Examens+Correction (PR El Hard)
Examens+Correction (PR El Hard)
Mathématiques
Exercice 1 : (3 pts)
L’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘 ), soient les points 𝐴 (0, 1, 4), 𝐵 (2, 1, 2),
𝚥 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶 (2, 5, 0) et Ω (3, 4, 4)
0.5 b) Montrer que le plan (𝐴𝐵𝐶) est tangent à la sphère (𝑆) en un point que l’on
déterminera
0.5 4 - Déterminer une équation cartésienne pour chacun des plans (𝑄1 ) et (𝑄2 ) paral-
√
lèles à (𝐴𝐵𝐶) tels que chacun d’eux coupe (𝑆) suivant un cercle de rayon 5
Exercice 2 : (3 pts)
√ √
Le plan complexe rapporté à un repère orthonormé (𝑂, 𝑢,⃗ 𝑣),
⃗ soient les points 𝐴(𝑎 = 2 + 𝑖 2),
√
𝐵(𝑏 = 1 + 2 + 𝑖), 𝐶(𝑐 = 𝑏)̄ et 𝐷(𝑑 = 2𝑖)
1
0.25 a) Montrer que 𝑧 ′ = 𝑎𝑧
2
0.5 b) Déduire que 𝑅(𝐶) = 𝐵 et que 𝑅(𝐴) = 𝐷
√
𝑏−𝑎 2−1 ̂
0.5 c) Montrer que =( ) 𝑎, puis Déduire une mesure de l’angle (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 )
𝑐−𝑎 2
Exercice 3 : (3 pts)
1 1 1 2 2
0 0 2 1 1 1
L’urne 𝑈1 L’urne 𝑈2
On considère l’expérience aléatoire suivante :
” On tire une boule de l’urne 𝑈1 , et on note le nombre 𝑎 qu’elle porte, puis on la met dans l’urne
1
0.25 a) Montrer que 𝑝(𝑋 = 0) =
3
0.5 b) Donner la loi de probabilité de 𝑋
𝑀 : ”Le produit 𝑎𝑏 est pair non nul” et 𝑁 : ”le produit 𝑎𝑏 est égal à 1”
0.75 d) Calculer lim 𝑓(𝑥), puis trouver la branche parabolique de la courbe (𝒞𝑓 ) au voisinage
𝑥→+∞
de +∞
2(1 − 𝑥 + 𝑥 ln 𝑥)
0.5 2 - Montrer que pour tout 𝑥 ∈ ]0; +∞[ : 𝑓 ′ (𝑥) =
𝑥2
3 - En exploitant le tableau de variations de la fonction dérivé 𝑓 ′ de 𝑓 sur ]0; +∞[
𝑥 0 1 𝛽 ≈ 4.9 +∞
+∞ 𝑓 ′ (𝛽)
𝑓 ′ (𝑥)
0 0
0.5 a) Prouver que 𝑓 est strictement croissante sur ]0; +∞[ puis dressons le tableau de variations
de 𝑓
0.5 b) Donner le tableau de signe de la dérivée seconde 𝑓" de la fonction 𝑓 sur ]0; +∞[
c) Déduire la concavité de la courbe (𝒞𝑓 ) et précisons les abscisses de ses deux points
1 d’inflexion
𝛼
−1 1 2 3 4
−1 (𝒞𝑔 )
−2
−3
0.5 b) Déduire la position relative de la droite (Δ) et la courbe (𝒞𝑓 ) sur les intervalles
1.5 5 - Construire la courbe (𝒞𝑓 ) et la droite (Δ) dans le repère (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝚥)
1 − ln 𝑥 sur [𝛼; 1]
7 - Soit la suite numérique (𝒰𝑛 ) définie par 𝒰0 ∈ ]𝛼; 1[ et la relation 𝒰𝑛+1 = 𝑓(𝒰𝑛 ), pour tout
𝑛∈N
0.5 b) Montrer que la suite (𝒰𝑛 ) est croissante ( on peut utiliser la question 4 − 𝑏) )
FIN
4/4 Option PC & SVT
Session : Normal 2023
Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU
Mathématiques
Exercice 1 : (3 pts)
L’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘 ), soient les points 𝐴 (0, 1, 4), 𝐵 (2, 1, 2),
𝚥 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶 (2, 5, 0) et Ω (3, 4, 4)
0.5 b) Montrons que le plan (𝐴𝐵𝐶) est tangent à la sphère (𝑆) en un point que l’on
déterminera
On a 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) = 3 = 𝑅 donc le plan (𝐴𝐵𝐶) est tangent à la sphère (𝑆)
et puisque 𝐷 ∈ (𝐴𝐵𝐶) et 𝐷Ω = 𝑅 = 3 donc 𝐷 ∈ (𝑆)
Et par conséquence le plan (𝐴𝐵𝐶) est tangent à la sphère (𝑆) au point 𝐷
0.5 4 - Déterminons une équation cartésienne pour chacun des plans (𝑄1 ) et (𝑄2 ) paral-
√
lèles à (𝐴𝐵𝐶) tels que chacun d’eux coupe (𝑆) suivant un cercle de rayon 5
Soit (𝑄) un plan parallèle à (𝐴𝐵𝐶)
1
On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷Ω = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 est un vecteur normal au plan (𝐴𝐵𝐶), donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐷Ω (2; 1; 2) est un
4
vecteur normal à (𝑄)
D’où une équation cartésienne de (𝑄) s’écrit comme suit : (𝑄) ∶ 2𝑥 + 𝑦 + 2𝑧 + 𝑑 = 0
√ 2 √ √
D’autre part on a : 𝑑(Ω; (𝑄)) = √32 − 5 = 9 − 5 = 4 = 2
|2𝑥Ω + 𝑦Ω + 2𝑧Ω + 𝑑| |2 × 3 + 4 + 2 × 4 + 𝑑| |18 + 𝑑|
Et on a 𝑑(Ω; (𝑄)) = √ = √ = =2
2 2
2 +1 +2 2 9 3
D’où |18 + 𝑑| = 6 c.à.d. 18 + 𝑑 = 6 ou 18 + 𝑑 = −6 D’où 𝑑 = −12 ou 𝑑 = −24
Exercice 2 : (3 pts)
√ √
Le plan complexe rapporté à un repère orthonormé (𝑂, 𝑢,⃗ 𝑣),
⃗ soient les points 𝐴(𝑎 = 2 + 𝑖 2),
√
𝐵(𝑏 = 1 + 2 + 𝑖), 𝐶(𝑐 = 𝑏)̄ et 𝐷(𝑑 = 2𝑖)
Donc 𝑎𝑐 = 2𝑏
𝜋
0.5 b) Déduisons que 2𝑎𝑟𝑔(𝑏) ≡ [2𝜋]
4
On a 2𝑏 = 𝑎𝑐 donc 2𝑏 = 𝑎𝑏,̄ donc 𝑎𝑟𝑔(2𝑏) ≡ 𝑎𝑟𝑔(𝑎𝑏)[2𝜋]
̄
1
0.25 a) Montrons que 𝑧 ′ = 𝑎𝑧
2
𝜋 𝜋 𝜋
On a 𝑅(𝑀 ) = 𝑀 ′ ⇔ 𝑧 ′ − 0 = e𝑖 4 (𝑧 − 0) ⇔ 𝑧′ = (cos + 𝑖 sin ) 𝑧
4 4
1 𝜋 𝜋 1
⇔ 𝑧′ = × 2 (cos + 𝑖 sin ) 𝑧 = 𝑎𝑧
2 4 4 2
1
Par conséquence 𝑧 ′ = 𝑎𝑧
2
0.5 b) Déduisons que 𝑅(𝐶) = 𝐵 et que 𝑅(𝐴) = 𝐷
1
3 On a 𝑧 ′ = 𝑎𝑧
2
1 1 1
𝑎𝑧𝐶 = 𝑎𝑐 = × 2𝑏 = 𝑏 = 𝑧𝐵 (car 𝑎𝑐 = 2𝑏)
2 2 2
Donc 𝑅(𝐶) = 𝐵
1
3 On a 𝑧 ′ = 𝑎𝑧
2
1 1 2 1 √ √ 1 √ √ 1
𝑎𝑧𝐴 = 𝑎 = ( 2 + 𝑖 2)2 = (2 + 2 2 × 𝑖 2 − 2) = (4𝑖) = 2𝑖 = 𝑑 = 𝑧𝐷
2 2 2 2 2
Donc 𝑅(𝐴) = 𝐷
√
𝑏−𝑎 2−1 ̂
0.5 c) Montrons que =( ) 𝑎, puis déduisons une mesure de l’angle (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 )
𝑐−𝑎 2
√
𝑏−𝑎 2−1
3 Montrons que =( )𝑎
𝑐−𝑎 2
√ √ √ √
𝑏−𝑎 𝑏−𝑎 1+ 2+𝑖− 2−𝑖 2 1 + 𝑖(1 − 2)
On a = = √ √ √ = √
𝑐−𝑎 𝑏̄ − 𝑎√ 1 + 2 − 𝑖 − √ 2−𝑖 2 1 −√𝑖(1 + 2) √ √ √
𝑏−𝑎 (1 + 𝑖(1 − 2))(1 + 𝑖(1 + 2)) 1 + 𝑖(1 + 2) + 𝑖(1 − 2) − (1 − 2)(1 + 2)
= √ √ = √
𝑐−𝑎 (1 − 𝑖(1 + 2))(1 + 𝑖(1 + 2)) 1 + (1 + 2)2
√ √
𝑏−𝑎 1 + 2𝑖 − (1 − 2) 2 + 2𝑖 1+𝑖 (2 − 2)(1 + 𝑖) (2 − 2)(1 + 𝑖)
= √ = √ = √ = √ √ =
𝑐−𝑎 1 + 1√+2 2+2 4 + 2√ 2 √ 2+ 2 (2 − 2)(2 4−2
√ + 2) √
𝑏−𝑎 (2 − 2) (2 − 2) 2 √ √ 2 2−2 2−1
= (1 + 𝑖) = × ( 2 + 𝑖 2) = 𝑎= 𝑎
𝑐−𝑎 2 2 2 4 2
√
𝑏−𝑎 2−1
D’où =( )𝑎
𝑐−𝑎 2
4 Autre méthode
√ 1 1 1
On a ( 2 + 1)(𝑏 − 𝑎) = 𝑏 − 𝑑 = 𝑎𝑐 − 𝑎2 car 𝑎𝑐 = 2𝑏 et 𝑅(𝐴) = 𝐷 c.à.d. 𝑑 = 𝑎 × 𝑎
2 2 2
√ 1 𝑏−𝑎 1 1 1 √
Donc ( 2 + 1)(𝑏 − 𝑎) = × 𝑎(𝑐 − 𝑎), d’où = ×𝑎× √ = 𝑎 × ( 2 − 1)
2 𝑐−𝑎 2 2+1 2
√
𝑏−𝑎 2−1
Finalement =( )𝑎
𝑐−𝑎 2
̂
3 Déduisons une mesure de l’angle (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 )
√ √
̂ 𝑏−𝑎 2−1 2−1
On a (𝐴𝐶 , 𝐴𝐵 ) ≡ 𝑎𝑟𝑔 (
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) [2𝜋] ≡ 𝑎𝑟𝑔 ( 𝑎) [2𝜋] ≡ (𝑎𝑟𝑔 ( ) + 𝑎𝑔𝑟 (𝑎)) [2𝜋]
𝑐−𝑎 2 2
Exercice 3 : (3 pts)
1 1 1 2 2
0 0 2 1 1 1
L’urne 𝑈1 L’urne 𝑈2
On considère l’expérience aléatoire suivante :
” On tire une boule de l’urne 𝑈1 , et on note le nombre 𝑎 qu’elle porte, puis on la met dans l’urne
Et l’événement 𝐴 est réalisé lorsqu’on tire une boule portant le nombre 1 de l’urne 𝑈1
L’événement 𝐵 est réalisé lorsqu’on tire une boule portant le nombre 1 de l’urne 𝑈1 et
une boule portant le nombre 2 de l’urne 𝑈2 ou lorsqu’on tire une boule portant le nombre
0 0
1
6
2 2 0 3
0 1 0
1 1 1 6
2
6
2 0
2
6
1 1
4
0 0 2 3 2 2 1 6
1
1 1 1 6 1 1 1 2
6
2 2 𝐴∩𝐵
1
𝐵
6
1 2
3
2 2 2 6
2
1 1 1 3
6
2 4
à Première méthode
𝑝(𝐴 ∩ 𝐵)
On a 𝑝(𝐴/𝐵) =
𝑝(𝐵)
L’événement 𝐴 ∩ 𝐵 est réalisé lorsque les deux événements 𝐴 et 𝐵 sont réalisé à la fois
c.à.d. lorsqu’on tire une boule portant le nombre 1 de l’urne 𝑈1 et une boule portant le
nombre 2 de l’urne 𝑈2
On a 𝑋(Ω) = {0; 1; 2; 4}
1
𝑝(𝑋 = 0) =
3
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝑋 = 1) 𝐶 1 × 𝐶41 12 1
𝑝(𝑋 = 1) = = 3 = =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 36 36 3
1
𝑝(𝑋 = 2) = 𝑝(𝐵) =
4
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝑋 = 4) 𝐶 1 × 𝐶31 3 1
𝑝(𝑋 = 4) = = 1 = =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 36 36 12
D’où la loi de probabilité de la variable aléatoire 𝑋
𝑥𝑖 0 1 2 4
1 1 1 1
𝑝(𝑋 = 𝑥𝑖 )
3 3 4 12
c) On considère les événements
𝑀 : ”Le produit 𝑎𝑏 est pair non nul” et 𝑁 : ”le produit 𝑎𝑏 est égal à 1”
Montrer que ces deux événements sont équiprobables revient a montrer que 𝑝(𝑀 ) = 𝑝(𝑁 )
ou 𝑋 = 4, donc 𝑀 = (𝑋 = 2) ∪ (𝑋 = 4)
1 1 4 1
Et comme (𝑋 = 2)∩(𝑋 = 4) = ∅, alors 𝑝(𝑀 ) = 𝑝(𝑋 = 2)+𝑝(𝑋 = 4) = + = =
4 12 12 3
Et l’événement 𝑁 est équivalent à trouver 𝑎𝑏 = 1, c.à.d. au événement 𝑋 = 1
1
Donc 𝑝(𝑁 ) = 𝑝(𝑋 = 1) =
3
Donc 𝑝(𝑀 ) = 𝑝(𝑁 ), et par suite les événements 𝑀 et 𝑁 sont équiprobables
Remarque : On peut avoir les mêmes résultats en utilisant l’arbre des possibilités
3𝑥 − 2 − 2𝑥 ln 𝑥 + 𝑥(ln 𝑥)2
0.25 1 - a) Vérifions que : ∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ : 𝑓(𝑥) =
𝑥
2
Pour tout 𝑥 de ]0, +∞[ on a : 𝑓(𝑥) = 2 − + (1 − ln 𝑥)2
𝑥
2𝑥 − 2 + 𝑥 (1 − ln 𝑥)2
=
𝑥
2𝑥 − 2 + 𝑥 (1 − 2 ln 𝑥 + (ln 𝑥)2 )
=
𝑥
2𝑥 − 2 + 𝑥 − 2𝑥 ln 𝑥 + 𝑥 (ln 𝑥)2
=
𝑥
2
3𝑥 − 2 − 2𝑥 ln 𝑥 + 𝑥 (ln 𝑥)
Alors 𝑓(𝑥) =
𝑥
(ln 𝑥)2 √
0.5 b) Montrons que lim𝑥(ln 𝑥)2 = 0 et que lim = 0 (On peut poser : 𝑡 = 𝑥)
𝑥→0
𝑥>0
𝑥→+∞ 𝑥
àMontrons que lim𝑥(ln 𝑥) = 0 2
𝑥→0
𝑥>0
√ √ 2 2 √ √ 2
On a lim𝑥 (ln 𝑥)2 = lim ( 𝑥 ln ( 𝑥 )) = lim (2 𝑥 ln ( 𝑥))
𝑥→0 𝑥→0 𝑥→0
𝑥>0
√ 𝑥>0 𝑥>0
Car lim
𝑡→0
𝑡 ln 𝑡 = 0
𝑡>0
(ln 𝑥)2
àMontrons que lim =0
𝑥→+∞ 𝑥
√ 2 2 √ 2
(ln 𝑥)2 ln ( 𝑥 ) 2 ln ( 𝑥)
On a lim = lim ( √ ) = lim ( √ )
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥
(ln 𝑥)2
En fin lim =0
𝑥→+∞ 𝑥
0.5 c) Déduisons que lim
𝑥→0
𝑓(𝑥) = −∞, puis donner une interprétation géométrique du résultat
𝑥>0
Puisque lim
𝑥→0
𝑓 (𝑥) = −∞
𝑥>0
Alors la droite d’équation 𝑥 = 0 (l’axe des ordonnées) est une asymptote verticale à (𝒞𝑓 )
0.75 d) Calculons lim 𝑓(𝑥), puis trouvons la branche parabolique de la courbe (𝒞𝑓 ) au voisinage
𝑥→+∞
de +∞
D’où (𝒞𝑓 ) admet une branche parabolique de direction l’axe (𝑂𝑥) au voisinage de +∞
2(1 − 𝑥 + 𝑥 ln 𝑥)
0.5 2 - Montrons que pour tout 𝑥 ∈ ]0; +∞[ : 𝑓 ′ (𝑥) =
𝑥2
2
La fonction 𝑥 ↦ 2− est une fonction rationelle dérivable sur ℝ∗ donc dérivable sur ]0, +∞[
𝑥
𝑥 ↦ ln 𝑥 fonction logarithme népérien dérivable sur ]0, +∞[ donc 𝑥 ↦ 1 − ln 𝑥 est dérivable
sur ]0, +∞[ d’où 𝑥 ↦ (1 − ln 𝑥)2 est dérivable sur ]0, +∞[
0.5 a) Prouvons que 𝑓 est strictement croissante sur ]0; +∞[ puis dressons le tableau de varia-
tions de 𝑓
𝑓 ′ (𝑥) + 0 +
+∞
𝑓 (𝑥)
−∞
]0; +∞[
La fonction 𝑓 ′ est strictement décroissante sur les deux intervalles ]0, 1[ et [𝛽, +∞[
Donc 𝑓 ″ est strictement négative sur chacun des deux intervalles ]0, 1[ et ]𝛽, +∞[
Et 𝑓 ′ est strictement croissante sur [1, 𝛽], alors 𝑓 ″ est strictement positive sur ]1, 𝛽[
Et puisque 𝑓 ′ est est dérivable en 1 et 𝛽 (car elle est dérivable sur ]0, +∞[ ), et change
𝑓"(𝑥) − 0 + 0 −
c) Déduisons la concavité de la courbe (𝒞𝑓 ) et précisons les abscisses de ses deux points
1 d’inflexion
𝑥 0 1 𝛽 +∞
𝑓"(𝑥) − 0 + 0 −
(𝒞𝑓 )
point point
d’inflexion d’inflexion
Donc la courbe (𝒞𝑓 ) admet deux points d’inflexion 𝒜 (1, 𝑓 (1)) et ℬ (𝛽, 𝑓 (𝛽))
𝛼
−1 1 2 3 4
−1 (𝒞𝑔 )
−2
−3
La courbe (𝒞𝑔 ) est en dessous de l’axe des abscisses sur chacun des deux intervalles ]0, 𝛼]
0.5 b) Déduisons la position relative de la droite (Δ) et la courbe (𝒞𝑓 ) sur les inter-
D’où la droite (Δ) est au-dessus de (𝒞𝑓 ) sur les intervalles ]0, 𝛼] et [1, +∞[
1.5 5 - Construisons la courbe (𝒞𝑓 ) et la droite (Δ) dans le repère (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝚥)
3
(Δ
(𝐶𝑓 )
2
𝑓(𝛽)
𝛼 1 2 3 4 𝛽5 6
−1
−2
−3
𝑥 ↦ 1 − ln 𝑥 sur [𝛼; 1]
Les deux fonctions 𝑥 ↦ 2𝑥 et 𝑥 ↦ −𝑥 sont des fonctions polynômes dérivables sur [𝛼, 1]
= 1 − ln 𝑥
D’où 𝑥 ↦ 2𝑥 − 𝑥 ln 𝑥 est une primitive de la fonction 𝑥 ↦ 1 − ln 𝑥 sur [𝛼, 1]
On pose 𝑢(𝑥) = (1 − ln 𝑥) 2
𝑒𝑡 𝑣 (𝑥) = 1 ′
−2 (1 − ln 𝑥)
Donc 𝑢′ (𝑥) = 𝑒𝑡 𝑣(𝑥) = 𝑥
𝑥
1
1 −2 (1 − ln 𝑥)
𝐼 = [𝑥 (1 − ln 𝑥)2 ] − ∫ 𝑥 × 𝑑𝑥
𝛼
𝛼
𝑥
1
2 2
= (1 − ln 1) − 𝛼 (1 − ln 𝛼) + 2 ∫ (1 − ln 𝑥) 𝑑𝑥
𝛼
1
= 1 − 𝛼 (1 − ln 𝛼)2 + 2[2𝑥 − 𝑥 ln 𝑥]
𝛼
= 1 − 𝛼 (1 − 2 ln 𝛼 + ln (𝛼)2 ) + 2 (2 − ln 1 − 2𝛼 + 𝛼 ln 𝛼)
= 1 − 𝛼 + 2𝛼 ln 𝛼 − 𝛼 (ln 𝛼)2 + 4 − 4𝛼 + 2𝛼 ln 𝛼
= 5 − 5𝛼 + 4𝛼 ln 𝛼 − 𝛼 (ln 𝛼)2
Finalement 𝐼 = 5 (1 − 𝛼) + 𝛼 (4 − ln 𝛼) ln 𝛼
D’où 𝛼 ≤ 𝑓 (𝑥) ≤ 1 pour tout 𝑥 de [𝛼, 1], c’est-à-dire 𝑓 est positive sur [𝛼, 1]
= (2 − 2𝛼 + 2 ln 𝛼 + 5 (1 − 𝛼) + 𝛼 (4 − ln 𝛼) ln 𝛼) 𝑐𝑚2
𝒜 = (7 (1 − 𝛼) + (2 + 4𝛼 − 𝛼 ln 𝛼) ln 𝛼)𝑐𝑚2
Finalement 𝒜 = (7 (1 − 𝛼) + (2 + 4𝛼 − 𝛼 ln 𝛼) ln 𝛼)𝑐𝑚2
7 - Soit la suite numérique (𝒰𝑛 ) définie par 𝒰0 ∈ ]𝛼; 1[ et la relation 𝒰𝑛+1 = 𝑓(𝒰𝑛 ), pour tout
𝑛∈N
Soit 𝑛 ∈ ℕ, supposons que 𝛼 < 𝑢𝑛 < 1 et on montre que 𝛼 < 𝑢𝑛+1 < 1
Donc 𝑓 (𝛼) < 𝑓 (𝑢𝑛 ) < 𝑓 (1) et puisque 𝑓 (𝛼) = 𝛼, 𝑓 (𝑢𝑛 ) = 𝑢𝑛+1 et 𝑓 (1) = 1
0.5 b) Montrons que la suite (𝒰𝑛 ) est croissante ( on peut utiliser la question 4 − 𝑏) )
Alors 𝑓 (𝑢𝑛 ) > 𝑢𝑛 pour tout 𝑛 de ℕ, c’est-à-dire 𝑢𝑛+1 > 𝑢𝑛 pour tout 𝑛 de ℕ
Donc lim 𝑢𝑛 = 𝛼 ou lim 𝑢𝑛 = 1, et comme (𝑢𝑛 ) est croissante alors 𝑢𝑛 > 𝑢0 > 𝛼
D’où lim 𝑢𝑛 = 1
FIN
Mathématiques
Exercice 1 : (3 pts)
𝑢𝑛 − 2
On considère la suite numérique (𝑢𝑛 ) définie par 𝑢0 = 0 et 𝑢𝑛+1 =
2𝑢𝑛 + 5
0.5 1 - Montrer que pour tout 𝑛 de N : 𝑢𝑛 > −1
0.5 2 - Montrer que la suite (𝑢𝑛 ) est décroissante, puis déduisons que (𝑢𝑛 ) est convergente
3
3 - On pose 𝑣𝑛 = pour tout 𝑛 de N
1 + 𝑢𝑛
0.5 a) Montrer que (𝑣𝑛 ) est une suite arithmétique de raison 2 puis déterminons son premier
terme
0.5 a) Montrer que (𝑤𝑛 ) est une suite géométrique et déterminons sa raison et son premier
terme
Exercice 2 : (3 pts)
L’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘 ), soient les points 𝐴 (2; 1; 2), 𝐵 (−2; 0; 5),
𝚥 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶 (4; −5; 7) et Ω (1; −1; 0)
Soit (𝑆) la sphère de centre Ω et de rayon 𝑅 = 3
On pose 𝑢⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴
0.5 1 - a) Montrer que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 = 13𝑢⃗ et déduisons que les points 𝐴, 𝐵 et 𝐶 ne sont pas alignés
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
0.5 b) Montrer que les plans (𝑄) et (𝐴𝐵𝐶) se coupent suivant la droite (𝐵𝐶)
Exercice 3 : (3 pts)
√
3 3
1 - On considère le nombre complexe : 𝑎 = + 𝑖
2 2
√ 𝜋 𝜋
0.25 a) Montrer que 𝑎 = 3 (cos + 𝑖 sin )
3 3
0.25 b) Déduire que 𝑎 2022
est un nombre réel
2 - On considère les points 𝐴(𝑎) et 𝐵(𝑎)̄ dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé
(O, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑢 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑣)
0.5 Déterminer une mesure de l’angle de la rotation 𝑅 de centre 𝑂 et qui transforme 𝐵 en 𝐴
√
3 - Considérons dans C l’équation : (𝐸𝛼 ) ∶ 𝑧 2 − 3𝑧 + 𝛼 = 0 avec 𝛼 ∈ R et 𝛼 ≠ 0
Soient 𝑧 et 𝑧 ̄ les deux racines complexes conjuguées non réelles de l’équation 𝐸𝛼
√
Soient les points 𝑀 (𝑧), 𝑁 (𝑧)̄ et 𝑃 ( 3) du plan complexe
3
0.5 a) Justifier que 𝛼 > et que 𝛼 = 𝑧𝑧 ̄
4
√
0.5 b) Montrer que : |𝑧| = ∣𝑧 − 3∣
Exercice 4 : (3 pts)
Une urne contient quatre boules blanches et deux boules noires, indiscernables au toucher
𝐵 𝐵 𝐵
𝑁 𝑁 𝐵
1 - On tire au hasard et simultanément deux boules de l’urne
chaque tirage
0.5 Quelle est la probabilité pour que l’événement 𝐵 soit réalisé trois fois
2 - Dans cette question, on tire des boules de l’urne, une après l’autre et sans remise et on arrête
Soit 𝑋 la variable aléatoire qui est égale au nombre de tirages effectués dans cette expérience
Problème : (8 pts)
⎧𝑓(𝑥) = (𝑥 − 1)2 e𝑥(2 − 𝑥) ; 𝑥 ≤ 2
{
On considère la fonction numérique 𝑓 définie sur R par : ⎨
{𝑓(𝑥) = 1 + (𝑥 − 2)2 ln (𝑥 − 2) ; 𝑥 > 2
⎩
Soit (𝒞) sa courbe représentative dans un repère orthonormé (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝚥 )(unité : 1 cm)
0.75 c) Montrer que 𝑓 est dérivable en 2 et que 𝑓 ′ (2) = 0 puis interpréter géométriquement le
résultat
0.5 4 - a) Montrer que pour tout 𝑥 < 2 , 𝑓 ′ (𝑥) = 2𝑥(𝑥 − 1)(2 − 𝑥)e𝑥(2 − 𝑥)
0.75 d) Étudier le signe de 𝑓 ′ (𝑥) sur R puis dresser le tableau de variations de 𝑓 sur R
FIN
4/4 Option PC & SVT
Session : Rattrapage 2023
Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU
Mathématiques
Exercice 1 : (3 pts)
𝑢𝑛 − 2
On considère la suite numérique (𝑢𝑛 ) définie par 𝑢0 = 0 et 𝑢𝑛+1 =
2𝑢𝑛 + 5
0.5 1 - Montrons que pour tout 𝑛 de N : 𝑢𝑛 > −1
𝑢𝑛 − 2 𝑢 − 2 + 2𝑢𝑛 + 5 3𝑢 + 3 3(𝑢𝑛 + 1)
𝑢𝑛+1 − (−1) = 𝑢𝑛+1 + 1 = +1= 𝑛 = 𝑛 =
2𝑢𝑛 + 5 2𝑢𝑛 + 5 2𝑢𝑛 + 5 2𝑢𝑛 + 5
Donc 3(𝑢𝑛 + 1) > 0 et 2𝑢𝑛 + 5 > 3 > 0, d’où : 𝑢𝑛+1 + 1 > 0 c.à.d. 𝑢𝑛+1 > −1
0.5 2 - Montrons que la suite (𝑢𝑛 ) est décroissante, puis déduisons que (𝑢𝑛 ) est convergente
Soit 𝑛 ∈ N, On a
(𝑈𝑛 ) est décroissante est minorée par −1, donc (𝑢𝑛 ) est convergente
3
3 - On pose 𝑣𝑛 = pour tout 𝑛 de N
1 + 𝑢𝑛
terme
3 3
Soit 𝑛 ∈ N, on a 𝑣𝑛+1 − 𝑣𝑛 = −
1 + 𝑢𝑛+1 1 + 𝑢𝑛
3(𝑢𝑛 + 1)
Or 1 + 𝑢𝑛+1 = 𝑢𝑛+1 + 1 =
2𝑢𝑛 + 5
Donc
3 3 2𝑢 + 5 3 2𝑢 + 5 − 3 2(𝑢𝑛 + 1)
𝑣𝑛+1 − 𝑣𝑛 = − = 𝑛 − = 𝑛 = =2
3(𝑢𝑛 + 1) 1 + 𝑢𝑛 𝑢𝑛 + 1 1 + 𝑢𝑛 𝑢𝑛 + 1 𝑢𝑛 + 1
2𝑢𝑛 + 5
Soit 𝑛 de N
lim 𝑢𝑛 = −1
𝑛→+∞
3
Car lim (3 + 2𝑛) = +∞ et lim =0
𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 3 + 2𝑛
4 - On pose 𝑤𝑛 = e3 − 𝑣𝑛 et 𝑆𝑛 = 𝑤0 + 𝑤1 + 𝑤2 + ⋯ + 𝑤𝑛 pour tout 𝑛 de N
0.5 a) Montrons que (𝑤𝑛 ) est une suite géométrique et déterminons sa raison et son premier
terme
𝑆𝑛 est la somme de 𝑛 termes successifs d’une suite géométrique (𝑤𝑛 ) de raison 𝑞 = e−2
Donc :
𝑛+1 𝑛+1
1 − 𝑞 𝑛+1 1 − (e−2) 1 − (e−2)
𝑆𝑛 = 𝑤0 + 𝑤1 + ⋯ + 𝑤𝑛 = 𝑤0 × [ ]=1×[ ]=
1−𝑞 1 − e−2 1 − e−2
𝑛+1
1 − (e−2)
Par suite : lim 𝑆𝑛 = lim
𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 1 − e−2
1
Alors lim 𝑆𝑛 =
𝑛→+∞ 1 − e−2
Car −1 < e−2 < 1 et donc lim (e−2)
𝑛+1
=0
𝑛→+∞
Exercice 2 : (3 pts)
L’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘 ), soient les points 𝐴 (2; 1; 2), 𝐵 (−2; 0; 5),
𝚥 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶 (4; −5; 7) et Ω (1; −1; 0)
Soit (𝑆) la sphère de centre Ω et de rayon 𝑅 = 3
On pose 𝑢⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴
0.5 1 - a) Montrons que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 = 13𝑢⃗ et déduisons que les points 𝐴, 𝐵 et 𝐶 ne sont pas
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
alignés
On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 (−4; −1; 3) et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 (2; −6; 5)
−1 −6 −4 2 4 2
D’où : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = ∣ ∣ 𝑖 ⃗− ∣ ∣ 𝑗 ⃗+ ∣ ∣ 𝑘⃗
3 5 3 5 −1 −6
= (−5 + 18)𝑖 ⃗ − (−20 − 6)𝑗 ⃗+ (24 + 2)𝑘⃗
= 13𝑖 ⃗ + 26𝑗 ⃗+ 26𝑘⃗
⃗
= 13 (𝑖 ⃗ + 2𝑗 ⃗+ 2𝑘)
On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 (2 − 1; 1 − (−1); 2 − 0)
Donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 (1; 2; 2) Alors 𝑢⃗ (1; 2; 2) par conséquence : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = 13𝑢⃗
On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 ≠ 𝑂,⃗ donc les points 𝐴, 𝐵 et 𝐶 ne sont pas alignés
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
0.5 c) Montrons que le plan (𝐴𝐵𝐶) est tangent à la sphère (𝑆) au point 𝐴
0.5 b) Montrons que les plans (𝑄) et (𝐴𝐵𝐶) se coupent suivant la droite (𝐵𝐶)
On a le plan (𝐴𝐵𝐶) est de vecteur normal 𝑢(1;
⃗ 2; 2), et le plan (𝑄) est de vecteur normal
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐷 (−2; −2; 1)
Ces deux vecteurs ne sont pas colinéaires (car il n’existe pas de réel 𝑘 tel que 𝑢⃗ = 𝑘⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐷 )
Donc les plan (𝑄) est (𝐴𝐵𝐶) sont sécantes
Soit 𝑀 (𝑥; 𝑦; 𝑧) un point de l’espace
𝑀 ∈ (𝑄) ⇔ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀 𝐷 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐷 = 0 ⇔ −2(−1 − 𝑥) − 2(−3 − 𝑦) + 1 − 𝑧 = 0
⇔ 2 + 2𝑥 + 6 + 2𝑦 + 1 − 𝑧 = 0
⇔ 2𝑥 + 2𝑦 + 𝑧 + 9 = 0 (c’est une équation cartésienne de (𝑄))
Montrons que 𝐵 ∈ (𝑄) et 𝐶 ∈ (𝑄)
On 2𝑥𝐵 + 2𝑦𝐵 + 𝑧𝐵 + 9 = −4 + 0 − 5 + 9 = 0, et 2𝑥𝐶 + 2𝑦𝐶 + 𝑧𝐶 + 9 = 8 − 10 − 7 + 9 = 0
Donc 𝐵 ∈ (𝑄) et 𝐶 ∈ (𝑄)
Et puisque 𝐵 et 𝐶 sont deux points distincts appartiens au plans (𝐴𝐵𝐶) et (𝑄)
Alors les plans (𝑄) et (𝐴𝐵𝐶) se coupent suivant la droite (𝐵𝐶)
Exercice 3 : (3 pts)
√
3 3
1 - On considère le nombre complexe : 𝑎 = + 𝑖
2 2
√ 𝜋 𝜋
0.25 a) Montrons que 𝑎 = 3 (cos + 𝑖 sin )
3 3
√ √ √ 2
3 3 √ 3 3 2 3 9 12 √
On a : 𝑎 = + 𝑖, donc |𝑎| = √( ) + ( ) = √( ) + ( ) = √( ) = 3
2 2 2 2 4 4 4
⎷ √
√ 1 3 √ 1 3
D’où : 𝑎 = 3 ( + 𝑖 √ ) = 3 ( + 𝑖 )
2 2 3 2 2
√ 𝜋 𝜋
Donc : 𝑎 = 3 (cos + 𝑖 sin )
3 3
0.25 b) Déduisons que 𝑎 2022
est un nombre réel
√ 𝜋 𝜋 √ 𝜋 𝜋 2022
On a : 𝑎 = 3 (cos + 𝑖 sin ), donc 𝑎2022 = [ 3 (cos + 𝑖 sin )]
3 3 3 3
√ 2022 2022𝜋 2022𝜋
2022
𝑎 = 3 (cos + 𝑖 sin )
3 3
√ 2 1011
𝑎2022 = ( 3 ) (cos 674𝜋 + 𝑖 sin 674𝜋)
𝑎2022 = 31011 (1 + 𝑖 × 0) = 31011 ∈ R
Donc 𝑎2022 est un nombre réel
2𝜋
Donc est une mesure de l’angle de la rotation 𝑅
3
√
3 - Considérons dans C l’équation : (𝐸𝛼 ) ∶ 𝑧 2 − 3𝑧 + 𝛼 = 0 avec 𝛼 ∈ R et 𝛼 ≠ 0
Soient 𝑧 et 𝑧 ̄ les deux racines complexes conjuguées non réelles de l’équation 𝐸𝛼
√
Soient les points 𝑀 (𝑧), 𝑁 (𝑧)̄ et 𝑃 ( 3) du plan complexe
3
0.5 a) Justifions que 𝛼 > et que 𝛼 = 𝑧𝑧 ̄
4
Pour que l’équation (𝐸𝛼 ) admet deux racines complexes conjuguées, il faut que son
discriminant Δ soit strictement inférieur à 0, c.à.d. Δ < 0
√
c.à.d. (− 3)2 − 4𝛼 < 0, donc 3 − 4𝛼 < 0, donc 3 < 4𝛼
3
Alors : 𝛼 >
4
𝛼
Et on a 𝑧𝑧 ̄ = = 𝛼 (le produit des solutions 𝑧1 et 𝑧2 d’une équation de deuxième degré
1
𝑐
de type 𝑎𝑧 2 + 𝑏𝑧 + 𝑐 = 0 est égale à 𝑧1 × 𝑧2 = )
𝑎
√
0.5 b) Montrons que : |𝑧| = ∣𝑧 − 3∣
L’équation (𝐸𝛼 ) admet
√ deux solutions 𝑧 et 𝑧 ̄
−(− 3) √
Alors 𝑧+ 𝑧 ̄ = = 3 (la somme des solutions 𝑧1 et 𝑧2 d’une équation de deuxième
1
−𝑏
degré de type 𝑎𝑧2 + 𝑏𝑧 + 𝑐 = 0 est égale à 𝑧1 + 𝑧2 = )
√ √ 𝑎
D’où : 𝑧 ̄ = 3 − 𝑧, donc |𝑧|̄ = ∣ 3 − 𝑧∣
√ √
Et comme |𝑧|̄ = |𝑧| et ∣ 3 − 𝑧∣ = ∣𝑧 − 3∣
√
Donc |𝑧| = ∣𝑧 − 3∣
Exercice 4 : (3 pts)
Une urne contient quatre boules blanches et deux boules noires, indiscernables au toucher
𝐵 𝐵 𝐵
𝑁 𝑁 𝐵
Dans cette exercice, on va utiliser les combinaisons 𝐶𝑛𝑝
L’événement 𝐴 est équivalent a tirer deux boules noires ou une boule noir et une boule
blanche
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐴) 𝐶 1 𝐶 1 + 𝐶22 2×4+1 9
𝑝(𝐴) = = 2 4 = =
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 15 15 15
3
Donc 𝑝(𝐴) =
5
7
0.5 b) Soit l’événement 𝐵 : ” Obtenir deux boules de même couleur ”. Montrer que 𝑝(𝐵) =
15
L’événement 𝐵 est équivalent a tirer deux boules noires ou deux boule blanches
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐵) 𝐶 2 + 𝐶42 1+6
𝑝(𝐵) = = 2 =
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 15 15
7
Donc 𝑝(𝐵) =
15
c) On répète cette expérience cinq fois en remettant dans l’urne les boules tirées, après
chaque tirage
0.5 Quelle est la probabilité pour que l’événement 𝐵 soit réalisé trois fois
7
On va utiliser une variable aléatoire binomiale 𝑌 de paramètres 𝑛 = 5 et 𝑝 =
15
Soit 𝑋 la variable aléatoire qui est égale au nombre de tirages effectués dans cette expérience
å Si la première boule tirée est blanche, on arrête donc l’expérience au premier tirage,
å Si la première boule tirée est noire et la seconde est blanche, on arrête donc l’expérience
å Si les deux premières boules tirées sont noire, Alors forcément la troisième est
blanche, on arrête donc l’expérience au troisième tirage, donc 𝑋 peut avoir la valeur 3
𝑥𝑖 1 2 3
2 4 1
𝑝(𝑋 = 𝑥𝑖 )
3 15 15
0.5 d) Quelle est la probabilité d’obtenir au moins une boule noire ?
La probabilité d’obtenir au moins une boule noire c’est équivalente à avoir une ou deux
Problème : (8 pts)
⎧𝑓(𝑥) = (𝑥 − 1)2 e𝑥(2 − 𝑥) ; 𝑥 ≤ 2
{
On considère la fonction numérique 𝑓 définie sur R par : ⎨
{𝑓(𝑥) = 1 + (𝑥 − 2)2 ln (𝑥 − 2) ; 𝑥 > 2
⎩
Soit (𝒞) sa courbe représentative dans un repère orthonormé (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝚥 )(unité : 1 cm)
0.75 c) Montrons que 𝑓 est dérivable en 2 et que 𝑓 ′ (2) = 0 puis interpréter géométriquement le
résultat
0.5 4 - a) Montrons que pour tout 𝑥 < 2 , 𝑓 ′ (𝑥) = 2𝑥(𝑥 − 1)(2 − 𝑥)e𝑥(2 − 𝑥)
Soit 𝑥 < 2 ; on a 𝑓(𝑥) = (𝑥 − 1)2 e𝑥(2 − 𝑥)
𝑓 est dérivable sur R comme produit et composé des fonctions dérivables sur R et on a
2𝑥(𝑥 − 1) + 0 − 0 +
Alors
𝑓 ′ (𝑥) + 0 − 0 +
å Sur l’intervalle ]2; +∞[ on a 𝑥−2 > 0, alors le signe de 𝑓 ′ (𝑥) est celui de 1+2 ln (𝑥 − 2)
et on a :
1
𝑥 2 2+ √ +∞
e
1 + 2 ln (𝑥 − 2) − 0 +
𝑓 ′ (𝑥) − 0 +
1 1 +∞
𝑓 1
𝑓 (2 + √ )
0 0 e
5 (𝒞𝑓 )
−3 −2 −1 1 2 3 4 5
−1 1
2+ √
e
6 - Soit 𝜆 ∈ ]2; 3[
1 1 1
On obtient lim 𝒜(𝜆) = lim ( + 𝛾 3 ln 𝛾 − 𝛾 3 )
𝜆→2
𝜆>2
𝛾→0
𝛾>0
9 3 9
1
lim𝒜(𝜆) = (car lim𝑥𝑛 ln 𝑥 = 0 )
𝜆→2
𝜆>2
9 𝑥→0
𝑥>0
FIN
13/13 Option PC & SVT
Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Normal juin 2022
R O Y A U M E DU
MATHÉMATIQUES
INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
COMPOSANTES DU SUJET
0,5 pt 3 - Montrer que le plan (ABC) est tangent à la sphère (S) au point A.
Exercice 2 : ( 3 pts )
Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé (O, −→u,−→
v ), on considère le point A d’affixe
√ √ −→
a = −1 − i 3, le point B d’affixe b = −1 + i 3 et la translation t de vecteur OA
0,5 pt 1 - Prouver que l’affixe du point D image du point B par la translation t est d = −2
2π
2 - On considère la rotation R de centre D et d’angle .
3
0,5 pt Montrer que l’affixe du point C image du point B par la rotation R est c = −4
b−c
0,5 pt 3 - a) Écrire le nombre sous forme trigonométrique
a−c
b−c 2 c−d
0,5 pt b) En déduire que =
a−c b−d
4 - Soient (Γ) le cercle de centre D et de rayon 2, (Γ0 ) le cercle de centre O et de rayon 4 et M
un point d’affixe z appartient aux deux cercles (Γ) et (Γ0 )
Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient dix boules : trois boules blanches, trois boules vertes et quatre boules rouges
indiscernables au toucher. On tire au hasared simultanément trois boules de l’urne.
1
0,75 pt 1 - Montrer que p(A) = ; où A est l’évènement "N’obtenir aucune boule rouge"
6
0,75 pt 2 - Calculer p(B) ; où B est l’évènement "Obtenir trois boules blanches ou trois boules
vertes"
0,75 pt 1 - a) Vérifier que x 7→ xex est une primitive de la fonction h sur R ; puis calculer
Z 0
I= h(x) dx
−1
Z 0
0,75 pt b) A l’aide d’une intégration par partie calculer J = (x + 1)2 ex dx
−1
0,5 pt 2 - a) Résoudre l’équation différentielle (E) : y 00 − 2y 0 + y = 0
0,5 pt b) Montrer que la fonction h est la solution de (E) qui vérifie les conditions
h(0) = 1 et h0 (0) = 2
0,5 pt 7 - a) Montrer que la fonction f admet une fonction réciproque f −1 définie sur R
8 - Soit (un ) la suite numérique définie par u0 = 1 et un+1 = f (un ) pour tout n de N
0,5 pt a) Montrer par récurrence que 0 < un < ln (4) pour tout n de N
0,5 pt b) Montrer que la suite (un ) est décroissante
0,25 pt c) En déduire que la suite (un ) est convergente
0,5 pt d) Calculer la limite de la suite (un )
FIN
4/4 Option PC - SVT
Session : Normal 2022
Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU
Mathématiques
Exercice 1 : (3 pts)
Dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘 ), on considère les
𝚥 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
points 𝐴 (0, 1, 1), 𝐵 (1, 2, 0) et 𝐶 (−1, 1, 2)
Méthode 1 : On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = ⃗⃗𝑖⃗ ⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘 ⟹ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 (1, 0, 1).
Or 𝐴 (0, 1, 1) ∈ (𝐴𝐵𝐶) ⟹ 0 + 1 + 𝑑 = 0 ⟹ 𝑑 = −1
Alors (𝐴𝐵𝐶) ∶ 𝑥 + 𝑧 − 1 = 0
Méthode 2 : On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = ⃗⃗𝑖⃗ ⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘 ⟹ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 (1, 0, 1).
⟺ (𝑥 − 0) × 1 + (𝑦 − 1) × 0 + (𝑧 − 1) × 1 = 0 ⟺ 𝑥 + 𝑧 − 1 = 0
Alors (𝐴𝐵𝐶) ∶ 𝑥 + 𝑧 − 1 = 0
Alors les trois points 𝐴, 𝐵 et 𝐶 sont non alignés. Donc ils forment un seul plan (𝐴𝐵𝐶).
• Pour 𝐴 (0, 1, 1) ∶ 0 + 1 − 1 = 0
• Pour 𝐵 (1, 2, 0) ∶ 1 + 0 − 1 = 0
• Pour 𝐶 (−1, 1, 2) ∶ −1 + 2 − 1 = 0
⟹ (𝑆) ∶ 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 − 2𝑦 − 4𝑧 + 4 = 0
0.5 pt 3 - Montrons que le plan (𝐴𝐵𝐶) est tangent à la sphère (𝑆) en point 𝐴
02 + 1 2 + 1 2 − 2 × 0 − 2 × 1 − 4 × 1 + 4 = 0 Donc 𝐴 ∈ (𝑆)
Puisque 𝐴 ∈ (𝐴𝐵𝐶), alors le plan (𝐴𝐵𝐶) est tangent à la sphère (𝑆) en point 𝐴.
Puisque ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 (1, 0, 1) est un vecteur normal au plan (𝐴𝐵𝐶) et (Δ) est orthogonale
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
au (𝐴𝐵𝐶) en 𝐶 , alors ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 est un vecteur directeur de la droite (Δ).
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⟹ 𝑡2 − 2𝑡 + 1 + 1 + 𝑡2 + 4𝑡 + 4 + 2 − 2𝑡 − 2 − 8 − 4𝑡 + 4 = 0 ⟹ 2𝑡2 − 4𝑡 + 2 = 0
⟹ 2(𝑡2 − 2𝑡 + 1) = 0 ⟹ (𝑡 − 1)2 = 0 ⟹ 𝑡 = 1
⎧
{𝑥 = −1 + 𝑡 ⟹ 𝑥 = 0
{
{
⟹ 𝑦=1 Donc 𝐷(0, 1, 3)
⎨
{
{
{𝑧 = 2 + 𝑡 ⟹ 𝑧 = 3
⎩
Finalement, la droite (Δ) est tangente à la sphère (𝑆) en point 𝐷(0, 1, 3).
Méthode 1 : (géométriquement)
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 . (⃗⃗𝑖⃗ ⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘 ) = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 . (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 ) = 0 (car (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 ) ⟂ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 ) ⟹ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 . (⃗⃗𝑖⃗ ⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘)=0
Méthode 2 : (analytiquement)
On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 (−1, 0, 1) et (⃗⃗𝑖⃗ ⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘 ) (1, 0, 1)
Donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 . (⃗⃗𝑖⃗ ⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘 ) = (−1) × 1 + 0 × 0 + 1 × 1 = 0 ⟹ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 . (⃗⃗𝑖⃗ ⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘)=0
On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 . (𝑖⃗⃗⃗ ⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘) = 0 donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 ⟂ (𝑖⃗⃗⃗ ⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘 ) ⟹ (𝑖⃗⃗⃗ ⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘) est un vecteur
directeur de (Δ) donc (𝐴𝐶) ⟂ (Δ)
√
Comme 𝐶 ∈ (Δ) ⟹ 𝑑 (𝐴, (Δ)) = 𝐴𝐶 = √(−1)2 + 02 + 12 = 2
∣ ⃗⃗𝑖⃗ ⃗ −1 1∣
∣ ∣ 0 0 −1 1 −1 1
On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 ∧ (⃗⃗𝑖⃗ ⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘 ) = ∣ ⃗⃗𝑗⃗ ⃗⃗ 0 0∣ = ∣ ∣ ⃗⃗𝑖⃗ ⃗ − ∣ ∣ ⃗⃗𝑗⃗ ⃗⃗ + ∣ ∣ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘 = 2⃗⃗𝑗⃗ ⃗⃗
∣⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ∣ 1 1 1 1 0 0
∣𝑘 1 1∣
Puisque 𝐶 ∈ (Δ) et le vecteur (⃗⃗𝑖⃗ ⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘 ) = (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 ) est un vecteur directeur de
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
la droite (Δ) alors :
Exercice 2 : (3 pts)
Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé (O, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑣 ), on considère le
𝑢 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
√ √
point 𝐴 d’affixe 𝑎 = −1 − i 3, le point 𝐵 d’affixe 𝑏 = −1 + i 3 et la translation 𝑡 de
vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 .
𝑡(𝐵) = 𝐷 ⟹ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐷 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 ⟹ 𝑎𝑓𝑓 (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐷 ) = 𝑎𝑓𝑓 (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 ) ⟹ 𝑑 − 𝑏 = 𝑎 − 0 ⟹ 𝑑 = 𝑎 + 𝑏
√ √ √ √
⟹ 𝑑 = (−1 − i 3) + (−1 + i 3) = −1 − i 3 + −1 + i 3 = −2
Donc 𝑑 = −2
2𝜋
2 - On considère la rotation 𝑅 de centre 𝐷 et d’angle .
3
0.5 pt Soit 𝐶 image du point 𝐵 par la rotation 𝑅
2𝜋 2𝜋 2𝜋
𝑅(𝐵) = 𝐶 ⟹ 𝑧𝐶 − 𝑧𝐷 = ei (𝑧𝐵 − 𝑧𝐷 ) ⟹ 𝑐 − 𝑑 = (cos ( ) + i sin ( )) (𝑏 − 𝑑)
3
3 3
√
2𝜋 2𝜋 1 3 √
⟹ 𝑐 = (cos ( ) + i sin ( )) (𝑏 − 𝑑) + 𝑑 = (− + i ) (−1 + i 3 − (−2)) + (−2)
3 3 2 2
1 √ √ 1 √ √ 1 √ 2
= − (1 − i 3) (−1 + i 3 + 2)−2 = − (1 − i 3) (1 + i 3)−2 = − (12 − (i 3) )−2
2 2 2
1 4
⟹ 𝑐 = − (1 + 3) − 2 = − − 2 = −2 − 2 = −4
2 2
Donc 𝑐 = −4
𝑏−𝑐
0.5 pt 3 - a) Écriture du nombre sous forme trigonométrique
𝑎−𝑐
Méthode 1 :
√ √ √ √ 2 √
𝑏−𝑐 −1 + i 3 − (−4) −1 + i 3 + 4 3+i 3 (3 + i 3) 9 + 6i 3 − 3
= √ = √ = √ = √ √ = √
𝑎−𝑐 −1 − i 3 − (−4) −1 − i 3 + 4 3−i 3 (3 − i 3) (3 + i 3) 32 − (i 3)2
√ √
𝑏−𝑐 6 + 6i 3 1 3 𝜋 𝜋 𝑏−𝑐 𝜋 𝜋
⟹ = = +i = cos ( )+i sin ( ) ⟹ = cos ( ) + i sin ( )
𝑎−𝑐 12 2 2 3 3 𝑎−𝑐 3 3
Méthode 2 :
√ √ √ √ √ √
𝑏 − 𝑐 = −1 + i 3 − (−4) = 3 + i 3 ⟹ |𝑏 − 𝑐| = √32 + ( 3)2 = 9 + 3 = 12 = 2 3
√
√ 3 3 √ 𝜋 𝜋 √ 𝜋
⟹ 𝑏 − 𝑐 = 2 3 ( √ + i √ ) = 2 3 (cos ( ) + i sin ( )) = [2 3 , ]
2 3 2 3 6 6 6
√ √ √ 𝜋 √ 𝜋
𝑎 − 𝑐 = −1 − i 3 − (−4) = 3 − i 3 = (𝑏 − 𝑐) = [2 3 , ] = [2 3 , − ]
6 6
√ 𝜋 √
𝑏−𝑐 [2 3 , ]
Donc = √ 6 = [ 2√3 , 𝜋 − (− 𝜋 )] = [1 , 𝜋 + 𝜋 ] = [1 , 𝜋 ]
𝑎−𝑐 𝜋 2 3 6 6 6 6 3
[2 3 , − ]
6
𝑏−𝑐 𝜋 𝜋
⟹ = cos ( ) + i sin ( )
𝑎−𝑐 3 3
Or |𝑧 + 2| = 2 ⟹ |𝑧 + 2|2 = (𝑧 + 2) (𝑧 + 2) = (𝑧 + 2) (𝑧 + 2) = (𝑧 + 2) (𝑧 + 2) = 4
−16
⟹ 𝑧𝑧 + 2𝑧 + 2𝑧 + 4 = 4 ⟹ 16 + 2 (𝑧 + 𝑧) = 0 ⟹ (𝑧 + 𝑧) = = −8
2
Donc 𝑧 + 𝑧 = −8
0.25 pt c) Conclure que les deux cercles (Γ) et (Γ′ ) se coupent en un point unique
Alors 16 + 𝑦2 = 16 D’où 𝑦2 = 0 ⟹ 𝑦 = 0
Donc 𝑧 = −4 + i × 0 = −4 = 𝑐
Donc les deux cercles (Γ) et (Γ′ ) se coupent en un point unique 𝐶 d’affixe 𝑐 = −4.
Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient dix boules : trois boules blanches, trois boules vertes et quatre
boules rouges indiscernables au toucher. On tire au hasared simultanément trois boules
de l’urne.
B V R R
B B V V R R
Méthode 1 :
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐷) 𝐶 2 × 𝐶61 + 𝐶43 (6 × 6) + 4 40 1 1
𝑝(𝐷) = = 4 = = = ⟹ 𝑝(𝐷) =
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 120 120 120 3 3
Méthode 2 : L’évènement contraire de 𝐷 est « tirer exactement une boule rouge
ou bien aucune boule rouge tirée. »
On a 𝑦(0) = 1 ⟹ (𝛼 × 0 + 𝛽)e0 = 1 ⟹ 𝛽 = 1
′
∀𝑥, 𝛼, 𝛽 ∈ R ; 𝑦′ (𝑥) = (𝛼𝑥 + 𝛽)e𝑥) = (𝛼𝑥 + 𝛽)′ e𝑥 + (𝛼𝑥 + 𝛽) (e𝑥)′ = 𝛼e𝑥 + (𝛼𝑥 + 𝛽)e𝑥
On a ℎ(0) = (0 + 1)e0 = 1
′
∀𝑥 ∈ R ; ℎ′ (𝑥) = ((𝑥 + 1)e𝑥) = (𝑥 + 1)′ e𝑥 + (𝑥 + 1) (e𝑥)′ = e𝑥 + (𝑥 + 1)e𝑥 = (𝑥 + 2)e𝑥
On a lim e 2 = +∞ lim (e 2 − 1) = +∞
𝑥 𝑥 2
⟹
𝑥→+∞ 𝑥→+∞
𝑓(𝑥)
0.5 pt 2 - Calculons lim en donnant l’interprétation géométriquement du résultat
𝑥
𝑥→+∞
𝑓(𝑥)
• Calculons lim :
𝑥→+∞ 𝑥
𝑓(𝑥)
D’où lim = +∞
𝑥→+∞ 𝑥
𝑓(𝑥)
• Interprétation graphique de lim = +∞ :
𝑥→+∞ 𝑥
𝑓(𝑥)
On a lim = +∞ Donc la courbe (𝐶) admet une branche parabolique de direction
𝑥→+∞ 𝑥
l’axe des ordonnées au voisinage de +∞.
Méthode 1 :
𝑥→−∞ 2 𝑥→−∞ 2
𝑥 𝑥
Puisque lim ( e 2 ) = 0 et lim (e 2 − 2) = 0 (Car lim (e 2 ) = 0)
𝑥 𝑥
Méthode 2 : Soit 𝑥 ∈ R :
𝑥 𝑥 𝑥
On a 𝑓(𝑥) = 𝑥 (e 2 − 1) = 𝑥( (e 2 ) − 2e 2 + 1) = 𝑥 + 𝑥e 2 (e 2 − 2) = 𝑥 + 2 e 2 (e 2 − 2)
𝑥 2 𝑥 2 𝑥 𝑥 𝑥
2
𝑥 𝑥 𝑥
⟹ 𝑓(𝑥) − 𝑥 = 𝑥 + 2 𝑥2 e 2 (e 2 − 2) − 𝑥 = 2 e 2 (e 2 − 2)
𝑥 𝑥
2
𝑥 𝑥
Puisque lim ( e 2 ) = 0 et lim (e 2 − 2) = 0 (Car lim (e 2 ) = 0)
𝑥 𝑥
𝑥→−∞ 2
Méthode 3 :
𝑓(𝑥)
On a lim 𝑓(𝑥) = −∞ donc on calcul lim
𝑥→−∞ 𝑥→−∞ 𝑥
𝑥 2
𝑓(𝑥) 𝑥 (e 2 − 1)
lim = lim = lim (e 2 − 1) = (−1)2 = 1 (Car lim (e 2 ) = 0)
𝑥 2 𝑥
∀𝑥 ∈ R ; On a : 𝑓(𝑥) − 𝑥 = 0 donc : 𝑥 − 0 + +
𝑥e 2 (e 2 − 2) = 0 ⟺ 𝑥e 2 = 0 ou e 2 − 2 = 0
𝑥 𝑥 𝑥 𝑥
𝑥
𝑥 e2 + + +
𝑥 = 0 ou e2 = 2 ⟺ 𝑥 = 0 ou 𝑥
2 = ln (2)
𝑥
e2 − 2 − − 0 +
D’où 𝑥 = 0 ou 𝑥 = 2 ln (2) = ln (4)
Donc 𝑓(𝑥) − 𝑥 = 0 ⟺ 𝑥 = 0 ou 𝑥 = ln (4) 𝑥 𝑥
𝑥e 2 (e 2 − 2) + 0 − 0 +
𝑓(𝑥) − 𝑥 > 0 ⟺ 𝑥 ∈ ]−∞; 0[ ∪ ]ln (4); +∞[
𝑓(𝑥) − 𝑥 + 0 − 0 +
𝑓(𝑥) − 𝑥 < 0 ⟺ 𝑥 ∈ ]0; ln (4)[
• Étudions la position relative de la courbe (𝐶) et la droite (Δ) :
On a 𝑓(𝑥) − 𝑥 > 0 ⟺ 𝑥 ∈ ]−∞; 0[ ou 𝑥 ∈ ]ln (4); +∞[ veut dire que la courbe (𝐶)
est en dessus de la droite (Δ) sur chacun des intervalles ]−∞; 0[ et ]ln (4); +∞[
On a 𝑓(𝑥) − 𝑥 < 0 ⟺ 𝑥 ∈ ]0; ln (4)[ veut dire que la courbe (𝐶) est au dessous de
la droite (Δ) sur l’intervalle ]0; ln (4)[
2
4 - a) Montrons que : 𝑓 ′ (𝑥) = (e 2 − 1) + 𝑥e 2 (e 2 − 1) pour tout 𝑥 de R
𝑥 𝑥 𝑥
0.5 pt
𝑥
2 ′ 𝑥
2 𝑥
2 ′
∀𝑥 ∈ R ; 𝑓 ′ (𝑥) = (𝑥(e 2 − 1) ) = (𝑥)′ (e 2 − 1) + 𝑥((e 2 − 1) )
𝑥
2 𝑥
′ 𝑥 𝑥
2 𝑥 ′ 𝑥 𝑥
⟹ 𝑓 ′ (𝑥) = 1(e 2 − 1) + 2𝑥(e 2 − 1) (e 2 − 1) = (e 2 − 1) + 2𝑥 ( ) (e 2 )(e 2 − 1)
2
2 1 𝑥 𝑥 2
⟹ 𝑓 (𝑥) = (e 2 − 1) + 2𝑥 e 2 (e 2 − 1) = (e 2 − 1) + 𝑥e 2 (e 2 − 1)
′ 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥
2
2
D’où
𝑥 𝑥 𝑥
∀𝑥 ∈ R ; 𝑓 ′ (𝑥) = (e 2 − 1) + 𝑥e 2 (e 2 − 1)
Méthode 1 :
• Si 𝑥 ∈ R+ alors 𝑥 ⩾ 0 • Si 𝑥 ∈ R− alors 𝑥 ⩽ 0
⩾ 0 ⟹ e 2 ⩾ e0 ⟹ e 2 ⩾ 1 𝑥
⩽ 0 ⟹ e 2 ⩽ e0 ⟹ e 2 ⩽ 1
𝑥 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥
𝑥⩾0 ⟹ 2
𝑥⩽0 ⟹ 2
⟹ e 2 − 1 ⩾ 0 ⟹ 𝑥(e 2 − 1) ⩾ 0 ⟹ e 2 − 1 ⩽ 0 ⟹ 𝑥(e 2 − 1) ⩾ 0
𝑥 𝑥 𝑥 𝑥
Donc
𝑥
∀𝑥 ∈ R ; 𝑥(e 2 − 1) ⩾ 0
Méthode 2 :
𝑥(e 2 − 1) = 0 ⟺ 𝑥 = 0 ou e 2 − 1 = 0
𝑥 𝑥
𝑥 −∞ 0 +∞
⟺ 𝑥 = 0 ou e = 1
𝑥
2
𝑥 − 0 +
⟺ 𝑥 = 0 ou 𝑥
2 = ln(1) = 0
𝑥
e2 − 1 − 0 +
⟺ 𝑥=0
Donc
𝑥 𝑥
∀𝑥 ∈ R ; 𝑥(e 2 − 1) ⩾ 0 𝑥(e 2 − 1) + 0 +
Méthode 3 : Soit ℎ une fonction définie et dérivable sur R par : ℎ(𝑥) = 𝑥(e 2 − 1)
𝑥
′ ′
∀𝑥 ∈ R ; On a : ℎ′ (𝑥) = (𝑥(e 2 − 1)) = (𝑥)′ (e 2 − 1) + 𝑥((e 2 − 1))
𝑥 𝑥 𝑥
𝑥 ′ 𝑥 𝑥 𝑥
⟹ ℎ′ (𝑥) = 1 × (e 2 − 1) + 𝑥( ) e 2 = (e 2 − 1) + e 2
𝑥 𝑥
2 2
Tableau des variations et de signe de
Si 𝑥 = 0 on a ℎ′ (0) = 0 ℎ(𝑥) :
𝑥 𝑥 𝑥 −∞ +∞
Si 𝑥 > 0 on a e 2 − 1 > 0 et e2 > 0 0
𝑥
2
ℎ′ (𝑥) − 0 +
⟹ ℎ′ (𝑥) > 0
𝑥 𝑥 +∞ +∞
Si 𝑥 < 0 on a e 2 − 1 < 0 et e2 < 0
𝑥
2 ℎ(𝑥)
⟹ ℎ′ (𝑥) < 0 0
Signe de ℎ(𝑥) + 0 +
alors ∀𝑥 ∈ R ; 𝑥e 2 (e 2 − 1) ⩾ 0
𝑥 𝑥 𝑓 ′ (𝑥) + 0 +
2
Comme ∀𝑥 ∈ R ; (e 2 − 1) ⩾ 0
𝑥 +∞
𝑓(𝑥) 0
2
alors ∀𝑥 ∈ R ; (e 2 − 1) + 𝑥e 2 (e 2 − 1) ⩾ 0 −∞
𝑥 𝑥 𝑥
1 𝑥
a) Montrons que 𝑓 (𝑥) = e 2 𝑔(𝑥)
″
0.5 pt
2
𝑥
2 𝑥 𝑥
′ 𝑥
2 ′ 𝑥 𝑥
′
∀𝑥 ∈ R ; 𝑓 ″ (𝑥) = ((e 2 − 1) + 𝑥e 2 (e 2 − 1)) = ((e 2 − 1) ) + (𝑥e 2 (e 2 − 1))
′ ′ ′
⟹ 𝑓 ″ (𝑥) = 2(e 2 − 1) (e 2 − 1) + (𝑥)′ e 2 (e 2 − 1) + 𝑥(e 2 ) (e 2 − 1) + 𝑥e 2 (e 2 − 1)
𝑥 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥
𝑥 ′ 𝑥 𝑥 𝑥 ′ 𝑥 𝑥 𝑥 ′ 𝑥
⟹ 𝑓 ″ (𝑥) = 2( ) e 2 (e 2 − 1) + e 2 (e 2 − 1) + 𝑥( ) e 2 (e 2 − 1) + 𝑥e 2 ( ) e 2
𝑥 𝑥 𝑥
2 2 2
𝑥 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥
⟹ 𝑓 ″ (𝑥) = e 2 (e 2 − 1) + e 2 (e 2 − 1) + e 2 (e 2 − 1) + e 2 e 2
𝑥 𝑥 𝑥 𝑥
2 2
𝑥 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥
⟹ 𝑓 (𝑥) = e 2 (e 2 − 1 + e 2 − 1 + (e 2 − 1) + e 2 ) = e 2 (2e 2 − 2 + e 2 − + e 2 )
″ 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥
2 2 2 2 2
𝑥 1 𝑥 1 𝑥
⟹ 𝑓 (𝑥) = e 2 (2e 2 −2+𝑥e 2 − ) = e 2 (4e 2 −4+2𝑥e 2 −𝑥) = e 2 ((2𝑥+4)e 2 −𝑥−4)
″ 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥
2 2 2
1 𝑥
Comme 𝑔(𝑥) = (2𝑥 + 4) e 2 − 𝑥 − 4 alors 𝑓 ″ (𝑥) = e 2 𝑔(𝑥)
𝑥
2
b) Déterminons le signe de 𝑔(𝑥) sur R à partir de la courbe sachant que 𝑔(𝛼) = 0
2 2
Donc le signe de 𝑓 ″ (𝑥) sur R est le signe de 𝑔(𝑥) sur R. ∀𝑥 ∈ R ; on a :
• 𝑔(𝑥) < 0 ⟺ 𝑥 ∈ ]𝛼; 0[, alors 𝑓 ″ (𝑥) < 0 ⟺ 𝑥 ∈ ]𝛼; 0[. D’où (𝐶) est concave sur
]𝛼; 0[.
• 𝑔(𝑥) > 0 ⟺ 𝑥 ∈ ]−∞; 𝛼[ ∪ ]0; +∞[, alors 𝑓 ″ (𝑥) > 0 ⟺ 𝑥 ∈ ]−∞; 𝛼[ ∪ ]0; +∞[.
D’où (𝐶) est convexe sur ]−∞; 𝛼[ et sur ]0; +∞[.
• 𝑔(𝑥) = 0 ⟺ 𝑥 = 𝛼 ou 𝑥 = 0 Donc Tableau de concavété de (𝐶) sur R :
𝑥 −∞ 𝛼 0 +∞
𝑓 ″ (𝑥) = 0 ⟺ 𝑥 = 𝛼 ou 𝑥 = 0. Donc (𝐶)
𝑓 ″ (𝑥) + 0 − 0 +
admet deux poionts d’inflexion 𝐼1 (𝛼; 𝑓(𝛼)) et
(𝐶) 𝑐𝑜𝑛𝑣𝑒𝑥𝑒 𝐼1 𝑐𝑜𝑛𝑐𝑎𝑣𝑒 𝐼2 𝑐𝑜𝑛𝑣𝑒𝑥𝑒
𝐼2 (0; 0).
1 pt 6 - Construction de la courbe (𝐶)
4 (𝐶)
3
2
𝑙𝑛(4) • •
1
𝛼
• •
−6 −5 −4 −3 −2 −1 0 𝐼2 𝑙𝑛(4)2 3𝑥
−1
−2
(Δ) −3
𝐼1 • • 𝑓(𝛼)
−4
−5
La fonction 𝑓 est continue et strictement croissante sur R, donc elle admet une fonction
réciproque 𝑓 −1 définie sur l’intervalle 𝐽 = 𝑓(R) telle que :
Donc la fonction 𝑓 −1
est définie sur R.
′
0.25 pt b) Calculer (𝑓 −1 ) (ln (4))
ln (4)
2 ln (4) ln (4) 2
⟹ 𝑓 ′ (ln (4)) = (e 2 −1) +ln (4).e 2 (e 2 −1) = (eln (2) − 1) +ln (4).eln (2) (eln (2) − 1)
0.5 pt a) Montrons par récurrence que 0 < 𝑢𝑛 < ln (4) pour tout 𝑛 de N :
• Supposons que : ∀𝑛 ∈ N ; 0 < 𝑢𝑛 < ln (4) et montrons que : 0 < 𝑢𝑛+1 < ln (4).
Puisque la suite (𝑢𝑛 ) est décroissante et minorée par 0, alors elle est convergente.
• 𝑓(𝐼) ⊂ 𝐼 .
• 𝑢0 ∈ 𝐼.
FIN
13/13 Option PC & SVT
Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Rattrapage juin 2022
R O Y A U M E DU
MATHÉMATIQUES
INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
COMPOSANTES DU SUJET
0,5 pt a) Montrer que (Vn ) est une suite géométrique et déterminer sa raison et son première
terme.
0,5 pt b) Ecrire Un en fonction de n puis déduire la limite de la suite (Un ) .
0,25 pt c) Calculer la somme S = U0 + U1 + U2 + · · · · · · + U2021 .
Exercice 2 : (3 pts)
−
→ − → − →
Dans l’espace rapporté à un repère orthonormé directe (O, i , j , k ), on considère les deux points
A(1, −1, 1) et B(5, 1, −3). Soit (S) la sphère de center Ω(3, 0, −1) de rayon R = 3, et (∆) la droite
passant par le point A et de vecteur directeur − →
u (2, −2, 1).
0,5 pt 3 - a) Vérifier que 2x − 2y + z − 9a + 13 = 0 est une équation du plan (Pa ) passant par Ma et
perpendiculaire à la droite (∆)
0,5 pt b) Montrer que d(Ω, (Pa )) = |3a − 6|
0,5 pt c) Déterminer les deux valeurs de a pour lesquelles le plan (Pa ) est tangent à la sphère (S).
Exercice 3 : (3 pts)
Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé directe (O, −
→
u,−
→
v ), on considère les points
A, B et C d’affixes respectives ZA = 1 + 5i, ZB = 1 − 5i et ZC = 5 − 3i.
Exercice 4 : ( 3 pts )
Une urne contient trois boules blanches, et quater boules rouges et cinq boules vertes, indiscernables
au toucher : on tire au hasard et simultanément trois boules de l’urne. Soient les événements :
2 - Soit la variable aléatoire X qui associe à chaque tirage le nombre de boules vertes tirées.
0,75 pt 1 - Calculer lim f (x), puis détermine la branche infinie de (C) au voisinage de +∞.
x→+∞
0,75 pt 3 - a) Montrer que f 0 (x) = 2x3 (ln x − 1)(2 ln x − 1) pour tout x de l’intervalle [0, +∞[.
0,5 pt b) Dresser le tableau de variations de f .
0,5 pt 4 - a) Sachant que f 00 (x) = 2x2 (6 ln x − 5) ln x pour tout x de l’intervalle [0, +∞[, étudier le
signe de f 00 (x) sur [0, +∞[.
0,5 pt b) Déduire que la courbe (C) admet deux points d’inflexion dont on déterminera
les abscisses.
7 - a) On pose I = 1e x4 (ln x − 1)dx, en utilisant une intégration par parties, montrer que
R
0,5 pt
6 − e5
I= .
25
0,5 pt b) On considère la fonction h définie sur l’intervalle [0, +∞[ par h(x) = x5 (ln x − 1)2 .
Vérifier que h0 (x) = 5f (x) + 2x4 (ln x − 1).
Re
0,5 pt c) Déduire que 1 f (x)dx = − 15 − 25 I.
