Phénotype
Phénotype
Mémoire professionnel
De fin d’étude pour l’obtention de la licence
professionnelle de Laborantin de santé publique
Thème :
L’intérêt de phénotype rhésus et Kell
Promotion : 2018-2021
Avant tout, nous remercions le grand Dieu, Le tout puissant d’avoir éclairé
notre vie, renforcé notre courage, notre volonté et notre bonne santé pour
que nous puissions achever ce travail
A notre encadreur
Mme. Boucif oumria nabila
Pour tout le temps qu’elle nous a consacré et pour tout le soutient, l’aide et
L’orientation
Aux membres du Jury
Nous vous sommes vivement reconnaissants pour l’intérêt et l’honneur que
vous nous avez fait en acceptant de juger notre travail
A tous nos professeurs
Nous vous remercions du fond du cœur ; sans vos conseils, votre amabilité,
votre soutien inébranlable et votre affectueuse compréhension durant toute
notre formation, ce mémoire n’aurait certainement jamais pu voir le jour
Pour leur amour, tendresse et conseils aucun mot n’est suffisant pour
et kholoud
Pour leur soutien moral et matériel qui m’ont permis de réussir
mes études.
A mes amis :
Mohamed
Louangea Dieu, le seul etunique
A mes très chers parents
Pour leur amour, tendresse et conseils aucun mot n’est suffisant pour exprimer
ma gratitude, merci infiniment
sœur : Amina
Pour leur soutien moral et matériel qui m’ont permis de réussir
mes études.
A mes amis
ALI
LISTE DES ABBREVIATIONS
AC : Anticorps.
Ag: Antigène.
CMV : Cyto-Méglo-Virus.
CP : Concentré plaquettaire.
Du : l'antigène D faible.
GB : Globule Blanc.
GPA : Glycophorine A.
GPB : Glycophorine B.
GR : Globule Rouge.
Hb : hémoglobine.
IH : Immuno-hématologie.
Kg : Kilogramme.
L : Litre.
Ml : milli litre.
N° : Numéro.
PH : potentiel Hydrogène.
- : négatif.
% : pourcentage
+ : Positif.
< : Inferieur.
≠ : défirent
µ : micron.
DEFINITION DES CONCEPTS
Agglutination : L’agglutination est un phénomène complexe conduisant à la réunion en amas
de cellules telles que des globules rouges, des bactéries ou d’autres éléments, en présence de
l'anticorps correspondant.
Allo-immunisation : une allo-immunisation ; est une immunisation de type humoral, qui se
produit entre individus de la même espèce des autres.
Donneur : personne qui accepte que, de son vivant ou après sa morts, un organe soit prélevé
sur son pour être transplanté sur celui d'un malade (appelé alors receveur).
Épitopes : les petites fractions de l’antigène qui ont la propriété de se combiner avec les
anticorps spécifiques correspondants.
Génotype : ensemble des caractères génétiques d'un être-vivant portés par les chromosomes,
qu'ils se traduisent ou non dans son phénotype.
Glycophorine : A (GPA) et B (GPB) sont des glycoprotéines transmembranaires, portant les
antigènes du système MNSs, sont synthétisées à partir des gènes GYPA et GYPB situés sur le
chromosome 4.
Haplotype : Moitié des gènes (élément formé d'un de segment d'ADN situé sur un
chromosome et dont dépend la transmission et l'expression d'un caractère héréditaire) et aussi
gène ou ensemble de gêne présent sur un des chromosomes d'une paire
Hémolyse : destruction des globules rouges dans l'organisme, soit physiologiquement (au
momon de 120 jours) ou en cas des pathologies (avant 120 jours).
Ig : Les immunoglobulines sont des glycoprotéines douées d’une fonction anticorps effecteurs
de l’immunité humorale spécifique d’antigène. Sécrétées par les lymphocytes B activés
(plasmocytes). Elles sont présentes sous forme soluble dans le plasma et dans de nombreuses
sécrétions ou membranaire comme élément du récepteur de l’Ag à la surface des cellules B
(BCR).
IgA : immunoglobulines A sont un isotope d'anticorps capable de transmis passivement au
NN par l'allaitement, il existe 2 types : IgA sériques et IgA sécrétoires (dans les diverses
sécrétion organique tels que le suc intestinal, la salive), deux sous-classes ; IgA1 et IgA2, IgA
sériques sont essentiellement sous forme monomérique et les IgA sécrétoires sont
essentiellement sous forme de dimère. La principale fonction des IgA est de défendre les
muqueuses contre les agents pathogènes.
IgD : existe sous forme de monomère, représentent moins de 1 % des Ig sériques, le rôle est
peu connu pour les IgD sériques. L'IgD membranaire représente avec l'IgM membranaire à la
surface des lymphocytes B.
IgE : possède une structure monomérique, jouent un rôle important dans l'immunité
antiparasitaire et dans les réactions d'hypersensibilité immédiate (asthme…)
IgG : anticorps sous forme de monomère représente plus 70% des anticorps présentes dans le
sérum humain, les IgG luttent contre surtout les infections bactériennes, permet neutraliser les
toxines et fixent le complément. Capable de traverser la barrière placentaire.
IgM : structure pentamérique et aussi sous une forme monomérique à la surface des
lymphocytes B, sont les premiers à apparaître lors de la réponse humorale.
Immunisation : l’immunisation ; est l'ensemble de circonstance ou de procédés qui
déclenchent chez un individu une réaction immunitaire permettent à l'organisme de se défense
contre un élément étranger,
Phénotype : est l'expression morphologique de certain élément du génotype par exemple la
couleur des yeux.
Polymorphisme : propriété d'un élément, d'un être-vivant, d'un phénomène ou d'une maladie
pouvant exister sous différentes formes sans changer de nature.
