Modelisation Mas
Modelisation Mas
THÈME
Préparé par :
AOUED Ahmed
BOUNOUA Ahmed
Devant le Jury :
Nom et prénom Grade Qualité
B. BELABBAS MCA Président
A. TAHRI MCB Examinateur
PROMOTION 2021-2022
Dédicace :
A mes très chers
parents
A mes frères et mes
sœurs
A toute ma famille
A toutes mes amies
A.Ahmed
A mes très chers
parents
A mes frères et mes
sœurs
A toute ma famille
A toutes mes amies
A ma fiancée
Hadjer
B.Ahmed
Remerciements :
Aux membres du jury à qui je remets mon travail dont les critiques
et les remarques seront d’une valeur inestimable car elles permettront
de meilleurs travaux futurs. Je remercie aussi nos amis qui nous ont
soutenus de près ou de loin pour réaliser ce travail.
Sommaire :
Dédicace : ...................................................................................................... 2
Remerciements : ............................................................................................ 4
Sommaire : ..................................................................................................... 5
Liste des Figures et Tableau : .........................................................................10
Les Figures : ..................................................................................................................................... 10
Les Tableau :.................................................................................................................................... 11
Les Tableau :
Chapitre I :
Tableau I 1 Les équations des puissances et des pertes.................................................................... 17
Chapitre IV :
Tableau IV 1 Table de règles pour la base du paramètre KP [IV.25]. ........................................... 77
Tableau IV 2Table de règles pour la base du paramètre Ki [IV.25]. ............................................. 77
Tableau IV 3 Performance de système " fonctionnement nominal". ............................................ 84
Notation et symbole :
Acronymes :
MAS Machine Asynchrone.
MCC Machine à Courant Continue.
DFOC Direct Field Oriented Control.
IDFOC Indirect Field Oriented Control.
MLI Modulation par Largeur d’Impulsion.
MRAC Commande Adaptative Avec Modèle de Référence.
FC Fuzzy Contrôler.
CV Commande Vectorielle.
PI Correcteur Proportionnelle Intégrateur.
𝐂𝐕𝐎𝐅 Commande vectorielle par orientation du flux
Symboles :
𝐒, 𝐑 Indice correspondants au stator et au rotor
𝐀, 𝐁, 𝐂 Indice correspondants aux trois phases du stator
𝐚, 𝐛, 𝐜 Indice correspondants aux trois phases du rotor
𝐝, 𝐪 Axe correspondants au référentiel lié au champ tournant
𝛉 Angle électrique
𝒊𝒔𝜶 , 𝒊𝒔𝜷 Courant statorique dans le référentiel
𝒊𝒔𝒅 , 𝒊𝒔𝒒 Courant statorique dans le référentiel
𝒊𝒔 Courant statorique
𝒊𝑹 Courant rotorique
𝒗𝒔𝜶 , 𝒗𝒔𝜷 Tension statorique dans le référentiel
𝒗𝑹𝒅 , 𝒗𝑹𝒒 Tension statorique dans le référentiel
𝒗𝒔 Tension statorique
𝑓𝑠 Fréquence statorique
𝜔𝑠 Vitesse électrique du rotor
𝜔𝑅 Vitesse électrique du rotor
𝜔𝑔𝑙 Vitesse de glissement
Ω Vitesse mécanique du rotor
𝑃 Nombre de pair de pôle
𝐶𝑒 Couple électromagnétique
𝐶𝑟 Couple résistant imposé à l’arbre de la machine
𝐽 Moment d’inertie de la partie tournante
𝑀 Inductance cyclique mutuelle stator-rotor
𝐿𝑠 , 𝐿𝑅 Inductance cyclique propre statorique et rotorique par phase
𝑅𝑠 , 𝑅𝑅 Résistances par phase du stator et du rotor
𝑇𝑅 Constante de temps rotorique
𝑇𝑆 Constante de temps statorique
𝜎 Coefficient de dispersion total
[𝑃(𝜃𝑜𝑏𝑠 )] Matrice de PARK
Parallèlement, entre 1879 et 1883 en Italie, Galileo FERRARIS réalisait des expériences
sur le sujet et établissait la théorie du champ tournant. Il publia la théorie du moteur asynchrone
en 1888 et montra, en particulier, que le couple était proportionnel au glissement. Pendant ce
temps, TESLA partait aux USA et il déposa quantité de brevets pour tout son système polyphasé
(générateurs, transformateurs, moteurs synchrones et asynchrones...), en particulier pour un
moteur asynchrone à induit en anneau [I.1].
1
Chapitre I :
Généralités Sur MAS
Chapitre I GÉNÉRALITÉS SUR MAS
C'est le moteur utilisé au quotidien dans les applications domestiques (machine à laver),
à l'atelier, à l'usine (machinerie d'entraînement) ainsi que dans les domaines spécialisés (traction
ferroviaire, maritime, auxiliaires dans les centrales…). Sa robustesse et son coût d'achat et
d'entretien lui ont permis de conquérir un espace de plus en plus grand au détriment des
machines synchrones et à courant continu. De façon générale, il est incontestable que la
motorisation électrique commandée prend une place de plus en plus large. Il ne faut cependant
pas non plus négliger l'immense parc de moteurs asynchrones utilisés à des fins d'entraînement
non commandé mais la vitesse variable est en plein essor et tout porte à croire que la demande
va s'accentuer surtout avec la baisse continuelle des prix de l'électronique de puissance et de
commande.
Les machines asynchrones peuvent être définies de façon très simple : ce sont des
machines à stator triphasé, à rotor polyphasé habituellement en court-circuit, et l'entrefer est
constant. Ce sont donc des machines à pôles lisses. Les machines asynchrones sont les machines
électriques les plus répandues car les plus économiques à fabriquer. Ce sont aussi des machines
3
Chapitre I GÉNÉRALITÉS SUR MAS
difficiles à commander. Le rotor tourne à une vitesse différente de celle du synchronisme (d'où
son nom « asynchrone », les anglo-saxons disent induction machine [I.2].
Les Avantages :
- Le MAS est facile à réaliser.
- Robuste et Faible coût d’entretien.
- Bonne standardisation entre les fabricants.
- Démarrage en direct sur le réseau (grand couple de démarrage)
- Son rendement est proche de 99%.
Inconvénients :
- Pour les moteurs de moyenne et grande puissance, le temps de démarrage est long.
- Si le couple résistant dépasse une certaine limite, le moteur décroche et s’arrête.
- Il faut une excitation, c’est-à-dire une deuxième source d’énergie.
- Demande un fort couple lors du démarrage.
I.4.1 Le stator :
Les différents types de moteurs asynchrones ne se distinguent que par le rotor ; dans
tous les cas le stator reste, au moins dans son principe, le même. est un inducteur ou primaire
constitué par un enroulement polyphasé généralement dispose sur le stator. Alimenté par un
générateur de pulsation ω. il crée un champ tournant qui résulte du glissement à la vitesse
ω
angulaire Ωs = de 2p pôles fictifs [I.5].
𝑝
4
Chapitre I GÉNÉRALITÉS SUR MAS
I.4.2 Le rotor :
Un induit ou secondaire généralement disposé sur le rotor et constitué par un ensemble
de conducteurs réalisant un circuit fermé sur lui-même :
Dans le cas d'une machine bipolaire l'induit le plus simple pourrait être constitué par
une seule spire en court-circuit logée dans deux encoches du rotor. (Figure ci-dessus).
Il faut toutefois remarquer que le couple électromagnétique
𝐶⃗ = 𝑁
⃗⃗ ∧ 𝐵
⃗⃗
Exercé par cet enroulement élémentaire serait de nature pulsatoire puisque le moment
magnétique M de la spire et l’induction B qui le crée varient sinusoïdalement dans le temps.
Pour éviter l'apparition de vibration il est donc préférable de disposer sur le rotor
plusieurs spires élémentaires. Si elles constituent un système polyphasé l'aspect pulsatoire du
couple disparaît.
On adopte donc généralement, quelques soit le nombre de phase de l'enroulement
statorique un rotor triphasé.
5
Chapitre I GÉNÉRALITÉS SUR MAS
Dans le cas d'une machine multipolaire et pour utiliser tout le flux crée par le stator il
est souhaitable qu'un pôle rotorique apparaisse en face de chaque pôle fictif du stator. Les spires
rotoriques devront donc constituer p ensembles identiques à celui d'une machine bipolaire et
décales de 2𝝅/p [I.5].
Pratiquement en réaliser deux types de circuit rotoriques :
cages. [I.6]
6
Chapitre I GÉNÉRALITÉS SUR MAS
7
Chapitre I GÉNÉRALITÉS SUR MAS
En triphasé:
𝑃𝑎 = √3 U I cos (φ)
8
Chapitre I GÉNÉRALITÉS SUR MAS
𝑃𝑢
Le rendement : n=
𝑃𝑎
I.4.7 Le carter :
Généralement réalisé en aluminium injecté par les petits moteurs et en font pour les
gros moteurs. [I.8]
I.4.8 Le ventilateur :
Le ventilateur est placé à l’arrière du moteur, il permet le refroidissement du moteur.
Le capot oriente le flux d’air vers les ailettes du carter.
9
Chapitre I GÉNÉRALITÉS SUR MAS
I.5.1 Démarrage :
Lors d'un démarrage d'une machine asynchrone, le courant peut atteindre 8 fois le
courant nominal de la machine. Si l'application utilise un variateur, c'est ce dernier qui se
chargera d'adapter les tensions appliquées à la machine afin de limiter ce courant. En l'absence
de variateur de vitesse, il existe plusieurs méthodes permettant de limiter le courant de
démarrage. Elles ont été développées avant l'apparition de l'électronique de puissance mais sont
encore utilisées de nos jours dans les installations anciennes ou par mesure d'économie pour
des applications ne nécessitant pas de variateur en dehors du démarrage [I.9].
Lors d'un démarrage étoile-triangle, la machine est d'abord connectée au réseau avec un
couplage étoile, puis une fois démarrée, on passe sur couplage triangle. Le fait de démarrer avec
un couplage étoile permet de diviser par racine de trois la tension appliquée. Ainsi, le courant
maximum absorbé est trois plus faible que lors d'un démarrage directement avec un couplage
triangle. Le couple de démarrage est lui aussi trois plus faible que lors d'un démarrage en
triangle. La surintensité lors du passage étoile-triangle est inférieure au courant d'appel d'un
démarrage effectué directement en triangle.
10
Chapitre I GÉNÉRALITÉS SUR MAS
Lors d'un démarrage résistif, on insère des résistances en série avec les enroulements
statoriques ce qui a pour effet de limiter la tension à leurs bornes. Une fois le démarrage
effectué, on court-circuite ces résistances. Cette opération peut être effectuée progressivement
par un opérateur à l'aide de rhéostats de démarrage.
