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DS 04

Le devoir de Physique n°4 pour la classe PCSI de 2017-2018 comprend des exercices sur la cinématique, l'optique et les circuits électriques. Les étudiants doivent justifier leurs réponses, présenter leurs schémas avec soin et respecter les consignes sur l'homogénéité des résultats. L'utilisation de calculatrices est autorisée pour résoudre les problèmes complexes présentés.
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Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
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DS 04

Le devoir de Physique n°4 pour la classe PCSI de 2017-2018 comprend des exercices sur la cinématique, l'optique et les circuits électriques. Les étudiants doivent justifier leurs réponses, présenter leurs schémas avec soin et respecter les consignes sur l'homogénéité des résultats. L'utilisation de calculatrices est autorisée pour résoudre les problèmes complexes présentés.
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Devoir de Physique n°4 PCSI 2017 – 2018

Conseils :
• Ce devoir comporte 1 formulaire (au II) et 3 exercices.
• Le correcteur tiendra compte de la présentation (soin apporté aux schémas) et de la ré-
daction de votre copie : justifiez rapidement vos affirmations, donnez la valeur littérale
simplifiée des résultats en fonction des données de l’énoncé, vérifiez l’homogénéité et la
cohérence (tout résultat non homogène sera sanctionné). Les résultats NON ENCADRÉS
ne seront pas notés. Laissez une marge à gauche pour le correcteur.
• L’usage des calculatrices est autorisé.

I. Q UESTION DE COURS CINÉMATIQUE

1. Dessiner la base polaire et les coordonnées polaires sur le schéma


Q1 ci-contre (à reproduire sur votre feuille). Exprimer les coordonnées b

cartésiennes x, y en fonction des coordonnées polaires r, θ. O y


−−→
Q2 2. Donner la position OM en coordonnées polaires.
−−→
Q3 3. Donner le déplacement élémentaire dOM en coordonnées polaires. M
b

Q4 4. Déterminer l’accélération en coordonnées polaires.


5. On s’intéresse maintenant au mouvement circulaire. x
(a) Adapter l’expression précédente pour donner l’accélération
Q5 pour un mouvement circulaire.
(b) Exprimer l’accélération en fonction de la norme v de la vitesse dans le cas particulier où
Q6 le mouvement circulaire est de plus uniforme.

II. L UNETTE ET VISEUR DIOPTRIQUE

Rappels de cours
Soit une lentille mince (L), d’axe optique Ox, de centre optique O, de foyers objet et image F et
F et de distance focale image f ′ = 0F ′ . Soit un objet AB perpendiculaire à l’axe optique tel que

A appartienne à l’axe optique. On note A′ B ′ l’image donnée par (L) de AB.

On donne les relations de conjugaison avec origine au centre (formule de Descartes) et avec
origine aux foyers (formule de Newton) :
1 1 1
− = et F A.F ′ A′ = −f ′2
OA′ OA f′
On donne les formules de Newton donnant le grandissement :

A′ B ′ OA′ F ′ A′ FO
γ= = et γ = =
AB OA F ′O FA
Lycée Poincaré – Nancy Page 1/7 10 janvier 2018, durée 3h30
Devoir de Physique n°4 PCSI 2017 – 2018

Un système optique est constitué d’un objectif (L1 ) (assimilé à une lentille mince convergente
de centre O1 et de distance focale O1 F1′ = f1′ = 10 cm) et d’un oculaire (L2 ) (assimilé à une lentille
mince convergente de centre O2 et de distance focale O2 F2′ = f2′ = 2,0 cm).
La distance D = O1 O2 entre L1 et L2 est réglable.
Q7 1. (a) Déterminer D pour que le système soit afocal. Justifiez soigneusement.
Q8 (b) Quel système optique vient-on de construire ?
(c) On considère le viseur utilisé en travaux pratiques, constitué d’un oculaire, d’un objectif
et d’un réticule. Expliquer en quelques lignes comment effectuer le réglage pour obtenir
Q9 un système afocal.
(d) Sur l’annexe, représenter (à l’échelle) le système réglé et la marche d’un faisceau de
rayons parallèles venant d’un point à l’infini dans une direction faisant un angle α
Q10 orienté de l’axe optique ∆ vers un des rayons incidents.

(e) Calculer le grandissement angulaire (ou grossissement) G = αα de l’appareil (α′ est
Q11 l’angle orienté de l’axe du viseur vers un des rayons émergents).
2. On règle maintenant le viseur pour que l’œil d’un observateur emmétrope, regardant à
travers l’oculaire, voit nettement, sans accommoder, un objet AB situé à 20 cm en avant de
la face d’entrée de l’objectif.
Q12 (a) Déterminer la nouvelle valeur de D. Faire l’application numérique.
(b) Sur l’annexe, représenter le système optique (à l’échelle) et la marche d’un faisceau lu-
Q13 mineux issu de B à travers le système optique.
(c) Citer une application de ce type d’appareil. Avec le viseur de travaux pratiques, on ne
pouvait pas augmenter suffisamment D. Comment a-t-on tout de même pu obtenir un
Q14 système similaire ?
3. On garde le même réglage qu’à la question 2. En accommodant, l’œil peut voir des objets si-
tués au-delà d’une distance minimale dm = 25 cm. L’observateur place la pupille de son œil
au centre O ′ du cercle oculaire de l’appareil. On rappelle que le cercle oculaire est l’image
de L1 par L2 .
Q15 (a) Calculer la position p′ = O2 O ′ de la pupille. Faire l’application numérique.
(b) Montrer que pour être vue nettement par l’observateur, la position de l’image A′ B ′ de
AB à travers le système optique doit vérifier :
Q16
dm + f2′ − p′ 6 A′ F2′ < +∞

On posera par la suite l = dm + f2′ − p′ .


