rattrapage 2016

Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU

Session : Rattrapage 2016

Mathématiques

Exercice 1 : (3 pts)
1 15
1 - On considère la suite numérique (𝑢𝑛 ) définie par : 𝑢0 = 2 et 𝑢𝑛+1 = 𝑢 + pour
16 𝑛 16
tout entier naturel 𝑛
0.5 pt a) Montrons par récurrence que 𝑢𝑛 > 1 pour tout entier naturel 𝑛.
4 Initialisation : Pour 𝑛 = 0, on a 𝑢0 = 2 donc 𝑢0 > 1.
4 Hérédité : Soit 𝑛 ∈ N, On suppose que : 𝑢𝑛 > 1 et on montre que 𝑢𝑛+1 > 1.
On a :

1 1
𝑢𝑛 > 1 ⇒ 𝑢 >
16 𝑛 16
1 15 1 15
⇒ 𝑢𝑛 + > +
16 16 16 16

D’où 𝑢𝑛+1 > 1.


4 Conclusion : d’après le principe de la récurrence : (∀𝑛 ∈ N) 𝑢𝑛 > 1.
15
0.5 pt b) 4 Vérifions que 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = − (𝑢𝑛 − 1) pour tout entier naturel 𝑛.
16
Soit 𝑛 ∈ N. On a :

1 15
𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = 𝑢𝑛 + − 𝑢𝑛
16 16
1 15
= ( − 1) 𝑢𝑛 +
16 16
−15 15
= 𝑢 +
16 𝑛 16

−15
Donc (∀𝑛 ∈ N) 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = (𝑢𝑛 − 1) .
16

1/10 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2016
4 Montrons que la suite (𝑢𝑛 ) est décroissante.
−12
Soit 𝑛 ∈ N. On a : 𝑢𝑛 > 1 ⇒ 𝑢𝑛 −1 > 0 ⇒ (𝑢𝑛 −1) < 0 ⇒ 𝑢𝑛+1 −𝑢𝑛 < 0.
16
Donc (∀𝑛 ∈ N) 𝑢𝑛+1 < 𝑢𝑛 . Et par conséquent la suite (𝑢𝑛 )𝑛∈N est décroissante.

0.25 pt c) Déduisons que la suite (𝑢𝑛 ) est convergente.


Puisque la suite (𝑢𝑛 )𝑛∈N est décroissante et minorée par 1 (Car : (∀𝑛 ∈ N)𝑢𝑛 > 1), alors
elle est convergente.

2 - Soit (𝑣𝑛 ) la suite numérique telle que : 𝑣𝑛 = 𝑢𝑛 − 1 pour tout entier naturel 𝑛.
1
1 pt a) 4 Montrons que (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison .
16
Soit 𝑛 ∈ N. On a :
𝑣𝑛+1 = 𝑢𝑛+1 − 1
1 15
= 𝑢𝑛 + −1
16 16
1 1
= 𝑢𝑛 −
16 16
1
= (𝑢 − 1)
16 𝑛
1
Donc (∀𝑛 ∈ N) 𝑣𝑛+1 = 𝑣 .
16 𝑛
1
Et par conséquent la suite (𝑣𝑛 )𝑛∈N est géométrique de raison 𝑞 = .
16
4 Écrivons 𝑣𝑛 en fonction de 𝑛.
1
Soit 𝑛 ∈ N. Puisque la suite (𝑣𝑛 )𝑛∈N est géométrique de raison 𝑞 =et de premier
16
1 𝑛 1 𝑛
terme 𝑣0 = 𝑢0 −1 = 2−1 = 1. Alors 𝑣𝑛 = 𝑣0 𝑞 𝑛 = 1×( ) . Donc (∀𝑛 ∈ N) 𝑣𝑛 = ( )
16 16
𝑛
1
0.75 pt b) 4 Montrons que 𝑢𝑛 = 1 + ( ) pour tout entier naturel 𝑛
16
Soit 𝑛 ∈ N. On a 𝑣𝑛 = 𝑢𝑛 − 1, donc 𝑢𝑛 = 𝑣𝑛 + 1
1 𝑛 1 𝑛
Et puisque 𝑣𝑛 = ( ) alors (∀𝑛 ∈ N) 𝑢𝑛 = 1 + ( ) .
16 16
4 Déterminons la limite de la suite (𝑢𝑛 ).
1 1 𝑛 1 𝑛
On a −1 < < 1 alors lim ( ) = 0. Or (∀𝑛 ∈ N) 𝑢𝑛 = 1 + ( ) .
16 𝑛→+∞ 16 16
Alors lim 𝑢𝑛 = 1 .
𝑛→+∞

Exercice 2 : (3 pts)
1 - Dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑖,⃗ 𝑗,⃗ 𝑘),
⃗ on considère les points

𝐴(1, 3, 4) et 𝐵(0, 1, 2).

0.5 pt a) Montrons que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝑂𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 = 2𝑖 ⃗ − 2𝑗 ⃗+ 𝑘.⃗
On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴(1; 3; 4), ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵(0; 1; 2).
∣ 𝑖 ⃗ 𝑗 ⃗ 𝑘⃗ ∣
∣ ∣ 3 4 1 4 1 3
Donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 = ∣1 3 4∣ = ∣ ⃗ ∣
∣𝑖− ⃗ ∣
∣𝑗+ ∣ 𝑘.⃗ D’où ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 = 2𝑖 ⃗ − 2𝑗 ⃗+ 𝑘⃗
∣ ∣ 1 2 1 2 0 1
∣0 1 2 ∣

2/10 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2016
0.5 pt b) Montrons que 2𝑥 − 2𝑦 + 𝑧 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝑂𝐴𝐵).
On sait que le vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐵 est un vecteur normal au plan (𝑂𝐴𝐵).
𝑂𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Alors (𝑂𝐴𝐵) ∶ 2𝑥 − 2𝑦 + 𝑧 + 𝑑 = 0 avec 𝑑 ∈ R.
Or O ∈ (𝑂𝐴𝐵), donc 2 × 0 − 2 × 0 + 0 + 𝑑 = 0, d’où 𝑑 = 0
Et par conséquent (𝑂𝐴𝐵) ∶ 2𝑥 − 2𝑦 + 𝑧 = 0

0.5 pt 2 - Montrons que (𝑆) a pour centre le point Ω(3, −3, 3) et pour rayon 5
Soit 𝑀 (𝑥, 𝑦, 𝑧) un point de l’espace, on a :
𝑀 ∈ (𝑆)) ⟺ 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 6𝑥 + 6𝑦 − 6𝑧 + 2 = 0
⟺ 𝑥2 − 6𝑥 + 9 − 9 + 𝑦2 + 6𝑦 + 9 − 9 + 𝑧 2 − 6𝑧 + 9 − 9 + 2 = 0
⟺ (𝑥 − 3)2 + (𝑦 + 3)2 + (𝑧 − 3)2 = 52
D’où (𝑆) est la sphère de centre Ω(3; −3; 3; ) et de rayon 𝑟 = 5.

0.75 pt 3 - a) Montrons que le plan (𝑂𝐴𝐵) est tangent à la sphère (𝑆)


On a :

|2𝑥Ω − 2𝑦Ω + 𝑧Ω | |6 + 6 + 3| 15
𝑑(Ω; (𝑂𝐴𝐵)) = = √ = = 5
√2 + (−2) + 1
2 2 2 9 3

Donc 𝑑(Ω; (𝑂𝐴𝐵)) = 𝑅 , alors le plan (𝑂𝐴𝐵) est tangent à la sphère (𝑆).

0.75 pt b) Déterminons les coordonnées du point de contact 𝐻 du plan (𝑂𝐴𝐵) et de la


sphère (𝑆).
Pour déterminer les coordonnées de 𝐻, on doit déterminer une représentation paramé-
trique de la droite (Δ) passant par (Ω) et perpendiculaire à (𝑃 ).
On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐵(2; −2; 1) est un vecteur normal à (𝑂𝐴𝐵) donc c’est un vecteur directeur
𝑂𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
de (Δ).

{𝑥 = 3 + 2𝑡
{
{
Donc (Δ) : ⎨𝑦 = −3 − 2𝑡 (𝑡 ∈ R) . L’intersection de (𝑆) et (𝑂𝐴𝐵) est la solution du
{
{
{𝑧 = 3 + 𝑡


{𝑥 = 3 + 2𝑡
{
{
{𝑦 = −3 − 2𝑡
système : . On remplace 𝑥, 𝑦 et 𝑧 dans la 4 ème équation, on trouve :

{𝑧 = 3 + 𝑡
{
{
{2𝑥 − 2𝑦 + 𝑧 = 0

−16 −5
6 + 4𝑡 + 6 + 4𝑡 + 3 + 𝑡 = 0 ⇒ 9𝑡 + 16 = 0 ⇒ 𝑡 = =
9 9
⎧ 10 −1
{𝑥 = 3 − =
{ 3 3
{ 10 1 −1 1 4
Donc ⎨𝑦 = −3 + 3 = 3 . Et par conséquent : 𝐻 ( ; ; ) .
{ 3 3 3
{ 5 4
{𝑧 = 3 − =
⎩ 3 3

3/10 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2016
Exercice 3 : (3 pts)
0.75 pt 1 - Résolvons dans l’ensemble des nombres complexes C l’équation : 𝑧 2 − 8𝑧 + 41 = 0.
8 + 10𝑖
On a Δ = (−8)2 −4×41 = 64−164 = −100 = (10𝑖)2 . Donc 𝑧1 = = 4+5𝑖 et 𝑧2 =
2
𝑧1 = 4 − 5𝑖. D’où 𝑆 = {4 + 5𝑖; 4 − 5𝑖} .

2 - Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑢,⃗ 𝑣),
⃗ on considère les
points 𝐴, 𝐵, 𝐶 et Ω d’affixes respectives 𝑎, 𝑏, 𝑐 et 𝜔 telles que 𝑎 = 4 + 5𝑖, 𝑏 = 3 + 4𝑖, 𝑐 = 6 + 7𝑖
et 𝜔 = 4 + 7𝑖.
𝑐−𝑏
0.75 pt a) Calculons , puis déduisons que les points 𝐴, 𝐵 et 𝐶 sont alignés.
𝑎−𝑏
puis en déduire que les points 𝐴, 𝐵 et 𝐶 sont alignés.
𝑐−𝑏 6 + 7𝑖 − 3 − 4𝑖 3 + 3𝑖 3(1 + 𝑖) 𝑐−𝑏
On a : = = = . Donc =3
𝑎−𝑏 4 + 5𝑖 − 3 − 4𝑖 1+𝑖 1+𝑖 𝑎−𝑏
𝑐−𝑏
Et puisque = 3 ∈, alors les points 𝐴, 𝐵 et 𝐶 sont alignés.
𝑎−𝑏
0.75 pt b) Montrons que 𝑧 ′ = −𝑖𝑧 − 3 + 11𝑖.
Soit 𝑧 l’affixe d’un point 𝑀 du plan et 𝑧 ′ l’affixe du point 𝑀 ′ .
𝜋
Puisque 𝑅 est la rotation de centre Ω et d’angle − . Alors :
2
𝜋
−𝑖
′ ′
𝑅(𝑀 ) = 𝑀 ⟺ 𝑧 − 𝜔 = 𝑒 2 (𝑧 − 𝜔)
⟺ 𝑧 ′ = 4 + 7𝑖 − 𝑖(𝑧 − 4 − 7𝑖)
⟺ 𝑧 ′ = 4 + 7𝑖 − 𝑖𝑧 + 4𝑖 − 7

D’où 𝑧 ′ = −𝑖𝑧 − 3 + 11𝑖

0.75 pt c) Déterminons l’image du point 𝐶 par la rotation 𝑅 puis donnons une forme
𝑎−𝜔
trigonométrique du nombre complexe ⋅.
𝑐−𝜔
• On a

𝑐′ = −𝑖𝑐 − 3 + 11𝑖

= −𝑖(6 + 7𝑖) − 3 + 11𝑖

= −6𝑖 + 7 − 3 + 11𝑖

= 4 + 5𝑖 = 𝑎

Donc 𝑅(𝐶) = 𝐴
• On a :

𝑎−𝜔 4 + 5𝑖 − 4 − 7𝑖 −2𝑖
= = = −𝑖
𝑐−𝜔 6 + 7𝑖 − 4 − 7𝑖 2
= 0 − 1𝑖

𝑎−𝜔 −𝜋 −𝜋
Donc : = cos ( ) + 𝑖 sin ( )
𝑐−𝜔 2 2

4/10 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2016
Exercice 4 : (3 pts)
Une urne contient 10 boules portant les nombres 1; 2; 2; 3; 3; 3; 4; 4; 4; 4 (Les boules sont indiscer-
nables au toucher).
On considère l’expérience suivante : on tire au hasard , successivement et sans remise, deux boules
de l’urne.

1 pt 1 - Soit 𝐴 l’évènement :” Obtenir deux boules portant deux nombres pairs”. Montrons que
1
𝑝(𝐴) = .
3
10! 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) 𝐴2 30 1
On a 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐴210 = = 10 × 9 = 90 . Donc 𝑝(𝐴) = = 6 = =
8! 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 90 90 3
2 pt 2 - On répète l’expérience précédente trois fois de suite, en remettant dans l’urne les deux
boules tirées après chaque expérience. Soit 𝑋 la variable aléatoire égale au nombre de fois
4
où l’évènement 𝐴 est réalisé. Montrons que 𝑝(𝑋 = 1) = puis déterminer la loi de
9
probabilité de la variable aléatoire 𝑋.
On répète la même expérience 3 fois de suite dans les mêmes conditions, donc la variable
1
aléatoire 𝑋 suit une loi binômiale de paramètres 𝑛 = 3 et 𝑝 =
3
𝑘 𝑘 𝑛−𝑘
𝑝(𝑋 = 𝑘) = 𝐶𝑛 𝑝 (1 − 𝑝)
1 1 1 3−1 1 4 4
𝑝(𝑋 = 1) = 𝐶31 ( ) (1 − ) =3× × =
3 3 3 9 9
0 3−0
1 1 8 8
𝑝(𝑋 = 0) = 𝐶30 ( ) (1 − ) =1×1× =
3 3 27 27
1 2 1 3−2 1 2 2
𝑝(𝑋 = 2) = 𝐶32 ( ) (1 − ) =3× × =
3 3 9 3 9
3 3−3
1 1 1 1
𝑝(𝑋 = 3) = 𝐶33 ( ) (1 − ) =1× ×1=
3 3 27 27

5/10 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2016
Problème : (8 pts)
Partie I
2
On considère la fonction 𝑔 définie sur ]0; +∞[ par : 𝑔 (𝑥) = − 1 + 2 ln 𝑥
𝑥
On donne, ci-contre, le tableau de variation de 𝑔 sur ]0; +∞[.
0,25 pt
1 - Calculons 𝑔(1).
2
On a : 𝑔(1) = − 1 + 2 ln 1 = 2 − 1 + 2 × 0 = 1
1 𝑥 0 1 +∞
2 - Déduisons que 𝑔(𝑥) > 0 pour tout 𝑥 de ]0; +∞[.
0,75 pt
𝑔′ (𝑥) − 0 +

+∞ +∞
D’après le tableau de variations, la fonction 𝑔 admet
𝑔(𝑥)
un minimum
𝑔(1)
Alors pour tout 𝑥 de ]0; +∞[, on a 𝑔(𝑥) ≥ 𝑔(1)
Et puisque 𝑔(1) = 1 alors (∀𝑥 ∈]0; +∞[) 𝑔(𝑥) ≥ 1
D’où (∀𝑥 ∈]0; +∞[) 𝑔(𝑥) > 0

Partie II

On considère la fonction 𝑓 définie sur ]0, +∞[ par : 𝑓 (𝑥) = 3 − 3𝑥 + 2(𝑥 + 1) ln 𝑥. (𝐶𝑓 ) est la courbe
représentative de 𝑓 dans un repère orthonormé (𝑂; 𝑖;⃗ 𝑗)⃗ d’unité 2𝑐𝑚.

0.75 pt 1 - Calculons lim+ 𝑓 (𝑥) et interprétons le résultat géométriquement.


𝑥→0
• lim+ 𝑓(𝑥) = lim+ (3 − 3𝑥 + 2(𝑥 + 1) ln 𝑥) = −∞ car lim ln 𝑥 = −∞
𝑥→0 𝑥→0 𝑥→0+
• On a lim+ 𝑓(𝑥) = −∞. Alors la courbe (𝐶𝑓 ) admet la droite d’équation 𝑥 = 0 (l’axe des
𝑥→0
ordonnées) comme asymptote verticale.

0.5 pt 2 - a) Calculons lim 𝑓 (𝑥).


𝑥→+∞
3 1
Remarquons que (∀𝑥 ∈ R+∗ ) 𝑓(𝑥) = 𝑥 [ − 3 + 2 (1 + ) ln 𝑥] Donc :
𝑥 𝑥

lim 𝑓(𝑥) = lim (3 − 3𝑥 + 2(𝑥 + 1) ln 𝑥)


𝑥→+∞ 𝑥→+∞
3 1
= lim 𝑥 ( − 3 + 2 (1 + ) ln 𝑥)
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥
= +∞

1 3
car lim ln 𝑥 = +∞ et lim = lim =0
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥

0.5 pt b) Étudions la branche infinie de (𝐶𝑓 ) au voisinage de +∞.


𝑓(𝑥) 3 1
On a lim 𝑓(𝑥) = +∞ et lim = lim ( − 3 + 2 (1 + ) ln 𝑥) = +∞. Car
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥
1 3
lim ln 𝑥 = +∞ et lim = lim = 0. Alors (𝐶𝑓 ) admet une branche parabolique
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥
de direction l’axe des ordonnées au voisinage de +∞.

6/10 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2016
0.75 pt 3 - a) Montrons que 𝑓 ′ (𝑥) = 𝑔(𝑥), pour tout 𝑥 de ]0, +∞[.
Soit 𝑥 ∈]0; +∞[. On a 𝑥 ⟼ 3 − 3𝑥 et 𝑥 ⟼ 2(𝑥 + 1) sont deux polynômes dérivables
sur tout intervalle inclus dans R et donc sur ]0; +∞[ et puisque la fonction 𝑙𝑛 est aussi
dérivable sur ]0; +∞[, alors la fonction 𝑓 est dérivable sur ]0; +∞[. (comme produit et
somme de fonctions dérivables sur ]0; +∞[). Et

𝑓 ′ (𝑥) = (3 − 3𝑥 + 2(𝑥 + 1) ln 𝑥)′


1
= −3 + 2 (ln 𝑥 + (𝑥 + 1) )
𝑥
1
= −3 + 2 ln 𝑥 + 2(𝑥 + 1)
𝑥
2
= −3 + 2 ln 𝑥 + 2 +
𝑥
2
= −1 + 2 ln 𝑥 +
𝑥
2
= − 1 + 2 ln 𝑥
𝑥

Alors : (∀𝑥 ∈ ]0; +∞[) 𝑓 ′ (𝑥) = 𝑔(𝑥)

0.75 pt b) Étudions les variations de 𝑓, puis dresser son tableau de variation sur ]0, +∞[.
On a 𝑔(𝑥) > 0 pour tout 𝑥 de ]0; +∞[
Alors 𝑓 ′ (𝑥) > 0 pour tout 𝑥 de ]0; +∞[
D’où 𝑓 est strictement croissante sur l’intervalle ]0; +∞[. Alors le tableau de variations
de la fonction 𝑓 est :
𝑥 −∞ +∞

𝑓 ′ (𝑥) +

+∞
𝑓(𝑥)
−∞

0.5 pt 4 - a) Montrons que 𝐼(1; 0) est un point d’inflexion de la courbe (𝐶𝑓 ).


Soit 𝑥 ∈ ]0; +∞[. On a :

2 −2 2 −2 + 2𝑥
𝑓"(𝑥) = 𝑔′ (𝑥) = ( − 1 + 2 ln 𝑥) = 2 + = Donc le signe de 𝑓 ″ (𝑥) est le
𝑥 𝑥 𝑥 𝑥2
signe de −2 + 2𝑥. Or : 𝑓"(𝑥) = 0 ⟺ 1 − 𝑥 = 0 ⟺ 𝑥 = 1. D’où :
𝑥 −∞ 1 +∞

𝑓"(𝑥) − 0 +

𝑓"(𝑥) s’annule et change de signe en 1, donc 𝐼(1; 0) est un point d’inflexion de la courbe
(𝐶𝑓 ).

7/10 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2016
0.25 pt b) Montrons que 𝑦 = 𝑥 − 1 est l’équation de la tangente (𝑇 ) au point 𝐼(1; 0) à la
courbe (𝐶𝑓 ).
2
On a : 𝑓 ′ (1) = − 1 + 2 ln 1 = 1 et 𝑓(1) = 0.
1
Donc l’équation de la tangente (𝑇 ) s’écrit sous la forme : 𝑦 = 𝑓 ′ (1)(𝑥 − 1) + 𝑓(1)
⇒ 𝑦 = 1(𝑥 − 1) + 0 ⇒ (𝑇 ) ∶ 𝑦 = 𝑥 − 1

0.75 pt c) Traçons sur le même repère (𝑂; 𝑖;⃗ 𝑗),


⃗ la droite (𝑇 ) et la courbe (𝐶𝑓 ).

La courbe (𝐶𝑓 ) et la tangente (𝑇 ) :


𝑦

(𝐶)

(𝑇)

𝑗⃗

𝑖⃗ 𝑥

2
𝑥 7
0.5 pt 5 - a) Montrons que : ∫ (1 + ) 𝑑𝑥 = .
1
2 4
On a :
2 2
𝑥 𝑥2 4 1 5
𝐼 = ∫ (1 + ) d𝑥 = [𝑥 + ] = 2 + − (1 + ) = 3 −
1
2 4 1
4 4 4

2
𝑥 7
Donc : ∫ (1 + ) 𝑑𝑥 = .
1
2 4
2
7
0.75 pt b) Montrons, par une intégration par parties, que : ∫ (𝑥 + 1) ln 𝑥𝑑𝑥 = 4 ln 2 − .
1
4

8/10 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2016
⎧ ⎧ ′ 1
{𝑢(𝑥) = ln 𝑥 {𝑢 (𝑥) =
On a : ⎨ ⇒ ⎨
𝑥 . Donc :
{𝑣′ (𝑥) = 𝑥 + 1 1
{𝑣(𝑥) = (𝑥 + 1)2
⎩ ⎩ 2

2
1 2
1 2 (𝑥 + 1)2
∫ (𝑥 + 1) ln 𝑥𝑑𝑥 = [ (𝑥 + 1)2 ln 𝑥] − ∫ d𝑥
1
2 1 2 1 𝑥
1 1 2 𝑥2 + 2𝑥 + 1
= ( × 32 ln 2 − 0) − ∫ d𝑥
2 2 1 𝑥
9 1 2 1
= ln 2 − ∫ (𝑥 + 2 + ) d𝑥
2 2 1 𝑥
2
9 𝑥+2 1 21
= ln 2 − ∫ d𝑥 − ∫ d𝑥
2 1
2 2 1 𝑥
2 2
9 𝑥 1
= ln 2 − ∫ (1 + ) d𝑥 − [ ln 𝑥]
2 1
2 2 1
9 7 1
= ln 2 − − ( ln 2 − 0)
2 4 2

2
7
D’où : 𝐴 = ∫ (𝑥 + 1) ln 𝑥𝑑𝑥 = 4 ln 2 −
1
4
0.5 pt c) Calculons en 𝑐𝑚2 , 𝑆 l’aire du domaine limité par la courbe (𝐶𝑓 ), l’axe des
abscisses et les deux droites d’équations 𝑥 = 1 et 𝑥 = 2.
Soit 𝑥 ∈ [1, +∞[. Puisque la fonction 𝑓 est croissante sur l’intervalle [1, +∞[, alors :
𝑥≥1 ⟹ 𝑓(𝑥) ≥ 𝑓(1) (𝑓(1) = 0)
⟹ 𝑓(𝑥) ≥ 0
D’où (∀𝑥 ∈ [1, 2]) |𝑓(𝑥)| = 𝑓(𝑥).

2
2

𝑆 = (∫ |𝑓(𝑥)|d𝑥) × (||𝑖||) (||𝑖||⃗ = 2𝑐𝑚)
1
2
= (∫ 𝑓(𝑥)d𝑥) × (2𝑐𝑚)2
1
2
= (∫ (3 − 3𝑥 + 2(𝑥 + 1) ln 𝑥) d𝑥) × 4𝑐𝑚2
1
2 2
= (∫ 3(1 − 𝑥)d𝑥 + ∫ 2(𝑥 + 1) ln 𝑥d𝑥) × 4𝑐𝑚2
1 1
2 2 2
= (3 ∫ (1 − 𝑥)d𝑥 + 2 ∫ (𝑥 + 1) ln 𝑥d𝑥) × 4𝑐𝑚2 (𝐴 = ∫ (𝑥 + 1) ln 𝑥𝑑𝑥)
1 1 1
2 2
𝑥
= (3 [𝑥 − ] + 2𝐴) × 4𝑐𝑚2
2 1
1 7
= [3(2 − 2) − 3 (1 − ) + 2 × (4 ln 2 − ) ] × 4𝑐𝑚2
2 4
−3 7
=[ + 8 ln 2 − ] × 4𝑐𝑚2
2 2
= (8 ln 2 − 5) × 4𝑐𝑚2

9/10 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2016
Donc 𝑆 = (32 ln 2 − 20)𝑐𝑚2

0.5 pt 6 - Résolvons graphiquement, dans l’intervalle ]0; +∞[, l’inéquation : (𝑥 + 1) ln 𝑥 ≥


3
(𝑥 − 1).
2
Soit 𝑥 ∈]0; +∞[ on a :
3
(𝑥 + 1) ln 𝑥 ≥ (𝑥 − 1) ⟺ 2(𝑥 + 1) ln 𝑥 ≥ 3𝑥 − 3
2
⟺ 3 − 3𝑥 + 2(𝑥 + 1) ln 𝑥 ≥ 0
⟺ 𝑓(𝑥) ≥ 0
Graphiquement, la courbe (𝐶𝑓 ) est au-dessus de l’axe des abscisses sur l’intervalle [1; +∞[.
Donc (∀𝑥 ∈ [1; +∞[) 𝑓(𝑥) ≥ 0.
3
D’où, l’ensemble des solutions de l’équation (𝑥 + 1) ln 𝑥 ≥ (𝑥 − 1) est : 𝑆 = [1; +∞[ .
2

FIN
10/10 Option PC & SVT
Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Normale 1 Juin 2015
R O Y A U M E DU

MATHÉMATIQUES

Série : Sciences Expérimentales

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 3 heures

INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;

X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;

X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;

COMPOSANTES DU SUJET

Ce sujet comporte 4 exercices :

— Exercice 1 : Géométrie dans lespace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points


— Exercice 2 : Nombres complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 3 : Calcul des probabilités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 4 : Étude dune fonction numérique et suites numériques . 11 points

♠ On désigne par z le conjugué du nombre complexe z


♠ ln désigne la fonction logarithme népérien.
Examen du Baccalauréat session normale 1 2015
Exercice 1 : (3 pts)
On considère, dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O,~i, ~j, ~k), les deux points
A(2, 1, 0) et B(−4, 1, 0). Soit (P ) le plan passant par le point A et ~u = ~i + ~j − ~k son vecteur normal.

0.5 pt 1 - Montrer que x + y − z − 3 = 0 est une équation cartésienne du plan (P ).


−−→ −−→
2 - Soit (S) l’ensemble de points M de l’espace qui vérifient la relation : M A · M B = 0.
0.75 pt Montrer que (S) est la sphère de centre Ω(−1, 1, 0) et de rayon 3.

3 - a) Calculer la distance du point Ω du plan (P ) puis en déduire que (P ) coupe (S) suivant
0.5 pt un cercle (C).
0.5 pt b) Montrer que le centre du cercle est le point H(0, 2, −1).
−−→ −−→
0.75 pt 4 - Montrer que OH ∧ OB = ~i + 4~j + 8~k et en déduire l’aire du triangle OHB.

Exercice 2 : (3 pts)
√ √
I-On considère le nombre complexe a tel que : a = 2 + 2 + i 2.
q √
0.5 pt 1 - Montrer que le module du nombre complexe a est : 2 2 + 2.
π π
 
0.25 pt 2 - Vérifier que a = 2 1 + cos + 2i sin .
4 4
0.25 pt 3 - a) En linéarisant cos θ avec θ est un nombre réel, montrer que :1 + cos 2θ = 2 cos2 θ. .
2

π π π
0.5 pt b) Montrer que a = 4 cos2 + 4i cos sin . (on rappelle que sin 2θ = 2 cos θ sin θ )
 8 8  8
π π π
c) Montrer que 4 cos cos + i sin est une forme trigonométrique du nombre a puis
8 8  8
 q √ 4
0.5 pt montrer que a4 = 2 2 + 2 i.

II- On considère, dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (O, − →
e1 , −

e2 ),et les
√ √ √
deux points Ω et A d’affixes respectives ω et a tels que : ω = 2 et a = 2 + 2 + i 2 et la rotation
π
R de centre Ω et d’angle .
2
0.5 pt 1 - Montrer que l’affixe b du point B l’image du point A par la rotation R est 2i.

0.5 pt 2 - Déterminer l’ensemble de points M d’affixe z tel que |z − 2i| = 2.

Exercice 3 : (3 pts)
Une urne U1 contient 7 boules : quatre boules rouges et trois boules vertes (les boules sont indis-
cernables au toucher).

Une autre urne U2 contient 5 boules : trois boules rouges et deux boules vertes (les boules sont
indiscernables au toucher).

L’urne U1 L’urne U2

- 2/4 option SP & SVT


Examen du Baccalauréat session normale 1 2015
I) On considère l’épreuve suivante : On tire simultanément et au hasard trois boules de l’urne U1 .
Soit l’événement A :"On tire une seule boule rouge et deux vertes"
et l’événement B :" On tire trois boules de même couleur".

12 1
2 pt Montrer que p(A) = et p(B) = .
35 7
II) On considère l’épreuve suivante : On tire simultanément et au hasard deux boules de U1 puis
on tire au hasard une seule boule de U2 .
Soit l’événement C : "On tire trois boules rouges".
6
1 pt Montrer que p(C) = .
35

Problème : (11 pts)


1
On considère la fonction numérique f de la variable réelle x telle que : f (x) = .
x(1 − ln x)
Et soit (Cf ) sa courbe représentative dans un repère orthonormé (O;~i; ~j) . (unité 2 cm). I)

0,5 pt 1 - Montrer que Df =] 0, e[∪]e, +∞ [(Df est l’ensemble de définition de la fonction f ).

2 - a) Calculer x→e
lim f (x) et x→e
lim f (x) puis interpréter géométriquement les deux résultats obte-
x→e x<e
0,75 pt nus.
b) Calculer lim f (x) et en déduire que la courbe (Cf ) admet une asymptote au voisinage
x→+∞
0,5 pt de +∞ que l’on déterminera.
c) Montrer que lim f (x) = +∞ puis donner une interprétation géométrique à ce résultat
x→0
x>0
0,5 pt (pour calculer lim f (x) ; remarquer que x(1 − ln x) = x − x ln x ).
x→0
x>0
ln x
0,75 pt 3 - a) Montrer que f 0 (x) = pour tout x de Df .
x2 (1 − ln x)2
b) Montrer que la fonction f est décroissante sur l’intervalle ] 0,1] et croissante sur chacun
1 pt des deux intervalles [1, e[ et ]e, +∞[.
0,25 pt c) Dresser le tableau de variations de la fonction f sur Df .

II)
Soit g la fonction numérique définie sur ]0; +∞[ par : g(x) = 1 − x2 (1 − ln x)
et soit (Cg ) la courbe représentative de la fonction g dans un repère orthonormé (voir la figure).

1 - a) Déterminer graphiquement le nombre de solutions (s) de l’équation (E) suivante : g(x) =


0,5 pt 0, x ∈]0, +∞[.
0,5 pt b) Montrer que l’équation (E) admet une solution α telle que : 2, 2 < α < 2, 3.
g(x)
0,25 pt 2 - a) Vérifier que f (x) − x = pour tout x de Df .
x(1 − ln x)
b) Montrer que la droite (∆) d’équation y = x coupe la courbe (Cf ) aux deux points
0,5 pt d’abscisses 1 et α.
c) Déterminer, à partir de (Cg ), le signe de la fonction g sur l’intervalle [1, α] et montrer
0,5 pt que f (x) − x ≤ 0 pour tout x de [1, α].

- 3/4 option SP & SVT


Examen du Baccalauréat session normale 1 2015
1,25 pt 3 - Tracer, dans le même repère (O;~i; ~j), la droite (∆) et la courbe (Cf ).

Z
1 e
4 - a) Montrer que dx = ln 2.
1 x(1 − ln x)
1
1 x
0,75 pt (remarquer que : = pour tout x de Df )
x(1 − ln x) 1 − ln x
0,75 pt b) Calculer, en cm2 , l’aire du domaine plan délimité par la courbe (Cf ), la droite (∆), et

les deux droites d’équations x = 1 et x = e.

On donne le tableau de valeurs suivant : 3

2
x 2,1 2,2 2,3 2,4
g(x) −0, 14 −0, 02 0,12 0,28 1 (Cg )

−1 1 2 3 4

III) On considère la suite numérique (un ) définie par :


u0 = 2 et un+1 = f (un ) pour tout n de N.

0,5 pt 1 - Montrer par récurrence que 1 ≤ un ≤ α pour tout n de N.

2 - Montrer que la suite (un ) est décroissante (on pourra utiliser le résultat de la question
0,5 pt II )2. c))..

0,75 pt 3 - En déduire que la suite (un ) est convergente et déterminer sa limite.

FIN
- 4/4 option SP & SVT
Session : Normal 1 2015

Correction
Baccalauréat Sciences Expérimentales
R O Y A U M E DU

Session : Normal 1 2015

Mathématiques

Exercice 1 : (3 pts)
0.5 pt 1 - Soit le plan (𝑃 ) passant par le point 𝐴 et 𝑢⃗ = 𝑖 ⃗ + 𝑗 ⃗ − 𝑘⃗ est vecteur normal à (𝑃 ).
Montrer que : 𝑥 + 𝑦 − 𝑧 − 3 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝑃 ).
∗ 1ère Méthode :
On a le vecteur 𝑢⃗ = 𝑖+ ⃗ 𝑘⃗ est un vecteur normal au plan (𝑃 ) passant par le point 𝐴(2, 1, 0).
⃗ 𝑗−
D’où∶ 𝑀 (𝑥; 𝑦; 𝑧) ∈ (𝑃 ) ⟺ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑀.𝑢⃗ = 0

⎛𝑥 − 2⎞ ⎛ 1 ⎞

⎜ ⎟
⎟ ⎜
⎜ ⎟

⟺⎜
⎜ 𝑦 − 1 ⎟
⎟ . ⎜ 1 ⎟=0
⎜ ⎟ ⎜ ⎟
⎜ ⎟
⎝ 𝑧 − 0 ⎠ ⎝ ⎠ −1
⟺ 1 × (𝑥 − 2) + 1 × (𝑦 − 1) + (−1) × 𝑧 = 0
⟺𝑥−2+𝑦−1−𝑧 =0
⟺𝑥+𝑦−𝑧−3=0
Donc : 𝑥 + 𝑦 − 𝑧 − 3 = 0 est une équation cartésienne du pan (𝑃 ).
∗ 2ème Méthode :
Le vecteur 𝑢(1;
⃗ 1; −1) est un vecteur normal au plan (𝑃 ).
donc une équation cartésienne du plan (𝑃 ) est de la forme 𝑥 + 𝑦 − 𝑧 + 𝑑 = 0
sachant que le point 𝐴(2; 1; 0) ∈ (𝑃 ) d’où : 𝑥𝐴 + 𝑦𝐴 − 𝑧𝐴 + 𝑑 = 0 par suite 𝑑 = −3
Donc : 𝑥 + 𝑦 − 𝑧 − 3 = 0 est une équation cartésienne du pan (𝑃 ).

0.75 pt 2 - Soit (𝑆) l’ensemble des points 𝑀 de l’espace qui vérifie la relation : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀 𝐴.⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝐵 = 0
Montrons que (𝑆) est une sphère de centre Ω(−1; 1; 0) et de rayon 3

1/13 Option PC & SVT


Session : Normal 1 2015
𝑂𝑛 𝑎 ∶ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑀 𝐵 = 0 ⟺ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀 𝐴.⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝑀.⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝑀 = 0

⎛ 𝑥 − 2 ⎞ ⎛𝑥 + 4 ⎞
⎜ ⎟
⎟.⎜ ⎟
⟺⎜

⎜ 𝑦 − 1⎟⎟


⎜ 𝑦 − 1⎟
⎟=0

⎜ ⎟ ⎜ ⎟
⎝ 𝑧 − 0 ⎠ ⎝ 𝑧 − 0 ⎠
⟺ (𝑥 − 2)(𝑥 + 4) + (𝑦 − 1)(𝑦 − 1) + 𝑧 2 = 0
⟺ 𝑥2 + 2𝑥 − 8 + (𝑦 − 1)2 + 𝑧 2 = 0
⏟2⏟
⟺𝑥 +⏟2𝑥⏟
+⏟1 −9 + (𝑦 − 1)2 + 𝑧 2 = 0
(𝑥+1)2

⟺ (𝑥 + 1)2 + (𝑦 − 1)2 + (𝑧 − 0)2 = 9 = 32


Donc : la sphère (𝑆) a pour centre le point Ω(−1; 1; 0) et de rayon 𝑅 = 3

0,5 pt 3 - a) Calculer la distance du point Ω au plan (𝑃 ) et en déduire que le plan (𝑃 )


coupe la sphère (𝑆) suivant un cercle (𝐶)
∗ Calculer 𝑑(Ω, (𝑃 )) ∶
|𝑥 + 𝑦Ω − 𝑧Ω − 3| |1 × (−1) + 1 × 1 + (−1) × 0 − 3| √
On a : 𝑑(Ω, (𝑃 )) = Ω = = 3
√12 + 12 + (−1)2 √12 + 12 + (−1)2

Donc : 𝑑(Ω, (𝑃 )) = 3
∗ Déduire que le plan (𝑃 ) coupe la sphère (𝑆) selon un cercle :

Puisque le rayon du sphère est 𝑅 = 3 et on a : 𝑑(Ω, (𝑃 )) = 3 < 3 d’où le plan (𝑃 )
coupe la sphère (𝑆) selon un cercle (𝐶).

0.5 pt b) Montrer que le centre du cercle (𝐶) est le point 𝐻(0; 2; −1)
On a le centre du cercle (𝐶) est la projection orthogonale de Ω centre de la sphère (𝑆)
sur le plan (𝑃 ) ou bien l’intersection du plan (𝑃 ) et la droite (Δ) passant par le centre
Ω et orthogonale au plan (𝑃 ) Donc :
• La droite (Δ) est orthogonale au plan (𝑃 ).
• Le vecteur 𝑢⃗ (1; 1; −1) est un vecteur normal du plan (𝑃 ).
Donc : 𝑢⃗ (1; 1; −1) est un vecteur directeur de la droite (Δ) et on a Ω (−1, 1, 0) ∈ (Δ)
Par conséquence une représentation paramétrique de le droite (Δ) est :

⎧ 𝑥 = −1 + 1 × 𝑡 = −1 + 𝑡
{
{
(Δ) ∶ ; (𝑡 ∈ ℝ)
⎨ 𝑦 = 1+1×𝑡=1+𝑡
{
{ 𝑧 = 0 + (−1) × 𝑡 = −𝑡

On détermine les coordonnées de 𝐻 point d’intersection de la droite (Δ) et du plan (𝑃 ).

2/13 Option PC & SVT


Session : Normal 1 2015

{ 𝑀 ∈ (𝑃 )
𝑀 (𝑥; 𝑦; 𝑧) ∈ (𝑃 ) ∩ (Δ) ⟺

{
⎩ 𝑀 ∈ (Δ)
⎧ 𝑥+𝑦−𝑧−3=0
{
{ ⎧
{ { 𝑥 = −1 + 𝑡

⎨ {
{ ⎨ 𝑦 = 1+𝑡
{ {
{ { 𝑧 = −𝑡
⎩ ⎩
⎧ (−1 + 𝑡) + (1 + 𝑡) − (−𝑡) − 3 = 0
{
{ ⎧ 𝑥 = −1 + 𝑡
{ {
⟺ {

{
{ ⎨ 𝑦 = 1+𝑡
{ {
{ 𝑧 = −𝑡
⎩ ⎩
⎧ 3𝑡 − 3 = 0
{
{ ⎧
{ 𝑥 = −1 + 𝑡
⟺⎨ { {
{ ⎨ 𝑦 = 1+𝑡
{ {
{ { 𝑧 = −𝑡
⎩ ⎩
⎧ 𝑥 = −1 + 1 = 0
{
{
D’où : 𝑡 = 1 et
⎨ 𝑦 = 1+1=2
{
{ 𝑧 = −1 = −1

Donc : l’intersection de le droite (Δ) et le plan (𝑃 ) est le point 𝐻(0; 2; −1)
Alors le centre de cercle (𝐶) est le point 𝐻(0; 2; −1)

0.75 pt 4 - Montrer que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐵 = 𝑖 ⃗ + 4𝑗 ⃗+ 8𝑘,⃗ en déduire la surface du triangle 𝑂𝐻𝐵


𝑂𝐻 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
∗ Montrer que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐻 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 = 𝑖 ⃗ + 4𝑗 ⃗+ 8𝑘⃗

⎛ 0⎞ ⎛−4⎞
⎜ ⎟ ⎜ ⎟
𝑂𝐻 ⎜
On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⎜
⎜ 2⎟
⎟ et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⎟ 𝑂𝐵 ⎜ ⎜
⎜ 1⎟

⎜ ⎟ ⎜ ⎟ ⎟
−1
⎝ ⎠ 0
⎝ ⎠

⎛ 0 ⎞ ⎛−4⎞

⎜ ⎟
⎟ ⎜
⎜ ⎟

D’où∶ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐻 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 = ⎜
⎜ 2 ⎟ ∧ ⎜ 1 ⎟
⎜ ⎟ ⎜ ⎟
⎟ ⎜ ⎟
−1
⎝ ⎠ ⎝ ⎠ 0
2 1 0 −4 0 −4
=∣ ∣ 𝑖 ⃗− ∣ ∣ 𝑗 ⃗+ ∣ ∣ 𝑘⃗
−1 0 −1 0 2 1
= 𝑖 ⃗ + 4𝑗 ⃗+ 8𝑘⃗
Donc : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐻 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 = 𝑖 ⃗ + 4𝑗 ⃗+ 8𝑘⃗
∗ En déduire 𝑆𝑂𝐻𝐵 la surface du triangle OHB
La surface est donnée par la formule suivante :
1 1 1√ 2 1√
𝑆𝑂𝐻𝐵 = × ‖⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐻 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵‖ = ‖𝑖 ⃗ + 4𝑗 ⃗+ 8𝑘‖⃗ = 1 + 42 + 82 = 81
2 2 2 2
9
Donc : 𝑆𝑂𝐻𝐵 = u.a (Unité d’aire)
2

3/13 Option PC & SVT


Session : Normal 1 2015
Exercice 2 : (3 pts)

Partie I
√ √
On considère le nombre complexe 𝑎 tel que : 𝑎 = 2 + 2 + 𝑖 2

0.5 pt 1 - Montrer que le module de 𝑎 est 2√2 + 2
√ √
On a ∶ |𝑎| = ∣2 + 2 + 𝑖 2∣
√ √ 2
= √(2 + 2)2 + 2

= √(4 + 4 2 + 2) + 2

= √8 + 4 2

= √4(2 + 2)

= 2 √2 + 2

Donc : |𝑎| = 2√2 + 2
𝜋 𝜋
0.25 pt 2 - Vérifier que : 𝑎 = 2 (1 + cos ( )) + 2𝑖 sin ( )
4 4 √ √
𝜋 𝜋 2 2
On a ∶ 2 (1 + cos ( )) + 2𝑖 sin ( ) = 2 (1 + ) + 2𝑖
4 4 2 2
√ √
=2+ 2+𝑖 2
=𝑎

0.25 pt 3 - a) Par la linéarisation de cos2 𝜃 tel que 𝜃 est un nombre réel, montrer que :
1 + cos 2𝜃 = 2 cos2 𝜃
D’après la Formule d’Euler, on a :
2
e𝑖𝜃 + e−𝑖𝜃
cos2 𝜃 = ( )
2
1 𝑖𝜃 2 2
= ((e ) + 2e𝑖𝜃 e−𝑖𝜃 + (e−𝑖𝜃 ) )
4
1
= (e2𝑖𝜃 + 2e𝑖𝜃 e−𝑖𝜃 + e−2𝑖𝜃 )
4
1
= (e2𝑖𝜃 + 2e𝑖𝜃−𝑖𝜃 + e−2𝑖𝜃 )
4
1 2𝑖𝜃 + e−2𝑖𝜃 +2e0 )
= (e⏟ ⏟⏟⏟⏟
4
2 cos (2𝜃)
1
= (2 cos (2𝜃) + 2)
4
1
= (cos (2𝜃) + 1)
2
1
Donc : cos2 𝜃 = (cos (2𝜃) + 1). Alors : 1 + cos (2𝜃) = 2 cos2 𝜃
2
𝜋 𝜋 𝜋
0.5 pt b) Montrer que : 𝑎 = 4 cos2 ( ) + 4𝑖 cos ( ) sin ( )
8 8 8
( On rappelle que : sin (2𝜃) = 2 cos 𝜃 sin 𝜃)
𝜋 𝜋
On a 𝑎 = 2 (1 + cos ( )) + 2𝑖 sin ( )
4 4
𝜋 𝜋
= 2 (1 + cos (2 × )) + 2𝑖 sin (2 × )
8 8
2 𝜋 𝜋 𝜋
= 2 (2 cos ( )) + 2𝑖 (2 sin ( ) cos ( ))
8 8 8
2 𝜋 𝜋 𝜋
= 4 cos ( ) + 4𝑖 sin ( ) cos ( )
8 8 8

4/13 Option PC & SVT


Session : Normal 1 2015
𝜋 𝜋 𝜋
Donc : 𝑎 = 4 cos2 ( ) + 4𝑖 cos ( ) sin ( )
8 8 8
𝜋 𝜋 𝜋
0.5 pt c) Montrer que : 4 cos ( ) (cos ( ) + 𝑖 sin ( )) est la forme trigonométrique du nombre
8 8 8
√ 4
𝑎 puis montrer que : 𝑎 = (2 2 + 2) 𝑖
4 √
𝜋 𝜋 𝜋
∗ Montrer que : 4 cos ( ) (cos ( ) + 𝑖 sin ( )) est la forme trigonométrique du nombre 𝑎
8 8 8
2 𝜋 𝜋 𝜋
On a 𝑎 = 4 cos ( ) + 4𝑖 cos ( ) sin ( )
8 8 8
𝜋 𝜋 𝜋
= 4 cos ( ) [cos ( ) + 𝑖 sin ( )]
8 8 8
𝜋 𝜋 𝜋 𝜋
D’autre part : 0 < < donc cos ( ) > 0 d’où : |𝑎| = 4 cos ( )
8 2 8 8
𝜋 𝜋 𝜋
Donc : 4 cos ( ) (cos ( ) + 𝑖 sin ( )) est la forme trigonométrique du nombre 𝑎.
8 8 8
√ 4
∗ montrer que : 𝑎 = (2 2 + 2) 𝑖
4 √
𝜋 𝜋 𝜋
On a : 𝑎 = 4 cos ( ) (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
8 8 8 √ 𝜋
D’après les questions précédentes on a : |𝑎| = 2√2 + 2 et |𝑎| = 4 cos ( )
√ 8
𝜋
Donc : 2√2 + 2 = 4 cos ( ) > 0
8
𝜋 𝜋 𝜋 4
𝑎4 = (4 cos ( ) [cos ( ) + 𝑖 sin ( )])
8 8 8
𝜋 4 𝜋 𝜋
= (4 cos ( )) [cos (4 × ) + 𝑖 sin (4 × )]
8 4 8 8
𝜋 𝜋 𝜋
= (4 cos ( )) [cos ( ) + 𝑖 sin ( )]
8 2 2
𝜋 4 √ 4
= (4 cos ( )) 𝑖 = (2 2 + 2) 𝑖

8
√ 4
Donc : 𝑎4 = (2√2 + 2) 𝑖

Partie II

Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑢,⃗ 𝑣),
⃗ on considère les points Ω
√ √ √
et 𝐴 d’affixes respectives 𝜔 et 𝑎 tel que : 𝜔 = 2 et 𝑎 = 2 + 2 + 𝑖 2 et la rotation 𝑅 de centre Ω
𝜋
et d’angle .
2
0.5 pt 1 - Montrer que l’affixe 𝑏 du point 𝐵 l’image du point 𝐴 par la rotation 𝑅 est égale à 2𝑖
L’écriture complexe de la rotation 𝑅 est de la forme : 𝑧 ′ − 𝜔 = (𝑧 − 𝜔) e𝑖𝜃
√ √
D’où : 𝑧 ′ − 2 = (𝑧 − 2) e𝑖 2
𝜋

√ √ 𝜋 𝜋
Donc : 𝑧 ′ − 2 = (𝑧 − 2) × (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
√ √ 2 𝜋 2 𝜋
𝑧 ′ = (𝑧 − 2) × 𝑖 + 2 ; (car ∶ cos ( ) = 0 et sin ( ) = 1)
√ √ 2 2
𝑧 ′ = 𝑖𝑧 − 𝑖 2 + 2
√ √
D’où : L’écriture complexe de la rotation 𝑅 est 𝑧 ′ = 𝑖𝑧 − 𝑖 2 + 2
On pose que le point 𝐵 d’affixe 𝑏′ est l’image du point 𝐴 par la rotation 𝑅.
On prouve que 𝑏′ = 𝑏 = 2𝑖
√ √
𝑅(𝐴) = 𝐵 ⟺ 𝑏′ = 𝑖𝑎 − 𝑖 2 + 2
√ √ √ √
⟺ 𝑏′ = 𝑖 (2 + 2 + 𝑖 2) − 𝑖 2 + 2
√ √ √ √
⟺ 𝑏′ = 2𝑖 + 𝑖 2 − 2 − 𝑖 2 + 2
⟺ 𝑏′ = 2𝑖
D’où : 𝑏′ = 𝑏 = 2𝑖

5/13 Option PC & SVT


Session : Normal 1 2015
0.5 pt 2 - Déterminer l’ensemble des points 𝑀 d’affixe 𝑧 qui vérifie |𝑧 − 2𝑖| = 2
On a : |𝑧 − 2𝑖| = 2 ⟺ |𝑧 − 𝑏| = 2
⟺ 𝐵𝑀 = 2
D’où : l’ensemble des points 𝑀 d’affixe 𝑧 qui vérifie |𝑧 − 2𝑖| = 2 est le cercle de centre le point
𝐵 et de rayon 2.

Exercice 3 : (3 pts)
2 pt 1 - On considère l’expérience suivante : On tire au hasard et simultanément trois de
boules de l’urne 𝑈1
Soient les événements suivants :
♣ 𝐴 ∶ ” On obtient une seule boule rouge et deux boules vertes ”
♣ 𝐵 ∶ ” On obtient trois boules de même couleur ”
12 1
Montrer que : 𝑝(𝐴) = et 𝑝(𝐵) =
35 7
12
∗ Montrons que : 𝑝(𝐴) =
35
• On calcule 𝐶𝑎𝑟𝑑Ω ∶ ( le nombre des tirages possible)
Tirer simultanément trois boules parmi les sept boules de l’urne 𝑈1 présente une combinaison
de 3 parmi 7
𝐴37 7×6×5
D’où le nombres de tirages possibles est : 𝐶𝑎𝑟𝑑Ω = 𝐶73 = = = 35
3! 3×2×1
• On calcule 𝐶𝑎𝑟𝑑𝐴 ∶ ( le nombre des tirages qui réalisent l’événement 𝐴)
L’événement 𝐴 ∶ ” On obtient une seule boule rouge et deux boules vertes ”
Tirées une boules rouges parmi 4 boules rouges de l’urne 𝑈1 il se fait par 𝐶41 = 4 façons différentes ;
Tirées deux boules vertes parmi 3 boules vertes de l’urne 𝑈1 il se fait par 𝐶32 = 3 façons différentes.
Donc le nombre de tirages qui réalise l’événement 𝐴 est : 𝐶41 × 𝐶32 = 4 × 3 = 12
Donc : 𝑐𝑎𝑟𝑑𝐴 = 𝐶41 × 𝐶32 = 12
𝑐𝑎𝑟𝑑𝐴 𝐶 1 × 𝐶32 4×3 12
Alors : 𝑝(𝐴) = = 4 = =
𝑐𝑎𝑟𝑑Ω 𝐶7 3 35 35
1
∗ Montrons que : 𝑝(𝐵) =
7
On calcule 𝐶𝑎𝑟𝑑𝐵 ∶ ( le nombre des tirages qui réalisent l’événement 𝐵)
L’événement 𝐵 ∶ ” On obtient trois boules de même couleur ”
ou encoure l’événement 𝐵 est ” les 3 boules tirées sont vertes ou les 3 boules tirées sont rouges ”
Les 3 boules tirées simultanément sont vertes parmi 3 boules vertes de l’urne 𝑈1 on a : 𝐶33 = 1
Les 3 boules tirées simultanément sont rouges parmi 4 boules rouges de l’urne 𝑈1 on a : 𝐶43 = 4
D’où : 𝑐𝑎𝑟𝑑𝐵 = 𝐶33 + 𝐶43 = 1 + 4 = 5
𝑐𝑎𝑟𝑑𝐵 𝐶 3 + 𝐶43 1+4 5 1
Donc : 𝑝(𝐵) = = 3 = = =
𝑐𝑎𝑟𝑑Ω 𝐶7 3 35 35 7

1 pt 2 - On considère l’expérience suivante : On tire au hasard et simultanément deux boules de


l’urne 𝑈1 puis on tire une boule de l’urne 𝑈2 .
6
Soit l’évènement 𝐶 ∶ ” On obtient trois boules rouges ”. Montrer que : 𝑝(𝐶) =
35
∗ On calcule 𝑐𝑎𝑟𝑑Ω′ ( car on a une autre expérience )
• On tire simultanément deux boules parmi 7 boules de l’urne 𝑈1 il se fait par 𝐶72 = 21 façons différentes.

6/13 Option PC & SVT


Session : Normal 1 2015
• On tire une boule de l’urne 𝑈2 il se fait par 𝐶51 = 5 façons différentes.
Donc : 𝑐𝑎𝑟𝑑Ω′ = 𝐶72 × 𝐶51 = 21 × 5 = 105
∗ On calcule 𝑐𝑎𝑟𝑑𝐶 ∶ ( le nombre des tirages qui réalisent l’événement 𝐶)
Soit l’évènement 𝐶 ∶ ” On obtient trois boules rouges ” ou encoure ” on tire simultanément deux boules
rouges de l’urne 𝑈1 et une boule rouge de l’urne 𝑈2 ”
• On tire simultanément deux boules rouges parmi 4 boules rouges de l’urne 𝑈1 il se fait par 𝐶42 = 6
façons différentes.
• On tire une boule rouge parmi 3 boules rouges de l’urne 𝑈2 il se fait par 𝐶31 = 3 façons différentes.
𝑐𝑎𝑟𝑑𝐶 𝐶 2 × 𝐶31 6×3 6
Donc : 𝑝(𝐶) = = 42 = =
𝑐𝑎𝑟𝑑Ω ′ 𝐶7 × 𝐶51 105 35

Exercice 4 : (11 pts)

Partie I
1
On considère la fonction numérique 𝑓 définie par : 𝑓(𝑥) =
𝑥(1 − ln 𝑥)
0,5 pt 1 - Montrer que : 𝐷𝑓 = ]0, e[ ∪ ]e, +∞[
On a : 𝑥 ∈ 𝐷𝑓 ⟺ (𝑥 > 0 𝑒𝑡 𝑥 (1 − ln 𝑥) ≠ 0)
⟺𝑥>0 𝑒𝑡 𝑥≠0 𝑒𝑡 1 − ln 𝑥 ≠ 0
⟺𝑥>0 𝑒𝑡 ln 𝑥 ≠ ln e
⟺𝑥>0 𝑒𝑡 𝑥≠e
⟺ 𝑥 ∈ ]0, e[ ∪ ]e, +∞[
Donc : 𝐷𝑓 = ]0, e[ ∪ ]e, +∞[
0,75 pt 2 - a) Calculer : lim+ 𝑓(𝑥) et lim− 𝑓(𝑥) puis interpréter géométriquement ces deux résultats
𝑥→e 𝑥→e
∗ Calculer : lim+ 𝑓(𝑥) et lim− 𝑓(𝑥)
𝑥→e 𝑥→e
On détermine le signe de 1 − ln 𝑥 ∶
On a : 1 − ln 𝑥 ≥ 0 ⟺ 1 ≥ ln 𝑥 𝑥 0 e +∞

⟺ ln e ≥ ln 𝑥
1 − ln 𝑥 + 0 −
⟺e≥𝑥
1
• lim+ 𝑓(𝑥) = lim+ = −∞ car lim+ 1 − ln 𝑥 = 0− et lim+ 𝑥 = e
𝑥→e 𝑥→e 𝑥(1 − ln 𝑥) 𝑥→e 𝑥→e
1
• lim− 𝑓(𝑥) = lim− = +∞ car lim− 1 − ln 𝑥 = 0+ et lim− 𝑥 = e
𝑥→e 𝑥→e 𝑥(1 − ln 𝑥) 𝑥→e 𝑥→e
∗ Interpréter géométriquement ces deux résultats :
On a : lim+ 𝑓(𝑥) = −∞ et lim− 𝑓(𝑥) = +∞
𝑥→e 𝑥→e
D’où la droite (𝐷) d’équation 𝑥 = e est une asymptote verticale à 𝐶𝑓 .
0,5 pt b) Calculer : lim 𝑓(𝑥), puis en déduire que la courbe (𝐶𝑓 ) admet une asymptote au voisi-
𝑥→+∞
nage de +∞ dont on déterminera sa direction.
∗ Calculer lim 𝑓(𝑥)
𝑥→+∞
1
lim 𝑓(𝑥) = lim = 0 car lim 1 − ln 𝑥 = −∞
𝑥→+∞ 𝑥(1 − ln 𝑥)
𝑥→+∞ 𝑥→+∞
D’où : lim 𝑓(𝑥) = 0
𝑥→+∞
∗ Interpréter géométriquement ce résultat :

7/13 Option PC & SVT


Session : Normal 1 2015
On a lim 𝑓(𝑥) = 0
𝑥→+∞
D’où la courbe (𝐶𝑓 ) admet une asymptote horizontale d’équation 𝑦 = 0 au voisinage de +∞
0,5 pt c) Montrer que lim+ 𝑓(𝑥) = +∞ puis interpréter géométriquement ce résultat
𝑥→0
∗ Montrer que lim+ 𝑓(𝑥) = +∞
𝑥→0
1 1
lim 𝑓(𝑥) = lim+ = lim+ = +∞ car lim+ 𝑥 ln 𝑥 = 0− et lim+ −𝑥 ln 𝑥 = 0+ et
𝑥→0+ 𝑥→0 𝑥(1 − ln 𝑥) 𝑥→0 𝑥 − 𝑥 ln 𝑥 𝑥→0 𝑥→0
lim+ 𝑥 = 0+
𝑥→0
∗ Interpréter géométriquement ce résultat :
On a lim+ 𝑓(𝑥) = +∞
𝑥→0
D’où la courbe (𝐶𝑓 ) admet une asymptote verticale d’équation 𝑥 = 0
ln 𝑥
0,75 pt 3 - a) Montrer que : 𝑓 ′ (𝑥) = pour tout 𝑥 de 𝐷𝑓
− ln 𝑥)2
𝑥2 (1
On a la fonction 𝑓 est dérivable sur 𝐷𝑓 car elle est le produit et quotient de plusieurs fonctions
dérivables sur 𝐷𝑓

1
On a : 𝑓 ′ (𝑥) = ( )
𝑥(1 − ln 𝑥)
−(𝑥(1 − ln 𝑥))′
=
(𝑥(1 − ln 𝑥))2
1 − ln 𝑥 + 𝑥 × (− 𝑥1 )
=−
(𝑥(1 − ln 𝑥))2
− ln 𝑥 ln 𝑥
=− 2 = 2
𝑥 (1 − ln 𝑥) 2 𝑥 (1 − ln 𝑥)2
ln 𝑥
Donc : 𝑓 ′ (𝑥) = 2 pour tout 𝑥 de 𝐷𝑓
𝑥 (1 − ln 𝑥)2
1 pt b) Montrer que la fonction 𝑓 est décroissante sur ]0, 1] et croissante sur [1, e[ 𝑒𝑡 𝑠𝑢𝑟 ]e, +∞[
Le signe de 𝑓 ′ (𝑥) est le signe de ln 𝑥 sur 𝐷𝑓 .
• Sachant que : ln 𝑥 ≤ 0 sur l’intervalle ]0, 1] donc 𝑓 ′ (𝑥) ≤ 0 d’où 𝑓 est strictement décrois-
sante sur ]0, 1].
• Sachant que : ln 𝑥 ≥ 0 sur l’intervalle [1, +∞[ donc 𝑓 ′ (𝑥) ≥ 0 sur chacun des intervalles
[1, e[ et ]e, +∞[ d’où 𝑓 est strictement croissante sur chacun des intervalles [1, e[ et ]e, +∞[.

0,25 pt c) Dresser le tableau de variations de la fonction 𝑓 sur 𝐷𝑓

𝑥 0 1 e +∞

𝑓′ − 0 + +

+∞ +∞ 0
𝑓
1 −∞

Partie II

Soit 𝑔 la fonction définie sur ]0; +∞[ par : 𝑔(𝑥) = 1 − 𝑥2 (1 − ln 𝑥). Et soit (𝐶𝑔 ) est la courbe
représentative de 𝑔 dans un repère orthonormé (𝑂, 𝑖,⃗ 𝑗)⃗ (voir la figure)

8/13 Option PC & SVT


Session : Normal 1 2015
8

7 (𝐶𝑔 )

𝛼
−4 −3 −2 −1 1 2 3 4 5 6 7 8
−1

−2

−3

−4

0,5 pt 1 - a) Déterminer graphiquement le nombre des solutions de l’équation suivante :


(𝐸) ∶ 𝑔(𝑥) = 0 ; 𝑥 ∈]0; +∞[
On cherche l’intersection de la courbe (𝐶𝑔 ) avec l’axe des abscisses, graphiquement le nombre
des points d’intersection est 2.
Donc : l’équation (𝐸) a deux solutions.

0,5 pt b) On donne le tableau des valeurs suivantes :


x 2,1 2,2 2,3 2,4
g(x) -0,14 -0,02 0,12 0,28

Montrer que l’équation (𝐸) admet une solution 𝛼 tel que : 2, 2 < 𝛼 < 2, 3
• Graphiquement la fonction 𝑔 est continue sur l’intervalle [2, 2; 2, 3].
• D’après le tableau : 𝑔(2, 2) × 𝑔(2, 3) = −0, 02 × 0, 12 < 0.
• En appliquant le théorème des valeurs intermédiaires, il existe un réel 𝛼 de ]2, 2; 2, 3[ tel
que : 𝑔(𝛼) = 0
Donc : l’équation (𝐸) admet une solution 𝛼 tel que : 2, 2 < 𝛼 < 2, 3
𝑔(𝑥)
0,25 pt 2 - a) Vérifier que : 𝑓(𝑥) − 𝑥 = pour tout 𝑥 de 𝐷𝑓
𝑥(1 − ln 𝑥)

9/13 Option PC & SVT


Session : Normal 1 2015
1
On a : 𝑓(𝑥) − 𝑥 = −𝑥
𝑥(1 − ln 𝑥)
1 − 𝑥2 (1 − ln 𝑥)
=
𝑥(1 − ln 𝑥)
𝑔(𝑥)
=
𝑥(1 − ln 𝑥)
𝑔(𝑥)
Donc : 𝑓(𝑥) − 𝑥 = pour tout 𝑥 de 𝐷𝑓
𝑥(1 − ln 𝑥)
0,5 pt b) Montrer que la droite (Δ) d’équation 𝑦 = 𝑥 coupe la courbe (𝐶𝑓 ) en deux points
d’abscisses respectives 1 et 𝛼.
On étudie l’intersection de la courbe (𝐶𝑓 ) et la droite d’équation 𝑦 = 𝑥, pour cela on résout
l’équation : 𝑓(𝑥) = 𝑥 pour tout 𝑥 ∈ 𝐷𝑓
(∀𝑥 ∈ 𝐷𝑓 ) ; 𝑓(𝑥) = 𝑥 ⟺ 𝑓(𝑥) − 𝑥 = 0
𝑔(𝑥)

𝑥(1 − ln 𝑥)
⟺ 𝑔(𝑥) = 0
Graphiquement on a deux solutions et d’après ce qui précède 𝑔(𝛼) = 0 et 𝑔(1) = 0.
Donc : La droite (Δ) d’équation : 𝑦 = 𝑥 coupe la courbe (𝐶𝑓 ) en deux points respectives
d’abscisses 1 et 𝛼.

0,5 pt c) A partir de la courbe (𝐶𝑔 ), déterminer le signe de 𝑔 sur [1; 𝛼] et montrer que
𝑓(𝑥) − 𝑥 ≤ 0 pour tout 𝑥 de [1; 𝛼]
∗ Déterminer le signe de 𝑔 sur [1; 𝛼] :
Sur l’intervalle [1; 𝛼] : on a la courbe (𝐶𝑔 ) est au-dessous de l’axe des abscisses, d’où 𝑔(𝑥) ≤ 0
pour tout 𝑥 ∈ [1; 𝛼]
∗ Montrer que 𝑓(𝑥) − 𝑥 ≤ 0 pour tout 𝑥 de [1; 𝛼]
1
Sur l’intervalle [1; 𝛼] on a 𝑔(𝑥) ≤ 0 et 𝑓(𝑥) = ≥ 1 > 0 ( d’après tableau de
𝑥(1 − ln 𝑥)
variations de la fonction 𝑓 sur [1; e[) et on a : [1; 𝛼] ⊂ [1; e[
𝑓(𝑥)>0

𝑔(𝑥) ⏞⏞⏞
1 ⏞⏞
d’où : 𝑓(𝑥) − 𝑥 = = ×𝑔(𝑥) ≤ 0 pour tout 𝑥 de [1; 𝛼]
𝑥(1 − ln 𝑥) 𝑥(1 − ln 𝑥)
1,25 pt 3 - Construire dans le même repère (𝑂; 𝑖;⃗ 𝑗)⃗ la courbe (𝐶𝑓 ) et la droite (Δ)

10/13 Option PC & SVT


Session : Normal 1 2015
5
x=e (Δ) ∶ y = x
4

2 (𝒞f )

−4 −3 −2 −1 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
−1

−2


e
1
0,75 pt a) Montrer que : ∫ 𝑑𝑥 = ln 2
1
𝑥(1 − ln 𝑥)
1
1
( remarquer que = 𝑥
pour tout 𝑥 de 𝐷𝑓 )
𝑥(1 − ln 𝑥) 1 − ln 𝑥
On √a : √
e e 1
1 𝑥
∫ 𝑑𝑥 = ∫ 𝑑𝑥
1
𝑥(1 − ln 𝑥) 1√
1 − ln 𝑥
e
−(1 − ln 𝑥)′
=∫ 𝑑𝑥
1
(1 − ln 𝑥)√
e
= −[ln |1 − ln 𝑥|]
1
√ √ 1
= −((ln |1 − ln e|) − (ln |1 − ln 1|)) ; (ln |1 − ln e| = ln |1 − ln e|)
2
1 1
= − (ln ( ) − ln 1) ; (ln ( ) = − ln 2)
2 2
= ln 2

e
1
Donc : ∫ 𝑑𝑥 = ln 2
1
𝑥(1 − ln 𝑥)
0,75 pt b) Calculer en 𝑐𝑚2 l’aire du domaine plan délimité par la courbe (𝐶𝑓 ) et la droite

(Δ) et les droites d’équations 𝑥 = 1 et 𝑥 = e

11/13 Option PC & SVT


Session : Normal 1 2015

e
𝒜 = (∫ |𝑓(𝑥) − 𝑥| 𝑑𝑥) × 𝑢.𝑎 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑢.𝑎 = ‖𝑖‖⃗ × ‖𝑗‖⃗ = 4 𝑐𝑚2
1√
e

= (∫ (𝑥 − 𝑓(𝑥) 𝑑𝑥) × 4𝑐𝑚2 (Car (𝐶𝑓 ) est au-dessous de (Δ) sur [1; e])
1√
e
1
= 4∫ (𝑥 − ) 𝑑𝑥 𝑐𝑚2
1
𝑥(1 − ln 𝑥)
√ √
e e
1
= 4 (∫ 𝑥 𝑑𝑥 − ∫ 𝑑𝑥) 𝑐𝑚2
1 1
𝑥(1 − ln 𝑥)
√ √
e e
1
= 4∫ 𝑥 𝑑𝑥 − 4 ∫ 𝑑𝑥 𝑐𝑚2
1 √ 1
𝑥(1 − ln 𝑥)
e
1
= 4[ 𝑥2 ] − 4 ln 2 𝑐𝑚2
2 1
√ 2
= 2 ( e − 12 ) − 4 ln 2 𝑐𝑚2
= −4 ln 2 + 2e − 2 𝑐𝑚2
Donc : 𝒜 = −4 ln 2 + 2e − 2 𝑐𝑚2

Partie III

On considère la suite (𝑢𝑛 ) définie par : 𝑢0 = 2 et 𝑢𝑛+1 = 𝑓(𝑢𝑛 ) pour tout 𝑛 de ℕ

0,5 pt 1 - Montrer par récurrence que : 1 ≤ 𝑢𝑛 ≤ 𝛼 (1) pour tout 𝑛 de ℕ


• On vérifie que la relation est vraie pour 𝑛 = 0
On a : 1 ≤ 𝑢0 = 2 ≤ 𝛼 (avec : 2, 2 < 𝛼 < 2, 3) d’où la relation (1) est vrais pour 𝑛 = 0
• On suppose que la relation (1) est vraie pour 𝑛 (hypothèse se récurrence)
• On montre que la relation (1) est vraie pour 𝑛 + 1 c-à-d : 1 ≤ 𝑢𝑛+1 ≤ 𝛼
D’après l’hypothèse de récurrence on a : 1 ≤ 𝑢𝑛 ≤ 𝛼
Donc : 1 ≤ 𝑢𝑛 ≤ 𝛼 ⟹ 𝑓(1) ≤ 𝑢𝑛 ≤ 𝑓(𝛼) (car la fonction 𝑓 est croissante sur [1; 𝛼])
⟹ 1 ≤ 𝑢𝑛+1 ≤ 𝛼
D’où : la relation est vraie pour 𝑛 + 1
Donc : 1 ≤ 𝑢𝑛 ≤ 𝛼 pour tout 𝑛 de ℕ

0,5 pt 2 - Montrer que la suite (𝑢𝑛 ) est décroissante.


(On pourra utiliser le résultat de la question 𝐼𝐼.2.𝑐)
Pour cela on montre que : 𝑢𝑛+1 ≤ 𝑢𝑛 pour tout 𝑛 de ℕ (ou encoure : 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 ≤ 0)
Soit 𝑛 de ℕ, on pose : 𝑥 = 𝑢𝑛 et on a 𝑢𝑛 ∈ [1; 𝛼] car 1 ≤ 𝑢𝑛 ≤ 𝛼
D’après le résultat de la question 𝐼𝐼.2.𝑐 on a : 𝑓(𝑥) − 𝑥 ≤ 0 pour tout 𝑥 de [1; 𝛼]
Donc : 𝑓(𝑥) ≤ 𝑥 pour tout 𝑥 de [1; 𝛼]
D’où : 𝑥 ∈ [1; 𝛼] ⟹ 𝑓(𝑥) ≤ 𝑥
⟹ 𝑓(𝑢𝑛 ) ≤ 𝑢𝑛
⟹ 𝑢𝑛+1 ≤ 𝑢𝑛
Donc : la suite (𝑢𝑛 ) est décroissante.

0,75 pt 3 - En déduire que la suite (𝑢𝑛 ) est convergente et déterminer sa limite.

12/13 Option PC & SVT


Session : Normal 1 2015
∗ En déduire que la suite (𝑢𝑛 ) est convergente :
On a :
• La suite (𝑢𝑛 ) est décroissante ;
• La suite (𝑢𝑛 ) est minorée par 1.
Donc la suite (𝑢𝑛 ) est convergente.
∗ On détermine sa limite 𝑙 :
• La fonction 𝑓 est continue sur 𝐼 = [1; 𝛼] et 𝑓(𝐼) = 𝑓([1; 𝛼]) = [𝑓(1); 𝑓(𝛼)] = [1; 𝛼] ⊂ [1; 𝛼]
• On a 𝑢0 = 2 ∈ [1; 𝛼]
• La suite (𝑢𝑛 ) est convergente vers 𝑙 avec 𝑙 ∈ ℝ
Donc 𝑙 est solution de l’équation : 𝑓(𝑥) = 𝑥
On a 𝑓(𝑥) = 𝑥 ⟺ 𝑥 = 1 ou 𝑥 = 𝛼
comme (𝑢𝑛 ) est décroissante pour tout 𝑛 de ℕ, d’où : 𝑢𝑛 ≤ 𝑢0 c-à-d : 𝑢𝑛 ≤ 2
Donc : 𝑙 ≤ 2
Alors : 𝑙 = 1

13/13 Option PC & SVT


Baccalauréat Sciences Expérimentale
Session : Normal-2 juin 2015
R O Y A U M E DU

MATHÉMATIQUES

Série : Sciences Expérimentale

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 3 heures

INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;

X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;

X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;

COMPOSANTES DU SUJET

Ce sujet comporte 4 exercices :

— Exercice 1 : Géométrie dans l’espace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points


— Exercice 2 : Nombres complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 3 : Calcul des probabilités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Problème : Etude d’une fonction numérique, calcul intégral et
suites numériques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11 points

♠ On désigne par z le conjugué du nombre complexe z


♠ ln désigne la fonction logarithme népérien.
Examen du Baccalauréat Session Normal-2 2015
Exercice 1 : (3 points)
 − → −→ −
→
On considère, dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct O, ı ,  , k , le plan (P )

d’équation x + y + z + 4 = 0 et la sphère (S) de centre Ω(1; −1; −1) et de rayon 3.

0.75 pt 1 - a) Calculer le distance d(Ω, (P )) et en déduire que le plan (P ) est tangente à la sphère (S).

0.5 pt b) Vérifier que le point H(0; −2; −2) est le point de contact du plan (P ) et la sphère (S).

2 - On considère les deux points A(2; 1; 1) et B(1; 0; 1).


−→ −−→ − → − → − →
0.75 pt a) Vérifier que OA ∧ OB = i − j − k et en déduire que x − y − z = 0 est une équation
cartésienne du plan (OAB).

0.5 pt b) Déterminer une représentation paramétrique de la droite (∆) passant par Ω est ortho-
gonale au plan (OAB).

0.5 pt c) Déterminer les coordonnées de chacun des deux points d’intersection de le droite (∆) et
de la sphère (S).

Exercice 2 : (3 points)
0.75 pt 1 - Résoudre dans l’ensemble des nombres complexes C l’équation :

z 2 + 10z + 26 = 0

2 - On considère, dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (O; −



e1 , −

e2 ), les
points A, B, C et Ω d’affixes respectifs a, b, c et ω tels que :

a = −2 + 2i, b = −5 + i, c = −5 − i et ω = −3

b−ω
0.5 pt a) Montrer que : = i.
a−ω
0.5 pt b) En déduire la nature du triangle ΩAB.
3 - Soit le point D image du point C par la translation T de vecteur −

u d’affixe 6 + 4i.
0.5 pt a) Montrer que l’affixe d du point D est 1 + 3i.
b−d
0.75 pt b) Montrer que : = 2 et en déduire que le point A est le milieu du segment [BD].
a−d

Exercice 3 : (3 points)
Une urne contient huit boules : 3 boules rouges, 3 boules verts et deux boules blanches (les boules
son indiscernables au toucher).
On tire au hasard successivement et sans remise deux boules de l’urne.

1.5 pt 1 - On considère l’événement A suivant : "tirer une boule blanche au moins".


et l’événement B suivant : "tirer deux boules de même couleur".
13 1
Montrer que : p(A) = et p(B) = .
28 4
2 - Soit X la variable aléatoire qui égale au nombre de boules blanches tirées.

- 2/4 option science expérimentale


Examen du Baccalauréat Session Normal-2 2015
1
0.5 pt a) Montrer que p(X = 2) = .
28
1 pt b) Déterminer la loi de probabilité de la variable aléatoire X et calculer l’espérance mathé-
matique E(X).

Problème : (11 points)

Partie 1
Soit g la fonction numérique définie sur R par : g(x) = ex − 2x.
0.75 pt 1 - Calculer g 0 (x) pour tout x de R puis en déduire que g est décroissante sur ]−∞, ln 2] et
croissante sur [ln 2, +∞[.
0.5 pt 2 - Vérifier que g(ln 2) = 2(1 − ln 2) puis déterminer le signe de g(ln 2).
0.5 pt 3 - En déduire que g(x) > 0 pour tout x de R.

Partie 2
x
On considère la fonction numérique f définie sur R par : f (x) = . et soit (C) la courbe
ex − 2x
représentative de f dans un repère orthonormé (O;~i, ~j) (unité : 1cm).
1
1 pt 1 - a) Montrer que lim f (x) = 0 et lim f (x) = − .
x→+∞  x x→−∞ 2
e

x
(remarquer que e − 2x = x − 2 pour tout x de R∗ )
x
0.5 pt b) Interpréter géométriquement chacun des deux derniers résultats.
(1 − x)ex
0.75 pt 2 - a) Montrer que f 0 (x) = pour tout x de R.
(ex − 2x)2
0.75 pt b) Étudier le signe de f 0 (x) sur R puis dresser le tableau de variations de la fonction f sur
R.
0.25 pt c) Montrer que y = x est une équation de la droite (T ) tangente à la courbe (C) au point
O origine du repère.
1 pt 3 - Tracer, dans le même repère (O,~i, ~j), la droite (T ) et la courbe (C).
1
(on prendra ≈ 1, 4 et on admettra que la courbe (C) a deux points d’inflexion l’abscisse
e−2
3
de l’un appartient à l’intervalle ]0, 1[ et l’abscisse de l’autre est supérieur à ).
2
−x x 1
0.75 pt 4 - a) Montrer que xe ≤ x ≤ pour tout x de l’intervalle [0, +∞[.
e − 2x e−2 Z 1
2
0.75 pt b) En utilisant une intégration par parties, montrer que : xe−x dx = 1 − .
0 e
0.5 pt c) Soit, en cm2 , A(E) l’aire du domaine plan délimité par la courbe (C), l’axe des abscisses
2 1
et les deux droites d’équations x = 0 et x = 1. Montrer que : 1 − ≤ A(E) ≤ .
e e−2

Partie 3
Soit h la fonction numérique définie sur l’intervalle ] − ∞; 0] :

h(x) = f (x)

- 3/4 option science expérimentale


Examen du Baccalauréat Session Normal-2 2015
0.5 pt 1 - Montrer que la fonction h admet une fonction réciproque h−1 définie sur un intervalle J que
l’on précisera.