0,5 pt d) Calculer l’aire du domine délimité par la courbe (C) et l’axe des abscisses et les droites
d’équations x = 1 et x = e.
FIN
4/4 option SX PC & SVT
Session : Rattrapage 2022
Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU
Mathématiques
∀𝑛 ∈ N ; On a :
√ √
2 2
𝑢𝑛 > 1 ⟺ 𝑢𝑛 > 1 ×
√ 2 √ √2 √ √ √
2 2− 2 2 2− 2 2− 2+ 2
⟺ 𝑢 + > + =
2 𝑛 2 2 2 2
2
⟺ 𝑢𝑛+1 > = 1
2
0,5 pt a) Montrons que (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique et déterminons sa raison et son
premier terme.
Soit 𝑛 de N, on a :
𝑣𝑛+1 = 𝑢𝑛+1 − 1
√ √
2 2− 2
= 𝑢𝑛 + −1
√2 2√
2 2− 2−2
= 𝑢𝑛 +
√2 √ 2
2 2
= 𝑢𝑛 −
√2 2
2
= (𝑢𝑛 − 1)
√2
2
= 𝑣
2 𝑛 √
2
Donc (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison 𝑞 = et du premier terme :
2
𝑣0 = 𝑢 0 − 1 = 2 − 1 = 1
Donc : ∀𝑛 ∈ N on a : 𝑣𝑛 = 𝑣0 × 𝑞 𝑛−0
√ 𝑛
2
Donc : ∀𝑛 ∈ N ; 𝑣𝑛 = ( ) et comme pour tout 𝑛 de N, 𝑣𝑛 = 𝑢𝑛 − 1 alors pour
2
tout 𝑛 de N, 𝑢𝑛 = 𝑣𝑛 + 1
√ 𝑛
2
D’où (∀𝑛 ∈ N ; 𝑢𝑛 = ( ) +1
2
• En déduire la limite de la suite (𝑢𝑛 ) .
√ √ 𝑛
2 2
Puisque : −1 < < 1 alors lim ( ) = 0 donc : lim 𝑢𝑛 = 1
2 𝑛→+∞ 2 𝑛→+∞
On a : 𝑆 = 𝑢0 + 𝑢1 + 𝑢2 + ⋯ ⋯ + 𝑢2021
⟹ 𝑆 = 𝑣0 + 1 + 𝑣1 + 1 + 𝑣2 + 1 + ⋯ ⋯ + 𝑣2021 + 1
⟹ 𝑆 = 𝑣0 + 𝑣1 + 𝑣2 + ⋯ ⋯ + 𝑣2021 + 1 + 1 + 1 + ⋯ ⋯ + 1
Exercice 2 : (3 pts)
Dans l’espace rapporté à un repère orthonormé directe (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘 ), on considère les
𝚥 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
deux points 𝐴(1, −1, 1) et 𝐵(5, 1, −3). Soit (𝑆) la sphère de center Ω(3, 0, −1) et de rayon
𝑅 = 3, et (Δ) la droite passant par le point 𝐴 et de vecteur directeur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑢 (2, −2, 1).
Ω𝐴 = ‖⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 ‖
Donc Ω𝐴 = 3
On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑢 (2, −2, 1) est un vecteur directeur de la droite (Δ), donc :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 ⋅ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑢 = 2 × (−2) + (−2) × (−1) + 1 × 2 = −4 + 4 = 0
On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑀𝑎 = (𝑥𝑀𝑎 − 𝑥𝐴 ) 𝑖⃗⃗⃗ ⃗ + (𝑦𝑀𝑎 − 𝑦𝐴 ) 𝑗⃗⃗⃗ ⃗⃗ + (𝑧𝑀𝑎 − 𝑧𝐴 ) ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘
Donc : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑀𝑎 = (𝑎 − 2)𝑢⃗
Par suite, les deux vecteurs ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑢 et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑀𝑎 sont colinéaires, et comme 𝐴 ∈ (Δ) alors 𝑀𝑎 ∈ (Δ).
Donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑢 est un vecteur normal au plan (𝑃𝑎 ), par suite l’équation cartésienne du plan
(𝑃𝑎 ) s’écrit :
(𝑃𝑎 ) ∶ 2𝑥 − 2𝑦 + 𝑧 + 𝑑 = 0 avec 𝑑 ∈ R
⟹ 4𝑎 − 6 − 6 + 4𝑎 + 𝑎 − 1 + 𝑑 = 0
⟹ 9𝑎 − 13 + 𝑑 = 0
⟹ 9𝑎 − 13 + 𝑑 = 13 − 9𝑎
D’où (𝑃𝑎 ) ∶ 2𝑥 − 2𝑦 + 𝑧 + 13 − 9𝑎 = 0
0,5 pt c) Déterminons les deux valeurs de 𝑎 pour lesquelles le plan (𝑃𝑎 ) est tangent à
Comme le plan (𝑃𝑎 ) est tangent à la sphère (𝑆) alors 𝑑 (Ω, (𝑃𝑎 )) = 𝑅
Donc |3𝑎 − 6| = 3
c-à-d : 3𝑎 − 6 = 3 ou 3𝑎 − 6 = −3
c-à-d : 3𝑎 = 3 + 6 ou 3𝑎 = 6 − 3
c-à-d : 3𝑎 = 9 ou 3𝑎 = 3
c-à-d : 𝑎 = 3 ou 𝑎 = 1
Exercice 3 : (3 pts)
Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé directe (O, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑣 ), on considère
𝑢 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
les points 𝐴, 𝐵 et 𝐶 d’affixes respectives 𝑧𝐴 = 1 + 5i , 𝑧𝐵 = 1 − 5i et 𝑧𝐶 = 5 − 3i.
On a : ℎ(𝐵) = 𝐸 ⟺ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐸 = 12 𝐴𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⟺ 𝑧𝐸 − 𝑧𝐴 = 12 (𝑧𝐵 − 𝑧𝐴 )
⟺ 𝑧𝐸 = 𝑧𝐴 + 12 (𝑧𝐵 − 𝑧𝐴 )
1
⟺ 𝑧𝐸 = 1 + 5i + (1 − 5i − (1 + 5i))
2
1
⟺ 𝑧𝐸 = 1 + 5i + (1 − 5i − 1 − 5i)
2
1
⟺ 𝑧𝐸 = 1 + 5i + (−10i)
2
⟺ 𝑧𝐸 = 1 + 5i − 5i
⟺ 𝑧𝐸 = 1
−𝜋
0,5 pt 3 - On considère la rotation 𝑅 de center 𝐶 d’angle ( ), déterminons l’image de 𝐵
2
par 𝑅.
𝜋
Soit 𝑀 l’image de 𝐵 par 𝑅, donc 𝑅(𝐵) = 𝑀 ⟺ 𝑧𝑀 − 𝑧𝐶 = e−i 2 (𝑧𝐵 − 𝑧𝐶 )
𝜋
⟺ 𝑧𝑀 = e−i 2 (𝑧𝐵 − 𝑧𝐶 ) + 𝑧𝐶
𝜋 𝜋 −𝜋
Comme e−i 2 = cos (− ) + i sin ( ) = −i
2 2
alors 𝑧𝑀 = −i(1 − 5i − 5 + 3i) + 5 − 3i
⟺ 𝑧𝑀 = −i(−4 − 2i) + 5 − 3i
⟺ 𝑧𝑀 = 4i − 2 + 5 − 3i
≡ 𝜋[2𝜋]
Donc (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐹 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐷 ) + (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐸𝐹 ) ≡ 𝜋[2𝜋] .
𝐸𝐷 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑧𝐸 − 𝑧𝐹
0,5 pt c) Déterminons la forme trigonométrique du nombre
𝑧𝐴 − 𝑧 𝐹
𝑧𝐸 − 𝑧 𝐹 1 − (−1 + i)
On a : =
𝑧𝐴 − 𝑧𝐹 1 + 5i − (−1 + i)
1+1−i
=
1 + 5i + 1 − i
2−i
=
2 + 4i
−i(1 + 2i)
=
2(1 + 2i)
1
=− i
2
1
= (0 − i)
2
1 𝜋
= (cos ( 𝜋2 ) − i sin ( ))
2 2
1 𝜋
= (cos (− 2 ) + i sin (− ))
𝜋
2 2
𝑧𝐸 − 𝑧 𝐹 1 𝜋
Donc = (cos (− 𝜋2 ) + i sin (− ))
𝑧𝐴 − 𝑧 𝐹 2 2
• Déduisons la nature du triangle 𝐴𝐸𝐹.
𝑧 − 𝑧𝐹
On a : ((⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐹 𝐴 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐹 𝐸 ) ≡ 𝑎𝑟𝑔 ( 𝐸 ) [2𝜋]
𝑧𝐴 − 𝑧 𝐹
Exercice 4 : ( 3 pts )
Une urne contient trois boules blanches, quatre boules rouges et cinq boules vertes
indiscernables au toucher.
On tire au hasard et simultanément trois boules de l’urne.
B R R V V
B B R R V V V
Puisque les tirage est simultanément de trois boules parmi douze boules, alors chaque pos-
sibilité est une combinaison de trois éléments parmi douze éléments. Le nombre de cas
possible est le nombre de combinaison de 3 parmi 12, donc :
𝐴3 12 × 11 × 10
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐶12 3
= 12 = = 2 × 11 × 10 = 220
3! 3×2×1
Puisque les douze boules sont indiscernables au toucher, alors la condition d’équiprobabilité
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝑒𝑣𝑒𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡)
est vérifiée le long de l’exercice. Donc : 𝑝(𝑒𝑣𝑒𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡) =
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω)
1 - On considère les événements suivants :
2 - Soit la variable aléatoire 𝑋 qui associe à chaque tirage le nombre de boules vertes
tirées.
• 𝑋 = 0 ⟶ {𝑉𝑉𝑉} • 𝑋 = 1 ⟶ {𝑉𝑉𝑉}
• 𝑋 = 2 ⟶ {𝑉 𝑉𝑉} • 𝑋 = 3 ⟶ {𝑉 𝑉 𝑉}
3
𝐶7 35 7
On a : 𝑃 (𝑋 = 0) = = =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 220 44
21
𝑃 (𝑋 = 1) = 𝑃 (𝐵) =
44
𝐶52 × 𝐶71 70 7
𝑃 (𝑋 = 2) = = =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 220 22
𝐶53 10 1
𝑃 (𝑋 = 3) = = =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 220 22
Donc on peut résumer la loi de probabilité de 𝑋 dans le tableau suivant
𝑥𝑖 0 1 2 3
7 21 7 1
𝑃 (𝑋 = 𝑥𝑖 )
44 44 22 22
0,5 pt b) Calculons la probabilité d’obtenir au moins deux boules vertes.
7 1 8 4
𝑃 (𝑋 ≥ 2) = 𝑃 (𝑋 = 2) + 𝑃 (𝑋 = 3) = + = =
22 22 22 11
4
Donc la probabilité d’obtenir au moins deux boules vertes est : 𝑃 (𝑋 ≥ 2) =
11
Exercice 5 : (8 pts)
⎧ 2
{ 𝑓(𝑥) = 𝑥4 (ln 𝑥 − 1) ; 𝑥 > 0
On considère la fonction 𝑓 définie sur [0; +∞[ par : ⎨
{
⎩ 𝑓(0) = 0
Soit (𝐶) sa courbe représentative dans un repère orthonormé (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝚥 ), (unité : 1𝑐𝑚 )
(car : lim
𝑥→0
𝑥2 ln 𝑥 = 0 et lim
𝑥→0
𝑥2 = 0)
𝑥>0 𝑥>0
Comme lim
𝑥→0
𝑓(𝑥) = 0 = 𝑓(0) alors 𝑓 est continue à droite au point 0.
𝑥>0
𝑓(𝑥) − 𝑓(0)
⟹ lim = lim 𝑥 × (𝑥(ln 𝑥 − 1))2 = 0 (Car : lim 𝑥 ln 𝑥 = 0 et lim 𝑥 = 0
𝑥→0
𝑥>0
𝑥 − 0 𝑥→0
𝑥>0
𝑥→0
𝑥>0
𝑥→0
𝑥>0
√
⟺ 𝑥 = e ou 𝑥 = e
La fonction 𝑥 ↦ ln 𝑥 est strictement
croissante sur ]0; +∞[, alors : Tableau des variations de 𝑓 sur ]0; +∞[ :
√
• Si 𝑥 > e ⟺ ln 𝑥 > ln(e) 𝑥 0 e e +∞
⟺ ln 𝑥 > 1 ⟺ ln 𝑥 − 1 > 0
2𝑥3 0 + + +
• Si 𝑥 < e ⟺ ln 𝑥 < ln(e)
⟺ ln 𝑥 < 1 ⟺ ln 𝑥 − 1 < 0 ln 𝑥 − 1 − − 0 +
√ √
• Si 𝑥 > e ⟺ ln 𝑥 > ln( e)
1 2 ln 𝑥 − 1 − 0 + +
⟺ ln 𝑥 > ⟺ ln 𝑥 − 1 > 0
2
√ √
• Si 𝑥 < e ⟺ ln 𝑥 < ln( e) 𝑓 ′ (𝑥) + 0 − 0 +
1
⟺ ln 𝑥 < ⟺ ln 𝑥 − 1 < 0 e2 +∞
2 4
√ √ 2 2 √ 2
𝑓(𝑥)
⋆ 𝑓 ( e) = ( e ) ( ln ( e) − 1)
√ e2 0 0
⟹ 𝑓 ( e) =
4
2
⋆ 𝑓(e) = (e2) (ln(e) − 1)2 = 0
0.5 pt 4 - a) Étudions le signe de 𝑓 ″ (𝑥) sur ]0; +∞[.
∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ ; on a : 𝑓 ″ (𝑥) = 2𝑥2 (6 ln 𝑥 − 5) ln 𝑥.
Comme ∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ ; 2𝑥2 > 0 donc le signe de 𝑓 ″ (𝑥) est le signe de (6 ln 𝑥 − 5) 𝑙𝑛𝑥
∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ ; on a : (6 ln 𝑥 − 5) 𝑙𝑛𝑥 = 0 ⟺ ln 𝑥 = 0 ou 6 ln 𝑥 − 5 = 0
5
⟺ 𝑥 = 1 ou ln 𝑥 =
6
⟺ 𝑥 = 1 ou 𝑥 = e 6
5
⟺ ln 𝑥 >
5
⟺ 6 ln 𝑥 − 5 > 0 ln 𝑥 − 0 + +
6
• Si 𝑥 < e 6 ⟺ ln 𝑥 < ln (e 6 )
5 5
6 ln 𝑥 − 5 − − 0 +
5
⟺ ln 𝑥 < ⟺ 6 ln 𝑥 − 5 < 0
6 𝑓 ″ (𝑥) + − +
0 0
4 (𝐶)
3
e2 • •
4
𝐴 𝐵
• •
𝑗⃗
√• •
e3 𝑥
−3 −2 −1 0 𝑖⃗ e 4
−1
4 (𝐶𝑔 )
3
𝑗⃗
−4 −3 −2 −1 0 𝑖⃗ 2 3 4 𝑥
−1
e 6 − e5
0.5 pt 7 - a) On pose 𝐼 = ∫ 𝑥4 (ln 𝑥 − 1)d𝑥 Montrons que : 𝐼 = (Intégration par
1
25
parties)
Soient 𝑈 ′ (𝑥) = 𝑥4 et 𝑉 (𝑥) = ln 𝑥 − 1
𝑥5 1
Donc 𝑈 (𝑥) = et 𝑉 ′ (𝑥) =
5 𝑥
e
Donc 𝐼 = ∫ 𝑥4 (ln 𝑥 − 1)d𝑥
1
𝑥5 e e 1 𝑥5
=[ (ln 𝑥 − 1) ] − ∫ × d𝑥
5 1 1
𝑥 5
𝑥5 e e 𝑥4
= [ (ln 𝑥 − 1) ] − ∫ d𝑥
5 1 1
5
𝑥5 e 𝑥5 e
= [ (ln 𝑥 − 1) ] − [ ]
5 1 25 1
𝑥5 𝑥5 e
= [ (ln 𝑥 − 1) − ]
5 25 1
𝑥 5
1 e
= [ (ln 𝑥 − 1 − ) ]
5 5 1
𝑥 5
6 e
= [ (ln 𝑥 − ) ]
5 5 1
e 5 6 1 6
= (ln(e) − ) − ( (ln 1 − ))
5 5 5 5
e5 6 6
= (1 − ) +
5 5 25
e5 1 6
= × (− ) +
5 5 25
e5 6
=− +
25 25
6 − e5
Donc 𝐼=
25
FIN
14/14 Option PC & SVT
Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Normale juin 2021
R O Y A U M E DU
MATHÉMATIQUES
INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
COMPOSANTES DU SUJET
Exercice 2 : (4pts)
1 Un
Soit (Un ) la suite numérique définie par : U0 = 2 et Un+1 = pour tout n de N
3 − 2Un
0,25 pt 1 - Calculer U1
1
0,5 pt 2 - Montrer par récurrence que pour tout n de N : 0 < Un < 2
Un+1
0,5 pt 3 - a) Montrer que pour tout n de N : 6 12
Un
0,5 pt b) En déduire la monotonie de la suite (Un )
n+1
1
0,75 pt 4 - a) Montrer que pour tout n de N : 0 < Un < 2 ; puis calculer la limite de la suite Un .
0,5 pt b) On pose Vn = ln(3 − 2Un ) pour tout n de N, calculer lim Vn
n→+∞
1 1
0,5 pt 5 - a) Vérifier que pour tout n de N : −1=3 −1
Un+1 Un
0,5 pt b) En déduire Un en fonction de n pour tout n de N
Exercice 3 : (5 pts)
√
0,75 pt 1 - Résoudre dans l’ensemble C des nombres complexes, l’équation : z 2 − 3z + 1 = 0
π
√
2 - Soient les nombres complexes a = ei 6 et b = 3
2 +i 2
3
0,5 pt 3 - Montrer que le point B est l’image du point A par une homothétie h de centre O dont on
déterminera le rapport.
4 - Soient zl’affixe d’un point M du plan et z 0 l’affixe du point M 0 image de M par la rotation
π
R de centre A et d’angle 2
Problème : ( 9 pts )
f (x) = 2x ln x − 2x ; x > 0
Soit la fonction f définie sur [0, +∞[ par :
f (0) = 0
−
→ − →
et (C) sa courbe représentative dans un repère orthonormé (O, i , j ) (unité : 1cm)
0,5 pt 4 - a) Résoudre dans l’intervalle ]0, +∞[ les équations f (x) = 0 et f (x) = x.
−
→ −→ 3
1 pt b) Construire la courbe (C) dans le repère (O, i , j ) (on prend : e 2 ' 4, 5 )
Re 1 + e2
0,5 pt 5 - a) En utilisant une intégration par parties, montrer que 1 x ln x = dx
Re
4
0,5 pt b) En déduire : 1 f (x)dx
FIN
3/3 option SX PC & SVT
Session : Normal 2021
Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU
Mathématiques
Exercice 1 : (2 pts)
0.5 pt 1 - a) Résolvons dans ℝ l’équation 𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥 + 3 = 0
On a 𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥 + 3 = 0 ⇔ (𝑒𝑥 )2 − 4 × 𝑒𝑥 + 3 = 0
On effectue le changement d’inconnue 𝑡 = 𝑒𝑥
⎧ 𝑡 = 𝑒𝑥
{
Il vient 𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥 + 3 = 0 ⇔ ⎨
{𝑡2 − 4𝑡 + 3 = 0
⎩
On s’est ainsi ramené à la résolution de l’équation du deuxième degré 𝑡2 − 4𝑡 + 3 = 0
Le discriminant de l’équation est Δ = (−4)2 − 4 × 1 √× 3 = 16 − 12 = 4 >√0
4− 4 4+ 4
L’équation a deux racines réelles distinctes 𝑡1 = = 1 et 𝑡2 = =3
2×1 2×1
⎧ 𝑡 = 𝑒𝑥
{
Finalement 𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥 + 3 = 0 ⇔ ⎨ ⇔ 𝑒𝑥 = 1 ou 𝑒𝑥 = 3
{𝑡 = 1 ou 𝑡 = 3
⎩
Comme 1 > 0 et 3 > 0, alors l’équation proposée admet deux racines : 𝒮 = {0, ln 3} .
𝑡 −∞ 1 3 +∞
𝑡2 − 4𝑡 + 3 + 0 − 0 +
⎧ 𝑡 = 𝑒𝑥 ⎧ 𝑡 = 𝑒𝑥
{ {
Donc 𝑒 − 4𝑒 + 3 ≤ 0 ⇔
2𝑥 𝑥
⇔ ⇔ 1 ≤ 𝑒𝑥 ≤ 3 ⇔ 0 ≤ 𝑥 ≤ ln 3
⎨2 ⎨
{𝑡 − 4𝑡 + 3 ≤ 0 {1 ≤ 𝑡 ≤ 3
⎩ ⎩
En conclusion, 𝒮 = [0, ln 3] .
Exercice 2 : (4 pts)
1 𝑢𝑛
Soit (𝑢𝑛 ) la suite numérique définie par 𝑢0 = et 𝑢𝑛+1 = pour tout 𝑛 de ℕ.
2 3 − 2𝑢𝑛
0.25 pt 1 - Calculons 𝑢1
𝑢𝑛 𝑢0
On utilise la relation 𝑢𝑛+1 = pour 𝑛 = 0 et on obtient 𝑢0+1 =
3 − 2𝑢𝑛 3 − 2𝑢0
1
1 1
C’est à dire 𝑢1 = 2
1
⇒ 𝑢1 = , d’où 𝑢1 =
3−2× 2
2 (3 − 1) 4
1
0.5 pt 2 - Montrons par récurrence que 0 < 𝑢𝑛 ≤ pour tout 𝑛 de ℕ
2
1 1 1 1
• Initialisation : On a 𝑢0 = et 0 < ≤ donc 0 < 𝑢0 ≤
2 2 2 2
1 1
• Hérédité : Soit 𝑛 ∈ ℕ tel que 0 < 𝑢𝑛 ≤ , montrons que 0 < 𝑢𝑛+1 ≤
2 2
1 1
On a 0 < 𝑢𝑛 ≤ ⇒ −2 × ≤ −2𝑢𝑛 < −2 × 0
2 2
⇒ 3 − 1 ≤ 3 − 2𝑢𝑛 < 3 − 0
1 1 1
⇒ < ≤
3 3 − 2𝑢𝑛 2
1 1 1 1
On multiplie membre à membre les deux inégalités 0 < 𝑢𝑛 ≤ et < ≤
2 3 3 − 2𝑢𝑛 2
1 1 1 1 1 1
Donc 0 × < 𝑢𝑛 × ≤ × c’est à dire 0 < 𝑢𝑛+1 ≤ d’où 0 < 𝑢𝑛+1 ≤
3 3 − 2𝑢𝑛 2 2 4 2
1
• Conclusion : D’après le principe de récurrence 0 < 𝑢𝑛 ≤ pour tout 𝑛 de ℕ
2
1 1
0.5 pt 5 - a) Vérifions que − 1 = 3( − 1) pour tout 𝑛 de ℕ
𝑢𝑛+1 𝑢𝑛
1 3 − 2𝑢𝑛
Pour tout 𝑛 de ℕ on a : −1= −1
𝑢𝑛+1 𝑢𝑛
3
= −2−1
𝑢𝑛
1
= 3( − 1)
𝑢𝑛
1 1
Donc − 1 = 3( − 1) pour tout 𝑛 de ℕ
𝑢𝑛+1 𝑢𝑛
0.5 pt b) Déduisons 𝑢𝑛 en fonction de 𝑛 pour tout 𝑛 de ℕ
à Première méthode
1
Soit (𝛼𝑛 ) la suite définie par 𝛼𝑛 = − 1 pour tout 𝑛 de ℕ
𝑢𝑛
1 1
On a 𝛼𝑛+1 = − 1 alors 𝛼𝑛+1 = 3 ( − 1), par conséquent 𝛼𝑛+1 = 3𝛼𝑛
𝑢𝑛+1 𝑢𝑛
Cela signifie que (𝛼𝑛 ) est une suite géométrique de raison 𝑞 = 3
1
Et de premier terme 𝛼0 = −1=2−1=1
𝑢0
1 1
Donc 𝛼𝑛 = 3𝑛 pour tout 𝑛 de ℕ, et puisque 𝛼𝑛 = − 1 alors − 1 = 3𝑛
𝑢𝑛 𝑢𝑛
1 1
Par conséquent = 3𝑛 + 1, d’où 𝑢𝑛 = 𝑛 pour tout 𝑛 de ℕ
𝑢𝑛 3 +1
à Deuxième méthode
1 1
On a − 1 = 3( − 1) pour tout 𝑛 de ℕ, donc :
𝑢𝑛+1 𝑢𝑛
1 1
− 1 = 3 ( − 1) ⎫
𝑢1 𝑢0 }
}
1 1 }
− 1 = 3( − 1) }
𝑢2 𝑢1 }
} 1 1
⎬ On multiplie membre à membre, alors : 𝑢𝑛+1 −1 = 3
𝑛+1
............. ( − 1)
𝑢0
1 1 }
− 1 = 3( − 1)} }
𝑢𝑛 𝑢
1
𝑛−1
1 }}
− 1 = 3( − 1)}
𝑢𝑛+1 𝑢𝑛 ⎭
Exercice 3 : (5 pts)
√
0.75 pt 1 - Résolvons l’équation 𝑧 2 − 3𝑧 + 1 = 0 dans l’ensemble ℂ
√ 2
Le discriminant de l’équation est : Δ = (− 3) − 4 × 1 × 1 = 3 − 4 = −1 < 0
Donc l’équation admet deux solutions complexes conjuguées sont :
√ √
3−𝑖 3+𝑖
𝑧1 = et 𝑧2 = 𝑧1 =
2 2
√ √
3 1 3 1
D’où l’ensemble des solutions de l’équation est : 𝒮 = { − 𝑖, + 𝑖}
2 2 2 2
√
3 3
2 - Soient les nombres complexes 𝑎 = 𝑒 6 et 𝑏 = + 𝑖
𝑖𝜋
2 2
0.25 pt a) Écrivons 𝑎 sous forme algébrique √
⎧ 𝜋 3
𝜋 𝜋 {cos ( ) =
On a : 𝑎 = 𝑒 6 = cos ( ) + 𝑖 sin ( ) et
𝑖𝜋 6 2
6 6 ⎨ 𝜋 1
{ sin ( ) =
⎩ 6 2
√
3 1
Donc 𝑎 = + 𝑖
2 2
√
0.5 pt b) Vérifions que 𝑎𝑏 = 3
√ √
3 1 3 3
On a 𝑎𝑏 = ( − 𝑖) ( + 𝑖 )
2 2 2 2
√ √
3 3 3 3 3 2
= + 𝑖 − 𝑖 − 𝑖
4
√ 4 4 4
4 3
=
√4
Donc 𝑎𝑏 = 3
0.5 pt 3 - Montrons que le point 𝐵 (𝑏) est l’image du point 𝐴 (𝑎) par une homothétie ℎ de
centre 𝑂 dont on déterminera le rapport
On a 𝑎 = 𝑒𝑖 6 donc |𝑎| = 1 d’où 𝑎𝑎 = 1 (car 𝑧𝑧 = |𝑧|2 pour tout nombre complexe 𝑧)
𝜋
√ √
D’après la question précédente, on a : 𝑎𝑏 = 3 ⇔ 𝑎𝑎⏟𝑏 = 𝑎 3
1
√
⇔𝑏=𝑎 3
√
𝑂𝐵 = 3 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⇔ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐴
√
Donc 𝐵 est l’image de 𝐴 par l’homothétie ℎ de cenre 𝑂 et de rapport 𝑘 = 3
𝜋
4 - 𝑀 ′ (𝑧′ ) l’image de 𝑀 (𝑧) par la rotation 𝑅 de centre 𝐴 et d’angle
2
0.5 pt a) Ecrivons 𝑧 ′ en fonction de 𝑧 et 𝑎
⇔ 𝑧 ′ = 𝑖 (𝑧 − 𝑎) + 𝑎
⇔ 𝑧 ′ = 𝑖𝑧 − 𝑖𝑎 + 𝑎
Donc 𝑧 ′ = 𝑖𝑧 − 𝑖𝑎 + 𝑎
⇔ 𝑑 = 𝑖 (𝑎 − 𝑎) + 𝑎
√ √
3 1 3 1
⇔ 𝑑 = 𝑖 ( − 𝑖 − − 𝑖) + 𝑎
2 2 2 2
⇔ 𝑑 = 𝑖 × (−𝑖) + 𝑎
⇔𝑑 =1+𝑎
Donc 𝑑 = 𝑎 + 1
0.5 pt c) Soit 𝐼 le point d’affixe le nombre 1, montrons que 𝐴𝐷𝐼𝑂 est un losange
D’après la question précédente on a : 𝑑 = 𝑎 + 1 alors 𝑑 − 𝑎 = 1 − 0
Par conséquent ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐷 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗𝑂𝐼, cela signifie que 𝐴𝐷𝐼𝑂 est un parallélogramme (⋆)
D’autre part 𝐴𝐷 = |𝑑 − 𝑎| = |1| = 1 et 𝑂𝐴 = |𝑎| = ∣𝑒𝑖 6 ∣ = 1 donc 𝐴𝐷 = 𝑂𝐴 (⋆⋆)
𝜋
De (⋆) et (⋆⋆) on a 𝐴𝐷𝐼𝑂 est un parallélogramme qui a deux côtés consécutifs égaux
D’où 𝐴𝐷𝐼𝑂 est un losange
√
3−1
0.75 pt 5 - a) Vérifions que 𝑑 − 𝑏 = (1 − 𝑖), et déduisons un argument du nombre 𝑑 − 𝑏
2√
3−1
3 Vérifions que 𝑑 − 𝑏 = (1 − 𝑖)
2
On a : 𝑑 − 𝑏 = 𝑎 + 1 − 𝑏
√ √
3 1 3 3
= + 𝑖+1− − 𝑖
√2 2 √2 2
3 2 1 3 1
= + − − 𝑖+ 𝑖
2 2 2 2 2
√ √
3−1 3 1
= −( − )𝑖
2 2 2
√ √
3−1 3−1
= − 𝑖
√ 2 2
3−1
Donc 𝑑 − 𝑏 = (1 − 𝑖)
2
3 Déduisons un argument du nombre 𝑑 − 𝑏
√ √ 1 1
On a |1 − 𝑖| = 2 donc : 1 − 𝑖 = 2 ( √ − √ 𝑖)
2 2
√ √
√ 2 2
= 2( − 𝑖)
2 2
√ 𝜋 𝜋
= 2 (cos (− ) + 𝑖 sin (− ))
4 4
Exercice 4 : (8 pts)
⎧
{𝑓 (𝑥) = 2𝑥 ln 𝑥 − 2𝑥 ; 𝑥 > 0
{
Soit la fonction 𝑓 définie sur [0, +∞[ par ⎨
{
{𝑓(0) = 0
⎩
0.5 pt 1 - Montrons que 𝑓 est continue à droite au point 0
Donc lim+ 𝑓 (𝑥) = 𝑓 (0) cela signifie que 𝑓 est continue à droite au point 0
𝑥→0
= lim 2𝑥 (ln 𝑥 − 1)
𝑥→+∞
= +∞ (car lim ln 𝑥 = +∞ )
𝑥→+∞
D’où lim 𝑓 (𝑥) = +∞
𝑥→+∞
𝑓 (𝑥)
0.5 pt b) Calculons lim , puis interprétons géométriquement le résultat
𝑥→+∞𝑥
𝑓 (𝑥)
3 Calculons lim
𝑥→+∞ 𝑥
𝑓 (𝑥) 2𝑥 ln 𝑥 − 2𝑥
On a lim = lim
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥
𝑥 ln 𝑥 2
2 𝑥
= lim −
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥
= lim 2 ln 𝑥 − 2
𝑥→+∞
= +∞ (car lim ln 𝑥 = +∞ )
𝑥→+∞
𝑓 (𝑥)
D’où lim = +∞
𝑥→+∞ 𝑥
Alors (𝒞𝑓 ) admet une branche parabolique de direction l’axe (𝒪𝑦) au voisinage de + ∞
𝑓 (𝑥)
0.75 pt 3 - a) Calculons lim+ et interprétons géométriquement le résultat
𝑥→0 𝑥
𝑓 (𝑥)
3 Calculons lim+
𝑥→0 𝑥
𝑓 (𝑥) 2𝑥 ln 𝑥 − 2𝑥
On a lim+ = lim+
𝑥→0 𝑥 𝑥→0 𝑥
𝑥 ln 𝑥 2
2 𝑥
= lim+ −
𝑥→0 𝑥
𝑥
= lim+ 2 ln 𝑥 − 2
𝑥→0
= −∞ (car lim+ ln 𝑥 = −∞ )
𝑥→0
𝑓 (𝑥)
D’où lim+ = −∞
𝑥→0 𝑥
3 Interprétons géométriquement le résultat
𝑓 (𝑥) − 𝑓 (0)
Puisque lim+ 𝑓 (𝑥) = −∞ alors lim+ = −∞
𝑥→0 𝑥→0 𝑥−0
Par conséquent 𝑓 n’est pas dérivable à droite au point 0
Et (𝒞𝑓 ) admet une demi-tangente verticale au point 𝒪 (0, 0) à droite dirigée vers le bas
La fonction polynôme 𝑥 ↦ 2𝑥 est dérivable sur ℝ donc elle est dérivable sur ]0, +∞[
Et 𝑥 ↦ ln 𝑥 est une fonction logarithme népérien donc dérivable sur ]0, +∞[
𝑥 0 1 +∞
𝑓 ′ (𝑥) − 0 +
0 +∞
𝑓 (𝑥)
−2
0.5 pt 4 - a) Résolvons dans l’intervalle ]0, +∞[ les équations 𝑓 (𝑥) = 0 et 𝑓 (𝑥) = 𝑥
3 Résolvons 𝑓 (𝑥) = 0 dans ]0, +∞[ 3 Résolvons 𝑓 (𝑥) = 𝑥 dans ]0, +∞[
On a 𝑓 (𝑥) = 0 ⇔ 2𝑥 ln 𝑥 − 2𝑥 = 0 On a 𝑓 (𝑥) = 𝑥 ⇔ 2𝑥 ln 𝑥 − 2𝑥 = 𝑥
⇔ 2𝑥 (ln 𝑥 − 1) = 0 ⇔ 2𝑥 ln 𝑥 − 3𝑥 = 0
⇔ 2𝑥 = 0 ou ln 𝑥 − 1 = 0 ⇔ 𝑥 (2 ln 𝑥 − 3) = 0
3
⇔ 2𝑥 = 0 ou 𝑒ln 𝑥 = 𝑒1 ⇔ 𝑥 = 0 ou ln 𝑥 =
2
⇔ 𝑥 = 0 ou 𝑥 = 𝑒 ⇔ 𝑥 = 0 ou 𝑥 = 𝑒 2
3
Puisque 0 ∉]0, +∞[ et 𝑒 ∈]0, +∞[ Puisque 0 ∉]0, +∞[ et 𝑒 2 ∈]0, +∞[
3
Alors l’ensemble des solutions de 𝑓 (𝑥) = 0 Alors l’ensemble des solutions de 𝑓 (𝑥) = 𝑥
dans ]0, +∞[ est 𝒮1 = {𝑒} dans ]0, +∞[ est 𝒮2 = {𝑒 2 }
3
5
3
𝑒2 5
𝑥
=
𝑦
)∶
3
(Δ
2
(𝐶𝑓 )
1
5 5
3
−1 1 2 𝑒3 4 𝑒2 5 6
−1
−2
𝑒
1 + 𝑒2
0.5 pt 5 - a) Montrons que ∫ 𝑥 ln 𝑥 𝑑𝑥 = , à l’aide d’une intégration par parties
1
4
1
Soient : 𝑢 (𝑥) = ln 𝑥 ⇒ 𝑢′ (𝑥) =
𝑥
𝑥2
𝑣′ (𝑥) = 𝑥 ⇒ 𝑣 (𝑥) =
2 𝑒
𝑒 𝑒 2
𝑥2 𝑥 1
Donc on a : ∫ 𝑥 ln 𝑥 𝑑𝑥 = [ × ln 𝑥] − ∫ × 𝑑𝑥
1
2 1 1
2 𝑥
𝑒2 12 1 𝑒
= × ln 𝑒 − × ln 1 − ∫ 𝑥 𝑑𝑥
2 2 2 1
𝑒
𝑒2 1 𝑥2
= − [ ]
2 2 2 1
𝑒2 1 𝑒2 12
=
− ( − )
2 2 2 2
2 2
2𝑒 𝑒 1
= − +
4 4 4
𝑒
1 + 𝑒2
D’où ∫ 𝑥 ln 𝑥 𝑑𝑥 =
1
4
𝑒
0.5 pt b) Déduisons ∫ 𝑓 (𝑥) 𝑑𝑥
1
𝑒 𝑒
On a : ∫ 𝑓 (𝑥) 𝑑𝑥 = ∫ (2𝑥 ln 𝑥 − 2𝑥) 𝑑𝑥
1 1
𝑒 𝑒
= 2 ∫ 𝑥 ln 𝑥 𝑑𝑥 − ∫ 2𝑥 𝑑𝑥
1 1
1 + 𝑒2 𝑒
=2× − [𝑥2 ]
4 1
2
1+𝑒
= − 𝑒2 + 1
2
1 + 𝑒2 − 2𝑒2 + 2
=
2
⇔ 𝑥 ln 𝑥 − 𝑥 ≥ −1
⇔ 𝑥 ln 𝑥 ≥ 𝑥 − 1
𝑥−1
⇔ ln 𝑥 ≥
𝑥
𝑥−1
D’où ln 𝑥 ≥ pour tout 𝑥 de ]0, +∞[
𝑥
7 - Soit 𝑔 la restriction de la fonction 𝑓 à l’intervalle [1, +∞[
0.5 pt a) Montrons que la fonction 𝑔 admet une fonction réciproque 𝑔−1 définie sur un
D’aprés la question 3- 𝑓 est dérivable sur ]0, +∞[ donc elle est continue sur ]0, +∞[
= [−2, +∞[
D’où 𝑔−1 est définie sur 𝒥 = [−2, +∞[
5
3
𝑒2 5
4
(𝒞𝑔−1 )
3
5
𝑥
𝑒
=
𝑦
)∶
2
(Δ
1
(𝐶𝑓 )
5 5
3
−3 −2 −1 1 2 𝑒 3 4 𝑒2 5 6
−1
−2
⎧
{ 3
{ℎ (𝑥) = 𝑥 + 3𝑥 ; 𝑥 ⩽ 0
8 - On considère la fonction ℎ définie sur ℝ par
⎨
{
{ℎ (𝑥) = 2𝑥 ln 𝑥 − 2𝑥 ; 𝑥 > 0
⎩
0.5 pt a) Étudions la continuité de la fonction ℎ au point 0
le résultat géométriquement
=3
Donc ℎ est dérivable à gauche au point 0 et ℎ′𝑔 (0) = 3
Et puisque ℎ (𝑥) = 𝑓 (𝑥) pour tout 𝑥 > 0, alors ℎ aussi n’est pas dérivable en 0 à droite
MATHÉMATIQUES
INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
COMPOSANTES DU SUJET
Exercice 2 : (5 pts)
0,75 pt 1 - Résoudre dans l’ensemble C des nombres complexes, l’équation :z 2 − 6z + 13 = 0
Exercice 3 : (3 pts)
On considère la fonction numérique h définie sur ]0; +∞[ par : h(x) = x + ln x
Problème : ( 8 pts )
Soit la fonction f définie sur R par : f (x) = 2 − xe−x+1 et (C) sa courbe représentative dans un
−
→ −→
repère orthonormé (O, i , j ) (unité : 1cm)
0,5 pt 6 - Déterminer la valeur minimale de la fonction f et en déduire que pour tout x de R, ex−1 ≥ x
R2
0,5 pt 7 - a) En utilisant une intégration par parties, calculer : 0 xe−x dx
R2
0,5 pt b) En déduire que 0 f (x)dx = 4 − e + e−1
0,5 pt a) Montrer que g admet une fonction réciproque g −1 définie sur un intervalle J à déterminer.
−
→ − →
0,75 pt b) Construire la courbe représentative de g −1 dans le même repère (O, i , j )
!
−1 g −1 (x)
0,25 pt c) A partir de la courbe représentative de g , déterminer lim
x→+∞ x
FIN
3/3 option SX PC & SVT
Session : Rattrapage 2021
Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU
Mathématiques
Exercice 1 : (4 pts)
1 1 + 𝑢𝑛
Soit (𝑢𝑛 ) la suite numérique définie par : 𝑢0 = et 𝑢𝑛+1 = pour tout 𝑛 de ℕ.
3 3 − 𝑢𝑛
0.5 pt 1 - Montrons par récurrence que 0 < 𝑢𝑛 < 1 pour tout 𝑛 in ℕ :
1 1
Pour 𝑛 = 0, on a 𝑢0 = et 0 < < 1 donc 0 < 𝑢0 < 1
3 3
Supposons que 0 < 𝑢𝑛 < 1 pour un certain rang 𝑛 et montrons que 0 < 𝑢𝑛+1 < 1.
D’après l’hypothèse de récurrence on déduit que 1 + 𝑢𝑛 > 0 et 3 − 𝑢𝑛 > 0
1 + 𝑢𝑛
Alors > 0 par conséquent 𝑢𝑛+1 > 0 (⋆)
3 − 𝑢𝑛
Montrons que 𝑢𝑛+1 < 1 :
1 + 𝑢𝑛 2(𝑢𝑛 − 1)
On a : 𝑢𝑛+1 − 1 = −1=
3 − 𝑢𝑛 3 − 𝑢𝑛
Or 𝑢𝑛 < 1, on aura 𝑢𝑛 − 1 < 0 et comme 3 − 𝑢𝑛 > 0 alors 𝑢𝑛+1 − 1 < 0 (⋆⋆)
De (⋆) et (⋆⋆) on déduit que 0 < 𝑢𝑛+1 < 1
Conclusion : 0 < 𝑢𝑛 < 1 pour tout 𝑛 de ℕ
(𝑢𝑛 − 1)2
0.5 pt 2 - a) Montrons que 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = pour tout 𝑛 de ℕ
3 − 𝑢𝑛
1 + 𝑢𝑛 1 + 𝑢𝑛 − 𝑢𝑛 (3 − 𝑢𝑛 ) 1 − 2𝑢𝑛 + 𝑢2𝑛 (𝑢 − 1)2
On a 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = − 𝑢𝑛 = = = 𝑛
3 − 𝑢𝑛 3 − 𝑢𝑛 3 − 𝑢𝑛 3 − 𝑢𝑛
2
(𝑢 − 1)
Donc 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = 𝑛 pour tout 𝑛 de ℕ
3 − 𝑢𝑛
0.5 pt b) Montrons que la suite (𝑢𝑛 ) est convergente
(𝑢𝑛 − 1)2
D’après la question précédente on a : 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = ≥ 0 pour tout 𝑛 de ℕ
3 − 𝑢𝑛
Donc la suite (𝑢𝑛 ) est croissante.
Et puisque (𝑢𝑛 ) est majorée par 1 (car 0 < 𝑢𝑛 < 1)
Alors (𝑢𝑛 ) est convergente
⇔ 𝑛 ≥ 2021
1011
Donc 𝑢𝑛 ≥ à partir de 𝑛 = 2021
1012
On a 𝑅 (𝑀) = 𝑀 ′ ⇔ 𝑧 ′ − 𝑏 = 𝑒𝑖 2 (𝑧 − 𝑏)
𝜋
𝜋
⇔ 𝑧 ′ = 𝑒𝑖 2 (𝑧 − 𝑏) + 𝑏
⇔ 𝑧 ′ = 𝑖(𝑧 − 3 + 2𝑖) + 3 − 2𝑖
⇔ 𝑧 ′ = 𝑖𝑧 − 5𝑖 + 1
D’où 𝑧 ′ = 𝑖𝑧 − 5𝑖 + 1
⇔𝑚=𝑑−𝑐+𝑏
⇔ 𝑚 = −3 − 4𝑖 + 1 + 2𝑖 + 3 − 2𝑖
⇔ 𝑚 = 1 − 4𝑖
D’où 𝑚 = 1 − 4𝑖
𝑑−𝑎
0.5 pt 5 - a) Montrer que est un nombre réel
𝑚−𝑏
𝑑−𝑎 −6 − 6𝑖
On a : = =3
𝑚−𝑑 −2 − 2𝑖
𝑑−𝑎
Donc est un nombre réel
𝑚−𝑏
0.5 pt b) Déduisons que le quadrilatère 𝐴𝐵𝐸𝐷 est un trapèze isocèle
𝑑−𝑎
On a = 3 donc 𝑑 − 𝑎 = 3(𝑚 − 𝑏) ceci est équivalant à ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐷 = 3⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐸.
𝑚−𝑑
𝑏−𝑎 −4𝑖 𝑏−𝑎
D’autre part, on a = = −𝑖 donc ∣ ∣ = 1 d’où 𝐴𝐵 = 𝐸𝐷.
𝑚−𝑑 4 𝑚−𝑑
Alors (𝐴𝐷) // (𝐵𝐸) et 𝐴𝐵 = 𝐸𝐷
On déduit que 𝐴𝐵𝐸𝐷 est un trapèze isocèle
Exercice 3 : (3 pts)
Soit ℎ la fonction numérique définie sur ]0, +∞[ par : ℎ (𝑥) = 𝑥 + ln 𝑥.
0.5 pt 3 - a) Déduisons que l’équation ℎ (𝑥) = 0 admet une solution unique 𝛼 sur ]0, +∞[
Comme ℎ est continue et strictement croissante sur ]0, +∞[ et 0 ∈ ℎ (]0, +∞[) = ℝ.
D’après le T.V.I l’équation ℎ (𝑥) = 0 admet une solution unique 𝛼 dans ]0, +∞[
Problème : (8 pts)
Soit 𝑓 la fonction numérique définie sur ℝ par : 𝑓 (𝑥) = 2 − 𝑥𝑒−𝑥+1
= −𝑒−𝑥+1 + 𝑥𝑒−𝑥+1
Alors 𝑓 ′ (𝑥) = (𝑥 − 1) 𝑒−𝑥+1 pour tout 𝑥 de ℝ
𝑥 −∞ 1 +∞
𝑥−1 − 0 +
𝑓 ′ (𝑥) − 0 +
+∞ 2
𝑓 (𝑥)
1
= (1 − 𝑥 + 1) 𝑒−𝑥+1
D’où 𝑓 ″ (𝑥) = (2 − 𝑥) 𝑒−𝑥+1 pour tout 𝑥 de ℝ
𝑥 −∞ 1 +∞
2−𝑥 − 0 +
𝑓 ″ (𝑥) − 0 +
5
𝑦=𝑥
(𝒞) 4
𝑦=2
2
−3 −2 −1 0 1 2 3 4 5 6
−1 (𝐶𝑔−1 )
−2
⇔ 1 ≥ 𝑥𝑒−𝑥+1
1
⇔ ≥𝑥
𝑒−𝑥+1
⇔ 𝑒𝑥−1 ≥ 𝑥
D’où 𝑒𝑥−1 ≥ 𝑥 pour tout 𝑥 de ℝ
2
0.5 pt 7 - a) Calculons ∫ 𝑥𝑒−𝑥 𝑑𝑥, à l’aide d’une intégration par parties
0
⎧ ⎧ ′
{𝑢 (𝑥) = 𝑥 {𝑢 (𝑥) = 1
On pose donc
⎨ ⎨
{𝑣′ (𝑥) = 𝑒−𝑥 {𝑣 (𝑥) = −𝑒−𝑥
⎩ ⎩
2 2
On a : ∫ 𝑥𝑒−𝑥 𝑑𝑥 = [−𝑥𝑒−𝑥 ]20 − ∫ −𝑒−𝑥 𝑑𝑥
0 0
= −2𝑒−2 − (𝑒−2 − 1)
= −3𝑒−2 + 1
2
D’où ∫ 𝑥𝑒−𝑥 𝑑𝑥 = −3𝑒−2 + 1
0
= 4 + 3𝑒−1 − 𝑒
2
D’où ∫ 𝑓 (𝑥) 𝑑𝑥 = 4 − 𝑒 + 3𝑒−1
0
0.5 pt a) Montrons que la fonction 𝑔 admet une fonction réciproque 𝑔−1 définie sur un
intervalle 𝒥 qu’on déterminera
3 Montrons que la fonction 𝑔 admet une fonction réciproque 𝑔−1
D’aprés la question 3- 𝑓 est dérivable sur ℝ donc elle est continue sur ℝ
D’où 𝑔 est continue sur ]−∞, 1] (⋆)
Et puisque 𝑓 est strictement décroissante sur ]−∞, 1]
Alors 𝑔 est strictement monotone (⋆⋆)
De (⋆) et (⋆⋆) on déduit que 𝑔 admet une fonction réciproque 𝑔−1
3 Déterminons le domaine de définition 𝒥 de la fonction réciproque 𝑔−1
La fonction réciproque 𝑔−1 est définie sur 𝒥 = 𝑔 (]−∞, 1])
= [1, +∞[
D’où 𝑔−1 est définie sur 𝒥 = [1, +∞[
MATHÉMATIQUES
INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter.
COMPOSANTES DU SUJET
Exercice 2 : (5 pts)
1 - Dans l’ensemble C des nombres complexes, on considère I’équation :
√ √
(E) : z 2 − 2( 2 + 6)z + 16 = 0
√ √ 2
0,5 pt a) Vérifier que le discriminant de l’équation (E) est : ∆ = −4 6− 2 .
0,75 pt d) Montrer que a4 = 128b et en déduire que les points O, B et D sont alignés .
Prpblème : ( 7 pts )
5 1
On considère la fonction numérique f définie sur N par : f (x) = −x + − ex−2 ex−2 − 4
2 2
et (C) sa courbe représentative dans un repère orthonormé (O;~i; ~j) (unité : 2 cm ).
0,5 pt 1 - Montrer que : lim f (x) = +∞ et lim f (x) = −∞.
x→−∞ x→+∞
5
0,5 pt 2 - a) Démontrer que la droite (∆) d’équation : y = −x + est une asymptote à la courbe
2
(C) au voisinage de −∞.
b) Résoudre l’équation ex−2 − 4 = 0 puis montrer que la courbe (C) est au dessus de (∆)
0,75 pt sur l’intervalle ] − ∞; 2 + ln 4] et en dessous de (∆)
sur l’intervalle [2 + ln 4; +∞[.
f (x)
0,5 pt 3 - Montrer que : lim = −∞ puis interpréter géométriquement le résultat.
x→+∞ x
2
0,5 pt 4 - a) Montrer que pour tout x de R f 0 (x) = − ex−2 − 1 .
0,25 pt b) Dresser le tableau de variations de la fonction f .
0,75 pt 5 - Calculer f 00 (x) pour tout x de R puis montrer que A(2, 2) est un point d’inflexion de (C).
0,5 pt 6 - Montrer que l’équation f (x) = 0 admet une solution unique α telle que
2 + ln 3 < α < 2 + ln 4.
1 pt 7 - Construire (∆) et (C) dans le repère (O;~i; ~j) ci-dessous (on prend ln 2 ' 0, 7
et ln 3 ' 1, 1).
0,5 pt 8 - a) Montrer que la fonction f admet une fonction réciproque f −1 définie sur R.
0,75 pt b) Construire dans le même repère (O;~i; ~j) la courbe représentative de la fonction f −1
(Remarquer que la droite (∆) est perpendiculaire à la première bissectrice du repère).
0
0,5 pt c) Calculer f −1 (2 − ln 3) (Remarquer que f −1 (2 − ln 3) = 2 + ln 3).
FIN
3/3 option SVT&SP
Session : Rattrapage 2020
Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU
Mathématiques
Exercice 1 : (2 pts)
1 - Montrons que ∀𝑛 ∈ N, 𝑢𝑛 < 2 :
0.5 pt Pour 𝑛 = 0 on a 𝑢0 = 1 < 2, Donc proposition vraie pour 𝑛 = 0.
On suppose que ∃𝑛 ∈ N, 𝑢𝑛 < 2
Montrons que 𝑈𝑛+1 < 2
3𝑢𝑛 − 8
𝑈𝑛+1 − 2 = −2
2𝑢𝑛 − 5
3𝑢𝑛 − 8 − 4𝑢𝑛 + 10
=
2𝑢𝑛 − 5
2 − 𝑢𝑛
=
2𝑢𝑛 − 5
0.5 pt 2 - a) Montrons que (𝑣𝑛 ) est une suite arithmétique de raison 2 : On calcule :
𝑢𝑛+1 − 3 𝑢𝑛 − 3
𝑣𝑛+1 − 𝑣𝑛 = −
𝑢𝑛+1 − 2 𝑢𝑛 − 2
3𝑢𝑛 −8
2𝑢𝑛 −5 −3 𝑢𝑛 − 3
= 3𝑢𝑛 −8
−
−2 𝑢𝑛 − 2
2𝑢𝑛 −5
−3𝑢𝑛 − 7 𝑢𝑛 − 3
= −
−𝑢𝑛 + 2 𝑢𝑛 − 2
2𝑢 − 4
= 𝑛 =2
𝑢𝑛 − 2
Exercice 2 : (5 pts)
√
1 - Résolvons dans l’ensemble des nombres complexes C l’équation : 𝑧 2 − 2𝑧 + 1 = 0
√
On calcule Δ = 𝑏2 − 4𝑎𝑐 = (− 2)2 − 4 × 1 × 1 = 2 − 4 = −2 ≤ 0
0.75 pt Donc : l’équation admet deux solutions imaginaires conjuguées :
√ √ √ √ √
⎧ −𝑏 + i −Δ 2+i 2 2 2
{ 𝑧1 = = = +i
2𝑎
√ √ 2 2 2
⎨
{ 𝑧2 = 𝑧1 = 2 − i 2
⎩ 2 2
√ √
2 2
2 - On pose 𝑎 = + i.
2 2
a) Ecrivons 𝑎 sous forme trigonométrique :
0.75 pt On a : |𝑎| = 1 Donc 𝑎 = 1 (cos( 𝜋4 ) + i sin( 𝜋4 ))
Déduisons que 𝑎2020 est un nombre réel :
On utilise la formule de Moivre :
𝜋 𝜋 2020
𝑎2020 = 12020 (cos( ) + i sin( ))
4 4
2020𝜋 𝜋
= 1 (cos( ) + i sin(2020 ))
4 4
= cos(505𝜋) + i sin(505𝜋)
= cos(505𝜋) = −1 ∈ R
b) Prouvons que : 𝑏2 = 𝑎 :
2
on a 𝑏2 = (cos( 𝜋8 ) + i sin( 𝜋8 ))
0.5 pt (Formule de Moivre) ⇒ 8 ) + i sin( 8 )) = (cos( 4 ) + i sin( 4 )) = 𝑎
𝑏2 = (cos( 2𝜋 2𝜋 𝜋 𝜋
3 - a) Vérifions que 𝑧 ′ = ei 8 𝑧 = 𝑏𝑧 :
𝜋
On a 𝑧 ′ − 𝜔 = (𝑧 − 𝜔)ei 8 Avec
𝜋
0.25 pt 𝜔=0
Donc 𝑧 ′ = ei 8 𝑧 = 𝑏𝑧
𝜋
|𝑎 − 𝑏| = |𝑏(𝑏 − 1)|
= |𝑏||(𝑏 − 1)|
= |𝑏 − 1|
= |𝑏 − 𝑐| (Puisque c=1)
Donc : |𝑎 − 𝑏| = |𝑏 − 𝑐|
Alors, le triangle 𝐴𝐵𝐶 est un triangle isocèle en 𝐵.
0.75 pt
̂
b) Déterminons une mesure de l’angle(⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐵𝐶) :
𝐵𝐴, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
On a :
̂ 𝑎−𝑏
arg((⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐵𝐶)) = arg(
𝐵𝐴, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )
𝑏−𝑐
𝑏(𝑏 − 1)
= arg( )
𝑏−1
𝜋
= arg(𝑏) = [2𝜋]
8
Alors : 𝑑 = 𝑏2 + 1
0.25 pt
𝑏2 + 1
D’où : =𝑏+𝑏
𝑏
𝑏2 + 1 − 0 𝑑−0
Puisque : = = 𝑏 + 𝑏 = 2ℜ(𝑏) ∈ R
𝑏−0 𝑏−0
Exercice 3 : (4 pts)
(e𝑥 − 1)2 + 2
1 - a) Motrons que ∀𝑥 ∈ R, 𝑢′ (𝑥) = :
e𝑥
On a :
= e𝑥 − 2 + 3e−𝑥
e2𝑥 − 2e𝑥 + 3
=
e𝑥
2
(e ) − 2e𝑥 + 1 + 2
𝑥
=
e𝑥
(e𝑥
2
− 1) +2
Donc : ∀𝑥 ∈ R, 𝑢′ (𝑥) = e𝑥
0.5 pt
b) Posons le tableau de variation de la fonction 𝑢 :
(e𝑥 − 1) +2
2
On a : ∀𝑥 ∈ R, 𝑢′ (𝑥) = e 𝑥 >0
- Tableau de variation
𝑥 −∞ +∞
𝑢′ (𝑥) +
+∞
𝑢(𝑥)
−∞
0.25 pt
𝑥 −∞ 0 +∞
𝑢(𝑥) − 0 +
0.5 pt
= e𝑥 (e𝑥 − 2𝑥 + 2 − 3e−𝑥)
= e𝑥𝑢(𝑥)
𝑥 −∞ 0 +∞
𝑉 (𝑥) − 0 +
0.5 pt
′
1
𝑊 ′ (𝑥) = ( e2𝑥 + (4 − 2𝑥)e𝑥 + 2e𝑥 − 3𝑥)
2
1
= × 2e2𝑥 + 4e(𝑥) − 2e𝑥 − 2𝑥e𝑥 − 3
2
= e2𝑥 + 2e𝑥 − 2𝑥e𝑥 − 3 = 𝑉 (𝑥)
2
2
∫ 𝑉 (𝑥)d𝑥 = [𝑊 (𝑥)]0
0
= 𝑊 (2) − 𝑊 (0)
1 1
= e4 + (4 − 4)e2 + 2e2 − 6 − ( + 4)
2 2
e − 21
4
=
2
2
e4 − 21
Donc : ∫ 𝑉 (𝑥)d𝑥 =
0
2
0.5 pt
9
c) Montrons que est le minimum absolu de la fonction 𝑊 sur R :
2
On a la dérivé de la fonction 𝑊 s’annule en 𝑥 = 0 (𝑉 (0) = 0)
Donc la fonction 𝑊 (𝑥) admet un extremum en point 𝑥 = 0.
Calculons 𝑊 ″ (𝑥) :
On a : 𝑊 ″ (𝑥) = (𝑊 ′ (𝑥))′ = 𝑉 ′ (𝑥) = e𝑥𝑢(𝑥) + e𝑥𝑢′ (𝑥)
Donc : 𝑊 ″ (𝑥) est positif en 𝑥 = 0
Exercice 4 : (9 pts)
Partie I
1
∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ , 𝑔′ (𝑥) = (e1 − 𝑥 + − 2)′
𝑥
1
= −e1 − 𝑥 − 2
𝑥
𝑥2 e 1 − 𝑥 + 1
=−
𝑥2
𝑥2 e 1 − 𝑥 + 1
et ∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ , 𝑥2 e1 − 𝑥 + 1 > 0 et 𝑥2 > 0, donc − <0
𝑥2
Alors : ∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ , 𝑔′ (𝑥) < 0
0.5 pt
𝑥 0 1 +∞
𝑔(𝑥) + 0 −
0.5 pt
Partie II
= −∞
5 3 ln(1 − 𝑡)
0.5 pt (Car lim 𝑡e𝑡 = 0et lim − 2
− = 0)
𝑡→−∞ 𝑡→−∞ 1 − 𝑡 (1 − 𝑡) (1 − 𝑡)2
𝑓(𝑥)
b) Montrons que lim = −∞ :
𝑥→+∞ 𝑥
0.5 pt
1 ln(𝑥) 3
(car lim ( − 1)e1 − 𝑥 = 0 , lim = 0 , lim − = 0 et lim − 𝑥 + 5 = −∞)
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞
Interprétation :
(𝐶) admet une branche parabolique de direction les axes des ordonnées au voisinage de +∞
0.25 pt
′
𝑓 ′ (𝑥) = ((1 − 𝑥)e1 − 𝑥 − 𝑥2 + 5𝑥 − 3 − 2 ln(𝑥))
2 2
= −e1 − 𝑥 − (1 − 𝑥)e1 − 𝑥 − 2𝑥 + 5 −
= −2e1 − 𝑥 + 𝑥e1 − 𝑥 − 2𝑥 + 1 + 4 −
𝑥 𝑥
1 1
= −2 (e1 − 𝑥 + − 2) + 𝑥 (e1 − 𝑥 + − 2)
𝑥 𝑥
1
= (𝑥 − 2) (e1 − 𝑥 + − 2)
𝑥
b) Etudions la monotonie de f :
Puisque le signe de 𝑔 est déterminé (d’après la question I-2) donc le signe de 𝑓 ′ (𝑥) est
0.75 pt donnée par le tableau suivant
𝑥 0 1 2 +∞
𝑥 − 2 − 0 +
𝑔(𝑥) + 0 −
𝑓 ′ (𝑥) = (𝑥 − 2)𝑔(𝑥) − 0 + 0 −
D’après le tableau précédent sur les intervalles ]0; 1] et [2; ∞[, on a 𝑓 ′ (𝑥) < 0 donc la
fonction 𝑓 est décroissante sur les intervalles ]0; 1] et [2; ∞[. et dans l’intervalle [1; 2] la
0.25 pt dérivé 𝑓 ′ est positive , donc 𝑓 est croissante sur [1; 2].
c) tableau de variation
𝑥 0 1 2 +∞
𝑓 ′ (𝑥) − 0 + 0 −
𝑓(𝑥) +∞ 1.25
1 −∞
4 - La fonction 𝑓 est une fonction continue sur ]0; +∞[ et en particulier ]3; 4[ et la fonction 𝑓
0.5 pt est strictement décroissante sur ]3; 4[ et le 𝑓(3) × 𝑓(4) < 0
Donc d’après le théorème des valeurs intermédiaires (TVI) :
l’équation 𝑓(𝑥) = 0 admet une solution unique dans l’intervalle ]3; 4[.
1 pt 5 - Construction de la figure
1
(𝐶)
𝑗⃗
0 𝑖⃗ 𝑥
−1 1 3
−2
Partie III
∀𝑥 ∈ [1; 2] , 𝑓(𝑥) ≤ 𝑥
0.25 pt Donc l’équation 𝑓(𝑥) = 𝑥 admet 1 comme une unique solution dans l’intervalle [1; 2] .
1 ≤ 𝑢𝑛 ≤ 2 ⟹
⏟ 𝑓(1) ≤ 𝑓 (𝑢𝑛 ) ≤ 𝑓(2)
𝑓 est ↗ sur [1,2]
D’où : ∀𝑛 ∈ ℕ, 1 ≤ 𝑢𝑛 ≤ 2
i. La suite (𝑢𝑛 )𝑛∈ℕ est définie par : (∀𝑛 ∈ ℕ), 𝑢𝑛+1 = 𝑓 (𝑢𝑛 )
Donc sa limite ℓ (lim𝑛⟶+∞ 𝑢𝑛 = ℓ) est une solution de l’équation 𝑓(𝑥) = 𝑥 dans [1, 2]
Puisque 1 est l’unique solution de l’équation 𝑓(𝑥) = 𝑥 sur [1, 2]
Donc lim𝑛→+∞ 𝑢𝑛 = 1
MATHEMATIQUES
INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
COMPOSANTES DU SUJET
L’épreuve est composée de troix exercices et un problème indéquants entre eux et répartis
suivant les domaines comme suit :
♠ On désigne par |z| le module du nombre complexe z et par z le conjugué du nombre complexe z
♠ ln désigne la fonction logarithme népérien.
Examen du Baccalauréat Session de Rattrappage 2020
Exercice 1 : (2 points)
3un − 8
Soit (un ) la suite numérique définie par : u0 = 1 et un+1 = pour tout n de N.
2un − 5
0,5 pt 1 - Montrer que pour tout n de N , un < 2
un − 3
2 - On pose vn = pour tout n de N.
un − 2
0,5 pt a) Montrer que (vn ) est une suite arithmétique de raison 2
0,75 pt b) Exprimer vn en fonction de n et en déduire un en fonction de n , pour tout n de N.
0,25 pt c) Calculer la limite de la suite (un ).
Exercice 2 : (5 points)
√
0,75 pt 1 - Résoudre dans l’ensemble C des nombres complexes l’équation : z 2 − 2z + 1 = 0.
√ √
2 2
2 - On pose a = 2 + 2 i.
0,75 pt a) Ecrire a sous forme trigonométrique et en déduire que a2020 est un nombre réel.
π
0,5 pt b) Soit le nombre complexe b = cos( π8 ) + i sin( ). Prouver que b2 = a.
8 − → − →
3 - On considère dans le plan complexe muni dun repère orthonormé direct O, u , v , les
points A, B et C daffixes respectives a, b et c tel que c = 1. La rotation R de centre O et
d’angle π
8 transforme le point M d’affixe z au point M 0 d’affixe z 0 .
Exercice 3 : (4 points)
On considère la fonction numérique U définie sur R par : U(x) = ex − 2x + 2 − 3e−x.
0(ex − 1)2 + 2
0,5 pt 1 - a) Montrer que pour tout x de R , U (x) = .
ex
0,25 pt b) Poser le tableau de variations de la fonction U (sans calcul de limite).
0,5 pt c) En déduire le signe de la fonction U sur R (remarquer que U(0) = 0).
2 - Soit la fonction numérique V définie sur R par : V(x) = e2x − 2xex + 2ex − 3.
0,5 pt a) Vérifier que pour tout x de R , V(x) = ex U(x).
0,5 pt b) En déduire le signe du fonction V sur R.
0,5 pt 3 - a) Montrer que la fonction W définie par W(x) = 12 e2x + (4 − 2x)ex − 3x est une primitive
de la fonction V sur R.
Exercice 4 : (9 points)
1
I - Soit g la fonction numérique définie sur ]0; +∞[ par : g(x) = e(1 − x) + −2
x
0,5 pt 1 - Monter que g 0 (x) < 0 pour tout x de ]0; +∞[
2 - Déduire le tableau de variations de la fonction g(x) sur l’intervalle ]0; +∞[
0,5 pt (Notez que g(1) = 0).
II - On considère la fonction numérique f définie sur l’intervalle ]0; +∞[ par :
f (x) = (1 − x)e(1 − x) − x2 + 5x − 3 − 2 ln x , et (C) sa courbe représentative dans un repère
− → − →
orthonormé O, ı , (unité : 2 cm)
0,5 pt 1 - Montrer que : lim f (x) = +∞ puis interpréter le résultat géométriquement.
x→0
x>0
0,5 pt 2 - Soit (un ) la suite numérique définie par : u0 = 2 et un+1 = f (un ) pour tout n de N.
0,75 pt a) Montrer par récurrence que 1 ≤ un ≤ 2 pour tout n de N.
0,5 pt b) Montrer que la suite (un ) est décroissante.
0,75 pt c) En déduire que la suite (un ) est convergente et calculer lim un .
n→∞
FIN
3/3 Option Sciences Expérimentales
Session : Normal 2022
Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU
Mathématiques
Exercice 1 : (4 pts)
2𝑢𝑛
0.25 pt 1 - On a : 𝑢𝑛+1 =
2𝑢𝑛 + 5
Donc
2𝑢0
𝑢1 = ,
2𝑢0 + 5
2 × 32
=
2 × 32 + 5
3
=
8
2 2𝑢𝑛 2
𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = − 𝑢𝑛
5 2𝑢𝑛 + 5 5
10𝑢𝑛 − 2𝑢𝑛 (2𝑢𝑛 + 5)
=
5(2𝑢𝑛 + 5)
2
−4𝑢𝑛 − 10𝑢𝑛 + 10𝑢𝑛
=
10𝑢𝑛 + 25
−4𝑢2𝑛
= ≤0
10𝑢𝑛 + 25
2
Alors 𝑢𝑛+1 ≤ 𝑢𝑛
5
2
Donc (∀𝑛 ∈ ℕ) , 0 < 𝑢𝑛+1 ≤ 𝑢𝑛
5
3 2 𝑛
0.5 pt b) — Déduisons que : (∀𝑛 ∈ ℕ) , 0 < 𝑢𝑛 ≤ ×( )
2 5
2
On a : (∀𝑛 ∈ ℕ) , 0 < 𝑢𝑛+1 ≤ 𝑢𝑛
5
2
Pour : 𝑛 = 0 on a : 0 < 𝑢1 ≤ 𝑢0
5
2
Pour : 𝑛 = 1 on a : 0 < 𝑢2 ≤ 𝑢1
5
2
Pour : 𝑛 = 2 on a : 0 < 𝑢3 ≤ 𝑢2
5
.........
.........
.........
2
Pour : 𝑛 − 1 on a : 0 < 𝑢𝑛 ≤ 𝑢𝑛−1
5
On fait la multiplication coté par coté et on obtient :
2 𝑛
0 < 𝑢1 × 𝑢2 × ... × 𝑢𝑛 ≤ ( ) 𝑢0 × 𝑢1 × 𝑢2 × ... × 𝑢𝑛−1
5
2 𝑛
0 <𝑢
1 × 𝑢 2 × ... × 𝑢
𝑛−1
× 𝑢 𝑛 ≤ ( ) 𝑢0 ×
𝑢1 ×
𝑢
2 × ... ×
𝑢𝑛−1
5
3 2 𝑛
Donc (∀𝑛 ∈ ℕ) , 0 < 𝑢𝑛 ≤ × ( )
2 5
𝑛
3 2 2
— On a : lim × ( ) = 0 (𝑐𝑎𝑟 ∶ −1 < < 1)
𝑛→+∞ 2 5 5
Donc lim 𝑢𝑛 = 0
𝑛→+∞
4𝑢𝑛+1
𝑣𝑛+1 =
2𝑢𝑛+1 + 3
2𝑢𝑛
4×
2𝑢𝑛 + 5
=
2𝑢𝑛
2× +3
2𝑢𝑛 + 5
8𝑢𝑛
2𝑢
𝑛+5
=
4𝑢𝑛 + 6𝑢𝑛 + 15
2𝑢
𝑛+5
2 4𝑢𝑛
= ×
5 2𝑢𝑛 + 3
2
= × 𝑢𝑛
5
2
Donc (𝑣𝑛 )𝑛 est une suite géométrique de raison .
