Chris TFC A 2.0
Chris TFC A 2.0
EPIGRAPHE
1 Rois 6 :3
II
DEDICACE
Tout d’abord, je remercie Dieu tout puissant créateur de la terre et les cieux, de m’avoir donné
la force, le courage et la volonté de réaliser bien ce modeste travail.
A mes parents, en signe d’amour, de reconnaissance et de gratitude pour tous les soutiens et
les sacrifices dont ils ont fait preuve à mon égard.
A tous les membres de ma famille grande et petite. A mon encadreur assistant ingénieur
Marcel Ngoie Lukusa. Et tous les enseignants qui m’ont aidé de près ou de loin pour être un
ingénieur technicien.
A tous mes amis que je ne vais pas nommer car ils sont nombreux, je ne sais pas qui choisir.
REMERCIEMENTS
Le chemin parcouru a été long et accompagné d’innombrables obstacles. Cependant
notre farouche détermination, courage et foi en l’avenir bien sûr et avec l’appui et la protection
de l’éternel Dieu qui voit nos actions et nous rassure de notre évolution si lente, fut-elle vers la
réalisation du rêve ultime qui habitait en nous, celui de devenir ″ Ingénieur Technicien
Electromécanicien″, nous espérons qu’après la défense de ce travail, nous pouvons atteindre
cet objectif.
Nous devons aussi notre gratitude à tous les enseignants, chefs des travaux,
assistants de l’institut supérieur des techniques appliquées et informatique qui, par leurs
enseignements et leurs conseils, ont contribués à notre formation intellectuelle.
Nous disons merci à notre père MUZALA MUTUNDA André, maman WEVA
ZANGO Euphraise, maman KAWANGU MAMMI et à ma Grand-Mère KAT KAMBAJ
Pierrette à qui, nous exprimons notre profond amour.
Nos remerciements vont tout droit à mes frères et sœurs : KASONG TSHIPENG
Elie, MUZALA MUTUNDA Joe, NDONDJI MUTUNDA Jeff, KAHILU KASAJI Chantcy,
MUJINGA MUTUNDA Abigaël, KAWANGU MULWANYI Lydia, nous tenons à leur
témoigner notre reconnaissance, amour et affection.
A vous mes collègues qui, d’une manière ou d’une autre, vous nous avez aidé dans
l’accompagnement de ce travail, veuillez trouver à travers ce travail toute ma reconnaissance.
IV
V
1
INTRODUCTION
La nécessité de soulever et de déplacer des charges a conduit au développement
des mécanismes qui permettent la manœuvre des celles-ci. Ces mécanismes sont exploités de
nos jours à tous les niveaux des activités économiques, tant industrielles que commerciales
telles que : les usines métallurgiques, les constructions navales, l’armement, les cimenteries, la
sidérurgie etc…, les portiques en font partie. Dans le but de soulever des charges lourdes se
trouvant principalement sur des grandes aires de stockage à l’air libre, lors des entretiens, des
montages ; les portiques peuvent être utilisés.
I. Présentation du sujet
La laverie de Kamatanda est une des usines de la GCM qui traite tous les minerais
issus de sa mine à ciel ouvert, se situant dans son périmètre. Elle est constituée d’un concasseur
primaire à rouleaux et d’un concasseur secondaire à cône qui permettent de réduire la
granulométrie des minerais, d’un laveur qui consiste à faire un lavage et enfin des cribles qui
ont pour but de faire le triage ou le classement de ces minerais. Elle produit les minerais sous
formes des granulés et des particules fines.
Les granulés sont alimentés au grand heap de Panda et les minerais fins sont
alimentés à la lixiviation en tanks agités des usines SHITURU via le broyage.
II. Problématique
La Gécamines/Likasi ne dispose que d’une Grue de 45 tonnes avec un contrepoids
de 20 tonnes pour faciliter les opérations de levage et de manutention de toutes les charges
moyennes et lourdes internes de ses usines de Likasi. Lors de nos investigations, nous avons
constaté que l’usine fait face aux problèmes d’insuffisance des engins de levage et de
manutention et cela accroit le temps d’intervention et fait chuter la production. En cas de panne
d’un sous-ensemble du concasseur primaire (concasseur à rouleaux), la manutention doit se
faire rapidement dans l’intention d’optimiser la production.
Au vu de tout ce qui précède, voici quelques questions que nous avons retenues :
V.1. Choix
Le choix a été fait par rapport au constat et aux problèmes que nous avions
constaté au sein de l’usine Gécamines Kamatanda. Par la suite d’une observation menée au
sein de cette dernière qui est une grande usine de préparation des minerais venant directement
de la mine mais n’ayant pas d’engins de levage et de manutention ; Ce qui rend par la suite une
production difficile en général et réduit la mise à disposition du concasseur à rouleaux. Suite à
cela nous avons proposé d’en faire notre préoccupation afin d’apporter notre modeste
contribution dans la recherche des solutions.
Sur le plan individuel : ce travail nous permet de concilier la théorie acquise aux cours à la
pratique professionnelle.
V.2. Intérêt
L’intérêt de ce sujet est de calculer les dimensions d’un portique qui permettra le
levage et la manutention des sous-ensembles du concasseur à rouleaux et de palier aussi à
l’insuffisance des engins de levage et de manutention sur le site.
Intérêt personnel : Notre intérêt particulier est d’accroitre et perfectionner notre connaissance
dans le domaine d’électromécaniques. Le développement du sujet de ce travail nous permettra
de découvrir ce que nous avons pu acquérir tout au long de notre cursus académique.
4
CHAPITRE PREMIER :
GENERALITES SUR LES PORTIQUES ET PRESENTATION
DU CONCASSEUR A ROULEAUX
I.1. INTRODUCTION SUR LES ENGINS DE LEVAGE ET DE MANUTENTION
I.2. PORTIQUE
I.2.1. Définition
On appelle portique tout appareil de levage et de manutention destiné à soulever et
à déplacer des charges moyennes ou lourdes. Il peut se déplacer soit sur des chemins de
roulement parallèles généralement constitués de rails posés au sol (portiques coulissants sur des
rails), soit sur roues pivotantes ou sur pneus (portiques sur roues), soit fixe (portiques fixes).(1)
La (ou les) poutre principale (P) : c’est un élément éventuellement renforcé par une
poutre de rive, qui supporte le mécanisme de levage auquel est suspendue la charge ;
Les sommiers (R) : ce sont des éléments transversaux assemblés avec les palées, qui
reposent sur les chemins de roulement situés au sol par l’intermédiaire de galets ou de
boggies.
Les deux jambes ou palées (M) : ce sont des éléments reliés à la (ou les) poutre
principale et aux sommiers.
Le chariot (C)
C’est l’ensemble auquel est suspendu le dispositif de préhension ; il contient les éléments
suivants : galet de roulement ; tambour ; moteur de levage ; moteur de direction ; moufle.
Le chemin de roulement
Il se compose de deux rails fixés au sol, sur lesquels le portique roule.
Il existe de multiples types de portiques. Parmi les éléments de différentiation, on peut noter :
Leurs architectures,
leurs modes de pose sur site,
Leurs systèmes de commande et
Leurs capacités.
1
M. BOUTALBI OUSSAMA ⪡Commande par mode glissant du second ordre d’un portique à trois dimensions⪢ Mémoire
présenté et défendu en vue de l’obtention du diplôme de master, université FERHAT ABBAS-SETIF-1, Algérie, 2014,
Page 3
2 DIAXENS, Livre ponts roulants et portiques, Paris, 2019, page 9
7
Portiques roulant sur rails posés au sol Portiques roulant sur roues pivotantes
D’une façon générale, les portiques sont commandés à partir d’une cabine ou du
sol ; plus rarement, ils sont automatisés en tout ou en partie et on a :
Bien que le portique soit généralement équipé d’un dispositif permettant d’éviter
une surcharge, il est nécessaire de comprendre l’affichage en matière de capacité maximale
d’utilisation des portiques. La capacité nominale de l’appareil de levage est la charge maximale
autorisée à être levée en utilisant simultanément les mécanismes de levage. Cette capacité
nominale doit être clairement indiquée sur la poutre principale, par exemple :
5000 Kilogramme (Kg) ;
50 Tonnes (T)
3000 Deca newton (daN) ;
30 Kilo newton (kN).
I.2.4. Différents mouvements possibles (3)
Mouvement de levage
Mouvement vertical du chariot ou de levage (avec ou sans charge) selon l’axe (OY).