(c) En utilisant les formules de Newton, montrer alors que pour être vu nettement par l’ob-
servateur, la position de l’objet AB doit vérifier la double condition :

Q17 f1′ 2 f1′ 2


− 6 F1 A 6 − f2′ 2
D − f1′ − f2′ D − f1′ − f2′ + l

Q18 (d) Faire l’application numérique.


4. Calculer D, p′ , l et la profondeur de champ pour un viseur réglé pour voir nettement et
sans accommoder un objet situé à 60 cm de sa face d’entrée. Quel réglage du viseur doit-t-
Q19 on utiliser pour faire un pointé avec le maximum de précision ?

Lycée Poincaré – Nancy Page 2/7 10 janvier 2018, durée 3h30


Devoir de Physique n°4 PCSI 2017 – 2018

III. D IFFÉRENTES UTILISATIONS DE CONDENSATEURS

K i(t)
i(t)

iC (t) R L
R L

u(t)
u(t) C iL (t)
iL (t)
E r
E r

F IGURE 2 – Circuit simplifié


F IGURE 1 – Circuit complet
pour la partie A.

On considère le circuit de la figure 1 à gauche ci-dessus, constitué d’un générateur réel, modé-
lisé par un générateur idéal de f.é.m E en série avec un résistor de résistance R, branché à une
bobine réelle, modélisée par une bobine idéale d’inductance L en série avec un résistor de résis-
tance r. L’interrupteur K permet de relier, lorsqu’il est fermé, un condensateur de capacité C en
parallèle avec la bobine réelle et le générateur réel.

A. Établissement du courant dans le circuit RL


Dans un premier temps, l’interrupteur K est ouvert et le générateur est éteint depuis long-
temps. La branche contenant le condensateur ne participe donc pas et on peut utiliser le circuit
de la figure 2. On considère que la tension aux bornes du générateur idéal est nulle lorsqu’il est
éteint. À t = 0, on allume le générateur et la f.é.m prend instantanément la valeur E.
1. Relations constitutives et mesures expérimentales :
(a) Donner la relation constitutive d’une bobine idéale (faites un schéma pour définir vos
Q20 notations).
(b) Quelle est la relation constitutive pour la bobine réelle avec les notations du problème
Q21 (lien entre iL , u, r et L) ?
(c) Représenter sur un schéma les branchements de l’oscilloscope (CH1 et masse) permet-
Q22 tant de mesurer u(t).
(d) Proposer un protocole permettant de mesurer la force électromotrice E et la résistance
Q23 interne R du générateur.
Le générateur sera sorti du circuit précédent. On considérera que l’on dispose du ma-
tériel usuel de travaux pratiques et on justifiera la réponse en détaillant les différentes
étapes. Un schéma est obligatoire.
2. Valeurs limites :
Q24 (a) Déterminer, en justifiant précisément, les expressions de iL (t < 0) et u(t < 0).
Q25 (b) Déterminer, en justifiant précisément, les expressions de iL (t = 0+ ) et u(t = 0+ ).
Q26 (c) Déterminer, en justifiant précisément, les expressions de iL (t → ∞) et u(t → ∞).

Lycée Poincaré – Nancy Page 3/7 10 janvier 2018, durée 3h30


Devoir de Physique n°4 PCSI 2017 – 2018

3. Équation différentielle :
Q27 (a) Établir l’équation différentielle qui régit l’évolution temporelle de iL (t). Mettre cette
équation différentielle sous forme canonique en faisant apparaitre un temps caracté-
ristique que l’on notera τ .
Q28 (b) Vérifier explicitement, sans utiliser l’équation différentielle, que [τ ] = T.
Q29 (c) Résoudre l’équation différentielle en tenant compte des conditions initiales.
Q30 (d) Tracer l’allure de la courbe iL (t).

B. Réponse du circuit au branchement d’un condensateur


Dans cette partie, on étudie l’évolution du circuit lors du branchement du condensateur en
parallèle de la bobine. Pour simplifier les expressions, on place la nouvelle origine des temps au
moment où l’on ferme l’interrupteur K et on considère que le générateur était allumé depuis
longtemps. Le condensateur était initialement déchargé.
1. Déterminer (en justifiant précisément) les valeurs des grandeurs u(t), i(t), iL (t) et iC (t),
définies sur le schéma :
Q31 (a) juste avant la fermeture de l’interrupteur,
Q32 (b) puis juste après la fermeture de l’interrupteur,
Q33 (c) et enfin au bout d’un temps suffisamment long.
Faire un résumé des résultats obtenus dans un tableau.
2. (a) Montrer que l’équation différentielle du second ordre vérifiée par iL (t) est :
d2 iL L diL r E
   
LC 2
+ rC + + 1+ iL (t) =
dt R dt R R
Q34 Mettre l’équation sous forme canonique.
(b) Exprimer alors en fonction de r, R, L et C la pulsation propre ω0 et le facteur de qualité
Q35 Q de ce circuit.
3. Analyse dimensionelle :
(a) En utilisant la forme canonique de l’équation différentielle, déterminer les dimensions
Q36 de Q et ω0 . Justifier.
(b) Vérifier alors que vos expressions de Q et ω0 en fonction de r, R, L et C sont bien homo-
Q37 gènes.
4. On s’intéresse maintenant
q
au régime pseudo-périodique, montrer alors que la pseudo pul-
Q38 sation vaut ω = ω0 1 − 4Q2 .
1

Q39 5. Déterminer alors littéralement l’expression la plus "légère" possible de iL (t).