5
4𝑢0
1 pt b) On a : 𝑣0 = =1
2𝑢0 + 3
2
On a : (𝑣𝑛 )𝑛 suite géométrique de raison 𝑞 = et de premier terme 𝑣0 = 1
5
Donc
𝑣𝑛 = 𝑣 0 × 𝑞 𝑛
2 𝑛
= ( )
5
Exercice 2 : (5 pts)
0.5 pt 1 - a) On a :
√ √ 2
Δ = (−2( 2 + 6)) − 4 × 1 × 16
√ √
= 4( 2 + 6)2 − 64
√
= 4(8 + 4 3) − 64
√
= 16 3 − 32
√
= −4(8 − 4 3)
√
= −4(6 − 4 3 + 2)
√ √
= −4( 6 − 2)2 < 0
Et
𝑧2 = 𝑧1̄
√ √ √ √
= 2 + 6 + 𝑖( 6 − 2)
0.75 pt 2 - a) On a :
√ √ √
𝑏𝑐 ̄ = (1 + 𝑖 3)( 2 − 𝑖 2)
√ √ √ √
= 2−𝑖 2+𝑖 6+ 6
√ √ √ √
= 2 + 6 + 𝑖( 6 − 2)
= 𝑎
D’où 𝑏𝑐 ̄ = 𝑎
On a :
𝑏𝑐 ̄ = 𝑎 ⟹ 𝑏𝑐𝑐̄ = 𝑎𝑐
⟹ 𝑎𝑐 = 𝑏|𝑐|2
√ 2 √ 2
⟹ 𝑎𝑐 = 𝑏 ( 2 + 2 )
⟹ 𝑎𝑐 = 4𝑏
0.5 pt b) On a :
√
𝑏 = 1+𝑖 3
√
1 3
= 2( + 𝑖 )
2 2
𝜋 𝜋
= 2 (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
3 3
Et
√ √
𝑐 = 2+𝑖 2
√ √
2 2
= 2( +𝑖 )
2 2
𝜋 𝜋
= 2 (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
4 4
𝑎 = 𝑏𝑐 ̄
𝜋 𝜋 −𝜋 −𝜋
= 2 (cos ( ) + 𝑖 sin ( )) × 2 (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
3 3 4 4
𝜋 −𝜋 𝜋 −𝜋
= 4 (cos ( + ) + 𝑖 sin ( + ))
3 4 3 4
𝜋 𝜋
= 4 (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
12 12
0.5 pt 3 - a) On a :
𝜋
𝑅(𝑀 ) = 𝑀 ′ ⟺ 𝑧 ′ − 𝑧𝑜 = 𝑒𝑖 12 (𝑧 − 𝑧𝑜 )
𝜋 𝜋
⟺ 𝑧 ′ = (cos ( ) + 𝑖 sin ( )) 𝑧
12 12
𝜋 𝜋
On a : 𝑎 = 4 (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
12 12
𝜋 𝜋 1
Donc (cos ( ) + 𝑖 sin ( )) = 𝑎
12 12 4
1
D’où 𝑅(𝑀 ) = 𝑀 ′ ⟺ 𝑧 ′ = 𝑎𝑧
4
0.25 pt b) On a :
1
𝑧′ = 𝑎×𝑐
4
1
= × 4𝑏 (d’après la question 2-a, on a ac=4b)
4
= 𝑏
c) On a :
𝑏 − 𝑧𝑜 𝜋
𝑅(𝐶) = 𝐵 ⟺ = 𝑒𝑖 12
𝑐 − 𝑧𝑜
𝑏 − 𝑧𝑜 𝑏 − 𝑧𝑜 𝜋
⟺ ∣ ∣ = 1 𝑒𝑡 𝐴𝑟𝑔 ( ) ≡ [2𝜋]
𝑐 − 𝑧𝑜 𝑐 − 𝑧𝑜 12
𝑏 − 𝑧𝑜 𝜋
⟺ 𝐵𝑂 = 𝐶𝑂 𝑒𝑡 𝐴𝑟𝑔 ( ) ≡ [2𝜋]
𝑐 − 𝑧𝑜 12
𝜋 𝜋 4
𝑎4 = 44 (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
12 12
4𝜋 4𝜋
= 256 (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
12 12
𝜋 𝜋
= 256 (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
3 3
√
1 3
= 256 ( + 𝑖 )
2 2
√
= 128(1 + 𝑖 3)
= 128𝑏
— On a :
𝑎4 𝑑 − 𝑧𝑜
= 128 ⟹ = 128 ∈ ℝ
𝑏 𝑏 − 𝑧𝑜
Exercice 3 : (4 pts)
0.5 pt 1 - a) On a 𝑔 est dérivable sur ]0, +∞[
Donc pour touts 𝑥 de ]0, +∞[, on a :
1 1
𝑔′ (𝑥) = 2 × √ −
2 𝑥 𝑥
√
𝑥−1
=
𝑥
√
𝑥≥1 ⟹ 𝑥≥1
√
⟹ 𝑥−1≥0
√
𝑥−1
⟹ ≥0
𝑥
1 pt d) On a : ∀𝑥 ∈ [1, +∞[
8 ln3 (𝑥)
Et on a : lim √ = 0. Donc lim =0
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥2
2 - a) On a 𝐺 est dérivable sur ]0, +∞[
0.75 pt Et (∀𝑥 ∈ ]0, +∞[)
4√ 2 1
𝐺′ (𝑥) = −1 + 𝑥 − ln (𝑥) + 𝑥 ( √ − )
3 3 𝑥 𝑥
4√ 2√
= −1 + 𝑥 − ln (𝑥) + 𝑥−1
3 3
√
= 2 𝑥 − 2 − ln (𝑥)
= 𝑔(𝑥)
0.75 pt b) On a :
4 4
4√
∫ 𝑔(𝑥) 𝑑𝑥 = [𝑥 (−1 + 𝑥 − ln(𝑥))]
1
3 1
8 4
= 4 (−1 + − ln (4)) − (−1 + )
3 3
28
= − 3 − 4 ln 4
3
Problème : ( 7 pts)
5 1 𝑥−2 𝑥−2
0.5 pt 1 - On a : 𝑓(𝑥) = −𝑥 + − 𝑒 (𝑒 − 4)
2 2
5 1 𝑥−2 𝑥−2
lim 𝑓(𝑥) = lim −𝑥 +
− 𝑒 (𝑒 − 4)
𝑥→−∞ 𝑥→−∞ 2 2
5
= +∞ (car : on a lim 𝑥 + = −∞ d’où lim 𝑒𝑥−2 = 0)
𝑥→−∞ 2 𝑥→−∞
5 1 𝑥−2 𝑥−2
lim 𝑓(𝑥) = lim −𝑥 + − 𝑒 (𝑒 − 4)
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 2 2
5
= −∞ (car : on a lim 𝑥 + = +∞ d’où lim 𝑒𝑥−2 = +∞)
𝑥→+∞ 2 𝑥→+∞
0.5 pt 2 - a) On a :
5
D’où la droite (Δ) d’équation : 𝑦 = −𝑥 + est une asymptote oblique à la courbe (𝒞𝑓 )
2
au voisinage de −∞.
0.75 pt b) On a :
𝑒𝑥−2 − 4 = 0 ⟺ 𝑒𝑥−2 = 4
⟺ 𝑒𝑥−2 = 𝑒ln 4
⟺ 𝑥 − 2 = ln 4
⟺ 𝑥 = ln 4 + 2
𝑒𝑥−2 − 4 − 0 +
0.5 pt 3 - On a :
𝑒𝑥−2 𝑒𝑡
On a : lim = lim = +∞ (avec 𝑡 = 𝑥 − 2)
𝑥→+∞ 𝑥 − 2 𝑡→+∞ 𝑡
𝑥−2
Et lim = 1 et lim 𝑒𝑥−2 = +∞
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞
Donc
𝑓(𝑥)
lim = −∞
𝑥→+∞ 𝑥
Alors (𝒞𝑓 )admet une branche parabolique dirigée vers l’axe des ordonnées au voisinage de
+∞
1 1
𝑓 ′ (𝑥) = −1 − 𝑒𝑥−2 (𝑒𝑥−2 − 4) − 𝑒𝑥−2 × 𝑒𝑥−2
2 2
1 𝑥−2 2 𝑥−2 1 2
= −1 − (𝑒 ) + 2𝑒 − (𝑒𝑥−2 )
2 2
2
= −1 − (𝑒𝑥−2 ) + 2𝑒𝑥−2
2
= − ((𝑒𝑥−2 ) − 2𝑒𝑥−2 + 1)
2
= − (𝑒𝑥−2 − 1)
2
0.25 pt b) On a 𝑓 ′ (𝑥) = − (𝑒𝑥−2 − 1) ≤ 0. D’où
𝑥 −∞ 2 +∞
𝑓 ′ (𝑥) − 0 −
+∞
𝑓 2
−∞
2 ′
𝑓 ″ (𝑥) = (− (𝑒𝑥−2 − 1) )
= −2𝑒𝑥−2 (𝑒𝑥−2 − 1)
𝑒𝑥−2 − 1 = 0 ⟹ 𝑒𝑥−2 = 1
= 𝑥−2=0
= 𝑥=2
Et
D’où
𝑒𝑥−2 − 1 − 0 +
𝑓 ″ (𝑥) + 0 −
On 𝑓 ″ s’annule en 2 et elle change leur signe, alors 𝐴(2, 2) est le point d’inflexion de (𝒞𝑓 ).
0.5 pt 6 - On a 𝑓 est dérivable sur ℝ, donc elle est continue sur ℝ et en particulier sur [2 + ln 3; 2 + ln 4].
Et on a 𝑓 est strictement décroissante sur [2 + ln 3; 2 + ln 4].
Et on a :
5 1 ln 3 ln 3
𝑓(2 + ln 3) = −2 − ln 3 + − 𝑒 (𝑒 − 4)
2 2
5 3
= −2 − ln 3 + +
2 2
= 2 − ln 3 > 0
5
𝑓(2 + ln 4) = −2 − ln 4 +
2
1
= − ln 4 < 0
2
0.25
0.25 : l’asymptote
2
0.25
1
(𝒞𝑓 )
𝑗⃗
−2 −1 0 𝑖⃗ 1 3 𝑥
−1
b) La construction de (𝒞𝑓 −1 ).
0.5 pt c) On a :
′ 1
(𝑓 −1 ) (2 − ln 3) =
𝑓′ − ln 3))
(𝑓 −1 (2
1
=
𝑓 ′ (2 + ln 3)
−1 −1
= 2
=
2 4
FIN
11/11 Option PC & SVT
Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Normal juin 2019
R O Y A U M E DU
MATHÉMATIQUES
INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
COMPOSANTES DU SUJET
Exercice 2 : ( 3 pts )
0,75 pt 1 - Résoudre dans l’ensemble C des nombres complexes l’équation : z 2 − 2z + 4 = 0
2 - Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (O, − →u,−→
v ), on considère
√ √
les points A, B, C et D d’affixes respectives a = 1 − i 3 , b = 2 + 2i , c = 3 + i et
√
d = −2 + 2 3.
√
0,5 pt a) Vérifier que a − d = 3(c − d).
0,25 pt b) En déduire que les points A, C et D sont alignés.
3 - On considère z l’affixe d’un point M et z 0 l’affixe de M 0 image de M par la rotation R de
−π
centre O et d’angle
3
0 1
0,5 pt Vérifier que z = az
2
4 - Soient H l’image du point B par la rotation R, h son affixe et P le point d’affixe p tel que
p = a − c.
0,5 pt a) Vérifier que h = ip
0,5 pt b) Montrer que le triangle (OHP ) est rectangle et isocèle en O.
Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient dix boules : trois boules vertes, six boules rouges et une boule noir indiscernables
au toucher. On tire au hasard et simultanément trois boules de l’urne.
On considère les événements suivants :
A : Obtenir trois boules vertes
B : Obtenir trois boules de même couleur
C : Obtenir au moins deux boules de même couleur
1 7
2 pt 1 - Montrer que P (A) = et P (B) =
120 40
1pt 2 - Calculer p(C).
FIN
3/3 Option PC - SVT
Session : Normal 2019
Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU
Mathématiques
Exercice 1 : (3 pts)
Dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑖,⃗ 𝑗,⃗ 𝑘),
⃗ on considère les points
⎛ 0−1 ⎞ ⎛ −1 ⎞ ⎛ 1−1 ⎞ ⎛ 0 ⎞
⎜
⎜ ⎟
⎟ ⎜
⎜ ⎟
⎟ ⎜
⎜ ⎟
⎟ ⎜
⎜ ⎟
⎟
On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗𝐴𝐵 ⎜ ⎜ −2 + 1 ⎟
⎟ alors⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ⎜ ⎜ −1 ⎟⎟ et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 ⎜ ⎜ −2 + 1 ⎟
⎟ Alors ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 ⎜
⎜ −1 ⎟
⎟
⎜ ⎟ ⎜ ⎟ ⎜ ⎟ ⎜ ⎟
⎝ 1+1 ⎠ ⎝ 2 ⎠ ⎝ 0+1 ⎠ ⎝ 1 ⎠
D’où :
⎛ −1 ⎞ ⎛ 0 ⎞
⎜ ⎟ ⎜ ⎟
⎟ = ∣ −1 −1 ∣ 𝑖 ⃗ − ∣ −1 0 −1 0
𝐴𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⎜ −1 ⎟
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ∧ 𝐴𝐶 ⎜ ⎟ ∧⎜
⎜ −1 ⎟ ∣ 𝑗 ⃗+ ∣ ∣ 𝑘⃗
⎜
⎜ ⎟
⎟ ⎜ ⎜ ⎟
⎟ 2 1 2 1 −1 −1
⎝ 2 ⎠ ⎝ 1 ⎠
= (−1 + 2) 𝑖 ⃗ − (−1 + 0) 𝑗 ⃗+ (1 + 0) 𝑘⃗
= 𝑖 ⃗ + 𝑗 ⃗+ 𝑘⃗
Donc, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = 𝑖 ⃗ + 𝑗 ⃗+ 𝑘⃗
𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 4𝑥 + 2𝑦 − 2𝑧 + 1 = 0 ⇔ 𝑥
⏟2⏟
−⏟4𝑥⏟
+⏟4 −4 + 𝑦⏟2⏟
+⏟2𝑦⏟
+⏟ 2 − 2𝑧 + 1 −1 + 1 = 0
1 −1 + 𝑧⏟⏟⏟⏟⏟
(𝑥−2)2 (𝑦+1)2 (𝑧−1)2
Exercice 2 : (3 pts)
1 - Résolvons dans l’ensemble ℂ des nombres complexes l’équation : 𝑧 2 − 2𝑧 + 4 = 0
0,75 pt On calcule :le discriminant Δ : On a : Δ = (−2)2 − 4 × 1 × 4 = 4 − 16 = −12 < 0.
D’où l’équation a deux solutions complexes conjuguées :
√ √ √
2 + 𝑖 −Δ 2 + 𝑖 12 2 + 𝑖2 3 √ √
𝑧1 = = = = 1 + 𝑖 3 et 𝑧2 = 𝑧1̄ = 1 − 𝑖 3
2×1 2 2
√ √
Donc, ensemble des solutions de l’équation est : 𝑆 = {1 + 𝑖 3; 1 − 𝑖 3}
2 - Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑢,⃗ 𝑣), ⃗ on consi-
√ √
dère les points 𝐴, 𝐵, 𝐶 et 𝐷 d’affixes respectives 𝑎 = 1 − 𝑖 3 , 𝑏 = 2 + 2𝑖 , 𝑐 = 3 + 𝑖
√
et 𝑑 = −2 + 2 3.
√
0,5 pt a) Vérifions que 𝑎 − 𝑑 = 3(𝑐 − 𝑑). On a :
√ √ √
𝑐−𝑑 = 3 + 𝑖 − (−2 + 2 3) = − 3 + 2 + 𝑖
√ √ √ √ √ √ √
𝑎 − 𝑑 = 1 − 𝑖 3 − (−2 + 2 3) = 3 − 2 3 − 𝑖 3 = − 3(⏟⏟⏟⏟⏟
− 3 + 2 + 𝑖) = − 3(𝑐 − 𝑑)
𝑐−𝑑
√
Donc, 𝑎 − 𝑑 = − 3(𝑐 − 𝑑)
- Le vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷𝐶 a pour affixe 𝑧⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷𝐶 = 𝑐 − 𝑑
√ √
a − d = − 3(c − d) ⇔ z⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
DA = − 3z⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
DC
√
DA = − 3⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⇔ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐷𝐶
𝜋 −𝜋
z′ = 𝑧 × (cos (− ) + 𝑖 sin ( ))
3 3
𝜋 𝜋
= 𝑧 × (cos ( ) − 𝑖 sin ( ))
3 3
√
1 3
= 𝑧( − 𝑖 )
2 2
1 √
= 𝑧 (1 − 𝑖 3)
2
1 √
= 𝑎𝑧 ; (car ∶ 1 − 𝑖 3 = 𝑎)
2
1
Donc, 𝑧 ′ = 𝑎𝑧.
2
4- Soient 𝐻 l’image du point 𝐵 par la rotation 𝑅, ℎ son affixe et 𝑃 le point d’affixe
𝑝 tel que 𝑝 = 𝑎 − 𝑐.
⇔ ℎ = 𝑖(𝑎 − 𝑐)
⇔ ℎ = 𝑖𝑝
donc, ℎ = 𝑖𝑝.
⎧
{
|ℎ−0|
= |𝑖|
ℎ−0 𝑖𝑝 |𝑝−0|
= =𝑖⇒
𝑝−0 𝑝 ⎨
{
⎩ (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐻) ≡ arg ( ℎ−0
𝑂𝑃, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑝−0 ) [2𝜋]
⎧ OH
{ OP =1
⇒
⎨ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
{
⎩ (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑃, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗OH) ≡ arg(i)[2𝜋]; ( hp = i)
⎧
{ OH = OP
⇒⎨
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
{
⎩ (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑃, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐻) ≡ 𝜋2 [2𝜋]
Donc on a :
- OH = OP d’où le triangle OHP est isocèle en O.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
- (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
OP, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗OH) ≡ 𝜋2 [2𝜋] d’où le triangle OHP est rectangle en O.
Donc, le triangle (𝑂𝐻𝑃 ) est rectangle et isocèle en 𝑂.
Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient dix boules : trois boules vertes, six boules rouges et une boule noir
indiscernables au toucher. On tire au hasard et simultanément trois boules de l’urne.
On considère les événements suivants :
𝐴 : ≪ Obtenir trois boules vertes ≫
𝐵 : ≪ Obtenir trois boules de même couleur ≫
𝐶 : ≪ Obtenir au moins deux boules de même couleur ≫
1 7
2 pt 1 - Montrons que 𝑃 (𝐴) = et 𝑃 (𝐵) =
120 40
▷ On calcule card Ω : (ou encore le nombre des tirages possibles ).
cardA = 𝐶33 = 1
• les 3 boules tirées simultanément sont rouges parmi 6 boules rouges de l’urne on a :
6×5×4
𝐶63 = = 20
3×2×1
1 7
Conclusion : 𝑝(𝐵) = 7
40 Donc, 𝑃 (𝐴) = et 𝑃 (𝐵) =
120 40
1pt 2 - Calculons 𝑝(𝐶).
On calcule cardC : ( le nombre des tirages qui réalisent l’événement 𝐶 ) .
C « au moins deux boules de même couleur »
ou encore 𝐶 « exactement deux boules de même couleur ou exactement trois boules de même
couleur »
L’événement contraire de l’événement 𝐶 est l’événement C
C « les trois boules de couleurs différentes »
Donc : card 𝐶 ̄ = 𝐶31 × 𝐶61 × 𝐶11 = 3 × 6 × 1 = 18.
Par suite card C = card Ω − card 𝐶 ̄ = 120 − 18 = 102.
Donc :
cardC card Ω − card 𝐶 ̄ 120 − 18 102 6 × 17 17
𝑝(𝐶) = = = = = =
card Ω 3
𝐶10 120 120 6 × 20 20
1 1
𝑓(𝑥) = 𝑥 + − ln 𝑥 + (ln 𝑥)2
2 2
et (𝐶) sa courbe représentative dans un repère orthonormé (𝑂, 𝑖,⃗ 𝑗)⃗ (unité:1 cm)
Partie I
1 1
On a : lim 𝑥 + = .
𝑥→0 2 2
𝑥>0
⎧ lim𝑥→0 − ln 𝑥 = +∞
{
et lim ln 𝑥 = −∞ ⇒ 𝑥>0
⎨
𝑥→0
𝑥>0 { lim 2
𝑥→0 (ln 𝑥) = +∞
⎩ 𝑥>0
1 1
Donc, lim 𝑓(𝑥) = lim 𝑥 + − ln 𝑥 + (ln 𝑥)2 = +∞.
𝑥→0 𝑥→0 2 2
𝑥>0 𝑥>0
√ 2
Donc, (ln 𝑥)2
𝑥 = 4 ( ln√𝑥𝑥 ) .
(ln 𝑥)2
• Déduisons que lim𝑥→+∞ 𝑥 = 0. On a :
√ 2
(ln 𝑥)2 ln 𝑥
lim = lim 4 ( √ )
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥
ln 𝑡 2 √
= lim 4 ( ) ; (𝑡 = 𝑥; 𝑥 → +∞; 𝑡 → +∞)
𝑡→+∞ 𝑡
ln 𝑡
= 0 ; ( lim = 0)
𝑡→+∞ 𝑡
(ln 𝑥)2
Donc, lim𝑥→+∞ 𝑥 = 0.
ln 𝑥 (ln 𝑥)2
( car lim𝑥→+∞ 1 + 1
2𝑥 = 1 et lim𝑥→+∞ 𝑥 = 0 et lim𝑥→+∞ 𝑥 = 0)
0,5 pt 3 - a) Montrons que pour tout 𝑥 de ]0, 1] ∶ (𝑥 − 1) + ln 𝑥 ≤ 0 et pour tout x de [1, +∞[ :
(𝑥 − 1) + ln 𝑥 ≥ 0
⎧
{ pour tout 𝑥 de ]0, 1] ∶ (𝑥 − 1) + ln 𝑥 ≤ 0
Conclusion :
⎨
⎩ pour tout 𝑥 de [1, +∞[∶ (𝑥 − 1) + ln 𝑥 ≥ 0
{
𝑥 − 1 + ln 𝑥
1 pt b) Montrons que pour tout 𝑥 de ]0, +∞[, 𝑓 ′ (𝑥) = .
𝑥
On a pour tout 𝑥 de ]0, +∞[
1 1
𝑓 ′ (𝑥) = (𝑥 + − ln 𝑥 + (ln 𝑥)2 )′
2 2
1 1
= 1 − + ln 𝑥
𝑥 𝑥
𝑥 − 1 + ln 𝑥
=
𝑥
𝑥 − 1 + ln 𝑥
Donc, 𝑓 ′ (𝑥) = .
𝑥
𝑥 0 1 +∞
𝑓 ′ (𝑥) − 0 +
+∞ +∞
𝑓(𝑥) 3
2
𝑥 − 1 + ln 𝑥 ′
𝑓 ″ (𝑥) = ( )
𝑥
(1 + 𝑥1 ) × 𝑥 − (𝑥 − 1 + ln 𝑥) × 1
=
𝑥2
𝑥 + 1 − 𝑥 + 1 − ln 𝑥
=
𝑥2
2 − ln 𝑥
=
𝑥2
b) Déduisons que (𝐶) admet un point d’inflexion dont on déterminera les coor-
0,5 pt données.
Le singe de 𝑓 ″ dépend du singe de 2 − ln 𝑥.
• On a : 2 − ln 𝑥 = 0 ⇔ 𝑙𝑛(𝑥) = 2 ⇔ 𝑥 = 𝑒2
Alors 𝑓 ″ s’annule en 𝑒2
• Et on a : 2 − ln 𝑥 ≥ 0 ⇔ ln 𝑥 ≤ 2 ⇔ 0 < 𝑥 ≤ 𝑒2
Alors 𝑓 ″ est positive sur ]0, 𝑒2 [
• Et on a : 2 − ln 𝑥 ≤ 0 ⇔ ln 𝑥 ≥ 2 ⇔ 𝑥 ≥ 𝑒2
Alors 𝑓 ″ est négative sur ]𝑒2 , +∞
D’où le singe de 𝑓 ″ est donné par le tableau suivant :
𝑥 0 𝑒2 +∞
𝑓 ″ (𝑥) + 0 −
1
5 - a) Montrons que pour tout x de ]0, +∞[, 𝑓(𝑥) − 𝑥 = (ln 𝑥 − 1)2 et déduisons la
2
0,5 pt position relative de (𝐶) et (Δ).
On a : 𝑓(𝑥) = 𝑥 + 1
2 − ln 𝑥 + 12 (ln 𝑥)2 , alors
1 1
𝑓(𝑥) − 𝑥 = − ln 𝑥 + (ln 𝑥)2
2 2
1
= (1 − 2 ln 𝑥 + (ln 𝑥)2
2
1
= (1 − ln 𝑥)2
2
1
= (ln 𝑥 − 1)2
2
1pt b) Construction de (Δ) et (𝐶) dans le même repère (𝑂, 𝑖,⃗ 𝑗)⃗
𝑦
6
4
(𝒞)
𝑥
=
𝑦
3
)∶
(Δ
2
1
⃗⃗𝑗⃗ ⃗⃗
−2 −1 ⃗⃗𝑖⃗ ⃗ 1 2 3 4 5 6 𝑥
−1
−2
= 𝑥′ × ln 𝑥 + 𝑥 × (ln 𝑥)′ − 1
1
= 1 × ln 𝑥 + 𝑥 × −1
𝑥
= ln 𝑥 + 1 − 1
= ln 𝑥
𝑒 𝑒 𝑒
∫ (ln 𝑥)2 𝑑𝑥 = ∫ 𝑣(𝑥) × 𝑢′ (𝑥)𝑑𝑥 = [𝑢(𝑥) × 𝑣(𝑥)]𝑒1 − ∫ 𝑢(𝑥) × 𝑣′ (𝑥)𝑑𝑥
1 1 1
𝑒
𝑒
2 ln 𝑥
= [𝑥(ln 𝑥)2 ]1 − ∫ 𝑥( ) 𝑑𝑥
1
𝑥
𝑒
𝑒
= [𝑥(ln 𝑥)2 ] − 2 ∫ ln 𝑥𝑑𝑥
1
1
= 𝑒 − 0 − 2(𝑒 ln 𝑒 − 𝑒 − 1 ln 1 + 1]
= 𝑒 − 0 − 2(𝑒 ln 𝑒 − 𝑒 − 1 ln 1 + 1]
=𝑒−2
𝑒
Donc, ∫ (ln 𝑥)2 𝑑𝑥 = 𝑒 − 2
1
c) Calculons, en 𝑐𝑚2 , l’aire du domaine plan limité par (𝐶) et (Δ) et les droites
0,5 pt d’équations 𝑥 = 1 et 𝑥 = 𝑒.
On a 𝑓(𝑥) = 𝑥 + 1
2 − ln 𝑥 + 12 (ln 𝑥)2 , et on a ∶ (Δ) ∶ 𝑦 = 𝑥.
Puisque (𝑂, 𝑖,⃗ 𝑗)⃗ est un repère orthonormé d’unité 1 cm, alors ‖𝑖‖⃗ = ‖𝑗‖⃗ = 1 cm, donc
l’unité d’aire est 𝑢 ⋅ 𝑎 = ‖𝑖‖⃗ × ‖𝑗‖⃗ = 1 cm2 .
L’aire cherchée est : 𝒜 = (∫ |𝑓(𝑥) − 𝑥|𝑑𝑥) × 1 cm2
𝑒
1
On sait d’après la question 5)a) que 𝑓(𝑥) − 𝑥 est positif sur ]0; +∞[ ((𝐶) est au dessous
de (𝐷) sur ]0; +∞[).
Alors pour tout 𝑥 ∈ [1, 𝑒] ∶ |𝑓(𝑥) − 𝑥| = 𝑓(𝑥) − 𝑥 Ce qui implique :
𝑒
𝒜 = (∫ 𝑓(𝑥) − 𝑥𝑑𝑥) × 1 cm2
1
𝑒
1 1
= (∫ 𝑥 + − ln 𝑥 + (ln 𝑥)2 𝑑𝑥) cm2
1
2 2
𝑥 𝑒 1
= [ ] − [𝑥 ln 𝑥 − 𝑥]𝑒1 + (𝑒 − 2)cm2
2 1 2
𝑒 1 𝑒
= − − (𝑒 ln 𝑒 − 𝑒 − 1 ln 1 + 1) + − 1 cm2
2 2 2
3
= 𝑒 − − (𝑒 − 𝑒 − 0 + 1)cm2
2
3
= 𝑒 − − 1 cm2
2
5
= (𝑒 − ) cm2
2
Donc, l’aire du domaine plan limité par (𝐶) et (Δ) et les droites d’équations 𝑥 = 1
et 𝑥 = 𝑒 est 𝒜 = (𝑒 − 52 ) cm2
Soit (𝑢𝑛 ) la suite numérique définie par : 𝑢0 = 1 et 𝑢𝑛+1 = 𝑓(𝑢𝑛 ) pour tout 𝑛 de ℕ.
a) ▷ Pour 𝑛 = 0, on a : 𝑢0 = 1, et 1 ⩽ 1 ⩽ 𝑒.
Alors la propriété est vraie pour 𝑛 = 0
▷ Soit 𝑛 ∈ ℕ. On suppose que 1 ⩽ 𝑢𝑛 ⩽ 𝑒,
et on montre que 1 ⩽ 𝑢𝑛+1 ⩽ 𝑒
On sait que d’après la question I) 3 )c) que 𝑓 est croissante sur [1; +∞[, donc elle
croissante sur [1; 𝑒]
Et par suite, en utilisant l’hypothèse de récurrence :
D’où :
∀𝑛 ∈ ℕ ∶ 1 ⩽ 𝑢𝑛 ⩽ 𝑒
𝑓(𝑥) = 𝑥 ⇔ 𝑓(𝑥) − 𝑥 = 0
⇔𝑥=𝑒
Alors : lim𝑛→+∞ 𝑢𝑛 = 𝑒.
MATHÉMATIQUES
INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
COMPOSANTES DU SUJET
♠ On désigne par |z| le module du nombre complexe z et par z le conjugué du nombre complexe z
♠ ln désigne la fonction logarithme népérien.
Examen du Baccalauréat session rattrapage 2019
Exercice 1 : (3 pts)
−
→ − → − →
Dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct O, ı , , k , on considère les points
2 - Soient les points E(5, 1, 4) et F (−1, 1, 12) et (S) l’ensemble des points M vérifiant
−−−→ −−−→
0,75 pt M E .M F = 0. Montrer que (S) est la sphère de centre Ω(2, 1, 8) et de rayon R = 5
0,5 pt b) En déduire que le plan (ABC) coupe la sphère (S) selon un cercle (Γ) de rayon r = 4.
Exercice 2 : (3 pts)
0,5 pt a) Soit c l’affixe du point C image du point B par la rotation R. Montrer que c = ib.
Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient une boule rouge, deux boules blanches et trois boules noires indiscernables au
B : "il n’y a aucune boule blanche parmi les boules tirées "
C : "il y a exactement deux boules blanches parmi les boules tirées "
1 8
2 pts 1 - Monter que p(A) = et p(B) =
6 27
1 pt 2 - Calculer p(C).
2/3
Examen du Baccalauréat session rattrapage 2019
Problème : ( 11 pts )
Première partie :
x − 2 2 x−4
Soit f la fonction numérique définie par : f (x) = 2 + 8 e
x
−
→ − →
et (C) sa courbe représentative dans un repère orthonormé O, ı , (unité : 1 cm)
Deuxième partie :
1 - On considère la fonction numérique g définie sur [2, 4] par g(x) = 8(x − 2)ex−4 − x2
0.25 pt a) Calculer g(4)
0.5 pt b) Vérifier que pour tout x de l’intervalle [2, 4], g(x) = −(x − 4)2 ex−4 + x2 (ex−4 − 1)
0.5 pt c) Vérifier que pour tout x de l’intervalle [2, 4] : ex−4 − 1 ≤ 0
x−2
0.5 pt 2 - a) Vérifier que pour tout x de l’intervalle [2, 4], f (x) − x = g(x)
x2
0.25 pt b) En déduire que pour tout x de l’intervalle [2, 4], f (x) ≤ x.
3 - Soit (un ) la suite numérique définie par : u0 = 3 et un+1 = f (un ) pour tout n de N.
0.5 pt a) Monter par récurrence que 2 ≤ un ≤ 4 pour tout n de N.
0.5 pt b) Déterminer la monotonie de la suite (un ) et en déduire qu’elle est convergente.
0.75 pt c) Calculer la limite de la suite (un ).
FIN
3/3
Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Rattrapage juillet 2019
R O Y A U M E DU
MATHÉMATIQUES
INSTRUCTIONS GENERALES
✓ L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
✓ Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
COMPOSANTES DU SUJET
♠ On désigne par |𝑧| le module du nombre complexe 𝑧 et par 𝑧 le conjugué du nombre complexe 𝑧
♠ ln désigne la fonction logarithme népérien.
Session : Rattrapage 2023
Exercice
Examen 1 : (3 pts)
du Baccalauréat
Dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘 ), on considère les points 𝐴(1, 2, 2),
𝚥 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵(3, −1, 6), et 𝐶(1, 1, 3).
2 - Soient les points 𝐸(5, 1, 4) et 𝐹 (−1, 1, 12) et (𝑆) l’ensemble des points 𝑀 vérifiant
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀 𝐸 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝐹 = 0
0,75 pt Montrons que (𝑆) est la sphère de centre Ω(2, 1, 8) et de rayon 𝑅 = 5
⎛5 − 𝑥⎞ ⎛−1 − 𝑥⎞
⎜
⎜ ⎟
⎟ ⎜
⎜ ⎟
⎟
On a :𝑀 (𝑥; 𝑦; 𝑧) ∈ 𝑆 ⇔ ⎜
⎜ 1 − 𝑦 ⎟
⎟ . ⎜
⎜ 1 − 𝑦 ⎟
⎟ =0
⎜
⎜ ⎟
⎟ ⎜ ⎜ ⎟
⎟
⎝ 4 − 𝑧 ⎠ ⎝ 12 − 𝑧 ⎠
⇔ (5 − 𝑥)(−1 − 𝑥) + (1 − 𝑦)(1 − 𝑦) + (4 − 𝑧)(12 − 𝑧) = 0
⇔ 𝑥2 − 4𝑥 + (1 − 𝑦)2 + 𝑧 2 − 16𝑧 + 43 = 0
⇔ (𝑥2 − 4𝑥 + 4) + (𝑦 − 1)2 + (𝑧 2 − 16𝑧 + 64) + 43 − 4 − 64 = 0
⇔ (𝑥 − 2)2 + (𝑦 − 1)2 + (𝑧 − 8) = 25
√
Alors (𝑆) est la sphère de centre Ω(2; 1; 8) et de rayon : 𝑅 = 25 = 5
0,5 pt a) Soit 𝑐 l’affixe du point 𝐶 image du point 𝐵 par la rotation 𝑅. Montrer que 𝑐 = 𝑖𝑏.
⇔ 𝑐 = (0 + 𝑖)𝑏
⇔ 𝑐 = 𝑖𝑏
Une urne contient une boule rouge, deux boules blanches et trois boules noires indiscernables au
et 𝑐𝑎𝑑(𝐵) = 43 = 64
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐵)
Donc 𝑝(𝐴) = = 36
216 = 16 ; 𝑝(𝐴) = = 64
216 = 8
27
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω)
1 pt 2 - Calculer 𝑝(𝐶).
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐶)
On a : 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐶) = 3 × (22 × 41 ) = 48, donc : 𝑝(𝐶) = = 48
216 = 2
9
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω)
Problème : ( 11 pts )
Première partie :
𝑥 − 2 2 𝑥−4
Soit 𝑓 la fonction numérique définie sur R∗ par : 𝑓(𝑥) = 2 + 8 ( ) 𝑒
𝑥
et (𝐶) sa courbe représentative dans un repère orthonormé (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝚥 )(unité : 1 cm)
𝑥3
𝑥 −∞ 0 2 +∞
𝑥−2 − − 0 +
𝑥3 − 0 + +
𝑥−2 −
+ 0 +
𝑥3 Danc 𝑓 est stric-
tement décroissante sur ]0; 2], et strictement croissante sur chacun des intervalles ] −
∞; 0[𝑒𝑡[2; +∞.
0.5 pt d) Dresser le tableau de variations de la fonction 𝑓 sur R∗ .
Tableau de variations de la fonction 𝑓 sur ℝ∗
𝑥 −∞ 0 2 +∞
𝑓 ′ (𝑥) + − 0 +
+∞ +∞ +∞
𝑓
2 2
−3 −2 −1 1 2 3 4 5
−1 1
2+ √
e
0.75 pt d’équations 𝑥 = 2 et 𝑥 = 4.
L’aire du domaine plan limité par (𝐶) et l’axe des abscisses et les droites d’équation
𝑥 = 2 et 𝑥 = 4 est :
4
𝐴 = ∫ |𝑓(𝑥)|𝑑𝑥 = ∫ 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 ; car ∀𝑥 ∈ ℝ𝑓(𝑥) ⩾ 0.
4
2
2
𝑥 − 1 𝑥−4 4 4 4
4 𝑥−4 𝑥−4
𝐴 = ∫ 2 + 8𝑒 − 32( )𝑒 𝑑𝑥 = 2 ∫ 𝑑𝑥 + 8 ∫ 𝑒 𝑑𝑥 − 32 ∫ ℎ(𝑥)𝑑𝑥
2 𝑥2 2 2 2
𝑒2 − 1
𝐴 = 2[𝑥]42 + 8( ) − 32[𝐻(𝑥)]42
𝑒2
𝑒2 − 1
𝐴 = 2(4 − 2) + 8( 2 ) − 32( 14 𝑒4−4 − 12 𝑒2−4 )
𝑒
𝑒2 − 1
𝐴 = 4 + 8( 2 ) − 32( 14 − 2𝑒12 )
𝑒
𝑒2 − 1 2
𝐴 = 4 + 8( 2 ) − 32( 𝑒4𝑒−2 2 )
𝑒
MATHÉMATIQUES
INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
COMPOSANTES DU SUJET
♠ On désigne par |z| le module du nombre complexe z et par z le conjugué du nombre complexe
z
♠ ln désigne la fonction logarithme népérien.
Examen du Baccalauréat session normal 2018
Exercice 1 : ( 3 pts )
−
→ − → − →
Dans l’espace rapporté à un repère orthonrmé O; i ; j ; k , on considère les points A(0. −
2; −2) , B(1; −2; −4) et C(−3; −1; 2).
−→ −→ −
→ −
→ −
→
1 - Montrer que AB ∧ AC = 2 i + 2 j + k et en déduire que 2x + 2y + z + 6 = 0 est
1 pt une équation cartésienne du plan (ABC).
4 - Vérifier que d (Ω; (ABC)) = 3, puis montrer que le plan (ABC) coupe la sphère (S)
0,75 pt selon un cercle de rayon 4, dont on déterminera le centre.
Exercice 2 : (3 pts)
0,75 pt 1 - Résoudre dans l’ensemble C des nombres complexes l’équation : 2z 2 + 2z + 5 = 0.
−
→ − →
2 - Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonrmé direct O; u ; v , on considère la
2π
rotation R de centre O et d’angle .
3 √
1 3
0,25 pt a) Écrire sous forme trigonométrique le nombre complexe : d = − + i.
2 2
1 3
b) On considère le point A d’affixe a = − + i et le point B image du point A par la
2 2
rotation R. Soit b l’affixe du point B.
0,5 pt Montrer que : b = da.
−−→
3 - Soit t la translation de vecteur OA et C l’image de B par la translation t et c l’affixe de
C. √ !
1 3
0,75 pt a) Vérifier que c = b + a et en déduire que c = a + i
2 2
c
0,25 pt b) Déterminer arg puis en déduire que le triangle OAC est équilatéral.
a
Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient 9 boules indiscernables au toucher : cinq boules rouges portant les nombres 1 ;
1 ; 2 ; 2 ; 2 et quatre boules blanches portant les nombres 1 ; 2 ; 2 ; 2.
x 0 +∞
g 0 (x) +
+∞
g(x)
−∞
0,5 pt 2 - Déterminer le signe de g(x) sur chacun des interevalles ] − ∞; 0] et [0; +∞[.
partie II : Soit f la fonction numérique définie sur R par : f (x) = (x2 − x)e−x + x. (C) sa
courbe représentative dans un repère orthonrmé O;~i; ~j (unité : 1cm).
x2 x
0,5 pt 1 - a) Vérifier que f (x) = x
−
+x pour tout x de R puis montrer que lim f (x) = +∞
e ex x→+∞
b) Calculer lim (f (x) − x) puis en déduire que (C) admet une une asymptote (D) au
x→+∞
0,75 pt voisinage de +∞ d’équation y = x.
f (x)
0,5 pt c) Vérifier que lim = −∞ et interpréter le résultat géométriquement.
x→+∞ x
0,25 pt 2 - a) Montrer que f (x) − x et x2 − x ont le même signe pour tout x de R.
b) En déduire que (C) est au-dessus de (D) sur chacun des intervalles ]−∞; 0] et [1; +∞[,
0,5 pt et en dessous de (D) sur l’intervalle [0; 1].
6 - a) Montrer que la fonction H : x 7→ (x2 + 2xZ+ 2)e−x est une primitive de la fonction
1 2e − 5
0,5 pt h : x 7→ (x2 )e−x sur R puis en déduire que x2 e−xdx =
0
Z 1
e
e−2
0,75 pt b) À l’aide d’une intergration par parties montrer que xe−xdx =
0 e
c) Calculer en cm2 l’aire du domaine plan limité par C et D et les axes d’équations x = 0
0,75 pt et x = 1.
1
partie III : Soit Un la suite numérique définie par : u0 = et un+1 = f un pour tout n de N.
2
0,75 pt 1 - Montrer que 0 ≤ un ≤ 1 pour tout n de N.
(On pourra utiliser le résultat de la question II) − 3.b))
FIN
4/4 option SVT&SP
Session : Normal 2018
Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU
Mathématiques
Donc : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = 2𝑖 ⃗ + 2𝑗 ⃗+ 𝑘⃗
Le vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 est normal au plan (𝐴𝐵𝐶) donc on 𝑎 :
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑥 𝑥 2
⎛
⎜∀𝑀 ⎛
⎜ 𝑦 ⎞
⎟ ∈ (𝐴𝐵𝐶)⎞
⎟ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑀 ⋅ (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶) = 0 ⇔ ⎛
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⎜ 𝑦+2 ⎞ ⎟⋅⎛ ⎜ 2 ⎞⎟=0
⎝ 𝑧
⎝ ⎠ ⎠ ⎝ 𝑧 + 2 ⎠ ⎝ ⎠ 1
⇔ 2𝑥 + 2(𝑦 + 2) + (𝑧 + 2) = 0
⇔ 2𝑥 + 2𝑦 + 𝑧 + 6 = 0
𝑥
⎛
⎜∀𝑀 ⎛
⎜ 𝑦 ⎞
⎟ ∈ (𝑆)⎞
⎟ ⇔ 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 − 2𝑧 − 23 = 0
⎝ ⎝ 𝑧 ⎠ ⎠
⇔ 𝑥2 − 2𝑥 + 1 + (𝑦 − 0)2 + 𝑧 2 − 2𝑧 + 1 − 25 = 0
⇔ (𝑥 − 1)2 + (𝑦 − 0)2 + (𝑧 − 1)2 = 25
⇔ (𝑥 − 1)2 + (𝑦 − 0)2 + (𝑧 − 1)2 = 52
Donc (𝑆) est la sphère de centre Ω(1; 0; 1) et de rayon 𝑅 = 5.
⎧ 𝑥 − 1 = 2𝑡
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ {
(∃𝑡 ∈ ℝ)/Ω𝑀 = 𝑡 × (𝐴𝐵 ∧ 𝐴𝐶) ⇔ ⎨ 𝑦 = 2𝑡 (𝑡 ∈ ℝ)
{
⎩ 𝑧−1=𝑡
⎧ 𝑥 = 1 + 2𝑡
{
⇔ 𝑦 = 2𝑡 (𝑡 ∈ ℝ).
⎨
{
⎩ 𝑧 =1+𝑡
⎧𝑥 = 1 + 2𝑡
{
D’où ⎨𝑦 = 2𝑡 (𝑡 ∈ ℝ) est une représentation paramétrique de (Δ)
{𝑧 = 1 + 𝑡
⎩
0.5 pt
b) Déterminons les coordonnées de 𝐻, point d’intersection de la droite (Δ) et du plan
(𝐴𝐵𝐶) :
Les coordonnées du point 𝐻 intersection de la droite (Δ) et du plan (𝐴𝐵𝐶)
Vérifient le système :
⎧ 𝑥 = 1 + 2𝑡 ⎧ 𝑥 = 1 + 2𝑡
{
{ {
{ 𝑦 = 2𝑡
𝑦 = 2𝑡
⇔
⎨ 𝑧 =1+𝑡 ⎨ 𝑧 =1+𝑡
{
{ {
{ 2(1 + 2𝑡) + 2(2𝑡) + (1 + 𝑡) + 6 = 0
⎩ 2𝑥 + 2𝑦 + 𝑧 + 6 = 0 ⎩
⎧ 𝑥 = 1 + 2𝑡
{
{ 𝑦 = 2𝑡
⇔⎨
{ 𝑧 =1+𝑡
{ 9𝑡 + 9 = 0
⎩
⎧ 𝑥 = 1 + 2𝑡
{
{ 𝑦 = 2𝑡
⇔⎨
{ 𝑧 =1+𝑡
{ 𝑡 = −1
⎩
−1
⇔ 𝐻⎛
⎜ −2 ⎞
⎟
⎝ 0 ⎠
Donc : 𝐻(−1; −2; 0) est le point d’intersection de la droite (Δ) et du plan (𝐴𝐵𝐶).
0.è5 pt
4 - Vérifions que 𝑑 (Ω; (𝐴𝐵𝐶)) = 3, puis montrer que le plan (𝐴𝐵𝐶) coupe la sphère (𝑆) selon
un cercle, de rayon 4, dont on déterminera le centre :
Exercice 2 : (3 pts)
0.75 pt
1 - Résoudrons, dans l’ensemble C des nombres complexes, l’équation : 2𝑧 2 + 2𝑧 + 5 = 0 :
Le discriminant Δ = 𝑏2 − 4𝑎𝑐 = 4 − 40 = −36
On a Δ < 0 donc l’équation admet deux solutions complexes :
√
−2 − 𝑖 36 −1 − 3𝑖
𝑧1 = =
2 ×√2 2
−2 − 𝑖 36 1 3 1 3
𝑧1 = =− − 𝑖 et 𝑧2 = − + 𝑖
2×2 2 2 2 2
1 3 1 3
D’où 𝑆 = {(− − 𝑖) ; (− + 𝑖)}
2 2 2 2
2𝜋
2 - 𝑅 la rotation de centre 𝑂 et d’angle
3
0.25 pt √
1 3
a) Écrivons, sous la forme trigonométrique, le nombre complexe 𝑑 = − + 𝑖:
2 2
On a :
√
1 3
𝑑=− +𝑖
2 2
𝜋 𝜋
= − cos + 𝑖 sin
3 3
𝜋 𝜋
= cos (𝜋 − ) + 𝑖 sin (𝜋 − )
3 3
2𝜋 2𝜋
= cos + 𝑖 sin
3 3
2𝜋 2𝜋
Donc : 𝑑 = cos+ 𝑖 sin
0.5 pt 3 3
b) Montrons que 𝑏 = 𝑑𝑎 :
1 3
Soit 𝐴 (𝑎 = − + 𝑖)
2 2
On a : 2𝜋
𝐵 = 𝑅(𝐴) ⇔ 𝑏 = 𝑎 × 𝑒𝑖 3
2𝜋 2𝜋
⇔ 𝑏 = 𝑎 × (cos + 𝑖 sin )
3 3
⇔𝑏 =𝑎×𝑑
25
Donc : 𝑃 (𝑋 = 1) =
72
𝑃 (𝑋 = 2) = 𝐶𝑛2 × 𝑝2 × (1 − 𝑝)𝑛−2
= 𝐶32 × 𝑝2 × (1 − 𝑝)𝑛−2
1 2 1 3−2
= 3 × ( ) × (1 − )
6 6
1 5
=3× ×
36 6
5
=
72
5
Donc : 𝑃 (𝑋 = 2) =
72
𝑔′ (𝑥) +
+∞
𝑔(𝑥)
−∞
0.25 pt
𝑥2 𝑥
• Vérifions que 𝑓(𝑥) = − 𝑥 +𝑥 :
e𝑥 e
𝑥2 𝑥 𝑥2 − 𝑥
(∀𝑥 ∈ ℝ) − + 𝑥 = +𝑥
𝑒𝑥 𝑒𝑥 𝑒𝑥
= (𝑥2 − 𝑥) 𝑒−𝑥 + 𝑥
= 𝑓(𝑥)
• Montrons que lim 𝑓(𝑥) = +∞ :
𝑥→+∞
𝑥2 𝑥
lim 𝑓(𝑥) = lim ( − 𝑥 + 𝑥)
𝑥↦+∞ 𝑥↦+∞ 𝑒𝑥 𝑒
𝑥𝑛 1
= +∞ ( car ∶ lim 𝑥 = lim 𝑥𝑛 = 0 (𝑛 ∈ ℕ))
𝑥↦+∞ 𝑒 𝑥↦+∞ 𝑥
𝑒
0.75 pt
b) Calculons lim (𝑓(𝑥) − 𝑥), puis en déduisons que la courbe (𝐶) admet une asymptote
𝑥→+∞
(𝐷) au voisinage de +∞ d’équation 𝑦 = 𝑥 :
On a :
𝑥2 𝑥
lim (𝑓(𝑥) − 𝑥) = lim ( 𝑥 − 𝑥 + 𝑥 − 𝑥)
𝑥↦+∞ 𝑥↦+∞ 𝑒 𝑒
2
𝑥 𝑥
= lim ( 𝑥 − 𝑥 )
𝑥↦+∞ 𝑒 𝑒
=0
On en déduit que (𝒞𝑓 ) admet la droite (𝐷) d’équation 𝑦 = 𝑥 comme asymptote oblique
0.5 pt au voisinage de +∞.
𝑥2 − 𝑥 + 𝑥e𝑥
c) Vérifions que 𝑓(𝑥) = , pour tout 𝑥 de R, puis calculons lim 𝑓(𝑥) :
e𝑥 𝑥→−∞
𝑥2 − 𝑥 + 𝑥e𝑥
• Vérifions que 𝑓(𝑥) = :
e𝑥
𝑥2 − 𝑥 + 𝑥𝑒𝑥 𝑥2 − 𝑥 𝑥𝑒𝑥
(∀𝑥 ∈ ℝ) = + 𝑥
𝑒𝑥 𝑒𝑥 𝑒
2 −𝑥
= (𝑥 − 𝑥) 𝑒 + 𝑥
= 𝑓(𝑥)
𝑥2 − 𝑥 + 𝑥𝑒𝑥
lim 𝑓(𝑥) = lim ( )
𝑥↦−∞ 𝑥↦−∞ 𝑒𝑥
1
= +∞ ( Car ∶ lim 𝑥𝑒𝑥 = 0 et lim ( ) = +∞)
𝑥↦−∞ 𝑥↦−∞ 𝑒𝑥
0.5 pt
𝑓(𝑥)
d) Montrons que lim = −∞, puis interprétons géométriquement le résultat :
𝑥→−∞ 𝑥
On a :
𝑓(𝑥) 𝑥2 − 𝑥 −𝑥
lim = lim (( ) 𝑒 + 1)
𝑥↦−∞ 𝑥 𝑥↦−∞ 𝑥
= −∞
𝑥2 − 𝑥
(Car : lim ( ) = −∞ et lim 𝑒−𝑥 = +∞)
𝑥↦−∞ 𝑥 𝑥↦−∞
Interpréter géométriquement :
(𝒞𝑓 ) admet une branche parabolique au voisinage de −∞ de direction l’axe des ordonnées.
0.25 pt
2- a) Vérifions que 𝑓(𝑥) − 𝑥 et 𝑥2 − 𝑥 ont le même signe pour tout 𝑥 de R :
On a : (∀𝑥 ∈ ℝ 𝑓(𝑥) − 𝑥 = (𝑥2 − 𝑥) 𝑒−𝑥
0.5 pt Comme (𝑥 ∈ ℝ)𝑒−𝑥 > 0 ; Alors 𝑓(𝑥) − 𝑥 et (𝑥2 − 𝑥) ont le même signe sur ℝ.
b) Déduions que (𝐶) est au-dessus de (𝐷) sur chacun des intervalles ]−∞; 0] 𝑒𝑡 [1; +∞[, et
en dessous de (𝐷) sur l’intervalle [0; 1] :
𝑥 −∞ 0 +∞
𝑓 ′ (𝑥) − 0 +
+∞ +∞
𝑓(𝑥)
0
4
𝑥
(𝐶𝑓 ) 3
=
𝑦
)∶
(Δ
𝑥
−3 −2 −1 0 1 2 3 4 5 6
−1
−2
−3
0.5 pt
6- a) Montrons que la fonction 𝐻 ∶ 𝑥 ↦ (𝑥2 + 2𝑥 + 2)e−𝑥 est une primitive de la fonction
1
2e − 5
ℎ ∶ 𝑥 ↦ −𝑥2 e−𝑥 sur R, puis en déduisons que ∫ 𝑥2 e−𝑥d = :
0
e
On a : ′
(∀𝑥 ∈ ℝ) 𝐻 ′ (𝑥) = ((𝑥2 + 2𝑥 + 2) 𝑒−𝑥 )
= (2𝑥 + 2)𝑒−𝑥 − (𝑥2 + 2𝑥 + 2) 𝑒−𝑥
= −𝑥2 𝑒−𝑥
𝑥 = 0 et 𝑥 = 1 :
Soit 𝐴 l’aire en cm2 de la partie du plan délimitée par la courbe (𝒞𝑓 ) la droite (𝐷) et
les droites d’équations 𝑥 = 0 et 𝑥 = 1.
1
𝐴 = ∫ |𝑓(𝑥) − 𝑥|𝑑𝑥 (u.a)
0
0.75 pt
Donc la suite (𝑢𝑛 ) est décroissante
3 - En déduisons que (𝑈𝑛 ) est convergente et déterminons sa limite :
La suite (𝑢𝑛 ) est décroissante et minorée par 0 donc convergente.
Soit ℓ sa limite. On a :
⎧ 𝑓 (𝑢𝑛 ) = 𝑢𝑛+1
{ 𝑓([0; 1]) ⊂ [0; 1]
{
𝑓 est continue sur [0; 1]
⎨
{ 𝑢0 ∈ [0; 1]
{
⎩ (𝑢𝑛 ) est convergente
Alors ℓ est solution de l’équation 𝑓(𝑥) = 𝑥.
la question 𝐼𝐼 − 2 − 𝑏) on a : 𝑓(𝑥) = 𝑥 pour les valeurs 𝑥 = 0 et 𝑥 = 1 ;
1 1
Or la suite (𝑢𝑛 ) est décroissante et 𝑢0 = donc : ℓ ≤
2 2
D’où : lim 𝑢𝑛 = 0
𝑛→+∞
MATHEMATIQUES
INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
COMPOSANTES DU SUJET
L’épreuve est composée de quatre exercices et un problème indéquants entre eux et répartis
suivant les domaines comme suit :
Exercice 2 : (3 points)
√
0,75 pt 1 - Résoudre dans l’ensemble C des nombres complexes l’équation : z 2 − 2 2z + 4 = 0.
− → −→
2 - Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct O, u , v , on considère le
√ π
point A d’affixe a = 2(1 − i) et la rotation R de centre O et d’angle .
3
0,25 pt a) Écrire sous forme trigonométrique le nombre complexe a .
π π
0,5 pt b) Vérifier que l’affixe du point B image du point A par la rotation R est b = 2 cos( ) + i sin( )
12 12
0,5 pt 3 - a) On considère le point C d’affixe c = 1 + i.
√
montrer que b2 − c2 = 2 3.
−−→
0,5 pt b) Soit t la translation de vecteur OC et D l’image du point B par la translation t.
Montrer que OD = b + c
√
0,5 pt c) En déduire que OD × BC = 2 3
Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient 12 boules indiscernables au toucher : 3 boules rouges portant chacune le nombre
1, 3 boules rouges portant chacune le nombre 2, et 6 boules vertes portant chacune le nombre 2.
On tire au hasard et simultanément deux boules de l’urne. On considère les événements suivants :
A:" Les deux boules tirées portant le même nombre.".
B:" Les deux boules tirées sont de couleurs différentes ".
A:" Les deux boules tirées portant deux nombres dont la somme est égale à 3".
13 6
1,5 pt 1 - Montrer que : p(A) = et p(B) = puis calculer p(C).
22 11
3
0,5 pt 2 - a) Montrer que : p(A ∩ B) = .
11
0,5 pt 3 - Sachant que l’événement B est réalisé, calculer la probabilité de tirer deux boules portant
le même nombre.
Exercice 4 : (2 points)
0,5 pt 1 - a) Montrer que la fonction H : x 7→ xex est une primitive de la fonction h : x 7→ (x + 1)ex
sur R.
Z 1
0,5 pt b) En déduire que (x + 1)exdx = e
0
Z 1
1 pt 2 - A l’aide d’une intégration par partie, Calculer (x2 + 2x − 1)exdx.
0
Problème : (9 pts)
Partie I : Soit g la fonction numérique définie sur ]0; +∞[ par :
g(x) = x3 − 1 − 2 ln2 x + 2 ln x
Le tableau ci-contre est le tableau de variations de la fonction
x 0 +∞
g sur l’intervalle ]0; +∞[.
g 0 (x) +
0.25 pt 1 - Calculer g(1).
+∞
0.5 pt 2 - A partir de ce tableau , déterminer le signe de g(x) sur g(x)
−∞
chacun des intervalles ]0; 1] et [1; +∞[ .
Partie II : On considère la fonction numérique f définie sur l’intervalle ]0; +∞[ par :
2
1 1 ln x
f (x) = x − + 2+
2 2x x
−→ − →
et soit (C) sa courbe représentative dans un repère orthonormé O, ı , .
g(x)
0
1 pt 3 - a) Montrer que f (x) =pour tout x de l’intervalle ]0; +∞[
x3
0,5 pt b) Montrer que la fonction f est décroissante sur ]0; 1] et croissante sur [1; +∞[ .
0,5 pt c) Dresser le tableau de variations de la fonction f sur l’intervalle ]0; +∞[ .
− → − →
1 pt 4 - Construire dans le repère O, ı , la droite (D) et la courbe (C) (unité : 1 cm)
h(x) = f (x) − x
y
(Ch )
0.25 pt 1- a) Vérifier que h(1) = 0 3
2 - On considère la suite numérique (un ) définie par : u0 = e et un+1 = f (un ) pour tout n de N.
FIN
4/4 Option Sciences Expérimentales
Session : Ratrappage 2018
Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU
Mathématiques
Exercice 1 : (3 pts)
Dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘 ), on considère la sphère (𝑆) de
𝚥 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
centre Ω(2; 1; 2) et de rayon 3 et le plan (𝑃 ) passant par le point 𝐴(−1; 0; 3) et dont 𝑢(4;
⃗ 0; −3) est
un vecteur normal.
‖⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝑀‖ = 3 ⇔ √(𝑥 − 2)2 + (𝑦 − 1)2 + (𝑧 − 2)2 = 3
⇔ 𝑥2 − 4𝑥 + 4 + 𝑦2 − 2𝑦 + 1 + 𝑧 2 − 4𝑧 + 4 = 9
⇔ 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 4𝑥 − 2𝑦 − 4𝑧 = 0
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑀 ⋅ 𝑢⃗ = 0 ⇔ (𝑥 + 1) × 4 + 𝑦 × 0 + (𝑧 − 3) × (−3) = 0
⇔ 4𝑥 + 4 − 3𝑧 + 9 = 0
⇔ 4𝑥 − 3𝑧 + 13 = 0
= 3
0.75 pt b) Montrons que le plan (𝑃 ) est tangent à la sphère (𝑆) en un point que l’on déterminera.
On a 𝑑(Ω; (𝑃 )) = 3 = 𝑅 donc le plan (𝑃 ) est tangent à la sphère (𝑆) et leur point de
Exercice 2 : (3 pts)
√
0.75 pt 1 - Résolvons dans l’ensemble C des nombres complexes, l’équation. 𝑧 2 − 2 2𝑧 + 4 = 0 :
√
On a le discriminant est Δ = 𝑏2 − 4𝑎𝑐 = (−2 2)2 − 4 × 4 = 8 − 16 = −8 < 0
D’où l’équation admet deux solutions complexes conjuguées :
√ √
2 2−𝑖 8 √ √
𝑧1 = = 2(1 − 𝑖) et 𝑧2 = 𝑧1 = 2(1 + 𝑖)
2×1
√ √
D’où 𝑆 = { 2(1 − 𝑖); 2(1 + 𝑖)}
2 - Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (O, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑣 ), on considère le
𝑢 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
√ 𝜋
point 𝐴 d’affixe 𝑎 = 2(1 − 𝑖) et la rotation 𝑅 de centre 𝑂 et d’angle ⋅
3
0.25 pt a) Écrivons 𝑎 sous forme trigonométrique.
√ √ √ √
On 𝑎 ∶ 𝑎 = 2(1 − 𝑖) ⇒ |𝑎| = 2 × √12 + (−1)2 = 2 × 2 = 2
√ √
√ √ 2 2 𝜋 𝜋
Donc 𝑎 = 2 − 2𝑖 = 2 × ( −𝑖 ) ⇒ 𝑎 = 2 × (cos (− ) + 𝑖 sin (− ))
2 2 4 4
𝜋 𝜋
Donc : 𝑎 = 2 (cos (− ) + 𝑖 sin (− ))
4 4
𝜋 𝜋
0.5 pt b) Vérifions que l’affixe du 𝐵 l’image du point 𝐴 par la rotation 𝑅 est 𝑏 = 2 (cos ( ) + 𝑖 sin ( )).
12 12
On a :
𝜋
𝑖
𝐵 = 𝑅(𝐴) ⇔ 𝑏 − 0 = 𝑒 3 × (𝑎 − 0)
𝜋
𝑖
⇔𝑏 =𝑎×𝑒 3
𝜋 𝜋 𝜋 𝜋
⇔ 𝑏 = 2 (cos (− ) + 𝑖 sin (− )) × (cos + 𝑖 sin )
4 4 3 3
𝜋 𝜋 𝜋 𝜋
⇔ 𝑏 = 2 (cos ( − ) + 𝑖 sin ( − ))
3 4 3 4
𝜋 𝜋
⇔ 𝑏 = 2 (cos + 𝑖 sin )
12 12
𝜋 𝜋
Donc : 𝑏 = 2 (cos + 𝑖 sin )
12 12
√
0.5 pt 3- a) On considère le point 𝐶 d’affixe 𝑐 = 1 + 𝑖, montrons que 𝑏2 − 𝑐2 = 2 3.
𝜋 𝜋 2
𝑏2 − 𝑐2 = 22 × (cos + 𝑖 sin ) − (1 + 𝑖)2
12 12
𝜋 𝜋
= 4 × (cos + 𝑖 sin ) − (12 + 2𝑖 + 𝑖2 )
√ 6 6
3 1
=4× + 4 × 𝑖 − 2𝑖
2 2
√
=2 3
√
Donc : 𝑏2 − 𝑐2 = 2 3
𝐷 = 𝑡(𝐵) ⇔ 𝑑 = 𝑏 + 𝑐
⇔ |𝑑 − 0| = |𝑏 + 𝑐|
Donc : 𝑂𝐷 = |𝑏 + 𝑐|
√
0.5 pt c) Déduisons que 𝑂𝐷 × 𝐵𝐶 = 2 3.
√
Donc : 𝑂𝐷 × 𝐵𝐶 = 2 3
Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient 12 boules, indiscernables au toucher : réparties comme suit : 3 boules de couleur
rouge portant chacune le nombre 1, 3 boules de couleur rouge portant chacune le nombre 2 et 6
boules de couleur verte portant chacune le nombre 2.
On tire au hasard et simultanément deux boules de l’urne. On considère les événements suivants :
𝐶 : ”Obtenir deux boules portant deux nombres dont la somme est égale à 3”
2 2 2 2
2 2 2 2
1 1 1 2
On tire au hasard, simultanément deux boules de l’urne, donc Card(Ω) = 𝐶12
2
= 66
13 6
1.5 pt 1 - Montrons que : 𝑝(𝐴) = , 𝑝(𝐵) = et calculons 𝑝(𝐶).
22 11
Card(A) = 𝐶32 + 𝐶92 = 39 {1, 1} ou {2, 2}.
Card(𝐴) 39
Donc : 𝑃 (𝐴) = =
Card(Ω) 66
13
D’où : 𝑃 (𝐴) =
22
CardB = 𝐶61 × 𝐶61 = 36 {𝑅, 𝑉}.
Card(𝐵) 36
Donc : 𝑃 (𝐵) = =
Card(Ω) 66
6
D’où : 𝑃 (𝐵) =
11
Card(𝐶) = 𝐶31 × 𝐶91 = 27 {1, 2}.
Card(𝐶) 27
Donc : 𝑃 (𝐶) = =
Card(Ω) 66
9
D’où : 𝑃 (𝐶) =
22
3
0.5 pt 2- a) Montrons que : 𝑝(𝐴 ∩ 𝐵) = .
11
On a : (𝐴∩𝐵) : ”Obtenir 2 boules qui portent le même numéros et de couleurs différentes”
Card(𝐴 ∩ 𝐵) = 𝐶31 × 𝐶61 = 18 {𝑅2 , 𝑉2 }.
Card(𝐴 ∩ 𝐵) 18
Donc : 𝑃 (𝐴 ∩ 𝐵) = =
Card Ω 66
3
D’où : 𝑃 (𝐴 ∩ 𝐵) =
11
b) Les événements 𝐴 et 𝐵 sont-ils indépendants ? Justifier la réponse.
13 6 3
0.5 pt On a : 𝑃 (𝐴) × 𝑃 (𝐵) = × ≠ , donc : 𝑃 (𝐴) × 𝑃 (𝐵) ≠ 𝑃 (𝐴 ∩ 𝐵)
22 11 11
D’où les événements 𝐴 et 𝐵 ne sont pas indépendants.
3 - Sachant que l’événement 𝐵 est réalisé, calculons la probabilité de tirer deux boules qui portent
0.5 pt le même nombre :
l’événement ”Sachant que 𝐵 est réalisé ; obtenir deux boules qui portent le même numéro ”
c’est l’evenement 𝐴 sachant 𝐵 ; Calculons 𝑃𝐵 (𝐴) :
3
𝑃 (𝐴 ∩ 𝐵)
𝑃𝐵 (𝐴) = = 11
𝑃 (𝐵) 6
11
1
=
2
Exercice 4 : (2 pts)
1- a) Montrons que la fonction 𝐻 ∶ 𝑥 ↦ 𝑥e𝑥 est une primitive de la fonction ℎ ∶ 𝑥 ↦ (𝑥 + 1)e𝑥
0.5 pt sur R.
On a ℎ est une fonction continue sur R donc elle admet une fonction primitive sur R,
d’autre part :𝐻 ′ (𝑥) = (𝑥𝑒𝑥 )′ = 𝑒𝑥 + 𝑥𝑒𝑥 = (𝑥 + 1)𝑒𝑥 Donc la fonction 𝐻 ∶ 𝑥 ↦ 𝑥𝑒𝑥 est
une fonction primitive de la fonction ℎ ∶ 𝑥 ↦ (𝑥 + 1)𝑒𝑥 sur R.
1
0.5 pt b) Déduisons que ∫ (𝑥 + 1)e𝑥d𝑥 = e.
0
On a :
1
∫ (𝑥 + 1)𝑒𝑥 𝑑𝑥 = [𝐻(𝑥)]10 = 𝐻(1) − 𝐻(0) = 𝑒
0
donc
1
∫ (𝑥 + 1)𝑒𝑥 𝑑𝑥 = 𝑒
0
1
1 pt 2 - A l’aide d’une intégration par partie, Calculons ∫ (𝑥2 + 2𝑥 − 1)e𝑥d𝑥 :
0
⎧ ⎧ ′
{𝑢(𝑥) = 𝑥2 + 2𝑥 − 1 {𝑣 (𝑥) = 𝑒𝑥
On pose : ⇒
⎨ ′ ⎨
{𝑢 (𝑥) = 2𝑥 + 2 {𝑣(𝑥) = 𝑒𝑥
⎩ ⎩
On a :
1 1
1
∫ (𝑥2 + 2𝑥 − 1) 𝑒𝑥 𝑑𝑥 = [(𝑥2 + 2𝑥 − 1) 𝑒𝑥 ] − ∫ (2𝑥 + 2)𝑒𝑥 𝑑𝑥
0
0 0
1
= (12 + 2 − 1) 𝑒1 − (02 + 0 − 1) 𝑒0 − 2 ∫ (𝑥 + 1)𝑒𝑥 𝑑𝑥
0
1
= 2𝑒 + 1 − 2 ∫ (𝑥 + 1)𝑒𝑥 𝑑𝑥
0
= 2𝑒 + 1 − 2𝑒
=1
1
Donc : ∫ (𝑥2 + 2𝑥 − 1) 𝑒𝑥 𝑑𝑥 = 1
0
Partie I
Soit 𝑔 la fonction définie sur l’intervalle ]0; +∞ [ par : 𝑔(𝑥) = 𝑥3 − 1 − 2 ln2 𝑥 + 2 ln 𝑥, et son tableau
de variation ci-dessous :
𝑥 0 +∞
𝑔′ (𝑥) +
+∞
𝑔(𝑥)
−∞
0,5 pt 2 - Déterminons le signe de 𝑔(𝑥) sur chacun des intervalles ]0; 1] et [1; +∞[ :
D’après le tableau de variation de 𝑔 ; la fonction est strictement croissante sur ]0; +∞[ et
comme on a 𝑔(1) = 0 alors on a :
(∀𝑥 ∈]0; 1]) ⟹ 𝑥 ≤ 1 ⟹ 𝑔(𝑥) ≤ 0, et (∀𝑥 ∈ [1; +∞[) ⟹ 𝑥 ≥ 1 ⟹ 𝑔(𝑥) ≥ 0.
Partie II
1 1 ln 𝑥 2
𝑓 définie sur l’intervalle ]0, +∞ [ par : 𝑓(𝑥) = 𝑥 − + 2 +( )
2 2𝑥 𝑥
0,5 pt 1- a) Vérifions que : lim 𝑓(𝑥) = +∞
𝑥→+∞
1 1 ln 𝑥 2
On a : lim 𝑓(𝑥) = lim (𝑥 − + 2 +( ) )
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 2 2𝑥 𝑥
lim 𝑓(𝑥) = +∞
𝑥→+∞
1 ln 𝑥 2
( Car : lim =0 et lim (
) = 0)
𝑥→+∞ 2𝑥2 𝑥→+∞ 𝑥
1
b) Montrons que la droite (𝐷) d’équation 𝑦 = 𝑥 − est une asymptote à la courbe (𝒞) au
2
0,5 pt voisinage +∞ :
1 1 ln 𝑥 2
On a : lim [𝑓(𝑥) − (𝑥 − )] = lim ( 2 + ( ) ) = 0 D’où la droite (𝐷)
𝑥→+∞ 2 𝑥→+∞ 2𝑥 𝑥
1
d’équation : 𝑦 = 𝑥 − est une asymptote oblique à la courbe (𝐶) au voisinage de +∞.
2
0,25 pt c) Déterminons la position relative de la droite (𝐷) et la courbe (𝒞) :
1
Étudions le signe de 𝑓(𝑥) − (𝑥 − ) :
2
1 1 ln 𝑥 2
𝑓(𝑥) − (𝑥 − ) = ( 2 + ( ) )>0 (∀𝑥 ∈]0; +∞[)
2 2𝑥 𝑥
1 1 ln 𝑥 2
On a : lim+ 𝑓(𝑥) = lim+ (𝑥 − + 2 + ( ) )
𝑥→0 𝑥→0 2 2𝑥 𝑥
lim 𝑓(𝑥) = +∞
𝑥→0+
1 ln 𝑥 2
(Car : lim+ = +∞ et lim+ ( ) = +∞)
𝑥→0 2𝑥2 𝑥→0 𝑥
Interprétation géométrique :
La courbe(C) admet l’axe des ordonnées comme asymptote horizontale au voisinage de +∞
𝑔(𝑥)
3- a) Montrons que 𝑓 (𝑥) = pour tout 𝑥 de l’intervalle ]0; +∞[
′
1 pt
𝑥3
′
1 1 ln 𝑥 2
On a : (∀𝑥 ∈]0; +∞[) ′
𝑓 (𝑥) = (𝑥 − + 2 + ( ) )
2 2𝑥 𝑥
4𝑥 ln 𝑥 ′ ln 𝑥
=1− 2
+ 2( ) ×( )
(2𝑥2 ) 𝑥 𝑥
1
𝑥3 4 × 𝑥 − 𝑙𝑛𝑥 𝑙𝑛𝑥
= 3 − 3 +2𝑥 ×
𝑥 4𝑥 𝑥2 𝑥
𝑥3 − 1 2(1 − ln 𝑥) × ln 𝑥
= +
𝑥3 𝑥3
𝑥3 − 1 − 2 ln2 𝑥 + 2 ln 𝑥 𝑔(𝑥)
= 3
= 3
𝑥 𝑥
𝑔(𝑥)
Donc : (∀𝑥 ∈]0; +∞[) 𝑓 ′ (𝑥) =
𝑥3
0.5 pt b) Montrons que la fonction 𝑓 est décroissante sur ]0; 1] et croissante sur [1; +∞[ .
D’après la question Partie I-2- on a :
• (∀𝑥 ∈]0; 1]) 𝑔(𝑥) ≤ 0 Donc ∶ 𝑓 ′ (𝑥) ≤ 0.
• (∀𝑥 ∈ [1; +∞[) 𝑔(𝑥) ≥ 0 Donc 𝑓 ′ (𝑥) ≥ 0.
D’où la fonction f est décroissante sur l’intervalle ]0, 1] et croissante sur l’intervalle
[1, +∞[.
𝑥 0 1 +∞
𝑓 ′ (𝑥) − 0 +
+∞ +∞
𝑓(𝑥)
−1
Partie III
ℎ(𝑥) = 𝑓(𝑥) − 𝑥
0,75 pt b) Déterminons le signe de ℎ(𝑥) sur chacun des intervalles ]0; 1] et [1; +∞[, puis déduisons
que 𝑓(𝑥) ≤ 𝑥 pour tout 𝑥 de l’intervalle [1; +∞[ :
D’après le graphique ci-dessous (𝐶ℎ ) est la courbe de la fonction ℎ.
𝑦
(𝒞ℎ )
3
−1 1 2 3 𝑥
1
𝑦=−
−1 2
Donc : 0 ≤ 𝑈𝑛+1 ≤ 𝑒
b) Conclusion
On a montré par récurrence que 1 ≤ 𝑈𝑛 ≤ 𝑒 pour tout entier naturel 𝑛.
FIN
10/10 Option PC & SVT
Baccalauréat Sciences Éxpérimentales
Session : normal juin 2017
R O Y A U M E DU
MATHÉMATIQUES
INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
COMPOSANTES DU SUJET
0,25 pt 2 - a) Déterminer une représentation paramétrique de la droite (∆) passant par le point A et
orthogonale au plan (P ).
0,75 pt b) Montrer que la droite (∆) est tangent à la sphère (S) au point C(1; 1; 0) .