Il est désigné par l’un des deux termes suivant :
- ≪ palan≫, lorsque ses éléments constitutifs forment un ensemble compact. Il est
utilisé notamment sur les poutres roulantes, les ponts et les portiques ;
- ≪ treuil de levage≫, lorsque ses éléments constitutifs sont distincts. Il est utilisé
principalement sur les appareils bipoutres.
Mouvement de direction
Déplacement du chariot par rapport à l’ossature du portique selon l’axe (OX). Le
mécanisme de direction assure le déplacement du (ou des) chariot porte-parlant ou du (ou des)
chariot porte-treuil perpendiculairement au sens de déplacement du portique.
3
M. BOUTALBI OUSSAMA ⪡Commande par mode glissant du second ordre d’un portique à trois dimensions⪢ Mémoire
présenté et défendu en vue de l’obtention du diplôme de master, université FERHAT ABBAS-SETIF-1, Algérie, 2014,
Page 3-4
10
Mouvement de translation
-
4
GUENAZIA KHEIR-E ⪡ Etude des mécanismes de levage et de direction d’un pont roulant⪢ Mémoire présenté et défendu
en vue de l’obtention d’un diplôme de master, université baji MOKHTAR-ANNABA d’Etail, fac de sciences de l’ingéniorat,
Algérie, 2018, Page 20-25
11
En général, les moteurs électriques des appareils de levage sont alimentés soit par
un courant triphasé qui produit un couple important lors du démarrage, ou bien par un courant
continu qui permet d’obtenir un bon rendement et une meilleure souplesse.
Le choix du moteur se fait sur base de la puissance nécessaire à la montée de la charge appelée
aussi puissance résistante.
Un tambour
C’est un élément essentiel du mécanisme de levage destiné à enrouler le câble sur
sa partie latérale, il se distingue premièrement par sa forme géométrique cylindrique, conique
ou mixte ; deuxièmement par la nature de la surface latérale qui peut être lisse ou à rainure
filetée ; et finalement par le matériau utilisé, la fonte ou l’acier moulé.
Pour un service intensif, la tendance actuelle est de remplacer les freins à sabots par
les freins à disque, qui permettent d’obtenir dans un espace plus réduit des couples de freinage
plus importants.
Les engrenages de réducteurs sont montés dans un carter étanche à bain d’huile.
Toutefois, pour les grandes puissances ou pour un très grand rapport de réduction (≥ 100), on
utlise une couronne dentée à l’air libre fixée sur le tambour, et attaquée par un pignon monté
sur l’arbre de sortie du réducteur.
Les réducteurs à engrenage (denture hélicoïdale) sont les plus employés. Ils sont
silencieux et ont un très bon rendement (0,98 à 0,99 par train d’engrenages).
Les réducteurs à 1 train d’engrenages sont utilisés pour des rapports de réduction
variant de 1÷10, ceux à 2 trains d’engrenages de 6÷50, ceux à 3 trains d’engrenages de
30÷300.
L’emploi d’un premier train conique épicycloïdal permet d’avoir l’arbre moteur à
90° de l’arbre mené.
Un moufle
Il se compose d’un câble de levage, poulies et crochet
Câble de levage
Poulie
Crochet
Des fils d’acier enroulés en hélice autour d’un fil central constituent un toron, ces
torons sont eux-mêmes enroulés en hélice autour d’une âme centrale ; un câble à fils fins est
plus souple qu’un câble à gros fils, il pourra s’enrouler sans dommage sur une poulie ou un
tambour de plus faible diamètre.
On notera que l’âme centrale en textile augmente la souplesse des câbles. Les câbles
sont avantageux d’être huit fois plus légers qu’une chaine ayant à supporter la même charge.
La durée de vie d’un câble de levage dépend de facteur inhérents, d’une part à la
construction interne du câble (âme, souplesse du fil, composition) et d’autre part aux conditions
d’enroulement.
Ainsi la durée de vie du câble est d’autant plus longue que les diamètres
d’enroulement sont grands et l’effort détection est faible.
Poulies
Les poulies sont des roues dont la jante est appelée gorge qui reçoit un flexible,
câble ou cordage.
Une gorge est définie par :
Sa largeur de jante
Le rayon du congé de la jante.
Pour que ces conditions soient correctes, il faut qu’un certain nombre de conditions
soient remplies :
Le fond de la gorge ou congé doit être un arc de cercle égal au 1/3 de circonférence du
câble. Le câble doit poser sur un arc de cercle compris entre 120° et 140°, il est donc
indispensable de vérifier fréquemment le diamètre exact du congé ; d’où, on se sert d’un
jeu de jauges.
L’angle de frottement formé, par les bords des gorges doit être compris entre 35° et 40°.
Moteur
Galet Galet
Galet Galet
Moteur
Figure I.14. Mécanisme de direction du chariot
5
GUENAZIA KHEIR-E ⪡ Etude des mécanismes de levage et de direction d’un pont roulant ⪢ Mémoire présenté et défendu
en vue de l’obtention d’un diplôme de master, université baji MOKHTAR-ANNABA d’Etail, fac de sciences de l’ingéniorat,
Algérie, 2018, Page 25
16
Chacun de ces mécanismes a son propre mouvement à réaliser dans l’espace, ainsi
le crochet, élément de contact entre le portique et l’objet à faire déplacer peut occuper n’importe
quel point de l’espace.
Les limiteurs de fin course qui permettent de passer automatiquement en vitesse lente à
l’approche d’une des butées de mouvement.
6
GUENAZIA KHEIR-E ⪡ Etude des mécanismes de levage et de direction d’un pont roulant ⪢ Mémoire présenté et défendu
en vue de l’obtention d’un diplôme de master, université baji MOKHTAR-ANNABA d’Etail, fac de sciences de l’ingéniorat,
2018, Page 26
7
DIAXENS, Livre Ponts roulants et portiques, 2019, Page 17-18
17
S’il s’agit d’un obstacle non permanant (portique en panne, échafaudage, etc…),
des dispositions similaires peuvent être prises à titre provisoire sur les chemins de roulement,
complétées par des sabots d’arrêt disposés sur les rails.
Le chariot, le portique et les extrémités des voies sont équipés de butoirs atténuant
efficacement les chocs (absorbeurs d’énergie par exemple) soit en fin de course, soit en cas de
rencontre avec un autre portique circulant sur la même voie.
Les portiques et les semi-portiques dont tout ou partie du chemin de roulement est
situé au niveau du sol, et par conséquent accessible, sont munis de dispositif provoquant l’arrêt
immédiat du mouvement de translation en cas de heurt avec une personne ou un obstacle
quelconque. Une mesure palliative en l’absence de ces dispositifs est de rendre inaccessibles
ces zones de circulation.
Sur tous ses mouvements, le portique doit être muni de freins capables d’arrêter la
charge ou l’appareil dans toutes ses positions.
Dans le cas particulier des portiques implantés à l’extérieur, des moyens de calage
d’amarrage ou de freinage seront mis en œuvre pour immobiliser à l’arrêt les portiques. Cette
disposition devra prendre en compte les plus fortes rafales de vent prévisibles suivant la région
d’implantation.
18
Les limiteurs de course ne doivent pas être régulièrement sollicités afin de ne pas
engendrer leur défaillance prématurée. Ils doivent faire objet, à chaque prise de poste, d’une
vérification de leur bon fonctionnement à vitesse réduite et sans charge.
Nota bene
Les portiques roulants sur rails utilisent le même principe de fonctionnements
susmentionné.
Les portiques roulants sur roues ou sur pneus utilisent le même principe de
fonctionnement susmentionné.
Les portiques fixes utilisent aussi le même principe de fonctionnement. Comme le nom
l’indique portiques fixes ; donc, ils ne se déplacent pas. Généralement, ils sont constitués
par des palées sur lesquelles la platine soudée à chacune de leurs extrémités est traversée
par des tiges ancrées dans le béton afin que les contraintes soient admissibles et les
déformations faibles pour un encastrement ; et sur la(ou les) poutre principale, se trouve
un chariot de levage motorisé assurant le déplacement à deux sens ou une poutre
roulante suspendue ou posée assurant le déplacement à trois sens.
19
- Etre vérifié annuellement par un service agrée par l’Etat comme l’OCC (office congolais
de contrôle).