Polytransfusé : est un patient qui a subi plusieurs transfusions sanguines.
Receveur : malade à qui on injecte du sang ou un de ses composants par voie intraveineuse.
Recherche d'agglutinines irrégulières : les agglutinines sont des anticorps, c'est-à-dire des
molécules produites par le système immunitaire pour repérer des agents étrangers,
agglutinines irrégulières ; des anticorps dirigés contre certaines molécules (antigènes)
présentes à la surface des hématies, ces anticorps sont irréguliers car anormaux, avec un
risque de se retourner contre les propres globules rouges. La recherche d'agglutinines
irrégulières(RAI) est donc un examen nécessaire dans de nombreuses situations ; lors de
transfusion ou grossesses.
Teste de coombs indirect : ou test indirect à l'antiglobuline (T.I.A.), c'est un test
d’immunohématologie consiste à une mise en évidence des anticorps irréguliers circulante dans
le sérum, donc est une réaction d’hémagglutination indirecte. Consiste dans un premier temps,
à la sensibilisation in vitro des hématies par des immunoglobulines. Dans un deuxième
temps, après lavage, l’adjonction d’antiglobuline provoque l’agglutination des hématies
sensibilisées (Révélation).
Table de matière
Remerciement
Dédicace
Table de matière
Introduction ................................................................................................................ 1
Problématique .............................................................................................................. 2
Hypothèse .................................................................................................................... 3
Objectifs ...................................................................................................................... 5
Plasma .............................................................................................................. 10
Rappel d’immunologie..................................................................................... 13
Définition .......................................................................................................... 24
Figure III.1................................................................................................................... 29
Dépistage................................................................................................... 30
L’identification......................................................................................... 30
L’interprétation ....................................................................................... 31
Figure III.2................................................................................................................... 34
Centrifugation............................................................................................ 35
Congélation du plasma............................................................................... 36
VII. Hémovigilance....................................................................................................... 37
Partie pratique
V. Echantillonnage .......................................................................................................... 43
Questionnaire .......................................................................................................43
L’interview ..........................................................................................................44
Synthèse .................................................................................................................................. 61
Suggestions ............................................................................................................................. 62
Conclusion ............................................................................................................................... 64
Bibliographie ............................................................................................................... 65
Table Des Figures
Figure III.1. Les deux méthodes de la réalisation du groupe sanguin ABO-RH ............. 29
i
Liste De Tableaux
Tableau II.1. Phénotypes courants défini par l'anti RH- et leurs fréquences .................. 19
ii
Introduction
La transfusion sanguine ou hémothérapie a pris son essor à partir du XX ème siècle par la
découverte des groupes sanguins ABO par Karl Landsteiner et celle des autres systèmes de
groupes sanguins et tissulaires par différents auteurs. Aujourd'hui, la transfusion sanguine est
une discipline médicale particulière, carrefour du quasi-totalité des spécialités de la médecine
moderne. En dépit des multiples travaux de recherche effectués ces cinquante dernières
années, il n'est pas encore possible de fabriquer des produits de substitution identiques aux
produits sanguins labiles utilisé aujourd'hui.
Bien qu'étant une thérapie efficace, elle n'est utilisée qu'en dernier recours, car elle
expose le receveur au risque immunogène à cause l’incompatibilité antigénique.
Donc la transfusion sanguine est un geste très utile en pratique clinique, mais il doit être
réalisé uniquement dans un contexte de compatibilité antigénique surtout pour les systèmes
les plus immunogènes (ABO, Rh et le Kell) et de préférence dans tous les systèmes
érythrocytaires tels que les systèmes Kidd, Duffy, Lewis et MNSs, qui sont aussi
immunogènes.
Ces risques immunologiques ne sont pas bien évalués dans nos pays, ceci nous a
conduits à entreprendre cette étude pour évaluer le niveau de connaissance, et améliorer la
sécurité immunologique des transfusions sanguines au niveau du poste de transfusion
sanguine (PTS) de l’EPH GHRISS nous avons choisi de travailler sur le thème :
1
Problématique
On a remarqué que le phénotype Rhésus-kell est réalisé uniquement pour les patients
cancéreux et hémodialysés qui sont polytransfusés.
Donc pourquoi le phénotype Rhésus-kell n’est pas réalisé systématiquement pour tous
les patients sans spécification devant toute transfusion sanguine ? Cela a suscité notre
attention et nous a amené à nous poser la question suivante :
2
Hypothèse
Pour répondre à notre question de recherche nous avons retenu les hypothèses
suivantes :
Les groupages ABO-RH1 sont suffisants pour une transfusion sanguine sans
risque.
Le non réalisation du phénotypage est lié au manque de réactif.
Absence de formation continue chez le personnel soignant.
3
Choix du thème
Durant notre formation et pendant nos stages au niveau du PTS GHRISS, Nous avons
remarqué que le phénotypage rhésus et kell ne sont pas réalisés de façon systématique pour
chaque don de sang, malgré leur importance pour une transfusion sans risque D’où notre
intérêt de traiter ce thème qui est :
4
Objectif
5
Partie
théorique
Chapitre 1
Généralités sur
le sang
Chapitre I Généralités sur le sang
I. Définition du sang
Le sang est une suspension de cellules dans un liquide complexe : le plasma.
8
Chapitre I Généralités sur le sang
Ce sont les cellules les plus nombreuses du sang (5 millions/mm3) d'une durée de vie de
120 jours. Elles ont une forme de disque biconcave de 3 microns de diamètre pour 2 microns
d'épaisseur.
La durée de vie des leucocytes est de 6 à 18 heures dans le sang et de 4 à 5 jours dans les
tissus.