0.5 pt 2 - Tracer, dans le même repère (O,~i, ~j), la courbe (Ch−1 ) représentative de la fonction h−1 .

Partie 4
Soit (un ) la suite numérique définie par :

u0 = −2 et un+1 = h (un ) pour tout n de N.

0.5 pt 1 - Montrer par récurrence que un ≤ 0 pour tout n de N.

0.75 pt 2 - Montrer que la suite (un ) est croissante.


(remarquer, graphiquement, que : h(x) ≥ x pour tout x de l’intervalle ] − ∞, 0]).

0.75 pt 3 - En déduire que la suite (un ) est convergente et déterminer sa limite.

FIN
- 4/4 option science expérimentale
Session : Normal-2 2015

Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU

Session : Normal-2 2015

Mathématiques

Exercice 1 : (3 pts)

1 - on a : (𝑃 ) ∶ 𝑥 + 𝑦 + 𝑧 + 4 = 0 et Ω(1; −1; −1)


|𝑥Ω + 𝑦Ω + 𝑧Ω + 4| |1 − 1 − 1 + 4| |3| √
0.75 pt a) 𝑑(Ω; (𝑃 )) = √ = √ =√ = 3
2 + 12 + 12
1√ 3 3
et puisque : 𝑅 = 3 Alors : 𝑑(Ω; (𝑃 )) = 𝑅

donc le plan (𝑃 ) est tangent à la sphère (𝑆).

0.5 pt b) on a : (𝑃 ) ∶ 𝑥𝐻 + 𝑦𝐻 + 𝑧𝐻 + 4 = 0 − 2 − 2 + 4 = 0

Alors : 𝐻 ∈ (𝑃 ) (1)

et on a : Ω𝐻 = √(0 − 1)2 + (−2 + 1)2 + (−2 + 1)2 = 3

Alors : Ω𝐻 = 𝑅

Alors : 𝐻 ∈ (𝑆) (2)

d’après (1) et (2), 𝐻 est le point de contact du plan (𝑃 ) et la sphère (𝑆).

2 - on a : 𝐴(2; 1; 1) et 𝐵(1; 0; 1)

0.75 pt a) ∗ Alors : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝑂𝐴(2; 1; 1) et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵(1; 0; 1)
∣ 1 0 ∣ ∣ 2 1 ∣ ∣ 2 1 ∣
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 = ∣ ∣ 𝑖 ⃗− ∣ ∣ 𝑗 ⃗+ ∣ ∣ 𝑘⃗
∣ ∣ ∣ ∣ ∣ ∣
∣ 1 1 ∣ ∣ 1 1 ∣ ∣ 1 0 ∣
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 ∧ 𝑂𝐵 = (1 − 0)𝑖 ⃗ − (2 − 1)𝑗 ⃗+ (0 − 1)𝑘⃗

donc : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 = 𝑖 ⃗ − 𝑗 ⃗− 𝑘⃗

∗ on a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐵(1; −1 − 1) est le vecteur normal au plan (𝑂𝐴𝐵). Alors l’équation


𝑂𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗

cartésienne du plan (𝑂𝐴𝐵) s’écrit sous la forme : 𝑥 − 𝑦 − 𝑧 + 𝑑 = 0.

et on a : 𝐴 ∈ (𝑂𝐴𝐵). Alors : 𝑥𝐴 + 𝑦𝐴 + 𝑧𝐴 + 𝑑 = 0 ⇔ 2 − 1 − 1 + 𝑑 = 0 ⇔ 𝑑 = 0

donc : (𝑂𝐴𝐵) ∶ 𝑥 − 𝑦 − 𝑧 = 0

1/8 Option PC & SVT


Session : Normal-2 2015
0.5 pt b) puisque (Δ) est orthogonale au plan (𝑃 ).

Alors ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐵(1; −1 − 1) est le vecteur directeur de la droite (Δ).


𝑂𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗

et on a : Ω ∈ (Δ)
⎧ 𝑥=1+𝑡
{
{
Alors : (Δ) ∶ ⎨ 𝑦 = −1 − 𝑡 ; (𝑡 ∈ ℝ) est la représentation paramétrique de la droite Δ
{
{ 𝑧 = −1 − 𝑡


0.5 pt c) (S) est la sphère de centre Ω(1; −1; −1) et de rayon 𝑅 = 3.

Alors : (𝑆) ∶ (𝑥 − 1)2 + (𝑦 + 1)2 + (𝑧 + 1)2 = 3

Et puisque : (Δ) passant par Ω, alors elle coupe la sphère en deux points.

⎧ 𝑥=1+𝑡
{
{
{
{ 𝑦 = −1 − 𝑡
(Δ) ∩ (𝑆) ∶ ; (𝑡 ∈ ℝ)

{ 𝑧 = −1 − 𝑡
{
{
{ (𝑥 − 1)2 + (𝑦 + 1)2 + (𝑧 + 1)2 = 3

⇔ (1 + 𝑡 − 1)2 + (−1 − 𝑡 + 1)2 + (−1 − 𝑡 + 1)2 = 3

⇔ 𝑡 2 + 𝑡2 + 𝑡 2 = 3 ⇔ 𝑡 2 = 1

⇔ 𝑡 = 1 𝑜𝑢 𝑡 = −1

Alors le triplet des coordonnées de chacun des deux points d’intersection de la droite (Δ) et

la sphère (𝑆) sont : (2; −2; −2) et (0; 0; 0).

Exercice 2 : (3 pts)
0.25 pt 1 - Résolvons dans ℂ l’équation 𝑧 2 + 10𝑧 + 26 = 0
On a : Δ = 𝑏2 − 4𝑎𝑐 = 102 − 4 × 1 × 26 = 100 − 104 = −4
Comme Δ ≤ 0 alors l’équation admet deux solutions distincts dans ℂ :

−𝑏 − 𝑖 −Δ
𝑧1 =
2𝑎
−10 − 𝑖√−(−4)
=
2×√1
−10 − 𝑖 4
=
2
−10 − 2𝑖
=
2
= −5 − 𝑖

𝑧2 = 𝑧1 = −5 + 𝑖

Donc : 𝑆 = {−5 − 𝑖; −5 + 𝑖}

2/8 Option PC & SVT


Session : Normal-2 2015
𝑏−𝜔
0.5 pt 2 - a) Montrons que : =𝑖.
𝑎−𝜔

𝑏−𝜔 −5 + 𝑖 + 3
=
𝑎−𝜔 −2 + 2𝑖 + 3
−2 + 𝑖
=
2𝑖 + 1
𝑖 (2𝑖 + 1)
=
2𝑖 + 1
=𝑖

𝑏−𝜔 𝜋
0.5 pt b) Déduisons la nature du triangle Ω𝐴𝐵. Puisque = 𝑖 alors (⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃖ Ω𝐴) ≡ [2𝜋] et
Ω𝐵, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑎−𝜔 2
Ω𝐵 = Ω𝐴.
Alors Ω𝐴𝐵 est un triangle rectangle isocèle .

0.5 pt 3 - a) Montrons que : 𝑑 l’affixe du point 𝐷 est 1 + 3𝑖 .

𝑇 (𝐶) = 𝐷 ⟺ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐷 = 𝑢⃗

⟺ 𝑑 − 𝑐 = 𝑧𝑢⃗⃗⃗ ⃗

⟺ 𝑑 − 𝑐 = 6 + 4𝑖

⟺ 𝑑 = 6 + 4𝑖 − 5 − 𝑖

⟺ 𝑑 = 1 + 3𝑖

𝑏−𝑑
0.75 pt b) Montrons que : =2.
𝑎−𝑑
𝑏−𝑑 −5 + 𝑖 − (1 + 3𝑖) −6 − 2𝑖 2 (−3 − 𝑖)
∗ On a : = = = = 2.
𝑎−𝑑 −2 + 2𝑖 − (1 + 3𝑖) −3 − 𝑖 −3 − 𝑖
𝑏−𝑑
∗ On a : =2∈ℝ
𝑎−𝑑
Donc les points 𝐵, 𝐷 et 𝐴 sont alignés et de plus 𝐵𝐷 = 2𝐴𝐷
Donc 𝐴 est le milieu du segment [𝐵𝐷] .

Exercice 3 : (3 pts)
On tire successivement sans remise deux boules de l’urne.

R R V
on a : 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐴28 = 8 × 7 = 56 R
B
V V B

3/8 Option PC & SVT


Session : Normal-2 2015
1.5 pt
1 - Calculons 𝑃 (𝐴) :
∗ Méthode (1)

𝐴 ∶”2×(B et 𝐵) ou (B ; B)”
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) 2 × (𝐴12 × 𝐴16 ) + 𝐴22 2×2×6+2 26 13
Alors : 𝑃 (𝐴) = = = = =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 56 56 56 28

∗ Méthode (2)
𝐴:”n’obtenir aucune boule blanche”
c.à.d : 𝐴 ∶ "(𝐵; 𝐵)"

𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) 𝐴2 6×5 30 15
Alors : 𝑃 (𝐴) = = 6 = = =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 56 56 56 28
15 28 − 15 13
Donc : 𝑃 (𝐴) = 1 − 𝑃 (𝐴) = 1 − = = .
28 28 28

Calculons 𝑃 (𝐵) :

𝐵 ∶”(R ;R) ou (B ;B) ou (V ;V)”


𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐵) 𝐴2 + 𝐴22 + 𝐴23 3×2+2×1+3×2 14 1
𝑃 (𝐵) = = 3 = = = .
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 56 56 56 4

2 - Soit 𝑋 est la variable aléatoire qui est égal au nombre de boules blanches tirées.
(𝑋 = 0) : ”n’obtenir aucune boule blanche tirée”.
(𝑋 = 1) : ”obtenir exactement une seule boule blanche”.
(𝑋 = 2) : ”obtenir exactement deux boules blanches”.
Alors : 𝑋(Ω) = {0; 1; 2}

0.5 pt a) Calculons 𝑃 (𝑋 = 2) :
𝐴22 2 1
𝑃 (𝑋 = 2) = = = .
56 56 28

1 pt b) Calculons 𝑃 (𝑋 = 0) :
15
𝑃 (𝑋 = 0) = 𝑃 (𝐴) = .
28
Calculons 𝑃 (𝑋 = 1) :

∗ Méthode (1)

(𝑋 = 1) ∶ ”2×(B et 𝐵)”
2 × 𝐴12 × 𝐴16 2×2×6 24 12 3
Alors : 𝑃 (𝑋 = 1) = = = = =
56 56 56 28 7

4/8 Option PC & SVT


Session : Normal-2 2015
∗ Méthode (2)
15 1 28 − 16 12 3
𝑃 (𝑋 = 1) = 1 − 𝑃 (𝑋 = 0) − 𝑃 (𝑋 = 2) = 1 − − = = =
28 28 28 28 7
∗ Donc la loi de probabilité :
𝑎𝑖 0 1 2

15 3 1
𝑃 (𝑋 = 𝑎𝑖 )
28 7 28

∗ L’espérance mathématique 𝐸(𝑋) :


15 12 1 12 + 2 14 1
𝐸(𝑋) = 0 × +1× +2× = = =
28 28 28 28 28 2

Exercice 4 : (10 pts)

Partie I

Pour tout 𝑥 de ℝ ; on a :
𝑔(𝑥) = 𝑒𝑥 − 2𝑥

0.75 pt 1 - soit 𝑥 de ℝ ; on a :
𝑔′ (𝑥) = (𝑒𝑥 − 2𝑥)′ = 𝑒𝑥 − 2
− pour 𝑥 = 𝑙𝑛(2) on a : 𝑔′ (𝑙𝑛(2)) = 0
− si 𝑥 ≥ 𝑙𝑛(2) ⇔ 𝑒𝑥 ≥ 2 ⇔ 𝑒𝑥 − 2 ≥ 0
Alors : (∀𝑥 ∈ [𝑙𝑛(2); +∞[) ∶ 𝑔′ (𝑥) ≥ 0
Donc 𝑔 est croissante sur [𝑙𝑛(2); +∞[ .
− si 𝑥 ≤ 𝑙𝑛(2) ⇔ 𝑒𝑥 ≤ 2 ⇔ 𝑒𝑥 − 2 ≤ 0
Alors : (∀𝑥 ∈] − ∞; 𝑙𝑛(2)]) ∶ 𝑔′ (𝑥) ≤ 0
Donc 𝑔 est décroissante sur ] − ∞; 𝑙𝑛(2)] .

0.5 pt 2 - 𝑔(𝑙𝑛(2)) = 𝑒𝑙𝑛(2) − 2𝑙𝑛(2) = 2 − 2𝑙𝑛(2) = 2(1 − 𝑙𝑛(2))


et puisque 𝑙𝑛(2) ⋍ 0.69
Alors : 𝑔(𝑙𝑛(2)) > 0

0.5 pt 3 - on a : 𝑔(𝑙𝑛(2)) est la valeur minimale de 𝑔, et puisque 𝑔(𝑙𝑛(2)) > 0


Alors : (∀𝑥 ∈ ℝ) ∶ 𝑔(𝑥) > 0

Partie II
𝑥
On considère la fonction 𝑓 définie sur ℝ, par : 𝑓(𝑥) =
𝑒𝑥 − 2𝑥
𝑥 𝑥 1
1 pt 1 - a) ∗ lim 𝑓(𝑥) = lim = lim 𝑥 = lim 𝑒𝑥 =0
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑒𝑥 − 2𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 ( 𝑒𝑥 − 2) 𝑥→+∞ 𝑥 −2

5/8 Option PC & SVT


Session : Normal-2 2015
𝑥
𝑒
Car : lim= +∞
𝑥→+∞ 𝑥

𝑥 𝑥 1 −1
∗ lim 𝑓(𝑥) = lim = lim 𝑥 = lim 𝑒𝑥 =
𝑥→−∞ 𝑥→−∞ 𝑒𝑥 − 2𝑥 𝑥→−∞ 𝑥 ( 𝑒𝑥 − 2) 𝑥→−∞ 𝑥 −2 2
𝑒𝑥
Car : lim
=0
𝑥→−∞ 𝑥

0.5 pt b) ∗ on a : lim 𝑓(𝑥) = 0.


𝑥→+∞
Alors 𝑦 = 0 est une asymptote horizontale à (𝐶𝑓 ) au voisinage de +∞ .
−1
∗ on a : lim 𝑓(𝑥) = .
𝑥→−∞ 2
Alors 𝑦 = −1
2 est une asymptote horizontale à (𝐶𝑓 ) au voisinage de −∞ .

0.75 pt 2 - a) Soit 𝑥 ∈ ℝ :
𝑥 ′ 𝑥′ (𝑒𝑥 − 2𝑥) − 𝑥(𝑒𝑥 − 2𝑥)′
𝑓 ′ (𝑥) = ( ) =
𝑒𝑥 − 2𝑥 (𝑒𝑥 − 2𝑥)2
𝑥 𝑥
𝑒 − 2𝑥 − 𝑥(𝑒 − 2) 𝑒 − 2𝑥 − 𝑥𝑒𝑥 + 2𝑥
𝑥
𝑒𝑥 (1 − 𝑥)
= = =
(𝑒𝑥 − 2𝑥)2 (𝑒𝑥 − 2𝑥)2 (𝑒𝑥 − 2𝑥)2
𝑒𝑥 (1 − 𝑥)
Alors : (∀𝑥 ∈ ℝ) ∶ 𝑓 ′ (𝑥) = 𝑥
(𝑒 − 2𝑥)2
0.75 pt b) on a : (∀𝑥 ∈ ℝ) ∶ 𝑒𝑥 > 0 et (𝑒𝑥 − 2𝑥)2 > 0
Alors le signe de 𝑓 ′ (𝑥) dépend au signe de (1 − 𝑥).
pour 𝑥 = 1 on a : 𝑓 ′ (1) = 0
∗ si 𝑥 ≥ 1 ⇔ 1 − 𝑥 ≤ 0
Alors : (∀𝑥 ∈ [1; +∞[) ∶ 𝑓 ′ (𝑥) ≤ 0
donc 𝑓 est strictement décroissante sur [1; +∞[ .
∗ si 𝑥 ≤ 1 ⇔ 1 − 𝑥 ≥ 0
Alors : (∀𝑥 ∈] − ∞; 1]) ∶ 𝑓 ′ (𝑥) ≥ 0
donc 𝑓 est strictement croissante sur ] − ∞; 1] .

∗ tableau de signe de la fonction 𝑓 :


𝑥 −∞ 1 +∞

𝑓 ′ (𝑥) + 0 −

𝑓(1) = 1.39
𝑓(𝑥) −1
2 0

0.25 pt c) la droite (𝑇 ) est tangente à la courbe (𝐶𝑓 ) au point 𝑂(0; 0).

Alors : (𝑇 ) ∶ 𝑦 = 𝑓 ′ (0)(𝑥 − 0) + 𝑓(0)


(1 − 0)𝑒0 1
et on a : 𝑓 ′ (0) = 0 2
= =1
(𝑒 − 0) 1
0
et : 𝑓(0) = =0
𝑒0 −2×0
Donc : 𝑦 = 𝑥 est l’équation de la tangente (𝑇 ) .

6/8 Option PC & SVT


Session : Normal-2 2015
1.5 pt 3 - La courbe de la fonction 𝑓 et la courbe de la fonction réciproque ℎ−1 :

4
points d’inflexion (𝑇 )
3

1
(𝐶𝑓 )

−8 −6 −4 −2 2 4 6 8
−1
−1 𝑦= 2

−2

−3
(𝐶𝑓 −1 )
−4

−5

0.75 pt 4 - a) pour tout 𝑥 de [0; +∞[, on a : 𝑒𝑥 − 2𝑥 ≤ 𝑒𝑥


et puisque : (∀𝑥 ∈ ℝ) ∶ 𝑔(𝑥) = 𝑒𝑥 − 2𝑥 > 0 d’après la question (𝑃1 − 3), c.à.d : 𝑒𝑥 − 2𝑥 ≠ 0
1 1
Alors : 𝑥 ≤ 𝑥
𝑒 𝑒 − 2𝑥
1
c.à.d : 𝑒−𝑥 ≤ 𝑥
𝑒 − 2𝑥
𝑥
d’où : 𝑥𝑒−𝑥 ≤ 𝑥 pour tout 𝑥 de [0; +∞[ (1)
𝑒 − 2𝑥
et on a d’après le tableau de variation de 𝑓, 𝑓(1) est la valeur maximale de 𝑓 sur ℝ.
Alors : (∀𝑥 ∈ ℝ) ∶ 𝑓(𝑥) ≤ 𝑓(1)
𝑥 1
d’où : 𝑥 ≤ pour tout 𝑥 de [0; +∞[ (2)
𝑒 − 2𝑥 𝑒−2
𝑥 1
d’après (1) et (2) on a : 𝑥𝑒−𝑥 ≤ 𝑥 ≤ pour tout 𝑥 de [0; +∞[ .
𝑒 − 2𝑥 𝑒−2
1
2
0.75 pt b) Montrons que : ∫ 𝑥𝑒−𝑥 𝑑𝑥 = 1 −
0
𝑒
⎧ ⎧
{𝑢(𝑥) = 𝑥 {𝑢(𝑥) = 1
{ {
on pose : ⎨ Alors : ⎨
{ ′ { ′
{𝑣 (𝑥) = 𝑒−𝑥 {𝑣 (𝑥) = −𝑒−𝑥
⎩ ⎩
1 1 1
Alors : ∫ 𝑥𝑒 −𝑥
𝑑𝑥 = [−𝑥𝑒 −𝑥
] − ∫ −𝑒−𝑥 𝑑𝑥
0 0 0
1 1
= [−𝑥𝑒−𝑥 ] − [𝑒−𝑥 ]
0 0
2
= −𝑒−1 − (𝑒−1 − 1) = −𝑒−1 − 𝑒−1 + 1 = −2𝑒−1 + 1 = 1 −
𝑒
0.5 pt c) puisque (𝐶𝑓 ) est au-dessus de l’axe des abscisses sur [0; 1].

Alors : (∀𝑥 ∈ [0; 1]) ∶ 𝑓(𝑥) ≥ 0


1 1 1
𝑥
Alors : 𝐴(𝐸) = ∫ |𝑓(𝑥)| 𝑑𝑥 = ∫ 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 = ∫ 𝑑𝑥
0 0 0
𝑒𝑥 − 2𝑥
et d’après question (𝑃2 − 4 − 𝑎), on a :
𝑥 1
𝑥𝑒−𝑥 ≤ ≤
𝑒𝑥 − 2𝑥 𝑒−2

7/8 Option PC & SVT


Session : Normal-2 2015
1 1 1
𝑥 1
Alors : ∫ 𝑥𝑒−𝑥 ≤ ∫ ≤∫
0 0
− 2𝑥 0
𝑒𝑥
𝑒−2
2 1
Donc : 1 − ≤ 𝐴(𝐸) ≤ .
𝑒 𝑒−2

Partie III

0.5 pt 1 - on a pour tout 𝑥 de ] − ∞; 0] : ℎ(𝑥) = 𝑓(𝑥)


Alors d’après le tableau de variation de la fonction 𝑓 on a ℎ est continue et strictement
croissante sur ] − ∞; 0].
d’où la fonction ℎ admet une fonction réciproque ℎ−1 définie sur :
−1
𝐽 = ℎ(]−∞; 0]) = ] lim ℎ(𝑥); ℎ(0)] = ] ; 0]
𝑥→−∞ 2

Partie IV

0.5 pt 1 - Montrons par récurrence que 𝑢𝑛 ≤ 0 pour tout 𝑛 de ℕ.


• Pour 𝑛 = 0 on a 𝑢0 = −2 et −2 ≤ 0 alors 𝑈0 ≤ 0 est vrai.
• Soit 𝑛 ∈ ℕ fixé. On a 𝑢𝑛 ≤ 0 d’après l’hypothèse de récurrence.
Donc ℎ (𝑢𝑛 ) ≤ ℎ (0) car ℎ croissante sur ]−∞; 0].
Donc 𝑢𝑛+1 ≤ 0 (ℎ(0) = 0)
• D’où d’après le principe de récurrence 𝑢𝑛 ≤ 0 pour tout 𝑛 de ℕ .

0.75 pt 2 - Montrons que (𝑢𝑛 ) est croissante. On a 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = ℎ (𝑢𝑛 ) − 𝑢𝑛 ≥ 0 car d’après la courbe
ℎ(𝑥) ≥ 𝑥 pour tout 𝑥 de l’intervalle ]−∞; 0].
Donc (𝑢𝑛 ) est croissante .

0.75 pt 3 - Déduisons que la suite (𝑢𝑛 ) est convergente et calculons sa limite


— Comme (𝑢𝑛 ) est croissante et 𝑢𝑛 ≤ 0 alors (𝑢𝑛 ) est convergente.
— Soit 𝐼 = ]−∞; 0], on a ℎ est continue sur 𝐼 , 𝑓(𝐼) = 𝐼 ,𝑢0 ∈ 𝐼 et (𝑢𝑛 ) est convergente
Alors lim 𝑢𝑛 est une solution de l’équation ℎ(𝑥) = 𝑥
Et d’après la représentation graphique de la fonction 𝑓, on remarque que l’équation
ℎ(𝑥) = 𝑥 admet une unique solution 𝑥 = 0 sur ]−∞; 0].
Donc lim 𝑢𝑛 = 0 .

FIN
8/8 Option PC & SVT
Baccalauréat Sciences Expérimentale
Session : Rattrapage juillet 2015
R O Y A U M E DU

MATHÉMATIQUES

Série : Sciences Expérimentale

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 3 heures

INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;

X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;

X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;

COMPOSANTES DU SUJET

Ce sujet comporte 5 exercices :

— Exercice 1 : Suites numériques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points


— Exercice 2 : Géométrie dans l’espace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 3 : Nombres complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 4 : Calcul des probabilités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 5 : Etude d’une fonction numérique, calcul intégral . . . . . . . . . 8 points
Examen du Baccalauréat Session Rattrapage 2015
Exercice 1 : (3 pts)
On considère la suite numérique (un ) définie par :

2
u0 = 4 et un+1 = un + 3 pour tout n de N.
5

0.5 pt 1 - Montrer par récurence que un < 5 pour tout n de N .


3
0.75 pt 2 - Vérifier que : un+1 − un = (5 − un ) pour tout n de N et en déduire que la suite (un ) est
5
croissante.

0.25 pt 3 - En déduire que la suite (un ) est convergente.

4 - Soit (vn ) la suite numérique telle que vn = 5 − un pour tout n de N.


2
0.75 pt a) Montrer que (vn ) est une suite géométrique de raison et exprimer vn en fonction de n.
 n 5
2
0.75 pt b) En déduire que un = 5 − pour tout n de N puis calculer la limite de la suite (un ).
5

Exercice 2 : (3 pts)
 −→ − → − →
On cosidère, dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct O, ı ,  , k ,le plan (P )
d’équation 2x − z − 2 = 0 et la sphère (S) d’équation : x2 + y 2 + z 2 + 2x − 2z − 7 = 0.

1 pt 1 - Montrer que le centre de la sphère (S) est le point Ω(−1, 0, 1) et son rayon est 3.

0.5 pt 2 - a) Calculer la distance du point Ω au plan (P ).


0.5 pt b) En déduire que le plan (P ) coupe la sphère (S) suivant un cercle (Γ).
Montrer que le rayon du cercle (Γ) est 2 et détermier les coordonnées du point H centre du
cercle (Γ).

1 pt 3 - Montrer que le rayon du cercle (Γ) est 2 et détermier les coordonnées du point H centre du
cercle (Γ).

Exercice 3 : (3 pts)
0.75 pt 1 - a) Résoudre dans l’ensemble des nombres complexes C l’équation : z 2 − 8z + 32 = 0.
0.75 pt b) On considère le nombre complexe a tel que a = 4 + 4i.
Ecrire le nombre complexe a sous sa forme trigonométrique puis en déduire que a12 est
un nombre réel négatif.
 − → − →
2 - On considère, dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct O, u , v , les
points A, B et C d’affixes respectives a, b et c tels que :
a = 4 + 4i , b = 2 + 3i et c = 3 + 4i .
Soit z l’affixe d’un point M du plan et z 0 l’affixe du point M 0 image de M par la rotation R
π
de centre C et d’angle .
2
0
0.5 pt a) Montrer que : z = iz + 7 + i.

- 2/4 option science expérimentale


Examen du Baccalauréat Session Rattrapage 2015
0.5 pt b) Vérifier que d l’affixe du point D image du point A par la rotation R est 3 + 5i.
0.5 pt c) Montrer que l’ensemble des points M d’affixe z tel que : |z − 3 − 5i| = |z − 4 − 4i| est la
droite (BC).

Exercice 4 : ( 3 pts )
Une urne contient 5 jetons : deux jetons blancs , deux verts et un rouge (les jetons sont indiscernables
au toucher ).
On tire au hasard successivement et avec remise trois jetons de l’urne .

1 pt 1 - Soit l’événement A : "les trois jetons tirés sont de même couleur ".
17
Montrer que p(A) = .
125
2 pt 2 - Soit X la variable aléatoire qui est égale au nombre de jeton(s) blanc(s) tirés.
Déterminer la loi de probabilité de la variable aléatoire X.

Exercice 5 : ( 8 pts )
partie I : Soit g la fonction numérique définie sur ]0; +∞[ par : g(x) = 1 − x + x ln x.
0
0,5 pt 1 - a) Montrer que g (x) = ln x pour tout x de ]0; +∞[.
0,5 pt b) Montrer que la fonction g est décroissante sur ]0; 1] et croisssante sur [1; +∞[.

0,75 pt 2 - Calculer g(1) et en déduire que g(x) ≥ 0 pour tout x de ]0; +∞[.

partie II : On considère la fonction numérique f définie sur ]0; +∞[ par :


1 2 ln x
f (x) = 3 − 2 −
x x  −→ − →
et soit (C) la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthonormé O, ı , 
(unité 1cm ).

0,75 pt 1 - Montrer que lim f (x) = −∞ et interpréter géométriquement ce résultat.


x→0
x>0
3x2 − 1 − 2x ln x
(pour calculer lim f (x) ; remarque que f (x) = pour tout x de ]0; +∞[).
x→0 x2
x>0
2 - Montrer que lim f (x) = 3 et en déduire la branche infinie de la courbe (C) au voisinage
x→+∞
0,75 pt de+∞
2g(x)
0
0,75 pt 3 - a) Montrer que f (x) = pour tout x de ]0; +∞[.
x3
0
0,25 pt b) Interpréter géométriquement le résultat f (1) = 0.
0,5 pt c) Montrer que la fonction f est croissante sur ]0; +∞[.
 − → − →
0,75 pt 4 - Tracer, dans le repère O, ı ,  , la courbe (C).
(On admettra que la courbe (C) possède deux point d’inflexion tels que 1 est l’abscisse de
l’un de ces deux points et l’abscisse de l’autre est comprise entre 2 et 2, 5 et on prendra
f (0, 3) = 0 )
Z e 2 ln x
0,5 pt 5 - a) Montrer que : dx = 1.
1 x

- 3/4 option science expérimentale


Examen du Baccalauréat Session Rattrapage 2015
0,75 pt b) Calculer, en cm2 , l’aire du domaine plan délimité par la courbe (C), l’axe des abscisses
et les deux droites d’équations x = 1 et x = e.
1 ln (x2 )
6 - Soit h la fonction numérique définie sur R∗ par : h(x) = 3 − − .
x2 |x|
0,75 pt a) Montrer que la fonction h est paire et que h(x) = f (x) pour tout x de ]0; +∞[.
 − → − →
0,5 pt b) Tracer, dans le même repère O, ı ,  , la courbe (C 0 ) représentant la fonction h.

FIN

- 4/4 option science expérimentale


Session : Rattrapage 2015

Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU

Session : Rattrapage 2015

Mathématiques

Exercice 1 : (3 pts)
2
On considère la suite numérique (𝑢𝑛 ) définie par : et 𝑢𝑛+1 = 𝑢𝑛 +3
𝑢0 = 4 pour tout 𝑛 de N.
5
0.5 pt 1 - Montrons par récurrence que 𝑢𝑛 < 5 pour tout 𝑛 de N .
Pour 𝑛 = 0 on a 𝑢0 = 4 et 4 < 5 d’où 𝑢0 < 5
Donc la proposition est vraie pour 𝑛 = 0
Supposons que 𝑢𝑛 < 5 pour 𝑛 fixé de N et montrons que 𝑢𝑛+1 < 5
c’est-à-dire montrons que : 𝑢𝑛+1 − 5 < 0
Soit 𝑛 ∈ N On a : 2 2
𝑢𝑛+1 − 5 = 𝑢𝑛 + 3 − 5 = 𝑢𝑛 − 2
5 5
2
⇔ 𝑢𝑛+1 − 5 = (𝑢𝑛 − 5)
5

Et puisque 𝑢𝑛 < 5 alors 𝑢𝑛 − 5 < 0


2
D’où (𝑢𝑛 − 5) < 0 donc 𝑢𝑛+1 − 5 < 0 d’où 𝑢𝑛+1 < 5
5
D’après le raisonnement par récurrence on a 𝑢𝑛 < 5 pour tout 𝑛 de N.
3
0.75 pt 2 - Vérifier que : 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = (5 − 𝑢𝑛 ) pour tout 𝑛 de N et en déduire que la suite (𝑢𝑛 ) est
5
croissante.
3
• Vérifions que : 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = (5 − 𝑢𝑛 ) pour tout 𝑛 de ℕ.
5

2
(Soit 𝑛 ∈ N) 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = ( − 1) 𝑢𝑛 + 3
5
3
= − 𝑢𝑛 + 3
5
3
= (5 − 𝑢𝑛 )
5

3
Donc : (∀𝑛 ∈ N) ; 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = (5 − 𝑢𝑛 )
5

1/?? Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2015
• Montrer que la suite (𝑢𝑛 ) est croissante.

3
(Soit 𝑛 ∈ N) 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = (5 − 𝑢𝑛 )
5

Et puisque 𝑢𝑛 − 5 < 0 pour tout 𝑛 de N donc 5 − 𝑢𝑛 > 0


D’où (∀𝑛 ∈ N) ; 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 > 0
Donc la suite (𝑢𝑛 ) est croissante.

0.25 pt 3 - Déduisons que la suite (𝑢𝑛 ) est convergente.


Comme la suite (𝑢𝑛 ) est croissante et aussi majorée par 5 ((∀𝑛 ∈ N) ; 𝑢𝑛 < 5)
Alors la suite (𝑢𝑛 ) est convergente.

4 - Soit (𝑣𝑛 ) la suite numérique telle que 𝑣𝑛 = 5 − 𝑢𝑛 pour tout 𝑛 de N.


2
0.75 pt a) Montrer que (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison et exprimer 𝑣𝑛 en fonction de 𝑛.
5
1
• Montrons que (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison
5
∀𝑛 ∈ N) on a :

2
(Soit 𝑛 ∈ N) 𝑣𝑛+1 = 5 − 𝑢𝑛+1 = 5 − ( 𝑢𝑛 + 3) .
5
2
= (𝑢𝑛 − 5)
5

2
Donc (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison 𝑞 =
5

• Exprimons 𝑣𝑛 en fonction de 𝑛
2 𝑛
(∀𝑛 ∈ N) 𝑣𝑛 = 𝑣0 × 𝑞 𝑛−0 = ( ) , car 𝑣0 = 5 − 𝑢0 = 5 − 4 = 1
5
𝑛
2
Donc (∀𝑛 ∈ N) 𝑣𝑛 = ( )
5
2 𝑛
0.75 pt b) En déduire que 𝑢𝑛 = 5 − ( ) pour tout 𝑛 de N puis calculer la limite de la suite (𝑢𝑛 ).
5
2 𝑛
• Déduisons que 𝑢𝑛 = 5 − ( ) pour tout 𝑛 de ℕ
5
2 𝑛
On sait que : 𝑣𝑛 = 5 − 𝑢𝑛 pour tout 𝑛 de N d’où 𝑢𝑛 = 5 − 𝑣𝑛 et comme 𝑣𝑛 = ( )
5
𝑛
2
Donc : 𝑢𝑛 = 5 − ( )
5

• Calculons la limite de la suite (𝑢𝑛 ).


2 𝑛
lim 𝑢𝑛 = lim 5 − ( ) = 5
5
2 2 𝑛
Car −1 < < 1 , c’est-à-dire lim ( ) = 0
5 5
Donc lim 𝑢𝑛 = 0

2/?? Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2015
Exercice 2 : (3 pts)
On considère, dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘 ), le plan (𝑃 )
𝚥 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
d’équation 2𝑥 − 𝑧 − 2 = 0 et la sphère (𝑆) d’équation : 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 + 2𝑥 − 2𝑧 − 7 = 0.

1 pt 1 - Montrons que le centre de la sphère (𝑆) est le point Ω(−1, 0, 1) et son rayon est 3. ‘
On a :
𝑀 (𝑥, 𝑦, 𝑧) ∈ (𝑆) ⇔ 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 + 2𝑥 − 2𝑧 − 7 = 0

⇔ 𝑥2 + 2𝑥 + 1 − 1 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑧 + 1 − 1 − 7 = 0

⇔ (𝑥 + 1)2 + (𝑦 − 0)2 + (𝑧 − 1)2 = 9

⇔ (𝑥 − 𝑥Ω )2 + (𝑦 − 𝑦Ω )2 + (𝑧 − 𝑧Ω )2 = 32

Donc (𝑆) est une sphère du centre Ω(−1, 0, 1) et de rayon 𝑅 = 3

0.5 pt 2 - a) Calculons la distance du point Ω au plan (𝑃 ).


On a :
|2𝑥Ω − 𝑧Ω − 2| |2 × (−1) − 1 − 2|
𝑑(Ω, (𝑃 )) = ⇔ 𝑑(Ω, (𝑃 )) = √
√2 + (−1)
2 2 5
| − 5|
⇔ 𝑑(Ω, (𝑃 )) = √
5
5
⇔ 𝑑(Ω, (𝑃 )) = √
5

⇔ 𝑑(Ω, (𝑃 )) = 5


Donc : 𝑑(Ω, (𝑃 )) = 5
0.5 pt b) Déduisons que le plan (𝑃 ) coupe la sphère (𝑆) suivant un cercle (Γ).

On a : 𝑑(Ω, (𝑃 )) = 5 < 𝑅 .
Donc le plan (𝑃 ) coupe la sphère (𝑆) suivant un cercle (Γ)

1 pt 3 - Montrons que le rayon du cercle (Γ) est 2 et déterminer les coordonnées du point 𝐻 centre
du cercle (Γ).
• Montrons que le rayon du cercle (Γ) est 2 .
soit 𝑟 le rayon du cercle (Γ) , on a : 𝑟 = √𝑅2 − 𝑑(Ω, (𝑃 ))2 .
√ 2 √
Donc 𝑟 = √32 − 5 , d’où 𝑟 = 4 = 2
• Déterminons les coordonnées du point 𝐻 centre du cercle (Γ).
on a 𝐻 est la projection orthogonale de Ω centre de (Γ) sur le plan (𝑃 )
ou bien l’intersection du plan (𝑃 ) et la droite (Δ) passant par le point Ω
et perpendiculaire au plan (𝑃 ) .

3/?? Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2015
Déterminons une représentation paramétrique de la droite (Δ) .
Soit 𝑀 (𝑥, 𝑦, 𝑧) ∈ (Δ) on a : Ω ∈ (Δ) Et puisque la droite (Δ) est perpendiculaire au
plan (𝑃 ) alors ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑢 (2, 0, −1) est un vecteur directeur à la droite (Δ)
⎧ 𝑥 + 1 = 2𝑡
{
{
Par suite Ω𝑀 = 𝑡.𝑢 avec 𝑡 ∈ R , Donc : ⎨ 𝑦 − 0 = 0
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ /(𝑡 ∈ ℝ)
{
{ 𝑧 − 1 = −𝑡

⎧ 𝑥 = −1 + 2𝑡
{
{
D’où (Δ) : /(𝑡 ∈ ℝ) est une représentation paramétrique de ladroite (Δ)
⎨ 𝑦=0
{
{ 𝑧 =1−𝑡

Déterminons 𝐻(𝑥𝐻 , 𝑦𝐻 , 𝑧𝐻 ) le point d’intersection de (Δ) et (𝑃 )


On a :

⎧ 𝑥𝐻 = −1 + 2𝑡 ⎧ 𝑥𝐻 = −1 + 2𝑡
{ {
{ {
{ 𝑦𝐻 = 0 { 𝑦𝐻 = 0
⎨ ⇔⎨
{ 𝑧𝐻 = 1 − 𝑡 { 𝑧𝐻 = 1 − 𝑡
{ {
{ 2𝑥𝐻 − 𝑧𝐻 − 2 = 0 { 2(−1 + 2𝑡) − (1 − 𝑡) − 2 = 0
⎩ ⎩
⎧ 𝑥𝐻 = −1 + 2𝑡 ⎧ 𝑥𝐻 = −1 + 2𝑡
{ {
{ {
{ 𝑦𝐻 = 0 { 𝑦𝐻 = 0
⇔⎨ ⇔⎨
{ 𝑧𝐻 = 1 − 𝑡 { 𝑧𝐻 = 1 − 𝑡
{ {
{ −2 + 4𝑡 − 1 + 𝑡 − 2 = 0 { 5𝑡 − 5 = 0
⎩ ⎩
⎧ 𝑥𝐻 = −1 + 2𝑡
{
{
{ 𝑦𝐻 = 0
⇔⎨
{ 𝑧𝐻 = 1 − 𝑡
{
{ 𝑡=1

⎧ 𝑥𝐻 = −1 + 2 = 1
{
{
Donc : ⎨ 𝑦𝐻 = 0
{
{ 𝑧 =1−1=0
⎩ 𝐻

Finalement 𝐻(1, 0, 0) est le centre du cercle (Γ).

4/?? Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2015
Exercice 3 : (3 pts)
0.75 pt 1 - a) Résolvons dans l’ensemble des nombres complexes C l’équation : 𝑧 2 − 8𝑧 + 32 = 0.
On a Δ = (−8)2 − 4 × 32 = 64 − 128√= −64 √
−(−8) − 𝑖 −Δ 8 − 𝑖 64
Comme Δ < 0 alors 𝑧1 = = = 4 − 4𝑖
2 2
Et 𝑧2 = 𝑧1̄ = 4 + 4𝑖
Donc : 𝑆 = {4 − 4𝑖; 4 + 4𝑖}
0.75 pt b) On considère le nombre complexe 𝑎 tel que 𝑎 = 4 + 4𝑖.
puis en
• Écrivons le nombre complexe 𝑎 sous sa forme trigonométrique
√ √ √
On a |𝑎| = 42 + 42 = 32 = 4 2

√ 1 1
𝑎 = 4 2 ( √ + √ 𝑖)
2 2
√ √
√ 2 2
= 4 2( + 𝑖)
2 2
√ 𝜋 𝜋
= 4 2 (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
4 4

Donc : 𝑎 = 4 2 (cos ( 𝜋4 ) + 𝑖 sin ( 𝜋4 ))
• Déduisons que 𝑎12 est un nombre réel négatif.

√ 𝜋 𝜋 12
𝑎12 = (4 2 (cos ( ) + 𝑖 sin ( )))
4 4
√ 12 12𝜋 12𝜋
= (4 2) ((cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
4 4
√ 12
= (4 2) ((cos (3𝜋) + 𝑖 sin (3𝜋))
√ 12
= (4 2) ((−1 + 0)
√ 12
= − (4 2) < 0

Donc : 𝑎12 est un nombre réel négatif.

2 - On considère, dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (O, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑣 ), les
𝑢 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
points 𝐴, 𝐵 et 𝐶 d’affixes respectives 𝑎, 𝑏 et 𝑐 tels que :
𝑎 = 4 + 4𝑖 , 𝑏 = 2 + 3𝑖 et 𝑐 = 3 + 4𝑖 .
Soit 𝑧 l’affixe d’un point 𝑀 du plan et 𝑧 ′ l’affixe du point 𝑀 ′ image de 𝑀 par la rotation 𝑅
𝜋
de centre 𝐶 et d’angle .
2

5/?? Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2015
a) Montrons que : 𝑧 = 𝑖𝑧 + 7 + 𝑖.

0.5 pt

on a
𝜋
𝑀 ′ = 𝑅(𝑀 ) ⇔ 𝑧 ′ − 𝑐 = 𝑒𝑖 2 (𝑧 − 𝑐)

⇔ 𝑧 ′ − 𝑐 = 𝑖(𝑧 − 𝑐)

⇔ 𝑧 ′ = 𝑖𝑧 − 𝑖𝑐 + 𝑐

⇔ 𝑧 ′ = 𝑖𝑧 + (1 − 𝑖)𝑐

⇔ 𝑧 ′ = 𝑖𝑧 + (1 − 𝑖)(3 + 4𝑖)

⇔ 𝑧 ′ = 𝑖𝑧 + 3 + 4𝑖 − 3𝑖 + 4

⇔ 𝑧 ′ = 𝑖𝑧 + 7 + 𝑖

0.5 pt b) Vérifions que 𝑑 l’affixe du point 𝐷 image du point 𝐴 par la rotation 𝑅 est 3 + 5𝑖.
on a 𝐷 l’image du point 𝐴 par la rotation 𝑅, donc :

𝐷 = 𝑅(𝐴) ⇔ 𝑑 = 𝑖𝑎 + 7 + 𝑖

⇔ 𝑑 = 𝑖(4 + 4𝑖) + 7 + 𝑖

⇔ 𝑑 = 4𝑖 − 4 + 7 + 𝑖

⇔ 𝑑 = 3 + 5𝑖

0.5 pt c) Montrons que l’ensemble des points 𝑀 d’affixe 𝑧 tel que : |𝑧 − 3 − 5𝑖| = |𝑧 − 4 − 4𝑖| est
la droite (𝐵𝐶).

|𝑧 − 3 − 5𝑖| = |𝑧 − 4 − 4𝑖| ⇔ |𝑧 − (3 + 5𝑖)| = |𝑧 − (4 + 4𝑖)|

⇔ |𝑧𝑀 − 𝑧𝐷 | = |𝑧𝑀 − 𝑧𝐴 |

⇔ 𝐷𝑀 = 𝐴𝑀

Donc l’ensemble des points 𝑀 est la droite (Δ) la médiatrice du segment [𝐴𝐷],
montrons que (Δ) est (𝐵𝐶)
d’une part on a 𝑅(𝐴) = 𝐷 alors 𝐶𝐴 = 𝐶𝐷 donc 𝐶 ∈ (Δ)

D’autre part 𝐷𝐵 = |𝑏 − 𝑑| = |2 + 3𝑖 − 3 − 5𝑖| = | − 1 − 2𝑖| = √(−1)2 + (−2)2 = 5 et

𝐴𝐵 = |𝑏 − 𝑎| = |2 + 3𝑖 − 4 − 4𝑖| = | − 2 − 𝑖| = √(−2)2 + (−1)2 = 5
Alors 𝐷𝐵 = 𝐴𝐵 donc 𝐵 ∈ (Δ)
Donc : (Δ) = (𝐵𝐶).

6/?? Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2015
Exercice 4 : ( 3 pts )
Une urne contient 5 jetons : deux jetons blancs , deux verts et un rouge (les jetons sont indiscernables
au toucher ).
On tire au hasard successivement et avec remise trois jetons de l’urne .

1 pt 1 - Soit l’événement 𝐴 : ”les trois jetons tirés sont de même couleur ”.


17
Montrons que 𝑝(𝐴) = .
125
On considère l’univers Ω, Le tirage est successivement et avec remise
donc 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) = 53 = 125
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴)
les jetons sont indiscernables au toucher signifie que 𝑃 (𝐴) =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω)
𝐴 : (𝐵, 𝐵, 𝐵) où (𝑉 , 𝑉 , 𝑉 ) où (𝑅, 𝑅, 𝑅)
17
d’où 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) = 23 + 23 + 13 = 8 + 8 + 1 = 17 Donc : 𝑃 (𝐴) =
125

2 pt 2 - Soit 𝑋 la variable aléatoire qui est égale au nombre de jeton(s) blanc(s) tirés.
Déterminons la loi de probabilité de la variable aléatoire 𝑋.

Les boules tirées La valeur de 𝑋


les trois boules sont 𝐵,̄ 𝐵,̄ 𝐵̄ 0
les trois boules sont 𝐵,̄ 𝐵,̄ 𝐵 où 𝐵,̄ 𝐵, 𝐵̄ où 𝐵, 𝐵,̄ 𝐵̄ 1
les trois boules sont 𝐵,̄ 𝐵, 𝐵 où 𝐵, 𝐵,̄ 𝐵 où 𝐵, 𝐵, 𝐵̄ 2
les trois boules sont 𝐵, 𝐵, 𝐵 3

Donc : les valeurs prises par la variable aléatoire 𝑋 sont : 0, 1, 2 et 3


la loi de probabilité de 𝑋 :

33 27
𝑝(𝑋 = 0) = =
125 125
21 ⋅ 3 2 54
𝑝(𝑋 = 1) = 3 =
125 125
22 ⋅ 3 1 36
𝑝(𝑋 = 2) = 3 =
125 125
23 8
𝑝(𝑋 = 3) = =
125 125

𝑋 = 𝑥𝑖 0 1 2 3
8 54 36 8
𝑃 (𝑋 = 𝑥𝑖 ) 125 125 125 125
𝑃 (𝑋 = 0) + 𝑃 (𝑋 = 1) + 𝑃 (𝑋 = 2) + 𝑃 (𝑋 = 3) = 1

7/?? Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2015
Exercice 5 : ( 8 pts )

Partie I
Soit 𝑔 la fonction numérique définie sur ]0; +∞[ par : 𝑔(𝑥) = 1 − 𝑥 + 𝑥 ln 𝑥.

0,5 pt 1 - a) Montrons que 𝑔′ (𝑥) = ln 𝑥 pour tout 𝑥 de ]0; +∞[.


on a :
𝑔′ (𝑥) = (1 − 𝑥 + 𝑥 ln 𝑥)′ = −1 + 𝑥′ ln 𝑥 + 𝑥(ln 𝑥)′
1
= −1 + ln 𝑥 + 𝑥 × = −1 + ln 𝑥 + 1 = ln 𝑥
𝑥

Donc : ∀𝑥 ∈]0; +∞[ ; 𝑔′ (𝑥) = ln 𝑥


0,5 pt b) Montrons que la fonction 𝑔 est décroissante sur ]0; 1] et croissante sur [1; +∞[.
le signe de 𝑔′ (𝑥) c’est le signe de ln 𝑥 ,
et puisque ∀𝑥 ∈]0; 1] ; ln 𝑥 ≤ 0 ; Alors ∀𝑥 ∈]0; 1] ; 𝑔′ (𝑥) ≤ 0
Donc 𝑔 est décroissante sur ]0; 1]
et puisque ∀𝑥 ∈ [1; +∞[ ; ln 𝑥 ≥ 0 ; Alors ∀𝑥 ∈ [1; +∞[ ; 𝑔′ (𝑥) ≥ 0
Donc 𝑔 croissante sur [1; +∞[ .

0,75 pt 2 - Calculons 𝑔(1) et déduisons que 𝑔(𝑥) ≥ 0 pour tout 𝑥 de ]0; +∞[.
o on a :
𝑔(1) = 1 − 1 + 1 × ln 1 = 1 − 1 + 1 × 0 = 0

et puisque 𝑔 admet un minimum au 1 ; Alors ∀𝑥 ∈]0; +∞[ ; 𝑔(𝑥) ≥ 𝑔(1)


Donc : ∀𝑥 ∈]0; +∞[ ; 𝑔(𝑥) ≥ 0.

Partie II
On considère la fonction numérique 𝑓 définie sur ]0; +∞[ par :
1 2 ln 𝑥
𝑓(𝑥) = 3 − 2 −
𝑥 𝑥
et soit (𝐶) la courbe représentative de la fonction 𝑓 dans un repère orthonormé (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝚥)
(unité 1cm ).

0,75 pt 1 - Montrons que lim 𝑓(𝑥) = −∞ et interpréter géométriquement ce résultat.


𝑥→0
𝑥>0
3𝑥2 − 1 − 2𝑥 ln 𝑥
(pour calculer lim 𝑓(𝑥) ; remarque que 𝑓(𝑥) = pour tout 𝑥 de ]0; +∞[).
𝑥→0 𝑥2
𝑥>0

• On a : 1 2 ln 𝑥
lim 𝑓(𝑥) = lim 3 − 2

𝑥→0 𝑥→0 𝑥 𝑥
𝑥>0 𝑥>0
3𝑥2 − 1 − 2𝑥 ln 𝑥
= lim = −∞
𝑥→0 𝑥2
𝑥>0

1
( Car : lim 3𝑥2 − 1 = −1 et lim 𝑥 ln 𝑥 = 0 et lim = +∞ )
𝑥→0 𝑥→0 𝑥→0 𝑥2
𝑥>0 𝑥>0 𝑥>0
• Interprétation géométrique :
la droite d’équation 𝑥 = 0 est asymptote verticale à la courbe (𝐶) .

8/?? Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2015
2 - Montrons que lim 𝑓(𝑥) = 3 et déduisons la branche infinie de la courbe (𝐶) au voisinage
𝑥→+∞
0,75 pt de +∞
• On a : 1 2 ln 𝑥
lim 𝑓(𝑥) = lim 3 − − =3
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥2 𝑥

1 ln 𝑥
( Car : lim =0 et lim =0)
𝑥→+∞ 𝑥2 𝑥→+∞ 𝑥
• Interprétation géométrique :
la droite d’équation 𝑦 = 3 est asymptote horizontale à la courbe (𝐶) au voisinage de +∞
.
2𝑔(𝑥)
3 - a) Montrons que 𝑓 (𝑥) = pour tout 𝑥 de ]0; +∞[.

0,75 pt
𝑥3
2 ln 𝑥

On a : ′ 1
𝑓 (𝑥) = (3 − 2 − )
𝑥 𝑥
′ ′
2𝑥 (ln 𝑥) 𝑥 − (ln 𝑥)𝑥
= 4 −2
𝑥 𝑥2
2 (1 − ln 𝑥)
= 3 −2
𝑥 𝑥2
2 2 − 2 ln 𝑥
= 3−
𝑥 𝑥2
2 − 2𝑥 + 2𝑥 ln 𝑥
=
𝑥3
2 (1 − 𝑥 + 𝑥 ln 𝑥)
=
𝑥3
2𝑔(𝑥)
=
𝑥3

2𝑔(𝑥)
Donc : ∀𝑥 ∈]0; +∞[ ; . 𝑓 (𝑥) =

𝑥3
b) Interprétation géométrique du résultat 𝑓 (1) = 0.

0,25 pt

On a :
′ 2𝑔(1)
𝑓 (1) = =0
1

et comme 𝑓(1) = 2 ,
Donc : (𝐶𝑓 ) admet une tangente horizontale (𝑇 ) au point (1, 2) .
0,5 pt c) Montrons que la fonction 𝑓 est croissante sur ]0; +∞[.
2𝑔(𝑥)
On a : ∀𝑥 ∈]0; +∞[ ; . 𝑓 (𝑥) = .

𝑥3
Soit 𝑥 de ]0; +∞[ , on a 𝑥3 > 0 .
et d’après la question 2) partie I , on a : ∀𝑥 ∈]0; +∞[ ; 𝑔(𝑥) ≥ 0.
Donc ∀𝑥 ∈]0; +∞[ ; 𝑓 (𝑥) ≥ 0 .

Donc : la fonction 𝑓 est croissante sur ]0; +∞[ .

9/?? Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2015
0,75 pt 4 - Construisons, dans le repère (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝚥 ), la courbe (𝐶).
(On admettra que la courbe (𝐶) possède deux point d’inflexion tels que 1 est l’abscisse de
l’un de ces deux points et l’abscisse de l’autre est comprise entre 2 et 2, 5 et on prendra
𝑓(0, 3) = 0 )

(y=3)
3
(C’) (T) (C)
2

−7 −6 −5 −4 −3 −2 −1 1 2 3 4 5 6 7
−1

−2

−3

−4

e
2 ln 𝑥
0,5 pt 5 - a) Montrons que : ∫ 𝑑𝑥 = 1.
1
𝑥

On a :
e 2 ln 𝑥 e1
∫ d𝑥 = 2 ∫ ln 𝑥 d𝑥
1
𝑥 1
𝑥
e
= 2 ∫ (ln 𝑥) ln 𝑥 d𝑥

1
𝑒
= [ln2 (𝑥)]
1

= ln2 (𝑒) − ln2 (1)

=1

e
2 ln 𝑥
Donc : ∫ 𝑑𝑥 = 1
1
𝑥
0,75 pt b) Calculons, en 𝑐𝑚2 , l’aire du domaine plan délimité par la courbe (𝐶), l’axe des abscisses
et les deux droites d’équations 𝑥 = 1 et 𝑥 = e.
Soit 𝒜 l’aire du domaine plan limité par la courbe (𝐶), l’axe des abscisses et les droites
d’équations 𝑥 = 1 et 𝑥 = e.
e
On sait que 𝒜 = ∫ |𝑓(𝑥)|d𝑥 × 𝑢.𝑎 . Comme 𝑓 est croissante sur ]0, +∞[
1
Donc si 1 ≤ 𝑥 ≤ 𝑒 alors 𝑓(1) ≤ 𝑓(𝑥) ≤ 𝑓(𝑒)
Donc 0 < 2 ≤ 𝑓(𝑥) , car 𝑓(1) = 2

10/?? Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2015
Donc ∀𝑥 ∈ [1, 𝑒] on a 𝑓(𝑥) ≥ 0 et |𝑓(𝑥)| = 𝑓(𝑥) .
e
Alors :
𝒜 = ∫ 𝑓(𝑥)d𝑥 × 12 𝑐𝑚2
1
e 1 2 ln 𝑥
=∫ 3− 2 − d𝑥 × 𝑐𝑚2
1
𝑥 𝑥
e 1 e 2 ln 𝑥
= (∫ 3 − 2 d𝑥 − ∫ d𝑥) × .𝑐𝑚2
1
𝑥 1
𝑥
1 𝑒
= ([3𝑥 + ] − 1) × .𝑐𝑚2
𝑥 1
1
= 3𝑒 + − 4 − 1 × .𝑐𝑚2
𝑒
1
= (3𝑒2 + 1 − 5𝑒) .𝑐𝑚2
𝑒

1
Donc 𝒜 = (3𝑒2 + 1 − 5𝑒) .𝑐𝑚2
𝑒
1 ln (𝑥2 )
6 - Soit ℎ la fonction numérique définie sur R∗ par : ℎ(𝑥) = 3 − 2
− .
𝑥 |𝑥|
0,75 pt a) Montrons que la fonction ℎ est paire et que ℎ(𝑥) = 𝑓(𝑥) pour tout 𝑥 de ]0; +∞[.
• Montrons que la fonction ℎ est paire :
On a 𝐷ℎ = ℝ∗ , donc pour tout 𝑥 de ℝ∗ , on a −𝑥 ∈ ℝ∗ .
Soit 𝑥 de ℝ∗ . On a : 1 ln ((−𝑥)2 )
ℎ(−𝑥) = 3 − −
(−𝑥)2 |−𝑥|
1 ln (𝑥 )
2
=3− 2 −
𝑥 |𝑥|
= ℎ(𝑥)

Alors ℎ(−𝑥) = ℎ(𝑥) pour tout 𝑥 de 𝐷ℎ . Donc la fonction ℎ est paire


• Montrons que ℎ(𝑥) = 𝑓(𝑥) pour tout 𝑥 de ]0; +∞[ :
Soit 𝑥 de ]0; +∞[ , on a : 1 ln (𝑥2 )
ℎ(𝑥) = 3 −−
𝑥2 |𝑥|
1 2 ln (𝑥)
=3− 2 −
𝑥 𝑥
= 𝑓(𝑥)

Car : ∀𝑥 ∈]0; +∞[ ; |𝑥| = 𝑥 et ln (𝑥2 ) = 2 ln (𝑥) .


Donc ℎ(𝑥) = 𝑓(𝑥) pour tout 𝑥 de ]0; +∞[
0,5 pt b) Construisons, dans le même repère (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝚥 ), la courbe (𝐶 ′ ) représentant la fonction ℎ.
On a : ℎ(𝑥) = 𝑓(𝑥) pour tout 𝑥 de ]0; +∞[ , donc la courbe (𝐶 ′ ) c’est la courbe (𝐶) sur
]0; +∞[ . et comme la fonction ℎ est paire , alors sa courbe représentative est symétrique
par rapport a l’axe des ordonnées . (voir le figure)

11/?? Option PC & SVT


Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Normal juillet 2014
R O Y A U M E DU

MATHÉMATIQUES

Série : Sciences Expérimentales

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 3 heures

INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;

COMPOSANTES DU SUJET

l’éprouve est composée de 5 exercices

— Exercice 1 : Géométrie dans l’éspace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points


— Exercice 2 : Nombres complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 3 : Suites numérique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 4 : Calcule des probabilités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Problème : Étude d’une fonction numérique et calcul intégral . . . . . . . 8 points
Examen du Baccalauréat session normal 2014
Exercice 1 : (3 pts )
 −
→ − → − →
On considère, dans l’espace rapporté à un repère orthonormé directe O, i , j , k les points
A (0, 3, 1) , B (−1, 3, 0) et C (0, 5, 0) et la sphère (S) d’équation :

x2 + y 2 + z 2 − 4x − 5 = 0
−−→ −→ −
→ − → −

1 - a) Montrer que AB ∧ AC = 2 i − j − 2 k et en déduire que les point A , B, et C ne sont
0,75 pt pas alignés.
0,5 pt b) Montrer que 2x − y − 2z + 5 = 0 est une équation cartésienne du plan (ABC)

0,5 pt 2 - a) Montrer que le centre de la sphère (S) est le point Ω (2, 0, 0) et son rayon est 3.
0,75 pt b) Montrer que le plan (ABC) est tangent à la sphère (S)
c) Déterminer le triplet de coordonnées de H point de contact du plan (ABC) et la sphère
0,5 pt (S)

Exercice 2 : ( 3 pts )
1 - Résoudre, dans l’ensemble des nombres complexe C, l’équation :

0,75 pt
z2 − z 2 + 2 = 0
√ √
2 6
2 - On considère le nombre complexe : u = + i.
2 2
√ π
0,5 pt a) Montrer que le module de u et 2 et que argu ≡ [2π]
3
0,75 pt b) En utilisant la forme trigonométrique du nombre u, montrer que u6 est un nombre réel.

3 - On considère dans le plan muni d’un repère orthonormé direct (O, −



e1 , −

e2 ) les deux points A

et B d’ffixes respectives a et b tel que : a = 4 − 4 3i et b = 8
Soit z l’affixe d’un point M du plan et z 0 l’afffixe du point M 0 image de M par la rotation
π
R de centre O et d’angle .
3
0,5 pt a) Exprimer z 0 en fonction de z
b) Vérifier que B est l’image de A par la rotation R et en déduire que le tringle OAB est
0,5 pt équilatéral.

Exercice 3 : (3 pts)
On considère la suite (Un ) numérique définie par :
1
U0 = 13 et Un+1 = Un + 7 pour tout n de N.
2
0,75 pt 1 - Montrer par récurrence que Un < 14 pour tout n de N.

2 - Soit (Vn ) la suite numérique telle que Vn = 14 − Un pour tout n de N.


1
a) Montrer que (Vn ) est une suite géométrique de raison et exprimer Vn en fonction de n
2
1 pt

- 2/4 option SE
Examen du Baccalauréat session normal 2014
 n
1
0,75 pt b) En déduire que Un = 14 − pour tout n de N puis calculer la limite de la suite Un
2
0,5 pt c) Déterminer la plus petite valeur de l’entier naturel n pour laquelle Un > 13.99.

Exercice 4 : (3 pts)
Un sac contient neuf jetons indiscernables au toucher portants les nombres :

0,0,0,0,0,1,1,1,1

1 - On tire au hasard, simultanément, deux jetons du sac.


Soit A l’évenment : " La somme des nombres portés par les deux jetons tirés est égale à 1"
5
1 pt Montrer que p (A) = .
9
2 - On considère le jeu suivant : Saïd tire au hasard, simultanément, deux jetons du sac et il est
considéré gagnant s’il tire deux jetons portant chacun le nombre 1
1
1 pt a) Montrer que la probabilité pour que Saïd gagne est
6
b) Saïd a joué le jeu précédent trois fois ( Saïd remet à chaque fois les deux jetons tirés
dans le sac)
1 pt Quelle est la probabilité pour que Saïd gagne exactement deux fois.

Problème : (8 pts)
1
Partie I : Soit g la fonction numérique définie sur ]0; +∞[ par : g(x) = 1 − + ln x
x2
2 1
1 - Montrer que : g 0 (x) = 3 + pour tout x de ]0; +∞[ et en déduire que la fonction g et
x x
0,5 pt croissante sur ]0; +∞[
2 - Vérifier que g(1) = 0 puis en déduire que g(x) 6 0 pour tout x de ]0; 1] et que g(x) > 0 pour
0,75 pt tout x de [1; +∞[
Partie II : On considéré la fonction numérique f définie sur ]0; +∞[ par :
1
f (x) = (1 + ln x)2 +
x2
 −
→ − →
et soit (C) la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthonormé O, ı ,  ( unité
1cm )
0,5 pt 1 - Montrer que lim f (x) = +∞ et donner une représentation géométrique de ce résultat.
x→0
x>0

0,25 pt 2 - a) Calculer lim f (x)


x→+∞
(1 + ln x)2 √
b) Montrer que lim = 0 (on pourra poser t = x) puis montrer que
x→+∞ x
f (x)
1 pt lim =0
x→+∞ x
0,25 pt c) Déterminer la branche infinie de (C) au voisinage de +∞
2g(x)
3 - a) Montrer que f 0 (x) = pour tout x ∈ ]0; +∞[ puis en déduire que la fonction f est
x
1,5 pt décroissante sur ]0; 1] et croissante sur [1; +∞[

- 3/4 option SE
Examen du Baccalauréat session normal 2014
b) Dresser le tableau de variation de la fonction f sur l’intervalle ]0; +∞[ puis en déduire
1 pt que f (x) > 2 pour tout x ∈ ]0; +∞[
 −
→ −→
4 - Construire (C) dans le repère O, ı ,  ( on admettra que la courbe (C) possède un seul
0.75 pt point d’inflexion que l’on ne demande pas de déterminer).
5 - On considère le deux intégrales I et J suivantes :
Re Re
I= 1 (1 + ln x) dx et J = 1 (1 + ln x)2 dx

a) Montrer que H : x −→ x ln x est une fonction primitive de la fonction h : x −→ 1 + ln x


0,5 pt sur ]0; +∞[ puis en déduire que I = e
0,5 pt b) Montrer, à l’aide d’une intégration par partie, que : J = 2e − 1
0,5 pt c) Calculer, en cm2 , l’aire du domaine plan limité par la courbe (C) l’axe des abscisses etles
droites d’équations x = 1 et x = e

FIN
- 4/4 option SE
Session : Normal 2014

Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU

Session : Normal 2014

Mathématiques

Exercice 1 : (3 pts)
Dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct (𝑂; 𝑖;⃗ 𝑗;⃗ 𝑘)⃗ , on considère les points : 𝐴(0; 3; 1),
𝐵(−1; 3; 0), et 𝐶(0; 5; 0) et (𝑆) la sphère d’équation : 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 4𝑥 − 5 = 0.

1 - a) Montrer que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗ en déduire que 𝐴, 𝐵 et 𝐶 sont non alignés.
𝐴𝐶 = 2𝑖 ⃗ − 𝑗 ⃗− 2𝑘et
on a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶(0; 2; −1) et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵(−1; 0; −1)
Donc :
0 2 −1 0 −1 0
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = ∣ ∣ 𝑖 ⃗− ∣ ∣𝑗⃗ +∣ ∣ 𝑘⃗
0.75 pt −1 −1 −1 −1 0 2

= 2𝑖 ⃗ − 𝑗 ⃗− 2𝑘⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = 2𝑖 ⃗ − 𝑗 ⃗− 2𝑘⃗
Puisque ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 ≠ 0⃗ Alors ls deux vecteurs ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐵 et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 ne sont pas colinéaires.

d’où les points 𝐴, 𝐵 et 𝐶 ne sont pas alignées.

b) Montrer que : 2𝑥 − 𝑦 − 2𝑧 + 5 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝐴𝐵𝐶).


On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶(2; 1; −2) est un vecteur normal sur le plan (𝐴𝐵𝐶)
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
donc l’équation cartésienne du plan (𝐴𝐵𝐶) s’écrit sous la forme

(𝐴𝐵𝐶) ∶ 2𝑥 − 𝑦 − 2𝑧 + 𝑑 = 0

0.5 pt On a 𝐶(0; 5; 0) ∈ (𝐴𝐵𝐶) donc 2 × 0 − 5 − 2 × 0 + 𝑑 = 0


donc 𝑑 = 5

1/12 Option PC & SVT


Session : Normal 2014
D’où (𝐴𝐵𝐶) ∶ 2𝑥 − 𝑦 − 2𝑧 + 5 = 0.

2 - a) Montrer que (𝑆) est de centre Ω(2; 0; 0) et de rayon 𝑅 = 3.

𝑀 (𝑥, 𝑦, 𝑧) ∈ (𝑆) ⇔ 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 4𝑥 − 5 = 0

⇔ (𝑥2 − 4𝑥 + 4) − 4 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 5 = 0

⇔ (𝑥 − 2)2 + (𝑦 − 0)2 + (𝑧 − 0)2 − 9 = 0

⇔ (𝑥 − 2)2 + (𝑦 − 0)2 + (𝑧 − 0)2 = 9 = 32


0.5 pt

Donc le centre de la sphere (𝑆) est Ω(2; 0; 0) et son rayon 𝑅 = 3.

b) Montrer que le plan (𝐴𝐵𝐶) est tangent à la sphère (𝑆).

|2𝑥Ω − 𝑦Ω − 2𝑧Ω + 5|
𝑑 (Ω, (𝐴𝐵𝐶)) =
√22 + (−1)2 + (−2)2
|2 × 2 − 0 − 2 × 0 + 5| |9| 9
= √ =√ =√
4+1+4 9 9

= 9=3=𝑅

0.75 pt Donc le plan (𝐴𝐵𝐶) est tangente a la sphere (𝑆).

c) Déterminer le triplet de coordonnées du point de tangence 𝐻 du plan (𝐴𝐵𝐶) et de la


sphère (𝑆).
On a 𝑑 (Ω, (𝐴𝐵𝐶)) = 𝑅 = 3 donc le plan (𝐴𝐵𝐶) est tangente a la sphere (𝑆) au point
𝐻, c’est a dire 𝐻 est le point d’itersection de la droite (Δ) passant par Ω(2; 0; 0) est
perpendiculaire sur le plan (𝐴𝐵𝐶).
• Déterminons une représentation paramétrique de la droite (Δ)
La droite (Δ) et perpendiculaire au plan (𝐴𝐵𝐶) donc le vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶(2; −1; 2) est
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
0.5 pt directeur à la droite (Δ)
⎧ 𝑥 − 2 = 2𝑡 ⎧ 𝑥 = 2 + 2𝑡
{ {
{ {
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀 (𝑥; 𝑦; 𝑧) ∈ (Δ) ⇔ Ω𝑀 = 𝑡⋅𝑛/(𝑡 ⃗ ∈ 𝑅) ⇔ ⎨ 𝑦 − 0 = −𝑡 /(𝑡 ∈ 𝑅) ⇔ ⎨ 𝑦 = −𝑡 /(𝑡 ∈ 𝑅)
{ {
{ 𝑧 − 0 = −2𝑡 { 𝑧 = −2𝑡
⎩ ⎩
on a 𝐻 est le point d’intersection de (Δ) avec (𝑃 ) :
⎧ 𝑥 = 2 + 2𝑡
{
{
{ 𝑦 = −𝑡
𝑀 (𝑥; 𝑦; 𝑧) ∈ (Δ) ∩ (𝑃 ) ⇔ 𝐻 ∈ (Δ) et 𝐻 ∈ (𝑃 ) ⇔ ⎨
{ 𝑧 = −2𝑡
{
{ 2𝑥 − 𝑦 − 2𝑧 + 5 = 0

remplaçons 2 + 2𝑡; −𝑡 et −2𝑡 dans la dernière équation (2𝑥 − 𝑦 − 2𝑧 + 5 = 0 on trouve :
𝑡 = −1
remplaçons : 𝑡 = −1 dans la représentation paramétrique on trouve : 𝐻 (0; 1; 2)

D’où le point d’intersection de (Δ) avec (𝑃 ) est : 𝐻 (0; 1; 2)

2/12 Option PC & SVT


Session : Normal 2014
Exercice 2 : (3 pts)
1 - Résoudre dans C l’équation :

𝑧2 − 8 2 + 2 = 0

On a : Δ = (− 2)2 − 4 × 1 × 2 = 2 − 8 = −6 <0
0.75 pt Donc les solution de l’équation sont :

√ √ √ √
2−𝑖 6 2 6
𝑧1 = = −𝑖
2 2 2

et √ √
2 6
𝑧2 = 𝑧1̄ = +𝑖
2 2

√ √ √ √
D’ou 𝑆 = { 2
2
+𝑖 2
6
; 2
2
−𝑖 6
2 }

√ √
2 - Soit le nombre complexe 𝑢 tel que :𝑢 = 2
2
+𝑖 2
6

a) Écrire u sous forme trigonométrique.


√ √ √ 2 √ 2
|𝑢| = ∣ 2
2
+𝑖 6
2 ∣ = √( 62 ) + ( 6
2 )

= √ 24 + 6
4 = √ 84 = 2
0.5 pt On pose 𝑎𝑟𝑔(𝑢) ≡ 𝜃[2𝜋]√
⎧ 2
𝑅𝑒(𝑢)
{
{ cos(𝜃) = = √2
= 12
|𝑢| √ 2
⎨ 𝐼𝑚(𝑢) 6 √
{
{ sin(𝜃) = = √2 = 23
⎩ |𝑢| 2
⇒ 𝜃 ≡ 𝜋3 [2𝜋]
D’ou 𝑎𝑟𝑔(𝑢) ≡ 𝜋3 [2𝜋]

b) En déduire que 𝑢6 est un réel.



la forme trigonométrique du nombre 𝑢 est 𝑢 = 2(𝑐𝑜𝑠( 𝜋3 + 𝑖𝑠𝑖𝑛( 𝜋3 )) En utilisant la rela-
√ 6
0.75 pt tion de Moiver : 𝑢6 = ( 2 (cos ( 𝜋3 ) + 𝑖𝑠 ( 𝜋3 )))
√ √
3 ) + 𝑖 sin ( 3 )) = 8(cos(2𝜋) + 𝑖 sin(2𝜋))
2
= ( 2)6 (cos ( 6𝜋
− 8(1 + 𝑖 × 0) = 8

D’ou 𝑢6 est un nombre réel

3 - Dans le plan rapporté à un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑢.⃗ 𝑣)⃗ on considère les points 𝐴 et

𝐵 d’affixes respective :𝑎 = 4 − 4𝑖 3, et 𝑏 = 8
Soit 𝑧 l’affixe du point 𝑀 du plan et 𝑧 ′ l’affixe du point 𝑀 ′ image du point 𝑀 par la rotation
𝑅 de centre 𝑂 et d’angle : 𝜋
3.

3/12 Option PC & SVT


Session : Normal 2014

a) Écrire 𝑧 ′ en fonction de 𝑧
0.5 pt On a :
𝜋
𝑅(𝑀 (𝑧)) = 𝑀 ′ (𝑧 ′ ) ⇔ 𝑧 ′ − 𝑧0 = (𝑧 − 𝑧0 )𝑒𝑖 3
𝜋 𝜋
⇔ 𝑧 ′ = 𝑧(cos ( ) + 𝑖𝑠 ( )
√3 3
1 3
⇔ 𝑧′ = ( + 𝑖 )𝑧
2 2

D’où 𝑧 ′ = ( 12 + 𝑖 3
2 )𝑧

b) Vérifier que le point 𝐵 est l’image du point 𝐴 par la rotation 𝑅.


√ √ √ √
( 12 + 𝑖 23 ) 𝑧𝐴 = ( 12 + 𝑖 23 ) 𝑎 = ( 12 + 𝑖 23 ) (4 − 4𝑖 3)
√ √
= 2 − 2𝑖 3 + 2𝑖 3 + 6
= 8 = 𝑏 = 𝑧𝐵

Donc 𝑅(𝐴) = 𝐵 c’est a dire 𝐵 est l’image de 𝐴 par la rotation 𝑅

0.75 pt • la nature du triangle 𝑂𝐴𝐵 :



1 3
𝑅(𝐴) = 𝐵 ⇔ 𝑏 = ( + 𝑖 )𝑎
2 2

𝑏 1 3 𝜋
⇔ =( +𝑖 ) = 𝑒𝑖 3
𝑎 2 2

{ | 𝑎𝑏 | = | 𝑎−0
𝑏−0
|=1
⇔⎨
{
⎩ 𝑎𝑟𝑔( 𝑎𝑏 ) ≡ 𝑎𝑟𝑔( 𝑎−0
𝑏−0
) ≡ 𝜋3 [2𝜋]

{ 𝑂𝐵
=1
𝑂𝐴
⇔⎨
̂
{
⎩ (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 ≡ 𝜋3 [2𝜋]

{ 𝑂𝐴 = 𝑂𝐵

⎨ ̂
{
⎩ (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 ≡ 𝜋3 [2𝜋]

D’ou le triangle 𝑂𝐴𝐵 est équilatérale.

Exercice 3 : (3 pts)
On considère la suite (𝑢𝑛 ) définie par 𝑢𝑛+1 = 12 𝑢𝑛𝑛 + 7 et 𝑢0 = 13

1 - Montrons par récurrence que : (∀𝑛 ∈ ℕ) : 𝑢𝑛 < 14.


Pour 𝑛 = 0 on a 𝑢0 = 13 < 14
0.75 pt supposons que 𝑢𝑛 < 14, et montrons que :𝑢𝑛+1 < 14, on a :

4/12 Option PC & SVT


Session : Normal 2014
1
𝑢𝑛 < 14 ⇒ 𝑢𝑛 < 7
2
1
⇒ 𝑢𝑛 + 7 < 14
2
⇒ 𝑢𝑛+1 < 14.

D’où (∀𝑛 ∈ ℕ) : 𝑢𝑛 < 14.

2 - Soit (𝑣𝑛 ) la suite définit par : ∀𝑛 ∈ ℕ ∶ 𝑣𝑛 = 14 − 𝑢𝑛

a) Montrer que (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison 1


2 et donner (𝑣𝑛 ) en fonction de n.
Soit 𝑛 ∈ ℕ) :
1
𝑣𝑛+1 = 14 − 𝑢𝑛+1 = 14 − ( 𝑢𝑛 + 7)
2
1
= 14 − 𝑢𝑛 − 7
2
1
= 7 − 𝑢𝑛
2
1
= (14 − 𝑢𝑛 )
2
1
= 𝑣𝑛
2
1 pt D’où (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison : 𝑞 = 1
2 et du premier terme :
𝑣0 = 14 − 𝑢0 = 14 − 13 = 1.
D’où (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison : 𝑞 = 1
2 et du premier terme :𝑣0 = 1.
Alors le terme générale 𝑣𝑛 de la suite (𝑣𝑛 ) s’écrit sous la forme 𝑣𝑛 = 𝑣0 .𝑞 𝑛

c’est a dire : 𝑣𝑛 = 1 × ( 12 )𝑛 = ( 12 )𝑛 . (∀𝑛 ∈ ℕ).

b) En déduire que : 𝑢𝑛 = 14 − ( 12 )𝑛 , puis calculer lim 𝑢𝑛 .