- Etre identifiés (plaque d’identification comportant au minimum la capacité maximale
d’utilisation et un numéro d’identification) ;
- Etre stockés et utilisés conformément aux préconisations du constructeur.
8
François-Xavier Artarit, Ponts roulants et Portiques, 2018, Page 42-43
20
Les élingues
Les élingues sont des éléments souples destinés à assurer la liaison entre le crochet
du portique et la charge à manutentionner ; elles peuvent être constituées de matériaux divers
tels que câble de levage, chaine, cordages, fibres synthétiques, etc…
Les élingues câbles sont constituées de 7 à 37 fils d’acier, commis entre eux pour
constituer un toron. Plusieurs torons (6 en général pour les élingues) sont ensuite commis pour
constituer un câble. La capacité de l’élingue est soit indiquée directement sur celle-ci au niveau
du manchon ou sur une plaque associée à l’élingue.
Les élingues à chaine sont constituées de maillons en fils d’acier cintrés et soudés ;
seules les chaines dont le pas est égal à 3 fois le diamètre du fil sont autorisées en levage. Le
principal intérêt de l’utilisation des chaines réside dans leur capacité et leur longévité, mais leur
poids important pénalise fortement leur mise en œuvre.
Les élingues textiles regroupent les élingues du type ‘’ cordage ‘’ (de moins en
moins utilisées en levage), les élingues tubulaires et plates en sangle tissées d’usage très
répandu du fait de leur faible poids et de leur facilité de mise en œuvre. Ils ont comme avantage :
moins lourdes que les élingues en acier, leur souplesse permet de bien épouser la forme de la
charge etc…, et comme inconvénient : peu de points négatifs, si ce n’est la sensibilité aux
salissures, graisses…
Palonnier
Dispositif de levage qui permet de soulever une charge en répartissant le poids sur
plusieurs prises. Autrement, ils permettent de multiplier le nombre de points de levage pour
s’adapter au mieux aux caractéristiques géométriques, aux déformations et à la résistance
mécanique de la charge à manutentionner et de gagner de la hauteur par rapport aux élingues à
deux ou plusieurs brins.
Manilles
Les manilles permettent de réaliser des élingages comportant plusieurs élingues.
Attention : leur capacité doit prendre en compte les tensions exercées sur l’ensemble des
élingues. Une manille doit obligatoirement être utilisée dans son axe vertical.
21
Anneaux
De formes diverses, leurs CMU (capacité maximale d’utilisation) sont indiquées
pour un effort dans l’axe de l’anneau. Les contraintes d’utilisation sont similaires à celles des
manilles.
Coupleurs
Des coupleurs 2 points aux coupleurs multipoints, ils doivent être équipés de
systèmes anti décrochage (linguets de sécurité)
La capacité indiquée correspond à un effort vertical sur l’ensemble des points
d’ancrage.
Anneaux de levage
Ils doivent toujours être vissés à fond de manière à ce que la semelle prenne
parfaitement appui sur la charge. La bonne orientation de l’anneau est primordiale, elle peut
être obtenue en intercalant une rondelle sous la semelle.
9
François-Xavier Artarit, Ponts roulants et Portiques, 2018, Page 32-33
22
I.2.10. Motorisation
Les défaillances de l’alimentation électrique des circuits internes des moteurs ou des
circuits de commande peuvent avoir pour conséquences :
Un mouvement à vitesse non contrôlée de la charge (appelé ″ dérive″) ;
Une inversion du sens de déplacement de la charge lors du mouvement monté
(appelé ″dévirage″).
Des dispositifs constructifs appropriées telles que protection des moteurs et des
circuits d’alimentation par des dispositifs à coupure omnipolaire, détecteur de présence de sens
phase, détecteur de survitesse, systèmes d’autodiagnostic de variateurs électroniques de vitesse,
permettent d’éviter ces risques.
23
Une équipotentialité avec des éléments conducteurs voisins peut être réalisée si une
élévation du potentiel de ceux-ci est susceptible de se produire.
En premier lieu, il est nécessaire de savoir à quoi le portique va-t-il servir. Quel
poids le portique doit-il lever et combien de fois par jour. Sur base de ces données, le groupe
de portique peut être établi.
La longueur de la pièce à soulever peut aussi jouer un rôle important dans le choix
du type de portique. Si le portique est utilisé surtout pour déplacer de longs tuyaux ou profils,
il est parfois conseillé de choisir un portique avec 2 palans jumelés.
Une plus grande flexibilité peut être obtenue en utilisant une commande de cette
manière, l’opérateur peut se mettre à l’endroit le mieux situé pour commander le portique.
I.2.12. Fonctions
Les portiques sont généralement installés dans des halls industriels ou leur
prolongement à l’air libre, sur les chantiers ou dans les ateliers etc…, Ils permettent la
manutention de la charge dans tout l’espace.
Sur un petit portique, la conduite de l’engin se fait par télécommande et
radiocommande ; les gros portiques possèdent souvent une cabine de conduite, mais ils peuvent
également être pilotés depuis le sol par une télécommande.
Les portiques sont utilisés pour la manutention dans les parcs à matières premières
produit finis (parcs à fer), dans les gros halls de stockage (déchargements de péniches ou de
wagons, rechargements de camion). Ils peuvent être équipés pour les manutentions
particulières, de pinces, de godets, de grappins, d’électro-aimants. Ils fonctionnent à l’énergie
électrique.
10
DIAXENS, Livre ponts roulants et portiques, Paris, 2019, Page 25
25
Ne pas balancer les charges pour les poser hors des limites du portique
S’arrêter progressivement
Arrêter le ballant si nécessaire
Mettre des cales à l’emplacement de dépose
Poser la charge en petite vitesse
S’assurer de la stabilité de la charge
Enlever les élingues, procéder à leur rangement
le ballant
Nota bene :
La technique citée ci-haut est toujours de loin la solution la plus commune au
problème d’anti-ballant. Cependant, une fonction d’anti-ballant automatique peut souvent
réaliser le travail plus rapidement, particulièrement si l’anti-ballant est combiné avec un
positionnement automatique.
26
11
NF-P22-615, Calculs des Ponts roulants et portiques, 1994, Page 1-2.
27
Il n’est absolument pas adapté à écraser des roches de grande taille et des produits
allongés tels que les micas. En effet, ces types de matériaux (allongés) peuvent facilement
passer à travers des rouleaux sans être réduit s’ils ont la bonne orientation.
Les deux cylindres sont placés à une distance fixée. Contrairement aux concasseurs
à cône ou percussion, ce n’est pas par contraintes successives que le matériau est réduit. Dans
ce cas-ci, un seul passage entre les cylindres est nécessaire pour atteindre la taille voulue. Les
cylindres peuvent être lisses ou dentés selon la taille et la dureté de la roche à traiter.
I.3.2. Description
Le concasseur à rouleaux dans son ensemble est constitué de 3 principaux composants qui sont :
La trémie d’alimentation,
L’Alimentateur et
Le concasseur.
a) La trémie d’alimentation
La trémie est conçue pour faciliter le chargement et le glissement des minerais en
absorbant les chocs de la charge. L’inclinaison des parois doit être fonction de la manière dont
les minerais tombent, de sa trajectoire, ainsi que de la vitesse de l’alimentateur. La
granulométrie et la masse volumique des minerais, ainsi que ses propriétés physiques, telles
que l’humidité, la corrosion, etc. Ont également leur importance pour la conception.
29
b) L’alimentateur
L’alimentateur est du type à chaine, il est le premier équipement qui reçoit les gros
blocs provenant de la trémie d’alimentation. La principale fonction de l’alimentateur est
d’absorber les impacts et de fournir un débit contrôlé de rocs pour le concasseur primaire.
c) Le concasseur
Le concasseur est constitué de deux tambours autrement appelés cylindres sur
lesquels sont fixés les segments à l’aide des boulons. Ces cylindres sont entrainés chacun par
un moteur électrique asynchrones triphasé couplé à un réducteur dont la transmission de
mouvement entre moteur réducteur et cylindre se fait par poulies et courroies.
Diamètre : 660 mm
Largeur : 1 500 mm
Vitesse de rotation : 165 tr/min
Segment
Poids segment : 415 Kg (6 par cylindre)
moteur
Poids des deux moteurs, sa couverture et son support : 2 970 Kg
concasseur
Poids du concasseur seulement : 19 145 Kg
12
Document technique de la Gécamines Kamatanda (bond Equipment), Page 21.