9
Chapitre I Généralités sur le sang
Les plaquettes sont des fragments cytoplasmiques d'un mégacaryocyte. Elles sont au
nombre de 150 000 à 450 000/mm3. Elles contiennent des enzymes et des mitochondries
permettant une respiration et une production d'énergie (ATP). Le mégacaryocyte est issu de la
différenciation en lignée thrombocytaire de la cellule souche multipotente de la moelle
osseuse. La durée de vie de la plaquette est d'environ 10 jours. Les plaquettes sont détruites
dans la rate et le foie. (1) (2)
Plasma
Le plasma est le milieu liquidien du sang. Il contient de l'eau (90%), des sels minéraux,
des protéines, des substances organiques, des gaz (O2, CO2).
Les sels minéraux sont sous forme ionisée. Ce sont des électrolytes responsables de la
pression osmotique du plasma, c'est à dire de la force qui régit les transferts d'eau entre les
cellules et le sang. On dose les électrolytes grâce à l’ionogramme sanguin.
L'albumine est la plus importante des protéines plasmatiques. Elle détermine la pression
oncotique qui permet de maintenir l'eau dans le sang. Les gamma-globulines sont les
anticorps ou immunoglobulines qui permettent d'assurer les défenses spécifiques de
l'organisme.
Il s'agit de molécules non ionisées. Ce sont des glucides, les lipides, les vitamines et les
déchets azotés du métabolisme cellulaire (l'urée, la créatinine, l'acide urique et
l'ammoniaque).
10
Chapitre I Généralités sur le sang
11
Chapitre 2
Immuno
hématologie
Chapitre II Immuno-hématologie
I. Définition de l’immuno-hématologie
L'immuno-hématologie est une partie de la médecine commune à l'hématologie et à
l'immunologie. Elle est essentiellement utilisée pour la transfusion sanguine et le don de sang.
Au niveau de la transfusion, elle permet de garantir la sécurité transfusionnelle en assurant la
compatibilité des produits sanguins labiles transfusés avec les anticorps du patient, et en
limitant les risques d'allo-immunisation contre les antigènes des groupes sanguins apportés
par les produits transfusés. La détermination des groupes et des phénotypes des antigènes des
globules rouges est également nécessaire au niveau du don de sang car elle permet de
rechercher les éventuels anticorps présents chez les donneurs de sang bénévoles et de
déterminer les antigènes présents à la surface des hématies qui seront transfusées. (4)
II. Immunologie
Rappel d’immunologie
L'immunité peut être définie comme l'ensemble des mécanismes biologiques permettant
à un organisme de reconnaître et de tolérer ce qui lui appartient (le soi), et de reconnaître et de
rejeter ce qui lui est étranger (le non soi) : les substances étrangères ou les agents infectieux
auxquels il est exposé, mais aussi ses propres constituants altérés (comme des cellules
tumorales).
L’immunité non spécifique, d'action immédiate, qui fait intervenir des cellules
responsables de la phagocytose.
L’immunité spécifique, qui se développe en quelques jours et dépend de la
reconnaissance spécifique de la substance étrangère, prélude à sa destruction ;
elle garde le souvenir de la rencontre. (5)
Les antigènes
Un antigène (Ag) est une substance capable de déclencher une réponse immunitaire et de
se lier spécifiquement avec le produit de la réponse immunitaire (anticorps, récepteurs de
lymphocytes T sensibilisées). (5)
Les Anticorps
13
Chapitre II Immuno-hématologie
De plus ces anticorps sont également exprimés à la surface de certaines cellules comme
lymphocytes B et jouent alors le rôle de récepteur spécifique de l’antigène. (5)
Types d’anticorps
Agglutination (in-vitro) : formation d’amas due à la fixation des anticorps sur les
antigènes correspondants au groupe sanguin.
Réactions d’agglutination
14
Chapitre II Immuno-hématologie
On recherche dans un sérum des anticorps dirigés contre l’antigène soluble fixé au
préalable sur un support particulier. Ce support peut être des particules de latex (polystyrène),
des hématies ou des cristaux de cholestérol.
15
Chapitre II Immuno-hématologie
Actuellement plus de vingt (20) systèmes de groups sanguins ont été identifiés chez
l’homme et ils participent au polymorphisme humain, les principaux de ces systèmes sont :
Système ABO, RH, KELL, DUFFY, KIDD, MNSs… La détermination des Systèmes
érythrocytaire sont extrêmement importants dans la politique de la transfusion sanguine, donc
doivent être absolument respectés car ils sont capables de faire apparaître des allo-
immunisations à l’origine des incompatibilités transfusionnelles inter humaines
spécifiquement chez les receveurs polytransfusés.
Avant d’étudier les systèmes de groupes sanguins pris en compte dans cette étude, il est
nécessaire de définir quelques conceptions.
16
Chapitre II Immuno-hématologie
Système ABO
Les Ag du système ABO sont ubiquitaires. Ce sont des oligosaccharides portés par des
glycolipides membranaires des hématies, des cellules épithéliales et endothéliales. Nous
notons également leur présence dans le plasma, la salive et le lait maternel.
A la naissance, ils ne sont pas complètement développés, Ils sont présents chez le fœtus
dès la cinquième semaine, et leur expression n’est définitive que vers l’âge de trois ans. (5)
b. Etude génétique
Les sujets qui ont comme deuxième gène l’allèle A (codant pour une N-acétyl-
galactosamine transférase) ou l’allèle B (codant pour une galactose transférase), vont
transformer cette substance H en substance A ou en substance B également par la fixation
d’un sucre ; Ceux qui portent les deux allèles A et B auront à la fois les antigènes A et B.
Ceux qui n’ont ni l’allèle A, ni l’allèle B ne modifient pas leur substance H et sont dits
de groupe O.
Les très rares sujets qui ne possèdent pas le gène H (génotypiquement hh) ne peuvent
exprimer ni l’antigénicité A, ni l’antigénicité B, ils sont dits de phénotype « Bombay ».