𝑛→+∞
On a : 𝑣𝑛 = 14 − 𝑢𝑛 ⇔ 𝑢𝑛 = 14 − 𝑣𝑛 = 14 − ( 12 )𝑛 .
0.75 pt Puisque lim ( 12 )𝑛 = 0. ( car −1 < ( 12 )𝑛 < 1).
𝑛→+∞
Donc : lim 𝑢𝑛 = lim (14 − ( 12 )𝑛 ) = 14 − 0 = 14. D’où lim 𝑢𝑛 = 14.
𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 𝑛→+∞

c) Déterminer la plus petite valeur de n pour laquelle :𝑢𝑛 > 13, 99.
0.5 pt On a :

5/12 Option PC & SVT


Session : Normal 2014
1
𝑢𝑛 > 13, 99 ⇔ 14 − ( )𝑛 > 13, 99
2
1
⇔ 14 − 13, 99 > ( )𝑛
2
1 𝑛
⇔ 0.01 > ( )
2
1
⇔ ln(0, 01) > ln(( )𝑛 )
2
1
⇔ ln(10−2 > 𝑛 ln( )
2
⇔ −2 ln(10) > −𝑛 ln(2)

⇔ 2 ln(10) < 𝑛 ln(2)


2 ln(10)
⇔𝑛>
ln(2)
⇔ 𝑛 > 6, 65

D’où 𝑛 = 7 est la plus petite valeur d’entier naturel 𝑛 pour laquelle on a 𝑢𝑛 > 13, 99.

Exercice 4 : (3 pts)
1 - On tire simultanément et au hasard deux jetons du sac :
• Calculons 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐶92 = 36.
1 pt L’événement 𝐴"La sommes des nombes egale a 1”
c’est a dire tirer une jeton porte le numéro 1, et une jeton porte le numéro 0
Donc 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) = 𝐶41 × 𝐶51 = 4 × 5 = 20.

𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) 20 5
D’où 𝑃 (𝐴) = = = .
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 36 9
2 - a) Montrer que la probabilité de gain de Said est : 16
L’événement 𝐵"tirer deux jetons portant tous les deux le numero 1” (Said gagne
1 pt la partie)
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐵) = 𝐶42 = 6

6 1
Donc 𝑃 (𝐵) = = .
36 6
b) Quelle est la probabilité pour que Said gagne exactement deux fois.
Said a répété 3 fois cette expérience
La variable aléatoire 𝑋 associée aux épreuves répétées et qui donne le nombre de succès,
est appelé variable aléatoire binomiale de paramètres 𝑛 et 𝑝.
• 𝑛 = 3 ∶ Nombre de répétition de l’expérience.
• 𝑘 = 2 ∶ Nombre de fois que Said gagne la partie (La réalisation de l’événement 𝐵).
1 pt • 𝑃 = 𝑃 (𝐵) ∶ La Probabilité que Said gagne .

6/12 Option PC & SVT


Session : Normal 2014
Donc La Probabilité que Said gagne la partie exactement deux fois est :

𝑃 (𝑘 = 2) = 𝐶32 × (𝑃 (𝐵))2 × (1 − 𝑃 (𝐵))


1 1
= 3 × ( )2 × (1 − )
6 6
1 5
=3× ×
36 6
5
=
72

5
D’où a Probabilité que Said gagne la partie exactement deux fois est :
72

Probleme : (8 pts)

Partie I

𝑔(𝑥) = 1 − 1
𝑥2 + ln(𝑥) et 𝐷𝑔 =]0, +∞[

1 - Montrer que 𝑔′ (𝑥) = 2


𝑥3 + 1
𝑥 et en déduire que 𝑔 est croissante sur :]0, +∞[.
Soit 𝑥 ∈ 𝐷𝑔 =]0, +∞[
On a la fonction 𝑔 est dérivable sur 𝐷𝑔 =]0, +∞[ comme somme des fonctions dérivables sur
0.5 pt 𝐷𝑔 =]0, +∞[
1
𝑔′ (𝑥) = (1 −+ ln(𝑥))′
𝑥2
1
= (1)′ −′ ( 2 )′ + (ln(𝑥))′
Donc 𝑥
−2𝑥 1
=0−( 4 )+
𝑥 𝑥
2 1
= 3+
𝑥 𝑥
D’où 𝑔′ (𝑥) = 𝑥23 + 𝑥1
On a 𝑥 > 0 donc 𝑥3 > 0 c’est a dire 2
𝑥3 > 0, et 1
𝑥 >0
Donc ∀𝑥 ∈ 𝐷𝑔 =]0, +∞[ on a : 𝑔′ (𝑥) > 0
D’où la fonction 𝑔 est strictement croissante sur l’intervalle ]0, +∞[.

2 - Vérifier que 𝑔(1) = 0 puis en déduire que : 𝑔(𝑥) ≤ 0(∀𝑥 ∈]0; 1]) , et 𝑔(𝑥) ≥ 0(∀𝑥 ∈ [1; +∞[.
• On a 𝑔(1) = 1 − 1
12 + ln(1) = 1 − 1 = 0
0.75 pt • On a sur l’intervalle ]0; 1] :
0 < 𝑥 ≤ 1 ⇒ 𝑔(𝑥) ≤ 𝑔(1)( car 𝑔 est croissante )⇒ 𝑔(𝑥) ≤ 0.
D’où 𝑔(𝑥) ≤ 0 sur l’intervalle ]0; 1]
• On a sur l’intervalle [1; +∞[ :
𝑥 ≥ 1 ⇒ 𝑔(𝑥) ≥ 𝑔(1) ( car 𝑔 est croissante )⇒ 𝑔(𝑥) ≥ 0.
D’où 𝑔(𝑥) ≥ 0 sur l’intervalle [1; +∞[

7/12 Option PC & SVT


Session : Normal 2014
Partie II

𝑓(𝑥) = (1 + ln(𝑥))2 + 𝑥2 ,
1
et 𝐷𝑓 =]0; +∞[

1 - Montrer que : lim+ 𝑓(𝑥) = +∞, et interpréter le résultat géométriquement.


𝑥→0
0.5 pt lim+ 𝑓(𝑥) = lim+ (1 + ln(𝑥))2 + 1
𝑥2 = +∞.
𝑥→0 𝑥→0
D’où lim+ 𝑓(𝑥) = +∞.
𝑥→0
(car lim+ (1 + ln(𝑥)) = −∞, et lim+ 1
𝑥2 = +∞)
𝑥→0 𝑥→0
((𝐶𝑓 ) admet une asymptote verticale d’équation : 𝑥 = 0.(l’axe des ordonnées).

2 - a) Calculer lim 𝑓(𝑥)


𝑥→+∞
0.25 pt lim 𝑓(𝑥) = lim (1 + ln(𝑥))2 + 1
𝑥2 = +∞.
𝑥→+∞ 𝑥→+∞
(car lim+ (1 + ln(𝑥)) = +∞, et lim+ 1
𝑥2 = 0).
𝑥→0 𝑥→0
D’où lim 𝑓(𝑥) = +∞.
𝑥→+∞

(1 + ln(𝑥))2 √
b) Montrer que : lim = 0 (on peut poser 𝑡 = 𝑥, puis montrer que :
𝑥→+∞ 𝑥
𝑓(𝑥)
lim =0
𝑥→+∞ 𝑥
(1 + ln(𝑥))2 1 + ln(𝑥) 2
lim = lim ( √ )
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥
√ 2
1 + ln( 𝑥) 2
= lim ( √ )
𝑥→+∞ 𝑥
1 pt √
1 + 2 ln( 𝑥) 2
= lim ( √ )
𝑥→+∞ 𝑥

1 ln( 𝑥) 2
= lim ( √ +2 √ )

𝑥→+∞ 𝑥 𝑥
On pose 𝑡 = 𝑥. si 𝑥 ⟶ +∞ alors 𝑡 ⟶ +∞
(1 + ln(𝑥))2 1 ln(𝑡) 2
Donc lim = lim ( √ + 2 ) = 0.
𝑥→+∞ 𝑥 𝑡→+∞ 𝑡 𝑡
ln(𝑡) 1
(car lim = 0, et lim = 0.)
𝑡→+∞ 𝑡 𝑡→+∞ 𝑡
𝑓(𝑥) (1 + ln(𝑥))2 1
D’ou lim = lim ( + 3) = 0 .
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥
(1 + ln(𝑥))2 1
( car lim ( = 0, et lim 3 ) = 0.)
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥
𝑓(𝑥)
D’ou lim =0
𝑥→+∞ 𝑥

c) Déterminer la branche infinie de (𝐶𝑓 ) au voisinage de+∞


𝑓(𝑥)
0.25 pt On a lim 𝑓)𝑥) = +∞, et lim =0
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥
Donc la courbe (𝐶𝑓 ) de la fonction 𝑓 admet une branche parabolique de direction l’axe
des abscisses au voisinage de +∞.
2𝑔(𝑥)
3 - a) Montrer que : 𝑓 ′ (𝑥) = (∀𝑥 ∈]0; +∞[)
𝑥
Soit 𝑥 ∈]0; +∞[ :

8/12 Option PC & SVT


Session : Normal 2014
1 ′
𝑓 ′ (𝑥) = ((1 + ln(𝑥))2 + )
𝑥2
1
= ((1 + ln(𝑥)2 )′ + ( 2 )′
𝑥
1 ′
= 2(1 + 𝑙𝑛(𝑥))(1 + 𝑙𝑛(𝑥))′ + ( )
𝑥2
1 −2𝑥
= 2(1 + 𝑙𝑛(𝑥)) × + 4
𝑥 𝑥
2
1.5 pt Donc 2(1 + 𝑙𝑛(𝑥)) 2
= − 𝑥
𝑥 𝑥
2
2(1 + 𝑙𝑛(𝑥)) − 2
= 𝑥
𝑥
1
2(1 + 𝑙𝑛(𝑥) − 2
= 𝑥
𝑥
2𝑔(𝑥)
=
𝑥
2𝑔(𝑥)
D’ou 𝑓 ′ (𝑥) = .
𝑥
Pour tout 𝑥 ∈]0; +∞[ on a :𝑥 > 0 donc le signe de 𝑓 ′ (𝑥) est le signe de 𝑔(𝑥).
D’apres la question .... On a :
• On a sur l’intervalle ]0; 1] : 𝑔(𝑥) ≤ 0, donc 𝑓 ′ (𝑥) ≤ 0

Donc 𝑓 est décroissante sur ]0; 1].


• On a sur l’intervalle [1; +∞[ : 𝑔(𝑥) ≥ 0, donc 𝑓 ′ (𝑥) ≥ 0
Donc 𝑓 est croissante sur [1; +∞[.

b) Dresser le tableau des variations de 𝑓 sur ]0; +∞[, puis en déduire que 𝑓(𝑥) ≥ 2.(∀𝑥 ∈
]0; +∞[)
tableau des variation :
1
𝑓 ′ (1) = (1 + 𝑙𝑛(1))2 + = (1 + 0)2 + 1 = 2.
12
𝑥 0 1 +∞

𝑓 ′ (𝑥) ∥ − 0 +

+∞ +∞
𝑓(𝑥)
2
1 pt

On a 𝑓(1) est une valeur minimal de la fonction 𝑓 sur l’intervalle ]0; +∞[.
∀𝑥 ∈]0; +∞[ , 𝑓(𝑥) ≥ 𝑓(1) ⟺ ∀𝑥 ∈]0; +∞[ , 𝑓(𝑥) ≥ 2.

0.75 pt 4 - la courbe 𝐶𝑓 de la fonction 𝑓 dans le repère (𝑂, 𝑖,⃗ 𝑗)⃗ :

9/12 Option PC & SVT


Session : Normal 2014
𝑓
16

14

12

10

−2 2 4 6 8 10 12

−2

𝑒 𝑒
5 - On considère les intégrales 𝐼 et 𝐽 suivants :𝐽 = ∫ (1 + ln(𝑥))2 𝑑𝑥, et 𝐼 = ∫ (1 + ln(𝑥))𝑑𝑥.
1 1
a) Monter que 𝐻 ⟶ 𝑥𝑙𝑛(𝑥) est une fonction primitive de ⟶ 1 + 𝑙𝑛(𝑥) sur ]0; +∞[, puis
en déduire que 𝐼 = 𝑒
La fonction : 𝐻 ∶ 𝑥 ⟶ 𝑥𝑙𝑛(𝑥) est dérivable sur l’intervalle ]0; +∞[
Soit 𝑥 ∈]0; +∞[, on a :

10/12 Option PC & SVT


Session : Normal 2014
𝐻 ′ (𝑥) = (𝑥𝑙𝑛(𝑥))′

= (𝑥)′ 𝑙𝑛(𝑥) + 𝑥(𝑙𝑛(𝑥))′


1
0.5 pt = 𝑙𝑛(𝑥)) + 𝑥 ×
𝑥
= 𝑙𝑛(𝑥) + 1

= ℎ(𝑥)

Donc 𝐻(𝑥) est une fonction primitive de la fonction ℎ(𝑥) sur l’intervalle ]0; +∞[.
• : Calculons
𝑒
𝐼:
𝐼 = ∫ (1 + ln(𝑥))𝑑𝑥
1
𝑒
= ∫ ℎ(𝑥)𝑑𝑥
1

= [𝐻(𝑥)]𝑒1

= 𝐻(𝑒) − 𝐻(1)

= 𝑒𝑙𝑛(𝑒) − 1𝑙𝑛(1)

=𝑒−0=𝑒
𝐼 = 𝑒.

b) En utilisant une intégration par parties, montrer 𝐽 = 2𝑒 − 1.


𝑒
On a : 𝐽 = ∫ (1 + ln(𝑥))2 𝑑𝑥 :
1

On pose : 𝑢(𝑥) = (1 + ln(𝑥))2 , et 𝑣′ (𝑥) = 1


2(1 + ln(𝑥))
Alors 𝑢′ = , et 𝑣(𝑥) = 𝑥.
𝑥
0.5 pt Donc :
𝑒
𝑒
2(1 + ln(𝑥))𝑥
𝐽 = [𝑥(1 + ln(𝑥))2 ] − ∫ 𝑑𝑥
1
1
𝑥
𝑒
𝑒
= [𝑥(1 + ln(𝑥))2 ] − ∫ 2(1 + ln(𝑥))𝑑𝑥
1
1
𝑒
𝑒
= [𝑥(1 + ln(𝑥))2 ] − 2 ∫ (1 + ln(𝑥))𝑑𝑥
1
1
𝑒
= [𝑥(1 + ln(𝑥))2 ] − 2𝐼
1

= 𝑒(1 + 𝑙𝑛(𝑒))2 − 1(1 + 𝑙𝑛(1))2 − 2𝑒

= 𝑒(1 + 1)2 − 1(1 + 0)2 − 2𝑒

= 4𝑒 − 1 − 2𝑒

= 2𝑒 − 1.
𝐽 = 2𝑒 − 1

c) Soit A l’aire du domaine délimité par la courbe (𝐶𝑓 ) ; l’axe des abscisses et les droite :
0.5 pt 𝑥 = 𝑒, et 𝑥 = 1 :

11/12 Option PC & SVT


Session : Normal 2014
𝑒
A = ∫ |𝑓(𝑥)|𝑑𝑥(𝑢.𝑎)
1
𝑒
= ∫ 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 × 1𝑐𝑚 × 1𝑐𝑚
1
𝑒
1
= ∫ (1 + ln(𝑥))2 + 𝑑𝑥 × 1𝑐𝑚2
1
𝑥2
𝑒 𝑒
1
= ∫ (1 + ln(𝑥))2 𝑑𝑥 × 1𝑐𝑚2 + ∫ 𝑑𝑥 × 1𝑐𝑚2
1 1
𝑥2
−1 𝑒
= (2𝑒 − 1 + [ ] ) 𝑐𝑚2
𝑥 1
−1 1
= (2𝑒 − 1 + ( + ) 𝑐𝑚2
𝑒 1
1 1
= (2𝑒 − 1 − + ) 𝑐𝑚2
𝑒 1
1
= (2𝑒 − ) 𝑐𝑚2 .
𝑒
A = (2𝑒 − 𝑒 ) 𝑐𝑚2
1

FIN
12/12 Option PC & SVT
Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Rattrapage juillet 2014
R O Y A U M E DU

MATHÉMATIQUES

Série : Sciences Expérimentales

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 3 heures

INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;

COMPOSANTES DU SUJET

l’éprouve est composée de quatre exercices indépendantes entre eux et un


problème répartis suivant les domaines comme suit :

— Exercice 1 : Géométrie dans l’éspace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points


— Exercice 2 : Suites numérique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 3 : Calcule des probabilités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 4 : Nombres complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 5 : Étude d’une fonction numérique et calcul intégral . . . . . . 8 points

♠ On désigne par z le conjugué du nombre complexe z


♠ ln désigne la fonction logarithme népérien.
Examen du Baccalauréat session normal 2014
Exercice 1 : (3 pts )
On considère, dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O,~i, ~j, ~k), le point A(0, 0, 1) ;
le plan (P ) d’équation 2x + y − 2z − 7 = 0 et la sphère (S) de centre Ω(0, 3, −2) et de rayon 3 .

 x = 2t


1 - a) Montrer que y=t (t ∈ R) est une représentation paramétrique de la droite

 z = 1 − 2t

0,5 pt (∆) passant par le point A et perpendiculaire au plan (P ).


0,5 pt b) Vérifier que H(2, 1, −1) est le point d’intersection du plan (P ) et la droite (∆).
−→
0,75 pt 2 - a) Montrer que ΩA ∧ ~u = 3(~i + 2~j + 2~k) où ~u = 2~i + ~j − 2~k.
0,5 pt b) Montrer que la distance du point Ω à la droite (∆) est égale à 3.
c) En déduire que la droite (∆) est tangente à la sphère (S) et vérifier que H est le point
0,75 pt de contact de la droite (∆) et la sphère (S).

Exercice 2 : ( 3 pts )
On considère la suite numérique (un )n∈N ∗ définie par :

5un − 4
u1 = 5 et un+1 = pour tout n de N∗ .
1 + un

0,75 pt 1 - Montrer par récurrence que un > 2 pour tout n de N∗ .


2 - On considère la suite numérique (vn )n∈N ∗ définie par : vn = 3
un −2 pour tout n de N∗ .
1+un
a) Montrer que vn+1 = un −2 pour tout n de N et montrer que la suite (vn )n∈N∗ est arith-
1 pt métique de raison 1.
0,75 pt b) Exprimer vn en fonction de n et en déduire que : un = 2 + 3
n pour tout n de N∗ .
0,5 pt c) Déterminer limn→+∞ un .

Exercice 3 : (3 pts)
Pour déterminer les deux questions d’un examen oral dans un concours de recrutement, le candidat
tire au hasard, successivement et sans remise, deux cartes d’une urne contenant 10 cartes : huit
cartes concernant les mathématiques et deux cartes concernant la langue française
(on suppose que les cartes sont indiscernables au toucher).

1 - On considère l’événement A :" Tirer deux cartes concernant la langue française "
et l’événement B :"Tirer deux cartes concernant deux matières différentes ".
1 16
1,5 pt Montrer que p(A) = 45 et que p(B) = 45 .

2 - Soit X la variable aléatoire qui à chaque tirage associe le nombre de cartes tirées concernant
la langue française.

0,25 pt a) Vérifier que les valeurs prises par la variable aléatoire X sont : 0, 1 et 2.
28
1,25 pt b) Montrer que p(X = 0) = 45 puis donner la loi de probabilité de la variable aléatoire X.

- 2/3 option SE
Examen du Baccalauréat session normal 2014
Exercice 4 : (3 pts)
0,75 pt 1 - Résoudre dans l’ensemble des nombres complexes C, l’équation : z 2 − 4z + 5 = 0.
2 - On considère, dans le plan muni d’un repère orthonormé direct (O, −

e ,−

e ), les points A, B, C, D
1 2
et Ω d’affixes respectives :

a = 2 + i, b = 2 − i, c = i, d = −i et ω = 1.

a−ω
0,25 pt a) Montrer que : b−ω = i.
0,5 pt b) En déduire que le triangle ΩAB est rectangle et isocèle en Ω.
3 - Soit z l’affixe d’un point M du plan et z 0 l’affixe du point M 0 image de M par la rotation R
de centre Ω et d’angle π2 .
0,5 pt a) Montrer que : z 0 = iz + 1 − i.
0,5 pt b) Vérifier que : R(A) = C et R(D) = B.
c) Montrer que les points A, B, C et D appartiennent au même cercle dont on déterminera
0,5 pt le centre.

Exercice 5 : (8 pts)
On considère la fonction numérique f définie sur R par :

f (x) = (xex − 1) ex

. et soit (C) la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthonormé (O;~i; ~j) (unité
2 cm ).
0,75 pt 1 - Montrer que limx→−∞ f (x) = 0 et donner une interprétation géométrique de ce résultat.
f (x)
0,75 pt 2 - a) Montrer que limx→+∞ f (x) = +∞ et limx→+∞ x = +∞.
b) En déduire que la courbe (C) admet, au voisinage de +∞, une branche parabolique dont
0.5 pt on précisera la direction.
3 - a) Montrer que :
f 0 (x) = ex (ex − 1 + 2xex )

1 pt pour tout x de R puis vérifier que f 0 (0) = 0.


0,5 pt b) Montrer que ex − 1 ≥ 0 pour tout x de [0, +∞ [ et que ex − 1 ≤ 0 pour tout x de ]−∞, 0].
c) Montrer que la fonction f est croissante sur [0, +∞[ et qu’elle est décroissante sur ]−∞, 0]
1,25 pt puis dresser le tableau de variations de la fonction f sur R.
4 - a) Montrer que l’équation f (x) = 0 admet une solution unique α dans l’intervalle [0, +∞ [
1
0,75 pt et que 12 < α < 1. (on admettra que 12 e 2 < 1 )
b) Construire, dans le repère (O;~i; ~j), la droite la courbe (C), (on admettra que la courbe
0,75 pt (C) possède un seul point d’inflexion qu’on ne demande pas de déterminer).
5 - Montrer, à l’aide d’une intégration par parties, que :
1
1
xe2x dx =
R 2
0,75 pt 0 4

6 - Calculer, en cm2 , l’aire du domaine plan limité par la courbe (C), l’axe des abscisses et les
1 pt droites d’équations x = 0 et x = 12 .

- 3/3 option SE
Session : Rattrapage 2014

Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU

Session : Rattrapage 2014

Mathématiques

Exercice 1 : (3 pts)
On considère dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑖,⃗ 𝑗).⃗
On a : 𝐴(0, 0, 1) et (𝑃 ) ∶ 2𝑥 + 𝑦 − 2𝑧 − 7 = 0 et (𝑆) ∶ 𝑆(Ω; 3) telle que Ω(0, 3, −2).
⎧ 𝑥 = 2𝑡
{
{
0.5 pt 1 - a) Montrons que ⎨ 𝑦 = 𝑡 , 𝑡 ∈ R est une représentation paramétrique de la droite
{
{ 𝑧 = 1 − 2𝑡

(Δ) qui passe par le point 𝐴 et perpendiculaire sur le plan (𝑃 ).
On a 2𝑥 + 𝑦 − 2𝑧 − 7 = 0 équation de le plan (𝑃 ), alors le vecteur 𝑛(2,
⃗ 1, −2) est une
vecteur normale sur le plan (𝑃 )
Puis que (Δ) ⟂ (𝑃 ), donc le vecteur 𝑛(2,
⃗ 1, −2) vecteur détecteur de la droite (Δ)
Par suit on a 𝐴 ∈ (Δ), donc la représentation paramétrique de la droite (Δ) est :
⎧ 𝑥 = 0 + 2𝑡
{
{
(Δ) : 𝑦 = 0+𝑡 ,𝑡∈R

{
{ 𝑧 = 1 − 2𝑡

⎧ 𝑥 = 2𝑡
{
{
D’où (Δ) : ⎨ 𝑦 = 𝑡 ,𝑡∈R
{
{ 𝑧 = 1 − 2𝑡

Donc la représentation paramétrique de la droite (Δ) qui passe par le point 𝐴(0, 0, 1) et
⎧ 𝑥 = 2𝑡
{
{
perpendiculaire sur le plan (𝑃 ) est : (Δ) : , 𝑡 ∈ R.
⎨ 𝑦 = 𝑡
{
{ 𝑧 = 1 − 2𝑡

0.5 pt b) Vérifions que 𝐻(2, 1, −1) point d’intersection de plan (𝑃 ) et la droite (Δ).
On a : (Δ) ⟂ (𝑃 ) donc la droite (Δ) qui coupe le plan (𝑃 ) un seule pont.

1/10 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2014
⎧ 𝑥 = 2𝑡 ⎧ 2 = 2𝑡
{ 𝐻 {
{ {
Par suit ⎨ 𝑦𝐻 = 𝑡 ,𝑡∈R⇔⎨ 1 = 𝑡
{ {
{ 𝑧 = 1 − 2𝑡 { −1 = 1 − 2𝑡
⎩ 𝐻 ⎩
⎧ 𝑡 = 1
{
{
⇔ 𝑡 = 1

{
{ 𝑡 = 1

Donc 𝐻 ∈ (Δ).
D’autre part on a 2𝑥𝐻 + 𝑦𝐻 − 2𝑧𝐻 − 7 = 2 × 2 + 1 − 2 × (−1) − 7
= 4 + 1 + 2 − 7 = 7 − 7 = 0.
Donc 𝐻 ∈ (𝑃 ).
D’où 𝐻 ∈ (Δ) ⋂(𝑃 ).
Donc 𝐻 est un point d’intersection de la droite (Δ) et le plan (𝑃 ).

0.75 pt 2 - a) Montrons que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


Ω𝐴 ∧ 𝑢⃗ = 3(𝑖 ⃗ + 2𝑗 ⃗+ 2𝑘)⃗ telle que 𝑢⃗ = 2𝑖 ⃗ + 𝑗 ⃗− 2𝑘⃗
On a : 𝐴(0, 0, 1) et Ω(0, 3, −2)
Alors ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 (𝑥𝐴 − 𝑥Ω ; 𝑦𝐴 − 𝑦Ω ; 𝑧𝐴 − 𝑧Ω ) donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 (0 − 0; 0 − 3; 1 − (−2)) d’où ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 (0; −3; 3)
Par suit on a 𝑢⃗ = 2𝑖 ⃗ + 𝑗 ⃗− 2𝑘⃗ donc 𝑢⃗ (2; 1; −2)
Alors

∣𝑖 ⃗ 0 2∣
∣ ∣ −3 1 0 2 0 2
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 ∧ 𝑢⃗ = ∣ 𝑗 ⃗ −3 1 ∣ = ∣ ∣ 𝑖 ⃗− ∣ ∣ 𝑗 ⃗+ ∣ ∣ 𝑘⃗
∣ ⃗ ∣ 3 −2 3 −2 −3 1
∣𝑘 3 −2∣
= 3𝑖 ⃗ + 6𝑗 ⃗+ 6𝑘⃗

= 3 (𝑖 ⃗ + 2𝑗 ⃗+ 2𝑘)

Donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗
Ω𝐴 ∧ 𝑢⃗ = 3 (𝑖 ⃗ + 2𝑗 ⃗+ 2𝑘)

0.5 pt b) Montrons que 𝑑(Ω, (Δ)) = 3


On a 𝑢(2,
⃗ 1, −2) vecteur directeur de la droite (Δ) et 𝐴 ∈ (Δ)
‖⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 ∧ 𝑢‖⃗
Alors 𝑑(Ω, (Δ)) =
‖𝑢‖⃗
On a par question (2𝑎), ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗
Ω𝐴 ∧ 𝑢⃗ = 3 (𝑖 ⃗ + 2𝑗 ⃗+ 2𝑘)
√ √
3 1 + 2 2 + 22 3 1+4+4
Donc 𝑑(Ω, (Δ)) = = √
√22 + 1 + (−2)2 1+4+4

3 9
= √ =3
9
0.75 pt c) Déduisons que la droite (Δ) est tangent à la sphère (𝑆) en 𝐻.
On a 𝑑(Ω, (Δ)) = 3
Puise que le rayon de la sphère est 3
Donc la droite (Δ) tangent à la sphère (𝑆).

2/10 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2014
• On a Ω𝐻 = √(𝑥𝐻 − 𝑥Ω )2 + (𝑦𝐻 − 𝑦Ω )2 + (𝑧𝐻 − 𝑧Ω )2
= √(2 − 0)2 + (1 − 3)2 + (−1 − (−2))2 = √22 + (−2)2 + 12
√ √
= 4+4+1= 9=3
Donc 𝐻 ∈ (𝑆)
Par suit on a 𝐻 ∈ (Δ)
D’où la droite (Δ) est tangent à la sphère (𝑆) en point 𝐻.

Exercice 2 : (3 pts)
⎧ 𝑢 = 5
{ 1
On considère la numérique (𝑢𝑛 )ℕ∗ définie par :⎨ 5𝑢𝑛 − 4 pour tout 𝑛 de ℕ∗
{ 𝑢𝑛+1 =
⎩ 1 + 𝑢𝑛
0.75 pt 1 - Montrons par récurrence que 𝑢𝑛 > 2 pour tout 𝑛 deℕ .

• Pour 𝑛 = 1 on a 𝑢1 = 5 donc 𝑢1 > 2


D’où la proposition est vraie pour 𝑛 = 0.
• Soit 𝑛 ∈ ℕ∗ .
Supposons que 𝑢𝑛 > 2 et montrons que 𝑢𝑛+1 > 2
5𝑢 − 4 2(1 + 𝑢𝑛 ) 5𝑢 − 4 − 2 − 2𝑢𝑛
On a : 𝑢𝑛+1 − 2 = 𝑛 − = 𝑛
1 + 𝑢𝑛 (1 + 𝑢𝑛 ) 1 + 𝑢𝑛
3𝑢𝑛 − 6 3(𝑢𝑛 − 2)
= =
1 + 𝑢𝑛 1 + 𝑢𝑛
D’après l’hypothèse de récurrence on a : 𝑢𝑛 > 2 ⇒ 𝑢𝑛 + 1 > 3
⇒ 𝑢𝑛 + 1 > 0
et 𝑢𝑛 > 2 ⇒ 𝑢𝑛 − 2 > 0
3(𝑢𝑛 − 2)
Donc > 0 ⇒ 𝑢𝑛+1 − 2 > 0
1 + 𝑢𝑛
⇒ 𝑢𝑛+1 > 2.
Donc d’après le principe de récurrence ∀𝑛 ∈ ℕ∗ , 𝑢𝑛 > 2.
3
1 pt 2 - Soit (𝑣𝑛 )𝑛∈ℕ∗ la suite numérique définie par : 𝑣𝑛 = , pour tout 𝑛 de ℕ∗
𝑢𝑛 − 2
1 + 𝑢𝑛
a) Montrons que :𝑣𝑛+1 = , pour tout 𝑛 de ℕ∗ , puis Montrons que la suit (𝑣𝑛 )𝑛∈ℕ∗
𝑢𝑛 − 2
arithmétique de raison 1.
3 3 3
• On a : ∀𝑛 ∈ ℕ∗ , 𝑣𝑛+1 = = =
𝑢𝑛+1 − 2 5𝑢𝑛 − 4 5𝑢𝑛 − 4 2(1 + 𝑢𝑛 )
−2 −
1 + 𝑢𝑛 1 + 𝑢𝑛 1 + 𝑢𝑛
3 3
= =
5𝑢𝑛 − 4 − 2 − 2𝑢𝑛 3𝑢𝑛 − 6
1 + 𝑢𝑛 1 + 𝑢𝑛
3 1 + 𝑢𝑛 1 + 𝑢𝑛
= =3× =
3(𝑢𝑛 − 2) 3(𝑢𝑛 − 2) 𝑢𝑛 − 2
1 + 𝑢𝑛
1 + 𝑢𝑛
Donc 𝑣𝑛+1 = , pour tout 𝑛 de ℕ∗
𝑢𝑛 − 2

3/10 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2014
1 + 𝑢𝑛 3 1 + 𝑢𝑛 − 3
• On a : ∀𝑛 ∈ ℕ∗ , 𝑣𝑛+1 − 𝑣𝑛 = − =
𝑢𝑛 − 2 𝑢𝑛 − 2 𝑢𝑛 − 2
𝑢𝑛 − 2
= =1
𝑢𝑛 − 2
Donc (𝑣𝑛 )𝑛∈ℕ∗ suit arithmétique de raison 1.
3
0.75 pt b) Ecrivons 𝑣𝑛 en fonction 𝑛 et déduisons que 𝑢𝑛 = 2 + , pour tout 𝑛 de ℕ∗ .
𝑛
3 3 3
• On a 𝑣1 = = = = 1, et (𝑣𝑛 )𝑛∈ℕ∗ suit arithmétique de raison 1
𝑢1 − 2 5−2 3
Donc l’exprimons de 𝑣𝑛 en fonction 𝑛 est :
∀𝑛 ∈ ℕ∗ , 𝑣𝑛 = 𝑣1 + (𝑛 − 1) × 1 = 1 + 𝑛 − 1 = 𝑛
D’où ∀𝑛 ∈ ℕ∗ , 𝑣𝑛 = 𝑛
3
• On a : ∀𝑛 ∈ ℕ∗ , 𝑣𝑛 =
𝑢𝑛 − 2
3
⇒ 𝑢𝑛 − 2 =
𝑣𝑛
3
⇒ 𝑢𝑛 = +2
𝑣𝑛
3
⇒ 𝑢𝑛 = + 2
𝑛

3
D’où ∀𝑛 ∈ ℕ∗ , 𝑢𝑛 = 2 +
𝑛
0.5 pt c) Déterminons lim 𝑢𝑛
𝑛→+∞
3 3
On a : ∀𝑛 ∈ ℕ∗ , 𝑢𝑛 = 2 + alors lim 𝑢𝑛 = lim 2 + = 2
𝑛 𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 𝑛
3
Car lim =0
𝑛→+∞ 𝑛

Donc lim 𝑢𝑛 = 2
𝑛→+∞

Exercice 3 : (3 pts)
Le candidat tire au hasard, successivement et sans remise, deux cartes d’une urne contenant 10
cartes : huit cartes concernant les mathématiques et deux cartes concernant la langue française (on
suppose que les cartes sont indiscernables au toucher).
Soient les deux événements suivants :𝐴 :” Tirer deux cartes concernant la langue française ”.
𝐵:”Tirer deux cartes concernant deux matières différentes ”.

1 16
1.5 pt 1 - Montrons que ℙ(𝐴) = et que ℙ(𝐵) = .
45 45
On considère l’univers Ω.
On a le tirage est successivement et sans remise, donc 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐴210 = 10 × 9 = 90.
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) 𝐴2 2 1
Les cartes sont indiscernables au toucher, alors ℙ(𝐴) = = 2 = = .
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 90 45 × 2 45

On a l’événement 𝐵:”Tirer deux cartes concernant deux matières différentes”, alors carte de

4/10 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2014
concernant la langue française et carte de concernant les mathématiques, puis que le tirage
est successivement et sans remise donc on tient compte de l’ordre, d’où le coefficient d’ordre
noté p est 𝑝 = 2.
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐵) 𝐴1 × 𝐴18 2×8 16
Donc ℙ(𝐵) = ×𝑝 = 2 ×2= ×2= .
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 90 2 × 45 45
1 16
D’où ℙ(𝐴) = et ℙ(𝐵) =
45 45

2 - Soit 𝑋 la variable aléatoire qui à chaque tirage associe le nombre de cartes tirées concernant
la langue française.

0.25 pt a) Vérifions que les valeurs prises par la variable aléatoire 𝑋 sont : 0 et 1 et 2.
• On tire deux carte de concernant les mathématiques, alors la variable aléatoire 𝑋 as-
socie le nombre 0.
• On tire carte de concernant la langue française et carte les mathématiques, alors la
variable aléatoire 𝑋 associe le nombre 1.
• On tire deux carte de concernant la langue française, alors la variable aléatoire 𝑋
associe le nombre 2.
D’où 𝑋(Ω) = {0; 2} .
1;
28
1.25 pt b) Montrons que ℙ(𝑋 = 0) = .
45
On a l’événement (𝑋 = 0) deux carte tire de de concernant les mathématiques, alors
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝑋 = 0) = 𝐴28 = 8 × 7 = 56 ;
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝑋 = 0) 56 28
Donc ℙ(𝑋 = 0) = = = .
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 90 45
28
D’où ℙ(𝑋 = 0) = .
45
• Déterminons la loi de probabilité de la variable aléatoire 𝑋.
16
On a l’événement (𝑋 = 1) est l’événement 𝐵, donc ℙ(𝑋 = 1) = .
45
1
Et On a l’événement (𝑋 = 2) est l’événement 𝐴, donc ℙ(𝑋 = 2) = .
45
Donc la loi de probabilité de la variable aléatoire 𝑋 est :

𝑋(Ω) 0 1 2
28 16 1
ℙ(𝑋 = 𝑥𝑖 ) ℙ(𝑋 = 0) = ℙ(𝑋 = 1) = ℙ(𝑋 = 2) =
45 45 45

Exercice 4 : (3 pts)
0.75 pt 1 - Résolvons dans l’ensemble des nombres complexes ℂ, l’équation : 𝑧 2 − 4𝑧 + 5 = 0.
On a : Δ = (−4)2 − 4 × 5 = 16 − 20 = −4 donc Δ < 0
Alors l’équation
√ admet deux solutions complexes sont :
4−𝑖 4 4 − 2𝑖
𝑧1 = = = 2 − 2𝑖 et 𝑧2 = 𝑧1 = 2 + 2𝑖
2 2

5/10 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2014
D’où 𝑆 = {𝑧1 = 2 − 2𝑖; 𝑧2 = 2 + 2𝑖}.

2 - On considère, dans le plan muni d’un repère orthonormé direct (𝑂, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑒2 ), les points 𝐴, 𝐵,
𝑒1 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶, 𝐷 et Ω d’affixes respectives : 𝑎 = 2 + 𝑖, 𝑏 = 2 − 𝑖, 𝑐 = 𝑖, 𝑑 = −𝑖 et 𝜔 = 1.
𝑎−𝑤
0.25 pt a) Montrons que =𝑖
𝑏−𝑤

𝑎−𝑤 2+𝑖−1 1+𝑖 (1 + 𝑖)2 1 + 2𝑖 + 𝑖2 1 + 2𝑖 − 1 2𝑖


On a : = = = = = = =𝑖
𝑏−𝑤 2−𝑖−1 1−𝑖 (1 − 𝑖)(1 + 𝑖) 1 − 𝑖2 1+1 2
𝑎−𝑤
Donc = 𝑖.
𝑏−𝑤
0.5 pt b) Déduisons que le triangle Ω𝐴𝐵 rectangle et isocèle en Ω.
On a :

𝑎−𝑤 𝑎−𝑤
=𝑖⇔∣ ∣ =∣ 𝑖 ∣
𝑏−𝑤 𝑏−𝑤
𝑎−𝑤
⇔∣ ∣=1
𝑏−𝑤
⇔∣ 𝑎 − 𝑤 ∣=∣ 𝑏 − 𝑤 ∣

⇔ Ω𝐴 = Ω𝐵 (1)

Par suit :

𝑎−𝑤 𝑎−𝑤
= 𝑖 ⇔ arg( ) = arg(𝑖)
𝑏−𝑤 𝑏−𝑤
𝜋
Ω𝐵, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⇔ (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ Ω𝐴) ≡ (2)
2

Donc par (1) et (2) le triangle Ω𝐴𝐵 est rectangle et isocèle en Ω.


D’où le triangle Ω𝐴𝐵 rectangle et isocèle en Ω.

3 - Soit 𝑧 l’affixe d’un point 𝑀 du plan et 𝑧 ′ l’affixe du point 𝑀 ′ image de 𝑀 par la rotation 𝑅
𝜋
de centre Ω et d’angle .
2
0.5 pt a) Montrons que 𝑧 = 𝑖𝑧 + 1 − 𝑖

𝜋
𝑖
On a 𝑅 𝜋 (𝑀 ) = 𝑀 ⇔ 𝑧 − 𝑤 = 𝑒 2 (𝑧 − 𝑤)
′ ′
(Ω; )
2
𝜋
𝑖

⇔ 𝑧 − 1 = 𝑒 2 (𝑧 − 1)
𝜋
𝑖 𝜋 𝜋
Par suit : 𝑒 2 = cos( ) + 𝑖 sin( ) = 0 + 𝑖 = 𝑖
2 2
Donc 𝑧 ′ = 𝑖(𝑧 − 1) + 1, alors 𝑧 ′ = 𝑖𝑧 − 𝑖 + 1
D’où 𝑧 ′ = 𝑖𝑧 + 1 − 𝑖
0.5 pt b) Vérifions que 𝑅(𝐴) = 𝐶 et 𝑅(𝐷) = 𝐵.
On a la relation complexe de la rotation 𝑅 est : 𝑧 ′ = 𝑖𝑧 + 1 − 𝑖
Alors : 𝑖𝑎 + 1 − 𝑖 = 𝑖(2 + 𝑖) + 1 − 𝑖 = 2𝑖 + 𝑖2 + 1 − 𝑖 = 2𝑖 − 1 + 1 − 𝑖 = 𝑖 = 𝑐
Donc 𝑅(𝐴) = 𝐶.

6/10 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2014
On a 𝑖𝑑 + 1 − 𝑖 = 𝑖(−𝑖) + 1 − 𝑖 = −𝑖2 + 1 − 𝑖 = 1 + 1 − 𝑖 = 2 − 𝑖 = 𝑏
Donc 𝑅(𝐷) = 𝐵.
D’où 𝑅(𝐴) = 𝐶 et 𝑅(𝐷) = 𝐵.
0.5 pt c) Montrons que les points 𝐴, 𝐵, 𝐶 et 𝐷 appartiennent au même cercle dont on déterminera
le centre.
On a 𝑅(𝐴) = 𝐶, alors Ω𝐴 = Ω𝐶 (1)
et 𝑅(𝐷) = 𝐵, alors Ω𝐷 = Ω𝐵 (2)
Par suit : Ω𝐴𝐵 triangle isocèle en Ω, donc Ω𝐴 = Ω𝐵 (3)
Donc par (1) et (2) et (3) on obtient Ω𝐴 = Ω𝐶 = Ω𝐷 = Ω𝐵
D’où les points 𝐴, 𝐵, 𝐶 et 𝐷 appartiennent au même cercle de centre Ω

Problème : (8 pts)
On considère la fonction numérique 𝑓 définie sur ℝ par :

𝑓(𝑥) = (𝑥𝑒𝑥 − 1)𝑒𝑥

0.75 pt 1 - Montrons que lim 𝑓(𝑥) = 0 et donner une interprétation géométrique de ce résultat.
𝑥→´−∞
• On a : lim 𝑓(𝑥) = lim (𝑥𝑒𝑥 − 1)𝑒𝑥
𝑥→−∞ 𝑥→−∞
Puis que lim 𝑥𝑒𝑥 = 0 et lim 𝑒𝑥 = 0
𝑥→−∞ 𝑥→−∞
Donc lim (𝑥𝑒𝑥 − 1)𝑒𝑥 = 0
𝑥→−∞

D’où lim 𝑓(𝑥) = 0.


𝑥→−∞

• Comme lim 𝑓(𝑥) = 0


𝑥→−∞

Donc (𝒞) admet une asymptote horizontale d’équation 𝑦 = 0 au voisinage de −∞.


𝑓(𝑥)
0.75 pt 2 - a) Montrons que lim 𝑓(𝑥) = +∞ et lim = +∞.
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥
On a lim 𝑓(𝑥) = lim (𝑥𝑒𝑥 − 1)𝑒𝑥
𝑥→+∞ 𝑥→+∞
Puis que lim 𝑥𝑒𝑥 = +∞ et lim 𝑒𝑥 = +∞.
𝑥→+∞ 𝑥→+∞
Alors lim (𝑥𝑒𝑥 − 1)𝑒𝑥 = +∞
𝑥→+∞
D’où lim 𝑓(𝑥) = +∞.
𝑥→+∞
𝑓(𝑥) (𝑥𝑒𝑥 − 1)𝑒𝑥 𝑒𝑥
• On a lim = lim = lim (𝑥𝑒𝑥 − 1)
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥
𝑒𝑥
On sait que : lim = +∞. et lim 𝑥𝑒 = +∞.
𝑥
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞
𝑥
𝑒
Alors, lim (𝑥𝑒 − 1) = +∞.
𝑥
𝑥→+∞ 𝑥

𝑓(𝑥)
D’où lim = +∞.
𝑥→+∞ 𝑥

7/10 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2014
0.5 pt b) Déduisons que la courbe (𝒞) admet, au voisinage de +∞, une branche parabolique dont
on précisera la direction.
𝑓(𝑥)
Puis que : lim = +∞.
𝑥→+∞ 𝑥
Alors : (𝒞) admet une branche parabolique vers l’axe des ordonnées au voisinage de +∞.

1 pt 3 - a) Montrons que :𝑓 ′ (𝑥) = 𝑒𝑥 (𝑒𝑥 − 1 + 2𝑥𝑒𝑥 ), pour tout 𝑥 de ℝ puis Vérifions que 𝑓 ′ (0) = 0
On a la fonction 𝑥 ⟼ 𝑥 fonction dérivable sur ℝ, comme fonction polynôme.
Et la fonction 𝑥 ⟼ 𝑒𝑥 fonction dérivable sur ℝ, ( car la fonction 𝑒𝑥 dérivable sur
l’ensemble de définition ).
Alors : la fonction 𝑥 ⟼ 𝑥𝑒𝑥 − 1 dérivable sur ℝ, comme produit de deux fonctions déri-
vables sur ℝ.
Donc la fonction 𝑓 dérivable sur ℝ.
Par suit : ∀ ∈ ℝ, 𝑓 ′ (𝑥) = ((𝑥𝑒𝑥 − 1)𝑒𝑥 )′ = (𝑥𝑒𝑥 − 1)′ + 𝑒𝑥 (𝑥𝑒𝑥 − 1)
= (𝑒𝑥 + 𝑥𝑒𝑥 )𝑒𝑥 + 𝑒𝑥 (𝑥𝑒𝑥 − 1) = 𝑒𝑥 (1 + 𝑥 + 𝑥𝑒𝑥 − 1)
= 𝑒𝑥 (𝑒𝑥 + 𝑥𝑒𝑥 + 𝑥𝑒𝑥 − 1) = 𝑒𝑥 (𝑒𝑥 + 2𝑥𝑒𝑥 − 1)
D’où ∀ ∈ ℝ, 𝑓 ′ (𝑥) = 𝑒𝑥 (𝑒𝑥 − 1 + 2𝑥𝑒𝑥 ).
• On a 𝑓 ′ (0) = 𝑒0 (𝑒0 − 1 + 20 × 𝑒0 ) = 1 × (1 − 1 + 0) = 0
D’où 𝑓 ′ (0) = 0.

0.5 pt b) Montrons que :𝑒𝑥 − 1 ≥ 0 pour tout 𝑥 de [0, +∞[ et que 𝑒𝑥 − 1 ≤ 0 pour tout 𝑥 de
] − ∞, 0]
• On a : ∀𝑥 ∈ [0, +∞[, 𝑥≥0
⇒ 𝑒𝑥 ≥ 𝑒0 ( Car la fonction 𝑒𝑥 fonction croissant ).
⇒ 𝑒𝑥 ≥ 1
⇒ 𝑒𝑥 − 1 ≥ 0.
Donc ∀𝑥 ∈ [0, +∞[, 𝑒𝑥 − 1 ≥ 0
• On a : ∀𝑥 ∈] − ∞, 0], 𝑥≤0
⇒ 𝑒𝑥 ≤ 𝑒0 ( Car la fonction 𝑒𝑥 fonction croissant ).
⇒ 𝑒𝑥 ≤ 1
⇒ 𝑒𝑥 − 1 ≤ 0.
Donc ∀𝑥 ∈] − ∞, 0], 𝑒𝑥 − 1 ≤ 0

1.25 pt c) Montrons que : la fonction 𝑓 est croissante sur [0, +∞ et qu’elle est décroissante sur
] − ∞, 0], puis dresserons le tableau de variations de la fonction 𝑓 sur ℝ.
• On a : ∀ ∈ ℝ, 𝑒𝑥 > 0
Par suit : ∀ ∈ [0, +∞[, 𝑥 ≥ 0
⇒ ∀∈ℝ 2𝑥𝑒𝑥 ≥ 0
Puis que ∀ ∈∈ [0, +∞[, 𝑒𝑥 − 1 ≥ 0, alors 𝑒𝑥 − 1 + 2𝑥𝑒𝑥 ≥ 0 Comme la somme de
deux fonctions positives.

8/10 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2014
Donc ∀ ∈ [0, +∞[, 𝑓 ′ (𝑥) ≥ 0 ⇒ 𝑓 croissant sur [0, +∞[.
• On a : ∀ ∈ ℝ, 𝑒𝑥 > 0
Par suit : ∀ ∈] − ∞, 0], 𝑥 ≤ 0
⇒ ∀ ∈] − ∞, 0] 2𝑥𝑒𝑥 ≤ 0
Puis que ∀ ∈] − ∞, 0], 𝑒𝑥 − 1 ≤ 0, alors 𝑒𝑥 − 1 + 2𝑥𝑒𝑥 ≤ 0 Comme la somme de deux
fonctions négatives .
Donc ∀ ∈] − ∞, 0], 𝑓 ′ (𝑥) ≤ 0 ⇒ 𝑓 décroissant sur ] − ∞, 0].
D’où : la fonction 𝑓, est croissante su [0, +∞[, et décroissante sur ] − ∞, 0].
• On dresse le tableau de variations de la fonction 𝑓 sur ℝ.

𝑥 −∞ 0 +∞

𝑓 ′ (𝑥) − 0 +

0 +∞
𝑓(𝑥)
𝑓(0) = −1

0.75 pt 4 - a) Montrons que l’équation 𝑓(𝑥) = 0 admet une solution unique 𝛼 dans l’intervalle [0, +∞[
1 1 1
et que < 𝛼 < 1 . (on admettra que 𝑒 2 < 1).
2 2
• On a 𝑓 continu sur [0, +∞[ ; car 𝑓 dérivable sur ℝ
On a lim 𝑓(𝑥) = +∞. et 𝑓(0) = −1
𝑥→+∞
On sait que 𝑓 croissant sur [0, +∞[, donc 𝑓([0, +∞[) = [𝑓(0), lim 𝑓(𝑥)[= [−1, +∞[
𝑥→+∞
Puis que 0 ∈ [−1, +∞[, donc 0 ∈ 𝑓([0, +∞[).
On a aussi 𝑓 strictement croissant sur [0, +∞[.
Donc d’après T.V.I l’équation 𝑓(𝑥) = 0 admet une solution unique 𝛼 ∈ [0, +∞[.
1 1 1 1 1 1
• On a 𝑓( ) = ( 𝑒 2 − 1) × 𝑒 2 < 0, car 𝑒 2 < 1
2 2 2
et 𝑓(1) = (𝑒 − 1) × 𝑒 > 0, car 𝑒 > 1
1
Alors 𝑓(1) × 𝑓( ) < 0 ;
2
1 1
On sait que ] , 1[⊂ [0, +∞[, donc 𝑓 continu et strictement croissant sur ] , 1[
2 2
1
Donc d’après T.V.I, < 𝛼 < 1.
2
0.75 pt b) Construisons,dans le repère (𝑂, 𝑖,⃗ 𝑗),⃗ la droite la courbe (𝒞)

9/10 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2014

4 (𝒞)

−6 −5 −4 −3 −2 −1 1 2 3 4
−1

−2

1 1
0.75 pt 5 - Montrons que ∫ 2 𝑥𝑒2𝑥 𝑑𝑥 =
0 4

⎧ ⎧ 𝑈′ = 1
{ 𝑈 = { 𝑥
On pose ⇒1 2𝑥
⎨ ′ ⎨
{
⎩ 𝑉= 𝑒2𝑥 { 𝑉 =
⎩ 𝑒
2
1 1 1 1
1
Donc par I.P.P on obtient, ∫ 2 𝑥𝑒2𝑥 𝑑𝑥 = [ 𝑥𝑒2𝑥 ]02 − ∫ 2 𝑒2𝑥 𝑑𝑥
0 2 0 2
1
1 1 1 1 1 1
= ( 𝑒 − 0) − ∫ 2 𝑒2𝑥 = 𝑒 − [ 𝑒2𝑥 ]02
4 2 0 4 2 2
1 1 1
= 𝑒 − (𝑒 − 1) =
4 4 4

1 1
D’où ∫ 2 𝑥𝑒2𝑥 𝑑𝑥 =
0 4
1 pt 6 - Calculons en 𝑐𝑚2 , l’aire du domaine plan limité par la courbe (𝒞), l’axe des abscisses et
1
droites d’équations 𝑥 = 0 et 𝑥 =
2
Soit A l’aire du domaine
1
Alors A = ∫ 2 |𝑓(𝑥)|𝑑𝑥 × 𝑈 𝐴
0
1
On sait que ∀𝑥 ∈ [0, ], 𝑓(𝑥) ≤ 0 donc |𝑓(𝑥)| = −𝑓(𝑥)
2
1 1
Par suit : A = ∫ 2 −𝑓(𝑥)𝑑𝑥 × 𝑈 𝐴 = − ∫ 2 (𝑥𝑒𝑥 − 1)𝑒𝑥 𝑑𝑥 × 𝑈 𝐴
0 0
1 1 1
= − ∫ 2 (𝑥𝑒2𝑥 − 𝑒𝑥 )𝑑𝑥 × 𝑈 𝐴 = − ∫ 2 𝑥𝑒2𝑥 𝑑𝑥 + ∫ 2 𝑒𝑥 𝑑𝑥 × 𝑈 𝐴
0 0 0
1
1 1 1 1 1 √
= − +[𝑒 ]0 ×𝑈 𝐴 = (− +𝑒 2 −1)×𝑈 𝐴 = (− +𝑒 2 −1)×4𝑐𝑚2
𝑥 2
= −5+4 𝑒𝑐𝑚2 .
4 4 4

D’où A = −5 + 4 𝑒 𝑐𝑚2 .

FIN
10/10 Option PC & SVT
Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Normal juin 2013
R O Y A U M E DU

MATHÉMATIQUES

Série : Sciences Expérimentales

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 3 heures

INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;

X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;

X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;

COMPOSANTES DU SUJET

L’épreuve est composée de cinq exercices indépendants entre eux et


répartis suivant les domaines comme suit :

— Exercice 1 : Géométrie dans l’espace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points


— Exercice 2 : Nombres complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 3 : Calcul des probabilités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 4 : Suites numériques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 5 : Etude d’une fonction numérique et
calcul intégral . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 points
Examen du Baccalauréat session normal 2013
Exercice 1 : (3 points)
 
On considère dans le l’espace rapporté à un repère orthonormé direct O,~i, ~j, ~k , les points
A(−1, 1, 0) , B(1, 0, 1) et Ω(1, 1, −1) et la sphère (S) de centre Ω et de rayon 3.
−→ −−→
1 1 - a) Montrer que OA ∧ OB = ~i + ~j − ~k et vérifier que x + y − z = 0 est une équation
cartésienne du plan (OAB).

1 b) Vérifier que d(Ω, (OAB)) = 3 puis montrer que le plan (OAB) coupe la sphère

(S) suivant un cercle (Γ) de rayon 6
2 - Soit (∆) la droite passant par le point Ω et perpendiculaire au plan (OAB).

x =1+t







0,5 a) Démontrer que y = 1 + t (t ∈ R) est une représentation paramétrique de
 

= −1 − t

z

la droite (∆).
0,5 b) Déterminer le triplet de coordonnées du centre du cercle (Γ).

Exercice 2 : (3 pts)
On considère, dans le plan muni d’un repère orthonormé direct (O, ~u, ~v ), les points A , B et
C d’affixes respectives a , b et c tel que :

a = 7 + 2i , b = 4 + 8i et c = −2 + 5i
c−a
0,75 1 - a) Vérifier que : (1 + i)(−3 + 6i) = −9 + 3i et montrer que : = 1 + i.
√ b−a
1 b) En déduire que : AC = AB 2 et donner une mesure de l’angle orienté
−→ −→
(AB, AC).
π
2 - Soit R la rotation de centre B et d’angle .
2
0,75 a) Montrer que l’affixe du point D image du point A par la rotation R est :
d = 10 + 11i.
d−c
0,5 b) Calculer et en déduire que les points B , C et D sont alignés.
b−c

Exercice 3 : (3 points)
Une urne contient 10 boules indiscernables au toucher : cinq boules rouges, trois boules vertes
et deux boules blanches.
On tire au hasard, simultanément, quatre boules de l’urne.
1,5 1 - Soient les deux événements suivants :
A:" Tirer deux boules rouges et deux boules vertes"

- 2/4 option PC - SVT


Examen du Baccalauréat session normal 2013
B:"Aucune boule blanche parmi les quatre boules tirées"
1 1
Montrer que p(A) = et que p(B) =
7 3
2 - Soit X la variable aléatoire qui à chaque tirage associe le nombre de boules blanches
tirées.

0,25 a) Vérifier que les valeurs prises par la variable aléatoire X sont : 0, 1 et 2.
8
1,25 b) Montrer que p(X = 1) = puis déterminer la loi de probabilité de la variable
15
aléatoire X.

Exercice 4 : (3 points)
Soit (un )n∈N∗ la suite numérique définie par :
25
u1 = 0 et un+1 = pour tout n de N∗
10 − un
5(5 − un )
1 - Vérifier que : 5 − un+1 = pour tout n de N∗ et montrer par récurrence
5 + (5 − un )
1 que 5 − un > 0 pour tout n de N∗ .

2 - On considère la suite (vn )n∈N∗ définie par :


5
vn = pour tout n de N∗ .
5 − un
10 − un
0,75 a) Montrer que : vn+1 = pour tout n de N∗ et vérifier que
5 − un
vn+1 − vn = 1 pour tout n de N∗

1 b) Montrer que : vn = n pour tout n de N∗ et en déduire que


5
un = 5 − pour tout n de N∗ .
n
0,25 c) Déterminer lim un
n→+∞

Exercice 5 : (8 points)
On considère la fonction numérique f définie sur R par : f (x) = (x − 2)2 ex .
et soit (C) la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthonormé
(O,~i, ~j) (unité : 1cm)

0,25 1 - a) Montrer que : lim f (x) = +∞


x→+∞
f (x)
b) Montrer que : lim = +∞ puis en déduire que la courbe (C) admet, au
x→+∞ x
0,5 voisinage de +∞, une branche parabolique dont on précisera la direction.

0,25 2 - a) Vérifier que : f (x) = x2 ex − 4xex + 4ex pour tout x de R.


0,5 b) Montrer que : lim f (x) = 0 et interpréter ce résultat.
x→−∞

- 3/4 option PC - SVT


Examen du Baccalauréat session normal 2013
(on rappelle que : lim xn ex = 0 pour tout n de N∗ )
x→−∞

0,75 3 - a) Montrer que : f 0 (x) = x(x − 2)ex pour tout x de R.


1 b) Montrer que la fonction f est croissante sur chacun des deux intervalles ]−∞, 0]
et [2, +∞[ et qu’elle est décroissante sur l’intervalle [0, 2].
0,5 c) Dresser le tableau de variation de la fonction f sur R.

1 4 - a) Montrer que : f 00 (x) = (x2 − 2)ex pour tout x de R puis en déduire que la courbe
(C) possède deux points d’inflexion qu’on ne demande pas de déterminer leurs
ordonnées.
1 b) Construire (C) dans le repère (O,~i, ~j).

0.5 5 - a) Montrer que la fonction H :x 7→ (x − 1)ex est une fonction primitive


Z 1
x
de la fonction h :x 7→ xe sur R puis calculer xex dx.
0
Z 1
0.75 b) Montrer, à l’aide d’une intégration par parties, que : x2 ex dx = e − 2
0
0.5 c) Montrer que l’aire du domaine plan limité par la courbe (C), l’axe des abscisses
et les droites d’équations x = 0 et x = 1 est égale à 5(e − 2)cm2 .
0.5 d) Utiliser la courbe pour donner le nombre de solution de l’équation :

x2 = e−x + 4x − 4 , x ∈ R

FIN
- 4/4 option PC - SVT
Session : Normal 2013

Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU

Session : Normal 2013

Mathématiques

Exercice 1 : : (3 pts)
On considère dans un espace rapporté à un repère orthonormé direct (O ;𝑖;⃗ 𝑗 ⃗ ) les points
𝐴(−1; 1; 0) , 𝐵(1; 0; 1) et Ω(1; 1; −1) et la sphère (𝑆) de centre Ω et de rayon 3.

1 - a) Montrons que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐵 = 𝑖 ⃗ + 𝑗 ⃗ − 𝑘⃗ et vérifions que 𝑥 + 𝑦 − 𝑧 = 0 est une équation


𝑂𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
1 pt cartésienne du plan (𝑂𝐴𝐵). .
On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 = (𝑥𝐴 − 𝑥𝑂 )𝑖 ⃗ + (𝑦𝐴 − 𝑦𝑂 )𝑗 ⃗+ (𝑧𝐴 − 𝑧𝑂 )𝑘⃗
donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 = (−1 − 0)𝑖 ⃗ + (1 − 0)𝑗 ⃗+ (0 − 0)𝑘⃗
D’où : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴(−1, 1, 0)
On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 = (𝑥𝐵 − 𝑥𝑂 )𝑖 ⃗ + (𝑦𝐵 − 𝑦𝑂 )𝑗 ⃗+ (𝑧𝐵 − 𝑧𝑂 )𝑘⃗
donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 = (1 − 0)𝑖 ⃗ + (0 − 0)𝑗 ⃗+ (1 − 0)𝑘⃗
D’où : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵(1, 0, 1)
1 0 −1 1 −1 1
Donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 = ∣ ∣ 𝑖⃗- ∣ ∣ 𝑗 ⃗+ ∣ ∣ 𝑘⃗
0 1 0 1 1 0
Alors ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 = (1 × 1 − 0 × 0)𝑖 ⃗ − (−1 × 1 − 1 × 0)𝑗 ⃗+ (−1 × 0 − 1 × 1)𝑘⃗
D’où : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 = 𝑖 ⃗ + 𝑗 ⃗− 𝑘⃗
Soit 𝑀 (𝑥, 𝑦, 𝑧) un point ∈ (𝐴𝐵𝐶)

⎛ 1⎞
⎜ ⎟
On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐵 ⎜
𝑂𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⎜
⎜ 1

⎟ est un vecteur normale à (𝑂𝐴𝐵)
⎜ ⎟ ⎟
−1
⎝ ⎠
Donc (𝑂𝐴𝐵) ∶ 1𝑥 + 1𝑦 − 1𝑧 + 𝑑 = 𝑂 et puisque 𝑂(0, 0, 0) ∈ (𝑂𝐴𝐵)
alors (𝑂𝐴𝐵) ∶ 1 × 0 + 1 × −1 × +𝑑 = 𝑂 donc 𝑑 = 𝑂
D’où (𝑂𝐴𝐵) ∶ 𝑥 + 𝑦 − 𝑧 = 0

1/?? Option PC & SVT


Session : Normal 2013

b) Vérifions que 𝑑(Ω, (𝑂𝐴𝐵)) = 3 puis montrons que le plan (𝑂𝐴𝐵) coupe la sphère(𝑆)

1 pt suivant un cercle (Γ) de rayon 6.
On a : (𝑂𝐴𝐵) ∶ 𝑥 + 𝑦 − 𝑧 = 0 et Ω(1, 1; −1) donc :
|1 + 1 + (−1)| 3 √
𝑑(Ω, (𝑂𝐴𝐵)) = =√ = 3
√1 + 1 + (−1)
2 2 2 3

D’où : 𝑑(Ω, (𝑂𝐴𝐵)) = 3

On a : 𝑑(Ω, (𝑂𝐴𝐵)) = 3 et 𝑅 = 3 donc 𝑑(Ω, (𝑂𝐴𝐵)) < 𝑅 donc le plan (𝑂𝐴𝐵) coupe
√ 2 √ √
la sphère (𝑆) suivant un cercle (Γ) de rayon 𝑟 = √32 − 3 = 9 − 3 = 6

D’où le plan (𝑂𝐴𝐵) coupe la sphère(𝑆) suivant un cercle (Γ) de rayon 𝑟 = 6.

2 - Soit (Δ) la droite passant par le point Ω et perpendiculaire au plan (𝑂𝐴𝐵)


⎧ 𝑥 = 1+𝑡
{
{
a) Démontrons que : ⎨ 𝑦 = 1 + 𝑡 ( t�R )𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛𝑒 𝑟𝑒𝑝𝑟𝑠𝑒𝑛𝑡𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑎𝑟𝑎𝑚𝑡𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑑𝑟𝑜𝑖𝑡𝑒
{
{ 𝑧 = −1 − 𝑡

(�) .

⎛ 1⎞
⎜ ⎟
𝑂𝑛𝑎 (�) 𝑒𝑠𝑡𝑝𝑒𝑟𝑝𝑒𝑛𝑑𝑖𝑐𝑢𝑙𝑎𝑖𝑟𝑒𝑎𝑢𝑝𝑙𝑎𝑛 (OAB) 𝑒𝑡𝑂𝑛𝑎 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐵 ⎜
𝑂𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⎜
⎜ 1

⎟ est un vecteur normale
⎜ ⎟ ⎟
−1
⎝ ⎠

⎛ 1⎞
⎜ ⎟
à (𝑂𝐴𝐵) donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐵 ⎜
𝑂𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⎜
⎜ 1⎟
⎟ est un vecteur directeur de la droite à (Δ)
⎜ ⎟ ⎟
−1
⎝ ⎠
On a (Δ) passe par Ω(1; 1; −1) et Soit 𝑀 (𝑥, 𝑦, 𝑧) ∈ (Δ) donc
⎧ 𝑥 = 𝑥 +1×𝑡
{ Ω
{
⎨ 𝑦 = 𝑦Ω + 1 × 𝑡 ( t�R )
{
{ 𝑧 = 𝑧 + (−1) × 𝑡
⎩ Ω

Exercice 2 : (3 pts)

On considère, dans le plan muni d’un repère orthonormé direct (𝑂; 𝑢;⃗ 𝑣),
⃗ les points 𝐴, 𝐵 et 𝐶
d’affixes respectives 𝑎, 𝑏 et 𝑐 tel que : 𝑎 = 7 + 2𝑖 , 𝑏 = 4 + 8𝑖 et 𝑐 = −2 + 5𝑖.
𝑐−𝑎
0.75 pt 1b)- a) Vérifions que : (1 + 𝑖)(−3 + 6𝑖) = −9 + 3𝑖 et montrons que : = 1 + 𝑖.
𝑏−𝑎
On a : (1 + 𝑖)(−3 + 6𝑖) = −3 + 6𝑖 − 3𝑖 − 6 = −9 + 3𝑖
𝑐−𝑎 −2 + 5𝑖 − (7 + 2𝑖) −2 + 5𝑖 − 7 − 2𝑖 −9 + 3𝑖
On a : = = =
𝑏−𝑎 4 + 8𝑖 − (7 + 2𝑖) 4 + 8𝑖 − 7 − 2𝑖 −3 + 6𝑖
−9 + 3𝑖
On a : (1 + 𝑖)(−3 + 6𝑖) = −9 + 3𝑖 alors =1+𝑖
−3 + 6𝑖
𝑐−𝑎
D’où =1+𝑖
𝑏−𝑎
√ ̂
1 pt b) En déduire que :𝐴𝐶 = 2 𝐴𝐵 et donner une mesure de l’angle (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶).
𝑐−𝑎 𝑐−𝑎 |𝑐 − 𝑎| √
On a : = 1 + 𝑖 Alors ∣ ∣ = |1 + 𝑖| donc = 12 + 1 2
𝑏−𝑎 𝑏−𝑎 |𝑏 − 𝑎|
𝐴𝐶 √ √
donc = 2 d’où 𝐴𝐶 = 2 𝐴𝐵.
𝐴𝐵

2/?? Option PC & SVT


Session : Normal 2013
̂ 𝑐−𝑎
On a : (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶) ≡ 𝑎𝑟𝑔 ( ) [2𝜋]
𝑏−𝑎 √ √
𝑐−𝑎 √ 1 1 √ 2 2 √ 𝜋 𝜋
On a : = 1 + 𝑖 = 2 ( √ + √ 𝑖) = 2 ( + 𝑖) = 2 (cos( ) + 𝑖 sin( ))
𝑏−𝑎 2 2 2 2 4 4
𝑐−𝑎 𝜋
donc : 𝑎𝑟𝑔 ( ) ≡ [2𝜋]
𝑏−𝑎 4
̂ 𝜋
D’où (𝐴𝐵,
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶)
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ≡ [2𝜋]
4
𝜋
2 - Soit 𝑅 la rotation de centre 𝐵 et d’angle .
2
0.75 pt a) Montrer que l’affixe du point 𝐷 image du point 𝐴 par la rotation 𝑅 est : 𝑑 = 10 + 11𝑖.
On a :
𝜋
𝐷 = 𝑅(𝐴) ⇔ 𝑑 − 𝑏 = 𝑒𝑖 2 (𝑎 − 𝑏)
𝜋
⇔ 𝑑 = 𝑏 + (𝑎 − 𝑏)𝑖 , 𝑐𝑎𝑟 𝑒𝑖 2 = 𝑖

⇔ 𝑑 = 4 + 8𝑖 + (7 + 2𝑖 − 4 − 8𝑖)𝑖

⇔ 𝑑 = 4 + 8𝑖 + 𝑖(3 − 6𝑖)

⇔ 𝑑 = 4 + 8𝑖 + 3𝑖 + 6

⇔ 𝑑 = 10 + 11𝑖

D’où 𝑑 = 10 + 11𝑖
𝑑−𝑐
0.5 pt b) Calculer et en déduire que les points B, C et D sont alignés.
𝑏−𝑐
𝑑−𝑐 10 + 11𝑖 + 2 − 5𝑖 12 + 6𝑖 6 + 3𝑖
On a : = = =2× =2
𝑏−𝑐 4 + 8𝑖 + 2 − 5𝑖 6 + 3𝑖 6 + 3𝑖
𝑑−𝑐
On a : = 2 ∈ 𝑅 donc les points B, C et D sont alignés
𝑏−𝑐

3/?? Option PC & SVT


Session : Normal 2013
Exercice 3 : : (3 pts)
Une urne contient 10 boules indiscernables au toucher : cinq boules rouges, trois boules vertes et
deux boules blanches.
On tire au hasard, simultanément, quatre boules de l’urne.
1 - Soient les deux événements suivants :
𝐴 : Tirer deux boules rouges et deux boules vertes
𝐵 : Aucune boule blanche parmi les quatre boules tirées
1 1
1.5 pt Montrer que : 𝑃 (𝐴) = et 𝑃 (𝐵) = .
7 3
On tire au hasard et simultanément quatre boules de l’urne donc
4 10!
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐶10 = = 210
4!(10 − 4)!
5! 3!
On a : 𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐴) = 𝐶52 × 𝐶32 = × = 10 × 3 = 30
2!(5 − 2)! 2!(3 − 2)!
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐴) 30 1
D’où 𝑃 (𝐴) = = = .
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 210 7
8!
On a : 𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐵) = 𝐶84 = = 70
4!(8 − 4)!
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐵) 70 1
D’où 𝑃 (𝐵) = = = .
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 210 3
2 - Soit 𝑋 la variable aléatoire qui à chaque tirage associe le nombre de boules blanches tirées.
0.25 pt a) Vérifier que les valeurs prises par la variable aléatoire 𝑋sont :0, 1 et 2..
Parmi les quatre boules tirées, on peut avoir les cas suivants :
 Cas 1 : Aucune boule blanche tirée, donc X = 0.
 Cas 2 : Une seule boule blanche tirée, donc X = 1.
 Cas 3 : Deux boules blanches tirées, donc X = 2.
Et puisque la caisse contient seulement 2 boules blanches.
D’où les valeurs prises par X sont 0, 1 et 2
8
b) Montrer que 𝑃 (𝑋 = 1) = puis déterminer la loi de probabilité de la variable aléatoire
15
1.25 pt 𝑋.
𝐶 1 × 𝐶83 2 × 56 112 8
On a : 𝑃 (𝑋 = 1) = 2 = = =
210 210 210 15
8
D’où 𝑃 (𝑋 = 1) =
15
1
On a : 𝑃 (𝑋 = 0) = 𝑃 (𝐵) =
3
1
D’où 𝑃 (𝑋 = 0) =
3
𝐶 2 × 𝐶82 1 × 28 28 2
On a : 𝑃 (𝑋 = 2) = 2 = = =
210 210 210 15
2
D’où 𝑃 (𝑋 = 2) =
15

𝑋=𝑘 0 1 2
1 8 2
𝑃 (𝑋 = 𝑘) 3 15 15

D’où .P(X=0)+P(X=1)+P(X=2)=1

4/?? Option PC & SVT


Session : Normal 2013
Exercice 4 : : (3 pts)
25
Soit (𝑈𝑛 )𝑛∈𝑁 ∗ la suite numérique définie par : 𝑈1 = 0 et 𝑈𝑛+1 = pour tout n de 𝑁 ∗ .
10 − 𝑈𝑛
5(5 − 𝑈𝑛 )
1 - Vérifier que : 5 − 𝑈𝑛+1 = pour tout n de 𝑁 ∗ et montrer par récurrence que
5 + (5 − 𝑈𝑛 )
1 pt 5 − 𝑈𝑛 > 0 pour tout n de 𝑁 ∗ .
25 5(10 − 𝑈𝑛 ) − 25 50 − 5𝑈𝑛 − 25 25 − 5𝑈𝑛
On a : 5 − 𝑈𝑛+1 = 5 − = = =
10 − 𝑈𝑛 10 − 𝑈𝑛 5 + 5 − 𝑈𝑛 5 + (5 − 𝑈𝑛 )
5(5 − 𝑈𝑛 )
donc 5 − 𝑈𝑛+1 =
5 + (5 − 𝑈𝑛 )
5(5 − 𝑈𝑛 )
D’où 5 − 𝑈𝑛+1 = pour tout n de 𝑁 ∗ .
5 + (5 − 𝑈𝑛 )

 Pour 𝑛 = 1 on a 5 − 𝑢1 = 5 − 0 = 5 > 0 donc la propriété (5 − 𝑈𝑛 > 0) est vraie pour 𝑛 = 1.


 soit 𝑛 ∈ 𝑁 ∗ supposons que 5 − 𝑈𝑛 > 0 et montrons que 5 − 𝑈𝑛+1 > 0.
5(5 − 𝑈𝑛 )
 On a 5 − 𝑈𝑛 > 0 donc 5 + (5 − 𝑈𝑛 ) > 5 > 0 et 5(5 − 𝑈𝑛 ) > 0 donc >0
5 + (5 − 𝑈𝑛 )
D’où 5 − 𝑈𝑛+1 > 0 .
D’après le principe de récurrence 5 − 𝑈𝑛 > 0 pour tout n de 𝑁 ∗ .
5
2 - On considère la suite numérique (𝑉𝑛 )𝑛∈𝑁 ∗ définie par :𝑉𝑛 = pour tout n de 𝑁 ∗ .
5 − 𝑈𝑛
10 − 𝑈𝑛
a) Montrer que :𝑉𝑛+1 = pour tout n de 𝑁 ∗ et vérifier que :𝑉𝑛+1 − 𝑉𝑛 = 1 pour tout
5 − 𝑈𝑛
0.75 pt n de 𝑁 ∗ .
5 5 5(10 − 𝑈𝑛 ) 5(10 − 𝑈𝑛 ) 10 − 𝑈𝑛
On a : 𝑉𝑛+1 = = = = =
5 − 𝑈𝑛+1 25 − 5𝑈𝑛 25 − 5𝑈𝑛 5(5 − 𝑈𝑛 ) 5 − 𝑈𝑛
10 − 𝑈𝑛
10 − 𝑈𝑛
D’où 𝑉𝑛+1 = pour tout n de 𝑁 ∗ ..
5 − 𝑈𝑛
10 − 𝑈𝑛 5 10 − 𝑈𝑛 − 5 5 − 𝑈𝑛
On a : 𝑉𝑛+1 − 𝑉𝑛 = − = = =1
5 − 𝑈𝑛 5 − 𝑈𝑛 5 − 𝑈𝑛 5 − 𝑈𝑛
D’où 𝑉𝑛+1 − 𝑉𝑛 = 1 pour tout n de 𝑁 ∗ .
5
b) Montrer que : 𝑉𝑛 = 𝑛 pour tout n de 𝑁 ∗ et en déduire que :𝑈𝑛 = 5 − pour tout n de
𝑛
1 pt 𝑁∗ .
On a : 𝑉𝑛+1 − 𝑉𝑛 = 1 pour tout n de 𝑁 ∗ donc (𝑉𝑛 ) est une suite athématique de raison
5 5
𝑟 = 1 et de premier terme 𝑉1 = = =1
5 − 𝑈1 5−0
donc 𝑉𝑛 = 𝑉1 + (𝑛 − 1) × 1 = 1 + 𝑛 − 1 = 𝑛
D’où 𝑉𝑛 = 𝑛 pour tout n de 𝑁 ∗ .

5 5 5
On a :𝑉𝑛 = pour tout n de 𝑁 ∗ donc 5 − 𝑈𝑛 = donc 𝑈𝑛 = 5 −
5 − 𝑈𝑛 𝑉𝑛 𝑉𝑛
5
D’où 𝑈𝑛 = 5 − pour tout n de 𝑁 ∗ .
𝑛
0.25 pt c) Déterminer : lim 𝑈𝑛 .
𝑛→+∞
5
On a : lim =0
𝑛→+∞ 𝑛
D’où lim 𝑈𝑛 = 5
𝑥→+∞

5/?? Option PC & SVT


Session : Normal 2013
Exercice 5 : : (8 pts)
On considère la fonction numérique f définie sur ℝ par : 𝑓(𝑥) = (𝑥 − 2)2 𝑒𝑥 .

Soit (𝐶) la courbe représentative de 𝑓 dans un repère orthonormé (O ;𝑖;⃗ 𝑗 ⃗ ) (unité : 1𝑐𝑚)

0.25 pt 1- a) Montrer que : lim 𝑓(𝑥) = +∞.