6. On donne ci-dessous la courbe de iL (t) :
Q40 (a) Sachant que r = 0,5 Ω et R = 50 Ω, déterminer la valeur de la fem du générateur. Justifier.
Q41 (b) Mesurer la pseudo-période T en expliquant la méthode et en déduire la valeur de ω.
(c) Facteur de qualité :
i. On définit δ le décrément logarithmique avec n un entier strictement positif :
!
1 iL (t) − iL (∞)
δ = ln
n iL (t + nT ) − iL (∞)
π
Q42 Montrer que δ ≃ pour Q assez grand.
Q

Lycée Poincaré – Nancy Page 4/7 10 janvier 2018, durée 3h30


Devoir de Physique n°4 PCSI 2017 – 2018

Q43 ii. En choisissant une valeur pour n, mesurer δ à partir de la courbe et en déduire Q.
Q44 iii. Vérifier que la valeur obtenue est cohérente avec le nombre d’oscillations observées.
Remarque : il serait maintenant possible de déduire L et C des valeurs de ω et Q, mais
cela n’est pas demandé dans cet énoncé.
(d) Cette courbe a été obtenue à partir d’une mesure de u grâce à une carte d’acquisition
puis à un calcul sur le logiciel d’acquisition. Expliquer la formule utilisée pour obtenir
Q45 iL à partir de u et des caractéristiques E, R du générateur.
iL (en mA)

260

240

220

200
0 25 50 75 100 t (en ms)

C. Simulation de résistance par commutation capacitive


Attention
Les questions à partir de Q50 sont plus difficiles. Vous devez avoir cherché tout le reste du devoir avant de
les aborder.
Le dispositif considéré est représenté ci-contre.
K1 K2
Les interrupteurs K1 et K2 se ferment alternati-
vement.
On supposera qu’un interrupteur ouvert pré-
sente une résistance infinie, tandis qu’un inter- V1 C v(t) V2
rupteur fermé présente une résistance r, iden-
tique pour K1 et K2 .
Les commutations sont supposées instantanées,
selon la séquence suivantes (n entier positif) :

K1 fermé ; K2 ouvert pour nT < t < (n + 1/2)T


(

K1 ouvert ; K2 fermé pour (n + 1/2)T < t < (n + 1)T


On suppose le phénomène établi depuis un temps suffisamment long pour que les potentiels
de tous les points soient des fonctions périodiques du temps, de période T .

Lycée Poincaré – Nancy Page 5/7 10 janvier 2018, durée 3h30


Devoir de Physique n°4 PCSI 2017 – 2018

1. À un instant considéré comme l’instant initial t = 0 (K1 se ferme pendant que K2 s’ouvre),
on note V0 la tension aux bornes du condensateur : v(0) = V0 .
Q46 (a) Écrire l’équation différentielle satisfaite par v(t) entre les instants 0 et T /2.
Q47 (b) En déduire l’expression de v(t) entre les instants 0 et T /2.
Q48 (c) Calculer alors v(T /2), qu’on notera V0′ , en fonction de r, C, T , V0 et V1 .
On posera dorénavant : a = T
2rC
.
Q49 2. (a) Écrire l’équation différentielle satisfaite par v(t) entre les instants T /2 et T .
Q50 (b) En déduire v(T ) en fonction de V0′ , V2 et a.
3. Compte tenu de la périodicité de v(t) dans le temps, exprimer V0 et V0′ en fonction de V1 , V2
Q51 et a.
Q52 4. É́tudier et interpréter les cas limites rC ≪ T et rC ≫ T .
Q53 5. Application numérique : r = 100 Ω ; T = 10−5 s ; V1 = 5 V ; V2 = 1 V ; C = 10 nF.
Tracer v(t) sur une période avec l’échelle suivante : 1 cm pour 10−6 s ; 2 cm pour 1 V.
Q54 6. (a) Exprimer la charge q accumulée dans le condensateur aux instants t = 0, t = T /2 et T .
(b) En déduire l’expression ∆q de la quantité de charge qui transite du “générateur V1 ” vers
Q55 le “générateur V2 ”, pendant une période, au travers du circuit précédent.
On exprimera le résultat en fonction de C, a et (V1 − V2 ).
7. Quelle est l’expression de l’intensité moyenne Imoyen du courant qui traverse chaque inter-
Q56 rupteur, en fonction de C, T , a, V1 et V2 . Faire l’application numérique.
8. En déduire la valeur de la résistance équivalente
Réq qui, branchée comme sur la figure ci-contre, Réq
serait traversée par le même courant moyen. Faire V1 V2
Q57 l’application numérique.
Q58 9. Quelle peut être l’utilité d’un tel dispositif ?

