EXAMEN 2023-2024
Code UE BTP110
Intitulé UE OUVRAGES DE SOUTENEMENT
Semestre
Nom(s) SANKARA Léonce, DOUKOURE
Enseignant(s) Mamoudou
Session 2
Durée examen 3 heures
Documents
Autorisés (Oui / NON
Non)
Calculatrice
autorisée (Oui / oui
Non)
Autre (préciser)
Exercice n°1 (4 points)
1. Quelles différences existent il entre les théories de Rankine et Boussinesq
dans le calcul de poussées-butées ?
2. Décrire de manière succincte le théorème des états correspondants dans la
prise en compte de la cohésion pour le calcul de poussées et butées des
terres. Un schéma pourrait être réalisé.
3. Citer les vérifications minimum à mener pour la justification d’un mur de
soutènement.
4. On qualifie généralement les écrans de soutènement d’ouvrage « souples ».
Pourquoi ?
Exercice n°2 (5 points)
Un mur en béton soutient un remblai de 5 m dont les caractéristiques sont données à
la figure 1. Le remblai est surchargé par une charge q = 18 kPa.
1. Déterminez, à l’aide des tables de poussée butée, le coefficient de poussée à
considérer (on prendra kaq = ka et on considérera les coefficients projetés sur
l’horizontale)
2. Déterminez la distribution de contraintes appliquées sur le mur (On illustrera cette
distribution par un schéma).
3. Déterminez, pour la distribution de contrainte, la résultante et son point d’application.
figure 1
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ETUDE DE CAS (10 points)
On se propose de justifier le mur poids de la figure 2.
L’équilibre des moments est considéré par rapport au centre géométrique de la semelle.
On néglige la butée, et on considère que l’inclinaison de poussée sur le plan fictif est de 20°.
q = 10 kPa
figure 2
1. Définir l’écran fictif, faire le bilan des actions qui s’appliquent au mur et tracer les
diagrammes de contraintes.
2. Calculer et présenter dans un tableau, les valeurs caractéristiques des actions
déterminées précédemment. Les moments seront considérés par rapport au centre de
la semelle.
3. Vérifier la stabilité de l’ouvrage à l’ELU et à l’ELS vis-à-vis :
- Du glissement
- De l’excentrement de la charge
- Du poinçonnement
On retiendra les combinaison d’actions ci-dessous :
- ELU : 1,35G + 1,5Q
- ELS : G + Q
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ANNEXES
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𝜸𝑹;𝒉 = 𝟏, 𝟏
𝜸𝑹;𝒅;𝒉 = 𝟎, 𝟗
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𝒒𝒏𝒆𝒕 = 𝒌𝒑 ∗ 𝑷∗𝒍𝒆 ∗ 𝒊𝜹
Situation 1: ( = 0)
Situation 2: (c = 0)
Situation 3: (c ≠ 0 et ≠ 0)
𝑯𝒅
𝜹 = 𝑨𝒓𝒄𝒕𝒂𝒏( )
𝑽𝒅
Nota : 𝜹 est en radian
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CORRECTION
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EXERCICE 1
1. Quelles différences existent il entre les théories de Rankine et Boussinesq
dans le calcul de poussées-butées ?
La principale différence entre la théorie de Rankine et celle ce Boussinesq
concerne la considération de l'interaction réelle entre le sol et l'écran.
Selon Rankine, l’écran ne modifie pas la répartition des contraintes dans le sol
et la contrainte « horizontale » sur un écran reste parallèle à la surface libre :
Pas de frottement sol-écran, ce qui est est contraire à la réalité.
Boussinesq a amélioré la théorie de Rankine en choisissant la valeur de l'angle
de frottement sol-écran δ : les contraintes appliquées sur le mur de
soutènement sont donc inclinées d'un angle δ par rapport à la normale à l'écran.
2. Décrire de manière succincte le théorème des états correspondants dans la
prise en compte de la cohésion pour le calcul de poussées et butées des
terres. Un schéma pourrait être réalisé.