31
Moteurs
L’ensemble de la machine comprend trois moteurs dont :
Puissance : 45 kW
Tension nominale : 400/690 V
Intensité nominale : 81.00/47.00 A
Types de service : S1
Température : 115 °F
Cos𝜑 : 0.85
IP : 55
Vitesse de rotation : 1482 tr/min
Poids : 667.789 Kg.
Fréquence : 50 𝐻𝑍
Un moteur asynchrone triphasé couplé à un réducteur entrainant la chaine avec un
débit contrôlé de rocs pour le concasseur primaire dont voici les caractéristiques :
Puissance : 18.5 kW
Tension nominale : 380 V
Intensité nominale : 39.6 A
Types de service : S1
Couple : 176 Nm
Poids : 220 Kg.
Fréquence : 50 𝐻𝑍
Poulies et courroies
Les poulies et les courroies permettent la transmission de mouvement qui provient
du moteur vers les cylindres dont voici les caractéristiques :
Engorgement dans Coincement des gros blocs. Dégager les blocs et faire passer
l’alimentateur à chaine. les blocs de dimension
convenable depuis la trémie
d’alimentation.
Diminution des dents des Un long moment de service Changer les segments par les
segments. continu. nouveaux.
Fuites des minerais à la goulotte Coups des projectiles des Supprimer les fuites ou les
de décharge. minerais sur la goulotte créant vides par soudure.
ainsi des vides.
Fissures au niveau des secteurs. Chute des grosses pierres sur Suppression des fissures par
les segments ou concassage soudure ou soit changer
des matériaux non-autorisés. seulement les segments.
Nota bene : Les éléments qui tombent les plus souvent en panne sur le concasseur à rouleaux
et qui nécessitent la manutention sont les segments
33
CHAPITRE DEUXIEME :
PROBLEMATIQUE DE MANUTENTIONS SUR LE SITE
GECAMINES KAMATANDA
II.1. INTRODUCTION
La manutention est une pratique utilisée généralement dans les entrepôts, magasins
ou usines. Ce terme a évolué et désigne d’autres réalités. La manutention appartient à l’univers
de l’industrie et des camions. A l’origine, la manutention est l’activité qui consiste à déplacer
des colis et des palettes à la main.
Provenant du mot main, il signifie qu’une personne porte les charges à la main.
Grâce à l’avancée technologique, il est désormais possible de recourir à des travaux de
manutention en utilisant des outils plus efficaces. L’apparition et l’utilisation des appareils de
manutention permettent aux entreprises d’améliorer ou d’accroitre la productivité.
L’investissement dans les outils de manutention permet de rentabiliser et de vaincre la
concurrence.
Alors, les entreprises ont intérêt à éliminer ou à contrôler les problèmes ou les
risques d’accidents liés aux appareils de levage afin d’assurer la sécurité du personnel et la
bonne marche des activités. La contribution de tous aux efforts de prévention est essentielle au
sein d’une entreprise. Ainsi, les appareils et les accessoires doivent être appropriés et maintenus
en bon état.
Les travailleurs doivent recevoir une formation adéquate leur permettant de bien
connaitre le fonctionnement des équipements et des accessoires de levage, et d’appliquer les
règles de sécurité lors des manœuvres afin d’éviter les risques d’accidents tels que des blessures
graves, et parfois mortelles, de même que des pertes matérielles considérables. Il faut insister
sur l’importance de bien les inspecter, de les entretenir et de les utiliser de façon sécuritaire.
d’éviter les risques propres à la manutention manuelle. Elle fait appel à l’utilisation d’appareils
de levage et de transport : palans, grues, portiques, transpalettes, chariots automoteurs à
conducteur porté, pont roulant, etc.
II.2.2. Manutention manuelle
La manutention manuelle des charges correspond à toute activité qui nécessite de
recourir à la force humaine pour soulever, abaisser, transporter, déplacer ou retenir un objet ou
une masse. La manutention manuelle peut comporter des risques pour la santé et la sécurité des
travailleurs. Le code du travail indique qu’il faut :
13
Stéphane Bernier, Prévention des risques liés aux manutentions manuelles et mécaniques, Edition 1, PARIS,
2003, Page 9
14
Djidjelli Houssem, Etude des risques technologiques liés au levage et manutention, Mémoire présenté et
défendu en vue de l’obtention du diplôme de master, université Badji Mokhtar-Annaba, Faculté des sciences de
l’Ingéniorat, Algérie, 2019, Page 2.
35
II.2.7. L’operateur
Former à la conduite d’un engin de manutention (portique, pont roulant etc.) et
disposant d’un permis de conduire établi par l’employeur, il obéit obligatoirement aux ordres
du chef de manœuvre.
II.2.8. Elingueur
Il définit le mode de gréage approprié et choisit les appareils et les accessoires
nécessaires correspondant au mode de gréage retenu. Il assure la protection de la pièce à
manutentionner et les accessoires utilisés.
36
II.3.2. Les problématiques liées à l’utilisation des accessoires de levage non sécuritaires
Lors de nos investigations, nous avons constaté que la GCM Kamatanda utilise
aussi des accessoires de levage non sécuritaires tels que :
Les élingues à chaines avec maillon allongé, tordu, courbé, fissuré, soudé.
Les élingues de fibres synthétiques avec tissu effiloché, déchiré, brulé, couture défaite,
raccord déformé.
Les élingues de câble d’acier en coque, en toron saillie, en cage d’oiseau.
Qui risqueraient de causer à son sein des problèmes tels que :
40
Décrochage de la charge
La cause la plus fréquente d’accidents est un décrochage de la charge. Le
décrochage provient le plus souvent d’un glissement d’une charge élinguée ou du décrochage
des élingues du crochet dont le linguet est défectueux.
Rupture de l’élingue
La rupture des élingues ou d’accessoires est aussi une cause fréquente d’accidents.
Plusieurs accidents sont dus à la rupture de l’accessoire de levage suite à une surcharge ou une
mauvaise utilisation de l’élingue comme l’absence de protection au passage d’une arête vive.
Ces dernières étant des engins inappropriés ; lors des opérations de levage et
manutention, nous avons constaté d’un côté le phénomène de balancement dangereux de la
charge qui heurte le plus souvent contre la balustrade du concasseur tout en détruisant sa forme
extérieure et de l’autre côté un décrochage fréquent des accessoires de levage (élingues) suite à
une mauvaise fixation et surtout par manque des dispositifs d’accrochage nécessaires.
41
Conséquences directes
Souffrance pour la victime.
Répercussions économiques pour l’entreprise et la nation.
Peine de la famille.
Gêne de la vie familiale (manque d’argent).
Conséquences pour la famille
Misère (pauvreté, besoin, malheur,…).
Souffrance morale (dégout, fatigue, désespérer,…).
Manque d’argent pour compléter les besoins de la famille.
CHAPITRE TROISIEME :
DIMENSIONNEMENT ET IMPLANTATION DU PORTIQUE
SUR SITE
III.1. INTRODUCTION
Ce n’est qu’après avoir constaté l’insuffisance et par moment le manque des engins
de levage et de manutention des charges lourdes sur le site Gécamines Kamatanda et
l’accroissement du temps d’intervention sur des sous-ensembles du concasseur à rouleaux en
cas de panne que nous avons jugé impérieux de dimensionner un portique bipoutre et proposer
son implantation sur le site dans le but de palier tant soit peu au manque des engins de levage
et de manutention et ainsi réduire le temps d’intervention sur ce concasseur à rouleaux.
1 2
4
Figure III.1. Principaux éléments du mécanisme de levage
15
Guide technique A.T.C, Palan et treuil à câble, Paris, Page 27
44
𝑄 1 (16)
T= ∗
2 ɳ 𝑄 𝑄
Avec 2 2
16
AWI Eyouileki, Etude et conception d’un pont roulant d’une capacité de charge de 2.5 tonnes, Mémoire
présenté et défendu en vue de l’obtention du diplôme de Master, Université de Lomé, Togo, 2018, Page 27.
17
GUENAZIA KHEIR-E, Etude des mécanismes de levage et de direction d’un pont roulant , Mémoire présenté et défendu en
vue de l’obtention d’un diplôme de master, université baji MOKHTAR-ANNABA d’Etail, Algérie, fac de sciences de
l’ingéniorat, 2018, Page 38.
45
Cette charge nous permet de définir les caractéristiques de notre câble en utilisant le catalogue.