𝑥→+∞
On a lim (𝑥 − 2)2 = +∞ et lim 𝑒𝑥 = +∞
𝑥→+∞ 𝑥→+∞
D’où lim 𝑓(𝑥) = +∞.
𝑥→+∞
𝑓(𝑥)
b) Montrer que : lim = +∞ puis en déduire que la courbe (C) admet, au voisinage
𝑥→+∞ 𝑥
0.25 pt de +∞ une branche parabolique dont on précisera la direction .
𝑓(𝑥) (𝑥 − 2)2 𝑒𝑥 𝑒𝑥
On a : lim = lim = lim (𝑥 − 2)2 × .
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥
𝑒𝑥 𝑓(𝑥)
Or lim = +∞ alors lim = +∞.
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥
𝑓(𝑥)
On a lim 𝑓(𝑥) = +∞ et lim = +∞
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥

donc (𝐶𝑓 ) admet une branche parabolique au voisinage de +∞de direction l’axe des ordonnées
0.25 pt 2- a) Vérifier que 𝑓(𝑥) = 𝑥2 𝑒𝑥 − 4𝑥𝑒𝑥 + 4𝑒𝑥 pour tout 𝑥 de ℝ.
Soit 𝑥 ∈ ℝ.
0n a : 𝑓(𝑥) = (𝑥 − 2)2 𝑒𝑥 = (𝑥2 − 4𝑥 + 4)𝑒𝑥 = 𝑥2 𝑒𝑥 − 4𝑥𝑒𝑥 + 4𝑒𝑥
D’où 𝑓(𝑥) = 𝑥2 𝑒𝑥 − 4𝑥𝑒𝑥 + 4𝑒𝑥 pour tout 𝑥 de ℝ.
b) Montrer que lim 𝑓(𝑥) = 0 et interpréter géométriquement ce résultat.
𝑥→−∞
(On rappelle que lim 𝑥𝑛 𝑒𝑥 = 0 pour tout n de 𝑁 ∗ )
𝑥→−∞
0.25 pt
On a : lim 𝑓(𝑥) = lim 𝑥2 𝑒𝑥 − 4𝑥𝑒𝑥 + 4𝑒𝑥 .
𝑥→−∞ 𝑥→−∞
Or lim 𝑥2 𝑒𝑥 = lim −4𝑥𝑒𝑥 = lim 4𝑒𝑥 = 0
𝑥→−∞ 𝑥→−∞ 𝑥→−∞
D’où lim 𝑓(𝑥) = 0.
𝑥→−∞
On a lim 𝑓(𝑥) = 0
𝑥→−∞
donc la droite d’équation 𝑦 = 0 est une asymptote horizontale au voisinage de −∞ .
3- a) Montrer que 𝑓 (𝑥) = 𝑥(𝑥 − 2)𝑒𝑥 pour tout 𝑥 de ℝ .

0.25 pt
Soit 𝑥 ∈ ℝ , On a :
′ ′ ′
𝑓 (𝑥) = ((𝑥 − 2)2 ) 𝑒𝑥 + (𝑥 − 2)2 (𝑒𝑥 )

= 2(𝑥 − 2) (𝑥 − 2)2−1 + 𝑒𝑥 (𝑥 − 2)2
= 2(𝑥 − 2)𝑒𝑥 + (𝑥 − 2)2 𝑒𝑥
= 𝑒𝑥 (𝑥 − 2)(2 + 𝑥 − 2)
= 𝑒𝑥 (𝑥 − 2)(𝑥)
= 𝑥(𝑥 − 2)𝑒𝑥

D’où 𝑓 (𝑥) = 𝑥(𝑥 − 2)𝑒𝑥 pour tout 𝑥 de ℝ


b) Montrer que la fonction f est croissante sur chacun des deux intervalles ]−∞; 0] et [2; +∞[
0.25 pt et qu’elle est décroissante sur l’intervalle [0; 2].
On a 𝑓 (𝑥) = 𝑥(𝑥 − 1)𝑒𝑥 et 𝑒𝑥 > 0 ∀𝑥 ∈ ℝ donc le signe de 𝑓 ′ est celui de 𝑥(𝑥 − 1).

6/?? Option PC & SVT


Session : Normal 2013
𝑥 −∞ 0 2 +∞

𝑥 − 0 +

𝑥−2 − 0 +

𝑥(𝑥 − 2) + 0 − 0 +

Donc 𝑓 ′ (𝑥) ≥ 0 ∀𝑥 ∈] − ∞; 0] ∪ [2; +∞[ et 𝑓 ′ (𝑥) ≤ 0 ∀𝑥 ∈ [0; 2]


D’où 𝑓 est croissante sur ] − ∞; 0] et sur [2; +∞[ et décroissante sur [0; 2]
0.25 pt c) Dresser le tableau de variations de la fonction f sur 𝑅.
𝑥 −∞ 0 2 +∞

4 +∞
𝑓(𝑥)
0 0

4- a) Montrer 𝑓 (𝑥) = (𝑥2 − 2)𝑒𝑥 pour tout 𝑥 de ℝ puis en déduire que la courbe (𝐶) possède

0.25 pt deux points d’inflexions qu’on ne demande pas de déterminer leurs ordonnées.
Soit 𝑥 ∈ ℝ.
On a : 𝑓 (𝑥) = 𝑥(𝑥 − 2)𝑒𝑥 = (𝑥2 − 2𝑥)𝑒𝑥 donc

″ ′ ′
𝑓 (𝑥) = ((𝑥2 − 2𝑥)) 𝑒𝑥 + (𝑒𝑥 ) (𝑥2 − 2𝑥)
= (2𝑥 − 2)𝑒𝑥 + 𝑒𝑥 (𝑥2 − 2𝑥)
= 𝑒𝑥 (2𝑥 − 2 + 𝑥2 − 2𝑥)
= (𝑥2 − 2)𝑒𝑥
= (𝑥2 − 2)𝑒𝑥

On a : 𝑓 " (𝑥) = 0 ⟺ 𝑥2 − 2 , car 𝑒𝑥√> 0 pour tout 𝑥√de ℝ .


donc 𝑓 (𝑥) = 0 ⟺ 𝑥2 = 2 ⟺ 𝑥 = 2 ou 𝑥 = − 2

√ √
D’où (𝐶𝑓 ) admet deux points d’inflexions d’abscisses respectifs 𝑥 = − 2 et 𝑥 = 2
0.25 pt b) Construire (𝐶) dans le repère (O ;𝑖;⃗ 𝑗 ⃗ ).
8 𝑦
(𝐶𝑓 )
6

2
𝑥
−6 −4 −2 2 4 6
−2

5- a) Montrer que la fonction 𝐻 ∶ 𝑥 ↦ (𝑥 − 1)𝑒𝑥 est une fonction primitive de la fonction


1
0.25 pt ℎ ∶ 𝑥 ↦ 𝑥𝑒𝑥 sur R puis calculer ∫ 𝑥𝑒𝑥 d𝑥.
𝑂
Soit 𝑥 ∈ ℝ .
On a : 𝐻 (𝑥) = ((𝑥 − 1)𝑒𝑥 ) = (𝑥𝑒𝑥 − 𝑥) = 𝑥 𝑒𝑥 + 𝑥(𝑒𝑥 ) − (𝑒𝑥 ) = 𝑒𝑥 + 𝑥𝑒𝑥 − 𝑒𝑥 = 𝑥𝑒𝑥
′ ′ ′ ′ ′ ′

Donc ∀𝑥 ∈ ℝ , 𝐻 (𝑥) = ℎ(𝑥) .


7/?? Option PC & SVT


Session : Normal 2013
D’où 𝐻 ∶ 𝑥 ↦ (𝑥 − 1)𝑒𝑥 est une fonction primitive de la fonction ℎ ∶ 𝑥 ↦ 𝑥𝑒𝑥 sur ℝ .
1 1
On a : ∫ 𝑥𝑒𝑥 d𝑥 = ∫ ℎ(𝑥) d𝑥 = [𝐻(𝑥)]0 = [(𝑥 − 1)𝑒𝑥 ]0 = ((1 − 1)𝑒1 ) − ((0 − 1)𝑒0 ) = 1
1 1

𝑂 𝑂
1
D’où ∫ 𝑥𝑒𝑥 d𝑥 = 1
𝑂
1
0.25 pt b) Montrer, à l’aide d’une intégration par parties, que : ∫ 𝑥2 𝑒𝑥 d𝑥 = 𝑒 − 2.
𝑂
Soit 𝑥 ∈ ℝ . ′
𝑈 (𝑥) = 𝑥2 (𝑈 (𝑥)) = 2𝑥
On pose : ′
(𝑉 (𝑥)) = 𝑒𝑥 𝑉 (𝑥) = 𝑒𝑥
1 1
1
Donc ∫ 𝑥2 𝑒𝑥 d𝑥 = [𝑥2 𝑒𝑥 ]0 − ∫ 2𝑥𝑒𝑥 d𝑥 = (12 𝑒1 ) − (02 𝑒0 ) − 2 × 1 = 𝑒 − 2 .
𝑂 𝑂
1
D’où ∫ 𝑥2 𝑒𝑥 d𝑥 = 𝑒 − 2
𝑂
c) Montrer que l’aire du domaine plan limité par la courbe (𝐶), l’axe des abscisses et les
0.25 pt droites d’équations𝑥 = 0 et 𝑥 = 1 est égale à 5(𝑒 − 2)𝑐𝑚2 .
Soit 𝐴 l’aire du domaine plan limité par la courbe (𝐶), l’axe des abscisses et les droites
d’équations𝑥 = 0 et 𝑥 = 1 .
1
On a :𝐴 = (∫ 𝑓(𝑥) d𝑥)𝑐𝑚2
𝑂
1 1 1 1 1
On a :∫ 𝑓(𝑥) d𝑥 = ∫ 𝑥2 𝑒𝑥 − 4𝑥𝑒𝑥 + 4𝑒𝑥 d𝑥 = ∫ 𝑥2 𝑒𝑥 d𝑥 − 4 ∫ 𝑥𝑒𝑥 d𝑥 + 4 ∫ 𝑒𝑥 d𝑥 =
𝑂 𝑂 𝑂 𝑂 𝑂
(𝑒 − 2) − 4 × 1 + 4 [𝑒𝑥 ]10 = 𝑒 − 2 − 4 + 4(𝑒1 − 𝑒0 ) = 𝑒 − 6 + 4(𝑒 − 1) = 𝑒 − 6 + 4𝑒 − 4 =
5𝑒 − 10 = 5(𝑒 − 2) .
D’où 𝐴 = 5(𝑒 − 2)𝑐𝑚2
0.25 pt 6 - Utiliser la courbe pour donner le nombre de solutions de l’équation : 𝑥2 = 𝑒−𝑥 + 4𝑥 − 4 , 𝑥 ∈ 𝑅.
Soit 𝑥 ∈ ℝ .
On a : 𝑥2 = 𝑒−𝑥 +4𝑥−4 ⟺ 𝑥2 −4𝑥+4 = 𝑒−𝑥 ⟺ 𝑒𝑥 ×(𝑥2 −4𝑥+4) = 𝑒𝑥 ×𝑒−𝑥 ⟺ 𝑓(𝑥) = 1
.
Le nombre des solutions de l’équation 𝑓(𝑥) = 1 est égale aux nombre de point d’intersection
entre la courbe (𝐶𝑓 ) et la droite (𝐷) d’équation 𝑦 = 1.
Or La droite (𝐷) coupe la courbe (𝐶𝑓 ) en 3 points donc L’équation 𝑓(𝑥) = 1 admet 3 solutions
.
D’où l’équation : 𝑥2 = 𝑒−𝑥 + 4𝑥 − 4 admet 3 solutions sur ℝ

8 𝑦
(𝐶𝑓 )
(𝐷)
6

𝑥
−6 −4 −2 2 4 -

FIN
8/?? Option PC & SVT
Baccalauréat Sciences expérimentales
Session : rattrapage juillet 2013
R O Y A U M E DU

MATHÉMATIQUES

Série : Sciences expérimentales

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 3 heures

INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;

X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;

X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;

X Certaines notations sont utilisées dans différents exercices, toutefois chaque notation ne concerne
que l’exercice où elle est utilisée et ne dépend ni des exercices précédents ni des exercices suivants .

COMPOSANTES DU SUJET

Ce sujet comporte 5 exercices :

— Exercice 1 : Géométrie dans l’espace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points


— Exercice 2 : Nombres complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 3 : Suite numériques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 4 : Calcul des probabilités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 5 : Étude d’une fonction numérique et calcul intégral . . . . . . 8 points
Examen du Baccalauréat session rattrapge 2013
Exercice 1 : (3 pts )
 →
−
On considère, dans L’espace rapporté d un repère orthonormé direct O, ~ı, ~, k . les points

A(0, 0, 1), B(1, 1, 1) et C(2, 1, 2) et la sphère (S) de centre Ω(1, −1, 0) et de rayon 3.
1 - Montrer que x2 + y 2 + z 2 − 2x + 2y − 1 = 0 est une équation cartésienne de la sphère et
0,75 pt verifier que le point A appartient à la sphère (S).
−−→
2 - a) Montrer que AB ∧ AC = ~i − ~j − ~k et en déduire que x − y − z + 1 = 0 est une équation
0,75 pt cartésienne du plan (ABC).
b) Calculer d(Ω, (ABC)) puis en déduire que le plan (ABC) est tangent a la sphère (S) en
0,75 pt A.
3 - Soit (∆) la droite passant par le point Ω et perpendiculaire au plan (ABC).

 x=1+t


a) Démontrer que y = −1 − t (t ∈ R) est une représentation paramétrique de la droite

 z = −t

0,25 pt (∆) .
b) En déduire les coordonnées des deux points d’intersections de la droite (∆) et la sphère
0,5 pt (S)

Exercice 2 : ( 3 pts )
1 - Résoudre dans l’ensemble des nombres complexes C, l’équation :

z 2 − 8z + 25 = 0.
0,75 pt

2 - On considère, dans le plan muni d’un repère orthonormé direct (O, ~u, ~v ), les points A, B et
C d’affixes respectives a, b et c tels que :

a = 4 + 3i, b = 4 − 3i et c = 10 + 3i

−−→
et la translation T de vecteur BC.

0,75 pt a) Montrer que l’affixe du point D image du point A par la translation T est d = 10 + 9i.
b−a 1 1
b) Vérifier que = − (1 + i) puis écrire le nombre complexe − (1 + i) sous une forme
d−a 2 2
1 pt trigonométrique
−−→ −−→ 5π
0,5 pt c) Montrer que : (AD, AB) = [2π].
4

Exercice 3 : (3 pts)
1 4
On considère la suite numérique (un ) définie par : u0 = 2 et un+1 = un + pour tout n de N
5 5
1
0,5 pt 1 - Vérifier que : un+1 − 1 = (un − 1) pour tout n de N.
5
0,5 pt 2 - a) Montrer par récurrence que un > 1 pour tout n de N.

2/?? option S.ex


Examen du Baccalauréat session rattrapge 2013
0,5 pt b) Montrer que la suite (un ) est décroissante.

0,25 pt c) En déduire que la suite (un ) est convergente.

3 - Soit (vn ) la suite numérique telle que : vn = un -1 pour tout n de N.


1
0,5 pt a) Montrer que (vn ) est une suite géométrique de raison et exprimer vn en fonction de n
 n
5
1
0,75 pt b) En déduire que un = + 1 pour tout n de N puis calculer la limite de la suite (un ).
5

Exercice 4 : (3 pts)
Un sac contient 9 jetons indiscernables au toucher : quatre jetons blancs, trois jetons noirs et deux
jetons verts
On tire au hasard, simultanément, trois jetons du sac
1 - Soient les deux événements suivants
A : " Tirer trois jetons de même couleur "
B : " Tirer trois jetons de couleurs différentes deux à deux "

5 2
1 pt Montrer que p(A) = et que p(B) =
84 7
2 - Soit X la variable aléatoire qui à chaque tirage associe le nombre de jetons noirs tirés.
0.25 pt a) Vérifier que les valeurs prises par la variable aléatoire X sont : 0, 1, 2 et 3.
3 15
1 pt b) Montrer que p(X = 2) = et p(X = 1) =
14 28
0.75 pt c) Déterminer la loi de probabilité de la variable aléatoire X.

Exercice 5 : (8 pts)
Partie I : On considère la fonction g définie sur ]0; +∞[ par : g(x) = x2 − x − ln x
0.25 pt 1 - a) Vérifier que 2x2 − x − 1 = (2x + 1)(x − 1) pour tout x de R.
2x2 − x − 1
1 pt b) Montrer que g 0 (x) = pour tout x de l’intervalle ]0, +∞[ et en déduire que
x
la fonction g est décroissante sur l’intervalle ]0,1] et qu’elle est croissante sur l’intervalle
[1, +∞[.
0.5 pt 2 - Montrer que g(x) ≥ 0 pour tout x de l’intervalle ]0, +∞[. (remarquer que g(1) = 0 ).
Partie II : On considère la fonction numérique f définie sur ]0; +∞[ par :

f (x) = x2 − 1 − (ln x)2 .

et soit (C) la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthonormé (O;~i; ~j)( unité
1 cm).
0.5 pt 1 - a) Montrer que lim f (x) = −∞ et donner une interprétation géométrique de ce résultat.
x→0
x>0
f (x)
0.5 pt b) Montrer que lim f (x) = +∞ et lim = +∞.
x→+∞ x→+∞ x !
1 ln x 2

(remarquer que f (x) = x2 1− 2 − ).
x x

3/?? option S.ex


Examen du Baccalauréat session rattrapge 2013
c) En déduire que la courbe (C) admet, au voisinage de +∞, une branche parabolique dont
0.25 pt on précisera la direction.
!
x2 − ln x
1pt 2 - a) Montrer que : f 0 (x) =2 pour tout x de ]0, +∞[.
x
g(x) x2 − ln x
b) Vérifier que +1 = pour tout x de l’intervalle ]0, +∞[ et en déduire que
x x
0.75 pt la fonction f est croissante sur ]0, +∞[.
3 - a) Montrer que y = 2x−2 est une équation cartésienne de la droite (T ) tangente à la courbe
0.5 pt (C) au point A(1, 0).
b) Construire, dans le même repère (O;~i; ~j), la droite (T ) et la courbe (C). (on admettra
0.75 pt que A est le seul point d’inflexion de la courbe (C) )
4 - a) Vérifier que H : x 7→ x(ln x − 1)Z est une fonction primitive de la fonction h : x 7→ ln x
e
0.75 pt sur ]0, +∞ [ puis montrer que : ln xdx = 1.
1
Z e
0.5 pt b) Montrer, à l’aide d’une intégration par parties, que : (ln x)2 dx = e − 2
1
c) Montrer que l’aire du domaine plan limité par la courbe (C), l’axe des abscisses et les
1
0.5 pt droites d’équations x = 1 et x = e est égale ȧ (e3 − 6e + 8) cm2
3

FIN
4/?? option S.ex
Session : RATTRAPAGE 2013

Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU

Session : RATTRAPAGE 2013

Mathématiques

Exercice 1 : (3 pts)
On considère, dans L’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘 ). les points
𝚥 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗

𝐴(0, 0, 1), 𝐵(1, 1, 1) et 𝐶(2, 1, 2) et la sphère (𝑆) de centre Ω(1, −1, 0) et de rayon 3.
0.75 pt 1- • Montrons que 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 + 2𝑦 − 1 = 0 est une équation cartésienne de la sphère

On a (𝑆) est une sphère du centre Ω et de rayon 𝑅 = 3 et soit 𝑀 (𝑥, 𝑦, 𝑧) appartient à
la sphère (𝑆) alors :

Ω𝑀 = 𝑅 ⇔ Ω𝑀 2 = 𝑅2
√ 2
⇔ (𝑥 − 𝑥Ω )2 + (𝑦 − 𝑦Ω )2 + (𝑧 − 𝑧Ω )2 = 3
⇔ (𝑥 − 1)2 + (𝑦 + 1)2 + (𝑧 − 0)2 = 3
⇔ 𝑥2 − 2𝑥 + 1 + 𝑦2 + 2𝑦 + 1 + 𝑧 2 − 3 = 0
⇔ 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 + 2𝑦 + 1 + 1 − 3 = 0
⇔ 𝑥2 + +𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 + 2𝑦 − 1 = 0

Donc : 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 + 2𝑦 − 1 = 0 est une équation cartésienne de la sphère (𝑆)


• Vérifions que le point 𝐴 appartient à la sphère (𝑆).
On a :

Ω𝐴 = √(𝑥𝐴 − 𝑥Ω )2 + (𝑦𝐴 − 𝑦Ω )2 + (𝑧𝐴 − 𝑧Ω )2


= √(0 − 1)2 + (0 − (−1))2 + (1 − 0)2

= 1+1+1

= 3

Donc Ω𝐴 = 𝑅 D’où 𝐴 ∈ (𝑆)


0.75 pt 2 - a) • Montrons que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = 𝑖 ⃗ − 𝑗 ⃗− 𝑘⃗

1/14 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2013
On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 (𝑥𝐵 − 𝑥𝐴 ; 𝑦𝐵 − 𝑦𝐴 ; 𝑧𝐵 − 𝑧𝐴 ) donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 (1 − 0; 1 − 0; 1 − 1) d’où ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 (1, 1, 0)
Et On a 𝐴𝐶 (𝑥 − 𝑥 ; 𝑦 − 𝑦 ; 𝑧 − 𝑧 ) donc 𝐴𝐶 (2 − 0; 1 − 0; 2 − 1) d’où ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶 𝐴 𝐶 𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶 𝐴 𝐴𝐶 (2, 1, 1)

1 1 ⃗⃗⃗ ⃗ 1 2 ⃗⃗⃗ ⃗⃗ 1 2 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗


Donc : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = ∣ ∣𝑖 − ∣ ∣𝑗 + ∣ ∣𝑘
0 1 0 1 1 1
= (1 × 1 × 0)𝑖⃗⃗⃗ ⃗ − (1 × 1 − 2 × 0)𝑗⃗⃗⃗ ⃗⃗ + (1 × ×1 − 2 × 1)⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘
= ⃗⃗𝑖⃗ ⃗ − ⃗⃗𝑗⃗ ⃗⃗ − ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘

D’où : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = 𝑖 ⃗ − 𝑗 ⃗− 𝑘⃗
• Déduisons que 𝑥 − 𝑦 − 𝑧 + 1 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝐴𝐵𝐶).
On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 est un vecteur normale au plan (𝐴𝐵𝐶)
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Donc : (𝐴𝐵𝐶) : 𝑥 − 𝑦 − 𝑧 + 𝑑 = 0
Et puisque 𝐴 ∈ (𝐴𝐵𝐶) donc 𝑥𝐴 − 𝑦𝐴 − 𝑧𝐴 + 𝑑 = 0
D’où 0 − 0 − 1 + 𝑑 = 0 donc 𝑑 = 1
Finalement 𝑥 − 𝑦 − 𝑧 + 1 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝐴𝐵𝐶)
0.75 pt b) • Calculons 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) On a (𝐴𝐵𝐶) ∶ 𝑥 − 𝑦 − 𝑧 + 1 = 0 et Ω(1, −1, 0) donc :

|𝑥Ω − 𝑦Ω − 𝑧Ω + 1|
𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) =
√12 + (−1)2 + (−1)2
|1 − (−1) − 0 + 1|
= √
3
3
=√
3

= 3


Donc : 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) = 3
• Déduisons que le plan (𝐴𝐵𝐶) est tangent à la sphère (𝑆) en 𝐴.

On a : 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) = 3 = 𝑅 et puisque 𝐴 ∈ (𝐴𝐵𝐶) et 𝐴 ∈ (𝑆)
Donc le plan (𝐴𝐵𝐶) est tangent à la sphère (𝑆) en 𝐴
3 - Soit (Δ) la droite passant par le point Ω et perpendiculaire au plan (𝐴𝐵𝐶).

⎧ 𝑥=1+𝑡
{
0.25 pt a) Démontrer que /(𝑡 ∈ ℝ) est une représentation paramétrique de la
⎨ 𝑦 = −1 − 𝑡
{ 𝑧 = −𝑡

droite (Δ) .
Soit 𝑀 (𝑥, 𝑦, 𝑧) ∈ (Δ) on a : Ω ∈ (Δ) Et puisque la droite (Δ) est perpendiculaire
au plan (𝐴𝐵𝐶) alors ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 est un vecteur directeur à la droite (Δ) Par suite
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝑀 = 𝑡.𝐴𝐵 ∧ 𝐴𝐶 avec 𝑡 ∈ R
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⎧ 𝑥−1=𝑡
{
Donc : ⎨ 𝑦 + 1 = −𝑡 /(𝑡 ∈ ℝ)
{ 𝑧 − 0 = −𝑡

2/14 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2013
⎧ 𝑥=1+𝑡
{
D’où (Δ) : /(𝑡 ∈ ℝ) est une représentation paramétrique de ladroite (Δ)
⎨ 𝑦 = −1 − 𝑡
{ 𝑧 = −𝑡

0.5 pt b) Déduisons les coordonnées des deux points d’intersections de la droite (Δ) et la sphère
(𝑆)
Comme la droite (Δ) passante par Ω alors 𝑑(Ω, (Δ)) = 0
D’où la droite (Δ) coupe la sphère (𝑆) en deux points
On a 𝐴 ∈ (Δ) et 𝐴 ∈ (𝑆) donc 𝐴 est un point d’intersection de (Δ) et (𝑆)
Déterminons 𝐻(𝑥𝐻 , 𝑦𝐻 , 𝑧𝐻 ) le deuxième point d’intersection de (Δ) et (𝑆)
⎧ 𝑥𝐻 = 1 + 𝑡
{
{
{ 𝑦𝐻 = −1 − 𝑡
⎨ 𝑧 = −𝑡
{ 𝐻
{
{ (𝑥 − 1)2 + (𝑦 + 1)2 + (𝑧 − 0)2 − 3 = 0
⎩ 𝐻 𝐻 𝐻
⎧ 𝑥𝐻 = 1 + 𝑡
{
{
{ 𝑦𝐻 = −1 − 𝑡
Donc
⎨ 𝑧 = −𝑡
{ 𝐻
{
{ (1 + 𝑡 − 1)2 + (−1 − 𝑡 + 1)2 + (−𝑡)2 − 3 = 0

⎧ 𝑥𝐻 = 1 + 𝑡
{
{
{ 𝑦𝐻 = −1 − 𝑡
D’où
⎨ 𝑧 = −𝑡
{ 𝐻
{
{ 𝑡2 + 𝑡2 + 𝑡2 − 3 = 0

⎧ 𝑥𝐻 = 1 + 𝑡
{
{
{ 𝑦𝐻 = −1 − 𝑡
Donc
⎨ 𝑧𝐻 = −𝑡
{
{
{ 3(𝑡2 − 1) = 0

⎧ 𝑥𝐻 = 1 + 𝑡
{
{
{ 𝑦𝐻 = −1 − 𝑡
Donc ⎨
{ 𝑧𝐻 = −𝑡
{
{ 𝑡 = 1 où 𝑡 = −1

⎧ 𝑥𝐻 = 1 + 1
{
On prend 𝑡 = 1 Donc : ⎨ 𝑦𝐻 = −1 − 1
{ 𝑧 = −1
⎩ 𝐻
⎧ 𝑥𝐻 = 2
{
Donc :
⎨ 𝑦𝐻 = −2
{ 𝑧 = −1
⎩ 𝐻
Finalement 𝐴 et 𝐻(2, −2, −1) sont les points d’intersection de (Δ) et (𝑆)

Exercice 2 : (3 pts)

0.75 pt 1 - Résolvons dans l’ensemble des nombres complexes C, l’équation : 𝑧 2 − 8𝑧 + 25 = 0

3/14 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2013
On a Δ = (−8)2 − 4 × 25 = 64 − 100
√ = −36 √
−(8) − 𝑖 −Δ 8 − 𝑖 36
Comme Δ < 0 alors 𝑧1 = = = 4 − 3𝑖
2 2
Et 𝑧2 = 𝑧1̄ = 4 + 3𝑖
Donc : 𝑆 = {4 − 3𝑖; 4 + 3𝑖}

2 - On considère, dans le plan muni d’un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑢,⃗ 𝑣),
⃗ les points 𝐴, 𝐵 et
𝐶 d’affixes respectives 𝑎, 𝑏 et 𝑐 tels que : 𝑎 = 4 + 3𝑖 , 𝑏 = 4 − 3𝑖 et 𝑐 = 10 + 3𝑖 et la translation
𝑇 de vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐶.

0,75 pt a) Montrons que l’affixe du point 𝐷,l’ image du point 𝐴 par la translation 𝑇 est 𝑑 = 10 + 9𝑖.
Soit 𝐷 d’affixe 𝑑 l’image du point 𝐴 par la translation 𝑇
Donc : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐷 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐶
D’où 𝑎𝑓𝑓(⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐷 ) = 𝑎𝑓𝑓(⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐶 )
Donc : 𝑑 − 𝑎 = (𝑐 − 𝑏)
Donc : 𝑑 = (𝑐 − 𝑏) + 𝑎
Alors : 𝑑 = 10 + 3𝑖 − (4 − 3𝑖) + 4 + 3𝑖
Donc : 𝑑 = 10 + 3𝑖 − 4 + 3𝑖 + 4 + 3𝑖
Donc : 𝑑 = 10 + 3𝑖
Donc l’affixe du point 𝐷 image du point 𝐴 par la translation 𝑇 est 𝑑 = 10 + 9𝑖
𝑏−𝑎 1
1 pt b) • Vérifions que = − (1 + 𝑖)
𝑑−𝑎 2
On a :

𝑏−𝑎 4 − 3𝑖 − (4 + 3𝑖)
=
𝑑−𝑎 10 + 9𝑖 − (4 + 3𝑖)
4 − 3𝑖 − 4 − 3𝑖
=
10 + 9𝑖 − 4 − 3𝑖
−6𝑖
=
6 + 6𝑖
𝑖
=−
1+𝑖
𝑖(1 − 𝑖)
=−
(1 + 𝑖)(1 − 𝑖)
1 + 𝑖)
=− 2
1 + 12
1
= − (1 + 𝑖)
2

𝑏−𝑎 1
Donc : = − (1 + 𝑖)
𝑑−𝑎 2
1
• Écrivons le nombre complexe − (1 + 𝑖) sous une forme trigonométrique
2 √
1 1 1√ 2 2
On a ∣− (1 + 𝑖)∣ = |1 + 𝑖| = 1 +1 =2 .
2 2 2 2

4/14 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2013
Donc

1 2 1 1
− (1 + 𝑖) = (− √ − √ 𝑖)
2 2 2 2
√ √ √
2 2 2
= (− − 𝑖)
2 2 2

2 𝜋 𝜋
= (− cos ( ) − 𝑖 sin ( ))
√2 4 4
2 𝜋 𝜋
= (cos (𝜋 + ) − 𝑖 sin (𝜋 + ))
√2 4 4
2 5𝜋 5𝜋
= (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
2 4 4


1 2
Donc : − (1 + 𝑖) = 4 ) + 𝑖 sin ( 4 ))
(cos ( 5𝜋 5𝜋
2 2
5𝜋
0.5 pt c) Montrons que : (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐷 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ) ≡ [2𝜋].
4
On a :

𝑏−𝑎
(⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐷 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ) ≡ 𝑎𝑟𝑔 ( ) [2𝜋]
𝑑−𝑎

2 5𝜋 5𝜋
≡ 𝑎𝑟𝑔 ( (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))) [2𝜋]
2 2 2
5𝜋
≡ [2𝜋]
4

5𝜋
Donc : (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐷 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ) ≡ [2𝜋]
4

Exercice 3 : (3 pts)
1 4
On considère la suite numérique (𝑢𝑛 ) définie par : 𝑢0 = 2 et 𝑢𝑛+1 = 𝑢𝑛 + pour tout 𝑛 de ℕ
5 5
1
0,5 pt 1 - Vérifions que : 𝑢𝑛+1 − 1 = (𝑢𝑛 − 1) pour tout 𝑛 de ℕ.
5
Soit 𝑛 ∈ N .
On a :

1 4
𝑢𝑛+1 − 1 = 𝑢𝑛 + − 1
5 5
1 1
= 𝑢𝑛 −
5 5
1
= (𝑢𝑛 − 1)
5

1
Donc : (∀𝑛 ∈ N) ; 𝑢𝑛+1 − 1 = (𝑢 − 1)
5 𝑛
0,5 pt 2 - a) Montrons par récurrence que 𝑢𝑛 > 1 pour tout 𝑛 de N.

5/14 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2013
Pour 𝑛 = 0 ona 𝑢0 = 2 et 2 > 1 d’où 𝑢0 > 1
Donc la proposition est vraie pour 𝑛 = 0
Supposons que 𝑢𝑛 > 1 pour 𝑛 fixé de N et montrons que 𝑢𝑛+1 > 1 c’est-à-dire montrons
que : 𝑢𝑛+1 − 1 > 0
1
On a d’après la question 1) 𝑢𝑛+1 − 1 = (𝑢 − 1)
5 𝑛
Et puisque 𝑢𝑛 > 1 alors 𝑢𝑛 − 1 > 0
1
D’où (𝑢𝑛 − 1) > 0 donc 𝑢𝑛+1 − 1 > 0 d’où 𝑢𝑛+1 > 1
5
D’après le raisonnement par récurrence on a 𝑢𝑛 > 1 pour tout 𝑛 de N.

0,5 pt b) Montrer que la suite (𝑢𝑛 ) est décroissante.


Soit 𝑛 ∈ N .
On a :

1 4
𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = 𝑢𝑛 + − 𝑢𝑛
5 5
1 4
= ( − 1) 𝑢𝑛 +
5 5
4 4
= − 𝑢𝑛 +
5 5
4
= (1 − 𝑢𝑛 )
5

Et puisque 𝑢𝑛 − 1 > 0 pour tout 𝑛 de N donc 1 − 𝑢𝑛 < 0


D’où (∀𝑛 ∈ N) ; 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 < 0
Donc la suite (𝑢𝑛 ) est décroissante.

0,25 pt c) Déduisons que la suite (𝑢𝑛 ) est convergente.


Comme la suite (𝑢𝑛 ) est décroissante et aussi minorée par 1 ((∀𝑛 ∈ N); 𝑢𝑛 > 1)
Alors la suite (𝑢𝑛 ) est convergente.

3 - Soit (𝑣𝑛 ) la suite numérique telle que : 𝑣𝑛 = 𝑢𝑛 -1 pour tout 𝑛 de N.


1
0,5 pt a) • Montrons que (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison
5
1
∀𝑛 ∈ N) on a : 𝑣𝑛+1 = 𝑢𝑛+1 − 1 = (𝑢𝑛 − 1) (question 1)
5
1
Donc ∀𝑛 ∈ N) ; 𝑣𝑛+1 = 𝑣𝑛
5
1
Donc (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison 𝑞 =
5
• Exprimons 𝑣𝑛 en fonction de 𝑛
1 𝑛
(∀𝑛 ∈ N) 𝑣𝑛 = 𝑣0 × 𝑞 𝑛−0 = ( ) car 𝑣0 = 𝑢0 − 1 = 2 − 1 = 1
5
1 𝑛
Donc (∀𝑛 ∈ N) 𝑣𝑛 = ( )
5
1 𝑛
0,5 pt b) • Déduisons que 𝑢𝑛 = ( ) + 1 pour tout 𝑛 de ℕ
5

6/14 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2013
1 𝑛
On sait que : 𝑣𝑛 = 𝑢𝑛 -1 pour tout 𝑛 de N d’où 𝑢𝑛 = 𝑣𝑛 + 1 et comme 𝑣𝑛 = ( )
5
1 𝑛
Donc : 𝑢𝑛 = ( ) + 1
5
• Calculons la limite de la suite (𝑢𝑛 ).
1 𝑛
lim 𝑢𝑛 = lim ( ) + 1 = 1
5
1 1 𝑛
Car −1 < < 1 c’est-à-dire lim ( ) = 0
5 5
0,75 pt Donc lim 𝑢𝑛 = 0

Exercice 4 : (3 pts)

Un sac contient 9 jetons indiscernables au toucher : quatre jetons blancs, trois jetons noirs et deux

jetons verts

On tire au hasard, simultanément, trois jetons du sac.

1 - Soient les deux événements suivants

𝐴 : ” Tirer trois jetons de même couleur ”

𝐵 : ” Tirer trois jetons de couleurs différentes deux à deux ”


5 2
1 pt Montrons que 𝑃 (𝐴) = et que 𝑃 (𝐵) =
84 7
On considère l’univers Ω, Le tirage est simultané donc 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐶93 = 84
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐵)
jetons sont indiscernables au toucher signifie que 𝑃 (𝐴) = et 𝑃 (𝐵) =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω)
5
𝐴 : (𝐵, 𝐵, 𝐵) où (𝑁 , 𝑁 , 𝑁 ) d’où 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) = 𝐶43 + 𝐶33 = 5 Donc : 𝑃 (𝐴) =
84
24 2
𝐵 : (𝐵, 𝑁 , 𝑉 ) d’où 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐵) = 𝐶41 × 𝐶31 × 𝐶21 = 4 × 3 × 2 = 24 Donc : 𝑃 (𝐵) = =
84 7
2 - Soit 𝑋 la variable aléatoire qui à chaque tirage associe le nombre de jetons noirs tirés.

0.25 pt a) Vérifions que les valeurs prises par la variable aléatoire 𝑋 sont : 0, 1, 2 et 3.

Les boules tirées La valeur de 𝑋

les trois boules sont 𝑁̄ , 𝑁̄ , 𝑁̄ 0

les trois boules sont 𝑁 , 𝑁̄ , 𝑁̄ 1

les trois boules sont 𝑁 , 𝑁 , 𝑁̄ 2

les trois boules sont 𝑁 , 𝑁 , 𝑁 3

Donc : es valeurs prises par la variable aléatoire 𝑋 sont : 0, 1, 2 et 3


3 15
1 pt b) Montrons que 𝑃 (𝑋 = 2) = et 𝑃 (𝑋 = 1) =
14 28

7/14 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2013
• Calculons 𝑃 (𝑋 = 2)

On sait que : (𝑋 = 2) : (𝑁 , 𝑁 , 𝑁̄ ) donc 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝑋 = 2) = 𝐶32 × 𝐶61 = 18


𝑐𝑎𝑟𝑑(𝑋 = 2) 18 3
Donc : 𝑃 (𝑋 = 2) = = =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 84 14
• Calculons 𝑃 (𝑋 = 1)

(𝑋 = 1) : (𝑁 , 𝑁̄ , 𝑁̄ ) donc 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝑋 = 1) = 𝐶31 × 𝐶62 = 45


𝑐𝑎𝑟𝑑(𝑋 = 1) 45 15
Donc : 𝑃 (𝑋 = 1) = = =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 84 84
0.75 pt c) Déterminons la loi de probabilité de la variable aléatoire 𝑋.

• Calculons 𝑃 (𝑋 = 0)

On sait que : (𝑋 = 0) : (𝑁̄ , 𝑁̄ , 𝑁̄ ) donc 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝑋 = 0) = 𝐶63 = 20


𝑐𝑎𝑟𝑑(𝑋 = 0) 20 5
Donc : 𝑃 (𝑋 = 0) = = =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 84 21
5
Donc : 𝑃 (𝑋 = 0) =
21
15
• 𝑃 (𝑋 = 1) =
28
3
• 𝑃 (𝑋 = 2) =
14
• Calculons 𝑃 (𝑋 = 0)

On sait que : (𝑋 = 3) : (𝑁 , 𝑁 , 𝑁 ) donc 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝑋 = 3) = 𝐶33 = 1


𝑐𝑎𝑟𝑑(𝑋 = 3) 1
Donc : 𝑃 (𝑋 = 3) = =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 84
1
Donc : 𝑃 (𝑋 = 3) =
84

𝑋 = 𝑥𝑖 0 1 2 3
5 15 3 1
𝑃 (𝑋 = 𝑥𝑖 ) 21 28 14 84
𝑃 (𝑋 = 0) + 𝑃 (𝑋 = 1) + 𝑃 (𝑋 = 2) + 𝑃 (𝑋 = 3) = 1

Problème : (8 pts)

Partie I

On considère la fonction 𝑔 définie sur ]0; +∞[ par : 𝑔(𝑥) = 𝑥2 − 𝑥 − ln 𝑥

0.25 pt 1 - a) Vérifions que 2𝑥2 − 𝑥 − 1 = (2𝑥 + 1)(𝑥 − 1) pour tout 𝑥 de ℝ.

(∀𝑥 ∈ R) on a : 2(2𝑥 + 1)(𝑥 − 1) = 2𝑥2 − 2𝑥 + 𝑥 − 1 = 2𝑥2 − 𝑥 − 1

Donc 2𝑥2 − 𝑥 − 1 = (2𝑥 + 1)(𝑥 − 1) pour tout 𝑥 de ℝ

8/14 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2013
2
2𝑥 − 𝑥 − 1
1 pt b) • Montrons que 𝑔′ (𝑥) = pour tout 𝑥 de l’intervalle ]0, +∞[
𝑥
On a 𝑢 ∶→ 𝑥2 − 𝑥 est dérivable sur ]0, +∞[ (restriction d’une fonction polynôme sur

]0, +∞[)
1
Et 𝑣 ∶ 𝑥 → ln 𝑥 est dérivable sur ]0, +∞[ (fonction primitive de la fonction 𝑥 →
𝑥
sur ]0, +∞[ )

Donc 𝑔 = 𝑢 − 𝑣 est dérivable sur ]0, +∞[ et on a :

(∀𝑥 ∈]0, +∞[ 𝑔′ (𝑥) = 𝑢′ (𝑥) − 𝑣′ (𝑥)


1
Donc 𝑔′ (𝑥) = 2𝑥 − 1 −
𝑥
2𝑥2 − 𝑥 − 1
Donc 𝑔′ (𝑥) =
𝑥
2𝑥2 − 𝑥 − 1
Finalement : (∀𝑥 ∈]0, +∞[ 𝑔′ (𝑥) =
𝑥
• Déduisons que la fonction 𝑔 est décroissante sur l’intervalle ]0, 1] et qu’elle est crois-

sante sur l’intervalle [1, +∞[.

On sait que le signe de 𝑔′ (𝑥) sur ]0, +∞[ est le signe de 2𝑥2 − 𝑥 − 1

Étudions le signe de 2𝑥2 − 𝑥 − 1 .

On a :

2𝑥2 − 𝑥 − 1 = 0 ⇔ (2𝑥 + 1)(𝑥 − 1) = 0

⇔ (2𝑥 + 1) = 0 où (𝑥 − 1) = 0
1
⇔𝑥=− où 𝑥 = 1
2

Donc :
𝑥 −∞ − 12 1 +∞

2𝑥2 −𝑥−1 + 0 − 0 +

D’après tableau de signe en déduire que 𝑔′ (𝑥) ≤ 0 pour tout 𝑥 de l’intervalle ]0, 1] et

𝑔′ (𝑥) ≥ 0 pour tout 𝑥 de l’intervalle ]1, +∞[

Donc 𝑔 est décroissante sur ]0, 1[ et croissante sur l’intervalle [1, +∞[

0.5 pt 2 - Montrons que 𝑔(𝑥) ≥ 0 pour tout 𝑥 de l’intervalle ]0, +∞[. (remarquer que 𝑔(1) = 0 ).

Comme 𝑔 est décroissante sur ]0, 1[ et croissante sur l’intervalle [1, +∞[

Alors 𝑔 admet une valeur minimale absolue en 1

9/14 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2013
Donc : (∀𝑥 ∈]0, +∞[) 𝑔(𝑥) ≥ 𝑔(1)

Donc : (∀𝑥 ∈]0, +∞[) 𝑔(𝑥) ≥ 0

Partie II

On considère la fonction numérique f définie sur ]0; +∞[ par : 𝑓(𝑥) = 𝑥2 − 1 − (ln 𝑥)2 et soit (𝐶)

la courbe représentative de la fonction 𝑓 dans un repère orthonormé (𝑂; 𝑖;⃗ 𝑗)(


⃗ unité 1 cm).

0.5 pt 1 - a) Montrons que lim 𝑓(𝑥) = −∞ et donner une interprétation géométrique de ce résultat.
𝑥→0
𝑥>0
Comme lim
𝑥→0
𝑥 − 1 = −1 ; lim
2
𝑥→0
ln 𝑥 = −∞ et lim
𝑥→0
− (ln 𝑥)2 = −∞
𝑥>0 𝑥>0 𝑥>0

Alors lim+ 𝑥2 − 1 − (ln 𝑥)2 = −∞ donc : lim+ 𝑓(𝑥) = −∞


𝑥→0 𝑥→0

D’où (𝐶) admet une asymptote verticale à droite de 0 d’équation 𝑥 = 0

0.5 pt b) • Montrons que lim 𝑓(𝑥) = +∞


𝑥→+∞

On a :

lim 𝑓(𝑥) = lim 𝑥2 − 1 − (ln 𝑥)2


𝑥→+∞ 𝑥→+∞

1 ln 𝑥 2
= lim 𝑥 (1 − 2 − (
2
) )
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥

= +∞

1 ln 𝑥
Car : lim 𝑥2 = +∞ ; lim 1 − 2
= 1 et lim =0
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥

D’où lim 𝑓(𝑥) = +∞


𝑥→+∞
𝑓(𝑥)
• Montrons que lim = +∞
𝑥→+∞ 𝑥

On a :

2
𝑓(𝑥) 𝑥2 (1 − 1
𝑥2 − ( ln𝑥𝑥 ) )
lim = lim
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥
1 ln 𝑥 2
= lim 𝑥 (1 − − ( ) )
𝑥→+∞ 𝑥2 𝑥

= +∞

1 ln 𝑥 2
Car : lim 𝑥 = +∞ et lim (1 − − ( ) )=1
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥2 𝑥
𝑓(𝑥)
D’où lim = +∞
𝑥→+∞ 𝑥
0.25 pt c) Déduisons que la courbe (𝐶) admet, au voisinage de +∞, une branche parabolique dont

10/14 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2013
on précisera la direction.
𝑓(𝑥)
Comme lim 𝑓(𝑥) = +∞ et lim = +∞
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥
Alors (𝐶) admet une branche parabolique vers l’axe des ordonnées au voisinage de +∞
𝑥2 − ln 𝑥
1 pt 2 - a) Montrons que : 𝑓 ′ (𝑥) = 2 ( ) pour tout 𝑥 de ]0, +∞[. On sait que 𝑓1 ∶ 𝑥 → 𝑥2 −1
𝑥
est dérivable sur ]0, +∞[ (restriction d’une fonction polynôme)

Et aussi la fonction 𝑓2 ∶ 𝑥 → −(ln 𝑥)2 est dérivable sur ]0, +∞[

Donc 𝑓 = 𝑓1 + 𝑓2 est dérivable sur ]0, +∞[ et on a (∀𝑥 ∈]0, +∞[)

Et on a :

𝑓 ′ (𝑥) = 𝑓1′ (𝑥) + 𝑓2′ (𝑥)


ln 𝑥
= 2𝑥 − 2 ×
𝑥
2𝑥2 − 2 ln 𝑥
=
𝑥
𝑥 − ln 𝑥
2
= 2( )
𝑥

Donc (∀𝑥 ∈]0, +∞[)


2
𝑓 ′ (𝑥) = 2 ( 𝑥 −ln 𝑥
𝑥 )
𝑔(𝑥) 𝑥2 − ln 𝑥
b) • Vérifions que +1= pour tout 𝑥 de l’intervalle ]0, +∞[
𝑥 𝑥
Soit 𝑥 ∈]0, +∞[ , on a :

𝑔(𝑥) 𝑥2 − 𝑥 − ln 𝑥
+1= +1
𝑥 𝑥
𝑥2 − 𝑥 − ln 𝑥 + 𝑥
=
𝑥
𝑥2 − ln 𝑥
=
𝑥

𝑔(𝑥) 𝑥2 − ln 𝑥
Donc : +1=
𝑥 𝑥
• Déduisons que la fonction 𝑓 est croissante sur ]0, +∞[.
𝑔(𝑥)
On a (∀𝑥 ∈]0, +∞[) , 𝑓 ′ (𝑥) = 2 ( + 1)
𝑥
Comme 𝑔(𝑥) ≥ 0 pour tout 𝑥 ∈]0, +∞[
𝑔(𝑥)
Alors +1≥0
𝑥
0.75 pt D’où (∀𝑥 ∈]0, +∞[) 𝑓 ′ (𝑥) ≥ 0 donc : 𝑓 est croissante sur ]0, +∞[.

0.5 pt 3 - a) Montrons que 𝑦 = 2𝑥 − 2 est une équation cartésienne de la droite (𝑇 ) tangente à la

11/14 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2013
courbe (𝐶) au point 𝐴(1, 0).

(𝑇 ) ∶ 𝑦 = 𝑓 ′ (1)(𝑥 − 1) + 𝑓(1)

(𝑇 ) ∶ 𝑦 = 2(𝑥 − 1) + 0

(𝑇 ) ∶ 𝑦 = 2𝑥 − 2

Car : 𝑓 ′ (1) = 2 ( 1 = 2 et 𝑓(1) = 0


2
−ln 1
1 )

Donc : (𝑇 ) ∶ 𝑦 = 2𝑥 − 2 est une équation cartésienne de la droite (𝑇 ) tangente à la

courbe (𝐶) au point 𝐴(1, 0)

0.75 pt b) Construisons, dans le même repère (𝑂; 𝑖;⃗ 𝑗),⃗ la droite (𝑇 ) et la courbe (𝐶). (on admettra

que A est le seul point d’inflexion de la courbe (𝐶) )

3
(C)
2

1
(T)

−5 −4 −3 −2 −1 1 2 3 4 5 6 7 8
−1

−2

−3

−4

0.75 pt 4 - a) • Vérifions que 𝐻 ∶ 𝑥 ↦ 𝑥(ln 𝑥−1) est une fonction primitive de la fonction ℎ ∶ 𝑥 ↦ ln 𝑥

sur ]0, +∞ [

On a 𝐻 est dérivable sur ]0, +∞ [ ( comme le produit de deux fonction dérivables )

et on a ∀𝑥 ∈]0, +∞ [

𝐻 ′ (𝑥) = 1(ln 𝑥 − 1) + 𝑥 × 1
𝑥 = ln 𝑥 − 1 + 1 = ln 𝑥 = ℎ(𝑥)

Donc : 𝐻 est une fonction primitive de la fonction ℎ sur ]0, +∞ [


e
• Montrons que : ∫ ln(𝑥)d𝑥 = 1.
1

12/14 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2013
On a :

e
∫ ln(𝑥)d𝑥 = [𝑥(ln(𝑥) − 1)]𝑒1
1

= 𝑒(ln 𝑒 − 1) − 1(ln(1) − 1)

= 0 − (−1)

=1

e
Donc : ∫ ln(𝑥)d𝑥 = 1
1
e
0.5 pt b) Montrons, à l’aide d’une intégration par parties, que :∫ (ln 𝑥)2 d𝑥 = e − 2
1
⎧ ⎧
{ 2 { ′ ln 𝑥
{𝑈 (𝑥) = (ln 𝑥) {𝑈 (𝑥) = 2 𝑥
On pose : donc .
⎨ ⎨
{
{𝑉 ′ (𝑥) = 1 {
{𝑉 (𝑥) = 𝑥
⎩ ⎩
On a :

e e 2 ln(𝑥)
𝑒
∫ (ln 𝑥)2 d𝑥 = [𝑥(ln 𝑥)2 ]1 − ∫ × 𝑥d𝑥
1 1
𝑥
e
= 𝑒 ln(𝑒) − 1 × ln(1) − 2 ∫ ln(𝑥)d𝑥
1

=𝑒−2

e
Car : ∫ ln(𝑥)d𝑥 = 1
1
e
Donc : ∫ (ln 𝑥)2 d𝑥 = e − 2
1
0.5 pt c) Montrons que l’aire du domaine plan limité par la courbe (𝐶), l’axe des abscisses et les
1 3
droites d’équations 𝑥 = 1 et 𝑥 = e est égale 𝑎̇ (e − 6e + 8) cm2
3
Soit 𝒜 l’aire du domaine plan limité par la courbe (𝐶), l’axe des abscisses et les droites

d’équations 𝑥 = 1 et 𝑥 = e
e
On sait que 𝒜 = ∫ |𝑓(𝑥)|d𝑥 = ×𝑢.𝑚.𝑠
1
Comme 𝑓 est croissante sur ]0, +∞[

Donc si 1 ≤ 𝑥 ≤ 𝑒 alors 𝑓(1) ≤ 𝑓(𝑥) ≤ 𝑓(𝑒)

Donc 0 ≤ 𝑓(𝑥) ≤ 𝑒2 − 2 car 𝑓(𝑒) = 𝑒2 − 1 − (ln 𝑒)2 = 𝑒2 − 2

13/14 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2013
Donc ∀𝑥 ∈ [1, 𝑒] on a 𝑓(𝑥) ≥ 0 et |𝑓(𝑥)| = 𝑓(𝑥)

Donc :

e
𝒜 = ∫ 𝑓(𝑥)d𝑥 = ×12 𝑐𝑚2
1
e
= ∫ 𝑥2 − 1 − (ln 𝑥)2 d𝑥 = ×𝑐𝑚2
1
e e
= ∫ 𝑥2 − 1d𝑥 − ∫ (ln 𝑥)2 d𝑥.𝑐𝑚2
1 1
3 𝑒
𝑥
=[ − 𝑥] − (𝑒 − 2).𝑐𝑚2
3 1

𝑒3 13
= − 𝑒 − ( − 1) − 𝑒 + 2.𝑐𝑚2
3 3
𝑒3 8
= − 2𝑒 + .𝑐𝑚2
3 3
1 3
= (𝑒 − 6𝑒 + 8) .𝑐𝑚2
3

Donc 𝒜 = 1
3 (𝑒3 − 6𝑒 + 8) .𝑐𝑚2

14/14 Option PC & SVT


Baccalauréat Sciences & Technologies
Session : Normal juin 2012
R O Y A U M E DU

MATHÉMATIQUES

Série : Sciences & Technologies

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 3 heures

INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;

X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;

X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;

COMPOSANTES DU SUJET

Ce sujet comporte 5 exercices :

— Exercice 1 : Géométrie dans l’espace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points


— Exercice 2 : Nombres complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 3 : Calcul des probabilités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 4 : Suites numériques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 4 : Etude d’une fonction numérique et calcul intégral . . . . . . . . . . . . 8 points
Examen du Baccalauréat Session Normal 2012
Exercice 1 : (3 pts)
 −→ − → − →
On considère, dans le l’espace rapporté à un repère orthonormé direct O, ı ,  , k , les points
A(1, 1, −1), B(0, 1, −2), C(3, 2, 1) et la sphère (S) ayant l’équation : x2 + y 2 + z 2 − 2x − 2z − 1 = 0

0.5 pt 1 - Montrer que le centre de la sphère (S) est le point Ω(1, 0, 1) et que son rayon est 3
−−→ −→
2 - a) Montrer que : AB ∧ AC = ~i−~k puis vérifier que x−z −2 = 0 est une équation cartésienne
0.75 pt du plan (ABC)

b) Vérifier que : d(Ω, (ABC)) = 2 puis en déduire que le plan (ABC) coupe la sphère (S)
1 pt selon un cercle (Γ) de rayon 1

3 - Soit (∆) la droite qui passe par le point Ω et perpendiculaire au plan (ABC)

x=1+t






a) Montrer que : y=0 (t ∈ R) est une représentation paramétrique de la droite




z =1−t


0.25 pt (∆)
b) Montrer que le triplet de coordonnées du point H qui point d’intersection de la droite
0.25 pt (∆) et le plan (ABC) est (2, 0, 0)
0.25 pt c) En déduire le centre du cercle (Γ)

Exercice 2 : (3 pts)
0.75 pt 1 - Résoudre, dans l’ensemble des nombres complexes C, l’équation : z 2 − 12z + 61 = 0
 − → −
→
2 - On considère, dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct O, e1 , e2 ,
les A, B ,et C d’affixes respectives a = 6 − 5i , b = 4 − 2i,et c = 2 + i
a−c
0.5 pt a) Calculer puis déduire que les points A, C et D sont alignés
b−c
b) On considère la translation T de vecteur ~u tel que l’affixe de ~u est 1 + 5i
0.5 pt Vérifier que l’affixe du point D image du point C par la translation T est d = 3 + 6i
d−c
0.75 pt c) Montrer que : = −1 + i et que 3π
4 est l’argument du nombre complexe −1 + i
b−c
−−→ −−→
 
\
0.5 pt d) Déduire une mesure de l’angle orienté CB, CD

Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient huit boules indiscernables au toucher : une boule portant le nombre 0, cinq
boules portant chacune le nombre 1 et deux boules portant chacune le nombre 2
On tire au hasard, et simultanément, trois boules de l’urne

1 - Soit A l’événement : " Les trois boules tirées portent des nombres différents deux à deux ".
5
1 pt Montrer que : P (A) =
28
2 - Soit B l’événement : " La somme des nombres portés par les boules tirées est égale à 5 ".
5
1 pt Montrer que : P (B) =
56

- 2/4 Option Sciences & Technologies


Examen du Baccalauréat Session Normal 2012
3 - Soit C l’événement : "La somme des nombres portés par les boules tirées est égale à 4 ".
3
1 pt Montrer que : P (C) =
8

Exercice 4 : ( 3 pts )
10 12
On considère la suite numérique (un ) définie par :u0 = 11 et un+1 = un + pour tout n de N
11 11
10
0.25 pt 1 - Vérifier que : un+1 − 12 = (un − 12) pour tout n de N
11
0.5 pt 2 - a) Montrer, par récurrence, que : un < 12 pour tout n de N
0.5 pt b) Montrer que la suite (un ) est croissante
0.25 pt c) Déduire que la suite (un ) est convergente

3 - Soit (vn ) la suite numérique telle que : vn = un − 12 pour tout n de N :


10
a) On utilisant la question 1), montrer que (vn ) est une suite géométrique de raison ,
11
0.75 pt puis écrire vn en fonction de n
 n
10
0.75 pt b) Montrer que : un = 12 − pour tout n de N et calculer la limite du suite (un )
11

Exercice 5 : (8 pts)
Partie I : Soit g la fonction numérique définie sur ]0; +∞[ par : g(x) = x2 − 1 + 2x2 ln x

1 - Montrer que : x2 − 1 et 2x2 ln x ont le même signe sur l’intervalle ]0; 1[ puis déduire que
0.75 pt g(x) ≤ 0 pour tout x appartenant à l’intervalle ]0; 1]

2 - Montrer que x2 − 1 et 2x2 ln x ont le même signe sur l’intervalle ]1; +∞[ puis déduire que
0.75 pt g(x) ≥ 0 pour tout x appartenant à l’intervalle [1; +∞[

Partie II : On considère la fonction numérique f définie sur ]0; +∞[ par : f (x) = (x2 − 1) ln x
 −→ − →
Et soit (C) la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthonormé O, ı ,  (unité :
3cm)

0.5 pt 1 - a) Montrer que : lim f (x) = +∞ puis interpréter le résultat géométriquement


x→0
x>0

f (x) f (x)
b) Calculer lim f (x), puis montrer que lim = +∞ (On pourra écrire sous la
x→+∞! x→+∞ x x
x2 − 1
forme ln x)
x
et en déduire que la courbe (C) admet une branche parabolique au voisinage de +∞
1 pt dont on précisera la direction
g(x)
2 - a) Montrer que f 0 (x) = pour tout x appartenant à l’intervalle ]0; +∞[ et interpréter
x
1.25 pt géométriquement le résultat f 0 (1) = 0
b) Montrer que la fonction f est décroissante sur l’intervalle ]0; 1] et croissante sur l’intervalle
0.5 pt [1; +∞[
c) Dresser le tableau de variations de la fonction f sur l’intervalle ]0; +∞[ puis montrer que
0.5 pt f (x) ≥ 0 pour tout x appartennant à l’intervalle ]0; +∞[

- 3/4 Option Sciences & Technologies


Examen du Baccalauréat Session Normal 2012
−
→ − →
1 pt 3 - Construire la courbe (C) dans le repère O, ı , 
x3
0.5 pt 4 - a) Montrer que u : x 7→ − x est une primitive de la fonction x 7→ x2 − 1 sur R
3 Z 2
2
1 pt b) Montrer, à l’aide d’une intégration par partie, que : (x2 − 1) ln xdx = (1 + 3 ln 2)
1 9
c) Calculer, en cm2 , l’aire du domaine plan limité par la courbe (C), l’axe du abscisse et
0.25 pt les droites d’équations x = 1 et x = 2

FIN
- 4/4 Option Sciences & Technologies
Session : Normal 2012

Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU

Session : Normal 2012

Mathématiques

Exercice 1 : (3 pts)
Dans l’espace muni d’un repère orthonormé (𝑂, 𝑖,⃗ 𝑗,⃗ 𝑘),
⃗ On considère :
• Les points : 𝐴(1, 1, −1) 𝐵(0, 1, −2) 𝐶(3, 2, 1)
• La sphère (𝒮) d’équation cartésienne : 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 − 2𝑧 − 1 = 0 .

0.5 pt 1 - Montrons que la sphère (𝒮) est de centre Ω(1, 0, 1) et de rayon 𝑅 = 3.
On a (𝒮) : 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 − 2𝑧 − 1 = 0

Donc (𝒮) : (𝑥2 − 2𝑥 + 1) − 1 + 𝑦2 + (𝑧 2 − 2𝑧 + 1) − 1 − 1 = 0

Donc (𝒮) : (𝑥 − 1)2 + (𝑦 − 0)2 + (𝑧 − 1)2 = 3



Et par suite : le centre de la sphère (𝒮) est Ω(1, 0, 1) et le rayon est 𝑅 = 3

0.75 pt 2 - a) • Montrons que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 = 𝑖 ⃗ − 𝑘⃗ :


𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗

On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵(𝑥𝐵 − 𝑥𝐴 , 𝑦𝐵 − 𝑦𝐴 , 𝑧𝐵 − 𝑧𝐴 ) ⟹ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵(−1, 0, −1)

Et on a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶(𝑥𝐶 − 𝑥𝐴 , 𝑦𝐶 − 𝑦𝐴 , 𝑧𝐶 − 𝑧𝐴 ) ⟹ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶(2, 1, 2)
0 −1 −1 −1 −1 0
Donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = ∣ ∣ 𝑖 ⃗− ∣ ∣ 𝑗 ⃗+ ∣ ∣ 𝑘⃗
1 2 2 2 2 1
Donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = ((0 × 2) − (−1 × 1))𝑖 ⃗ − ((−1 × 2) − (−1 × 2))𝑗 ⃗+ ((−1 × 1) − (0 × 2))𝑘⃗

Ce qui donne ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = (0 − (−1))𝑖 ⃗ − ((−2) − (−2))𝑗 ⃗+ ((−1) − 0)𝑘⃗

Et par suite : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = 𝑖 ⃗ − 𝑘⃗

• Vérifions que 𝑥 − 𝑧 − 2 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝒜ℬ𝒞) :

▶ Méthode 1 : On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 ≠ 0⃗ Alors les points A, B et C ne sont pas alignées donc


𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⎧ 𝑥 − 𝑧 − 2 = 1 − (−1) − 2 = 0
{ 𝐴 𝐴
{
ils forment un UNIQUE plan (𝒜ℬ𝒞) Or On a :
⎨ 𝑥𝐵 − 𝑧𝐵 − 2 = 0 − (−2) − 2 = 0
{
{ 𝑥 −𝑧 −2 = 3−1−2=0
⎩ 𝐶 𝐶

1/10 Option PC & SVT


Session : Normal 2012
Donc 𝑥 − 𝑧 − 2 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝒜ℬ𝒞).
▶ Méthode 2 : On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 ≠ 0⃗ Alors les points A, B et C ne sont pas alignées
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Donc ils forment un plan (𝒜ℬ𝒞) qui a comme vecteur normal ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶(1, 0, −1).
Et donc l’équation cartésienne du plan (𝒜ℬ𝒞) s’écrit sous la forme (𝒜ℬ𝒞) : 𝑥−𝑧 +𝑑 = 0.
Or B∈ (𝒜ℬ𝒞) donc 𝑥𝐵 − 𝑧𝐵 + 𝑑 = 0 donc 𝑑 = 𝑧𝐵 − 𝑥𝐵 = −2 − 0 donc 𝑑 = −2
Et par suite : 𝑥 − 𝑧 − 2 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝒜ℬ𝒞).

1 pt b) • Vérifions que 𝑑(Ω, (𝒜ℬ𝒞)) = 2 :
|𝑥 − 𝑧Ω − 2| |1 − 1 − 2| | − 2| 2 √
On a 𝑑(Ω, (𝒜ℬ𝒞)) = √ Ω = √ = √ =√ = 2
12 + 0 2 + 1 2 2 2 2
• Déduisons que le plan (𝒜ℬ𝒞) coupe la sphère (𝒮) selon un cercle (Γ) de rayon 1 :
√ √
On a 𝑑(Ω, (𝒜ℬ𝒞)) = 2 < 𝑅 = 3
Donc le plan (𝒜ℬ𝒞) coupe la sphère (𝒮) selon un cercle (Γ) de rayon r,
√ 2 √ 2 √ √
Avec 𝑟 = √𝑅2 − [𝑑(Ω, (𝒜ℬ𝒞))]2 = √ 3 − 2 = 3 − 2 = 1 = 1

3 - Soit (Δ) la droite qui passe par le point Ω et perpendiculaire au plan (𝒜ℬ𝒞) :
⎧ 𝑥 = 1+𝑡
{
{
0.25 pt a) Montrons que ⎨ 𝑦 = 0 (𝑡 ∈ R) est une représentation paramétrique de (Δ) :
{
{ 𝑧 = 1−𝑡

On a (Δ) ⟂ (𝒜ℬ𝒞)
Donc tout vecteur normal au plan (𝒜ℬ𝒞) est un vecteur directeur de la droite (Δ)
ce qui signifie que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶(1, 0, −1) est un vecteur directeur de la droite (Δ)
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Or Ω(1, 0, 1) ∈ (Δ)
⎧ 𝑥 = 1+𝑡
{
{
Alors la représentation paramétrique de (Δ) est : ⎨ 𝑦 = 0 (𝑡 ∈ R)
{
{ 𝑧 = 1−𝑡

0.25 pt b) Montrons que 𝐻(2, 0, 0) est le point d’intersection de la droite (Δ) et le plan (𝒜ℬ𝒞) :

On a 𝐻 = (Δ) ∩ (𝒜ℬ𝒞) Donc 𝐻 ∈ (Δ) et 𝐻 ∈ (𝒜ℬ𝒞)


⎧ 𝑥𝐻 = 1+𝑡
{
{
{ 𝑦𝐻 = 0
Donc (∃𝑡 ∈ R) tel que ⎨ ⟹ 1 + 𝑡 − (1 − 𝑡) − 2 = 0
{ 𝑧𝐻 = 1−𝑡
{
{ 𝑥 −𝑧 −2 = 0
⎩ 𝐻 𝐻

⎧ 𝑥 = 2
{ 𝐻
{
Ce qui donne 2𝑡 − 2 = 0 Donc 𝑡 = 1 Et par suite SQFD
⎨ 𝑦𝐻 = 0
{
{ 𝑧 = 0
⎩ 𝐻
0.25 pt c) Déduisons le centre du cercle (Γ) :
On Sait que le centre du cercle (Γ) est le projeté orthogonal du point Ω sur le plan (𝒜ℬ𝒞)
Or Ω ∈ (Δ) et (Δ) ⟂ (𝒜ℬ𝒞) Alors (Δ) ∩ (𝒜ℬ𝒞) = 𝐻 est le centre du cercle (Γ).

2/10 Option PC & SVT


Session : Normal 2012
Exercice 2 : (3 pts)
0.75 pt 1 - résoudrons dans C l’équation 𝑧 2 − 12𝑧 + 61 = 0 :
Calculons le discriminant Δ : Δ = (−12)2 − 4 × 1 × 61 = 144 − 244 = −100 < 0
Donc l’équation admet
√ deux solutions complexes 𝑧1 et 𝑧2 avec :
−(−12) − 𝑖 100 12 − 10𝑖
𝑧1 = = = 6 − 5𝑖 et 𝑧2 = 𝑧1̄ = 6 + 5𝑖
2 2
Et par suite 𝑆 = {6 − 5𝑖, 6 + 5𝑖}

2 - Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑒1⃗ , 𝑒2⃗ ), On considère
les points A, B ,et C d’affixes respectives 𝑎 = 6 − 5𝑖 , 𝑏 = 4 − 2𝑖 , et 𝑐 = 2 + 𝑖
𝑎−𝑐
0.5 pt a) • Calculons :
𝑏−𝑐
𝑎−𝑐 6 − 5𝑖 − (2 + 𝑖) 6 − 5𝑖 − 2 − 𝑖 4 − 6𝑖 2(2 − 3𝑖)
On a = = = = =2
𝑏−𝑐 4 − 2𝑖 − (2 + 𝑖) 4 − 2𝑖 − 2 − 𝑖 2 − 3𝑖 2 − 3𝑖
• Déduisons que les points A, B et C sont alignés :
𝑎−𝑐
On a = 2 ∈ R∗ Alors les points A, B et C sont alignés.
𝑏−𝑐
0.5 pt b) On considère la translation T de vecteur 𝑢⃗ tel que l’affixe de 𝑢⃗ est 1 + 5i :
• Vérifions que l’affixe du point D image du point C par la translation T est d = 3 + 6i :
On sait que Si 𝑀 (𝑧) et 𝑀 ′ (𝑧 ′ ) deux points tels que 𝑇 (𝑀 ) = 𝑀 ′ Alors 𝑧 = 𝑧′ + 𝑎𝑓𝑓(𝑢)⃗
Or on a 𝑇 (𝐶) = 𝐷 et 𝑎𝑓𝑓(𝑢)⃗ = 1 + 5𝑖 Alors 𝑑 = 𝑐 + 1 + 5𝑖

Donc d=2+i+1+5i Et par suite d=3+6i.


𝑑−𝑐
c) • Montrons que = −1 + 𝑖
𝑏−𝑐
𝑑−𝑐 3 + 6𝑖 − 2 − 𝑖 1 + 5𝑖 (1 + 5𝑖)(2 + 3𝑖) 2 + 3𝑖 + 10𝑖 − 15
On a = = = =
𝑏−𝑐 4 − 2𝑖 − 2 − 𝑖 2 − 3𝑖 (2 − 3𝑖)(2 + 3𝑖) 22 + 3 2
𝑑−𝑐 −13 + 13𝑖
Donc = = −1 + 𝑖
𝑏−𝑐 13
3𝜋
• Montrons que 𝑎𝑟𝑔(−1 + 𝑖) ≡ [2𝜋]
4
On a −1 + 𝑖 = −(1 − 𝑖) = −(1 + 𝑖)
On sait que (∀𝑎, 𝑏, 𝑐 ∈ C∗ ) 𝑎 = 𝑏𝑐 ⟹ 𝑎𝑟𝑔(𝑎) ≡ 𝑎𝑟𝑔(𝑏) + 𝑎𝑟𝑔(𝑐)[2𝜋]
Donc 𝑎𝑟𝑔(−1 + 𝑖) ≡ 𝑎𝑟𝑔(−1) + 𝑎𝑟𝑔(1 + 𝑖)[2𝜋]
Or 𝑎𝑟𝑔(−1) ≡ 𝜋[2𝜋] Et 𝑎𝑟𝑔(1 + 𝑖) ≡ −𝑎𝑟𝑔(1 + 𝑖)[2𝜋]
Alors 𝑎𝑟𝑔(−1 + 𝑖) ≡ 𝜋 − 𝑎𝑟𝑔(1 + 𝑖)[2𝜋]
√ √ √ 1 1 √ 𝜋 𝜋
Et On a |1 + 𝑖| = 1 + 1 = 2 Donc 1 + 𝑖 = 2( √ + 𝑖 √ ) = 2(𝑐𝑜𝑠( ) + 𝑖𝑠𝑖𝑛( ))
2 2 4 4
𝜋 𝜋
Donc 𝑎𝑟𝑔(1 + 𝑖) ≡ [2𝜋] Donc 𝑎𝑟𝑔(−1 + 𝑖) ≡ 𝜋 − [2𝜋]
4 4
3𝜋
Et par suite 𝑎𝑟𝑔(−1 + 𝑖) ≡ [2𝜋].
4
d) Déduisons une mesure de l’angle orienté (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐶𝐷) :
𝐶𝐵, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑑 − 𝑐 𝑑−𝑐
On sait que (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐵, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐷) ≡ 𝑎𝑟𝑔( )[2𝜋] et que d’après ce qui précède = −1 + 𝑖
𝑏−𝑐 𝑏−𝑐
Donc (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐵, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐷) ≡ 𝑎𝑟𝑔(−1 + 𝑖)[2𝜋]
3𝜋
Et par suite (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐵, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐷) ≡ [2𝜋]
4

3/10 Option PC & SVT


Session : Normal 2012
Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient huit boules indiscernables au toucher : une boule portant le nombre 0, cinq
boules portant chacune le nombre 1 et deux boules portant chacune le nombre 2 On tire au hasard,
et simultanément, trois boules de l’urne :

1 1 1 1

1 2 2 0

1 pt 1 - Soit A l’événement : ” Les trois boules tirées portent des nombres différents deux à deux ”.
5
Montrons que : 𝑝(𝐴) = :
28
On a les boules sont indiscernables au toucher, et le tirage est au hasard,
Donc nous somme dans une situation d’équiprobabilité,
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐾)
Et Donc la probabilité de chaque événement K est 𝑝(𝐾) = .
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω)
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴)
Donc 𝑝(𝐴) = .
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω)
Or l’expérience aléatoire consiste à tirer 3 boules simultanément parmi 8 au total dans l’urne,
Donc le nombre total des possibilités est une combinaison de 3 éléments parmi 8 éléments.
Et par suite 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐶83 = 56.
On a l’événement A : ” Les trois boules tirées portent des nombres différents deux à deux ”.

Donc il faut tirer une boule portant 0 et une boule portant 1 et une boule portant 2
CÀD 𝐴 ⟺ "012" et l’ordre n’est pas important car le tirage est en même temps.
Donc 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) = 𝐶11 × 𝐶51 × 𝐶21 = 5 × 2 = 10
10 5
Et par suite 𝑝(𝐴) = =
56 28
1 pt 2 - Soit B l’événement : ” La somme des nombres portés par les boules tirées est égale à 5 ”.
5
Montrons que : 𝑝(𝐵) = :
56
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐵)
de la même manière on a 𝑝(𝐵) = .
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω)
Or la seule possibilité pour que l’événement B soit réalisé est de tirer 2 boules portant 2 et
une boule portant 1 CÀD 𝐵 ⟺ "122" et l’ordre n’est pas important.
𝐶 1 × 𝐶22 5
Donc 𝑝(𝐵) = 5 = .
56 56
1 pt 3 - Soit C l’événement : ”La somme des nombres portés par les boules tirées est égale à 4 ”.
3
Montrons que : 𝑝(𝐶) =
8
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐶)
On a 𝑝(𝐶) = , On a 2 cas possibles pour que l’événement C soit réalisé
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω)
Cas 1 : ”tirer 2 boules portant 2 et une boule portant 0” et l’ordre n’est pas important.

4/10 Option PC & SVT


Session : Normal 2012
OU

Cas 2 : ”tirer 2 boules portant 1 et une boule portant 2” et l’ordre n’est pas important.
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐶) 𝐶 1 × 𝐶22 + 𝐶52 × 𝐶21
Donc 𝑝(𝐶) = = 1
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 56
1 + 20 21
Donc 𝑝(𝐶) = =
56 56
3
Et par suite 𝑝(𝐶) = .
8

Exercice 4 : (3 pts)
10 12
On considère la suite numérique (𝑢𝑛 ) définie par : 𝑢0 = 11 et 𝑢𝑛+1 = 𝑢𝑛 + pour tout 𝑛 de N.
11 11
10
0.25 pt 1 - Vérifions que :𝑢𝑛+1 − 12 = (𝑢 − 12) pour tout 𝑛 de N :
11 𝑛
10 12 10 12 12 × 11
Soit 𝑛 ∈ N On a :𝑢𝑛+1 − 12 = 𝑢𝑛 + − 12 = 𝑢𝑛 + −
11 11 11 11 11
1 1
Donc 𝑢𝑛+1 − 12 = (10𝑢𝑛 + 12(1 − 11)) = (10𝑢𝑛 − 12 × 10)
11 11
10
Et par suite 𝑢𝑛+1 − 12 = (𝑢𝑛 − 12) pour tout 𝑛 de N
11
0.5 pt 2 - a) Montrons par récurrence que : 𝑢𝑛 < 12 pour tout 𝑛 de N :
• Initialisation : Pour 𝑛 = 0 On a 𝑢0 = 11 < 12.
• Hérédité : Soit 𝑛 ∈ N On suppose que 𝑢𝑛 < 12 et Montrons que : 𝑢𝑛+1 < 12 :
10
On a d’après la question précédente 𝑢𝑛+1 − 12 = (𝑢𝑛 − 12)
11
10
Or 𝑢𝑛 < 12 Donc 𝑢𝑛 − 12 < 0 Et puisque > 0 Alors 𝑢𝑛+1 − 12 < 0 SQFD.
11
• Conclusion : On a 𝑢0 < 12 et On a (∀𝑛 ∈ N) 𝑢𝑛 < 12 ⟹ 𝑢𝑛+1 < 12.
Donc d’après le principe de récurrence (∀𝑛 ∈ N) 𝑢𝑛 < 12.

0.5 pt b) Montrons que la suite (𝑢𝑛 ) est croissante :


10 12 10 11 12
Soit 𝑛 ∈ N On a 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = 𝑢𝑛 + − 𝑢𝑛 = ( − )𝑢𝑛 +
11 11 11 11 11
−1 12 −1
Donc 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = 𝑢 + = (𝑢 − 12).
11 𝑛 11 11 𝑛
−1
Or d’après la question précédente on a 𝑢𝑛 − 12 < 0 et puisque <0
11
Donc (∀𝑛 ∈ N) 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 > 0
Et par suite la suite (𝑢𝑛 ) est strictement croissante donc la suite (𝑢𝑛 ) est croissante.

0.25 pt c) Déduisons que la suite (𝑢𝑛 ) est convergente :


On a la suite (𝑢𝑛 ) est majorée par 12 [Q 2 - a] Et croissante [ Q 2 - b]
Donc la suite (𝑢𝑛 ) est convergente .