D’après le théorème de états correspondants, l’action de la cohésion revient à
appliquer une pression hydrostatique H d’intensité 𝒄/𝒕𝒂𝒏𝝋 sur tout le pourtour
du massif. L’écran est donc soumis à deux actions :
• Une action directe correspondant à la pression 𝒄/𝒕𝒂𝒏𝝋 (sur OB)
• Une action indirecte qui est l’influence sur l’écran OB de la surcharge
𝒄/𝒕𝒂𝒏𝝋 s’exerçant sur la surface libre (OA)
3. Citer les vérifications minimum à mener pour la justification d’un mur de
soutènement.
Les vérifications minimum à mener pour la justification d’un mur de
soutènement sont :
- Stabilité externe (portance du sol support, glissement sur la base du mur)
- Stabilité générale (grand glissement)
- Stabilité interne (résistance structurale)
4. On qualifie généralement les écrans de soutènement d’ouvrage « souples ».
Pourquoi ?
Car les écrans de soutènement sont soumis au cours des différentes phases
de construction à des déformations significatives devant être prises en compte
dans le dimensionnement : les contraintes de « poussée – butée » agissant
sur l'écran dépendent directement des déformations.
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EXERCICE 2
1. Déterminez, à l’aide des tables de poussée butée, le coefficient de poussée à
considérer (on prendra kaq = ka et on considérera les coefficients projetés sur
l’horizontale)
𝑘𝑎 = 𝑘𝑎𝑞 = 0,247 𝑎𝑟𝑜𝑛𝑑𝑖 à 0,25
On prend la valeur projetée sur l’horizontale :
𝑘𝑎 ∗ cos(2𝜑 ′ /3) = 𝑘𝑎𝑞 ∗ cos(2𝜑 ′ /3) = 0,23
2. Déterminez la distribution de contraintes appliquées sur le mur (On illustrera cette
distribution par un schéma).
Théorème des états correspondants
Action de la surcharge Action du sol
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Action de la cohésion
𝒌𝒂𝒄 = 𝒌𝒂𝒒
Détermination du point de pression nulle 𝑧0 :
2𝜑 ′ 2𝜑 ′ 2𝜑 ′ 𝑐′ 𝑐′
𝑘𝑎𝑞 ∗ cos ( ) ∗ 𝑞 + 𝑘𝑎 ∗ cos ( ) ∗ 𝛾 ∗ 𝑧0 + 𝑘𝑎𝑐 ∗ cos ( )∗ − =0
3 3 3 𝑡𝑎𝑛𝜑 ′ 𝑡𝑎𝑛𝜑 ′
2𝜑 ′ 𝑐′ 2𝜑 ′ 2𝜑 ′ 𝑐′
𝑘𝑎 ∗ cos ( ) ∗ 𝛾 ∗ 𝑧0 = − 𝑘𝑎𝑞 ∗ cos ( ) ∗ 𝑞 − 𝑘𝑎𝑐 ∗ cos ( ) ∗
3 𝑡𝑎𝑛𝜑 ′ 3 3 𝑡𝑎𝑛𝜑 ′
10 10
0,23 ∗ 19 ∗ 𝑧0 = − 0,23 ∗ 18 − 0,23 ∗
tan(35°) tan(35°)
4,37 ∗ 𝑧0 = 14,28 − 4,14 − 3,28
4,37 ∗ 𝑧0 = 6,86
𝒛𝟎 = 𝟏, 𝟓𝟕
Valeur de la contrainte en pied de mur 𝑧 = 5 𝑚 :
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2𝜑 ′ 2𝜑 ′ 2𝜑 ′ 𝑐′
𝜎′𝑎 (𝑧=5𝑚) = 𝑘𝑎𝑞 ∗ cos ( ) ∗ 𝑞 + 𝑘𝑎 ∗ cos ( ) ∗ 𝛾 ∗ 𝑧 + 𝑘𝑎𝑐 ∗ cos ( )∗
3 3 3 𝑡𝑎𝑛𝜑 ′
′
𝑐
−
𝑡𝑎𝑛𝜑 ′
10 10
𝜎′𝑎 (𝑧=5𝑚) = 0,23 ∗ 18 + 0,23 ∗ 19 ∗ 5 +0,23 ∗ −
tan (35°) tan (35°)
