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Guide Francais 5e BAT853

Ce livre sert de guide pour les enseignants utilisant le manuel 'Mon Livre de Français 5e', en fournissant des conseils pratiques, des corrigés d'exercices et des explications pour adapter l'enseignement. Il adopte une approche par compétences, intégrant l'écoute, la parole, la lecture et l'écriture à travers des modules thématiques, et met l'accent sur la lecture fonctionnelle et l'expression orale. Le manuel inclut également des outils de langue, des stratégies d'évaluation formative et des remédiations pour aider les élèves à maîtriser les compétences linguistiques.

Transféré par

Chrystelle Tachago
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© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
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Guide Francais 5e BAT853

Ce livre sert de guide pour les enseignants utilisant le manuel 'Mon Livre de Français 5e', en fournissant des conseils pratiques, des corrigés d'exercices et des explications pour adapter l'enseignement. Il adopte une approche par compétences, intégrant l'écoute, la parole, la lecture et l'écriture à travers des modules thématiques, et met l'accent sur la lecture fonctionnelle et l'expression orale. Le manuel inclut également des outils de langue, des stratégies d'évaluation formative et des remédiations pour aider les élèves à maîtriser les compétences linguistiques.

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AVANT–PROPOS
I. PRÉSENTATION
Ce livre est un mode d‘emploi du livre de l‘élève, Mon Livre de Français 5e. Il vise à aider les
enseignants à préparer leurs leçons, à conduire leurs enseignements, à utiliser efficacement le
manuel de français. Ainsi, pour chaque leçon, le Guide fournit :
 Le savoir-faire
 Des conseils pratiques,
 Le corrigé des exercices.
 Des explications permettant d‘adapter l‘enseignement aux apprenants, dans une approche
par les compétences.
 L‘apprentissage de la langue — grammaire, orthographe, conjugaison, vocabulaire —
s‘appuie sur les acquis des apprenants et les items sont validés par une mise en situation
immédiate dans des exercices permettant de réinvestir le savoir ou le savoir-faire acquis.

MÉTHODOLOGIE :
1. L’APPROCHE PAR LES COMPÉTENCES (APC)
L‘APC envisage l‘apprentissage du français autour du développement progressif de quelques
compétences de base — écouter, parler, lire et écrire — sans séparer les apprentissages des
situations dans lesquelles ils seront réinvestis. Elle propose un parcours en plusieurs étapes
jalonnées par différents niveaux de développement des aptitudes permettant d‘écouter, de parler,
de lire et d‘écrire.
L‘APC fédère tous les enseignements de la discipline : écoute, lecture, grammaire, orthographe,
vocabulaire, conjugaison, expression orale ou production écrite à la manifestation d‘une
compétence. En d‘autres termes, tous les apprentissages de la semaine concourent à la mise en
œuvre de la compétence.
L‘enseignement du français vise la maîtrise des savoir-faire dans les domaines de la
communication orale et écrite. L‘apprenant doit savoir lire et produire divers types de textes et
surtout s‘exprimer de manière adaptée à chaque situation de communication. Dès lors, tous les
apprentissages concourent à la manifestation de ces compétences de lecture, d‘écriture, d‘écoute
ou d‘expression.
L‘apprenant doit être conscient de l‘objectif d‘apprentissage, connaître le savoir-faire à acquérir
et la finalité de cette acquisition. D‘où la démarche adoptée dans le Livre de français 5e.
Le manuel comporte six modules organisés autour de domaines de vie en lien avec
l‘environnement de l‘enfant : la vie quotidienne, la vie socioculturelle, la citoyenneté et
l‘environnement, la vie économique, le bien-être et la santé, les médias et communication.
Chaque module se déroule en six semaines, dont trois semaines d‘apprentissages notionnels, une
semaine d‘apprentissage de l‘intégration, une semaine d‘évaluation et une semaine de compte-
rendu et remédiations.
Toutes les semaines s‘ouvrent par la lecture, puis les outils de la langue : grammaire,
orthographe, conjugaison, et vocabulaire. Ensuite viennent l‘expression orale et l‘expression
écrite. La semaine se clôt en effet par l‘expression écrite où l‘apprenant réinvestit tous les
savoirs et les savoir-faire acquis tout au long de la semaine.

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Pour commencer chaque leçon, l‘apprenant doit observer la notion, objet de l‘apprentissage, à
travers un texte et/ou une image. Ensuite, il analyse ou manipule, grâce à un questionnement, le
fonctionnement de l‘item. La notion est fixée par une règle suggérée dans la rubrique JE
RETIENS et enfin l‘apprenant s‘approprie la notion à travers des exercices d‘application. Cette
démarche apparaît clairement à travers les différentes étapes des leçons de grammaire, de
conjugaison, de vocabulaire ou d‘orthographe : « J‘observe » ; « J‘analyse » ; « Je retiens » ;
et
« Je consolide ».
2. LA LECTURE ET L’EXPRESSION ORALE
a. La lecture
L‘apprentissage de la lecture vise à développer le plaisir et le goût de la lecture.
L‘apprenant doit être conscient des raisons pour lesquelles il doit lire : bien lire pour s‘informer
et/ou se divertir. Cela nécessite la maîtrise des mécanismes opératoires de la lecture : si
l‘apprenant sait bien lire, il aura le goût de la lecture. Ce manuel insiste, de ce fait, sur la lecture
fonctionnelle qui permet à l‘élève d‘acquérir les compétences d‘un vrai lecteur.
Savoir lire, c‘est adapter sa lecture à divers supports, à divers types de textes et prendre en
compte la situation de communication. Savoir lire, c‘est construire du sens, repérer des indices,
et découvrir la cohérence d‘un texte. D‘où la présentation du manuel : une illustration précède
ou accompagne le texte de lecture — compréhension. Les apprenants sont invités à observer
cette image, à la décrire et à imaginer la situation qu‘elle représente. Cette observation de
l‘image est guidée par des questions. Elle prépare le travail de compréhension du texte.
La découverte globale du texte est préparée par l‘observation de l‘image et l‘exploitation
du titre. L‘enseignant pourra demander aux apprenants de justifier leurs réponses et d‘expliciter
les indices qu‘ils auront interprétés.
La lecture magistrale et la lecture des élèves : l‘enseignant fournira un modèle à suivre par
sa propre lecture. Les apprenants liront ensuite, en s‘efforçant d‘adopter un ton juste.
La relecture et les questions de compréhension : à la suite du texte, un questionnaire est
proposé. Il guide l‘apprenant vers la compréhension du texte. Dans la rubrique « JE FAIS LE
BILAN », l‘apprenant est appelé à donner son avis, à dire ce qu‘il pense de la situation qu‘il
vient de découvrir, à exprimer les sentiments qu‘elle lui inspire.
b. L’expression orale
L‘apprentissage d‘une langue selon l‘APC vise à développer les compétences d‘écoute et
d‘expression. De ce fait, chaque semaine, un espace est consacré à l‘expression orale. Les
activités d‘expression orale sont liées à la thématique du module. Il s‘agit d‘amener les élèves à
s‘exprimer correctement à partir du thème abordé. Les situations d‘élocution proposées doivent
leur permettre d‘utiliser leurs acquis antérieurs, d‘en fixer de nouveaux et de libérer leur
imagination et l‘expression spontanée.
Les activités orales constituent un excellent exercice d‘entraînement à la communication
orale. Il s‘agit d‘obtenir des élèves l‘expression aisée, libre et spontanée et la correction de la
langue parlée, de permettre la socialisation de l‘enfant, de faciliter la communication avec autrui
dans l‘acte de parole grâce à la mobilisation des acquisitions antérieures. Les activités
organisées sont variées et laissent la liberté d‘expression à l‘élève.
Ainsi, l‘apprenant acquerra différentes attitudes à adopter suivant les situations de
communication : le compte-rendu oral, le débat, l‘exposé, le commentaire de l‘image, la
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dramatisation, l‘interview, etc. Voilà quelques exercices oraux auxquels l‘apprenant sera initié.

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La démarche est la suivante :
- Le point de départ de la leçon peut être l‘énoncé d‘un thème, une mise en situation orale, un
texte dans lequel un sujet est traité, une image présentant une situation, des actions, un fait
divers, une interview, une émission de radio, un jeu de rôle, etc. Le choix de la mise en
situation sera fait en fonction du savoir-faire à acquérir.
- La phase d‘acquisition initie l‘apprenant à l‘utilisation de la nouvelle notion et lui permet de
s‘en servir.
- La phase d‘utilisation vérifie et consolide les acquis dans différentes situations. L‘élève
réinvestit la notion acquise dans des productions personnelles et dans la résolution de ses
problèmes quotidiens.