3 - Soit (𝑣𝑛 ) la suite numérique telle que : 𝑣𝑛 = 𝑢𝑛 − 12 pour tout 𝑛 de N :


11
a) • En utilisant la question 1), montrons que (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison :
12
𝑣𝑛+1 𝑢𝑛+1 − 12
0.75 pt Soit 𝑛 ∈ N On a = .
𝑣𝑛 𝑢𝑛 − 12
10 𝑢 − 12 11
Et d’après la question 1) On a 𝑢𝑛+1 − 12 = (𝑢𝑛 − 12) Donc 𝑛+1 =
11 𝑢𝑛 − 12 12

5/10 Option PC & SVT


Session : Normal 2012
𝑣𝑛+1 11 11
Donc (∀𝑛 ∈ N) = Donc (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison .
𝑣𝑛 12 12
11
• Écrirons 𝑣𝑛 en fonction de 𝑛 : On a (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison
12
11 𝑛−0
Donc (∀𝑛 ∈ N) 𝑣𝑛 = 𝑣0 × ( ) Or 𝑣0 = 𝑢0 − 12 = 11 − 12 = −1
12
11 𝑛
Donc (∀𝑛 ∈ N) 𝑣𝑛 = − ( )
12
11 𝑛
0.75 pt b) • Montrons que 𝑢𝑛 = 12 − ( ) pour tout 𝑛 de N :
12
On a (∀𝑛 ∈ N) 𝑣𝑛 = 𝑢𝑛 − 12 Donc (∀𝑛 ∈ N) 𝑢𝑛 = 12 + 𝑣𝑛
11 𝑛
Or d’après la question précédente (∀𝑛 ∈ N) 𝑣𝑛 = − ( )
12
11 𝑛
Donc (∀𝑛 ∈ N) 𝑢𝑛 = 12 − ( ) .
12
• Déduisons la limite du suite (𝑢𝑛 ) :
11 𝑛
On a lim 𝑢𝑛 = lim 12 − ( )
𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 12
11 𝑛 11
Or lim ( ) = 0 car −1 < <1
𝑛→+∞ 12 12
Donc lim 𝑢𝑛 = 12.
𝑛→+∞

Exercice 5 : (8 pts)

Partie I

Soit 𝑔 la fonction numérique définie sur ]0; +∞[ par 𝑔(𝑥) = 𝑥2 − 1 + 2𝑥2 ln 𝑥

0.75 pt 1 - • Montrons que : 𝑥2 − 1 et 2𝑥2 ln 𝑥 ont le même signe sur l’intervalle ]0; 1[
▶ On a 𝑥2 − 1 = (𝑥 − 1)(𝑥 + 1) Donc le tableau de signe de 𝑥2 − 1 sur R :

𝑥 −∞ −1 1 +∞

𝑥2 − 1 + 0 − 0 +

Donc d’après ce tableau 𝑥2 − 1 est négative strictement sur ]0; 1[.


▶ On a 2𝑥2 > 0 sur R et donc sur ]0; 1[. Or ln 𝑥 < 0 sur ]0; 1[
Donc 2𝑥2 ln 𝑥 est négative strictement ]0; 1[.
Et par suite 𝑥2 − 1 et 2𝑥2 ln 𝑥 sont les deux négative strictement sur l’intervalle ]0; 1[.
• Déduisons que 𝑔(𝑥) ≤ 0 pour tout 𝑥 appartenant à l’intervalle ]0; 1] :
On a ∀𝑥 ∈ ]0; 1[ 2𝑥2 ln 𝑥 < 0 et 𝑥2 − 1 < 0
Donc ∀𝑥 ∈ ]0; 1[ 𝑔(𝑥) = 𝑥2 − 1 + 2𝑥2 ln 𝑥 < 0
Et on a 𝑔(1) = 0 Donc ∀𝑥 ∈ ]0; 1] 𝑔(𝑥) ≤ 0

0.75 pt 2 - • Montrons que : 𝑥2 − 1 et 2𝑥2 ln 𝑥 ont le même signe sur l’intervalle ]1; +∞[
On a d’après le tableau de signe précédent 𝑥2 − 1 est positive strictement sur ]1; +∞[.
Or ln 𝑥 > 0 sur ]1; +∞[ Donc 2𝑥2 ln 𝑥 est positive strictement ]1; +∞[.

6/10 Option PC & SVT


Session : Normal 2012
Et par suite 𝑥2 − 1 et 2𝑥2 ln 𝑥 sont les deux positive strictement sur l’intervalle ]1; +∞[.
• Déduisons que 𝑔(𝑥) ≥ 0 pour tout 𝑥 appartenant à l’intervalle [1; +∞[ :
On a ∀𝑥 ∈ ]1; +∞[ 2𝑥2 ln 𝑥 > 0 et 𝑥2 − 1 > 0
Donc ∀𝑥 ∈ ]1; +∞[ 𝑔(𝑥) = 𝑥2 − 1 + 2𝑥2 ln 𝑥 > 0
Et on a 𝑔(1) = 0 Donc ∀𝑥 ∈ [1; +∞[ 𝑔(𝑥) ≥ 0.

Partie II

On considère la fonction numérique 𝑓 définie sur ]0; +∞[ par 𝑓(𝑥) = (𝑥2 − 1) ln 𝑥.
Et soit (C) sa courbe représentative dans un repère orthonormé (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝚥 )(unité : 3𝑐𝑚)

0.5 pt 1 - a) Montrons que lim 𝑓(𝑥) = +∞, Puis interprétons le résultat géométriquement :
𝑥→0
𝑥>0
On a lim 𝑥2 − 1 = −1 et lim ln 𝑥 = −∞
𝑥→0 𝑥→0
𝑥>0 𝑥>0
Or 𝑓(𝑥) = (𝑥 − 1) ln 𝑥
2
Donc lim 𝑓(𝑥) = +∞.
𝑥→0
𝑥>0
interprétation géométrique : (C) admet une asymptote verticale d’équation 𝑥 = 0 (c’est
l’axe des ordonnées (O,𝑗)).

0.5 pt b) • Calculons lim 𝑓(𝑥) :


𝑥→+∞
On a lim 𝑓(𝑥) = lim (𝑥2 − 1) ln 𝑥 = +∞
𝑥→+∞ 𝑥→+∞
Car lim 𝑥 − 1 = lim 𝑥2 = +∞
2
et lim ln 𝑥 = +∞
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥→+∞
𝑓(𝑥)
• Montrons que : lim = +∞
𝑥→+∞ 𝑥
𝑓(𝑥) (𝑥2 − 1) ln 𝑥 𝑥2 − 1
On a lim = lim = lim ( ) ln 𝑥 = +∞
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥
𝑥2 − 1 𝑥2
Car lim = lim = lim 𝑥 = +∞ et lim ln 𝑥 = +∞
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥→+∞
• Déduisons que la courbe (C) admet une branche parabolique au voisinage de +∞ :
𝑓(𝑥)
On a lim = +∞ Donc (C) admet une branche parabolique au voisinage de +∞
𝑥→+∞ 𝑥
de direction l’axe des ordonnées (O,𝑗).⃗
𝑔(𝑥)
1.25 pt 2 - a) • Montrons que 𝑓 ′ (𝑥) = pour tout x appartenant à l’intervalle ]0; +∞[
𝑥
On a 𝑥 ↦ 𝑥2 − 1 est une fonction polynôme donc dérivable sur R et en particulier sur
]0; +∞[. et on a 𝑥 ↦ ln 𝑥 est dérivable sur ]0; +∞[.
Donc 𝑓 est une fonction dérivable sur ]0; +∞[ comme produit de deux fonctions dérivables
sur ]0; +∞[
Et on a ∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ 𝑓 ′ (𝑥) = ((𝑥2 − 1) ln 𝑥)′
Donc ∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ 𝑓 ′ (𝑥) = (𝑥2 − 1)′ ln 𝑥 + (𝑥2 − 1)(ln 𝑥)′
1 𝑥2 1
Donc ∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ 𝑓 ′ (𝑥) = 2𝑥 ln 𝑥 + (𝑥2 − 1) = 2𝑥 ln 𝑥 + −
𝑥 𝑥 𝑥
1 1
Donc ∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ 𝑓 (𝑥) = 2𝑥 ln 𝑥 + 𝑥 − = (2𝑥 ln 𝑥 + 𝑥 − 1)
′ 2 2
𝑥 𝑥
𝑔(𝑥)
Or on a 𝑔(𝑥) = 𝑥 − 1 + 2𝑥 ln 𝑥 Donc ∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ 𝑓 ′ (𝑥) =
2 2
𝑥
• Interpréter géométriquement le résultat 𝑓 ′ (1) = 0 :

7/10 Option PC & SVT


Session : Normal 2012
𝑔(1) 1 − 1 + ln 1
On a 𝑓 ′ (1) = = =0
1 1
Donc (C) admet une tangente horizontale au point 𝑀 (1, 𝑓(1)) avec 𝑓(1) = 0.

b) Montrons que la fonction 𝑓 est décroissante sur l’intervalle ]0; 1] et croissante sur l’inter-
0.5 pt valle [1; +∞[ :
𝑔(𝑥)
On a ∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ 𝑓 ′ (𝑥) = Donc le signe de 𝑓 ′ est celui de 𝑔 (car 𝑥 > 0).
𝑥
Or d’après la partie I on a 𝑔(𝑥) ≤ 0 pour tout 𝑥 appartenant à l’intervalle ]0; 1] Et
𝑔(𝑥) ≥ 0 pour tout 𝑥 appartenant à l’intervalle [1; +∞[ :
Donc ∀𝑥 ∈ ]0; 1] 𝑓 ′ (𝑥) ≤ 0 Et ∀𝑥 ∈ [1; +∞[ 𝑓 ′ (𝑥) ≥ 0
Ce qui signifie que la fonction 𝑓 est décroissante sur l’intervalle ]0; 1], et croissante sur
l’intervalle [1; +∞[.

0.5 pt c) • Dressons le tableau de variations de la fonction 𝑓 sur l’intervalle ]0; +∞[ :


D’après ce qui précède on a le le tableau de variations 𝑓 suivant :

𝑥 0 1 +∞

𝑓 ′ (𝑥) − 0 +

+∞ +∞
𝑓(𝑥)
0

• montrons que 𝑓(𝑥) ≥ 0 pour tout 𝑥 appartenant à l’intervalle ]0; +∞[ :


D’après le tableau de variations de 𝑓 ci-dessus On a le point M(1,0) est un minimum sur
l’intervalle ]0; +∞[.Ce qui signifie que ∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ 𝑓(𝑥) ≥ 0.

1 pt 3 - Construisons la courbe (C) dans le repère (O, 𝚤 ⃗ , 𝚥⃗⃗⃗⃗⃗)(unité : 3𝑐𝑚) :

8/10 Option PC & SVT


Session : Normal 2012
𝑓(𝑥) = (𝑥2 − 1) ln 𝑥
𝑓(𝑥)

𝑥3
0.5 pt 4 - a) montrons que 𝑢 ∶ 𝑥 ↦ − 𝑥 est une primitive de la fonction 𝑥 ↦ 𝑥2 − 1 sur R :
3
On a 𝑢 est une fonction polynômiale donc elle est dérivable sur R,
𝑥3 3
Et on a ∀𝑥 ∈ R 𝑢′ (𝑥) = ( − 𝑥)′ = 𝑥3−1 − 1 = 𝑥2 − 1
3 3
𝑥3
Et par suite 𝑢 ∶ 𝑥 ↦ − 𝑥 est une primitive de la fonction 𝑥 ↦ 𝑥2 − 1 sur R
3
2
2
1 pt b) Montrons à l’aide d’une intégration par partie, que : ∫ (𝑥2 − 1) ln 𝑥d𝑥 = (1 + 3 ln 2) :
1
9
On a 𝑓 est dérivable sur ]0; +∞[
Donc elle continue sur ]0; +∞[ et en particulier sur [1; 2].
2
Et par suite l’intégrale ∫ (𝑥2 − 1) ln 𝑥d𝑥 existe.
1
⎧ ⎧ 𝑥3
{ 𝑣′ (𝑥) = 𝑥2 − 1 { 𝑣(𝑥) = −𝑥
On pose Donc D’après Q 4-a 3
⎨ ⎨ 1
⎩ 𝑤(𝑥) = ln 𝑥
{ { 𝑤′ (𝑥) =
⎩ 𝑥
Donc par une intégration par partie On a :

9/10 Option PC & SVT


Session : Normal 2012
2 2 2
𝑥3 𝑥3 1
∫ (𝑥2 − 1) ln 𝑥d𝑥 = [( − 𝑥) ln 𝑥] − ∫ ( − 𝑥) d𝑥
1
3 1 1
3 𝑥
2
23 13 𝑥2
= (( − 2) ln 2 − ( − 1) ln 1) − ∫ ( − 1)d𝑥
3 3 1
3
2 ′
8 𝑥3 𝑥3 𝑥2
= ( − 2) ln 2 − [ − 𝑥] Car ( − 𝑥) = − 1 sur [1; 2]
3 9 1
9 3
2 23 13
= ln 2 − ( − 2 − ( − 1)) .
3 9 9
2 8 1
= ln 2 − ( − 2 − + 1)
3 9 9
2 7 2 −2
= ln 2 − ( − 1) = ln 2 −
3 9 3 9
2 2
= ln 2 +
3 9
2
= (1 + 3 ln 2)
9

c) Calculons , en 𝑐𝑚2 𝒜 l’aire du domaine du plan limité par la courbe (C), l’axe du abscisse
0.25 pt et les droites d’équations 𝑥 = 1 et 𝑥 = 2 :
2 2
On sait que 𝒜 = ∫ |𝑓(𝑥)|d𝑥 × ||𝑖||⃗ × ||𝑗||⃗ = ∫ |𝑓(𝑥)|d𝑥 × 3𝑐𝑚 × 3𝑐𝑚
1 1
Or d’après la question 2-c) On a ∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ 𝑓(𝑥) ≥ 0.
Donc en particulier sur [1; 2] |𝑓(𝑥)| = 𝑓(𝑥) = (𝑥2 − 1) ln 𝑥
2
Donc 𝒜 = ∫ (𝑥2 − 1) ln 𝑥d𝑥 × 9𝑐𝑚2
1
2
2
Or d’après la question précédente On a ∫ (𝑥2 − 1) ln 𝑥d𝑥 = (1 + 3 ln 2)
1
9
2
Donc 𝒜 = (1 + 3 ln 2) × 9𝑐𝑚2
9
Et par suite : 𝒜 = 2(1 + 3 ln 2)𝑐𝑚2

FIN
10/10 Option PC & SVT
Baccalauréat Sciences Éxpérimentales
Session : Rattrapage juillet 2012
R O Y A U M E DU

MATHÉMATIQUES

Série : Sciences Expérimentales

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 3 heures

- L’utilisation de la calculatrice programmable n’est pas autorisé ;

- Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;

- L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;

- Certaines notations sont utilisées dans différents exercices, toutefois chaque notation ne concerne
que l’exercice où elle est utilisée et ne dépend ni des exercices précédents ni des exercices suivants .

Ce sujet comporte 5 exercices :

— Exercice 1 : Géométrie dans lespace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points


— Exercice 2 : Nombres complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 3 : Suites numériques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 4 : Calcul des probabilités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 5 : Étude dune fonction numérique et calcul intégral . . . . . . 8 points
Examen du Baccalauréat session rattrapage 2012
Exercice 1 : (3 pts)
On considère, dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O,~i, ~j, ~k), les points A(−3, 0, 0),
B(0, 0, −3) et C(0, 2, −2) et la sphère (S) de centre Ω(1, 1, 1) et de rayon 3.
−−→ −→
1.25 pt 1 - a) Montrer que AB ∧ AC = 6~i − 3~j + 6~k puis en déduire que 2x − y + 2z + 6 = 0 est une
équation cartésienne du plan (ABC).
0.75 pt b) Calculer d(Ω, (ABC)) puis en déduire que le plan (ABC) est tangent à la sphère (S).

2 - Soit (D) la droite passant par le point Ω et perpendiculaire au plan (ABC).





 x = 1 + 2t

0.5 pt a) Montrer que y = 1 − t (t ∈ R) est une représentation paramétrique de la droite (D).



 z = 1 + 2t

0.5 pt b) Démontrer que le triplet de coordonnées de H point de contact du plan (ABC) et la


sphère (S) est (−1, 2, −1).

Exercice 2 : (3 pts)
On considère, dans le plan muni d’un repère orthonormé direct (O, ~u, ~v ), les points A, B et C
d’affixes respectives : a = 2 − i, b = 6 − 7i et c = 8 + 3i.
c−a
0.75 pt 1 - a) Montrer que : = i.
b−a
0.75 pt b) En déduire que le triangle ABC est isocèle et rectangle en A.

2 - Soit z l’affixe d’un point M du plan et z 0 l’affixe du point M 0 image de M par la rotation R
π
de centre Ω milieu du segment [BC] et d’angle − .
2
0.5 pt a) Vérifier que l’affixe du point Ω est ω = 7 − 2i.
0.75 pt b) Montrer que z 0 = −iz + 9 + 5i.
0.25 pt c) Montrer que le point C est l’image du point A par la rotation R.

Exercice 3 : (3 pts)
4un + 3
On considère la suite numérique (un ) définie par : u0 = 3 et un+1 = pour tout n de N.
3un + 4
0.5 pt 1 - Montrer par récurrence que u̇n > 1 pour tout n de N.
un − 1
2 - On pose vn = pour tout n de N.
un + 1
2
0.5 pt a) Vérifier que 1 − vn = pour tout n de N et en déduire que (∀n ∈ N) 1 − vn > 0.
un + 1
1 + vn
0.5 pt b) Montrer que un = pour tout n de N.
1 − vn
1
1 pt 3 - a) Montrer que (vn ) est une suite géométrique de raison et exprimer vn en fonction de n.
7
0.5 pt b) Montrer que lim vn = 0 et en déduire la limite de la suite (un ).
n→+∞

- 2/3 option SP & SVT


Examen du Baccalauréat session rattrapage 2012
Exercice 4 : ( 3 pts )
Une urne contient cinq boules rouges, quatre boules blanches et trois boules vertes (les boules sont
indiscernables au toucher).
On tire au hasard, simultanément, trois boules de l’urne.
1
1 pt 1 - Montrer que la probabilité de tirer trois boules rouges est .
22
3
1 pt 2 - Montrer que la probabilité de tirer trois boules de même couleur est .
44
37
1 pt 3 - Montrer que la probabilité de tirer une boule rouge au moins est .
44

Problème : (8 pts)
ex − 1
On considère la fonction numérique f définie sur R par f (x) = x +
ex + 1
Et soit (C) la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthonormé (O;~i; ~j).

0.75 pt 1 - Montrer que f (−x) = −f (x) pour tout x de R et en déduire que le point O est centre de
symétrie de la courbe (C).
2
0.5 pt 2 - Vérifier que f (x) = x + 1 − pour tout x de R.
ex +1
(il est préférable d’utiliser cette expression de f (x) pour traiter les questions qui suivent)
2ex 3
1.25 pt 3 - a) Montrer que f 0 (x) = 1 + 0
2 pour tout x de R et vérifier que f (0) = 2 .
x
(e + 1)
0.5 pt b) Montrer que la fonction f est croissante sur R.
3
0.5 pt c) Montrer que y = x est une équation cartésienne de la droite (T ) tangente à la courbe
2
(C) au point O.

0.5 pt 4 - a) Montrer que : lim f (x) = +∞.


x→+∞
0.5 pt b) Calculer lim [f (x) − (x + 1)] et en déduire que la droite (D) d’équation y = x + 1 est
x→+∞
une asymptote à la courbe (C) au voisinage de +∞.
0.25 pt c) Montrer que la courbe (C) est au-dessous de la droite (D).

1.5 pt 5 - Construire les deux droites (D) et (T ) et la courbe (C).

(on rappelle que O est centre de symétrie de la courbe (C))

0.75 pt 6 - a) Montrer que la fonction H : x 7→ x − ln (ex + 1) est une fonction primitive de la fonction
1
x 7→ x sur R.
e +1
Z ln 2
1
0.5 pt b) En déduire que : x
ln(x) dx = ln 4 − ln 3.
0 e +1
0.5 pt c) Calculer, en cm2 , l’aire du domaine plan limité par la courbe (C), la droite (D) et les
droites d’équations x = 0 et x = ln 2.

FIN
- 3/3 option SP & SVT
Session : RATTRAPAGE 2012

Correction
Baccalauréat Sciences Expérimentales
R O Y A U M E DU

Session : RATTRAPAGE 2012

Mathématiques

Exercice 1 : (3 pts)
On considère, dans L’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘 ), les points
𝚥 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴(−3, 0, 0), 𝐵(0, 0, −3) et 𝐶(0, 2, −2) et la sphère (𝑆) de centre Ω(1, 1, 1) et de rayon 3.
0.75 pt 1 - a) • Montrons que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = 6𝑖 ⃗ − 3𝑗 ⃗+ 6𝑘.⃗
On a : 𝐴𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗(𝑥 − 𝑥 ; 𝑦 − 𝑦 ; 𝑧 − 𝑧 ) donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵 𝐴 𝐵 𝐴 𝐵 𝐴 𝐴𝐵 (3; 0; −3)
Et on a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 (𝑥 − 𝑥 ; 𝑦 − 𝑦 ; 𝑧 − 𝑧 ) donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶 𝐴 𝐶 𝐴 𝐶 𝐴𝐶 (3; 2; −2)
𝐴

0 2 ⃗⃗⃗ ⃗ 3 3 ⃗⃗⃗ ⃗⃗ 3 3 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗


Donc : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = ∣ ∣𝑖 − ∣ ∣𝑗 + ∣ ∣𝑘
−3 −2 −3 −2 0 2
= (0 × (−2) − (−3) × 2)⃗⃗𝑖⃗ ⃗ − (3 × (−2) − (−3) × 3)⃗⃗𝑗⃗ ⃗⃗ + (3 × 2 − 0 × 3)⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘
= 6⃗⃗𝑖⃗ ⃗ − 3⃗⃗𝑗⃗ ⃗⃗ + 6⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘

D’où : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = 6𝑖 ⃗ − 3𝑗 ⃗+ 6𝑘⃗
• Déduisons que 2𝑥 − 𝑦 + 2𝑧 + 6 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝐴𝐵𝐶).
On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 est un vecteur normale au plan (𝐴𝐵𝐶)
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Donc : (𝐴𝐵𝐶) : 6𝑥 − 3𝑦 + 6𝑧 + 𝑑 = 0
Et puisque 𝐴 ∈ (𝐴𝐵𝐶) donc 6𝑥𝐴 − 3𝑦𝐴 + 6𝑧𝐴 + 𝑑 = 0
D’où −18 − 0 + 0 + 𝑑 = 0 donc 𝑑 = 18
Alors : (𝐴𝐵𝐶) : 6𝑥 − 3𝑦 + 6𝑧 + 18 = 0, c’est à dire : (𝐴𝐵𝐶) : 2𝑥 − 𝑦 + 2𝑧 + 6 = 0
D’où 2𝑥 − 𝑦 + 2𝑧 + 6 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝐴𝐵𝐶)
0.75 pt b) • Calculons 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶))
On a (𝐴𝐵𝐶) ∶ 2𝑥 − 𝑦 + 2𝑧 + 6 = 0 et Ω(1, 1, 1)
|2𝑥Ω − 𝑦Ω + 2𝑧Ω + 6| |2 − 1 + 2 + 6| 9
Donc : 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) = = √ = =3
√2 + (−1) + 2
2 2 2 9 3
D’où 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) = 3
• Déduisons que le plan (𝐴𝐵𝐶) est tangent à la sphère (𝑆).

1/12 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2012
On a 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) = 3 et 𝑅 = 3, alors 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) = 3
Donc le plan (𝐴𝐵𝐶) est tangent à la sphère (𝑆)
2 - Soit (𝐷) la droite passant par le point Ω et perpendiculaire au plan (𝐴𝐵𝐶).

⎧ 𝑥 = 1 + 2𝑡
{
0.5 pt a) Démontrons que /(𝑡 ∈ ℝ) est une représentation paramétrique de la
⎨ 𝑦 =1−𝑡
{ 𝑧 = 1 + 2𝑡

droite (𝐷).
Soit 𝑀 (𝑥, 𝑦, 𝑧) ∈ (𝐷). On a : 2𝑥 − 𝑦 + 2𝑧 + 6 = 0 est une équation cartésienne du plan
(𝐴𝐵𝐶), alors le vecteur 𝑛(2;
⃗ −1; 2) est un vecteur normal au plan (𝐴𝐵𝐶)
Et puisque la droite (𝐷) est perpendiculaire au plan (𝐴𝐵𝐶) alors 𝑛(2;
⃗ −1; 2) est un
vecteur directeur à la droite (𝐷)
Et on a Ω ∈ (𝐷), alors ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝑀 = 𝑡 × 𝑛⃗ avec 𝑡 ∈ R
⎧ 𝑥 − 1 = 2𝑡
{
Donc : ⎨ 𝑦 − 1 = −𝑡 /(𝑡 ∈ ℝ)
{ 𝑧 − 1 = 2𝑡

⎧ 𝑥 = 1 + 2𝑡
{
D’où /(𝑡 ∈ ℝ) est une représentation paramétrique de la droite (𝐷) .
⎨ 𝑦 =1−𝑡
{ 𝑧 = 1 + 2𝑡

0.5 pt b) Démontrons le triplet des coordonnées de 𝐻 point de contact du plan (𝐴𝐵𝐶) et la sphère
(𝑆) est (−1; 2; −1).
On sait que le plan (𝐴𝐵𝐶) est langent à la spphère (𝑆) en 𝐻, alors 𝐻 est le projeté
orthogonal de Ω sur le plan (𝐴𝐵𝐶)
Et comme la droite (𝐷) passe par le point Ω et perpendiculaire au plan (𝐴𝐵𝐶), alors 𝐻
est le point d’intersection de la droite (𝐷) et le plan (𝐴𝐵𝐶)
⎧ 𝑥 = 1 + 2𝑡
{
{
{ 𝑦 =1−𝑡
Donc les coordonnées de 𝐻 vérifient le système ⎨
{ 𝑧 = 1 + 2𝑡
{
{ 2𝑥 − 𝑦 + 2𝑧 + 6 = 0

⎧ 𝑥𝐻 = 1 + 2𝑡
{
{
{ 𝑦𝐻 = 1 − 𝑡
Donc
⎨ 𝑧 = 1 + 2𝑡
{ 𝐻
{
{ 2𝑥 − 𝑦 + 2𝑧 + 6 = 0
⎩ 𝐻 𝐻 𝐻
⎧ 𝑥𝐻 = 1 + 2𝑡
{
{
{ 𝑦𝐻 = 1 − 𝑡
Donc
⎨ 𝑧𝐻 = 1 + 2𝑡
{
{
{ 2(1 + 2𝑡) − (1 − 𝑡) + 2(1 + 2𝑡) + 6 = 0

⎧ 𝑥𝐻 = 1 + 2𝑡
{
{
{ 𝑦𝐻 = 1 − 𝑡
Donc
⎨ 𝑧𝐻 = 1 + 2𝑡
{
{
{ 2 + 4𝑡 − 1 + 𝑡 + 2 + 4𝑡 + 6 = 0

2/12 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2012
⎧ 𝑥𝐻 = 1 + 2𝑡
{
{
{ 𝑦𝐻 = 1 − 𝑡
Donc
⎨ 𝑧𝐻 = 1 + 2𝑡
{
{
{ 9𝑡 + 9 = 0

⎧ 𝑥𝐻 = 1 + 2𝑡
{
{
{ 𝑦𝐻 = 1 − 𝑡
Donc
⎨ 𝑧𝐻 = 1 + 2𝑡
{
{
{ 𝑡 = −1

⎧ 𝑥𝐻 = 1 − 2 ⎧ 𝑥𝐻 = −1
{ {
On remplace 𝑡 par −1 on obtient , c’est à dire :
⎨ 𝑦𝐻 = 1 + 1 ⎨ 𝑦𝐻 = 2
{ 𝑧 =1−2 { 𝑧 = −1
⎩ 𝐻 ⎩ 𝐻
Finalement le triplet des coordonnées de 𝐻 est (−1; 2; −1) .

Exercice 2 : (3 pts)

On considère, dans le plan muni d’un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑢,⃗ 𝑣),
⃗ les points 𝐴, 𝐵 et 𝐶
d’affixes respectives : 𝑎 = 2 − 𝑖 , 𝑏 = 6 − 7𝑖 et 𝑐 = 8 + 3𝑖.
𝑐−𝑎
0.75 pt 1 - a) Montrons que = 𝑖.
𝑏−𝑎
On a :

𝑐−𝑎 8 + 3𝑖 − (2 − 𝑖)
=
𝑏−𝑎 6 − 7𝑖 − (2 − 𝑖)
8 + 3𝑖 − 2 + 𝑖
=
6 − 7𝑖 − 2 + 𝑖
6 + 4𝑖
=
4 − 6𝑖
2(3 + 2𝑖)
=
2(2 − 3𝑖)
3 + 2𝑖
=
2 − 3𝑖
(3 + 2𝑖)(2 + 3𝑖)
=
(2 − 3𝑖)(2 + 3𝑖)
6 + 9𝑖 + 4𝑖 + 6𝑖2
=
22 − (3𝑖)2
6 + 13𝑖 − 6
=
4 − (−9)
13𝑖
=
13
=𝑖

𝑐−𝑎
Donc =𝑖.
𝑏−𝑎
0.75 pt b) Déduisons que le triangle 𝐴𝐵𝐶 est isocèle et rectangle en 𝐴.

3/12 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2012
⎧ ∣ 𝑐 − 𝑎 ∣ = |𝑖|
𝑐−𝑎 {
On a = 𝑖, donc 𝑏−𝑎
𝑐−𝑎
𝑏−𝑎 ⎨
{ 𝑎𝑟𝑔 ( ) ≡ 𝑎𝑟𝑔(𝑖)[2𝜋]
⎩ 𝑏−𝑎
⎧ |𝑐 − 𝑎| = 1
{
Donc |𝑏 − 𝑎|
⎨ 𝑐−𝑎 𝜋
{ 𝑎𝑟𝑔 ( ) ≡ [2𝜋]
⎩ 𝑏−𝑎 2

{ |𝑐 − 𝑎| = |𝑏 − 𝑎|
Donc ⎨ 𝑐−𝑎 𝜋
{ 𝑎𝑟𝑔 ( ) ≡ [2𝜋]
⎩ 𝑏−𝑎 2

{ 𝐴𝐶 = 𝐴𝐵
Alors ⎨ 𝜋
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⎩ (𝐴𝐵 ; 𝐴𝐶 ) ≡ 2 [2𝜋]
{
Et par suite, le triangle 𝐴𝐵𝐶 est isocèle et rectangle en 𝐴 .

2 - Soit 𝑧 l’affixe d’un point 𝑀 du plan et 𝑧 ′ l’affixe du point 𝑀 ′ image de 𝑀 par la rotation 𝑅
𝜋
de centre Ω milieu du segment [𝐵𝐶] et d’angle − .
2
0.5 pt a) Vérifions que l’affixe du point Ω est 𝜔 = 7 − 2𝑖.
On a Ω est le milieu du segment [𝐵𝐶].
𝑎𝑓𝑓(𝐵) + 𝑎𝑓𝑓(𝐶)
Donc : 𝑎𝑓𝑓(Ω) =
2
𝑏+𝑐 6 − 7𝑖 + 8 + 3𝑖 14 − 4𝑖 14 4
Alors : 𝜔 = = = = − 𝑖 = 7 − 2𝑖
2 2 2 2 2
Donc l’affixe du point Ω est 𝜔 = 7 − 2𝑖 .

0.75 pt b) Montrons que 𝑧 ′ = −𝑖𝑧 + 9 + 5𝑖.


On a :

𝜋
𝑅(𝑀 ) = 𝑀 ′ ⇔ 𝑧 ′ = 𝑒−𝑖 2 (𝑧 − 𝜔) + 𝜔
𝜋 𝜋
⇔ 𝑧 ′ = (cos (− ) + 𝑖 sin (− )) (𝑧 − (7 − 2𝑖)) + 7 − 2𝑖
2 2
⇔ 𝑧 ′ = −𝑖 (𝑧 − 7 + 2𝑖)) + 7 − 2𝑖

⇔ 𝑧 ′ = −𝑖𝑧 + 7𝑖 − 2𝑖2 + 7 − 2𝑖

⇔ 𝑧 ′ = −𝑖𝑧 + 7𝑖 + 2 + 7 − 2𝑖

⇔ 𝑧 ′ = −𝑖𝑧 + 9 + 5𝑖

Donc 𝑧 ′ = −𝑖𝑧 + 9 + 5𝑖 .

0.25 pt c) Montrons que le point 𝐶 est l’image du point 𝐴 par la rotation 𝑅.


Soit 𝐴′ l’image de 𝐴 par 𝑅. On a :

4/12 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2012

𝑅(𝐴) = 𝐴′ ⇔ 𝑧𝐴′ = −𝑖𝑎 + 9 + 5𝑖

⇔ 𝑧𝐴′ = −𝑖(2 − 𝑖) + 9 + 5𝑖

⇔ 𝑧𝐴′ = −2𝑖 + 𝑖2 + 9 + 5𝑖

⇔ 𝑧𝐴′ = −2𝑖 − 1 + 9 + 5𝑖

⇔ 𝑧𝐴′ = 8 + 3𝑖

⇔ 𝑧 𝐴′ = 𝑐

Et par suite, le point 𝐶 est l’image du point 𝐴 par la rotation 𝑅 .

Exercice 3 : (3 pts)
4𝑢𝑛 + 3
On considère la suite numérique (𝑢𝑛 ) définie par : 𝑢0 = 3 et 𝑢𝑛+1 = pour tout 𝑛 de ℕ
3𝑢𝑛 + 4
0.5 pt 1 - Montrons par récurrence que 𝑢𝑛 > 1 pour tout 𝑛 de N.
Pour 𝑛 = 0 on a 𝑢0 = 3 et 3 > 1 d’où 𝑢0 > 1
Donc la proposition est vraie pour 𝑛 = 0
Supposons que 𝑢𝑛 > 1 pour 𝑛 fixé de N et montrons que 𝑢𝑛+1 > 1 c’est-à-dire montrons
que 𝑢𝑛+1 − 1 > 0
𝑢𝑛 − 1
On a 𝑢𝑛+1 − 1 =
3𝑢𝑛 + 4
Et puisque 𝑢𝑛 > 1 alors 𝑢𝑛 − 1 > 0 et 3𝑢𝑛 + 4 > 7
𝑢 −1
D’où 𝑛 > 0 donc 𝑢𝑛+1 − 1 > 0 d’où 𝑢𝑛+1 > 1
3𝑢𝑛 + 4
D’après le raisonnement par récurrence on a 𝑢𝑛 > 1 pour tout 𝑛 de N .
𝑢𝑛 − 1
2 - On pose : 𝑣𝑛 = pour tout 𝑛 de N.
𝑢𝑛 + 1
2
0.5 pt a) • Vérifions que 1 − 𝑣𝑛 = pour tout 𝑛 de N.
𝑢𝑛 + 1
𝑢 −1 𝑢 + 1 − 𝑢𝑛 + 1 2
Soit 𝑛 ∈ N. On a 1 − 𝑣𝑛 = 1 − 𝑛 = 𝑛 =
𝑢𝑛 + 1 𝑢𝑛 + 1 𝑢𝑛 + 1
2
Donc 1 − 𝑣𝑛 = pour tout 𝑛 de N .
𝑢𝑛 + 1
• Déduisons que 1 − 𝑣𝑛 > 0 pour tout 𝑛 de N.
2 2
Soit 𝑛 ∈ N. On a 1 − 𝑣𝑛 = , et on a 𝑢𝑛 > 1, donc 𝑢𝑛 + 1 > 2, alors > 0,
𝑢𝑛 + 1 𝑢𝑛 + 1
d’où 1 − 𝑣𝑛 > 0
Donc 1 − 𝑣𝑛 > 0 pour tout 𝑛 de N .
1 + 𝑣𝑛
0.5 pt b) Montrons que 𝑢𝑛 = pour tout 𝑛 de N
1 − 𝑣𝑛
2 1 𝑢 +1
Soit 𝑛 ∈ N. On a 1 − 𝑣𝑛 = et 1 − 𝑣𝑛 ≠ 0 (car 1 − 𝑣𝑛 > 0), donc = 𝑛 ,
𝑢𝑛 + 1 1 − 𝑣𝑛 2

5/12 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2012
2 2 2 − 1 + 𝑣𝑛 1 + 𝑣𝑛
alors = 𝑢𝑛 + 1, d’où 𝑢𝑛 = −1= =
1 − 𝑣𝑛 1 − 𝑣𝑛 1 − 𝑣𝑛 1 − 𝑣𝑛
1 + 𝑣𝑛
Donc 𝑢𝑛 = pour tout 𝑛 de N .
1 − 𝑣𝑛
1
1 pt 3 - a) • Montrons que (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison
7
Soit 𝑛 ∈ N. On a :
4𝑢𝑛 + 3
−1
𝑢𝑛+1 − 1 3𝑢𝑛 + 4 𝑢 −1 3𝑢 + 4 𝑢𝑛 − 1 1 𝑢 −1
𝑣𝑛+1 = = = 𝑛 × 𝑛 = = × 𝑛
𝑢𝑛+1 + 1 4𝑢𝑛 + 3 3𝑢𝑛 + 4 7𝑢𝑛 + 7 7(𝑢𝑛 + 1) 7 𝑢𝑛 + 1
+1
3𝑢𝑛 + 4
1
Donc ∀𝑛 ∈ N ; 𝑣𝑛+1 = 𝑣𝑛
7
1
Donc (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison 𝑞 = .
7
• Exprimons 𝑣𝑛 en fonction de 𝑛
1 1 𝑛 𝑢 −1 3−1 1
Soit 𝑛 ∈ N. On a 𝑣𝑛 = 𝑣0 × 𝑞 𝑛−0 = ( ) car 𝑣0 = 0 = =
2 7 𝑢0 + 1 3+1 2
𝑛
1 1
Donc 𝑣𝑛 = ( ) pour tout 𝑛 de N .
2 7
0.5 pt b) • Calculons la limite de la suite (𝑣𝑛 )
1 1 𝑛
On a lim 𝑣𝑛 = lim ( ) = 0
2 7
1 1 𝑛
Car −1 < < 1 c’est-à-dire lim ( ) = 0
7 7
Donc lim 𝑣𝑛 = 0 .
• Déduisons la limite de la suite (𝑢𝑛 )
1 + 𝑣𝑛 1 1 𝑛
On sait que 𝑢𝑛 = et 𝑣𝑛 = ( ) pour tout 𝑛 de N
1 − 𝑣𝑛 2 7
1 1 𝑛
1+ ( )
2 7
Donc 𝑢𝑛 = pour tout 𝑛 de N
1 1 𝑛
1− ( )
2 7
1 𝑛
Alors lim 𝑢𝑛 = 1 Car lim ( ) = 0
7
Donc lim 𝑢𝑛 = 1 .

Exercice 4 : (3 pts)

Une urne contient cinq boules rouges, quatre boules blanches et trois boules vertes (les boules sont

indiscernables au toucher). On tire au hasard, simultanément, trois boules de l’urne.

6/12 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2012
1
1 pt 1 - Montrons que la probabilité de tirer trois boules rouges est .
22
On considère l’univers Ω, le tirage est simultané donc 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐶12
3
= 220

Soit 𝐴 l’événement : ”Tirer trois boules rouges”


𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴)
Les boules sont indiscernables au toucher, donc 𝑃 (𝐴) =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω)
10 1
On a 𝐴 : (𝑅, 𝑅, 𝑅), donc 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) = 𝐶5 = 10, alors 𝑃 (𝐴) =
3
=
220 22
1
Donc la probabilité de tirer trois boules rouges est .
22
3
1 pt 2 - Montrons que la probabilité de tirer trois boules de même couleur est .
44
Soit 𝐵 l’événement : ”Tirer trois boules de même couleur”
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐵)
Les boules sont indiscernables au toucher, donc 𝑃 (𝐵) =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω)
On a 𝐵 : (𝑅, 𝑅, 𝑅) ou (𝐵, 𝐵, 𝐵) ou (𝑉 , 𝑉 , 𝑉 ), donc 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐵) = 𝐶53 +𝐶43 +𝐶33 = 10+4+1 = 15,
15 3
alors 𝑃 (𝐵) = =
220 44
3
Donc la probabilité de tirer trois boules de même couleur est .
44
37
1 pt 3 - Montrons que la probabilité de tirer une boule rouge au moins est .
44
Soit 𝐶 l’événement : ”Tirer une boule rouge au moins”
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐶)
Les boules sont indiscernables au toucher, donc 𝑃 (𝐶) =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω)
35 7
On a 𝐶 : (𝑅, 𝑅, 𝑅), donc 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐶) = 𝐶73 = 35, alors 𝑃 (𝐶) = =
220 44
7 37
Donc 𝑃 (𝐶) = 1 − 𝑃 (𝐶) = 1 − =
44 44
37
Donc la probabilité de tirer une boule rouge au moins est .
44

Problème : (8 pts)
𝑒𝑥 − 1
On considère la fonction numérique f définie sur R par : 𝑓(𝑥) = 𝑥 + , et soit (𝐶) la courbe
𝑒𝑥 + 1
représentative de la fonction 𝑓 dans un repère orthonormé (𝑂; 𝑖;⃗ 𝑗)⃗ (unité 1 cm).

0.75 pt 1- • Montrons que 𝑓(−𝑥) = −𝑓(𝑥) pour tout 𝑥 de R.

Soit 𝑥 ∈ R. On a :

7/12 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2012

𝑒−𝑥 − 1
𝑓(−𝑥) = −𝑥 +
𝑒−𝑥 + 1
1
𝑥
−1
= −𝑥 + 𝑒
1
+1
𝑒𝑥
1 − 𝑒𝑥
𝑥
= −𝑥 + 𝑒 𝑥
1+𝑒
𝑒𝑥
1 − 𝑒𝑥 𝑒𝑥
= −𝑥 + ×
𝑒𝑥 1 + 𝑒𝑥
𝑥
1−𝑒
= −𝑥 +
1 + 𝑒𝑥
− (𝑒𝑥 − 1)
= −𝑥 +
𝑒𝑥 + 1
𝑥
𝑒 −1
= −𝑥 − 𝑥
𝑒 +1
𝑒𝑥 − 1
= − (𝑥 + 𝑥 )
𝑒 +1

= −𝑓(𝑥)

Donc 𝑓(−𝑥) = −𝑓(𝑥) pour tout 𝑥 de R .

• Déduisons que le point 𝑂 est centre de symétrie de (𝐶).

On a ∀𝑥 ∈ R; (−𝑥 ∈ R et 𝑓(−𝑥) = −𝑓(𝑥))

Donc la fonction 𝑓 est impaire

Alors (𝐶) est symétrique par rapport à l’origine du repère

D’où 𝑂 est centre de symétrie de (𝐶)


2
0.5 pt 2 - Vérifions que 𝑓(𝑥) = 𝑥 + 1 − pour tout 𝑥 de R.
𝑒𝑥 +1
Soit 𝑥 ∈ R. On a

𝑒𝑥 + 1 − 1 − 1
𝑓(𝑥) = 𝑥 +
𝑒𝑥 + 1
𝑥
𝑒 +1−2
=𝑥+
𝑒𝑥 + 1
𝑒𝑥 + 1 −2
=𝑥+ 𝑥 +
𝑒 + 1 𝑒𝑥 + 1
2
=𝑥+1− 𝑥
𝑒 +1

8/12 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2012
2
Donc 𝑓(𝑥) = 𝑥 + 1 − pour tout 𝑥 de R .
𝑒𝑥 +1
2𝑒𝑥
1.25 pt 3 - a) • Montrons 𝑓 ′ (𝑥) = 1 + pour tout 𝑥 de R.
(𝑒𝑥 + 1)2
On a : La fonction 𝑓1 ∶ 𝑥 ↦ 𝑥 + 1 est dérivable sur R
−2
Et la fonction 𝑓2 ∶ 𝑥 ↦ est dérivable sur R (car 𝑥 ↦ 𝑒𝑥 + 1 est dérivable et
𝑒𝑥 +1
ne s’annule pas sur R)

Donc 𝑓 = 𝑓1 + 𝑓2 est dérivable sur R

Soit 𝑥 ∈ R. On a :

𝑓 ′ (𝑥) = 𝑓1′ (𝑥) + 𝑓2′ (𝑥)


−𝑒𝑥
= 1 + (−2) ×
(𝑒𝑥 + 1)2
2𝑒𝑥
=1+
(𝑒𝑥 + 1)2

2𝑒𝑥
Donc 𝑓 ′ (𝑥) = 1 + pour tout 𝑥 de R .
(𝑒𝑥 + 1)2
3
• Vérifions que 𝑓 ′ (0) = .
2
2𝑒𝑥
On a : 𝑓 (𝑥) = 1 +

pour tout 𝑥 de R
(𝑒𝑥 + 1)2
2𝑒0 2 1 3
Donc 𝑓 ′ (0) = 1 + 2
=1+ 2 =1+ =
0
(𝑒 + 1) 2 2 2
3
D’où 𝑓 ′ (0) = .
2
0.5 pt b) Montrons que 𝑓 est croissante sur R.
2𝑒𝑥
Soit 𝑥 ∈ R. On a : 𝑓 ′ (𝑥) = 1 +
(𝑒𝑥 + 1)2
Et comme 2𝑒𝑥 > 0 et (𝑒𝑥 + 1)2 > 0, alors 𝑓 ′ (𝑥) > 0

Donc 𝑓 est croissante sur R .


3
0.5 pt c) Montrons que 𝑦 = 𝑥 est une équation cartésienne de la droite (𝑇 ) tangente à la courbe
2
(𝐶) au point 0.

On sait que 𝑓 est dérivable sur R, donc 𝑓 est dérivable en 0

Donc (𝐶) admet une tangente (𝑇 ) au point d’abscisse 0 d’équation :

(𝑇 ) ∶ 𝑦 = 𝑓 ′ (0)(𝑥 − 0) + 𝑓(0)
3 2 2
Et comme 𝑓 ′ (0) = et 𝑓(0) = 0 + 1 − 0 =1− =1−1=0
2 𝑒 +1 2
3
Alors (𝑇 ) ∶ 𝑦 = 𝑥
2

9/12 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2012
3
D’où 𝑦 = 𝑥 est une équation cartésienne de la droite (𝑇 ) tangente à la courbe (𝐶) au point 0
2
0.5 pt 4 - a) Montrons que lim 𝑓(𝑥) = +∞.
𝑥→+∞
2
On a : lim 𝑓(𝑥) = lim 𝑥 + 1 − = +∞
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑒𝑥 + 1
2
Car : lim 𝑥 + 1 = +∞ et lim 𝑥 =0
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑒 + 1

D’où lim 𝑓(𝑥) = +∞


𝑥→+∞

0.5 pt b) Calculons lim (𝑓(𝑥) − (𝑥 + 1)), et déduisons que la droite (𝐷) d’équation 𝑦 = 𝑥 + 1
𝑥→+∞

est une asymptote à (𝐶) au voisinage de +∞.


2 −2
On a : lim 𝑓(𝑥) − (𝑥 + 1) = lim 𝑥 + 1 − − (𝑥 + 1) = lim 𝑥 =0
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑒𝑥 + 1 𝑥→+∞ 𝑒 + 1
−2
Car : lim =0
𝑥→+∞ 𝑒𝑥 +1
Et par suite, lim 𝑓(𝑥) − (𝑥 + 1) = 0 .
𝑥→+∞

D’où la droite (𝐷) d’équation 𝑦 = 𝑥 + 1 est une asymptote à (𝐶) au voisinage de +∞ .

0.25 pt c) Montrons que la courbe (𝐶) est au-dessous de la droite (𝐷).


−2
Soit 𝑥 ∈ R. On a : 𝑓(𝑥) − (𝑥 + 1) = , et puisque −2 < 0 et 𝑒𝑥 + 1 > 0
𝑒𝑥 + 1
−2
Alors < 0, c’est à dire 𝑓(𝑥) − (𝑥 + 1) < 0
𝑒𝑥 + 1
D’où la courbe (𝐶) est au-dessous de la droite (𝐷) .

1.5 pt 5 - Construisons les deux droites (𝐷) et (𝑇 ) et la courbe (𝐶).

(C) (D’)
3

1
(T)

−5 −4 −3 −2 −1 1 2 3 4 5
−1

−2

(D)
−3

−4

−5

10/12 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2012
0.75 pt 6 - a) Montrons la fonction 𝐻 ∶ 𝑥 ↦ 𝑥 − ln (𝑒𝑥 + 1) est une fonction primitive de la fonction
1
𝑥↦ sur R.
𝑒𝑥 +1
On a 𝐻 est dérivable sur R

Soit 𝑥 ∈ R. On a :

𝑒𝑥
𝐻 ′ (𝑥) = 1 −
𝑒𝑥 + 1
𝑒 + 1 − 𝑒𝑥
𝑥
=
𝑒𝑥 + 1
1
= 𝑥
𝑒 +1

1
Donc 𝐻 ∶ 𝑥 ↦ 𝑥 − ln (𝑒𝑥 + 1) est une fonction primitive de la fonction 𝑥 ↦ sur R .
𝑒𝑥 + 1
ln 2
1
0.5 pt b) Déduisons que ∫ d𝑥 = ln 4 − ln 3.
0
𝑒𝑥 + 1
1
On sait que 𝐻 est une fonction primitive de la fonction 𝑥 ↦ sur R
𝑒𝑥 +1
Alors :

ln 2
1 ln 2
∫ d𝑥 = [𝑥 − ln (𝑒𝑥 + 1)]0
0
𝑒𝑥 + 1

= (ln 2 − ln (𝑒ln 2 + 1)) − (0 − ln (𝑒0 + 1))

= (ln 2 − ln 3) − (− ln 2)

= ln 2 − ln 3 + ln 2

= 2 ln 2 − ln 3

= ln(22 ) − ln 3

= ln 4 − ln 3

ln 2
1
Donc ∫ d𝑥 = ln 4 − ln 3 .
0
𝑒𝑥 + 1
0.5 pt c) Calculons, en 𝑐𝑚2 , l’aire du domaine plan limité par la courbe (𝐶), la droite (𝐷) et les

droites d’équations 𝑥 = 0 et 𝑥 = ln 2.

Soit 𝒜 l’aire du domaine plan limité par la courbe (𝐶), la droite (𝐷) et les droites

d’équations 𝑥 = 0 et 𝑥 = ln 2. On a :

11/12 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2012

ln 2
𝒜=∫ |𝑓(𝑥) − (𝑥 + 1)|d𝑥 × 𝑢𝐴
0
ln 2
−2
=∫ ∣ ∣d𝑥 × 12 𝑐𝑚2
0
𝑒𝑥 +1
ln 2
2
=∫ d𝑥.𝑐𝑚2
0
𝑒𝑥 +1
ln 2
1
=2×∫ d𝑥.𝑐𝑚2
0
𝑒𝑥 + 1

= 2 (ln 4 − ln 3) .𝑐𝑚2

= (2 ln 4 − 2 ln 3) .𝑐𝑚2

= (ln(42 ) − ln(32 )) .𝑐𝑚2

= (ln(16) − ln(9)) .𝑐𝑚2

Donc 𝒜 = (ln(16) − ln(9)) .𝑐𝑚2 .

12/12 Option PC & SVT


Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Normal juin 2011
R O Y A U M E DU

MATHÉMATIQUES

Série : Sciences et technologies

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 3 heures

INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;

X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;

X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;

COMPOSANTES DU SUJET

L’épreuve est composée de quatre exercices indépendants entre eux et répartis


suivant les domaines comme suit :

— Exercice 1 : Équations et inéquations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2.5 points


— Exercice 2 : suites numériques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 3 : Nombres complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5 points
— Exercice 4 : Etude d’une fonction numérique et calcul intégral . . . . 9.5 points
Examen du Baccalauréat session normal 2011
Exercice 1 : (2.5 pts)
0,5 pt 1 - a) Résoudre dans R l’équation : x2 + 4x − 5 = 0.
 
1 pt b) Résoudre dans l’intervalle ]0; +∞[ l’équation : ln x2 + 5 = ln(x + 2) + ln(2x)
 
1 pt 2 - Résoudre dans l’intervalle ]0; +∞[ l’inéquation : ln x + ln(x + 1) ≥ ln x2 + 1

Exercice 2 : (3 pts)
un
On considère la suite numérique (un ) définie par : u0 = 1 et un+1 = pour tout n de N.
5 + 8un
0,5 pt 1 - Montrer par récurrence que un > 0 pour tout n de N.
1
2 - On pose : vn = + 2 pour tout n de N.
un
a) Montrer que (vn ) est une suite géométrique de raison 5 puis exprimer vn en fonction de
1,5 pt n.
1
1 pt b) Montrer que un = pour tout n de N puis calculer la limite de la suite (un ).
3 × 5n − 2

Exercice 3 : (5 pts)
1 pt 1 - Résoudre dans l’ensemble des nombres complexes C I’équation :

z 2 − 18z + 82 = 0

2 - On considère, dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (O, u


~, ~
v ), les
points A, B et C d’affixes respectives :

a=9+i , b=9−i et c = 11 − i.

c−b
a) Montrer que = −i puis en déduire que le triangle ABC est rectangle isocèle en
a−b
1 pt B.

0,5 pt b) Donner une forme trigonométrique du nombre complexe 4(1 − i).



1 pt c) Montrer que : (c − a)(c − b) = 4(1 − i) puis en déduire que : AC × BC = 4 2.

d) Soit z l’affixe d’un point M du plan et z 0 l’affixe du point M 0 image de M par la



1,5 pt rotation R de centre B et d’angle .
2
Montrer que : z 0 = −iz + 10 + 8i puis vérifier que l’affixe du point C 0 image du point
C par la rotation R est 9 − 3i.

- 2/3 option SVT&SP


Examen du Baccalauréat session normal 2011
Exercice 4 : ( 9.5 pts )
Partie A : On considère la fonction g définie sur R par : g(x) = (1 − x)ex − 1.
0, pt 1 - a) Montrer que : g 0 (x) = −xex pour tout x de R.
b) Montrer que la fonction g est décroissante sur [0; +∞[ et croissante sur ] − ∞; 0] et
0,75 pt vérifier que g(0) = 0
0,5 pt 2 - En déduire que : g(x) ≤ 0 pour tout x de R.
Partie B : Soit f la fonction numérique définie sur R par : f (x) = (2 − x)ex − x. et soit (C)
la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthonormé (O;~i; ~j) (unité : 1 cm ).
0,5 pt 1 - a) Montrer que : lim f (x) = −∞.
x→+∞
f (x)
b) Montrer que : lim = −∞ puis en déduire que la courbe (C) admet une branche
x→+∞ x
0,75 pt parabolique au voisinage de +∞ dont on précisera la direction.
0,75 pt 2 - a) Montrer que : lim f (x) = +∞ puis calculer lim [f (x) + x].
x→−∞ x→−∞
x
(on rappelle que : lim xe = 0 ).
x→−∞
b) Montrer que la droite (D) d’équation y = −x est une asymptote à la courbe (C) au
0,25 pt voisinage de −∞.
0,5 pt 3 - a) Montrer que : f 0 (x) = g(x) pour tout x de R.
0,25 pt b) Interpréter géométriquement le résultat : f 0 (0) = 0
c) Montrer que la fonction f est strictement décroissante sur R puis dresser le tableau de
0,5 pt variations de la fonction f .
3
4 - Montrer que l’équation f (x) = 0 admet une solution unique α dans R et que <α<2
3
 2
0,5 pt (on admettra que e > 3 .
2

5 - a) Résoudre dans R l’équation f (x) + x = 0 et en déduire que (C) et (D) se coupent au


0,5 pt point A(2; −2).
0,25 pt b) Étudier le signe de f (x) + x sur R.
0,25 pt c) En déduire que (C) est au-dessus de (D) sur ]−∞; 2[ et en-dessous de (D) sur ]2; +∞[.
0,5 pt 6 - a) Montrer que la courbe (C) possède un point d’inflexion unique de coordonnées (0; 2).
1 pt b) Construire la droite (D) et la courbe (C) dans le même repère (O;~i; ~j).
1 pt 7 - a) Montrer, à l’aide d’une intégration par parties, que :
Z 0 4
(2 − x)ex dx = 3 − .
−1 e

b) En déduire, en cm2 , l’aire du domaine plan limité par la courbe (C), la droite (D) et
0,25 pt les droites d’équations x = −1 et x = 0.

FIN
- 3/3 option SVT&SP
Session : Normal 2011

Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU

Session : Normal 2011

Mathématiques

Exercice 1 : (2.5 pts)


0.5 pt 1 - a) Résolvons dans R l’équation suivante : 𝑥2 + 4𝑥 − 5 = 0

On a : Δ = 42 −4×1×(−5) = 36, donc l’équation admet deux solutions réelles distinctes.


√ √
−4 + 36 −4 − 36
𝑥1 = = 1 et 𝑥2 = = −5
2×1 2×1
D’où : 𝑆 = {−5; 1}

1 pt b) Résolvons dans ]0; +∞[ l’équation suivante : ln (𝑥2 + 5) = ln(𝑥 + 2) + ln 2𝑥

On a 𝑥 ∈]0, +∞ [ donc 𝑥 > 0 donc 𝑥2 + 5 > 0 et 𝑥 + 2 > 0 et 2𝑥 > 0


ln (𝑥2 + 5) = ln(𝑥 + 2) + ln 2𝑥 ⇔ ln (𝑥2 + 5) = ln[(𝑥 + 2)2𝑥]

⇔ 𝑥2 + 5 = (𝑥 + 2)2𝑥

⇔ 𝑥2 + 5 = 2𝑥2 + 4𝑥

⇔ 𝑥2 + 4𝑥 − 5 = 0
Donc (d’après la question 1)𝑎− 𝑥 = −5 ou 𝑥 = 1, or 𝑥 > 0 donc 𝑥 = 1

D’où 𝑆 = {1}

1 pt 2 - Résolvons dans ]0; +∞[ l’inéquation suivante : ln 𝑥 + ln(𝑥 + 1) ≥ ln (𝑥2 + 1)

On a 𝑥 ∈]0, +∞ [ donc 𝑥 > 0 donc 𝑥2 + 1 > 0 et 𝑥 + 1 > 0


ln 𝑥 + ln(𝑥 + 1) ≥ ln (𝑥2 + 1) ⇔ ln[𝑥(𝑥 + 1)] ≥ ln (𝑥2 + 1)

⇔ 𝑥(𝑥 + 1) ≥ 𝑥2 + 1

⇔ 𝑥2 + 𝑥 ≥ 𝑥2 + 1

⇔𝑥≥1
Or 𝑥 > 0. D’où 𝑆 = [1, +∞[

1/8 Option PC & SVT


Session : Normal 2011
Exercice 2 : (3 pts)
𝑈𝑛
Considérons la suite (𝑈𝑛 ) définie par : 𝑈𝑛+1 = ∀𝑛 ∈ ℕ et 𝑈0 = 1
5 + 8𝑈𝑛

0.5 pt 1 - Montrons que : 𝑈𝑛 > 0 ∀𝑛 ∈ ℕ

3 Pour 𝑛 = 0 on a 𝑈0 = 1 donc 𝑈0 > 0

3 Soit 𝑛 ∈ ℕ supposons que 𝑈𝑛 > 0 et montrons que 𝑈𝑛+1 > 0


𝑈𝑛
On a 𝑈𝑛 > 0 donc 8𝑈𝑛 > 0 et 5 + 8𝑈𝑛 > 5 > 0 donc 𝑈𝑛+1 = >0
5 + 8𝑈𝑛
D’après le principe de démonstration par récurrence : ∀𝑛 ∈ ℕ; 𝑈𝑛 > 0

1
2 - Considérons la suite (𝑉𝑛 ) définie par : 𝑉𝑛 = +2 ∀𝑛 ∈ ℕ
𝑈𝑛

1.5 pt a) Montrons que (𝑉𝑛 ) est une suite géométrique de raison 5 puis exprimer 𝑉𝑛 en fonction

de 𝑛

Montrons que 𝑉𝑛+1 = 5𝑉𝑛 .


1 1 5 + 8𝑈𝑛
𝑉𝑛+1 = +2= +2= +2
𝑈𝑛+1 𝑈𝑛 𝑈𝑛
5 + 8𝑈𝑛
5 8𝑈𝑛 5 1
= + +2= + 8 + 2 = 5( + 2)
𝑈𝑛 𝑈𝑛 𝑈𝑛 𝑈𝑛
D’où 𝑉𝑛+1 = 5𝑉𝑛
1
Alors (𝑉𝑛 ) est une suite géométrique de raison 5 de premier terme 𝑉0 = +2=3
𝑈0
En suite : ∀𝑛 ∈ ℕ ∶ 𝑉𝑛 = 𝑉 0 × 5 𝑛 = 3 × 5 𝑛
1
1 pt b) Montrons que 𝑈𝑛 = ∀𝑛 ∈ ℕ et Déduisons lim 𝑈𝑛
3 × 5𝑛 − 2 𝑛→+∞

1 1
𝑉𝑛 = +2⇔ = 𝑉𝑛 − 2
𝑈𝑛 𝑈𝑛
1
⇔ 𝑈𝑛 =
𝑉𝑛 − 2
1
⇔ 𝑈𝑛 =
3 × 5𝑛 − 2
1
D’où 𝑈𝑛 = ∀𝑛 ∈ ℕ
3 × 5𝑛 − 2
1
Donc lim 𝑈𝑛 = lim = 0 car lim 5𝑛 = +∞ et 5 > 1.
𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 3 × 5𝑛 − 2 𝑛→+∞

D’où lim 𝑈𝑛 = 0
𝑛→+∞

2/8 Option PC & SVT


Session : Normal 2011
Exercice 3 : (5 pts)
1 pt 1 - Résolvons dans ℂ l’équation : 𝑍 2 − 18𝑍 + 82 = 0
On a Δ = (−18)2 − 4 × 1 × 82 = −4 = (2𝑖)2
Donc l’équation admet deux solutions complexes conjuguées :
18 + 2𝑖
𝑧1 = = 9 + 𝑖 et 𝑧2 = 𝑧1 = 9 − 𝑖
2
D’où 𝑆 = {9 − 𝑖; 9 + 𝑖}

2 - Considérons, dans le plan rapporté à un repère orthonormé direct (O, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑣 ), les points
𝑢 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴(𝑎 = 9 + 𝑖), 𝐵(𝑏 = 9 − 𝑖) et 𝐶(𝑐 = 11 − 𝑖)
𝑐−𝑏
1 pt a) Montrons que : = −𝑖 puis déduisons que le triangle 𝐴𝐵𝐶 est isocèle et rectangle
𝑎−𝑏
en 𝐵.
𝑐−𝑏 11 − 𝑖 − 9 + 𝑖 2 1
3 On a = = =
𝑎−𝑏 9+𝑖−9+𝑖 2𝑖 𝑖
𝑐−𝑏
Donc = −𝑖
𝑎−𝑏
𝑐−𝑏 𝑐−𝑏 |𝑐 − 𝑏| 𝐵𝐶
3 On a = −𝑖 donc ∣ ∣ = | − 𝑖| ⇔ =1⇔ = 1 donc 𝐵𝐶 = 𝐵𝐴
𝑎−𝑏 𝑎−𝑏 |𝑎 − 𝑏| 𝐵𝐴
𝑐−𝑏 𝜋 𝜋 𝜋 𝜋
Et on a = cos − 𝑖 sin = cos (− ) + 𝑖 sin (− )
𝑎−𝑏 2 2 2 2
𝑐−𝑏 𝜋 𝜋
Donc = cos (− ) + 𝑖 sin (− )
𝑎−𝑏 2 2
𝑐 − 𝑏 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝜋
Or (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐵𝐶) ≡ arg
𝐵𝐴; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ [2𝜋], donc (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐴; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐵𝐶) ≡ − [2𝜋]
𝑎−𝑏 2
D’où le triangle 𝐴𝐵𝐶 est isocèle et rectangle en 𝐵
0.5 pt b) Écrivons 4(1 − 𝑖) sous forme trigonométrique.

On a |4(1 − 𝑖)| = 4|1 − 𝑖| = 4 2
√ 1 1
4(1 − 𝑖) = 4 2 ( √ − 𝑖 √ )
2 2
√ √
√ 2 2
= 4 2( −𝑖 )
2 2
√ 𝜋 𝜋
= 4 2 (cos − 𝑖 sin )
4 4
√ 𝜋 𝜋
= 4 2 (cos (− ) + 𝑖 sin (− ))
4 4
√ 𝜋 𝜋
D’où 4(1 − 𝑖) = 4 2 (cos (− ) + 𝑖 sin (− ))
4 4


1 pt c) Montrons que : (𝑐 − 𝑎)(𝑐 − 𝑏) = 4(1 − 𝑖) puis déduisons que 𝐴𝐶 × 𝐵𝐶 = 4 2
3 On a (𝑐 − 𝑎)(𝑐 − 𝑏) = (11 − 𝑖 − 9 − 𝑖)(11 − 𝑖 − 9 + 𝑖) = (2 − 2𝑖)2 = 4(1 − 𝑖)
D’où (𝑐 − 𝑎)(𝑐 − 𝑏) = 4(1 − 𝑖)

3 On a |(𝑐 − 𝑎)(𝑐 − 𝑏)| = |4(1 − 𝑖)| ⇔ |(𝑐 − 𝑎)||(𝑐 − 𝑏)| = 4 2

⇔ |(𝑐 − 𝑎)||(𝑐 − 𝑏)| = 4 2

⇔ 𝐴𝐶 × 𝐵𝐶 = 4 2

D’où 𝐴𝐶 × 𝐵𝐶 = 4 2

3/8 Option PC & SVT


Session : Normal 2011
1.5 pt d) Soit 𝑧 l’affixe de point 𝑀 du plan et 𝑧 ′ l’affixe du point 𝑀 ′ image du point 𝑀 par la
3𝜋
rotation de centre 𝐵 et d’angle .
2
Montrons que : 𝑧 ′ = −𝑖𝑧 + 10 + 8𝑖 puis vérifions que l’affixe du point 𝐶 ′ image du point
𝐶 par la rotation 𝑅 est 9 − 3𝑖.
3𝜋
𝑖
′ ′
3 𝑅(𝑀 ) = 𝑀 ⇔ 𝑧 − 𝑏 = 𝑒 2 (𝑧 − 𝑏)
3𝜋 3𝜋
⇔ 𝑧 ′ − 𝑏 = (cos( ) + 𝑖 sin( ))(𝑧 − 𝑏)
2 2
⇔ 𝑧 ′ = −𝑖(𝑧 − 9 + 𝑖) + 9 − 𝑖

⇔ 𝑧 ′ = −𝑖𝑧 + 9𝑖 + 1 + 9 − 𝑖
D’où 𝑧 ′ = −𝑖𝑧 + 10 + 8𝑖
3 Vérifions que l’affixe du point 𝐶 ′ image du point 𝐶 par la rotation 𝑅 est 9 − 3𝑖
𝑅(𝐶) = 𝐶 ′ ⇔ 𝑐′ = −𝑖𝑐 + 10 + 8𝑖

⇔ 𝑐′ = −𝑖(11 − 𝑖) + 10 + 8𝑖

⇔ 𝑐′ = −11𝑖 − 1 + 10 + 8𝑖 = 9 − 3𝑖
D’où 𝑐′ = 9 − 3𝑖

Problème : (9.5 pts)

Partie I

Considérons la fonction 𝑔 définie sur ℝ par : 𝑔(𝑥) = (1 − 𝑥)𝑒𝑥 − 1

0.5 pt 1 - a) Montrons que 𝑔′ (𝑥) = −𝑥𝑒𝑥 ∀𝑥 ∈ ℝ


𝑔′ (𝑥) = (1 − 𝑥)′ 𝑒𝑥 + (1 − 𝑥)(𝑒𝑥 )′

= −𝑒𝑥 + (1 − 𝑥)𝑒𝑥

= 𝑒𝑥 (−1 + 1 − 𝑥)
D’où 𝑔′ (𝑥) = −𝑥𝑒𝑥 ∀𝑥 ∈ ℝ

0.75 pt b) Montrons que 𝑔 est décroissante sur [0, +∞[ et croissante sur ] − ∞; 0] puis vérifions que
𝑔(0) = 0

3 On a 𝑔′ (𝑥) = −𝑥𝑒𝑥 ∀𝑥 ∈ ℝ alors le signe de 𝑔′ (𝑥) est celui de −𝑥 car 𝑒𝑥 > 0 ∀𝑥 ∈


Pour 𝑥 ∈ [0, +∞ [ on a −𝑥 ≤ 0 alors 𝑔′ (𝑥) ≤ 0

Donc 𝑔 est décroissante sur [0, +∞[

Pour 𝑥 ∈] − ∞; 0] on a −𝑥 ≥ 0 alors 𝑔′ (𝑥) ≥ 0

Donc 𝑔 est croissante sur ] − ∞; 0]

3 Vérifions que 𝑔(0) = 0

On a 𝑔(0) = (1 − 0)𝑒0 − 1 = 1 − 1 = 0

4/8 Option PC & SVT


Session : Normal 2011
0.5 pt 2 - Déduisons que 𝑔(𝑥) ≤ 0 ∀𝑥 ∈ ℝ

On a 𝑔 est continue sur ℝ

Puisque 𝑔 est décroissante sur [0, +∞[ et croissante sur ] − ∞; 0] donc 𝑔(0) est le maximum
de 𝑔 sur ℝ c’est-à-dire 𝑔(𝑥) ≤ 𝑔(0) ∀𝑥 ∈ ℝ or 𝑔(0) = 0

D’où 𝑔(𝑥) ≤ 0 ∀𝑥 ∈ ℝ

Partie II

Considérons la fonction 𝑓 définie sur ℝ par 𝑓(𝑥) = (2 − 𝑥)𝑒𝑥 − 𝑥 et (𝐶) est la courbe représentative
de 𝑓 dans le repère orthonormé (𝑂; 𝑖;⃗ 𝑗)⃗ (unité : 1 𝑐𝑚)

0.5 pt 1 - a) Montrons que lim 𝑓(𝑥) = −∞


𝑥→+∞

lim 𝑓(𝑥) = lim (2 − 𝑥)𝑒𝑥 − 𝑥


𝑥→+∞ 𝑥→+∞

=-∞
car lim (2 − 𝑥) = −∞, lim 𝑒𝑥 = +∞ et lim −𝑥 = −∞.
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥→+∞
𝑓(𝑥)
0.75 pt b) Montrons que lim = −∞ puis Déduisons que (𝐶) admet au voisinage de +∞ une
𝑥→+∞ 𝑥
branche parabolique de direction à déterminer.
𝑓(𝑥) (2 − 𝑥)𝑒𝑥 − 𝑥
lim = lim
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥
(2 − 𝑥)𝑒𝑥 𝑥
= lim −
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥
𝑒𝑥
= lim (2 − 𝑥) − 1
𝑥→+∞ 𝑥
𝑒𝑥
= lim (2 − 𝑥) − 1
𝑥→+∞ 𝑥
=-∞
𝑒𝑥
Car lim (2 − 𝑥) = −∞ et lim = +∞.
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥

(𝐶) admet une branche parabolique au direction celle de l’axe des ordonnées au
Alors
voisinage de +∞
0.75 pt 2 - a) Montrons que lim 𝑓(𝑥) = +∞ et calculons lim 𝑓(𝑥) + 𝑥
𝑥→−∞ 𝑥→−∞

lim 𝑓(𝑥) = lim (2 − 𝑥)𝑒 − 𝑥 𝑥


𝑥→−∞ 𝑥→−∞

= lim 2𝑒𝑥 − 𝑥𝑒𝑥 − 𝑥


𝑥→−∞

=+∞
Car lim 2𝑒𝑥 = 0 et lim 𝑥𝑒𝑥 = 0
𝑥→−∞ 𝑥→−∞

lim 𝑓(𝑥) + 𝑥 = lim 2𝑒𝑥 − 𝑥𝑒𝑥 − 𝑥 + 𝑥


𝑥→−∞ 𝑥→−∞

= lim 2𝑒𝑥 − 𝑥𝑒𝑥


𝑥→−∞

=0
Car lim 2𝑒𝑥 = 0 et lim 𝑥𝑒𝑥 = 0
𝑥→−∞ 𝑥→−∞

5/8 Option PC & SVT


Session : Normal 2011
0.25 pt b) Montrons que la droite (𝐷) ∶ 𝑦 = −𝑥 est une asymptote oblique à (𝐶) au voisinage de
−∞

On a lim 𝑓(𝑥) − (−𝑥) = lim 𝑓(𝑥) + 𝑥 = 0


𝑥→−∞ 𝑥→−∞

D’où la droite (𝐷) ∶ 𝑦 = −𝑥 est une asymptote oblique à (𝐶) au voisinage de −∞

0.5 pt 3 - a) Montrons que 𝑓 ′ (𝑥) = 𝑔(𝑥) ∀𝑥 ∈ ℝ.


𝑓 ′ (𝑥) = (2 − 𝑥)′ 𝑒𝑥 + (2 − 𝑥) (𝑒𝑥 )′ − 𝑥′

= −𝑒𝑥 + (2 − 𝑥)𝑒𝑥 − 1

= 𝑒𝑥 (−1 + 2 − 𝑥) − 1

= 𝑒𝑥 (1 − 𝑥) − 1

= 𝑔(𝑥)
D’où 𝑓 ′ (𝑥) = 𝑔(𝑥)
0.25 pt b) Interprétons géométriquement le résultat 𝑓 ′ (0) = 0

On a 𝑓 ′ (0) = 𝑔(0) = 0 donc (𝐶) admet une tangente horizontale au point d’abscisse 0
0.5 pt c) Montrons que 𝑓 est strictement décroissante sur ℝ et dresser le tableau des variations de
la fonction 𝑓

On a 𝑓 ′ (𝑥) = 𝑔(𝑥) ∀𝑥 ∈ ℝ et 𝑔(𝑥) ≤ 0 ∀𝑥 ∈ ℝ Donc 𝑓 ′ (𝑥) ≤ 0 ∀𝑥 ∈ ℝ

D’où 𝑓 est strictement décroissante sur ℝ

𝑥 −∞ +∞

𝑓 ′ (𝑥) −

+∞
𝑓(𝑥)
−∞

3
0.5 pt 4 - Montrons que l’équation 𝑓(𝑥) = 0 admet une solution unique 𝛼 dans ℝ et que <𝛼<2
2
(on admettra que 𝑒 2 > 3)
3

On a la fonction 𝑓 est continue et strictement décroissante sur R, de plus 𝑓(R) = R donc


0 ∈ 𝑓(R).
D’après le T.V.I. l’équation 𝑓(𝑥) = 0 admet une solution unique 𝛼 dans ℝ
3
3 3 3
Or 𝑓( ) × 𝑓(2) = [(2 − )𝑒 2 − ] × [(2 − 2)𝑒2 − 2]
2 2 2
3
1 3
= (−2)( 𝑒 2 − )
2 2
3
= −𝑒 2 + 3 < 0
3
Donc <𝛼<2
2

6/8 Option PC & SVT


Session : Normal 2011
0.5 pt 5 - a) Résolvons dans ℝ l’équation 𝑓(𝑥) + 𝑥 = 0 et déduisons que (𝐶) et (𝐷) se coupent au
point 𝐴(2; −2)
𝑓(𝑥) + 𝑥 = 0 ⟺ (2 − 𝑥)𝑒𝑥 − 𝑥 + 𝑥 = 0

⟺ (2 − 𝑥)𝑒𝑥 = 0

⟺2−𝑥=0

⟺𝑥=2
Donc (𝐶) et (𝐷) se coupe au point 𝐴(2; 𝑓(2)), or 𝑓(2) = −2 donc 𝐴(2; −2)

0.25 pt b) Étudions le signe de 𝑓(𝑥) + 𝑥 sur ℝ.

On a 𝑓(𝑥) + 𝑥 = (2 − 𝑥)𝑒𝑥 , or 𝑒𝑥 > 0 ∀𝑥 ∈ R, alors le signe de 𝑓(𝑥) + 𝑥 est celui de


2 − 𝑥.

𝑥 −∞ 2 +∞

𝑓(𝑥) + 𝑥 + 0 −

0.25 pt c) Déduisons que (𝐶) est au-dessus de (𝐷) sur ] − ∞; 2[ et en-dessous de (𝐷) sur ]2; +∞[.

On a ∀𝑥 ∈]−∞; 2[∶ 𝑓(𝑥)+𝑥 > 0, alors (𝐶) est au-dessus de (𝐷) sur l’intervalle ] − ∞; 2[
Et on a ∀𝑥 ∈]2; +∞[∶ 𝑓(𝑥)+𝑥 < 0, alors (𝐶) est en-dessous de (𝐷) sur l’intervalle ]2; +∞[

0.5 pt 6 - a) Montrons que (𝐶) possède un seul point d’inflexion de coordonnées (0; 2)

On a 𝑓 ′ (𝑥) = 𝑔(𝑥) ∀𝑥 ∈ ℝ

Donc 𝑓 ′′ (𝑥) = 𝑔′ (𝑥) ∀𝑥 ∈ ℝ

𝑓 ′′ (𝑥) = 0 ⇔ 𝑥 = 0

𝑓 ′′ (𝑥) ≥ 0 ∀𝑥 ∈] − ∞; 0] et 𝑓 ′′ (𝑥) ≤ 0 ∀𝑥 ∈ [0; +∞[

Donc (𝐶) possède un seul point d’inflexion d’abscisse 0 et 𝑓(0) = 2

D’où (𝐶) possède un seul point d’inflexion de coordonnées (0; 2)

1 pt b) Construisons la droite (𝐷) et la courbe (𝐶) dans le même repère (𝑂; 𝑖;⃗ 𝑗).⃗

3
(C)
(D)
2

−4 −3 −2 −1 0 1 2 3 4 5
−1

−2

−3

7/8 Option PC & SVT


Session : Normal 2011
4
7 - a) Montrons, à l’aide d’une intégration par parties, que :∫ (2 − 𝑥)𝑒𝑥 𝑑𝑥 = 3 − .
0
1 pt
−1 𝑒
Calculons ∫ (2 − 𝑥)𝑒 𝑑𝑥
0 𝑥
−1

Posons 𝑢(𝑥) = 2 − 𝑥 donc 𝑢′ (𝑥) = −1

𝑣′ (𝑥) = 𝑒𝑥 donc 𝑣(𝑥) = 𝑒𝑥


0 0
∫ (2 − 𝑥)𝑒𝑥 𝑑𝑥 = [(2 − 𝑥)𝑒𝑥 ]0−1 − ∫ −𝑒𝑥 𝑑𝑥
−1 −1

= 2 − 3𝑒 −1
+ [𝑒𝑥 ]0−1
3 1
=2− +1−
𝑒 𝑒
4
D’où ∫ (2 − 𝑥)𝑒𝑥 𝑑𝑥 = 3 −
0
−1 𝑒
0.25 pt b) Déduisons, en 𝑐𝑚2 , l’aire du domaine plan délimité par la courbe (𝐶), la droite (𝐷) et
les droites d’équations 𝑥 = −1 et 𝑥 = 0.