𝝈′𝒂 (𝒛=𝟓𝒎) = 𝟏𝟓 𝒌𝑷𝒂
1. Déterminez, pour la distribution de contrainte, la résultante et son point d’application.
La résultante :
𝐹𝑎 = 𝜎′𝑎 (𝑧=5𝑚) ∗ (5 − 𝑧0 )/2
𝐹𝑎 = 15 ∗ (5 − 1,57)/2
𝑭𝒂 = 𝟐𝟓, 𝟕 𝐤𝐍/𝐦𝐥
Le point application :
Pour une contrainte triangulaire, la résultante s’applique au 1/3 de la base du
diagramme soit :
𝑧 = (5 − 1,57)/3
𝒛 = 𝟏, 𝟏𝟒 𝐦 à 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐛𝐚𝐬𝐞
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ETUDE DE CAS
1. Définir l’écran fictif, faire le bilan des actions qui s’appliquent au mur et tracer les
diagrammes de contraintes.
L’écran fictif correspond au parement du mur.
Bilan des action appliquées au mur :
➢ Poids propre du mur
➢ Poussée de terres en amont
➢ Poussée due à la surcharge en amont
➢ Pression hydrostatique en amont
➢ Butée des terre en aval (négligée)
Diagramme des contraintes
𝑘𝑎𝛾 = 0,300 𝑐𝑎𝑟 𝛿⁄𝜑 ′ = 0,66 ; 𝜑 ′ = 30° 𝑒𝑡 𝜆 = 0°)
𝑘𝑎𝑞 = 0,304 𝑐𝑎𝑟 𝜑 ′ = 30° ; Ω = 90° ; 𝛼 = 0° 𝑒𝑡 𝛿 = 20°)
Pour la suite, on considère :
𝒌𝒂𝜸 = 𝒌𝒂𝒒 = 𝟎, 𝟑𝟎
➢ Poussée de terres en amont : 𝜎′𝑎 = 𝑘𝑎𝛾 ∗ 𝜎′𝑣
𝜎 ′ 𝑎 (𝑧=0𝑚) = 0
𝜎′𝑎 (𝑧=2𝑚) = 𝑘𝑎𝛾 ∗ (𝛾 ∗ 2)
𝜎′𝑎 (𝑧=2𝑚) = 0,30 ∗ 18 ∗ 2
𝜎′𝑎 (𝑧=2𝑚) = 10,8 𝑘𝑃𝑎
𝜎′𝑎 (𝑧=2𝑚) = 𝑘𝑎𝛾 ∗ (𝛾 ∗ 2 + 𝛾′ ∗ 3)
𝜎′𝑎 (𝑧=5𝑚) = 0,3 ∗ (18 ∗ 2 + 11 ∗ 3)
𝜎′𝑎 (𝑧=5𝑚) = 20,7 𝑘𝑃𝑎
➢ Poussée due à la surcharge : 𝜎𝑎𝑞 (𝑧=0𝑚) = 𝜎𝑎𝑞 (𝑧=5𝑚) = 𝑘𝑎𝑞 ∗ 𝑞
𝜎𝑎𝑞 (𝑧=0𝑚) = 𝜎𝑎𝑞 (𝑧=5𝑚) = 0,30 ∗ 10
𝜎𝑎𝑞 (𝑧=0𝑚) = 𝜎𝑎𝑞 (𝑧=5𝑚) = 3 𝑘𝑃𝑎
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➢ Poussée hydrostatique : 𝜎𝑤 = 𝛾𝑊 ∗ ℎ𝑤
𝜎𝑤 (𝑧=0𝑚) = 0
𝜎𝑤 (𝑧=2𝑚) = 0
𝜎𝑤 (𝑧=5𝑚) = 10 ∗ 3
𝜎𝑤 (𝑧=5𝑚) = 30 𝑘𝑃𝑎
Nota :
Le diagramme n’est pas à l’échelle.
