NOMS :
B1/ MED
URKIM/L.
TRAVAIL DE L’ETUDIANT
Chap. I.
1.20. Représenter sur l’isobare pCO2 40mmHg du diagramme de Davenport :
1) les concentrations normales limites de l’ion bicarbonate correspondant aux pH limites
7,38 et 7,42 de l’état acido-basique normal.
2) la concentration normale moyenne de cet ion correspondant au pH moyen de l’état
acido-basique normal.
1.21. Sur un échantillon de sang artériel prélevé chez un patient, le laboratoire mesure : pH
= 7,30 et [HCO3- ] = 26 mmol/l. Ce même échantillon est ensuite équilibré au laboratoire sous
une pression pCO2 égale à 32 mmHg. Le pH est alors mesuré à 7,46 :
1) Calculer la pression pCO2 avant et après équilibration,
2) A l’aide du diagramme de Davenport, nommer le trouble acido-basique dont souffre ce
patient.
Chap. II.
2.1 Le spectre d’absorption d’un échantillon de sang contenant la chloroquine dans une
cellule de mesure de 1 cm d’épaisseur présente deux bandes caractéristiques avec des
maxima à 330 nm et 409 nm et dont les densités optiques sont respectivement égales
à 0,4 et 0,5. Calculer les concentrations molaires en hémoglobine (Hb) et chloroquine
(q) dans cet échantillon sachant que leurs coefficients d’extinction molaire ont les
valeurs approximatives suivantes :
(nm) q (M-1 cm-1) Hb (M-1 cm-1)
330 3 103 2 104
409 0 106
Chap. III
3.19. L’oxydation du glucose dans les mitochondries des cellules du cerveau, fortes
consommatrices d’énergie, conduit à la formation d’ions pyruvate, CH3COCO2-, qui sont
ensuite décarboxylés en éthanol (acétaldéhyde, CH3CHO) au cours de la formation finale de
dioxyde de carbone. Les énergies de Gibbs standard de formation des ions pyruvate en
solution aqueuse et de l’éthanol gazeux sont respectivement de -474kJ mol-1 et -133 kJ mol-1.
Calculer l’énergie de Gibbs de la réaction dans laquelle les ions pyruvates sont décarboxylés
par l’intervention des décarboxylases avec libération de CO2.
3.20. L’acide pyruvique est un acide faible de pKa = 2,49. L’énergie de Gibbs standard de la
réaction enzymatique dans laquelle les ions pyruvates sont décarboxylés en éthanal est-elle
selon vous supérieure ou inférieure à la valeur correspondant pour la décarboxylation des
ions pyruvates ?
Chap. IV
4.16. On plonge des globules rouges normaux dans différentes solutions. Quelle(s) est(sont)
celle(s) qui induit(induisent) une hémolyse de plus de 30% ?
A. Solution de chlorure de sodium à 9g/litre
B. Solution de chlorure de sodium à 5g/litre
C. Solution d’urée à 300 milliosmoles par litre
D. Solution d’urée à 50 milliosmoles par litre
E. Solution d’urée à 450 milliosmoles par litre.
4.17. L’équilibre de Starling détermine les échanges de solutés entre le secteur plasmatique
et le secteur interstitiel à travers la paroi des capillaires périphériques. Une ou plusieurs
propositions suivantes sont exactes.
A. Dans les conditions normales, la pression oncotique des protéines
plasmatiques double entre la partie initiale et la partie terminale du capillaire.
B. La pression efficace de filtration est égale à la différence de pression hydrostatique entre
le capillaire et le secteur interstitiel diminuée de la pression osmotique des protéines
plasmatiques.
C. Dans certaines conditions pathologiques, les protéines peuvent traverser la paroi
capillaire, ce qui peut être responsable de la formation d’œdème.
D. L’œdème est une augmentation de volume du secteur plasmatique.
E. Dans les conditions normales, l’ultrafiltration représente environ 50% du volume
plasmatique transitant dans le capillaire, ce qui explique la constance de la pression
osmotique due aux protéines entre la partie initiale et la partie terminale du capillaire.
4.18. Une ou plusieurs réponses suivantes sont exactes.
L’épuration extra-rénale est réalisée :
A. Dans le cas de l’hémodialyse, par un transfert convectif d’eau et de solutés du
compartiment sanguin vers le dialysat.
B. Dans le cas de l’hémodialyse et de la dialyse péritonéale, par une
diffusion de solutés du compartiment sanguin vers le dialysat.
C. Dans le cas de l’hémodialyse, par l’égalisation de la pression
hydrostatique et de la pression oncotique (des protéines plasmatiques) dans le
compartiment sanguin du dialyseur.
D. Dans le cas de la dialyse péritonéale, par un transfert osmotique de
l’eau du compartiment sanguin vers le dialysat.
E. Dans le cas de la dialyse péritonéale, par l’utilisation d’un dialysat
contenant un soluté de glucose hypertonique au plasma.