−−→ −−→
0,75 pt 3 - Montrer que : OC ∧ OB = 2~k et en déduire l’aire du triangle OBC .
Exercice 2 : (3 pts)
Une urne contient 8 boules portant les nombres 0 ; 0 ; 1 ; 2 ; 2 ; 2 ; 2 ; 4 (Les boules sont indiscernables
au toucher)
On tire au hasard, simultanément trois boules de l’urne.
1,5 pt 1 - Soit A l’événement : "Parmi les trois boules tirées , aucune ne porte le nombre 0"
Soit B l’événement : "le produit des nombres portés par les trois boules tirées est égale à 8 "
5 1
Montrer que : p(A) = et que : p(B) = .
14 7
2 - Soit X le variable aléatoire qui à chaque tirage associe le produit des nombres portés par
les trois boules tirées.
0,5 pt 3
a) Montrer que : p(X = 16) = .
28
1 pt b) Le tableau ci-contre concerne la loi de probabilité de xi 0 4 8 16
la variable aléatoire X . 3
p(X = xi )
28
Recopier sur votre copier et compléter le tableau en
justifiant chaque réponse.
Exercice 3 : (3 pts)
√ √ √
On considère les nombres complexes a et b tels que : a = 3 + ietb = 3 − 1 + ( 3 + 1)i
[1; +∞[ −∞
2
II) On considère la fonction f définie sur ]0, +∞[ par : f (x) = x + (1 − ) ln x
x
(C) est la courbe représentative de f dans un repère orthonormé (O;~i; ~j) d’unité 1cm.
5 - Tracer sur le même repère (O;~i; ~j), la droite (D) et la courbe (C) (On admettra la courbe
1 pt (C) possède un seul point d’inflexion dont l’abscisse est comprise entre 2.4 et 2.5 ).
Z 2
ln x 1
0.5 pt 6 - a) Montrer que : dx = (ln 2)2 .
1 x 2
0.25 pt b) Montrer que la fonction : H : x −→ 2lnx − x est une fonction primitive de la fonction
2
h : x −→ − 1 sur l’intervalle ]0, +∞[ .
x Z 2
2
0,5 pt c) Montrer, en utilisant une intégration par parties, que : − 1 ln xdx = (1 − ln 2)2 .
1 x
0.5 pt d) Calculer, en cm2 , l’aire du domaine limité par la courbe (C), la droite (D) et les droites
d’équations x = 1 et x = 2.
0.5 pt 2 - Montrer que la suite (un ) est décroissante.(On pourra utiliser le résultat du question II) 4-c)
0.75 pt 3 - Déduire que la suite (un ) est convergente puis déterminer sa limite..
FIN
4/4 option SP & SVT
Session : NORMAL 2017
Correction
Baccalauréat Sciences Expérimental
R O Y A U M E DU
Mathématiques
Exercice 1 : (3 pts)
Dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑖,⃗ 𝑗,⃗ 𝑘),
⃗ on considère le plan (𝑃 ) pasant
par le point 𝐴(0, 1, 1) et dont 𝑢(1;
⃗ 0; −1) est un vecteur normal et la sphère (𝑆) de centre le point
√
Ω(0; 1; −1) et de rayon 2 .
0.5 pt 1 - a) Montrons que 𝑥 − 𝑧 + 1 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝑃 ) .
On a (𝑃 ) est le plan pasant par le point 𝐴(0, 1, 1) et dont 𝑢(1;
⃗ 0; −1) est un vecteur
normal alors une équation cartésienne du plan (𝑃 ) est de la forme :
(𝑃 ) ∶ 1 × 𝑥 + 0 × 𝑦 − 1 × 𝑧 − (1 × 0 + 0 × 1 − 1 × 1) = 0
D’où (𝑃 ) ∶ 𝑥 − 𝑧 + 1 = 0
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐶 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑢 =1×1+0×0−1×1=1−1=0
Alors ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐶 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 = 2⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘
L’aire 𝑆𝑂𝐵𝐶 du triangle 𝑂𝐵𝐶 est
𝑆𝑂𝐵𝐶 = 1
2 ∣∣⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐶 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 ∣∣ = 1
2 ∣∣2⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘 ∣∣ = 2
2 =1
Exercice 2 : (3 pts)
et 𝐵 l’événement :≪le produit des nombres portés par les trois boules tirées est égale à 8≫
1
Montrons que : 𝑝(𝐴) = 5
14 et que : 𝑝(𝐵) = .
7
d’équiprobabilité.
Pour que 𝐴 soit réalisé on doit tirer trois boules parmi les six boules qui ne portent pas le
nombre 0, donc :
6×5×4
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) 𝐶63 6×5×4 5
𝑝(𝐴) = 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐶83
= 3!
8×7×6 = 8×7×6 = 14
3!
Pour que 𝐵 soit réalisé on doit tirer trois boules parmi les quatre boules qui portent le
2 - On a 𝑋 le variable aléatoire qui à chaque tirage associe le produit des nombres portés par
On a 𝑝(𝑋 = 8) = 𝑝(𝐵) = 1
7
𝑥𝑖 0 4 8 16
Donc le tableau de la loi de 𝑋 est :
9 3 1 3
𝑝(𝑋 = 𝑥𝑖 ) 14 28 7 28
Exercice 3 : (3 pts)
√ √ √
On considère les nombres complexes 𝑎 et 𝑏 tels que : 𝑎 = 3 + 𝑖 et 𝑏 = 3 − 1 + ( 3 + 1)𝑖
Ainsi arg(𝑏) ≡ 5𝜋
12 [2𝜋]
√ √
5𝜋 6− 2
0.5 pt c) Déduisons de ce qui précède que : cos ( ) =
12 4
On a :
√ √
• 𝑏 = 3 − 1 + ( 3 + 1)𝑖
√ √ √
12 ) + 𝑖 sin ( 12 )) = 2 2 cos ( 12 ) + 2 2 sin ( 12 ) 𝑖
• 𝑏 = 2 2 (cos ( 5𝜋 5𝜋 5𝜋 5𝜋
√ √
D’où 2 2 cos ( 5𝜋
12 ) = 3−1
√ √ √
Ainsi cos ( 5𝜋
12 ) =
3−1
√
2 2
= 6− 2
4
𝜋
0.75 pt 2 - a) Vérifions que : 𝑐 = 𝑖𝑎 et en déduire que 𝑂𝐴 = 𝑂𝐶 et que (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐶) ≡ [2𝜋] .
𝑂𝐴, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
√ √ √ 2
• On a 𝑖𝑎 = 𝑖( 3 + 𝑖) = 𝑖 3 − 1 = −1 + 𝑖 3 = 𝑐
D’où 𝑐 = 𝑖𝑎
• On a 𝑂𝐶 = |𝑐| = |𝑖𝑎| = |𝑖| |𝑎| = 1 |𝑎| = 𝑂𝐴
Ainsi 𝑂𝐴 = 𝑂𝐶
• On a (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐶 ) ≡ arg ( 𝑎𝑐 ) [2𝜋] ≡ arg ( 𝑖𝑎
𝑂𝐴 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑎 ) [2𝜋] ≡ arg (𝑖) [2𝜋] ≡ 2 [2𝜋]
𝜋
Ainsi (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐶 ) ≡ 𝜋2 [2𝜋]
0.5 pt b) Montrons que le point 𝐵 est l’image du point 𝐴 par la translation de vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐶 .
Soit 𝐴′ (𝑎′ ) l’image du point 𝐴 par la translation de vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐶
Alors 𝑎′ = 𝑎 + 𝑐 = 𝑎 + 𝑖𝑎 = (1 + 𝑖)𝑎 = 𝑏
D’où le point 𝐵 est l’image du point 𝐴 par la translation de vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐶
On a 𝑔(1) = 12 + 1 − 2 + 2 ln(1) = 2 − 2 = 0
𝑔(𝑥) ≤ 0 pour tout 𝑥 ∈]0; 1] et que 𝑔(𝑥) ≥ 0 pour tout 𝑥 ∈ [1; +∞[
D’après le tableau de variations de 𝑔, on a 𝑔 est strictement croissante sur ]0; +∞[, de plus
𝑔(1) = 0, alors :
0.75 pt b) Montrons que la courbe (𝐶) admet au voisinage de +∞ une branche parabolique de
On a :
• lim 𝑓(𝑥) = +∞
𝑥→+∞
2
⎛
⎜𝑥+⎛
⎜1− ⎞⎟ ln 𝑥⎞
⎟
𝑥 2 ln 𝑥
• lim 𝑓(𝑥)
= lim ⎝ ⎝ 𝑥 ⎠ ⎠ = lim (1 + (1 − ) )=1
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥
2
• lim 𝑓(𝑥) − 𝑥 = lim (1 − ) ln 𝑥 = +∞
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥
Car lim ln 𝑥 = +∞ et lim 2 =0
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥
′
2
𝑓 ′ (𝑥) = (𝑥 + (1 − ) ln 𝑥)
𝑥
2 2 1
=1 + 2 ln 𝑥 + (1 − )
𝑥 𝑥 𝑥
2 1 2
=1 + 2 ln 𝑥 + − 2
𝑥 𝑥 𝑥
𝑥2 + 𝑥 − 2 + 2 ln 𝑥
=
𝑥2
𝑔(𝑥)
= 2
𝑥
0.75 pt b) Montrons que 𝑓 est décroissante sur l’intervalle ]0; 1] et croissante sur l’intervalle [1; +∞[.
• On a 𝑓(𝑥) = 𝑥2 ,
𝑔(𝑥)
donc le signe de 𝑓 ′ est celui de 𝑔.
Ainsi 𝑓 est décroissante sur l’intervalle ]0; 1] et croissante sur l’intervalle [1; +∞[
𝑓(𝑥)
1
2
0.5 pt 4 - a) Résolvons dans l’intervalle ]0, +∞[ l’équation : (1 − ) ln 𝑥 = 0 .
𝑥
Soit 𝑥 > 0, on a :
2 2
(1 − ) ln 𝑥 = 0 ⟺ 1 − = 0 ou ln 𝑥 = 0
𝑥 𝑥
𝑥−2
⟺ = 0 ou 𝑥 = 𝑒0
𝑥
⟺ 𝑥 = 2 ou 𝑥 = 1
2
D’où l’équation (1 − ) ln 𝑥 = 0 admet deux solutions dans ]0, +∞[ qui sont 1 et 2.
𝑥
0.5 pt b) Déduisons que la courbe (𝐶) coupe la droite (𝐷) en deux points dont on déterminera les
coordonnées. On a :
2
• 𝑓(𝑥) − 𝑥 = (1 − ) ln 𝑥 D’où 𝑓(𝑥) − 𝑥 = 0 ⟺ 𝑥 = 2 ou 𝑥 = 1
𝑥
0.75 pt c) Montrons que 𝑓(𝑥) ≤ 𝑥 pour tout 𝑥 ∈ [1; 2] et déduisons la position relative de la courbe
Ainsi la courbe (𝐶) est au dessous de la droite (𝐷) sur l’intervalle [1, 2].
1 pt 5 - Traçons sur le même repère (𝑂; 𝑖;⃗ 𝑗),⃗ la droite (𝐷) et la courbe (𝐶) (On admettra que la
courbe (𝐶) possède un seul point d’inflexion dont l’abscisse est comprise entre 2.4 et 2.5 ).
7
(𝐶)
6
(D)
5
−1 1 2 3 4 5 6 7
−1
2
ln 𝑥 1
0.5 pt 6 - a) Montrons que : ∫ 𝑑𝑥 = (ln 2)2 .
1
𝑥 2
On a :
2
ln 𝑥 2
∫ 𝑑𝑥 = ∫ ln′ (𝑥) ln 𝑥𝑑𝑥
1
𝑥 1
2
1 ′
=∫ ((ln(𝑥))2 ) 𝑑𝑥
1
2
2
1
= [ (ln(𝑥))2 ]
2 1
1
= (ln 2)2 − 0
2
1
= (ln 2)2
2
= (1 − ln 2)2
2
ln 𝑥 1
Car d’après la question II-6-a on a ∫ 𝑑𝑥 = (ln 2)2
1
𝑥 2
2
2
Ainsi ∫ ( − 1) ln 𝑥𝑑𝑥 = (1 − ln 2)2
1
𝑥
d) Calculons, en 𝑐𝑚2 , l’aire 𝒜 du domaine plan limité par la courbe (𝐶), la droite (𝐷) et
√
𝑢0 = 3 et 𝑢𝑛+1 = 𝑓(𝑢𝑛 ) pour tout entier naturel 𝑛.
D’où 1 ≤ 𝑢𝑛+1 ≤ 2
Donc ∀𝑛 ∈ N; 𝑓(𝑢𝑛 ) ≤ 𝑢𝑛
D’où ∀𝑛 ∈ N; 𝑢𝑛+1 ≤ 𝑢𝑛
0.75 pt 3 - Déduisons que la suite (𝑢𝑛 ) est convergente puis déterminons sa limite.
Alors lim 𝑢𝑛 = 1
MATHÉMATIQUES
INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
COMPOSANTES DU SUJET
Exercice 2 : ( 3 pts )
Une urne contient dix boules indiscernables au toucher : cinq R R R B B
boules blanches, trois boules rouges et deux boules vertes (voir B B B V V
la figure ci-contre).
On tire au hasard, simultanément, quatre boules de l’urne.
1.5 1 - Soit A l’événement :
"Parmi les quatre boules tirées, il y ’a une seule boule verte seulement ".
et B l’événement :
"Parmi les quatre boules tirées, il y ’a exactement trois boules de même couleur".
8 19
Montrer que p(A) = et que p(B) = .
15 70
2 - Soit X la variable aléatoire qui à chaque tirage associe le nombre de boules vertes
tirées.
2
0.5 a) Montrer que p(X = 2) = .
15
1 b) Déterminer la loi de probabilité de la variable aléatoire X et montrer que
4
l’espérance mathématique est égale à .
5
Exercice 3 : (3 pts)
0.75 1 - Résoudre dans l’ensemble des nombres complexes C l’équation :
2 - On considère, dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (O, ~u, ~v ),
les points A, B et C d’affixes respectives a, b et c tel que :
a = −2 + 2i, b = 4 − 4i et c = 4 + 8i.
0.5 a) Soit z l’affixe d’un point M du plan et z ’ l’affixe du point M 0 image de M par la
π
rotation R de centre A et d’angle − . Montrer que : z 0 = −iz − 4.
2
0.75 b) Vérifier que le point B est l’image du point C par la rotation R et en déduire la
nature du triangle ABC.
2 - Soit (vn ) la suite numérique tel que : vn = un − 16 pour tout entier naturel n.
−4 −3 −2 −1 0 1
−1
−2
f (x) = x + 1 − x2 + 1 ex
Soit (Cf ) la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthonormé (O;~i; ~j) (unité :
2 cm).
2
x x
0.75 1 - a) Vérifier que : f (x) = x + 1 − 4 e2 − ex pour tout réel x puis en déduire
2
que lim f (x) = −∞.
x→−∞
0.5 b) Calculer lim [f (x) − (x + 1)] et en déduire que la droite (D) d’équation y = x + 1
x→−∞
est une asymptote à la courbe (Cf ) au voisinage de −∞.
0.25 c) Montrer que la courbe (Cf ) est au-dessous de la droite (D).
0.5 2 - a) Montrer que lim f (x) = −∞
x→+∞
1 1 x
− x+
(on pourra écrire f (x) sous la forme x 1 + e )
x x
0.25 b) Montrer que la courbe (Cf ) admet au voisinage de +∞ une branche
parabolique dont on précisera la direction.
0.75 3 - a) Montrer que f 0 (x) = g(x) pour tout réel x.
b) Montrer que la fonction f est croissante sur l’intervalle ] − ∞, 0] et décroissante
0.75 sur l’intervalle [0, +∞[ et dresser le tableau de variations de la fonction f sur R.
0.75 c) Montrer que la courbe (Cf ) possède un deux points d’inflexion d’abscisses
−3 et −1 .
1 4 - Construire, dans le même repère (O;~i; ~j), la droite (D) et la courbe (Cf ).
FIN
5/5 option SP & SVT
Session : Rattrapage 2017
Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU
Mathématiques
Exercice 1 : (3 pts)
L’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝚥 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑘 ).
b) Calculons 𝑑(Ω, (𝑃 )) et en déduisons que le plan (𝑃 ) coupe la sphère (𝑆) suivant un cercle
0.5 (𝐶)
3 Calculons 𝑑(Ω, (𝑃 ))
|1 − 1|
On a : 𝑑(Ω, (𝑃 )) = =0
√12 + (−1)2
3 Déduisons que le plan (𝑃 ) coupe la sphère (𝑆) suivant un cercle (𝐶)
On a : 𝑑(Ω, (𝑃 )) = 0 < 𝑅 donc le plan (𝑃 ) coupe la sphère (𝑆) suivant un cercle (𝐶)
2 - Soit (Δ) la droite passant par le point 𝐴(1, −2, 2) et orthogonale au plan (𝑃 )
√
D’autre part : ∥⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑢 ∥ = √02 + 12 + (−1)2 = 2
√
D’où : ∥⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑢∥= 2 ∥⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑢∥
∥⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑢∥ √
3 On a : 𝑑(Ω, (Δ)) = = 2
∥⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑢∥
Donc 𝑑(Ω, (Δ)) < 𝑅, par suite la droite (Δ) coupe la sphère (𝑆) en deux points
Exercice 2 : (3 pts)
1 - 𝐴 : ”Parmi les quatre boules tirées, une seule boule est verte”
1.5 𝐵 : ”Parmi les quatre boules tirées, il y a exactement trois boules de même couleur”
8 19
Montrons que 𝑃 (𝐴) = et 𝑃 (𝐵) = :
15 70
On a 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐶10
4
= 210
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐵) 57 19 19
Donc 𝑃 (𝐵) = = = , Alors 𝑃 (𝐵) =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 210 70 70
2 - Soit 𝑋 la variable aléatoire qui à chaque tirage associe le nombre de boules vertes tirées.
2
0.5 a) Montrons que 𝑃 (𝑋 = 2) =
15
L’événement (𝑋 = 2) correspond à tirer deux boule vertes et deux boule non vertes
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝑋 = 2) 𝐶 2 × 𝐶82 1 × 28 2 2
Donc 𝑃 (𝑋 = 2) = = 2 = = , par suite 𝑃 (𝑋 = 2) =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 210 210 15 15
4
1 b) Donnons la loi de probabilité de 𝑋 et montrons que l’espérance 𝐸(𝑋) =
5
On a 𝑋(Ω) = {0; 1; 2}
1 8 2
3 L’espérance mathématique : 𝐸(𝑋) = (0 × ) + (1 × ) + (2 × )
3 15 15
4
Donc 𝐸(𝑋) =
5
Exercice 3 : (3 pts)
On a : Δ = 42 − 4 × 8 = −16 < 0
𝜋
a) Soit 𝑅 la rotation de centre 𝐴 et d’angle − et qui transforme chaque point 𝑀 du plan
2
d’affixe 𝑧 en un point 𝑀 ′ d’affixe 𝑧 ′
⇔ 𝑧 ′ = −𝑖𝑧 − 2𝑖 − 2 − 2 + 2𝑖 ⇔ 𝑧 ′ = −𝑖𝑧 − 4
On a 𝑧 ′ = −𝑖𝑧 − 4
de rayon 6
On a : 𝑔(0) = 1 − (0 + 1)2 𝑒0 = 1 − 1 × 1 = 0
2 - Graphiquement :
3 Sur l’intervalle [0; +∞[ ; On a (𝒞𝑔 ) est au-dessous de l’axe des abscisses
Partie II : On considère la fonction numérique 𝑓 définie sur R par : 𝑓(𝑥) = 𝑥 + 1 − (𝑥2 + 1)𝑒𝑥
𝑥2 𝑥 2
=𝑥+1−4× (𝑒 2 ) − 𝑒𝑥
4
𝑥 𝑥 2
= 𝑥 + 1 − 4 ( 𝑒 2 ) − 𝑒𝑥
2
𝑥 𝑥 2
Donc ∀𝑥 ∈ R, 𝑓(𝑥) = 𝑥 + 1 − 4 ( 𝑒 2 ) − 𝑒𝑥
2
b) Montrons que 𝑓 est croissante sur ]−∞; 0] et décroissante sur [0; +∞[ et dres-
𝑓 ′ (𝑥) + 0 −
0
𝑓 (𝑥)
−∞ +∞
𝑓"(𝑥) − 0 + 0 −
−5 −4 −3 −2 −1 1 2
−1
(𝐷) ∶ 𝑦 = 𝑥 + 1 −2 (𝒞𝑓 )
−3
−4
FIN
9/9 Option PC & SVT
Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Normal juin 2016
R O Y A U M E DU
MATHÉMATIQUES
INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
COMPOSANTES DU SUJET
♠ On désigne par |z| le module du nombre complexe z et par z le conjugué du nombre complexe
z
♠ ln désigne la fonction logarithme népérien.
Examen du Baccalauréat session normal 2016
Exercice 1 : (2.5 pts)
3 + un
On considère la suite numérique (un ) définie par : u0 = 2 et un+1 = pour tout n de N.
5 − un
4(un − 3)
1 - Vèrifier que : un+1 − 3 = pour tout n de N puis montrer par récurrence
2 + (3 − un )
0,75 pt que un < 3 pour tout n de N.
un − 1
2 - Soit (vn ) la suite numérique définie par : vn = pour tout n de N.
3 − un
n
1 1
a) Montrer que (vn ) est une suite géométrique de raison et en déduire que vn =
2 2
0,75 pt pour tout n de N.
1 + 3vn
0,5 pt b) Montrer que un = pour tout n de N puis exprimer (un ) en fonction de n.
1 + vn
0,5 pt c) Déterminer la limite de la suite (un ).
Exercice 2 : (3 pts)
On considère, dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O, ~i, ~j, ~
k), les points A(2, 1, 3),
B(3, 1, 1) et C(2, 2, 1) et la sphère (S) d’équation :
x2 + y 2 + z 2 − 2x + 2y − 34 = 0
−→ −→
0,5 pt 1 - a) Montrer que AB ∧ AC = 2~i + 2~j + ~
k.
0,5 pt b) En déduire que 2x + y + z − 9 = 0 est une équation cartésienne du plan (ABC).
0,5 pt 2 - a) Montrer que le centre de la sphère (S) est le point Ω(1, −1, 0) et son rayon est 6.
b) Montrer que d(Ω, (ABC)) = 3 et en déduire que le plan (ABC) coupe la sphère (S)
0,5 pt suivant un cercle (Γ).
Exercice 3 : (3 pts)
0,75 pt 1 - Résoudre dans l’ensemble des nombres complexes C I’équation :
z 2 − 4z + 29 = 0
−→ − →
2 - On considère, dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (O, e1 , e2 ),
les points Ω, A et B d’affixes respectives : ω = 9 + i , a = 5 + 2i et b = 5 + 8i
Exercice 4 : ( 3 pts )
Une urne contient 10 boules : quatre boules rouges et six boules vertes. (les boules sont indiscer-
nables au toucher).
On tire simultanément et au hasard deux boules de l’urne.
0,5 pt a) Montrer que l’ensemble des valeurs prises par la variable aléatoire X est {2, 3, 4}.
8
1,5 pt b) Montrer que p(X = 3) = puis déterminer la loi de probabilité de X.
15
f (x) = 2x − 2 + e2 x − 4ex .
et soit (Cf ) la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthonormé (O;~i; ~j) (unité :
1cm). partie I :
4 - a) Montrer que la courbe (Cf ) est au-dessus de la droite (D) sur l’intervalle ] ln 4, +∞[
0.5 pt et qu’elle est en-dessous de la droite (D) sur l’intervalle ] − ∞, ln 4[.
0.5 pt b) Montrer que la courbe (Cf ) admet un seul point d’inflexion de coordonnées (0, −5).
0.75 pt c) tracer la droite (D) et la courbe (Cf ) dans le même repère (O;~i; ~j).
partie II :
00
0,5 pt 1 - a) Résoudre l’équation différentielle (E) : y − 3y 0 + 2y = 0.
b) Déterminer la solution g de l’équation (E) qui vérifie les deux conditions : g(0) = −3
0,5 pt et g 0 (0) = −2.
a) Montrer que la fonction h admet une fonction réciproque h−1 et que h−1 est définie sur
0,75 pt R.
0,75 pt b) Vérifier que h(ln 5) = ln 5 puis déterminer (h−1 )0 (ln 5).
FIN
4/4 option SVT&SP
Session : Normal 2016
Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU
Mathématiques
4(𝑢𝑛 − 3)
• Vérifions que : 𝑢𝑛+1 − 3 = pour tout 𝑛 de ℕ.
2 + (3 − 𝑢𝑛 )
Soit 𝑛 ∈ ℕ.
On a :
3 + 𝑈𝑛
𝑈𝑛+1 − 3 = −3
5 − 𝑈𝑛
3 + 𝑈𝑛 − 3 (5 − 𝑈𝑛 )
=
5 − 𝑈𝑛
3 + 𝑈𝑛 − 15 + 3𝑈𝑛
=
2 + 3 − 𝑈𝑛
4𝑈𝑛 − 12
=
2 + (3 − 𝑈𝑛 )
4 (𝑈𝑛 − 3)
=
2 + (3 − 𝑈𝑛 )
4(𝑈𝑛 − 3)
Donc : 𝑈𝑛+1 − 3 = pour tout 𝑛 de ℕ.
2 + (3 − 𝑈𝑛 )
𝑉𝑛 = 𝑉𝑝 × 𝑞 𝑛−𝑝
= 𝑉0 × 𝑞 𝑛−0
1 𝑛
=1×( )
2
1 𝑛
Donc, 𝑉𝑛 = ( ) pour tout 𝑛 de ℕ.
2
1 + 3𝑉𝑛
b) Montrons que 𝑈𝑛 = pour tout 𝑛 de ℕ puis exprimons (𝑈𝑛 ) en fonction
1 + 𝑉𝑛
0.5 pt de 𝑛.
1 + 3𝑉𝑛
• Montrons que 𝑈𝑛 = pour tout 𝑛 de ℕ.
1 + 𝑉𝑛
1 + 3𝑉𝑛
Donc, 𝑈𝑛 = pour tout 𝑛 de ℕ.
1 + 𝑉𝑛
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 0 1 1 0 1 0 ⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = ∣ ∣ 𝑖 ⃗− ∣ ∣ 𝑗 ⃗+ ∣ ∣𝑘
−2 −2 −2 −2 0 1
= (0 × (−2) − (−2) × 1) 𝑖 ⃗ − (1 × (−2) − (−2) × 0) 𝑗 ⃗+ (1 × 1 − 0 × 0) 𝑘⃗
= 2𝑖 ⃗ − (−2)𝑗 ⃗+ 𝑘⃗
= 2𝑖 ⃗ + 2𝑗 ⃗+ 𝑘⃗
Donc, le centre de la sphère (𝑆) est le point Ω(1, −1, 0) et son rayon est 6.
b) Montrons que 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) = 3 et déduisons que le plan (𝐴𝐵𝐶) coupe la sphère
(𝑆) suivant un cercle (Γ).
0.5 pt • Montrons que 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) = 3.
On a :
∣ 2𝑥Ω + 2𝑦Ω + 𝑧Ω − 9 ∣
𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) = √
22 + 22 + 12
∣ 2 × 1 + 2 × (−1) + 0 − 9 ∣
= √
9
9
=
3
=3
Δ = 𝑏2 − 4𝑎𝑐
= (−4)2 − 4 × 1 × 29
= 16 − 116
= −100 < 0
Puisque le discriminant
√ Δ < 0 alors, l’équation admet
√ deux solutions complexes :
−𝑏 − 𝑖 −Δ −(−4) − 𝑖√−(−100) 4 − 𝑖 100 4 − 10𝑖
𝑍1 = = = = = 2 − 5𝑖
2𝑎√ 2×1 2√ 2
−𝑏 + 𝑖 −Δ −(−4) + 𝑖√−(−100) 4 + 𝑖 100 4 + 10𝑖
𝑍2 = = = = = 2 + 5𝑖
2𝑎 2×1 2 2
Donc, 𝑆C = {2 − 5𝑖; 2 + 5𝑖}
2 - Considérons, dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct
(𝑂, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑒2 ), les points Ω, 𝐴 et 𝐵 d’affixes respectives : 𝜔 = 9 + 𝑖 , 𝑎 = 5 +
𝑒1 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
2𝑖 et 𝑏 = 5 + 8𝑖
a) Soit 𝑢 le nombre complexe tel que : 𝑢 = 𝑏 − 𝜔.Vérifions que 𝑢 = 3 + 3𝑖 puis
𝜋
0.75 pt montrons que arg 𝑢 ≡ [2𝜋].
4
• Vérifions que 𝑢 = 3 + 3𝑖.
On a :
𝑢=𝑏−𝜔
= 5 + 8𝑖 − (2 + 5𝑖)
= 5 + 8𝑖 − 2 − 5𝑖
= 5 − 2 + 8𝑖 − 5𝑖
= 3 + 3𝑖
Donc, 𝑢 = 3 + 3𝑖.
𝜋
• Montrons que arg 𝑢 ≡ [2𝜋].
√ 4 √ √ √
On a : ∣ 𝑢 ∣=∣ 3 + 3𝑖 ∣= 32 + 32 = 9 + 9 = 18 = 3 2.
𝑢 = 3 + 3𝑖
√ 3 3
= 3 2 ( √ + √ 𝑖)
3 2 3 2
√ 1 1
= 3 2 ( √ + √ 𝑖)
2 2
√ √
√ 2 2
= 3 2( + 𝑖)
2 2
√ 𝜋 𝜋
= 3 2 (cos + 𝑖 sin )
4 4
𝜋
Donc, arg 𝑢 ≡ [2𝜋]
4
b) Déterminons un argument du nombre complexe 𝑢 ( 𝑢 étant le conjugué de 𝑢
0.25 pt ).
𝜋
On a : arg 𝑢 = − arg 𝑢 =
4
𝑏−𝜔 𝜋
0.75 pt c) Vérifions que 𝑎 − 𝜔 = 𝑢 puis déduisons que : Ω𝐴 = Ω𝐵 et arg ( ) ≡ [2𝜋].
𝑎−𝜔 2
• Vérifions que 𝑎 − 𝜔 = 𝑢
On a :
𝑎 − 𝜔 = 5 + 2𝑖 − (2 + 5𝑖)
= 5 + 2𝑖 − 2 − 5𝑖
= 5 − 2 + 2𝑖 − 5𝑖
= 3 − 3𝑖
=𝑢
Donc, 𝑎 − 𝜔 = 𝑢.
𝑏−𝜔 𝜋
• Déduisons que : Ω𝐴 = Ω𝐵 et arg ( ) ≡ [2𝜋]
𝑎−𝜔 2
On a : 𝑢 = 𝑏 − 𝜔 alors, ∣ 𝑢 ∣=∣ 𝑏 − 𝜔 ∣= 𝐵Ω.
on a : 𝑢 = 𝑎 − 𝜔 alors, ∣ 𝑢 ∣=∣ 𝑎 − 𝜔 ∣= 𝐴Ω.
Puisque ∣ 𝑢 ∣=∣ 𝑢 ∣ alors, 𝐴Ω = 𝐵Ω.
Donc, 𝐴Ω = 𝐵Ω.
⋆ On a :
𝑏−𝜔
arg ( ) = arg (𝑏 − 𝜔) − arg (𝑎 − 𝜔) [2𝜋]
𝑎−𝜔
𝜋 𝜋
= − (− )[2𝜋]
4 4
𝜋 𝜋
= + [2𝜋]
4 4
2𝜋
= [2𝜋]
4
𝜋
= [2𝜋]
2
𝑏−𝜔 𝜋
Donc, arg ( ) ≡ [2𝜋].
𝑎−𝜔 2
d) On considère la rotation 𝑅 de centre Ω et d’angle 2𝜋. Déterminons l’image
0.5 pt du point 𝐴 par la rotation 𝑅.
𝑏−𝜔 𝑏−𝜔 𝜋
On a : ∣ ∣= 1 et arg ( ) ≡ [2𝜋].
𝑎−𝜔 𝑎−𝜔 2
𝑏−𝜔 𝑏−𝜔 𝜋 𝜋
=∣ ∣ (cos + 𝑖 sin )
𝑎−𝜔 𝑎−𝜔 2 2
=1×𝑖
=𝑖
𝜋
𝑖
Donc, 𝑏 − 𝜔 = 𝑖(𝑎 − 𝜔) = 𝑒 2 (𝑎 − 𝜔)
Donc, l’image du point 𝐴 par la rotation 𝑅 est le point 𝐵.
𝑉 𝑉 𝑉 𝑉 𝑉
𝑅 𝑅 𝑅
𝑉 𝑅 𝑅
On tire simultanément et au hasard deux boules de l’urne. Donc, On va utiliser les
combinaisons 𝐶𝑛𝑝 .
1 - Soit 𝐴 l’évènement :≪ les deux boules tirées sont rouges ≫. Montrons que
2
1 pt 𝑝(𝐴) = .
15
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐴)
On a : 𝑝(𝐴) =
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω)
4! 4 × 3 × 2! 12
Or, 𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐴) = 𝐶42 = = = =6
2!(4 − 2)! 2 × 2! 2
10! 10 × 9 × 8! 10 × 9
et 𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐶10
2
= = = = 45
2!(10 − 2)! 2 × 8! 2
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐴) 6 2
Alors, 𝑝(𝐴) = = = .
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 45 15
2
Donc, 𝑝(𝐴) = .
15
2 - Soit 𝑋 la variable aléatoire qui à chaque tirage de deux boules associe le nombre
de boules rouges restantes dans l’urne.
3 - a) Montrons que l’ensemble des valeurs prises par la variable aléatoire 𝑋 est
{2, 3, 4}.
0.5 pt • Si je tire 2 boules verts, les boules rouges restes sont 4.
• Si je tire un boule vert et un boule rouge, les boules rouges restes sont 3.
• Si je tire 2 boules rouges, les boules rouges restes sont 2.
Donc, l’ensemble des valeurs prises par la variable aléatoire 𝑋 est {2, 3, 4}
et soit (𝐶𝑓 ) la courbe représentative de la fonction 𝑓 dans un repère orthonormé (𝑂; 𝑖;⃗ 𝑗)⃗
(unité : 1𝑐𝑚).
Partie I
0.25 pt 1 - a) Montrons que lim 𝑓(𝑥) = −∞.
𝑥→−∞
On a : lim 𝑓(𝑥) = lim 2𝑥 − 2 + 𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥 = −∞
𝑥→−∞ 𝑥→−∞
⎧ lim 2𝑥 − 2 = −∞
{
{𝑥→−∞
Car, ⎨ lim 𝑒2𝑥 = 0
𝑥→−∞
{
{ lim −4𝑒𝑥 = 0
⎩𝑥→−∞
Donc, lim 𝑓(𝑥) = −∞.
𝑥→−∞
b) Montrons que la droite (𝐷) d’équation 𝑦 = 2𝑥 − 2 est une asymptote à la
0.5 pt courbe (𝐶𝑓 ) au voisinage de −∞
On a :
lim 𝑒2𝑥 = 0
Car, {𝑥→−∞
lim −4𝑒𝑥 = 0
𝑥→−∞
𝑥 −∞ 0 +∞
𝑓 ′ (𝑥) + 0 +
+∞
𝑓(𝑥)
−∞
c) Montrons qu’il existe un unique réel 𝛼 de l’intervalle ]1, ln 4[ tel que : 𝑓(𝛼) = 0.
0.75 pt
On a : la fonction 𝑓 est continue et strictement croissante sur R en particulier sur l’in-
tervalle [1; ln 4].
𝑓(1) = 𝑒2 − 4𝑒 = 𝑒(𝑒 − 4) ≈ −3.51 < 0
et on a : {
𝑓(ln 4) = 2 ln 4 − 2 = 2(ln 4 − 1) ≈ 0.77 > 0
Alors, 𝑓(1) × 𝑓(ln 4) < 0.
𝑥 > ln 4 ⇒ 𝑒𝑥 > 4
⇒ 𝑒𝑥 − 4 > 0
⇒ 𝑒𝑥 (𝑒𝑥 − 4) > 0
⇒ 𝑓(𝑥) − (2𝑥 − 2) > 0
Donc, la courbe (𝐶𝑓 ) est au-dessus de la droite (𝐷) sur l’intervalle ] ln 4, +∞[.
• Sur l’intervalle ] − ∞, ln 4[
On a :
𝑥 < ln 4 ⇒ 𝑒𝑥 < 4
⇒ 𝑒𝑥 − 4 < 0
⇒ 𝑒𝑥 (𝑒𝑥 − 4) < 0
⇒ 𝑓(𝑥) − (2𝑥 − 2) < 0
2
𝑥−
4
=2
(𝒞𝑓 )
∶𝑦
3
)
(𝐷
2
1
⃗⃗𝑗⃗ ⃗⃗
−5 −4 −3 −2 −1 ⃗⃗𝑖⃗ ⃗ 1 2 3 4 5 𝑥
−1
−2
−3
−4
−5
−6
−7
−8
ln 4
9
0.5 pt 5 - a) Montrons que ∫ (𝑒2𝑥 − 4𝑒𝑥 )𝑑𝑥 = − .
0
2
Donc, l’aire du domaine plan délimité par la courbe (𝐶𝑓 ), la droite (𝐷), l’axe des
9
ordonnées et la droite d’équation 𝑥 = ln 4 est × cm2 .
2
Partie II
1 - a) Résolvons l’équation différentielle (𝐸) ∶ 𝑦 − 3𝑦′ + 2𝑦 = 0.
″
0.5 pt
On a : l’équation caractéristique de (𝐸) est : 𝑟2 − 3𝑟 + 2 = 0
Puisque Δ = (−3)2 − 4 × 1 × 2 = 1 > 0.
Alors, l’équation√ caractéristique admet deux solutions distincts :
−(−3) − 1 3−1 2
𝑟1 = = = = 1.
2×1√ 2 2
−(−3) + 1 3+1 4
𝑟1 = = = = 2.
2×1 2 2
Donc, les solution de l’équation différentielle (𝐸) sont les fonction 𝑥 ↦ 𝛼𝑒𝑟1 𝑥 + 𝛽𝑒𝑟2 𝑥
avec (𝛼, 𝛽) ∈ R2 .
c’est-à-dire : les fonction 𝑥 ↦ 𝛼𝑒𝑥 + 𝛽𝑒2𝑥 avec (𝛼, 𝛽) ∈ R2 .
𝑔(0) = −3 𝛼 + 𝛽 = −3
{ ⇔{
𝑔′ (0) = −2 𝛼 + 2𝛽 = −2
𝛼 = −4
⇔{
𝛽=1
𝐽 = ℎ (] ln 4, +∞[)
=] lim + ℎ(𝑥), lim ℎ(𝑥)[
𝑥→ln 4 𝑥→+∞
= ]−∞; +∞[
=R
1
Donc, ℎ(ln 5) = ln 5 et (ℎ−1 )′ (ln 5) =
6
MATHÉMATIQUES
Série : Sciences expérimentales
INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
COMPOSANTES DU SUJET
0,5 pt 1- a) Montrer par récurrence que un > 1 pour tout entier naturel n.
15
0,5 pt b) Vérifier que un+1 − un = − (un − 1) pour tout entier naturel n puis montrer que
16
la suite (un ) est décroissante.
0,25 pt c) En déduire que la suite (un ) est convergente.
2 - Soit (vn ) la suite numérique telle que : vn = un − 1 pour tout entier naturel n.
1
1 pt a) Montrer que (vn ) est une suite géométrique de raison puis écrire vn en fonction de n.
n 16
1
0,75 pt b) Montrer que un = 1 + pour tout entier naturel n, puis déterminer la limite de la
16
suite (un ).
Exercice 2 : ( 3 pts )
Dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O,~i, ~j, ~k), on considère les points A(1, 3, 4)
et B(0, 1, 2).
−→ −−→
0,5 pt 1- a) Montrer que OA ∧ OB = 2~i − 2~j + ~k.
0,5 pt b) Montrer que 2x − 2y + z = 0 est une équation cartésienne du plan (OAB).
Exercice 3 : (3 pts)
0,75 pt 1 - Résoudre dans l’ensemble des nombres complexes C l’équation : z 2 − 8z + 41 = 0.
2 - Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (O, ~u, ~v ), on considère les
points A, B, C et Ω d’affixes respectives a, b, c et ω telles que a = 4 + 5i, b = 3 + 4i,
c = 6 + 7i et ω = 4 + 7i.
c−b
0,75 pt a) Calculer puis en déduire que les points A, B et C sont alignés.
a−b
b) Soit z l’affixe d’un point M du plan et z 0 l’affixe du point M 0 , image de M par la rotation
π
R de centre Ω et d’angle − .
2
0,75 pt Montrer que z 0 = −iz − 3 + 11i.
0,75 pt c) Déterminer l’image du point C par la rotation R puis donner une forme trigonométrique
a−ω
du nombre complexe .
c−ω
1 - Soit A l’évènement :" Obtenir deux boules portant deux nombres pairs".
1
1 pt Montrer que p(A) = .
3
2 - On répète l’expérience précédente trois fois de suite, en remettant dans l’urne les deux boules
tirées après chaque expérience. Soit X la variable aléatoire égale au nombre de fois où l’évè-
nement A est réalisé.
4
2 pt Montrer que p(X = 1) = puis déterminer la loi de probabilité de la variable aléatoire X.
9
Exercice 5 : (8 pts)
2
I - On considère la fonction g définie sur ]0; +∞[ par : g (x) = − 1 + 2 ln x
x
x 0 1 +∞
On donne, ci-contre, le tableau de variation de g sur ]0; +∞[.
0,5 pt 1 - Calculer g(1). g 0 (x) − 0 +
0.5 pt 4- a) Montrer que I(1; 0) est un point d’inflexion pour la courbe (Cf ).
0.25 pt b) Montrer que y = x − 1 est l’équation de la tangente (T ) au point I(1; 0) à la courbe .
(Cf )
0,75 pt c) Tracer sur le même repère (O;~i; ~j), la droite (T ) et la courbe (Cf ).
Z 2 x
7
0.5 pt 5- a) Montrer que : 1+ dx = .
1 2 4
Z 2 7
0,75 pt b) Montrer, en utilisant une intégration par parties, que : (x + 1) ln xdx = 4 ln 2 − .
1 4
FIN
Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU
Mathématiques
Exercice 1 : (3 pts)
1 15
1 - On considère la suite numérique (𝑢𝑛 ) définie par : 𝑢0 = 2 et 𝑢𝑛+1 = 𝑢 + pour
16 𝑛 16
tout entier naturel 𝑛
0.5 pt a) Montrons par récurrence que 𝑢𝑛 > 1 pour tout entier naturel 𝑛.
4 Initialisation : Pour 𝑛 = 0, on a 𝑢0 = 2 donc 𝑢0 > 1.
4 Hérédité : Soit 𝑛 ∈ N, On suppose que : 𝑢𝑛 > 1 et on montre que 𝑢𝑛+1 > 1.
On a :
1 1
𝑢𝑛 > 1 ⇒ 𝑢 >
16 𝑛 16
1 15 1 15
⇒ 𝑢𝑛 + > +
16 16 16 16
1 15
𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = 𝑢𝑛 + − 𝑢𝑛
16 16
1 15
= ( − 1) 𝑢𝑛 +
16 16
−15 15
= 𝑢 +
16 𝑛 16
−15
Donc (∀𝑛 ∈ N) 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = (𝑢𝑛 − 1) .
16
2 - Soit (𝑣𝑛 ) la suite numérique telle que : 𝑣𝑛 = 𝑢𝑛 − 1 pour tout entier naturel 𝑛.
1
1 pt a) 4 Montrons que (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison .
16
Soit 𝑛 ∈ N. On a :
𝑣𝑛+1 = 𝑢𝑛+1 − 1
1 15
= 𝑢𝑛 + −1
16 16
1 1
= 𝑢𝑛 −
16 16
1
= (𝑢 − 1)
16 𝑛
1
Donc (∀𝑛 ∈ N) 𝑣𝑛+1 = 𝑣 .
16 𝑛
1
Et par conséquent la suite (𝑣𝑛 )𝑛∈N est géométrique de raison 𝑞 = .
16
4 Écrivons 𝑣𝑛 en fonction de 𝑛.
1
Soit 𝑛 ∈ N. Puisque la suite (𝑣𝑛 )𝑛∈N est géométrique de raison 𝑞 =et de premier
16
1 𝑛 1 𝑛
terme 𝑣0 = 𝑢0 −1 = 2−1 = 1. Alors 𝑣𝑛 = 𝑣0 𝑞 𝑛 = 1×( ) . Donc (∀𝑛 ∈ N) 𝑣𝑛 = ( )
16 16
𝑛
1
0.75 pt b) 4 Montrons que 𝑢𝑛 = 1 + ( ) pour tout entier naturel 𝑛
16
Soit 𝑛 ∈ N. On a 𝑣𝑛 = 𝑢𝑛 − 1, donc 𝑢𝑛 = 𝑣𝑛 + 1
1 𝑛 1 𝑛
Et puisque 𝑣𝑛 = ( ) alors (∀𝑛 ∈ N) 𝑢𝑛 = 1 + ( ) .
16 16
4 Déterminons la limite de la suite (𝑢𝑛 ).
1 1 𝑛 1 𝑛
On a −1 < < 1 alors lim ( ) = 0. Or (∀𝑛 ∈ N) 𝑢𝑛 = 1 + ( ) .
16 𝑛→+∞ 16 16
Alors lim 𝑢𝑛 = 1 .
𝑛→+∞
Exercice 2 : (3 pts)
1 - Dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑖,⃗ 𝑗,⃗ 𝑘),
⃗ on considère les points
0.5 pt 2 - Montrons que (𝑆) a pour centre le point Ω(3, −3, 3) et pour rayon 5
Soit 𝑀 (𝑥, 𝑦, 𝑧) un point de l’espace, on a :
𝑀 ∈ (𝑆)) ⟺ 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 6𝑥 + 6𝑦 − 6𝑧 + 2 = 0
⟺ 𝑥2 − 6𝑥 + 9 − 9 + 𝑦2 + 6𝑦 + 9 − 9 + 𝑧 2 − 6𝑧 + 9 − 9 + 2 = 0
⟺ (𝑥 − 3)2 + (𝑦 + 3)2 + (𝑧 − 3)2 = 52
D’où (𝑆) est la sphère de centre Ω(3; −3; 3; ) et de rayon 𝑟 = 5.
|2𝑥Ω − 2𝑦Ω + 𝑧Ω | |6 + 6 + 3| 15
𝑑(Ω; (𝑂𝐴𝐵)) = = √ = = 5
√2 + (−2) + 1
2 2 2 9 3
Donc 𝑑(Ω; (𝑂𝐴𝐵)) = 𝑅 , alors le plan (𝑂𝐴𝐵) est tangent à la sphère (𝑆).
2 - Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑢,⃗ 𝑣),
⃗ on considère les
points 𝐴, 𝐵, 𝐶 et Ω d’affixes respectives 𝑎, 𝑏, 𝑐 et 𝜔 telles que 𝑎 = 4 + 5𝑖, 𝑏 = 3 + 4𝑖, 𝑐 = 6 + 7𝑖
et 𝜔 = 4 + 7𝑖.
𝑐−𝑏
0.75 pt a) Calculons , puis déduisons que les points 𝐴, 𝐵 et 𝐶 sont alignés.
𝑎−𝑏
puis en déduire que les points 𝐴, 𝐵 et 𝐶 sont alignés.
𝑐−𝑏 6 + 7𝑖 − 3 − 4𝑖 3 + 3𝑖 3(1 + 𝑖) 𝑐−𝑏
On a : = = = . Donc =3
𝑎−𝑏 4 + 5𝑖 − 3 − 4𝑖 1+𝑖 1+𝑖 𝑎−𝑏
𝑐−𝑏
Et puisque = 3 ∈, alors les points 𝐴, 𝐵 et 𝐶 sont alignés.
𝑎−𝑏
0.75 pt b) Montrons que 𝑧 ′ = −𝑖𝑧 − 3 + 11𝑖.
Soit 𝑧 l’affixe d’un point 𝑀 du plan et 𝑧 ′ l’affixe du point 𝑀 ′ .
𝜋
Puisque 𝑅 est la rotation de centre Ω et d’angle − . Alors :
2
𝜋
−𝑖
′ ′
𝑅(𝑀 ) = 𝑀 ⟺ 𝑧 − 𝜔 = 𝑒 2 (𝑧 − 𝜔)
⟺ 𝑧 ′ = 4 + 7𝑖 − 𝑖(𝑧 − 4 − 7𝑖)
⟺ 𝑧 ′ = 4 + 7𝑖 − 𝑖𝑧 + 4𝑖 − 7
0.75 pt c) Déterminons l’image du point 𝐶 par la rotation 𝑅 puis donnons une forme
𝑎−𝜔
trigonométrique du nombre complexe ⋅.
𝑐−𝜔
• On a
𝑐′ = −𝑖𝑐 − 3 + 11𝑖
= −6𝑖 + 7 − 3 + 11𝑖
= 4 + 5𝑖 = 𝑎
Donc 𝑅(𝐶) = 𝐴
• On a :
𝑎−𝜔 4 + 5𝑖 − 4 − 7𝑖 −2𝑖
= = = −𝑖
𝑐−𝜔 6 + 7𝑖 − 4 − 7𝑖 2
= 0 − 1𝑖
𝑎−𝜔 −𝜋 −𝜋
Donc : = cos ( ) + 𝑖 sin ( )
𝑐−𝜔 2 2
1 pt 1 - Soit 𝐴 l’évènement :” Obtenir deux boules portant deux nombres pairs”. Montrons que
1
𝑝(𝐴) = .
3
10! 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) 𝐴2 30 1
On a 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐴210 = = 10 × 9 = 90 . Donc 𝑝(𝐴) = = 6 = =
8! 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 90 90 3
2 pt 2 - On répète l’expérience précédente trois fois de suite, en remettant dans l’urne les deux
boules tirées après chaque expérience. Soit 𝑋 la variable aléatoire égale au nombre de fois
4
où l’évènement 𝐴 est réalisé. Montrons que 𝑝(𝑋 = 1) = puis déterminer la loi de
9
probabilité de la variable aléatoire 𝑋.
On répète la même expérience 3 fois de suite dans les mêmes conditions, donc la variable
1
aléatoire 𝑋 suit une loi binômiale de paramètres 𝑛 = 3 et 𝑝 =
3
𝑘 𝑘 𝑛−𝑘
𝑝(𝑋 = 𝑘) = 𝐶𝑛 𝑝 (1 − 𝑝)
1 1 1 3−1 1 4 4
𝑝(𝑋 = 1) = 𝐶31 ( ) (1 − ) =3× × =
3 3 3 9 9
0 3−0
1 1 8 8
𝑝(𝑋 = 0) = 𝐶30 ( ) (1 − ) =1×1× =
3 3 27 27
1 2 1 3−2 1 2 2
𝑝(𝑋 = 2) = 𝐶32 ( ) (1 − ) =3× × =
3 3 9 3 9
3 3−3
1 1 1 1
𝑝(𝑋 = 3) = 𝐶33 ( ) (1 − ) =1× ×1=
3 3 27 27
+∞ +∞
D’après le tableau de variations, la fonction 𝑔 admet
𝑔(𝑥)
un minimum
𝑔(1)
Alors pour tout 𝑥 de ]0; +∞[, on a 𝑔(𝑥) ≥ 𝑔(1)
Et puisque 𝑔(1) = 1 alors (∀𝑥 ∈]0; +∞[) 𝑔(𝑥) ≥ 1
D’où (∀𝑥 ∈]0; +∞[) 𝑔(𝑥) > 0
Partie II
On considère la fonction 𝑓 définie sur ]0, +∞[ par : 𝑓 (𝑥) = 3 − 3𝑥 + 2(𝑥 + 1) ln 𝑥. (𝐶𝑓 ) est la courbe
représentative de 𝑓 dans un repère orthonormé (𝑂; 𝑖;⃗ 𝑗)⃗ d’unité 2𝑐𝑚.
1 3
car lim ln 𝑥 = +∞ et lim = lim =0
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥
0.75 pt b) Étudions les variations de 𝑓, puis dresser son tableau de variation sur ]0, +∞[.
On a 𝑔(𝑥) > 0 pour tout 𝑥 de ]0; +∞[
Alors 𝑓 ′ (𝑥) > 0 pour tout 𝑥 de ]0; +∞[
D’où 𝑓 est strictement croissante sur l’intervalle ]0; +∞[. Alors le tableau de variations
de la fonction 𝑓 est :
𝑥 −∞ +∞
𝑓 ′ (𝑥) +
+∞
𝑓(𝑥)
−∞
𝑓"(𝑥) − 0 +
𝑓"(𝑥) s’annule et change de signe en 1, donc 𝐼(1; 0) est un point d’inflexion de la courbe
(𝐶𝑓 ).
(𝐶)
(𝑇)
𝑗⃗
𝑖⃗ 𝑥
2
𝑥 7
0.5 pt 5 - a) Montrons que : ∫ (1 + ) 𝑑𝑥 = .
1
2 4
On a :
2 2
𝑥 𝑥2 4 1 5
𝐼 = ∫ (1 + ) d𝑥 = [𝑥 + ] = 2 + − (1 + ) = 3 −
1
2 4 1
4 4 4
2
𝑥 7
Donc : ∫ (1 + ) 𝑑𝑥 = .
1
2 4
2
7
0.75 pt b) Montrons, par une intégration par parties, que : ∫ (𝑥 + 1) ln 𝑥𝑑𝑥 = 4 ln 2 − .
1
4
2
1 2
1 2 (𝑥 + 1)2
∫ (𝑥 + 1) ln 𝑥𝑑𝑥 = [ (𝑥 + 1)2 ln 𝑥] − ∫ d𝑥
1
2 1 2 1 𝑥
1 1 2 𝑥2 + 2𝑥 + 1
= ( × 32 ln 2 − 0) − ∫ d𝑥
2 2 1 𝑥
9 1 2 1
= ln 2 − ∫ (𝑥 + 2 + ) d𝑥
2 2 1 𝑥
2
9 𝑥+2 1 21
= ln 2 − ∫ d𝑥 − ∫ d𝑥
2 1
2 2 1 𝑥
2 2
9 𝑥 1
= ln 2 − ∫ (1 + ) d𝑥 − [ ln 𝑥]
2 1
2 2 1
9 7 1
= ln 2 − − ( ln 2 − 0)
2 4 2
2
7
D’où : 𝐴 = ∫ (𝑥 + 1) ln 𝑥𝑑𝑥 = 4 ln 2 −
1
4
0.5 pt c) Calculons en 𝑐𝑚2 , 𝑆 l’aire du domaine limité par la courbe (𝐶𝑓 ), l’axe des
abscisses et les deux droites d’équations 𝑥 = 1 et 𝑥 = 2.
Soit 𝑥 ∈ [1, +∞[. Puisque la fonction 𝑓 est croissante sur l’intervalle [1, +∞[, alors :
𝑥≥1 ⟹ 𝑓(𝑥) ≥ 𝑓(1) (𝑓(1) = 0)
⟹ 𝑓(𝑥) ≥ 0
D’où (∀𝑥 ∈ [1, 2]) |𝑓(𝑥)| = 𝑓(𝑥).
2
2
⃗
𝑆 = (∫ |𝑓(𝑥)|d𝑥) × (||𝑖||) (||𝑖||⃗ = 2𝑐𝑚)
1
2
= (∫ 𝑓(𝑥)d𝑥) × (2𝑐𝑚)2
1
2
= (∫ (3 − 3𝑥 + 2(𝑥 + 1) ln 𝑥) d𝑥) × 4𝑐𝑚2
1
2 2
= (∫ 3(1 − 𝑥)d𝑥 + ∫ 2(𝑥 + 1) ln 𝑥d𝑥) × 4𝑐𝑚2
1 1
2 2 2
= (3 ∫ (1 − 𝑥)d𝑥 + 2 ∫ (𝑥 + 1) ln 𝑥d𝑥) × 4𝑐𝑚2 (𝐴 = ∫ (𝑥 + 1) ln 𝑥𝑑𝑥)
1 1 1
2 2
𝑥
= (3 [𝑥 − ] + 2𝐴) × 4𝑐𝑚2
2 1
1 7
= [3(2 − 2) − 3 (1 − ) + 2 × (4 ln 2 − ) ] × 4𝑐𝑚2
2 4
−3 7
=[ + 8 ln 2 − ] × 4𝑐𝑚2
2 2
= (8 ln 2 − 5) × 4𝑐𝑚2
FIN
10/10 Option PC & SVT
Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Normale 1 Juin 2015
R O Y A U M E DU
MATHÉMATIQUES
INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
COMPOSANTES DU SUJET
3 - a) Calculer la distance du point Ω du plan (P ) puis en déduire que (P ) coupe (S) suivant
0.5 pt un cercle (C).
0.5 pt b) Montrer que le centre du cercle est le point H(0, 2, −1).
−−→ −−→
0.75 pt 4 - Montrer que OH ∧ OB = ~i + 4~j + 8~k et en déduire l’aire du triangle OHB.
Exercice 2 : (3 pts)
√ √
I-On considère le nombre complexe a tel que : a = 2 + 2 + i 2.
q √
0.5 pt 1 - Montrer que le module du nombre complexe a est : 2 2 + 2.
π π
0.25 pt 2 - Vérifier que a = 2 1 + cos + 2i sin .
4 4
0.25 pt 3 - a) En linéarisant cos θ avec θ est un nombre réel, montrer que :1 + cos 2θ = 2 cos2 θ. .
2
π π π
0.5 pt b) Montrer que a = 4 cos2 + 4i cos sin . (on rappelle que sin 2θ = 2 cos θ sin θ )
8 8 8
π π π
c) Montrer que 4 cos cos + i sin est une forme trigonométrique du nombre a puis
8 8 8
q √ 4
0.5 pt montrer que a4 = 2 2 + 2 i.
II- On considère, dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (O, − →
e1 , −
→
e2 ),et les
√ √ √
deux points Ω et A d’affixes respectives ω et a tels que : ω = 2 et a = 2 + 2 + i 2 et la rotation
π
R de centre Ω et d’angle .
2
0.5 pt 1 - Montrer que l’affixe b du point B l’image du point A par la rotation R est 2i.
Exercice 3 : (3 pts)
Une urne U1 contient 7 boules : quatre boules rouges et trois boules vertes (les boules sont indis-
cernables au toucher).
Une autre urne U2 contient 5 boules : trois boules rouges et deux boules vertes (les boules sont
indiscernables au toucher).
L’urne U1 L’urne U2
12 1
2 pt Montrer que p(A) = et p(B) = .
35 7
II) On considère l’épreuve suivante : On tire simultanément et au hasard deux boules de U1 puis
on tire au hasard une seule boule de U2 .
Soit l’événement C : "On tire trois boules rouges".
6
1 pt Montrer que p(C) = .
35
2 - a) Calculer x→e
lim f (x) et x→e
lim f (x) puis interpréter géométriquement les deux résultats obte-
x→e x<e
0,75 pt nus.
b) Calculer lim f (x) et en déduire que la courbe (Cf ) admet une asymptote au voisinage
x→+∞
0,5 pt de +∞ que l’on déterminera.
c) Montrer que lim f (x) = +∞ puis donner une interprétation géométrique à ce résultat
x→0
x>0
0,5 pt (pour calculer lim f (x) ; remarquer que x(1 − ln x) = x − x ln x ).
x→0
x>0
ln x
0,75 pt 3 - a) Montrer que f 0 (x) = pour tout x de Df .
x2 (1 − ln x)2
b) Montrer que la fonction f est décroissante sur l’intervalle ] 0,1] et croissante sur chacun
1 pt des deux intervalles [1, e[ et ]e, +∞[.
0,25 pt c) Dresser le tableau de variations de la fonction f sur Df .
II)
Soit g la fonction numérique définie sur ]0; +∞[ par : g(x) = 1 − x2 (1 − ln x)
et soit (Cg ) la courbe représentative de la fonction g dans un repère orthonormé (voir la figure).
2
x 2,1 2,2 2,3 2,4
g(x) −0, 14 −0, 02 0,12 0,28 1 (Cg )
−1 1 2 3 4
2 - Montrer que la suite (un ) est décroissante (on pourra utiliser le résultat de la question
0,5 pt II )2. c))..
FIN
- 4/4 option SP & SVT
Session : Normal 1 2015
Correction
Baccalauréat Sciences Expérimentales
R O Y A U M E DU
Mathématiques
Exercice 1 : (3 pts)
0.5 pt 1 - Soit le plan (𝑃 ) passant par le point 𝐴 et 𝑢⃗ = 𝑖 ⃗ + 𝑗 ⃗ − 𝑘⃗ est vecteur normal à (𝑃 ).
Montrer que : 𝑥 + 𝑦 − 𝑧 − 3 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝑃 ).
∗ 1ère Méthode :
On a le vecteur 𝑢⃗ = 𝑖+ ⃗ 𝑘⃗ est un vecteur normal au plan (𝑃 ) passant par le point 𝐴(2, 1, 0).
⃗ 𝑗−
D’où∶ 𝑀 (𝑥; 𝑦; 𝑧) ∈ (𝑃 ) ⟺ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑀.𝑢⃗ = 0
⎛𝑥 − 2⎞ ⎛ 1 ⎞
⎜
⎜ ⎟
⎟ ⎜
⎜ ⎟
⎟
⟺⎜
⎜ 𝑦 − 1 ⎟
⎟ . ⎜ 1 ⎟=0
⎜ ⎟ ⎜ ⎟
⎜ ⎟
⎝ 𝑧 − 0 ⎠ ⎝ ⎠ −1
⟺ 1 × (𝑥 − 2) + 1 × (𝑦 − 1) + (−1) × 𝑧 = 0
⟺𝑥−2+𝑦−1−𝑧 =0
⟺𝑥+𝑦−𝑧−3=0
Donc : 𝑥 + 𝑦 − 𝑧 − 3 = 0 est une équation cartésienne du pan (𝑃 ).
∗ 2ème Méthode :
Le vecteur 𝑢(1;
⃗ 1; −1) est un vecteur normal au plan (𝑃 ).
donc une équation cartésienne du plan (𝑃 ) est de la forme 𝑥 + 𝑦 − 𝑧 + 𝑑 = 0
sachant que le point 𝐴(2; 1; 0) ∈ (𝑃 ) d’où : 𝑥𝐴 + 𝑦𝐴 − 𝑧𝐴 + 𝑑 = 0 par suite 𝑑 = −3
Donc : 𝑥 + 𝑦 − 𝑧 − 3 = 0 est une équation cartésienne du pan (𝑃 ).
0.75 pt 2 - Soit (𝑆) l’ensemble des points 𝑀 de l’espace qui vérifie la relation : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀 𝐴.⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝐵 = 0
Montrons que (𝑆) est une sphère de centre Ω(−1; 1; 0) et de rayon 3
⎛ 𝑥 − 2 ⎞ ⎛𝑥 + 4 ⎞
⎜ ⎟
⎟.⎜ ⎟
⟺⎜
⎜
⎜ 𝑦 − 1⎟⎟
⎜
⎜
⎜ 𝑦 − 1⎟
⎟=0
⎟
⎜ ⎟ ⎜ ⎟
⎝ 𝑧 − 0 ⎠ ⎝ 𝑧 − 0 ⎠
⟺ (𝑥 − 2)(𝑥 + 4) + (𝑦 − 1)(𝑦 − 1) + 𝑧 2 = 0
⟺ 𝑥2 + 2𝑥 − 8 + (𝑦 − 1)2 + 𝑧 2 = 0
⏟2⏟
⟺𝑥 +⏟2𝑥⏟
+⏟1 −9 + (𝑦 − 1)2 + 𝑧 2 = 0
(𝑥+1)2
0.5 pt b) Montrer que le centre du cercle (𝐶) est le point 𝐻(0; 2; −1)
On a le centre du cercle (𝐶) est la projection orthogonale de Ω centre de la sphère (𝑆)
sur le plan (𝑃 ) ou bien l’intersection du plan (𝑃 ) et la droite (Δ) passant par le centre
Ω et orthogonale au plan (𝑃 ) Donc :
• La droite (Δ) est orthogonale au plan (𝑃 ).
• Le vecteur 𝑢⃗ (1; 1; −1) est un vecteur normal du plan (𝑃 ).
Donc : 𝑢⃗ (1; 1; −1) est un vecteur directeur de la droite (Δ) et on a Ω (−1, 1, 0) ∈ (Δ)
Par conséquence une représentation paramétrique de le droite (Δ) est :
⎧ 𝑥 = −1 + 1 × 𝑡 = −1 + 𝑡
{
{
(Δ) ∶ ; (𝑡 ∈ ℝ)
⎨ 𝑦 = 1+1×𝑡=1+𝑡
{
{ 𝑧 = 0 + (−1) × 𝑡 = −𝑡
⎩
On détermine les coordonnées de 𝐻 point d’intersection de la droite (Δ) et du plan (𝑃 ).
⎛ 0⎞ ⎛−4⎞
⎜ ⎟ ⎜ ⎟
𝑂𝐻 ⎜
On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⎜
⎜ 2⎟
⎟ et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⎟ 𝑂𝐵 ⎜ ⎜
⎜ 1⎟
⎟
⎜ ⎟ ⎜ ⎟ ⎟
−1
⎝ ⎠ 0
⎝ ⎠
⎛ 0 ⎞ ⎛−4⎞
⎜
⎜ ⎟
⎟ ⎜
⎜ ⎟
⎟
D’où∶ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐻 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 = ⎜
⎜ 2 ⎟ ∧ ⎜ 1 ⎟
⎜ ⎟ ⎜ ⎟
⎟ ⎜ ⎟
−1
⎝ ⎠ ⎝ ⎠ 0
2 1 0 −4 0 −4
=∣ ∣ 𝑖 ⃗− ∣ ∣ 𝑗 ⃗+ ∣ ∣ 𝑘⃗
−1 0 −1 0 2 1
= 𝑖 ⃗ + 4𝑗 ⃗+ 8𝑘⃗
Donc : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐻 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 = 𝑖 ⃗ + 4𝑗 ⃗+ 8𝑘⃗
∗ En déduire 𝑆𝑂𝐻𝐵 la surface du triangle OHB
La surface est donnée par la formule suivante :
1 1 1√ 2 1√
𝑆𝑂𝐻𝐵 = × ‖⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐻 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵‖ = ‖𝑖 ⃗ + 4𝑗 ⃗+ 8𝑘‖⃗ = 1 + 42 + 82 = 81
2 2 2 2
9
Donc : 𝑆𝑂𝐻𝐵 = u.a (Unité d’aire)
2
Partie I
√ √
On considère le nombre complexe 𝑎 tel que : 𝑎 = 2 + 2 + 𝑖 2
√
0.5 pt 1 - Montrer que le module de 𝑎 est 2√2 + 2
√ √
On a ∶ |𝑎| = ∣2 + 2 + 𝑖 2∣
√ √ 2
= √(2 + 2)2 + 2
√
= √(4 + 4 2 + 2) + 2
√
= √8 + 4 2
√
= √4(2 + 2)
√
= 2 √2 + 2
√
Donc : |𝑎| = 2√2 + 2
𝜋 𝜋
0.25 pt 2 - Vérifier que : 𝑎 = 2 (1 + cos ( )) + 2𝑖 sin ( )
4 4 √ √
𝜋 𝜋 2 2
On a ∶ 2 (1 + cos ( )) + 2𝑖 sin ( ) = 2 (1 + ) + 2𝑖
4 4 2 2
√ √
=2+ 2+𝑖 2
=𝑎
0.25 pt 3 - a) Par la linéarisation de cos2 𝜃 tel que 𝜃 est un nombre réel, montrer que :
1 + cos 2𝜃 = 2 cos2 𝜃
D’après la Formule d’Euler, on a :
2
e𝑖𝜃 + e−𝑖𝜃
cos2 𝜃 = ( )
2
1 𝑖𝜃 2 2
= ((e ) + 2e𝑖𝜃 e−𝑖𝜃 + (e−𝑖𝜃 ) )
4
1
= (e2𝑖𝜃 + 2e𝑖𝜃 e−𝑖𝜃 + e−2𝑖𝜃 )
4
1
= (e2𝑖𝜃 + 2e𝑖𝜃−𝑖𝜃 + e−2𝑖𝜃 )
4
1 2𝑖𝜃 + e−2𝑖𝜃 +2e0 )
= (e⏟ ⏟⏟⏟⏟
4
2 cos (2𝜃)
1
= (2 cos (2𝜃) + 2)
4
1
= (cos (2𝜃) + 1)
2
1
Donc : cos2 𝜃 = (cos (2𝜃) + 1). Alors : 1 + cos (2𝜃) = 2 cos2 𝜃
2
𝜋 𝜋 𝜋
0.5 pt b) Montrer que : 𝑎 = 4 cos2 ( ) + 4𝑖 cos ( ) sin ( )
8 8 8
( On rappelle que : sin (2𝜃) = 2 cos 𝜃 sin 𝜃)
𝜋 𝜋
On a 𝑎 = 2 (1 + cos ( )) + 2𝑖 sin ( )
4 4
𝜋 𝜋
= 2 (1 + cos (2 × )) + 2𝑖 sin (2 × )
8 8
2 𝜋 𝜋 𝜋
= 2 (2 cos ( )) + 2𝑖 (2 sin ( ) cos ( ))
8 8 8
2 𝜋 𝜋 𝜋
= 4 cos ( ) + 4𝑖 sin ( ) cos ( )
8 8 8
Partie II
Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑢,⃗ 𝑣),
⃗ on considère les points Ω
√ √ √
et 𝐴 d’affixes respectives 𝜔 et 𝑎 tel que : 𝜔 = 2 et 𝑎 = 2 + 2 + 𝑖 2 et la rotation 𝑅 de centre Ω
𝜋
et d’angle .
2
0.5 pt 1 - Montrer que l’affixe 𝑏 du point 𝐵 l’image du point 𝐴 par la rotation 𝑅 est égale à 2𝑖
L’écriture complexe de la rotation 𝑅 est de la forme : 𝑧 ′ − 𝜔 = (𝑧 − 𝜔) e𝑖𝜃
√ √
D’où : 𝑧 ′ − 2 = (𝑧 − 2) e𝑖 2
𝜋
√ √ 𝜋 𝜋
Donc : 𝑧 ′ − 2 = (𝑧 − 2) × (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
√ √ 2 𝜋 2 𝜋
𝑧 ′ = (𝑧 − 2) × 𝑖 + 2 ; (car ∶ cos ( ) = 0 et sin ( ) = 1)
√ √ 2 2
𝑧 ′ = 𝑖𝑧 − 𝑖 2 + 2
√ √
D’où : L’écriture complexe de la rotation 𝑅 est 𝑧 ′ = 𝑖𝑧 − 𝑖 2 + 2
On pose que le point 𝐵 d’affixe 𝑏′ est l’image du point 𝐴 par la rotation 𝑅.
On prouve que 𝑏′ = 𝑏 = 2𝑖
√ √
𝑅(𝐴) = 𝐵 ⟺ 𝑏′ = 𝑖𝑎 − 𝑖 2 + 2
√ √ √ √
⟺ 𝑏′ = 𝑖 (2 + 2 + 𝑖 2) − 𝑖 2 + 2
√ √ √ √
⟺ 𝑏′ = 2𝑖 + 𝑖 2 − 2 − 𝑖 2 + 2
⟺ 𝑏′ = 2𝑖
D’où : 𝑏′ = 𝑏 = 2𝑖
Exercice 3 : (3 pts)
2 pt 1 - On considère l’expérience suivante : On tire au hasard et simultanément trois de
boules de l’urne 𝑈1
Soient les événements suivants :
♣ 𝐴 ∶ ” On obtient une seule boule rouge et deux boules vertes ”
♣ 𝐵 ∶ ” On obtient trois boules de même couleur ”
12 1
Montrer que : 𝑝(𝐴) = et 𝑝(𝐵) =
35 7
12
∗ Montrons que : 𝑝(𝐴) =
35
• On calcule 𝐶𝑎𝑟𝑑Ω ∶ ( le nombre des tirages possible)
Tirer simultanément trois boules parmi les sept boules de l’urne 𝑈1 présente une combinaison
de 3 parmi 7
𝐴37 7×6×5
D’où le nombres de tirages possibles est : 𝐶𝑎𝑟𝑑Ω = 𝐶73 = = = 35
3! 3×2×1
• On calcule 𝐶𝑎𝑟𝑑𝐴 ∶ ( le nombre des tirages qui réalisent l’événement 𝐴)
L’événement 𝐴 ∶ ” On obtient une seule boule rouge et deux boules vertes ”
Tirées une boules rouges parmi 4 boules rouges de l’urne 𝑈1 il se fait par 𝐶41 = 4 façons différentes ;
Tirées deux boules vertes parmi 3 boules vertes de l’urne 𝑈1 il se fait par 𝐶32 = 3 façons différentes.
