ORAL anglais :
• Exorde (salutations + présentation du sujet)
• Narration, storytelling (quelque chose de personnel en lien avec le sujet)
• Arguments
• Réfutation (certains diraient que... / à ceux qui pensent que...)
• Péroraison (conclusion)
Thème : mauvais système scolaire qui n’apprend rien aux élèves et tout.
1. La répétition
2. L’anaphore (Répétition en début de phrase. Très puissante pour créer du rythme.)
3. Les phrases courtes (shortwords)
4. L’adresse directe au public
5. La question rhétorique
6. L’énumération
7. L’antithèse
8. L’allégorie ou la métaphore
9. Le champ lexical ciblé
10. La gradation
11. Le silence / pause maîtrisée
SE DEMARQUER :
- Pendant que l’un parle, l’autre traduit en langue des signes (discoirs inclusif) ou
avec des dessins deja fait
- Ecrire a la fin au tableau je m’engage
- Parler a deux en mm temps / dire chacun un mot pour former une phrase
- Ramener enceinte et faire arriver le président depuis le fond de la classe avce la
musique et l’autre fait le mec de la sécurité avce brassard mailou sécurité + nerf
- Ramener micro marion
PLAN DU DISCOURS :
1) Salutations
2) Présentation sujet : def + enjeux (staks are very high)
3) Notre lien perso avec le sujet : notre expérience qui nous lien au sujet
4) Arguments
5) Réfutations
6) Conclusion
ORAL ANGLAIS
1) Salutations T
Mesdames et Messieurs, chers frères, chères sœurs,
vous qui avez été mes piliers dans l’ombre comme dans la lumière,
vous qui avez cru en moi quand moi-même je doutais,
je vous adresse ma gratitude la plus profonde pour votre présence fidèle,
aujourd’hui encore, dans ce moment qui compte.
Je ne vois pas en vous un peuple qui attend.
Je vois un peuple qui se lève.
Et l’avenir, c’est lui, c’est vous.
Si je me tiens devant vous aujourd’hui, c’est pour évoquer un mot que nous
connaissons tous, un mot que nous entendons chaque jour, mais que nous mesurons
rarement dans toute sa puissance : l’éducation.
2) Présentation sujet : def + enjeux
Tant qu’on exclura, je défendrai. Tant qu’on doutera, je croirai."
As long as we exclude, I'll defend. As long as there is doubt, I will believe.
Mais d’abord, qu’entends-tu par éducation vous me direz ?
L’education
C’est apprendre à comprendre.
C’est apprendre à réfléchir.
C’est apprendre à devenir soi.
L’education C’est guider sans imposer, corriger sans écraser, transmettre sans
enfermer.
Les enfants d’aujourd’hui sont les acteurs de demain. Par conséquent, Les former n’est
pas une faveur. C’est un devoir. L’éducation n’est pas un luxe : c’est une nécessité. Un
enfant mal formé aujourd’hui, c’est un adulte freiné demain — dans ses choix, dans ses
droits, dans sa vie. Et sans cela, nous ne construisons pas une société stable. Nous
tournons en rond.
3) Notre lien perso avec le sujet N
Tant qu’on exclura, je défendrai. Tant qu’on doutera, je croirai."
Je viens de Tanaland, un pays lointain, souvent mal compris. Quand je suis arrivé ici,
aux États-Unis, je n’ai pas été accueilli. Non. Je n'ai pas été compris, loin de là.
L’intégration a été difficile. Et L’éducation vous me direz ? Elle ne m’a pas tendu la
main.
On m’a dit que je n’étais pas assez bon, que je ne réussirai pas et que je ne ferai jamais
rien. J'ai redoublé. Une fois. Deux fois. Trois fois. Me disait-t-on Jamais deux sans trois.
Mais je n'ai pas abandonné.
Et aujourd’hui ? Je suis Président.
Aujourd’hui, je suis là. Si moi, j’ai pu y arriver, alors vous aussi vous pouvez.