17
Chapitre II Immuno-hématologie
Ce sont des anticorps naturels réguliers, c’est à dire qu’ils existent de façon constante
chez tout individu adulte qui ne possède pas le(s) antigène(s) A et/ou B, et ce en dehors de
toute stimulation antigénique.
Ces Ac sont de type IgM ; sont dits froids, agglutinants à +4 °C, et ne traversent pas la
barrière placentaire.
Système Rhésus
18
Chapitre II Immuno-hématologie
Il est considéré comme étant le plus immunogène et le plus polymorphe de tous les
systèmes de groupes sanguins érythrocytaires. (5)
A ce jour, 50 Ag ont été décrits, ce qui démontre sa grande complexité. On note cinq
antigènes principaux en pratique transfusionnelle ; les antigènes D (RH1), C (RH2), E (RH3),
c (RH4) et e (RH5), dont l’expression est contrôlée par deux gènes (RHD et RHCE),
adjacents et de structure très voisine, localisés sur le chromosome 1. (5)
b. L’Antigène D
On appelle par convention Rh positif, les sujets dont les hématies sont agglutinés et qui
possèdent l’Ag D (85%de la population algérienne) et Rh négatif, les individus dépourvus de
cet Ag.
RH+(D) 91 85 99,9
RH-(d) 9 15 0,1
Tableau II.1. Phénotypes courants défini par l'anti RH- et leurs fréquences.
c. Les D faibles ou DU
Un sujet est dit D faible quand D est présent sur ses globules rouges mais en très faible
quantité. Pour détecter l’antigène D, Si une personne porteur d'Ag D faible il n’y aura pas
d’agglutination entre ses globules rouges et les anti-D du laboratoire (faux négatif), donc il
faut appliquer une technique plus sophistiquée, les globules Du fixent l'anticorps et cette
fixation ne peut être révélée que par la réaction de "Coombs indirect", avec un anticorps anti
D incomplet.
19
Chapitre II Immuno-hématologie
d. Les D partiels
Les phénotypes D partiel ne sont pas détectés par certains anticorps monoclonaux, des
panels d’anticorps monoclonaux permettent mieux les caractériser et de les classer en
différentes catégories.
e. Les autres Ag
Les antigènes C, c, E, et e forment des couples antithétiques ; C/c d’une part, E/e d’autre
part. Ainsi, on trouve des individus CC ; cc et Cc mais quasiment jamais des individus
dépourvus d’Ag C et c, de même avec le couple (E/e).
Cependant, pour une raison inconnue, il n’est pas rare de détecter des AC naturels anti-E
par exemple, chez des sujets E négatifs qui n’ont jamais été en contact avec l’Ag E.
On estime que près de 80% des sujets Rh-, transfusés avec du sang Rh+ vont produire un
Ac anti-D pouvant persister plusieurs mois ou années. Une nouvelle exposition à l’Ag D va
entraîner une réponse immunologique secondaire rapide pouvant conduire à des accidents
immunologiques graves (hémolyse post-TS et MHNN).
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Chapitre II Immuno-hématologie
Système kell
L’antigène KEL1 présent chez 9,7 % environ de la population algérienne, est très
immunogène et fréquemment responsable de la formation d’AC chez les polytransfusés KEL1
négatifs chez lesquels il est introduit.
Les Ac anti-K (KEL1) immuns, sont fréquents et dangereux, ils conduisent à des
situations d’impasse transfusionnelle (accidents hémolytiques, anémies fœtales sévères et
MHNN).
Autres systèmes
a. Le système Duffy
Ce système présente une particularité chez les sujets noirs chez qui un grand nombre
porte à l’état homozygote un allèle silencieux, avec un phénotype érythrocytaire Fy (a-b-),
alors qu’il se voit exceptionnellement chez les Caucasiens.
21
Chapitre II Immuno-hématologie
Les Ac anti-Fya et anti-Fyb sont des Ac immuns, leur responsabilité dans la survenue
d’accidents hémolytiques, suite à une allo-immunisation interhumaine est reconnue.
b. Le système KIDD
En effet il est représenté par deux Ag principaux : Jka (JK1) et Jkb (JK2), dont
l’expression est déterminée par deux allèles Co dominants, localisés sur le chromosome 18 ;
JK1 et JK2.
L’apparition d’un Ac anti-Jka chez les polytransfusés est fréquente ; elle est liée à
l’immunogénécité de l’Ag JK1, cet Ac de nature IgM ou IgG fixant le complément est
souvent difficile à identifier, il est dit pour cela « perfide et dangereux ».
c. Le système MNSs
Le système MNSs est un système très polymorphe comme les systèmes Rhésus et Kell.
Formé par deux couples d’allèles MN et Ss, portés respectivement par les Glycophorine A et
B. Actuellement, plus de 40 Ag sont identifiés dont les plus importants sont : MNS1(M),
MNS2(N), MNS3(S) et MNS4(s).
Dans l’espèce humaine, la majorité des anti-M et anti-N sont des Ac apparemment
naturels et sont sans importance transfusionnelle.
Les anti-S et anti-s sont généralement d’origine immune, ils sont donc à prendre en
considération en cas de transfusion sanguine.
d. Le système Lewis
Les Ag du système Lewis sont des substances solubles, existant dans le plasma et
s’adsorbant secondairement à la surface des hématies définissant les phénotypes
érythrocytaires : Le (a-b+), Le(a+b-) et Le(a-b-). Ils résultent de l’action combinée des gènes
Se et Le.