Lors d'un démarrage rotorique, des résistances de puissance sont insérées en série avec
les enroulements du rotor. Ce type de démarrage permet d'obtenir un fort couple de démarrage
avec des courants de démarrage réduits mais il ne peut être mis en œuvre qu'avec des machines
à rotor bobiné munis de contacts glissants (bagues et balais) permettant les connexions
électriques des enroulements rotoriques. Ces machines sont d'un prix de revient plus important
que leurs homologues dits à " cage d'écureuil ".
Lors d'un démarrage étoile-triangle, la machine est d'abord connectée au réseau avec un
couplage étoile, puis une fois démarrée, on passe sur couplage triangle. Le fait de démarrer avec
un couplage étoile permet de diviser par racine de trois la tension appliquée. Ainsi, le courant
maximum absorbé est trois plus faible que lors d'un démarrage directement avec un couplage
triangle. Le couple de démarrage est lui aussi trois plus faible que lors d'un démarrage en
triangle. La surintensité lors du passage étoile-triangle est inférieure au courant d'appel d'un
démarrage effectué directement en triangle.
11
Chapitre I GÉNÉRALITÉS SUR MAS
Lors d'un démarrage résistif, on insère des résistances en série avec les enroulements
statoriques ce qui a pour effet de limiter la tension à leurs bornes. Une fois le démarrage
effectué, on court-circuite ces résistances. Cette opération peut être effectuée progressivement
par un opérateur à l'aide de rhéostats de démarrage.
Lors d'un démarrage rotorique, des résistances de puissance sont insérées en série avec
les enroulements du rotor. Ce type de démarrage permet d'obtenir un fort couple de démarrage
avec des courants de démarrage réduits mais il ne peut être mis en œuvre qu'avec des machines
à rotor bobiné munis de contacts glissants (bagues et balais) permettant les connexions
électriques des enroulements rotoriques. Ces machines sont d'un prix de revient plus important
que leurs homologues dits à " cage d'écureuil ".
I.5.2 Freinage :
A) Arrêt libre :
B) Arrêt contrôlé :
12
Chapitre I GÉNÉRALITÉS SUR MAS
L'alimentation en courant continu du stator créé un champ fixe dans la machine qui
s'oppose au mouvement. C'est la méthode la plus efficace pour freiner la machine, mais les
contraintes en courant sont également très sévères. Le contrôle de l'intensité du courant continu
permet de contrôler le freinage. [I.10]
Le principe consiste à inverser 2 phases pendant un court instant. Ceci est donc
équivalent à un freinage hyper-synchrone, mais à fréquence fixe. Le couple résistant est donc
faible et le courant appelé est également très important (de l'ordre de 10 à 12 fois l'intensité
nominale). La conséquence en est que les enroulements du moteur risquent un sur-
échauffement : on peut prévoir des résistances supplémentaires afin de diminuer l'intensité.
Enfin, avec cette méthode, le couple décélérateur reste négatif même lorsque la vitesse est égale
à 0 tr/min, il faut donc prévoir de couper l'alimentation quand la vitesse est nulle (temporisation,
contact centrifuge), sinon la rotation s'inverse.
13
Chapitre I GÉNÉRALITÉS SUR MAS
Le choix d’un moteur asynchrone et celui de son démarrage sont intimement liés. Le
couple au décollage doit être strictement supérieur au couple résistant de décollage de la
machine entraînée. Industriellement, on se donne une marge de sécurité : CMD > 5/3 CRD. En
effet, il y a souvent ce que l’on appelle un «dur» au décollage, c’est-à-dire une résistance
mécanique supplémentaire de la machine à l’arrêt. Le couple accélérateur est la différence qui
existe à chaque instant, durant le démarrage, entre le couple moteur et le couple résistant :
CA = CM – CR
14
Chapitre I GÉNÉRALITÉS SUR MAS
15
Chapitre I GÉNÉRALITÉS SUR MAS
𝟐𝝅 𝟐𝝅
Ԑ = Ԑ𝒂 + Ԑ𝒃 + Ԑ𝒄 = 𝒌[(𝒊𝒂. 𝒄𝒐𝒔(𝜽)) + (𝒊𝒃. 𝒄𝒐𝒔 (𝜽 − )) + (𝒊𝒄. 𝒄𝒐𝒔 (𝜽 + ))]
𝟑 𝟑
𝟐𝝅 𝟐𝝅 𝟐𝝅 𝟐𝝅
= √𝟐𝒌𝑰[𝒄𝒐𝒔(𝒘𝒕)𝒄𝒐𝒔(𝜽) + 𝒄𝒐𝒔(𝒘𝒕 + )𝒄𝒐𝒔 (𝜽 − ) + 𝒄𝒐𝒔(𝒘𝒕 − )𝒄𝒐𝒔 (𝜽 + )]
𝟑 𝟑 𝟑 𝟑
𝟑 I.4
Ԑ(𝜽, 𝒕) = √𝟐. 𝒌. 𝑰. 𝐜𝐨𝐬(𝒘𝒕 − 𝜽)
𝟐
𝟑
Ԑ(𝜃, 𝑡) = 𝟐 √2. 𝑘. 𝐼. cos(𝑤𝑡 − 𝑃𝜃M)
𝛚
Avec que : 𝛀s = 𝐏
Lorsqu’on alimente un moteur asynchrone, une partie 𝑃𝑗𝑠 de la puissance qu'il reçoit
𝑃𝑎 est dissipée sous forme des pertes Joule dans les enroulements du stator et une autre partie
𝑃𝐹 est dissipée dans le fer. Le reste de la puissance est transportée au rotor par induction à
travers l'entrefer.
16
Chapitre I GÉNÉRALITÉS SUR MAS
Une troisième partie 𝑃𝑗𝑟 est dissipée par effet Joule dans les enroulements du rotor et
ce qui reste c’est la puissance mécanique𝑃𝑚é𝑐 , si on soustrait les pertes 𝛥𝑃𝑚é𝑐 dues aux
frottements et ventilation, on obtient 𝑃𝑢 la puissance utile fournie à la charge mécanique.
Et pour mieux comprendre le cheminement des puissances on donne le diagramme ci-
dessous. [I.13]
𝑃𝐹 Pertes Fer
𝜂 Rendement du moteur 𝑃𝑢 𝑃𝑢
𝜂= ≈
𝑃𝑎 𝑃𝑢 + ∑𝑃𝑒𝑟𝑡𝑒𝑠
17
Chapitre II :
MODÉLISATION ET
SIMULATION DE LA
MACHINE ASYNCHRON
Chapitre II Modélisation Et Simulation De La Machine Asynchrone
19
Chapitre II Modélisation Et Simulation De La Machine Asynchrone
Les six enroulements (Sa, Sb, Sc et Ra, Rb, Rc), représentés sur la Figure (II.1),
obéissent aux équations matricielles suivantes :
𝒅 II.1
[𝑽𝒔 ] = [𝑹𝒔 ]. [𝑰𝒔 ] + [𝝓𝒔 ]
𝒅𝒕
𝒅 II.2
[𝑽𝒓 ] = [𝑹𝒓 ]. [𝑰𝒓 ] +
𝒅𝒕
[𝝓𝒓 ] = [𝟎 𝟎 𝟎]𝑻
Avec
20
Chapitre II Modélisation Et Simulation De La Machine Asynchrone
Pour le rotor :
[𝝓𝒓 ] = [𝑴𝒔𝒓 ]. [𝑰𝒔 ] + [𝑳𝒓 ]. [𝑰𝒓 ] II.4
On désigne par :
𝑳𝒔 𝑴𝒔 𝑴𝒔
[𝑳𝒔 ] = [𝑴𝒔 𝑳𝒔 𝑴𝒔 ]
II.5
𝑴𝒔 𝑴𝒔 𝑳𝒔
𝑳𝒓 𝑴𝒓 𝑴𝒓
[𝑳𝒓 ] = [𝑴𝒓 𝑳𝒓 𝑴𝒓 ]
II.6
𝑴𝒓 𝑴𝒓 𝑳𝒓
𝟐𝝅 𝟐𝝅
𝐜𝐨𝐬𝜽 𝐜𝐨𝐬 (𝜽 +
) 𝐜𝐨𝐬 (𝜽 − )
𝟑 𝟑 II.7
𝟐𝝅 𝟐𝝅
[𝑴𝒔𝒓 ] = [𝑴𝒓𝒔 ]𝑻 = 𝑴 𝐜𝐨𝐬 (𝜽 − ) 𝐜𝐨𝐬𝜽 𝐜𝐨𝐬 (𝜽 + )
𝟑 𝟑
𝟐𝝅 𝟐𝝅
[ 𝐜𝐨𝐬 (𝜽 + ) 𝐜𝐨𝐬 (𝜽 − ) 𝐜𝐨𝐬𝜽 ]
𝟑 𝟑
21
Chapitre II Modélisation Et Simulation De La Machine Asynchrone
Avec
➢ Pour le stator :
𝒅 𝒅 II.8
[𝑽𝒔 ] = [𝑹𝒔 ]. [𝑰𝒔 ] + [𝑳𝒔 ]. {[𝑰𝒔 ]} + [𝑴𝒔𝒓 ]. {[𝑰𝒓 ]}
𝒅𝒕 𝒅𝒕
➢ Pour le rotor :
𝒅 𝒅 II.9
[𝑽𝒓 ] = [𝑹𝒓 ]. [𝑰𝒓 ] + [𝑳𝒓 ]. {[𝑰𝒔 ]} + [𝑴𝒓𝒔 ]. {[𝑰𝒔 ]}
𝒅𝒕 𝒅𝒕
𝑻 𝒅 II.10
𝒄𝒆 = 𝑷[𝒊𝒔(𝒂𝒃𝒄) ] [𝑴𝒔𝒓 ][𝒊𝒓(𝒂𝒃𝒄) ]
𝒅𝒕
𝒅 II.11
𝑱 𝜴 = 𝒄𝒆 − 𝒄𝒓 − 𝒇𝜴𝒓
𝒅𝒕 𝒓
Avec :
𝐽 : Moment d’inertie des masses tournantes.
𝑐𝑟 : Couple résistant imposé à l’arbre de la machine.
𝛺𝑟 : Vitesse rotorique.
22
Chapitre II Modélisation Et Simulation De La Machine Asynchrone
𝑐𝑒 : Couple électromagnétique.
𝑓 : Coefficient de frottement visqueux.
Les équations (II.1) ainsi obtenus sont à coefficients variables entraînant la complexité
de résolution du modèle défini par (II.2). Cela conduira à l’usage de la transformation de Park
qui permettra de rendre constant ces paramètres.