Parce qu’aucun obstacle n’est insurmontable. Parce qu’aucune différence ne doit nous
arrêter. Parce qu’au fond, le seul véritable échec, c’est d’abandonner.
Alors, je vous le demande : qu’est-ce qui vous retient ? Qu’est-ce qui vous empêche de
croire en vous ?"
Souvenez-vous de cette phrase de Mandela “Je ne perds jamais, soit je gagne soit
j’apprends”
4) Arguments
Tant qu’on exclura, je défendrai. Tant qu’on doutera, je croirai."
L’école fut longtemps un lieu de souffrance. Tapés, humiliés, brisés,
nombre d’enfants n’y ont jamais trouvé leur place.
Et aujourd’hui encore, dans bien des pays, rien n’a changé.
- Là-bas, l’accès à l’école est barré par la pauvreté.
Là-bas, les infrastructures manquent, la délinquance règne,
et les enfants sont contraints de travailler plutôt que d’étudier. Leur seul crime ?
Être nés du mauvais côté du monde.
Pire encore, certains États détournent l’éducation, en font un outil de propagande, une
fabrique d’obéissance, un moule pour soldats sans conscience. On leur vole leur esprit
avant même qu’ils ne sachent penser.
Mais vous… Vous avez entre les mains ce que d’autres mendient : le droit de questionner,
de douter, de refuser les vérités imposées. Chaque cours est une arme, chaque livre un
bouclier. Ne laissez pas le système vous convaincre que c’est une prison – c’est une clé.
Je vous supplie donc de prendre conscience de la chance que vous possédez et d’agir
pour la préserver.
Parce que l’école, quand elle n’est pas corrompue, ne sert pas qu’à obéir – elle sert à se
libérer.
- Croyez-moi, je suis un homme du peuple, je connais les préjugés que l’on
inculque aux enfants dès leur plus jeune âge. On vous dit que vous ne valez rien si
vous échouez, que vos rêves sont trop grands, que le monde est une machine où il
faut rentrer dans le rang. Mais le savoir, lui, ne se mesure pas à une note.
- Je sais que les efforts ne payent pas toujours et que la pression de vos emplois
du temps, deadline et examens renforcent ce terrible sentiment. Mais ce qu’on
ne vous apprend pas, c’est que la vraie réussite n’est pas dans les diplômes – elle
est dans ce que vous devenez en les obtenant. Résister. Tenir. Grandir malgré tout.
Alors oui, l’école peut briser. Mais elle peut aussi sauver. À vous de choisir ce
qu’elle sera pour vous.
5) Réfutations
Tant qu’on exclura, je défendrai. Tant qu’on doutera, je croirai."
À ceux qui disent :
« Le harcèlement est maîtrisé, des dispositifs existent »,
je réponds : ils sont souvent insuffisants.
Trop d’enfants ne sont ni écoutés, ni protégés.
À ceux qui disent:
« Les programmes sont neutres, conçus par des experts »,
je réponds : les récits changent avec les gouvernements.
L’école n’est jamais totalement hors d’influence.
À ceux qui disent :
« Les rythmes scolaires sont optimisés »,
je réponds : ils le sont parfois au détriment de la santé.
Trop de savoirs, trop vite, tuent le désir d’apprendre.
Tant qu'on exclura, je défendrai. Tant qu'on doutera, je croirai.
À ceux qui disent :
« Le harcèlement est maîtrisé, des dispositifs existent », je réponds : ils sont souvent
insuffisants.
Trop d'enfants ne sont ni écoutés, ni protégés.
Combien de vies brisées avant qu'on comprenne que les mots "ça va passer" ne suffisent
pas ?
Derrière chaque cas "résolu", combien d'autres souffrent en silence ?
À ceux qui disent :
« Les programmes sont neutres, conçus par des experts »,
je réponds : les récits changent avec les gouvernements.
L'école n'est jamais totalement hors d'influence.