Fin

Lycée Poincaré – Nancy Page 6/7 10 janvier 2018, durée 3h30


Devoir de Physique n°4 PCSI 2017 – 2018

Nom : À RENDRE AVEC VOTRE COPIE

B
A

O1

(L1 )
O1

(L1 )

Lycée Poincaré – Nancy Page 7/7 10 janvier 2018, durée 3h30


Devoir de Physique n°4 PCSI 2017 – 2018

I. I. Q UESTION DE COURS CINÉMATIQUE

1. ~er tourné de θ par rapport à ~ex dans le sens trigonométrique et ~eθ


Q1 tourné de θ + π2 . Schéma complet avec θ orienté et les vecteurs. b

Du schéma, on déduit x = r cos θ et y = r sin θ O y


−−→
Q2 2. OM = r~er r
θ
−−→ ~eθ
Q3 3. dOM = dr ~er + rdrθ ~eθ (+dz ~ez ) . b
M
Q4 4. Deux dérivations : ~a = (r̈ − r θ̇ )~er + (2ṙθ̇ + r θ̈)~eθ
2
x ~er
Q5 5. (a) Circulaire donc r = cte ; ~a = −r θ̇ ~er + r θ̈~eθ .
2

(b) uniforme donc θ̇ = cte d’où ~a = −r θ̇2~er et ~v = r θ̇~eθ , donc v = r|θ̇|. On en déduit que
v 2 = r 2 θ̇2 (pas la peine de s’embêter avec la valeur absolue grâce au carré). Finalement
2
Q6 ~a = − vr ~er .

II. L UNETTE ET VISEUR DIOPTRIQUE

Partie 1 : questions de cours

1. (a) Le système est afocal si l’image par le système d’un point situé à l’infini A∞ est elle
même à l’infini A′∞ . Or, l’image A1 de A∞ est dans le plan focal image de (L1 ) et pour
que A1 forme par (L2 ) une image à A′∞ à l’infini, il faut que A1 soit dans le plan focal
objet de (L2 ). En prenant A∞ sur ∆, on a A1 = F1′ = F2 . On peut résumer par le tableau
suivant :
(L1 ) (L2 )
A∞ −→ A1 = F1′ = F2 −→ A′∞

Par décomposition, D = O1 O2 = O1 F1′ + F1′ O2 = O1 F1′ + F2 O2 = f1′ − f2 avec f2 = −f2′ la


Q7 distance focale objet de (L2 ). On a donc D = f1′ + f2′ = 12 cm

Valeur dont on vérifiera évidemment la cohérence sur la figure en annexe

(b) Ce système afocal qui permet de voir sans accommoder et sous un diamètre apparent
Q8 plus grand (voir suite) un objet situé à l’infini est une lunette .
(c) En TP, on dispose d’une lunette à réticule R. On cherche à obtenir R = F1′ = F2 .

Ne négligez pas les TP-Cours

• On commence par régler l’oculaire en réduisant au maximum la distance RO2 .


On augmente ensuite RO2 jusqu’à ce que R ne soit plus visible puis on le repousse
Q9 légèrement : R est alors dans le plan focal objet de (L2 ).

Lycée Poincaré – Nancy Page 1/10 Correction


Devoir de Physique n°4 PCSI 2017 – 2018

• On règle ensuite l’objectif en visant un objet situé à plusieurs centaines de mètres et


en ajustant D = O1 O2 jusqu’à voir l’objet et R nets en même temps.
Q10 (d) Marche d’un faisceau de rayons parallèles (angle α orienté) : Cf. annexe.
(e) Convention d’orientation positive pour les distance : vers la droite et vers le haut. Dans
F1′ B1
les triangles O1 A1 B1 et A1 B1 O2 , on lit successivement tan α ≃ α = O1 F1′
< 0 et tan α′ ≃
α′ f′
Q11 α′ = F2 B1
O2 F2
> 0 d’où G = ≃ − 1′ = −5,0 .
α f2

Valeur dont on vérifie évidemment la cohérence sur la figure en annexe

2. Vision sans accommoder d’un objet AB situé à distance finie : viseur.


(a) On reprend le même raisonnement que dans la question 1.(a) mais cette fois, A est à
distance finie : O1 A = −20 cm.

Attention au signe des distances algébriques

(L1 ) (L2 )
On doit donc avoir :
A −→ A1 = F2 6= F1′ −→ A′∞

Dressez un tableau de synthèse pour faciliter la mise en équation

L’image de A par (L1 ) doit être F2 et en appliquant la relation de conjugaison de Des-


cartes à (L1 ), on obtient
1 1 1 f ′ .O1 A
− = ′ ⇒ O1 F2 = ′ 1 = O1 O2 + O2 F2 = D − f2′
O1 F2 O1 A f1 f1 + O1 A

f1′ .O1 A
Q12 D’où D = f2′ + et avec O1 A = −20 cm, on obtient D = 22 cm .
f1′ + O1 A

Valeur dont on vérifiera évidemment la cohérence sur la figure en annexe

Q13 (b) Le système optique est donc le suivant : Cf. annexe.


(c) Quand on a fixé d on a fabriqué un viseur à frontale fixe (VFF) qui peut servir, par
exemple, à déterminer la distance focale d’une lentille divergente en focométrie.
Q14 En TP, on a ajouté devant l’objectif une lentille appelée "bonnette" pour transformer
notre viseur en viseur à frontale fixe.

Cf TP-Cours

3. Toujours pour D = O1 O2 = 22 cm.


(a) O ′, le centre du cercle oculaire est l’image de O1 par L2 : O1 − (L2 ) → O ′
On applique donc la relation de conjugaison de Descartes :

1 1 1 f2′ .O2 O1 f2′ D


Q15 − = ⇒ p ′
= O 2 O ′ = =
O2 O ′ O2 O1 f2′ f2′ + O2O1 D − f2′

L’application numérique donne p′ ≃ 2,2 cm c’est à dire juste derrière F2′ .