3. LES OUTILS DE LA LANGUE : GRAMMAIRE, ORTHOGRAPHE,


VOCABULAIRE, CONJUGAISON
Les leçons de grammaire, d‘orthographe, de vocabulaire et de conjugaison permettent à
l‘apprenant de connaître les outils de la langue pour s‘en servir dans ses productions orales ou
écrites.
Le mot est le support de l‘idée. Sans mots, il n‘y a pas d‘idées. Connaître une langue, c‘est
avoir à sa disposition, dans cette langue, un très grand nombre de possibilités de dire la même
chose ; progresser dans une langue, c‘est aussi interpréter le monde avec de plus en plus de
précisions, en sachant choisir le terme juste. La variété et la précision du vocabulaire sont liées
aux situations de communication créées dans la classe. La maîtrise des outils de la langue
apparaît dans les occasions d‘échanges oraux ou écrits. Les outils de la langue ne sont acquis
que lorsque l‘apprenant peut les employer correctement, à tout moment, oralement et par écrit.
La grammaire ne peut être enseignée comme une matière spécifique, sans lien avec les
autres disciplines du français. La connaissance de la grammaire, c‘est-à-dire du fonctionnement
des éléments de la phrase et du texte, constitue pour l‘élève un moyen pour améliorer son
expression orale et écrite. L‘apprenant doit connaître les règles qui sous-tendent tout texte, les
mécanismes qui permettent de générer de nouvelles phrases, de construire de nouveaux textes,
de parler et d‘écrire correctement. L‘apprentissage de la grammaire aboutit ainsi à un savoir-
faire, c‘est-à-dire à une utilisation optimale des ressources de la langue. D‘où les exercices de
production à la fin de chaque leçon.
La conjugaison ne se réduit pas à la mémorisation mécanique ou à une récitation des verbes
à différents temps, modes et personnes. Il ne sert à rien à l‘élève d‘apprendre les désinences
d‘un temps ou d‘un mode s‘il ignore dans quelle situation de communication il peut ou il doit
les employer. C‘est ainsi que tous les verbes proposés dans le manuel sont déjà connus des
élèves. Leur présentation se fait toujours en contexte. Les verbes ne sont pas toujours présentés
selon l‘ordre je, tu, il, mais en situation, avec des sujets variés. Ce procédé permet de mettre en
place des réflexes d‘usage correct des verbes et de corriger les erreurs.
L‘orthographe requiert de la part de l‘enseignant un travail régulier et progressif, une
attention soutenue dans toutes les disciplines. La bonne orthographe, à force d‘exercices et de
rédaction, grâce à la répétition et à la révision par des séances régulières de lecture et d‘écriture
et l‘usage constant du dictionnaire. La maîtrise de l‘orthographe est liée à l‘acquisition des
connaissances en grammaire, en vocabulaire, et en conjugaison.
L‘apprentissage des outils de la langue se fera suivant la même démarche :

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a. J’observe : un court extrait permet à l‘apprenant de découvrir, en contexte, la notion qu‘il
doit apprendre. L‘observation du corpus est guidée par des questions qui permettent à
l‘apprenant de fixer son attention sur la notion à découvrir.
b. J’analyse : une série de questions permet à l‘apprenant d‘identifier la notion et de
comprendre son fonctionnement.
c. Je retiens : un court résumé fixe l‘essentiel de ce que l‘apprenant doit retenir de la notion.
d. Je consolide : Cette rubrique propose un exercice visant à fixer le savoir acquis.
L‘apprenant est appelé à réinvestir les savoirs ou savoir-faire acquis dans l‘analyse des
textes ou des productions personnelles.

4. LA PRODUCTION ÉCRITE
L‘apprentissage de l‘écrit vise le développement des compétences d‘expression écrite. C‘est
un apprentissage complexe. De ce fait, il est guidé et très progressif. Il commence toujours par
un modèle à observer ; observation guidée par des questions. Le type de production attendu est
proposé, ses techniques présentées. L‘apprenant peut être appelé à organiser correctement des
morceaux éparpillés d‘une production similaire. Parfois, la production de quelques extraits
conformes au modèle proposé peut être requise. Mais à la fin du module, l‘apprenant doit
produire le type de texte attendu.
5. L’APPRENTISSAGE DE L’INTÉGRATION
En APC, l‘apprentissage de l‘intégration aide l‘apprenant à fédérer toutes les ressources
acquises tout au long du module en vue de la réalisation du type de texte à produire. Cette
activité se fonde sur une tâche complexe que l‘apprenant est appelé à résoudre, suivant les
orientations de l‘enseignant. Cet apprentissage se fait en trois étapes : l‘analyse des données de la
tâche, la mobilisation des ressources, la production et l‘appréciation.
1. L’analyse des données de la tâche
La tâche proposée à l‘apprenant est complexe. Pour la décrypter, il doit d‘abord la
décomposer, c‘est-à-dire en identifier les composantes, cerner la signification et le rôle de
chacune de ces composantes. L‘apprenant se sera approprié la tâche s‘il parvient à la reformuler
correctement en indiquant exactement ce qui est attendu de lui.
2. La mobilisation des ressources
L‘apprenant mobilise toutes les ressources nécessaires à la réalisation de la production
attendue. Cela revient à rechercher les principales idées, mais aussi les outils linguistiques
nécessaires à la production.
Une fois les ressources mobilisées, l‘apprenant est invité à produire le texte attendu. Il peut
le faire en toute autonomie.
3. La production et l’appréciation
Une grille critériée d‘autoévaluation est proposée à l‘apprenant. Elle comporte des critères et
des indicateurs qui permettent à l‘apprenant de juger si sa production est conforme aux attentes.
Il peut corriger lui-même, le cas échéant, les manquements observés.
6. L’ÉVALUATION
En APC, l‘évaluation est avant tout formative. Elle fournit des informations fiables sur le
niveau d‘atteinte des objectifs d‘apprentissage. La non-maîtrise des savoirs et savoir-faire
requiert une remédiation pouvant se faire sous forme d‘exercices ou de réapprentissage. Aussi,
le manuel propose-t-il, à la fin de chaque module, des sujets pour l‘évaluation des ressources
(correction orthographique et étude de texte) et des tâches d‘expression orale et écrite.
L‘expression écrite et l‘expression orale fédèrent en effet tous les savoirs et les savoir-faire de la

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classe de français. Elles prennent en compte la plupart des notions apprises tout au long du
module.
7. DES COMPTES-RENDUS ET REMÉDIATIONS
Quelques stratégies de remédiation sont suggérées à la fin de chaque module. Elles se fondent sur la
complexité des ressources programmées tout au long du module et suggèrent des exercices de
diverses natures pouvant aider les apprenants à mieux s‘approprier les notions complexes,
susceptibles de constituer des écueils.

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PREMIÈRE SEMAINE : NOÉPENQEO
COOOECQEMENQ L’EN- QÊQE D’SNE
LEQQOE OFFICIELLE

LECTURE MÉTHODIQUE : Une femme éplorée


Objectif d‘apprentissage : Mettre en évidence la détresse d’une femme.

Q1. Exploite les éléments paratextuels : que représente l‘image qui illustre le texte ci-dessous ?
Qu‘évoque le titre ?
R1. Le texte est précédé de l‘image qui présente le décor d‘un hôpital. On y observe cinq lits dans
lesquels sont couchés des patients parmi lesquels on compte deux femmes et deux hommes au
premier plan. Dans cette image, une femme habillée en robe de couleur rouge marche rapidement
avec un sentiment d‘angoisse qui l‘accable, probablement à cause d‘une situation critique.
Le titre du texte, « Une femme éplorée » évoque le comportement d‘une femme triste,
larmoyante, une femme en peine. La désignation du titre révèle en plus la souffrance de cette
femme qui ne sait à quel saint se vouer.
Q2. Qui est l‘auteur de ce texte ? De quelle œuvre a-t-il été extrait ?
R2. L‘auteur de ce texte est Mariama Bâ, de nationalité sénégalaise dont la plume peint la condition
de la femme dans l‘univers sociotraditionnel. Le texte est extrait de son roman, Une si longue
lettre, publié en 1979.
Q3. En t‘appuyant sur l‘image et le titre, devine le thème principal traité dans ce texte.
R3. Sur la base de l‘image et du titre proposé au texte, le texte met en évidence le désarroi d‘une
femme face aux vicissitudes de la vie.

Q1.a. Relève les pronoms personnels dans les deux premiers paragraphes ainsi que les noms du
début et de la fin du texte.
b. Détermine qui parle à qui.
R1.Les pronoms personnels dans les deux premiers paragraphes du texte sont « Je » et « nous ». Le
texte s‘ouvre par le nom de « Aïssatou » et se clôt par le nom de « Ramatoulaye ». Ramatoulaye
adresse une correspondance à son amie Aïssatou.
Q2. En te fondant sur la présentation (les noms de début et de la fin du texte), identifie le moyen par
lequel se fait la communication.
R2. Ramatoulaye s‘adresse à son amie par le canal d‘une lettre.
Q3.a. Identifie le nom par lequel la locutrice interpelle la destinataire dans le 6e paragraphe.
b. Déduis-en la relation qui unit les deux interlocutrices.
R3. Au sixième paragraphe, la locutrice interpelle la destinataire par « Amie ». Les deux
interlocuteurs entretiennent de bonnes relations.
Q4.a. Repère du 2e au 4e paragraphe, les activités que les deux femmes partageaient.
b. Comment peux-tu qualifier leur amitié ?
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R4. Aïssatou et Ramatoulaye échangeaient journellement, allaient ensemble à l‘école coranique.
Les deux amies étaient très solidaires, très attachées, très sincères.

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Q5.a.Quelle circonstance amène la locutrice à se confier à son amie ?
b. Devine les sentiments qu‘elle éprouve en cette circonstance.
R5. Les deux femmes mènent une existence morose. Aïssatou a divorcé avec son époux.
Ramatoulaye est devenue veuve.
Ramatoulaye vient de perdre son époux Modou. Elle éprouve un sentiment de tristesse, de désarroi.
Son existence est désormais sombre. Elle est devenue un être mélancolique.

Q1. À quel genre appartient ce texte ?