Les contraintes sont inclinées d’un angle 𝛿 = 20° par rapport à la normale à l’écran
(l’horizontal) sauf pour la pression hydrostatique qui est normale à l’écran.
2. Calculer et présenter dans un tableau, les valeurs caractéristiques des actions
déterminées précédemment. Les moments seront considérés par rapport au centre de
la semelle.
Le sens positif des moments est le sens trigonométrique.
❖ Poids du mur
Effort vertical Bras de levier Moment
(kN/ml) (m) (kN.m/ml)
Wmur 187,5 -0,22 -41,25
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1∗5
𝑊𝑚𝑢𝑟 = 𝛾 ∗ (𝑉1 + 𝑉2 ) = 𝛾 ∗ (𝑆1 + 𝑆2 ) ∗ 𝐿 = 25 ∗ (1 + )∗𝐿
2
𝑊𝑚𝑢𝑟 = 𝟏𝟖𝟕, 𝟓 𝒌𝑵/𝒎𝒍 ; on considère 𝑳 = 𝟏 𝒎
1
Si on considère 𝑆 = 𝑆1 + 𝑆2 :
𝑆1 ∗ 𝑥1 + 𝑆2 ∗ 𝑥2 = 𝑆 ∗ 𝑥
−5 ∗ 0,5 + 2,5 ∗ 0,33 = 7,5 ∗ 𝑥
2 𝑥 = −0,22 𝑚
❖ Poussée du sol pesant, poussée due à la surcharge et poussée hydrostatique
Effort vertical Effort horizontal Bras de levier Moment
(kN/ml) (kN/ml) (m) (kN.m/ml)
𝑃𝑎ℎ𝛾 - 54,55 1,77 96,55
𝑃𝑎𝑣𝛾 19,85 - -1,00 -19,85
𝑃𝑎ℎ𝑞 - 14,10 2,5 35,24
𝑃𝑎𝑣𝑞 5,13 - -1,00 -5,13
𝑃𝑤 - 45 1,00 45,00
𝟏𝟎,𝟖∗𝟐 𝟐𝟎,𝟕+𝟏𝟎,𝟖
𝑃𝑎ℎ𝛾 = 𝑃𝑎𝛾 ∗ cos(𝛿) ; 𝑃𝑎𝑣𝛾 = 𝑃𝑎𝛾 ∗ sin(𝛿) ; 𝑷𝒂𝜸 = + ∗ 𝟑 = 𝟓𝟖, 𝟎𝟖 𝒌𝑵/𝒎𝒍
𝟐 𝟐
𝑃𝑎ℎ𝑞 = 𝑃𝑎𝑞 ∗ cos(𝛿) ; 𝑃𝑎𝑣𝑞 = 𝑃𝑎𝑞 ∗ sin(𝛿) ; 𝑷𝒂𝒒 = 𝟑 ∗ 𝟓 = 𝟏𝟓 𝒌𝑵/𝒎𝒍
𝟑𝟎∗𝟑
𝑷𝒘 = = 𝟒𝟓 𝒌𝑵/𝒎𝒍 ; l’action de l’eau sur le mur n’a pas de composante verticale
𝟐
Points d’application des forces :
➢ Pour la poussée du sol pesant, le point d’application de la résultante de la pression
triangulaire de 0 à 2 m est à 1/3 de la base soit à 3,67 m de la base du mur (point 0).
On détermine le point d’application de la contrainte trapézoïdale de 2 à 5 m de profondeur :
10,8 ∗ 3 ∗ 1,5 + (20,7 − 10,8) ∗ 3/2
= 1,34 𝑚
20,7 + 10,8
2 ∗ 3
Le point d’application de la résultante est donné ci-dessous :
10,8 20,7 + 10,8
( 2 ∗ 2) ∗ 3,67 + ( 2 ∗ 3) ∗ 1,34
= 𝟏, 𝟕𝟕 𝒎
10,8 20,7 + 10,8
2 ∗ 2 + 2 ∗ 3
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➢ Pour la poussée due à la surcharge, le point d’application est à 𝑯⁄𝟐 = 𝟐, 𝟓 𝒎
➢ Pour la poussé hydrostatique, contrainte triangulaire, le point d’application est à 1/3 de la
base soit à 𝑯⁄𝟑 = 𝟏 𝒎
Nota :
Les forces d’appliquant sur le parement du mur, le bras de levier des composantes
verticales est 𝐵⁄2 = 1 𝑚 ; B étant la largueur de la base du mur.