Qui décide de ce qui mérite d'être enseigné ?
Pourquoi certaines voix sont-elles amplifiées quand d'autres sont réduites au silence ?
L'objectivité serait-elle devenue une matière optionnelle ?
À ceux qui disent :
« Les rythmes scolaires sont optimisés »,
je réponds : ils le sont parfois au détriment de la santé.
Trop de savoirs, trop vite, tuent le désir d'apprendre.
Quel sens y a-t-il à remplir des têtes si c'est pour vider les cœurs ?
Nous fabriquons des machines à réciter alors que le monde a besoin de penseurs.
Mais je vous le dis aujourd'hui :
L'école que nous critiquons est aussi celle qui peut nous sauver.
Car malgré ses défauts, elle reste le dernier rempart contre l'ignorance.
Notre combat n'est pas contre l'école, mais pour une école à la hauteur de nos rêves.
Une école qui protège au lieu de juger.
Une école qui éveille au lieu d'endoctriner.
Une école qui respecte le rythme de chacun au lieu d'imposer une cadence inhumaine.
Cette école est possible. Elle est nécessaire. Et c'est pour elle que nous nous battons.
6) Mesdames et Messieurs, chers frères, chères sœurs,
Ce que nous avons bâti ensemble ne s’effacera pas.
Ce que vous avez donné, en silence ou en lutte, restera gravé.
Je n’ai jamais marché seul — vous étiez là, toujours.
Et ce soir, je ne vous dis pas adieu.
Je vous dis : à demain. Car l’histoire continue. Avec vous.
📖 Narration – storytelling personnel
Je me souviens encore de cette phrase que ma mère répétait souvent : "Apprends,
parce que personne ne pourra jamais te voler ce que tu sais."
À l’époque, je ne comprenais pas. Mais un jour, j’ai vu un ami, brillant mais découragé,
abandonner l’école parce qu’il croyait que ce n’était "pas fait pour lui". Et j’ai compris
alors que l’éducation, ce n’est pas seulement une question de capacité, mais une
question de regard : le regard que la société pose sur nous, et le regard qu’on pose
sur soi-même.
💬 Argumentation
L’éducation est bien plus qu’un ensemble de savoirs :
Elle est l’arme la plus puissante contre les inégalités, comme le disait Nelson
Mandela.
Elle permet à chacun de se découvrir, de penser librement, de se redresser dans un
monde qui parfois nous courbe.
Sans éducation, la liberté n’est qu’un mot. Avec elle, elle devient une force.
L’éducation permet de choisir, d’imaginer, de créer, d’aimer aussi. C’est elle qui
construit des esprits critiques, des citoyens responsables, des êtres humains
conscients d’eux-mêmes et du monde.
🛑 Réfutation (à ceux qui pensent que...)
Certains diront que l’éducation ne suffit pas.
Qu’on peut réussir sans école.
Qu’on apprend plus dans la vie que dans les livres.
À ceux-là je réponds : bien sûr, on apprend aussi dans la vie. Mais l’école, c’est ce qui
nous apprend à comprendre la vie.
Ce n’est pas l’un contre l’autre, c’est ensemble.
Et surtout, pour des millions de jeunes à travers le monde, l’éducation est la seule
échappatoire à la misère, à l’injustice, à la violence.
C’est un droit. Ce n’est pas un luxe.
🎯 Péroraison (conclusion)
Alors oui, j’ai foi en l’éducation.
J’ai foi en l’école, même quand elle doute d’elle-même.
J’ai foi en chaque élève, en chaque professeur, en chaque parent qui croit
qu’apprendre, c’est grandir.
J’ai foi en l’éducation.
J’ai foi en l’éducation pour soigner les blessures de l’ignorance.
J’ai foi en l’éducation pour éclairer les chemins obscurs.
J’ai foi en l’éducation comme on croit au lever du soleil.
J’ai foi en l’éducation.
J’ai foi en l’éducation.
J’ai foi en l’éducation.