22
Chapitre 3
Approche
transfusionnelle
Chapitre III Approche transfusionnelle
I. La transfusion sanguine
Définition
La transfusion sanguine est un acte thérapeutique complexe qui consiste à apporter à un
patient, appelé receveur, les éléments du sang par perfusion intraveineuse qui lui font
provisoirement défaut, soit à la suite d'une perte de sang (hémorragie), soit à la suite d'une
maladie du sang ou enfin à la suite d'un traitement (chimiothérapie aplasiante). Les différents
éléments du sang qui seront utilisés pour la transfusion proviennent de donneurs de sang. Les
transfusions sanguines peuvent être divisées en deux catégories selon la source des produits
transfusés :
a. Transfusions homologues
b. Transfusions autologues
Les produits sanguins labiles transfusés proviennent de la personne qui est transfusée.
Les produits sanguins proviennent donc de son propre sang, prélevé plusieurs semaines
auparavant. Ce type de transfusion est réalisé en cas de chirurgie programmée et lorsque le
patient possède un phénotype exceptionnel, ne permettant pas de trouver de donneur de sang
compatible. (6)
La poche de recueil rassemble donc tous les éléments du sang : globules rouges,
plaquettes et plasma. Pour le donneur, les pertes représentent :
24
Chapitre III Approche transfusionnelle
La compensation érythrocytaire se fait en 3 semaines (avec un pic réticulocytaire au 9 ème
jour). La récupération volumique est de 40 à 80 ml/heure. (7)
600 ml de plasma,
25 à 40 ml de globules rouges
45 g des protéines.
40 à 50 ml de globules rouges.
20 à 40 % des plaquettes.
Moins de 45 g de protéines.
10 à 12 % du taux initial de calcium.
25
Chapitre III Approche transfusionnelle
Le don autologue
L’albumine : on l’utilise dans les brûlures, certaines maladies du foie ou du rein qui
entraînent des déficits en albumine. (9)
26
Chapitre III Approche transfusionnelle
Groupage ABO
Groupage proprement dit, les globules rouges sont séparés du sang total après
sédimentation ou coagulation, puis mélangés à la température ambiante et sur divers supports
27
Chapitre III Approche transfusionnelle
(plaques, tube, microplaque, machine automatique, …) avec des réactifs anticorps anti A,
anti-B et anti-AB.
Le sérum (de préférence au plasma) est mélangé avec des globules rouges-tests de
groupes connus A1, A2, B. la présence d’anticorps naturels anti-A et/ou anti-B se traduira par
l’agglutination des GR A et/ou B.
Le temps nécessaire à ce groupage est de quelques minutes s’il y a une extrême urgence.
Il ne faut cependant pas s’étonner qu’habituellement les résultats ne soient pas émis avec
autant de célérité. L’organisation du travail au laboratoire et la maitrise des impératifs de
sécurité exigent des épreuves en séries à heures fixes, des enregistrements et de nombreux
contrôles, tous consommateurs de temps. (5)
…). Les résultats sont instantanés pour la plupart des techniques. Ils sont exprimés en +
ou – selon la survenue ou non de l’agglutination.
La réaction comporte toujours deux types de témoins : d’une part, les globules rouges
D+ et D- connus, regroupés en parallèle pour vérifier la validité du réactif dans les conditions
et au moment du test ; d’autre part, les globules rouges du malade mélangés avec le milieu
macromoléculaire du réactif, mais sans molécule anti-D pour vérifier qu’ils ne s’auto
agglutinent pas spontanément dans de tels milieux : fausse positivité.
28
Chapitre III Approche transfusionnelle
Le prélèvement nécessaire est le tube sur citrate ou EDTA indiqué plus haut, et le
principe de la réaction est identique : les globules rouges du sujet portés à une concentration
optimale sont mélangés avec les réactifs anticorps correspondant à chaque antigène. Les
conditions techniques varient selon les réactifs, et le temps de la réaction peut, dans certains
cas, dépasser une heure. Les résultats sont exprimés en + ou – selon la survenue ou non de
l’agglutination. Ici encore, les deux séries de témoins sont indispensables : les globules rouges
de phénotypes connus + et – pour vérifier le réactif et le témoin de la non-agglutinabilité
spontanée des globules rouges du sujet.
29
Chapitre III Approche transfusionnelle
L’identification, si la réponse à la question précédente est positive: Quels sont les noms
(spécificités) du ou des anticorps présents dans ce sérum ou ce plasma ?
Dépistage
D’un point de vue technique, consiste à mettre en présence le sérum/plasma à tester avec
un panel d’hématies-tests de groupe O (pour éviter l’interférence des anticorps anti-A et/ou
anti-B naturellement présents), possédant au moins l’ensemble des antigènes contre lesquels
on recherche les anticorps, soit les antigènes D, C, E, c, e, K, Fya, Fyb, Jka, Jkb, Lea, Leb, P1,
M, N, S, s, (cette séquence permettant d’assurer la sécurité immunologique de l’immense
majorité des transfusions). Réglementairement, ce panel de dépistage doit contenir au moins 3
hématies-tests.
Les textes réglementaires imposent une seule technique (test indirect à l’anti globuline
ou TIA) capable de détecter les IgG puisque ce sont principalement elles qui sont le plus
fréquemment mises en causes dans les accidents transfusionnels.
Si des réactions négatives sont obtenues avec ces trois hématies (« panel de dépistage »),
on pourra apporter la réponse « RAI négative », ce qui autorise la transfusion. Si une (ou a
fortiori) plusieurs hématies sont positives, la réponse est « RAI positive, présence d’un ou de
plusieurs anticorps, à identifier ».
L’identification
L’identification est une sorte de « jeu de logique » permettant d’attribuer une spécificité
grâce à la présence d’un antigène déterminé sur la membrane de toutes les hématies
30
Chapitre III Approche transfusionnelle
agglutinées. Par exemple, si toutes les hématies agglutinées sont porteuses de l’antigène E et
toutes les hématies négatives sont dépourvues de cet antigène, on pourra en déduire que
l’anticorps en cause est un anti-E.