Lycée Poincaré – Nancy Page 2/10 Correction


Devoir de Physique n°4 PCSI 2017 – 2018

(b) Pour que A′ B ′ soit vu à travers l’oculaire par l’observateur placé en O ′ , il faut que la
distance qui les sépare soit supérieure ou égale à dm .

Partie plus calculatoire mais assez guidée (pas dans le sujet initial)

Or ici, O ′ A′ < 0 d’où −∞ < O ′ A′ 6 −dm .


On décompose ensuite O ′ A′ = O ′O2 + O2 F2′ + F2′ A′ = −p′ + f2′ + F2′ A′ .
On a donc −∞ < −p′ +f2′ +F2′ A′ 6 −dm ⇒ −∞ < F2′ A′ 6 dm +p′ −f2′ soit l 6 A′ F2′ < +∞
Q16 en posant l = dm + f2′ − p′ .
(c) La relation de conjugaison de Newton appliquée à (L2 ) donne F2 A1 .F2′ A′ = −f2′ 2 ⇒
f2′ 2
F2 A1 = A′ F2′
= F2 F1′ + F1′ A1 d’où

f2′ 2 f2′ 2 f2′ 2


F1′ A1 = − F2 F1

= − (F2 O 2 + O 2 O 1 + O 1 F1

) ⇒ F1

A1 = − f2′ + D − f1′
A′ F2′ A′ F2′ A′ F2′

En reprenant l’inégalité obtenue dans la question précédente, l 6 A′ F2′ < +∞, on a donc
f′2
−f2′ + D − f1′ 6 F1′ A1 6 2l − f2′ + D − f1′ : relation (1).
De même, la relation de conjugaison de Newton appliquée à (L1 ) donne F1 A.F1′ A1 =
f′ 2
−f1′ 2 ⇒ F1 A = − F ′1A et comme (d’après la relation 1), −1
−f2′ +D−f1′
6 −1
F1′ A1
6 f′ 2
−1
,
1 1 2 −f ′ +D−f ′
l 2 1
on a bien
Q17 f1′ 2 f1′ 2
− 6 F1 A 6 − f2′ 2
D − f1′ − f2′ D − f1′ − f2′ + l

(d) AN : F1 Amin = −10 cm correspond à A1 en F2 , lœil n’accommode pas et F1 Amax = −9,8


Q18 cm : −10 6 F1 A 6 −9,8 cm d’où une profondeur de champ de ∆F1 A ≃ 2 mm.
4. On prend maintenant d = −60 cm.
Les applications numériques donnent : D = 14 cm, p′ ≃ 2,3 cm et l ≃ 24,7 cm.
Q19 Puis −50 6 F1 A 6 −46,2 cm ⇒ ∆F1 A = F1 Amax − F1 Amin ≃ −46,2 − (−50) = 37 mm .
On remarque que la profondeur de champ augmente avec la distance de visée.
Il vaut mieux travailler avec une distance de visée plus faible d’où une latitude de mise au
point plus faible, ce qui permet de déterminer la position d’un objet avec plus de précision.

Lycée Poincaré – Nancy Page 3/10 Correction


(L2 )
2017 – 2018

Correction
(L1 )

α′ F2

α F1′ F2 O2
PCSI

b b

O1 α A1 α′ ∆

B1
Question Q20, échelle 1 : 1

Page 4/10
(L1 ) (L2 )

F1′ A1 F2 F2′
b b b b

A F1 O1 O2 ∆

B1

Lycée Poincaré – Nancy


Devoir de Physique n°4

Question Q23, échelle 1 : 0,5


Devoir de Physique n°4 PCSI 2017 – 2018

III. A UTOUR DU CONDENSATEUR

A. Établissement du courant dans le circuit RL


iL L
1. Relations constitutives et tension
Q20 (a) uL = L didtL avec les notations définis sur le schéma à droite uL
(b) Pour la bobine réelle avec les notations du problème :
iL L iL r Les deux dipôles étant en série, ils sont parcou-
Q21 rus par le même courant iL . Par additivité des
uL riL tensions, u = uL + riL = L didtL + riL
u = uL + riL
CH1
Q22 (c) Il faut savoir représenter les branchements de l’os-
cilloscope et réciproquement il faut savoir pour des R
branchements donnés quelles sont les tensions mesu- u(t) = V (CH1) − 0
rées.
Cela se fait à l’aide du symbole de masse qui repré- E
sente le potentiel de référence et d’une flèche au ni-
veau du potentiel mesuré (par rapport à la masse).
(d) cf méthode vue en TP : la tension aux bornes du générateur réel est E − Ri. On se place
en circuit ouvert (rien de branché sur le générateur) et on mesure la tension à ses bornes.
Q23 Puisque i = 0, on mesure E.
On branche ensuite un résistor de résistance variable R2 et d’après la formule des ponts
diviseurs de tension, la tension aux bornes du générateur est R2R+R2
E. On fait varier R2
jusqu’à mesurer E/2 en sortie : on a alors R2 /(R2 + R) = 1/2 ⇒ R2 = R. Il suffit ensuite
de mesurer la résistance R2 à l’ohmmètre pour connaitre R.
2. Valeurs limites
i(t) 0 i(t)