23
Chapitre II Modélisation Et Simulation De La Machine Asynchrone
𝑽𝒂 = 𝑽𝒎𝒂𝒙 ∗ 𝒔𝒊𝒏(𝟐 ∗ 𝝅 ∗ 𝒇)
𝑽𝒂𝒔 𝟐𝝅
II.12
[𝑽𝒔 ] = [𝑽𝒃𝒔 ] ⇒ 𝑽𝒃 = 𝑽𝒎𝒂𝒙 ∗ 𝒔𝒊𝒏 (𝟐 ∗ 𝝅 ∗ 𝒇 + 𝟑 )
𝑽𝒄𝒔 𝟐𝝅
{ 𝑽 𝒄 = 𝑽 𝒎𝒂𝒙 ∗ 𝒔𝒊𝒏 (𝟐 ∗ 𝝅 ∗ 𝒇 − )
𝟑
𝟐 𝟐𝝅
𝑽𝒅 = √ (𝑽𝒂 ∗ 𝐜𝐨𝐬(𝜽) + 𝑽𝒃 ∗ 𝐜𝐨𝐬 (𝜽 − ) + 𝑽𝒄 ∗ 𝐜𝐨𝐬(𝜽 + 𝟐𝝅/𝟑))
𝟑 𝟑
II.15
𝟐 𝟐𝝅
𝑽𝒒 = −√ (𝑽𝒂 ∗ 𝐬𝐢𝐧(𝜽) + 𝑽𝒃 ∗ 𝐬𝐢𝐧 (𝜽 − ) + 𝑽𝒄 ∗ 𝐬𝐢𝐧(𝜽 + 𝟐𝝅/𝟑))
{ 𝟑 𝟑
Donc :
𝟏
𝐜𝐨𝐬(𝜽) − 𝐬𝐢𝐧(𝜽)
√𝟐
[𝑷(𝜽)]−𝟏
𝟐 𝟏 II.16
= √𝟑 𝐜𝐨𝐬(𝜽 − 𝟐𝝅/𝟑) − 𝐬𝐢𝐧(𝜽 − 𝟐𝝅/𝟑) √𝟐
𝟏
[𝐜𝐨𝐬(𝜽 + 𝟐𝝅/𝟑) − 𝐬𝐢𝐧(𝜽 + 𝟐𝝅/𝟑) √𝟐]
24
Chapitre II Modélisation Et Simulation De La Machine Asynchrone
𝟏
𝐜𝐨𝐬(𝜽) − 𝐬𝐢𝐧(𝜽) √𝟐 𝑽𝒅
𝟐 𝟏 II.17
[𝑽𝒂𝒃𝒄 ] = [𝑷(𝜽)]−𝟏 [𝑽𝟎𝒅𝒒 ] = √ 𝐜𝐨𝐬(𝜽 − 𝟐𝝅/𝟑) − 𝐬𝐢𝐧(𝜽 − 𝟐𝝅/𝟑) *[𝑽𝒒 ]
𝟑 √𝟐
𝟏 𝑽𝟎
[𝐜𝐨𝐬(𝜽 + 𝟐𝝅/𝟑) − 𝐬𝐢𝐧(𝜽 + 𝟐𝝅/𝟑) √𝟐]
𝟐
𝑽𝒂 = √ (𝑽𝒅 ∗ 𝐜𝐨𝐬(𝜽) − 𝑽𝒒 ∗ 𝐬𝐢𝐧(𝜽))
𝟑
𝟐
𝑽𝒃 = √ (𝑽𝒅 ∗ 𝐜𝐨𝐬(𝜽 − 𝟐𝝅/𝟑) − 𝑽𝒒 ∗ 𝐬𝐢𝐧(𝜽 − 𝟐𝝅/𝟑)) II.18
𝟑
𝟐
𝑽𝒄 = √ (𝑽𝒅 ∗ 𝐜𝐨𝐬(𝜽 + 𝟐𝝅/𝟑) − 𝑽𝒒 ∗ 𝐬𝐢𝐧(𝜽 + 𝟐𝝅/𝟑))
{ 𝟑
𝒅
𝑽𝒅𝒔 = 𝑹𝒔 . 𝑰𝒅𝒔 + 𝒅𝒕 ∅𝒅𝒔 − 𝝎𝒔 . ∅𝒒𝒔
𝒅
𝑽𝒒𝒔 = 𝑹𝒔 . 𝑰𝒒𝒔 + 𝒅𝒕 ∅𝒒𝒔 − 𝝎𝒔 . ∅𝒅𝒔
𝒅 II.19
𝟎 = 𝑹𝒓 . 𝑰𝒅𝒓 + 𝒅𝒕 ∅𝒅𝒓 − (𝝎𝒔 − 𝝎). ∅𝒒𝒓
𝒅
{𝟎 = 𝑹𝒓 . 𝑰𝒒𝒓 + 𝒅𝒕 ∅𝒒𝒓 − (𝝎𝒔 − 𝝎). ∅𝒅𝒓
𝑑 𝑑
Avec : 𝜔𝑠 = 𝑑𝑡 𝜃𝑠 𝑒𝑡 𝜔 = 𝑑𝑡 𝜃
25
Chapitre II Modélisation Et Simulation De La Machine Asynchrone
II.2.2.3Equation mécanique :
Dans l’étude des caractéristiques dynamique de la machine asynchrone, il est nécessaire
d’introduire les paramètres mécaniques (couple, vitesse) avec les paramètres électriques (tension,
courant, flux …).
Le couple électromagnétique de la machine est calculé à partir d’un bilan de puissance, d’où
la puissance électrique instantanée 𝑃𝑒 fournie aux enroulements statoriques et rotorique en fonction
des grandeurs d’axes (d, q) est donnée comme suit :
Puissance mécanique 𝑃𝑚
𝒅𝜽𝒔 𝒅𝜽𝒓 II.24
𝑷𝒎 = (∅𝒔𝒅 𝒊𝒔𝒒 − ∅𝒔𝒒 𝒊𝒔𝒅 ) + (∅𝒓𝒅 𝒊𝒓𝒒 − ∅𝒓𝒒 𝒊𝒓𝒅 )
𝒅𝒕 𝒅𝒕
En tenant compte des équations des flux en peut donc écrire que :
𝒅(𝜽𝒔 −𝜽𝒓 ) II.25
𝑷𝒎 = (∅𝒔𝒅 𝒊𝒔𝒒 − ∅𝒔𝒒 𝒊𝒔𝒅 ) =(∅𝒔𝒅 𝒊𝒔𝒒 − ∅𝒔𝒒 𝒊𝒔𝒅 )𝝎
𝒅𝒕
26
Chapitre II Modélisation Et Simulation De La Machine Asynchrone
𝑴 II.29
𝑪𝒆 = 𝒑( )(∅𝒔𝒒 𝒊𝒓𝒅 − ∅𝒔𝒅 𝒊𝒓𝒒 )
𝑳𝒔
II.30
𝑴
𝑪𝒆 = 𝒑( )(∅𝒓𝒅 𝒊𝒔𝒒 − ∅𝒓𝒒 𝒊𝒔𝒅 )
𝑳𝒓
𝒅𝛀 II.31
𝑱 = 𝑪𝒆 − 𝑪𝒓 − 𝒇𝒓 𝛀
𝒅𝒕
Avec :
𝑉𝑑𝑠 𝐼𝑑𝑠 𝑅𝑠 0 0 0 𝐿𝑠 0 𝑀 0
𝑉 𝐼𝑞𝑠 0 𝑅𝑠 0 0 0 𝐿𝑠 0 𝑀
[𝑉] = [ 𝑞𝑠 ] ; [𝐼] = ; [𝑅] = [ ] ; [𝐿] = [ ]
0 𝐼𝑑𝑟 0 0 𝑅𝑟 0 𝑀 0 𝐿𝑟 0
0 [𝐼𝑞𝑟 ] 0 0 0 𝑅𝑟 0 𝑀 0 𝐿𝑟
0 −𝐿𝑆 0 −𝑀 0 0 0 0
[𝐴1 ] = [𝐿𝑠 0 𝑀 0 ] ; [𝐴 ] = [ 0 0 0 0
]
2 0
0 0 0 0 −𝐿𝑟 0 −𝑀
0 0 0 0 𝐿 𝑟 0 𝑀 0
27
Chapitre II Modélisation Et Simulation De La Machine Asynchrone
28
Chapitre II Modélisation Et Simulation De La Machine Asynchrone
29
Chapitre II Modélisation Et Simulation De La Machine Asynchrone
Référentiel lié au stator : est le mieux adopté pour travailler avec les
grandeurs instantanées.