On sait que la courbe (C) est au-dessus de la droite (D) sur l’intervalle [−1; 0]
𝑒
𝐴 = ∫ 𝑓(𝑥) − (−𝑥)𝑑𝑥 × 1𝑐𝑚 × 1𝑐𝑚
1
𝑒
= ∫ (𝑓(𝑥) + 𝑥) 𝑑𝑥 𝑐𝑚2
1
𝑒
= ∫ (2 − 𝑥)𝑒𝑥 𝑑𝑥 𝑐𝑚2
1
4
= (3 − ) 𝑐𝑚2
𝑒
4
D’où 𝐴 = (3 − ) 𝑐𝑚2
𝑒

FIN
8/8 Option PC & SVT
Baccalauréat Sciences & Technologies
Session : Rattrapage juin 2011
R O Y A U M E DU

MATHÉMATIQUES

Série : Sciences & Technologies

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 3 heures

INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;

X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;

X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;

COMPOSANTES DU SUJET

Ce sujet comporte 4 exercices :

— Exercice 1 : Équations et inéquations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2.5 points


— Exercice 2 : Nombres complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 points
— Exercice 3 : Suites numériques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3.5 points
— Exercice 4 : Étude d’une fonction numérique et calcul intégral . . . . . 10 points

♠ On désigne par z le conjugué du nombre complexe z


♠ ln désigne la fonction logarithme népérien.
Examen du Baccalauréat Session Rattrapage 2011
Exercice 1 : (2.5 pts)
0.5 pt 1 - a) Résoudre dans R l’équation : x2 − 2x − 3 = 0
3
1 pt b) Résoudre dans R l’équation : ex − x − 2 = 0
e
1 pt 2 - Résoudre dans R l’inéquation : ex+1 − e−x ≥ 0

Exercice 2 : (3.5 pts)


1 pt 1 - Résoudre dans l’ensemble des nombres complexes C l’équation : z 2 − 6z + 18 = 0

2 - On considère, dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (O, u


~, ~
v ), les
deux points A et B ayant respectivement les affixes : a = 3 + 3i et b = 3 − 3i

0.5 pt a) Écrire sous la forme trigonométrique les deux nombres a et b


−→
0.75 pt b) Montrer que b0 l’affixe du B 0 l’image de B par translation qui a le vecteur OA est 6
b − b0
c) Montrer que : = i puis déduire que le triangle AB 0 B est isocèle et rectangle en
a − b0
1 pt B0
0.75 pt d) Déduire d’après ce qui précède que le quadrilatère OAB 0 B est un carré

Exercice 3 : (3 pts)
6un
On considère la suite numérique (un ) définie par : u0 = 1 et un+1 = pour tout n de
1 + 15un
N
1
1 un −
0.5 pt 1 - a) Vérifier que pour tout n dans N : un+1 − = 3
315un + 1
1
0.5 pt b) Montrer par récurrence que pour tout n dans N : un >
3
1
2 - On considère la suite numérique (vn ) définie par, pour tout n dans N : vn = 1 −
3un
1
1.5 pt Montrer que : (vn ) est une suite géométrique son raison puis écrire vn en fonction de n
6
1
1 pt 3 - Montrer que pour tout n dans N : un =  n puis déduire lim un
1 n→+∞
3−2
6

Exercice 4 : ( 3.5 pts )


I : On considère la fonction numérique g définie sur I =]0, +∞[ par : g(x) = x − 1 + ln x
x+1
0.5 pt 1 - a) Montrer que pour tout x ∈ I : g 0 (x) =
x
0.5 pt b) Montrer que la fonction g est croissante sur I

2 - Déduire que : g(x) ≥ 0 sur [1, +∞[ et que g(x) ≤ 0 sur ]0, 1] (remarquer que g(1) = 0)
1 pt

- 2/3 Option Sciences & Technologies


Examen du Baccalauréat Session Rattrapage 2011
x−1
 
II : Soit f la fonction numérique définie par : f (x) = ln x
x
et Soit (C) la courbe de la fonction f dans un repère orthonormé (O, ~i, ~j)(l’unité 1 cm)

0.75 pt 1 - a) Montrer que lim f (x) = +∞ et interpréter le résultat géométriquement


x→0
x>0

f (x)

b) Montrer que lim f (x) = +∞ et lim =0 remarquer que pour tout x de
x→+∞ x→+∞ x
f (x) x−1 ln x
  
1 pt I : =
x x x
c) Déduire que la courbe (C) admet une branche parabolique au voisinage de +∞ qu’on
0.5 pt détermine sa direction
g(x)
1 pt 2 - a) Montrer que pour tout x ∈ I : f 0 (x) =
x2
0.5 pt b) Déduire que f est croissante sur [1, +∞[ et décroissante sur ]0, 1]
0.25 pt c) Donner le tableau de variation de f sur I

3 - Tracer (C)(On admettera que la courbe (C)posssède un seul point d’inflexion d’abscisse
1 pt compris entre 1.5 et 2)
1 ln x
4 - a) Montrer que : H : x −→ (ln x)2 est une primitive de h : x −→ sur
2 x
l’intervalle I
Z e ln x 1
0.5 pt b) Montrer que : dx =
1 x 2 Z e 1
0.75 pt c) On utilisant l’intégration par partie, montrer que : ln x dx =
1 2
ln x
1 pt 5 - a) Vérifier que pour tout x ∈ I : f (x) = ln x −
x
b) Montrer que l’aire du domaine plan limité par la courbe (C) et l’axe des abscisses et les
1 pt deux droite d’équations x = 1 et x = e est 0.5cm2

FIN
- 3/3 Option Sciences & Technologies
Session : RATTRAPAGE 2011

Correction
Baccalauréat Sciences et Technologies
R O Y A U M E DU

Session : RATTRAPAGE 2011

Mathématiques

Exercice 1 : (2,5 pts)


1 - a) Résolvons dans R l’équation suivante : 𝑥2 − 2𝑥 − 3 = 0
On a Δ = (−2)2 − 4 × 1 × (−3) = 4 + 12 = 16
Comme Δ√> 0 alors l’équation admet deux solutions distincts.
2 + 16 2+4
𝑥1 = = =3
2 √ 2
2 − 16 2−4
Et 𝑥2 = = = −1
2 2
Donc : 𝑆 = {−1; 3}
3
b) Résolvons dans R l’équation suivante : 𝑒𝑥 − 𝑥 − 2 = 0
𝑒

3 (𝑒𝑥 )2 − 2𝑒𝑥 − 3
On a : 𝑒 − 𝑥 − 2 = 0 ⇔
𝑥
=0
𝑒 𝑒𝑥
⇔ (𝑒𝑥 )2 − 2𝑒𝑥 − 3 = 0

On pose 𝑡 = 𝑒𝑥
3
Donc 𝑒𝑥 − 𝑥 − 2 = 0 ⇔ 𝑡2 − 2𝑡 − 3 = 0
𝑒
Alors , d’après 1-a , on a 𝑡 = 3 ou 𝑡 = −1
Donc 𝑒𝑥 = 3 ou 𝑒𝑥 = −1
Or ∀𝑥 ∈ R, 𝑒𝑥 > 0 alors 𝑒𝑥 = 3
Donc 𝑥 = 𝑙𝑛3
Donc : 𝑆 = {𝑙𝑛3}

1/11 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2011
2 - Résolvons dans R l’inéquation suivante : 𝑒𝑥−1 − 𝑒−𝑥 ≥ 0

On a : 𝑒𝑥−1 − 𝑒−𝑥 ≥ 0 ⇔ 𝑒𝑥−1 ≥ 𝑒−𝑥


⇔ 𝑥 + 1 ≥ −𝑥
⇔ 2𝑥 ≥ −1
1
⇔𝑥≥−
2

1
D’où : 𝑆 = [− , +∞[
2

Exercice 2 : (4 pts)

0.75 pt 1 - Résolvons dans l’ensemble des nombres complexes C, l’équation : 𝑧 2 − 6𝑧 + 18 = 0


On a Δ = (−6)2 − 4 × 18 = 36 − 72 = −36 √
−(−6) − 𝑖√−(−36) 6 − 𝑖 36
Comme Δ < 0 alors 𝑧1 = = = 3 − 3𝑖
2 2
Et 𝑧2 = 𝑧1̄ = 3 + 3𝑖
Donc : 𝑆 = {3 − 3𝑖; 3 + 3𝑖}

2 - On considère, dans le plan muni d’un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑢,⃗ 𝑣),
⃗ les points 𝐴 et 𝐵
d’affixes respectives 𝑎 et 𝑏 tels que : 𝑎 = 3 + 3𝑖 et 𝑏 = 3 − 3𝑖 .
a) Écrivons 𝑎 et 𝑏 sous forme trigonométrique.
√ √
• On a |𝑎| = |3(1 + 𝑖)| = 3|1 + 𝑖| = 3 12 + 12 = 3 2 .
Donc

√ 1 √
𝑎 = 3 + 3𝑖 = 3 2 ( √ + 𝑓𝑟𝑎𝑐1 2𝑖)
2
√ √
√ 2 2
= 3 2( + 𝑖)
2 2
√ 𝜋 𝜋
= 3 2 (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
4 4

√ 𝜋 𝜋
Donc : 𝑎 = 3 2 (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
4 4
√ 𝜋
Alors : 𝑎 = [3 2; ]
4

• On a 𝑏 = 3 − 3𝑖 = 𝑎̄
√ 𝜋
Alors : 𝑏 = [3 2; − ]
4
√ −𝜋 −𝜋
Donc : 𝑏 = 3 2 (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
4 4
0,75 pt b) Montrons que 𝑏’ l’affixe du point 𝐵’,l’image du point 𝐵 par la translation du vecteur

2/11 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2011
𝑂𝐴 est 𝑏’ = 6.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗

On a 𝐵’ d’affixe 𝑏’ l’image du point 𝐵 par la translation du vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝑂𝐴
Donc : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵’ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴
D’où 𝑎𝑓𝑓(⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵’ ) = 𝑎𝑓𝑓(⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 )
Donc : 𝑏’ − 𝑏 = (𝑎 − 0)
Donc : 𝑏’ = (𝑎 − 0) + 𝑏
Alors : 𝑏’ = 𝑎 + 𝑏
Donc : 𝑏’ = 3 − 3𝑖 + 3 + 3𝑖
Alors : 𝑏’ = 6
Donc l’affixe du point 𝐵’,l’ image du point 𝐵 par la translation du vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 est 𝑏’ = 6.
𝑏 − 𝑏’
0.5 pt c) Montrons que : = 𝑖 puis en déduire que le triangle 𝐴𝐵’𝐵 est isocèle et rectangle
𝑎 − 𝑏’
en 𝐵’.

• On a :

𝑏 − 𝑏’ 3 − 3𝑖 − 6
=
𝑎 − 𝑏’ 3 + 3𝑖 − 6
−3 − 3𝑖
=
−3 + 3𝑖
−3(1 + 𝑖)
=
−3(1 − 𝑖)
1+𝑖
=
1−𝑖
(1 + 𝑖)(1 + 𝑖)
=
(1 − 𝑖)(1 + 𝑖)
1 + 2𝑖 + 𝑖2
=
12 − 𝑖 2
2𝑖)
= =𝑖
2

𝑏 − 𝑏’
Donc : =𝑖
𝑎 − 𝑏’
𝑏 − 𝑏’
• On a : =𝑖
𝑎 − 𝑏’
𝑏 − 𝑏’ 𝜋
Alors : = [1; ]
𝑎 − 𝑏’ 2
𝑏 − 𝑏’ 𝑏 − 𝑏’ 𝜋
0.5 pt Donc ∣ ∣ = 1 et 𝑎𝑟𝑔 ( ) ≡ [2𝜋]
0.5 pt
𝑎 − 𝑏’ 𝑎 − 𝑏’ 2
𝐵’𝐵 𝜋
0.5 pt Alors = 1 et (𝐵’𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗, 𝐵’𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗) ≡ [2𝜋]
𝐵’𝐴 2
0.5 pt 𝜋
0.5 pt Donc 𝐵’𝐵 = 𝐵’𝐴 et (𝐵’𝐴 , 𝐵’𝐵 ) ≡ [2𝜋]
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
2
0.5 pt D’où le triangle 𝐴𝐵’𝐵 est isocèle et rectangle en 𝐵’

d) Déduisons que le quadrilatère 𝑂𝐴𝐵’𝐵 est un carré . On a le point 𝐵’ image du point 𝐵


par la translation de vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴
Donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵’ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴

3/11 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2011
Alors le quadrilatère 𝑂𝐴𝐵’𝐵 est un parallélogramme.
Et puisque le triangle 𝐴𝐵’𝐵 est isocèle et rectangle en 𝐵’
𝜋
0.5 pt C-à-d 𝐵’𝐵 = 𝐵’𝐴 et (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵’𝐴 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵’𝐵 ) ≡ [2𝜋]
0.5 pt
2
D’où le quadrilatère 𝑂𝐴𝐵’𝐵 est un carré

Exercice 3 : (3,5 pts)


6𝑢𝑛 )
On considère la suite numérique (𝑢𝑛 ) définie par : 𝑢0 = 1 et 𝑢𝑛+1 = pour tout 𝑛 de ℕ
15𝑢𝑛 + 1
1
1 𝑢𝑛 −
0,5 pt 1 - a) Montrons que : 𝑢𝑛+1 − = 3 pour tout 𝑛 de ℕ.
3 15𝑢𝑛 + 1
Soit 𝑛 ∈ N .
On a :

1 6𝑢𝑛 1
𝑢𝑛+1 − = −
3 15𝑢𝑛 + 1 3
18 (𝑢𝑛 ) − 15 (𝑢𝑛 ) − 1
=
3 (15𝑢𝑛 + 1)
3𝑢𝑛 − 1
=
3 (𝑢𝑛 + 1)
1
3 (𝑢𝑛 − )
3
=
3 (15𝑢𝑛 + 1)
1
𝑢𝑛 −
= 3
15𝑢𝑛 + 1

1
1 𝑢𝑛 −
Donc : 𝑢𝑛+1 − = 3 (∀𝑛 ∈ N)
3 15𝑢𝑛 + 1
1
0,5 pt b) Montrons que : 𝑢𝑛 > pour tout 𝑛 de N.
3
1 1
Pour 𝑛 = 0 on a 𝑢0 = 1 et 1 > d’où 𝑢0 >
3 3
Donc la proposition est vraie pour 𝑛 = 0
1 1
Supposons que 𝑢𝑛 > pour 𝑛 fixé de N et montrons que 𝑢𝑛+1 > c’est-à-dire montrons
3 3
1
que : 𝑢𝑛+1 − > 0
3
1
1 𝑢𝑛 −
On a d’après la question 1-a) 𝑢𝑛+1 − = 3
3 15𝑢𝑛 + 1
1
Et puisque 𝑢𝑛 >
3
1
Alors 𝑢𝑛 − > 0 et 15𝑢𝑛 + 1 > 6 > 0
3
1
𝑢𝑛 − 1 1
D’où 3 > 0donc 𝑢 > 0 d’où 𝑢𝑛+1 >
𝑛+1 −
15𝑢𝑛 + 1 3 3

4/11 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2011
1
D’après le raisonnement par récurrence on a 𝑢𝑛 > pour tout 𝑛 de N.
3
1
2 - Soit (𝑣𝑛 ) la suite numérique telle que : 𝑣𝑛 = 1 − pour tout 𝑛 de N.
3𝑢𝑛

1
0,5 pt • Montrons que (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison
6
∀𝑛 ∈ N ,on a :

1
𝑣𝑛+1 = 1 −
3𝑢𝑛+1
1
=1−
6 (𝑢𝑛 )

15𝑢𝑛 + 1
1
=1−
18 (𝑢𝑛 )
15𝑢𝑛 + 1
15𝑢𝑛 + 1
=1−
18𝑢𝑛
18𝑢𝑛 − 15𝑢𝑛 − 1
=
18𝑢𝑛
3𝑢 − 1
= 𝑛
18𝑢𝑛
3𝑢𝑛 1
= −
18𝑢𝑛 18𝑢𝑛
1 1
= −
6 18𝑢𝑛
1 1
= (1 − )
6 3𝑢𝑛
1
= 𝑣𝑛
6

1
Donc (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison 𝑞 =
6
• Exprimons 𝑣𝑛 en fonction de 𝑛
2 1 𝑛
(∀𝑛 ∈ N) 𝑣𝑛 = 𝑣0 × 𝑞 𝑛−0 = ( )
3 6
1 2
Car 𝑣0 = 1 − =
3𝑢0 3
2 1 𝑛
Donc (∀𝑛 ∈ N) 𝑣𝑛 = ( )
3 6
1
0,5 pt 3- • Montrons que 𝑢𝑛 = pour tout 𝑛 de ℕ
3 − 2 = (𝑢𝑛 )𝑛
1
On sait que : 𝑣𝑛 = 1 − pour tout 𝑛 de N
3𝑢𝑛
1
Alors : = 1 − 𝑣𝑛
3𝑢𝑛
1
Donc : 3𝑢𝑛 =
1 − 𝑣𝑛
1
D’où 𝑢𝑛 =
3 − 3𝑣𝑛

5/11 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2011
𝑛
2 1
Et comme 𝑣𝑛 = ( )
3 6
1
Donc 𝑢𝑛 =
2 1 𝑛
3−3× ( )
3 6
1
Alors 𝑢𝑛 =
1 𝑛
3 − 2( )
6
1
D’où : 𝑢𝑛 =
1 𝑛
3 − 2( )
6
• Déduisons lim 𝑢𝑛 .
1
On a lim 𝑢𝑛 = lim
1 𝑛
3 − 2( )
6
1 1
Alors lim 𝑢𝑛 = =
3−2×0 3
1 1 𝑛
Car −1 < < 1 donc lim ( ) = 0
6 6
1
0,75 pt D’où lim 𝑢𝑛 =
3

Problème : (10 pts)

Partie I

On considère la fonction 𝑔 définie sur 𝐼 = ]0; +∞[ par : 𝑔(𝑥) = 𝑥 − 1 + ln 𝑥


𝑥+1
1 pt 1 - a) Montrons que 𝑔′ (𝑥) = pour tout 𝑥 de 𝐼
𝑥
On a 𝑢 ∶→ 𝑥 − 1 est dérivable sur ]0, +∞[ (restriction d’une fonction polynôme sur

]0, +∞[)
1
Et 𝑣 ∶ 𝑥 → ln 𝑥 est dérivable sur ]0, +∞[ (fonction primitive de la fonction 𝑥 → sur
𝑥
]0, +∞[ )

Donc 𝑔 = 𝑢 + 𝑣 est dérivable sur ]0, +∞[ et on a :

(∀𝑥 ∈]0, +∞[ 𝑔′ (𝑥) = 𝑢′ (𝑥) + 𝑣′ (𝑥)


1
Donc 𝑔′ (𝑥) = 1 +
𝑥
𝑥+1
Donc 𝑔 (𝑥) =

𝑥
𝑥+1
Finalement : (∀𝑥 ∈]0, +∞[ 𝑔′ (𝑥) =
𝑥
b) Déduisons que la fonction 𝑔 est croissante sur l’intervalle 𝐼.

On sait que le signe de 𝑔′ (𝑥) sur ]0, +∞[ est le signe de 𝑥 + 1

Et on a (∀𝑥 ∈]0, +∞[ 𝑥+1≥0

6/11 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2011
En déduire que 𝑔′ (𝑥) ≥ 0 pour tout 𝑥 de l’intervalle 𝐼

Donc 𝑔 est croissante sur l’intervalle 𝐼

0.5 pt 2 - Déduisons que 𝑔(𝑥) ≤ 0 pour tout 𝑥 de l’intervalle ]0, 1] et que 𝑔(𝑥) ≥ 0 pour tout 𝑥 de
0.5 pt
l’intervalle [1, +∞[. (remarquer que 𝑔(1) = 0 ).

On sait que 𝑔 est croissante sur 𝐼 =]0, +∞[

• Sur l’intervalle ]0, 1]

0.5 pt On a 0 < 𝑥 ≤ 1 donc 𝑥 ≤ 1

0.5 pt Alors 𝑔(𝑥) ≤ 𝑔(1) (car 𝑔 une fonction continue et croissante sur ]0, 1])

Or 𝑔(1) = 0

D’où 𝑔(𝑥) ≤ 0 pour tout 𝑥 de l’intervalle ]0, 1]

• Sur l’intervalle [1, +∞[

On a 1 ≤ 𝑥

0.5 pt Alors 𝑔(1) ≤ 𝑔(𝑥) (car 𝑔 une fonction continue et croissante sur [1, +∞[)

Or 𝑔(1) = 0

D’où 𝑔(𝑥) ≥ 0 pour tout 𝑥 de l’intervalle [1, +∞[

Partie II

𝑥−1
On considère la fonction numérique f définie sur ]0; +∞[ par : 𝑓(𝑥) = ( ) ln 𝑥 et soit (𝐶𝑓 ) la
𝑥
courbe représentative de la fonction 𝑓 dans un repère orthonormé (𝑂; 𝑖;⃗ 𝑗)(
⃗ unité 1 cm).

0.5 pt 1 - a) Montrons que lim 𝑓(𝑥) = +∞ et donner une interprétation géométrique de ce résultat.
𝑥→0
𝑥>0
𝑥−1
Comme lim ( ) = −∞ et lim ln 𝑥 = −∞
𝑥→0
𝑥>0
𝑥 𝑥→0
𝑥>0
𝑥−1
Alors lim+ ( ) ln 𝑥 = +∞ donc : lim+ 𝑓(𝑥) = +∞
𝑥→0 𝑥 𝑥→0

D’où (𝐶𝑓 ) admet une asymptote verticale à droite de 0 d’équation 𝑥 = 0

0.5 pt b) • Montrons que lim 𝑓(𝑥) = +∞


𝑥→+∞

On a :

𝑥−1
lim 𝑓(𝑥) = lim ( ) ln 𝑥
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥
1
= lim (1 − ) ln 𝑥
𝑥→+∞ 𝑥

= +∞

7/11 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2011
1
Car : lim = 0 et lim ln 𝑥 = +∞
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞

D’où lim 𝑓(𝑥) = +∞


𝑥→+∞
𝑓(𝑥)
• Montrons que lim =0
𝑥→+∞ 𝑥
On a :

𝑥−1
( ) ln 𝑥
𝑓(𝑥) 𝑥
lim = lim
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥
(1 − 𝑥 ) ln 𝑥
1
= lim
𝑥→+∞ 𝑥
𝑥 − 1 ln 𝑥
= lim ( )
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥

=0

1 ln 𝑥
Car : lim = 0 et lim =0
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥
𝑓(𝑥)
D’où lim =0
𝑥→+∞ 𝑥
0.25 pt c) Déduisons que la courbe (𝐶𝑓 ) admet au voisinage de +∞ une branche parabolique de

direction à déterminer.
𝑓(𝑥)
Comme lim 𝑓(𝑥) = +∞ et lim =0
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥

Alors (𝐶𝑓 ) admet une branche parabolique vers l’axe des abscisses au voisinage de +∞
𝑔(𝑥)
1 pt 2 - a) Montrons que : 𝑓 ′ (𝑥) = pour tout 𝑥 de 𝐼.
𝑥2
𝑥−1
On sait que 𝑓1 ∶ 𝑥 → ( ) est dérivable sur 𝐼 =]0, +∞[
𝑥
Et aussi la fonction 𝑓2 ∶ 𝑥 → ln 𝑥 est dérivable sur 𝐼 =]0, +∞[

Donc 𝑓 = 𝑓1 × 𝑓2 est dérivable sur 𝐼 =]0, +∞[ .

Et on a (∀𝑥 ∈]0, +∞[) :


𝑥−1
𝑓 ′ (𝑥) = (( ) ln 𝑥)
𝑥

1
= ((1 − ) ln 𝑥)
𝑥
1 ′ 1
= (1 − ) ln 𝑥 + (1 − ) (ln 𝑥)′
𝑥 𝑥
1 1 1
= (0 + 2 ) ln 𝑥 + (1 − )
𝑥 𝑥 𝑥
1 1 1
= 2 ln 𝑥 + − 2
𝑥 𝑥 𝑥
𝑥 − 1 + ln 𝑥 𝑔(𝑥)
= = 2
𝑥2 𝑥

8/11 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2011
𝑔(𝑥)
Donc (∀𝑥 ∈]0, +∞[) 𝑓 ′ (𝑥) =
𝑥2
b) Déduisons que la fonction 𝑓 est décroissante sur ]0, 1] et que la fonction 𝑓 est croissante

sur [1, +∞[.


𝑔(𝑥)
On a (∀𝑥 ∈]0, +∞[) , 𝑓 ′ (𝑥) =
𝑥2
Donc le signe 𝑓 ′ (𝑥) est celui de 𝑔′ (𝑥)

• Comme 𝑔(𝑥) ≤ 0 pour tout 𝑥 ∈]0, 1]

D’où (∀𝑥 ∈]0, +∞[) 𝑓 ′ (𝑥) ≤ 0

donc : 𝑓 est décroissante sur ]0, 1].

• Comme 𝑔(𝑥) ≥ 0 pour tout 𝑥 ∈ [1, +∞[

D’où (∀𝑥 ∈ [1, +∞[) 𝑓 ′ (𝑥) ≥ 0

donc : 𝑓 est croissante sur [1, +∞[.

c) Dressons le tableau des variations de 𝑓.

𝑥 0 1 +∞

𝑓 ′ (𝑥) − 0 +

+∞ +∞
(𝐶𝑓 )
0

0.75 pt 3 - Construisons, la courbe (𝐶𝑓 ). (on admettra que (𝐶𝑓 ) possède un seul point d’inflexion dont

l’abscisse est comprise entre 1,5 et 2)

3
(Cf )
2

−3 −2 −1 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
−1

1 ln 𝑥
0.75 pt 4 - a) Montrons que 𝐻 ∶ 𝑥 ↦ (ln 𝑥)2 est une fonction primitive de la fonction ℎ ∶ 𝑥 ↦
2 𝑥

9/11 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2011
sur ]0, +∞ [

On a 𝐻 est dérivable sur ]0, +∞ [ ( comme le produit de deux fonction dérivables ) et

on a ∀𝑥 ∈]0, +∞ [ :
1 ′ 1 1 ln 𝑥
𝐻 ′ (𝑥) = ((ln 𝑥)2 ) = × 2(ln 𝑥) × = = ℎ(𝑥)
2 2 𝑥 𝑥
Donc : 𝐻 est une fonction primitive de la fonction ℎ sur ]0, +∞ [
e ln 𝑥 1
b) Montrons que : ∫ d𝑥 = .
1
𝑥 2
On a :

e ln 𝑥 1 𝑒
∫ d𝑥 = [ (ln 𝑥)2 ]
1
𝑥 2 1

1 1
= (ln 𝑒)2 − (ln 1)2
2 2
1 1
= ×1− ×0
2 2
1
=
2

e ln 𝑥 1
Donc : ∫ d𝑥 =
1
𝑥 2
e
0.5 pt c) Montrons, à l’aide d’une intégration par parties, que :∫ ln 𝑥d𝑥 = 1
1
⎧ ⎧
{𝑈 (𝑥) = ln 𝑥
{ { ′ 1
{𝑈 (𝑥) = 𝑥
On pose : donc .
⎨ ⎨
{
{𝑉 ′ (𝑥) = 1 {
{𝑉 (𝑥) = 𝑥
⎩ ⎩
On a :

e e
∫ ln 𝑥d𝑥 = [𝑥 ln 𝑥]1 − ∫ 1d𝑥
𝑒

1 1

= 𝑒 ln(𝑒) − 1 ln(1) − [𝑥]𝑒1

=𝑒−𝑒+1=1

e
Donc : ∫ ln 𝑥d𝑥 = 1
1

ln 𝑥
5 - a) Vérifions que : 𝑓(𝑥) = ln 𝑥 − pour tout 𝑥 de l’intervalle 𝐼 =]0, +∞[
𝑥

10/11 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2011
Soit 𝑥 ∈]0, +∞[ , on a :

𝑥−1
𝑓(𝑥) = ( ) ln 𝑥
𝑥
1
= (1 − ) ln 𝑥
𝑥
ln 𝑥
= ln 𝑥 −
𝑥

ln 𝑥
Donc : 𝑓(𝑥) = ln 𝑥 −
𝑥
0.5 pt b) Montrons que l’aire du domaine plan limité par la courbe (𝐶𝑓 ), l’axe des abscisses et les

droites d’équations 𝑥 = 1 et 𝑥 = e est égale 𝑎̇ 0, 5cm2 .

Soit 𝒜 l’aire du domaine plan limité par la courbe (𝐶𝑓 ), l’axe des abscisses et les droites

d’équations 𝑥 = 1 et 𝑥 = e
e
On sait que 𝒜 = ∫ |𝑓(𝑥)|d𝑥 × 𝑢.𝑚.𝑠
1
Comme 𝑓 est croissante sur [1, +∞[

Donc si 1 ≤ 𝑥 ≤ 𝑒 alors 𝑓(1) ≤ 𝑓(𝑥) ≤ 𝑓(𝑒)


1 𝑒−1 1
Donc 0 ≤ 𝑓(𝑥) ≤ 1 − car 𝑓(𝑒) = ( ) ln 𝑒 = 1 −
𝑒 𝑒 𝑒
Donc ∀𝑥 ∈ [1, 𝑒] on a 𝑓(𝑥) ≥ 0 et |𝑓(𝑥)| = 𝑓(𝑥)

Donc :

e
𝒜 = ∫ 𝑓(𝑥)d𝑥 × 12 𝑐𝑚2
1
e ln 𝑥
= ∫ ln 𝑥 − d𝑥.𝑐𝑚2
1
𝑥
e e ln 𝑥
= ∫ ln 𝑥d𝑥.𝑐𝑚2 − ∫ d𝑥.𝑐𝑚2
1 1
𝑥
𝑒
1
= 1𝑐𝑚2 − [ (ln 𝑥)2 ] .𝑐𝑚2
2 1

1 1
= 1𝑐𝑚2 − ( (ln 𝑒)2 − (ln 1)2 ) .𝑐𝑚2
2 2
1
= 1𝑐𝑚2 − 𝑐𝑚2
2
1
= 𝑐𝑚2
2

1
Donc 𝒜 = 𝑐𝑚2
2

11/11 Option PC & SVT


Baccalauréat Sciences & Technologies
Session : normal juillet 2010
R O Y A U M E DU

MATHÉMATIQUES

Série : Sciences & Technologies

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 3 heures

INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;

X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;

X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;

COMPOSANTES DU SUJET

Ce sujet comporte 5 exercices :

— Exercice 1 : Géométrie dans l’espace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points


— Exercice 2 : Nombres complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 3 : Calcul des probabilités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 4 : Suites numériques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 5 : Étude d’une fonction numérique et calcul d’intégral . . . . . . . . . . 8 points
Examen du Baccalauréat session normal 2010
Exercice 1 : (3 pts)
 
On considère, dans le l’espace rapporté à un repère orthonormé direct O,~ı, ~, ~k , les points
A(−1, 0, 3), B(3, 0, 0) et C(7, 1, −3) et la sphère (S) d’équation : x2 + y 2 + z 2 − 6x − 2y − 15 = 0
−−→ −−→
1 - Montrer que AB ∧ AC = 3~i + 4~k et en déduire que 3x + 4z − 9 = 0 est une équation
1 pt cartésienne du plan (ABC)
0.5 pt 2 - Montrer que le centre de la sphère (S) est le point Ω(3, 1, 0) et que son rayon est 5
3 - Soit (∆) la droite passant par le point Ω et perpendiculaire au plan (ABC)

x = 3 + 3t






0.5 pt a) Démontrer que : y=1 (t ∈ R) est une représentation paramétrique de (∆)




z = 4t

1 pt b) Démontrer que la droite (∆) coupe la sphère (S) aux points E(6, 1, 4) et F (0, 1, −4)

Exercice 2 : (3 pts)
1 pt 1 - Résoudre dans l’ensemble des nombres complexes C l’équation : z 2 − 6z + 10 = 0
 − → − →
2 - On considère dans le plan rapporté à un repère orthonormé direct O, e1 , e2 , les points
A, B et C d’affixes respectives : a = 3 − i, b = 3 + i et c = 7 − 3i
Soient z l’affixe d’un point M et z 0 l’affixe du point M 0 image de M par la rotation R de
π
centre A et d’angle
2
0.5 pt a) Montrer que : z 0 = iz + 2 − 4i
0.25 pt b) Vérifier que l’affixe du point C 0 image du point C par la rotation R est c0 = 5 + 3i
c0 − b 1
c) Montrer que : = i puis en déduire que le triangle BCC 0 est rectangle en B et
c−b 2
1.25 pt que BC = 2BC 0

Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient cinq boules blanches, trois boules rouges et deux boules noires ( les boules sont
indiscernables au toucher)
On tire, au hasard, et simultamémen, quatre boules de l’urne
1 - On considère les deux événement :
A : tirer une seule boule rouge
B : tirer au moins une boule blanche
1 41
1 pt Montrer que : P (A) = et P (B) =
2 42
2 - Soit X la variable aléatoire qui à chaque tirage associe le nombre de boules rouges tirées
0.25 pt a) Vérifier que les valeurs prises par la variable aléatoire X sont : 0, 1, 2, et 3
3 1
1 pt b) Montrer que P (X = 2) = et P (X = 0) =
10 6
0.75 pt c) Déterminer la loi de probabilité de la variable aléatoire X

- 2/4 option Sciences & Technologies


Examen du Baccalauréat session normal 2010
Exercice 4 : ( 3 pts )
On considère la suite numérique (un ) définie pour tout n de N par :

u =2


0
3un − 1
un+1 =


2un

0.75 pt 1 - Montrer, par récurrence, que : un − 1 > 0 pour tout n de N


un − 1
2 - On considère la suite numérique (vn ) définie par : vn = pour tout n de N
2un − 1
1 1 1 n
 
a) Montrer que : (vn ) est une suite géométrique de raison et en déduire que vn =
2 3 2
1 pt pour tout n de N
vn − 1
0.75 pt b) Montrer que : un = et en déduire que : lim un = 1
2vn − 1 n→+∞
3 - Calculer lim wn sachant que (wn ) est la suite numérique définie par : wn = ln (un ) pour
n→+∞
0.5 pt tout n de N

Exercice 5 : ( 8 pts )
I) On considère la fonction numérique g définie sur R par : g(x) = 1 + 4xe2x
0.5 pt 1 - Montrer que : g 0 = 4(2x + 1)e2x pour tout x de R
1
 
2 - Montrer que la fonction g est croissante sur l’intervalle − ; +∞ est décroissante sur
2
1
 
0.5 pt l’intervalle −∞; −
2
1 2 1
   
0.5 pt 3 - a) Montrer que : g − = 1 − et vérifier que g − >0
2 e 2
0.25 pt b) En déduire que : g(x) > 0 pour tout x de R
II) Soit f la fonction numérique définie sur R par : f (x) = (2x − 1)e2x + x + 1
~i = ~j = 2cm

Soit (C) la courbe représentative de f dans un repère orthonormé (O,~ı, ~)
1 pt 1 - Calculer lim f (x) puis montrer que lim f (x) = −∞ (On rappelle que : lim ueu = 0)
x→+∞ x→−∞ u→−∞
2 - Montrer que : f 0 (x) = g(x) pour tout x de R puis en déduire que la fonction f est strictement
0.75 pt croissante sur R
f (x)
3 - a) Calculer lim et en déduire que la courbe (C) admet une branche parabolique de
x→+∞ x
0.75 pt direction asymptotique celle de l’axe des ordonnées
b) Calculer lim [f (x) − (x + 1)] et en déduire que la droite (∆) d’équation y = x + 1 est
x→−∞
0.5 pt un asymptote à la courbe (C) au voisinage de −∞
c) Déterminer les coordonnées du point d’intersection de la droite (∆) et la courbe
 (C) puis
1

montrer que la courbe (C) est en-dessous de la droite (∆) sur l’intervalle −∞; et
2
1
 
0.5 pt qu’elle est au-dessus de la droite (∆) sur l’intervalle ; −∞
2
4 - a) Montrer que y = x est une équation de la droite (T ) tangente à la courbe (C) au point
0.25 pt O

- 3/4 option Sciences & Technologies


Examen du Baccalauréat session normal 2010
1
b) Montrer que la courbe (C) possède un point d’inflexion d’abscisse − (la détermination
2
0.25 pt de l’ordonnée du point d’inflexion n’est pas demandée)

0.75 pt 5 - Construire les deux droites (∆) et (T ) et la courbe (C) dans le repère (O,~ı, ~)
1
e
Z
2
1 pt 6 - a) On utilisant une intégration par partie, montrer que : (2x − 1)e2xdx = 1 −
0 2
b) Montrer que l’aire du domaine plan limité par la courbe (C) , la droite (T ) et les deux
1
0.5 pt droites des équations x = 0 et x = est (6 − 2e)cm2
2

FIN
- 4/4 option Sciences & Technologies
Session : Normal 2010

Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU

Session : Normal 2010

Mathématiques

Exercice 1 : (3 pts)
⃗ ; on considère les points 𝐴 (−1, 0, 3) ;
Dans l’espace muni d’un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑖,⃗ 𝑗,⃗ 𝑘)
𝐵 (3, 0, 0) et 𝐶 (7, 1, −3) et (𝑆) la sphère d’équation 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 6𝑥 − 2𝑦 − 15 = 0

⎛ 𝑥𝐵 − 𝑥 𝐴 ⎞ ⎛𝑥𝐶 − 𝑥 𝐴 ⎞
⎜ ⎟ ⎜ ⎟
1 pt 1 - on sait que 𝐴𝐵 ⎜
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⎜


𝑦𝐵 − 𝑦 𝐴 ⎟
⎟ et 𝐴𝐶 ⎜
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⎜
⎜ 𝑦𝐶 − 𝑦𝐴 ⎟


⎜ ⎟ ⎜ ⎟
⎝ 𝑧𝐵 − 𝑧 𝐴 ⎠ ⎝ 𝑧𝐶 − 𝑧 𝐴 ⎠

⎛ 4⎞ ⎛ 8⎞
⎜ ⎟ ⎜ ⎟
Donc 𝐴𝐵 ⎜
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⎜
⎜ 0⎟
⎟ et 𝐴𝐶 ⎜
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⎜ 1⎟

⎜ ⎟ ⎟ ⎜
⎜ ⎟ ⎟
−3
⎝ ⎠ −6
⎝ ⎠
Alors

0 1 4 8 4 8
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = ∣ ∣ 𝑖 ⃗− ∣ ∣ 𝑗 ⃗+ ∣ ∣ 𝑘⃗ = 3𝑖 ⃗ + 4𝑘⃗
−3 −6 −3 −6 0 1

D’où ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = 3𝑖 ⃗ + 0𝑗 ⃗+ 4𝑘⃗

Soit 𝑀 (𝑥, 𝑦, 𝑧) ∈ (𝐴𝐵𝐶), et on sait que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 est un vecteur normal à (𝐴𝐵𝐶).
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗

Donc les deux vecteurs ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝐴𝑀 et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 sont orthogonaux ; c’est à dire ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝑀. (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶) = 0

⎛ 𝑥 + 1⎞ ⎛3⎞
⎜ ⎟ ⎜ ⎟
𝐴𝑀 ⎜
où ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⎜
⎜ 𝑦


⎟ et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 ⎜

⎜0


⎜ ⎟ ⎜ ⎟⎟
⎝ 𝑧 − 3 ⎠ 1
⎝ ⎠
Donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑀. (𝐴𝐵 ∧ 𝐴𝐶) = 3(𝑥 + 𝑦) + 0𝑦 + 4(𝑧 − 3) = 3𝑥 + 4𝑦 − 9

Alors 3𝑥 + 4𝑦 − 9 = 0

D’où l’équation cartésienne du plan (𝐴𝐵𝐶) est (𝐴𝐵𝐶) ∶ 3𝑥 + 4𝑦 − 9 = 0

1/10 Option PC & SVT


Session : Normal 2010
0.5 pt 2 - On a (𝑆) : 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 6𝑥 − 2𝑦 − 15 = 0, donc
𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 6𝑥 − 2𝑦 − 15 =0
(𝑥2 − 6𝑥 + 9) + (𝑦2 − 2𝑦 + 1) + 𝑧 2 − 15 − 9 − 1 = 0
(𝑥 − 3)2 + (𝑦 − 1)2 + (𝑧 − 0)2 = 25

Alors (𝑆) est la sphère de centre Ω (3, 1, 0) et de rayon 𝑅 = 25 = 5

3 - Soit (Δ) la droite passant par le point Ω et perpendiculaire au plan (𝐴𝐵𝐶).

0.5 pt a) Soit 𝑀 (𝑥, 𝑦, 𝑧) ∈ (Δ), et on a Ω ∈ (Δ). Donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


Ω𝑀 est un vecteur directeur à (Δ).

et on a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 est un vecteur normal à (𝐴𝐵𝐶).


𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗

Puisque (Δ) est perpendiculaire à (𝐴𝐵𝐶), donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


Ω𝑀 et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 sont colinéaires ;
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗

c’est à dire ∃𝑡∈ℝ : Ω𝑀 = 𝑡 (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶)

𝑥 − 3⎞ ⎧ 𝑥 − 3 = 3𝑡 3⎞
⎛ { ⎛

⎜ ⎟
⎟ { ⎜ ⎟
où ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝑀 ⎜ 𝑦 − 1 ⎟ et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ 𝐴𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⎜0⎟
⎜ ⎟, donc ;∀ 𝑡 ∈ ℝ

⎜ ⎟
⎟ ⎨ 𝑦 − 1 = 0𝑡 ⎜
⎜ ⎟⎟
{
𝑧 − 0 { 𝑧 − 0 = 4𝑡 4
⎝ ⎠ ⎩ ⎝ ⎠
⎧ 𝑥 = 3𝑡 + 3
{
{
Alors représentation paramétrique de la droite (Δ) est (Δ) : ⎨ 𝑦 = 1
{
{ 𝑧 = 4𝑡

1 pt b) Soit 𝑀 (𝑥, 𝑦, 𝑧) ∈ (Δ) ⋂ (𝑆), donc

⎧ 𝑥 = 3𝑡 + 3
{
{
{ 𝑦 = 1

{ 𝑧 = 4𝑡
{
{ (𝑥 − 3)2 + (𝑦 − 1)2 + (𝑧 − 0)2 = 25

Alors
(3𝑡 + 3 − 3)2 + (1 − 1)2 + (4𝑡 − 0)2 = 25
9𝑡2 + 16𝑡2 = 25
25𝑡2 = 25
𝑡2 = 1
𝑡 = ±1
⎧ 𝑥 = 3×1+3=6
{
{
• Pour 𝑡 = 1, on a ⎨ 𝑦 = 1 donc 𝐸 (6, 1, 4)
{
{ 𝑧 = 4×1=4

⎧ 𝑥 = 3 × (−1) + 3 = 0
{
{
• Pour 𝑡 = −1, on a donc 𝐹 (0, 1, −4)
⎨ 𝑦 = 1
{
{ 𝑧 = 4 × (−1) = −4

D’où la droite (Δ) coupe la sphère (𝑆) aux deux points 𝐸 (6, 1, 4) et 𝐹 (0, 1, −4).

2/10 Option PC & SVT


Session : Normal 2010
Exercice 2 : (3 pts)
1 pt 1 - On a 𝑧 2 − 6𝑧 + 10 = 0, donc le discriminant △ = 𝑏2 − 4𝑎𝑏 = (−6)2 − 4 × 1 × 10 = −4 < 0

Donc l’équation admet deux solutions complexes conjuguées qui sont



6+𝑖 4
𝑧1 = = 3 + 𝑖 𝑒𝑡 𝑧2 = 𝑧1 = 3 − 𝑖
2
Alors 𝑆 = {3 − 𝑖, 3 + 𝑖}

2 - Dans le plan rapporté à un repère orthonormé direct (𝑂, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑒2 ) ; on considère les points A,
𝑒1 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
B et C d’affixes respectives 𝑎 = 3 − 𝑖, 𝑏 = 3 + 𝑖 et 𝑐 = 7 − 3𝑖.

Soit z l’affixe du point M et z’ l’affixe du point M’ image de M par la rotation R de centre


𝜋
A et d’angle .
2
a) On a 𝑅(𝑀 ) = 𝑀 ′ , donc 𝑧 ′ − 𝑎 = 𝑒𝑖 2 (𝑧 − 𝑎) Alors
𝜋
0.5 pt
𝜋 𝜋
𝑧 ′ = (cos + 𝑖 sin ) (𝑧 − 𝑎) + 𝑎
2 2

𝑧 = (0 + 𝑖 × 1) (𝑧 − 3 + 𝑖) + 3 − 𝑖
𝑧′ = 𝑖𝑧 − 3𝑖 − 1 + 3 − 𝑖
𝐷′ 𝑜 𝑧′ = 𝑖𝑧 + 2 − 4𝑖
0.25 pt b) On a 𝑅(𝐶) = 𝐶 , donc

𝑐′ = 𝑖𝑐 + 2 − 4𝑖 Alors
𝑐′ = 𝑖 (7 − 3𝑖) + 2 − 4𝑖
𝑐′ = 7𝑖 + 3 + 2 − 4𝑖
𝐷′ 𝑜 𝑐′ = 5 + 3𝑖
1.25 pt c) On a
𝑐′ − 𝑏 5 + 3𝑖 − 3 − 𝑖 2 + 2𝑖 2(1 + 𝑖) (1 + 𝑖)2 2𝑖 𝑖
= = = = = =
𝑐−𝑏 7 − 3𝑖 − 3 − 𝑖 4 − 4𝑖 4(1 − 𝑖) 2(1 − 𝑖)(1 + 𝑖) 2(1 + 1) 2
𝑐′ − 𝑏 1
D’où = 𝑖
𝑐−𝑏 2
𝑐′ − 𝑏 1 1 𝜋 𝜋 𝑐′ − 𝑏 𝜋
Puisque = 𝑖 = (cos + 𝑖 sin ), donc 𝑎𝑟𝑔 ( )≡ [2𝜋]
𝑐−𝑏 2 2 2 2 𝑐−𝑏 2
𝜋
Alors (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐶, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐶 ′ ) ≡ [2𝜋]
2
D’où le triangle BCC’ est rectangle en B.

Et on a
𝑐′ − 𝑏 1
∣ ∣ =
𝑐−𝑏 2
|𝑐′ − 𝑏| 1
=
|𝑐 − 𝑏| 2
𝐵𝐶 ′ 1
=
𝐵𝐶 2
𝐷′ 𝑜 𝐵𝐶 = 2𝐵𝐶 ′

3/10 Option PC & SVT


Session : Normal 2010
Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient cinq boules blanches, trois boules rouges et deux boules noires (les boules sont
indiscernables au toucher)
On tire au hasard et simultanément quatre boule de l’urne.

1 - On considère les deux évènements


A : Tirer une seule boule rouge
B : Tirer au moins une boule blanche
1 pt On a 4
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐶10 = 210, donc
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐴) 𝐶 1 × 𝐶73 3 × 35 1
𝑝(𝐴) = = 3 = =
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 210 210 2

𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐵) 𝐶 1 × 𝐶53 + 𝐶52 × 𝐶52 + 𝐶53 × 𝐶51 + 𝐶54 5 × 10 + 10 × 10 + 10 × 5 + 5


𝑝(𝐵) = = 5 =
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 210 210
205
=
210
41
=
42
ou par une autre méthode ; on prend l’évènement
𝐵 : Aucune boule blanche parmi les quatre boules tirées,
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐵) 𝐶4 5 1 1 41
donc 𝑝(𝐵) = = 5 = = , Alors 𝑝(𝐵) = 1 − 𝑝(𝐵) = 1 − =
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 210 210 42 42 42
2 - Soit X la variable aléatoire qui à chaque tirage associer le nombre de boules rouges tirées.

0.25 pt a) On peut obtenir

• Aucune boule rouge parmi les quatre boules tirées, donc 𝑋 = 0


• Une seule boule rouge parmi les quatre boules tirées, donc 𝑋 = 1
• Deux boules rouges parmi les quatre boules tirées, donc 𝑋 = 2
• Trois boules rouges parmi les quatre boules tirées, donc 𝑋 = 3

D’où les valeurs prises par X sont 0, 1, 2 et 3.


1 pt b)
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝑋 = 0) 𝐶4 35 1
𝑝(𝑋 = 0) = = 7 = =
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 210 210 6
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝑋 = 2) 𝐶 2 × 𝐶72 3 × 21 3
𝑝(𝑋 = 2) = = 3 = =
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 210 210 10
1 𝐶𝑎𝑟𝑑(𝑋 = 3) 𝐶 3 × 𝐶71 1×7 1
0.75 pt c) On a 𝑝(𝑋 = 1) = 𝑝(𝐴) = et 𝑝(𝑋 = 3) = = 3 = =
2 𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 210 210 30
Donc
𝑘 0 1 2 3

1 1 3 1
𝑝(𝑋 = 𝑘)
6 2 10 30

4/10 Option PC & SVT


Session : Normal 2010
Exercice 4 : (3 pts)
⎧ 𝑢 = 2
{ 0
On considère la suite numérique (𝑢𝑛 ) définie par tout n de ℕ par ⎨ 𝑢 3𝑢𝑛 − 1
{ 𝑛+1 =
⎩ 2𝑢𝑛
1 - Pour 𝑛 = 0, on a 𝑢0 − 1 = 2 − 1 = 1 et 1 > 0 donc 𝑢− 1 > 0
0.75 pt Alors la proposition est vraie pour 𝑛 = 0

Supposons que 𝑢𝑛 − 1 > 0, pour 𝑛 fixé de ℕ et montrons que 𝑢𝑛+1 − 1 > 0


3𝑢 − 1 3𝑢 − 1 − 2𝑢𝑛 𝑢 −1
On a 𝑢𝑛+1 − 1 = 𝑛 −1= 𝑛 = 𝑛 >0
2𝑢𝑛 2𝑢𝑛 2𝑢𝑛
car 𝑢𝑛 − 1 > 0, et donc 𝑢𝑛 > 1

Alors 𝑈𝑛+1 − 1 > 0

D’où 𝑢𝑛 − 1 > 0; ∀𝑛 ∈ ℕ
𝑢𝑛 − 1
2 - On considère la suite numérique (𝑣𝑛 ) définie par 𝑣𝑛 = pour tout n de ℕ
2𝑢𝑛 − 1
3𝑢𝑛 −1 𝑢𝑛 −1
𝑢 −1 −1 𝑢𝑛 − 1 𝑢𝑛 − 1
a) Soit 𝑛 ∈ N
2𝑢 2𝑢𝑛
1 pt 𝑣𝑛+1 = 𝑛+1 = 3𝑢 𝑛−1 = 6𝑢𝑛 −2−2𝑢𝑛
= =
2𝑢𝑛+1 − 1 2 2𝑢𝑛 − 1 4𝑢𝑛 − 2 2(2𝑢𝑛 − 1)
𝑛 2𝑢𝑛

1
Donc (∀𝑛 ∈ N) ; 𝑣𝑛+1 = 𝑣𝑛
2
1
D’où (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison .
2
1 𝑛 𝑢0 − 1 1
On sait que pour tout 𝑛 ∈ N ; 𝑣𝑛 = 𝑣0 ( ) , où 𝑣0 = =
2 2𝑢0 − 1 3
1 1 𝑛
D’où (∀𝑛 ∈ N) ; 𝑣𝑛 = ( ) ; ∀𝑛 ∈ ℕ
3 2
𝑢𝑛 − 1
0.75 pt b) On a 𝑣𝑛 = , donc
2𝑢𝑛 − 1
𝑣𝑛 (2𝑢𝑛 − 1) = 𝑢𝑛 − 1
2𝑣𝑛 𝑢𝑛 − 𝑣𝑛 = 𝑢𝑛 − 1
2𝑣𝑛 𝑢𝑛 − 𝑢𝑛 = 𝑣𝑛 − 1
𝑢𝑛 (2𝑣𝑛 − 1) = 𝑣𝑛 − 1
𝑣𝑛 − 1
𝐷′ 𝑜 𝑢𝑛 = ; ∀𝑛 ∈ ℕ
2𝑣𝑛 − 1

1 1 𝑛
𝑛 ( ) −1
1 1 3 2
Puisque 𝑣𝑛 = ( ) , donc 𝑢𝑛 =
3 2 1 1 𝑛
2× ( ) −1
3 2
1 1 𝑛
( ) −1
3 2 0−1
Alors lim 𝑢𝑛 = = =1
2 1 𝑛 0−1
( ) −1
3 2
1 1 𝑛
Car −1 < < 1, c’est à dire lim ( ) = 0
2 2
D’où lim 𝑢𝑛 = 1

5/10 Option PC & SVT


Session : Normal 2010
0.5 pt 3 - Soit (𝑤𝑛 ) la suite numérique définie par 𝑤𝑛 = ln(𝑢𝑛 ) pour tout 𝑛 ∈ ℕ.

On a lim 𝑢𝑛 = 1, donc lim 𝑤𝑛 = lim ln 𝑢𝑛 = ln 1 = 0 (car la fonction ln est continue en 1)

Exercice 5 : (8 pts)
Partie I
On considère la fonction numérique 𝑔 définie sur ℝ par 𝑔(𝑥) = 1 + 4𝑥𝑒2𝑥

1 - On sait que la fonction 𝑔 est dérivable sur R comme le produit de deux fonctions dérivables,
alors :

On a (∀𝑥 ∈ R) ; 𝑔′ (𝑥) = (4𝑥𝑒2𝑥 ) = 4𝑥′ 𝑒2𝑥 + 4𝑥 × (2𝑥)′ 𝑒2𝑥 = 4𝑒2𝑥 + 8𝑥𝑒2𝑥 = 8𝑥𝑒2𝑥 + 4𝑒2𝑥
0.5 pt

D’où 𝑔′ (𝑥) = 4(2𝑥 + 1)𝑒2𝑥 ; ∀𝑥 ∈ ℝ

0.5 pt 2 - On a 𝑔′ (𝑥) = 4(2𝑥 + 1)𝑒2𝑥 ; ∀𝑥 ∈ ℝ

Donc le signe de 𝑔′ (𝑥) est celui de 2𝑥 + 1 (car 𝑒2𝑥 > 0 ; ∀𝑥 ∈ ℝ)


1
Puisque 2𝑥 + 1 = 0 est équivalent à 𝑥 = − , donc le signe de 2𝑥 + 1 comme suit
2
1
𝑥 −∞ − +∞
2
2𝑥 + 1 − 0 +

1 1
Donc 𝑔′ (𝑥) ≥ 0 ;
∀𝑥 ∈ [− , +∞[ et 𝑔′ (𝑥) ≤ 0 ; ∀𝑥 ∈ ]−∞, − ]
2 2
1 1
D’où 𝑔 est croissante sur [− , +∞[, et décroissante sur ]−∞, − ]
2 2
1⎞
⎛− ⎟
1 1 2×⎜ 2
0.5 pt 3 - a) On a 𝑔 (− ) = 1 + 4 × (− ) 𝑒 ⎝ 2 ⎠ = 1 − 2𝑒−1 = 1 −
2 2 𝑒
1 𝑒−2
D’où 𝑔 (− ) =
2 𝑒
1
et puisque 𝑒 ≃ 2.7, alors 𝑒 − 2 > 0. Donc
𝑔 (− ) > 0
2
1 1
0.25 pt b) On a 𝑔 est décroissante sur ]−∞, − ], et croissante sur [− , +∞[,
2 2
1 1
Donc 𝑔 (− ) est le minimum de 𝑔 sur ℝ, alors 𝑔(𝑥) ≥ 𝑔 (− ) > 0 ; ∀𝑥 ∈ ℝ
2 2
D’où 𝑔(𝑥) > 0 ; ∀𝑥 ∈ ℝ

Partie II

On considère la fonction 𝑓 définie sur ℝ par 𝑓(𝑥) = (2𝑥 − 1)𝑒2𝑥 + 𝑥 + 1, et (𝒞𝑓 ) est la courbe
représentative de 𝑓 dans le repère orthonormé (𝑂, 𝑖, 𝑗) (unité : 2𝑐𝑚)

6/10 Option PC & SVT


Session : Normal 2010
1 pt 1 - On a lim 𝑓(𝑥) = lim (2𝑥 − 1)𝑒2𝑥 + 𝑥 + 1
𝑥→+∞ 𝑥→+∞

et puisque lim 2𝑥 − 1 = +∞ ; lim 𝑒2𝑥 = +∞ et lim 𝑥 + 1 = +∞


𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥→+∞

Donc lim 𝑓(𝑥) = +∞


𝑥→+∞

On a lim 𝑓(𝑥) = lim (2𝑥 − 1)𝑒2𝑥 + 𝑥 + 1 = lim 2𝑥𝑒2𝑥 − 𝑒2𝑥 + 𝑥 + 1


𝑥→−∞ 𝑥→−∞ 𝑥→−∞

et puisque lim 2𝑥𝑒 2𝑥


= lim 𝑡𝑒 = 0 ;
𝑡
lim 𝑒2𝑥 =0 et lim 𝑥 + 1 = −∞
𝑥→−∞ 𝑡→−∞ 𝑥→−∞ 𝑥→−∞

Donc lim 𝑓(𝑥) = −∞


𝑥→−∞

2 - On sait que la fonction 𝑔 est dérivable sur R comme le produit et la somme des fonctions
dérivables sur R, alors :

0.75 pt On a 𝑓 ′ (𝑥) = ((2𝑥 − 1)𝑒2𝑥 ) + 𝑥′ = (2𝑥 − 1)′ 𝑒2𝑥 + (2𝑥 − 1) × (2𝑥)′ 𝑒2𝑥 + 1

= 2𝑒2𝑥 + 4𝑥𝑒2𝑥 − 2𝑒2𝑥 + 1

D’où 𝑓 ′ (𝑥) = 𝑔(𝑥) ; ∀𝑥 ∈ ℝ

or 𝑔(𝑥) > 0 ; ∀𝑥 ∈ ℝ, donc 𝑓 ′ (𝑥) > 0 ; ∀𝑥 ∈ ℝ

D’où 𝑓 est strictement croissante sur ℝ.


𝑓(𝑥) (2𝑥 − 1)𝑒2𝑥 + 𝑥 + 1 2𝑥 1 2𝑥 𝑥 1
0.75 pt 3 - a) On a lim = lim = lim ( − )𝑒 + +
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥
1 2𝑥 1
= lim (2 − )𝑒 + 1 +
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥
1 1
et puisque lim 2 − = 2; lim 𝑒2𝑥 = +∞ et lim 1 + = 1
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥
𝑓(𝑥)
Donc lim = +∞
𝑥→+∞ 𝑥

𝑓(𝑥)
Comme lim 𝑓(𝑥) = +∞ et lim = +∞ alors la courbe (𝒞𝑓 ) admet une parabo-
𝑥→+∞ 𝑥
𝑥→+∞
lique parabolique au voisinage de +∞ de direction l’axe des ordonnées.

0.5 pt b) On a lim (𝑓(𝑥) − (𝑥 + 1)) = lim (2𝑥 − 1)𝑒2𝑥 + 𝑥 + 1 − (𝑥 + 1) = lim 2𝑥𝑒2𝑥 − 𝑒2𝑥
𝑥→−∞ 𝑥→−∞ 𝑥→−∞

et puisque lim 2𝑥𝑒2𝑥 = lim 𝑡𝑒𝑡 = 0 et lim 𝑒2𝑥 = 0


𝑥→−∞ 𝑥→−∞ 𝑥→−∞

Donc lim (𝑓(𝑥) − (𝑥 + 1)) = 0


𝑥→−∞

Comme lim 𝑓(𝑥) = −∞ et lim (𝑓(𝑥) − (𝑥 + 1)) = 0 alors la droite (△) d’équation
𝑥→−∞ 𝑥→−∞
𝑦 = 𝑥 + 1 est asymptote à (𝒞𝑓 ) au voisinage de −∞.

0.5 pt c) Soit 𝑀 (𝑥, 𝑦) le point d’intersection de la droite (△) d’équation 𝑦 = 𝑥 + 1 et la courbe


(𝒞𝑓 ). Donc 𝑥 + 1 = 𝑓(𝑥), c’est à dire 𝑓(𝑥) − (𝑥 + 1) = 0

On a 𝑓(𝑥) − (𝑥 + 1) = 0 est équivalent à (2𝑥 − 1)𝑒2𝑥 = 0

or 𝑒2𝑥 > 0, ∀𝑥 ∈ ℝ, donc 2𝑥 − 1 = 0


1 1 3
D’où 𝑥 = et 𝑦 = + 1 = sont les coordonnées du point d’intersection de
2 2 2
la droite (△) et la courbe (𝒞𝑓 ).

Puisque 𝑓(𝑥) − (𝑥 + 1) = 0 est équivalent à (2𝑥 − 1)𝑒2𝑥 = 0, donc le signe de

7/10 Option PC & SVT


Session : Normal 2010
𝑓(𝑥) − (𝑥 + 1) est celui de 2𝑥 − 1 (car 𝑒2𝑥 > 0 ; ∀𝑥 ∈ ℝ) ; et le signe de 2𝑥 − 1 est
comme suit
1
𝑥 −∞ +∞
2
2𝑥 − 1 − 0 +

1
Donc 𝑓(𝑥) < 𝑥 + 1 sur ]−∞, [, alors la courbe (𝒞𝑓 ) est au-dessous de la droite (△)
2
1
sur l’intervalle ]−∞, [.
2
1
et 𝑓(𝑥) > 𝑥 + 1 sur ] , +∞[, alors la courbe (𝒞𝑓 ) est au-dessus de la droite (△)
2
1
sur l’intervalle ] , +∞[.
2
4 - a) On sait que 𝑓 est dérivable en 0
0.25 pt Alors l’équation cartésienne de tangente à la courbe (𝒞𝑓 ) au point O est

(𝑇 ) ∶ 𝑦 = 𝑓 ′ (0)(𝑥 − 0) + 𝑓(0)

et puisque 𝑓 ′ (0) = 1 et 𝑓(0) = 0, donc 𝑦=𝑥

D’où (𝑇 ) ∶ 𝑦 = 𝑥 est l’équation cartésienne de (𝑇 ) tangente à la courbe (𝒞𝑓 ) au point O.

0.25 pt b) On a 𝑓 ′ (𝑥) = 𝑔(𝑥) ; ∀𝑥 ∈ ℝ, donc 𝑓 ″ (𝑥) = 𝑔′ (𝑥) = 4(2𝑥 + 1)𝑒2𝑥 ; ∀𝑥 ∈ ℝ

D’après la question 2), on a


1 1
𝑓 ″ (𝑥) ≥ 0 ; ∀𝑥 ∈ [− , +∞[ et 𝑓 ″ (𝑥) ≤ 0 ; ∀𝑥 ∈ ]−∞, − ]
2 2
Alors le tableau de variation de la fonction 𝑓 est

1
𝑥 −∞ − +∞
2
𝑓 ″ (𝑥) − 0 +

1
D’où La courbe (𝒞𝑓 ) possède un point d’inflexion d’abscisse − .
2
0.75 pt 5-

8/10 Option PC & SVT


Session : Normal 2010
6

5
(△)
4 (𝒞f )

3 (T)

−6 −5 −4 −3 −2 −1 𝑂 1 2 3 4 5 6
−1

−2

−3
1
1 pt 6 - a) Pour calculer ∫ 2 (2𝑥 − 1)𝑒2𝑥 𝑑𝑥 à l’aide d’une intégration par parties, on pose
0
1
𝑢(𝑥) = 2𝑥 − 1 et 𝑣′ (𝑥) = 𝑒2𝑥 , donc 𝑢′ (𝑥) = 2et 𝑣(𝑥) = 𝑒2𝑥 , alors
2
1 1 1 1 1
1 2𝑥 2 1 2𝑥 1 2𝑥 2
∫ (2𝑥−1)𝑒 𝑑𝑥 = [(2𝑥 − 1) × 𝑒 ] −∫ 2× 𝑒 𝑑𝑥 = [(𝑥 − )𝑒 ] −∫ 2 𝑒2𝑥 𝑑𝑥
2 2𝑥 2
0
2 0 0
2 2 0 0

1
1 1 2𝑥 2 1 1 1 𝑒
= [0 − (− )] − [ 𝑒 ] = − [ 𝑒 − ] = 1 −
2 2 0 2 2 2 2
1
𝑒
D’où ∫ 2 (2𝑥 − 1)𝑒2𝑥 𝑑𝑥 = 1 −
0
2
0.5 pt b)

2
(𝒞f ) (△)

(T)

−1 𝑂 1

−1

On sait que Graphiquement, l’intégration sert à mesurer une aire, donc l’aire du domaine

9/10 Option PC & SVT


Session : Normal 2010
1
plan limité par (𝒞𝑓 ), la tangente (𝑇 ) à (𝒞𝑓 ) et les deux droites 𝑥 = 0 et 𝑥 = est une
2
intégrale. Alors
1
𝒜 = ∫ 2 |𝑓(𝑥) − 𝑥| 𝑑𝑥 × ∣∣𝑖∣∣⃗ × ∣∣𝑗∣∣⃗
0
1
= ∫ 2 (𝑓(𝑥) − 𝑥)𝑑𝑥 × (2𝑐𝑚)2
0

1
(𝑐𝑎𝑟 𝑑′ 𝑎𝑝𝑟𝑠 𝑙𝑎 𝑓𝑖𝑔𝑢𝑟𝑒 𝑓(𝑥) ≥ 𝑥; ∀𝑥 ∈ [0, ])
2
Donc
1
𝒜 = 4 ∫ 2 ((2𝑥 − 1)𝑒2𝑥 + 1) 𝑑𝑥 𝑐𝑚2
0

1 1
= 4 ∫ 2 (2𝑥 − 1)𝑒2𝑥 𝑑𝑥 + 4 ∫ 2 1𝑑𝑥 𝑐𝑚2
0 0

1
𝑒
D’après la question 6 − 𝑎), on a ∫ 2 (2𝑥 − 1)𝑒2𝑥 𝑑𝑥 = 1 − , donc
0
2

1
𝑒
𝒜 = 4 (1 − ) + 4 [𝑥]02 𝑐𝑚2
2
1
= 4 − 2𝑒 + 4 ( − 0) 𝑐𝑚2
2

𝐷′ 𝑜 𝒜 = (6 − 2𝑒) 𝑐𝑚2

10/10 Option PC & SVT


Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Rattrapage juillet 2010
R O Y A U M E DU

MATHÉMATIQUES

Série : Sciences Expérimentales

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 3 heures

INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;

X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;

X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;

COMPOSANTES DU SUJET

Ce sujet comporte cinq exercices indépendants entre eux et répartis suivant les
domaines comme suit :

— Exercice 1 : Géométrie dans l’espace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points


— Exercice 2 : Nombres complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 3 : Caclcul des probabilités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 4 : suites numériques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 5 : Etude d’une fonction numérique et calcul intégral . . . . . . 8 points

♠ On désigne par z le conjugué du nombre complexe z


♠ ln désigne la fonction logarithme népérien.
Examen du Baccalauréat session rattrapage 2010
Exercice 1 : (3 pts)
 
On considère dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct O,~i, ~j, ~k , les points A(0, −2, 0),
B(1, 1, −4) et C(0, 1, −4) et la sphère (S) d’équation : x2 + y 2 + z 2 − 2x − 4y − 6z − 11 = 0.
0.5 pt 1 - Montrer que le centre de la sphère (S) est le point Ω(1, 2, 3) et son rayon est 5.
−−→ −→
2 - a) Montrer que : AB ∧ AC = 4~j + 3~k puis en déduire que 4y + 3z + 8 = 0 est une équation
1 pt cartésienne du plan (ABC).
0.5 pt b) Calculer d(Ω, (ABC)) puis en déduire que le plan (ABC) est tangent à la sphère (S).
3 - Soit (∆) la droite passant par le point Ω et perpendiculaire au plan (ABC).



 x=1

a) Démontrer que : y = 2 + 4t (t ∈ R) est une représentation paramétrique de la



z = 3 + 3t

0.5 pt droite (∆).


b) Démontrer que le triple des coordonnées de H point d’intersection de la droite (∆) et le
0.25 pt plan (ABC) est (1, −2, 0).
0.25 pt c) Vérifier que H est le point de contact du plan (ABC) et la sphère (S).

Exercice 2 : (3 pts)
1 - Résoudre dans l’ensemble des nombres complexes C l’équation :

1 pt
z 2 − 8 3z + 64 = 0

2 - On considère, dans le plan muni d’un repère orthonormé direct (O, ~u, ~v ), les points A, B et
√  √ 
C d’affixes respectives : a = 8i, b = 4 3 − 4i et c = 2 4 3 + 4i .
Soient z l’affixe du point M et z 0 l’affixe du point M 0 image de M par la rotation R de

centre O et d’ongle .
3
√ !
0 1 3
0.5 pt a) Montrer que z = − − i z.
2 2
0.25 pt b) Vérifier que le point B est l’image du point A par la rotation R.

a−b 1 3 a−b
c) Montrer que : = +i puis écrire le nombre sous forme trigonométrique.
c−b 2 2 c−b
0.75 pt

0.5 pt d) En déduire que le triangle ABC est équilatéral.

Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient huit boules portées les nombres suivants :

¬, ¬, ¬, ­, ­, ­, ®, ®

(les boules sont indiscernables au toucher)


On tire au hasard, successivement et sans remise deux boules de l’urne.

- 2/4 option SX
Examen du Baccalauréat session rattrapage 2010
1 - Soient A et B deux événement tels que :
A : " tirer deux boules portant le nombre 2"
B : "tirer deux boules dont une au moins porte le nombre 3 "
3 13
1.25 pt Montrer que P (A) = et que P (B) = .
28 28
2 - Soit X la variable aléatoire qui à chaque tirage associe le nombre de boules portant un
nombre impair.

0.25 pt a) Déterminer les valeurs prises par la variable aléatoire X.


15
0.75 pt b) Montrer que : P (X = 1) = .
28
0.75 pt c) Donner la loi de probabilité de la variable aléatoire X.

Exercice 4 : (3 pts)
Soit (un ) une suite numérique définie pour tout n dans N par :

u0 = 1


3un
un+1 =


21 + un

0.5 pt 1 - Montrer que : un > 0 pour tout n de N.


1
0.75 pt 2 - Montrer que : un+1 < un pour tout n de N.
7
0.5 pt 3 - Montrer que la suite (un ) est décroissante et qu’elle est convergente.
 n
1
0.75 pt 4 - a) Montrer par récurrence que : un < pour tout n de N∗ .
7
0.5 pt b) Déterminer la limite de la suite (un ).

Exercice 5 : ( 8 pts )
I) On considère la fonction numérique g définie sur ]0, +∞[ par :
g(x) = x3 − x − 2 ln x + 3.

1 - a) Vérifier que :

0.25 pt 3x3 − x − 2 = (x − 1)(3x2 + 3x + 2) pour tout x de l’intervalle ]0, +∞[


(x − 1) 3x2 + 3x + 2

0.5 pt 0
b) Montrer que : g (x) = . pour tout x de l’intervalle ]0, +∞[ .
x
3x2 + 3x + 2
0.25 pt 2 - a) Vérifier que : > 0 pour tout x de l’intervalle ]0, +∞[ .
x
0.5 pt b) En déduire que le signe de g 0 (x) est celui de x − 1 sur ]0, +∞[.

3 - a) Montrer que la fonction g est décroissante sur l’intervalle ]0, 1] et croissante sur l’in-
0.5 pt tervalle [1, +∞[.
b) En déduire que g(x) > 0 pour tout x ∈]0, +∞[

0.5 pt (remarquer que : g(1) > 0).

II) On considère la fonction f définie sur ]0, +∞[ par :

- 3/4 option SX
Examen du Baccalauréat session rattrapage 2010
x − 1 + ln x
f (x) = x − 1 +
x2
et soit (C) sa courbe représentative dans un repère orthonormé (O,~i, ~j) (On prendra k ~i k=k
~j k= 1cm)
g(x)
1 - Montrer que : f 0 (x) = pour tout x ∈]0, +∞[, puis en déduire que la fonction f est
x3
1 pt croissante sur l’intervalle ]0, +∞[.

0.5 pt 2 - a) Montrer que : lim f (x) = −∞ puis interpréter le résultat géométriquement.


x→0
x>0

x − 1 + lnx
b) Montrer que : lim = 0 et que : lim f (x) = +∞
x→+∞ x2 x→+∞
lnx
(On rappel que : lim = 0)
0.75 pt x→+∞ x2

c) Montrer que la droite (∆) d’équation y = x − 1 est une asymptote à la courbe (C)
0.5 pt au voisinage de +∞.

3 - Montrer que y = 3(x − 1) est une équation de la droite tangente à la courbe (C) au point
0.5 pt de coordonnées (1, 0)

4 - Construire la droite (∆) et la courbe (C) (on admettra que la courbe (C) possède un
0.75 pt point d’inflexion uniquedont on ne demande pas de déterminer).

5 - a) En utilisant l’intégration par partie, montrer que


Z e
lnx e
2
dx = 1 − (Poser : u0 (x) = x12 et v(x) = lnx).
1 pt 1 x 2
b) Montrer que l’aire du domaine plan limité par la courbe  (C) , la droite (∆) et les
1
0.5 pt deux droites d’équations x = 1 et x = e est égale àn : 1 − cm2 .
e

FIN
- 4/4 option SX
Session : RATTRAPAGE 2010

Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU

Session : RATTRAPAGE 2010

Mathématiques

Exercice 1 : (3 pts)
On considère dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑖,⃗ 𝑗,⃗ 𝑘),
⃗ les points 𝐴(0, −2, 0),
𝐵(1, 1, −4) et 𝐶(0, 1, −4) et la sphère (𝑆) d’équation 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 − 4𝑦 − 6𝑧 − 11 = 0
0.5 pt 1 - Montrons que le centre de la sphère (𝑆) est le point Ω(1, 2, 3) et son rayon est 𝑅 = 5.

𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 − 4𝑦 − 6𝑧 − 11 = 0 ⇔ 𝑥2 − 2𝑥 + 1 + 𝑦2 − 4𝑦 + 22 + 𝑧 2 − 6𝑧 + 32 − 1 − 4 − 9 − 11 = 0

⇔ (𝑥 − 1)2 + (𝑦 − 2)2 + (𝑧 − 3)2 − 25 = 0

⇔ (𝑥 − 1)2 + (𝑦 − 2)2 + (𝑧 − 3)2 = 52

Donc le centre de la sphère (𝑆) est le point Ω(1, 2, 3) et son rayon est 𝑅 = 5.
1 pt 2 - a) • Montrons que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = 4𝑗 ⃗+ 3𝑘⃗
Comme ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵(𝑥𝐵 − 𝑥𝐴 , 𝑦𝐵 − 𝑦𝐴 , 𝑧𝐵 − 𝑧𝐴 ) et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶(𝑥𝐶 − 𝑥𝐴 , 𝑦𝐶 − 𝑦𝐴 , 𝑧𝐶 − 𝑧𝐴 )
c’est-à-dire ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵(1 − 0, 1 − (−2), −4 − 0) et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶(0 − 0, 1 − (−2), −4 − 0)

Donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵(1, 3, −4) et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶(0, 3, −4)

33 ⃗⃗⃗ ⃗ 1 0 ⃗⃗⃗ ⃗⃗ 1 0 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝐴𝑙𝑜𝑟𝑠 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = ∣ ∣𝑖 − ∣ ∣𝑗 + ∣ ∣𝑘
−4 −4 −4 −4 3 3

= (3 × (−4) − 3 × (−4)) ⃗⃗𝑖⃗ ⃗ − (1 × (−4) − 0 × (−4)) ⃗⃗𝑗⃗ ⃗⃗ + (1 × 3 − 3 × 0) ⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝑘

= 0⃗⃗𝑖⃗ ⃗ + 4⃗⃗𝑗⃗ ⃗⃗ + 3⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝑘

D’où ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 = 4⃗⃗𝑗⃗ ⃗⃗ + 3⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 = 4⃗⃗𝑗⃗ ⃗⃗ + 3⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘
• Déduisons que 4𝑦 + 3𝑧 + 8 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝐴𝐵𝐶).
On sait que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 est un vecteur normale à le plan (𝐴𝐵𝐶).
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗

1/12 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2010
Donc (𝐴𝐵𝐶) : 4𝑦 + 3𝑧 + 𝑑 = 0
puisque le point 𝐴 ∈ (𝐴𝐵𝐶), donc 4𝑦𝐴 + 3𝑧𝐴 + 𝑑 = 0 ; c’est-à-dire 𝑑 =
−4𝑦𝐴 − 3𝑧𝐴
Alors 𝑑 = −4 × (−2) − 3 × 0 = 8
D’où 4𝑦 + 3𝑧 + 8 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝐴𝐵𝐶).
.
0.5 pt b) • Calculons 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶))

4𝑦Ω + 3𝑧Ω + 8 4×2+3×2+8 25


On a 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) = √ = √ =
2
4 +3 2 25 5
Donc 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) = 5

D’où 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) = 5


• Déduisons que le plan (𝐴𝐵𝐶) est tangent à la sphère (𝑆).
comme 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) = 5 = 𝑅
Donc le plan (𝐴𝐵𝐶) est tangent à la sphère (𝑆).

3 - Soit (Δ) la droite passant par le point Ω et perpendiculaire au plan (𝐴𝐵𝐶).


⎧𝑥 = 1
{
{
0.5 pt a) Démontrons que ⎨𝑦 = 2 + 4𝑡 (𝑡 ∈ R) est une représentation paramétrique de
{
{𝑧 = 3 + 3𝑡

(Δ).

Comme la droite (Δ) est perpendiculaire au plan (𝐴𝐵𝐶), alors


⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 est un vecteur directeur à la droite (Δ), et puisque on a Ω ∈ (Δ)

Alors Ω𝑀 = 𝑡.⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 ;
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ avec (𝑡 ∈ R) 𝑒𝑡 𝑀 (𝑥, 𝑦, 𝑧) ∈ (Δ)

⎧𝑥 − 𝑥 = 0𝑡 ⎧𝑥 − 1 = 0 ⎧𝑥 = 1
{ Ω { {
{ { {
Donc ⎨𝑦 − 𝑦Ω = 4𝑡 (𝑡 ∈ R) ⇒ ⎨𝑦 − 2 = 4𝑡 (𝑡 ∈ R) ⇒ ⎨𝑦 = 2 + 4𝑡 (𝑡 ∈ R)
{ { {
{𝑧 − 𝑧 = 3𝑡 {𝑧 − 3 = 3𝑡 {𝑧 = 3 + 3𝑡
⎩ Ω ⎩ ⎩
⎧𝑥 = 1
{
{
D’où ⎨𝑦 = 2 + 4𝑡 (𝑡 ∈ R) est une représentation paramétrique de la droite (Δ).
{
{𝑧 = 3 + 3𝑡

0.25 pt b) Démontrons que le triple des coordonnées de 𝐻 point d’intersection de la droite (Δ) et
le plan (𝐴𝐵𝐶) est (1, −2, 0)
Comme 4𝑦𝐻 +3𝑧𝐻 +8 = 4×(−2)+3×0+8 = −8+8 = 0, alors 𝐻(1, −2, 0) ∈ (𝐴𝐵𝐶)

2/12 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2010
⎧𝑥 = 1
{
{
Pour 𝑡 = −1, on trouve que ⎨𝑦 = 2 − 4 = −2 (𝑡 ∈ R) ; c’est-à-dire 𝐻(1, −2, 0) ∈
{
{𝑧 = 3 − 3 = 0

(Δ)
Donc 𝐻(1, −2, 0) est le point d’intersection de la droite (Δ) et le plan (𝐴𝐵𝐶).
0.25 pt c) Vérifions que 𝐻 est le point de contact du plan (𝐴𝐵𝐶) et la sphère (𝑆).