R Ri R×0 R L R
iL (t) u(t) u(t) iL (t) u(t)
r E E r

F IGURE 1 – Circuit F IGURE 2 – Circuit F IGURE 3 – Circuit


équivalent à t < 0 à t = 0+ équivalent à t → ∞

(a) À t < 0 le générateur est équivalent à un fil (tension nulle d’après l’énoncé). On est en
régime permanent, on en déduit que la bobine est équivalente à un fil. On peut donc
représenter le schéma de la figure 1 ci-dessus. u = riL = ri = −Ri ⇒ (r + R)i = 0 ⇒ i =
Q24 0. On a donc iL (t < 0) = 0 et u(t < 0) = 0 .
(b) À t = 0+ , on peut seulement utiliser la continuité du courant à travers une bobine, on en
déduit que iL (t = 0+ ) = iL (t = 0− ) = 0 , ce que l’on représente sur la figure 2. De là, on
obtient la tension aux bornes de R qui vaut 0. Puis d’après la loi des mailles u + 0 = E ⇒
Q25 u(t = 0+ ) = E .

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Attention à ne pas essayer d’utiliser quelque chose sur uL = L didtL car même si iL (t =
0+ ) = iL (t = 0− ) (c’est-à-dire simplement la courbe est continue), on ne sait rien sur didtL
(pente de la courbe en ce point).
(c) Pour t → ∞, on est en régime permanent et on peut remplacer la bobine par un fil. Cela
Q26 donne le schéma de la figure 3 ci-dessus. On en déduit u(t → ∞) = R+r
r
E d’après les
ponts diviseurs de tension et iL (t → ∞) = E/(r + R) d’après la loi de Pouillet.

3. (a) Le circuit n’a qu’une seule maille, iL = i, la tension aux bornes de R en convention
récepteur est Ri (cf circuit figure 1 par exemple). La loi des mailles donne u + RiL = E
et en utilisant la relation établie pour u cela donne L didtL + riL + RiL = E .
Q27 On présente cette équation différemment pour la mettre sous forme canonique :

diL r + R E R+r diL 1 E/(R + r) L


+ iL = ⇔ + iL = avec τ=
dt L R+r L dt τ τ R+r
(b) Pour ce genre d’analyse dimensionnelle, on part des relations constitutives : [u] = [R][i] =
[i]
Q28 [L] [dt] ⇒ [L/R] = [dt] = T. On a donc bien [τ ] = [L/R] = T .
(c) Une solution particulière est iP = E/(R + r), la solution générale de l’équation homo-
gène associée est iH = A exp(−t/τ ) d’où la solution générale de l’équation différentielle
est iL (t) = E/(R + r) + A exp(−t/τ ). À t = 0, on a montré que iL (t = 0) = 0 d’où
Q29 A = −E/(R + r) et finalement la solution est iL (t) = R+r
E
(1 − exp(−t/τ ))
Q30 (d) Allure de la courbe iL (t).
iL (t)
E
R+r

t
0 τ

B. Réponse du circuit au branchement d’un condensateur


1. Commençons par représenter le circuit dans les trois situations envisagées :
t = 0− t = 0+ t∞
uK uK uK
i i i

K iC K iC K iC
E iL E iL E iL
u uC (L,r) u uC u uC
R r R R r

(a) t = 0− correspond simplement au système de la partie précédente aux temps longs, soit
Q31 iC (0− ) = 0 (car interrupteur ouvert) d’où iL (0− ) = R+r
E
comme précédemment et on
en déduit u(0− ) = r.iL (0− ) = rE
R+r
.
Remarque : u(0− ) = uC (0− ) + uK (0− ) 6= uC (0− ) : la tension aux bornes de K ouvert est
rE
uK (0− ) = u(0− ) = R+r .

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(b) à t = 0+ : par continuité de iL et de uC , iL (0+ ) = E


R+r
et uC (0+ ) = 0. La tension aux
bornes de r est donc nulle et i(0+ ) = E
R
. De plus, i(0+ ) = iL (0+ ) + iC (0+ ) ⇐⇒ iC (0+ ) =
Q32 E
R
− E
R+r
⇒ iC (0+ ) = rE
R(R+r)
.
Remarque : on a discontinuité de uL qui passe de rE
R+r
à 0 et de iC : (0 → rE
R(R+r)
).
(c) à t → ∞ : Le condensateur se comporte comme un interrupteur ouvert, on se retrouve
donc avec exactement la même situation qu’à t = 0− d’où iC (∞) = 0, iL (∞) = i(∞) =
Q33 E
R+r
et u(∞) = uC (∞) = R+r
rE
.

ic iL i u
E E rE
t=0 −
0 R+r R+r R+r
t = 0+ rE
R(R+r)
E
R+r
E
R
0
t=∞ 0 E
R+r
E
R+r
rE
R+r

2. (a) On a le système de 4 équations à 4 inconnues (i, iL , iC et u) suivant :


u = E − Ri (1)


L diL
(2) dans (1) donne i = E−u =E − Rr iL −

 u = ri + L diL (2)
(
(5)

L
Q34 dt ⇒ R R
2
R dt et (5) et


 ic = C du
dt
(3) (2) dans (3) donne ic = rC didtL + LC ddti2L (6)
i = iL + iC (4)

2
(6) dans (4) donne enfin LC ddti2L + (rC + R
L diL
) dt + (1 + Rr )iL (t) = ER

d2 iL d2 iL ω0 diL
! !
r 1 diL 1 r E E
⇒ 2 + + + 1+ iL (t) = ⇐⇒ 2
+ +ω02 iL (t) =
dt L RC dt LC R RLC dt Q dt RLC