Le signe du bras de levier tient compte du sens du moment.
4. Vérifier la stabilité de l’ouvrage à l’ELU et à l’ELS vis-à-vis :
- Du glissement
- De l’excentrement de la charge
- Du poinçonnement
On retiendra les combinaison d’actions ci-dessous :
- ELU : 1,35G + 1,5Q
- ELS : G + Q
Efforts pondérés à l’ELU et à l’ELS issus des combinaisons d’action :
Action ELS ELU
𝑽𝒅 𝑯𝒅 𝑴𝒅 𝑽𝒅 𝑯𝒅 𝑴𝒅 𝑽𝒅 𝑯𝒅 𝑴𝒅
𝑊𝑚𝑢𝑟 187,5 0 -41,25 187,5 0 -41,25 253,12 0 -55,69
𝑃𝑎ℎ𝛾 0 54,55 96,55 0 54,55 96,55 0 73,64 130,34
G
𝑃𝑎𝑣𝛾 19,85 0 -19,85 19,85 0 -19,85 26,80 0 -26,80
𝑃𝑤 0 45,00 45,00 0 45,00 45,00 0 60,75 60,75
𝑃𝑎ℎ𝑞 0 14,10 35,25 0 14,10 35,25 0 21,15 52,86
Q
𝑃𝑎𝑣𝑞 5,13 0 -5,13 5,13 0 -5,13 7,70 0 -7,70
Resultants 212,48 113,65 110,57 287,62 155,54 153,76
- Vérification du glissement (ELU) : 𝑯𝒅 ≤ 𝑹𝒉,𝒅
𝑽𝒅 ∗𝒕𝒂𝒏𝜹𝒂;𝒌 𝟐𝟖𝟕,𝟔𝟐∗𝒕𝒂𝒏(𝟑𝟓°)
𝑹𝒉,𝒅 = = = 𝟐𝟎𝟑, 𝟒𝟑 𝒌𝑵/𝒎𝒍 avec 𝜹𝒂;𝒌 = 𝝋′
𝜸𝑹;𝒉 ∗𝜸𝑹;𝒅;𝒉 𝟏,𝟏∗𝟎,𝟗
𝑯𝒅 = 𝟏𝟓𝟓, 𝟓𝟒 𝒌𝑵/𝒎𝒍 < 𝑹𝒉,𝒅 = 𝟐𝟎𝟑, 𝟒𝟑 𝒌𝑵/𝒎𝒍
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- Vérification de l’excentrement de la charge (ELU et ELS)
ELU :
𝑴𝒅 𝟏𝟏𝟎, 𝟓𝟔
𝒆= = = 𝟎, 𝟓𝟑 𝒎
𝑽𝒅 𝟐𝟖𝟕, 𝟔
𝟐𝒆 𝟏
𝟏− = 𝟎, 𝟒𝟕 >
𝑩 𝟏𝟓
ELS :
𝑴𝒅 𝟏𝟏𝟎, 𝟓𝟔
𝒆= = = 𝟎, 𝟓𝟐 𝒎
𝑽𝒅 𝟐𝟏𝟐, 𝟒𝟖
𝟐𝒆 𝟏
𝟏− = 𝟎, 𝟒𝟖 <
𝑩 𝟐
Le critère de limitation de l’excentricité est légèrement dépassé à l’ELS !!!