R1. Ramatoulaye adresse une correspondance à son amie Aïssatou. Le texte appartient donc au
genre épistolaire. (C‘est une lettre).
Q2.Comment l‘as-tu identifié ?
R2.Le genre épistolaire est caractérisé par la formule d‘interpellation « Aïssatou », le nom du
destinateur à la fin du texte « Ramatoulaye ». Le système énonciatif marqué par les indices de
personne tels que les pronoms personnels « je », « nous » ; les adjectifs possessifs « ton », « mon
»,
« mes », « ma », atteste que le texte est une lettre. Il en est de même du vocabulaire de l‘amitié
illustré par les mots et expressions tels que « j’ai reçu ton mot », « en guise de réponse », « j’ouvre
ce cahier », « amie, amie, amie ! », etc.

GRAMMAIRE : La communication verbale


Objectif d’apprentissage : Utiliser efficacement la communication verbale dans les situations
variées.

cf. Texte : Confidences d’une amie


Q1.a. Relève, dans le dernier paragraphe, ainsi qu‘à la fin de la lettre, les marques du destinateur.
b. À qui ce destinateur s‘adresse-t-il ? Justifie ta réponse à l‘aide d‘indices tirés du texte.
R1.a. Le destinateur de la lettre est Ramatoulaye. Il peut être identifié par l‘emploi des pronoms
personnels « je » et « on », l‘interrogation rhétorique « Comment te raconter ? »(marque implicite).
b. Ramatoulaye s‘adresse à son amie Aïssatou par l‘emploi des pronoms personnels « tu », « t‘ » et
« nous » ; des adjectifs possessifs « ton », « nos », « notre » et l‘interpellation « Amie, amie, amie !
». Q2. Dans quelle langue le message du destinateur est-il véhiculé ?
R2. Le message du destinateur est véhiculé en français.
Q3.a. Par quel moyen le message du destinateur parvient-il au destinataire ?
b. Ce message est-il écrit ou oral ?
R3.a. Le message est transmis par la lettre.
b. La communication est écrite.

Je consolide
Exercice 1
Cf. La lettre de Madeleine Forestier.
Q1. À partir de deux indices de natures différentes, identifie l‘émetteur de ce texte.
R1. L‘émetteur du texte est Madeleine Forestier. Il peut être identifié par les pronoms personnels
« m‘ », « j‘ », « me », « je », « moi » et l‘adjectif possessif « mon ».
Q2. Relève les marques du récepteur dans le texte, puis dis qui est ce récepteur.
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R2.Le récepteur est l‘ami de Charles Forestier. Il est identifié par le pronom personnel « vous »,
l‘interpellation « Cher monsieur et ami », les impératifs « Croyez-moi », « Venez » et l‘adjectif
possessif « votre ».
Q3. À partir de preuves différentes, identifie le type de communication employé dans ce texte.
R3.Le type de communication utilisé dans ce texte est la communication écrite avec l‘emploi des
mots et des signes de ponctuation.
Q4. À quel genre appartient ce texte ? Déduis-en le mode de communication employé.
R4.Ce texte est du genre épistolaire et le mode de communication est verbal par l‘emploi des signes
graphiques.
Exercice 2 : Production écrite
Chaque élève produira une lettre de six lignes environ dans laquelle il prendra des nouvelles de son
ami(e) et il en donnera quelques-unes sur lui. Les enseignants apprécieront la qualité des
productions en mettant l‘accent sur les éléments constitutifs (en-tête, la formule d‘appel et la
formule finale).

ORTHOGRAPHE : La ponctuation à l’intérieur de la phrase


Objectif d‘apprentissage : Utiliser convenablement les signes de ponctuation pour séparer les
éléments à l’intérieur de la phrase.

Cf. Le texte de Bebey.K.

Q1.a. Quel est le signe de ponctuation employé dans la 1re et la 3e phrase ?


b. Quel rôle joue ce signe de ponctuation dans chacune de ces deux phrases ?
R1.a. Dans la première et la troisième phrase du texte, le signe de ponctuation le plus utilisé est la
virgule.
b. La virgule permet de séparer les éléments dans la phrase.
Q2. À quoi servent les deux points employés dans chacune des deux phrases en couleur ?
R2. Dans la première phrase coloriée « Ses fleurs : les tulipes, les roses, les violettes, les orchidées
bénéficient de ses soins toute la journée durant. », les deux points permettent d‘énumérer les
espèces de fleurs. Quant à la phrase, « Je l‘ai d‘ailleurs entendu dire : « Je vous traquerai jusqu‘au
dernier de votre espèce », les deux points permettent d‘introduire les propos d‘un personnage.
Q3. Quelle est la nature des éléments que relie le point-virgule dans la 5e phrase ?
R3. Dans la cinquième phrase, les éléments que relie le point-virgule sont les propositions.
Q4. Quel rôle jouent les parenthèses présentes dans le texte ?
R4. Les parenthèses utilisées dans l‘énoncé (ce sont les fruits du marebellier, très sucrés) ont une
valeur explicative.
Q5. Quels signes de ponctuation utilise-t-on à l‘intérieur de la phrase ?
R5. La virgule, le point-virgule, les deux points, les parenthèses sont les signes de ponctuation
utilisés à l‘intérieur d‘une phrase. Ils constituent la ponctuation faible.

Exercice 1 : Réécriture du passage en restituant les signes de ponctuation effacés


Cher journal,
Si je t‘avais sous la main, je sais bien ce que je te dirais : depuis que je suis entrée ici, depuis quinze
minutes à ma montre très exactement, je sais que j‘ai changé. Je suis assise dans une pièce claire et

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joliment décorée. Il y a plusieurs fauteuils en osier avec des cousins recouverts d‘un tissu très gai.
Dans un vase, il y a ces fleurs, des roses, des belles-de-nuit, des bruyères et ces fleurs qui
ressemblent à des oiseaux et dont je ne me rappelle jamais le nom. On dirait presque un salon pour
recevoir des amis. Sauf que moi, je ne me sens pas tranquille. Je pense à toi pour essayer de me
changer les idées, je pense à tout ce que j‘aurai à te raconter.
D‘après Bebey. K. (2011). Dans la cour des grands. Edicef.

Exercice 2 : Production écrite


Chaque élève devra produire une lettre de huit lignes maximum, dans laquelle il dénoncera le
mauvais comportement de l‘un de ses camarades pendant le cours de français. En se servant des
signes de ponctuation adéquats, il énuméra les troubles causés, présentera dans une phrase des
propos désobligeants adressés aux camarades et donnera des explications relatives aux mots qu‘il
emploie. Les enseignants seront chargés de veiller à la qualité des productions.

CONJUGAISON : Les temps simples de l’indicatif (le présent et le


futur simple)
Objectif d‘apprentissage : Conjuguer correctement les verbes au présent et au futur simple
dans les situations de communication variées.

cf. Lettre à Madame Grignan.


Q1. Relève tous les verbes en rose dans le texte et dis à quel temps ils sont conjugués.
R1. Les verbes en couleur du texte sont les suivants :
– les verbes conjugués au présent de l‘indicatif : « sais », « savoure », « choisis », « finissez »,
« est », « dois », « sens » ;
– les verbes au futur simple : « serai », « souperons », « serons », « sentirai », « choisirai
». Q2. Classe les verbes en rose selon leurs groupes et indique les auxiliaires.
R2. Ces verbes peuvent être classés en trois groupes :
– les verbes du premier groupe (ER) : « souperons », « savoure » ;
– les verbes du second groupe (IR) dont le participe présent est « issant » : « choisis », « finissez »,
« choisirai » ;
– les verbes du troisième groupe : « sais », « sens », « sentirai », « dois ». Les auxiliaires sont « est »,
« serons ».
Q3. Fais ressortir les terminaisons des verbes des 1er et 2e groupes au temps identifié plus haut.
R3. Les terminaisons des verbes des 1er et 2e groupes au présent et au futur simple :
– Au présent pour les verbes du 1er groupe (e-es-e-ont-ez-ent) et les verbes du 2e groupe (is-is-it-
issons-issez-issent) ;
– Au futur simple pour les verbes du 1er groupe (ai-as-a-ons-ez-ont) et ceux du 2e groupe (ai-as-a-
ont-ez-ont).
À revoir pour les réponses aux questions 4,5 et 6.

Exercice 1 : Indication du temps verbal de chacun des verbes employés dans le texte
ci-dessous.
Mon amour,
Écrire à une femme dont c‘est (présent) le métier, lui écrire pour lui dire l‘amour intense qu‘on lui
porte (présent)… Comment exprimer par les mots un sentiment que tu décris (présent) si bien dans
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tes livres ? Je ne suis (présent) qu‘un monteur d‘ours dont le métier consiste (présent) à donner la
parole aux autres. Je ne serai (futur simple) jamais un aussi bon écrivain que toi. Pourtant depuis
quelques mois, et c‘est (présent) une sensation très forte, j‘ai (présent) envie d‘écrire. Et c‘est
(présent) à toi, mon amour, que j‘écrirai (futur simple). Je chanterai (présent) la grande joie de
t‘avoir ; je célébrerai (futur simple) le bonheur que tu me procures (présent).
Ton visage m‘accompagne (présent) et m‘accompagnera (futur simple) toujours dans le reflet de
la vitre. Nous vivrons (futur simple) heureux, verrons (futur simple) les enfants de nos enfants et
finirons (futur simple) à notre vie l‘un auprès de l‘autre, j‘en suis sûr.
François
D‘après Beyala, C. (2007). L’homme qui m’offrait le ciel. Albin Michel.