(b)
v !
1 r ω0
u
avec par identification, et
u
ω0 = t 1+ Q= r 1
LC R L
+ RC
Q35
d2 iL
3. (a) Compte tenu de la forme canonique : dt2
+ ωQ0 didtL + ω02 iL (t) = . . . on en déduit les
Q36 équations au dimension suivantes : T[i]2 = [ω 0 ] [i]
[Q] T
= [ω0 ]2 [i]. . En prenant la première et la
dernière, on en déduit [ω0 ] = T−1 , puis avec la deuxième : T[Q]T[i] = T[i]2 d’où [Q] = 1 .
−1

v !
u
(b) On montré que ω0 = 1 r
. Le terme 1 + r
est sans dimension. Pour LC, on
u
t
LC
1+ R R

utilise les relations constitutives : [u] = L [i]


T
pour la bobine et [i] = C [u]T
pour le conden-
[ui]
sateur. Soit en faisant le produit des deux équations : [ui] = LC T2 . On obtient alors
v !
u √
Q37 1 + Rr  = T−2 = T−1 , ce qui est cohérent.
u 1
t
LC

De la même façon pour Q : Lr = T−1 (montré dans la question 3(b) de la partie précé-
dente) et RC est un temps d’après le cours sur le circuit RC. L’addition Lr + RC
1
est donc
T −1
bien homogène et de dimension T . On a donc [Q] = T−1 = 1 .
−1

4. L’équation caractéristique z 2 + ωQ0 z + ω02 = 0 a pour discriminant ∆ = ω02 ( Q12 − 4) < 0 (car
Q > 21 car régime pseudo-périodique) donc les solutions de l’équation caractéristique sont

complexes (z1,2 = 12 (−ω0 /Q±j −∆)) et le régime pseudo-périodique, de pseudo-pulsation
√ q
Q38 ω = ℑ(z) = −∆
2
ω = ω0 1 − 1
4Q2
.

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5. La solution de l’équation différentielle se compose :


➢ de la solution générale de l’équation homogène, soit iLh (t) = (A cos ωt+B sin ωt) exp(− 2Q
ω0
);
qui correspond physiquement au régime transitoire et
➢ d’une solution particulière (ici constante, car le second membre est constant), soit iLp =
E
RLCω02
E
= R+r qui correspond physiquement au régime établi (t > 5× constante de temps
du circuit).
E ω0
⇒ iL (t) = (A cos ωt + B sin ωt)e− 2Q t +
R+r
A et B étant 2 constantes déterminées par les conditions initiales suivantes :
Q39 
E
iL (0+ ) = r+R ⇒ A=0
!
 E r − 2Q
ω0
t
+ + ⇒ iL (t) = 1− e sin ωt
 diL (0+ ) = u(0 )−riL (0 ) = −rE −rE
⇒ B = Lω(r+R) r+R Lω
dt L L(r+R)

6. (a) On a montré précédemment que iL (0) = iL (t → ∞) = R+r E


Graphiquement 60 mA
occupe 7,2 cm, ce qui nous donne l’échelle. On voit que i(0) est 3 mm sous 240 mA, d’où
i(0) = 240−0,3×60/7,2 = 237,5 mA (moins de chiffres significatifs en fait, mais on garde
tous les chiffres pour le prochain calcul). On en déduit E = (R + r) × i(0) = 11,99375 =
Q40 12 V (avec 2 chiffres significatifs).
(b) En terme d’échelle : 100 ms occupe 12,0 cm. On mesure 6 pseudo-périodes : 6T qui
 
Q41 occupe 7,15 cm : T = 1
6
7,15 100
12
= 9,9 ms . On en déduit ω = 2π
T
= 6,3 × 102 rad/s .
   
iL (t)−iL (∞)
(c) i. Par définition : δ = 1
n
ln iL (t+nT )−iL (∞)
En utilisant iL (t) = A cos(ωt + ϕ) exp −ω0 t
2Q
+
 
−ω0 t
A cos(ωt+ϕ) exp( )
solp et iL (∞) = solp , on en déduit δ = 1
n
ln   2Q
−ω0 (t+nT )
 Par dé-
A cos(ω((t+nT )+ϕ) exp 2Q

finition de
 la période,cos(ω((t + nT ) + ϕ) = cos(ω(t + ϕ) d’où on peut simplifier

δ = 1
n
ln   1
−ω0 (nT )
 = 1 nω0 T
n 2Q
. Si Q est suffisament grand, alors ω ≃ ω0 et donc
exp 2Q

Q42 ω0 T ≃ 2π, d’où δ = 2π


2Q
= π
Q
.
ii. Pour n = 2 (en prennant le premier minimum local et le 3e), on mesure iL − i(∞) =
−3,8 "cm" (occupe cette place sur la feuille, inutile de faire la conversion en mA
puisque le facteur de conversion va se simplifier entre le numérateur et le dénomi-
3,8
Q43 nateur) et −0,9 "cm". Cela donne δ = 21 ln 0,9 = 0,72 et donc Q = 4,4 .
iii. On observe environ 6-7 oscillations, la courbe étant pas mal zoomée et peu bruitée
Q44 cela est cohérent avec un facteur de qualité de 4 (de l’ordre de 4 oscillations).
Q45 (d) u = E − RiL , d’où iL = E−uR
(inutile de résoudre des équations différentielles ce qui
n’est pas forcément possible/facile à partir d’une courbe expérimentale).