𝑃𝑃𝐶
𝑄𝑇 = +T
2
Or 𝑃𝑃𝐶 = 2 * H * 𝑃𝑆
Avec
𝑃𝑃𝐶 : Poids propre du câble
𝑄𝑇 : Charge totale
H : Hauteur de levage = 13 m
T : Charge = 40 040.816326528 N
𝑃𝑃𝐶 413.1972
Et 𝑄𝑇 = +T= + 40 040.816326528 = 40 247.414926528 N
2 2
18
SAMS, Tableau des câbles de levage, Paris, 2021, Page 1
19
GUENAZIA KHEIR-E, Etude des mécanismes de levage et de direction d’un pont roulant , Mémoire présenté et défendu en
vue de l’obtention d’un diplôme de master, université baji MOKHTAR-ANNABA d’Etail, Algérie, fac de sciences de
l’ingéniorat, 2018, Page 39.
46
𝑄𝑇
𝜎t = ∗ 𝑑𝑓
𝑆
40 247.414926528
𝑑𝑓 : Diamètre du fil = 1.3 mm d’où 𝜎t = ∗ 1.3 = 177.361489506 N/𝑚𝑚2
295
𝑑𝑓
𝜎𝑓 = 0,4 * E * 𝐷𝑇
E : Module d’élasticité qui vaut 200 000 N/𝑚𝑚2 pour le câble en acier
𝐷𝑇 : Diamètre du tambour en mm
𝑑𝑓 : Diamètre du fil en mm
Diamètres normalisés des tambours : 200 – 300 – 400 – 500 – 600 – 700 – 800.(22)
20
Rossetti Ugo, Méthode de dimensionnement des câbles à la fatigue, 2021, Italie, Page 635-637
21
AWI Eyouileki, Etude et conception d’un pont roulant d’une capacité de charge de 2.5 tonnes, Mémoire
présenté et défendu en vue de l’obtention du diplôme de Master, Université de Lomé, Togo, 2018, Page 29.
22
Djelti Mohammed Amine, Etude d’un palan électrique, Mémoire de Master en génie mécanique, Université
Abou Bekr Belkaid, Algérie, Faculté de technologie, 2014, Page 47.
47
𝑑𝑓
𝜎f = 0,4 * E * 𝐷𝑇
𝐷𝑇 = 700 mm
1.3
𝑑𝑓 = 1.3 mm d’où 𝜎f = 0,4 * 200 000 *
700
= 148.571428571 N/𝑚𝑚2
σT = 𝜎 t + 𝜎 f
𝜎t = 177.361489506 N/𝑚𝑚2
𝜎f = 148.571428571 N/𝑚𝑚2
Pour une charge de 8 000 Kg, le catalogue des crochets recommande les cotes
consignées ci-après :
23
Catalogue technique DS-Levage, Paris, 2014, Page 38
24
Idem, page 28
48
Il existe deux sortes de tambour, l’un lisse et l’autre rainuré. Dans notre cas, nous
choisissons un tambour rainuré vu qu’il guide bien le câble et diminue son usure.
p
P = dc + 2 mm
𝑑𝑐
r= +3
2
22
𝑑𝑐 : Diamètre du câble = 22 mm d’où r = + 3 = 14 mm
2
3. La longueur du tambour
25
GUENAZIA KHEIR-E, Etude des mécanismes de levage et de direction d’un pont roulant , Mémoire présenté et défendu en
vue de l’obtention d’un diplôme de master, université baji MOKHTAR-ANNABA d’Etail, Algérie, fac de sciences de
l’ingéniorat, 2018, Page 40-42..
49
L4 L3 L0 L2 L1
LT
Figure III.4. Dimensionnement d’un tambour
Calcul de la longueur de la partie filetée du tambour
𝑚 ∗ 𝐻
L1 = Z * P Avec Z =
𝜋 ∗ 𝐷𝑇
m : multiplicité
Choix de la multiplicité :
b. En fonction de la charge à soulever qui est déterminée dans le tableau ci-dessous (26) :
𝑚 ∗ 𝐻 2 ∗ 13
D’où Z = ⇒ z= = 11.8289 ≅ 12 rainures
𝜋 ∗ 𝐷𝑇 3.14 ∗ 0.7
Alors L1 = Z * P ⇒ L1 = 12 * 24 = 288 mm
26
GUENAZIA KHEIR-E, Etude des mécanismes de levage et de direction d’un pont roulant , Mémoire présenté et défendu en
vue de l’obtention d’un diplôme de master, université baji MOKHTAR-ANNABA d’Etail, Algérie, fac de sciences de
l’ingéniorat, 2018, Page 36.
50
1
L1 = 288 mm d’où L0 = * 288 = 57.6 mm ≅ 58 mm
5
𝐿
n= +2
3.14 ∗ 𝐷𝑇
26
D’où n = + 2 = 13.8289 ≅ 14 spires
3.14 ∗ 0.7
5. Epaisseur du tambour
𝑃
𝜎=
𝑆
p : Pas = 24 mm
e : Epaisseur du tambour = 24 mm
40 247.414926528
D’où 𝜎 = = 69.873984247 N/𝑚𝑚2
576
Condition de résistance : pour que le tambour résiste en toute sécurité il faut que
𝜎 ≤ 𝜎a
27 L. Dupont, Centre Belgo-Luxembourgeois d’information sur l’acier (L’ossature métallique), Ed 4, 1934, Page 182
28
Idem
52
Par rapport à la valeur trouvée, nous préconisons un moteur asynchrone LS 180 LR-
230/400V 50𝐻𝑍 –6 – IP 65 du catalogue ⪡ LEROY-SOMER ⪢ dont les caractéristiques
sont les suivantes (29):
Pu 13.080
ɳ= = = 0.872
Pn 15
= 2 * 10 = 20 m/min m : multiplicité
20
m=2 D’où NT = 3.14 ∗ = 9.099 tr/min
0.7
29
Catalogue technique Leroy-somer, Version 6, Paris, 2008, Page 92
30
Assistant Ir MARCEL NGOIE LUKUSA, Cours de théorie de construction des machines, G2 ISTAI, 2019-2020, Page 55
53
D’après la valeur de Ir, on définit le réducteur qui est du type X2F110-C3 du catalogue
⪡ SEW USOCOM ⪢ dont les caractéristiques sont (31) :
- Entraxe entre pignon (a) et roue (b) : 298 mm ; et pignon (c) et roue (d) : 220 mm (32)
a c
E=298
E=220
b d
Figure III.5. Engrenages du réducteur
VL : Vitesse de levage
m : Multiplicité = 2
31
Catalogue-Réducteurs SEW USOCOM, Version 10, Paris, 2014, Page 134
32
Idem, page 254
54
m : Multiplicité = 2
8 000 ∗ 0.7
D’où 𝑀𝑓𝑇 = = 1 400 Kgm soit 13 734 Nm
2∗ 2
Calcul du moment de torsion sur l’arbre du moteur
𝑀𝑓𝑇
𝑀𝑇𝑎𝑟𝑏 = ∗ ɳ
𝐼𝑟
𝑀𝑇𝑎𝑟𝑏 = 106.929 Nm
Suite à la valeur trouvée, nous préconisons un frein FAP 180-230/400V 50𝐻𝑍 – IP 55 à manque
de courant du catalogue ⪡ LEROY-SOMER ⪢ dont les caractéristiques sont (34) :
33
GUENAZIA KHEIR-E, Etude des mécanismes de levage et de direction d’un pont roulant , Mémoire présenté et défendu en
vue de l’obtention d’un diplôme de master, université baji MOKHTAR-ANNABA d’Etail, Algérie, fac de sciences de
l’ingéniorat, 2018, Page 46
34
Catalogue technique Leroy-somer, Version 6, Paris, 2004, Page 34
55
8 000 ∗ 0.7
D’où 𝑀𝑎 = = 14.334862385 Kgm soit 140.624999996 Nm
2 ∗ 2 ∗ 112 ∗ 0.872
Calcul du moment assurant la continuité du fonctionnement
(36)
𝑀𝑎𝑐 = K1 * K2 * 𝑀𝑎
Avec K1 = 1.3 : coefficient dépendant du type de mécanisme (37)
D’après cette valeur, nous allons donc adopter un accouplement élastique du type N – EUPEX
B 125 dont les caractéristiques sont (39):
35
GUENAZIA KHEIR-E, Etude des mécanismes de levage et de direction d’un pont roulant , Mémoire présenté et défendu en
vue de l’obtention d’un diplôme de master, université baji MOKHTAR-ANNABA d’Etail, Algérie, fac de sciences de
l’ingéniorat, 2018, Page 47.