Exercice 2 : Production écrite


Chaque élève produira une lettre de six lignes pour rendre compte à ses camarades les bons
moments qu‘il a passés chez l‘un de ses oncles ou chez l‘une de ses tantes pendant les vacances. Le
professeur veillera à la qualité des productions en mettant un accent sur l‘utilisation des verbes au
présent et au futur simple de l‘indicatif.

VOCABULAIRE : La formation des mots (la dérivation préfixale)


Objectif d’apprentissage : Former correctement des mots en se servant du procédé de la
préfixation.

cf. Texte : La mort de Mourad


Q1. Identifie, dans chacun des mots en couleur dans le texte, le « mot-base » à partir duquel il a été
formé. Comment appelle-t-on ce mot-base ?
R1.Les mots en couleur du texte sont « repose », « antichambres », « immobilise », « incapable »,
« revivre ». Leurs mots de base sont respectivement « poser », « chambres », « mobile », « capable »,
« vivre ». On appelle chacun de ces mots de base le radical ou la racine.
Q2. Identifie la partie qui a été ajoutée au « mot-base » de chacun de ces mots en couleur pour les
obtenir.
R2.La partie qui a été ajoutée au mot-base de chacun de ceux en couleur pour les obtenir :
« repose », « antichambres », « immobilise », « incapable », « revivre » est le préfixe.
Q3. À quel niveau la partie ajoutée apparaît-elle vis-à-vis du mot-base (avant ou après) ? Comment
appelle-t-on cette partie ?
R3.La partie ajoutée apparaît avant le mot-base. On désigne cette partie le préfixe.
Q4. Quel sens la partie ajoutée apporte-t-elle au mot-base dans chacun des cas identifiés dans le
texte ?
R4. Le préfixe modifie le sens du mot, mais sans changer de classe grammaticale. « Anti » signifie
dans cet emploi « avant de… » ; « im » et « in » ont un sens privatif ; « re » indique une nouvelle
action.
Q5. Déduis le type de dérivation employé ici.
R5.Le type de dérivation est la dérivation préfixale.

14
Exercice 1 : Décomposition des mots en gras et indication du sens du préfixe
employé
Cf. Extrait de Dans la cour des grands.
Les mots suivants se décomposent ainsi qu‘il suit :
– Recouverts : préfixe « re », radical « couvrir », suffixe « erts » ;
– Rappelle : préfixe « re », radical « appel », suffixe « le » ;
– Ressemblent : préfixe « re », radical « sembler ».
Les préfixes « re » indiquent une action qui se reproduit.
Exercice 2 : Production écrite
Chaque élève produira une courte lettre de six lignes environ dans laquelle il mettra en évidence
l‘importance du respect des aînés. Il devra utiliser les mots dérivés par le phénomène de préfixation
à partir des racines « respect », « capable », « mener », « normal », « valoir ». Sa production devra
être appréciée par l‘enseignant qui y veillera sur la qualité.

EXPRESSION ORALE : Le compte-rendu oral d’un texte lu : la préparation


Objectif d‘apprentissage : Préparer le compte-rendu oral d’un texte lu.

Q1. De quelle œuvre est extrait le texte ci-dessous ?


R1.Le texte est extrait de l‘œuvre, Deuxième bureau.
Q2. Comment s‘appelle son auteur ?
R2.L‘auteur est Nkouka, A.
Q3. Par quelle maison d‘édition cette œuvre a-t-elle été produite ?
R3. L‘œuvre a été publiée aux Éditions CLÉ à Yaoundé.

Q1. Quel est le genre de ce texte ?


R1.Le texte dont il est question est du genre épistolaire.
Q2. Qui est l‘auteur de cette lettre ? À qui est-elle adressée ?
R2. L‘auteur de cette lettre est Jyl. Cette lettre est adressée à Alexandre.
Q3. Quel est l‘objet de cette correspondance ?
R3.Jyl rejette les avances d‘Alexandre.
Q4. Combien de paragraphes compte cet extrait ?
R4.Le texte comporte six paragraphes.
Q5. Donne l‘idée principale de chaque paragraphe.
R5.La correspondance de Jyl obéit à la structure logique suivante :
 Paragraphe 1 : Jyl accuse réception des lettres et des cartes d‘Alexandre et informe son
interlocuteur qu‘elle ne pouvait pas s‘engager à répondre à un inconnu ;
 Paragraphe 2 : Jyl, de façon courtoise, ne partage pas le sentiment d‘amour compagnon que
lui propose Alexandre ;
 Paragraphe 3 : Jyl, auprès de ses parents, a pris l‘engagement de réussir au baccalauréat et
elle ne dispose pas du temps pour une autre sollicitation ;
 Paragraphes 4,5 et 6 : Jyl accorde un temps de réflexion à
Alexandre. Q6. Quelle réaction suscite en toi la lecture de cette lettre ?
R6. La lecture de cette lettre inspire plusieurs sentiments entre autres le respect, la politesse, le
courage.

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Q7.Comment prépare-t-on le compte-rendu oral d‘un texte lu ?
R7. Pour préparer le compte-rendu oral d‘un texte lu, il faut prendre les notes au cours de la lecture,
en faisant référence au nom de l‘auteur, au titre de l‘œuvre et à son genre. Les éléments du compte-
rendu du texte lu se résument à la carte d‘identité du texte, au thème, à l‘art de l‘auteur et aux
impressions de lecture du texte.

Cf. HUGO, V. (1844). Lettres à Juliette Drouet. Pimido.


Q1. De quelle œuvre est extrait le texte ci-contre
? R1.Le texte est extrait de Lettres à Juliette
Drouet. Q2. Comment s‘appelle l‘auteur de cette
œuvre ?
R2.L‘auteur de cette correspondance est Victor Hugo, écrivain français du dix-neuvième siècle.
Q3. Combien de paragraphes compte cet extrait ?
R3. L‘extrait de la lettre comporte six paragraphes.
Q4 et 5. Qui est l‘auteur de cette lettre ? À qui est-elle adressée ?
R 4 et 5. Victor Hugo adresse la lettre à sa bien-aimée Juliette Drouet.
Q6. Quel est l‘essentiel du message qu‘il lui adresse ?
R6.Victor Hugo exprime sa passion à la dulcinée et lui réitère sa protection.
Q7. Quelle réaction suscite en toi la lecture de ce texte ?
R7. Au terme de la lecture de la correspondance, on a de l‘admiration pour les deux amants qui
mènent une existence harmonieuse.

EXPRESSION ÉCRITE : La lettre officielle : l’en-tête


Objectif d‘apprentissage : Présenter correctement l’en-tête d’une lettre officielle.

Cf. La lettre officielle de Viviane Ngah Zanga au Directeur général d’Afric’Educ.


Q1. Où et quand cette lettre a-t-elle été écrite ? À quel niveau ces informations apparaissent-elles ?
R1.La lettre a été écrite à Yaoundé le 30 mars 2023. Les informations sont disposées à la partie
droite de l‘en-tête.
Q2. Quelles sont les informations que donne la partie en haut à gauche de la lettre ?
R2. Les informations contenues dans la partie gauche de l‘en-tête de la lettre sont le nom et
l‘adresse complète de l‘expéditeur.
Q3. Quelles informations donne la partie en dessous du lieu et de la date de rédaction de la lettre ?
R3. Les informations en dessous du lieu et de la date de la lettre font référence à l‘adresse du
destinataire : la désignation de la personnalité et la boîte postale.
Q4. Identifie l‘élément qui précise ce sur quoi porte cette lettre. Comment l‘appelle-t-on ? À quel
niveau apparaît-il ?
R4. La lettre porte sur la demande d‘un congé de maternité de quatorze semaines. On appelle cet
élément l‘objet de la lettre officielle. L‘objet de la lettre est disposé en dessous du nom et de
l‘adresse complète de l‘expéditeur.
Q5. Quels sont les éléments constitutifs de l‘en-tête d‘une lettre officielle ?
R5. Les éléments constitutifs de l‘en-tête d‘une lettre officielle sont les suivants : les coordonnées
de l‘expéditeur, le lieu et la date, les coordonnées du destinataire et l‘objet de la lettre.

Tu es élève au collège La Fraternité et tu souhaites que le directeur te délivre un certificat de


scolarité pour demander un stage de vacances. Rédige ta lettre en présentant correctement l‘en-tête
16
de celle-ci.

17
Réponse : À partir de ce sujet, il est attendu de l‘élève qu‘il produise une lettre officielle qu‘il
adressera à son chef d‘établissement pour solliciter un certificat de scolarité devant lui permettre
d‘effectuer un stage de vacances dans une entreprise. Le professeur veillera à la qualité de la
production en insistant sur la disposition des éléments constitutifs de l‘en-tête d‘une lettre officielle.

18
DEUXIÈME SEMAINE : RÉDIGER CONVENABLEMENT LE
CORPS D’SNE LEQQOE OFFICIELLE
LECTURE MÉTHODIQUE : Un amour fou
Objectif d‘apprentissage : Caractériser l’état d’esprit d’un homme amoureux.

Q1. Décris l‘image qui illustre ce texte : que représente-t-elle ?