L’interprétation
Avant toute première transfusion, ceci afin de mettre en évidence les éventuels anticorps
« naturels » autres que ABO qui pourraient s’avérer dangereux (ex: anti H des sujets «
Bombay »).
Avant toute transfusion ou avant toute première transfusion d’une série de transfusions.
Entre chaque série de transfusions. Après la dernière transfusion d’une série. Chez les
polytransfusés, la fréquence d’exécution doit être adaptée en fonction de la pathologie et des
protocoles établis par les prescripteurs.
Ce délai de validité est prolongé à 21 jours lorsque le résultat de la RAI est négatif et en
l’absence d’antécédents de transfusion, de grossesse ou de transplantation dans les 6 mois
précédents. Dans ce cas, la prescription de CGR doit mentionner la prolongation de validité
(obligation réglementaire). (5)
31
Chapitre III Approche transfusionnelle
Principe de l’EDCL
32
Chapitre III Approche transfusionnelle
Le matériel doit être choisi, commandé et géré par la surveillante du service qui devra
veiller à la qualité de la conservation et à la date de péremption des réactifs en évitant de
constituer de trop larges stocks. Parmi les possibilités actuellement offertes, il existe deux
grandes variétés
Eléments dissociés
Eléments rassemblés
La technique proprement dite est en général détaillée avec les supports fournis par les
fabricants. Il n’est pas recommandé de conserver dans le dossier du malade ou les archives les
supports cartonnés portant les traces des réactions après séchage. Un tel archivage est
contraire aux règles d’hygiène et n’offre pas davantage d’indication médico-légale que la
simple signature de la personne qui a exécuté le CPU, d’autant qu’après séchage ces réactions
sont souvent ininterprétables.
Utiliser de trop grosses gouttes de sang, ne pas essuyer l’agitateur entre chaque réaction,
intervenir la place des sérums-tests, ne pas faire le test devant une urgence, ne pas tester le
sang du malade mais seulement celui des donneurs, se contenter de réactions de mauvaise
qualité et peu franches, ne pas reconnaitre une auto-agglutination non immunologique, enfin
avoir peur de déclarer une anomalie par excès de scrupule et par crainte de s’être trompé.
33
Chapitre III Approche transfusionnelle
Rappelons-le, ce test fondamental n’a de sens que s’il est bien pratiqué à la suite d’un
apprentissage réel et méticuleusement entretenu du personnel soignant de jour et de nuit.
L’initiation de cette formation est des responsabilités conjointes des chefs services
hospitaliers et des centres de transfusion. Si nous continuons d’observer des accidents ABO,
c’est que, entre autres, ce test n’est pas fait ou est mal fait et que son importance n’est pas
encore bien comprise. (11)
34
Chapitre III Approche transfusionnelle
Une autre possibilité consiste à prélever le sang total, les PSL étant obtenus dans un
second temps, après mise en œuvre de procédés de préparation.
Bien qu’il ne soit pas à proprement parler un procédé de préparation à part entière, le
dispositif de prélèvement à usage unique revêt une importance capitale dans la préparation des
PSL. Il permet, grâce à sa configuration et à ses qualités, de réaliser les étapes de préparation.
Centrifugation
35
Chapitre III Approche transfusionnelle
L’objectif est d’éliminer aseptiquement la majeure partie des leucocytes par filtration.
Cette opération met en œuvre un matériau filtrant pour une rétention sélective des leucocytes,
en préservant les éléments cellulaires ou plasmatiques. Les normes (caractéristiques des PSL
Précisent que le taux de leucocytes résiduels ne doit pas dépasser 1 x 106 pour les produits
sanguins homologues cellulaires, pour au moins 97% de la production, et 1 x 106/L pour le
plasma destiné au fractionnement, et 104/L pour le plasma à usage thérapeutique, pour au
moins 95 % de la production.
l’intérêt de la déleucocytation est lié au fait que, sur le plan clinique, les leucocytes
peuvent être à l’origine de nombreux effet iatrogènes : réaction d’intolérance immédiate à
type de frissons-hyperthermie, transmission directe de micro-organismes ( virus, bactéries) ,
réactivation virale chez le receveur, stimulation allo génique dans les système de groupes
sanguins portés par les leucocytes, réaction du greffon contre l’hôte aiguë chez les receveurs
immunodéprimés, état d’immuno-suppression post transfusionnelle.
Congélation du plasma
Les techniques d’inactivation des agents pathogènes dans les PSL apparaissent comme
la nouvelle stratégie de sécurité transfusionnelle face au risque infectieux. Différentes
techniques sont en cours de développement, ou déjà validées et utilisées. Les mécanismes
36
Chapitre III Approche transfusionnelle
d’action, ainsi que l’efficacité d’inactivation et d’atténuation des agents pathogènes, varient
selon les techniques.
La substitution de tout ou partie du plasma est réalisée lors de la préparation des PSL. La
solution ajoutée permet la conservation des produits sanguins, tout en réduisant les lésions
cellulaires lors de la conservation des concentrée globulaires ou des concentrés de plaquettes.
Actuellement, la solution saline adénine-glucose-mannitol est la plus employée pour la
conservation des CGR. Pour les concentrés plaquettaires, des solutions dites de seconde
génération sont validées et utilisées.
La conformité des PSL est attestée par une étape dite d’étiquetage/libération. Elle
autorise la libération des produits pour leur utilisation. Les mentions portées par l’étiquette
doivent être conformes à la réglementation en vigueur (caractéristiques des PSL). Un produit
étiqueté est un produit pour lequel la conformité par rapport aux textes réglementaires est
vérifiée et attestée.
VII. Hémovigilance
L'hémovigilance est le système de surveillance de la chaîne transfusionnelle, qui a pour
but de détecter les effets indésirables des produits sanguins labiles et d'en prévenir
l'apparition.