36
Idem, Page 48
37
NF P22-615, Calculs des ponts roulants et des portiques, 1994, page 4
38 NF EN 1991-3, 2007, Page 20
39
Catalogue technique des accouplements élastiques N-EUPEX, Paris, 2000, Page 8
56
2.6𝑀𝑛 + 1.8𝑀𝑛
𝑀𝑑 = = 2.2 * 𝑀𝑛
2
𝐻 13
T1 = = 10 = 78 sec
𝑉𝐿 ⁄60
Temps de descente
Apres la montée de la charge de 13 m, le treuil la redescend à une hauteur de 9 m
du sol. Le treuil effectue donc une course de descente de 4 m. Connaissance la vitesse de levage,
on détermine le temps de descente par :
𝐻′ 4
T2 = = 10 = 24 sec
𝑉𝐿 ⁄60
40
GUENAZIA KHEIR-E, Etude des mécanismes de levage et de direction d’un pont roulant , Mémoire présenté et défendu en
vue de l’obtention d’un diplôme de master, université baji MOKHTAR-ANNABA d’Etail, Algérie, fac de sciences de
l’ingéniorat, 2018, Page 49.
41 Catalogue technique Leroy-somer, Version 6, Paris, 2008, Page 92
42
Idem
57
Tt = T1 + T2 = 78 + 24 ⇒ Tt = 102 sec
𝐽𝑡𝑜𝑡 ∗ 𝑁𝑚
Tf au lev =
9.55 ∗ ( 𝑀𝑓 +𝑀𝑛 )
𝑉𝐿2 (0.16666667)2
J = 91.2 * Q *. 2 = 91.2 * 8 000 * = 0.021628768 Kg 𝑚2
𝑁𝑚 (968)2
43
Catalogue technique Leroy-somer, Version 6, Paris, 2014, Page 16
58
44
Guide technique A.T.C, Palan et treuil à câble, Paris, Page 27
59
En faisant la sommation de poids de tous les éléments susmentionnés ; le chariot aura comme
poids : 4000 Kg soit 39 240 N
Rail Masse K r H ex F h f S
BURBACH Kg/m mm mm Mm mm mm mm mm mm
N° 1 22.1 45 4 55 33 125 20 54 24
Tableau III.11. Caractéristiques du rail BURBACH
Galet moulé en acier allié au manganèse avec des surfaces superficielles trempées,
Galet à corps moulé d’un bandage en acier allie traité,
Galet en acier forgé ou matricé,
Fonte à graphite sphéroïdale.
Pour choisir un galet de roulement, on détermine son diamètre en considérant (46) :
La charge supportée par le galet.
Qualité du métal qui le constitue.
Groupe du mécanisme.
Type de rail sur lequel il roule.
La vitesse.
45
Pon-Reg, Catalogue des rails (spéciale pour pont roulant et portique), Paris, 2000, Page 15-16.
46
Verlinde, Guide technique système de bloc galet pour sommiers, Version1, Paris, 2011, Page 17
60
𝑃𝑚𝑜𝑦 (47)
PL ≥
b ∗ D ∗ 𝐶1 ∗ 𝐶2
𝐺𝑠 + 𝑄 𝐺𝑠
𝑃𝑠𝑡𝑎𝑡 𝑚𝑎𝑥 = et 𝑃𝑠𝑡𝑎𝑡 𝑚𝑖𝑛 =
4 4
47
Verlinde, Guide technique système de bloc galet pour sommiers, Version 1, Paris, 2011, page 17.
48
Idem, page 18.
61
49
Verlinde, Guide technique système de bloc galet pour sommiers, Version 1, Paris, 2011, page 18.
50
Pon-Reg, construction métallique, Ed 1, Paris, 2000, Page 5.
51
Idem, Page 6.
62
Pmoy 22 890
Alors PL ≥ ⇒ PL ≥ ⇒ PL ≥ 1.6294 N/𝑚𝑚2
b ∗ D ∗ C1 ∗ C2 37 ∗ 300 ∗ 1.13 ∗ 1.12
Avec PL = 6.7 N/𝑚𝑚2 ⇒ Donc 6.7 N/𝑚𝑚2 ≥ 1.6294 N/𝑚𝑚2 ⇒ condition vérifiée
CM = C𝛾 + Cr (52)
1 10 1
= 29 430 * 9.81 * ∗ = 5.659391898 Nm
2∗ 𝜋 ∗ 968 0.872
𝑉𝑑 1 (54)
C𝛾 = Q * 𝛾 * *
2∗𝜋∗𝑁 ɳ
10 1
= 29 430 * 0.16 * * = 8.882981523 Nm
2 ∗ 𝜋 ∗ 968 0.872
52
Assistant Ir PATIENT NUMBI, machines électriques tournantes à courant alternatif, Cours inédit G2 ISTAI, 2019-2020.
53
GUENAZIA KHEIR-E, Etude des mécanismes de levage et de direction d’un pont roulant , Mémoire présenté et défendu en
vue de l’obtention d’un diplôme de master, université baji MOKHTAR-ANNABA d’Etail, Algérie, fac de sciences de
l’ingéniorat, 2018, Page 54.
54
Idem
55
Catalogue technique Leroy-somer, Version 6, Paris, 2014, Page 92
63
Réduction
Fréquence de rotation des galets :
𝑉𝑑 (56)
N=
π ∗ 𝐷𝐺
Réduction :
11 1 1 1 10 10
Ir = ≈ = * = *
968 88 8 11 80 110
Freinage
Le couple de freinage est égal au couple développé par le moteur augmenté du
couple résistant de machine entrainée.
𝐶𝑓 = 𝐶𝑀 + 𝐶𝑟 (57)
𝐶𝑓 : Couple de freinage
𝐶𝑀 : Couple moteur = 15.8 Nm
𝐶𝑟 : Couple résistant = 5.659391898 Nm
D’où 𝐶𝑓 = 15.8 + 5.659391898 = 21.459391898 Nm
Suite à la valeur du couple trouvée, nous préconisons un frein BA 100 LA6- 230/400V 50𝐻𝑍 -
IP 55 à manque de courant du catalogue MGM dont le couple de freinage 𝑪𝒇 = 50 Nm. (58)
Hauteur de la machine : 10 m
Largeur de la machine : 5 m
Longueur de la machine : 10 m
Connaissant l’encombrement de la machine et l’espace réservé de 3 m d’une part
et 9 m de l’autre part pour les travaux d’entretien ; nous adoptons :
56
AWI Eyouileki, Etude et conception d’un pont roulant d’une capacité de charge de 2.5 tonnes, Mémoire
présenté et défendu en vue de l’obtention du diplôme de Master, Université de Lomé, Togo, 2018, Page 49.
57
Catalogue technique Leroy-somer, Version 6, Paris, 2004, Page 6.
58
Catalogue technique MGM, Version 9, Québec, 2000, Page 25.
64
Y
Tambour
O X
Z
Q Charge
Chemin de roulement
Portée
Poutre sommier
e
Galet de roulement
59
Guide technique A.T.C, Palan et treuil à câble, Paris, Page 27
65
𝐿 𝐿 (60)
H ≥ [15 à ]
10
13 000 13 000
D’où H ≥ [ à ] ⇒ H ≥ [866 à 1 300] on choisit H = 866 mm
15 10
Sur base de la hauteur H = 866 mm, nous choisissons comme poutre principale
normalisée, la poutrelle HEB 900 S275 ayant les caractéristiques suivantes (61) :
Nous supposons que les quatre galets du chariot sont aussi chargés et que le chariot
se déplace de gauche vers la droite. Nous allons procéder à la détermination du moment
fléchissant au droit du galet G1.
60
Kahoul Hana, Etude d’un Hangar en charpente métallique avec pont roulant, Mémoire présenté et défendu en vue de
l’obtention d’un diplôme de master, université baji MOKHTAR-ANNABA d’Etail, Algérie, fac de sciences de l’ingéniorat,
2019, Page 54.
61
SCAS, Aciers de construction (poutrelles), Paris, Page 14-15.
62
Nouredine BOURAHLA, Résistance des matériaux de base, université Sâad Dahleb de Blida, Algérie, 2003, page 24 – 31.
66
RA l (Portée) RB
x a
G1 G2
P P
Figure III.8. Forces exercées par le chariot sur la poutre principale
Réaction en A, à l’appui.