C. Simulation de résistance par commutation capacitive


1. (a) Entre les instants 0 et T /2 :

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Le circuit correspond au schéma ci-contre. i r


Q46 v + ri − V1 = 0 avec i = C dv
dt
d’où v + rC dv
dt
= V1 , soit
dv
+ v
= V1
avec τ = rC V1
dt τ τ C v
(b) Solution générale : v = αe−t/τ + V1 avec α une constante dé-
finie par la condition initiale v(0+ ) = V0 (continuité de la ten-
Q47 sion aux bornes d’un condensateur), soit α = V0 −V1 et v = (V0 − V1 )e−t/τ + V1 .
Q48 (c) V0′ = v(T /2) = (V0 − V1 )e−T /2rC + V1 soit V0′ = (V0 − V1 )e−a + V1 avec a = T
2rC
.
2. (a) Entre les instants T /2 et T :
Le circuit correspond au schéma ci-contre. i r
v − ri − V2 = 0 avec i = −C dv dt
(C en convention générateur) C
Q49 d’où v + rC dv = V2 , soit dv
+ v
= V2
avec τ = rC. V2
dt dt τ τ v
(b) Résolution de cette équation différentielle : v = βe−t/τ + V2
Q50 avec pour condition à T /2 :v(T /2) = V0′ ⇒ β = (V0′ − V2 ) ea
et v = (V0′ − V2 )ea−t/τ + V2 et on a v(T ) = (V0′ − V2 )e−a + V2
3. v(T ) = v(0) car la période des signaux est T et la tension aux bornes d’un condensateur une
fonction continue de t, d’où le système :
(
V0′ = (V0 − V1 )e−a + V1 (1)
(1) dans (2) donne V0 = [(V0 − V1 )e−a + V1 − V2 ]e−a + V2 ⇒
V0 = (V0′ − V2 )e−a + V2 (2)
Q51 V0 (1 − e−2a ) = V1 e−a (1 − e−a ) + V2 (1 − e−a ) ⇒ V0 (1 + e−a )(1 − e−a ) = (V1 e−a + V2 )(1 − e−a )
V1 e−a + V2 V1 + V2 e−a
⇒ V0 = et V0′ =
1 + e−a 1 + e−a

Q52 4. Si rC ≪ T , alors a ≫ 1 et e−a ≃ 0 d’où V0 ≃ V2 et V0′ ≃ V1 .


La constante de temps τ étant très petite, le condensateur se charge très rapidement : quand
on ferme K1 , v tend quasi-instantanément vers V1 , et quand on ferme K2 , v tend quasi-
instantanément vers V2 . Par conséquent v est une tension créneau entre V1 et V2 .

v (en V) v (en V)
5 5 Si rC = 20T
4 4
3 Si rC = T
20 3
2 2
1 1
0 t (en µs) 0 t (en µs)
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10

Si rC ≫ T , alors a ≪ 1 et e−a ≃ 1 d’où V0 ≃ V0′ ≃ V1 +V2


2
.
La constante de temps τ est tellement grande devant T que la tension aux bornes du conden-
sateur n’a pas le temps de varier : elle s’établit en régime périodique de telle façon que la
charge δq récupérée par C de nT à (n + 21 )T (à partir de V1 ) soit la même que la charge
transmise à V2 de (n + 21 )T à (n + 1)T .
Le courant moyen qui circule de V1 vers C est donc le même que celui qui circule de C vers
V2 (même charge pendant la même durée).

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Ce courant transite dans les 2 cas au travers de r d’où : V1 − ri = v = V2 + ri ⇒ i = V1 −V2


2r
soit v = V1 +V2
2
.

5. τ = 1 µs = 1
T
, a = 5 et on est dans le cas τ ≪ T et, en effet, V0 = 1,03 V ≃ V1 et V0′ = 4,97 V ≃ V2
Q53 Graphe de v(t) : Cf. ci-dessous.
6. charge accumulée à différents instants v (V)
V0′
(a) q(0) = q(T ) = Cv(0) = CV0 ≃ 1,03.10−8 C 5
et
Q54 q(T /2) = Cv(T /2) = CV0′ ≃ 4,97.10−8 C 4
(b) Entre les instants nT et (n + 12 )T , la charge
3
CV0′ − CV0 = C(V0′ − V0 ) transite de V1 vers
C;
2
Entre les instants (n + 21 )T et (n + 1)T , la
charge CV0′ − CV0 = C(V0′ − V0 ) transite de V0
1
C vers V2 . (τ ) ( T2 ) ( T2 + τ )
La charge qui transite de V1 vers V2 pen- t (µs)
0
dant une période T vaut donc ∆q = C(V0′ − 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Q55 V0 ), soit ∆q = C(V1 − V2 ) 1−e−a
1+e−a
≃ 3,94.10 −8
C.

∆q
Q56 7. et 8. ∆q transite pendant la durée T , doncImoyen = T
et

C(V1 − V2 ) 1 − e−a V1 − V2 T 1 + e−a


Imoyen = ≃ 3,95 mA ⇒ Réq = = . ≃ 1014 Ω
T 1 + e−a Imoyen C 1 − e−a
Q57
Q58 Utilité : Ce dispositif simule un conducteur ohmique dont on peut faire varier la résistance
électroniquement (par opposition à une méthode mécanique comme avec un potentiomètre
classique) en agissant sur la période T des signaux.

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