𝑑 𝑑 𝑑
𝜃 =0 𝜃𝑟 = − 𝜃 = −𝜔
𝑑𝑡 𝑠 𝑑𝑡 𝑑𝑡
𝑇
𝑥 = [𝑖𝑠𝑑 , 𝑖𝑠𝑞 , ∅𝑟𝑑 , ∅𝑟𝑞 , 𝜔]
30
Chapitre II Modélisation Et Simulation De La Machine Asynchrone
Le choix des courants statoriques est justifié par le fait qu’ils sont accessibles pour la
mesure et les flux rotoriques pour l’orientation du repère selon le champ rotorique. Le vecteur
de commande comporte les composantes de la tension d’alimentation (𝑣𝑠𝑑 𝑒𝑡 𝑣𝑠𝑞 )
Le modèle d’état de la machine asynchrone est celui d’un système multi-variable non
linéaire de la forme suivante :
Avec :
𝑇
[𝑋] = [𝑖𝑠𝛼 𝑖𝑠𝛽 ∅𝑟𝛼 ∅𝑟𝛽 ] : Vecteur d’état
𝒅𝒊𝒔𝒅 𝑹𝒔 𝟏 − 𝝈 𝟏 𝑴 𝟏 𝑴
𝒅𝒕 −( + ) 𝝎𝒔 𝝎 𝟏
𝝈𝑳𝒔 𝝈𝑻𝒓 𝝈𝑻𝒓 𝑳𝒔 𝑳𝒓 𝝈 𝑳𝒔 𝑳𝒓 𝒊𝒔𝒅 𝟎
𝒅𝒊𝒔𝒒 𝝈𝑳
𝑹𝒔 𝟏 − 𝝈 𝟏 𝑴 𝟏 𝑴 𝒊𝒔𝒒
𝒔 II.36
𝒅𝒕 = −𝝎𝒔 −( + ) − 𝝎 𝟏 𝒗𝒔𝒅
𝒅∅𝒓𝒅 𝝈𝑳𝒔 𝝈𝑻𝒓 𝝈 𝑳𝒔 𝑳𝒓 𝝈𝑻𝒓 𝑳𝒔 𝑳𝒓 ∅ + 𝟎 [𝒗 ]
𝒔𝒒
𝑴 𝟎 𝟏 𝝎𝒓 𝒓𝒅 𝝈𝑳𝒔
𝒅𝒕 𝑴 − 𝟏 [∅𝒓𝒒 ] 𝟎 𝟎
𝒅∅𝒓𝒒 𝑻 𝒓 𝑻𝒓 − [ 𝟎 𝟎 ]
[ 𝟎 𝑻𝒓 −𝝎𝒓 𝑻𝒓 ]
[ 𝒅𝒕 ]
𝒅𝝎 𝑷𝟐 𝑴 𝑷 𝒇𝒓 II.37
= (∅𝒓𝒅 𝒊𝒔𝒒 − ∅𝒓𝒒 𝒊𝒔𝒅 ) − 𝑪𝒓 − 𝝎
𝒅𝒕 𝑱𝑳𝒓 𝑱 𝑱
Avec :
𝑀2 𝑙𝑟 𝑙𝑠
𝜎 = 1−( ) ; 𝑇𝑟 = ; 𝑇𝑠 =
𝐿𝑠 𝐿𝑟 𝑅𝑟 𝑅𝑠
𝜎 : Coefficient de dispersion
31
Chapitre II Modélisation Et Simulation De La Machine Asynchrone
𝑹𝒔 𝟏−𝝈 𝟏−𝝈
− 𝟎 − 𝝎
𝝈𝑳𝒔 𝑴𝑻𝑺 𝝈 𝑴𝝈 II.38
𝑹𝒔 𝟏−𝝈 𝟏−𝝈
[𝑨] = 𝟎 − − 𝝎
𝝈𝑳𝒔 𝑴𝝈 𝑴𝑻𝑺 𝝈
𝑴 𝟎 𝟏 𝝎
𝑴 − 𝟏
𝑻𝒓 𝑻𝒓 −
[ 𝟎 𝑻𝒓 𝝎 𝑻𝒓 ]
𝟏
𝟎
𝝈𝑳𝒔
II.39
𝟏
[𝑩] = 𝟎
𝝈𝑳𝒔
𝟎 𝟎
[ 𝟎 𝟎 ]
𝑹𝒔 𝟏−𝝈 𝟏−𝝈
− 𝝎𝒔 − 𝝎
𝝈𝑳𝒔 𝑴𝑻𝑺 𝝈 𝑴𝝈 II.40
𝑹𝒔 𝟏−𝝈 𝟏−𝝈
[𝑨] = 𝝎𝒔 − − 𝝎
𝝈𝑳𝒔 𝑴𝝈 𝑴𝑻𝑺 𝝈
𝑴 𝟎 𝟏 𝝎𝒔 − 𝝎
𝑴 − 𝟏
𝑻𝒓 𝑻𝒓 −
[ 𝟎 𝑻𝒓 𝝎𝒔 − 𝝎 𝑻𝒓 ]
Dans le but de simplifier la réalisation par Simulink la matrice [𝐴] peut être décomposée de
la forme suivant :
Avec :
32
Chapitre II Modélisation Et Simulation De La Machine Asynchrone
𝟏 𝟏−𝝈 𝟏−𝝈
−( + ) 𝟎 𝟎
𝝈𝑻𝒔 𝑻𝒓 𝝈 𝑴𝑻𝒓 𝝈 II.41
𝟏 𝟏−𝝈 𝟏−𝝈
[𝑨𝟏 ] = 𝟎 −( + ) 𝟎
𝝈𝑻𝒔 𝑻𝒓 𝝈 𝑴𝑻𝒓 𝝈
𝑴 𝟎 𝟏 𝟎
𝑴 −
𝑻𝒓 𝑻𝒓 − 𝟏
[ 𝟎 𝑻𝒓 𝟎 𝑻𝒓 ]
𝟏−𝝈
𝟎 𝟎 𝟎
𝑴𝝈 II.42
𝟏−𝝈
[𝑨𝟐 ] = 𝟎 𝟎 −( ) 𝟎
𝑴𝝈
𝟎 𝟎 𝟎 𝟏
[𝟎 𝟎 −𝟏 𝟎 ]
𝟎 𝟏 𝟎 𝟎
[𝑨𝟑 ] = [−𝟏 𝟎 𝟎 𝟎]
II.43
𝟎 𝟎 𝟎 𝟏
𝟎 𝟎 −𝟏 𝟎
33
Chapitre II Modélisation Et Simulation De La Machine Asynchrone
Fig. II.7 : Schéma bloc de la MAS alimentée par un réseau triphasé équilibré
34
Chapitre II Modélisation Et Simulation De La Machine Asynchrone
35
Chapitre II Modélisation Et Simulation De La Machine Asynchrone
Fig. II.8 : Simulation de démarrage à vide du moteur asynchrone triphasé alimenté par une
source de tension équilibrée sinusoïdale
Pour la vitesse :
Au démarrage et pendant une courte période de temps, la vitesse présente une oscillation
progressive puis augmente de manière quasi linéaire jusqu'à la valeur synchrone, cette variation
instantanée dépend des caractéristiques du moteur sélectionné.
36
Chapitre II Modélisation Et Simulation De La Machine Asynchrone
Fig. II.9 : Schéma bloc de la MAS alimentée par un réseau triphasé équilibré avec charge
37
Chapitre II Modélisation Et Simulation De La Machine Asynchrone
38
Chapitre II Modélisation Et Simulation De La Machine Asynchrone
Fig. II.10 : Simulation de la MAS en boucle ouverte alimentée en tension alternative avec
application de charge (Cr = 7N.m)
39
Chapitre II Modélisation Et Simulation De La Machine Asynchrone
II.6 Conclusion :
Dans ce chapitre, nous modélisons une machine asynchrone selon la théorie de Park,
une transformation dont le but principal est de simplifier le système dans un modèle triphasé.
Les résultats obtenus par simulation démontrent la validité du modèle de parc des
moteurs asynchrones, qui décrit bien l'évolution du démarrage direct sur les réseaux standards.
Pourtant, la machine elle-même ne répond pas toujours aux exigences d'un système
d'entraînement à vitesse variable.
Dans la deuxième étape, une perturbation de couple (Cr=7N.m) est appliquée à l'arbre
du moteur à un instant (t=3s), et les résultats de la simulation sont présentés sur la Figure (II.10),
Lorsqu'une charge est appliquée, le couple électromagnétique compense cette contrainte par
une réponse quasi instantanée à partir de sa valeur de référence.
40
Chapitre III :
Modélisation et simulation du
convertisseur de fréquence
Chapitre III : Modélisation et simulation du convertisseur de
fréquence
Introduction :
Un convertisseur statique de puissance, est un élément important dans le système
d’entraînement. Il transforme le signal de contrôle à l’entrée en un signal de puissance pour la
machine. Les récents développements dans les modèles de composants, la conception assistée
par ordinateur (CAO) et les semi-conducteurs ont contribué largement à la modélisation des
convertisseurs statiques.
Les harmoniques à la sortie du convertisseur causent l’échauffement de la machine ainsi
que les pulsations de couple. Par contre, les harmoniques à l’entrée provoquent des
Perturbations sur le réseau.
Avec la disponibilité des transistors de puissance à coût moindre et le développement
des algorithmes MLI, il est devenu possible d’utiliser la technique MLI pour améliorer la forme
d’onde du courant du moteur et par conséquent minimiser des harmoniques provoquant
l’échauffement de la machine et les pulsations du couple[III.1].
42
Les caractéristiques exigées de l’actionneur électrique dépendent à la fois de la machine,
de son alimentation et de la commande de l’ensemble. Ces caractéristiques sont :
Un couple avec le minimum d’ondulation possible, contrôlable par le plus petit nombre
de variable, en régime dynamique comme en régime permanent.
Une large plage de variation de vitesse.
Des constantes de temps électrique et mécanique faible.
La source d'alimentation triphasée est supposée symétrique, de fréquence et d'amplitude
de tension constante.
III.1.1 Le redresseur :
Le redresseur est un convertisseur « alternatif/continue » [III.3], Une conversion
d’énergie électrique permet de disposer d’une source de courant continue à partir d’une source
alternative, il est représenté par la Fig.III.2.
𝑼𝒅 (𝒕) = 𝒎𝒂𝒙[𝑽𝟏 (𝒕), 𝑽𝟐 (𝒕), 𝑽𝟑 (𝒕)] − 𝒎𝒊𝒏[𝑽𝟏 (𝒕), 𝑽𝟐 (𝒕), 𝑽𝟑 (𝒕)] III.1
43
En alimentant le redresseur avec trois tensions triphasées équilibrées 𝑉1 (𝑡), 𝑉2 (𝑡), 𝑉3 (𝑡)
telles que :
𝑽𝟏 (𝒕) = √𝟐𝑽 𝐜𝐨𝐬(𝝎𝒕)
𝟐𝝅 III.2
𝑽𝟐 (𝒕) = √𝟐𝑽 𝐜𝐨𝐬 (𝝎𝒕 − )
𝟑
𝟒𝝅
𝑽 𝟑 (𝒕) = √𝟐𝑽 𝐜𝐨𝐬 (𝝎𝒕 − )
{ 𝟑
𝝅
𝟏 𝟑 𝟐 𝟐𝝅 𝟑√𝟑𝑽𝒎𝒂𝒙 III.3
𝑼𝒄 = 𝑼𝒅𝒎𝒐𝒚 = ∫ 𝑼𝒅 (𝒕) 𝒅𝒕 = ∫ 𝑽𝒎𝒂𝒙 [𝐬𝐢𝐧(𝝎𝒕) − 𝐬𝐢𝐧 (𝝎𝒕 − )] 𝒅(𝝎𝒕) =
𝑻 𝑻 𝝅 𝝅 𝟑 𝝅
𝟔
III.1.2 Le filtre :
Pour améliorer la qualité de la source de tension continue, on insère à l’entrée de
l’onduleur une capacité 𝐶𝑓 celle-ci absorbe la différence entre le courant unidirectionnel 𝐼𝑑 et
le courent 𝐼 , ainsi elle supprime les brusques variations de 𝑈𝑑𝑐 lors de la commutation, par
44
contre, pour réduire l’ondulation du courant I et protéger l’onduleur contre la vitesse critique
de croissance de courant, on place en série une inductance de lissage 𝑙𝑓 (de résistance interne
𝑅) l’ensemble 𝐿 − 𝐶 constitue un filtre passe bas[III.5].