Charge 117 720
2P= ⇒ P= = 29 430 N
2 4
On a :
∑ 𝑀B = 0 ⇒ RA l – P (l – x) – P (l – x – a) = 0
Les poutres principales (poutrelles HEB 900) ont chacune une masse de 291 kg/m.
Leur longueur totale étant de 13 m ; en ajoutant le poids propre du rail de 22.1 Kg/m sur chaque
poutre ; le poids sera de 3 071.511 N pour chacune des poutres principales.
67
RA P/2 RB
P/2
L/2 L/2
Figure III. 9. Répartition des charges dues au poids sur la poutre principale
La poutre est uniformément chargée. Le moment fléchissant est donc maximal au milieu de la
poutre où elle prend la valeur :
𝑃𝑃 ∗ 𝑙 2
𝑀𝑓𝑃 =
𝑃𝑚𝑎𝑥 8
𝑙 : Portée du portique = 13 m
3 071.511 ∗ 132
D’où 𝑀𝑓𝑃 = = 64 886 514.875 Nmm
𝑃𝑚𝑎𝑥 8
(63)
𝑀𝑓𝑇𝑚𝑎𝑥 = 𝑀𝑓𝐺1 (x = 6 500) + 𝑀𝑓𝑃
𝑃𝑚𝑎𝑥
29 430
𝑀𝑓𝑇𝑚𝑎𝑥 = (2* 13 000* 6 500 – 2* 6 5002 – 1500 * 6 500) + 64 886 514.875
13 000
𝑀𝑓𝐺1 𝑚𝑎𝑥
𝜎= 𝐼𝑥⁄
𝑉𝑥
Le module d’inertie de la poutre HEB 900 choisie comme poutre principale est :
63
AWI Eyouileki, Etude et conception d’un pont roulant d’une capacité de charge de 2.5 tonnes, Mémoire
présenté et défendu en vue de l’obtention du diplôme de Master, Université de Lomé, Togo, 2018, Page 15.
64
Nouredine BOURAHLA, Résistance des matériaux de base, université Sâad Dahleb de blida, Algérie, 2003, Page 56 – 58.
68
𝑀𝑓 𝑃 64 886 514.875
𝑃𝑚𝑎𝑥
𝜎2max = 𝐼𝑥⁄ = = 5.909518658 N/𝑚𝑚2
𝑉𝑥 10 980 000
= 15.469873108 + 5.909518658
0.58 ∗ 𝐴𝑣 ∗ 𝑆𝑦
RUC =
𝑌𝑚𝑜
65
BRAHIM I et REGUID A ; Dimensionnement des poutres de roulement des ponts roulants ; mémoire présenté
pour l’obtention d’un diplôme de master en génie civil ; Université Mohammed Boudiaf-M ’silla, Faculté de
technologie, 2021 ; page 55.
69
Alors :
0.58 ∗ 18 877.5 ∗ 275
RUC = = 2 737 237.5 N
1.1
Vsd : Effort tranchant dû à la réaction verticale Rv et au poids propre du chemin de roulement
Vsd = 𝑅𝐴 + Tpp
Effort tranchant dû à la réaction 𝑹𝑨
4∗ 𝑥 𝟒 ∗ 6 125
RA = RAmax * = 27 732.115384615 * = 52 264.371301774 N
𝐿 13 000
Effort tranchant dû au poids propre (HEB 800 + Rail)
𝑃𝑝 ∗ 𝐿 3 071.511 ∗ 13
Tpp = = = 19 964.8215 Nm
2 2
Alors :
Vsd = 𝑅𝐴 + Tpp = 52 264.371301774 +19 964.8215 = 72 229.192801774 N
Vsd = 72 229.192801774 N ≤ RUC = 0.5* 2 737 237.5 = 1 368 618.75 N ⇒ condition vérifiée
𝑄 𝑙3
𝑓1 =
48 ∗ 𝐸 ∗ 𝐼𝑥
𝑓𝑇 = 𝑓1 + 𝑓2
66
R. Itterbeek, Résistance des Matériaux-Flexion, Version 13, Bruxelles, 2021, Page 34-35.
70
𝑙 𝑙
La flèche maximale permise étant située entre et c’est-à-dire entre 34 mm et 17 mm ;
500 1000
donc, la flèche des poutres principales est admissible. (67)
𝐿
RH1max = [0.024 (𝑄 + 𝐺𝑆 ) ∗ + 0.02 (𝑄 + 𝐺𝑆 )]/n
𝑒
𝐿
RH1min = [0.024 (𝑄 + 𝐺𝑆 ) ∗ − 0.02 (𝑄 + 𝐺𝑆 )]/n
𝑒
13
RH1max = [0.024 (78 480 + 39 240) ∗ + 0.02 (78 480 + 39 240)]/4 = 6 710.04 N
1.5
13
RH1min = [0.024 (78 480 + 39 240) ∗ − 0.02 (78 480 + 39 240)]/4 = 5 532.84N
1.5
𝐿
RH2max = [0.0052 (𝑄 + 𝐺𝑆 ) ∗ + 0.021 (𝑄 + 𝐺𝑆 )] /n
𝑒
13
= [0.0052 (78 480 + 39 240) ∗ + 0.021 (78 480 + 39 240)] /n = 1 944.342 N
1.5
𝐿
RH2min = [0.0052 (𝑄 + 𝐺𝑆 ) ∗ − 0.021 (𝑄 + 𝐺𝑆 )] /n
𝑒
13
= [0.0052 (78 480 + 39 240) ∗ − 0.021 (78 480 + 39 240)] /n = 708.282 N
1.5
67
NF P22-615, Calculs des ponts roulants et portiques, 1994, Page 2.
68
BRAHIM I et REGUID A ; Dimensionnement des poutres de roulement des ponts roulants ; mémoire présenté
pour l’obtention d’un diplôme de master en génie civil ; Université Mohammed Boudiaf-M ’silla, Faculté de
technologie, 2021 ; page 49-50.
71
𝐼𝑦
⁄𝑉 ∗ 𝑆 1 050 000 ∗ 275
𝑦 𝑦
Mrst = = = 262 500 000 Nmm
𝑌𝑚𝑜 1.1
Msdh = 38 727 899.13461537 Nmm ≤ Mrst = 262 500 000 Nmm ⇒ condition vérifiée
Généralement ils reposent sur les sommiers. Sous l’action de la charge et la réaction
du sol, les poteaux sont sollicités à la compression avec risque de flambage par suite de sa
longueur.
𝜋2 ∗ 𝐸𝑙
FCr = 𝐿𝑒 2
69
BRAHIM I et REGUID A ; Dimensionnement des poutres de roulement des ponts roulants ; mémoire présenté
pour l’obtention d’un diplôme de master en génie civil ; Université Mohammed Boudiaf-M ’silla, Faculté de
technologie, 2021 ; page 56.
72
Avec Le la longueur effective qui vaut dans le cas des poutres encastrées aux deux
extrémités comme dans le cas de notre travail 0.5L avec L la longueur de la poutre. En
définitive, la charge critique de flambage des poteaux sous poutres de roulement de ce travail
se calcule grâce à la relation suivante:
4∗𝜋2 ∗ 𝐸𝐼
FCr = (70)
𝐿2
III.4.3.1. Choix de la poutre
Connaissant la longueur de la poutre qui correspond à la hauteur de levage h = 13
000 mm, l’expression suivante permet de déterminer la hauteur H approximative de la poutre à
considérer.
𝐿 𝐿
H ≥ [15 à ]
10
13 000 13 000
D’où H ≥ [ à ] ⇒ H ≥ [866 à 1 300] on choisit H = 866 mm
15 10
Sur base de la hauteur H = 866 mm, nous choisissons comme poteaux sous poutre
de roulement, un profilé HEB 900 S275 dont les caractéristiques sont (71):
Hauteur de profil : 900 mm
Largeur du profil : 300 mm
Moment d’inertie : 494 065 𝐶𝑚4 (Ix) et 15 816 𝐶𝑚4 (Iy)
Section : 371.3 𝐶𝑚2
Poids au mètre : 291 Kg/m
𝐼𝑦
Module d’inertie : 10 980 𝐶𝑚3 (𝐼𝑥⁄𝑉𝑥) et 1 050 𝐶𝑚3 ( ⁄𝑉𝑦)
70
Nouredine BOURAHLA, Résistance des matériaux de base, université Sâad Dahleb de Blida, Algérie, 2003, page 106 -108.