R1. L‘image représente une femme et un homme décemment habillés. La femme porte des lunettes
et une robe de couleur rose et son regard est porté au loin. Adossée sur une armoire, elle donne
l‘impression d‘être désintéressée de l‘objet de la conversation qu‘engage l‘homme. En arrière-plan,
on aperçoit des espaces verts bien entretenus qui font respirer un bon air aux personnages qui
fréquentent ce milieu.
Q2. Qu‘évoque le titre de ce texte ?
R2. Le titre du texte « Un amour fou » fait référence au sentiment de passion qu‘anime un homme à
l‘égard d‘une femme. Le texte semble mettre en évidence un discours valorisant vis-à-vis de la
femme convoitée, magnifiée par ses traits de beauté et de caractère.
Q3. En associant la description de l‘image au titre, que peux-tu t‘attendre à trouver dans ce texte ?
R3. La description de l‘image et le titre proposé au texte font allusion à l‘expression d‘une passion.

Q1. À partir des indices relevés dans le texte, identifie la personne qui écrit et celle à qui est
destinée cette lettre ?
R1. Le destinateur de la lettre est François. Sa présence est marquée dans le texte par l‘utilisation
des pronoms personnels « je », « me », « moi », « on », la forme pronominale « je me », les
adjectifs possessifs « mon », « notre ». Le récepteur de la lettre est la femme dont les marques de
présence sont les pronoms personnels « tu », « toi », « te » ; les adjectifs possessifs « notre », « tes
».
Q2.a. Identifie le mot par lequel l‘auteur de la lettre interpelle sa destinataire dès le début du texte.
b. Quel type de relation unit les deux interlocuteurs ?
R2.a. L‘auteur de la lettre interpelle la destinataire par l‘emploi de la formule « Mon amour ».
b. Les deux interlocuteurs sont les amants.
Q3.a. Relève, dans le texte, les mots qui indiquent la profession de la destinataire.
b. Quel sentiment suscite cette profession chez l‘auteur de la lettre ?
R3.a. La destinataire de la lettre est une écrivaine. La désignation de sa profession est attestée dans
le texte par les mots tels que « écrire », « métier », « livres ».
b. Le locuteur ressent des sensations fortes, beaucoup d‘amour à l‘égard de la dulcinée.
Q4.a. Quel est l‘âge du destinateur ?
b. En quoi cet âge paraît-il bizarre dans ce contexte ?
R4. a. François a plus de soixante ans.
b. Cet âge est bizarre dans ce contexte, au motif qu‘il est un adulte et qu‘il a le sentiment de
découvrir l‘amour aujourd‘hui.

Q1. À quel genre appartient ce texte ?


R1. Le texte est du genre épistolaire, au regard de la formule interpellative et du nom mentionné à
la fin de la lettre.
19
Q2. Quel est le thème principal traité ?

20
R2. Le thème principal du texte est la passion amoureuse.

GRAMMAIRE : Les classes de mots


Objectif d‘apprentissage : Utiliser convenablement les mots de différentes classes à l’écrit
comme à l’oral.
cf. « La lettre de Cécile Volanges à la Marquise de Merteuil », in Les Liaisons dangereuses de De
Laclos.

Q1 et 2. Relève chacun des mots en gras dans le texte, puis dis à quoi il sert dans la phrase.
Partant du rôle de chaque mot, déduis sa nature ou sa classe grammaticale.
R1 et 2. Les mots en couleur dans le texte sont respectivement :
– le nom « Maman » désigne un être humain ;
– l‘adverbe « malheureusement » modifie le sens du verbe ;
– le pronom personnel « elle » reprend le nom « maman » ;
– la préposition « à » introduit un mot ;
– le verbe « regrette » qui renseigne sur l‘état d‘esprit du locuteur ;
– l‘interjection « oh ! » exprime une émotion ;
– l‘article « le » détermine un nom ;
– l‘adjectif qualificatif « heureuse » caractérise l‘état d‘esprit du personnage.
Q3. Classe les mots en gras dans le texte selon qu‘ils sont variables ou invariables.
R3. Les mots relevés ci-dessus peuvent être classés en deux grandes catégories :
– les mots variables : le nom « maman », le pronom personnel « elle », l‘adjectif qualificatif
« heureuse », le verbe « regrette », l‘article défini « le » ;
– les mots invariables : l‘adverbe « malheureusement », la préposition « à » et l‘interjection « oh !
». Q4. Quelles sont les classes de mots ?
R4. Les classes de mots en français sont au nombre de neuf. Parmi les mots variables, nous avons le
nom, l‘adjectif, le pronom, le verbe, l‘article. Dans la catégorie des mots invariables, il y a
l‘adverbe, la préposition, la conjonction et l‘interjection.

Exercice : Indication de la nature des mots coloriés et classification


cf. Maalouf, A. (2012). Les Désorientées. Bernard Grasset.
Q1. Donne la nature de chacun des mots en couleur dans le texte.
R1.Les mots en couleur suivants ont respectivement pour nature
:
– Les noms : « réveil », « voix », « Adam » ;
– les prépositions : « en », « dans », « près », « à », « de » ;
– les adverbes : « combien », « ici » ;
– les pronoms relatifs de forme simple : « où », « qui » ;
– les conjonctions de coordination « et » et de subordination « que » ;
– l‘article indéfini « une » ;
– les pronoms personnels « je », « me » ;
– les verbes « regarde » et « éprouve », « rêvasser », « commandera », « soit » ;
– l‘adjectif possessif « ma ».
Q2. Classe les mots en couleur du texte selon qu‘ils sont variables ou invariables.
R2. Les mots en couleur relevés ci-dessus obéissent à la classification suivante :

21
– les mots variables : les noms, l‘article indéfini, les pronoms personnels, les verbes, l‘adjectif
possessif ;

22
– les mots invariables : les prépositions, les adverbes, les pronoms relatifs de forme simple ; les
conjonctions de coordination et de subordination.

ORTHOGRAPHE : La ponctuation pour la fin de la phrase


Objectif d’apprentissage : Utiliser les signes de ponctuation pour marquer la fin d’une
phrase.

cf. Didérot, D. (1831). Lettres à Sophie Volland.


Q1.a. Quel est le signe de ponctuation qui marque la fin des phrases en gras dans le premier
paragraphe ?
b. Que fait celui qui parle dans chacune de ces deux phrases ?
R1.a. Les phrases en gras dans le premier paragraphe s‘achèvent par un point. Elles sont contenues
dans l‘extrait : « J‘écris sans voir….........................il est neuf heures ».
b. Dans chacune des phrases, le locuteur écrit, effectue des mouvements, fait un constat
respectivement.
Q2.a. Quel est le signe de ponctuation qui marque la fin des phrases en italique dans le texte ?
b. À quoi servent ces phrases en italique ?
R2.a. Le point d‘interrogation marque la fin des phrases en italique suivantes : « Ne viendrez-vous
point que je vous le dise et que je m’enfuie ? », « Votre cœur ne vous dit donc pas que je suis
venu ? »
b. Ces phrases permettent au locuteur de s‘interroger, de poser les questions, de rechercher des
informations.
Q3.a. Par quel signe de ponctuation se terminent les phrases en bleu dans le texte ?
b. Que fait celui qui parle dans chacune des phrases ?
R3.a. Les phrases en bleu « Adieu, ma Sophie, bonsoir ! », « Partout où il n‘y aura rien, lisez que je
vous aime ! » s‘achèvent par le point d‘exclamation.
b. Dans chacune des phrases, le locuteur exprime une émotion.
Q4.a. Identifie le signe de ponctuation qui termine las phrases en rose dans le texte.
b. Que marque ce signe de ponctuation ?
R4.a. Les phrases en rose, « Je vous écris que je vous aime… Je veux du moins vous l‘écrire ; mais
je ne sais si la plume se prête à mon désir… » se terminent par les points de suspension.
b. Ce signe de ponctuation montre que le propos du locuteur est inachevé.
Q5. Quels sont les différents signes de ponctuation employés pour marquer la fin d‘une phrase ?
R5. Les signes de ponctuation qui terminent la construction des phrases sont le point, les points de
suspension, le point d‘interrogation et le point d‘exclamation.

Exercice 1 : Réécriture du texte ci-dessous avec les signes de ponctuation appropriés.


Vendredi 20 avril,
Depuis que l‘avion a décollé, j‘essaie de me préparer à l‘épreuve qui m‘attend. Ne dit-on pas qu‘il
faut pardonner à ceux qui meurent ? Ce serait trop simple si, au soir de chaque vie humaine, on
remettait les compteurs à zéro ou bien si Bof. Que puis-je y faire ? C‘est la vie, c‘est comme ça.
Ainsi, les meurtriers et leurs victimes, les persécuteurs et les persécutés, se retrouveraient également
innocents à l‘heure de la mort. Quelle injustice !
Maalouf, A. (2012). Les Désorientées. Bernard Grasset.

23
Exercice 2 : Production écrite
Chaque élève rédigera une courte lettre à l‘un de tes amis que tu n‘as pas vu depuis. Dans cette
correspondance, tu lui demandes des nouvelles et tu lui en donnes les tiens. Le professeur veillera à
la qualité des productions en accordant une attention particulière sur les signes de ponctuation qui
sont utilisés à la fin des phrases.

CONJUGAISON : Les tenps sinples de l’indicatif : l’imparfait et le


passé simple
Objectif d’apprentissage : Conjuguer correctement les verbes à l’imparfait et au passé simple.

Cf. Daudet, A. (1887). Les Lettres de mon moulin. Charpentier.