Donc le nombre de tirages qui réalise l’événement 𝐴 est : 𝐶41 × 𝐶32 = 4 × 3 = 12
Donc : 𝑐𝑎𝑟𝑑𝐴 = 𝐶41 × 𝐶32 = 12
𝑐𝑎𝑟𝑑𝐴 𝐶 1 × 𝐶32 4×3 12
Alors : 𝑝(𝐴) = = 4 = =
𝑐𝑎𝑟𝑑Ω 𝐶7 3 35 35
1
∗ Montrons que : 𝑝(𝐵) =
7
On calcule 𝐶𝑎𝑟𝑑𝐵 ∶ ( le nombre des tirages qui réalisent l’événement 𝐵)
L’événement 𝐵 ∶ ” On obtient trois boules de même couleur ”
ou encoure l’événement 𝐵 est ” les 3 boules tirées sont vertes ou les 3 boules tirées sont rouges ”
Les 3 boules tirées simultanément sont vertes parmi 3 boules vertes de l’urne 𝑈1 on a : 𝐶33 = 1
Les 3 boules tirées simultanément sont rouges parmi 4 boules rouges de l’urne 𝑈1 on a : 𝐶43 = 4
D’où : 𝑐𝑎𝑟𝑑𝐵 = 𝐶33 + 𝐶43 = 1 + 4 = 5
𝑐𝑎𝑟𝑑𝐵 𝐶 3 + 𝐶43 1+4 5 1
Donc : 𝑝(𝐵) = = 3 = = =
𝑐𝑎𝑟𝑑Ω 𝐶7 3 35 35 7
Partie I
1
On considère la fonction numérique 𝑓 définie par : 𝑓(𝑥) =
𝑥(1 − ln 𝑥)
0,5 pt 1 - Montrer que : 𝐷𝑓 = ]0, e[ ∪ ]e, +∞[
On a : 𝑥 ∈ 𝐷𝑓 ⟺ (𝑥 > 0 𝑒𝑡 𝑥 (1 − ln 𝑥) ≠ 0)
⟺𝑥>0 𝑒𝑡 𝑥≠0 𝑒𝑡 1 − ln 𝑥 ≠ 0
⟺𝑥>0 𝑒𝑡 ln 𝑥 ≠ ln e
⟺𝑥>0 𝑒𝑡 𝑥≠e
⟺ 𝑥 ∈ ]0, e[ ∪ ]e, +∞[
Donc : 𝐷𝑓 = ]0, e[ ∪ ]e, +∞[
0,75 pt 2 - a) Calculer : lim+ 𝑓(𝑥) et lim− 𝑓(𝑥) puis interpréter géométriquement ces deux résultats
𝑥→e 𝑥→e
∗ Calculer : lim+ 𝑓(𝑥) et lim− 𝑓(𝑥)
𝑥→e 𝑥→e
On détermine le signe de 1 − ln 𝑥 ∶
On a : 1 − ln 𝑥 ≥ 0 ⟺ 1 ≥ ln 𝑥 𝑥 0 e +∞
⟺ ln e ≥ ln 𝑥
1 − ln 𝑥 + 0 −
⟺e≥𝑥
1
• lim+ 𝑓(𝑥) = lim+ = −∞ car lim+ 1 − ln 𝑥 = 0− et lim+ 𝑥 = e
𝑥→e 𝑥→e 𝑥(1 − ln 𝑥) 𝑥→e 𝑥→e
1
• lim− 𝑓(𝑥) = lim− = +∞ car lim− 1 − ln 𝑥 = 0+ et lim− 𝑥 = e
𝑥→e 𝑥→e 𝑥(1 − ln 𝑥) 𝑥→e 𝑥→e
∗ Interpréter géométriquement ces deux résultats :
On a : lim+ 𝑓(𝑥) = −∞ et lim− 𝑓(𝑥) = +∞
𝑥→e 𝑥→e
D’où la droite (𝐷) d’équation 𝑥 = e est une asymptote verticale à 𝐶𝑓 .
0,5 pt b) Calculer : lim 𝑓(𝑥), puis en déduire que la courbe (𝐶𝑓 ) admet une asymptote au voisi-
𝑥→+∞
nage de +∞ dont on déterminera sa direction.
∗ Calculer lim 𝑓(𝑥)
𝑥→+∞
1
lim 𝑓(𝑥) = lim = 0 car lim 1 − ln 𝑥 = −∞
𝑥→+∞ 𝑥(1 − ln 𝑥)
𝑥→+∞ 𝑥→+∞
D’où : lim 𝑓(𝑥) = 0
𝑥→+∞
∗ Interpréter géométriquement ce résultat :
𝑥 0 1 e +∞
𝑓′ − 0 + +
+∞ +∞ 0
𝑓
1 −∞
Partie II
Soit 𝑔 la fonction définie sur ]0; +∞[ par : 𝑔(𝑥) = 1 − 𝑥2 (1 − ln 𝑥). Et soit (𝐶𝑔 ) est la courbe
représentative de 𝑔 dans un repère orthonormé (𝑂, 𝑖,⃗ 𝑗)⃗ (voir la figure)
7 (𝐶𝑔 )
𝛼
−4 −3 −2 −1 1 2 3 4 5 6 7 8
−1
−2
−3
−4
Montrer que l’équation (𝐸) admet une solution 𝛼 tel que : 2, 2 < 𝛼 < 2, 3
• Graphiquement la fonction 𝑔 est continue sur l’intervalle [2, 2; 2, 3].
• D’après le tableau : 𝑔(2, 2) × 𝑔(2, 3) = −0, 02 × 0, 12 < 0.
• En appliquant le théorème des valeurs intermédiaires, il existe un réel 𝛼 de ]2, 2; 2, 3[ tel
que : 𝑔(𝛼) = 0
Donc : l’équation (𝐸) admet une solution 𝛼 tel que : 2, 2 < 𝛼 < 2, 3
𝑔(𝑥)
0,25 pt 2 - a) Vérifier que : 𝑓(𝑥) − 𝑥 = pour tout 𝑥 de 𝐷𝑓
𝑥(1 − ln 𝑥)
0,5 pt c) A partir de la courbe (𝐶𝑔 ), déterminer le signe de 𝑔 sur [1; 𝛼] et montrer que
𝑓(𝑥) − 𝑥 ≤ 0 pour tout 𝑥 de [1; 𝛼]
∗ Déterminer le signe de 𝑔 sur [1; 𝛼] :
Sur l’intervalle [1; 𝛼] : on a la courbe (𝐶𝑔 ) est au-dessous de l’axe des abscisses, d’où 𝑔(𝑥) ≤ 0
pour tout 𝑥 ∈ [1; 𝛼]
∗ Montrer que 𝑓(𝑥) − 𝑥 ≤ 0 pour tout 𝑥 de [1; 𝛼]
1
Sur l’intervalle [1; 𝛼] on a 𝑔(𝑥) ≤ 0 et 𝑓(𝑥) = ≥ 1 > 0 ( d’après tableau de
𝑥(1 − ln 𝑥)
variations de la fonction 𝑓 sur [1; e[) et on a : [1; 𝛼] ⊂ [1; e[
𝑓(𝑥)>0
𝑔(𝑥) ⏞⏞⏞
1 ⏞⏞
d’où : 𝑓(𝑥) − 𝑥 = = ×𝑔(𝑥) ≤ 0 pour tout 𝑥 de [1; 𝛼]
𝑥(1 − ln 𝑥) 𝑥(1 − ln 𝑥)
1,25 pt 3 - Construire dans le même repère (𝑂; 𝑖;⃗ 𝑗)⃗ la courbe (𝐶𝑓 ) et la droite (Δ)
2 (𝒞f )
−4 −3 −2 −1 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
−1
−2
√
e
1
0,75 pt a) Montrer que : ∫ 𝑑𝑥 = ln 2
1
𝑥(1 − ln 𝑥)
1
1
( remarquer que = 𝑥
pour tout 𝑥 de 𝐷𝑓 )
𝑥(1 − ln 𝑥) 1 − ln 𝑥
On √a : √
e e 1
1 𝑥
∫ 𝑑𝑥 = ∫ 𝑑𝑥
1
𝑥(1 − ln 𝑥) 1√
1 − ln 𝑥
e
−(1 − ln 𝑥)′
=∫ 𝑑𝑥
1
(1 − ln 𝑥)√
e
= −[ln |1 − ln 𝑥|]
1
√ √ 1
= −((ln |1 − ln e|) − (ln |1 − ln 1|)) ; (ln |1 − ln e| = ln |1 − ln e|)
2
1 1
= − (ln ( ) − ln 1) ; (ln ( ) = − ln 2)
2 2
= ln 2
√
e
1
Donc : ∫ 𝑑𝑥 = ln 2
1
𝑥(1 − ln 𝑥)
0,75 pt b) Calculer en 𝑐𝑚2 l’aire du domaine plan délimité par la courbe (𝐶𝑓 ) et la droite
√
(Δ) et les droites d’équations 𝑥 = 1 et 𝑥 = e
Partie III
MATHÉMATIQUES
INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
COMPOSANTES DU SUJET
0.75 pt 1 - a) Calculer le distance d(Ω, (P )) et en déduire que le plan (P ) est tangente à la sphère (S).
0.5 pt b) Vérifier que le point H(0; −2; −2) est le point de contact du plan (P ) et la sphère (S).
0.5 pt b) Déterminer une représentation paramétrique de la droite (∆) passant par Ω est ortho-
gonale au plan (OAB).
0.5 pt c) Déterminer les coordonnées de chacun des deux points d’intersection de le droite (∆) et
de la sphère (S).
Exercice 2 : (3 points)
0.75 pt 1 - Résoudre dans l’ensemble des nombres complexes C l’équation :
z 2 + 10z + 26 = 0
a = −2 + 2i, b = −5 + i, c = −5 − i et ω = −3
b−ω
0.5 pt a) Montrer que : = i.
a−ω
0.5 pt b) En déduire la nature du triangle ΩAB.
3 - Soit le point D image du point C par la translation T de vecteur −
→
u d’affixe 6 + 4i.
0.5 pt a) Montrer que l’affixe d du point D est 1 + 3i.
b−d
0.75 pt b) Montrer que : = 2 et en déduire que le point A est le milieu du segment [BD].
a−d
Exercice 3 : (3 points)
Une urne contient huit boules : 3 boules rouges, 3 boules verts et deux boules blanches (les boules
son indiscernables au toucher).
On tire au hasard successivement et sans remise deux boules de l’urne.
Partie 1
Soit g la fonction numérique définie sur R par : g(x) = ex − 2x.
0.75 pt 1 - Calculer g 0 (x) pour tout x de R puis en déduire que g est décroissante sur ]−∞, ln 2] et
croissante sur [ln 2, +∞[.
0.5 pt 2 - Vérifier que g(ln 2) = 2(1 − ln 2) puis déterminer le signe de g(ln 2).
0.5 pt 3 - En déduire que g(x) > 0 pour tout x de R.
Partie 2
x
On considère la fonction numérique f définie sur R par : f (x) = . et soit (C) la courbe
ex − 2x
représentative de f dans un repère orthonormé (O;~i, ~j) (unité : 1cm).
1
1 pt 1 - a) Montrer que lim f (x) = 0 et lim f (x) = − .
x→+∞ x x→−∞ 2
e
x
(remarquer que e − 2x = x − 2 pour tout x de R∗ )
x
0.5 pt b) Interpréter géométriquement chacun des deux derniers résultats.
(1 − x)ex
0.75 pt 2 - a) Montrer que f 0 (x) = pour tout x de R.
(ex − 2x)2
0.75 pt b) Étudier le signe de f 0 (x) sur R puis dresser le tableau de variations de la fonction f sur
R.
0.25 pt c) Montrer que y = x est une équation de la droite (T ) tangente à la courbe (C) au point
O origine du repère.
1 pt 3 - Tracer, dans le même repère (O,~i, ~j), la droite (T ) et la courbe (C).
1
(on prendra ≈ 1, 4 et on admettra que la courbe (C) a deux points d’inflexion l’abscisse
e−2
3
de l’un appartient à l’intervalle ]0, 1[ et l’abscisse de l’autre est supérieur à ).
2
−x x 1
0.75 pt 4 - a) Montrer que xe ≤ x ≤ pour tout x de l’intervalle [0, +∞[.
e − 2x e−2 Z 1
2
0.75 pt b) En utilisant une intégration par parties, montrer que : xe−x dx = 1 − .
0 e
0.5 pt c) Soit, en cm2 , A(E) l’aire du domaine plan délimité par la courbe (C), l’axe des abscisses
2 1
et les deux droites d’équations x = 0 et x = 1. Montrer que : 1 − ≤ A(E) ≤ .
e e−2
Partie 3
Soit h la fonction numérique définie sur l’intervalle ] − ∞; 0] :
h(x) = f (x)
0.5 pt 2 - Tracer, dans le même repère (O,~i, ~j), la courbe (Ch−1 ) représentative de la fonction h−1 .
Partie 4
Soit (un ) la suite numérique définie par :
FIN
- 4/4 option science expérimentale
Session : Normal-2 2015
Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU
Mathématiques
Exercice 1 : (3 pts)
0.5 pt b) on a : (𝑃 ) ∶ 𝑥𝐻 + 𝑦𝐻 + 𝑧𝐻 + 4 = 0 − 2 − 2 + 4 = 0
Alors : 𝐻 ∈ (𝑃 ) (1)
√
et on a : Ω𝐻 = √(0 − 1)2 + (−2 + 1)2 + (−2 + 1)2 = 3
Alors : Ω𝐻 = 𝑅
2 - on a : 𝐴(2; 1; 1) et 𝐵(1; 0; 1)
donc : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 = 𝑖 ⃗ − 𝑗 ⃗− 𝑘⃗
et on a : 𝐴 ∈ (𝑂𝐴𝐵). Alors : 𝑥𝐴 + 𝑦𝐴 + 𝑧𝐴 + 𝑑 = 0 ⇔ 2 − 1 − 1 + 𝑑 = 0 ⇔ 𝑑 = 0
donc : (𝑂𝐴𝐵) ∶ 𝑥 − 𝑦 − 𝑧 = 0
et on a : Ω ∈ (Δ)
⎧ 𝑥=1+𝑡
{
{
Alors : (Δ) ∶ ⎨ 𝑦 = −1 − 𝑡 ; (𝑡 ∈ ℝ) est la représentation paramétrique de la droite Δ
{
{ 𝑧 = −1 − 𝑡
⎩
√
0.5 pt c) (S) est la sphère de centre Ω(1; −1; −1) et de rayon 𝑅 = 3.
Et puisque : (Δ) passant par Ω, alors elle coupe la sphère en deux points.
⎧ 𝑥=1+𝑡
{
{
{
{ 𝑦 = −1 − 𝑡
(Δ) ∩ (𝑆) ∶ ; (𝑡 ∈ ℝ)
⎨
{ 𝑧 = −1 − 𝑡
{
{
{ (𝑥 − 1)2 + (𝑦 + 1)2 + (𝑧 + 1)2 = 3
⎩
⇔ (1 + 𝑡 − 1)2 + (−1 − 𝑡 + 1)2 + (−1 − 𝑡 + 1)2 = 3
⇔ 𝑡 2 + 𝑡2 + 𝑡 2 = 3 ⇔ 𝑡 2 = 1
⇔ 𝑡 = 1 𝑜𝑢 𝑡 = −1
Alors le triplet des coordonnées de chacun des deux points d’intersection de la droite (Δ) et
Exercice 2 : (3 pts)
0.25 pt 1 - Résolvons dans ℂ l’équation 𝑧 2 + 10𝑧 + 26 = 0
On a : Δ = 𝑏2 − 4𝑎𝑐 = 102 − 4 × 1 × 26 = 100 − 104 = −4
Comme Δ ≤ 0 alors l’équation admet deux solutions distincts dans ℂ :
√
−𝑏 − 𝑖 −Δ
𝑧1 =
2𝑎
−10 − 𝑖√−(−4)
=
2×√1
−10 − 𝑖 4
=
2
−10 − 2𝑖
=
2
= −5 − 𝑖
𝑧2 = 𝑧1 = −5 + 𝑖
Donc : 𝑆 = {−5 − 𝑖; −5 + 𝑖}
𝑏−𝜔 −5 + 𝑖 + 3
=
𝑎−𝜔 −2 + 2𝑖 + 3
−2 + 𝑖
=
2𝑖 + 1
𝑖 (2𝑖 + 1)
=
2𝑖 + 1
=𝑖
𝑏−𝜔 𝜋
0.5 pt b) Déduisons la nature du triangle Ω𝐴𝐵. Puisque = 𝑖 alors (⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃖ Ω𝐴) ≡ [2𝜋] et
Ω𝐵, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑎−𝜔 2
Ω𝐵 = Ω𝐴.
Alors Ω𝐴𝐵 est un triangle rectangle isocèle .
𝑇 (𝐶) = 𝐷 ⟺ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐷 = 𝑢⃗
⟺ 𝑑 − 𝑐 = 𝑧𝑢⃗⃗⃗ ⃗
⟺ 𝑑 − 𝑐 = 6 + 4𝑖
⟺ 𝑑 = 6 + 4𝑖 − 5 − 𝑖
⟺ 𝑑 = 1 + 3𝑖
𝑏−𝑑
0.75 pt b) Montrons que : =2.
𝑎−𝑑
𝑏−𝑑 −5 + 𝑖 − (1 + 3𝑖) −6 − 2𝑖 2 (−3 − 𝑖)
∗ On a : = = = = 2.
𝑎−𝑑 −2 + 2𝑖 − (1 + 3𝑖) −3 − 𝑖 −3 − 𝑖
𝑏−𝑑
∗ On a : =2∈ℝ
𝑎−𝑑
Donc les points 𝐵, 𝐷 et 𝐴 sont alignés et de plus 𝐵𝐷 = 2𝐴𝐷
Donc 𝐴 est le milieu du segment [𝐵𝐷] .
Exercice 3 : (3 pts)
On tire successivement sans remise deux boules de l’urne.
R R V
on a : 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐴28 = 8 × 7 = 56 R
B
V V B
𝐴 ∶”2×(B et 𝐵) ou (B ; B)”
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) 2 × (𝐴12 × 𝐴16 ) + 𝐴22 2×2×6+2 26 13
Alors : 𝑃 (𝐴) = = = = =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 56 56 56 28
∗ Méthode (2)
𝐴:”n’obtenir aucune boule blanche”
c.à.d : 𝐴 ∶ "(𝐵; 𝐵)"
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) 𝐴2 6×5 30 15
Alors : 𝑃 (𝐴) = = 6 = = =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 56 56 56 28
15 28 − 15 13
Donc : 𝑃 (𝐴) = 1 − 𝑃 (𝐴) = 1 − = = .
28 28 28
Calculons 𝑃 (𝐵) :
2 - Soit 𝑋 est la variable aléatoire qui est égal au nombre de boules blanches tirées.
(𝑋 = 0) : ”n’obtenir aucune boule blanche tirée”.
(𝑋 = 1) : ”obtenir exactement une seule boule blanche”.
(𝑋 = 2) : ”obtenir exactement deux boules blanches”.
Alors : 𝑋(Ω) = {0; 1; 2}
0.5 pt a) Calculons 𝑃 (𝑋 = 2) :
𝐴22 2 1
𝑃 (𝑋 = 2) = = = .
56 56 28
1 pt b) Calculons 𝑃 (𝑋 = 0) :
15
𝑃 (𝑋 = 0) = 𝑃 (𝐴) = .
28
Calculons 𝑃 (𝑋 = 1) :
∗ Méthode (1)
(𝑋 = 1) ∶ ”2×(B et 𝐵)”
2 × 𝐴12 × 𝐴16 2×2×6 24 12 3
Alors : 𝑃 (𝑋 = 1) = = = = =
56 56 56 28 7
15 3 1
𝑃 (𝑋 = 𝑎𝑖 )
28 7 28
Partie I
Pour tout 𝑥 de ℝ ; on a :
𝑔(𝑥) = 𝑒𝑥 − 2𝑥
0.75 pt 1 - soit 𝑥 de ℝ ; on a :
𝑔′ (𝑥) = (𝑒𝑥 − 2𝑥)′ = 𝑒𝑥 − 2
− pour 𝑥 = 𝑙𝑛(2) on a : 𝑔′ (𝑙𝑛(2)) = 0
− si 𝑥 ≥ 𝑙𝑛(2) ⇔ 𝑒𝑥 ≥ 2 ⇔ 𝑒𝑥 − 2 ≥ 0
Alors : (∀𝑥 ∈ [𝑙𝑛(2); +∞[) ∶ 𝑔′ (𝑥) ≥ 0
Donc 𝑔 est croissante sur [𝑙𝑛(2); +∞[ .
− si 𝑥 ≤ 𝑙𝑛(2) ⇔ 𝑒𝑥 ≤ 2 ⇔ 𝑒𝑥 − 2 ≤ 0
Alors : (∀𝑥 ∈] − ∞; 𝑙𝑛(2)]) ∶ 𝑔′ (𝑥) ≤ 0
Donc 𝑔 est décroissante sur ] − ∞; 𝑙𝑛(2)] .
Partie II
𝑥
On considère la fonction 𝑓 définie sur ℝ, par : 𝑓(𝑥) =
𝑒𝑥 − 2𝑥
𝑥 𝑥 1
1 pt 1 - a) ∗ lim 𝑓(𝑥) = lim = lim 𝑥 = lim 𝑒𝑥 =0
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑒𝑥 − 2𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 ( 𝑒𝑥 − 2) 𝑥→+∞ 𝑥 −2
𝑥 𝑥 1 −1
∗ lim 𝑓(𝑥) = lim = lim 𝑥 = lim 𝑒𝑥 =
𝑥→−∞ 𝑥→−∞ 𝑒𝑥 − 2𝑥 𝑥→−∞ 𝑥 ( 𝑒𝑥 − 2) 𝑥→−∞ 𝑥 −2 2
𝑒𝑥
Car : lim
=0
𝑥→−∞ 𝑥
0.75 pt 2 - a) Soit 𝑥 ∈ ℝ :
𝑥 ′ 𝑥′ (𝑒𝑥 − 2𝑥) − 𝑥(𝑒𝑥 − 2𝑥)′
𝑓 ′ (𝑥) = ( ) =
𝑒𝑥 − 2𝑥 (𝑒𝑥 − 2𝑥)2
𝑥 𝑥
𝑒 − 2𝑥 − 𝑥(𝑒 − 2) 𝑒 − 2𝑥 − 𝑥𝑒𝑥 + 2𝑥
𝑥
𝑒𝑥 (1 − 𝑥)
= = =
(𝑒𝑥 − 2𝑥)2 (𝑒𝑥 − 2𝑥)2 (𝑒𝑥 − 2𝑥)2
𝑒𝑥 (1 − 𝑥)
Alors : (∀𝑥 ∈ ℝ) ∶ 𝑓 ′ (𝑥) = 𝑥
(𝑒 − 2𝑥)2
0.75 pt b) on a : (∀𝑥 ∈ ℝ) ∶ 𝑒𝑥 > 0 et (𝑒𝑥 − 2𝑥)2 > 0
Alors le signe de 𝑓 ′ (𝑥) dépend au signe de (1 − 𝑥).
pour 𝑥 = 1 on a : 𝑓 ′ (1) = 0
∗ si 𝑥 ≥ 1 ⇔ 1 − 𝑥 ≤ 0
Alors : (∀𝑥 ∈ [1; +∞[) ∶ 𝑓 ′ (𝑥) ≤ 0
donc 𝑓 est strictement décroissante sur [1; +∞[ .
∗ si 𝑥 ≤ 1 ⇔ 1 − 𝑥 ≥ 0
Alors : (∀𝑥 ∈] − ∞; 1]) ∶ 𝑓 ′ (𝑥) ≥ 0
donc 𝑓 est strictement croissante sur ] − ∞; 1] .
𝑓 ′ (𝑥) + 0 −
𝑓(1) = 1.39
𝑓(𝑥) −1
2 0
4
points d’inflexion (𝑇 )
3
1
(𝐶𝑓 )
−8 −6 −4 −2 2 4 6 8
−1
−1 𝑦= 2
−2
−3
(𝐶𝑓 −1 )
−4
−5
Partie III
Partie IV
0.75 pt 2 - Montrons que (𝑢𝑛 ) est croissante. On a 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = ℎ (𝑢𝑛 ) − 𝑢𝑛 ≥ 0 car d’après la courbe
ℎ(𝑥) ≥ 𝑥 pour tout 𝑥 de l’intervalle ]−∞; 0].
Donc (𝑢𝑛 ) est croissante .
FIN
8/8 Option PC & SVT
Baccalauréat Sciences Expérimentale
Session : Rattrapage juillet 2015
R O Y A U M E DU
MATHÉMATIQUES
INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
COMPOSANTES DU SUJET
2
u0 = 4 et un+1 = un + 3 pour tout n de N.
5
Exercice 2 : (3 pts)
−→ − → − →
On cosidère, dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct O, ı , , k ,le plan (P )
d’équation 2x − z − 2 = 0 et la sphère (S) d’équation : x2 + y 2 + z 2 + 2x − 2z − 7 = 0.
1 pt 1 - Montrer que le centre de la sphère (S) est le point Ω(−1, 0, 1) et son rayon est 3.
1 pt 3 - Montrer que le rayon du cercle (Γ) est 2 et détermier les coordonnées du point H centre du
cercle (Γ).
Exercice 3 : (3 pts)
0.75 pt 1 - a) Résoudre dans l’ensemble des nombres complexes C l’équation : z 2 − 8z + 32 = 0.
0.75 pt b) On considère le nombre complexe a tel que a = 4 + 4i.
Ecrire le nombre complexe a sous sa forme trigonométrique puis en déduire que a12 est
un nombre réel négatif.
− → − →
2 - On considère, dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct O, u , v , les
points A, B et C d’affixes respectives a, b et c tels que :
a = 4 + 4i , b = 2 + 3i et c = 3 + 4i .
Soit z l’affixe d’un point M du plan et z 0 l’affixe du point M 0 image de M par la rotation R
π
de centre C et d’angle .
2
0
0.5 pt a) Montrer que : z = iz + 7 + i.
Exercice 4 : ( 3 pts )
Une urne contient 5 jetons : deux jetons blancs , deux verts et un rouge (les jetons sont indiscernables
au toucher ).
On tire au hasard successivement et avec remise trois jetons de l’urne .
1 pt 1 - Soit l’événement A : "les trois jetons tirés sont de même couleur ".
17
Montrer que p(A) = .
125
2 pt 2 - Soit X la variable aléatoire qui est égale au nombre de jeton(s) blanc(s) tirés.
Déterminer la loi de probabilité de la variable aléatoire X.
Exercice 5 : ( 8 pts )
partie I : Soit g la fonction numérique définie sur ]0; +∞[ par : g(x) = 1 − x + x ln x.
0
0,5 pt 1 - a) Montrer que g (x) = ln x pour tout x de ]0; +∞[.
0,5 pt b) Montrer que la fonction g est décroissante sur ]0; 1] et croisssante sur [1; +∞[.
0,75 pt 2 - Calculer g(1) et en déduire que g(x) ≥ 0 pour tout x de ]0; +∞[.
FIN
Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU
Mathématiques
Exercice 1 : (3 pts)
2
On considère la suite numérique (𝑢𝑛 ) définie par : et 𝑢𝑛+1 = 𝑢𝑛 +3
𝑢0 = 4 pour tout 𝑛 de N.
5
0.5 pt 1 - Montrons par récurrence que 𝑢𝑛 < 5 pour tout 𝑛 de N .
Pour 𝑛 = 0 on a 𝑢0 = 4 et 4 < 5 d’où 𝑢0 < 5
Donc la proposition est vraie pour 𝑛 = 0
Supposons que 𝑢𝑛 < 5 pour 𝑛 fixé de N et montrons que 𝑢𝑛+1 < 5
c’est-à-dire montrons que : 𝑢𝑛+1 − 5 < 0
Soit 𝑛 ∈ N On a : 2 2
𝑢𝑛+1 − 5 = 𝑢𝑛 + 3 − 5 = 𝑢𝑛 − 2
5 5
2
⇔ 𝑢𝑛+1 − 5 = (𝑢𝑛 − 5)
5
2
(Soit 𝑛 ∈ N) 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = ( − 1) 𝑢𝑛 + 3
5
3
= − 𝑢𝑛 + 3
5
3
= (5 − 𝑢𝑛 )
5
3
Donc : (∀𝑛 ∈ N) ; 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = (5 − 𝑢𝑛 )
5
3
(Soit 𝑛 ∈ N) 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = (5 − 𝑢𝑛 )
5
2
(Soit 𝑛 ∈ N) 𝑣𝑛+1 = 5 − 𝑢𝑛+1 = 5 − ( 𝑢𝑛 + 3) .
5
2
= (𝑢𝑛 − 5)
5
2
Donc (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison 𝑞 =
5
• Exprimons 𝑣𝑛 en fonction de 𝑛
2 𝑛
(∀𝑛 ∈ N) 𝑣𝑛 = 𝑣0 × 𝑞 𝑛−0 = ( ) , car 𝑣0 = 5 − 𝑢0 = 5 − 4 = 1
5
𝑛
2
Donc (∀𝑛 ∈ N) 𝑣𝑛 = ( )
5
2 𝑛
0.75 pt b) En déduire que 𝑢𝑛 = 5 − ( ) pour tout 𝑛 de N puis calculer la limite de la suite (𝑢𝑛 ).
5
2 𝑛
• Déduisons que 𝑢𝑛 = 5 − ( ) pour tout 𝑛 de ℕ
5
2 𝑛
On sait que : 𝑣𝑛 = 5 − 𝑢𝑛 pour tout 𝑛 de N d’où 𝑢𝑛 = 5 − 𝑣𝑛 et comme 𝑣𝑛 = ( )
5
𝑛
2
Donc : 𝑢𝑛 = 5 − ( )
5
1 pt 1 - Montrons que le centre de la sphère (𝑆) est le point Ω(−1, 0, 1) et son rayon est 3. ‘
On a :
𝑀 (𝑥, 𝑦, 𝑧) ∈ (𝑆) ⇔ 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 + 2𝑥 − 2𝑧 − 7 = 0
⇔ 𝑥2 + 2𝑥 + 1 − 1 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑧 + 1 − 1 − 7 = 0
⇔ (𝑥 − 𝑥Ω )2 + (𝑦 − 𝑦Ω )2 + (𝑧 − 𝑧Ω )2 = 32
√
Donc : 𝑑(Ω, (𝑃 )) = 5
0.5 pt b) Déduisons que le plan (𝑃 ) coupe la sphère (𝑆) suivant un cercle (Γ).
√
On a : 𝑑(Ω, (𝑃 )) = 5 < 𝑅 .
Donc le plan (𝑃 ) coupe la sphère (𝑆) suivant un cercle (Γ)
1 pt 3 - Montrons que le rayon du cercle (Γ) est 2 et déterminer les coordonnées du point 𝐻 centre
du cercle (Γ).
• Montrons que le rayon du cercle (Γ) est 2 .
soit 𝑟 le rayon du cercle (Γ) , on a : 𝑟 = √𝑅2 − 𝑑(Ω, (𝑃 ))2 .
√ 2 √
Donc 𝑟 = √32 − 5 , d’où 𝑟 = 4 = 2
• Déterminons les coordonnées du point 𝐻 centre du cercle (Γ).
on a 𝐻 est la projection orthogonale de Ω centre de (Γ) sur le plan (𝑃 )
ou bien l’intersection du plan (𝑃 ) et la droite (Δ) passant par le point Ω
et perpendiculaire au plan (𝑃 ) .
⎧ 𝑥𝐻 = −1 + 2𝑡 ⎧ 𝑥𝐻 = −1 + 2𝑡
{ {
{ {
{ 𝑦𝐻 = 0 { 𝑦𝐻 = 0
⎨ ⇔⎨
{ 𝑧𝐻 = 1 − 𝑡 { 𝑧𝐻 = 1 − 𝑡
{ {
{ 2𝑥𝐻 − 𝑧𝐻 − 2 = 0 { 2(−1 + 2𝑡) − (1 − 𝑡) − 2 = 0
⎩ ⎩
⎧ 𝑥𝐻 = −1 + 2𝑡 ⎧ 𝑥𝐻 = −1 + 2𝑡
{ {
{ {
{ 𝑦𝐻 = 0 { 𝑦𝐻 = 0
⇔⎨ ⇔⎨
{ 𝑧𝐻 = 1 − 𝑡 { 𝑧𝐻 = 1 − 𝑡
{ {
{ −2 + 4𝑡 − 1 + 𝑡 − 2 = 0 { 5𝑡 − 5 = 0
⎩ ⎩
⎧ 𝑥𝐻 = −1 + 2𝑡
{
{
{ 𝑦𝐻 = 0
⇔⎨
{ 𝑧𝐻 = 1 − 𝑡
{
{ 𝑡=1
⎩
⎧ 𝑥𝐻 = −1 + 2 = 1
{
{
Donc : ⎨ 𝑦𝐻 = 0
{
{ 𝑧 =1−1=0
⎩ 𝐻
√ 1 1
𝑎 = 4 2 ( √ + √ 𝑖)
2 2
√ √
√ 2 2
= 4 2( + 𝑖)
2 2
√ 𝜋 𝜋
= 4 2 (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
4 4
√
Donc : 𝑎 = 4 2 (cos ( 𝜋4 ) + 𝑖 sin ( 𝜋4 ))
• Déduisons que 𝑎12 est un nombre réel négatif.
√ 𝜋 𝜋 12
𝑎12 = (4 2 (cos ( ) + 𝑖 sin ( )))
4 4
√ 12 12𝜋 12𝜋
= (4 2) ((cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
4 4
√ 12
= (4 2) ((cos (3𝜋) + 𝑖 sin (3𝜋))
√ 12
= (4 2) ((−1 + 0)
√ 12
= − (4 2) < 0
2 - On considère, dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (O, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑣 ), les
𝑢 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
points 𝐴, 𝐵 et 𝐶 d’affixes respectives 𝑎, 𝑏 et 𝑐 tels que :
𝑎 = 4 + 4𝑖 , 𝑏 = 2 + 3𝑖 et 𝑐 = 3 + 4𝑖 .
Soit 𝑧 l’affixe d’un point 𝑀 du plan et 𝑧 ′ l’affixe du point 𝑀 ′ image de 𝑀 par la rotation 𝑅
𝜋
de centre 𝐶 et d’angle .
2
on a
𝜋
𝑀 ′ = 𝑅(𝑀 ) ⇔ 𝑧 ′ − 𝑐 = 𝑒𝑖 2 (𝑧 − 𝑐)
⇔ 𝑧 ′ − 𝑐 = 𝑖(𝑧 − 𝑐)
⇔ 𝑧 ′ = 𝑖𝑧 − 𝑖𝑐 + 𝑐
⇔ 𝑧 ′ = 𝑖𝑧 + (1 − 𝑖)𝑐
⇔ 𝑧 ′ = 𝑖𝑧 + (1 − 𝑖)(3 + 4𝑖)
⇔ 𝑧 ′ = 𝑖𝑧 + 3 + 4𝑖 − 3𝑖 + 4
⇔ 𝑧 ′ = 𝑖𝑧 + 7 + 𝑖
0.5 pt b) Vérifions que 𝑑 l’affixe du point 𝐷 image du point 𝐴 par la rotation 𝑅 est 3 + 5𝑖.
on a 𝐷 l’image du point 𝐴 par la rotation 𝑅, donc :
𝐷 = 𝑅(𝐴) ⇔ 𝑑 = 𝑖𝑎 + 7 + 𝑖
⇔ 𝑑 = 𝑖(4 + 4𝑖) + 7 + 𝑖
⇔ 𝑑 = 4𝑖 − 4 + 7 + 𝑖
⇔ 𝑑 = 3 + 5𝑖
0.5 pt c) Montrons que l’ensemble des points 𝑀 d’affixe 𝑧 tel que : |𝑧 − 3 − 5𝑖| = |𝑧 − 4 − 4𝑖| est
la droite (𝐵𝐶).
⇔ |𝑧𝑀 − 𝑧𝐷 | = |𝑧𝑀 − 𝑧𝐴 |
⇔ 𝐷𝑀 = 𝐴𝑀
Donc l’ensemble des points 𝑀 est la droite (Δ) la médiatrice du segment [𝐴𝐷],
montrons que (Δ) est (𝐵𝐶)
d’une part on a 𝑅(𝐴) = 𝐷 alors 𝐶𝐴 = 𝐶𝐷 donc 𝐶 ∈ (Δ)
√
D’autre part 𝐷𝐵 = |𝑏 − 𝑑| = |2 + 3𝑖 − 3 − 5𝑖| = | − 1 − 2𝑖| = √(−1)2 + (−2)2 = 5 et
√
𝐴𝐵 = |𝑏 − 𝑎| = |2 + 3𝑖 − 4 − 4𝑖| = | − 2 − 𝑖| = √(−2)2 + (−1)2 = 5
Alors 𝐷𝐵 = 𝐴𝐵 donc 𝐵 ∈ (Δ)
Donc : (Δ) = (𝐵𝐶).
2 pt 2 - Soit 𝑋 la variable aléatoire qui est égale au nombre de jeton(s) blanc(s) tirés.
Déterminons la loi de probabilité de la variable aléatoire 𝑋.
33 27
𝑝(𝑋 = 0) = =
125 125
21 ⋅ 3 2 54
𝑝(𝑋 = 1) = 3 =
125 125
22 ⋅ 3 1 36
𝑝(𝑋 = 2) = 3 =
125 125
23 8
𝑝(𝑋 = 3) = =
125 125
𝑋 = 𝑥𝑖 0 1 2 3
8 54 36 8
𝑃 (𝑋 = 𝑥𝑖 ) 125 125 125 125
𝑃 (𝑋 = 0) + 𝑃 (𝑋 = 1) + 𝑃 (𝑋 = 2) + 𝑃 (𝑋 = 3) = 1
Partie I
Soit 𝑔 la fonction numérique définie sur ]0; +∞[ par : 𝑔(𝑥) = 1 − 𝑥 + 𝑥 ln 𝑥.
0,75 pt 2 - Calculons 𝑔(1) et déduisons que 𝑔(𝑥) ≥ 0 pour tout 𝑥 de ]0; +∞[.
o on a :
𝑔(1) = 1 − 1 + 1 × ln 1 = 1 − 1 + 1 × 0 = 0
Partie II
On considère la fonction numérique 𝑓 définie sur ]0; +∞[ par :
1 2 ln 𝑥
𝑓(𝑥) = 3 − 2 −
𝑥 𝑥
et soit (𝐶) la courbe représentative de la fonction 𝑓 dans un repère orthonormé (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝚥)
(unité 1cm ).
• On a : 1 2 ln 𝑥
lim 𝑓(𝑥) = lim 3 − 2
−
𝑥→0 𝑥→0 𝑥 𝑥
𝑥>0 𝑥>0
3𝑥2 − 1 − 2𝑥 ln 𝑥
= lim = −∞
𝑥→0 𝑥2
𝑥>0
1
( Car : lim 3𝑥2 − 1 = −1 et lim 𝑥 ln 𝑥 = 0 et lim = +∞ )
𝑥→0 𝑥→0 𝑥→0 𝑥2
𝑥>0 𝑥>0 𝑥>0
• Interprétation géométrique :
la droite d’équation 𝑥 = 0 est asymptote verticale à la courbe (𝐶) .
1 ln 𝑥
( Car : lim =0 et lim =0)
𝑥→+∞ 𝑥2 𝑥→+∞ 𝑥
• Interprétation géométrique :
la droite d’équation 𝑦 = 3 est asymptote horizontale à la courbe (𝐶) au voisinage de +∞
.
2𝑔(𝑥)
3 - a) Montrons que 𝑓 (𝑥) = pour tout 𝑥 de ]0; +∞[.
′
0,75 pt
𝑥3
2 ln 𝑥
′
On a : ′ 1
𝑓 (𝑥) = (3 − 2 − )
𝑥 𝑥
′ ′
2𝑥 (ln 𝑥) 𝑥 − (ln 𝑥)𝑥
= 4 −2
𝑥 𝑥2
2 (1 − ln 𝑥)
= 3 −2
𝑥 𝑥2
2 2 − 2 ln 𝑥
= 3−
𝑥 𝑥2
2 − 2𝑥 + 2𝑥 ln 𝑥
=
𝑥3
2 (1 − 𝑥 + 𝑥 ln 𝑥)
=
𝑥3
2𝑔(𝑥)
=
𝑥3
2𝑔(𝑥)
Donc : ∀𝑥 ∈]0; +∞[ ; . 𝑓 (𝑥) =
′
𝑥3
b) Interprétation géométrique du résultat 𝑓 (1) = 0.
′
0,25 pt
On a :
′ 2𝑔(1)
𝑓 (1) = =0
1
et comme 𝑓(1) = 2 ,
Donc : (𝐶𝑓 ) admet une tangente horizontale (𝑇 ) au point (1, 2) .
0,5 pt c) Montrons que la fonction 𝑓 est croissante sur ]0; +∞[.
2𝑔(𝑥)
On a : ∀𝑥 ∈]0; +∞[ ; . 𝑓 (𝑥) = .
′
𝑥3
Soit 𝑥 de ]0; +∞[ , on a 𝑥3 > 0 .
et d’après la question 2) partie I , on a : ∀𝑥 ∈]0; +∞[ ; 𝑔(𝑥) ≥ 0.
Donc ∀𝑥 ∈]0; +∞[ ; 𝑓 (𝑥) ≥ 0 .
′
(y=3)
3
(C’) (T) (C)
2
−7 −6 −5 −4 −3 −2 −1 1 2 3 4 5 6 7
−1
−2
−3
−4
e
2 ln 𝑥
0,5 pt 5 - a) Montrons que : ∫ 𝑑𝑥 = 1.
1
𝑥
On a :
e 2 ln 𝑥 e1
∫ d𝑥 = 2 ∫ ln 𝑥 d𝑥
1
𝑥 1
𝑥
e
= 2 ∫ (ln 𝑥) ln 𝑥 d𝑥
′
1
𝑒
= [ln2 (𝑥)]
1
=1
e
2 ln 𝑥
Donc : ∫ 𝑑𝑥 = 1
1
𝑥
0,75 pt b) Calculons, en 𝑐𝑚2 , l’aire du domaine plan délimité par la courbe (𝐶), l’axe des abscisses
et les deux droites d’équations 𝑥 = 1 et 𝑥 = e.
Soit 𝒜 l’aire du domaine plan limité par la courbe (𝐶), l’axe des abscisses et les droites
d’équations 𝑥 = 1 et 𝑥 = e.
e
On sait que 𝒜 = ∫ |𝑓(𝑥)|d𝑥 × 𝑢.𝑎 . Comme 𝑓 est croissante sur ]0, +∞[
1
Donc si 1 ≤ 𝑥 ≤ 𝑒 alors 𝑓(1) ≤ 𝑓(𝑥) ≤ 𝑓(𝑒)
Donc 0 < 2 ≤ 𝑓(𝑥) , car 𝑓(1) = 2
1
Donc 𝒜 = (3𝑒2 + 1 − 5𝑒) .𝑐𝑚2
𝑒
1 ln (𝑥2 )
6 - Soit ℎ la fonction numérique définie sur R∗ par : ℎ(𝑥) = 3 − 2
− .
𝑥 |𝑥|
0,75 pt a) Montrons que la fonction ℎ est paire et que ℎ(𝑥) = 𝑓(𝑥) pour tout 𝑥 de ]0; +∞[.
• Montrons que la fonction ℎ est paire :
On a 𝐷ℎ = ℝ∗ , donc pour tout 𝑥 de ℝ∗ , on a −𝑥 ∈ ℝ∗ .
Soit 𝑥 de ℝ∗ . On a : 1 ln ((−𝑥)2 )
ℎ(−𝑥) = 3 − −
(−𝑥)2 |−𝑥|
1 ln (𝑥 )
2
=3− 2 −
𝑥 |𝑥|
= ℎ(𝑥)
MATHÉMATIQUES
INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;
COMPOSANTES DU SUJET
x2 + y 2 + z 2 − 4x − 5 = 0
−−→ −→ −
→ − → −
→
1 - a) Montrer que AB ∧ AC = 2 i − j − 2 k et en déduire que les point A , B, et C ne sont
0,75 pt pas alignés.
0,5 pt b) Montrer que 2x − y − 2z + 5 = 0 est une équation cartésienne du plan (ABC)
0,5 pt 2 - a) Montrer que le centre de la sphère (S) est le point Ω (2, 0, 0) et son rayon est 3.
0,75 pt b) Montrer que le plan (ABC) est tangent à la sphère (S)
c) Déterminer le triplet de coordonnées de H point de contact du plan (ABC) et la sphère
0,5 pt (S)
Exercice 2 : ( 3 pts )
1 - Résoudre, dans l’ensemble des nombres complexe C, l’équation :
√
0,75 pt
z2 − z 2 + 2 = 0
√ √
2 6
2 - On considère le nombre complexe : u = + i.
2 2
√ π
0,5 pt a) Montrer que le module de u et 2 et que argu ≡ [2π]
3
0,75 pt b) En utilisant la forme trigonométrique du nombre u, montrer que u6 est un nombre réel.
Exercice 3 : (3 pts)
On considère la suite (Un ) numérique définie par :
1
U0 = 13 et Un+1 = Un + 7 pour tout n de N.
2
0,75 pt 1 - Montrer par récurrence que Un < 14 pour tout n de N.
- 2/4 option SE
Examen du Baccalauréat session normal 2014
n
1
0,75 pt b) En déduire que Un = 14 − pour tout n de N puis calculer la limite de la suite Un
2
0,5 pt c) Déterminer la plus petite valeur de l’entier naturel n pour laquelle Un > 13.99.
Exercice 4 : (3 pts)
Un sac contient neuf jetons indiscernables au toucher portants les nombres :
0,0,0,0,0,1,1,1,1
Problème : (8 pts)
1
Partie I : Soit g la fonction numérique définie sur ]0; +∞[ par : g(x) = 1 − + ln x
x2
2 1
1 - Montrer que : g 0 (x) = 3 + pour tout x de ]0; +∞[ et en déduire que la fonction g et
x x
0,5 pt croissante sur ]0; +∞[
2 - Vérifier que g(1) = 0 puis en déduire que g(x) 6 0 pour tout x de ]0; 1] et que g(x) > 0 pour
0,75 pt tout x de [1; +∞[
Partie II : On considéré la fonction numérique f définie sur ]0; +∞[ par :
1
f (x) = (1 + ln x)2 +
x2
−
→ − →
et soit (C) la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthonormé O, ı , ( unité
1cm )
0,5 pt 1 - Montrer que lim f (x) = +∞ et donner une représentation géométrique de ce résultat.
x→0
x>0
- 3/4 option SE
Examen du Baccalauréat session normal 2014
b) Dresser le tableau de variation de la fonction f sur l’intervalle ]0; +∞[ puis en déduire
1 pt que f (x) > 2 pour tout x ∈ ]0; +∞[
−
→ −→
4 - Construire (C) dans le repère O, ı , ( on admettra que la courbe (C) possède un seul
0.75 pt point d’inflexion que l’on ne demande pas de déterminer).
5 - On considère le deux intégrales I et J suivantes :
Re Re
I= 1 (1 + ln x) dx et J = 1 (1 + ln x)2 dx
FIN
- 4/4 option SE
Session : Normal 2014
Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU
Mathématiques
Exercice 1 : (3 pts)
Dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct (𝑂; 𝑖;⃗ 𝑗;⃗ 𝑘)⃗ , on considère les points : 𝐴(0; 3; 1),
𝐵(−1; 3; 0), et 𝐶(0; 5; 0) et (𝑆) la sphère d’équation : 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 4𝑥 − 5 = 0.
= 2𝑖 ⃗ − 𝑗 ⃗− 2𝑘⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = 2𝑖 ⃗ − 𝑗 ⃗− 2𝑘⃗
Puisque ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 ≠ 0⃗ Alors ls deux vecteurs ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐵 et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 ne sont pas colinéaires.
(𝐴𝐵𝐶) ∶ 2𝑥 − 𝑦 − 2𝑧 + 𝑑 = 0
𝑀 (𝑥, 𝑦, 𝑧) ∈ (𝑆) ⇔ 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 4𝑥 − 5 = 0
⇔ (𝑥2 − 4𝑥 + 4) − 4 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 5 = 0
|2𝑥Ω − 𝑦Ω − 2𝑧Ω + 5|
𝑑 (Ω, (𝐴𝐵𝐶)) =
√22 + (−1)2 + (−2)2
|2 × 2 − 0 − 2 × 0 + 5| |9| 9
= √ =√ =√
4+1+4 9 9
√
= 9=3=𝑅
√ √ √ √
2−𝑖 6 2 6
𝑧1 = = −𝑖
2 2 2
et √ √
2 6
𝑧2 = 𝑧1̄ = +𝑖
2 2
√ √ √ √
D’ou 𝑆 = { 2
2
+𝑖 2
6
; 2
2
−𝑖 6
2 }
√ √
2 - Soit le nombre complexe 𝑢 tel que :𝑢 = 2
2
+𝑖 2
6
3 - Dans le plan rapporté à un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑢.⃗ 𝑣)⃗ on considère les points 𝐴 et
√
𝐵 d’affixes respective :𝑎 = 4 − 4𝑖 3, et 𝑏 = 8
Soit 𝑧 l’affixe du point 𝑀 du plan et 𝑧 ′ l’affixe du point 𝑀 ′ image du point 𝑀 par la rotation
𝑅 de centre 𝑂 et d’angle : 𝜋
3.
a) Écrire 𝑧 ′ en fonction de 𝑧
0.5 pt On a :
𝜋
𝑅(𝑀 (𝑧)) = 𝑀 ′ (𝑧 ′ ) ⇔ 𝑧 ′ − 𝑧0 = (𝑧 − 𝑧0 )𝑒𝑖 3
𝜋 𝜋
⇔ 𝑧 ′ = 𝑧(cos ( ) + 𝑖𝑠 ( )
√3 3
1 3
⇔ 𝑧′ = ( + 𝑖 )𝑧
2 2
√
D’où 𝑧 ′ = ( 12 + 𝑖 3
2 )𝑧
Exercice 3 : (3 pts)
On considère la suite (𝑢𝑛 ) définie par 𝑢𝑛+1 = 12 𝑢𝑛𝑛 + 7 et 𝑢0 = 13
c) Déterminer la plus petite valeur de n pour laquelle :𝑢𝑛 > 13, 99.
0.5 pt On a :
D’où 𝑛 = 7 est la plus petite valeur d’entier naturel 𝑛 pour laquelle on a 𝑢𝑛 > 13, 99.
Exercice 4 : (3 pts)
1 - On tire simultanément et au hasard deux jetons du sac :
• Calculons 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐶92 = 36.
1 pt L’événement 𝐴"La sommes des nombes egale a 1”
c’est a dire tirer une jeton porte le numéro 1, et une jeton porte le numéro 0
Donc 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) = 𝐶41 × 𝐶51 = 4 × 5 = 20.
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) 20 5
D’où 𝑃 (𝐴) = = = .
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 36 9
2 - a) Montrer que la probabilité de gain de Said est : 16
L’événement 𝐵"tirer deux jetons portant tous les deux le numero 1” (Said gagne
1 pt la partie)
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐵) = 𝐶42 = 6
6 1
Donc 𝑃 (𝐵) = = .
36 6
b) Quelle est la probabilité pour que Said gagne exactement deux fois.
Said a répété 3 fois cette expérience
La variable aléatoire 𝑋 associée aux épreuves répétées et qui donne le nombre de succès,
est appelé variable aléatoire binomiale de paramètres 𝑛 et 𝑝.
• 𝑛 = 3 ∶ Nombre de répétition de l’expérience.
• 𝑘 = 2 ∶ Nombre de fois que Said gagne la partie (La réalisation de l’événement 𝐵).
1 pt • 𝑃 = 𝑃 (𝐵) ∶ La Probabilité que Said gagne .
5
D’où a Probabilité que Said gagne la partie exactement deux fois est :
72
Probleme : (8 pts)
Partie I
𝑔(𝑥) = 1 − 1
𝑥2 + ln(𝑥) et 𝐷𝑔 =]0, +∞[
2 - Vérifier que 𝑔(1) = 0 puis en déduire que : 𝑔(𝑥) ≤ 0(∀𝑥 ∈]0; 1]) , et 𝑔(𝑥) ≥ 0(∀𝑥 ∈ [1; +∞[.
• On a 𝑔(1) = 1 − 1
12 + ln(1) = 1 − 1 = 0
0.75 pt • On a sur l’intervalle ]0; 1] :
0 < 𝑥 ≤ 1 ⇒ 𝑔(𝑥) ≤ 𝑔(1)( car 𝑔 est croissante )⇒ 𝑔(𝑥) ≤ 0.
D’où 𝑔(𝑥) ≤ 0 sur l’intervalle ]0; 1]
• On a sur l’intervalle [1; +∞[ :
𝑥 ≥ 1 ⇒ 𝑔(𝑥) ≥ 𝑔(1) ( car 𝑔 est croissante )⇒ 𝑔(𝑥) ≥ 0.
D’où 𝑔(𝑥) ≥ 0 sur l’intervalle [1; +∞[
𝑓(𝑥) = (1 + ln(𝑥))2 + 𝑥2 ,
1
et 𝐷𝑓 =]0; +∞[
(1 + ln(𝑥))2 √
b) Montrer que : lim = 0 (on peut poser 𝑡 = 𝑥, puis montrer que :
𝑥→+∞ 𝑥
𝑓(𝑥)
lim =0
𝑥→+∞ 𝑥
(1 + ln(𝑥))2 1 + ln(𝑥) 2
lim = lim ( √ )
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥
√ 2
1 + ln( 𝑥) 2
= lim ( √ )
𝑥→+∞ 𝑥
1 pt √
1 + 2 ln( 𝑥) 2
= lim ( √ )
𝑥→+∞ 𝑥
√
1 ln( 𝑥) 2
= lim ( √ +2 √ )
√
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥
On pose 𝑡 = 𝑥. si 𝑥 ⟶ +∞ alors 𝑡 ⟶ +∞
(1 + ln(𝑥))2 1 ln(𝑡) 2
Donc lim = lim ( √ + 2 ) = 0.
𝑥→+∞ 𝑥 𝑡→+∞ 𝑡 𝑡
ln(𝑡) 1
(car lim = 0, et lim = 0.)
𝑡→+∞ 𝑡 𝑡→+∞ 𝑡
𝑓(𝑥) (1 + ln(𝑥))2 1
D’ou lim = lim ( + 3) = 0 .
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥
(1 + ln(𝑥))2 1
( car lim ( = 0, et lim 3 ) = 0.)
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥
𝑓(𝑥)
D’ou lim =0
𝑥→+∞ 𝑥
b) Dresser le tableau des variations de 𝑓 sur ]0; +∞[, puis en déduire que 𝑓(𝑥) ≥ 2.(∀𝑥 ∈
]0; +∞[)
tableau des variation :
1
𝑓 ′ (1) = (1 + 𝑙𝑛(1))2 + = (1 + 0)2 + 1 = 2.
12
𝑥 0 1 +∞
𝑓 ′ (𝑥) ∥ − 0 +
+∞ +∞
𝑓(𝑥)
2
1 pt
On a 𝑓(1) est une valeur minimal de la fonction 𝑓 sur l’intervalle ]0; +∞[.
∀𝑥 ∈]0; +∞[ , 𝑓(𝑥) ≥ 𝑓(1) ⟺ ∀𝑥 ∈]0; +∞[ , 𝑓(𝑥) ≥ 2.
14
12
10
−2 2 4 6 8 10 12
−2
𝑒 𝑒
5 - On considère les intégrales 𝐼 et 𝐽 suivants :𝐽 = ∫ (1 + ln(𝑥))2 𝑑𝑥, et 𝐼 = ∫ (1 + ln(𝑥))𝑑𝑥.
1 1
a) Monter que 𝐻 ⟶ 𝑥𝑙𝑛(𝑥) est une fonction primitive de ⟶ 1 + 𝑙𝑛(𝑥) sur ]0; +∞[, puis
en déduire que 𝐼 = 𝑒
La fonction : 𝐻 ∶ 𝑥 ⟶ 𝑥𝑙𝑛(𝑥) est dérivable sur l’intervalle ]0; +∞[
Soit 𝑥 ∈]0; +∞[, on a :
= ℎ(𝑥)
Donc 𝐻(𝑥) est une fonction primitive de la fonction ℎ(𝑥) sur l’intervalle ]0; +∞[.
• : Calculons
𝑒
𝐼:
𝐼 = ∫ (1 + ln(𝑥))𝑑𝑥
1
𝑒
= ∫ ℎ(𝑥)𝑑𝑥
1
= [𝐻(𝑥)]𝑒1
= 𝐻(𝑒) − 𝐻(1)
= 𝑒𝑙𝑛(𝑒) − 1𝑙𝑛(1)
=𝑒−0=𝑒
𝐼 = 𝑒.
= 4𝑒 − 1 − 2𝑒
= 2𝑒 − 1.
𝐽 = 2𝑒 − 1
c) Soit A l’aire du domaine délimité par la courbe (𝐶𝑓 ) ; l’axe des abscisses et les droite :
0.5 pt 𝑥 = 𝑒, et 𝑥 = 1 :
FIN
12/12 Option PC & SVT
Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Rattrapage juillet 2014
R O Y A U M E DU
MATHÉMATIQUES
INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
X L’utilisation de la couleur rouge lors de la rédaction des solutions est à éviter ;
COMPOSANTES DU SUJET
Exercice 2 : ( 3 pts )
On considère la suite numérique (un )n∈N ∗ définie par :
5un − 4
u1 = 5 et un+1 = pour tout n de N∗ .
1 + un
Exercice 3 : (3 pts)
Pour déterminer les deux questions d’un examen oral dans un concours de recrutement, le candidat
tire au hasard, successivement et sans remise, deux cartes d’une urne contenant 10 cartes : huit
cartes concernant les mathématiques et deux cartes concernant la langue française
(on suppose que les cartes sont indiscernables au toucher).
1 - On considère l’événement A :" Tirer deux cartes concernant la langue française "
et l’événement B :"Tirer deux cartes concernant deux matières différentes ".
1 16
1,5 pt Montrer que p(A) = 45 et que p(B) = 45 .
2 - Soit X la variable aléatoire qui à chaque tirage associe le nombre de cartes tirées concernant
la langue française.
0,25 pt a) Vérifier que les valeurs prises par la variable aléatoire X sont : 0, 1 et 2.
28
1,25 pt b) Montrer que p(X = 0) = 45 puis donner la loi de probabilité de la variable aléatoire X.
- 2/3 option SE
Examen du Baccalauréat session normal 2014
Exercice 4 : (3 pts)
0,75 pt 1 - Résoudre dans l’ensemble des nombres complexes C, l’équation : z 2 − 4z + 5 = 0.
2 - On considère, dans le plan muni d’un repère orthonormé direct (O, −
→
e ,−
→
e ), les points A, B, C, D
1 2
et Ω d’affixes respectives :
a = 2 + i, b = 2 − i, c = i, d = −i et ω = 1.
a−ω
0,25 pt a) Montrer que : b−ω = i.
0,5 pt b) En déduire que le triangle ΩAB est rectangle et isocèle en Ω.
3 - Soit z l’affixe d’un point M du plan et z 0 l’affixe du point M 0 image de M par la rotation R
de centre Ω et d’angle π2 .
0,5 pt a) Montrer que : z 0 = iz + 1 − i.
0,5 pt b) Vérifier que : R(A) = C et R(D) = B.
c) Montrer que les points A, B, C et D appartiennent au même cercle dont on déterminera
0,5 pt le centre.
Exercice 5 : (8 pts)
On considère la fonction numérique f définie sur R par :
f (x) = (xex − 1) ex
. et soit (C) la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthonormé (O;~i; ~j) (unité
2 cm ).
0,75 pt 1 - Montrer que limx→−∞ f (x) = 0 et donner une interprétation géométrique de ce résultat.
f (x)
0,75 pt 2 - a) Montrer que limx→+∞ f (x) = +∞ et limx→+∞ x = +∞.
b) En déduire que la courbe (C) admet, au voisinage de +∞, une branche parabolique dont
0.5 pt on précisera la direction.
3 - a) Montrer que :
f 0 (x) = ex (ex − 1 + 2xex )
6 - Calculer, en cm2 , l’aire du domaine plan limité par la courbe (C), l’axe des abscisses et les
1 pt droites d’équations x = 0 et x = 12 .
- 3/3 option SE
Session : Rattrapage 2014
Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU
Mathématiques
Exercice 1 : (3 pts)
On considère dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑖,⃗ 𝑗).⃗
On a : 𝐴(0, 0, 1) et (𝑃 ) ∶ 2𝑥 + 𝑦 − 2𝑧 − 7 = 0 et (𝑆) ∶ 𝑆(Ω; 3) telle que Ω(0, 3, −2).
⎧ 𝑥 = 2𝑡
{
{
0.5 pt 1 - a) Montrons que ⎨ 𝑦 = 𝑡 , 𝑡 ∈ R est une représentation paramétrique de la droite
{
{ 𝑧 = 1 − 2𝑡
⎩
(Δ) qui passe par le point 𝐴 et perpendiculaire sur le plan (𝑃 ).
On a 2𝑥 + 𝑦 − 2𝑧 − 7 = 0 équation de le plan (𝑃 ), alors le vecteur 𝑛(2,
⃗ 1, −2) est une
vecteur normale sur le plan (𝑃 )
Puis que (Δ) ⟂ (𝑃 ), donc le vecteur 𝑛(2,
⃗ 1, −2) vecteur détecteur de la droite (Δ)
Par suit on a 𝐴 ∈ (Δ), donc la représentation paramétrique de la droite (Δ) est :
⎧ 𝑥 = 0 + 2𝑡
{
{
(Δ) : 𝑦 = 0+𝑡 ,𝑡∈R
⎨
{
{ 𝑧 = 1 − 2𝑡
⎩
⎧ 𝑥 = 2𝑡
{
{
D’où (Δ) : ⎨ 𝑦 = 𝑡 ,𝑡∈R
{
{ 𝑧 = 1 − 2𝑡
⎩
Donc la représentation paramétrique de la droite (Δ) qui passe par le point 𝐴(0, 0, 1) et
⎧ 𝑥 = 2𝑡
{
{
perpendiculaire sur le plan (𝑃 ) est : (Δ) : , 𝑡 ∈ R.
⎨ 𝑦 = 𝑡
{
{ 𝑧 = 1 − 2𝑡
⎩
0.5 pt b) Vérifions que 𝐻(2, 1, −1) point d’intersection de plan (𝑃 ) et la droite (Δ).
On a : (Δ) ⟂ (𝑃 ) donc la droite (Δ) qui coupe le plan (𝑃 ) un seule pont.
∣𝑖 ⃗ 0 2∣
∣ ∣ −3 1 0 2 0 2
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 ∧ 𝑢⃗ = ∣ 𝑗 ⃗ −3 1 ∣ = ∣ ∣ 𝑖 ⃗− ∣ ∣ 𝑗 ⃗+ ∣ ∣ 𝑘⃗
∣ ⃗ ∣ 3 −2 3 −2 −3 1
∣𝑘 3 −2∣
= 3𝑖 ⃗ + 6𝑗 ⃗+ 6𝑘⃗
⃗
= 3 (𝑖 ⃗ + 2𝑗 ⃗+ 2𝑘)
Donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗
Ω𝐴 ∧ 𝑢⃗ = 3 (𝑖 ⃗ + 2𝑗 ⃗+ 2𝑘)
Exercice 2 : (3 pts)
⎧ 𝑢 = 5
{ 1
On considère la numérique (𝑢𝑛 )ℕ∗ définie par :⎨ 5𝑢𝑛 − 4 pour tout 𝑛 de ℕ∗
{ 𝑢𝑛+1 =
⎩ 1 + 𝑢𝑛
0.75 pt 1 - Montrons par récurrence que 𝑢𝑛 > 2 pour tout 𝑛 deℕ .
∗
3
D’où ∀𝑛 ∈ ℕ∗ , 𝑢𝑛 = 2 +
𝑛
0.5 pt c) Déterminons lim 𝑢𝑛
𝑛→+∞
3 3
On a : ∀𝑛 ∈ ℕ∗ , 𝑢𝑛 = 2 + alors lim 𝑢𝑛 = lim 2 + = 2
𝑛 𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 𝑛
3
Car lim =0
𝑛→+∞ 𝑛
Donc lim 𝑢𝑛 = 2
𝑛→+∞
Exercice 3 : (3 pts)
Le candidat tire au hasard, successivement et sans remise, deux cartes d’une urne contenant 10
cartes : huit cartes concernant les mathématiques et deux cartes concernant la langue française (on
suppose que les cartes sont indiscernables au toucher).
Soient les deux événements suivants :𝐴 :” Tirer deux cartes concernant la langue française ”.
𝐵:”Tirer deux cartes concernant deux matières différentes ”.
1 16
1.5 pt 1 - Montrons que ℙ(𝐴) = et que ℙ(𝐵) = .
45 45
On considère l’univers Ω.
On a le tirage est successivement et sans remise, donc 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐴210 = 10 × 9 = 90.
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) 𝐴2 2 1
Les cartes sont indiscernables au toucher, alors ℙ(𝐴) = = 2 = = .
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 90 45 × 2 45
On a l’événement 𝐵:”Tirer deux cartes concernant deux matières différentes”, alors carte de
2 - Soit 𝑋 la variable aléatoire qui à chaque tirage associe le nombre de cartes tirées concernant
la langue française.
0.25 pt a) Vérifions que les valeurs prises par la variable aléatoire 𝑋 sont : 0 et 1 et 2.
• On tire deux carte de concernant les mathématiques, alors la variable aléatoire 𝑋 as-
socie le nombre 0.
• On tire carte de concernant la langue française et carte les mathématiques, alors la
variable aléatoire 𝑋 associe le nombre 1.
• On tire deux carte de concernant la langue française, alors la variable aléatoire 𝑋
associe le nombre 2.
D’où 𝑋(Ω) = {0; 2} .
1;
28
1.25 pt b) Montrons que ℙ(𝑋 = 0) = .
45
On a l’événement (𝑋 = 0) deux carte tire de de concernant les mathématiques, alors
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝑋 = 0) = 𝐴28 = 8 × 7 = 56 ;
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝑋 = 0) 56 28
Donc ℙ(𝑋 = 0) = = = .
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 90 45
28
D’où ℙ(𝑋 = 0) = .
45
• Déterminons la loi de probabilité de la variable aléatoire 𝑋.
16
On a l’événement (𝑋 = 1) est l’événement 𝐵, donc ℙ(𝑋 = 1) = .
45
1
Et On a l’événement (𝑋 = 2) est l’événement 𝐴, donc ℙ(𝑋 = 2) = .
45
Donc la loi de probabilité de la variable aléatoire 𝑋 est :
𝑋(Ω) 0 1 2
28 16 1
ℙ(𝑋 = 𝑥𝑖 ) ℙ(𝑋 = 0) = ℙ(𝑋 = 1) = ℙ(𝑋 = 2) =
45 45 45
Exercice 4 : (3 pts)
0.75 pt 1 - Résolvons dans l’ensemble des nombres complexes ℂ, l’équation : 𝑧 2 − 4𝑧 + 5 = 0.
On a : Δ = (−4)2 − 4 × 5 = 16 − 20 = −4 donc Δ < 0
Alors l’équation
√ admet deux solutions complexes sont :
4−𝑖 4 4 − 2𝑖
𝑧1 = = = 2 − 2𝑖 et 𝑧2 = 𝑧1 = 2 + 2𝑖
2 2
2 - On considère, dans le plan muni d’un repère orthonormé direct (𝑂, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑒2 ), les points 𝐴, 𝐵,
𝑒1 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶, 𝐷 et Ω d’affixes respectives : 𝑎 = 2 + 𝑖, 𝑏 = 2 − 𝑖, 𝑐 = 𝑖, 𝑑 = −𝑖 et 𝜔 = 1.
𝑎−𝑤
0.25 pt a) Montrons que =𝑖
𝑏−𝑤
𝑎−𝑤 𝑎−𝑤
=𝑖⇔∣ ∣ =∣ 𝑖 ∣
𝑏−𝑤 𝑏−𝑤
𝑎−𝑤
⇔∣ ∣=1
𝑏−𝑤
⇔∣ 𝑎 − 𝑤 ∣=∣ 𝑏 − 𝑤 ∣
⇔ Ω𝐴 = Ω𝐵 (1)
Par suit :
𝑎−𝑤 𝑎−𝑤
= 𝑖 ⇔ arg( ) = arg(𝑖)
𝑏−𝑤 𝑏−𝑤
𝜋
Ω𝐵, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⇔ (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ Ω𝐴) ≡ (2)
2
3 - Soit 𝑧 l’affixe d’un point 𝑀 du plan et 𝑧 ′ l’affixe du point 𝑀 ′ image de 𝑀 par la rotation 𝑅
𝜋
de centre Ω et d’angle .
2
0.5 pt a) Montrons que 𝑧 = 𝑖𝑧 + 1 − 𝑖
′
𝜋
𝑖
On a 𝑅 𝜋 (𝑀 ) = 𝑀 ⇔ 𝑧 − 𝑤 = 𝑒 2 (𝑧 − 𝑤)
′ ′
(Ω; )
2
𝜋
𝑖
′
⇔ 𝑧 − 1 = 𝑒 2 (𝑧 − 1)
𝜋
𝑖 𝜋 𝜋
Par suit : 𝑒 2 = cos( ) + 𝑖 sin( ) = 0 + 𝑖 = 𝑖
2 2
Donc 𝑧 ′ = 𝑖(𝑧 − 1) + 1, alors 𝑧 ′ = 𝑖𝑧 − 𝑖 + 1
D’où 𝑧 ′ = 𝑖𝑧 + 1 − 𝑖
0.5 pt b) Vérifions que 𝑅(𝐴) = 𝐶 et 𝑅(𝐷) = 𝐵.
On a la relation complexe de la rotation 𝑅 est : 𝑧 ′ = 𝑖𝑧 + 1 − 𝑖
Alors : 𝑖𝑎 + 1 − 𝑖 = 𝑖(2 + 𝑖) + 1 − 𝑖 = 2𝑖 + 𝑖2 + 1 − 𝑖 = 2𝑖 − 1 + 1 − 𝑖 = 𝑖 = 𝑐
Donc 𝑅(𝐴) = 𝐶.
Problème : (8 pts)
On considère la fonction numérique 𝑓 définie sur ℝ par :
0.75 pt 1 - Montrons que lim 𝑓(𝑥) = 0 et donner une interprétation géométrique de ce résultat.
𝑥→´−∞
• On a : lim 𝑓(𝑥) = lim (𝑥𝑒𝑥 − 1)𝑒𝑥
𝑥→−∞ 𝑥→−∞
Puis que lim 𝑥𝑒𝑥 = 0 et lim 𝑒𝑥 = 0
𝑥→−∞ 𝑥→−∞
Donc lim (𝑥𝑒𝑥 − 1)𝑒𝑥 = 0
𝑥→−∞
𝑓(𝑥)
D’où lim = +∞.
𝑥→+∞ 𝑥
1 pt 3 - a) Montrons que :𝑓 ′ (𝑥) = 𝑒𝑥 (𝑒𝑥 − 1 + 2𝑥𝑒𝑥 ), pour tout 𝑥 de ℝ puis Vérifions que 𝑓 ′ (0) = 0
On a la fonction 𝑥 ⟼ 𝑥 fonction dérivable sur ℝ, comme fonction polynôme.
Et la fonction 𝑥 ⟼ 𝑒𝑥 fonction dérivable sur ℝ, ( car la fonction 𝑒𝑥 dérivable sur
l’ensemble de définition ).
Alors : la fonction 𝑥 ⟼ 𝑥𝑒𝑥 − 1 dérivable sur ℝ, comme produit de deux fonctions déri-
vables sur ℝ.
Donc la fonction 𝑓 dérivable sur ℝ.
Par suit : ∀ ∈ ℝ, 𝑓 ′ (𝑥) = ((𝑥𝑒𝑥 − 1)𝑒𝑥 )′ = (𝑥𝑒𝑥 − 1)′ + 𝑒𝑥 (𝑥𝑒𝑥 − 1)
= (𝑒𝑥 + 𝑥𝑒𝑥 )𝑒𝑥 + 𝑒𝑥 (𝑥𝑒𝑥 − 1) = 𝑒𝑥 (1 + 𝑥 + 𝑥𝑒𝑥 − 1)
= 𝑒𝑥 (𝑒𝑥 + 𝑥𝑒𝑥 + 𝑥𝑒𝑥 − 1) = 𝑒𝑥 (𝑒𝑥 + 2𝑥𝑒𝑥 − 1)
D’où ∀ ∈ ℝ, 𝑓 ′ (𝑥) = 𝑒𝑥 (𝑒𝑥 − 1 + 2𝑥𝑒𝑥 ).
• On a 𝑓 ′ (0) = 𝑒0 (𝑒0 − 1 + 20 × 𝑒0 ) = 1 × (1 − 1 + 0) = 0
D’où 𝑓 ′ (0) = 0.
0.5 pt b) Montrons que :𝑒𝑥 − 1 ≥ 0 pour tout 𝑥 de [0, +∞[ et que 𝑒𝑥 − 1 ≤ 0 pour tout 𝑥 de
] − ∞, 0]
• On a : ∀𝑥 ∈ [0, +∞[, 𝑥≥0
⇒ 𝑒𝑥 ≥ 𝑒0 ( Car la fonction 𝑒𝑥 fonction croissant ).