37
Chapitre III Approche transfusionnelle
Rôles de l'hémovigilance :
L’objectif est de créer un réseau national d’informations sur les transfusions et leurs
effets indésirables.
Il y a 3 domaines d’activités :
L’accident hémolytique
Le choc endotoxinique
Le sang constitue un excellent milieu de culture, s’il est contaminé et si le flacon est
laissé longtemps à la température ambiante les germes vont rapidement se multiplier, mais en
raison du pouvoir bactériostatique du sang, beaucoup d’entre eux seront détruits et libèrent
38
Chapitre III Approche transfusionnelle
leur endotoxine, la transfusion d’un sang contenant cette toxine va provoquer un choc très
grave.
La réaction « frisson-hyperthermie »
Elle est liée à une allo-immunisation leuco plaquettaire, ils imposent donc la transfusion
de sang dé leucocytes dé plaquette
La défaillance cardiaque
C’est un accident de surcharge qui survient chez les sujets dont le myocarde est atteint
ou chez les hypertendus…
39
Chapitre III Approche transfusionnelle
40
Partie
pratique
Chapitre 1
Méthodologie
de
travail
Chapitre I Méthodologie de travail
I. Objectif de travail
Afin de valider ou non nos hypothèses, nous avons choisi la méthode d’étude
transversale descriptive et analytique dont l'objectif est de relater un constat prédéfini et afin
de recueillir un maximum d'informations pour répondre à notre question de recherche :
« Qu’elle est l’importance de la réalisation de la phéno-compatibilité dans la transfusion
sanguine ? »
V. Echantillonnage
Echantillons d’investigation
Nous avons réalisé des questionnaires dirigés au personnel du PTS et l’interview avec le
médecin hématologue chef du PTS.
Questionnaire
Destiné aux personnels techniques du PTS.
43
Chapitre I Méthodologie de travail
L’interview
Destiné au médecin hématologue chef du PTS pour confirmer ou infirmerles hypothèses
selon les réponses du médecin chef.
44
Chapitre 2
Présentation et
analyse des
résultats
Chapitre II Présentation et analyse des résultats
Les résultats ont été analysés après l’exploitation des outils de recherche un par un.
I. Échantillons d’investigation
Nous avons distribué un questionnaire au personnel travaillant dans la paillasse
d’immuno-hématologie du PTS de l’EPH Dali Abdelkader GHRISS
13 13 13
Identification du personnel
Lsp 08 67
Biologiste 03 25
Médecin 01 8
hémobiologie
Total 12 100
8% Lsp
25%
Biologiste
67%
Médecinhémobio
logie
45
Chapitre II Présentation et analyse des résultats
Interprétation :
Nombre Pourcentage%
OUI 09 75
NON 03 25
On constate que :
75 % de notre population
25%
de recherche ont des
connaissances concernant
OUI
latransfusion sanguine.
NON
75% 25 % de notre population
de recherche n’ont pas des
connaissances concernant
cette Dernière.
46
Chapitre II Présentation et analyse des résultats
Nombre Pourcentage%
OUI 05 42
NON 07 58
OUI
42%
58% NON
Interprétation
Question N°03 : trouvez-vous que le groupage ABO-RH1 sont suffisants pour une
transfusion sans risque ? Si non, pourquoi ?
47
Chapitre II Présentation et analyse des résultats
Nombre Pourcentage%
OUI 03 25
NON 09 75
25%
OUI
NON
75%
Interprétation
Question N°04 : Est que tous les poches qui prélevé sont phénotypes ? Justifie
48
Chapitre II Présentation et analyse des résultats
Nombre Pourcentage%
OUI 00 30
NON 100 70
0%
OUI
NON
100%
Interprétation
49
Chapitre II Présentation et analyse des résultats
Question N°05 : Quels sont les services qui demandent beaucoup de poches du sang?
100% du personnel disent que les services qui demandent beaucoup des poches du sang
sont :
Le service de pédiatrie.
Le service d'hémodialyse.
Parfois la médecine interne.
Nombre Pourcentage%
polytransfusés 12 100
Non polytransfusés 00 00
0%
polytransfusés
Nonpolytransfusés
100%
Interprétation :
- 100% du personnel disent que les malades nécessitant des poches du sangdes
services de pédiatrie et d'hémodialyse sont des polytransfusés, alors que la
plupart des malades qui nécessitant des poches du sang du service de
médecine interne sont non polytransfusés.
50
Chapitre II Présentation et analyse des résultats
Question N°07 : Quels sont les tests immuno-hématologiques demandés pour les
polytransfusés ?
Totale 12 100%
ABO-RH1+test decompatibilité
ABO-RH1+ phénotype(RH-
KEL1)+test
0% decompatibilité
46%
54%
ABO-RH1+phénotype(RH-
KEL1)+RAI+testdecompatibilité
ABO-
RH1+phénotypeétendu(Duffy,
kidd,MNSs…)+testdecompatibilit
é
51
Chapitre II Présentation et analyse des résultats
Interprétation :
OUI 03 25
NON 09 75
25%
OUI
NON
75%
52
Chapitre II Présentation et analyse des résultats
Interprétation :
Nombre Pourcentage%
OUI 04 33
NON 08 67
33%
OUI
67% NON
53
Chapitre II Présentation et analyse des résultats
Interprétation :
Nombre Pourcentage%
OUI 10 83
NON 02 17
17%
OUI
NON
83%
54
Chapitre II Présentation et analyse des résultats
Interprétation :
Question N°11 : Qu’elles sont les procédures à faire pour prévenir d’une immunisation
transfusionnelle ?
55
Chapitre II Présentation et analyse des résultats
Nombre Pourcentage%
OUI 00 00
NON 12 100
0%
OUI
NON
100%
Interprétation :
La totalité des interrogés ont répondu par non les réponses sont les
suivantes :
-absence totale de réactif.