On insère entre le redresseur et l’onduleur de tension un filtre passe bas (𝐿𝐶) pour
éliminer les hautes fréquences. Le schéma représentatif est donné par (FigIII.4)
Les deux équations précédentes, nous donnons la fonction de transfert F(s) du filtre sous
la forme :
𝑼(𝒔) 𝟏 III.6
𝑭(𝒔) = =
𝑼𝒅 (𝒔) 𝟏 + (√𝑳𝒇 𝑪𝒇 𝒔)𝟐
45
par la charge. Le rôle de l’inductance 𝐿𝑓 est de lisser le courant 𝑖𝑑 . Le filtre est du deuxième
ordre dont la fréquence de coupure
𝟏 III.7
𝒇𝒄 =
√ 𝑳 𝒇 𝑪𝒇
46
Fig. III.5 : Structure d’un onduleur de tension triphasé [III.7]
On a, donc :
Les tensions composées, et sont obtenues à partir de ces relations :
tension composée :
𝑼𝑨𝑩 = 𝑽𝑨𝑶 − 𝑽𝑩𝑶
{𝑼𝑩𝑪 = 𝑽𝑩𝑶 − 𝑽𝑪𝑶
III.8
𝑼𝑪𝑨 = 𝑽𝑪𝑶 − 𝑽𝑨𝑶
tension simples :
47
𝑽𝑨 = 𝟏/𝟑(𝑼𝑨𝑩 − 𝑼𝑪𝑨 )
{𝑽𝑩 = 𝟏/𝟑(𝑼𝑩𝑪 − 𝑼𝑨𝑩 ) III.9
𝑽𝑪 = 𝟏/𝟑(𝑼𝑪𝑨 − 𝑼𝑩𝑪 )
On peut déterminer l’expression des tensions simples en fonction des tensions mesurées
entre les points A,B,C et le points milieu fictif O associé à l’alimentation, soit :
𝑽𝑨 = 𝟏/𝟑(𝟐𝑽𝑨𝑶 − 𝑽𝑩𝑶 − 𝑽𝑪𝑶 )
{𝑽𝑩 = 𝟏/𝟑(𝑽𝑨𝑶 + 𝟐𝑽𝑩𝑶 − 𝑽𝑪𝑶 ) III.10
𝑽𝑪 = 𝟏/𝟑(𝑽𝑨𝑶 − 𝑽𝑩𝑶 + 𝟐𝑽𝑪𝑶 )
𝑽𝑨 𝟐 −𝟏 −𝟏 𝑽𝑨𝑶
𝟏 𝑼𝑪𝑪
[𝑽𝑩 ] = [−𝟏 𝟐 −𝟏] 𝟐 [𝑽𝑩𝑶 ]
𝟑 III.11
𝑽𝑪 −𝟏 −𝟏 𝟐 𝑽𝑪𝑶
𝑽𝑨𝑶 𝑺𝑨
𝑼𝑪𝑪
[𝑽𝑩𝑶 ] = 𝟐 [𝑺𝑩 ]
III.12
𝑽𝑪𝑶 𝑺𝑪
Les tensions simples délivrées par l’onduleur seront obtenues directement à partir des
états des grandeurs de commande SA, SB, SC qui représentent les signaux de commande. Les
états de ces grandeurs seront aussi déterminés par la stratégie de commande envisagée.
48
III.2 Commande par modulation de largeur d’impulsion (MLI) :
La technique de la MLI naturelle repose sur la comparaison entre deux signaux [III.8] :
Le premier qui est appelé signal de référence (Modulatrice) représente l’image de la
sinusoïde qu’on désire à la sortie de l’onduleur. Ce signal est modulable en amplitude et en
fréquence.
Le second qui est appelé signal de la porteuse (Triangulaire) définit la cadence de la
commutation des interrupteurs statiques de l’onduleur. C'est un signal de haute fréquence (HF)
par rapport au signal de référence.
L’onde en impulsion est meilleure que l’onde rectangulaire si :
𝑓référence > 20. 𝑓porteuse
La fig. (III.6) représente MLI générée par la comparaison de deux signaux de la porteuse
en triangle ayant fréquences différente 1kHz.
Ces MLI sont obtenues comme suit :
49
La modulation sinus-triangle présente l'inconvénient de générer des impulsions
dissymétriques par rapport à une période de la porteuse. Ainsi, les instants de commutation ne
peuvent être exprimés sous forme analytique simple, ce qui rend délicate la mise en œuvre dans
les applications numériques.
L'avantage majeur de la technique de modulation sinus-triangle naturelle est de réduire
la pollution (élimination d'harmoniques non désirés) ou de minimiser les oscillations sur la
vitesse, le couple et les courants ; ce qui permettra de réduire la pollution en harmoniques dans
le réseau électrique avec minimisation des pertes dans le système et donc amélioration du
rendement.
𝒇𝒑 III.14
𝒎=
𝒇𝟎
𝑽𝒇 III.16
𝑽𝒎𝒂𝒙 = 𝒓 ∗
𝟐
50
Fig. III.7 : Les tensions à la sortie de l’onduleur
51
III.3 Etude de la simulation (Onduleur + MAS) :
52
III.3.1 Résultats de simulation à vide :
Les résultats suivants sont obtenus à une fréquence de porteuse fc=1kHz
53
Fig. III.10 : Résultats de simulation du démarrage à vide de la MAS alimentée en tension
54
III-3.2Interprétation des courbes :
Courbe (Ce [Nm]) :
L'oscillation du couple est un élément important de cette forme d'onde, qui dure 0,2
seconde car le couple nominal du moteur est beaucoup plus faible. Après le régime transitoire,
le couple tend vers zéro avec des fluctuations plus ou moins importantes.
La vitesse :
Les fluctuations du couple affectent la stabilité de la vitesse en se stabilisant à 157 rad/s
après 0,5s du régime transitoire.
Le courant statorique Is :
Nous remarquons que le courant d'appel typique au démarrage est approximativement
égal à 5 fois le courant nominal puis se stabilise à sa valeur nominale.
Le flux rotorique :
On remarque que le flux rotorique se stabilise après un régime transitoire, tout en
gardant des fluctuations importantes au régime permanent.
55
56
Fig. III.11 : Résultats de simulation du démarrage en charge de la MAS alimentée en tension
III.5 Conclusion :
Ce chapitre est consacré à la modélisation du convertisseur de fréquence, représenté par
l’onduleur de tension, commandé par une MLI. L’association de la machine-convertisseur est
simulée avec alimentation en tension pour mettre en exergue les impacts de ce convertisseur
sur la machine, avec l’utilisation des différentes fréquences dans le cadre de la MLI.
57
Chapitre IV : Commande Vectorielle du MAS
Chapitre IV :
COMMANDE
VECTORIELLE DU MAS
Chapitre IV : Commande Vectorielle du MAS
Commande vectorielle
Orientation du
flux statorique DTC du couple à
modulation
Directe : DFOC
Orientation du
flux rotorique Trajectoire du
Indirecte : IFOC flux circulaire
Orientation du Trajectoire du
flux entrefer flux hexagone
La stratégie utilisée dans cette thèse est la commande vectorielle à orientation du flux
rotorique car cette stratégie est mieux adaptée aux variations des paramètres de la machine que
les deux autres types d’orientation. Elle est basée sur l’utilisation de modèle de MAS dans le
repère biphasé tournant d-q qui est déterminé au deuxième chapitre. Ce modèle permet un
découplage des composantes du courant de flux et de couple qui permet d’avoir un contrôle
linéaire sur le couple comme dans le cas d’une machine à courant continu (MCC) (figure IV.2).
Ainsi, en connaissant la valeur du courant dans les trois phases de la machine et en appliquant
la transformation de Park pour déterminer la valeur des composantes 𝑖𝑑 et 𝑖𝑞 , donc on peut
alors réguler selon la valeur du flux et du couple souhaitées.[IV.3]
[IV.4], [IV.5]
60
Chapitre IV : Commande Vectorielle du MAS
𝑴 IV.1
𝑪𝒆 = 𝒑 (𝝓 𝒊 − 𝝓𝒓𝒒 𝒊𝒔𝒅 )
𝑳𝒓 𝒓𝒅 𝒔𝒒
𝑴 IV.2
𝑪𝒆 = 𝒑 𝝓 𝒊 = 𝑲𝒊𝒓𝒒 𝒊𝒔𝒅
𝑳𝒓 𝒓 𝒔𝒒
rq 0 , rd r
Elle peut être représentée par le schéma suivant :
61
Chapitre IV : Commande Vectorielle du MAS
Choix d’orientation de flux Le choix des axes d’orientation peut être fait selon l’une des
directions des flux de la machine à savoir le flux rotorique, statorique ou d’entrefer.
Dans les trois cas le couple est proportionnel au produit du flux par la composante du
courant statorique en quadrature avec le flux. L’orientation du flux rotorique permet d’obtenir
un couple de démarrage important et nécessite la connaissance des paramètres rotorique. [IV.6]
Dans tout ce qui va suivre l’orientation du flux rotorique est la méthode qui sera retenue. [IV.7]
𝑴 IV.3
𝑪𝒆 = 𝒑 𝝓 𝒊
𝑳𝒓 𝒓 𝒔𝒒
La composante quadratique du flux rotorique étant supposée nulle, cette hypothèse est
introduite dans les équations du modèle d’état de la machine présentées dans le paragraphe II.4.
Les équations du modèle d’état (II.36) deviennent :
62
Chapitre IV : Commande Vectorielle du MAS
𝒅𝒊𝒔𝒅 𝑹 𝟏−𝝈 𝟏 𝑴 𝟏
= − (𝝈𝑳𝒔 + ) 𝒊𝒔𝒅 + 𝝎𝒔 𝒊𝒔𝒒 + 𝝈𝑻 𝝓𝒓 + 𝝈𝑳 𝒗𝒔𝒅
𝒅𝒕 𝒔 𝝈𝑻𝒓 𝒓 𝑳𝒔 𝑳𝒓 𝒔
𝒅𝒊𝒔𝒅 𝑹𝒔 𝟏−𝝈 𝟏 𝑴 𝟏
= −𝝎𝒔 𝒊𝒔𝒅 (𝝈𝑳 + ) 𝒊𝒔𝒒 − 𝝈 𝑳 𝝎𝝓𝒓 + 𝝈𝑳 𝒗𝒔𝒅
𝒅𝒕 𝒔 𝝈𝑻𝒓 𝒔 𝑳𝒓 𝒔
𝒅𝝋𝒓 𝑴 𝟏
= 𝑻 𝒊𝒔𝒅 − 𝑻 𝝓𝒓
𝒅𝒕 𝒓 𝒓 IV.4
𝑴
𝟎 = 𝑻 𝒊𝒔𝒒 − 𝝎𝒓 𝝓𝒓
𝒓
𝒅𝝎 𝒑𝟐 𝑴 𝒑 𝒇𝒓
{ = (𝝓𝒓𝒅 𝒊𝒔𝒅 ) − 𝑪𝒓 − 𝝎.