⇒ 𝑒𝑥 ≥ 1
⇒ 𝑒𝑥 − 1 ≥ 0.
Donc ∀𝑥 ∈ [0, +∞[, 𝑒𝑥 − 1 ≥ 0
• On a : ∀𝑥 ∈] − ∞, 0], 𝑥≤0
⇒ 𝑒𝑥 ≤ 𝑒0 ( Car la fonction 𝑒𝑥 fonction croissant ).
⇒ 𝑒𝑥 ≤ 1
⇒ 𝑒𝑥 − 1 ≤ 0.
Donc ∀𝑥 ∈] − ∞, 0], 𝑒𝑥 − 1 ≤ 0
1.25 pt c) Montrons que : la fonction 𝑓 est croissante sur [0, +∞ et qu’elle est décroissante sur
] − ∞, 0], puis dresserons le tableau de variations de la fonction 𝑓 sur ℝ.
• On a : ∀ ∈ ℝ, 𝑒𝑥 > 0
Par suit : ∀ ∈ [0, +∞[, 𝑥 ≥ 0
⇒ ∀∈ℝ 2𝑥𝑒𝑥 ≥ 0
Puis que ∀ ∈∈ [0, +∞[, 𝑒𝑥 − 1 ≥ 0, alors 𝑒𝑥 − 1 + 2𝑥𝑒𝑥 ≥ 0 Comme la somme de
deux fonctions positives.
𝑥 −∞ 0 +∞
𝑓 ′ (𝑥) − 0 +
0 +∞
𝑓(𝑥)
𝑓(0) = −1
0.75 pt 4 - a) Montrons que l’équation 𝑓(𝑥) = 0 admet une solution unique 𝛼 dans l’intervalle [0, +∞[
1 1 1
et que < 𝛼 < 1 . (on admettra que 𝑒 2 < 1).
2 2
• On a 𝑓 continu sur [0, +∞[ ; car 𝑓 dérivable sur ℝ
On a lim 𝑓(𝑥) = +∞. et 𝑓(0) = −1
𝑥→+∞
On sait que 𝑓 croissant sur [0, +∞[, donc 𝑓([0, +∞[) = [𝑓(0), lim 𝑓(𝑥)[= [−1, +∞[
𝑥→+∞
Puis que 0 ∈ [−1, +∞[, donc 0 ∈ 𝑓([0, +∞[).
On a aussi 𝑓 strictement croissant sur [0, +∞[.
Donc d’après T.V.I l’équation 𝑓(𝑥) = 0 admet une solution unique 𝛼 ∈ [0, +∞[.
1 1 1 1 1 1
• On a 𝑓( ) = ( 𝑒 2 − 1) × 𝑒 2 < 0, car 𝑒 2 < 1
2 2 2
et 𝑓(1) = (𝑒 − 1) × 𝑒 > 0, car 𝑒 > 1
1
Alors 𝑓(1) × 𝑓( ) < 0 ;
2
1 1
On sait que ] , 1[⊂ [0, +∞[, donc 𝑓 continu et strictement croissant sur ] , 1[
2 2
1
Donc d’après T.V.I, < 𝛼 < 1.
2
0.75 pt b) Construisons,dans le repère (𝑂, 𝑖,⃗ 𝑗),⃗ la droite la courbe (𝒞)
4 (𝒞)
−6 −5 −4 −3 −2 −1 1 2 3 4
−1
−2
1 1
0.75 pt 5 - Montrons que ∫ 2 𝑥𝑒2𝑥 𝑑𝑥 =
0 4
⎧ ⎧ 𝑈′ = 1
{ 𝑈 = { 𝑥
On pose ⇒1 2𝑥
⎨ ′ ⎨
{
⎩ 𝑉= 𝑒2𝑥 { 𝑉 =
⎩ 𝑒
2
1 1 1 1
1
Donc par I.P.P on obtient, ∫ 2 𝑥𝑒2𝑥 𝑑𝑥 = [ 𝑥𝑒2𝑥 ]02 − ∫ 2 𝑒2𝑥 𝑑𝑥
0 2 0 2
1
1 1 1 1 1 1
= ( 𝑒 − 0) − ∫ 2 𝑒2𝑥 = 𝑒 − [ 𝑒2𝑥 ]02
4 2 0 4 2 2
1 1 1
= 𝑒 − (𝑒 − 1) =
4 4 4
1 1
D’où ∫ 2 𝑥𝑒2𝑥 𝑑𝑥 =
0 4
1 pt 6 - Calculons en 𝑐𝑚2 , l’aire du domaine plan limité par la courbe (𝒞), l’axe des abscisses et
1
droites d’équations 𝑥 = 0 et 𝑥 =
2
Soit A l’aire du domaine
1
Alors A = ∫ 2 |𝑓(𝑥)|𝑑𝑥 × 𝑈 𝐴
0
1
On sait que ∀𝑥 ∈ [0, ], 𝑓(𝑥) ≤ 0 donc |𝑓(𝑥)| = −𝑓(𝑥)
2
1 1
Par suit : A = ∫ 2 −𝑓(𝑥)𝑑𝑥 × 𝑈 𝐴 = − ∫ 2 (𝑥𝑒𝑥 − 1)𝑒𝑥 𝑑𝑥 × 𝑈 𝐴
0 0
1 1 1
= − ∫ 2 (𝑥𝑒2𝑥 − 𝑒𝑥 )𝑑𝑥 × 𝑈 𝐴 = − ∫ 2 𝑥𝑒2𝑥 𝑑𝑥 + ∫ 2 𝑒𝑥 𝑑𝑥 × 𝑈 𝐴
0 0 0
1
1 1 1 1 1 √
= − +[𝑒 ]0 ×𝑈 𝐴 = (− +𝑒 2 −1)×𝑈 𝐴 = (− +𝑒 2 −1)×4𝑐𝑚2
𝑥 2
= −5+4 𝑒𝑐𝑚2 .
4 4 4
√
D’où A = −5 + 4 𝑒 𝑐𝑚2 .
FIN
10/10 Option PC & SVT
Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Normal juin 2013
R O Y A U M E DU
MATHÉMATIQUES
INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
COMPOSANTES DU SUJET
la droite (∆).
0,5 b) Déterminer le triplet de coordonnées du centre du cercle (Γ).
Exercice 2 : (3 pts)
On considère, dans le plan muni d’un repère orthonormé direct (O, ~u, ~v ), les points A , B et
C d’affixes respectives a , b et c tel que :
a = 7 + 2i , b = 4 + 8i et c = −2 + 5i
c−a
0,75 1 - a) Vérifier que : (1 + i)(−3 + 6i) = −9 + 3i et montrer que : = 1 + i.
√ b−a
1 b) En déduire que : AC = AB 2 et donner une mesure de l’angle orienté
−→ −→
(AB, AC).
π
2 - Soit R la rotation de centre B et d’angle .
2
0,75 a) Montrer que l’affixe du point D image du point A par la rotation R est :
d = 10 + 11i.
d−c
0,5 b) Calculer et en déduire que les points B , C et D sont alignés.
b−c
Exercice 3 : (3 points)
Une urne contient 10 boules indiscernables au toucher : cinq boules rouges, trois boules vertes
et deux boules blanches.
On tire au hasard, simultanément, quatre boules de l’urne.
1,5 1 - Soient les deux événements suivants :
A:" Tirer deux boules rouges et deux boules vertes"
0,25 a) Vérifier que les valeurs prises par la variable aléatoire X sont : 0, 1 et 2.
8
1,25 b) Montrer que p(X = 1) = puis déterminer la loi de probabilité de la variable
15
aléatoire X.
Exercice 4 : (3 points)
Soit (un )n∈N∗ la suite numérique définie par :
25
u1 = 0 et un+1 = pour tout n de N∗
10 − un
5(5 − un )
1 - Vérifier que : 5 − un+1 = pour tout n de N∗ et montrer par récurrence
5 + (5 − un )
1 que 5 − un > 0 pour tout n de N∗ .
Exercice 5 : (8 points)
On considère la fonction numérique f définie sur R par : f (x) = (x − 2)2 ex .
et soit (C) la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthonormé
(O,~i, ~j) (unité : 1cm)
1 4 - a) Montrer que : f 00 (x) = (x2 − 2)ex pour tout x de R puis en déduire que la courbe
(C) possède deux points d’inflexion qu’on ne demande pas de déterminer leurs
ordonnées.
1 b) Construire (C) dans le repère (O,~i, ~j).
x2 = e−x + 4x − 4 , x ∈ R
FIN
- 4/4 option PC - SVT
Session : Normal 2013
Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU
Mathématiques
Exercice 1 : : (3 pts)
On considère dans un espace rapporté à un repère orthonormé direct (O ;𝑖;⃗ 𝑗 ⃗ ) les points
𝐴(−1; 1; 0) , 𝐵(1; 0; 1) et Ω(1; 1; −1) et la sphère (𝑆) de centre Ω et de rayon 3.
⎛ 1⎞
⎜ ⎟
On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐵 ⎜
𝑂𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⎜
⎜ 1
⎟
⎟ est un vecteur normale à (𝑂𝐴𝐵)
⎜ ⎟ ⎟
−1
⎝ ⎠
Donc (𝑂𝐴𝐵) ∶ 1𝑥 + 1𝑦 − 1𝑧 + 𝑑 = 𝑂 et puisque 𝑂(0, 0, 0) ∈ (𝑂𝐴𝐵)
alors (𝑂𝐴𝐵) ∶ 1 × 0 + 1 × −1 × +𝑑 = 𝑂 donc 𝑑 = 𝑂
D’où (𝑂𝐴𝐵) ∶ 𝑥 + 𝑦 − 𝑧 = 0
⎛ 1⎞
⎜ ⎟
𝑂𝑛𝑎 (�) 𝑒𝑠𝑡𝑝𝑒𝑟𝑝𝑒𝑛𝑑𝑖𝑐𝑢𝑙𝑎𝑖𝑟𝑒𝑎𝑢𝑝𝑙𝑎𝑛 (OAB) 𝑒𝑡𝑂𝑛𝑎 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐵 ⎜
𝑂𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⎜
⎜ 1
⎟
⎟ est un vecteur normale
⎜ ⎟ ⎟
−1
⎝ ⎠
⎛ 1⎞
⎜ ⎟
à (𝑂𝐴𝐵) donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐵 ⎜
𝑂𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⎜
⎜ 1⎟
⎟ est un vecteur directeur de la droite à (Δ)
⎜ ⎟ ⎟
−1
⎝ ⎠
On a (Δ) passe par Ω(1; 1; −1) et Soit 𝑀 (𝑥, 𝑦, 𝑧) ∈ (Δ) donc
⎧ 𝑥 = 𝑥 +1×𝑡
{ Ω
{
⎨ 𝑦 = 𝑦Ω + 1 × 𝑡 ( t�R )
{
{ 𝑧 = 𝑧 + (−1) × 𝑡
⎩ Ω
Exercice 2 : (3 pts)
On considère, dans le plan muni d’un repère orthonormé direct (𝑂; 𝑢;⃗ 𝑣),
⃗ les points 𝐴, 𝐵 et 𝐶
d’affixes respectives 𝑎, 𝑏 et 𝑐 tel que : 𝑎 = 7 + 2𝑖 , 𝑏 = 4 + 8𝑖 et 𝑐 = −2 + 5𝑖.
𝑐−𝑎
0.75 pt 1b)- a) Vérifions que : (1 + 𝑖)(−3 + 6𝑖) = −9 + 3𝑖 et montrons que : = 1 + 𝑖.
𝑏−𝑎
On a : (1 + 𝑖)(−3 + 6𝑖) = −3 + 6𝑖 − 3𝑖 − 6 = −9 + 3𝑖
𝑐−𝑎 −2 + 5𝑖 − (7 + 2𝑖) −2 + 5𝑖 − 7 − 2𝑖 −9 + 3𝑖
On a : = = =
𝑏−𝑎 4 + 8𝑖 − (7 + 2𝑖) 4 + 8𝑖 − 7 − 2𝑖 −3 + 6𝑖
−9 + 3𝑖
On a : (1 + 𝑖)(−3 + 6𝑖) = −9 + 3𝑖 alors =1+𝑖
−3 + 6𝑖
𝑐−𝑎
D’où =1+𝑖
𝑏−𝑎
√ ̂
1 pt b) En déduire que :𝐴𝐶 = 2 𝐴𝐵 et donner une mesure de l’angle (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶).
𝑐−𝑎 𝑐−𝑎 |𝑐 − 𝑎| √
On a : = 1 + 𝑖 Alors ∣ ∣ = |1 + 𝑖| donc = 12 + 1 2
𝑏−𝑎 𝑏−𝑎 |𝑏 − 𝑎|
𝐴𝐶 √ √
donc = 2 d’où 𝐴𝐶 = 2 𝐴𝐵.
𝐴𝐵
⇔ 𝑑 = 4 + 8𝑖 + (7 + 2𝑖 − 4 − 8𝑖)𝑖
⇔ 𝑑 = 4 + 8𝑖 + 𝑖(3 − 6𝑖)
⇔ 𝑑 = 4 + 8𝑖 + 3𝑖 + 6
⇔ 𝑑 = 10 + 11𝑖
D’où 𝑑 = 10 + 11𝑖
𝑑−𝑐
0.5 pt b) Calculer et en déduire que les points B, C et D sont alignés.
𝑏−𝑐
𝑑−𝑐 10 + 11𝑖 + 2 − 5𝑖 12 + 6𝑖 6 + 3𝑖
On a : = = =2× =2
𝑏−𝑐 4 + 8𝑖 + 2 − 5𝑖 6 + 3𝑖 6 + 3𝑖
𝑑−𝑐
On a : = 2 ∈ 𝑅 donc les points B, C et D sont alignés
𝑏−𝑐
𝑋=𝑘 0 1 2
1 8 2
𝑃 (𝑋 = 𝑘) 3 15 15
D’où .P(X=0)+P(X=1)+P(X=2)=1
5 5 5
On a :𝑉𝑛 = pour tout n de 𝑁 ∗ donc 5 − 𝑈𝑛 = donc 𝑈𝑛 = 5 −
5 − 𝑈𝑛 𝑉𝑛 𝑉𝑛
5
D’où 𝑈𝑛 = 5 − pour tout n de 𝑁 ∗ .
𝑛
0.25 pt c) Déterminer : lim 𝑈𝑛 .
𝑛→+∞
5
On a : lim =0
𝑛→+∞ 𝑛
D’où lim 𝑈𝑛 = 5
𝑥→+∞
Soit (𝐶) la courbe représentative de 𝑓 dans un repère orthonormé (O ;𝑖;⃗ 𝑗 ⃗ ) (unité : 1𝑐𝑚)
donc (𝐶𝑓 ) admet une branche parabolique au voisinage de +∞de direction l’axe des ordonnées
0.25 pt 2- a) Vérifier que 𝑓(𝑥) = 𝑥2 𝑒𝑥 − 4𝑥𝑒𝑥 + 4𝑒𝑥 pour tout 𝑥 de ℝ.
Soit 𝑥 ∈ ℝ.
0n a : 𝑓(𝑥) = (𝑥 − 2)2 𝑒𝑥 = (𝑥2 − 4𝑥 + 4)𝑒𝑥 = 𝑥2 𝑒𝑥 − 4𝑥𝑒𝑥 + 4𝑒𝑥
D’où 𝑓(𝑥) = 𝑥2 𝑒𝑥 − 4𝑥𝑒𝑥 + 4𝑒𝑥 pour tout 𝑥 de ℝ.
b) Montrer que lim 𝑓(𝑥) = 0 et interpréter géométriquement ce résultat.
𝑥→−∞
(On rappelle que lim 𝑥𝑛 𝑒𝑥 = 0 pour tout n de 𝑁 ∗ )
𝑥→−∞
0.25 pt
On a : lim 𝑓(𝑥) = lim 𝑥2 𝑒𝑥 − 4𝑥𝑒𝑥 + 4𝑒𝑥 .
𝑥→−∞ 𝑥→−∞
Or lim 𝑥2 𝑒𝑥 = lim −4𝑥𝑒𝑥 = lim 4𝑒𝑥 = 0
𝑥→−∞ 𝑥→−∞ 𝑥→−∞
D’où lim 𝑓(𝑥) = 0.
𝑥→−∞
On a lim 𝑓(𝑥) = 0
𝑥→−∞
donc la droite d’équation 𝑦 = 0 est une asymptote horizontale au voisinage de −∞ .
3- a) Montrer que 𝑓 (𝑥) = 𝑥(𝑥 − 2)𝑒𝑥 pour tout 𝑥 de ℝ .
′
0.25 pt
Soit 𝑥 ∈ ℝ , On a :
′ ′ ′
𝑓 (𝑥) = ((𝑥 − 2)2 ) 𝑒𝑥 + (𝑥 − 2)2 (𝑒𝑥 )
′
= 2(𝑥 − 2) (𝑥 − 2)2−1 + 𝑒𝑥 (𝑥 − 2)2
= 2(𝑥 − 2)𝑒𝑥 + (𝑥 − 2)2 𝑒𝑥
= 𝑒𝑥 (𝑥 − 2)(2 + 𝑥 − 2)
= 𝑒𝑥 (𝑥 − 2)(𝑥)
= 𝑥(𝑥 − 2)𝑒𝑥
b) Montrer que la fonction f est croissante sur chacun des deux intervalles ]−∞; 0] et [2; +∞[
0.25 pt et qu’elle est décroissante sur l’intervalle [0; 2].
On a 𝑓 (𝑥) = 𝑥(𝑥 − 1)𝑒𝑥 et 𝑒𝑥 > 0 ∀𝑥 ∈ ℝ donc le signe de 𝑓 ′ est celui de 𝑥(𝑥 − 1).
′
𝑥 − 0 +
𝑥−2 − 0 +
𝑥(𝑥 − 2) + 0 − 0 +
4 +∞
𝑓(𝑥)
0 0
4- a) Montrer 𝑓 (𝑥) = (𝑥2 − 2)𝑒𝑥 pour tout 𝑥 de ℝ puis en déduire que la courbe (𝐶) possède
″
0.25 pt deux points d’inflexions qu’on ne demande pas de déterminer leurs ordonnées.
Soit 𝑥 ∈ ℝ.
On a : 𝑓 (𝑥) = 𝑥(𝑥 − 2)𝑒𝑥 = (𝑥2 − 2𝑥)𝑒𝑥 donc
′
″ ′ ′
𝑓 (𝑥) = ((𝑥2 − 2𝑥)) 𝑒𝑥 + (𝑒𝑥 ) (𝑥2 − 2𝑥)
= (2𝑥 − 2)𝑒𝑥 + 𝑒𝑥 (𝑥2 − 2𝑥)
= 𝑒𝑥 (2𝑥 − 2 + 𝑥2 − 2𝑥)
= (𝑥2 − 2)𝑒𝑥
= (𝑥2 − 2)𝑒𝑥
√ √
D’où (𝐶𝑓 ) admet deux points d’inflexions d’abscisses respectifs 𝑥 = − 2 et 𝑥 = 2
0.25 pt b) Construire (𝐶) dans le repère (O ;𝑖;⃗ 𝑗 ⃗ ).
8 𝑦
(𝐶𝑓 )
6
2
𝑥
−6 −4 −2 2 4 6
−2
𝑂 𝑂
1
D’où ∫ 𝑥𝑒𝑥 d𝑥 = 1
𝑂
1
0.25 pt b) Montrer, à l’aide d’une intégration par parties, que : ∫ 𝑥2 𝑒𝑥 d𝑥 = 𝑒 − 2.
𝑂
Soit 𝑥 ∈ ℝ . ′
𝑈 (𝑥) = 𝑥2 (𝑈 (𝑥)) = 2𝑥
On pose : ′
(𝑉 (𝑥)) = 𝑒𝑥 𝑉 (𝑥) = 𝑒𝑥
1 1
1
Donc ∫ 𝑥2 𝑒𝑥 d𝑥 = [𝑥2 𝑒𝑥 ]0 − ∫ 2𝑥𝑒𝑥 d𝑥 = (12 𝑒1 ) − (02 𝑒0 ) − 2 × 1 = 𝑒 − 2 .
𝑂 𝑂
1
D’où ∫ 𝑥2 𝑒𝑥 d𝑥 = 𝑒 − 2
𝑂
c) Montrer que l’aire du domaine plan limité par la courbe (𝐶), l’axe des abscisses et les
0.25 pt droites d’équations𝑥 = 0 et 𝑥 = 1 est égale à 5(𝑒 − 2)𝑐𝑚2 .
Soit 𝐴 l’aire du domaine plan limité par la courbe (𝐶), l’axe des abscisses et les droites
d’équations𝑥 = 0 et 𝑥 = 1 .
1
On a :𝐴 = (∫ 𝑓(𝑥) d𝑥)𝑐𝑚2
𝑂
1 1 1 1 1
On a :∫ 𝑓(𝑥) d𝑥 = ∫ 𝑥2 𝑒𝑥 − 4𝑥𝑒𝑥 + 4𝑒𝑥 d𝑥 = ∫ 𝑥2 𝑒𝑥 d𝑥 − 4 ∫ 𝑥𝑒𝑥 d𝑥 + 4 ∫ 𝑒𝑥 d𝑥 =
𝑂 𝑂 𝑂 𝑂 𝑂
(𝑒 − 2) − 4 × 1 + 4 [𝑒𝑥 ]10 = 𝑒 − 2 − 4 + 4(𝑒1 − 𝑒0 ) = 𝑒 − 6 + 4(𝑒 − 1) = 𝑒 − 6 + 4𝑒 − 4 =
5𝑒 − 10 = 5(𝑒 − 2) .
D’où 𝐴 = 5(𝑒 − 2)𝑐𝑚2
0.25 pt 6 - Utiliser la courbe pour donner le nombre de solutions de l’équation : 𝑥2 = 𝑒−𝑥 + 4𝑥 − 4 , 𝑥 ∈ 𝑅.
Soit 𝑥 ∈ ℝ .
On a : 𝑥2 = 𝑒−𝑥 +4𝑥−4 ⟺ 𝑥2 −4𝑥+4 = 𝑒−𝑥 ⟺ 𝑒𝑥 ×(𝑥2 −4𝑥+4) = 𝑒𝑥 ×𝑒−𝑥 ⟺ 𝑓(𝑥) = 1
.
Le nombre des solutions de l’équation 𝑓(𝑥) = 1 est égale aux nombre de point d’intersection
entre la courbe (𝐶𝑓 ) et la droite (𝐷) d’équation 𝑦 = 1.
Or La droite (𝐷) coupe la courbe (𝐶𝑓 ) en 3 points donc L’équation 𝑓(𝑥) = 1 admet 3 solutions
.
D’où l’équation : 𝑥2 = 𝑒−𝑥 + 4𝑥 − 4 admet 3 solutions sur ℝ
8 𝑦
(𝐶𝑓 )
(𝐷)
6
𝑥
−6 −4 −2 2 4 -
FIN
8/?? Option PC & SVT
Baccalauréat Sciences expérimentales
Session : rattrapage juillet 2013
R O Y A U M E DU
MATHÉMATIQUES
INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
X Certaines notations sont utilisées dans différents exercices, toutefois chaque notation ne concerne
que l’exercice où elle est utilisée et ne dépend ni des exercices précédents ni des exercices suivants .
COMPOSANTES DU SUJET
0,25 pt (∆) .
b) En déduire les coordonnées des deux points d’intersections de la droite (∆) et la sphère
0,5 pt (S)
Exercice 2 : ( 3 pts )
1 - Résoudre dans l’ensemble des nombres complexes C, l’équation :
z 2 − 8z + 25 = 0.
0,75 pt
2 - On considère, dans le plan muni d’un repère orthonormé direct (O, ~u, ~v ), les points A, B et
C d’affixes respectives a, b et c tels que :
a = 4 + 3i, b = 4 − 3i et c = 10 + 3i
−−→
et la translation T de vecteur BC.
0,75 pt a) Montrer que l’affixe du point D image du point A par la translation T est d = 10 + 9i.
b−a 1 1
b) Vérifier que = − (1 + i) puis écrire le nombre complexe − (1 + i) sous une forme
d−a 2 2
1 pt trigonométrique
−−→ −−→ 5π
0,5 pt c) Montrer que : (AD, AB) = [2π].
4
Exercice 3 : (3 pts)
1 4
On considère la suite numérique (un ) définie par : u0 = 2 et un+1 = un + pour tout n de N
5 5
1
0,5 pt 1 - Vérifier que : un+1 − 1 = (un − 1) pour tout n de N.
5
0,5 pt 2 - a) Montrer par récurrence que un > 1 pour tout n de N.
Exercice 4 : (3 pts)
Un sac contient 9 jetons indiscernables au toucher : quatre jetons blancs, trois jetons noirs et deux
jetons verts
On tire au hasard, simultanément, trois jetons du sac
1 - Soient les deux événements suivants
A : " Tirer trois jetons de même couleur "
B : " Tirer trois jetons de couleurs différentes deux à deux "
5 2
1 pt Montrer que p(A) = et que p(B) =
84 7
2 - Soit X la variable aléatoire qui à chaque tirage associe le nombre de jetons noirs tirés.
0.25 pt a) Vérifier que les valeurs prises par la variable aléatoire X sont : 0, 1, 2 et 3.
3 15
1 pt b) Montrer que p(X = 2) = et p(X = 1) =
14 28
0.75 pt c) Déterminer la loi de probabilité de la variable aléatoire X.
Exercice 5 : (8 pts)
Partie I : On considère la fonction g définie sur ]0; +∞[ par : g(x) = x2 − x − ln x
0.25 pt 1 - a) Vérifier que 2x2 − x − 1 = (2x + 1)(x − 1) pour tout x de R.
2x2 − x − 1
1 pt b) Montrer que g 0 (x) = pour tout x de l’intervalle ]0, +∞[ et en déduire que
x
la fonction g est décroissante sur l’intervalle ]0,1] et qu’elle est croissante sur l’intervalle
[1, +∞[.
0.5 pt 2 - Montrer que g(x) ≥ 0 pour tout x de l’intervalle ]0, +∞[. (remarquer que g(1) = 0 ).
Partie II : On considère la fonction numérique f définie sur ]0; +∞[ par :
et soit (C) la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthonormé (O;~i; ~j)( unité
1 cm).
0.5 pt 1 - a) Montrer que lim f (x) = −∞ et donner une interprétation géométrique de ce résultat.
x→0
x>0
f (x)
0.5 pt b) Montrer que lim f (x) = +∞ et lim = +∞.
x→+∞ x→+∞ x !
1 ln x 2
(remarquer que f (x) = x2 1− 2 − ).
x x
FIN
4/?? option S.ex
Session : RATTRAPAGE 2013
Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU
Mathématiques
Exercice 1 : (3 pts)
On considère, dans L’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘 ). les points
𝚥 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
√
𝐴(0, 0, 1), 𝐵(1, 1, 1) et 𝐶(2, 1, 2) et la sphère (𝑆) de centre Ω(1, −1, 0) et de rayon 3.
0.75 pt 1- • Montrons que 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 + 2𝑦 − 1 = 0 est une équation cartésienne de la sphère
√
On a (𝑆) est une sphère du centre Ω et de rayon 𝑅 = 3 et soit 𝑀 (𝑥, 𝑦, 𝑧) appartient à
la sphère (𝑆) alors :
Ω𝑀 = 𝑅 ⇔ Ω𝑀 2 = 𝑅2
√ 2
⇔ (𝑥 − 𝑥Ω )2 + (𝑦 − 𝑦Ω )2 + (𝑧 − 𝑧Ω )2 = 3
⇔ (𝑥 − 1)2 + (𝑦 + 1)2 + (𝑧 − 0)2 = 3
⇔ 𝑥2 − 2𝑥 + 1 + 𝑦2 + 2𝑦 + 1 + 𝑧 2 − 3 = 0
⇔ 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 + 2𝑦 + 1 + 1 − 3 = 0
⇔ 𝑥2 + +𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 + 2𝑦 − 1 = 0
D’où : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = 𝑖 ⃗ − 𝑗 ⃗− 𝑘⃗
• Déduisons que 𝑥 − 𝑦 − 𝑧 + 1 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝐴𝐵𝐶).
On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 est un vecteur normale au plan (𝐴𝐵𝐶)
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Donc : (𝐴𝐵𝐶) : 𝑥 − 𝑦 − 𝑧 + 𝑑 = 0
Et puisque 𝐴 ∈ (𝐴𝐵𝐶) donc 𝑥𝐴 − 𝑦𝐴 − 𝑧𝐴 + 𝑑 = 0
D’où 0 − 0 − 1 + 𝑑 = 0 donc 𝑑 = 1
Finalement 𝑥 − 𝑦 − 𝑧 + 1 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝐴𝐵𝐶)
0.75 pt b) • Calculons 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) On a (𝐴𝐵𝐶) ∶ 𝑥 − 𝑦 − 𝑧 + 1 = 0 et Ω(1, −1, 0) donc :
|𝑥Ω − 𝑦Ω − 𝑧Ω + 1|
𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) =
√12 + (−1)2 + (−1)2
|1 − (−1) − 0 + 1|
= √
3
3
=√
3
√
= 3
√
Donc : 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) = 3
• Déduisons que le plan (𝐴𝐵𝐶) est tangent à la sphère (𝑆) en 𝐴.
√
On a : 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) = 3 = 𝑅 et puisque 𝐴 ∈ (𝐴𝐵𝐶) et 𝐴 ∈ (𝑆)
Donc le plan (𝐴𝐵𝐶) est tangent à la sphère (𝑆) en 𝐴
3 - Soit (Δ) la droite passant par le point Ω et perpendiculaire au plan (𝐴𝐵𝐶).
⎧ 𝑥=1+𝑡
{
0.25 pt a) Démontrer que /(𝑡 ∈ ℝ) est une représentation paramétrique de la
⎨ 𝑦 = −1 − 𝑡
{ 𝑧 = −𝑡
⎩
droite (Δ) .
Soit 𝑀 (𝑥, 𝑦, 𝑧) ∈ (Δ) on a : Ω ∈ (Δ) Et puisque la droite (Δ) est perpendiculaire
au plan (𝐴𝐵𝐶) alors ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 est un vecteur directeur à la droite (Δ) Par suite
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝑀 = 𝑡.𝐴𝐵 ∧ 𝐴𝐶 avec 𝑡 ∈ R
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⎧ 𝑥−1=𝑡
{
Donc : ⎨ 𝑦 + 1 = −𝑡 /(𝑡 ∈ ℝ)
{ 𝑧 − 0 = −𝑡
⎩
Exercice 2 : (3 pts)
2 - On considère, dans le plan muni d’un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑢,⃗ 𝑣),
⃗ les points 𝐴, 𝐵 et
𝐶 d’affixes respectives 𝑎, 𝑏 et 𝑐 tels que : 𝑎 = 4 + 3𝑖 , 𝑏 = 4 − 3𝑖 et 𝑐 = 10 + 3𝑖 et la translation
𝑇 de vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐶.
0,75 pt a) Montrons que l’affixe du point 𝐷,l’ image du point 𝐴 par la translation 𝑇 est 𝑑 = 10 + 9𝑖.
Soit 𝐷 d’affixe 𝑑 l’image du point 𝐴 par la translation 𝑇
Donc : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐷 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐶
D’où 𝑎𝑓𝑓(⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐷 ) = 𝑎𝑓𝑓(⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐶 )
Donc : 𝑑 − 𝑎 = (𝑐 − 𝑏)
Donc : 𝑑 = (𝑐 − 𝑏) + 𝑎
Alors : 𝑑 = 10 + 3𝑖 − (4 − 3𝑖) + 4 + 3𝑖
Donc : 𝑑 = 10 + 3𝑖 − 4 + 3𝑖 + 4 + 3𝑖
Donc : 𝑑 = 10 + 3𝑖
Donc l’affixe du point 𝐷 image du point 𝐴 par la translation 𝑇 est 𝑑 = 10 + 9𝑖
𝑏−𝑎 1
1 pt b) • Vérifions que = − (1 + 𝑖)
𝑑−𝑎 2
On a :
𝑏−𝑎 4 − 3𝑖 − (4 + 3𝑖)
=
𝑑−𝑎 10 + 9𝑖 − (4 + 3𝑖)
4 − 3𝑖 − 4 − 3𝑖
=
10 + 9𝑖 − 4 − 3𝑖
−6𝑖
=
6 + 6𝑖
𝑖
=−
1+𝑖
𝑖(1 − 𝑖)
=−
(1 + 𝑖)(1 − 𝑖)
1 + 𝑖)
=− 2
1 + 12
1
= − (1 + 𝑖)
2
𝑏−𝑎 1
Donc : = − (1 + 𝑖)
𝑑−𝑎 2
1
• Écrivons le nombre complexe − (1 + 𝑖) sous une forme trigonométrique
2 √
1 1 1√ 2 2
On a ∣− (1 + 𝑖)∣ = |1 + 𝑖| = 1 +1 =2 .
2 2 2 2
√
1 2
Donc : − (1 + 𝑖) = 4 ) + 𝑖 sin ( 4 ))
(cos ( 5𝜋 5𝜋
2 2
5𝜋
0.5 pt c) Montrons que : (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐷 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ) ≡ [2𝜋].
4
On a :
𝑏−𝑎
(⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐷 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ) ≡ 𝑎𝑟𝑔 ( ) [2𝜋]
𝑑−𝑎
√
2 5𝜋 5𝜋
≡ 𝑎𝑟𝑔 ( (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))) [2𝜋]
2 2 2
5𝜋
≡ [2𝜋]
4
5𝜋
Donc : (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐷 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ) ≡ [2𝜋]
4
Exercice 3 : (3 pts)
1 4
On considère la suite numérique (𝑢𝑛 ) définie par : 𝑢0 = 2 et 𝑢𝑛+1 = 𝑢𝑛 + pour tout 𝑛 de ℕ
5 5
1
0,5 pt 1 - Vérifions que : 𝑢𝑛+1 − 1 = (𝑢𝑛 − 1) pour tout 𝑛 de ℕ.
5
Soit 𝑛 ∈ N .
On a :
1 4
𝑢𝑛+1 − 1 = 𝑢𝑛 + − 1
5 5
1 1
= 𝑢𝑛 −
5 5
1
= (𝑢𝑛 − 1)
5
1
Donc : (∀𝑛 ∈ N) ; 𝑢𝑛+1 − 1 = (𝑢 − 1)
5 𝑛
0,5 pt 2 - a) Montrons par récurrence que 𝑢𝑛 > 1 pour tout 𝑛 de N.
1 4
𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = 𝑢𝑛 + − 𝑢𝑛
5 5
1 4
= ( − 1) 𝑢𝑛 +
5 5
4 4
= − 𝑢𝑛 +
5 5
4
= (1 − 𝑢𝑛 )
5
Exercice 4 : (3 pts)
Un sac contient 9 jetons indiscernables au toucher : quatre jetons blancs, trois jetons noirs et deux
jetons verts
0.25 pt a) Vérifions que les valeurs prises par la variable aléatoire 𝑋 sont : 0, 1, 2 et 3.
• Calculons 𝑃 (𝑋 = 0)
𝑋 = 𝑥𝑖 0 1 2 3
5 15 3 1
𝑃 (𝑋 = 𝑥𝑖 ) 21 28 14 84
𝑃 (𝑋 = 0) + 𝑃 (𝑋 = 1) + 𝑃 (𝑋 = 2) + 𝑃 (𝑋 = 3) = 1
Problème : (8 pts)
Partie I
]0, +∞[)
1
Et 𝑣 ∶ 𝑥 → ln 𝑥 est dérivable sur ]0, +∞[ (fonction primitive de la fonction 𝑥 →
𝑥
sur ]0, +∞[ )
On sait que le signe de 𝑔′ (𝑥) sur ]0, +∞[ est le signe de 2𝑥2 − 𝑥 − 1
On a :
⇔ (2𝑥 + 1) = 0 où (𝑥 − 1) = 0
1
⇔𝑥=− où 𝑥 = 1
2
Donc :
𝑥 −∞ − 12 1 +∞
2𝑥2 −𝑥−1 + 0 − 0 +
D’après tableau de signe en déduire que 𝑔′ (𝑥) ≤ 0 pour tout 𝑥 de l’intervalle ]0, 1] et
Donc 𝑔 est décroissante sur ]0, 1[ et croissante sur l’intervalle [1, +∞[
0.5 pt 2 - Montrons que 𝑔(𝑥) ≥ 0 pour tout 𝑥 de l’intervalle ]0, +∞[. (remarquer que 𝑔(1) = 0 ).
Comme 𝑔 est décroissante sur ]0, 1[ et croissante sur l’intervalle [1, +∞[
Partie II
On considère la fonction numérique f définie sur ]0; +∞[ par : 𝑓(𝑥) = 𝑥2 − 1 − (ln 𝑥)2 et soit (𝐶)
0.5 pt 1 - a) Montrons que lim 𝑓(𝑥) = −∞ et donner une interprétation géométrique de ce résultat.
𝑥→0
𝑥>0
Comme lim
𝑥→0
𝑥 − 1 = −1 ; lim
2
𝑥→0
ln 𝑥 = −∞ et lim
𝑥→0
− (ln 𝑥)2 = −∞
𝑥>0 𝑥>0 𝑥>0
On a :
1 ln 𝑥 2
= lim 𝑥 (1 − 2 − (
2
) )
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥
= +∞
1 ln 𝑥
Car : lim 𝑥2 = +∞ ; lim 1 − 2
= 1 et lim =0
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥
On a :
2
𝑓(𝑥) 𝑥2 (1 − 1
𝑥2 − ( ln𝑥𝑥 ) )
lim = lim
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥
1 ln 𝑥 2
= lim 𝑥 (1 − − ( ) )
𝑥→+∞ 𝑥2 𝑥
= +∞
1 ln 𝑥 2
Car : lim 𝑥 = +∞ et lim (1 − − ( ) )=1
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥2 𝑥
𝑓(𝑥)
D’où lim = +∞
𝑥→+∞ 𝑥
0.25 pt c) Déduisons que la courbe (𝐶) admet, au voisinage de +∞, une branche parabolique dont
Et on a :
𝑔(𝑥) 𝑥2 − 𝑥 − ln 𝑥
+1= +1
𝑥 𝑥
𝑥2 − 𝑥 − ln 𝑥 + 𝑥
=
𝑥
𝑥2 − ln 𝑥
=
𝑥
𝑔(𝑥) 𝑥2 − ln 𝑥
Donc : +1=
𝑥 𝑥
• Déduisons que la fonction 𝑓 est croissante sur ]0, +∞[.
𝑔(𝑥)
On a (∀𝑥 ∈]0, +∞[) , 𝑓 ′ (𝑥) = 2 ( + 1)
𝑥
Comme 𝑔(𝑥) ≥ 0 pour tout 𝑥 ∈]0, +∞[
𝑔(𝑥)
Alors +1≥0
𝑥
0.75 pt D’où (∀𝑥 ∈]0, +∞[) 𝑓 ′ (𝑥) ≥ 0 donc : 𝑓 est croissante sur ]0, +∞[.
(𝑇 ) ∶ 𝑦 = 𝑓 ′ (1)(𝑥 − 1) + 𝑓(1)
(𝑇 ) ∶ 𝑦 = 2(𝑥 − 1) + 0
(𝑇 ) ∶ 𝑦 = 2𝑥 − 2
0.75 pt b) Construisons, dans le même repère (𝑂; 𝑖;⃗ 𝑗),⃗ la droite (𝑇 ) et la courbe (𝐶). (on admettra
3
(C)
2
1
(T)
−5 −4 −3 −2 −1 1 2 3 4 5 6 7 8
−1
−2
−3
−4
0.75 pt 4 - a) • Vérifions que 𝐻 ∶ 𝑥 ↦ 𝑥(ln 𝑥−1) est une fonction primitive de la fonction ℎ ∶ 𝑥 ↦ ln 𝑥
sur ]0, +∞ [
et on a ∀𝑥 ∈]0, +∞ [
𝐻 ′ (𝑥) = 1(ln 𝑥 − 1) + 𝑥 × 1
𝑥 = ln 𝑥 − 1 + 1 = ln 𝑥 = ℎ(𝑥)
e
∫ ln(𝑥)d𝑥 = [𝑥(ln(𝑥) − 1)]𝑒1
1
= 𝑒(ln 𝑒 − 1) − 1(ln(1) − 1)
= 0 − (−1)
=1
e
Donc : ∫ ln(𝑥)d𝑥 = 1
1
e
0.5 pt b) Montrons, à l’aide d’une intégration par parties, que :∫ (ln 𝑥)2 d𝑥 = e − 2
1
⎧ ⎧
{ 2 { ′ ln 𝑥
{𝑈 (𝑥) = (ln 𝑥) {𝑈 (𝑥) = 2 𝑥
On pose : donc .
⎨ ⎨
{
{𝑉 ′ (𝑥) = 1 {
{𝑉 (𝑥) = 𝑥
⎩ ⎩
On a :
e e 2 ln(𝑥)
𝑒
∫ (ln 𝑥)2 d𝑥 = [𝑥(ln 𝑥)2 ]1 − ∫ × 𝑥d𝑥
1 1
𝑥
e
= 𝑒 ln(𝑒) − 1 × ln(1) − 2 ∫ ln(𝑥)d𝑥
1
=𝑒−2
e
Car : ∫ ln(𝑥)d𝑥 = 1
1
e
Donc : ∫ (ln 𝑥)2 d𝑥 = e − 2
1
0.5 pt c) Montrons que l’aire du domaine plan limité par la courbe (𝐶), l’axe des abscisses et les
1 3
droites d’équations 𝑥 = 1 et 𝑥 = e est égale 𝑎̇ (e − 6e + 8) cm2
3
Soit 𝒜 l’aire du domaine plan limité par la courbe (𝐶), l’axe des abscisses et les droites
d’équations 𝑥 = 1 et 𝑥 = e
e
On sait que 𝒜 = ∫ |𝑓(𝑥)|d𝑥 = ×𝑢.𝑚.𝑠
1
Comme 𝑓 est croissante sur ]0, +∞[
Donc :
e
𝒜 = ∫ 𝑓(𝑥)d𝑥 = ×12 𝑐𝑚2
1
e
= ∫ 𝑥2 − 1 − (ln 𝑥)2 d𝑥 = ×𝑐𝑚2
1
e e
= ∫ 𝑥2 − 1d𝑥 − ∫ (ln 𝑥)2 d𝑥.𝑐𝑚2
1 1
3 𝑒
𝑥
=[ − 𝑥] − (𝑒 − 2).𝑐𝑚2
3 1
𝑒3 13
= − 𝑒 − ( − 1) − 𝑒 + 2.𝑐𝑚2
3 3
𝑒3 8
= − 2𝑒 + .𝑐𝑚2
3 3
1 3
= (𝑒 − 6𝑒 + 8) .𝑐𝑚2
3
Donc 𝒜 = 1
3 (𝑒3 − 6𝑒 + 8) .𝑐𝑚2
MATHÉMATIQUES
INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
COMPOSANTES DU SUJET
3 - Soit (∆) la droite qui passe par le point Ω et perpendiculaire au plan (ABC)
x=1+t
a) Montrer que : y=0 (t ∈ R) est une représentation paramétrique de la droite
z =1−t
0.25 pt (∆)
b) Montrer que le triplet de coordonnées du point H qui point d’intersection de la droite
0.25 pt (∆) et le plan (ABC) est (2, 0, 0)
0.25 pt c) En déduire le centre du cercle (Γ)
Exercice 2 : (3 pts)
0.75 pt 1 - Résoudre, dans l’ensemble des nombres complexes C, l’équation : z 2 − 12z + 61 = 0
− → −
→
2 - On considère, dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct O, e1 , e2 ,
les A, B ,et C d’affixes respectives a = 6 − 5i , b = 4 − 2i,et c = 2 + i
a−c
0.5 pt a) Calculer puis déduire que les points A, C et D sont alignés
b−c
b) On considère la translation T de vecteur ~u tel que l’affixe de ~u est 1 + 5i
0.5 pt Vérifier que l’affixe du point D image du point C par la translation T est d = 3 + 6i
d−c
0.75 pt c) Montrer que : = −1 + i et que 3π
4 est l’argument du nombre complexe −1 + i
b−c
−−→ −−→
\
0.5 pt d) Déduire une mesure de l’angle orienté CB, CD
Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient huit boules indiscernables au toucher : une boule portant le nombre 0, cinq
boules portant chacune le nombre 1 et deux boules portant chacune le nombre 2
On tire au hasard, et simultanément, trois boules de l’urne
1 - Soit A l’événement : " Les trois boules tirées portent des nombres différents deux à deux ".
5
1 pt Montrer que : P (A) =
28
2 - Soit B l’événement : " La somme des nombres portés par les boules tirées est égale à 5 ".
5
1 pt Montrer que : P (B) =
56
Exercice 4 : ( 3 pts )
10 12
On considère la suite numérique (un ) définie par :u0 = 11 et un+1 = un + pour tout n de N
11 11
10
0.25 pt 1 - Vérifier que : un+1 − 12 = (un − 12) pour tout n de N
11
0.5 pt 2 - a) Montrer, par récurrence, que : un < 12 pour tout n de N
0.5 pt b) Montrer que la suite (un ) est croissante
0.25 pt c) Déduire que la suite (un ) est convergente
Exercice 5 : (8 pts)
Partie I : Soit g la fonction numérique définie sur ]0; +∞[ par : g(x) = x2 − 1 + 2x2 ln x
1 - Montrer que : x2 − 1 et 2x2 ln x ont le même signe sur l’intervalle ]0; 1[ puis déduire que
0.75 pt g(x) ≤ 0 pour tout x appartenant à l’intervalle ]0; 1]
2 - Montrer que x2 − 1 et 2x2 ln x ont le même signe sur l’intervalle ]1; +∞[ puis déduire que
0.75 pt g(x) ≥ 0 pour tout x appartenant à l’intervalle [1; +∞[
Partie II : On considère la fonction numérique f définie sur ]0; +∞[ par : f (x) = (x2 − 1) ln x
−→ − →
Et soit (C) la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthonormé O, ı , (unité :
3cm)
f (x) f (x)
b) Calculer lim f (x), puis montrer que lim = +∞ (On pourra écrire sous la
x→+∞! x→+∞ x x
x2 − 1
forme ln x)
x
et en déduire que la courbe (C) admet une branche parabolique au voisinage de +∞
1 pt dont on précisera la direction
g(x)
2 - a) Montrer que f 0 (x) = pour tout x appartenant à l’intervalle ]0; +∞[ et interpréter
x
1.25 pt géométriquement le résultat f 0 (1) = 0
b) Montrer que la fonction f est décroissante sur l’intervalle ]0; 1] et croissante sur l’intervalle
0.5 pt [1; +∞[
c) Dresser le tableau de variations de la fonction f sur l’intervalle ]0; +∞[ puis montrer que
0.5 pt f (x) ≥ 0 pour tout x appartennant à l’intervalle ]0; +∞[
FIN
- 4/4 Option Sciences & Technologies
Session : Normal 2012
Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU
Mathématiques
Exercice 1 : (3 pts)
Dans l’espace muni d’un repère orthonormé (𝑂, 𝑖,⃗ 𝑗,⃗ 𝑘),
⃗ On considère :
• Les points : 𝐴(1, 1, −1) 𝐵(0, 1, −2) 𝐶(3, 2, 1)
• La sphère (𝒮) d’équation cartésienne : 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 − 2𝑧 − 1 = 0 .
√
0.5 pt 1 - Montrons que la sphère (𝒮) est de centre Ω(1, 0, 1) et de rayon 𝑅 = 3.
On a (𝒮) : 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 − 2𝑧 − 1 = 0
On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵(𝑥𝐵 − 𝑥𝐴 , 𝑦𝐵 − 𝑦𝐴 , 𝑧𝐵 − 𝑧𝐴 ) ⟹ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵(−1, 0, −1)
Et on a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶(𝑥𝐶 − 𝑥𝐴 , 𝑦𝐶 − 𝑦𝐴 , 𝑧𝐶 − 𝑧𝐴 ) ⟹ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶(2, 1, 2)
0 −1 −1 −1 −1 0
Donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = ∣ ∣ 𝑖 ⃗− ∣ ∣ 𝑗 ⃗+ ∣ ∣ 𝑘⃗
1 2 2 2 2 1
Donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = ((0 × 2) − (−1 × 1))𝑖 ⃗ − ((−1 × 2) − (−1 × 2))𝑗 ⃗+ ((−1 × 1) − (0 × 2))𝑘⃗
3 - Soit (Δ) la droite qui passe par le point Ω et perpendiculaire au plan (𝒜ℬ𝒞) :
⎧ 𝑥 = 1+𝑡
{
{
0.25 pt a) Montrons que ⎨ 𝑦 = 0 (𝑡 ∈ R) est une représentation paramétrique de (Δ) :
{
{ 𝑧 = 1−𝑡
⎩
On a (Δ) ⟂ (𝒜ℬ𝒞)
Donc tout vecteur normal au plan (𝒜ℬ𝒞) est un vecteur directeur de la droite (Δ)
ce qui signifie que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶(1, 0, −1) est un vecteur directeur de la droite (Δ)
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Or Ω(1, 0, 1) ∈ (Δ)
⎧ 𝑥 = 1+𝑡
{
{
Alors la représentation paramétrique de (Δ) est : ⎨ 𝑦 = 0 (𝑡 ∈ R)
{
{ 𝑧 = 1−𝑡
⎩
0.25 pt b) Montrons que 𝐻(2, 0, 0) est le point d’intersection de la droite (Δ) et le plan (𝒜ℬ𝒞) :
⎧ 𝑥 = 2
{ 𝐻
{
Ce qui donne 2𝑡 − 2 = 0 Donc 𝑡 = 1 Et par suite SQFD
⎨ 𝑦𝐻 = 0
{
{ 𝑧 = 0
⎩ 𝐻
0.25 pt c) Déduisons le centre du cercle (Γ) :
On Sait que le centre du cercle (Γ) est le projeté orthogonal du point Ω sur le plan (𝒜ℬ𝒞)
Or Ω ∈ (Δ) et (Δ) ⟂ (𝒜ℬ𝒞) Alors (Δ) ∩ (𝒜ℬ𝒞) = 𝐻 est le centre du cercle (Γ).
2 - Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑒1⃗ , 𝑒2⃗ ), On considère
les points A, B ,et C d’affixes respectives 𝑎 = 6 − 5𝑖 , 𝑏 = 4 − 2𝑖 , et 𝑐 = 2 + 𝑖
𝑎−𝑐
0.5 pt a) • Calculons :
𝑏−𝑐
𝑎−𝑐 6 − 5𝑖 − (2 + 𝑖) 6 − 5𝑖 − 2 − 𝑖 4 − 6𝑖 2(2 − 3𝑖)
On a = = = = =2
𝑏−𝑐 4 − 2𝑖 − (2 + 𝑖) 4 − 2𝑖 − 2 − 𝑖 2 − 3𝑖 2 − 3𝑖
• Déduisons que les points A, B et C sont alignés :
𝑎−𝑐
On a = 2 ∈ R∗ Alors les points A, B et C sont alignés.
𝑏−𝑐
0.5 pt b) On considère la translation T de vecteur 𝑢⃗ tel que l’affixe de 𝑢⃗ est 1 + 5i :
• Vérifions que l’affixe du point D image du point C par la translation T est d = 3 + 6i :
On sait que Si 𝑀 (𝑧) et 𝑀 ′ (𝑧 ′ ) deux points tels que 𝑇 (𝑀 ) = 𝑀 ′ Alors 𝑧 = 𝑧′ + 𝑎𝑓𝑓(𝑢)⃗
Or on a 𝑇 (𝐶) = 𝐷 et 𝑎𝑓𝑓(𝑢)⃗ = 1 + 5𝑖 Alors 𝑑 = 𝑐 + 1 + 5𝑖
1 1 1 1
1 2 2 0
1 pt 1 - Soit A l’événement : ” Les trois boules tirées portent des nombres différents deux à deux ”.
5
Montrons que : 𝑝(𝐴) = :
28
On a les boules sont indiscernables au toucher, et le tirage est au hasard,
Donc nous somme dans une situation d’équiprobabilité,
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐾)
Et Donc la probabilité de chaque événement K est 𝑝(𝐾) = .
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω)
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴)
Donc 𝑝(𝐴) = .
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω)
Or l’expérience aléatoire consiste à tirer 3 boules simultanément parmi 8 au total dans l’urne,
Donc le nombre total des possibilités est une combinaison de 3 éléments parmi 8 éléments.
Et par suite 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐶83 = 56.
On a l’événement A : ” Les trois boules tirées portent des nombres différents deux à deux ”.
Donc il faut tirer une boule portant 0 et une boule portant 1 et une boule portant 2
CÀD 𝐴 ⟺ "012" et l’ordre n’est pas important car le tirage est en même temps.
Donc 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) = 𝐶11 × 𝐶51 × 𝐶21 = 5 × 2 = 10
10 5
Et par suite 𝑝(𝐴) = =
56 28
1 pt 2 - Soit B l’événement : ” La somme des nombres portés par les boules tirées est égale à 5 ”.
5
Montrons que : 𝑝(𝐵) = :
56
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐵)
de la même manière on a 𝑝(𝐵) = .
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω)
Or la seule possibilité pour que l’événement B soit réalisé est de tirer 2 boules portant 2 et
une boule portant 1 CÀD 𝐵 ⟺ "122" et l’ordre n’est pas important.
𝐶 1 × 𝐶22 5
Donc 𝑝(𝐵) = 5 = .
56 56
1 pt 3 - Soit C l’événement : ”La somme des nombres portés par les boules tirées est égale à 4 ”.
3
Montrons que : 𝑝(𝐶) =
8
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐶)
On a 𝑝(𝐶) = , On a 2 cas possibles pour que l’événement C soit réalisé
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω)
Cas 1 : ”tirer 2 boules portant 2 et une boule portant 0” et l’ordre n’est pas important.
Cas 2 : ”tirer 2 boules portant 1 et une boule portant 2” et l’ordre n’est pas important.
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐶) 𝐶 1 × 𝐶22 + 𝐶52 × 𝐶21
Donc 𝑝(𝐶) = = 1
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 56
1 + 20 21
Donc 𝑝(𝐶) = =
56 56
3
Et par suite 𝑝(𝐶) = .
8
Exercice 4 : (3 pts)
10 12
On considère la suite numérique (𝑢𝑛 ) définie par : 𝑢0 = 11 et 𝑢𝑛+1 = 𝑢𝑛 + pour tout 𝑛 de N.
11 11
10
0.25 pt 1 - Vérifions que :𝑢𝑛+1 − 12 = (𝑢 − 12) pour tout 𝑛 de N :
11 𝑛
10 12 10 12 12 × 11
Soit 𝑛 ∈ N On a :𝑢𝑛+1 − 12 = 𝑢𝑛 + − 12 = 𝑢𝑛 + −
11 11 11 11 11
1 1
Donc 𝑢𝑛+1 − 12 = (10𝑢𝑛 + 12(1 − 11)) = (10𝑢𝑛 − 12 × 10)
11 11
10
Et par suite 𝑢𝑛+1 − 12 = (𝑢𝑛 − 12) pour tout 𝑛 de N
11
0.5 pt 2 - a) Montrons par récurrence que : 𝑢𝑛 < 12 pour tout 𝑛 de N :
• Initialisation : Pour 𝑛 = 0 On a 𝑢0 = 11 < 12.
• Hérédité : Soit 𝑛 ∈ N On suppose que 𝑢𝑛 < 12 et Montrons que : 𝑢𝑛+1 < 12 :
10
On a d’après la question précédente 𝑢𝑛+1 − 12 = (𝑢𝑛 − 12)
11
10
Or 𝑢𝑛 < 12 Donc 𝑢𝑛 − 12 < 0 Et puisque > 0 Alors 𝑢𝑛+1 − 12 < 0 SQFD.
11
• Conclusion : On a 𝑢0 < 12 et On a (∀𝑛 ∈ N) 𝑢𝑛 < 12 ⟹ 𝑢𝑛+1 < 12.
Donc d’après le principe de récurrence (∀𝑛 ∈ N) 𝑢𝑛 < 12.
Exercice 5 : (8 pts)
Partie I
Soit 𝑔 la fonction numérique définie sur ]0; +∞[ par 𝑔(𝑥) = 𝑥2 − 1 + 2𝑥2 ln 𝑥
0.75 pt 1 - • Montrons que : 𝑥2 − 1 et 2𝑥2 ln 𝑥 ont le même signe sur l’intervalle ]0; 1[
▶ On a 𝑥2 − 1 = (𝑥 − 1)(𝑥 + 1) Donc le tableau de signe de 𝑥2 − 1 sur R :
𝑥 −∞ −1 1 +∞
𝑥2 − 1 + 0 − 0 +
0.75 pt 2 - • Montrons que : 𝑥2 − 1 et 2𝑥2 ln 𝑥 ont le même signe sur l’intervalle ]1; +∞[
On a d’après le tableau de signe précédent 𝑥2 − 1 est positive strictement sur ]1; +∞[.
Or ln 𝑥 > 0 sur ]1; +∞[ Donc 2𝑥2 ln 𝑥 est positive strictement ]1; +∞[.
Partie II
On considère la fonction numérique 𝑓 définie sur ]0; +∞[ par 𝑓(𝑥) = (𝑥2 − 1) ln 𝑥.
Et soit (C) sa courbe représentative dans un repère orthonormé (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝚥 )(unité : 3𝑐𝑚)
0.5 pt 1 - a) Montrons que lim 𝑓(𝑥) = +∞, Puis interprétons le résultat géométriquement :
𝑥→0
𝑥>0
On a lim 𝑥2 − 1 = −1 et lim ln 𝑥 = −∞
𝑥→0 𝑥→0
𝑥>0 𝑥>0
Or 𝑓(𝑥) = (𝑥 − 1) ln 𝑥
2
Donc lim 𝑓(𝑥) = +∞.
𝑥→0
𝑥>0
interprétation géométrique : (C) admet une asymptote verticale d’équation 𝑥 = 0 (c’est
l’axe des ordonnées (O,𝑗)).
⃗
b) Montrons que la fonction 𝑓 est décroissante sur l’intervalle ]0; 1] et croissante sur l’inter-
0.5 pt valle [1; +∞[ :
𝑔(𝑥)
On a ∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ 𝑓 ′ (𝑥) = Donc le signe de 𝑓 ′ est celui de 𝑔 (car 𝑥 > 0).
𝑥
Or d’après la partie I on a 𝑔(𝑥) ≤ 0 pour tout 𝑥 appartenant à l’intervalle ]0; 1] Et
𝑔(𝑥) ≥ 0 pour tout 𝑥 appartenant à l’intervalle [1; +∞[ :
Donc ∀𝑥 ∈ ]0; 1] 𝑓 ′ (𝑥) ≤ 0 Et ∀𝑥 ∈ [1; +∞[ 𝑓 ′ (𝑥) ≥ 0
Ce qui signifie que la fonction 𝑓 est décroissante sur l’intervalle ]0; 1], et croissante sur
l’intervalle [1; +∞[.
𝑥 0 1 +∞
𝑓 ′ (𝑥) − 0 +
+∞ +∞
𝑓(𝑥)
0
𝑥3
0.5 pt 4 - a) montrons que 𝑢 ∶ 𝑥 ↦ − 𝑥 est une primitive de la fonction 𝑥 ↦ 𝑥2 − 1 sur R :
3
On a 𝑢 est une fonction polynômiale donc elle est dérivable sur R,
𝑥3 3
Et on a ∀𝑥 ∈ R 𝑢′ (𝑥) = ( − 𝑥)′ = 𝑥3−1 − 1 = 𝑥2 − 1
3 3
𝑥3
Et par suite 𝑢 ∶ 𝑥 ↦ − 𝑥 est une primitive de la fonction 𝑥 ↦ 𝑥2 − 1 sur R
3
2
2
1 pt b) Montrons à l’aide d’une intégration par partie, que : ∫ (𝑥2 − 1) ln 𝑥d𝑥 = (1 + 3 ln 2) :
1
9
On a 𝑓 est dérivable sur ]0; +∞[
Donc elle continue sur ]0; +∞[ et en particulier sur [1; 2].
2
Et par suite l’intégrale ∫ (𝑥2 − 1) ln 𝑥d𝑥 existe.
1
⎧ ⎧ 𝑥3
{ 𝑣′ (𝑥) = 𝑥2 − 1 { 𝑣(𝑥) = −𝑥
On pose Donc D’après Q 4-a 3
⎨ ⎨ 1
⎩ 𝑤(𝑥) = ln 𝑥
{ { 𝑤′ (𝑥) =
⎩ 𝑥
Donc par une intégration par partie On a :
c) Calculons , en 𝑐𝑚2 𝒜 l’aire du domaine du plan limité par la courbe (C), l’axe du abscisse
0.25 pt et les droites d’équations 𝑥 = 1 et 𝑥 = 2 :
2 2
On sait que 𝒜 = ∫ |𝑓(𝑥)|d𝑥 × ||𝑖||⃗ × ||𝑗||⃗ = ∫ |𝑓(𝑥)|d𝑥 × 3𝑐𝑚 × 3𝑐𝑚
1 1
Or d’après la question 2-c) On a ∀𝑥 ∈ ]0; +∞[ 𝑓(𝑥) ≥ 0.
Donc en particulier sur [1; 2] |𝑓(𝑥)| = 𝑓(𝑥) = (𝑥2 − 1) ln 𝑥
2
Donc 𝒜 = ∫ (𝑥2 − 1) ln 𝑥d𝑥 × 9𝑐𝑚2
1
2
2
Or d’après la question précédente On a ∫ (𝑥2 − 1) ln 𝑥d𝑥 = (1 + 3 ln 2)
1
9
2
Donc 𝒜 = (1 + 3 ln 2) × 9𝑐𝑚2
9
Et par suite : 𝒜 = 2(1 + 3 ln 2)𝑐𝑚2
FIN
10/10 Option PC & SVT
Baccalauréat Sciences Éxpérimentales
Session : Rattrapage juillet 2012
R O Y A U M E DU
MATHÉMATIQUES
- Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
- Certaines notations sont utilisées dans différents exercices, toutefois chaque notation ne concerne
que l’exercice où elle est utilisée et ne dépend ni des exercices précédents ni des exercices suivants .
Exercice 2 : (3 pts)
On considère, dans le plan muni d’un repère orthonormé direct (O, ~u, ~v ), les points A, B et C
d’affixes respectives : a = 2 − i, b = 6 − 7i et c = 8 + 3i.
c−a
0.75 pt 1 - a) Montrer que : = i.
b−a
0.75 pt b) En déduire que le triangle ABC est isocèle et rectangle en A.
2 - Soit z l’affixe d’un point M du plan et z 0 l’affixe du point M 0 image de M par la rotation R
π
de centre Ω milieu du segment [BC] et d’angle − .
2
0.5 pt a) Vérifier que l’affixe du point Ω est ω = 7 − 2i.
0.75 pt b) Montrer que z 0 = −iz + 9 + 5i.
0.25 pt c) Montrer que le point C est l’image du point A par la rotation R.
Exercice 3 : (3 pts)
4un + 3
On considère la suite numérique (un ) définie par : u0 = 3 et un+1 = pour tout n de N.
3un + 4
0.5 pt 1 - Montrer par récurrence que u̇n > 1 pour tout n de N.
un − 1
2 - On pose vn = pour tout n de N.
un + 1
2
0.5 pt a) Vérifier que 1 − vn = pour tout n de N et en déduire que (∀n ∈ N) 1 − vn > 0.
un + 1
1 + vn
0.5 pt b) Montrer que un = pour tout n de N.
1 − vn
1
1 pt 3 - a) Montrer que (vn ) est une suite géométrique de raison et exprimer vn en fonction de n.
7
0.5 pt b) Montrer que lim vn = 0 et en déduire la limite de la suite (un ).
n→+∞
Problème : (8 pts)
ex − 1
On considère la fonction numérique f définie sur R par f (x) = x +
ex + 1
Et soit (C) la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthonormé (O;~i; ~j).
0.75 pt 1 - Montrer que f (−x) = −f (x) pour tout x de R et en déduire que le point O est centre de
symétrie de la courbe (C).
2
0.5 pt 2 - Vérifier que f (x) = x + 1 − pour tout x de R.
ex +1
(il est préférable d’utiliser cette expression de f (x) pour traiter les questions qui suivent)
2ex 3
1.25 pt 3 - a) Montrer que f 0 (x) = 1 + 0
2 pour tout x de R et vérifier que f (0) = 2 .
x
(e + 1)
0.5 pt b) Montrer que la fonction f est croissante sur R.
3
0.5 pt c) Montrer que y = x est une équation cartésienne de la droite (T ) tangente à la courbe
2
(C) au point O.
0.75 pt 6 - a) Montrer que la fonction H : x 7→ x − ln (ex + 1) est une fonction primitive de la fonction
1
x 7→ x sur R.
e +1
Z ln 2
1
0.5 pt b) En déduire que : x
ln(x) dx = ln 4 − ln 3.
0 e +1
0.5 pt c) Calculer, en cm2 , l’aire du domaine plan limité par la courbe (C), la droite (D) et les
droites d’équations x = 0 et x = ln 2.
FIN
- 3/3 option SP & SVT
Session : RATTRAPAGE 2012
Correction
Baccalauréat Sciences Expérimentales
R O Y A U M E DU
Mathématiques
Exercice 1 : (3 pts)
On considère, dans L’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘 ), les points
𝚥 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴(−3, 0, 0), 𝐵(0, 0, −3) et 𝐶(0, 2, −2) et la sphère (𝑆) de centre Ω(1, 1, 1) et de rayon 3.
0.75 pt 1 - a) • Montrons que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = 6𝑖 ⃗ − 3𝑗 ⃗+ 6𝑘.⃗
On a : 𝐴𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗(𝑥 − 𝑥 ; 𝑦 − 𝑦 ; 𝑧 − 𝑧 ) donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵 𝐴 𝐵 𝐴 𝐵 𝐴 𝐴𝐵 (3; 0; −3)
Et on a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 (𝑥 − 𝑥 ; 𝑦 − 𝑦 ; 𝑧 − 𝑧 ) donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶 𝐴 𝐶 𝐴 𝐶 𝐴𝐶 (3; 2; −2)
𝐴
D’où : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = 6𝑖 ⃗ − 3𝑗 ⃗+ 6𝑘⃗
• Déduisons que 2𝑥 − 𝑦 + 2𝑧 + 6 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝐴𝐵𝐶).
On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 est un vecteur normale au plan (𝐴𝐵𝐶)
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Donc : (𝐴𝐵𝐶) : 6𝑥 − 3𝑦 + 6𝑧 + 𝑑 = 0
Et puisque 𝐴 ∈ (𝐴𝐵𝐶) donc 6𝑥𝐴 − 3𝑦𝐴 + 6𝑧𝐴 + 𝑑 = 0
D’où −18 − 0 + 0 + 𝑑 = 0 donc 𝑑 = 18
Alors : (𝐴𝐵𝐶) : 6𝑥 − 3𝑦 + 6𝑧 + 18 = 0, c’est à dire : (𝐴𝐵𝐶) : 2𝑥 − 𝑦 + 2𝑧 + 6 = 0
D’où 2𝑥 − 𝑦 + 2𝑧 + 6 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝐴𝐵𝐶)
0.75 pt b) • Calculons 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶))
On a (𝐴𝐵𝐶) ∶ 2𝑥 − 𝑦 + 2𝑧 + 6 = 0 et Ω(1, 1, 1)
|2𝑥Ω − 𝑦Ω + 2𝑧Ω + 6| |2 − 1 + 2 + 6| 9
Donc : 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) = = √ = =3
√2 + (−1) + 2
2 2 2 9 3
D’où 𝑑(Ω, (𝐴𝐵𝐶)) = 3
• Déduisons que le plan (𝐴𝐵𝐶) est tangent à la sphère (𝑆).
⎧ 𝑥 = 1 + 2𝑡
{
0.5 pt a) Démontrons que /(𝑡 ∈ ℝ) est une représentation paramétrique de la
⎨ 𝑦 =1−𝑡
{ 𝑧 = 1 + 2𝑡
⎩
droite (𝐷).
Soit 𝑀 (𝑥, 𝑦, 𝑧) ∈ (𝐷). On a : 2𝑥 − 𝑦 + 2𝑧 + 6 = 0 est une équation cartésienne du plan
(𝐴𝐵𝐶), alors le vecteur 𝑛(2;
⃗ −1; 2) est un vecteur normal au plan (𝐴𝐵𝐶)
Et puisque la droite (𝐷) est perpendiculaire au plan (𝐴𝐵𝐶) alors 𝑛(2;
⃗ −1; 2) est un
vecteur directeur à la droite (𝐷)
Et on a Ω ∈ (𝐷), alors ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝑀 = 𝑡 × 𝑛⃗ avec 𝑡 ∈ R
⎧ 𝑥 − 1 = 2𝑡
{
Donc : ⎨ 𝑦 − 1 = −𝑡 /(𝑡 ∈ ℝ)
{ 𝑧 − 1 = 2𝑡
⎩
⎧ 𝑥 = 1 + 2𝑡
{
D’où /(𝑡 ∈ ℝ) est une représentation paramétrique de la droite (𝐷) .
⎨ 𝑦 =1−𝑡
{ 𝑧 = 1 + 2𝑡
⎩
0.5 pt b) Démontrons le triplet des coordonnées de 𝐻 point de contact du plan (𝐴𝐵𝐶) et la sphère
(𝑆) est (−1; 2; −1).
On sait que le plan (𝐴𝐵𝐶) est langent à la spphère (𝑆) en 𝐻, alors 𝐻 est le projeté
orthogonal de Ω sur le plan (𝐴𝐵𝐶)
Et comme la droite (𝐷) passe par le point Ω et perpendiculaire au plan (𝐴𝐵𝐶), alors 𝐻
est le point d’intersection de la droite (𝐷) et le plan (𝐴𝐵𝐶)
⎧ 𝑥 = 1 + 2𝑡
{
{
{ 𝑦 =1−𝑡
Donc les coordonnées de 𝐻 vérifient le système ⎨
{ 𝑧 = 1 + 2𝑡
{
{ 2𝑥 − 𝑦 + 2𝑧 + 6 = 0
⎩
⎧ 𝑥𝐻 = 1 + 2𝑡
{
{
{ 𝑦𝐻 = 1 − 𝑡
Donc
⎨ 𝑧 = 1 + 2𝑡
{ 𝐻
{
{ 2𝑥 − 𝑦 + 2𝑧 + 6 = 0
⎩ 𝐻 𝐻 𝐻
⎧ 𝑥𝐻 = 1 + 2𝑡
{
{
{ 𝑦𝐻 = 1 − 𝑡
Donc
⎨ 𝑧𝐻 = 1 + 2𝑡
{
{
{ 2(1 + 2𝑡) − (1 − 𝑡) + 2(1 + 2𝑡) + 6 = 0
⎩
⎧ 𝑥𝐻 = 1 + 2𝑡
{
{
{ 𝑦𝐻 = 1 − 𝑡
Donc
⎨ 𝑧𝐻 = 1 + 2𝑡
{
{
{ 2 + 4𝑡 − 1 + 𝑡 + 2 + 4𝑡 + 6 = 0
⎩
Exercice 2 : (3 pts)
On considère, dans le plan muni d’un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑢,⃗ 𝑣),
⃗ les points 𝐴, 𝐵 et 𝐶
d’affixes respectives : 𝑎 = 2 − 𝑖 , 𝑏 = 6 − 7𝑖 et 𝑐 = 8 + 3𝑖.
𝑐−𝑎
0.75 pt 1 - a) Montrons que = 𝑖.
𝑏−𝑎
On a :
𝑐−𝑎 8 + 3𝑖 − (2 − 𝑖)
=
𝑏−𝑎 6 − 7𝑖 − (2 − 𝑖)
8 + 3𝑖 − 2 + 𝑖
=
6 − 7𝑖 − 2 + 𝑖
6 + 4𝑖
=
4 − 6𝑖
2(3 + 2𝑖)
=
2(2 − 3𝑖)
3 + 2𝑖
=
2 − 3𝑖
(3 + 2𝑖)(2 + 3𝑖)
=
(2 − 3𝑖)(2 + 3𝑖)
6 + 9𝑖 + 4𝑖 + 6𝑖2
=
22 − (3𝑖)2
6 + 13𝑖 − 6
=
4 − (−9)
13𝑖
=
13
=𝑖
𝑐−𝑎
Donc =𝑖.
𝑏−𝑎
0.75 pt b) Déduisons que le triangle 𝐴𝐵𝐶 est isocèle et rectangle en 𝐴.
2 - Soit 𝑧 l’affixe d’un point 𝑀 du plan et 𝑧 ′ l’affixe du point 𝑀 ′ image de 𝑀 par la rotation 𝑅
𝜋
de centre Ω milieu du segment [𝐵𝐶] et d’angle − .
2
0.5 pt a) Vérifions que l’affixe du point Ω est 𝜔 = 7 − 2𝑖.
On a Ω est le milieu du segment [𝐵𝐶].
𝑎𝑓𝑓(𝐵) + 𝑎𝑓𝑓(𝐶)
Donc : 𝑎𝑓𝑓(Ω) =
2
𝑏+𝑐 6 − 7𝑖 + 8 + 3𝑖 14 − 4𝑖 14 4
Alors : 𝜔 = = = = − 𝑖 = 7 − 2𝑖
2 2 2 2 2
Donc l’affixe du point Ω est 𝜔 = 7 − 2𝑖 .