Q1. Relève les verbes en couleur dans le texte.
R1. Les verbes en couleur du texte sont les suivants « faisaient », « bêlaient », « aimait ».
Q2. Quelles sont les terminaisons de ces verbes ?
R2. Ces verbes ont pour terminaisons : ait-aient.
Q3. Déduis-en le temps auquel ils sont conjugués, puis précise les groupes de ces verbes ?
R3.Ils sont conjugués à l‘imparfait. Le verbe « faisaient » est du premier groupe et les verbes
« bêlaient », « aimait » sont du premier groupe.
Q4. Repère les terminaisons des verbes en gras dans le texte.
R4. Les verbes en gras sont « jetai », « activai », « restâmes ». Leurs terminaisons sont « ai »,
« âmes ».
Q5. Déduis le temps auquel ils sont conjugués ainsi que leurs groupes.
R5.Ces trois verbes sont conjugués au passé simple et appartiennent tous au premier groupe.
Q6. Comment conjugue-t-on les verbes réguliers à l‘imparfait et au passé simple de l‘indicatif ?
R6. Les verbes réguliers à l‘imparfait et au passé simple se conjuguent ainsi qu‘il suit :
– À l‘imparfait, les terminaisons sont les suivantes : ais, ais, ait, ions, iez, aient (verbes du
1er groupe) ; ais, ais ait, issions, issiez, issaient (verbes du 2e groupe)
– Au passé simple, nous avons successivement : ai, as a, âmes âtes, èrent (verbes du 1er groupe) ; is,
is, it, îmes, îtes, irent (verbes du 2e groupe).

Exercice 1 : Réécriture du texte en mettant les verbes au temps indiqué entre


parenthèses.
À Madame de Grignan
À Paris, lundi 29 mars 1694.
Je vous écrivis (passé simple) vendredi, ma chère bonne ; nous adressâmes (passé simple) notre
paquet à Briare. Je vous parlais (imparfait de l‘indicatif) uniquement de ma tristesse et du mal que
m‘avait fait, malgré moi, notre séparation ; comme cette maison me faisait (imparfait de l‘indicatif)
peur, que tout me blessait (imparfait de l‘indicatif), et que, si je n‘avais (imparfait de l‘indicatif)
l‘espérance de vous aller voir dans un moment. Je ne pus (passé simple) vous parler d‘autre chose,
et, dans ce sentiment, je reçus (passé simple) hier soir votre lettre de Nemours, qui me paraissait
(imparfait de l‘indicatif) la première, et je ne trouvais (imparfait de l‘indicatif) point dans son style
cette nuance, si naturelle, de faire d‘abord un peu mention de ce qu‘on a souffert en se quittant.
Monsieur le Chevalier s‘en aperçut (passé simple) aussi, et comme nous en étions (imparfait de
l‘indicatif) là, votre paquet du Plessis nous tombâmes (passé simple) entre les mains, et nous y
trouvâmes (passé simple) justement ce que nous souhaitions (imparfait de l‘indicatif).
24
Madame de Sévigné. (1923). Lettres choisies. Édition Sainte-Beuve.
Exercice 2 : Production écrite
Chaque élève devra écrire une lettre de six lignes environ dans laquelle il parlera de ses dernières
vacances à son ami (e). Il utilisera les verbes conjugués à l‘imparfait de l‘indicatif et au passé
simple pour bien conter ses activités pendant cette période. L‘enseignant veillera à la qualité des
productions pour vérifier l‘acquisition de la compétence chez l‘apprenant.

VOCABULAIRE : La formation des mots : la dérivation suffixale


Objectif d‘apprentissage : Former correctement des mots en se servant de la suffixation.

cf. Texte : Un curieux testament.


Q1. Identifie, dans chacun des mots mis en relief dans le texte le mot-base à partir duquel il a été
formé. Comment appelle-t-on ce mot-base ?
R1. Les mots mis en relief dans le texte sont les suivants : « miséricordieux », « jugement »,
« rencontrer », « resplendissante », « héritage », « uniquement ». Ils sont formés à partir des mots –
bases :
Miséricordieux…………..miséricorde ; jugement…………juge ; rencontrer….............rencontre ;
resplendissante……………splendeur ; héritage…………hériter ; uniquement…............unique.
Q2. Identifie la partie qui a été ajoutée au mot-base de chacun de ceux en gras pour les obtenir.
R2. La partie qui a été ajoutée au mot-base de chacun d‘eux est : miséricordieux ; jugement ;
rencontrer ; resplendissante ; héritage ; uniquement.
Q3. À quel niveau la partie ajoutée apparaît-elle vis-à-vis du mot-base (avant ou après) ? Comment
appelle-t-on cette partie ?
R3.La partie ajoutée apparaît à la fin du mot de base. Cette particule est appelée le suffixe.
Q4. Pour chacun des mots en gras dans le texte, donne sa nature sans la partie ajoutée, puis sa
nature avec la partie ajoutée. Que remarques-tu ? Déduis le type de dérivation employé ici.
R4.-Miséricorde est un nom ; miséricordieux est adjectif qualificatif ;
– Juge et jugement sont les noms ;
– Rencontre est un nom ; rencontrer est un verbe ;
– Splendeur est un nom ; resplendissante est un adjectif verbal ;
– Hériter est un verbe ; héritage est un nom ;
– Unique est adjectif qualificatif ; uniquement est adverbe.
Les suffixes permettent le changement ou non de classes grammaticales des nouveaux mots
obtenus. La dérivation est suffixale.
Q5. En quoi consiste la dérivation suffixale ?
R5. La dérivation suffixale consiste à ajouter un suffixe après le radical pour obtenir un mot
nouveau. Elle peut modifier la classe grammaticale du mot, induire la modification du radical,
indiquer le diminutif.

Exercice 1 : Décomposition des mots en gras du texte et déduction du type de


suffixation employé
Texte : La déchirure
Mawdo,
Les princes dominent leurs sentiments pour honorer leurs devoirs. Les « autres » courbent leur
nuque et acceptent en silence un sort qui les brime. Voilà, schématiquement, le règlement

25
intérieur de notre société avec ses clivages insensés, je ne m‘y soumettrai point. Au bonheur qui fut
nôtre, je ne peux substituer celui que tu me proposes aujourd‘hui. Tu veux dissocier l‘amour tout
court et l‘amour physique. Je te rétorque que la communion charnelle ne peut être sans
l‘acceptation du cœur, si minime soit-elle. […] Je me dépouille de ton amour, de ton nom. Vêtue
du seul habit valable de la dignité, je poursuis ma route.
Adieu. Aïssatou.
Bâ, M. (1979). Une si longue lettre. N.E.A.

Les mots en gras du texte se décomposent ainsi qu‘il suit :


– Honorer : radical « honneur », suffixe « rer » ;
– Schématiquement : radical « schéma », suffixe « tiquement » ;
– Règlement : radical « règle », suffixe « ment » ;
– Substituer : radical « substitut », suffixe « uer » ;
– Communion : radical « commun », suffixe « ion » ;
– Charnelle : radical « chair », suffixe « nelle » ;
– Acceptation : radical « accepter », suffixe « tion » ;
– Poursuis : radical « poursuivre », suffixe « uis ».
La décomposition de ces mots qui appartiennent à différentes classes grammaticales permet de
déduire que la dérivation est suffixale.
Exercice 2 : Production écrite
Il est attendu de chaque élève qu‘il produise une lettre de six lignes environ dans laquelle il mettra
en évidence l‘importance de l‘école. En ayant recours à la dérivation suffixale, il devra former de
nouveaux mots à partir des radicaux suivants pour enrichir sa correspondance : scolariser, éduquer,
former, instruire, travailler, civiliser, réussir. L‘enseignant appréciera chacune des productions.

EXPRESSION ORALE : Le compte-rendu oral d’un texte lu : la production


Objectif d‘apprentissage : Produire le compte-rendu oral d’un texte lu.
Cf. Le compte-rendu de la lettre de Jyl à Alexandre.

Q1. De combien de paragraphes est constitué ce compte-rendu ?


R1. Le compte-rendu de la lettre de Jyl à Alexandre comporte trois paragraphes.
Q2. Dégage l‘idée essentielle de chaque paragraphe.
R2. Dans le premier paragraphe, il est mis en évidence les références du texte et le refus de Jyl de
décliner les avances que lui fait le jeune homme. Le deuxième paragraphe présente les qualités
morales de la jeune fille et sa détermination à la préparation de son examen. Le dernier paragraphe
met en exergue l‘art de l‘auteur, exalte les qualités de la jeune fille et les impressions du lecteur.
Q3. Que peux-tu en déduire au sujet des parties du compte-rendu
?R
R3.Un compte-rendu de lecture est articulé sur trois étapes essentielles : une introduction qui
présente la carte d‘identité du texte, sa structure ; un corps du texte qui fait ressortir les faits
essentiels et une conclusion qui met l‘accent sur l‘art de l‘auteur et les impressions de lecture du
texte.

À partir de la lettre qu‘a adressée Victor Hugo à son amante Juliette, chaque élève devra produire
un compte-rendu de ce texte. Le compte-rendu du texte lu devra être convenablement structuré
26
(introduction, corps, conclusion) et fidèle au contenu du texte. Chaque enseignant doit veiller à la
qualité de la production.

EXPRESSION ÉCRITE : Le corps de la lettre officielle


Objectif d‘apprentissage : Rédiger convenablement le corps de la lettre officielle.