𝑂𝑛 𝑎 Ω𝐻 = √(𝑥𝐻 − 𝑥Ω)2 + (𝑦𝐻 − 𝑦Ω )2 + (𝑧𝐻 − 𝑧Ω )2


= √(1 − 1)2 + ((−2) − 2)2 + (0 − 3)2

= 25
𝐷𝑜𝑛𝑐 Ω𝐻 = 𝑅
Alors Ω ∈ (𝑆), et puisque 𝐻 ∈ (𝐴𝐵𝐶) et que le plan (𝐴𝐵𝐶) est tangent à la sphère (𝑆)
D’où 𝐻 est le point de contact du plan (𝐴𝐵𝐶) et la sphère (𝑆).

Exercice 2 : (3 pts)


1 pt 1 - Résolvons dans l’ensemble des nombres complexes C l’équation 𝑧 2 − 8 3𝑧 + 64 = 0

√ 2
Comme le discriminant de l’équation est Δ = (−8 3) − 4 × 64 = −64 < 0
√ √
8 3 − 𝑖 64 √ √
Donc 𝑧1 = = 4 3 − 4 et 𝑧2 = 𝑧1 = 4 3 + 4𝑖
2
√ √
D’où l’ensemble des solution de l’équation est 𝑆 = {4 3 − 4𝑖, 4 3 + 4𝑖}

2 - On considère, dans le plan muni d’un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑢,⃗ 𝑣),
⃗ les points 𝐴, 𝐵 et

√ √
𝐶 d’affixes respectives : 𝑎 = 8𝑖, 𝑏 = 4 3 − 4𝑖 et 𝑐 = 2 (4 3 + 4𝑖). Soient 𝑧 l’affixe du point

4𝜋
𝑀 et 𝑧 ′ l’affixe du point 𝑀 ′ image de 𝑀 par la rotation 𝑅 de centre 𝑂 et d’ongle .
3

1 3
0.5 pt a) Montrons que 𝑧 ′ = (− − 𝑖 )𝑧
2 2

3/12 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2010
4𝜋
On sait que 𝑅(𝑀 ) = 𝑀 ′ ⇔ 𝑧 ′ = 𝜔 + 𝑒𝑖𝜃 (𝑧 − 𝜔), avec 𝜃= et 𝜔=0
3

4𝜋
𝑖
Donc 𝑧 =𝑒 3 𝑧

4𝜋 4𝜋
= (cos ( ) + 𝑖 sin ( )) 𝑧
3 3
𝜋 𝜋
= (cos (𝜋 + ) + 𝑖 sin (𝜋 + )) 𝑧
3 3
𝜋 𝜋
= (− cos ( ) − 𝑖 sin ( )) 𝑧
3 3

1 3
Alors 𝑧 ′ = (− − 𝑖 )𝑧
2 2


1 3
D’où ′
𝑧 = (− − 𝑖 )𝑧
2 2

0.25 pt b) Vérifions que le point 𝐵 est l’image du point 𝐴 par la rotation 𝑅.

Soit le point 𝐴′ d’affixe 𝑎′ l’image du point 𝐴 par la rotation 𝑅, on a donc

√ √ √
′ 1 3 1 3 8 28 3
𝑎 = (− − 𝑖 ) 𝑎 = (− − 𝑖 ) 8𝑖 = − 𝑖 − 𝑖
2 2 2 2 2 2


= −4𝑖 + 4 3


=4 3 − 4𝑖

Donc 𝑎′ = 𝑏

Alors les points 𝐴′ et 𝐵 sont confondus.

D’où le point 𝐵 est l’image du point 𝐴 par la rotation 𝑅.



𝑎−𝑏 1 3
0.75 pt c) • Montrons que = +𝑖
𝑐−𝑏 2 2

4/12 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2010
√ √ √
𝑎−𝑏 8𝑖 − (4 3 − 4𝑖) −4 3 + 12𝑖 − 3 + 3𝑖
= √ √ = √ = √
𝑐−𝑏 2 (4 3 + 4𝑖) − (4 3 − 4𝑖) 4 3 + 12𝑖 3 + 3𝑖

−( 3 − 3𝑖)2
= √ √
( 3 + 3𝑖)( 3 − 3𝑖)

−(3 − 6𝑖 3 − 9)
=
3+9

6 + 6𝑖 3
=
12

𝑎−𝑏 1 3
Donc = +𝑖
𝑐−𝑏 2 2


𝑎−𝑏 1 3
D’où = +𝑖
𝑐−𝑏 2 2
𝑎−𝑏
• Écrivons le nombre sous forme trigonométrique.
𝑐−𝑏

𝑎−𝑏 1 3 𝜋 𝜋
= +𝑖 = cos ( ) + 𝑖 sin ( )
𝑐−𝑏 2 2 3 3

d) Déduisons que le triangle 𝐴𝐵𝐶 est équilatéral.



𝑎−𝑏 1 3 𝜋 𝜋
Comme = +𝑖 = cos ( ) + 𝑖 sin ( )
𝑐−𝑏 2 2 3 3
𝑎−𝑏
Donc ∣ ∣ = 1 ; c’est-à-dire |𝑎 − 𝑏| = |𝑐 − 𝑏|, alors 𝐴𝐵 = 𝐵𝐶 (1)
𝑐−𝑏
𝑎−𝑏 𝜋
Et puisque (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐶 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐴 ) ≡ 𝑎𝑟𝑔 ( ) [2𝜋], donc (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐶 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐴 ) ≡ [2𝜋] (2)
𝑐−𝑏 3

D’après (1) et (2) le triangle 𝐴𝐵𝐶 est équilatéral.

Exercice 3 : (3 pts)

Une urne contient huit boules portées les nombres suivants : 1−1−1−2−2−2−3−3

( les boules sont indiscernables au toucher )

On tire au hasard, successivement et sans remise deux boules de l’urne.

1 - Soient 𝐴 et 𝐵 deux événement tels que

𝐴 : ” tirer deux boules portant le nombre 2”

𝐵 : ”tirer deux boules dont une au moins porte le nombre 3 ”


3
1.25 pt a) • Montrons que 𝑃 (𝐴) =
28
Soit Ω l’univers, et comme le tirage est successive et sans remise, donc

𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐴28 = 8 × 7 = 56

5/12 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2010
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐴)
Et puisque les boules sont indiscernables au toucher, donc 𝑃 (𝐴) =
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω)
Pour obtenir deux boules portant le nombre 2, on a 𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐴) = 𝐴23 = 3 × 2 = 6

𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐴) 6 3
D’où 𝑃 (𝐴) = = =
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 56 28
13
• Montrons que 𝑃 (𝐵) =
28
Pour obtenir au moins une boule porte le nombre 3 ; c’est à dire

- soit obtenir la première boule porte 3 et la deuxième est contre 3, donc il y a 𝐴12 ×𝐴16 possibilités.

- soit obtenir la deuxième boule porte 3 et la première est contre 3, donc il y a 𝐴16 ×𝐴12 possibilités.

- soit obtenir les deux boules portant le nombre 3, donc il y a 𝐴22 possibilités.

Donc 𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐵) = 𝐴12 × 𝐴16 + 𝐴16 × 𝐴12 + 𝐴22 = 2𝐴12 × 𝐴16 + 𝐴22 = 26

𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐵) 26 13
D’où 𝑃 (𝐵) = = =
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 56 28
2 - Soit 𝑋 la variable aléatoire qui à chaque tirage associe le nombre de boules portant un

nombre impair.

0.25 pt a) Déterminer les valeurs prises par la variable aléatoire 𝑋.

Les boule tirées La valeur de 𝑋

Il n’y a pas de boule porte un nombre impair 𝑋=0

Il y a une boule porte un nombre impair 𝑋=1

Les deux boules portant un nombre impair 𝑋=2

15
1 pt b) Montrons que 𝑃 (𝑋 = 1) = .
28
On a 𝐶𝑎𝑟𝑑(𝑋 = 1) = 2𝐴13 × 𝐴15 = 30 (puisque on a 5 boules portant un nombre

impair)

𝐶𝑎𝑟𝑑((𝑋 = 1) 30 15
Donc 𝑃 (𝑋 = 1) = = =
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 56 28
0.75 pt c) Donnons la loi de probabilité de la variable aléatoire 𝑋.

• (𝑋 = 0) signifier de tirer deux boules portant le nombre 2.

3
Donc 𝑃 (𝑋 = 0) = 𝑃 (𝐴) =
28
15
• D’après la question précédente 𝑃 (𝑋 = 1) =
28
• On a 𝐶𝑎𝑟𝑑(𝑋 = 2) = 𝐴25 = 20

𝑐𝑎𝑟𝑑((𝑋 = 2) 20 5
Donc 𝑃 (𝑋 = 2) = = =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 56 14

6/12 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2010
𝑋 = 𝑥𝑖 0 1 2

3 15 5
𝑃 (𝑋 = 𝑥𝑖 )
28 28 14

Exercice 4 : (3 pts)

{ 𝑢0 = 1
Soit (𝑢𝑛 ) une suite numérique définie pour tout 𝑛 dans N par
⎨ 3𝑢𝑛
{𝑢𝑛+1 =
⎩ 21 + 𝑢𝑛
0.5 pt 1 - Montrons que 𝑢𝑛 > 0, pour tout 𝑛 de N.
Pour 𝑛 = 0, on a 𝑢0 = 1 et 1 > 0, donc 𝑢0 > 0, alors la proposition est vraie pour 𝑛 = 0
Supposons que 𝑢𝑛 > 0 pour 𝑛 fixé de N, et montrons que 𝑢𝑛+1 > 0
D’après l’hypothèse de récurrence, on a 𝑢𝑛 > 0, donc 3𝑢𝑛 > 0 et 21 + 𝑢𝑛 > 0
3𝑢𝑛
Alors > 0, d’où 𝑢𝑛+1 > 0
21 + 𝑢𝑛

D’après le raisonnement de récurrence, on a 𝑢𝑛 > 0 pour tout 𝑛 de N.


1
0.75 pt 2 - Montrons que 𝑢𝑛+1 < 𝑢𝑛 , pour tout 𝑛 de N.
7

1 3𝑢𝑛 1 21𝑢𝑛 𝑢 (21 + 𝑢𝑛 ) 21𝑢𝑛 − 21𝑢𝑛 − (𝑢𝑛 )2


Soit (𝑛 ∈ N) ; 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = − 𝑢𝑛 = − 𝑛 =
7 21 + 𝑢𝑛 7 7(21 + 𝑢𝑛 ) 7(21 + 𝑢𝑛 ) 7(21 + 𝑢𝑛 )
(𝑢𝑛 )2
=−
7(21 + 𝑢𝑛 )

(𝑢𝑛 )2 1
On sait que (∀𝑛 ∈ N) ; 𝑢𝑛 > 0, donc − < 0 ; c’est-à-dire 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 < 0
7(21 + 𝑢𝑛 ) 7
1
D’où 𝑢𝑛+1 < 𝑢𝑛 , pour tout 𝑛 de N.
7
0.75 pt 3- • Montrons que la suite (𝑢𝑛 ) est décroissante.
1 1
Comme (∀𝑛 ∈ N) ; 𝑢𝑛 > 0, donc (∀𝑛 ∈ N) ; 𝑢 < 𝑢𝑛 et puisque 𝑢𝑛+1 < 𝑢𝑛
7 𝑛 7
Alors (∀𝑛 ∈ N) ; 𝑢𝑛+1 < 𝑢𝑛
D’où la suite (𝑢𝑛 ) est décroissante.
• Déduisons que la suite (𝑢𝑛 ) est convergente.
Comme la suite (𝑢𝑛 ) est minorée par 0 et aussi décroissante.
Alors la suite (𝑢𝑛 ) est convergente.
1 𝑛
0.75 pt 4 - a) Montrons par récurrence que 𝑢𝑛 < ( ) , pour tout 𝑛 de N∗ .
7

7/12 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2010
3𝑢0 3
Pour 𝑛 = 1, on a 𝑢1 = =
21 + 𝑢0 22
1 1 1 1 1
et comme ( ) = , c’est-à-dire 𝑢1 < ( ) , donc la proposition est vraie pour
7 7 7
𝑛=1
1 𝑛 1 𝑛+1
Supposons que 𝑢𝑛 < ( ) pour 𝑛 fixé de N, et montrons que 𝑢𝑛+1 < ( )
7 7
1 1 𝑛
D’après la question 2), on a 𝑢𝑛+1 < 𝑢𝑛 et comme 𝑢𝑛 < ( )
7 7
1 1 𝑛 1 𝑛+1
Donc 𝑢𝑛+1 < ( ) (car 𝑢𝑛 > 0), d’où 𝑢𝑛+1 < ( )
7 7 7
1 𝑛
D’après le raisonnement par récurrence 𝑢𝑛 < ( ) , pour tout 𝑛 de N∗
7
0.5 pt b) Déterminons la limite de la suite (𝑢𝑛 ).
1 𝑛
Comme 0 < 𝑢𝑛 < ( ) , pour tout 𝑛 de N∗
7
1 𝑛 1
et lim ( ) = 0 (car 0 < < 0)
7 7
Donc lim 𝑢𝑛 = 0

Problème : (8 pts)

Partie I

On considère la fonction numérique 𝑔 définie sur ]0, +∞[ par 𝑔(𝑥) = 𝑥3 − 𝑥 − 2 ln 𝑥 + 3.

0.25 pt 1 - a) Vérifions que 3𝑥3 − 𝑥 − 2 = (𝑥 − 1)(3𝑥2 + 3𝑥 + 2), pour tout 𝑥 de l’intervalle ]0, +∞[

Soit 𝑥 ∈]0, +∞[ ; (𝑥 − 1)(3𝑥2 + 3𝑥 + 2) = 3𝑥3 + 3𝑥2 + 2𝑥 − 3𝑥2 − 3𝑥 − 2

= 3𝑥3 − 𝑥 − 2

Donc 3𝑥3 − 𝑥 − 2 = (𝑥 − 1)(3𝑥2 + 3𝑥 + 2), pour tout 𝑥 de l’intervalle ]0, +∞[

(𝑥 − 1) (3𝑥2 + 3𝑥 + 2)
0.5 pt b) Montrons que 𝑔′ (𝑥) = , pour tout 𝑥 de l’intervalle ]0, +∞[ .
𝑥
On sait que 𝑔 est dérivable sur ]0, +∞[ ; comme la somme des fonctions dérivables sur
2 3𝑥3 − 𝑥 − 2
]0, +∞[, et on a (∀𝑥 ∈]0, +∞[) ; 𝑔′ (𝑥) = 3𝑥2 − 1 − =
𝑥 𝑥
D’après la question précédente, on a 3𝑥 − 𝑥 − 2 = (𝑥 − 1)(3𝑥 + 3𝑥 + 2)
3 2

(𝑥 − 1) (3𝑥2 + 3𝑥 + 2)
Donc (∀𝑥 ∈]0, +∞[) ; 𝑔′ (𝑥) =
𝑥

3𝑥2 + 3𝑥 + 2
0.25 pt 2 - a) Vérifions que > 0, pour tout 𝑥 de l’intervalle ]0, +∞[ .
𝑥
D’abord, résolvons l’équation (𝐸) : 3𝑥2 + 3𝑥 + 2 = 0

Le discriminant de l’équation (𝐸) est Δ = 32 − 4 × 3 × 2 = −15 < 0

Donc 3𝑥2 + 3𝑥 + 2 > 0, pour tout 𝑥 de l’intervalle ]0, +∞[, et puisque 𝑥 > 0

8/12 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2010
3𝑥2 + 3𝑥 + 2
Alors > 0, pour tout 𝑥 de l’intervalle ]0, +∞[
𝑥
0.5 pt b) Déduisons que le signe de 𝑔′ (𝑥) est celui de 𝑥 − 1 sur ]0, +∞[.
(𝑥 − 1) (3𝑥2 + 3𝑥 + 2) 3𝑥2 + 3𝑥 + 2
On a (∀𝑥 ∈]0, +∞[) ; 𝑔′ (𝑥) = et >0
𝑥 𝑥

Donc le signe de 𝑔′ (𝑥) est celui de 𝑥 − 1 sur ]0, +∞[.

0.5 pt 3 - a) Montrons que la fonction 𝑔 est décroissante sur l’intervalle ]0, 1] et croissante sur l’inter-

valle [1, +∞[.

Si 𝑥 ∈]0, 1], alors 0 < 𝑥 ≤ 1, donc 𝑥 − 1 ≤ 0 ; par suite 𝑔′ (𝑥) ≤ 0

Donc la fonction 𝑔 est décroissante sur l’intervalle ]0, 1]

Si 𝑥 ∈ [1, +∞[, alors 𝑥 ≥ 1, donc 𝑥 − 1 ≥ 0; par suite 𝑔′ (𝑥) ≥ 0

Donc la fonction 𝑔 est croissante sur l’intervalle [1, +∞[

0.5 pt b) Déduisons que 𝑔(𝑥) > 0, pour tout 𝑥 de ]0, +∞[ ( remarquer que 𝑔(1) > 0)

On a la fonction 𝑔 est décroissante sur l’intervalle ]0, 1] et croissante sur l’intervalle

[1, +∞[. Donc 𝑔 admet une valeur minimale absolue en 1.

Alors (∀𝑥 ∈]0, +∞[) ; 𝑔(𝑥) ≥ 𝑔(1), et puisque 𝑔(1) > 0

D’où (∀𝑥 ∈]0, +∞[) ; 𝑔(𝑥) > 0

Partie II

𝑥 − 1 + ln 𝑥
On considère la fonction 𝑓 définie sur ]0, +∞[ par 𝑓(𝑥) = 𝑥 − 1 + , et soit (𝐶) sa
𝑥2
courbe représentative dans un repère orthonormé (𝑂, 𝑖,⃗ 𝑗)⃗ (On prendra ∥ 𝑖 ⃗ ∥=∥ 𝑗 ⃗ ∥= 1𝑐𝑚)
𝑔(𝑥)
1 pt 1- • Montrons que 𝑓 ′ (𝑥) = , pour tout 𝑥 de ]0, +∞[
𝑥3
On sait que 𝑓 est dérivable sur ]0, +∞[, alors (∀𝑥 ∈]0, +∞[) ;

(1 + 𝑥1 )𝑥2 − 2𝑥(𝑥 − 1 + 𝑙𝑛(𝑥)) (𝑥 + 1)𝑥 − 2𝑥(𝑥 − 1 + 𝑙𝑛(𝑥))


𝑓 ′ (𝑥) = 1 + =1+
𝑥4 𝑥4
𝑥 + 1 − 2𝑥 + 2 − 2𝑙𝑛(𝑥))
=1+
𝑥3
𝑥3 − 𝑥 + 3 − 2𝑙𝑛(𝑥)
=
𝑥3
𝑔(𝑥)
Donc 𝑓 ′ (𝑥) = 3
𝑥

• Déduisons que la fonction 𝑓 est croissante sur l’intervalle ]0, +∞[.

On a (∀𝑥 ∈]0, +∞[) ; 𝑥3 > 0 et 𝑔(𝑥) > 0 (d’après la question 3 − 𝑎) dans la partie

I)

9/12 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2010
Donc (∀𝑥 ∈]0, +∞[) ; 𝑓 ′ (𝑥) > 0

Alors la fonction 𝑓 est croissante sur l’intervalle ]0, +∞[

0.5 pt 2 - a) Montrons que lim 𝑓(𝑥) = −∞


𝑥→0
𝑥>0
1
Comme lim 𝑥 − 1 = −1 et lim 𝑙𝑛(𝑥) = −∞ et lim = +∞
𝑥→0
𝑥>0
𝑥→0
𝑥>0
𝑥→0
𝑥>0
𝑥2

𝑥 − 1 + 𝑙𝑛(𝑥)
Donc lim = −∞, par suite lim 𝑓(𝑥) = −∞
𝑥→0
𝑥>0
𝑥2 𝑥→0
𝑥>0

D’où (𝐶) admet une asymptote verticale à droite d’équation 𝑥 = 0.


𝑥 − 1 + 𝑙𝑛(𝑥) 𝑙𝑛(𝑥)
0.75 pt b) • Montrons que lim =0 (On rappel que lim = 0)
𝑥→+∞ 𝑥2 𝑥→+∞ 𝑥2
𝑥 − 1 + 𝑙𝑛(𝑥) 𝑥 1 𝑙𝑛(𝑥) 1 1 𝑙𝑛(𝑥)
On a lim 2
= lim 2 − 2 + 2 = lim − 2+ 2 =0
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥 𝑥
1 1 𝑙𝑛(𝑥)
car lim = 0; lim − =0 et lim =0
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥2 𝑥→+∞ 𝑥2
𝑥 − 1 + 𝑙𝑛(𝑥)
Donc lim =0
𝑥→+∞ 𝑥2
• Montrons que lim 𝑓(𝑥) = +∞
𝑥→+∞

𝑥 − 1 + 𝑙𝑛(𝑥)
Comme lim =0 et lim 𝑥 − 1 = +∞
𝑥→+∞ 𝑥2 𝑥→+∞

𝑥 − 1 + 𝑙𝑛(𝑥)
Alors lim 𝑥 − 1 + = +∞
𝑥→+∞ 𝑥2
Donc lim 𝑓(𝑥) = +∞
𝑥→+∞

0.5 pt c) Montrons que la droite (Δ) d’équation 𝑦 = 𝑥 − 1 est une asymptote à la courbe (𝐶) au

voisinage de +∞.
𝑥 − 1 + 𝑙𝑛(𝑥)
Comme lim 𝑓(𝑥) = +∞ et lim 𝑓(𝑥) − (𝑥 − 1) = lim
=0
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥2
Alors la droite (Δ) ∶ 𝑦 = 𝑥 − 1 est une asymptote oblique à (𝐶) au voisinage de +∞.

3 - Montrons que (𝑇 ) : 𝑦 = 3(𝑥 − 1) est une équation de la droite tangente à la courbe (𝐶) au

0.5 pt point de coordonnées (1, 0).


𝑔(1)
On sait que 𝑓 est dérivable en 1, et on a =3 𝑓 ′ (1) =
13
Donc (𝑇 ) ∶ 𝑦 = 𝑓 ′ (1)(𝑥 − 1) + 𝑓(1), et comme 𝑓(1) = 1 − 1 + 1−1+ln(1)
12 =0

Alors 𝑦 = 3(𝑥 − 1) est une équation de la droite tangente à (𝐶) au point de coordonnées (1, 0).

4 - Construisons la droite (Δ) et la courbe (𝐶) (on admettra que la courbe (𝐶) possède un

0.75 pt point d’inflexion unique dont on ne demande pas de déterminer)

10/12 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2010
5

3
(Δ)
2

(𝑇 )
−3 −2 −1 0 1 2 3 4 5 6 7

−1

−2

−3 (𝐶)

−4

−5

𝑒
𝑙𝑛(𝑥) 2
1 pt 5 - a) En utilisant l’intégration par partie, montrons que ∫ 2
𝑑𝑥 = 1 −
1
𝑥 𝑒
⎧ ′ ⎧
{ 1
{𝑢 (𝑥) = 𝑥2 {
{𝑢(𝑥) = − 𝑥
1

On pose ⇒
⎨ ⎨
{
{𝑣(𝑥) = 𝑙𝑛𝑥 {
{𝑣′ (𝑥) = 𝑥1
⎩ ⎩

𝑒 𝑒 𝑒 𝑒
𝑙𝑛(𝑥) 𝑙𝑛(𝑥) −1 𝑙𝑛(𝑥) 1 −𝑙𝑛(𝑒) 1 𝑙𝑛(1) 1
Donc ∫ 2
d𝑥 = [− ] − ∫ 2
d𝑥 = [− − ] = − + +
1
𝑥 𝑥 1 1
𝑥 𝑥 𝑥 1 𝑒 𝑒 1 1
2
=1−
𝑒

𝑒
𝑙𝑛(𝑥) 2
D’où ∫ 2
𝑑𝑥 = 1 −
1
𝑥 𝑒

b) Montrons que 𝒜 l’aire du domaine plan limité par la courbe (𝐶) , la droite (Δ) et les
1
0.5 pt deux droites d’équations 𝑥 = 1 et 𝑥 = e est égale à (1 − ) 𝑐𝑚2 .
e
𝑒
On sait que 𝒜 = ∫ |𝑓(𝑥) − (𝑥 − 1)|d𝑥 × 𝑢.𝑠.𝑚
1
𝑥 − 1 + ln(𝑥)
Et puisque 𝑓(𝑥) − (𝑥 − 1) = , alors
𝑥2
si 1≤𝑥≤𝑒 ⇒ (0 ≤ 𝑥 − 1 ≤ 𝑒 − 1 et 0 ≤ ln(𝑥) ≤ 1)

Donc (∀𝑥 ∈ [1, 𝑒]) ; 𝑓(𝑥) − (𝑥 − 1) ≥ 0, alors (∀𝑥 ∈ [1, 𝑒]) ; |𝑓(𝑥) − (𝑥 − 1)| =

11/12 Option PC & SVT


Session : RATTRAPAGE 2010
𝑥 − 1 + ln(𝑥)
, par suite
𝑥2

𝑒
𝒜 = ∫ |𝑓(𝑥) − 𝑥 + 1|d𝑥 × 𝑢.𝑠.𝑚
1
𝑒
𝑥 − 1 + ln(𝑥)
=∫ ( )d𝑥 × 12 𝑐𝑚2
1
𝑥2
𝑒
𝑥 − 1 ln 𝑥
=∫ ( + 2 )d𝑥.𝑐𝑚2
1
𝑥2 𝑥
𝑒
1 1 ln(𝑥)
=∫ ( − 2 + 2 )d𝑥.𝑐𝑚2
1
𝑥 𝑥 𝑥
1 𝑒 2
= ([ln(𝑥) + ] + 1 − ) 𝑐𝑚2
𝑥 1 𝑒
1 1 2
= (𝑙𝑛(𝑒) + − ln(1) − + 1 − ) 𝑐𝑚2
𝑒 1 𝑒
1
Donc 𝒜 = (1 − ) 𝑐𝑚2
𝑒

D’où 𝒜 = (1 − 1𝑒 ) 𝑐𝑚2

12/12 Option PC & SVT


Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Normal juin 2009
R O Y A U M E DU

MATHÉMATIQUES

Série : Sciences Expérimentales

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 3 heures

INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;

X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;

X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;

COMPOSANTES DU SUJET

Ce sujet comporte quatre exercices indépendants entre eux et un problème,


répartis suivant les domaines comme suit :

— Exercice 1 : Géométrie dans l’espace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points


— Exercice 2 : Nombres complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 3 : Caclcul des probabilités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 4 : Calcul intégral . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 points
— Problème : Etude d’une fonction numérique et suites numériques . . 9 points
Examen du Baccalauréat session Normal 2009
Exercice 1 : (3 pts)
 
On considère, dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct O,~i, ~j, ~k , les points A(−2, 2, 8),
B(6, 6, 0), C(2, −1, 0) et D(0, 1, −1) et (S) l’ensemble des points M de l’espace qui vérifient
−−→ −−→
MA . MB = 0 .
−−→ −−→
1 - Déterminer le triple des coordonnées du vecteur OC ∧ OD et en déduire que x + 2y + 2z = 0
0.75 pt est une équation cartésienne du plan (OCD) .
0.5 pt 2 - Vérifier que (S) est la sphère de centre Ω(2, 4, 4) et de rayon 6 .
0.5 pt 3 - a) Calculer la distance du point Ω au plan (OCD) .
0.5 pt b) En déduire que le plan (OCD) est tangent à la sphère (S) .
−→ −−→
c) Vérifier que : OA . OB = 0 puis en déduire que le point O est le point de contact de la
0.75 pt sphère (S) et le plan (OCD) .

Exercice 2 : (3 pts)
On considère dans le plan complexe rapporté √ à un repère orthonormé direct (O, ~u, ~v ), les A, B et
3 1 √ √
C d’affixes respectives : a = 2 − 2i , b = − + i et c = 1 − 3 + (1 + 3)i .
2 2
1 pt 1 - Écrire sous la forme trigonométrique chacun des deux nombres complexes a et b .

2 - On considère la rotation R de centre le point O et d’ongle .
6
a) Soit z l’affixe d’un point M du plan et z 0 l’affixe du point M 0 image de M par la rotation
0.75 pt R . Montrer que : z 0 = bz .
0.5 pt b) Vérifier que le point C est l’image du point A par la rotation R .
0.75 pt 3 - Montrer que : arg c ≡ arg a + arg b [2π] puis en déduire un argument du nombre complexe c

Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient 3 boules blanches, 4 boules noires et 5 boules rouges (les boules sont indiscernables
au toucher)
On tire simultanément et au hasard trois boules de l’urne.
1 - On considère les deux évènement suivants :
A : Tirer trois boules en même couleurs .
B : Tirer trois boules de couleurs différentes deux à deux
3 3
1.5 pt Montrer que : P (A) = et P (B) =
44 11
2 - Soit X la variable aléatoire qui à chaque tirage de trois boules associe le nombre de couleurs
que portent ces boules.
0.25 pt a) Déterminer les valeurs prises par la variable aléatoire X .
b) Déterminer la loi de probabilité de la variable aléatoire X et calculer l’espérance mathé-
1.25 pt matique E(X) .

- 2/4 option Sex


Examen du Baccalauréat session Normal 2009
Exercice 4 : (2 pts)
Z −1 Z −1 x
On pose : J = ln(2x + 6) dx et I= dx
−2 −2 x+3

x 3
0.25 pt 1 - a) Vérifier que : =1− pour tout réel x tel que x 6= −3
x+3 x+3
0.75 pt b) Montrer que : I = 1 − 3ln2 .

1 pt 2 - En utilisant une intégration par parties, montrer que : J = −I .

Problème : ( 9 pts )
On considère la fonction numérique f de la variable réelle x définie par :
 √ 
f (x) = 2 ln ex − 2 ex + 2
 
(C) désigne la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthonormé O,~i, ~j .
√ √ 2
I-1 - Vérifier que : ex − 2 ex + 2 = ex − 1 + 1 pour tout x de R puis en déduire que
l’ensemble de définition de la fonction f est R et que :
2 2
(∀ x ∈ R) 1− √ x + x >0
e e
0.75 pt
2 - Calculer lim f (x) puis montrer que : lim f (x) = ln 4 et interpréter le résultat
x→+∞ x→−∞
0.75 pt géométriquement
√ √ 
2 ex ex − 1
1 pt 3 - a) Montrer que : f 0 (x) = √ 2 pour tout x de R et vérifier que f 0 (0) = 0 .
x
e −1 +1

b) Étudier le signe de ex − 1 sur R et en déduire que la fonction f est croissante sur
1 pt l’intervalle [0, +∞[ et décroissante sur l’intervalle ] − ∞, 0] .
2 2
 
0.25 pt 4 - a) Vérifier que : ∀x ∈ R f (x) = 2x + 2 ln 1 − √ x + x
e e
b) Montrer que la droite (D) d’équation y = 2x est une asymptote à la courbe (C) au
0.5 pt voisinage +∞ .
√ √  √ 
0.25 pt 5 - a) Vérifier que : ex − 3 ex + 2 = ex − 1 ex − 2 pour tout x de R.
√ √  √ 
0.5 pt b) Étudier le signe de ex − 2 et de ex − 1 ex − 2 sur R .
√ √
0.25 pt c) En déduire que : ex − 2 ex + 2 6 ex pour tout x ∈ [0, ln 4] .
0.5 pt d) Montrer que : f (x) 6 x pour tout x ∈ [0, ln 4] .

0.75 pt 6 - Tracer la courbe (C)


(on admet que la courbe (C) possède deux points d’inflexions dont l’abscisse de l’un est
inférieure à -1 et l’abscisse de l’autre supérieure à 2, la détermination de ces deux points
n’est pas demandée et on prendra ln 4 ≈ 1.4) .
II- Soit (un ) la suite numérique définie par :
u0 = 1 et un+1 = f (un ) pour tout n de N .
On pourra, ci-après, utiliser les résultats de l’étude de la fonction f .

- 3/4 option Sex


Examen du Baccalauréat session Normal 2009
0.75 pt 1 - Montrer que : 0 ≤ un ≤ ln 4, pour tout n de N.

0.75 pt 2 - Montrer que la suite (un ) décroissante .

1 pt 3 - En déduire que la suite (un ) est convergente et calculer sa limite .

FIN
- 4/4 option Sex
Session : Normal 2009

Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU

Session : Normal 2009

Mathématiques

Exercice 1 : (3 pts)
L’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘 ), soient les points 𝐴 (−2, 2, 8), 𝐵 (6, 6, 0),
𝚥 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶 (2, −1, 0) et 𝐷 (0, 1, −1) et soit (𝑆) l’ensemble des points 𝑀 de l’espace qui vérifient
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑀𝐵 = 0 .
𝑀 𝐴 . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗

0.75 1 - Déterminons le triple des coordonnées du vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐷 et en déduire que


𝑂𝐶 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑥 + 2𝑦 + 2𝑧 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝑂𝐶𝐷)
4 Déterminons le triple des coordonnées du vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐶 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐷
On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐶 (2; −1; 0) et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐷 (0; 1; −1)
−1 1 2 0 2 0
D’où : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐶 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐷 = ∣ ∣ 𝑖 ⃗− ∣ ∣ 𝑗 ⃗+ ∣ ∣ 𝑘⃗
0 −1 0 −1 −1 1
= 𝑖 ⃗ − (−2)𝑗 ⃗+ (2 − 0)𝑘⃗
= 𝑖 ⃗ + 2𝑗 ⃗+ 2𝑘⃗
par conséquence : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐶 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐷 = 𝑖 ⃗ + 2𝑗 ⃗+ 2𝑘⃗
4En déduire que 𝑥 + 2𝑦 + 2𝑧 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝑂𝐶𝐷)
L’équation cartésienne du plan (𝑂𝐶𝐷) s’écrit sous la forme : (𝑂𝐶𝐷) : 𝑎𝑥 + 𝑏𝑦 + 𝑐𝑧 + 𝑑 = 0
Et on a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐷 (1; 2; 2) est un vecteur normal au plan (𝑂𝐶𝐷), donc
𝑂𝐶 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
(𝑂𝐶𝐷) ∶ 𝑥 + 2𝑦 + 2𝑧 + 𝑑 = 0
Or 𝑂 ∈ (𝑂𝐶𝐷), donc 𝑥𝑂 + 2𝑦𝑂 + 2𝑧𝑂 + 𝑑 = 0, donc 𝑑 = 0
Par conséquence (𝑂𝐶𝐷) ∶ 𝑥 + 2𝑦 + 2𝑧 = 0

0.5 2 - Vérifions que (𝑆) est la sphère de centre Ω(2, 4, 4) et de rayon 6


Soit 𝑀 (𝑥; 𝑦; 𝑧) un point de l’espace

( ) 1/11 Option PC & SVT


Session : Normal 2009
𝑀 ∈ (𝑆) ⇔ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀 𝐴 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀 𝐵 = 0 ⇔ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑀 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝑀 = 0

𝑒𝑡 𝑜𝑛 𝑎 ∶ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑀 (𝑥 − (−2); 𝑦 − 2; 𝑧 − 8) 𝑒𝑡 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝑀 (𝑥 − 6; 𝑦 − 6; 𝑧 − 0)

⇔ (𝑥 + 2)(𝑥 − 6) + (𝑦 − 2)(𝑦 − 6) + (𝑧 − 8)𝑧 = 0

⇔ 𝑥2 − 6𝑥 + 2𝑥 − 12 + 𝑦2 − 6𝑦 − 2𝑦 + 12 + 𝑧 2 − 8𝑧 = 0

⇔ 𝑥2 − 4𝑥 + 𝑦2 − 8𝑦 + 𝑧 2 − 8𝑧 = 0

⇔ (𝑥 − 2)2 − 4 + (𝑦 − 4)2 − 16 + (𝑧 − 4)2 − 16 = 0

⇔ (𝑥 − 2)2 + (𝑦 − 4)2 + (𝑧 − 4)2 = 36 = 62


D’où : (𝑆) est la sphère de centre Ω(2, 4, 4) et de rayon 𝑅 = 6

0.5 3 - a) Calculons la distance du point Ω au plan (𝑂𝐶𝐷) .


|𝑥Ω + 2𝑦Ω + 2𝑧Ω | |2 + 2 × 4 + 2 × 4| |2 + 8 + 8| |18|
On a 𝑑(Ω; (𝑂𝐶𝐷)) = √ = √ = = =6
2 2
1 +2 +2 2 9 3 3
Par conséquence 𝑑(Ω; (𝑂𝐶𝐷)) = 3

0.5 b) En déduire que le plan (𝑂𝐶𝐷) est tangent à la sphère (𝑆)


On a : 𝑑(Ω; (𝑂𝐶𝐷)) = 6 = 𝑅
Donc le plan (𝑂𝐶𝐷) est tangent à la sphère (𝑆).

0.75 c) Vérifions que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐵 = 0 puis en déduire que le point 𝑂 est le point de
𝑂𝐴 . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
contact de la sphère (𝑆) et le plan (𝑂𝐶𝐷)
4Vérifions que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 = 0
On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴(−2, 2, 8) et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵(6, 6, 0) donc : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 = (−2) × 6 + 2 × 6 + 8 × 0 =
(−12) + 12 + 0 = 0
Alors ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 = 0
4En déduire que le point 𝑂 est le point de contact de la sphère (𝑆) et le plan
(𝑂𝐶𝐷)
On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐵 = 0 donc 𝑂 ∈ (𝑆) et on aussi 𝑂 ∈ (𝑂𝐶𝐷) alors puisque le plan (𝑂𝐶𝐷)
𝑂𝐴 . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
est tangent à la sphère (𝑆) ; en déduire que 𝑂 est le point de contact de la sphère (𝑆) et
le plan (𝑂𝐶𝐷).

Exercice 2 : (3 pts)

Le plan complexe rapporté à un repère orthonormé (𝑂, 𝑢,⃗ 𝑣),


⃗ soient les points 𝐴(𝑎 = 2 − 2𝑖),

− 3 1 √ √
𝐵(𝑏 = + 𝑖) et 𝐶(𝑐 = 1 − 3 + (1 + 3)𝑖)
2 2
1 1 - Écrivons les deux nombres complexes 𝑎 et 𝑏 sous forme trigonométrique

( ) 2/11 Option PC & SVT


Session : Normal 2009
√ √
√ √ √ √ 2 − 2
3 On a |𝑎| = √22 + (−2)2 = 4 + 4 = 8 = 2 2, donc 𝑎 = 2−2𝑖 = 2 2 ( + 𝑖( ))
2 2
√ −𝜋 −𝜋
Par conséquence 𝑎 = 2 2 (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
4 4
√ √ 2 √ √

√ − 3 1 2 3 1 − 3 1 − 3 1
3 Et On a : |𝑏| = ( ) + ( ) = √ + = 1, donc 𝑏 = + 𝑖 = 1( + 𝑖)
2 2 4 4 2 2 2 2

5𝜋 5𝜋
D’où : 𝑏 = 1 (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
6 6

5𝜋
2 - Soit 𝑅 la rotation de centre 𝑂 et d’angle et soit 𝑀 un point d’affixe 𝑧 et 𝑀 ′ d’affixe 𝑧 ′
6
l’image de 𝑀 par la rotation 𝑅

0.75 a) Montrons que 𝑧 ′ = 𝑏𝑧


5𝜋 5𝜋 5𝜋
𝑂𝑛𝑎 ∶ 𝑅(𝑀 ) = 𝑀 ′ ⇔ 𝑧 ′ − 0 = e𝑖 6 (𝑧 − 0) ⇔ 𝑧′ = (cos ( ) + 𝑖 sin ( )) 𝑧
6 6

5𝜋 5𝜋
⇔ 𝑧 ′ = 1 (cos + 𝑖 sin ) 𝑧 = 𝑏𝑧
6 6
Par conséquence 𝑧 ′ = 𝑏𝑧

0.5 b) Vérifions que le point 𝐶 est l’image du point 𝐴 par la rotation 𝑅 .

On a : 𝑧 ′ = 𝑏𝑧
√ √ √
− 3 1 − 3 − 3 1 1
𝑏𝑎 = ( + 𝑖) (2 − 2𝑖) = ×2+ × (−2𝑖) + ( 𝑖) × 2 + ( 𝑖) × (−2𝑖)
2 2 2 2 2 2
√ √ √ √
= − 3 + 3𝑖 + 𝑖 + 1 = 1 − 3 + ( 3 + 1) 𝑖 = 𝑐 (car 𝑖 = −1)
2

Donc 𝑅(𝐴) = 𝐶

0.75 3- Mq : arg 𝑐 ≡ arg 𝑎 + arg 𝑏 [2𝜋] puis en déduire un argument du nombre 𝑐

3 Montrons que : arg 𝑐 ≡ arg 𝑎 + arg 𝑏 [2𝜋]

On a : 𝑐 = 𝑏𝑎 donc arg 𝑐 ≡ arg 𝑎𝑏 [2𝜋] ≡ arg 𝑎 + arg 𝑏 [2𝜋]

D’où : arg 𝑐 ≡ arg 𝑎 + arg 𝑏 [2𝜋]

3 En déduire un argument du nombre complexe 𝑐


−𝜋 5𝜋
On a : arg 𝑎 ≡ [2𝜋] et arg 𝑏 ≡ [2𝜋] et puisque : arg 𝑐 ≡ arg 𝑎 + arg 𝑏 [2𝜋]
4 6
−𝜋 5𝜋
Alors : arg 𝑐 ≡ + [2𝜋]
4 6
7𝜋
D’où : arg 𝑐 ≡ [2𝜋]
12

( ) 3/11 Option PC & SVT


Session : Normal 2009
Exercice 3 : (3 pts)

Une urne contient trois boules blanches, quatre boules noires et cinq boules rouges indiscernables

au toucher

𝐵 𝐵 𝐵 𝐵

𝑁 𝑁 𝑁
𝐵 𝑁

Dans cette exercice, on va utiliser les combinaisons 𝐶𝑛𝑝

On tire au hasard et simultanément trois boules de l’urne


12! 12! 12 × 11 × 10 × 9! 132
Donc 𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐶12
3
= = = = = 220
3!(12 − 3)! 3! × 9! 3! × 9! 6

1.5 1 - On a les deux évènement suivants :

𝐴 : Tirer trois boules en même couleurs

𝐵 : Tirer trois boules de couleurs différentes deux à deux


3
3 Montrons que : 𝑃 (𝐴) =
44
L’événement 𝐴 est équivalent a tirer trois boules blanches ou trois boules noires ou trois

boules rouges
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐴) 𝐶 3 + 𝐶43 + 𝐶53 1 + 4 + 10 15
Donc : 𝑝(𝐴) = = 3 = =
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 220 220 220
3
Donc 𝑝(𝐴) =
44
3
3 Montrons que : 𝑃 (𝐵) =
11
L’événement 𝐵 est équivalent a tirer une boule blanche et une boule noire et une boule rouge
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐵) 𝐶 1 × 𝐶41 × 𝐶51 3×4×5 60
Donc : 𝑝(𝐵) = = 3 = =
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 220 220 220
3
Donc 𝑝(𝐵) =
11

2 - Soit 𝑋 la variable aléatoire qui à chaque tirage de trois boules associe le nombre de couleurs

que portent ces boules.

( ) 4/11 Option PC & SVT


Session : Normal 2009
0.25 a) Déterminons les valeurs prises par la variable aléatoire 𝑋

å Si les trois boules tirées ont le même couleur, donc 𝑋 peut avoir la valeur 1

å Si les trois boules tirées contient deux couleurs différentes,

donc 𝑋 peut avoir la valeur 2

å Si les trois boules tirées contient trois couleurs différentes,

donc 𝑋 peut avoir la valeur 3

D’où : 𝑋(Ω) = {1; 2; 3}

1.25 b) Déterminons la loi de probabilité de la variable aléatoire 𝑋 et calculons l’es-

pérance mathématique 𝐸(𝑋) .

3Déterminons la loi de probabilité de la variable aléatoire 𝑋

å L’événement "𝑋 = 1" est équivalent a tirer trois boules blanches ou trois boules noires

ou trois boules rouges, donc "(𝑋 = 1) = 𝐴"


3
Alors 𝑝(𝑋 = 1) = 𝑝(𝐴) =
44
å L’événement "𝑋 = 2" est équivalent a tirer trois boules dont il ont deux couleurs

différentes, donc "(𝑋 = 2) = (2𝐵 𝑒𝑡 1𝐵̄ 𝑜𝑢 2𝑁 𝑒𝑡 1𝑁̄ 𝑜𝑢 2𝑅 𝑒𝑡 1𝑅)"


̄
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝑋 = 2) 𝐶 2 × 𝐶91 + 𝐶42 × 𝐶81 + 𝐶52 × 𝐶71
Donc : 𝑝(𝑋 = 2) = = 3
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 220
3 × 9 + 6 × 8 + 10 × 7
=
220
145
=
220
29
Alors : 𝑝(𝑋 = 2) =
44

å L’événement "𝑋 = 3" est équivalent a tirer trois boules de couleurs différentes, donc

"(𝑋 = 3) = 𝐵"
3
Alors 𝑝(𝑋 = 3) = 𝑝(𝐵) =
11
D’où la loi de probabilité de la variable aléatoire 𝑋

𝑥𝑖 1 2 3
3 29 3
𝑝(𝑋 = 𝑥𝑖 )
44 44 11
3 Calculons l’espérance mathématique 𝐸(𝑋)

( ) 5/11 Option PC & SVT


Session : Normal 2009
On sait que 𝐸(𝑋) = ∑ 𝑥𝑖 × 𝑝(𝑋 = 𝑥𝑖 )

Donc : 𝐸(𝑋) = 1 × 𝑝(𝑋 = 1) + 2 × 𝑝(𝑋 = 2) + 3 × 𝑝(𝑋 = 3)


3 29 3
=
+2× +3×
44 44 11
97
=
44
97
D’où : 𝐸(𝑋) = .
44

Exercice 4 : (2 pts)
−1 −1
𝑥
𝑂𝑛𝑎 ∶ 𝐽 = ∫ ln(2𝑥 + 6) 𝑑𝑥 et 𝐼 =∫ 𝑑𝑥
−2 −2
𝑥+3
𝑥 3
0.25 1 - a) Vérifions que : =1− pour tout réel 𝑥 tel que 𝑥 ≠ −3
𝑥+3 𝑥+3
𝑥 𝑥+3−3 𝑥+3 3
On a : = = −
𝑥+3 𝑥+3 𝑥+3 𝑥+3
3
= 1−
𝑥+3
𝑥 3
D’où : =1− ; ∀ 𝑥 ∈ R{−3}
𝑥+3 𝑥+3
0.75 b) Montons que : 𝐼 = 1 − 3 ln 2
−1 −1 −1
𝑥 3 (𝑥 + 3)′
On a : 𝐼 = ∫ 𝑑𝑥 = ∫ 1 − 𝑑𝑥 = ∫ 1 − 3 𝑑𝑥
−2
𝑥+3 −2
𝑥+3 −2
𝑥+3
−1
= [𝑥 − 3 ln |𝑥 + 3|] = −1 − 3 ln 2 − (−2 − 3 ln 1)
−2
= −1 − 3 ln 2 + 2 = 1 − 3 ln 2
D’où : 𝐼 = 1 − 3 ln 2

1 2 - Montons que : 𝐽 = −𝐼
On pose : 𝑈 (𝑥) = ln (2𝑥 + 6) et 𝑉 ′ (𝑥) = 1
(2𝑥 + 6)′ 2 1
Alors : 𝑈 ′ (𝑥) = = = et 𝑉 (𝑥) = 𝑥
2𝑥 + 6 2𝑥 + 6 𝑥+3
D’après la formule de l’intégration par partie :
−1 −1
−1 𝑥
𝐽 =∫ 1 × ln (2𝑥 + 6)d𝑥 = [𝑥 ln (2𝑥 + 6)]−2 − ∫ d𝑥
−2 −2
𝑥+3
= −1 × ln 4 − (−2) ln 2 − 𝐼
= − ln 22 + 2 ln 2 − 𝐼
= −2 ln 2 + 2 ln 2 − 𝐼
= −𝐼
D’où : 𝐽 = −𝐼

Problème : (9 pts)

Soit 𝑓 la fonction numérique définie par : 𝑓(𝑥) = 2 ln (𝑒𝑥 − 2 𝑒𝑥 + 2)

Et (𝒞𝑓 ) sa courbe dans un repère orthonormé (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗


𝚥 )(unité : 1 cm)

( ) 6/11 Option PC & SVT


Session : Normal 2009
√ √ 2
I- 1- Vérifions que : 𝑒𝑥 − 2 𝑒𝑥 + 2 = ( 𝑒𝑥 − 1) + 1 pour tout 𝑥 de R puis en déduire

0.75 que l’ensemble de définition de la fonction 𝑓 est R et que :


2 2
(∀ 𝑥 ∈ R); 1− √ 𝑥 + 𝑥 >0
𝑒 𝑒
√ √ 2
- Vérifions que : 𝑒𝑥 − 2 𝑒𝑥 + 2 = ( 𝑒𝑥 − 1) + 1 pour tout 𝑥 de R
√ √ 2 √
Pour tout 𝑥 de R on a : 𝑒𝑥 − 2 𝑒𝑥 + 2 = ( 𝑒𝑥 ) − 2 𝑒𝑥 + 1 + 1
√ 2
= ( 𝑒𝑥 − 1) + 1
√ √ 2
Alors ∀ 𝑥 ∈ R : 𝑒𝑥 − 2 𝑒𝑥 + 2 = ( 𝑒𝑥 − 1) + 1

- En déduire que : 𝐷𝑓 = R
√ √
𝐷𝑓 = {𝑥 ∈ R/𝑒𝑥 − 2 𝑒𝑥 + 2 > 0 𝑒𝑡 𝑒𝑥 ≥ 0} = {𝑥 ∈ R/( 𝑒𝑥 − 1)2 + 1 > 0} = R

Alors : 𝐷𝑓 = R
2 2
- En déduire que : (∀ 𝑥 ∈ R); 1− √ 𝑥 + 𝑥 >0
𝑒 𝑒
√ √
On a : ∀ 𝑥 ∈ R; 𝑒 − 2 𝑒 + 2 = ( 𝑒 − 1) + 1 > 0
𝑥 𝑥 𝑥 2
√ √
√ 2 𝑒𝑥 2 2 𝑒𝑥 2
Donc : 𝑒 − 2 𝑒𝑥 + 2 > 0 ⇒ 𝑒 (1 − 𝑥 + 𝑥 ) > 0 ⇒ 1 − 𝑥 + 𝑥 > 0
𝑥 𝑥
𝑒 𝑒 𝑒 𝑒
(car ∀ 𝑥 ∈ R; 𝑒𝑥 > 0).
2 2
D’où : 1 − √ 𝑥 + 𝑥 > 0
𝑒 𝑒

0.75 2- Calculons : lim 𝑓(𝑥) ; puis montrons que : lim 𝑓(𝑥) = ln 4 et interprétons le
𝑥→+∞ 𝑥→−∞

résultat géométriquement

àCalculons : lim 𝑓(𝑥)


𝑥→+∞
√ √
On a : lim 𝑓(𝑥) = lim 2 ln (𝑒𝑥 − 2 𝑒𝑥 + 2) = lim 2 ln (( 𝑒𝑥 − 1)2 + 1)
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥→+∞

= lim 2 ln 𝑡 = +∞ 𝐶𝑎𝑟 lim ln 𝑡 = +∞


𝑡→+∞ 𝑡→+∞

𝐴𝑣𝑒𝑐 𝑡 = ( 𝑒𝑥 − 1)2 + 1, 𝑜𝑛 𝑎 𝑞𝑢𝑎𝑛𝑑 𝑥 → +∞ ⇒ 𝑡 → +∞
Finalement lim 𝑓(𝑥) = +∞
𝑥→+∞

àMontrons que : lim 𝑓(𝑥) = ln 4


𝑥→−∞

On a : lim 𝑓(𝑥) = lim 2 ln (𝑒𝑥 − 2 𝑒𝑥 + 2) = 2 ln 2 = ln 4
𝑥→−∞ 𝑥→−∞

𝐶𝑎𝑟 lim 𝑒𝑥 = 0 ⇒ lim 𝑒𝑥 − 2 𝑒𝑥 + 2 = 2
𝑥→−∞ 𝑥→−∞
Donc : lim 𝑓(𝑥) = ln 4
𝑥→−∞

àL’interprétation géométrique :

On : lim 𝑓(𝑥) = ln 4 alors (𝒞𝑓 ) admet une asymptote horizontale d’équation : 𝑦 = ln 4


𝑥→−∞

au voisinage de −∞

( ) 7/11 Option PC & SVT


Session : Normal 2009
√ √
2 𝑒𝑥 ( 𝑒𝑥 − 1)
1 3- a- Montrons que : 𝑓 (𝑥) = √

2
et vérifions que : 𝑓 ′ (0) = 0 :
𝑥
( 𝑒 − 1) + 1
Ona : 𝑓 est dérivable sur R comme composant de deux fonctions dérivables
√ ′
√ ′ (𝑒𝑥 − 2 𝑒𝑥 + 2)
Et, pour tout 𝑥 de R ; on a : 𝑓 (𝑥) = (2 ln (𝑒 − 2 𝑒 + 2)) = 2 𝑥
′ 𝑥 𝑥 √
𝑒 − 2 𝑒𝑥 + 2
(𝑒𝑥 )′ 𝑒𝑥
𝑒𝑥 − 2 √ 𝑥 𝑒𝑥 − √ 𝑥 √
2 𝑒 𝑒 𝑒𝑥 − 𝑒𝑥
=2 𝑥 √ =2 𝑥 √ =2 √ 2
𝑒 − 2 𝑒𝑥 + 2 𝑒 − 2 𝑒𝑥 + 2 ( 𝑒𝑥 − 1) + 1
√ √
2 𝑒𝑥 ( 𝑒𝑥 − 1)
= √ 2
( 𝑒𝑥 − 1) + 1
√ √
2 𝑒𝑥 ( 𝑒𝑥 − 1)
Finalement ∀ 𝑥 ∈ R; 𝑓 (𝑥) = √

2
( 𝑒𝑥 − 1) + 1
√ √ √ √
2 𝑒0 ( 𝑒0 − 1) 2 1 ( 1 − 1)
⇒ 𝑓 ′ (0) = √ 2
= √ 2
=0
( 𝑒0 − 1) + 1 ( 1 − 1) + 1
Alors : 𝑓 ′ (0) = 0


b- Étudions le signe de 𝑒𝑥 − 1 sur R et en déduire que la fonction 𝑓 est

1 croissante sur l’intervalle [0, +∞[ et décroissante sur l’intervalle ] − ∞, 0] .



- Étudions le signe de 𝑒𝑥 − 1

Soit 𝑥 ∈ R ;
√ √
𝑒𝑥 − 1 ≥ 0 ⇔ 𝑒𝑥 ≥ 1 ⇔ 𝑒𝑥 ≥ 1 ⇔ 𝑥 ≥ ln 1 ⇔ 𝑥 ≥ 0

et 𝑒𝑥 − 1 = 0 ⇔ 𝑥 = 0
√ √
Alors : ∀𝑥 ∈] − ∞, 0]; 𝑒𝑥 − 1 ⩽ 0 et ∀𝑥 ∈ [0, +∞[; 𝑒𝑥 − 1 ≥ 0

- En déduire que la fonction 𝑓 est croissante sur l’intervalle [0, +∞[ et

décroissante sur l’intervalle ] − ∞, 0]


√ √
Le signe de 𝑓 ′ (𝑥) sur R est celui de 𝑒𝑥 − 1 et puisque ∀𝑥 ∈] − ∞, 0]; 𝑒𝑥 − 1 ⩽ 0 et

∀𝑥 ∈ [0, +∞[; 𝑒𝑥 − 1 ≥ 0

Alors : ∀𝑥 ∈] − ∞, 0]; 𝑓 ′ (𝑥) ⩽ 0 et ∀𝑥 ∈ [0, +∞[; 𝑓 ′ (𝑥) ≥ 0

D’où : 𝑓 est croissante sur l’intervalle [0, +∞[ et décroissante sur l’intervalle ] − ∞, 0]

2 2
0.25 4- a- Vérifions que : ∀𝑥 ∈ R 𝑓(𝑥) = 2𝑥 + 2 ln (1 − √ 𝑥 + 𝑥 )
𝑒 𝑒
√ 2 2
On a : ∀𝑥 ∈ R; 𝑓(𝑥) = 2 ln(𝑒 − 2 𝑒𝑥 + 2) = 2 ln (𝑒𝑥 (1 − √ 𝑥 + 𝑥 ))
𝑥
𝑒 𝑒
2 2 2 2
= 2 ln(𝑒𝑥 ) + 2 ln (1 − √ 𝑥 + 𝑥 ) = 2𝑥 + 2 ln (1 − √ 𝑥 + 𝑥 )
𝑒 𝑒 𝑒 𝑒
2 2
Donc : 𝑓(𝑥) = 2𝑥 + 2 ln (1 − √ 𝑥 + 𝑥 )
𝑒 𝑒

( ) 8/11 Option PC & SVT


Session : Normal 2009

0.5 b- Montrons que : la droite (𝐷) d’équation 𝑦 = 2𝑥 est une asymptote à la

courbe (𝒞𝑓 ) au voisinage +∞

On a :
2 2
lim 𝑓(𝑥) − 2𝑥 = 2𝑥 + 2 ln (1 − √ 𝑥 + 𝑥 ) − 2𝑥
𝑥→+∞ 𝑒 𝑒
2 2
= 2 ln (1 − √ 𝑥 + 𝑥 ) = 2 ln 1 = 0
𝑒 𝑒
⎧ 2
{ lim √ 𝑥 = 0
{𝑥→+∞ 𝑒 2 2
Car : lim 𝑒𝑥 = +∞ ⇒ ⎨ ⇒ lim 1 − √ 𝑥 + 𝑥 = 1
𝑥→+∞
{ 2 𝑥→+∞ 𝑒 𝑒
{ lim 𝑥 = 0
⎩𝑥→+∞ 𝑒

Donc : lim 𝑓(𝑥) − 2𝑥 = 0


𝑥→+∞

D’où: : (𝒞𝑓 ) admet une asymptote oblique (𝐷) ∶ 𝑦 = 2𝑥 au voisinage de +∞

√ √ √
0.25 5- a) Vérifions que ∀𝑥 ∈ R; 𝑒𝑥 − 3 𝑒𝑥 + 2 = ( 𝑒𝑥 − 1)( 𝑒𝑥 − 2)
√ √ 2 √
On a : ∀𝑥 ∈ R; 𝑒𝑥 − 3 𝑒𝑥 + 2 = 𝑒𝑥 − 3 𝑒𝑥 + 2
√ √ 2 √
On pose : 𝑒𝑥 = 𝑡 donc : 𝑒𝑥 − 3 𝑒𝑥 + 2 = 0 ⇔ 𝑡2 − 3𝑡 + 2 = 0

Donc : 𝑡 = 1 ou 𝑡 = 2 Alors : 𝑡2 − 3𝑡 + 2 = (𝑡 − 1)(𝑡 − 2)


√ √ √
D’où ∀𝑥 ∈ R; 𝑒𝑥 − 3 𝑒𝑥 + 2 = ( 𝑒𝑥 − 1)( 𝑒𝑥 − 2)
√ √ √
0.5 b) Étudions le signe de 𝑒𝑥 − 2 et de ( 𝑒𝑥 − 1) ( 𝑒𝑥 − 2) sur R .

- Étudions le signe de 𝑒𝑥 − 2

Soit 𝑥 ∈ R ;
√ √
𝑒𝑥 − 2 ≥ 0 ⇔ 𝑒𝑥 ≥ 2 ⇔ 𝑒𝑥 ≥ 4 ⇔ 𝑥 ≥ ln 4

et 𝑒𝑥 − 2 = 0 ⇔ 𝑥 = ln 4
√ √
Alors : ∀𝑥 ∈] − ∞, ln 4]; 𝑒𝑥 − 2 ⩽ 0 et ∀𝑥 ∈ [ln 4, +∞[; 𝑒𝑥 − 2 ≥ 0
√ √
- Le signe de ( 𝑒𝑥 − 1)( 𝑒𝑥 − 2) sur R
𝑥 −∞ 0 ln 4 +∞

𝑒𝑥 − 1 − 0 + +

𝑒𝑥 − 2 − − 0 +
√ √
( 𝑒𝑥 − 1)( 𝑒𝑥 − 2) + 0 − 0 +

√ √
0.25 c) En déduire que : 𝑒𝑥 − 2 𝑒𝑥 + 2 ⩽ 𝑒𝑥 pour tout 𝑥 ∈ [0, ln 4] .

( ) 9/11 Option PC & SVT


Session : Normal 2009
√ √
On a : ∀𝑥 ∈ [0, ln 4]; ( 𝑒𝑥 − 1)( 𝑒𝑥 − 2) ⩽ 0

Càd : 𝑒𝑥 − 3 𝑒𝑥 + 2 ⩽ 0
√ √ √
Donc : 𝑒𝑥 − 3 𝑒𝑥 + 2 + 𝑒𝑥 ⩽ 𝑒𝑥
√ √
D’où : ∀𝑥 ∈ [0, ln 4]; 𝑒𝑥 − 2 𝑒𝑥 + 2 ⩽ 𝑒𝑥

0.5 d) Montrons que ∀𝑥 ∈ [0, ln 4]; 𝑓(𝑥) ⩽ 𝑥


√ √
On a : 0 < 𝑒𝑥 − 2 𝑒𝑥 + 2 ⩽ 𝑒𝑥
√ √
Donc ln(𝑒𝑥 − 2 𝑒𝑥 + 2) ⩽ ln( 𝑒𝑥 )
√ 1
ln(𝑒𝑥 − 2 𝑒𝑥 + 2) ⩽ 𝑥
2
𝑥

𝑥
2 ln(𝑒 − 2 𝑒 + 2) ⩽ 𝑥
Par conséquence ∀𝑥 ∈ [0, ln 4]; 𝑓 (𝑥) ⩽ 𝑥

0.75 6- Construisons la courbe (𝒞𝑓 ) et la droite (D) dans le repère (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝚥)

2𝑥
(𝐶𝑓 )

𝑦=
)∶
6

(𝐷
5

4
𝑥
=
) ∶𝑦
3 (Δ

−5 −4 −3 −2 −1 1 2 3 4 5 6

II- Soit la suite numérique (𝒰𝑛 ) définie par 𝒰0 = 1 et la relation 𝒰𝑛+1 = 𝑓(𝒰𝑛 ), pour tout

𝑛∈N

0.75 1- Montrons, par récurrence, que 0 ≤ 𝒰𝑛 ≤ ln(4) pour tout 𝑛 de N

3 Pour 𝑛 = 0 on a 𝑢0 = 1 donc 0 ≤ 𝒰0 ≤ ln(4)

( ) 10/11 Option PC & SVT


Session : Normal 2009
3 Soit 𝑛 ∈ ℕ, supposons que 0 ≤ 𝑢𝑛 ≤ ln(4) et on montre que 0 ≤ 𝑢𝑛+1 ≤ ln(4)

On a 0 ≤ 𝑢𝑛 ≤ ln(4) et 𝑓 une fonction dérivable ( d’après la question 2- ) donc continue

et strictement croissante sur [0, ln(4)]

Donc 𝑓 (0) ≤ 𝑓 (𝑢𝑛 ) ≤ 𝑓 (ln(4)) et puisque 𝑓 (ln(4)) = ln(4), 𝑓 (𝑢𝑛 ) = 𝑢𝑛+1 et 𝑓 (0) = 0

Alors 0 ≤ 𝑢𝑛+1 ≤ ln(4)

3 Alors d’après le principe de récurrence on a : 0 ≤ 𝑢𝑛 ≤ ln(4), pour tout 𝑛 ∈ ℕ

0.75 2- Montrons que la suite (𝒰𝑛 ) est décroissante

D’après la question 5-b) on a 𝑓 (𝑥) ≤ 𝑥 pour tout 𝑥 ∈ [0, ln(4)]

Et d’après la question précédente on a 𝑢𝑛 ∈ [0, ln(4)] pour tout 𝑛 ∈ ℕ

Alors 𝑓 (𝑢𝑛 ) ≤ 𝑢𝑛 pour tout 𝑛 ∈ ℕ, c’est-à-dire 𝑢𝑛+1 ≤ 𝑢𝑛 pour tout 𝑛 ∈ ℕ

D’où (𝑢𝑛 ) est une suite décroissante

1 3- Déduisons que la suite (𝒰𝑛 ) est convergente et calculons sa limite

La suite (𝑢𝑛 ) est décroissante et minorée par 0

Alors : la suite (𝒰𝑛 ) est convergente

3 Calcule de lim 𝑢𝑛

Soit 𝑥 ∈ [0, ln(4)] ;


√ √ 𝑥
𝑓(𝑥) = 𝑥 ⇔ 2 ln (𝑒𝑥 − 2 𝑒𝑥 + 2) = 𝑥 ⇔ ln (𝑒𝑥 − 2 𝑒𝑥 + 2) =
2
𝑥
√ √ √
⇔ 𝑒𝑥 − 2 𝑒𝑥 + 2 = 𝑒 2 ⇔ 𝑒𝑥 − 2 𝑒𝑥 + 2 − 𝑒𝑥 = 0

⇔ 𝑒𝑥 − 3 𝑒𝑥 + 2 = 0 ⇔ 𝑥 = 0 𝑜𝑢 𝑥 = ln 4 (𝑑′ 𝑎𝑝𝑟𝑠 𝑙𝑎 𝑞𝑢𝑒𝑠𝑡𝑖𝑜𝑛 𝐼 − 5 − 𝑏)
Puisque (𝒰𝑛 ) est décroissante alors ∀𝑛 ∈ N; 𝑢𝑛 ≤ 𝑢0 = 1 donc lim 𝑢𝑛 ≤ 1

D’où lim 𝑢𝑛 = 0

6l

FIN

( ) 11/11 Option PC & SVT


Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Rattrapage juillet 2009
R O Y A U M E DU

MATHÉMATIQUES

Série : Sciences Expérimentales

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 3 heures

INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;

X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;

X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;

COMPOSANTES DU SUJET

Ce sujet comporte six exercices indépendants entre eux et répartis suivant les
domaines comme suit :

— Exercice 1 : Géométrie dans l’espace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points


— Exercice 2 : Nombres complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 3 : Caclcul des probabilités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 4 : suites numériques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 5 : Calcul intégral . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 points
— Exercice 6 : Etude d’une fonction numérique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6 points
Examen du Baccalauréat session rattrapage 2009
Exercice 1 : (3 pts)
 
Dans le l’espace rapporté à un repère orthonormé direct O,~i, ~j, ~k , on considère le point A(2, 2, −1),
le plan (P ) d’équation : 2x + y + 2z − 13 = 0 et la sphère (S) de centre le point Ω(1, 0, 1) et de
rayon 3 .
1 - a) Montrer que : x2 + y 2 + z 2 − 2x − 2z − 7 = 0 est une équation cartésienne du sphère (S)
0.75 pt puis vérifier que A ∈ (S) .
b) Calculer la distance du point Ω au plan (P ) puis en déduire que le plan (P ) est tangent
0.75 pt à la sphère (S).
2 - Soit (D) la droite passant par le point A et perpendiculaire au plan (P ) .
a) Montrer que : ~u(2, 1, 2) est un vecteur directeur de la droite (D) et que : (6, −6, −3) est
−→
0.75 pt le triple de cordonnées du vecteur ΩA ∧ ~u
−→ −
ΩA ∧ → u
0.75 pt b) puis en déduire que la droite (D) est tangente à la sphère (S) en A .
k ~u k

Exercice 2 : (3 pts)
1 - Résoudre dans l’ensemble des nombres complexes C l’équation :

1 pt z 2 − 6z + 25 = 0

2 - On considère, dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (O, ~u, ~v ), les
A, B , C et D d’affixes respectives :

a = 3 + 4i , b = 3 − 4i, c = 2 + 3i et d = 5 + 6i

.
d−c
0.5 pt a) Calculer puis en déduire que les points A, C et D sont colinéaires.
a−c
b) Montrer que le nombre p = 3+8i est l’affixe du point P image du point A par l’homothétie
3
0.5 pt h de centre B et de rapport 2 .
d−p π
c) Ecrire sous forme trigonométrique le nombre complexe puis en déduire que 4 est
a−p

−→
\ −−→


1 pt une mesure de l’ongle P A, P D et que P A = 2P D .

Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient 7 boules noires et deux boules blanches(les boules sont indiscernables au toucher)
On tire au hasard, successivement et sans remise deux boules de l’urne.
Soit X la variable aléatoire qui à chaque tirage associe le nombre de boules blanches restantes dans
l’urne après le tirage des deux boules.
0.5 pt 1 - Déterminer les valeurs prises par la variable aléatoire X.
1 7
1.5 pt 2 - Montrer que : P (X = 0) = et P (X = 1) = .
36 18
3 - Donner la loi de probabilité de la variable aléatoire X et calculer l’espérance mathématique
1 pt E(X).

- 2/4 option Sex


Examen du Baccalauréat session rattrapage 2009
Exercice 4 : (3 pts)
Soit (un ) une suite numérique définie pour tout n dans N par :

u0 = 0


1 + 4un
un+1 =


7 − 2un

6(1 − un )
1 - Vérifier que : 1 − un+1 = , pour tout n de N et montrer par récurrence que :
5 + 2(1 − un )
1 pt ∀n ∈ N, 1 − un > 0.
2un − 1
2 - On pose, pour tout n ∈ N : vn =
un − 1
5
a) Montrer que (vn ) est une suite géométrique de raison 6 puis exprimer vn en fonction de
1 pt n.
b) Montrer que pour tout n ∈ N :
 n
5
−1
6
un =  n
5
−2
6
1 pt puis en déduire la limite de la suite (un ).

Exercice 5 : ( 2 pts )
2009
1 - Déterminer les fonctions primitives de la fonction : x −→ 2x x2 − 1 sur R et vérifier
que :

Z 2  2009 1
2x x2 − 1 dx =
1 pt 1 2010
2 - En utilisant l’intégration par parties, montrer que :
Z 2
(2x + 1) ln(x + 1) dx = 6 ln 3 − 2
1 pt 0

Exercice 6 : ( 6 pts )
Soit f la fonction numérique définie sur R par :
!
e2x − 1
f (x) = x 2x
e +1

et soit (C) la courbe représentative de la f dans un repère orthonormé (O,~i, ~j).


!
1 − e−2x
0.5 pt 1 - a) Vérifier que : f (x) = x −2x , pour tout x de R.
e +1
b) Montrer que la fonction f est paire et que :
−2e−2x
f (x) − x = pour tout x de R.
1 pt 1 + e−2x
−2e−2x
c) Montrer que : lim f (x) = +∞ et que lim = 0 puis en déduire que la droite
x→+∞ x→+∞ 1 + e−2x
1 pt (D) d’équation y = x est un asymptote à la courbe (C) au voisinage de +∞.

- 3/4 option Sex


Examen du Baccalauréat session rattrapage 2009
0.5 pt 2 - Montrer que la courbe (C) est au-dessous de la droite (D) sur l’intervalle [0, +∞[.
e4x − 1 + 4xe2x
1 pt 3 - a) Montrer que : f 0 (x) = pour tout réel x et vérifier que f 0 (0) = 0 .
(e2x + 1)2
b) Montrer que : e4x − 1 ≥ 0 pour tout x de l’intervalle [0, +∞[ puis en déduire que
0.5 pt e4x − 1 + 4xe2x ≥ 0 pour tout x de l’intervalle [0, +∞[.
0.5 pt c) Dresser le tableau de variations de la fonction f sur l’intervalle [0, +∞[.

4 - Construire la courbe (C) dans le repère (O,~i, ~j)


(On admet que la courbe (C) possède deux points d’inflexion que l’on ne demande pas de
1 pt préciser).

FIN
- 4/4 option Sex
Session : Rattrapage 2009

Correction
Baccalauréat Sciences Éxpérimentales
R O Y A U M E DU

Session : Rattrapage 2009

Mathématiques

Exercice 1 : (3 pts)
On considère, dans L’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘 ). le point 𝐴(2, 2, −1),
𝚥 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
le plan (𝑃 ) d’équation 2𝑥 + 𝑦 + 2𝑧 − 13 = 0 et la sphère (𝑆) de centre Ω(1, 0, 1) et de rayon 3.
0.75 pt 1 - a) On montre que : 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 − 2𝑧 − 7 = 0 est une équation cartésienne de la sphère
(𝑆) puis on vérifie que 𝐴 ∈ (𝑆) .
• Montrons que : 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 − 2𝑧 − 7 = 0 est une équation cartésienne de la sphère
(𝑆).
On a (𝑆) est la sphère de centre Ω et de rayon 𝑅 = 3. Soit 𝑀 (𝑥, 𝑦, 𝑧) ∈ (𝑆) alors :

Ω𝑀 = 𝑅 ⇔ Ω𝑀 2 = 𝑅2
⇔ (𝑥 − 𝑥Ω )2 + (𝑦 − 𝑦Ω )2 + (𝑧 − 𝑧Ω )2 = 32
⇔ (𝑥 − 1)2 + 𝑦2 + (𝑧 − 1)2 = 9
⇔ 𝑥2 − 2𝑥 + 1 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑧 + 1 − 9 = 0
⇔ 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 − 2𝑧 − 7 = 0

Donc : 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 − 2𝑧 − 7 = 0 est une équation cartésienne de la sphère (𝑆)


• Vérifions que le point 𝐴 ∈ (𝑆).

On a : Ω𝐴 = √(𝑥𝐴 − 𝑥Ω )2 + (𝑦𝐴 − 𝑦Ω )2 + (𝑧𝐴 − 𝑧Ω )2


= √(2 − 1)2 + 22 + (−1 − 1)2

= 1+4+4

= 9
=3

Donc Ω𝐴 = 𝑅 D’où 𝐴 ∈ (𝑆)

1/12 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2009
0.75 pt b) On calcule la distance du point Ω au plan (𝑃 ) puis en déduire que le plan (𝑃 ) est tangent
à la sphère (𝑆).
• Calculons 𝑑(Ω, (𝑃 )).
On a (𝑃 ) ∶ 2𝑥 + 𝑦 + 2𝑧 − 13 = 0 et Ω(1, 0, 1) donc :

|2𝑥Ω + 𝑦Ω + 2𝑧Ω − 13|


𝑑(Ω, (𝑃 )) = √
22 + 12 + 22
|2 + 0 + 2 − 13|
=
3
| − 9|
=
3
=3

Donc : 𝑑(Ω, (𝑃 )) = 3
• Déduisons que le plan (𝑃 ) est tangent à la sphère (𝑆).
On a : 𝑑(Ω, (𝑃 )) = 3 = 𝑅
Donc le plan (𝑃 ) est tangent à la sphère (𝑆)
2 - Soit (𝐷) la droite passant par le point 𝐴 et perpendiculaire au plan (𝑃 ).
0.75 pt a) On montre que : 𝑢(2,⃗ 1, 2) est un vecteur directeur de la droite (𝐷) et que : (6, −6, −3)
est le triple de cordonnées du vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 ∧ 𝑢⃗
• On a la droite (𝐷) est perpendiculaire au plan (𝑃 ), alors le vecteur 𝑢(2,
⃗ 1, 2), normal à
(𝑃 ), est un vecteur directeur de la droite (𝐷).
• Déterminons les coordonnées du vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 ∧ 𝑢.⃗
On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 (𝑥𝐴 − 𝑥Ω ; 𝑦𝐴 − 𝑦Ω ; 𝑧𝐴 − 𝑧Ω ) donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 (2 − 1; 2 − 0; −1 − 1) d’où ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 (1, 2, −2)

2 −2 ⃗⃗⃗ ⃗ 1 −2 ⃗⃗⃗ ⃗⃗ 1 2 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗


Donc : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑢 =∣ ∣𝑖 − ∣ ∣𝑗 + ∣ ∣𝑘
1 2 2 2 2 1
= (2 × 2 + 2 × 1)⃗⃗𝑖⃗ ⃗ − (1 × 2 + 2 × 2)⃗⃗𝑗⃗ ⃗⃗ + (1 × 1 − 2 × 2)⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘
= 6⃗⃗𝑖⃗ ⃗ − 6⃗⃗𝑗⃗ ⃗⃗ − 3⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘

D’où : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑢 = 6𝑖 ⃗ − 6𝑗 ⃗− 3𝑘⃗
∥⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 ∧ 𝑢∥⃗
0.75 pt b) On calcule puis en déduire que la droite (𝐷) est tangente à la sphère (𝑆) en
∥ 𝑢⃗ ∥
𝐴.
√ √ √
• On a : ‖⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 ∧ 𝑢‖⃗ = √62 + (−6)2 + (−3)2 = 81 = 9 et ‖𝑢‖⃗ = 22 + 12 + 22 = 9 = 3,
∥⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 ∧ 𝑢∥⃗
donc = 93 = 3.
∥ 𝑢⃗ ∥
∥⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 ∧ 𝑢∥⃗
• On a : 𝑑(Ω, (𝐷)) = = 3 = 𝑅, alors la droite (𝐷) est tangente à la sphère (𝑆)
∥ 𝑢⃗ ∥
en 𝐴.

2/12 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2009
Exercice 2 : (3 pts)

1 pt 1 - Résolvons dans l’ensemble des nombres complexes C, l’équation : 𝑧 2 − 6𝑧 + 25 = 0


On a Δ = (−6)2 − 4 × 25 = 36 − 100 = −64
Comme Δ < 0 alors
√ l’équation √ admet deux solutions conjuguées sont :
−(−6) − 𝑖 −Δ 6 − 𝑖 64
𝑧1 = = = 3 − 4𝑖 et 𝑧2 = 𝑧1̄ = 3 + 4𝑖
2 2
Donc : 𝑆 = {3 − 4𝑖; 3 + 4𝑖}
𝑑−𝑐
0.5 pt 2 - a) On calcule puis en déduire que les points 𝐴, 𝐶 et 𝐷 sont alignés.
𝑎−𝑐
• On a :

𝑑−𝑐 5 + 6𝑖 − 2 − 3𝑖
=
𝑎−𝑐 3 + 4𝑖 − 2 − 3𝑖
3 + 3𝑖
=
1+𝑖
3(1 + 𝑖)
=
1+𝑖
= 3.