71
SCAS, Aciers de construction (poutrelles), Paris, Page 14-15.
73
4∗𝜋2 ∗ 𝐸𝐼
On a donc : P < PCr ⇒ P <
𝐿2
4 ∗ 𝜋2 ∗𝐸𝐼
Soit L< √
𝑃
La longueur maximale des poteaux à ne pas dépasser pour éviter les instabilités
élastiques est donc 910.16603662187 m. Tout en connaissant la hauteur de levage H = 13 m
alors prenons comme longueur des poteaux L = 13 m. Pour cette longueur des poteaux la
charge critique de flambement est :
Cette charge PCr est largement supérieure à la charge P que supportent les poteaux. Ces
derniers sont donc bien choisis.
III.4.4. Détermination des sommiers
Moment fléchissant dans les sommiers
Afin de déterminer la contrainte naissant dans les poutres du sommier, nous allons
mettre dans le cas le plus défavorable c’est-à-dire lorsque le chariot est dans sa position
extrême.
RA
x a
P P
Figure III.10. Position extrême du chariot sur les poutres principales
74
On a :
Charge à soulever +poids du Chariot+ 2∗ Poutres principales+ 4 ∗ Poteaux
P=
4
78 480 + 39 240 + 79 859.286 + 148 444.92
P= = 86 506.0515 N
4
Réaction en A
∑ 𝑀B = 0 ⇒ RA l – P (l – x) – P (l – x – a) = 0
Ce qui implique que :
86 506.0515
RA = (2 * 13 000 – 2 * 1000 – 1500) = 149 722.012211538 N
13 000
Ecartement e des galets
La portée du portique étant (13 m), nous prendrons donc comme écartement des galets :
𝑙 13 000
e= =
4 4
D’où e = 3 250 mm
Moment de fléchissant
e 3 250
Mfmax = RA * = 149 722.012211538 *
2 2
6 000 6 000
D’où H ≥ [ à ] ⇒ H ≥ [400 à 600] on choisit H = 400 mm
15 10
Sur base de la hauteur H = 400 mm, nous choisissons comme poutres des sommiers,
un profilé UPE 400 S275 dont les caractéristiques sont (72):
Hauteur de l’âme : 400 mm
Largeur de la semelle : 115 mm
Epaisseur de l’âme : 13.5 mm
Epaisseur de la semelle : 18 mm
Poids : 72.20 kg/m
Surface : 91.9 𝑐𝑚2
Moment d’inertie : 20 980 𝑐𝑚4 selon l’axe xx et 1 045 𝑐𝑚4 selon l’axe yy
Module d’inertie : 1 049 𝑐𝑚3 selon l’axe xx et 122.62 𝑐𝑚3 selon l’axe yy
Contrainte admissible : 16 Kg/𝑚𝑚3
Nota bene : Chaque poteau aura à sa base deux fers UPE 400 dont le poids d’un seul sommier
est donc de :
PS = 72.20 * 6 = 433.2 Kg soit 4 249.692 N
Les deux fers UPE 400 sont identiques, leur module d’inertie est :
I
= 2 * 1049 000
V
72
SCAS, Aciers de construction (poutrelles), Paris, Page 14-15.
76
Choix du rail
On choisit un rail BURBACH dont les dimensions sont données dans le tableau ci-dessous. (73)
Rail Masse K r H ex F h f S
BURBACH Kg/m Mm mm mm mm mm mm mm mm
N° 4 56.2 75 8 85 50 200 35 11 45
Tableau III.15. Caractéristiques du rail A75
Largeur utile du rail
B = K – 2 * r = 75 – 2 * 8 = 59
La charge supportée par chacun des quatre galets est de 90 755.7435 N. Nous
choisissons ainsi donc des galets de diamètre 500 mm, de matière A52(E36) dont la charge de
rupture est entre 500 et 600 N/𝑚𝑚2 avec une pression limite PL = 5 N/𝑚𝑚2 dont les
coefficients C1 = 1.11 et C2 = 1.12.
Pmoy (74)
Alors PL ≥
b ∗ D ∗ C1 ∗ C2
73
Pon-Reg, Catalogue des rails (spéciale pour pont roulant et portique), Paris, 2000, Page 15-16.
74
Verlinde, Guide technique système de bloc galet pour sommiers, Version 1, Paris, 2011, page 17.
77
80 945.7435
⇒ PL ≥
59 ∗ 500 ∗ 1.11 ∗ 1.12
= 2.207145679 N/𝑚𝑚2
CM = C𝛾 + Cr (75)
75
Assistant Ir PATIENT NUMBI, machines électriques tournantes à courant alternatif, Cours inédit G2 ISTAI,
2019-2020.
76
GUENAZIA KHEIR-E ⪡ Etude des mécanismes de levage et de direction d’un pont roulant ⪢ Mémoire présenté et défendu
en vue de l’obtention d’un diplôme de master, université baji MOKHTAR-ANNABA d’Etail, fac de sciences de l’ingéniorat,
Algérie, 2018, Page 54
77
Idem
78
Catalogue technique Leroy-somer, Version 6, Paris, 2014, Page 92
78
Réduction
Freinage
Le couple de freinage est égal au couple développé par le moteur augmenté du couple
résistant de machine entrainée.
𝐶𝑓 = 𝐶𝑀 + 𝐶𝑟
𝐶𝑓 : Couple de freinage
𝐶𝑀 : Couple moteur = 109 Nm
𝐶𝑟 : Couple résistant = 34.904676825 Nm
D’où 𝐶𝑓 = 109 + 34.904676825 = 143.904676825 Nm
Suite à la valeur du couple de freinage trouvée, nous préconisons un frein FAP 160-6- 230/400V
50𝐻𝑍 - IP 55 à manque de courant du catalogue LEROY-SOMMER dont le couple de freinage
𝑪𝒇 = 180 Nm. (79)
III.4.7. L’ensemble de l’ossature
P : Portée de 13 m,
H : Hauteur de 13 m et
e : Ecartement galets de translation de 3.250 m.
H
79
Catalogue technique MGM, Version 9, Québec, 2000, Page 25.
79
CONCLUSION
Ce travail est un préliminaire qui permettra au bénéficiaire « Gécamines
Kamatanda » de pouvoir faire face à la réduction du temps d’intervention sur le concasseur à
rouleaux et l’insuffisance des engins de levage en de panne.
C’est dans cet ordre que ce travail de fin de cycle a été consacré au
dimensionnement d’un portique bipoutre dont la charge maximale d’exploitation est de 8
tonnes, 13 m de portée et 13 m de hauteur. Ce dimensionnement concerne chaque élément de
la structure, entre autre les éléments de mécanismes de levage, de direction et de l’ossature. La
précision et la rigueur dans les calculs, la vérification d’une part et la définition exacte des
différents détails de la construction ont été prises en compte.
Au terme de ce travail, nous pouvons confirmer que ce projet nous a été d’un grand
apport. En effet, il nous a permis de mettre en pratique nos connaissances techniques et
d’acquérir des nouvelles notions très importantes dans notre vie professionnelle.
80
BIBLIOGRAPHIE
I. OUVRAGES
1. Aleinik L. et Durler J. Résistance des matériaux cours de base, Edition bibliothèque de
l’ingénieur 1973.
2. M. Jean Résal ; stabilité des constructions ; 1901.
3. Stabilité des éléments et cadres en construction métallique, 2008.
4. Mémoire de fin d’étude (conception d’un monte-charge multidirectionnel);
KHAMATHE SENE ; 1985.
5. J.F. debongnie, conception et calcul des éléments des machines.2013.
6. Livre pont roulant et portique.
7. Catalogue des rails (spéciale pour pont roulant et portique)
8. Mémoire de fin d’étude (Etude des mécanismes de levage et de direction d’un pont
roulant) ; GUENADZIA KHEIR-E ; 2018.
9. Norme française (1991) NF 1991-3.
10. Yverdon-les-Bains ; motorisation et commande des machines électriques ; 2011.
II. COURS
1. Théorie de construction des machines ; G2 Électromécanique ISTAI/Likasi 2019-2020.
2. Résistance des Matériaux ; Cours inédit G3 Électromécanique ISTAI/Likasi 2020-2021.
3. Machines électriques tournantes à courant alternatif ; Cours inédit G2 Électromécanique
ISTAI/Likasi 2019-2020.