𝒅𝒕 𝑱𝑳𝒓 𝑱 𝑱
𝑴 IV.5
𝝋𝒓 = 𝒊
𝟏 + 𝑻𝒓 𝒔 𝒔𝒅
Cette relation (IV.5) peut être utilisée pour estimer le flux rotorique à partir du courant
𝑖𝑠𝑑 grandeur statorique accessible à partir de la mesure des courants réels statoriques et 𝑇𝑟
représente la constante de temps rotorique de la machine.
À partir de l’équation quatre du flux dans le système (IV.4) nous déduisons l’expression
de la vitesse rotorique donnée par :
𝑴 IV.6
𝝎𝒓 = 𝒊
𝑻𝒓 𝝓𝒓 𝒔𝒒
On a 𝜔𝑠 = 𝜔 + 𝜔𝑟
𝑴
𝝎𝒔 = 𝜽̇𝒔 = 𝝎 + 𝑻 𝝓 𝒊𝒔𝒒 IV.7
𝒓 𝒓
Où 𝜃𝑠 est la position instantanée (fig .IV 3) du référentiel (d-q) par rapport au référentiel
(α-β). Donc s sera estimé à partir de la mesure de par un codeur incrémental, et du
courant 𝑖𝑠𝑞 , grandeur statorique accessible à partir de la mesure des courants réels statoriques.
Finalement en résume, les sorties du système sont obtenues par découplage comme suit :
63
Chapitre IV : Commande Vectorielle du MAS
𝑴
𝑪𝒆 = 𝒑 𝝓 𝒊
𝑳𝒓 𝒓 𝒔𝒒
𝑴
𝝋𝒓 = 𝒊
𝟏 + 𝑻𝒓 𝒔 𝒔𝒅 IV.8
𝑴 𝒅𝜽𝒔
𝝎𝒔 = 𝝎 + 𝒊 avec 𝝎𝒔 = et 𝝎𝒓 = 𝒑𝜴
{ 𝑻𝒓 𝝓𝒓 𝒔𝒒 𝒅𝒕
Le système d’équation (IV.8) montre qu’il est possible d’agir indépendamment sur le
flux rotorique et le couple électromagnétique, par l’intermédiaire des composantes directe et en
quadrature du courant statorique. La principale difficulté de l’application de la commande
vectorielle du moteur asynchrone, est la détermination de la position et le module du flux
rotorique 𝜑𝑟 . Ces deux grandeurs ne sont pas mesurables directement, il est nécessaire de les
connaitre pour le contrôle du régime dynamique du moteur. Il existe deux variantes de la
commande vectorielle. Dans le cas d’une commande directe [IV.8], l’angle 𝜃𝑠 est mesuré ou
estimé. Dans le cas d’une commande indirecte [IV.9], cet angle est calculé à partir de
l’expression de la vitesse de glissement (troisième équation du IV.8) où 𝜔𝑠 = 𝜃̇𝑠 , mais elle
est difficilement réalisable [IV.10].
Dans cette méthode, on ne régule pas le flux rotorique et on n’a donc besoin ni de
capteur, ni d’estimateur ou d’observateur de flux. Si l’amplitude du flux rotorique réel n’est pas
utilisée, sa position doit être connue pour effectuer les changements de coordonnées. Ceci exige
la présence d’un capteur de position (vitesse) du rotor. Considérons le flux rotorique ∅𝑟 et le
couple 𝐶𝑒 comme référence de commande.[IV.11]
Cette dernière peut être développée par deux groupes principaux :
Le vecteur du flux rotorique est obtenu indirectement à partir des courants et des
tensions statoriques mesurées.
Dans le deuxième groupe, le vecteur de flux rotorique est estimé à partir de la mesure
des courants statoriques et de la vitesse du rotor en se basant sur les équations du circuit
rotorique du moteur asynchrone dans un système de référence tournant en synchronisme
avec le vecteur de flux rotorique. [IV.12]
L’inconvénient majeur de cette méthode est la sensibilité de l’estimation envers la
variation des paramètres de la machine due à la saturation magnétique et la variation de
64
Chapitre IV : Commande Vectorielle du MAS
température, surtout la constante de temps rotorique 𝑇𝑟 . En plus, c'est qu’elle utilise un circuit
de commande considérablement compliqué. [IV.11] [IV.13].
Dans ce qui suit, nous appliquons la commande vectorielle indirecte à la machine
asynchrone alimentée en tension avec convertisseur.
La structure de commande du schéma bloc est la suivante :
𝑳𝒎 IV.9
𝒆𝒅𝒔 = 𝝈𝑳𝒔 𝝎𝒔 𝒊𝒒𝒔 + 𝑹 ∅
𝑳𝟐𝒓 𝒓 𝒓
𝑳𝒎 𝑳𝒎 IV.10
𝒆𝒒𝒔 = −𝝈𝑳𝒔 𝝎𝒔 𝒊𝒅𝒔 − 𝝎𝒔 ∅𝒓 + 𝒊
𝑳𝒓 𝑻𝒓 𝑳𝒓 𝒒𝒔
65
Chapitre IV : Commande Vectorielle du MAS
Les tensions 𝑉𝑑𝑠 et 𝑉𝑞𝑠 sont alors reconstituées à partir des tensions 𝑉𝑑𝑠1 et 𝑉𝑞𝑠1(figure IV.5)
66
Chapitre IV : Commande Vectorielle du MAS
Fig. IV.7 Schéma de principe d’un contrôle vectoriel indirecte alimenté en tension
67
Chapitre IV : Commande Vectorielle du MAS
Régulateur du flux :
Le contrôleur de flux est basé sur un régulateur de type PI. Il permet de contrôler la
dynamique et l’erreur en régime permanent du flux rotorique. Il agit sur l’erreur entre le flux
rotorique estimé 𝜑𝑟 et la référence de flux qui est donné par la notion de défluxage. Pour assurer
un bon fonctionnement de la machine, le flux doit être maintenu constant à sa valeur nominale
lors des changements de vitesse ou application des charges additives.
L’équation suivante permet de contrôler le flux rotorique à partir de courant
statorique 𝑖𝑠𝑑 .
𝑴 IV.12
𝝋𝒓 = 𝒊
𝟏 + 𝑻𝒓 𝒔 𝒔𝒅
68
Chapitre IV : Commande Vectorielle du MAS
𝟏
𝑭(𝒔) =
𝟏 𝟐 𝟐𝜻 IV.14
𝒔 + 𝒔+𝟏
𝝎𝟐𝒏 𝝎𝒏
Où 𝜌 est une constante positive déterminée par la méthode essai et erreur (tâtonnement).
La grandeur de consigne 𝜑 𝑟é𝑓 pour un flux rotorique constant lorsque la machine
asynchrone travaille à flux constant et par conséquent à couple constant. On peut aussi appliquer
le principe d’affaiblissement (field-weakening) du champ comme pour le moteur à courant
continu. On doit alors diminuer le flux rotorique dans le domaine de vitesse de rotation élevée,
où la machine travaille à puissance constante. On doit normalement ajouter un bloc pour
l’affaiblissement de champ qui élabore le flux 𝜑𝑟 en fonction de la vitesse de rotation.
[IV.17], [IV.18], [IV.19], [IV.16]
𝒓é𝒇
𝝋𝒎 si |𝝎| ≤ 𝝎𝒏
𝝋𝒓 = { 𝝎𝒏
𝝋
|𝝎| 𝒎
si |𝝎| ≥ 𝝎𝒏 IV.17
Régulateur de la vitesse :
L’équation mécanique de la machine asynchrone est de la forme :
𝒅𝜴 𝑪𝒆 − 𝑪𝒓 IV.18
𝑱 + 𝒇𝒓 𝜴 = 𝑪𝒆 − 𝑪𝒓 ⇒ 𝜴 =
𝒅𝒕 𝒇𝒓 + 𝑱𝒔
69
Chapitre IV : Commande Vectorielle du MAS
Le contrôle de la vitesse est réalisé par un contrôleur PI, ce régulateur est donné par la
fonction de transfert suivante :
𝑲𝒊𝒘 IV.19
𝑮𝒄 = 𝑲𝒑𝒘 +
𝒔
Avec 𝐾𝑝𝑤 est le gain proportionnel et 𝐾𝑖𝑤 le gain intégral de régulateur PI de la vitesse.
Cette fonction de transfert possède une dynamique du 2è𝑚𝑒 ordre.
En identifiant le dénominateur à la forme canonique, nous avons à résoudre le système
d’équation suivant :
70
Chapitre IV : Commande Vectorielle du MAS
𝒇𝒓 +𝑲𝒑𝒘
= 𝟐𝝆
𝑱
{ 𝑲𝒊𝒘
IV.21
𝟐
= 𝟐𝝆
𝑱
𝑲𝒑𝒘 = 𝟐𝑱𝝆 − 𝒇𝒓
{
𝑲𝒊𝒘 = 𝟐𝑱𝝆𝟐 IV.22
Pour évaluer les performances de la commande en vitesse, nous avons effectué des
simulations numériques dont les paramètres du régulateur sont choisis par le choix du paramètre
ρ pour chaque régulateur.
71
Chapitre IV : Commande Vectorielle du MAS
𝟏
𝑰𝒔𝒅 (𝑲𝒑𝒅 𝒔 + 𝑲𝒊𝒅 )
𝝈𝑳𝒔 IV.24
=
𝑰𝒔𝒅
𝒓é𝒇 𝑹𝒔 + 𝑲𝒑𝒅 𝑲
𝒔𝟐 + 𝒔 + 𝒊𝒅
𝝈𝑳𝒔 𝝈𝑳𝒔
Les mêmes calculs effectués pour le régulateur du courant 𝑖𝑠𝑞 sont appliqués à ce
régulateur. Les paramètres du régulateur sont donc les mêmes et ils sont donnés par :
72
Chapitre IV : Commande Vectorielle du MAS
Avec :
∅𝑟_𝑟𝑒𝑓 ∶ flux rotorique de référence
Figure
Fig. II.12.Opération
IV.11
Fig :.IV
Opérationenenmode
12 Opération endéfluxé
mode mode
défluxédéfluxé
73
Chapitre IV : Commande Vectorielle du MAS
IV.6.1 Introduction :
Dans la plus part des études effectuées sur le contrôle flou, le gain associé à la variation
de la commande est pris constant.