𝜋
𝑅(𝑀 ) = 𝑀 ′ ⇔ 𝑧 ′ = 𝑒−𝑖 2 (𝑧 − 𝜔) + 𝜔
𝜋 𝜋
⇔ 𝑧 ′ = (cos (− ) + 𝑖 sin (− )) (𝑧 − (7 − 2𝑖)) + 7 − 2𝑖
2 2
⇔ 𝑧 ′ = −𝑖 (𝑧 − 7 + 2𝑖)) + 7 − 2𝑖
⇔ 𝑧 ′ = −𝑖𝑧 + 7𝑖 − 2𝑖2 + 7 − 2𝑖
⇔ 𝑧 ′ = −𝑖𝑧 + 7𝑖 + 2 + 7 − 2𝑖
⇔ 𝑧 ′ = −𝑖𝑧 + 9 + 5𝑖
Donc 𝑧 ′ = −𝑖𝑧 + 9 + 5𝑖 .
⇔ 𝑧𝐴′ = −𝑖(2 − 𝑖) + 9 + 5𝑖
⇔ 𝑧𝐴′ = −2𝑖 + 𝑖2 + 9 + 5𝑖
⇔ 𝑧𝐴′ = −2𝑖 − 1 + 9 + 5𝑖
⇔ 𝑧𝐴′ = 8 + 3𝑖
⇔ 𝑧 𝐴′ = 𝑐
Exercice 3 : (3 pts)
4𝑢𝑛 + 3
On considère la suite numérique (𝑢𝑛 ) définie par : 𝑢0 = 3 et 𝑢𝑛+1 = pour tout 𝑛 de ℕ
3𝑢𝑛 + 4
0.5 pt 1 - Montrons par récurrence que 𝑢𝑛 > 1 pour tout 𝑛 de N.
Pour 𝑛 = 0 on a 𝑢0 = 3 et 3 > 1 d’où 𝑢0 > 1
Donc la proposition est vraie pour 𝑛 = 0
Supposons que 𝑢𝑛 > 1 pour 𝑛 fixé de N et montrons que 𝑢𝑛+1 > 1 c’est-à-dire montrons
que 𝑢𝑛+1 − 1 > 0
𝑢𝑛 − 1
On a 𝑢𝑛+1 − 1 =
3𝑢𝑛 + 4
Et puisque 𝑢𝑛 > 1 alors 𝑢𝑛 − 1 > 0 et 3𝑢𝑛 + 4 > 7
𝑢 −1
D’où 𝑛 > 0 donc 𝑢𝑛+1 − 1 > 0 d’où 𝑢𝑛+1 > 1
3𝑢𝑛 + 4
D’après le raisonnement par récurrence on a 𝑢𝑛 > 1 pour tout 𝑛 de N .
𝑢𝑛 − 1
2 - On pose : 𝑣𝑛 = pour tout 𝑛 de N.
𝑢𝑛 + 1
2
0.5 pt a) • Vérifions que 1 − 𝑣𝑛 = pour tout 𝑛 de N.
𝑢𝑛 + 1
𝑢 −1 𝑢 + 1 − 𝑢𝑛 + 1 2
Soit 𝑛 ∈ N. On a 1 − 𝑣𝑛 = 1 − 𝑛 = 𝑛 =
𝑢𝑛 + 1 𝑢𝑛 + 1 𝑢𝑛 + 1
2
Donc 1 − 𝑣𝑛 = pour tout 𝑛 de N .
𝑢𝑛 + 1
• Déduisons que 1 − 𝑣𝑛 > 0 pour tout 𝑛 de N.
2 2
Soit 𝑛 ∈ N. On a 1 − 𝑣𝑛 = , et on a 𝑢𝑛 > 1, donc 𝑢𝑛 + 1 > 2, alors > 0,
𝑢𝑛 + 1 𝑢𝑛 + 1
d’où 1 − 𝑣𝑛 > 0
Donc 1 − 𝑣𝑛 > 0 pour tout 𝑛 de N .
1 + 𝑣𝑛
0.5 pt b) Montrons que 𝑢𝑛 = pour tout 𝑛 de N
1 − 𝑣𝑛
2 1 𝑢 +1
Soit 𝑛 ∈ N. On a 1 − 𝑣𝑛 = et 1 − 𝑣𝑛 ≠ 0 (car 1 − 𝑣𝑛 > 0), donc = 𝑛 ,
𝑢𝑛 + 1 1 − 𝑣𝑛 2
Exercice 4 : (3 pts)
Une urne contient cinq boules rouges, quatre boules blanches et trois boules vertes (les boules sont
Problème : (8 pts)
𝑒𝑥 − 1
On considère la fonction numérique f définie sur R par : 𝑓(𝑥) = 𝑥 + , et soit (𝐶) la courbe
𝑒𝑥 + 1
représentative de la fonction 𝑓 dans un repère orthonormé (𝑂; 𝑖;⃗ 𝑗)⃗ (unité 1 cm).
Soit 𝑥 ∈ R. On a :
𝑒−𝑥 − 1
𝑓(−𝑥) = −𝑥 +
𝑒−𝑥 + 1
1
𝑥
−1
= −𝑥 + 𝑒
1
+1
𝑒𝑥
1 − 𝑒𝑥
𝑥
= −𝑥 + 𝑒 𝑥
1+𝑒
𝑒𝑥
1 − 𝑒𝑥 𝑒𝑥
= −𝑥 + ×
𝑒𝑥 1 + 𝑒𝑥
𝑥
1−𝑒
= −𝑥 +
1 + 𝑒𝑥
− (𝑒𝑥 − 1)
= −𝑥 +
𝑒𝑥 + 1
𝑥
𝑒 −1
= −𝑥 − 𝑥
𝑒 +1
𝑒𝑥 − 1
= − (𝑥 + 𝑥 )
𝑒 +1
= −𝑓(𝑥)
𝑒𝑥 + 1 − 1 − 1
𝑓(𝑥) = 𝑥 +
𝑒𝑥 + 1
𝑥
𝑒 +1−2
=𝑥+
𝑒𝑥 + 1
𝑒𝑥 + 1 −2
=𝑥+ 𝑥 +
𝑒 + 1 𝑒𝑥 + 1
2
=𝑥+1− 𝑥
𝑒 +1
Soit 𝑥 ∈ R. On a :
2𝑒𝑥
Donc 𝑓 ′ (𝑥) = 1 + pour tout 𝑥 de R .
(𝑒𝑥 + 1)2
3
• Vérifions que 𝑓 ′ (0) = .
2
2𝑒𝑥
On a : 𝑓 (𝑥) = 1 +
′
pour tout 𝑥 de R
(𝑒𝑥 + 1)2
2𝑒0 2 1 3
Donc 𝑓 ′ (0) = 1 + 2
=1+ 2 =1+ =
0
(𝑒 + 1) 2 2 2
3
D’où 𝑓 ′ (0) = .
2
0.5 pt b) Montrons que 𝑓 est croissante sur R.
2𝑒𝑥
Soit 𝑥 ∈ R. On a : 𝑓 ′ (𝑥) = 1 +
(𝑒𝑥 + 1)2
Et comme 2𝑒𝑥 > 0 et (𝑒𝑥 + 1)2 > 0, alors 𝑓 ′ (𝑥) > 0
(𝑇 ) ∶ 𝑦 = 𝑓 ′ (0)(𝑥 − 0) + 𝑓(0)
3 2 2
Et comme 𝑓 ′ (0) = et 𝑓(0) = 0 + 1 − 0 =1− =1−1=0
2 𝑒 +1 2
3
Alors (𝑇 ) ∶ 𝑦 = 𝑥
2
0.5 pt b) Calculons lim (𝑓(𝑥) − (𝑥 + 1)), et déduisons que la droite (𝐷) d’équation 𝑦 = 𝑥 + 1
𝑥→+∞
(C) (D’)
3
1
(T)
−5 −4 −3 −2 −1 1 2 3 4 5
−1
−2
(D)
−3
−4
−5
Soit 𝑥 ∈ R. On a :
𝑒𝑥
𝐻 ′ (𝑥) = 1 −
𝑒𝑥 + 1
𝑒 + 1 − 𝑒𝑥
𝑥
=
𝑒𝑥 + 1
1
= 𝑥
𝑒 +1
1
Donc 𝐻 ∶ 𝑥 ↦ 𝑥 − ln (𝑒𝑥 + 1) est une fonction primitive de la fonction 𝑥 ↦ sur R .
𝑒𝑥 + 1
ln 2
1
0.5 pt b) Déduisons que ∫ d𝑥 = ln 4 − ln 3.
0
𝑒𝑥 + 1
1
On sait que 𝐻 est une fonction primitive de la fonction 𝑥 ↦ sur R
𝑒𝑥 +1
Alors :
ln 2
1 ln 2
∫ d𝑥 = [𝑥 − ln (𝑒𝑥 + 1)]0
0
𝑒𝑥 + 1
= (ln 2 − ln 3) − (− ln 2)
= ln 2 − ln 3 + ln 2
= 2 ln 2 − ln 3
= ln(22 ) − ln 3
= ln 4 − ln 3
ln 2
1
Donc ∫ d𝑥 = ln 4 − ln 3 .
0
𝑒𝑥 + 1
0.5 pt c) Calculons, en 𝑐𝑚2 , l’aire du domaine plan limité par la courbe (𝐶), la droite (𝐷) et les
droites d’équations 𝑥 = 0 et 𝑥 = ln 2.
Soit 𝒜 l’aire du domaine plan limité par la courbe (𝐶), la droite (𝐷) et les droites
d’équations 𝑥 = 0 et 𝑥 = ln 2. On a :
ln 2
𝒜=∫ |𝑓(𝑥) − (𝑥 + 1)|d𝑥 × 𝑢𝐴
0
ln 2
−2
=∫ ∣ ∣d𝑥 × 12 𝑐𝑚2
0
𝑒𝑥 +1
ln 2
2
=∫ d𝑥.𝑐𝑚2
0
𝑒𝑥 +1
ln 2
1
=2×∫ d𝑥.𝑐𝑚2
0
𝑒𝑥 + 1
= 2 (ln 4 − ln 3) .𝑐𝑚2
= (2 ln 4 − 2 ln 3) .𝑐𝑚2
MATHÉMATIQUES
INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
COMPOSANTES DU SUJET
Exercice 2 : (3 pts)
un
On considère la suite numérique (un ) définie par : u0 = 1 et un+1 = pour tout n de N.
5 + 8un
0,5 pt 1 - Montrer par récurrence que un > 0 pour tout n de N.
1
2 - On pose : vn = + 2 pour tout n de N.
un
a) Montrer que (vn ) est une suite géométrique de raison 5 puis exprimer vn en fonction de
1,5 pt n.
1
1 pt b) Montrer que un = pour tout n de N puis calculer la limite de la suite (un ).
3 × 5n − 2
Exercice 3 : (5 pts)
1 pt 1 - Résoudre dans l’ensemble des nombres complexes C I’équation :
z 2 − 18z + 82 = 0
a=9+i , b=9−i et c = 11 − i.
c−b
a) Montrer que = −i puis en déduire que le triangle ABC est rectangle isocèle en
a−b
1 pt B.
b) En déduire, en cm2 , l’aire du domaine plan limité par la courbe (C), la droite (D) et
0,25 pt les droites d’équations x = −1 et x = 0.
FIN
- 3/3 option SVT&SP
Session : Normal 2011
Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU
Mathématiques
⇔ 𝑥2 + 5 = (𝑥 + 2)2𝑥
⇔ 𝑥2 + 5 = 2𝑥2 + 4𝑥
⇔ 𝑥2 + 4𝑥 − 5 = 0
Donc (d’après la question 1)𝑎− 𝑥 = −5 ou 𝑥 = 1, or 𝑥 > 0 donc 𝑥 = 1
D’où 𝑆 = {1}
⇔ 𝑥(𝑥 + 1) ≥ 𝑥2 + 1
⇔ 𝑥2 + 𝑥 ≥ 𝑥2 + 1
⇔𝑥≥1
Or 𝑥 > 0. D’où 𝑆 = [1, +∞[
1
2 - Considérons la suite (𝑉𝑛 ) définie par : 𝑉𝑛 = +2 ∀𝑛 ∈ ℕ
𝑈𝑛
1.5 pt a) Montrons que (𝑉𝑛 ) est une suite géométrique de raison 5 puis exprimer 𝑉𝑛 en fonction
de 𝑛
1 1
𝑉𝑛 = +2⇔ = 𝑉𝑛 − 2
𝑈𝑛 𝑈𝑛
1
⇔ 𝑈𝑛 =
𝑉𝑛 − 2
1
⇔ 𝑈𝑛 =
3 × 5𝑛 − 2
1
D’où 𝑈𝑛 = ∀𝑛 ∈ ℕ
3 × 5𝑛 − 2
1
Donc lim 𝑈𝑛 = lim = 0 car lim 5𝑛 = +∞ et 5 > 1.
𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 3 × 5𝑛 − 2 𝑛→+∞
D’où lim 𝑈𝑛 = 0
𝑛→+∞
2 - Considérons, dans le plan rapporté à un repère orthonormé direct (O, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑣 ), les points
𝑢 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴(𝑎 = 9 + 𝑖), 𝐵(𝑏 = 9 − 𝑖) et 𝐶(𝑐 = 11 − 𝑖)
𝑐−𝑏
1 pt a) Montrons que : = −𝑖 puis déduisons que le triangle 𝐴𝐵𝐶 est isocèle et rectangle
𝑎−𝑏
en 𝐵.
𝑐−𝑏 11 − 𝑖 − 9 + 𝑖 2 1
3 On a = = =
𝑎−𝑏 9+𝑖−9+𝑖 2𝑖 𝑖
𝑐−𝑏
Donc = −𝑖
𝑎−𝑏
𝑐−𝑏 𝑐−𝑏 |𝑐 − 𝑏| 𝐵𝐶
3 On a = −𝑖 donc ∣ ∣ = | − 𝑖| ⇔ =1⇔ = 1 donc 𝐵𝐶 = 𝐵𝐴
𝑎−𝑏 𝑎−𝑏 |𝑎 − 𝑏| 𝐵𝐴
𝑐−𝑏 𝜋 𝜋 𝜋 𝜋
Et on a = cos − 𝑖 sin = cos (− ) + 𝑖 sin (− )
𝑎−𝑏 2 2 2 2
𝑐−𝑏 𝜋 𝜋
Donc = cos (− ) + 𝑖 sin (− )
𝑎−𝑏 2 2
𝑐 − 𝑏 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝜋
Or (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐵𝐶) ≡ arg
𝐵𝐴; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ [2𝜋], donc (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐴; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐵𝐶) ≡ − [2𝜋]
𝑎−𝑏 2
D’où le triangle 𝐴𝐵𝐶 est isocèle et rectangle en 𝐵
0.5 pt b) Écrivons 4(1 − 𝑖) sous forme trigonométrique.
√
On a |4(1 − 𝑖)| = 4|1 − 𝑖| = 4 2
√ 1 1
4(1 − 𝑖) = 4 2 ( √ − 𝑖 √ )
2 2
√ √
√ 2 2
= 4 2( −𝑖 )
2 2
√ 𝜋 𝜋
= 4 2 (cos − 𝑖 sin )
4 4
√ 𝜋 𝜋
= 4 2 (cos (− ) + 𝑖 sin (− ))
4 4
√ 𝜋 𝜋
D’où 4(1 − 𝑖) = 4 2 (cos (− ) + 𝑖 sin (− ))
4 4
√
1 pt c) Montrons que : (𝑐 − 𝑎)(𝑐 − 𝑏) = 4(1 − 𝑖) puis déduisons que 𝐴𝐶 × 𝐵𝐶 = 4 2
3 On a (𝑐 − 𝑎)(𝑐 − 𝑏) = (11 − 𝑖 − 9 − 𝑖)(11 − 𝑖 − 9 + 𝑖) = (2 − 2𝑖)2 = 4(1 − 𝑖)
D’où (𝑐 − 𝑎)(𝑐 − 𝑏) = 4(1 − 𝑖)
√
3 On a |(𝑐 − 𝑎)(𝑐 − 𝑏)| = |4(1 − 𝑖)| ⇔ |(𝑐 − 𝑎)||(𝑐 − 𝑏)| = 4 2
√
⇔ |(𝑐 − 𝑎)||(𝑐 − 𝑏)| = 4 2
√
⇔ 𝐴𝐶 × 𝐵𝐶 = 4 2
√
D’où 𝐴𝐶 × 𝐵𝐶 = 4 2
⇔ 𝑧 ′ = −𝑖𝑧 + 9𝑖 + 1 + 9 − 𝑖
D’où 𝑧 ′ = −𝑖𝑧 + 10 + 8𝑖
3 Vérifions que l’affixe du point 𝐶 ′ image du point 𝐶 par la rotation 𝑅 est 9 − 3𝑖
𝑅(𝐶) = 𝐶 ′ ⇔ 𝑐′ = −𝑖𝑐 + 10 + 8𝑖
⇔ 𝑐′ = −𝑖(11 − 𝑖) + 10 + 8𝑖
⇔ 𝑐′ = −11𝑖 − 1 + 10 + 8𝑖 = 9 − 3𝑖
D’où 𝑐′ = 9 − 3𝑖
Partie I
= −𝑒𝑥 + (1 − 𝑥)𝑒𝑥
= 𝑒𝑥 (−1 + 1 − 𝑥)
D’où 𝑔′ (𝑥) = −𝑥𝑒𝑥 ∀𝑥 ∈ ℝ
0.75 pt b) Montrons que 𝑔 est décroissante sur [0, +∞[ et croissante sur ] − ∞; 0] puis vérifions que
𝑔(0) = 0
On a 𝑔(0) = (1 − 0)𝑒0 − 1 = 1 − 1 = 0
Puisque 𝑔 est décroissante sur [0, +∞[ et croissante sur ] − ∞; 0] donc 𝑔(0) est le maximum
de 𝑔 sur ℝ c’est-à-dire 𝑔(𝑥) ≤ 𝑔(0) ∀𝑥 ∈ ℝ or 𝑔(0) = 0
D’où 𝑔(𝑥) ≤ 0 ∀𝑥 ∈ ℝ
Partie II
Considérons la fonction 𝑓 définie sur ℝ par 𝑓(𝑥) = (2 − 𝑥)𝑒𝑥 − 𝑥 et (𝐶) est la courbe représentative
de 𝑓 dans le repère orthonormé (𝑂; 𝑖;⃗ 𝑗)⃗ (unité : 1 𝑐𝑚)
=-∞
car lim (2 − 𝑥) = −∞, lim 𝑒𝑥 = +∞ et lim −𝑥 = −∞.
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥→+∞
𝑓(𝑥)
0.75 pt b) Montrons que lim = −∞ puis Déduisons que (𝐶) admet au voisinage de +∞ une
𝑥→+∞ 𝑥
branche parabolique de direction à déterminer.
𝑓(𝑥) (2 − 𝑥)𝑒𝑥 − 𝑥
lim = lim
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥
(2 − 𝑥)𝑒𝑥 𝑥
= lim −
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥
𝑒𝑥
= lim (2 − 𝑥) − 1
𝑥→+∞ 𝑥
𝑒𝑥
= lim (2 − 𝑥) − 1
𝑥→+∞ 𝑥
=-∞
𝑒𝑥
Car lim (2 − 𝑥) = −∞ et lim = +∞.
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥
(𝐶) admet une branche parabolique au direction celle de l’axe des ordonnées au
Alors
voisinage de +∞
0.75 pt 2 - a) Montrons que lim 𝑓(𝑥) = +∞ et calculons lim 𝑓(𝑥) + 𝑥
𝑥→−∞ 𝑥→−∞
=+∞
Car lim 2𝑒𝑥 = 0 et lim 𝑥𝑒𝑥 = 0
𝑥→−∞ 𝑥→−∞
=0
Car lim 2𝑒𝑥 = 0 et lim 𝑥𝑒𝑥 = 0
𝑥→−∞ 𝑥→−∞
= −𝑒𝑥 + (2 − 𝑥)𝑒𝑥 − 1
= 𝑒𝑥 (−1 + 2 − 𝑥) − 1
= 𝑒𝑥 (1 − 𝑥) − 1
= 𝑔(𝑥)
D’où 𝑓 ′ (𝑥) = 𝑔(𝑥)
0.25 pt b) Interprétons géométriquement le résultat 𝑓 ′ (0) = 0
On a 𝑓 ′ (0) = 𝑔(0) = 0 donc (𝐶) admet une tangente horizontale au point d’abscisse 0
0.5 pt c) Montrons que 𝑓 est strictement décroissante sur ℝ et dresser le tableau des variations de
la fonction 𝑓
𝑥 −∞ +∞
𝑓 ′ (𝑥) −
+∞
𝑓(𝑥)
−∞
3
0.5 pt 4 - Montrons que l’équation 𝑓(𝑥) = 0 admet une solution unique 𝛼 dans ℝ et que <𝛼<2
2
(on admettra que 𝑒 2 > 3)
3
⟺ (2 − 𝑥)𝑒𝑥 = 0
⟺2−𝑥=0
⟺𝑥=2
Donc (𝐶) et (𝐷) se coupe au point 𝐴(2; 𝑓(2)), or 𝑓(2) = −2 donc 𝐴(2; −2)
𝑥 −∞ 2 +∞
𝑓(𝑥) + 𝑥 + 0 −
0.25 pt c) Déduisons que (𝐶) est au-dessus de (𝐷) sur ] − ∞; 2[ et en-dessous de (𝐷) sur ]2; +∞[.
On a ∀𝑥 ∈]−∞; 2[∶ 𝑓(𝑥)+𝑥 > 0, alors (𝐶) est au-dessus de (𝐷) sur l’intervalle ] − ∞; 2[
Et on a ∀𝑥 ∈]2; +∞[∶ 𝑓(𝑥)+𝑥 < 0, alors (𝐶) est en-dessous de (𝐷) sur l’intervalle ]2; +∞[
0.5 pt 6 - a) Montrons que (𝐶) possède un seul point d’inflexion de coordonnées (0; 2)
On a 𝑓 ′ (𝑥) = 𝑔(𝑥) ∀𝑥 ∈ ℝ
𝑓 ′′ (𝑥) = 0 ⇔ 𝑥 = 0
1 pt b) Construisons la droite (𝐷) et la courbe (𝐶) dans le même repère (𝑂; 𝑖;⃗ 𝑗).⃗
3
(C)
(D)
2
−4 −3 −2 −1 0 1 2 3 4 5
−1
−2
−3
= 2 − 3𝑒 −1
+ [𝑒𝑥 ]0−1
3 1
=2− +1−
𝑒 𝑒
4
D’où ∫ (2 − 𝑥)𝑒𝑥 𝑑𝑥 = 3 −
0
−1 𝑒
0.25 pt b) Déduisons, en 𝑐𝑚2 , l’aire du domaine plan délimité par la courbe (𝐶), la droite (𝐷) et
les droites d’équations 𝑥 = −1 et 𝑥 = 0.
On sait que la courbe (C) est au-dessus de la droite (D) sur l’intervalle [−1; 0]
𝑒
𝐴 = ∫ 𝑓(𝑥) − (−𝑥)𝑑𝑥 × 1𝑐𝑚 × 1𝑐𝑚
1
𝑒
= ∫ (𝑓(𝑥) + 𝑥) 𝑑𝑥 𝑐𝑚2
1
𝑒
= ∫ (2 − 𝑥)𝑒𝑥 𝑑𝑥 𝑐𝑚2
1
4
= (3 − ) 𝑐𝑚2
𝑒
4
D’où 𝐴 = (3 − ) 𝑐𝑚2
𝑒
FIN
8/8 Option PC & SVT
Baccalauréat Sciences & Technologies
Session : Rattrapage juin 2011
R O Y A U M E DU
MATHÉMATIQUES
INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
COMPOSANTES DU SUJET
Exercice 3 : (3 pts)
6un
On considère la suite numérique (un ) définie par : u0 = 1 et un+1 = pour tout n de
1 + 15un
N
1
1 un −
0.5 pt 1 - a) Vérifier que pour tout n dans N : un+1 − = 3
315un + 1
1
0.5 pt b) Montrer par récurrence que pour tout n dans N : un >
3
1
2 - On considère la suite numérique (vn ) définie par, pour tout n dans N : vn = 1 −
3un
1
1.5 pt Montrer que : (vn ) est une suite géométrique son raison puis écrire vn en fonction de n
6
1
1 pt 3 - Montrer que pour tout n dans N : un = n puis déduire lim un
1 n→+∞
3−2
6
2 - Déduire que : g(x) ≥ 0 sur [1, +∞[ et que g(x) ≤ 0 sur ]0, 1] (remarquer que g(1) = 0)
1 pt
f (x)
b) Montrer que lim f (x) = +∞ et lim =0 remarquer que pour tout x de
x→+∞ x→+∞ x
f (x) x−1 ln x
1 pt I : =
x x x
c) Déduire que la courbe (C) admet une branche parabolique au voisinage de +∞ qu’on
0.5 pt détermine sa direction
g(x)
1 pt 2 - a) Montrer que pour tout x ∈ I : f 0 (x) =
x2
0.5 pt b) Déduire que f est croissante sur [1, +∞[ et décroissante sur ]0, 1]
0.25 pt c) Donner le tableau de variation de f sur I
3 - Tracer (C)(On admettera que la courbe (C)posssède un seul point d’inflexion d’abscisse
1 pt compris entre 1.5 et 2)
1 ln x
4 - a) Montrer que : H : x −→ (ln x)2 est une primitive de h : x −→ sur
2 x
l’intervalle I
Z e ln x 1
0.5 pt b) Montrer que : dx =
1 x 2 Z e 1
0.75 pt c) On utilisant l’intégration par partie, montrer que : ln x dx =
1 2
ln x
1 pt 5 - a) Vérifier que pour tout x ∈ I : f (x) = ln x −
x
b) Montrer que l’aire du domaine plan limité par la courbe (C) et l’axe des abscisses et les
1 pt deux droite d’équations x = 1 et x = e est 0.5cm2
FIN
- 3/3 Option Sciences & Technologies
Session : RATTRAPAGE 2011
Correction
Baccalauréat Sciences et Technologies
R O Y A U M E DU
Mathématiques
3 (𝑒𝑥 )2 − 2𝑒𝑥 − 3
On a : 𝑒 − 𝑥 − 2 = 0 ⇔
𝑥
=0
𝑒 𝑒𝑥
⇔ (𝑒𝑥 )2 − 2𝑒𝑥 − 3 = 0
On pose 𝑡 = 𝑒𝑥
3
Donc 𝑒𝑥 − 𝑥 − 2 = 0 ⇔ 𝑡2 − 2𝑡 − 3 = 0
𝑒
Alors , d’après 1-a , on a 𝑡 = 3 ou 𝑡 = −1
Donc 𝑒𝑥 = 3 ou 𝑒𝑥 = −1
Or ∀𝑥 ∈ R, 𝑒𝑥 > 0 alors 𝑒𝑥 = 3
Donc 𝑥 = 𝑙𝑛3
Donc : 𝑆 = {𝑙𝑛3}
1
D’où : 𝑆 = [− , +∞[
2
Exercice 2 : (4 pts)
2 - On considère, dans le plan muni d’un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑢,⃗ 𝑣),
⃗ les points 𝐴 et 𝐵
d’affixes respectives 𝑎 et 𝑏 tels que : 𝑎 = 3 + 3𝑖 et 𝑏 = 3 − 3𝑖 .
a) Écrivons 𝑎 et 𝑏 sous forme trigonométrique.
√ √
• On a |𝑎| = |3(1 + 𝑖)| = 3|1 + 𝑖| = 3 12 + 12 = 3 2 .
Donc
√ 1 √
𝑎 = 3 + 3𝑖 = 3 2 ( √ + 𝑓𝑟𝑎𝑐1 2𝑖)
2
√ √
√ 2 2
= 3 2( + 𝑖)
2 2
√ 𝜋 𝜋
= 3 2 (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
4 4
√ 𝜋 𝜋
Donc : 𝑎 = 3 2 (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
4 4
√ 𝜋
Alors : 𝑎 = [3 2; ]
4
• On a 𝑏 = 3 − 3𝑖 = 𝑎̄
√ 𝜋
Alors : 𝑏 = [3 2; − ]
4
√ −𝜋 −𝜋
Donc : 𝑏 = 3 2 (cos ( ) + 𝑖 sin ( ))
4 4
0,75 pt b) Montrons que 𝑏’ l’affixe du point 𝐵’,l’image du point 𝐵 par la translation du vecteur
• On a :
𝑏 − 𝑏’ 3 − 3𝑖 − 6
=
𝑎 − 𝑏’ 3 + 3𝑖 − 6
−3 − 3𝑖
=
−3 + 3𝑖
−3(1 + 𝑖)
=
−3(1 − 𝑖)
1+𝑖
=
1−𝑖
(1 + 𝑖)(1 + 𝑖)
=
(1 − 𝑖)(1 + 𝑖)
1 + 2𝑖 + 𝑖2
=
12 − 𝑖 2
2𝑖)
= =𝑖
2
𝑏 − 𝑏’
Donc : =𝑖
𝑎 − 𝑏’
𝑏 − 𝑏’
• On a : =𝑖
𝑎 − 𝑏’
𝑏 − 𝑏’ 𝜋
Alors : = [1; ]
𝑎 − 𝑏’ 2
𝑏 − 𝑏’ 𝑏 − 𝑏’ 𝜋
0.5 pt Donc ∣ ∣ = 1 et 𝑎𝑟𝑔 ( ) ≡ [2𝜋]
0.5 pt
𝑎 − 𝑏’ 𝑎 − 𝑏’ 2
𝐵’𝐵 𝜋
0.5 pt Alors = 1 et (𝐵’𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗, 𝐵’𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗) ≡ [2𝜋]
𝐵’𝐴 2
0.5 pt 𝜋
0.5 pt Donc 𝐵’𝐵 = 𝐵’𝐴 et (𝐵’𝐴 , 𝐵’𝐵 ) ≡ [2𝜋]
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
2
0.5 pt D’où le triangle 𝐴𝐵’𝐵 est isocèle et rectangle en 𝐵’
1 6𝑢𝑛 1
𝑢𝑛+1 − = −
3 15𝑢𝑛 + 1 3
18 (𝑢𝑛 ) − 15 (𝑢𝑛 ) − 1
=
3 (15𝑢𝑛 + 1)
3𝑢𝑛 − 1
=
3 (𝑢𝑛 + 1)
1
3 (𝑢𝑛 − )
3
=
3 (15𝑢𝑛 + 1)
1
𝑢𝑛 −
= 3
15𝑢𝑛 + 1
1
1 𝑢𝑛 −
Donc : 𝑢𝑛+1 − = 3 (∀𝑛 ∈ N)
3 15𝑢𝑛 + 1
1
0,5 pt b) Montrons que : 𝑢𝑛 > pour tout 𝑛 de N.
3
1 1
Pour 𝑛 = 0 on a 𝑢0 = 1 et 1 > d’où 𝑢0 >
3 3
Donc la proposition est vraie pour 𝑛 = 0
1 1
Supposons que 𝑢𝑛 > pour 𝑛 fixé de N et montrons que 𝑢𝑛+1 > c’est-à-dire montrons
3 3
1
que : 𝑢𝑛+1 − > 0
3
1
1 𝑢𝑛 −
On a d’après la question 1-a) 𝑢𝑛+1 − = 3
3 15𝑢𝑛 + 1
1
Et puisque 𝑢𝑛 >
3
1
Alors 𝑢𝑛 − > 0 et 15𝑢𝑛 + 1 > 6 > 0
3
1
𝑢𝑛 − 1 1
D’où 3 > 0donc 𝑢 > 0 d’où 𝑢𝑛+1 >
𝑛+1 −
15𝑢𝑛 + 1 3 3
1
0,5 pt • Montrons que (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison
6
∀𝑛 ∈ N ,on a :
1
𝑣𝑛+1 = 1 −
3𝑢𝑛+1
1
=1−
6 (𝑢𝑛 )
3×
15𝑢𝑛 + 1
1
=1−
18 (𝑢𝑛 )
15𝑢𝑛 + 1
15𝑢𝑛 + 1
=1−
18𝑢𝑛
18𝑢𝑛 − 15𝑢𝑛 − 1
=
18𝑢𝑛
3𝑢 − 1
= 𝑛
18𝑢𝑛
3𝑢𝑛 1
= −
18𝑢𝑛 18𝑢𝑛
1 1
= −
6 18𝑢𝑛
1 1
= (1 − )
6 3𝑢𝑛
1
= 𝑣𝑛
6
1
Donc (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison 𝑞 =
6
• Exprimons 𝑣𝑛 en fonction de 𝑛
2 1 𝑛
(∀𝑛 ∈ N) 𝑣𝑛 = 𝑣0 × 𝑞 𝑛−0 = ( )
3 6
1 2
Car 𝑣0 = 1 − =
3𝑢0 3
2 1 𝑛
Donc (∀𝑛 ∈ N) 𝑣𝑛 = ( )
3 6
1
0,5 pt 3- • Montrons que 𝑢𝑛 = pour tout 𝑛 de ℕ
3 − 2 = (𝑢𝑛 )𝑛
1
On sait que : 𝑣𝑛 = 1 − pour tout 𝑛 de N
3𝑢𝑛
1
Alors : = 1 − 𝑣𝑛
3𝑢𝑛
1
Donc : 3𝑢𝑛 =
1 − 𝑣𝑛
1
D’où 𝑢𝑛 =
3 − 3𝑣𝑛
Partie I
]0, +∞[)
1
Et 𝑣 ∶ 𝑥 → ln 𝑥 est dérivable sur ]0, +∞[ (fonction primitive de la fonction 𝑥 → sur
𝑥
]0, +∞[ )
0.5 pt 2 - Déduisons que 𝑔(𝑥) ≤ 0 pour tout 𝑥 de l’intervalle ]0, 1] et que 𝑔(𝑥) ≥ 0 pour tout 𝑥 de
0.5 pt
l’intervalle [1, +∞[. (remarquer que 𝑔(1) = 0 ).
0.5 pt Alors 𝑔(𝑥) ≤ 𝑔(1) (car 𝑔 une fonction continue et croissante sur ]0, 1])
Or 𝑔(1) = 0
On a 1 ≤ 𝑥
0.5 pt Alors 𝑔(1) ≤ 𝑔(𝑥) (car 𝑔 une fonction continue et croissante sur [1, +∞[)
Or 𝑔(1) = 0
Partie II
𝑥−1
On considère la fonction numérique f définie sur ]0; +∞[ par : 𝑓(𝑥) = ( ) ln 𝑥 et soit (𝐶𝑓 ) la
𝑥
courbe représentative de la fonction 𝑓 dans un repère orthonormé (𝑂; 𝑖;⃗ 𝑗)(
⃗ unité 1 cm).
0.5 pt 1 - a) Montrons que lim 𝑓(𝑥) = +∞ et donner une interprétation géométrique de ce résultat.
𝑥→0
𝑥>0
𝑥−1
Comme lim ( ) = −∞ et lim ln 𝑥 = −∞
𝑥→0
𝑥>0
𝑥 𝑥→0
𝑥>0
𝑥−1
Alors lim+ ( ) ln 𝑥 = +∞ donc : lim+ 𝑓(𝑥) = +∞
𝑥→0 𝑥 𝑥→0
On a :
𝑥−1
lim 𝑓(𝑥) = lim ( ) ln 𝑥
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥
1
= lim (1 − ) ln 𝑥
𝑥→+∞ 𝑥
= +∞
𝑥−1
( ) ln 𝑥
𝑓(𝑥) 𝑥
lim = lim
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥
(1 − 𝑥 ) ln 𝑥
1
= lim
𝑥→+∞ 𝑥
𝑥 − 1 ln 𝑥
= lim ( )
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥
=0
1 ln 𝑥
Car : lim = 0 et lim =0
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥
𝑓(𝑥)
D’où lim =0
𝑥→+∞ 𝑥
0.25 pt c) Déduisons que la courbe (𝐶𝑓 ) admet au voisinage de +∞ une branche parabolique de
direction à déterminer.
𝑓(𝑥)
Comme lim 𝑓(𝑥) = +∞ et lim =0
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥
Alors (𝐶𝑓 ) admet une branche parabolique vers l’axe des abscisses au voisinage de +∞
𝑔(𝑥)
1 pt 2 - a) Montrons que : 𝑓 ′ (𝑥) = pour tout 𝑥 de 𝐼.
𝑥2
𝑥−1
On sait que 𝑓1 ∶ 𝑥 → ( ) est dérivable sur 𝐼 =]0, +∞[
𝑥
Et aussi la fonction 𝑓2 ∶ 𝑥 → ln 𝑥 est dérivable sur 𝐼 =]0, +∞[
′
𝑥−1
𝑓 ′ (𝑥) = (( ) ln 𝑥)
𝑥
′
1
= ((1 − ) ln 𝑥)
𝑥
1 ′ 1
= (1 − ) ln 𝑥 + (1 − ) (ln 𝑥)′
𝑥 𝑥
1 1 1
= (0 + 2 ) ln 𝑥 + (1 − )
𝑥 𝑥 𝑥
1 1 1
= 2 ln 𝑥 + − 2
𝑥 𝑥 𝑥
𝑥 − 1 + ln 𝑥 𝑔(𝑥)
= = 2
𝑥2 𝑥
𝑥 0 1 +∞
𝑓 ′ (𝑥) − 0 +
+∞ +∞
(𝐶𝑓 )
0
0.75 pt 3 - Construisons, la courbe (𝐶𝑓 ). (on admettra que (𝐶𝑓 ) possède un seul point d’inflexion dont
3
(Cf )
2
−3 −2 −1 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
−1
1 ln 𝑥
0.75 pt 4 - a) Montrons que 𝐻 ∶ 𝑥 ↦ (ln 𝑥)2 est une fonction primitive de la fonction ℎ ∶ 𝑥 ↦
2 𝑥
on a ∀𝑥 ∈]0, +∞ [ :
1 ′ 1 1 ln 𝑥
𝐻 ′ (𝑥) = ((ln 𝑥)2 ) = × 2(ln 𝑥) × = = ℎ(𝑥)
2 2 𝑥 𝑥
Donc : 𝐻 est une fonction primitive de la fonction ℎ sur ]0, +∞ [
e ln 𝑥 1
b) Montrons que : ∫ d𝑥 = .
1
𝑥 2
On a :
e ln 𝑥 1 𝑒
∫ d𝑥 = [ (ln 𝑥)2 ]
1
𝑥 2 1
1 1
= (ln 𝑒)2 − (ln 1)2
2 2
1 1
= ×1− ×0
2 2
1
=
2
e ln 𝑥 1
Donc : ∫ d𝑥 =
1
𝑥 2
e
0.5 pt c) Montrons, à l’aide d’une intégration par parties, que :∫ ln 𝑥d𝑥 = 1
1
⎧ ⎧
{𝑈 (𝑥) = ln 𝑥
{ { ′ 1
{𝑈 (𝑥) = 𝑥
On pose : donc .
⎨ ⎨
{
{𝑉 ′ (𝑥) = 1 {
{𝑉 (𝑥) = 𝑥
⎩ ⎩
On a :
e e
∫ ln 𝑥d𝑥 = [𝑥 ln 𝑥]1 − ∫ 1d𝑥
𝑒
1 1
=𝑒−𝑒+1=1
e
Donc : ∫ ln 𝑥d𝑥 = 1
1
ln 𝑥
5 - a) Vérifions que : 𝑓(𝑥) = ln 𝑥 − pour tout 𝑥 de l’intervalle 𝐼 =]0, +∞[
𝑥
𝑥−1
𝑓(𝑥) = ( ) ln 𝑥
𝑥
1
= (1 − ) ln 𝑥
𝑥
ln 𝑥
= ln 𝑥 −
𝑥
ln 𝑥
Donc : 𝑓(𝑥) = ln 𝑥 −
𝑥
0.5 pt b) Montrons que l’aire du domaine plan limité par la courbe (𝐶𝑓 ), l’axe des abscisses et les
Soit 𝒜 l’aire du domaine plan limité par la courbe (𝐶𝑓 ), l’axe des abscisses et les droites
d’équations 𝑥 = 1 et 𝑥 = e
e
On sait que 𝒜 = ∫ |𝑓(𝑥)|d𝑥 × 𝑢.𝑚.𝑠
1
Comme 𝑓 est croissante sur [1, +∞[
Donc :
e
𝒜 = ∫ 𝑓(𝑥)d𝑥 × 12 𝑐𝑚2
1
e ln 𝑥
= ∫ ln 𝑥 − d𝑥.𝑐𝑚2
1
𝑥
e e ln 𝑥
= ∫ ln 𝑥d𝑥.𝑐𝑚2 − ∫ d𝑥.𝑐𝑚2
1 1
𝑥
𝑒
1
= 1𝑐𝑚2 − [ (ln 𝑥)2 ] .𝑐𝑚2
2 1
1 1
= 1𝑐𝑚2 − ( (ln 𝑒)2 − (ln 1)2 ) .𝑐𝑚2
2 2
1
= 1𝑐𝑚2 − 𝑐𝑚2
2
1
= 𝑐𝑚2
2
1
Donc 𝒜 = 𝑐𝑚2
2
MATHÉMATIQUES
INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
COMPOSANTES DU SUJET
1 pt b) Démontrer que la droite (∆) coupe la sphère (S) aux points E(6, 1, 4) et F (0, 1, −4)
Exercice 2 : (3 pts)
1 pt 1 - Résoudre dans l’ensemble des nombres complexes C l’équation : z 2 − 6z + 10 = 0
− → − →
2 - On considère dans le plan rapporté à un repère orthonormé direct O, e1 , e2 , les points
A, B et C d’affixes respectives : a = 3 − i, b = 3 + i et c = 7 − 3i
Soient z l’affixe d’un point M et z 0 l’affixe du point M 0 image de M par la rotation R de
π
centre A et d’angle
2
0.5 pt a) Montrer que : z 0 = iz + 2 − 4i
0.25 pt b) Vérifier que l’affixe du point C 0 image du point C par la rotation R est c0 = 5 + 3i
c0 − b 1
c) Montrer que : = i puis en déduire que le triangle BCC 0 est rectangle en B et
c−b 2
1.25 pt que BC = 2BC 0
Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient cinq boules blanches, trois boules rouges et deux boules noires ( les boules sont
indiscernables au toucher)
On tire, au hasard, et simultamémen, quatre boules de l’urne
1 - On considère les deux événement :
A : tirer une seule boule rouge
B : tirer au moins une boule blanche
1 41
1 pt Montrer que : P (A) = et P (B) =
2 42
2 - Soit X la variable aléatoire qui à chaque tirage associe le nombre de boules rouges tirées
0.25 pt a) Vérifier que les valeurs prises par la variable aléatoire X sont : 0, 1, 2, et 3
3 1
1 pt b) Montrer que P (X = 2) = et P (X = 0) =
10 6
0.75 pt c) Déterminer la loi de probabilité de la variable aléatoire X
Exercice 5 : ( 8 pts )
I) On considère la fonction numérique g définie sur R par : g(x) = 1 + 4xe2x
0.5 pt 1 - Montrer que : g 0 = 4(2x + 1)e2x pour tout x de R
1
2 - Montrer que la fonction g est croissante sur l’intervalle − ; +∞ est décroissante sur
2
1
0.5 pt l’intervalle −∞; −
2
1 2 1
0.5 pt 3 - a) Montrer que : g − = 1 − et vérifier que g − >0
2 e 2
0.25 pt b) En déduire que : g(x) > 0 pour tout x de R
II) Soit f la fonction numérique définie sur R par : f (x) = (2x − 1)e2x + x + 1
~i = ~j = 2cm
Soit (C) la courbe représentative de f dans un repère orthonormé (O,~ı, ~)
1 pt 1 - Calculer lim f (x) puis montrer que lim f (x) = −∞ (On rappelle que : lim ueu = 0)
x→+∞ x→−∞ u→−∞
2 - Montrer que : f 0 (x) = g(x) pour tout x de R puis en déduire que la fonction f est strictement
0.75 pt croissante sur R
f (x)
3 - a) Calculer lim et en déduire que la courbe (C) admet une branche parabolique de
x→+∞ x
0.75 pt direction asymptotique celle de l’axe des ordonnées
b) Calculer lim [f (x) − (x + 1)] et en déduire que la droite (∆) d’équation y = x + 1 est
x→−∞
0.5 pt un asymptote à la courbe (C) au voisinage de −∞
c) Déterminer les coordonnées du point d’intersection de la droite (∆) et la courbe
(C) puis
1
montrer que la courbe (C) est en-dessous de la droite (∆) sur l’intervalle −∞; et
2
1
0.5 pt qu’elle est au-dessus de la droite (∆) sur l’intervalle ; −∞
2
4 - a) Montrer que y = x est une équation de la droite (T ) tangente à la courbe (C) au point
0.25 pt O
0.75 pt 5 - Construire les deux droites (∆) et (T ) et la courbe (C) dans le repère (O,~ı, ~)
1
e
Z
2
1 pt 6 - a) On utilisant une intégration par partie, montrer que : (2x − 1)e2xdx = 1 −
0 2
b) Montrer que l’aire du domaine plan limité par la courbe (C) , la droite (T ) et les deux
1
0.5 pt droites des équations x = 0 et x = est (6 − 2e)cm2
2
FIN
- 4/4 option Sciences & Technologies
Session : Normal 2010
Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU
Mathématiques
Exercice 1 : (3 pts)
⃗ ; on considère les points 𝐴 (−1, 0, 3) ;
Dans l’espace muni d’un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑖,⃗ 𝑗,⃗ 𝑘)
𝐵 (3, 0, 0) et 𝐶 (7, 1, −3) et (𝑆) la sphère d’équation 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 6𝑥 − 2𝑦 − 15 = 0
⎛ 𝑥𝐵 − 𝑥 𝐴 ⎞ ⎛𝑥𝐶 − 𝑥 𝐴 ⎞
⎜ ⎟ ⎜ ⎟
1 pt 1 - on sait que 𝐴𝐵 ⎜
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⎜
⎜
⎟
𝑦𝐵 − 𝑦 𝐴 ⎟
⎟ et 𝐴𝐶 ⎜
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⎜
⎜ 𝑦𝐶 − 𝑦𝐴 ⎟
⎟
⎟
⎜ ⎟ ⎜ ⎟
⎝ 𝑧𝐵 − 𝑧 𝐴 ⎠ ⎝ 𝑧𝐶 − 𝑧 𝐴 ⎠
⎛ 4⎞ ⎛ 8⎞
⎜ ⎟ ⎜ ⎟
Donc 𝐴𝐵 ⎜
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⎜
⎜ 0⎟
⎟ et 𝐴𝐶 ⎜
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⎜ 1⎟
⎟
⎜ ⎟ ⎟ ⎜
⎜ ⎟ ⎟
−3
⎝ ⎠ −6
⎝ ⎠
Alors
0 1 4 8 4 8
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = ∣ ∣ 𝑖 ⃗− ∣ ∣ 𝑗 ⃗+ ∣ ∣ 𝑘⃗ = 3𝑖 ⃗ + 4𝑘⃗
−3 −6 −3 −6 0 1
D’où ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = 3𝑖 ⃗ + 0𝑗 ⃗+ 4𝑘⃗
Soit 𝑀 (𝑥, 𝑦, 𝑧) ∈ (𝐴𝐵𝐶), et on sait que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 est un vecteur normal à (𝐴𝐵𝐶).
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⎛ 𝑥 + 1⎞ ⎛3⎞
⎜ ⎟ ⎜ ⎟
𝐴𝑀 ⎜
où ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⎜
⎜ 𝑦
⎟
⎟
⎟ et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 ⎜
⎜
⎜0
⎟
⎟
⎜ ⎟ ⎜ ⎟⎟
⎝ 𝑧 − 3 ⎠ 1
⎝ ⎠
Donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑀. (𝐴𝐵 ∧ 𝐴𝐶) = 3(𝑥 + 𝑦) + 0𝑦 + 4(𝑧 − 3) = 3𝑥 + 4𝑦 − 9
Alors 3𝑥 + 4𝑦 − 9 = 0
𝑥 − 3⎞ ⎧ 𝑥 − 3 = 3𝑡 3⎞
⎛ { ⎛
⎜
⎜ ⎟
⎟ { ⎜ ⎟
où ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝑀 ⎜ 𝑦 − 1 ⎟ et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ 𝐴𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⎜0⎟
⎜ ⎟, donc ;∀ 𝑡 ∈ ℝ
⎜
⎜ ⎟
⎟ ⎨ 𝑦 − 1 = 0𝑡 ⎜
⎜ ⎟⎟
{
𝑧 − 0 { 𝑧 − 0 = 4𝑡 4
⎝ ⎠ ⎩ ⎝ ⎠
⎧ 𝑥 = 3𝑡 + 3
{
{
Alors représentation paramétrique de la droite (Δ) est (Δ) : ⎨ 𝑦 = 1
{
{ 𝑧 = 4𝑡
⎩
1 pt b) Soit 𝑀 (𝑥, 𝑦, 𝑧) ∈ (Δ) ⋂ (𝑆), donc
⎧ 𝑥 = 3𝑡 + 3
{
{
{ 𝑦 = 1
⎨
{ 𝑧 = 4𝑡
{
{ (𝑥 − 3)2 + (𝑦 − 1)2 + (𝑧 − 0)2 = 25
⎩
Alors
(3𝑡 + 3 − 3)2 + (1 − 1)2 + (4𝑡 − 0)2 = 25
9𝑡2 + 16𝑡2 = 25
25𝑡2 = 25
𝑡2 = 1
𝑡 = ±1
⎧ 𝑥 = 3×1+3=6
{
{
• Pour 𝑡 = 1, on a ⎨ 𝑦 = 1 donc 𝐸 (6, 1, 4)
{
{ 𝑧 = 4×1=4
⎩
⎧ 𝑥 = 3 × (−1) + 3 = 0
{
{
• Pour 𝑡 = −1, on a donc 𝐹 (0, 1, −4)
⎨ 𝑦 = 1
{
{ 𝑧 = 4 × (−1) = −4
⎩
D’où la droite (Δ) coupe la sphère (𝑆) aux deux points 𝐸 (6, 1, 4) et 𝐹 (0, 1, −4).
2 - Dans le plan rapporté à un repère orthonormé direct (𝑂, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑒2 ) ; on considère les points A,
𝑒1 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
B et C d’affixes respectives 𝑎 = 3 − 𝑖, 𝑏 = 3 + 𝑖 et 𝑐 = 7 − 3𝑖.
Et on a
𝑐′ − 𝑏 1
∣ ∣ =
𝑐−𝑏 2
|𝑐′ − 𝑏| 1
=
|𝑐 − 𝑏| 2
𝐵𝐶 ′ 1
=
𝐵𝐶 2
𝐷′ 𝑜 𝐵𝐶 = 2𝐵𝐶 ′
1 1 3 1
𝑝(𝑋 = 𝑘)
6 2 10 30
D’où 𝑢𝑛 − 1 > 0; ∀𝑛 ∈ ℕ
𝑢𝑛 − 1
2 - On considère la suite numérique (𝑣𝑛 ) définie par 𝑣𝑛 = pour tout n de ℕ
2𝑢𝑛 − 1
3𝑢𝑛 −1 𝑢𝑛 −1
𝑢 −1 −1 𝑢𝑛 − 1 𝑢𝑛 − 1
a) Soit 𝑛 ∈ N
2𝑢 2𝑢𝑛
1 pt 𝑣𝑛+1 = 𝑛+1 = 3𝑢 𝑛−1 = 6𝑢𝑛 −2−2𝑢𝑛
= =
2𝑢𝑛+1 − 1 2 2𝑢𝑛 − 1 4𝑢𝑛 − 2 2(2𝑢𝑛 − 1)
𝑛 2𝑢𝑛
1
Donc (∀𝑛 ∈ N) ; 𝑣𝑛+1 = 𝑣𝑛
2
1
D’où (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison .
2
1 𝑛 𝑢0 − 1 1
On sait que pour tout 𝑛 ∈ N ; 𝑣𝑛 = 𝑣0 ( ) , où 𝑣0 = =
2 2𝑢0 − 1 3
1 1 𝑛
D’où (∀𝑛 ∈ N) ; 𝑣𝑛 = ( ) ; ∀𝑛 ∈ ℕ
3 2
𝑢𝑛 − 1
0.75 pt b) On a 𝑣𝑛 = , donc
2𝑢𝑛 − 1
𝑣𝑛 (2𝑢𝑛 − 1) = 𝑢𝑛 − 1
2𝑣𝑛 𝑢𝑛 − 𝑣𝑛 = 𝑢𝑛 − 1
2𝑣𝑛 𝑢𝑛 − 𝑢𝑛 = 𝑣𝑛 − 1
𝑢𝑛 (2𝑣𝑛 − 1) = 𝑣𝑛 − 1
𝑣𝑛 − 1
𝐷′ 𝑜 𝑢𝑛 = ; ∀𝑛 ∈ ℕ
2𝑣𝑛 − 1
1 1 𝑛
𝑛 ( ) −1
1 1 3 2
Puisque 𝑣𝑛 = ( ) , donc 𝑢𝑛 =
3 2 1 1 𝑛
2× ( ) −1
3 2
1 1 𝑛
( ) −1
3 2 0−1
Alors lim 𝑢𝑛 = = =1
2 1 𝑛 0−1
( ) −1
3 2
1 1 𝑛
Car −1 < < 1, c’est à dire lim ( ) = 0
2 2
D’où lim 𝑢𝑛 = 1
Exercice 5 : (8 pts)
Partie I
On considère la fonction numérique 𝑔 définie sur ℝ par 𝑔(𝑥) = 1 + 4𝑥𝑒2𝑥
1 - On sait que la fonction 𝑔 est dérivable sur R comme le produit de deux fonctions dérivables,
alors :
′
On a (∀𝑥 ∈ R) ; 𝑔′ (𝑥) = (4𝑥𝑒2𝑥 ) = 4𝑥′ 𝑒2𝑥 + 4𝑥 × (2𝑥)′ 𝑒2𝑥 = 4𝑒2𝑥 + 8𝑥𝑒2𝑥 = 8𝑥𝑒2𝑥 + 4𝑒2𝑥
0.5 pt
1 1
Donc 𝑔′ (𝑥) ≥ 0 ;
∀𝑥 ∈ [− , +∞[ et 𝑔′ (𝑥) ≤ 0 ; ∀𝑥 ∈ ]−∞, − ]
2 2
1 1
D’où 𝑔 est croissante sur [− , +∞[, et décroissante sur ]−∞, − ]
2 2
1⎞
⎛− ⎟
1 1 2×⎜ 2
0.5 pt 3 - a) On a 𝑔 (− ) = 1 + 4 × (− ) 𝑒 ⎝ 2 ⎠ = 1 − 2𝑒−1 = 1 −
2 2 𝑒
1 𝑒−2
D’où 𝑔 (− ) =
2 𝑒
1
et puisque 𝑒 ≃ 2.7, alors 𝑒 − 2 > 0. Donc
𝑔 (− ) > 0
2
1 1
0.25 pt b) On a 𝑔 est décroissante sur ]−∞, − ], et croissante sur [− , +∞[,
2 2
1 1
Donc 𝑔 (− ) est le minimum de 𝑔 sur ℝ, alors 𝑔(𝑥) ≥ 𝑔 (− ) > 0 ; ∀𝑥 ∈ ℝ
2 2
D’où 𝑔(𝑥) > 0 ; ∀𝑥 ∈ ℝ
Partie II
On considère la fonction 𝑓 définie sur ℝ par 𝑓(𝑥) = (2𝑥 − 1)𝑒2𝑥 + 𝑥 + 1, et (𝒞𝑓 ) est la courbe
représentative de 𝑓 dans le repère orthonormé (𝑂, 𝑖, 𝑗) (unité : 2𝑐𝑚)
2 - On sait que la fonction 𝑔 est dérivable sur R comme le produit et la somme des fonctions
dérivables sur R, alors :
′
0.75 pt On a 𝑓 ′ (𝑥) = ((2𝑥 − 1)𝑒2𝑥 ) + 𝑥′ = (2𝑥 − 1)′ 𝑒2𝑥 + (2𝑥 − 1) × (2𝑥)′ 𝑒2𝑥 + 1
𝑓(𝑥)
Comme lim 𝑓(𝑥) = +∞ et lim = +∞ alors la courbe (𝒞𝑓 ) admet une parabo-
𝑥→+∞ 𝑥
𝑥→+∞
lique parabolique au voisinage de +∞ de direction l’axe des ordonnées.
0.5 pt b) On a lim (𝑓(𝑥) − (𝑥 + 1)) = lim (2𝑥 − 1)𝑒2𝑥 + 𝑥 + 1 − (𝑥 + 1) = lim 2𝑥𝑒2𝑥 − 𝑒2𝑥
𝑥→−∞ 𝑥→−∞ 𝑥→−∞
Comme lim 𝑓(𝑥) = −∞ et lim (𝑓(𝑥) − (𝑥 + 1)) = 0 alors la droite (△) d’équation
𝑥→−∞ 𝑥→−∞
𝑦 = 𝑥 + 1 est asymptote à (𝒞𝑓 ) au voisinage de −∞.
1
Donc 𝑓(𝑥) < 𝑥 + 1 sur ]−∞, [, alors la courbe (𝒞𝑓 ) est au-dessous de la droite (△)
2
1
sur l’intervalle ]−∞, [.
2
1
et 𝑓(𝑥) > 𝑥 + 1 sur ] , +∞[, alors la courbe (𝒞𝑓 ) est au-dessus de la droite (△)
2
1
sur l’intervalle ] , +∞[.
2
4 - a) On sait que 𝑓 est dérivable en 0
0.25 pt Alors l’équation cartésienne de tangente à la courbe (𝒞𝑓 ) au point O est
(𝑇 ) ∶ 𝑦 = 𝑓 ′ (0)(𝑥 − 0) + 𝑓(0)
1
𝑥 −∞ − +∞
2
𝑓 ″ (𝑥) − 0 +
1
D’où La courbe (𝒞𝑓 ) possède un point d’inflexion d’abscisse − .
2
0.75 pt 5-
5
(△)
4 (𝒞f )
3 (T)
−6 −5 −4 −3 −2 −1 𝑂 1 2 3 4 5 6
−1
−2
−3
1
1 pt 6 - a) Pour calculer ∫ 2 (2𝑥 − 1)𝑒2𝑥 𝑑𝑥 à l’aide d’une intégration par parties, on pose
0
1
𝑢(𝑥) = 2𝑥 − 1 et 𝑣′ (𝑥) = 𝑒2𝑥 , donc 𝑢′ (𝑥) = 2et 𝑣(𝑥) = 𝑒2𝑥 , alors
2
1 1 1 1 1
1 2𝑥 2 1 2𝑥 1 2𝑥 2
∫ (2𝑥−1)𝑒 𝑑𝑥 = [(2𝑥 − 1) × 𝑒 ] −∫ 2× 𝑒 𝑑𝑥 = [(𝑥 − )𝑒 ] −∫ 2 𝑒2𝑥 𝑑𝑥
2 2𝑥 2
0
2 0 0
2 2 0 0
1
1 1 2𝑥 2 1 1 1 𝑒
= [0 − (− )] − [ 𝑒 ] = − [ 𝑒 − ] = 1 −
2 2 0 2 2 2 2
1
𝑒
D’où ∫ 2 (2𝑥 − 1)𝑒2𝑥 𝑑𝑥 = 1 −
0
2
0.5 pt b)
2
(𝒞f ) (△)
(T)
−1 𝑂 1
−1
On sait que Graphiquement, l’intégration sert à mesurer une aire, donc l’aire du domaine
1
(𝑐𝑎𝑟 𝑑′ 𝑎𝑝𝑟𝑠 𝑙𝑎 𝑓𝑖𝑔𝑢𝑟𝑒 𝑓(𝑥) ≥ 𝑥; ∀𝑥 ∈ [0, ])
2
Donc
1
𝒜 = 4 ∫ 2 ((2𝑥 − 1)𝑒2𝑥 + 1) 𝑑𝑥 𝑐𝑚2
0
1 1
= 4 ∫ 2 (2𝑥 − 1)𝑒2𝑥 𝑑𝑥 + 4 ∫ 2 1𝑑𝑥 𝑐𝑚2
0 0
1
𝑒
D’après la question 6 − 𝑎), on a ∫ 2 (2𝑥 − 1)𝑒2𝑥 𝑑𝑥 = 1 − , donc
0
2
1
𝑒
𝒜 = 4 (1 − ) + 4 [𝑥]02 𝑐𝑚2
2
1
= 4 − 2𝑒 + 4 ( − 0) 𝑐𝑚2
2
𝐷′ 𝑜 𝒜 = (6 − 2𝑒) 𝑐𝑚2
MATHÉMATIQUES
INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
COMPOSANTES DU SUJET
Ce sujet comporte cinq exercices indépendants entre eux et répartis suivant les
domaines comme suit :
Exercice 2 : (3 pts)
1 - Résoudre dans l’ensemble des nombres complexes C l’équation :
√
1 pt
z 2 − 8 3z + 64 = 0
2 - On considère, dans le plan muni d’un repère orthonormé direct (O, ~u, ~v ), les points A, B et
√ √
C d’affixes respectives : a = 8i, b = 4 3 − 4i et c = 2 4 3 + 4i .
Soient z l’affixe du point M et z 0 l’affixe du point M 0 image de M par la rotation R de
4π
centre O et d’ongle .
3
√ !
0 1 3
0.5 pt a) Montrer que z = − − i z.
2 2
0.25 pt b) Vérifier que le point B est l’image du point A par la rotation R.
√
a−b 1 3 a−b
c) Montrer que : = +i puis écrire le nombre sous forme trigonométrique.
c−b 2 2 c−b
0.75 pt
Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient huit boules portées les nombres suivants :
¬, ¬, ¬, , , , ®, ®
- 2/4 option SX
Examen du Baccalauréat session rattrapage 2010
1 - Soient A et B deux événement tels que :
A : " tirer deux boules portant le nombre 2"
B : "tirer deux boules dont une au moins porte le nombre 3 "
3 13
1.25 pt Montrer que P (A) = et que P (B) = .
28 28
2 - Soit X la variable aléatoire qui à chaque tirage associe le nombre de boules portant un
nombre impair.
Exercice 4 : (3 pts)
Soit (un ) une suite numérique définie pour tout n dans N par :
u0 = 1
3un
un+1 =
21 + un
Exercice 5 : ( 8 pts )
I) On considère la fonction numérique g définie sur ]0, +∞[ par :
g(x) = x3 − x − 2 ln x + 3.
1 - a) Vérifier que :
3 - a) Montrer que la fonction g est décroissante sur l’intervalle ]0, 1] et croissante sur l’in-
0.5 pt tervalle [1, +∞[.
b) En déduire que g(x) > 0 pour tout x ∈]0, +∞[
- 3/4 option SX
Examen du Baccalauréat session rattrapage 2010
x − 1 + ln x
f (x) = x − 1 +
x2
et soit (C) sa courbe représentative dans un repère orthonormé (O,~i, ~j) (On prendra k ~i k=k
~j k= 1cm)
g(x)
1 - Montrer que : f 0 (x) = pour tout x ∈]0, +∞[, puis en déduire que la fonction f est
x3
1 pt croissante sur l’intervalle ]0, +∞[.
x − 1 + lnx
b) Montrer que : lim = 0 et que : lim f (x) = +∞
x→+∞ x2 x→+∞
lnx
(On rappel que : lim = 0)
0.75 pt x→+∞ x2
c) Montrer que la droite (∆) d’équation y = x − 1 est une asymptote à la courbe (C)
0.5 pt au voisinage de +∞.
3 - Montrer que y = 3(x − 1) est une équation de la droite tangente à la courbe (C) au point
0.5 pt de coordonnées (1, 0)
4 - Construire la droite (∆) et la courbe (C) (on admettra que la courbe (C) possède un
0.75 pt point d’inflexion uniquedont on ne demande pas de déterminer).
FIN
- 4/4 option SX
Session : RATTRAPAGE 2010
Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU
Mathématiques
Exercice 1 : (3 pts)
On considère dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑖,⃗ 𝑗,⃗ 𝑘),
⃗ les points 𝐴(0, −2, 0),
𝐵(1, 1, −4) et 𝐶(0, 1, −4) et la sphère (𝑆) d’équation 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 − 4𝑦 − 6𝑧 − 11 = 0
0.5 pt 1 - Montrons que le centre de la sphère (𝑆) est le point Ω(1, 2, 3) et son rayon est 𝑅 = 5.
𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 − 4𝑦 − 6𝑧 − 11 = 0 ⇔ 𝑥2 − 2𝑥 + 1 + 𝑦2 − 4𝑦 + 22 + 𝑧 2 − 6𝑧 + 32 − 1 − 4 − 9 − 11 = 0
Donc le centre de la sphère (𝑆) est le point Ω(1, 2, 3) et son rayon est 𝑅 = 5.
1 pt 2 - a) • Montrons que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = 4𝑗 ⃗+ 3𝑘⃗
Comme ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵(𝑥𝐵 − 𝑥𝐴 , 𝑦𝐵 − 𝑦𝐴 , 𝑧𝐵 − 𝑧𝐴 ) et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶(𝑥𝐶 − 𝑥𝐴 , 𝑦𝐶 − 𝑦𝐴 , 𝑧𝐶 − 𝑧𝐴 )
c’est-à-dire ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵(1 − 0, 1 − (−2), −4 − 0) et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶(0 − 0, 1 − (−2), −4 − 0)
Donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵(1, 3, −4) et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶(0, 3, −4)
Alors Ω𝑀 = 𝑡.⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 ;
𝐴𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ avec (𝑡 ∈ R) 𝑒𝑡 𝑀 (𝑥, 𝑦, 𝑧) ∈ (Δ)
⎧𝑥 − 𝑥 = 0𝑡 ⎧𝑥 − 1 = 0 ⎧𝑥 = 1
{ Ω { {
{ { {
Donc ⎨𝑦 − 𝑦Ω = 4𝑡 (𝑡 ∈ R) ⇒ ⎨𝑦 − 2 = 4𝑡 (𝑡 ∈ R) ⇒ ⎨𝑦 = 2 + 4𝑡 (𝑡 ∈ R)
{ { {
{𝑧 − 𝑧 = 3𝑡 {𝑧 − 3 = 3𝑡 {𝑧 = 3 + 3𝑡
⎩ Ω ⎩ ⎩
⎧𝑥 = 1
{
{
D’où ⎨𝑦 = 2 + 4𝑡 (𝑡 ∈ R) est une représentation paramétrique de la droite (Δ).
{
{𝑧 = 3 + 3𝑡
⎩
0.25 pt b) Démontrons que le triple des coordonnées de 𝐻 point d’intersection de la droite (Δ) et
le plan (𝐴𝐵𝐶) est (1, −2, 0)
Comme 4𝑦𝐻 +3𝑧𝐻 +8 = 4×(−2)+3×0+8 = −8+8 = 0, alors 𝐻(1, −2, 0) ∈ (𝐴𝐵𝐶)
Exercice 2 : (3 pts)
√
1 pt 1 - Résolvons dans l’ensemble des nombres complexes C l’équation 𝑧 2 − 8 3𝑧 + 64 = 0
√ 2
Comme le discriminant de l’équation est Δ = (−8 3) − 4 × 64 = −64 < 0
√ √
8 3 − 𝑖 64 √ √
Donc 𝑧1 = = 4 3 − 4 et 𝑧2 = 𝑧1 = 4 3 + 4𝑖
2
√ √
D’où l’ensemble des solution de l’équation est 𝑆 = {4 3 − 4𝑖, 4 3 + 4𝑖}
2 - On considère, dans le plan muni d’un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑢,⃗ 𝑣),
⃗ les points 𝐴, 𝐵 et
√ √
𝐶 d’affixes respectives : 𝑎 = 8𝑖, 𝑏 = 4 3 − 4𝑖 et 𝑐 = 2 (4 3 + 4𝑖). Soient 𝑧 l’affixe du point
4𝜋
𝑀 et 𝑧 ′ l’affixe du point 𝑀 ′ image de 𝑀 par la rotation 𝑅 de centre 𝑂 et d’ongle .
3
√
1 3
0.5 pt a) Montrons que 𝑧 ′ = (− − 𝑖 )𝑧
2 2
4𝜋
𝑖
Donc 𝑧 =𝑒 3 𝑧
′
4𝜋 4𝜋
= (cos ( ) + 𝑖 sin ( )) 𝑧
3 3
𝜋 𝜋
= (cos (𝜋 + ) + 𝑖 sin (𝜋 + )) 𝑧
3 3
𝜋 𝜋
= (− cos ( ) − 𝑖 sin ( )) 𝑧
3 3
√
1 3
Alors 𝑧 ′ = (− − 𝑖 )𝑧
2 2
√
1 3
D’où ′
𝑧 = (− − 𝑖 )𝑧
2 2
√ √ √
′ 1 3 1 3 8 28 3
𝑎 = (− − 𝑖 ) 𝑎 = (− − 𝑖 ) 8𝑖 = − 𝑖 − 𝑖
2 2 2 2 2 2
√
= −4𝑖 + 4 3
√
=4 3 − 4𝑖
Donc 𝑎′ = 𝑏
√
𝑎−𝑏 1 3
D’où = +𝑖
𝑐−𝑏 2 2
𝑎−𝑏
• Écrivons le nombre sous forme trigonométrique.
𝑐−𝑏
√
𝑎−𝑏 1 3 𝜋 𝜋
= +𝑖 = cos ( ) + 𝑖 sin ( )
𝑐−𝑏 2 2 3 3
Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient huit boules portées les nombres suivants : 1−1−1−2−2−2−3−3
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐴28 = 8 × 7 = 56
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐴) 6 3
D’où 𝑃 (𝐴) = = =
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 56 28
13
• Montrons que 𝑃 (𝐵) =
28
Pour obtenir au moins une boule porte le nombre 3 ; c’est à dire
- soit obtenir la première boule porte 3 et la deuxième est contre 3, donc il y a 𝐴12 ×𝐴16 possibilités.
- soit obtenir la deuxième boule porte 3 et la première est contre 3, donc il y a 𝐴16 ×𝐴12 possibilités.
- soit obtenir les deux boules portant le nombre 3, donc il y a 𝐴22 possibilités.
Donc 𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐵) = 𝐴12 × 𝐴16 + 𝐴16 × 𝐴12 + 𝐴22 = 2𝐴12 × 𝐴16 + 𝐴22 = 26
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐵) 26 13
D’où 𝑃 (𝐵) = = =
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 56 28
2 - Soit 𝑋 la variable aléatoire qui à chaque tirage associe le nombre de boules portant un
nombre impair.
15
1 pt b) Montrons que 𝑃 (𝑋 = 1) = .
28
On a 𝐶𝑎𝑟𝑑(𝑋 = 1) = 2𝐴13 × 𝐴15 = 30 (puisque on a 5 boules portant un nombre
impair)
𝐶𝑎𝑟𝑑((𝑋 = 1) 30 15
Donc 𝑃 (𝑋 = 1) = = =
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 56 28
0.75 pt c) Donnons la loi de probabilité de la variable aléatoire 𝑋.
3
Donc 𝑃 (𝑋 = 0) = 𝑃 (𝐴) =
28
15
• D’après la question précédente 𝑃 (𝑋 = 1) =
28
• On a 𝐶𝑎𝑟𝑑(𝑋 = 2) = 𝐴25 = 20
𝑐𝑎𝑟𝑑((𝑋 = 2) 20 5
Donc 𝑃 (𝑋 = 2) = = =
𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) 56 14
3 15 5
𝑃 (𝑋 = 𝑥𝑖 )
28 28 14
Exercice 4 : (3 pts)
⎧
{ 𝑢0 = 1
Soit (𝑢𝑛 ) une suite numérique définie pour tout 𝑛 dans N par
⎨ 3𝑢𝑛
{𝑢𝑛+1 =
⎩ 21 + 𝑢𝑛
0.5 pt 1 - Montrons que 𝑢𝑛 > 0, pour tout 𝑛 de N.
Pour 𝑛 = 0, on a 𝑢0 = 1 et 1 > 0, donc 𝑢0 > 0, alors la proposition est vraie pour 𝑛 = 0
Supposons que 𝑢𝑛 > 0 pour 𝑛 fixé de N, et montrons que 𝑢𝑛+1 > 0
D’après l’hypothèse de récurrence, on a 𝑢𝑛 > 0, donc 3𝑢𝑛 > 0 et 21 + 𝑢𝑛 > 0
3𝑢𝑛
Alors > 0, d’où 𝑢𝑛+1 > 0
21 + 𝑢𝑛
(𝑢𝑛 )2 1
On sait que (∀𝑛 ∈ N) ; 𝑢𝑛 > 0, donc − < 0 ; c’est-à-dire 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 < 0
7(21 + 𝑢𝑛 ) 7
1
D’où 𝑢𝑛+1 < 𝑢𝑛 , pour tout 𝑛 de N.
7
0.75 pt 3- • Montrons que la suite (𝑢𝑛 ) est décroissante.