Cf. La lettre de Bella Patricia à Madame le Maire de la commune rurale d’Akono.


Q1. En te basant sur la disposition du texte sur la page, dis à quel genre appartient ce texte.
R1. Sur la base de la disposition du texte sur la page, le texte est du genre épistolaire.
Q2. Combien de paragraphes compte le corps de la lettre ?
R2. Le corps de la lettre compte trois paragraphes.
Q3. Quel rôle jouent les deux premiers paragraphes ?
R3. Les deux premiers paragraphes mettent en exergue l‘objet de la correspondance.
Q4. Indique le contenu du troisième paragraphe et précise ses caractéristiques.
R4. Le troisième paragraphe présente les motivations de la candidature de Bella Patricia à
l‘exposition des objets d‘art organisée par la mairie d‘Akono.
Q5. En te basant sur l‘exemple ci-dessus, détermine la constitution du corps de la lettre officielle.
5.Le corps de la lettre officielle est constitué de deux ou trois paragraphes. Les deux premiers
paragraphes exposent l‘objet de la sollicitation. Le dernier paragraphe donne quelques détails
essentiels de l‘objet sollicité.

cf. tâche : Pour assister à un événement familial (mariage, baptême ou obsèques), tu dois demander
l‘autorisation d‘absence à ton établissement. Adresse une lettre à M. le Surveillant de ton
établissement. Tu veilleras à :
1. Présenter correctement l‘en-tête de ta lettre ;
2. Exposer clairement les raisons pour lesquelles tu dois participer à cette cérémonie ;
3. Conclure ta lettre en utilisant une formule de politesse adéquate.
TAF : Rédige le corps de la lettre.

R. Après avoir bien disposé les éléments constitutifs de l‘en-tête d‘une lettre officielle, chaque
élève rédigera le corps de la lettre qui pourrait être subdivisé en deux ou trois paragraphes selon les
motifs de l‘objet de la sollicitation. Le premier paragraphe énoncera clairement l‘objet recherché.
Le second et éventuellement le troisième paragraphe devront faire ressortir les raisons pour
lesquelles l‘apprenant sollicite une permission d‘absence (participation à la commission des achats,
propreté de la concession, courses à faire, importance de la vie en communauté…).

27
TROISIÈME SEMAINE: RÉDIGER CONVENABLEMENT
LA FOOMSLE FINRLE D’SNE LEQQOE OFFICIELLE
LECTURE MÉTHODIQUE : Un amoureux déterminé
Objectif d‘apprentissage : Qualifier l’attitude de l’auteur de la lettre.

Q1. Observe l‘image et dis à quoi elle te fait penser.


R1. L‘image représente un homme et une femme adultes décemment habillés. La femme porte un
sac en main de bonne qualité qui serait en train d‘écouter ce que l‘homme est en train de lui dire.
Q2. En te fondant sur la signification du titre et sur l‘image, devine ce dont ce texte pourrait parler.
2.En se fondant sur l‘image et le titre du texte qui fait allusion à un personnage résilient, engagé,
persévérant, le texte semble mettre en évidence l‘attitude de l‘homme décidé à conquérir la femme
convoitée.

Q1.a. À partir de la première et de la dernière ligne du texte, identifie le destinateur et le destinataire


de cette lettre.
b. Quelle est la nature de la relation qu‘entretiennent ce destinateur et ce destinataire ?
R1.a. Le destinateur de la lettre est Mathieu. Sa présence est caractérisée par l‘emploi des pronoms
personnels « je », « moi » et de l‘adjectif possessif « ma ». Le destinataire est Capitoline dont les
marques de présence sont liées à l‘utilisation des pronoms personnels « tu », « te » ; de la formule
d‘interpellation « Ma chère Capitoline ».
b. Mathieu recherche de l‘amour auprès de Capitoline.
Q2.a. Construis, à partir du texte, le champ lexical du sérieux.
b. Pourquoi le destinateur de la lettre emploie-t-il ce champ lexical ?
R2.a. Le champ lexical du sérieux peut être construit par l‘emploi des expressions telles que « je
suis sérieux », « si je cherchais une aventure », « je ne souffrirais pas comme maintenant », « un
gars sérieux », « bon emploi », « belle petite maison », « je t‘aime vraiment », « je t‘attendrai »,
« je demanderai une permission », etc.
b. Mathieu utilise ce vocabulaire pour faire comprendre à Capitoline qu‘il est déterminé à fonder un
foyer avec elle.
Q3.a. Construis, à partir du texte, le champ lexical de l‘attente.
b. Pourquoi le destinateur de la lettre l‘emploie-t-il dans sa lettre ?
R3.a. Le champ lexical de l‘attente est construit dans le texte par les expressions telles que « je
t‘attendrai le soir », « après six heures », « à côté des rails près du bar », « je t‘attendrai en face du
cinéma A.B.C. », « je t‘attendrai mardi entre midi et une heure et demie », « je demanderai une
permission », « j‘irai t‘attendre devant le lycée technique de Bali », « je serai jeudi matin », « je
t‘attendrai vendredi soir », etc.
b. Mathieu utilise ce vocabulaire pour persuader sa bien-aimée qu‘il est patient, que son amour n‘est
pas passager.
Q4. Soit l‘extrait : « Si tu ne peux pas venir demain… tu n‘entendras plus parler de moi ».
a. Identifie le mot ainsi que le groupe de mots par lequel le destinateur introduit chaque phrase de
cet extrait.
b. Que traduisent ce mot et ce groupe de mots ?

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R4. a. Dans l‘extrait : « Si tu ne peux pas venir demain… tu n‘entendras plus parler de moi. », le
destinateur utilise la conjonction de subordination « si » suivie de « je ne te vois pas toujours ».
b. La conjonction « si » et le groupe de mots « je ne te vois pas toujours » sont utilisés par Mathieu
pour justifier son attitude sérieuse vis-à-vis de la fille qu‘il conquiert pour des lendemains meilleurs.

Q1. À quel genre appartient ce texte ?


R1.Ce texte est du genre épistolaire, au regard de l‘indication de l‘adresse du destinataire, de la date
de la correspondance, des noms du destinateur et du destinataire.
Q2. Quel est le principal traité dans le texte ?
R2. Le thème du texte est l‘amour.
Q3. Quelles valeurs ce texte t‘enseigne-t-il ?
R3.Cet extrait de la lettre de Mathieu à Capitoline met en exergue quelques valeurs parmi lesquelles
on peut évoquer le courage, la détermination, la patience et le respect.

GRAMMAIRE : Le registre soutenu


Objectif d‘apprentissage : Utiliser le registre soutenu dans les situations de communication
variées.
cf. Bâ, M. (1979). Une si longue lettre. N.E.A.

Q1. Combien de phrases y a-t-il dans le texte ?


R1. Le texte comporte quatorze phrases.
Q2. Observe les phrases du texte et dis comment elles sont construites. Combien de verbes
comporte chacune ?
R2. Le texte est essentiellement constitué de dix phrases complexes et les phrases simples suivantes,
« Et puis, l‘existence de ta femme et de tes enfants complique encore la situation. », « Abandonnée
hier, par le fait d‘une femme, je ne peux allègrement m‘introduire entre toi et ta famille. », « Tu
crois simple le problème polygamique. », « Accepte-la, cher Daouda. », « À bientôt, n‘est-ce pas ? »
Les phrases complexes sont constituées d‘au moins deux verbes conjugués et les phrases simples ne
comportent chacune un seul verbe conjugué.
Q3. Les groupes nominaux et les mots coloriés du texte appartiennent-ils au vocabulaire commun
ou au vocabulaire recherché ?
R3. Les groupes de mots et mots tels que « les ravages intenses de la souffrance », « l‘élasticité de
la conscience nécessaire », « alors que seule l‘estime, justifiée par tes nombreuses qualités me tend
vers toi », « allègrement », « meuvent », « la joie éphémère » relèvent du vocabulaire recherché.
Q4. À quel registre de langue le vocabulaire du texte se rapporte-t-il
? R4. Ce vocabulaire se rapporte au registre soutenu.
Q5. Qu‘est-ce que le registre soutenu ?
R5. Le registre soutenu est un niveau de langue essentiellement adapté au langage écrit. Les
tournures sont recherchées et rares. Le vocabulaire est riche. Les phrases rigoureusement construites
sont essentiellement complexes.

Exercice 1 : Identification des marques du registre soutenu.


cf. Zola, E. (1898). « Lettre au Président Félix Faure », in J’accuse. L’Aurore.
Le registre soutenu est illustré dans le texte par les aspects suivants :
 Le vocabulaire riche et recherché illustré par les mots et expressions « gratitude »,
« bienveillant accueil », « le souci de votre juste gloire », « votre étoile, si heureuse »,
29
« basses calomnies », « l‘apothéose de cette fête patriotique », « solennel triomphe de notre
Exposition universelle », « tache de boue », « abominable affaire Dreyfus », etc. ;
 L‘emploi des phrases complexes, « Me permettez-vous, dans ma gratitude pour le
bienveillant accueil que vous m‘avez fait un jour, d‘avoir le souci de votre juste gloire et de
vous dire que votre étoile, si heureuse jusqu‘ici, est menacée de la plus honteuse, de la plus
ineffaçable des taches ? », « Vous apparaissez rayonnant dans l‘apothéose de cette fête
patriotique que l‘alliance russe a été pour la France, et vous vous préparez à présider au
solennel triomphe de notre Exposition universelle, qui couronnera notre grand siècle de
travail, de vérité et de liberté.
Exercice 2 : Production écrite
Chaque élève devra produire une lettre d‘environ six lignes pour demander une permission
d‘absence au surveillant de son établissement. L‘enseignant veillera à la qualité des productions en
mettant l‘accent sur les marques du registre soutenu (vocabulaire riche, construction rigoureuse des
phrases, etc.)