Pour que le régulateur PI reste une force majeure, il est nécessaire de le développer en
supervisant ces gains à l’aide d’un mécanisme flou d’adaptation, permettant d’incorporer un
certain degré d’intelligence dans la stratégie de régulation.
On traite dans ce chapitre la commande adaptative pour recalculer les gains de PI-floue
en temps réel.
Dans un système réel, il existe des paramètres qui se manifestent à l'intérieur de la même
façon que des influences de l'environnement. Ces influences peuvent se présenter sous forme
de perturbations généralement non mesurable. Le but de la commande adaptative est donc
d'atteindre un certain objectif et le rendre optimal.
Deux types de structures de commande sont utilisés d'une manière générale.
• Dans le premier on estime les paramètres en ligne par un mécanisme d'adaptation. La
loi de commande est calculée à partir des paramètres estimés. Ce type de schéma est appelé
indirect.
• Dans le deuxième on peut également calculer les paramètres du régulateur à partir du
mécanisme d'adaptation paramétrique. Ce type de commande est appelé direct [IV.22],[IV.23].
De cela deux approches de commande adaptative sont les plus répandues : L'approche
self-tuning et l'approche avec modèle de référence.
Le schéma de la figure (IV.13) montre une configuration de la première approche.
74
Chapitre IV : Commande Vectorielle du MAS
Le mécanisme d'adaptation dans notre cas est remplacé par un contrôleur flou qui sera
présenté par la suite voir figure (IV.14).
Fig. IV 13 Structure du contrôleur flou adaptatif utilisé pour la commande de vitesse de la MAS.
75
Chapitre IV : Commande Vectorielle du MAS
Fig. IV.14 : Structure générale du régulateur flou adaptatif appliqué aux régulateurs
76
Chapitre IV : Commande Vectorielle du MAS
Cependant, les entrées étant l'erreur de vitesse, qui peut être positive ou négative, la
variable linguistique prend le même nom.
VS Very small (Très petit)
SM Small medium (Petit moyen)
M Medium (moyen)
ML Medium large (Moyen large)
VL Very large (Très large)
Erreur
NL N Z P PL
NL VL VL ML ML M
Changement
d'erreur N VL ML ML M SM
Z VL ML M SM VS
P ML M SM SM VS
PL M SM SM VS VS
Erreur
NL N Z P PL
NL VS VS SM SM M
Changement
d'erreur N VS SM SM M ML
Z VS SM M ML VL
P SM M ML ML VL
PL M ML ML VL VL
77
Chapitre IV : Commande Vectorielle du MAS
78
Chapitre IV : Commande Vectorielle du MAS
IV.7 Simulation :
79
Chapitre IV : Commande Vectorielle du MAS
80
Chapitre IV : Commande Vectorielle du MAS
81
Chapitre IV : Commande Vectorielle du MAS
Fig. IV.19 : Résultats de la simulation de FOC+PI appliquée à la MAS alimentée en tension lors
du démarrage à vide puis en charge (Cr=7Nm a t=3s).
82
Chapitre IV : Commande Vectorielle du MAS
83
Chapitre IV : Commande Vectorielle du MAS
démarrage, puis atteint la valeur du couple résistant avant et après l’application de la charge.
On remarque que le courant iqs représente l’image du couple ce qui justifie le découplage entre
le flux et le couple et que les composantes du flux rotorique obéissent au principe de la
commande vectorielle.
Avec :
𝑡𝑟 (𝑠): Le temps de réponse de la vitesse.
𝐷 : Le dépassement.
84
Chapitre IV : Commande Vectorielle du MAS
85
Chapitre IV : Commande Vectorielle du MAS
Fig. IV.21 : Résultats de simulation de FOC+PI appliquée à la MAS alimentée en tension lors
du démarrage à vide puis charge (Cr=7Nm a t=3s et 𝑹′𝒓 = 𝑹𝒓 + 𝟓𝟎%𝑹𝒓 ).
86
Chapitre IV : Commande Vectorielle du MAS
87
Chapitre IV : Commande Vectorielle du MAS
IV.8 Conclusion :
88
Conclusion Générale
89
Conclusion Générale :
L’objectif que l’on s’était fixé dans notre travail est conforme à savoir une amélioration
des performances de la commande du moteur asynchrone. En effet, on peut diminuer
perturbations extérieures en utilisant la commande vectorielle par PI classique ensuite on
applique un contrôle par la logique floue puis une intégration de la commande vectorielle par
une structure adaptative floue.
Ce présent travail, est consacré à l’étude comparative d’une commande par orientation
du flux rotorique en utilisant des régulateurs classiques PI et un contrôle par l’intégration de la
commande vectorielle avec une structure adaptative floue.
Dans le premier chapitre, nous l’avons entamé par des généralités sur la machine
asynchrone, son fonctionnement et le modèle mathématique dans le repère des champs
électromagnétiques, suivis par un bilan de puissance.
Dans le 2ème chapitre, nous avons utilisé le modèle mathématique de la machine
asynchrone dans le repère de Park, alimentée à un onduleur de tension suivi par une
représentation d’état du modèle de la machine. Nous avons également présenté les modèles de
simulation des modules intervenant dans la simulation de démarrage la MAS alimentée par un
réseau triphasée équilibré à vide et à charge, des résultats sont obtenus par simulation sous
logiciel Matlab/Simulink.
Au troisième chapitre, nous avons établi la modélisation de l’ensemble onduleur-
machine puis une simulation du convertisseur de fréquence avec la commande MLI.
En dernier chapitre, nous avons étudié la structure de l’ensemble onduleur-machine
contrôlée par une commande vectorielle indirecte avec orientation du flux rotorique. Ensuite
nous avons présenté les résultats de simulation de la commande vectorielle indirecte en utilisant
deux structures, en occurrence le régulateur PI et la commande floue adaptative. Une analyse
de la robustesse de la commande vis-à-vis des variations des paramètres de la machine est faite
en se basant sur la position du flux rotorique. En effet, cette position est importante pour
améliorer la commande vectorielle afin de contrôler le couple et la vitesse de la machine. En
outre, nous avons montré que les variations de la résistance rotorique affectent les performances
de la commande. Une étude comparative élaborée entre les deux types de régulateurs a montré
l’efficacité du type floue adaptative par rapport au régulateur PI. En dernier lieu pour bien
comprendre les caractéristiques de la commande vectorielle, nous avons finalisé notre
comparaison par des tests de robustesse.
90
Perspectives pour futur travaux :
La première perspective qui consiste à examiner la mise en œuvre de la
commande adaptative non linéaire, tel que tout le bloc de découplage soit
remplacé par des sous-systèmes adaptatifs pour l’adaptation des dynamiques du
flux et du couple.
La validation expérimentale de cette méthode étudiée en simulation numérique
lors d’une implémentation matérielle en temps réel.
En changeant l’onduleur à deux niveaux par d’autre onduleur multi-niveaux.
Nous proposons aussi l’utilisation d’autres commandes non linéaire telles que la
commande par mode glissant, la commande par Backstepping.
Hybrider la commande adaptative avec d’autre technique de commande telle
que les réseaux de neurone et mode glissant.
Enfin, la validation expérimentale des méthodes étudiées en simulation numérique lors
d’une implémentation matérielle en temps réel, celle-ci étant la seule alternative permettant de
mettre en évidence les lacunes de la modélisation mathématique de la machine asynchrone
considérée.
91
Références Bibliographique :
CH.I :
[I.1] Bernard Multon. Historique des machines électriques et plus particulièrement des
machines à réluctance variable. La Revue 3 E. I, Société de l’électricité, de l’électronique et des
technologies de l’information et de la communication, 1995, pp.3-8. ffhal-00674038
[I.2] Jean-Paul Louis, Modélisation des machines électriques en vue de leur commands,
LAVOISIER, 2004 LAVOISIER 11, rue Lavoisier 75008 Paris
[I.3].https://www.etudier.com/dissertations/Moteur-Synchrone-Et-
Asynchrone/599080.html
[I.7] A. H. Bonnett and T. Albers. Squirell-cage rotor options for ac induction motors.
IEEE Transactions on Industry Applications, Vol. 37(4) :1197–1209, July/August 2001. 12
[I.8] https://fr-academic.com/dic.nsf/frwiki/1097480
[I.9] https://sitelec.org/download_page.php?filename=print/demar.pdf
[I.10] https://fr-academic.com/dic.nsf/frwiki/1097480
[I.11] .https://www.rncan.gc.ca/efficacite-energetique/energy-star-canada/propos-
denergy-star-canada/annonces-relatives-au-programme-energy-star/publications/criteres-de-
choix-dun-moteur/criteres-de-choix-dun-moteur/15332
92
UTILISANT DES TECHNIQUES NUMERIQUES. APPLICATION A L'IDENTIFICATION
DES PARAMETRES ROTORIQUES, Lille thèses ,CNAM, 1994.
CH.II :
[II.1] C. Carlos, "Modélisation Contrôle Vectoriel et DTC, Commande des Moteurs
Asynchrone1", Edition Hermes Science Europe, 2000.
[II.2] Imad AL-ROUH, "Contribution à la commande sans capteur de la machine
asynchrone".Thèse de Doctorat, l’Université Henri Poincaré, Nancy-I, Juillet 2004.
[II.3] L. BAGHLI, "contribution à la commande de la machine asynchrone, utilisation
de la logique floue, des réseaux de neurones et des algorithmes génétiques", Thèse de Doctorat,
l’Université Henri Poincaré, Nancy-I, Janvier 1999
[II.4] M. Faouzi Mimouni, "Modélisation Commande De Machines Electriques". Cours
Mastère Génie Electrique. Ecole Nationale d’Ingénieurs de Monastir 2007
[II.5] Michel PINARD « Commande électronique des moteurs électriques» Edition
DUNOD, année 2004.
[II.7] Tchiali Fouad, Maghraoui Noura " Modélisation et Commande des Onduleurs
Multi niveaux Asymétriques ", PFE. Dép. d'électrotechnique, U.S.T.H.B 2004.
[II.8] H.AOUINA et Y.BEN HAMADA, “Commande adaptative par modèle de
référence d’une
machine asynchrone”. Mémoire D’ingénieur D'état en Electrotechnique. Université
Mohamed
[II.9] Zaidi Saida ," Commande non linéaire du moteur à induction ", thèse de magister
,Université de Batna.
[II.10] BIMAL K. Bose, «Power Electronics and AC Drive», Prentice Hall PTR. 2002
93
[II.11] R.Mohamed, "Simulation et réalisation d’un onduleur de tension monophasé à
trois niveau". Mémoire de fin d’étude, institut d’électrotechnique, université de Batna 2002.