1 1
Comme (∀𝑛 ∈ N) ; 𝑢𝑛 > 0, donc (∀𝑛 ∈ N) ; 𝑢 < 𝑢𝑛 et puisque 𝑢𝑛+1 < 𝑢𝑛
7 𝑛 7
Alors (∀𝑛 ∈ N) ; 𝑢𝑛+1 < 𝑢𝑛
D’où la suite (𝑢𝑛 ) est décroissante.
• Déduisons que la suite (𝑢𝑛 ) est convergente.
Comme la suite (𝑢𝑛 ) est minorée par 0 et aussi décroissante.
Alors la suite (𝑢𝑛 ) est convergente.
1 𝑛
0.75 pt 4 - a) Montrons par récurrence que 𝑢𝑛 < ( ) , pour tout 𝑛 de N∗ .
7
Problème : (8 pts)
Partie I
0.25 pt 1 - a) Vérifions que 3𝑥3 − 𝑥 − 2 = (𝑥 − 1)(3𝑥2 + 3𝑥 + 2), pour tout 𝑥 de l’intervalle ]0, +∞[
= 3𝑥3 − 𝑥 − 2
(𝑥 − 1) (3𝑥2 + 3𝑥 + 2)
0.5 pt b) Montrons que 𝑔′ (𝑥) = , pour tout 𝑥 de l’intervalle ]0, +∞[ .
𝑥
On sait que 𝑔 est dérivable sur ]0, +∞[ ; comme la somme des fonctions dérivables sur
2 3𝑥3 − 𝑥 − 2
]0, +∞[, et on a (∀𝑥 ∈]0, +∞[) ; 𝑔′ (𝑥) = 3𝑥2 − 1 − =
𝑥 𝑥
D’après la question précédente, on a 3𝑥 − 𝑥 − 2 = (𝑥 − 1)(3𝑥 + 3𝑥 + 2)
3 2
(𝑥 − 1) (3𝑥2 + 3𝑥 + 2)
Donc (∀𝑥 ∈]0, +∞[) ; 𝑔′ (𝑥) =
𝑥
3𝑥2 + 3𝑥 + 2
0.25 pt 2 - a) Vérifions que > 0, pour tout 𝑥 de l’intervalle ]0, +∞[ .
𝑥
D’abord, résolvons l’équation (𝐸) : 3𝑥2 + 3𝑥 + 2 = 0
Donc 3𝑥2 + 3𝑥 + 2 > 0, pour tout 𝑥 de l’intervalle ]0, +∞[, et puisque 𝑥 > 0
0.5 pt 3 - a) Montrons que la fonction 𝑔 est décroissante sur l’intervalle ]0, 1] et croissante sur l’inter-
0.5 pt b) Déduisons que 𝑔(𝑥) > 0, pour tout 𝑥 de ]0, +∞[ ( remarquer que 𝑔(1) > 0)
Partie II
𝑥 − 1 + ln 𝑥
On considère la fonction 𝑓 définie sur ]0, +∞[ par 𝑓(𝑥) = 𝑥 − 1 + , et soit (𝐶) sa
𝑥2
courbe représentative dans un repère orthonormé (𝑂, 𝑖,⃗ 𝑗)⃗ (On prendra ∥ 𝑖 ⃗ ∥=∥ 𝑗 ⃗ ∥= 1𝑐𝑚)
𝑔(𝑥)
1 pt 1- • Montrons que 𝑓 ′ (𝑥) = , pour tout 𝑥 de ]0, +∞[
𝑥3
On sait que 𝑓 est dérivable sur ]0, +∞[, alors (∀𝑥 ∈]0, +∞[) ;
On a (∀𝑥 ∈]0, +∞[) ; 𝑥3 > 0 et 𝑔(𝑥) > 0 (d’après la question 3 − 𝑎) dans la partie
I)
𝑥 − 1 + 𝑙𝑛(𝑥)
Donc lim = −∞, par suite lim 𝑓(𝑥) = −∞
𝑥→0
𝑥>0
𝑥2 𝑥→0
𝑥>0
𝑥 − 1 + 𝑙𝑛(𝑥)
Comme lim =0 et lim 𝑥 − 1 = +∞
𝑥→+∞ 𝑥2 𝑥→+∞
𝑥 − 1 + 𝑙𝑛(𝑥)
Alors lim 𝑥 − 1 + = +∞
𝑥→+∞ 𝑥2
Donc lim 𝑓(𝑥) = +∞
𝑥→+∞
0.5 pt c) Montrons que la droite (Δ) d’équation 𝑦 = 𝑥 − 1 est une asymptote à la courbe (𝐶) au
voisinage de +∞.
𝑥 − 1 + 𝑙𝑛(𝑥)
Comme lim 𝑓(𝑥) = +∞ et lim 𝑓(𝑥) − (𝑥 − 1) = lim
=0
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥2
Alors la droite (Δ) ∶ 𝑦 = 𝑥 − 1 est une asymptote oblique à (𝐶) au voisinage de +∞.
3 - Montrons que (𝑇 ) : 𝑦 = 3(𝑥 − 1) est une équation de la droite tangente à la courbe (𝐶) au
Alors 𝑦 = 3(𝑥 − 1) est une équation de la droite tangente à (𝐶) au point de coordonnées (1, 0).
4 - Construisons la droite (Δ) et la courbe (𝐶) (on admettra que la courbe (𝐶) possède un
3
(Δ)
2
(𝑇 )
−3 −2 −1 0 1 2 3 4 5 6 7
−1
−2
−3 (𝐶)
−4
−5
𝑒
𝑙𝑛(𝑥) 2
1 pt 5 - a) En utilisant l’intégration par partie, montrons que ∫ 2
𝑑𝑥 = 1 −
1
𝑥 𝑒
⎧ ′ ⎧
{ 1
{𝑢 (𝑥) = 𝑥2 {
{𝑢(𝑥) = − 𝑥
1
On pose ⇒
⎨ ⎨
{
{𝑣(𝑥) = 𝑙𝑛𝑥 {
{𝑣′ (𝑥) = 𝑥1
⎩ ⎩
𝑒 𝑒 𝑒 𝑒
𝑙𝑛(𝑥) 𝑙𝑛(𝑥) −1 𝑙𝑛(𝑥) 1 −𝑙𝑛(𝑒) 1 𝑙𝑛(1) 1
Donc ∫ 2
d𝑥 = [− ] − ∫ 2
d𝑥 = [− − ] = − + +
1
𝑥 𝑥 1 1
𝑥 𝑥 𝑥 1 𝑒 𝑒 1 1
2
=1−
𝑒
𝑒
𝑙𝑛(𝑥) 2
D’où ∫ 2
𝑑𝑥 = 1 −
1
𝑥 𝑒
b) Montrons que 𝒜 l’aire du domaine plan limité par la courbe (𝐶) , la droite (Δ) et les
1
0.5 pt deux droites d’équations 𝑥 = 1 et 𝑥 = e est égale à (1 − ) 𝑐𝑚2 .
e
𝑒
On sait que 𝒜 = ∫ |𝑓(𝑥) − (𝑥 − 1)|d𝑥 × 𝑢.𝑠.𝑚
1
𝑥 − 1 + ln(𝑥)
Et puisque 𝑓(𝑥) − (𝑥 − 1) = , alors
𝑥2
si 1≤𝑥≤𝑒 ⇒ (0 ≤ 𝑥 − 1 ≤ 𝑒 − 1 et 0 ≤ ln(𝑥) ≤ 1)
Donc (∀𝑥 ∈ [1, 𝑒]) ; 𝑓(𝑥) − (𝑥 − 1) ≥ 0, alors (∀𝑥 ∈ [1, 𝑒]) ; |𝑓(𝑥) − (𝑥 − 1)| =
𝑒
𝒜 = ∫ |𝑓(𝑥) − 𝑥 + 1|d𝑥 × 𝑢.𝑠.𝑚
1
𝑒
𝑥 − 1 + ln(𝑥)
=∫ ( )d𝑥 × 12 𝑐𝑚2
1
𝑥2
𝑒
𝑥 − 1 ln 𝑥
=∫ ( + 2 )d𝑥.𝑐𝑚2
1
𝑥2 𝑥
𝑒
1 1 ln(𝑥)
=∫ ( − 2 + 2 )d𝑥.𝑐𝑚2
1
𝑥 𝑥 𝑥
1 𝑒 2
= ([ln(𝑥) + ] + 1 − ) 𝑐𝑚2
𝑥 1 𝑒
1 1 2
= (𝑙𝑛(𝑒) + − ln(1) − + 1 − ) 𝑐𝑚2
𝑒 1 𝑒
1
Donc 𝒜 = (1 − ) 𝑐𝑚2
𝑒
D’où 𝒜 = (1 − 1𝑒 ) 𝑐𝑚2
MATHÉMATIQUES
INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
COMPOSANTES DU SUJET
Exercice 2 : (3 pts)
On considère dans le plan complexe rapporté √ à un repère orthonormé direct (O, ~u, ~v ), les A, B et
3 1 √ √
C d’affixes respectives : a = 2 − 2i , b = − + i et c = 1 − 3 + (1 + 3)i .
2 2
1 pt 1 - Écrire sous la forme trigonométrique chacun des deux nombres complexes a et b .
5π
2 - On considère la rotation R de centre le point O et d’ongle .
6
a) Soit z l’affixe d’un point M du plan et z 0 l’affixe du point M 0 image de M par la rotation
0.75 pt R . Montrer que : z 0 = bz .
0.5 pt b) Vérifier que le point C est l’image du point A par la rotation R .
0.75 pt 3 - Montrer que : arg c ≡ arg a + arg b [2π] puis en déduire un argument du nombre complexe c
Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient 3 boules blanches, 4 boules noires et 5 boules rouges (les boules sont indiscernables
au toucher)
On tire simultanément et au hasard trois boules de l’urne.
1 - On considère les deux évènement suivants :
A : Tirer trois boules en même couleurs .
B : Tirer trois boules de couleurs différentes deux à deux
3 3
1.5 pt Montrer que : P (A) = et P (B) =
44 11
2 - Soit X la variable aléatoire qui à chaque tirage de trois boules associe le nombre de couleurs
que portent ces boules.
0.25 pt a) Déterminer les valeurs prises par la variable aléatoire X .
b) Déterminer la loi de probabilité de la variable aléatoire X et calculer l’espérance mathé-
1.25 pt matique E(X) .
x 3
0.25 pt 1 - a) Vérifier que : =1− pour tout réel x tel que x 6= −3
x+3 x+3
0.75 pt b) Montrer que : I = 1 − 3ln2 .
Problème : ( 9 pts )
On considère la fonction numérique f de la variable réelle x définie par :
√
f (x) = 2 ln ex − 2 ex + 2
(C) désigne la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthonormé O,~i, ~j .
√ √ 2
I-1 - Vérifier que : ex − 2 ex + 2 = ex − 1 + 1 pour tout x de R puis en déduire que
l’ensemble de définition de la fonction f est R et que :
2 2
(∀ x ∈ R) 1− √ x + x >0
e e
0.75 pt
2 - Calculer lim f (x) puis montrer que : lim f (x) = ln 4 et interpréter le résultat
x→+∞ x→−∞
0.75 pt géométriquement
√ √
2 ex ex − 1
1 pt 3 - a) Montrer que : f 0 (x) = √ 2 pour tout x de R et vérifier que f 0 (0) = 0 .
x
e −1 +1
√
b) Étudier le signe de ex − 1 sur R et en déduire que la fonction f est croissante sur
1 pt l’intervalle [0, +∞[ et décroissante sur l’intervalle ] − ∞, 0] .
2 2
0.25 pt 4 - a) Vérifier que : ∀x ∈ R f (x) = 2x + 2 ln 1 − √ x + x
e e
b) Montrer que la droite (D) d’équation y = 2x est une asymptote à la courbe (C) au
0.5 pt voisinage +∞ .
√ √ √
0.25 pt 5 - a) Vérifier que : ex − 3 ex + 2 = ex − 1 ex − 2 pour tout x de R.
√ √ √
0.5 pt b) Étudier le signe de ex − 2 et de ex − 1 ex − 2 sur R .
√ √
0.25 pt c) En déduire que : ex − 2 ex + 2 6 ex pour tout x ∈ [0, ln 4] .
0.5 pt d) Montrer que : f (x) 6 x pour tout x ∈ [0, ln 4] .
FIN
- 4/4 option Sex
Session : Normal 2009
Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU
Mathématiques
Exercice 1 : (3 pts)
L’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘 ), soient les points 𝐴 (−2, 2, 8), 𝐵 (6, 6, 0),
𝚥 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶 (2, −1, 0) et 𝐷 (0, 1, −1) et soit (𝑆) l’ensemble des points 𝑀 de l’espace qui vérifient
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑀𝐵 = 0 .
𝑀 𝐴 . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑒𝑡 𝑜𝑛 𝑎 ∶ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑀 (𝑥 − (−2); 𝑦 − 2; 𝑧 − 8) 𝑒𝑡 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝑀 (𝑥 − 6; 𝑦 − 6; 𝑧 − 0)
⇔ 𝑥2 − 6𝑥 + 2𝑥 − 12 + 𝑦2 − 6𝑦 − 2𝑦 + 12 + 𝑧 2 − 8𝑧 = 0
⇔ 𝑥2 − 4𝑥 + 𝑦2 − 8𝑦 + 𝑧 2 − 8𝑧 = 0
0.75 c) Vérifions que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐵 = 0 puis en déduire que le point 𝑂 est le point de
𝑂𝐴 . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
contact de la sphère (𝑆) et le plan (𝑂𝐶𝐷)
4Vérifions que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 = 0
On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴(−2, 2, 8) et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵(6, 6, 0) donc : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 = (−2) × 6 + 2 × 6 + 8 × 0 =
(−12) + 12 + 0 = 0
Alors ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 = 0
4En déduire que le point 𝑂 est le point de contact de la sphère (𝑆) et le plan
(𝑂𝐶𝐷)
On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐵 = 0 donc 𝑂 ∈ (𝑆) et on aussi 𝑂 ∈ (𝑂𝐶𝐷) alors puisque le plan (𝑂𝐶𝐷)
𝑂𝐴 . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
est tangent à la sphère (𝑆) ; en déduire que 𝑂 est le point de contact de la sphère (𝑆) et
le plan (𝑂𝐶𝐷).
Exercice 2 : (3 pts)
5𝜋
2 - Soit 𝑅 la rotation de centre 𝑂 et d’angle et soit 𝑀 un point d’affixe 𝑧 et 𝑀 ′ d’affixe 𝑧 ′
6
l’image de 𝑀 par la rotation 𝑅
5𝜋 5𝜋
⇔ 𝑧 ′ = 1 (cos + 𝑖 sin ) 𝑧 = 𝑏𝑧
6 6
Par conséquence 𝑧 ′ = 𝑏𝑧
On a : 𝑧 ′ = 𝑏𝑧
√ √ √
− 3 1 − 3 − 3 1 1
𝑏𝑎 = ( + 𝑖) (2 − 2𝑖) = ×2+ × (−2𝑖) + ( 𝑖) × 2 + ( 𝑖) × (−2𝑖)
2 2 2 2 2 2
√ √ √ √
= − 3 + 3𝑖 + 𝑖 + 1 = 1 − 3 + ( 3 + 1) 𝑖 = 𝑐 (car 𝑖 = −1)
2
Donc 𝑅(𝐴) = 𝐶
Une urne contient trois boules blanches, quatre boules noires et cinq boules rouges indiscernables
au toucher
𝐵 𝐵 𝐵 𝐵
𝑁 𝑁 𝑁
𝐵 𝑁
boules rouges
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐴) 𝐶 3 + 𝐶43 + 𝐶53 1 + 4 + 10 15
Donc : 𝑝(𝐴) = = 3 = =
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 220 220 220
3
Donc 𝑝(𝐴) =
44
3
3 Montrons que : 𝑃 (𝐵) =
11
L’événement 𝐵 est équivalent a tirer une boule blanche et une boule noire et une boule rouge
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐵) 𝐶 1 × 𝐶41 × 𝐶51 3×4×5 60
Donc : 𝑝(𝐵) = = 3 = =
𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω) 220 220 220
3
Donc 𝑝(𝐵) =
11
2 - Soit 𝑋 la variable aléatoire qui à chaque tirage de trois boules associe le nombre de couleurs
å Si les trois boules tirées ont le même couleur, donc 𝑋 peut avoir la valeur 1
å L’événement "𝑋 = 1" est équivalent a tirer trois boules blanches ou trois boules noires
å L’événement "𝑋 = 3" est équivalent a tirer trois boules de couleurs différentes, donc
"(𝑋 = 3) = 𝐵"
3
Alors 𝑝(𝑋 = 3) = 𝑝(𝐵) =
11
D’où la loi de probabilité de la variable aléatoire 𝑋
𝑥𝑖 1 2 3
3 29 3
𝑝(𝑋 = 𝑥𝑖 )
44 44 11
3 Calculons l’espérance mathématique 𝐸(𝑋)
Exercice 4 : (2 pts)
−1 −1
𝑥
𝑂𝑛𝑎 ∶ 𝐽 = ∫ ln(2𝑥 + 6) 𝑑𝑥 et 𝐼 =∫ 𝑑𝑥
−2 −2
𝑥+3
𝑥 3
0.25 1 - a) Vérifions que : =1− pour tout réel 𝑥 tel que 𝑥 ≠ −3
𝑥+3 𝑥+3
𝑥 𝑥+3−3 𝑥+3 3
On a : = = −
𝑥+3 𝑥+3 𝑥+3 𝑥+3
3
= 1−
𝑥+3
𝑥 3
D’où : =1− ; ∀ 𝑥 ∈ R{−3}
𝑥+3 𝑥+3
0.75 b) Montons que : 𝐼 = 1 − 3 ln 2
−1 −1 −1
𝑥 3 (𝑥 + 3)′
On a : 𝐼 = ∫ 𝑑𝑥 = ∫ 1 − 𝑑𝑥 = ∫ 1 − 3 𝑑𝑥
−2
𝑥+3 −2
𝑥+3 −2
𝑥+3
−1
= [𝑥 − 3 ln |𝑥 + 3|] = −1 − 3 ln 2 − (−2 − 3 ln 1)
−2
= −1 − 3 ln 2 + 2 = 1 − 3 ln 2
D’où : 𝐼 = 1 − 3 ln 2
1 2 - Montons que : 𝐽 = −𝐼
On pose : 𝑈 (𝑥) = ln (2𝑥 + 6) et 𝑉 ′ (𝑥) = 1
(2𝑥 + 6)′ 2 1
Alors : 𝑈 ′ (𝑥) = = = et 𝑉 (𝑥) = 𝑥
2𝑥 + 6 2𝑥 + 6 𝑥+3
D’après la formule de l’intégration par partie :
−1 −1
−1 𝑥
𝐽 =∫ 1 × ln (2𝑥 + 6)d𝑥 = [𝑥 ln (2𝑥 + 6)]−2 − ∫ d𝑥
−2 −2
𝑥+3
= −1 × ln 4 − (−2) ln 2 − 𝐼
= − ln 22 + 2 ln 2 − 𝐼
= −2 ln 2 + 2 ln 2 − 𝐼
= −𝐼
D’où : 𝐽 = −𝐼
Problème : (9 pts)
√
Soit 𝑓 la fonction numérique définie par : 𝑓(𝑥) = 2 ln (𝑒𝑥 − 2 𝑒𝑥 + 2)
- En déduire que : 𝐷𝑓 = R
√ √
𝐷𝑓 = {𝑥 ∈ R/𝑒𝑥 − 2 𝑒𝑥 + 2 > 0 𝑒𝑡 𝑒𝑥 ≥ 0} = {𝑥 ∈ R/( 𝑒𝑥 − 1)2 + 1 > 0} = R
Alors : 𝐷𝑓 = R
2 2
- En déduire que : (∀ 𝑥 ∈ R); 1− √ 𝑥 + 𝑥 >0
𝑒 𝑒
√ √
On a : ∀ 𝑥 ∈ R; 𝑒 − 2 𝑒 + 2 = ( 𝑒 − 1) + 1 > 0
𝑥 𝑥 𝑥 2
√ √
√ 2 𝑒𝑥 2 2 𝑒𝑥 2
Donc : 𝑒 − 2 𝑒𝑥 + 2 > 0 ⇒ 𝑒 (1 − 𝑥 + 𝑥 ) > 0 ⇒ 1 − 𝑥 + 𝑥 > 0
𝑥 𝑥
𝑒 𝑒 𝑒 𝑒
(car ∀ 𝑥 ∈ R; 𝑒𝑥 > 0).
2 2
D’où : 1 − √ 𝑥 + 𝑥 > 0
𝑒 𝑒
0.75 2- Calculons : lim 𝑓(𝑥) ; puis montrons que : lim 𝑓(𝑥) = ln 4 et interprétons le
𝑥→+∞ 𝑥→−∞
résultat géométriquement
àL’interprétation géométrique :
au voisinage de −∞
√
b- Étudions le signe de 𝑒𝑥 − 1 sur R et en déduire que la fonction 𝑓 est
Soit 𝑥 ∈ R ;
√ √
𝑒𝑥 − 1 ≥ 0 ⇔ 𝑒𝑥 ≥ 1 ⇔ 𝑒𝑥 ≥ 1 ⇔ 𝑥 ≥ ln 1 ⇔ 𝑥 ≥ 0
√
et 𝑒𝑥 − 1 = 0 ⇔ 𝑥 = 0
√ √
Alors : ∀𝑥 ∈] − ∞, 0]; 𝑒𝑥 − 1 ⩽ 0 et ∀𝑥 ∈ [0, +∞[; 𝑒𝑥 − 1 ≥ 0
D’où : 𝑓 est croissante sur l’intervalle [0, +∞[ et décroissante sur l’intervalle ] − ∞, 0]
2 2
0.25 4- a- Vérifions que : ∀𝑥 ∈ R 𝑓(𝑥) = 2𝑥 + 2 ln (1 − √ 𝑥 + 𝑥 )
𝑒 𝑒
√ 2 2
On a : ∀𝑥 ∈ R; 𝑓(𝑥) = 2 ln(𝑒 − 2 𝑒𝑥 + 2) = 2 ln (𝑒𝑥 (1 − √ 𝑥 + 𝑥 ))
𝑥
𝑒 𝑒
2 2 2 2
= 2 ln(𝑒𝑥 ) + 2 ln (1 − √ 𝑥 + 𝑥 ) = 2𝑥 + 2 ln (1 − √ 𝑥 + 𝑥 )
𝑒 𝑒 𝑒 𝑒
2 2
Donc : 𝑓(𝑥) = 2𝑥 + 2 ln (1 − √ 𝑥 + 𝑥 )
𝑒 𝑒
On a :
2 2
lim 𝑓(𝑥) − 2𝑥 = 2𝑥 + 2 ln (1 − √ 𝑥 + 𝑥 ) − 2𝑥
𝑥→+∞ 𝑒 𝑒
2 2
= 2 ln (1 − √ 𝑥 + 𝑥 ) = 2 ln 1 = 0
𝑒 𝑒
⎧ 2
{ lim √ 𝑥 = 0
{𝑥→+∞ 𝑒 2 2
Car : lim 𝑒𝑥 = +∞ ⇒ ⎨ ⇒ lim 1 − √ 𝑥 + 𝑥 = 1
𝑥→+∞
{ 2 𝑥→+∞ 𝑒 𝑒
{ lim 𝑥 = 0
⎩𝑥→+∞ 𝑒
√ √ √
0.25 5- a) Vérifions que ∀𝑥 ∈ R; 𝑒𝑥 − 3 𝑒𝑥 + 2 = ( 𝑒𝑥 − 1)( 𝑒𝑥 − 2)
√ √ 2 √
On a : ∀𝑥 ∈ R; 𝑒𝑥 − 3 𝑒𝑥 + 2 = 𝑒𝑥 − 3 𝑒𝑥 + 2
√ √ 2 √
On pose : 𝑒𝑥 = 𝑡 donc : 𝑒𝑥 − 3 𝑒𝑥 + 2 = 0 ⇔ 𝑡2 − 3𝑡 + 2 = 0
Soit 𝑥 ∈ R ;
√ √
𝑒𝑥 − 2 ≥ 0 ⇔ 𝑒𝑥 ≥ 2 ⇔ 𝑒𝑥 ≥ 4 ⇔ 𝑥 ≥ ln 4
√
et 𝑒𝑥 − 2 = 0 ⇔ 𝑥 = ln 4
√ √
Alors : ∀𝑥 ∈] − ∞, ln 4]; 𝑒𝑥 − 2 ⩽ 0 et ∀𝑥 ∈ [ln 4, +∞[; 𝑒𝑥 − 2 ≥ 0
√ √
- Le signe de ( 𝑒𝑥 − 1)( 𝑒𝑥 − 2) sur R
𝑥 −∞ 0 ln 4 +∞
√
𝑒𝑥 − 1 − 0 + +
√
𝑒𝑥 − 2 − − 0 +
√ √
( 𝑒𝑥 − 1)( 𝑒𝑥 − 2) + 0 − 0 +
√ √
0.25 c) En déduire que : 𝑒𝑥 − 2 𝑒𝑥 + 2 ⩽ 𝑒𝑥 pour tout 𝑥 ∈ [0, ln 4] .
0.75 6- Construisons la courbe (𝒞𝑓 ) et la droite (D) dans le repère (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝚥)
2𝑥
(𝐶𝑓 )
𝑦=
)∶
6
(𝐷
5
4
𝑥
=
) ∶𝑦
3 (Δ
−5 −4 −3 −2 −1 1 2 3 4 5 6
II- Soit la suite numérique (𝒰𝑛 ) définie par 𝒰0 = 1 et la relation 𝒰𝑛+1 = 𝑓(𝒰𝑛 ), pour tout
𝑛∈N
Donc 𝑓 (0) ≤ 𝑓 (𝑢𝑛 ) ≤ 𝑓 (ln(4)) et puisque 𝑓 (ln(4)) = ln(4), 𝑓 (𝑢𝑛 ) = 𝑢𝑛+1 et 𝑓 (0) = 0
3 Calcule de lim 𝑢𝑛
D’où lim 𝑢𝑛 = 0
6l
FIN
MATHÉMATIQUES
INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
COMPOSANTES DU SUJET
Ce sujet comporte six exercices indépendants entre eux et répartis suivant les
domaines comme suit :
Exercice 2 : (3 pts)
1 - Résoudre dans l’ensemble des nombres complexes C l’équation :
1 pt z 2 − 6z + 25 = 0
2 - On considère, dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (O, ~u, ~v ), les
A, B , C et D d’affixes respectives :
a = 3 + 4i , b = 3 − 4i, c = 2 + 3i et d = 5 + 6i
.
d−c
0.5 pt a) Calculer puis en déduire que les points A, C et D sont colinéaires.
a−c
b) Montrer que le nombre p = 3+8i est l’affixe du point P image du point A par l’homothétie
3
0.5 pt h de centre B et de rapport 2 .
d−p π
c) Ecrire sous forme trigonométrique le nombre complexe puis en déduire que 4 est
a−p
−→
\ −−→
√
1 pt une mesure de l’ongle P A, P D et que P A = 2P D .
Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient 7 boules noires et deux boules blanches(les boules sont indiscernables au toucher)
On tire au hasard, successivement et sans remise deux boules de l’urne.
Soit X la variable aléatoire qui à chaque tirage associe le nombre de boules blanches restantes dans
l’urne après le tirage des deux boules.
0.5 pt 1 - Déterminer les valeurs prises par la variable aléatoire X.
1 7
1.5 pt 2 - Montrer que : P (X = 0) = et P (X = 1) = .
36 18
3 - Donner la loi de probabilité de la variable aléatoire X et calculer l’espérance mathématique
1 pt E(X).
6(1 − un )
1 - Vérifier que : 1 − un+1 = , pour tout n de N et montrer par récurrence que :
5 + 2(1 − un )
1 pt ∀n ∈ N, 1 − un > 0.
2un − 1
2 - On pose, pour tout n ∈ N : vn =
un − 1
5
a) Montrer que (vn ) est une suite géométrique de raison 6 puis exprimer vn en fonction de
1 pt n.
b) Montrer que pour tout n ∈ N :
n
5
−1
6
un = n
5
−2
6
1 pt puis en déduire la limite de la suite (un ).
Exercice 5 : ( 2 pts )
2009
1 - Déterminer les fonctions primitives de la fonction : x −→ 2x x2 − 1 sur R et vérifier
que :
√
Z 2 2009 1
2x x2 − 1 dx =
1 pt 1 2010
2 - En utilisant l’intégration par parties, montrer que :
Z 2
(2x + 1) ln(x + 1) dx = 6 ln 3 − 2
1 pt 0
Exercice 6 : ( 6 pts )
Soit f la fonction numérique définie sur R par :
!
e2x − 1
f (x) = x 2x
e +1
FIN
- 4/4 option Sex
Session : Rattrapage 2009
Correction
Baccalauréat Sciences Éxpérimentales
R O Y A U M E DU
Mathématiques
Exercice 1 : (3 pts)
On considère, dans L’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘 ). le point 𝐴(2, 2, −1),
𝚥 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
le plan (𝑃 ) d’équation 2𝑥 + 𝑦 + 2𝑧 − 13 = 0 et la sphère (𝑆) de centre Ω(1, 0, 1) et de rayon 3.
0.75 pt 1 - a) On montre que : 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 − 2𝑧 − 7 = 0 est une équation cartésienne de la sphère
(𝑆) puis on vérifie que 𝐴 ∈ (𝑆) .
• Montrons que : 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 − 2𝑧 − 7 = 0 est une équation cartésienne de la sphère
(𝑆).
On a (𝑆) est la sphère de centre Ω et de rayon 𝑅 = 3. Soit 𝑀 (𝑥, 𝑦, 𝑧) ∈ (𝑆) alors :
Ω𝑀 = 𝑅 ⇔ Ω𝑀 2 = 𝑅2
⇔ (𝑥 − 𝑥Ω )2 + (𝑦 − 𝑦Ω )2 + (𝑧 − 𝑧Ω )2 = 32
⇔ (𝑥 − 1)2 + 𝑦2 + (𝑧 − 1)2 = 9
⇔ 𝑥2 − 2𝑥 + 1 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑧 + 1 − 9 = 0
⇔ 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 2𝑥 − 2𝑧 − 7 = 0
Donc : 𝑑(Ω, (𝑃 )) = 3
• Déduisons que le plan (𝑃 ) est tangent à la sphère (𝑆).
On a : 𝑑(Ω, (𝑃 )) = 3 = 𝑅
Donc le plan (𝑃 ) est tangent à la sphère (𝑆)
2 - Soit (𝐷) la droite passant par le point 𝐴 et perpendiculaire au plan (𝑃 ).
0.75 pt a) On montre que : 𝑢(2,⃗ 1, 2) est un vecteur directeur de la droite (𝐷) et que : (6, −6, −3)
est le triple de cordonnées du vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 ∧ 𝑢⃗
• On a la droite (𝐷) est perpendiculaire au plan (𝑃 ), alors le vecteur 𝑢(2,
⃗ 1, 2), normal à
(𝑃 ), est un vecteur directeur de la droite (𝐷).
• Déterminons les coordonnées du vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 ∧ 𝑢.⃗
On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 (𝑥𝐴 − 𝑥Ω ; 𝑦𝐴 − 𝑦Ω ; 𝑧𝐴 − 𝑧Ω ) donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 (2 − 1; 2 − 0; −1 − 1) d’où ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 (1, 2, −2)
D’où : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑢 = 6𝑖 ⃗ − 6𝑗 ⃗− 3𝑘⃗
∥⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 ∧ 𝑢∥⃗
0.75 pt b) On calcule puis en déduire que la droite (𝐷) est tangente à la sphère (𝑆) en
∥ 𝑢⃗ ∥
𝐴.
√ √ √
• On a : ‖⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 ∧ 𝑢‖⃗ = √62 + (−6)2 + (−3)2 = 81 = 9 et ‖𝑢‖⃗ = 22 + 12 + 22 = 9 = 3,
∥⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 ∧ 𝑢∥⃗
donc = 93 = 3.
∥ 𝑢⃗ ∥
∥⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝐴 ∧ 𝑢∥⃗
• On a : 𝑑(Ω, (𝐷)) = = 3 = 𝑅, alors la droite (𝐷) est tangente à la sphère (𝑆)
∥ 𝑢⃗ ∥
en 𝐴.
𝑑−𝑐 5 + 6𝑖 − 2 − 3𝑖
=
𝑎−𝑐 3 + 4𝑖 − 2 − 3𝑖
3 + 3𝑖
=
1+𝑖
3(1 + 𝑖)
=
1+𝑖
= 3.
𝑑−𝑐
• Puisque = 3 ∈ R,
𝑎−𝑐
alors les points 𝐴 , 𝐶 et 𝐷 sont alignés .
0.5 pt b) On montre que le nombre 𝑝 = 3 + 8𝑖 est l’affixe du point 𝑃 image du point 𝐴 par
l’homothétie ℎ(𝐵, 32 ).
3
On a : ℎ(𝐴) = 𝑃 ⇔ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝑃 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐴
2
3
⇔ 𝑝 − 𝑏 = (𝑎 − 𝑏)
2
3
⇔ 𝑝 = 𝑏 + (𝑎 − 𝑏)
2
3
⇔ 𝑝 = 3 − 4𝑖 + 8𝑖
2
⇔ 𝑝 = 3 − 4𝑖 + 12𝑖
⇔ 𝑝 = 3 + 8𝑖
Donc : 𝑝 = 3 + 8𝑖
𝑑−𝑝
1 pt c) On écrit sous forme trigonométrique le nombre complexe puis en déduire que 𝜋
4
𝑎−𝑝
̂ √
est une mesure de l’ongle (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑃 𝐷) et que 𝑃 𝐴 = 2𝑃 𝐷.
𝑃 𝐴, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑑−𝑝 5 + 6𝑖 − 3 − 8𝑖
=
𝑎−𝑝 3 + 4𝑖 − 3 − 8𝑖
2 − 2𝑖
=
−4𝑖
2(1 − 𝑖)𝑖
=
4
1+𝑖
=
√2 √ √
2 2 2
= ( +𝑖 ).
√2 2 2
2 𝜋 𝜋
= (cos( ) + 𝑖 sin( )).
2
√ 4 4
2 𝜋
=[ , ]
2 4
𝑑−𝑝 √
Donc : = [ 22 , 𝜋4 ] .
𝑎−𝑝
̂ 𝑑−𝑝
• On a : (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑃 𝐷) ≡ arg (
𝑃 𝐴, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) [2𝜋].
𝑎−𝑝
̂
Alors : (𝑃
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴, 𝑃 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷) ≡ 𝜋4 [2𝜋].
√
• Montrons que : 𝑃 𝐴 = 2𝑃 𝐷
On a : 𝑃 𝐴 = |𝑎 − 𝑝| et 𝑃 𝐷 = |𝑑 − 𝑝|
c’est à dire : 𝑃 𝐴 = | − 4𝑖| et 𝑃 𝐷 = |2 − 2𝑖|
Donc : 𝑃 𝐴 = √(−4)2 et 𝑃 𝐷 = √22 + (−2)2
√ √ √
Alors : 𝑃 𝐴 = 4 et 𝑃 𝐷 = 4 + 4 = 2 2 ce qui entraine que 2.𝑃 𝐷 = 4
√
D’ou : 𝑃 𝐴 = 2.𝑃 𝐷
Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient 7 boules noires et deux boules blanches(les boules sont indiscernables au toucher)
On tire au hasard, successivement et sans remise deux boules de l’urne.
Soit 𝑋 la variable aléatoire qui à chaque tirage associe le nombre de boules blanches restantes dans
l’urne après le tirage des deux boules.
Donc : 𝑃 (𝑋 = 0) = 1
36
Donc : 𝑃 (𝑋 = 1) = 7
18
𝑋 = 𝑥𝑖 0 1 2
1 7 7
𝑃 (𝑋 = 𝑥𝑖 )
36 18 12
𝑃 (𝑋 = 0) + 𝑃 (𝑋 = 1) + 𝑃 (𝑋 = 2) = 1
On a :𝐸(𝑋) = 0 × 𝑃 (𝑋 = 0) + 1 × 𝑃 (𝑋 = 1) + 2 × 𝑃 (𝑋 = 2)
1 7 7
𝐸(𝑋) = 0 × +1× +2×
36 18 12
14
𝐸(𝑋) =
9
14
Donc l’espérance mathématique de 𝑋 est : 𝐸(𝑋) =
9
Soit (𝑢𝑛 ) une suite numérique définie pour tout 𝑛 dans N par :
⎧
{
{ 𝑢0 = 0
⎨ 1 + 4𝑢𝑛
{
{𝑢𝑛+1 =
⎩ 7 − 2𝑢𝑛
6(1 − 𝑢𝑛 )
1 pt 1 - On vérifie que : ∀𝑛 ∈ N 1 − 𝑢𝑛+1 = , puis on montre par récurrence que :
5 + 2(1 − 𝑢𝑛 )
∀𝑛 ∈ N, 1 − 𝑢𝑛 > 0.
6(1 − 𝑢𝑛 )
• On vérifie que : ∀𝑛 ∈ N 1 − 𝑢𝑛+1 = .
5 + 2(1 − 𝑢𝑛 )
Soit 𝑛 ∈ N.
1 + 4𝑢𝑛
O𝑛 𝑎 ∶1 − 𝑢𝑛+1 = 1 −
7 − 2𝑢𝑛
7 − 2𝑢𝑛 − 1 − 4𝑢𝑛
=
7 − 2𝑢𝑛
6 − 6𝑢𝑛
=
5 + 2 − 2𝑢𝑛
6(1 − 𝑢𝑛 )
=
5 + 2(1 − 𝑢𝑛 )
6(1 − 𝑢𝑛 )
Donc : (∀𝑛 ∈ N) ; 1 − 𝑢𝑛+1 = .
5 + 2(1 − 𝑢𝑛 )
• On montre par récurrence que : ∀𝑛 ∈ N, 1 − 𝑢𝑛 > 0.
• Pour 𝑛 = 0, 1 − 𝑢0 = 1 > 0 est vraie.
• Soit 𝑛 ∈ N, on suppose que 1 − 𝑢𝑛 > 0 et on montre que : 1 − 𝑢𝑛+1 > 0.
6(1 − 𝑢𝑛 )
On a : 1 − 𝑢𝑛+1 = et 1 − 𝑢𝑛 > 0,
5 + 2(1 − 𝑢𝑛 )
Alors : 6(1 − 𝑢𝑛 ) > 0 et 5 + 2(1 − 𝑢𝑛 ) > 0,
Donc : 1 − 𝑢𝑛+1 > 0
D’aprés le principe de raisonnement par récurrence : ∀𝑛 ∈ N, 1 − 𝑢𝑛 > 0.
2𝑢𝑛 − 1
2 - Soit (𝑣𝑛 ) la suite définie par :∀𝑛 ∈ N ∶ 𝑣𝑛 =
𝑢𝑛 − 1
2𝑢𝑛+1 − 1
O𝑛 𝑎 ∶𝑣𝑛+1 =
𝑢𝑛+1 − 1
2(1 + 𝑢𝑛 )
−1
7 − 2𝑢𝑛
=
1 + 4𝑢𝑛
−1
7 − 2𝑢𝑛
2 + 8𝑢𝑛 − 7 + 2𝑢𝑛
7 − 2𝑢𝑛
=
1 + 4𝑢𝑛 − 7 + 2𝑢𝑛
7 − 2𝑢𝑛
−5 + 10𝑢𝑛
=
−6 + 6𝑢𝑛 )
5(2𝑢𝑛 − 1)
=
6(𝑢𝑛 − 1)
5
= 𝑣
6 𝑛
5
Donc (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison .
6
• On exprime 𝑣𝑛 en fonction de 𝑛.
5
Comme (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison .
6
5
Donc : ∀𝑛 ∈ N; 𝑣𝑛 = 𝑣0 × 𝑞 , ou 𝑞 = est la raison de la suite (𝑣𝑛 ).
𝑛
6
2𝑢0 − 1
Puisque 𝑣0 = =1
𝑢𝑛 − 1
5 𝑛
Alors : ∀𝑛 ∈ N; 𝑣𝑛 = ( )
6
1 pt b) Montrons que pour tout 𝑛 ∈ N :
5 𝑛
( ) −1
6
𝑢𝑛 =
5 𝑛
( ) −2
6
puis en déduire la limite de la suite (𝑢𝑛 ).
1
⇔ 𝑣𝑛 − 2 =
𝑢𝑛 − 1
1
⇔ = 𝑢𝑛 − 1
𝑣𝑛 − 2
1
⇔ 𝑢𝑛 = 1 + = 𝑢𝑛
𝑣𝑛 − 2
1 + 𝑣𝑛 − 2
⇔ 𝑢𝑛 =
𝑣𝑛 − 2
𝑣 −1
⇔ 𝑢𝑛 = 𝑛
𝑣𝑛 − 2
5
( )𝑛 − 1
⇔ 𝑢𝑛 = 6 𝑛
5
( ) −2
6
5 𝑛
( ) −1
6
Donc : ∀𝑛 ∈ N; 𝑢𝑛 = .
5 𝑛
( ) −2
6
𝑛
5 5
• Ona : lim ( ) = 0, car −1 < < 1,
𝑛→+∞ 6 6
1
Donc : lim 𝑢𝑛 = .
𝑛→+∞ 2
Exercice 5 : (2 pts)
2009
1 pt 1 - Déterminons les fonctions primitives de la fonction : 𝑥 ⟼ 2𝑥 (𝑥2 − 1) sur R et vérifier
que :
√
2
2009 1
∫ 2𝑥 (𝑥2 − 1) 𝑑𝑥 =
1
2010
2009 2009
• La fonction 𝑥 ⟼ 2𝑥 (𝑥 − 1)2
est continue sur R, alors la fonction 𝑥 ⟼ 2𝑥 (𝑥2 − 1)
√ √
2 2
2009 1
∫ 2𝑥 (𝑥2 − 1) 𝑑𝑥 = [ (𝑥2 − 1)2010 ]
1
2010 1
1
= −0
2010
1
=
2010
√
2
2009 1
Donc : ∫ 2𝑥 (𝑥2 − 1) 𝑑𝑥 = .
1
2010
1 pt 2 - En utilisant l’intégration par parties, montrons que :
2
∫ (2𝑥 + 1) ln(𝑥 + 1) 𝑑𝑥 = 6 ln 3 − 2
0
1
On pose : 𝑢(𝑥) = ln(𝑥 + 1) et 𝑣′ (𝑥) = 2𝑥 + 1, alors : 𝑢′ (𝑥) = et 𝑣(𝑥) = 𝑥2 + 𝑥.
𝑥+1
Donc :
2 2
2 𝑥(𝑥 + 1)
∫ (2𝑥 + 1) ln(𝑥 + 1) 𝑑𝑥 = [(𝑥2 + 𝑥) ln(𝑥 + 1)] − ∫ 𝑑𝑥
0
0
0
𝑥+1
2
= 6 ln(3) − ∫ 𝑥 𝑑𝑥
0
2
𝑥2
= 6 ln(3) − [ ]
2 0
4
= 6 ln(3) −
2
= 6 ln(3) − 2
2
Alors : ∫ (2𝑥 + 1) ln(𝑥 + 1) 𝑑𝑥 = 6 ln(3) − 2.
0
Exercice 6 : (6 pts)
𝑒2𝑥 − 1
𝑓(𝑥) = 𝑥 ( )
𝑒2𝑥 + 1
et soit (𝐶) la courbe représentative de la 𝑓 dans un repère orthonormé (𝑂, 𝑖,⃗ 𝑗).⃗
1 − 𝑒−2𝑥
0.5 pt 1 - a) On vérifie que : 𝑓(𝑥) = 𝑥 ( ), pour tout 𝑥 de R.
𝑒−2𝑥 + 1
𝑒2𝑥 − 1
𝑓(𝑥) = 𝑥 ( )
𝑒2𝑥 + 1
𝑒2𝑥 (1 − 𝑒−2𝑥 )
= 𝑥( )
𝑒2𝑥 (1 + 𝑒−2𝑥 )
1 − 𝑒−2𝑥
= 𝑥( )
𝑒−2𝑥 + 1
1 − 𝑒−2𝑥
Donc : ∀𝑥 ∈ R; 𝑓(𝑥) = 𝑥 ( ).
𝑒−2𝑥 + 1
1 pt b) Montrons que la fonction 𝑓 est paire et que :
−2𝑒−2𝑥
𝑓(𝑥) − 𝑥 = pour tout 𝑥 de R.
1 + 𝑒−2𝑥
• Montrons que la fonction 𝑓 est paire.
1 − 𝑒2𝑥
𝑓(−𝑥) = −𝑥 ( )
𝑒2𝑥 + 1
𝑒−2𝑥 − 1
= 𝑥( )
𝑒2𝑥 + 1
= 𝑓(𝑥)
• Montrons que :
−2𝑒−2𝑥
𝑓(𝑥) − 𝑥 = pour tout 𝑥 de R.
1 + 𝑒−2𝑥
Soit 𝑥 ∈ R, on a :
𝑒2𝑥 − 1
𝑓(𝑥) − 𝑥 = 𝑥 ( )−𝑥
𝑒2𝑥 + 1
𝑒2𝑥 (1 − 𝑒−2𝑥 )
= 𝑥( − 1)
𝑒2𝑥 (1 + 𝑒−2𝑥 )
1 − 𝑒−2𝑥 − 𝑒−2𝑥 − 1
= 𝑥( )
𝑒−2𝑥 + 1
−2𝑥𝑒−2𝑥
=
𝑒−2𝑥 + 1
−2𝑥𝑒−2𝑥
Donc : ∀𝑥 ∈ R; 𝑓(𝑥) − 𝑥 = .
𝑒−2𝑥 + 1
−2𝑥𝑒−2𝑥
c) Montrons que : lim 𝑓(𝑥) = +∞ et que lim = 0 puis en déduire que la
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 1 + 𝑒−2𝑥
+∞.
0.5 pt 2 - Montrons que la courbe (𝐶) est au-dessous de la droite (𝐷) sur l’intervalle [0, +∞[.
−2𝑥𝑒−2𝑥
On a : ∀𝑥 ∈ R+ ; 𝑓(𝑥) − 𝑥 =
𝑒−2𝑥 + 1
Alors : ∀𝑥 ∈ R+ ; 𝑓(𝑥) − 𝑥 ≤ 0
Donc : la courbe (𝐶) est au-dessous de la droite (𝐷) sur l’intervalle [0, +∞[.
𝑒4𝑥 − 1 + 4𝑥𝑒2𝑥
1 pt 3 - a) Montrons que : 𝑓 ′ (𝑥) = 2
pour tout réel 𝑥 et vérifier que 𝑓 ′ (0) = 0.
(𝑒2𝑥 + 1)
𝑓 est une fonction dérivable sur R comme produit des fonctions dérivables sur R,
𝑥 ⟼ 𝑥 , 𝑥 ⟼ 𝑒2𝑥 − 1 et 𝑥 ⟼ 𝑒2𝑥 + 1
Soit 𝑥 ∈ R, on a :
′
𝑒2𝑥 − 1
𝑓 ′ (𝑥) = [𝑥 ( )]
𝑒2𝑥 + 1
′ ′
𝑒2𝑥 − 1 (𝑒2𝑥 − 1) (𝑒2𝑥 + 1) − (𝑒2𝑥 + 1) (𝑒2𝑥 − 1)
= 2𝑥 +𝑥 2
𝑒 +1 (𝑒2𝑥 + 1)
𝑒2𝑥 − 1 2𝑒2𝑥 (𝑒2𝑥 + 1) − 2𝑒2𝑥 (𝑒2𝑥 − 1)
= + 𝑥 2
𝑒2𝑥 + 1 (𝑒2𝑥 + 1)
(𝑒2𝑥 − 1)(𝑒2𝑥 + 1) 2𝑥𝑒4𝑥 + 2𝑥𝑒2𝑥 − 2𝑥𝑒4𝑥 + 2𝑥𝑒2𝑥
= 2
+ 2
(𝑒2𝑥 + 1) (𝑒2𝑥 + 1)
𝑒4𝑥 − 1 + 4𝑥𝑒2𝑥
= 2
(𝑒2𝑥 + 1)
𝑒4𝑥 − 1 + 4𝑥𝑒2𝑥
Alors : ∀𝑥 ∈ R; 𝑓 ′ (𝑥) = 2
(𝑒2𝑥 + 1)
𝑒0 − 1 + 4 × 0𝑒2×0 1−1
• 𝑓 ′ (0) = 2
= =0
(𝑒0 + 1) 22
Alors : 𝑓 (0) = 0
′
0.5 pt b) Montr0ns que : 𝑒4𝑥 − 1 ≥ 0 pour tout 𝑥 de l’intervalle [0, +∞[ puis en déduire que
D’ou 𝑒4𝑥 − 1 ≥ 0.
𝑥 0 ∞
𝑓(𝑥) +
+∞
𝑓 ′ (𝑥)
0
1 pt 4 - Construisons, dans le repère (𝑂; 𝑖;⃗ 𝑗),⃗ la courbe (𝐶). (on admet que (𝐶) possède deux points
d’inflexions). La fonction 𝑓 est paire alors (𝐶) est symétrique par rapport à l’axe des ordon-
au voisinage de −∞
7
5 𝑥
(𝐷
′
=
)∶
𝑦
)∶
𝑦
4
=
(𝐷
−
𝑥
1
(𝐶)
−6 −5 −4 −3 −2 −1 1 2 3 4 5 6
−1
MATHÉMATIQUES
INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
COMPOSANTES DU SUJET
x2 + y 2 + z 2 − 2x − 4z + 2 = 0
√
1 - Montrer que le centre de la sphère (S) est le point Ω(1, 0, 2) et que son rayon est 3 puis
1,25 pt vérifier que A appartient à (S).
~ ∧ OB
2 - Déterminer les coordonnées du vecteur OA ~ et montrer que x + y + z = 0 est une
1,25 pt équation cartésienne du plan (OAB).
0,5 pt 3 - Montrer que le plan (OAB) est tangent à la sphère (S) au point A.
Exercice 2 : (3 pts)
1 - Résoudre dans l’ensemble des nombres complexes C l’équation
1 pt
z 2 − 6z + 34 = 0
2 - On considère, dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé directe (O, e~1 , e~2 ), les
points A, B et C d’affixes respectives :
a = 3 + 5i , b = 3 − 5i et c = 7 + 3i.
Soit z l’affixe d’un point M du plan et z 0 l’affixe du point M 0 image de M par translation
T de vecteur ~u d’affixe 4 − 2i.
a) Montrer que z 0 = z + 4 − 2i puis vérifier que C est l’image du point A par la translation
0,75 pt T .
b−c
0,5 pt b) Montrer que = 2i
a−c
0,75 pt c) Déduire que le triangle ABC est rectangle et que BC = 2AC .
Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient six boules rouges et trois boules vertes(les boules sont indiscernables au toucher).
0,5 pt 2 - En déduire que g(x) > 0 pour tout x de l’intervalle ]0, +∞[ (remarquer que g(2) > 0)
II- On Considère la fonction numérique f définie sur l’intervalle ]0, +∞[ par :
f (x) = x − (lnx)2
Soit (C) la courbe représentative de f dans un repère orthonormé O,~i, ~j .
(lnx)2
2 - a) Montrer que lim =0
x→+∞ x
√ lnt
0,5 pt (on pourra poser t = x, on rappelle que : lim = 0)
t→+∞ t
f (x)
b) En déduire que lim f (x) = +∞ et que lim =1
x→+∞ ! x→+∞ x
(lnx)2
0,75 pt (remarquer que : f (x) = x 1 − )
x
c) Calculer lim (f (x) − x) puis en déduire que la courbe (C) admet, au voisinage de
x→+∞
0,5 pt +∞, une branche parabolique de direction la droite (∆) d’équation y = x.
0,5 pt d) Montrer que la courbe (C) est au-dessous de la droite (∆) .
g(x)
3 - a) Montrer que f 0 (x) = pour tout x ∈]0, +∞[ et montrer que f est strictement
x
0,75 pt croissante sur ]0, +∞[
0,25 pt b) Dresser le tableau de variations de la fonction f .
c) Montrer que y = x est une équation cartésienne de la tangente à la courbe (C) au
0,5 pt point d’abscisse 1.
4 - Montrer que l’équation f (x) = 0 admet une solution unique α dans ]0, +∞[ et que
1 1
0,5 pt < α < (on admet que : (ln2)2 < 12 ).
e 2
5 - Tracer la droite (∆) et la courbe (C) dans le repère O,~i, ~j
(on admet que I(e, e, −1) est une point d’inflexion de la courbe (C) et on prendra e ≈ 2.7).
1 pt
u
= f (un )
n+1
FIN
- 4/4 option Sex
Session : Normal 2008
Correction
Baccalauréat Sciences & Technologies
R O Y A U M E DU
Mathématiques
Exercice 1 : (3 pts)
On considère, dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O, 𝚤 ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑘 ), les deux points
𝚥 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
1.25 pt 2 - On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 (0; −1; 1) et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 (1; −1; 0)
∣ −1 −1 ∣ ∣ 0 1 ∣ ∣ 0 1 ∣
D’où : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 = ∣ ∣ 𝑖 ⃗− ∣ ∣ 𝑗 ⃗+ ∣ ∣ 𝑘⃗ = 𝑖 ⃗ + 𝑗 ⃗+ 𝑘⃗
∣ ∣ ∣ ∣ ∣ ∣
∣ 1 0 ∣ ∣ 1 0 ∣ ∣ −1 −1 ∣
par conséquence : 𝑂𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 (1; 1; 1)
Or : 𝑂 ∈ (𝑂𝐴𝐵), donc 𝑑 = 0
Donc le plan (𝑂𝐴𝐵) est tangent à la sphère (𝑆) au point 𝐴 puisque 𝐴 ∈ (𝑆) et 𝐴 ∈ (𝑂𝐴𝐵)
2 - Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé directe (O, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑒2 ), on considère
𝑒1 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
les points 𝐴(𝑎 = 3 + 5𝑖), 𝐵(𝑏 = 3 − 5𝑖) et 𝐶(𝑐 = 7 + 3𝑖)
Soit 𝑀 ′ (𝑧′ ) l’image de 𝑀 (𝑧) par la translation 𝑇 de vecteur 𝑢(4
⃗ − 2𝑖)
0.75 pt a) On a 𝑀 ′ = 𝑇 (𝑀 ) ⇔ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀 𝑀 ′ = 𝑢⃗ ⇔ 𝑧 ′ = 𝑧 + 𝑎𝑓𝑓(𝑢)⃗ ⇔ 𝑧 ′ = 𝑧 + 4 − 2𝑖
Or 𝑎 + 4 − 2𝑖 = 3 + 5𝑖 + 4 − 2𝑖 = 7 + 3𝑖 = 𝑐, donc 𝐶 = 𝑇 (𝐴)
Alors 𝐶 est l’image de 𝐴 par la translation 𝑇
𝑏−𝑎 3 − 5𝑖 − 7 − 3𝑖 −4 − 8𝑖 2𝑖(−4 + 2𝑖)
0.5 pt b) On a = = = = 2i
𝑎−𝑐 3 + 5𝑖 − 7 − 3𝑖 −4 + 2𝑖 −4 + 2𝑖
𝑏−𝑎 𝑏−𝑐
c) On a = 2𝑖 = 2e𝑖 2 ; donc : (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋
0.75 pt 𝐶𝐵 ) ≡ 𝑎𝑟𝑔 ( ) [2𝜋]
𝑎−𝑐 𝑎−𝑐
𝜋
D’où : (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐵 ) ≡ [2𝜋]
2
𝐶𝐵 𝑏−𝑐
Donc 𝐴𝐵𝐶 est un trinagle rectangle en 𝐶 ; et on a =∣ ∣=2
𝐶𝐴 𝑎−𝑐
Alors : 𝐵𝐶 = 2𝐴𝐶
Exercice 3 : (3 pts)
Partie I
Et si 𝑥 ∈ ]0; 2] ⇒ 𝑥 ⩽ 2 ⇒ 𝑥 − 2 ⩽ 0 ⇒ 𝑔′ (𝑥) ⩽ 0
𝑥 0 2 +∞
𝑔′ (𝑥) − 0 +
𝑔
𝑔(2) = 2(1 − ln 2)
Et on a 𝑔(2) = 2(1 − ln 2) est une valeur minimale pour la fonction 𝑔 sur l’intervalle ]0; +∞[
au point d’abscisse 2
𝑥 0 +∞
𝑓 ′ (𝑥) +
+∞
𝑓
−∞
0.5 pt c) Une équation cartésienne de la tangente à la courbe (𝐶) au point d’abscisse 1 est :
𝑦 = 𝑓 ′ (1)(𝑥 − 1) + 𝑓(1) ⇔ 𝑦 = 𝑥
0.5 pt 4 - On a 𝑓 est continue, et strictement croissante sur ]0; +∞[
et 𝐽 = 𝑓 (]0; +∞[) = ]lim 𝑓(𝑥); lim 𝑓(𝑥)[ = ]−∞; +∞[ = R
𝑥→0 𝑥→+∞
𝑥>0
Or 0 ∈ 𝐽, donc l’équation 𝑓(𝑥) = 0 admet une solution unique 𝛼 dans l’intervalle 𝐼 = ]0; +∞[
1 1 1−e
Et puisque : 𝑓 ( ) = − 1 = <0
e e e
1 1 1
Et 𝑓 ( ) = − (ln 2)2 > 0 (car selon les données : (ln 2)2 < )
2 2 2
1 1
Alors, selon le théorème des valeurs intermédiaires, on a <𝛼<
e 2
𝑥
=
4 (𝒞)
𝑦
)∶
(Δ
3
2
𝐼(𝑒; 𝑒 − 1)
1
𝛼 1 2 3 4 5 6 7 8 9
−1
−2
= ∫ 𝐻 ′ (𝑥) × ln 𝑥d𝑥
1
e
e
= [𝐻(𝑥) ln 𝑥]1 − ∫ 𝐻(𝑥) ln′ 𝑥d𝑥
1
e 𝑥 ln 𝑥 − 𝑥
= 𝐻(e) ln e − 𝐻(1) ln 1 − ∫ d𝑥 (𝐻(𝑒) = 0 et ln 1 = 0)
𝑥
e 1
= − ∫ (ln 𝑥 − 1)d𝑥
e 1
= − ∫ ln 𝑥d𝑥 + (e − 1)
1
e
= −1 + e − 1 (∫ ln 𝑥d𝑥 = 1)
1
= e−2
0.5 pt c) L’aire du domaine plan délimité par la courbe (𝐶), la droite (Δ) et les deux droites
d’équations 𝑥 = 1 et 𝑥 = 𝑒 est :
e e e
𝒜 = ∫ |𝑓(𝑥) − 𝑥|d𝑥 = ∫ (𝑥 − 𝑓(𝑥))d𝑥 = ∫ (ln 𝑥)2 d𝑥 = e − 2 ≈ 0.7(𝑢.𝑎.)
1 1 1
⎧
{
{ 𝑢0 = 2
On considère la suite numérique (𝑢𝑛 ) définie pour tout 𝑛 ∈ N, par :
⎨
{
{𝑢𝑛+1 = 𝑓(𝑢𝑛 ) 𝑛∈N
⎩
0.75 pt 1 - Montrons, par récurrence, que 1 ⩽ 𝑢𝑛 ⩽ 2 pour tout 𝑛 de N
å Pour 𝑛 = 0 on a 𝑢0 = 2, donc 1 ⩽ 𝑢0 ⩽ 2
å Soit 𝑛 ∈ N
v On suppose que : 1 ⩽ 𝑢𝑛 ⩽ 2
Alors : ∀𝑛 ∈ N ; 1 ⩽ 𝑢𝑛 ⩽ 2
0.5 pt 2 - Soit 𝑛 ∈ N
0.75 pt 3 - (𝑢𝑛 )𝑛∈N est une suite décroissante et minorée par 1, donc (𝑢𝑛 ) est convergente Et on a :
ë 𝑢0 = 2 ∈ [1; 2]
FIN
( ) 6/6 Option PC & SVT
Baccalauréat Sciences Expérimentales
Session : Rattrapage juillet 2008
R O Y A U M E DU
MATHÉMATIQUES
INSTRUCTIONS GENERALES
X L’utilisation de la calculatrice non programmable est autorisée ;
X Le candidat peut traiter les exercices de l’épreuve suivant l’ordre qui lui convient ;
COMPOSANTES DU SUJET
1 pt
z 2 − 8z + 17 = 0
2 - On considère, dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (O, e~1 , e~2 ), les
points A et B d’affixes respectives a = 4 + i et b = 8 + 3i .
Soit z l’affixe d’un point M du plan et z 0 l’affixe du point M 0 image de M par la rotation R
de centre Ω d’affixe ω = 1 + 2i et d’ongle 3π 2 .
Exercice 2 : (3 pts)
On considère, dans l’espace rapporté à un repère orthonormé O,~i, ~j, ~k , le plan (P ) d’équation :
x + 2y + z − 1 = 0 et la sphère (S) d’équation :
x2 + y 2 + z 2 − 4x − 6y + 2z + 5 = 0 .
0.75 pt 1 - Montrer que le centre de la sphère (S) est le point I(2, 3, −1) et son rayon est 3 .
√
0.5 pt 2 - a) Montrer que la distance du point I au plan (P ) est 6 .
√
0.75 pt b) En déduire que le plan (P ) coupe la sphère (S) suivant un cercle (Γ) de rayon 3
Exercice 3 : (3 pts)
Une urne contient quatre boules blanches et trois boules rouges(les boules sont indiscernables au
toucher)
On tire au hasard successivement et sans remise trois boules de l’urne .
Exercice 4 : (3 pts)
u0 = 2
Soit (un ) une suite numérique définie pour tout n ∈ N par : 5un
un+1 =
2un + 3
1 pt 1 - Montrer que : un > 1 pour tout n de N .
Problème : ( 8 pts )
I- On considère la fonction numérique g définie sur R par : g(x) = e2x − 2x
1 - Calculer g 0 (x) pour tout x ∈ R puis montrer que g est croissante sur [0, +∞[ et décrois-
1 pt sante sur ] − ∞, 0] .
0.75 pt 2 - En déduire que g(x) > 0 pour tout x de R (remarquer que g(0) = 1)
FIN
- 3/3 option Sex
Session : Rattrapage 2008
Correction
Baccalauréat Sciences & Technologie
R O Y A U M E DU
Mathématiques
𝑧1 = 8−2𝑖
2 = 4 − 𝑖 et 𝑧2 = 𝑧1̄ = 4 + 𝑖.
Or : 𝑒
3𝜋
2 𝑖 = 𝑐𝑜𝑠( 3𝜋 3𝜋
2 ) + 𝑖𝑠𝑖𝑛( 2 ) = −𝑖
D’où :
𝑅(𝑀 ) = 𝑀 ′ ⟺ 𝑧 ′ = −𝑖(𝑧 − 𝜔) + 𝜔
⟺ 𝑧 ′ = −𝑖(𝑧 − 1 − 2𝑖) + 1 + 2𝑖
⟺ 𝑧 ′ = −𝑖𝑧 + 𝑖 − 2 + 1 + 2𝑖
Et par conséquent : 𝑧 ′ = −𝑖𝑧 − 1 + 3𝑖
0.50 pt b) Vérifions que 𝑐 = −𝑖 est l’affixe du point 𝐶 image du point 𝐴 par la rotation
𝑅.
On a :
𝑅(𝐴) = 𝐶 ⟹ 𝑐 = −𝑖𝑎 − 1 + 3𝑖 (𝑎 = 4 + 𝑖)
⟹ 𝑐 = −𝑖(4 + 𝑖) − 1 + 3𝑖
⟹ 𝑐 = −4𝑖 + 1 − 1 + 3𝑖𝑖
Donc : 𝑐 = −𝑖
0.75 pt b) Déduisons que le plan (𝒫) coupe la sphère (𝑆) suivant un cercle (Γ) de rayon
√
égale à 6.
√
On a 𝑑 = 𝑑(𝐼; (𝒫)) = 6 et le rayon de la sphère (𝑆) est 𝑅 = 3.
Donc 𝑑(𝐼; (𝒫)) ≤ 𝑅
D’où le plan (𝒫) coupe la sphère (𝑆) suivant un cercle (Γ) de rayon 𝑟.
√ √
Avec 𝑟 = 𝑅2 − 𝑑2 = 9 − 6 c.à.d
√
𝑟= 3
⎧ 𝑥 = 𝑥 +𝑥 𝑡
{ 𝐼 𝑛⃗
{
(𝐷) ∶ ⎨ 𝑦 = 𝑦𝐼 + 𝑦𝑛⃗ 𝑡 (𝑡 ∈ ℝ)
{
{ 𝑧 = 𝑧 +𝑧 𝑡
⎩ 𝐼 𝑛⃗
c.à.d :
⎧ 𝑥 = 2+𝑡
{
{
(𝐷) ∶ (𝑡 ∈ ℝ)
⎨ 𝑦 = 3 + 2𝑡
{
{ 𝑧 = −1 + 𝑡
⎩
0.50 pt b) Montrons que le centre du cercle (Γ) est le point 𝐻(1; 1; −2)
Le point 𝐻 le centre du cercle (Γ) est le projeté orthogonale du point 𝐼 sur le plan (𝒫).
Donc le point 𝐻 est le point d’intersection de la droite (𝐷) et le plan (𝒫).
D’où :
⎧ 𝑥 =2+𝑡
{ 𝐻
{
{ 𝑦𝐻 = 3 + 2𝑡
𝐻 ∈ (𝐷) ∩ (𝒫) ⟺ (𝑡 ∈ ℝ)
⎨
{ 𝑧𝐻 = −1 + 𝑡
{
{ 𝑥 + 2𝑦 + 𝑧 − 1 = 0
⎩ 𝐻 𝐻 𝐻
⎧ 𝑥 =2+𝑡
{ 𝐻
{
{ 𝑦𝐻 = 3 + 2𝑡
⟹ (𝑡 ∈ R)
⎨
{ 𝐻𝑧 = −1 + 𝑡
{
{ (2 + 𝑡) + 2(3 + 2𝑡) + (−1 + 𝑡) − 1 = 0
⎩
⎧ 𝑥 =2+𝑡
{ 𝐻
{
{ 𝑦𝐻 = 3 + 2𝑡
⟹ ⎨ (𝑡 ∈ ℝ)
{ 𝑧𝐻 = −1 + 𝑡
{
{ 𝑡 = −1
⎩
⎧ 𝑥 =1
{ 𝐻
{
⟹ ⎨ 𝑦𝐻 = 1
{
{ 𝑧 = −2
⎩ 𝐻
Et par conséquent le point 𝐻(1; 1; −2) est le centre du cercle (Γ).
Soit 𝐵 l’événement d’avoir trois boules de même couleurs. Un tirage de trois boules de même
couleurs est un tirage de trois boules blanches ou de trois boules rouges.
Donc 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐵) = 𝐴34 + 𝐴33 = 30. Alors :𝑃 (𝐵) = 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) .
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐵)
D’où : 𝑃 (𝐵) = 1
7 .
de la récurrence on a 𝑢𝑛 > 1 donc 𝑢𝑛 − 1 > 0 et 2𝑢𝑛 + 3 > 0. Alors 3(𝑢 2𝑢 +3 > 0. c.à.d
𝑛 −1)
𝑛
Soit 𝑛 ∈ N.On a :
𝑢 −1 1
𝑣𝑛 = 𝑛 ⟺ 𝑣𝑛 = 1 −
𝑢𝑛 𝑢𝑛
1
⟺ = 1 − 𝑣𝑛
𝑢𝑛
1 𝑛
⟺ 𝑢𝑛 = (𝑣𝑛 = 12 ( 35 ) )
1 − 𝑣𝑛
1
⟺ 𝑢𝑛 = 1 3 𝑛
1 − 2(5)
En multipliant le numérateur et le dénominateur par 2 on obtient : (∀𝑛 ∈ N) 𝑢𝑛 =
2
𝑛
2−( 35 )
3 Déterminons la limite de la suite (𝑢𝑛 ).
2
On a lim 𝑢𝑛 = lim ( 𝑛 ). Donc lim 𝑢𝑛 = 1.
𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 2 − ( 35 ) 𝑛→+∞
𝑛
3
Car lim ( ) = 0 (comme − 1 < 35 < 1).
𝑛→+∞ 5
Partie I
′
𝑔′ (𝑥) = (e2𝑥 − 2𝑥)
′
= (e2𝑥) − (2𝑥)′
= (2𝑥)′ e2𝑥 − 2
= 2e2𝑥 − 2
𝑥 −∞ 0 +∞
𝑔′ (𝑥) − 0 +
𝑥 −∞ 0 +∞
𝑔′ (𝑥) − 0 +
𝑔
𝑔(0)
D’après le tableau de variations de la fonction 𝑔, 𝑔(0) est une valeur maximale de 𝑔 sur R.
D’où pour tout 𝑥 de R 𝑔(𝑥) ≥ 𝑔(0). Or 𝑔(0) = e2 × 0 − 2 × 0 = 1, donc 𝑔(0) > 0. Et par
conséquent 𝑔′ (𝑥) > 0 pour tout 𝑥 de R.
Partie II
lim 𝑓(𝑥) = +∞
𝑥→−∞
ln (e2𝑥 − 2𝑥)
= ( e𝑥 − 2)
2𝑥
0.25 pt b) Montrons que 𝑓(𝑥)
pour tout 𝑥 de R∗ Soit 𝑥 ∈ R.
𝑥 e2𝑥 − 2𝑥
𝑓(𝑥)
𝑥 = ln (e2𝑥 − 2𝑥)
ln (e2𝑥
− 2𝑥)
On a : = e2𝑥 − 2𝑥 ×
𝑥 e2𝑥 −2𝑥2𝑥
ln (e − 2𝑥)
= ( e𝑥
2𝑥
− 2𝑥 ) ×
𝑥 e2𝑥 − 2𝑥
Donc :
ln (e2𝑥 − 2𝑥)
= ( e𝑥 − 2)
𝑓(𝑥) 2𝑥
(∀𝑥 ∈ R∗ ) 𝑥 e2𝑥 − 2𝑥
𝑓(𝑥)
0.50 pt c) Montrons que lim =0
𝑥→−∞ 𝑥
On a :
ln (e2𝑥 − 2𝑥) ln (𝑋)
lim = lim = 0 (en posant 𝑋 = e2𝑥 − 2𝑥)
𝑥→−∞ e − 2𝑥
2𝑥 𝑥→−∞ 𝑋
Et :
e2𝑥 e𝑡
lim = lim 2 = 0 (en posant 𝑡 = 2𝑥)
𝑥→−∞ 𝑥 𝑥→−∞ 𝑡
1− 2𝑥
= e2𝑥 − 2𝑥
e2𝑥 e2𝑥
𝑔(𝑥)
=
e2𝑥
Or, d’après la première partie question 1- a on a 𝑔(𝑥) > 0 et on sait que e2𝑥 > 0.
Alors : (∀𝑥 ∈ [0; +∞[) 1− 2𝑥
>0
e2𝑥
3 Vérifions que 𝑓(𝑥) = 2𝑥 + 𝑙𝑛(1 − 2𝑥
) pour tout 𝑥 de [0; +∞[
e2𝑥
Soit 𝑥 ∈ [0; +∞[. On a :
Comme :
lim 2𝑥 = +∞
𝑥→+∞
D’où :
lim 𝑓(𝑥) = +∞
𝑥→+∞
2𝑥 ≥ 0 et e2𝑥 > 0 ⟹ 2𝑥
≥0
e2𝑥
2𝑥
⟹ 1− ≤1
e2𝑥
⟹ ln (1 − 2𝑥
)≤0
e2𝑥
Or : 𝑓(𝑥) − 2𝑥 = ln (1 −
2𝑥
). Donc : (∀𝑥 ∈ [0; +∞[) 𝑓(𝑥) − 2𝑥 ≤ 0
e2𝑥
3 Déduisons la position relative de la droite (𝐷) et la courbe (𝒞) sur [0; +∞[.
On a : (∀𝑥 ∈ [0; +∞[) 𝑓(𝑥) − 2𝑥 ≤ 0. C.à.d : (∀𝑥 ∈ [0; +∞[) 𝑓(𝑥) ≤ 2𝑥. Donc la courbe
(𝒞) est au-dessous de la droite (𝐷) sur [0; +∞[.
2(e2𝑥 − 1)
0.75 pt 3- a) Montrons que 𝑓 ′ (𝑥) = 𝑔(𝑥) pour tout 𝑥 de R
Puisque 𝑔 ∶ 𝑥 ⟼ e2𝑥 − 2𝑥 est une fonction dérivable et strictement positive sur R.Alors
la fonction 𝑓 est dérivable sur R.(Comme composé d’une fonction dérivable sur R et la
fonction ln). Et pour tout 𝑥 ∈ R. On a :
2(e2𝑥 − 1)
Donc : (∀𝑥 ∈ R) 𝑓 ′ (𝑥) = 𝑔(𝑥)
𝑥 −∞ 0 +∞
𝑓 ′ (𝑥) − 0 +
𝑥 −∞ 0 +∞
𝑓 ′ (𝑥) − 0 +
+∞ +∞
𝑓
0
5 (𝐷)
3
(𝐶)
2
0
-4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 𝑥
-1
FIN