-réactif trop cher.
-les médecins ne prescrivent pas la RAI.
56
Chapitre II Présentation et analyse des résultats
II. L’interview
Cette interview a été réalisée avec le médecin chef du PTS de l’EPH GHRISS.
La sécurité transfusionnelle.
Prévention d’une allo immunisation et anémies hémolytiques chez les nouveau-
né.
Question 02 : Quels sont les phénotypes Rhésus et kell et comment connaitre leur
compatible ?
- CCEE CCEE
- CCEE
-CCEe - CCee
- CCEe
-Ccee - Ccee
-CcEE
-CcEE - CCEE
-ccEE
-Ccee
-Ccee -Ccee
-ccee
57
Chapitre II Présentation et analyse des résultats
-ccEE -ccEE
-ccEe -ccEE
-ccEe
-ccee
-ccee -ccee
-Kell + -Kell +
-Kell -
-Kell - -Kell -
Réponse: Nous ne réalisons pas le test de phénotypage pour toutes les transfusions parce
que la quantitéde réactif est limitée.
Question 04 : Est que -il y’a un manque de réactif pour réaliser le test de phénotypage ?
Selon cette réponse, on conclut qu'il y a un manque des moyens nécessaires (réactif)
pour réaliser le test de phénotypage.
58
Chapitre II Présentation et analyse des résultats
Selon cette réponse. On conclut que le personnel de notre laboratoire n'est pas
responsable du non disponibilité du réactif de phenotypage.
59
En analysant les résultats de nos questionnaires nous retiendrons les points suivants :
60
Après l’interprétation et l’analyse des résultats des questionnaires, nous constatons :
61
Au terme de notre recherche nous proposons ce qui suit :
62
Conclusion
Notre travail s’est focalisé sur l’intérêt du phénotype Rhésus et kell dans la transfusion
sanguine au niveau du PTS de L’EPH GHRISS MASCARA.
A travers ce modeste travail, nous pouvons conclure que l’intérêt porté au groupage
phénotype demeure problématique dans le PTS de L’EPH GHRISS MASCARA car d’une
part le manque de réactif constitue le problème majeur et d’autre part une routine installée
depuis longtemps s’exprimant à la réalisation d’un groupage standard seulement sans tenir
compte des risques éventuels susceptibles de mettre en danger la vie du patient.
Enfin, nous pouvons dire que pour une meilleure sécurité transfusionnelle il faut :
64
Bibliographie
Bibliographie
(1) J-BERNARD J-P.LEVY, b.varet,. 18 décembre 1980. «hématologie.» sur les presses
des imprimeries maury 45330. malesherbes: 1.
(2) https://www.toutsurlatransfusion.com/immuno-hematologie/medicale/transfusion-
sanguine.php?fbclid=IwAR2DrgzkZliQPgkx0_lBlBvoUUC-7B9V-
mSQ5v3wTKORQTPewggeF2k5I7M. 2011. tout sur la transfusion. 23 aout.
(5) roubinet, jacques chiaroni francis. n.d. les analyses immunohématologiques et leurs
application cliniques. EFS.
(8) bachir dora, belabes saliha, smaili farida, bouzid kamel,. 1989. hématologie. place
centrale de ben aknoun (alger).
65
Bibliographie
(11) Benaida Wafaa Hafsaoui Hadjer Ali Bachir, s. 2020. «mémoire paramedical.»
mémoire , ain defla.
66
ANNEXE Ⅰ
Plaque d'opaline
Micro-pipetes Centrifugeuse à paillasse
LE QUESTOINNAIRE
Information générale :
o La spécialité
- LSP
-biologiste
Médecin hémobiologie
-Autre
Question N°01:
Oui Non
Question N°03 :
Trouvez-vous que le groupage ABO-RH1 sont suffisants pour une transfusion sans risque ?
Oui Non
Si non, pourquoi ?
Question N°04 :
Est que tous les poches qui prélevé sont phénotypes ? Justifie
Oui Non
Si non, justifie ?
Question N°05:
Est que tous les poches qui prélevé sont phénotypé ? Justifie
Oui Non
Question N°06 :
Quels sont les services qui demandent beaucoup de pôches du sang ?
Question N°07 :
Les malades de ces services sont
Question N°07:
Question N°08 :
Pratiquez-vous le groupage phénotype devant toute transfusion sanguine ?
Oui Non
Si oui, comment ?
Question N°09 :
Après une transfusion vous-a-t-ont signalé des accidents transfusionnels due à la non réalisation
du phénotypage ?
Oui Non
Question N°10:
Après une transfusion vous-a-t-ont signialé des accidents transfusionnels due à la non
réalisation du phénotypage ?
Oui Non
Question N°11 :
Oui Non
Question N°12:
Qu’elles sont les procédures à faire pour prévenir d’une immunisation transfusionnelle ?
Question N°13:
Si non pourquoi ?
Oui Non
Annexe N° III :
L’interview :
Cette interview a été réalisée avec le médecin chef du PTS de l’EPH GHRISS.
Question 01 :
Réponse :
……………………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………
Question 02 :
Quels sont les phénotypes Rhésus et kell et comment connaitre leur compatible ?
Réponse :
……………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………
Question 03 :
Pour quoi n’est pas réaliser le test de phénotypage pour tous les transfusions ?
Réponse :
………………………………………………………………………………………………
Question 04 :
Est que -il y’a un manque de réactif pour réaliser le test de phénotypage ?
Réponse :
……………………………………………………………………………………………….
Question 05 :
Réponse :
………………………………………………………………………………………………..
Question 06 : Comment justifiez-vous la non disponibilité du réactif de phénotypage au niveau
de votrelaboratoire ?
Réponse :
……………………………………………………………………………..