𝑑−𝑐
• Puisque = 3 ∈ R,
𝑎−𝑐
alors les points 𝐴 , 𝐶 et 𝐷 sont alignés .

0.5 pt b) On montre que le nombre 𝑝 = 3 + 8𝑖 est l’affixe du point 𝑃 image du point 𝐴 par
l’homothétie ℎ(𝐵, 32 ).

3
On a : ℎ(𝐴) = 𝑃 ⇔ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝑃 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐴
2
3
⇔ 𝑝 − 𝑏 = (𝑎 − 𝑏)
2
3
⇔ 𝑝 = 𝑏 + (𝑎 − 𝑏)
2
3
⇔ 𝑝 = 3 − 4𝑖 + 8𝑖
2
⇔ 𝑝 = 3 − 4𝑖 + 12𝑖

⇔ 𝑝 = 3 + 8𝑖

Donc : 𝑝 = 3 + 8𝑖
𝑑−𝑝
1 pt c) On écrit sous forme trigonométrique le nombre complexe puis en déduire que 𝜋
4
𝑎−𝑝
̂ √
est une mesure de l’ongle (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑃 𝐷) et que 𝑃 𝐴 = 2𝑃 𝐷.
𝑃 𝐴, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗

3/12 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2009
• On a :

𝑑−𝑝 5 + 6𝑖 − 3 − 8𝑖
=
𝑎−𝑝 3 + 4𝑖 − 3 − 8𝑖
2 − 2𝑖
=
−4𝑖
2(1 − 𝑖)𝑖
=
4
1+𝑖
=
√2 √ √
2 2 2
= ( +𝑖 ).
√2 2 2
2 𝜋 𝜋
= (cos( ) + 𝑖 sin( )).
2
√ 4 4
2 𝜋
=[ , ]
2 4

𝑑−𝑝 √
Donc : = [ 22 , 𝜋4 ] .
𝑎−𝑝
̂ 𝑑−𝑝
• On a : (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑃 𝐷) ≡ arg (
𝑃 𝐴, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) [2𝜋].
𝑎−𝑝
̂
Alors : (𝑃
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴, 𝑃 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷) ≡ 𝜋4 [2𝜋].

• Montrons que : 𝑃 𝐴 = 2𝑃 𝐷
On a : 𝑃 𝐴 = |𝑎 − 𝑝| et 𝑃 𝐷 = |𝑑 − 𝑝|
c’est à dire : 𝑃 𝐴 = | − 4𝑖| et 𝑃 𝐷 = |2 − 2𝑖|
Donc : 𝑃 𝐴 = √(−4)2 et 𝑃 𝐷 = √22 + (−2)2
√ √ √
Alors : 𝑃 𝐴 = 4 et 𝑃 𝐷 = 4 + 4 = 2 2 ce qui entraine que 2.𝑃 𝐷 = 4

D’ou : 𝑃 𝐴 = 2.𝑃 𝐷

Exercice 3 : (3 pts)

Une urne contient 7 boules noires et deux boules blanches(les boules sont indiscernables au toucher)
On tire au hasard, successivement et sans remise deux boules de l’urne.
Soit 𝑋 la variable aléatoire qui à chaque tirage associe le nombre de boules blanches restantes dans
l’urne après le tirage des deux boules.

0.5 pt 1 - Déterminons les valeurs prises par la variable aléatoire 𝑋.


On tire au hasard, successivement et sans remise deux boules de l’urne, alors on tire une

4/12 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2009
boule blanche, deux boules blanches ou on ne tire aucune boule blanche.
Donc 𝑋(Ω) = {0, 1, 2}, ou Ω est l’univer de cette expérience aliatoire.
1 7
1.5 pt 2 - Montreons que : 𝑃 (𝑋 = 0) = et 𝑃 (𝑋 = 1) = .
36 18
• Calculons 𝑃 (𝑋 = 0).
l’evenement (𝑋 = 0) c’est tirer deux boules blanches, donc 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝑋 = 0) = 𝐴22 = 2 et puisque
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐴29 = 72 et les boules indiscernables au toucher(Hypothèse d’équiprobabilité)
Alors : 𝑃 (𝑋 = 0) = 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝑋=0)
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) = 2
72 = 36 .
1

Donc : 𝑃 (𝑋 = 0) = 1
36

• l’evenement (𝑋 = 1) c’est tirer une boule blanche et une boule noire.


Donc 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝑋 = 1) = 2𝐴12 .𝐴27 = 2 × 2 × 7 = 28
Alors : 𝑃 (𝑋 = 1) = 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝑋=1)
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) = 28
72 = 18 .
7

Donc : 𝑃 (𝑋 = 1) = 7
18

1 pt 3 - La loi de probabilité de la variable aléatoire 𝑋 et l’espérance mathématique 𝐸(𝑋).

• La loi de probabilité de la variable aléatoire 𝑋.


D’abord l’evenement (𝑋 = 2) c’est tirer deux boules noires.
Donc 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝑋 = 2) = 𝐴27 = 42, d’ou 𝑃 (𝑋 = 2) = 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝑋=2)
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) = 42
72 = 12 .
7

𝑋 = 𝑥𝑖 0 1 2
1 7 7
𝑃 (𝑋 = 𝑥𝑖 )
36 18 12

𝑃 (𝑋 = 0) + 𝑃 (𝑋 = 1) + 𝑃 (𝑋 = 2) = 1

• l’espérance mathématique 𝐸(𝑋).

On a :𝐸(𝑋) = 0 × 𝑃 (𝑋 = 0) + 1 × 𝑃 (𝑋 = 1) + 2 × 𝑃 (𝑋 = 2)
1 7 7
𝐸(𝑋) = 0 × +1× +2×
36 18 12
14
𝐸(𝑋) =
9

14
Donc l’espérance mathématique de 𝑋 est : 𝐸(𝑋) =
9

5/12 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2009
Exercice 4 : (3 pts)

Soit (𝑢𝑛 ) une suite numérique définie pour tout 𝑛 dans N par :


{
{ 𝑢0 = 0
⎨ 1 + 4𝑢𝑛
{
{𝑢𝑛+1 =
⎩ 7 − 2𝑢𝑛

6(1 − 𝑢𝑛 )
1 pt 1 - On vérifie que : ∀𝑛 ∈ N 1 − 𝑢𝑛+1 = , puis on montre par récurrence que :
5 + 2(1 − 𝑢𝑛 )
∀𝑛 ∈ N, 1 − 𝑢𝑛 > 0.
6(1 − 𝑢𝑛 )
• On vérifie que : ∀𝑛 ∈ N 1 − 𝑢𝑛+1 = .
5 + 2(1 − 𝑢𝑛 )
Soit 𝑛 ∈ N.

1 + 4𝑢𝑛
O𝑛 𝑎 ∶1 − 𝑢𝑛+1 = 1 −
7 − 2𝑢𝑛
7 − 2𝑢𝑛 − 1 − 4𝑢𝑛
=
7 − 2𝑢𝑛
6 − 6𝑢𝑛
=
5 + 2 − 2𝑢𝑛
6(1 − 𝑢𝑛 )
=
5 + 2(1 − 𝑢𝑛 )

6(1 − 𝑢𝑛 )
Donc : (∀𝑛 ∈ N) ; 1 − 𝑢𝑛+1 = .
5 + 2(1 − 𝑢𝑛 )
• On montre par récurrence que : ∀𝑛 ∈ N, 1 − 𝑢𝑛 > 0.
• Pour 𝑛 = 0, 1 − 𝑢0 = 1 > 0 est vraie.
• Soit 𝑛 ∈ N, on suppose que 1 − 𝑢𝑛 > 0 et on montre que : 1 − 𝑢𝑛+1 > 0.
6(1 − 𝑢𝑛 )
On a : 1 − 𝑢𝑛+1 = et 1 − 𝑢𝑛 > 0,
5 + 2(1 − 𝑢𝑛 )
Alors : 6(1 − 𝑢𝑛 ) > 0 et 5 + 2(1 − 𝑢𝑛 ) > 0,
Donc : 1 − 𝑢𝑛+1 > 0
D’aprés le principe de raisonnement par récurrence : ∀𝑛 ∈ N, 1 − 𝑢𝑛 > 0.
2𝑢𝑛 − 1
2 - Soit (𝑣𝑛 ) la suite définie par :∀𝑛 ∈ N ∶ 𝑣𝑛 =
𝑢𝑛 − 1

1 pt a) On montre que : (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison 5


6 puis on exprime 𝑣𝑛 en
fonction de 𝑛.
5
• On montrer que : (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison .
6

6/12 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2009
Soit 𝑛 ∈ N

2𝑢𝑛+1 − 1
O𝑛 𝑎 ∶𝑣𝑛+1 =
𝑢𝑛+1 − 1
2(1 + 𝑢𝑛 )
−1
7 − 2𝑢𝑛
=
1 + 4𝑢𝑛
−1
7 − 2𝑢𝑛
2 + 8𝑢𝑛 − 7 + 2𝑢𝑛
7 − 2𝑢𝑛
=
1 + 4𝑢𝑛 − 7 + 2𝑢𝑛
7 − 2𝑢𝑛
−5 + 10𝑢𝑛
=
−6 + 6𝑢𝑛 )
5(2𝑢𝑛 − 1)
=
6(𝑢𝑛 − 1)
5
= 𝑣
6 𝑛

5
Donc (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison .
6

• On exprime 𝑣𝑛 en fonction de 𝑛.
5
Comme (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison .
6
5
Donc : ∀𝑛 ∈ N; 𝑣𝑛 = 𝑣0 × 𝑞 , ou 𝑞 = est la raison de la suite (𝑣𝑛 ).
𝑛
6
2𝑢0 − 1
Puisque 𝑣0 = =1
𝑢𝑛 − 1
5 𝑛
Alors : ∀𝑛 ∈ N; 𝑣𝑛 = ( )
6
1 pt b) Montrons que pour tout 𝑛 ∈ N :
5 𝑛
( ) −1
6
𝑢𝑛 =
5 𝑛
( ) −2
6
puis en déduire la limite de la suite (𝑢𝑛 ).

• Montrons que pour tout 𝑛 ∈ N :


5 𝑛
( ) −1
𝑢𝑛 = 6 𝑛 .
5
( ) −2
6

7/12 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2009
2𝑢𝑛 − 1 2𝑢 − 2 1
Soit 𝑛 ∈ N, on a : 𝑣𝑛 = ⇔ 𝑣𝑛 = 𝑛 +
𝑢𝑛 − 1 𝑢𝑛 − 1 𝑢𝑛 − 1

1
⇔ 𝑣𝑛 − 2 =
𝑢𝑛 − 1
1
⇔ = 𝑢𝑛 − 1
𝑣𝑛 − 2
1
⇔ 𝑢𝑛 = 1 + = 𝑢𝑛
𝑣𝑛 − 2
1 + 𝑣𝑛 − 2
⇔ 𝑢𝑛 =
𝑣𝑛 − 2
𝑣 −1
⇔ 𝑢𝑛 = 𝑛
𝑣𝑛 − 2
5
( )𝑛 − 1
⇔ 𝑢𝑛 = 6 𝑛
5
( ) −2
6

5 𝑛
( ) −1
6
Donc : ∀𝑛 ∈ N; 𝑢𝑛 = .
5 𝑛
( ) −2
6
𝑛
5 5
• Ona : lim ( ) = 0, car −1 < < 1,
𝑛→+∞ 6 6
1
Donc : lim 𝑢𝑛 = .
𝑛→+∞ 2

Exercice 5 : (2 pts)

2009
1 pt 1 - Déterminons les fonctions primitives de la fonction : 𝑥 ⟼ 2𝑥 (𝑥2 − 1) sur R et vérifier

que :

2
2009 1
∫ 2𝑥 (𝑥2 − 1) 𝑑𝑥 =
1
2010
2009 2009
• La fonction 𝑥 ⟼ 2𝑥 (𝑥 − 1)2
est continue sur R, alors la fonction 𝑥 ⟼ 2𝑥 (𝑥2 − 1)

admet des fonctions primitives définies sur R



2009 ′
2009 1 2010
Et on a : 2𝑥 (𝑥2 − 1) = (𝑥2 − 1) (𝑥2 − 1) =( (𝑥2 − 1) )
2010
1 2010
Donc 𝑥 ⟼ (𝑥2 − 1) + 𝑘,
2010
2009
sont les fonctions primitives de la fonction : 𝑥 ⟼ 2𝑥 (𝑥2 − 1) sur R.
1 2010 2009
• On a : 𝑥 ⟼ (𝑥2 − 1) est la primitive de 𝑥 ⟼ 2𝑥 (𝑥2 − 1) sur R,
2010

8/12 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2009
Alors :

√ √
2 2
2009 1
∫ 2𝑥 (𝑥2 − 1) 𝑑𝑥 = [ (𝑥2 − 1)2010 ]
1
2010 1
1
= −0
2010
1
=
2010


2
2009 1
Donc : ∫ 2𝑥 (𝑥2 − 1) 𝑑𝑥 = .
1
2010
1 pt 2 - En utilisant l’intégration par parties, montrons que :
2
∫ (2𝑥 + 1) ln(𝑥 + 1) 𝑑𝑥 = 6 ln 3 − 2
0
1
On pose : 𝑢(𝑥) = ln(𝑥 + 1) et 𝑣′ (𝑥) = 2𝑥 + 1, alors : 𝑢′ (𝑥) = et 𝑣(𝑥) = 𝑥2 + 𝑥.
𝑥+1
Donc :

2 2
2 𝑥(𝑥 + 1)
∫ (2𝑥 + 1) ln(𝑥 + 1) 𝑑𝑥 = [(𝑥2 + 𝑥) ln(𝑥 + 1)] − ∫ 𝑑𝑥
0
0
0
𝑥+1
2
= 6 ln(3) − ∫ 𝑥 𝑑𝑥
0
2
𝑥2
= 6 ln(3) − [ ]
2 0
4
= 6 ln(3) −
2
= 6 ln(3) − 2

2
Alors : ∫ (2𝑥 + 1) ln(𝑥 + 1) 𝑑𝑥 = 6 ln(3) − 2.
0

Exercice 6 : (6 pts)

Soit 𝑓 la fonction numérique définie sur R par :

𝑒2𝑥 − 1
𝑓(𝑥) = 𝑥 ( )
𝑒2𝑥 + 1

et soit (𝐶) la courbe représentative de la 𝑓 dans un repère orthonormé (𝑂, 𝑖,⃗ 𝑗).⃗
1 − 𝑒−2𝑥
0.5 pt 1 - a) On vérifie que : 𝑓(𝑥) = 𝑥 ( ), pour tout 𝑥 de R.
𝑒−2𝑥 + 1

9/12 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2009
Soit 𝑥 ∈ R, on a :

𝑒2𝑥 − 1
𝑓(𝑥) = 𝑥 ( )
𝑒2𝑥 + 1
𝑒2𝑥 (1 − 𝑒−2𝑥 )
= 𝑥( )
𝑒2𝑥 (1 + 𝑒−2𝑥 )
1 − 𝑒−2𝑥
= 𝑥( )
𝑒−2𝑥 + 1

1 − 𝑒−2𝑥
Donc : ∀𝑥 ∈ R; 𝑓(𝑥) = 𝑥 ( ).
𝑒−2𝑥 + 1
1 pt b) Montrons que la fonction 𝑓 est paire et que :
−2𝑒−2𝑥
𝑓(𝑥) − 𝑥 = pour tout 𝑥 de R.
1 + 𝑒−2𝑥
• Montrons que la fonction 𝑓 est paire.

On a 𝐷𝑓 = R, alors ∀𝑥 ∈ R; −𝑥 ∈ R et d’aprés la question précedente

1 − 𝑒2𝑥
𝑓(−𝑥) = −𝑥 ( )
𝑒2𝑥 + 1
𝑒−2𝑥 − 1
= 𝑥( )
𝑒2𝑥 + 1

= 𝑓(𝑥)

Alors 𝑓 est une fonction paire.

• Montrons que :
−2𝑒−2𝑥
𝑓(𝑥) − 𝑥 = pour tout 𝑥 de R.
1 + 𝑒−2𝑥
Soit 𝑥 ∈ R, on a :

𝑒2𝑥 − 1
𝑓(𝑥) − 𝑥 = 𝑥 ( )−𝑥
𝑒2𝑥 + 1
𝑒2𝑥 (1 − 𝑒−2𝑥 )
= 𝑥( − 1)
𝑒2𝑥 (1 + 𝑒−2𝑥 )
1 − 𝑒−2𝑥 − 𝑒−2𝑥 − 1
= 𝑥( )
𝑒−2𝑥 + 1
−2𝑥𝑒−2𝑥
=
𝑒−2𝑥 + 1

−2𝑥𝑒−2𝑥
Donc : ∀𝑥 ∈ R; 𝑓(𝑥) − 𝑥 = .
𝑒−2𝑥 + 1
−2𝑥𝑒−2𝑥
c) Montrons que : lim 𝑓(𝑥) = +∞ et que lim = 0 puis en déduire que la
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 1 + 𝑒−2𝑥

10/12 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2009
droite (𝐷) d’équation 𝑦 = 𝑥 est un asymptote à la courbe (𝐶) au voisinage de +∞.
1 − 𝑒−2𝑥
• On a : lim 𝑓(𝑥) = lim 𝑥 ( ) = +∞
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑒−2𝑥 + 1
Car : lim 𝑥 = +∞ et lim 𝑒−2𝑥 = 0
𝑥→+∞ 𝑥→+∞
−2𝑥𝑒−2𝑥
• On a : lim −2𝑥 = 0,
𝑥→+∞ 𝑒 +1
Car : lim − 2𝑥𝑒−2𝑥 = 0 et lim 𝑒−2𝑥 + 1 = 1.
𝑥→+∞ 𝑥→+∞
−2𝑥𝑒−2𝑥 −2𝑥𝑒−2𝑥
• On a : ∀𝑥 ∈ R; 𝑓(𝑥)−𝑥 = −2𝑥 et lim −2𝑥 = 0, c’est à dire lim 𝑓(𝑥)−𝑥 = 0,
𝑒 +1 𝑥→+∞ 𝑒 +1 𝑥→+∞
Alors : la droite (𝐷) d’équation 𝑦 = 𝑥 est un asymptote à la courbe (𝐶) au voisinage de

+∞.
0.5 pt 2 - Montrons que la courbe (𝐶) est au-dessous de la droite (𝐷) sur l’intervalle [0, +∞[.
−2𝑥𝑒−2𝑥
On a : ∀𝑥 ∈ R+ ; 𝑓(𝑥) − 𝑥 =
𝑒−2𝑥 + 1
Alors : ∀𝑥 ∈ R+ ; 𝑓(𝑥) − 𝑥 ≤ 0

Car : −2𝑥𝑒−2𝑥 ≤ 0 et 𝑒−2𝑥 + 1 > pour tout 𝑥 ∈ R+

Donc : la courbe (𝐶) est au-dessous de la droite (𝐷) sur l’intervalle [0, +∞[.
𝑒4𝑥 − 1 + 4𝑥𝑒2𝑥
1 pt 3 - a) Montrons que : 𝑓 ′ (𝑥) = 2
pour tout réel 𝑥 et vérifier que 𝑓 ′ (0) = 0.
(𝑒2𝑥 + 1)
𝑓 est une fonction dérivable sur R comme produit des fonctions dérivables sur R,

𝑥 ⟼ 𝑥 , 𝑥 ⟼ 𝑒2𝑥 − 1 et 𝑥 ⟼ 𝑒2𝑥 + 1

aussi 𝑥 ⟼ 𝑒2𝑥 + 1 ne s’annulle pas sur R.

Soit 𝑥 ∈ R, on a :

𝑒2𝑥 − 1
𝑓 ′ (𝑥) = [𝑥 ( )]
𝑒2𝑥 + 1
′ ′
𝑒2𝑥 − 1 (𝑒2𝑥 − 1) (𝑒2𝑥 + 1) − (𝑒2𝑥 + 1) (𝑒2𝑥 − 1)
= 2𝑥 +𝑥 2
𝑒 +1 (𝑒2𝑥 + 1)
𝑒2𝑥 − 1 2𝑒2𝑥 (𝑒2𝑥 + 1) − 2𝑒2𝑥 (𝑒2𝑥 − 1)
= + 𝑥 2
𝑒2𝑥 + 1 (𝑒2𝑥 + 1)
(𝑒2𝑥 − 1)(𝑒2𝑥 + 1) 2𝑥𝑒4𝑥 + 2𝑥𝑒2𝑥 − 2𝑥𝑒4𝑥 + 2𝑥𝑒2𝑥
= 2
+ 2
(𝑒2𝑥 + 1) (𝑒2𝑥 + 1)
𝑒4𝑥 − 1 + 4𝑥𝑒2𝑥
= 2
(𝑒2𝑥 + 1)

𝑒4𝑥 − 1 + 4𝑥𝑒2𝑥
Alors : ∀𝑥 ∈ R; 𝑓 ′ (𝑥) = 2
(𝑒2𝑥 + 1)
𝑒0 − 1 + 4 × 0𝑒2×0 1−1
• 𝑓 ′ (0) = 2
= =0
(𝑒0 + 1) 22
Alors : 𝑓 (0) = 0

0.5 pt b) Montr0ns que : 𝑒4𝑥 − 1 ≥ 0 pour tout 𝑥 de l’intervalle [0, +∞[ puis en déduire que

11/12 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2009
𝑒4𝑥 − 1 + 4𝑥𝑒2𝑥 ≥ 0 pour tout 𝑥 de l’intervalle [0, +∞[.

• Montr0ns que : 𝑒4𝑥 − 1 ≥ 0 pour tout 𝑥 de l’intervalle [0, +∞[.

Soit 𝑥 ∈ [0; +∞[, alors 4𝑥 ≥ 0, donc 𝑒4𝑥 ≥ 1 ;

D’ou 𝑒4𝑥 − 1 ≥ 0.

• Puisque:pour tout 𝑥 ∈ [0; +∞[; 𝑒4𝑥 − 1 ≥ 0, et 4𝑥𝑒4𝑥 ≥ 0 ;

Donc : ∀𝑥 ∈ [0; +∞[; [0, +∞[; 𝑒4𝑥 − 1 + 4𝑥𝑒4𝑥 ≥ 0.

0.5 pt c) Le tableau de variations de la fonction 𝑓 sur l’intervalle [0, +∞[.

𝑥 0 ∞

𝑓(𝑥) +

+∞
𝑓 ′ (𝑥)
0

1 pt 4 - Construisons, dans le repère (𝑂; 𝑖;⃗ 𝑗),⃗ la courbe (𝐶). (on admet que (𝐶) possède deux points

d’inflexions). La fonction 𝑓 est paire alors (𝐶) est symétrique par rapport à l’axe des ordon-

nées et admet deux asymptotes obliques : (𝐷) ∶ 𝑦 = 𝑥 au voisinage de +∞ et (𝐷′ ) ∶ 𝑦 = −𝑥

au voisinage de −∞
7

5 𝑥
(𝐷

=
)∶

𝑦
)∶
𝑦

4
=

(𝐷

𝑥

1
(𝐶)

−6 −5 −4 −3 −2 −1 1 2 3 4 5 6
−1

12/12 Option PC & SVT


Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Normal juin 2008
R O Y A U M E DU

MATHÉMATIQUES

Série : Sciences Expérimentales

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 3 heures

INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;

X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;

X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;

COMPOSANTES DU SUJET

Ce sujet comporte trois exercices indépendants entre eux et un problème, répartis


suivant les domaines comme suit :

— Exercice 1 : Géométrie dans l’espace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points


— Exercice 2 : Nombres complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 3 : Caclcul des probabilités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Problème : Etude d’une fonction numérique, calcul intégral et suites numériques .
11 points
Examen du Baccalauréat session normal 2008
Exercice 1 : (3 pts)
 
On considère, dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct O,~i, ~j, ~k , les deux points
A(0, −1, 1), B(1, −1, 0) et la sphère (S) d’équation :

x2 + y 2 + z 2 − 2x − 4z + 2 = 0


1 - Montrer que le centre de la sphère (S) est le point Ω(1, 0, 2) et que son rayon est 3 puis
1,25 pt vérifier que A appartient à (S).
~ ∧ OB
2 - Déterminer les coordonnées du vecteur OA ~ et montrer que x + y + z = 0 est une
1,25 pt équation cartésienne du plan (OAB).

0,5 pt 3 - Montrer que le plan (OAB) est tangent à la sphère (S) au point A.

Exercice 2 : (3 pts)
1 - Résoudre dans l’ensemble des nombres complexes C l’équation

1 pt
z 2 − 6z + 34 = 0

2 - On considère, dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé directe (O, e~1 , e~2 ), les
points A, B et C d’affixes respectives :

a = 3 + 5i , b = 3 − 5i et c = 7 + 3i.

Soit z l’affixe d’un point M du plan et z 0 l’affixe du point M 0 image de M par translation
T de vecteur ~u d’affixe 4 − 2i.

a) Montrer que z 0 = z + 4 − 2i puis vérifier que C est l’image du point A par la translation
0,75 pt T .
b−c
0,5 pt b) Montrer que = 2i
a−c
0,75 pt c) Déduire que le triangle ABC est rectangle et que BC = 2AC .

Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient six boules rouges et trois boules vertes(les boules sont indiscernables au toucher).

1 - On tire simultanément et au hasard trois boules de l’urne.

1 pt a) Calculer la probabilité de tirer deux boules rouges et une verte.


16
1 pt b) Montrer que la probabilité de tirer au moins une boule verte est
21
2 - On considère dans cette question l’épreuve suivante : on tire au hasard successivement et
sans remise trois boules de l’urne.
1 pt Calculer la probabilité de tirer trois boules rouges .

- 2/4 option Sex


Examen du Baccalauréat session normal 2008
Problème : ( 11 pts )
I- Soit g la fonction numérique définie sur ]0, +∞[ par :
g(x) = x − 2lnx

0,5 pt 1 - a) Calculer g 0 (x) pour tout x ∈]0, +∞[.


0,5 pt b) Montrer que g est décroissante sur ]0, 2] et croissante sur [2, +∞[.

0,5 pt 2 - En déduire que g(x) > 0 pour tout x de l’intervalle ]0, +∞[ (remarquer que g(2) > 0)

II- On Considère la fonction numérique f définie sur l’intervalle ]0, +∞[ par :
f (x) = x − (lnx)2
 
Soit (C) la courbe représentative de f dans un repère orthonormé O,~i, ~j .

0,75 pt 1 - Calculer lim f (x) et interpréter le résultat géométriquement .


x→0
x>0

(lnx)2
2 - a) Montrer que lim =0
x→+∞ x
√ lnt
0,5 pt (on pourra poser t = x, on rappelle que : lim = 0)
t→+∞ t
f (x)
b) En déduire que lim f (x) = +∞ et que lim =1
x→+∞ ! x→+∞ x
(lnx)2
0,75 pt (remarquer que : f (x) = x 1 − )
x
c) Calculer lim (f (x) − x) puis en déduire que la courbe (C) admet, au voisinage de
x→+∞
0,5 pt +∞, une branche parabolique de direction la droite (∆) d’équation y = x.
0,5 pt d) Montrer que la courbe (C) est au-dessous de la droite (∆) .
g(x)
3 - a) Montrer que f 0 (x) = pour tout x ∈]0, +∞[ et montrer que f est strictement
x
0,75 pt croissante sur ]0, +∞[
0,25 pt b) Dresser le tableau de variations de la fonction f .
c) Montrer que y = x est une équation cartésienne de la tangente à la courbe (C) au
0,5 pt point d’abscisse 1.

4 - Montrer que l’équation f (x) = 0 admet une solution unique α dans ]0, +∞[ et que
1 1
0,5 pt < α < (on admet que : (ln2)2 < 12 ).
e 2  
5 - Tracer la droite (∆) et la courbe (C) dans le repère O,~i, ~j
(on admet que I(e, e, −1) est une point d’inflexion de la courbe (C) et on prendra e ≈ 2.7).
1 pt

6 - a) Montrer que : H : x −→ x lnx − x est une fonction primitive de la fonction


Z e
0,5 pt ln : x −→ lnx sur l’intervalle ]0, +∞[ puis montrer que lnx dx = 1.
1
Z e
0,75 pt b) En utilisant une intégration par parties, montrer que (lnx)2 dx = e − 2.
1
c) Calculer l’aire du domaine plan délimité par la courbe (C), la droite (∆) et les deux
0,5 pt droites d’équations x = 1 et x = e.

- 3/4 option Sex


Examen du Baccalauréat session normal 2008
III- On considère la suite numérique (un ) définie pour tout n ∈ N, par :

u0 = 2

u

= f (un )
n+1

1 - Montrer que 1 ≤ un ≤ 2 pour tout n de N (vous pouvez utiliser le résultat de la question


0,75 pt II)3-a))

0,5 pt 2 - Montrer que la suite (un ) est décroissante.

0,75 pt 3 - En déduire que (un ) est convergente puis déterminer sa limite.

FIN
- 4/4 option Sex
Session : Normal 2008

Correction
Baccalauréat Sciences & Technologies
R O Y A U M E DU

Session : Normal 2008

Mathématiques

Exercice 1 : (3 pts)

On considère, dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘 ), les deux points
𝚥 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗

𝐴(0, −1, 1), 𝐵(1, −1, 0) et la sphère (𝑆) d’équation : 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 − 4𝑧 + 2 = 0


√ 2
1.25 pt 1 - On a : 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 − 4𝑧 + 2 = 0 ⇔ (𝑥 − 1)2 + 𝑦2 + (𝑧 − 2)2 = 3

Donc, (𝑆) est la sphère de centre Ω(1; 0; 2) et de rayon 𝑅 = 3

Et on a : 02 + (−1)2 + 12 − 2 × 0 − 4 × 1 + 2 = 0, donc 𝐴 ∈ (𝑆)

1.25 pt 2 - On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 (0; −1; 1) et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 (1; −1; 0)
∣ −1 −1 ∣ ∣ 0 1 ∣ ∣ 0 1 ∣
D’où : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 = ∣ ∣ 𝑖 ⃗− ∣ ∣ 𝑗 ⃗+ ∣ ∣ 𝑘⃗ = 𝑖 ⃗ + 𝑗 ⃗+ 𝑘⃗
∣ ∣ ∣ ∣ ∣ ∣
∣ 1 0 ∣ ∣ 1 0 ∣ ∣ −1 −1 ∣
par conséquence : 𝑂𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 (1; 1; 1)

0.5 pt 3 - On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐵 (1; 1; 1) est un vecteur normal sur le plan (𝑂𝐴𝐵)


𝑂𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗

donc l’équation cartésienne du plan (𝑂𝐴𝐵) s’écrit sous la forme : 𝑥 + 𝑦 + 𝑧 + 𝑑 = 0 ave 𝑑 ∈ R

Or : 𝑂 ∈ (𝑂𝐴𝐵), donc 𝑑 = 0

et donc 𝑥 + 𝑦 + 𝑧 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝑂𝐴𝐵)

Calculons la distance du point Ω au plan (𝑂𝐴𝐵)


|1 + 0 + 2| 3
𝑑(Ω; (𝑂𝐴𝐵)) = √ =√
2
1 +1 +12 2 3

𝑑(Ω; (𝑂𝐴𝐵)) = 3 = 𝑅

Donc le plan (𝑂𝐴𝐵) est tangent à la sphère (𝑆) au point 𝐴 puisque 𝐴 ∈ (𝑆) et 𝐴 ∈ (𝑂𝐴𝐵)

( ) 1/6 Option PC & SVT


Session : Normal 2008
Exercice 2 : (3 pts)
1 pt 1 - On considère dans l’ensemble des nombres complexes C l’équation 𝑧 2 − 6𝑧 + 34 = 0
Le discriminant de cette équation est : Δ = (−6)2 − 4 × 1 × 34 = 36 − 136 = −100 = 10𝑖2
Alors, l’équation
√ admet deux solutions complexes conjuguées
√ :
−𝑏 + 𝑖 Δ −(−6) + 10𝑖 −𝑏1𝑖 Δ −(−6) − 10𝑖
𝑧1 = = = 3 + 5𝑖, et 𝑧2 = = = 3 − 5𝑖
2𝑎 2 2𝑎 2
( On peut aussi calculer le discriminant réduit de cette équation :
Δ′ = (−3)2 − 1 × 34 = 36 − 34 = −25 = 5𝑖2
D’où les solutions
√ ′ : √ ′
−𝑏′ + 𝑖 Δ −(−3) + 5𝑖 −𝑏′ 1𝑖 Δ −(−3) − 5𝑖
𝑧1 = = = 3 + 5𝑖, et 𝑧2 = = = 3 − 5𝑖 )
𝑎 1 𝑎 1
Alors l’ensemble des solutions de cette équation est : 𝑆 = {3 − 5𝑖 ; 3 + 5𝑖}

2 - Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé directe (O, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑒2 ), on considère
𝑒1 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
les points 𝐴(𝑎 = 3 + 5𝑖), 𝐵(𝑏 = 3 − 5𝑖) et 𝐶(𝑐 = 7 + 3𝑖)
Soit 𝑀 ′ (𝑧′ ) l’image de 𝑀 (𝑧) par la translation 𝑇 de vecteur 𝑢(4
⃗ − 2𝑖)

0.75 pt a) On a 𝑀 ′ = 𝑇 (𝑀 ) ⇔ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀 𝑀 ′ = 𝑢⃗ ⇔ 𝑧 ′ = 𝑧 + 𝑎𝑓𝑓(𝑢)⃗ ⇔ 𝑧 ′ = 𝑧 + 4 − 2𝑖
Or 𝑎 + 4 − 2𝑖 = 3 + 5𝑖 + 4 − 2𝑖 = 7 + 3𝑖 = 𝑐, donc 𝐶 = 𝑇 (𝐴)
Alors 𝐶 est l’image de 𝐴 par la translation 𝑇
𝑏−𝑎 3 − 5𝑖 − 7 − 3𝑖 −4 − 8𝑖 2𝑖(−4 + 2𝑖)
0.5 pt b) On a = = = = 2i
𝑎−𝑐 3 + 5𝑖 − 7 − 3𝑖 −4 + 2𝑖 −4 + 2𝑖
𝑏−𝑎 𝑏−𝑐
c) On a = 2𝑖 = 2e𝑖 2 ; donc : (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋
0.75 pt 𝐶𝐵 ) ≡ 𝑎𝑟𝑔 ( ) [2𝜋]
𝑎−𝑐 𝑎−𝑐
𝜋
D’où : (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐵 ) ≡ [2𝜋]
2
𝐶𝐵 𝑏−𝑐
Donc 𝐴𝐵𝐶 est un trinagle rectangle en 𝐶 ; et on a =∣ ∣=2
𝐶𝐴 𝑎−𝑐
Alors : 𝐵𝐶 = 2𝐴𝐶

Exercice 3 : (3 pts)

Une urne contient six boules rouges et trois boules vertes


V V V R
(les boules sont indiscernables au toucher) R R R R R
1 - On tire au hasard et simultanément (l’ordre n’a pas d’importance) trois boules de l’urne
On va donc utiliser les combinaisons 𝐶𝑛𝑝

1 pt a) la probabilité de tirer deux boules rouges et une verte : RRV est :


𝐶62 × 𝐶31 15 × 3 15
3
= =
𝐶9 84 28
1 pt b) On peut répondre par deux méthodes
Première méthode : : la probabilité de tirer au moins une boule verte RRV ou RVV
ou VVV est :
𝐶62 × 𝐶31 + 𝐶61 × 𝐶32 + 𝐶33 15 × 3 + 6 × 3 + 1 16
3
= =
𝐶9 84 21

( ) 2/6 Option PC & SVT


Session : Normal 2008
Deuxième méthode : : On considère l’événement 𝐴 : ”tirer au moins une boule verte”
L’événement contraire de l’événement 𝐴 est : 𝐴 : ”tirer trois boules rouges RRR”
𝐶3 20 64 16
On a 𝑝(𝐴) = 1 − 𝑝(𝐴) = 1 − 63 = 1 − = =
𝐶9 84 84 21
1 pt 2 - On tire, au hasard, successivement, et sans remise (l’ordre n’a pas d’importance et il n’y a
pas de répétition) trois boules de l’urne
On va donc utiliser les arrangement sans répétition 𝐴𝑝𝑛
𝐴3 120 5
La probabilité de tirer trois boules rouges est : 63 = =
𝐴9 504 21

Exercice 4 : (11 pts)

Partie I

Soit 𝑔 la fonction numérique définie sur ]0; +∞[ par : 𝑔(𝑥) = 𝑥 − 2 ln 𝑥

0.5 pt 1 - a) Soit 𝑥 ∈ ]0; +∞[


2 𝑥−2
On a 𝑔′ (𝑥) = (𝑥 − 2 ln 𝑥)′ = 1 − =
𝑥 𝑥
𝑥−2
0.5 pt b) On sait que 𝑔′ (𝑥) = ∀𝑥 ∈ ]0; +∞[
𝑥
Donc le signe de 𝑔′ (𝑥) sur l’intervalle ]0; +∞[ est celui du monôme 𝑥 − 2

Et on a : si 𝑥 ∈ [2; +∞[ ⇒ 𝑥 ⩾ 2 ⇒ 𝑥 − 2 ⩾ 0 ⇒ 𝑔′ (𝑥) ⩾ 0

Et si 𝑥 ∈ ]0; 2] ⇒ 𝑥 ⩽ 2 ⇒ 𝑥 − 2 ⩽ 0 ⇒ 𝑔′ (𝑥) ⩽ 0

Donc 𝑔 est décroissante sur ]0; 2] et croissante sur [2; +∞[

comme indiqué dans le tableau suivant :

𝑥 0 2 +∞

𝑔′ (𝑥) − 0 +

𝑔
𝑔(2) = 2(1 − ln 2)

0.5 pt 2 - On a e > 2 ⇒ 1 > ln 2 ⇒ 1 − ln 2 > 0, donc 𝑔(2) = 2(1 − ln 2) > 0

Et on a 𝑔(2) = 2(1 − ln 2) est une valeur minimale pour la fonction 𝑔 sur l’intervalle ]0; +∞[

au point d’abscisse 2

Alors : ∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ é ; 𝑔(𝑥) ⩾ 𝑔(2) > 0

( ) 3/6 Option PC & SVT


Session : Normal 2008
Partie II
On Considère la fonction numérique 𝑓 définie sur l’intervalle ]0; +∞[ par : 𝑓(𝑥) = 𝑥 − (ln𝑥)2
Et soit (𝐶) sa courbe représentative dans un repère orthonormé (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝚥)
0.75 pt 1 - On a lim 𝑓(𝑥) = lim (𝑥 − (ln 𝑥)2 ) = −∞ car lim ln 𝑥 = −∞
𝑥→0 𝑥→0 𝑥→0
𝑥>0 𝑥>0 𝑥>0
La courbe (𝐶) admet une asymptote verticale d’équation 𝑥 = 0
√ ln 𝑡
0.5 pt 2 - a) On pose 𝑡 = 𝑥, donc 𝑥 ⟶ +∞ , et tant que lim =0
𝑡→+∞ 𝑡→+∞ 𝑡
2
ln𝑥 ln (𝑡2 ) ln 𝑡 2
2
(ln 𝑥)2
lim = lim ( √ ) = lim ( ) = lim (2 × ) = 0
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑡→+∞ 𝑡 𝑡→+∞ 𝑡
(ln 𝑥)2
0.75 pt b) On a lim 𝑓(𝑥) = lim (𝑥 − (ln 𝑥)2 ) = lim (𝑥 (1 − )) = +∞
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥
(ln 𝑥)2
car lim =0
𝑥→+∞ 𝑥
𝑓(𝑥) (ln 𝑥)2
Et on a lim = lim (1 − )=1
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥
0.5 pt c) On a lim (𝑓(𝑥) − 𝑥) = lim (𝑥 − (ln 𝑥)2 − 𝑥) = lim − (ln 𝑥)2 = −∞
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥→+∞
Et selon la question précédente, la courbe (𝐶) admet une branche parabolique au voisinage
de +∞ de direction la droite (Δ) d’équation 𝑦 = 𝑥
0.5 pt d) On a ∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ ; 𝑓(𝑥) − 𝑥 = −(ln 𝑥)2 ⩽ 0
Donc la courbe (𝐶) est au-dessous de la droite (Δ)
0.75 pt 3 - a) Soit 𝑥 ∈ ]0; +∞[
′ 2 ln 𝑥 𝑥 − 2 ln 𝑥 𝑔(𝑥)
On a : 𝑓 ′ (𝑥) = (𝑥 − (ln 𝑥)2 ) = 1 − 2 ln′ (𝑥) ln 𝑥 = 1 − = =
𝑥 𝑥 𝑥
Et selon le signe de 𝑔(𝑥) Partie I, on a 𝑓 (𝑥) > 0 ; ∀𝑥 ∈ ]0; +∞[, donc 𝑓 est strictement

croissante sur ]0; +∞[


0.25 pt b) Le tableau de variations de la fonction 𝑓

𝑥 0 +∞

𝑓 ′ (𝑥) +

+∞
𝑓
−∞

0.5 pt c) Une équation cartésienne de la tangente à la courbe (𝐶) au point d’abscisse 1 est :
𝑦 = 𝑓 ′ (1)(𝑥 − 1) + 𝑓(1) ⇔ 𝑦 = 𝑥
0.5 pt 4 - On a 𝑓 est continue, et strictement croissante sur ]0; +∞[
et 𝐽 = 𝑓 (]0; +∞[) = ]lim 𝑓(𝑥); lim 𝑓(𝑥)[ = ]−∞; +∞[ = R
𝑥→0 𝑥→+∞
𝑥>0
Or 0 ∈ 𝐽, donc l’équation 𝑓(𝑥) = 0 admet une solution unique 𝛼 dans l’intervalle 𝐼 = ]0; +∞[
1 1 1−e
Et puisque : 𝑓 ( ) = − 1 = <0
e e e
1 1 1
Et 𝑓 ( ) = − (ln 2)2 > 0 (car selon les données : (ln 2)2 < )
2 2 2
1 1
Alors, selon le théorème des valeurs intermédiaires, on a <𝛼<
e 2

( ) 4/6 Option PC & SVT


Session : Normal 2008
1 pt 5 - Traçons la droite (Δ) et la courbe (𝐶) dans le repère (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝚥)
Prenons : 𝛼 ≈ 0.4948664145, e ≈ 2.7 et 𝐼(𝑒; 𝑒 − 1) point d’inflexion pour (𝐶)

𝑥
=
4 (𝒞)

𝑦
)∶

3

2
𝐼(𝑒; 𝑒 − 1)
1

𝛼 1 2 3 4 5 6 7 8 9
−1

−2

0.5 pt 6 - a) On a ∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ ; 𝐻 ′ (𝑥) = (𝑥 ln 𝑥 − 𝑥)′ = 𝑥′ ln 𝑥 − 𝑥 ln′ 𝑥 − 1 = ln 𝑥 + 1 − 1 = ln 𝑥


Donc : 𝐻 ∶ 𝑥 ↦ 𝑥 ln 𝑥 − 𝑥 est une fonction primitive de la fonction ℎ ∶ 𝑥 ↦ ln 𝑥 sur
l’intervalle ]0; +∞[
e
e
Et on a ∫ ln 𝑥d𝑥 = [𝐻(𝑥)]1 = 𝐻(e) − 𝐻(1) = 0 − (−1) = 1
1
0.75 pt b) En utilisant une intégration par parties
e e
∫ (ln 𝑥)2 d𝑥 = ∫ ln 𝑥 × ln 𝑥d𝑥
1
e1

= ∫ 𝐻 ′ (𝑥) × ln 𝑥d𝑥
1
e
e
= [𝐻(𝑥) ln 𝑥]1 − ∫ 𝐻(𝑥) ln′ 𝑥d𝑥
1
e 𝑥 ln 𝑥 − 𝑥
= 𝐻(e) ln e − 𝐻(1) ln 1 − ∫ d𝑥 (𝐻(𝑒) = 0 et ln 1 = 0)
𝑥
e 1

= − ∫ (ln 𝑥 − 1)d𝑥
e 1

= − ∫ ln 𝑥d𝑥 + (e − 1)
1
e
= −1 + e − 1 (∫ ln 𝑥d𝑥 = 1)
1
= e−2
0.5 pt c) L’aire du domaine plan délimité par la courbe (𝐶), la droite (Δ) et les deux droites
d’équations 𝑥 = 1 et 𝑥 = 𝑒 est :
e e e
𝒜 = ∫ |𝑓(𝑥) − 𝑥|d𝑥 = ∫ (𝑥 − 𝑓(𝑥))d𝑥 = ∫ (ln 𝑥)2 d𝑥 = e − 2 ≈ 0.7(𝑢.𝑎.)
1 1 1

( ) 5/6 Option PC & SVT


Session : Normal 2008
Partie III


{
{ 𝑢0 = 2
On considère la suite numérique (𝑢𝑛 ) définie pour tout 𝑛 ∈ N, par :

{
{𝑢𝑛+1 = 𝑓(𝑢𝑛 ) 𝑛∈N

0.75 pt 1 - Montrons, par récurrence, que 1 ⩽ 𝑢𝑛 ⩽ 2 pour tout 𝑛 de N

å Pour 𝑛 = 0 on a 𝑢0 = 2, donc 1 ⩽ 𝑢0 ⩽ 2

å Soit 𝑛 ∈ N

v On suppose que : 1 ⩽ 𝑢𝑛 ⩽ 2

v Montrons que : 1 ⩽ 𝑢𝑛+1 ⩽ 2

On sait que 𝑓 est croissate sur l’intervalle ]0; +∞[

Donc 1 ⩽ 𝑢𝑛 ⩽ 2 ⇒ 𝑓(1) ⩽ 𝑓(𝑢𝑛 ) ⩽ 𝑓(2) ⇒ 1 ⩽ 𝑢𝑛+1 ⩽ 2

Car 𝑓(2) − 2 = −(ln 2)2 ⩽ 0 ⇒ 𝑓(2) ⩽ 2

Alors : ∀𝑛 ∈ N ; 1 ⩽ 𝑢𝑛 ⩽ 2

0.5 pt 2 - Soit 𝑛 ∈ N

On a 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = 𝑓(𝑢𝑛 ) − 𝑢𝑛 = − (ln (𝑢𝑛 ))2 ⩽ 0

Donc la suite (𝑢𝑛 ) est décroissante

0.75 pt 3 - (𝑢𝑛 )𝑛∈N est une suite décroissante et minorée par 1, donc (𝑢𝑛 ) est convergente Et on a :

ë 𝑓 est une fonction continue sur l’intervalle [1; 2]

ë 𝑓 est une fonction strictement croissante sur l’intervalle [1; 2]

ë On a 𝑓 ([1; 2]) = [𝑓(1); 𝑓(2)] ⊂ [1; 2] ; car 𝑓(2) ⩽ 2

ë 𝑢0 = 2 ∈ [1; 2]

ë (𝑢𝑛 )𝑛∈N est une suite convergente de limite 𝑙

D’où : 𝑙 ∈ [1; 2] ; et 𝑓(𝑙) = 𝑙

Et on a : 𝑓(𝑙) = 𝑙 ⇔ 𝑙 − (ln 𝑙)2 = 𝑙 ⇔ ln 𝑙 = 0 ⇔ 𝑙 = 1

Par suite : lim 𝑢𝑛 = 1


𝑛→+∞

FIN
( ) 6/6 Option PC & SVT
Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Rattrapage juillet 2008
R O Y A U M E DU

MATHÉMATIQUES

Série : Sciences Expérimentales

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 3 heures

INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;

X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;

X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;

COMPOSANTES DU SUJET

Ce sujet comporte quatre exercices indépendants entre eux et un problème, répartis


suivant les domaines comme suit :

— Exercice 1 : Nombres complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points


— Exercice 2 : Géométrie dans l’espace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 3 : Calcul des probabilités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Exercice 4 : Suites numériques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 points
— Problème : Étude d’une fonction numérique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 points
Examen du Baccalauréat session rattrapage 2008
Exercice 1 : (3 pts)
1 - Résoudre dans l’ensemble des nombres complexes C l’équation

1 pt
z 2 − 8z + 17 = 0

2 - On considère, dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (O, e~1 , e~2 ), les
points A et B d’affixes respectives a = 4 + i et b = 8 + 3i .
Soit z l’affixe d’un point M du plan et z 0 l’affixe du point M 0 image de M par la rotation R
de centre Ω d’affixe ω = 1 + 2i et d’ongle 3π 2 .

0.75 pt a) Montrer que z 0 = −iz − 1 + 3i .


0.5 pt b) Vérifier que l’affixe du point C image du point A par la rotation R est c = −i .
0.75 pt c) Montrer que : b − c = 2(a − c), puis en déduire que les points A, B et C sont alignés.

Exercice 2 : (3 pts)
 
On considère, dans l’espace rapporté à un repère orthonormé O,~i, ~j, ~k , le plan (P ) d’équation :
x + 2y + z − 1 = 0 et la sphère (S) d’équation :

x2 + y 2 + z 2 − 4x − 6y + 2z + 5 = 0 .

0.75 pt 1 - Montrer que le centre de la sphère (S) est le point I(2, 3, −1) et son rayon est 3 .

0.5 pt 2 - a) Montrer que la distance du point I au plan (P ) est 6 .

0.75 pt b) En déduire que le plan (P ) coupe la sphère (S) suivant un cercle (Γ) de rayon 3

3 - a) Déterminer une représentation paramétrique de la droite (D) passant par I et orthogonale


0.5 pt à (P ).
0.5 pt b) Montrer que le centre du cercle (Γ) est le point H(1, 1, −2) .

Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient quatre boules blanches et trois boules rouges(les boules sont indiscernables au
toucher)
On tire au hasard successivement et sans remise trois boules de l’urne .

1 pt 1 - Quelle est la probabilité de tirervtrois boules blanches ?


1
1 pt 2 - Montrer que la probabilité de tirer trois boules de même couleur est 7 .

1 pt 3 - Quelle est la probabilité de tirer au moins une boule blanche ?

Exercice 4 : (3 pts)

u0 = 2


Soit (un ) une suite numérique définie pour tout n ∈ N par : 5un
un+1 =


2un + 3
1 pt 1 - Montrer que : un > 1 pour tout n de N .

- 2/3 option Sex


Examen du Baccalauréat session rattrapage 2008
un − 1
2 - On pose : vn = pour tout n de N .
un
3
a) Montrer que (vn ) est une suite géométrique de raison 5 puis exprimer vn en fonction de
1 pt n.
2
1 pt b) Montrer que : un =  n pour tout n ∈ N puis calculer la limite de la suite (un ) .
3
2− 5

Problème : ( 8 pts )
I- On considère la fonction numérique g définie sur R par : g(x) = e2x − 2x

1 - Calculer g 0 (x) pour tout x ∈ R puis montrer que g est croissante sur [0, +∞[ et décrois-
1 pt sante sur ] − ∞, 0] .

0.75 pt 2 - En déduire que g(x) > 0 pour tout x de R (remarquer que g(0) = 1)

II- On considère la fonction numérique f définie sur R par :


f (x) = ln e2x − 2x

 
Soit (C) la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthonormé O,~i, ~j .

0,5 pt 1 - a) Montrer que : lim f (x) = +∞ .


x→−∞
!
e2x ln e2x − 2x

f (x)
0,25 pt b) Vérifier que : = −2 pour tout x de R∗
x x e2x − 2x
f (x) lnt
0,5 pt c) Montrer que lim = 0 (on rappelle : lim = 0 ).
x→−∞ x x→−∞ t
d) En déduire que la courbe (C) admet, au voisinage de −∞, un branche parabolique
0,25 pt dont on précisera la direction .

2 - a) Pour tout x de [0, +∞[, vérifier que :


2x 2x
 
1 − 2x > 0 et que 2x + ln 1 − 2x = f (x).
0,75 pt e e
eu
0,5 pt b) En déduire que lim f (x) = +∞ (on rappelle : lim = +∞).
x→+∞ x→+∞ u
c) Montrer que la droite (D) d’équation y = 2x est une asymptote oblique à la courbe
0,5 pt (C) au voisinage de +∞ .
d) Montrer que : f (x) − 2x 6 0 pour tout x de [0, +∞[ et en déduire que (C) est
0,75 pt en-dessous de (D) sur l’intervalle [0, +∞[ .
2 e2x − 1

0,75 pt 3 - a) Montrer que pour tout x de R : = f 0 (x)
g(x)
b) Etudier le signe de f 0 (x) pour tout x ∈ R puis dresser le tableau de variations de la
0,5 pt fonction f .
 
4 - Tracer (C) et (D) dans le repère O,~i, ~j
1 pt (On admet que la courbe (C) a deux points d’inflexions).

FIN
- 3/3 option Sex
Session : Rattrapage 2008

Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU

Session : Rattrapage 2008

Mathématiques

Exercice 1 : (3.0 pts)


1 pt 1- Résolvons dans ℂ l’équation (𝐸) ∶ 𝑧 2 − 8𝑧 + 17 = 0 .
On a le discriminant de l’équation (𝐸) est : Δ = (−8)2 − 4 × 17 = −4 = (2𝑖)2 . Donc l’équation
(𝐸) admet deux racines complexes et conjugués 𝑧1 et 𝑧2 :

𝑧1 = 8−2𝑖
2 = 4 − 𝑖 et 𝑧2 = 𝑧1̄ = 4 + 𝑖.

D’où l’ensemble des solutions de l’équation (𝐸) est : 𝑆 = {4 − 𝑖; 4 + 𝑖} .

0.75 pt 2- a) Montrons que : 𝑧 ′ = −𝑖𝑧 − 1 + 3𝑖.


puisque 𝑅 est la rotation de centre Ω d’affixe 𝜔 = 1 + 2𝑖 et d’angle 𝜃 = 3𝜋
2

Alors : 𝑅(𝑀 ) = 𝑀 ′ ⟺ 𝑧 ′ − 𝜔 = (𝑧 − 𝜔)𝑒 .


3𝜋
2 𝑖

Or : 𝑒
3𝜋
2 𝑖 = 𝑐𝑜𝑠( 3𝜋 3𝜋
2 ) + 𝑖𝑠𝑖𝑛( 2 ) = −𝑖

D’où :
𝑅(𝑀 ) = 𝑀 ′ ⟺ 𝑧 ′ = −𝑖(𝑧 − 𝜔) + 𝜔
⟺ 𝑧 ′ = −𝑖(𝑧 − 1 − 2𝑖) + 1 + 2𝑖
⟺ 𝑧 ′ = −𝑖𝑧 + 𝑖 − 2 + 1 + 2𝑖
Et par conséquent : 𝑧 ′ = −𝑖𝑧 − 1 + 3𝑖

0.50 pt b) Vérifions que 𝑐 = −𝑖 est l’affixe du point 𝐶 image du point 𝐴 par la rotation
𝑅.
On a :
𝑅(𝐴) = 𝐶 ⟹ 𝑐 = −𝑖𝑎 − 1 + 3𝑖 (𝑎 = 4 + 𝑖)
⟹ 𝑐 = −𝑖(4 + 𝑖) − 1 + 3𝑖
⟹ 𝑐 = −4𝑖 + 1 − 1 + 3𝑖𝑖
Donc : 𝑐 = −𝑖

( ) 1/9 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2008
0.75 pt c) 3 Montrons que : 𝑏 − 𝑐 = 2(𝑎 − 𝑐).
On a : 𝑏 = 8 + 3𝑖, 𝑎 = 4 + 𝑖 et 𝑐 = −𝑖 Alors :
𝑏−𝑐 = 8 + 3𝑖 + 𝑖
= 8 + 4𝑖
Et par conséquent : 𝑏 − 𝑐 = 2(𝑎 − 𝑐)
= 2(4 + 2𝑖)
= 2(4 + 𝑖 − (−𝑖))
3 Déduisons que les points 𝐴, 𝐵 et 𝐶 sont alignés.
D’après la question précédente on a : 𝑏 − 𝑐 = 2(𝑎 − 𝑐). Donc 𝑏−𝑐
𝑎−𝑐 = 2. D’où 𝑏−𝑐
𝑎−𝑐 ∈ℝ
Et par conséquent : les points 𝐴, 𝐵 et 𝐶 sont alignés.

Exercice 2 : (3.0 pts)


0.75 pt 1 - Montrons que le centre de la sphère (𝑆) est le point 𝐼(2, 3, −1) et son rayon est
égale à 3.
Soit 𝑀 (𝑥, 𝑦, 𝑧) un point de l’espace. On a :
𝑀 ∈ (𝑆) ⟺ 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 4𝑥 − 6𝑦 + 2𝑧 + 5 = 0
⟺ (𝑥2 − 4𝑥) + (𝑦2 − 6𝑦) + (𝑧 2 + 2𝑧) + 5 = 0
⟺ (𝑥 − 2)2 − 4 + (𝑦 − 3)2 − 9 + (𝑧 + 2)2 − 4 + 5 = 0
⟺ (𝑥 − 2)2 − 4 + (𝑦 − 3)2 − 9 + (𝑧 + 1)2 − 1 + 5 = 0
⟺ (𝑥 − 2)2 + (𝑦 − 3)2 + (𝑧 + 1)2 = 9
Donc le centre de la sphère (𝑆) est le point 𝐼(2, 3, −1) et son rayon est égale à 3.

0.50 pt 2 - a) Montrons que la distance du point 𝐼 au plan (𝒫) est 6.
On a : 𝐼(2, 3, −1) et (𝒫) ∶ 𝑥 + 2𝑦 + 𝑧 − 1 = 0. On pose 𝑑(𝐼; (𝒫)) la distance du point 𝐼
au plan (𝒫). Alors :
|𝑥𝐼 +2𝑦𝐼 +𝑧𝐼 −1|
𝑑(𝐼; (𝒫)) = √
12 +22 +12
|2+2×3−1−1|
= √
6
|6|
= √
6

Et par conséquent la distance du point 𝐼 au plan (𝒫) est : 𝑑(𝐼; (𝒫)) = 6

0.75 pt b) Déduisons que le plan (𝒫) coupe la sphère (𝑆) suivant un cercle (Γ) de rayon

égale à 6.

On a 𝑑 = 𝑑(𝐼; (𝒫)) = 6 et le rayon de la sphère (𝑆) est 𝑅 = 3.
Donc 𝑑(𝐼; (𝒫)) ≤ 𝑅
D’où le plan (𝒫) coupe la sphère (𝑆) suivant un cercle (Γ) de rayon 𝑟.
√ √
Avec 𝑟 = 𝑅2 − 𝑑2 = 9 − 6 c.à.d


𝑟= 3

( ) 2/9 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2008
0.50 pt 3- a) Déterminons une représentation paramétrique de la droite (𝐷) passant par
le point 𝐼 et perpendiculaire au plan (𝒫)
Puisque la droite (𝐷) est perpendiculaire au plan (𝒫). Alors, puisque le vecteur 𝑛(1;
⃗ 2; 1)
un vecteur normal au plan (𝒫), c’est un vecteur directeur de la droite (𝐷).
Or le droite (𝐷) passe par le point 𝐼. Donc la droite (𝐷) est la droite passant par le
point 𝐼 et de vecteur directeur le vecteur 𝑛(1;
⃗ 2; 1).
D’où une représentation paramétrique de la droite (𝐷) est le système :

⎧ 𝑥 = 𝑥 +𝑥 𝑡
{ 𝐼 𝑛⃗
{
(𝐷) ∶ ⎨ 𝑦 = 𝑦𝐼 + 𝑦𝑛⃗ 𝑡 (𝑡 ∈ ℝ)
{
{ 𝑧 = 𝑧 +𝑧 𝑡
⎩ 𝐼 𝑛⃗

c.à.d :
⎧ 𝑥 = 2+𝑡
{
{
(𝐷) ∶ (𝑡 ∈ ℝ)
⎨ 𝑦 = 3 + 2𝑡
{
{ 𝑧 = −1 + 𝑡

0.50 pt b) Montrons que le centre du cercle (Γ) est le point 𝐻(1; 1; −2)
Le point 𝐻 le centre du cercle (Γ) est le projeté orthogonale du point 𝐼 sur le plan (𝒫).
Donc le point 𝐻 est le point d’intersection de la droite (𝐷) et le plan (𝒫).

D’où :
⎧ 𝑥 =2+𝑡
{ 𝐻
{
{ 𝑦𝐻 = 3 + 2𝑡
𝐻 ∈ (𝐷) ∩ (𝒫) ⟺ (𝑡 ∈ ℝ)

{ 𝑧𝐻 = −1 + 𝑡
{
{ 𝑥 + 2𝑦 + 𝑧 − 1 = 0
⎩ 𝐻 𝐻 𝐻
⎧ 𝑥 =2+𝑡
{ 𝐻
{
{ 𝑦𝐻 = 3 + 2𝑡
⟹ (𝑡 ∈ R)

{ 𝐻𝑧 = −1 + 𝑡
{
{ (2 + 𝑡) + 2(3 + 2𝑡) + (−1 + 𝑡) − 1 = 0

⎧ 𝑥 =2+𝑡
{ 𝐻
{
{ 𝑦𝐻 = 3 + 2𝑡
⟹ ⎨ (𝑡 ∈ ℝ)
{ 𝑧𝐻 = −1 + 𝑡
{
{ 𝑡 = −1

⎧ 𝑥 =1
{ 𝐻
{
⟹ ⎨ 𝑦𝐻 = 1
{
{ 𝑧 = −2
⎩ 𝐻
Et par conséquent le point 𝐻(1; 1; −2) est le centre du cercle (Γ).

( ) 3/9 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2008
Exercice 3 : (3.0 pts)
Soit Ω l’univers des possibilités de cette expérience. Un tirage successive et sans remise de trois
boules de la boite contenant sept boules, est un arrangement de trois éléments parmi sept éléments.
Donc 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐴37 = 210.

1 pt 1 - Déterminons la probabilité d’avoir trois boules blanches


Soit 𝐴 l’événement d’avoir trois boules blanches. Un tirage successive et sans remise de trois
boules blanches est un arrangement de trois éléments parmi trois éléments.
Donc 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) = 𝐴34 = 24. Et puisqu’on a les boules sont indiscernables au toucher alors
l’hypothèse d’équiprobabilité est vérifié et par conséquent 𝑃 (𝐴) = 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) .
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴)
D’où : 𝑃 (𝐴) = 4
35 .

1 pt 2 - Montrons que la probabilité d’avoir trois boules de même couleurs est 1


7

Soit 𝐵 l’événement d’avoir trois boules de même couleurs. Un tirage de trois boules de même
couleurs est un tirage de trois boules blanches ou de trois boules rouges.
Donc 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐵) = 𝐴34 + 𝐴33 = 30. Alors :𝑃 (𝐵) = 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) .
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐵)
D’où : 𝑃 (𝐵) = 1
7 .

1 pt 3 - Déterminons la probabilité d’avoir au moins une boule blanche


Soit 𝐶 l’événement d’avoir au moins une boule blanche. On a 𝐶 ̄ est l’événement contraire de
l’événement 𝐶. c.à.d l’événement d’avoir trois boules rouges. D’où 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐶)̄ = 𝐴33 = 6. Donc
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐶)̄
35 . Or 𝑃 (𝐶) = 1 − 𝑃 (𝐶).
𝑃 (𝐶)̄ = = 1 ̄ Alors : 𝑃 (𝐶) = 34
.
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 35

Exercice 4 : (3.0 pts)


1 pt 1 - Montrons par récurrence que pour tout 𝑛 de N : 𝑢𝑛 > 1
3 Initialisation : Pour 𝑛 = 0 ; on a 𝑢0 = 2, donc 𝑢0 > 1.
3 Hérédité : Soit 𝑛 ∈ N, supposons que 𝑢𝑛 > 1 et montrons que 𝑢𝑛+1 > 1.On a :
5𝑢𝑛
𝑢𝑛+1 − 1 = 2𝑢𝑛 +3 . Donc : 𝑢𝑛+1 − 1 = 2𝑢𝑛 +3 . D’après l’hypothèse
− 1 = 5𝑢𝑛2𝑢−2𝑢+3𝑛 −3 = 3𝑢 𝑛 −3 3(𝑢𝑛 −1)
2𝑢𝑛 + 3 𝑛

de la récurrence on a 𝑢𝑛 > 1 donc 𝑢𝑛 − 1 > 0 et 2𝑢𝑛 + 3 > 0. Alors 3(𝑢 2𝑢 +3 > 0. c.à.d
𝑛 −1)
𝑛

𝑢𝑛+1 − 1 > 0. Donc 𝑢𝑛+1 > 1.


3 Conclusion : D’après le principe de la récurrence pour tout 𝑛 de N 𝑢𝑛 > 1.

1 pt 2- a) 3 Montrons que la suite (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison 𝑞 = 35 .


𝑢 −1 𝑢𝑛+1 − 1
Soit 𝑛 ∈ N. On a 𝑣𝑛 = 𝑛 et 𝑢𝑛+1 − 1 = 3(𝑢
2𝑢𝑛 +3 . Donc : 𝑣𝑛+1 =
𝑛 −1)
=
𝑢𝑛 𝑢𝑛+1
3(𝑢𝑛 −1)
2𝑢𝑛 +3
5𝑢𝑛 . Donc : (∀𝑛 ∈ N) 5 𝑣𝑛 . D’où la suite (𝑣𝑛 ) est une suite
3(𝑢𝑛 −1) 3
5𝑢𝑛
= 𝑢𝑛+1 =
2𝑢𝑛 +3
géométrique de raison 𝑞 = 35 .
3 Écrivons 𝑣𝑛 en fonction de 𝑛.
Soit 𝑛 ∈ N. Puisque la suite (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison 𝑞 = 5.
3
Alors
𝑢 −1 3 𝑛
𝑣𝑛 = 𝑣 0 𝑞 𝑛 = 0 (5) .
𝑢0
𝑛
Donc (∀𝑛 ∈ N) 𝑣𝑛 = 12 ( 35 )

( ) 4/9 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2008
1 pt b) 3 Montrons que pour tout 𝑛 de N 𝑢𝑛 = 2
2−( 35 )
𝑛.

Soit 𝑛 ∈ N.On a :
𝑢 −1 1
𝑣𝑛 = 𝑛 ⟺ 𝑣𝑛 = 1 −
𝑢𝑛 𝑢𝑛
1
⟺ = 1 − 𝑣𝑛
𝑢𝑛
1 𝑛
⟺ 𝑢𝑛 = (𝑣𝑛 = 12 ( 35 ) )
1 − 𝑣𝑛
1
⟺ 𝑢𝑛 = 1 3 𝑛
1 − 2(5)
En multipliant le numérateur et le dénominateur par 2 on obtient : (∀𝑛 ∈ N) 𝑢𝑛 =
2
𝑛
2−( 35 )
3 Déterminons la limite de la suite (𝑢𝑛 ).
2
On a lim 𝑢𝑛 = lim ( 𝑛 ). Donc lim 𝑢𝑛 = 1.
𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 2 − ( 35 ) 𝑛→+∞
𝑛
3
Car lim ( ) = 0 (comme − 1 < 35 < 1).
𝑛→+∞ 5

Problème : (8.0 pts)

Partie I

1 pt 1 - 3 Calculons 𝑔′ (𝑥) pour tout 𝑥 de R


Puisque 𝑥 ⟼ 2𝑥 est une fonction dérivable sur R, donc 𝑥 ⟼ 2𝑥 et 𝑥 ⟼ 𝑒2𝑥 sont deux
fonctions dérivables sur R. Alors la fonction 𝑔 est dérivable sur R. Et pour tout 𝑥 ∈ R :


𝑔′ (𝑥) = (e2𝑥 − 2𝑥)

= (e2𝑥) − (2𝑥)′
= (2𝑥)′ e2𝑥 − 2
= 2e2𝑥 − 2

Donc : (∀𝑥 ∈ R) 𝑔′ (𝑥) = 2 (e2𝑥 − 1)


3 Montrons que la fonction 𝑔 est croissante sur [0; +∞[ et décroissante sur ]−∞; 0].
Soit 𝑥 ∈ R. On a :

𝑔′ (𝑥) = 0 ⟺ e2𝑥 − 1 = 0 𝑔′ (𝑥) ≥ 0 ⟺ e2𝑥 − 1 ≥ 0


⟺ e2𝑥 = 1 ⟺ e2𝑥 ≥ 1
⟺ 2𝑥 = 0 ⟺ 2𝑥 ≥ 0
⟺ 𝑥=0 ⟺ 𝑥≥0

Alors le tableau de signe de 𝑔′ (𝑥) sur R est :

𝑥 −∞ 0 +∞

𝑔′ (𝑥) − 0 +

( ) 5/9 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2008
Et par conséquent la fonction 𝑔 est croissante sur [0; +∞[ et décroissante sur ]−∞; 0].

0.75 pt 2 - Déduisons que 𝑔′ (𝑥) > 0 pour tout 𝑥 de R


D’après la question précédente, le tableau de variations de le fonction 𝑔 est :

𝑥 −∞ 0 +∞

𝑔′ (𝑥) − 0 +

𝑔
𝑔(0)

D’après le tableau de variations de la fonction 𝑔, 𝑔(0) est une valeur maximale de 𝑔 sur R.
D’où pour tout 𝑥 de R 𝑔(𝑥) ≥ 𝑔(0). Or 𝑔(0) = e2 × 0 − 2 × 0 = 1, donc 𝑔(0) > 0. Et par
conséquent 𝑔′ (𝑥) > 0 pour tout 𝑥 de R.

Partie II

0.50 pt 1- a) Montrons que lim 𝑓(𝑥) = +∞


𝑥→−∞
On a :
lim e2𝑥 − 2𝑥 = lim e𝑡 − 𝑡 (en posant 𝑡 = 2𝑥)
𝑥→−∞ 𝑡→−∞ .
= +∞
Car : lim e = 0 et lim 𝑡 = −∞.
𝑡
𝑡→−∞ 𝑡→−∞
Donc :
lim 𝑓(𝑥) = lim ln (e2𝑥 − 2𝑥) (en posant 𝑋 = e2𝑥 − 2𝑥)
𝑥→−∞ 𝑥→−∞
= lim ln 𝑋
𝑋→+∞
Et par conséquent :

lim 𝑓(𝑥) = +∞
𝑥→−∞

ln (e2𝑥 − 2𝑥)
= ( e𝑥 − 2)
2𝑥
0.25 pt b) Montrons que 𝑓(𝑥)
pour tout 𝑥 de R∗ Soit 𝑥 ∈ R.
𝑥 e2𝑥 − 2𝑥
𝑓(𝑥)
𝑥 = ln (e2𝑥 − 2𝑥)
ln (e2𝑥
− 2𝑥)
On a : = e2𝑥 − 2𝑥 ×
𝑥 e2𝑥 −2𝑥2𝑥
ln (e − 2𝑥)
= ( e𝑥
2𝑥
− 2𝑥 ) ×
𝑥 e2𝑥 − 2𝑥
Donc :
ln (e2𝑥 − 2𝑥)
= ( e𝑥 − 2)
𝑓(𝑥) 2𝑥
(∀𝑥 ∈ R∗ ) 𝑥 e2𝑥 − 2𝑥
𝑓(𝑥)
0.50 pt c) Montrons que lim =0
𝑥→−∞ 𝑥
On a :
ln (e2𝑥 − 2𝑥) ln (𝑋)
lim = lim = 0 (en posant 𝑋 = e2𝑥 − 2𝑥)
𝑥→−∞ e − 2𝑥
2𝑥 𝑥→−∞ 𝑋
Et :
e2𝑥 e𝑡
lim = lim 2 = 0 (en posant 𝑡 = 2𝑥)
𝑥→−∞ 𝑥 𝑥→−∞ 𝑡

( ) 6/9 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2008
Car : lim e𝑡 = 0 et lim 𝑡 = −∞.
𝑡→−∞ 𝑡→−∞
e2𝑥
Donc : lim ( − 2) = −2
𝑥→−∞ 𝑥
− 2𝑥) ln (e2𝑥
= ( e𝑥 − 2)
2𝑥 𝑓(𝑥)
Comme : (∀𝑥 ∈ R∗ ) 𝑓(𝑥)
.Alors : lim =0
𝑥 − 2𝑥 e2𝑥
𝑥→−∞ 𝑥
0.25 pt d) Déterminons la branche parabolique de la courbe (𝒞) au voisinage de −∞
𝑓(𝑥)
On a : lim 𝑓(𝑥) = +∞ et lim = 0. Alors la courbe (𝒞) de la fonction 𝑓 admet
𝑥→−∞ 𝑥→−∞ 𝑥
une branche parabolique de direction l’axe des abscisses au voisinage de −∞.

0.75 pt 2- a) 3 Vérifions que 1 − 2𝑥


> 0 pour tout 𝑥 de [0; +∞[
e2𝑥
Soit 𝑥 ∈ [0; +∞[. On a :

1− 2𝑥
= e2𝑥 − 2𝑥
e2𝑥 e2𝑥
𝑔(𝑥)
=
e2𝑥
Or, d’après la première partie question 1- a on a 𝑔(𝑥) > 0 et on sait que e2𝑥 > 0.
Alors : (∀𝑥 ∈ [0; +∞[) 1− 2𝑥
>0
e2𝑥
3 Vérifions que 𝑓(𝑥) = 2𝑥 + 𝑙𝑛(1 − 2𝑥
) pour tout 𝑥 de [0; +∞[
e2𝑥
Soit 𝑥 ∈ [0; +∞[. On a :

𝑓(𝑥) = ln (e2𝑥 − 2𝑥)


2𝑥
= ln [e2𝑥 (1 − )] (1 − 2𝑥 > 0 et e2𝑥 > 0)
e2𝑥 e2𝑥
= ln e2𝑥 + ln (1 − 2𝑥 ) (ln e2𝑥 = 2𝑥)
e2𝑥

Donc : (∀𝑥 ∈ [0; +∞[) 𝑓(𝑥) = 2𝑥 + 𝑙𝑛(1 − 2𝑥


)
e2𝑥
0.50 pt b) Déduisons que lim 𝑓(𝑥) = +∞
𝑥→+∞
On a :
2𝑥 1
lim = lim
𝑥→+∞ e2𝑥 𝑥→+∞ e2𝑥
2𝑥
1 e𝑡
= lim 𝑡 (en posant 𝑡 = 2𝑥 et on a lim = +∞)
𝑡→+∞ e 𝑡→+∞ 𝑡
𝑡
= 0
D’où :
2𝑥
lim 1 − =1
𝑥→+∞ e2𝑥
Et en posant 𝑡 = 1 − 2𝑥
on trouve :
e2𝑥
2𝑥
lim ln (1 − ) = lim ln 𝑡 = ln(1) = 0
𝑥→+∞ e2𝑥 𝑡→1

Comme :

lim 2𝑥 = +∞
𝑥→+∞

D’où :

lim 𝑓(𝑥) = +∞
𝑥→+∞

( ) 7/9 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2008
0.50 pt c) Montrons que la droite (𝐷) d’équation 𝑦 = 2𝑥 est une asymptote oblique de
la courbe (𝒞) au voisinage de +∞
On a :
2𝑥
lim 𝑓(𝑥) − 2𝑥 = lim ln (1 − )=0
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ e2𝑥
Alors la droite (𝐷) d’équation 𝑦 = 2𝑥 est une asymptote oblique de la courbe (𝒞) au
voisinage de.

0.75 pt d) 3 Montrons que 𝑓(𝑥) − 2𝑥 ≤ 0 pour tout 𝑥 de [0; +∞[


Soit 𝑥 ∈ [0; +∞[. On a :

2𝑥 ≥ 0 et e2𝑥 > 0 ⟹ 2𝑥
≥0
e2𝑥
2𝑥
⟹ 1− ≤1
e2𝑥
⟹ ln (1 − 2𝑥
)≤0
e2𝑥
Or : 𝑓(𝑥) − 2𝑥 = ln (1 −
2𝑥
). Donc : (∀𝑥 ∈ [0; +∞[) 𝑓(𝑥) − 2𝑥 ≤ 0
e2𝑥
3 Déduisons la position relative de la droite (𝐷) et la courbe (𝒞) sur [0; +∞[.
On a : (∀𝑥 ∈ [0; +∞[) 𝑓(𝑥) − 2𝑥 ≤ 0. C.à.d : (∀𝑥 ∈ [0; +∞[) 𝑓(𝑥) ≤ 2𝑥. Donc la courbe
(𝒞) est au-dessous de la droite (𝐷) sur [0; +∞[.
2(e2𝑥 − 1)
0.75 pt 3- a) Montrons que 𝑓 ′ (𝑥) = 𝑔(𝑥) pour tout 𝑥 de R
Puisque 𝑔 ∶ 𝑥 ⟼ e2𝑥 − 2𝑥 est une fonction dérivable et strictement positive sur R.Alors
la fonction 𝑓 est dérivable sur R.(Comme composé d’une fonction dérivable sur R et la
fonction ln). Et pour tout 𝑥 ∈ R. On a :

𝑓 ′ (𝑥) = (ln (𝑔(𝑥)))′


𝑔′ (𝑥)
= 𝑔(𝑥)

2(e2𝑥 − 1)
Donc : (∀𝑥 ∈ R) 𝑓 ′ (𝑥) = 𝑔(𝑥)

0.50 pt b) 3 Étudions le signe de 𝑓 ′ (𝑥) sur R


𝑔′ (𝑥)
Soit 𝑥 ∈ R. On a 𝑓 ′ (𝑥) = 𝑔(𝑥) . Puisque 𝑔(𝑥) > 0 alors le signe de 𝑓 ′ (𝑥) est celui de
𝑔′ (𝑥). Or 𝑓 ′ (𝑥) = 0 ⟺ 𝑔′ (𝑥) = 0 ⟺ 𝑥 = 0 et d’après la Partie I Question 1, on a le
tableau de signe de 𝑓 ′ (𝑥) sur R est :

𝑥 −∞ 0 +∞

𝑓 ′ (𝑥) − 0 +

( ) 8/9 Option PC & SVT


Session : Rattrapage 2008
3 Donnons le tableau de variations de la fonction 𝑓
Le tableau de variations de la fonction 𝑓 est :

𝑥 −∞ 0 +∞

𝑓 ′ (𝑥) − 0 +

+∞ +∞
𝑓
0

1 pt 4 - Construisons de la courbe (𝒞) et de la droite (𝐷)

5 (𝐷)

3
(𝐶)
2

0
-4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 𝑥

-1

FIN

( ) 9/9 Option PC & SVT

Vous aimerez peut-être aussi