CH.III :
[III.1] G. Brahim," Commande non linéaire de la machine à induction ",Thèse de
master, Université de Batna,2012.
[III.2] Paul-Etienne Vidal, ″Commande non-linéaire d'une machine asynchrone à
double alimentation″, Thèse de doctorat, Institut National Polytechnique de Toulouse, France,
2004.
[III.3] Hamadi Safi Allah, "commande par retour d'état linéarisante d'une machine
asynchrone avec et sans défaut ", Université Mohamed Boudiaf-M’sila, 2015.
[III.4] Peter Cleaveland, « AC Adjustable Speed Drives »,Control Engineering, Reed
Business Information,1er novembre 2007
[III.5] K.Kouzi, " Commande Vectorielle d’moteur à induction sans Capteur de
Vitesse par un Réglage PI- Flou à Gains-Flou Adapté Associa un Observateur par Modes de
Glissement " Thèse de magistère, Batna, 16.09.2002.
[III.6] Bose 2006, p. 183
CH.IV :
[IV.1] Benoit Robyns, Bruno François, Philippe Degobert et Jean-Paul Hautier. «
Commande vectorielle de la machine asynchrone, désensibilisation et optimisation par la
logique floue », Editions TECHNIP, Paris, 2007.
[IV.2] MARC PERRON, « Conception d'une stratégie de commande vectorielle
énergétiquement optimale de la machine asynchrone basée sur un modèle des pertes neuronal
sur FPGA », Thèse de doctorat, UNIVERSITÉ LAVAL, QUÉBEC, 2009.
94
[IV.3] MADAT Younes et CHIBANI Reda, « Etude comparative entre la commande
vectorielle indirecte et la commande backstepping d’un Moteur Asynchrone à cage d’écureuil »
Thèse de master Université Akli Mohanad Oulhadj Bouira,15-10-2017
[IV.4] BIMAL K. Bose, «Power Electronics and AC Drive», Prentice Hall PTR. 2002
[IV.5] Meziane Salima, « commandes adaptative et prédictive de la machine
asynchrone », thèse doctorat, université Mentouri Constantine, algérie, 2009.
[IV.6] Y. D. Landau, "Adaptive Control ". The Modèle Référence Approche. Inc.,
NewYorck, 1979.
[IV.7] CHEKIMA Djamel« Commande d’un moteur Asynchrone par Logique Floux », Thèse
de master Université d’El-Oued, 23-24 iuin 2014
[IV.8] Filix Blaschke, « The principle of field oriented as applied to the new Trans
vector closed-loop control system for rotating machine », Siemens Review, 1972, vol.39, N°4,
pp.217-220.
[IV.9] K. Hasse, « On the dynamics of speed control of a static AC drive with squirrel
cage induction machine», Ph.D. Dissertation, Tech. Hochschule Darmstradt, Germany, July
1979.
[IV.10] Tarek BENMILOUD , « commende du moteur asynchrone avec compensation
des effets des variations paramétriques »,thèse de doctorat, université du USTOMB, algérie,
2012..
[IV.11] HOUILI Rabiaa ZROUG Cheima « Etude Comparative Entre Différentes
Techniques de Commande Des Onduleurs à MLI Associés à Régulation d'une Machine
Asynchrone. » MÉMOIRE DE MASTER, Machine électrique université Mohamed Khaider
Biskra, Septembre 2020
[IV.12]CHETEHOUNA Djamal Eddine ABSI Ahmed, « Commande par mod glissant
d’ordre deux d’un machine asynchrone » Thèse de master Université Echahid hamma Lakhrad
El-oued 2017/2018
[IV.13] P.Krishnamurthy, F.Khorrami, "Adaptative Partial-State Feedback Control for
Induction Motors, American control conférence, Denver, Colorado, Jaune 4-6, 2003.
[IV.14] Xavier Roboam, "Variateur de vitesse pour machine asynchrone, contrôle de
vitesse sans capteur mécanique", thèse de doctorat de l’INPT, toulouse1991.
[IV.15] G.BUCHE, "Commande vectorielle de machine asynchrone en environnement
temps réel : Matlab/Simulink", Mémoire de fin d'étude, C.U.E.F.A de Grenoble, France, 2001.
[IV.16] : Georgiou G. "Commande adaptative de moteur asynchrone" Mémoire de
95
D.E.A., Labo fltoilt des Signaux et Systèmes Gif. sur. Yveue, 1988
[IV.17] Jamel GHOUILI « commande sans capteur d'une machine asynchrone avec
estimation de la vitesse par réseaux de neurones», thèse de doctorat, université du QUÉBEC à
trois-rivières, canada, 2006.
[IV.18] François PERREAULT « développement d'une interface entre une commande
externe et un simulateur en temps réel »,mémoire pour l’obtention maîtrise en génie électrique,
école de technologie supérieure université du QUÉBEC, canada, 2006.
[IV.19] Jamel GHOUILI « commande sans capteur d'une machine asynchrone avec
estimation de la vitesse par réseaux de neurones», thèse de doctorat, université du QUÉBEC à
trois-rivières, canada, 2006.
[IV.20] Tarbouchi Mohamed," Commande par linéarisation exacte d’une machine
asynchrone,régime défluxé". Thèse présentée pour l’obtention du grade de (P.H.D) à
l’université de Laval . Québec,1997
[IV.21] I,BOUDJELLAL." Commande Robuste Adaptative Floue Des Systèmes
D’ordre Fractionnaire ".Mémoire De Master, Université Mohamed Boudiaf-M'sila.2013.
[IV.22] J. P. Chen, “La Commande Adaptive Décentralisée”, Thèse De Doctorat,
Laboratoire d’Automatique Et d’Analyse Des Sysytèmes Du CNRS, Décembre 1986.
[IV.23] K. J, Hägglund. Aström, “PID Controllers : Theory, Design And
Tuning.International Society For Measurement And Con”, 2Sub Edition, ISBN-13 : 978-
1556175169, January 1, 1995.
[IV.24] A. B. E. A. T. M.ABID, “Robustesse De La Commande Adaptative De Vitesse
D’une Machine Asynchrone”, Université Sidi Bel Abbes, 2007.
[IV.25] «Rubén Molina Llorente,"Practical Control Of Electric Machines: Model-Based
Design And Simulation", Springer Nature, 2020.
96
Résumé :
:ملخص
بعد. نقدم استراتيجية التحكم التكيفية الضبابية لآللة غير المتزامنة التي تعمل بالجهد الكهربائي،في هذه الرسالة
اقتربنا من التحكم في المتجهات من خالل توجيه تدفق الجزء المتحرك المطبق على اآللة،عرض تصميم مجموعة عاكس
وقت معالجة قصير جدًا ودقة: على وجه الخصوص،غير المتزامنة باستخدام منظم كالسيكي والتي لها العديد من المزايا
حاولنا حل مشكلة المتانة فيما، لهذا. لكن المنظمين الكالسيكيين لديهم قيود معينة وحساسة لتغيرات معلمات الجهاز.رياضية
يشتمل التحكم المقترح على منظم تكيفي من خالل منطق ضبابي ألداء التكيف البارا متري سيتم.يتعلق باختالف الظروف
.أخيرا توصلنا إلى استنتاجات ووجهات نظر ً .تقديم االختالفات
. تحكم ضبابية تكيفية، منظم، تحكم في القوة الموجهة، محرك غير متزامن:الكلمات المفتاحية
Résumé :
Dans ce mémoire on présente la stratégie de commande adaptative floue de la machine
asynchrone alimentée en tension .Après avoir montré la conception de l’ensemble MAS-
onduleur, nous avons abordé la commande vectorielle par orientation du flux rotorique appliqué
à la machine asynchrone en utilisant un régulateur PI classique ce qui présente de nombreux
avantages, notamment : temps de traitement très court et une précision mathématique. Mais, les
régulateurs classique possèdent une certaine limitation et sensibles aux variations des
paramètres de la machine. Pour cela nous avons essayé de résoudre le problème de robustesse
vis-à-vis de la variation des conditions.la commande proposé comporte un régulateur adaptatif
par la logique floue pour effectuer l’adaptation paramétrique .les résultats de simulation par
MATLAB et des tests de robustesse : démarrage à vide et en charge, application de couple
résistant, variations paramétriques seront présentés. Enfin nous avons tiré des conclusions et
des perspectives.
Mots Clés : Moteur asynchrone, Commande Vectorielle, Régulateur PI, Commande
adaptative flou.
Abstract :
In this thesis we present the fuzzy adaptive control strategy of the asynchronous
machine. After having shown the design of the IM-inverter assembly, we have approached the
rotor field oriented control (RFOC) of an induction machine. using a conventional PI regulator
which has many advantages, in particular: very short processing time and mathematical
precision. However, conventional regulators have a certain limitation and are sensitive to
variations in machine parameters. For that we tried to solve the problem of robustness with the
97
variation of the conditions. The proposed control comprises an adaptive regulator by the fuzzy
logic to carry out the parametric adaptation. The results of simulation by MATLAB and of the
tests of robustness : starting with no load and under load, application of resistive torque,
parametric variations will be presented. Finally we drew conclusions and perspectives.
98
Annexe :
𝐏𝐧 = 5.5 KW Puissance nominale.
F=50 Hz fréquence.
𝐔𝐧 = 𝟐𝟐𝟎/𝟑𝟖𝟎 V Tension nominale.
𝐈𝐧 = 𝟏𝟏. 𝟏 𝐀 Courant nominal.
𝒈𝒏 = 𝟎. 𝟎𝟑𝟓 glissement.
𝑵𝒏 = 𝟐𝟖𝟗𝟖 𝒕𝒓/𝒎𝒊𝒏=314tr/min Vitesse nominale.
𝐜𝐨𝐬 𝝋 = 𝟎. 𝟖𝟕𝟔 Facteur de puissance.
P=2 Nombre de pair de pôles.
𝑱 = 𝟎. 𝟎𝟑𝟏 𝒌𝒈. 𝒎𝟐 Moment d’inertie.
𝑲𝒇 = 𝟎. 𝟎𝟏 Coefficient de frottement.
𝑹𝒔 = 𝟒. 𝟖𝟓 𝛀 Résistance statorique.
𝑹𝒓 = 𝟑. 𝟖𝟎𝟓 𝛀 Résistance rotorique.
𝑳𝒎 = 𝟎. 𝟐𝟓𝟔 𝐇 Inductance mutuelle.
𝑳𝒔 = 𝟎. 𝟐𝟕𝟒 𝐇 Inductance statorique.
𝑳𝒓 = 𝟎. 𝟐𝟕𝟒 𝐇 Inductance rotorique.
Le régulateur PI :
𝑘𝑖 = 2
𝑘𝑝 =0.6
99