- Vérification de poinçonnement (ELU et ELS)
𝑨′ ∗𝒒𝒏𝒆𝒕
𝑽𝒅 − 𝑹𝟎 ≤ 𝑹𝒗;𝒅 = 𝜸
𝒓;𝒅;𝒗 ∗𝜸𝒓;𝒗
𝑹𝟎 = 𝑨 ∗ 𝒒𝟎
𝒒𝒏𝒆𝒕 = 𝒌𝒑 ∗ 𝑷∗𝒍𝒆 ∗ 𝒊𝜹
𝐷𝑒 1 ∗
= 2 = 0,5 → 𝑘𝑃 = 1,2 (on utilise la courbe Q3) ; 𝑃𝑙𝑒 = 800 𝑘𝑃𝑎 ; 𝐴 = 2 𝑚2 /𝑚𝑙
𝐵
𝑞𝑜 = 𝛾 ∗ 𝐷 = 18 ∗ 1 = 18 𝑘𝑃𝑎 et 𝑅𝑜 = 18 ∗ 2 = 36 𝑘𝑁/𝑚𝑙
ELU :
𝐻 155,54
L’inclinaison de la charge est 𝛿 = 𝐴𝑡𝑎𝑛 ( 𝑉 𝑑 ) = 𝐴𝑡𝑎𝑛 (287,62) = 28,4° = 0,5 𝑟𝑎𝑑
𝑑
𝒊𝜹 = 𝟎, 𝟐𝟔 ; 𝑨′ = 𝑳(𝑩 − 𝟐𝒆) = (𝟐 − 𝟐 ∗ 𝟎, 𝟓𝟑) = 𝟎, 𝟗𝟒 𝒎𝟐 /𝒎𝒍
𝟎, 𝟗𝟒 ∗ 𝟏, 𝟐 ∗ 𝟖𝟎𝟎 ∗ 𝟎, 𝟐𝟔
𝑹𝒗;𝒅 = = 𝟏𝟔𝟕, 𝟓𝟗 𝒌𝑵/𝒎𝒍
𝟏, 𝟎 ∗ 𝟏, 𝟒
𝑽𝒅 − 𝑹𝟎 = 𝟐𝟖𝟕, 𝟔𝟐 − 𝟑𝟔 = 𝟐𝟓𝟏, 𝟔𝟐 𝒌𝑵/𝒎𝒍
𝑽𝒅 − 𝑹𝟎 = 𝟐𝟓𝟏, 𝟔𝟐 𝒌𝑵/𝒎𝒍 > 𝑹𝒗;𝒅 = 𝟏𝟔𝟕, 𝟓𝟗 𝒌𝑵/𝒎𝒍
Le poinçonnement n’est pas vérifié à l’ELU !!!!
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ELS :
𝐻 113,65
L’inclinaison de la charge est 𝛿 = 𝐴𝑡𝑎𝑛 ( 𝑉 𝑑 ) = 𝐴𝑡𝑎𝑛 (212,48) = 28,14° = 0,49 𝑟𝑎𝑑
𝑑
𝒊𝜹 = 𝟎, 𝟐𝟕 ; 𝑨′ = 𝑳(𝑩 − 𝟐𝒆) = (𝟐 − 𝟐 ∗ 𝟎, 𝟓𝟐) = 𝟎, 𝟗𝟔 𝒎𝟐 /𝒎𝒍
𝟎, 𝟗𝟔 ∗ 𝟏, 𝟐 ∗ 𝟖𝟎𝟎 ∗ 𝟎, 𝟐𝟕
𝑹𝒗;𝒅 = = 𝟏𝟎𝟖, 𝟏𝟗 𝒌𝑵/𝒎𝒍
𝟏, 𝟎 ∗ 𝟐, 𝟑
𝑽𝒅 − 𝑹𝟎 = 𝟐𝟏𝟐, 𝟒𝟖 − 𝟑𝟔 = 𝟏𝟕𝟔, 𝟒𝟖 𝒌𝑵/𝒎𝒍
𝑽𝒅 − 𝑹𝟎 = 𝟏𝟕𝟔, 𝟒𝟖 𝒌𝑵/𝒎𝒍 > 𝑹𝒗;𝒅 = 𝟏𝟎𝟖, 𝟏𝟗 𝒌𝑵/𝒎𝒍
Le poinçonnement n’est pas vérifié à l’ELS !!!!
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