ORTHOGRAPHE : La ponctuation du dialogue


Objectif d‘apprentissage : Ponctuer correctement un dialogue.

Cf. De Maupassant, G. (1883). Bel-Ami. Gallimard.


Q1. Relève, dans le texte, le signe de ponctuation qui marque les différentes prises de parole.
R1. Le signe de ponctuation qui marque les différentes prises de parole est le tiret.
Q2. À quoi servent les guillemets et les deux points employés dans le texte ?
R2. Les guillemets et les deux points permettent d‘introduire les paroles rapportées au style direct.
Q3. Que traduisent les points d‘exclamation et de suspension auxquels recourent les personnages
? R3. Les points d‘exclamation et de suspension permettent d‘exprimer des sentiments.
Q4. Quel rôle jouent les points d‘interrogation dans le texte ?
R4. Le point d‘interrogation fait évoluer le dialogue à travers le jeu de questions-réponses.
Q5. Quels sont les signes de ponctuation employés dans le dialogue ?
R5. Les signes de ponctuation employés dans le dialogue sont le tiret, les deux points, les
guillemets, le point d‘interrogation et celui d‘exclamation.

Exercice 1 : Remplacement des parenthèses par le signe de ponctuation


correspondant
C‘est l‘histoire d‘Oscar, 10 ans, il souffre d‘une leucémie. Mamie Rose lui conseille d‘écrire à Dieu
pour exprimer son désarroi et son angoisse. Parole libératrice, réconfortante.
— Si tu écrivais à Dieu, Oscar…
— Ah non, pas vous, Mamie Rose !
— Quoi, pas moi ?
— Pas vous… Je croyais que vous n‘étiez pas menteuse.
— Mais je ne te mens pas.
— Alors pourquoi vous me parlez de Dieu ? On m‘a déjà fait le coup du père Noël. Une fois suffit ?
— Oscar, il n‘y a aucun rapport entre Dieu et le père Noël.
-Si. Pareil. Bourrage de crâne et compagnie !
— Est-ce que tu imagines que moi, une ancienne catcheuse, cent soixante tournois gagnés sur cent
soixante-cinq, dont quarante-trois par K.O, l‘Étrangleuse du Languedoc, je puisse croire une
seconde au père Noël ?
30
— Non.
— Eh bien je ne crois pas au père Noël, mais je crois en Dieu. Voilà tout.

Eric-Emmanuel Schmitt. Oscar et la Dame Rose.


Exercice 2 : Production écrite
Chaque élève rédigera une courte lettre adressée à l‘un de ses amis. Dans cette lettre, il rapportera
au destinataire de la lettre un échange qu‘il a eu avec son père en lui présentant son bulletin de notes
au terme de la première séquence. En appréciant les productions de ses élèves, le professeur
accordera une attention particulière sur les signes de ponctuation qui structurent le dialogue produit.
Chaque personnage devra avoir deux prises de parole.

CONJUGAISON : Les tenps sinples de l’indicatif : révisions


Objectif d‘apprentissage : Conjuguer correctement les verbes aux temps simples de l’indicatif
dans des situations de communication variées.
Exercice 1 : Réécris le texte ci-dessous en mettant les verbes en gras au temps
indiqué entre parenthèses.
Texte : Les regrets d’un garçon turbulent
Chers frères, chères sœurs,
Je n‘ignore (présent de l‘indicatif) pas les humiliations que je vous infligeais (imparfait de
l‘indicatif). J‘ai (présent de l‘indicatif) conscience que je méritais (imparfait de l‘indicatif) chacune
des malédictions que vous profériez (imparfait de l‘indicatif) à mon encontre. J‘étais (imparfait de
l‘indicatif) torturé aussi par les supplices que je vous causais (imparfait de l‘indicatif). Je sais
(présent de l‘indicatif) bien que toutes vos remontrances étaient (imparfait de l‘indicatif) inspirées
par l‘amour que vous éprouvez (présent de l‘indicatif) pour moi, par votre ardent désir de me voir
réussir mes études, trouver du travail, devenir autonome. En d‘autres circonstances, je vous aurais
volontiers donné satisfaction, mais toujours les démons de la flagornerie submergeaient (imparfait
de l‘indicatif) mes bonnes dispositions. Vous m‘objecterez (futur simple), bien sûr, que vous auriez
pu me soutenir si je vous avais (imparfait de l‘indicatif) ouvert mon petit cœur. Je sais donc que
personne d‘entre vous ne m‘écoutera (futur simple de l‘indicatif), personne d‘entre vous ne me
comprendra (futur simple de l‘indicatif), personne d‘entre vous ne m‘écoutera (futur simple de
l‘indicatif).
Ngah, S.C. (2022). Engrenages. Afric’éduc.

Exercice 2 : Réécris le texte ci-dessous en mettant les verbes en gras au temps


indiqué entre parenthèses.
Texte : Papa, pardonne-moi
Je sais (présent de l‘indicatif) que tu as (présent de l‘indicatif) fondé beaucoup d‘espoir sur moi. Tu
admirais (imparfait de l‘indicatif) tellement mon intelligence que tu disais (imparfait de l‘indicatif)
que je pouvais tout faire dans la vie. Mais tu souhaitais (imparfait de l‘indicatif) pour moi une
carrière dans les organismes internationaux. Et de fait, j‘apprends (présent de l‘indicatif) très
facilement lorsque je m’y mets (présent de l‘indicatif). Malheureusement, aujourd‘hui, dans nos
écoles, ceux qui s’adonnent (présent de l‘indicatif) sérieusement à leurs études paraissent (présent
de l‘indicatif) démodés. Les jeunes brandissent (présent de l‘indicatif) désormais les modèles
différents : footballeur ignare mais milliardaire ; un ancien bandit nommé ministre ; un homme
d‘affaires véreux reconverti dans la politique et ayant pignon sur rue, etc., je comprends (présent de
l‘indicatif) un peu tard pourquoi tu n‘aimais (imparfait de l‘indicatif) pas certains de mes amis. Ils
31
brandissaient (imparfait de l‘indicatif), pour me séduire, des exemples de tant de gens fortunés qui
n‘avaient (imparfait de l‘indicatif) pas fait des études et de tant d‘intellectuels qui menaient
(imparfait de l‘indicatif) une vie étriquée, joignant difficilement les deux bouts.
Ngah, S.C. (2022). Engrenages. Afric’éduc.

Exercice 3 : Production écrite


Il est attendu de chaque élève qu‘il produise une lettre d‘environ six lignes qu‘il adressera à l‘un de
ses professeurs pour justifier son absence à la dernière évaluation. La production devra comporter
des verbes utilisés au passé simple autant que possible. L‘enseignant appréciera la qualité des
productions.

VOCABULAIRE : La formation des mots : la dérivation parasynthétique


Objectif d‘apprentissage : Former correctement de nouveaux mots en se servant à la fois du
préfixe et du suffixe.

Cf. extrait de la lettre de Ramatoulaye à Daouda tiré de Bâ, M. (1979). Une si longue lettre.
N.E.A.
Q1. Identifie, dans chacun des mots en couleur, le mot-base à partir duquel il a été formé. Comment
appelle-t-on ce mot-base ?
R1. Les mots en couleur du texte sont les suivants : « connaissent », « injustices », « alourdissent »,
« infiniment ». Ils ont été formés respectivement à partir des radicaux ou des racines, « connaître »,
« juste », « lourd », « fin ».
Q2 et 3. Identifie les parties qui ont été ajoutées au mot-base de chacun de ceux en gras pour les
obtenir. Comment appelle-t-on chacune des parties ajoutées au mot-base ?
R2 et 3. Les particules ajoutées sont respectivement les suivantes :
– connaissent : suffixe « sent » ;
– injustices : préfixe « in », suffixe « ices » ;
– alourdissent : préfixe « a », suffixe « issent » ;
– infiniment : préfixe « in », suffixe « iment ».
Q4. Comment procède-t-on pour former les mots par parasynthèse ?
4. Pour former des mots nouveaux à partir du procédé de la parasynthèse, on précède le radical d‘un
préfixe et on lui ajoute un suffixe à la fin du mot.

Exercice 1 : Décomposition des mots en gras du texte.


cf. Guy de Maupassant, Bel-Ami, Gallimard, 1883.
– Infailliblement : préfixe « in », radical « faible », suffixe « iblement » ;
– Apprendrai : préfixe « ap », radical « prendre », suffixe « ai » ;
– Alourdissait : préfixe « a », radical « lourd », suffixe « issait ».

Exercice 2 : Production écrite


Chaque élève rédigera une courte lettre d‘environ six lignes dans laquelle il parlera de ses résultats
de la première séquence à l‘un ou l‘une de ses amies. À partir des radicaux « sûr », « contester
»,
32
« réfuter », « avouer », « résister », etc., il pourra former de nouveaux mots sur la base du procédé
de la parasynthèse dans sa production. Le professeur appréciera la qualité des productions sous cet
aspect.

EXPRESSION ORALE : Le compte-rendu oral d’un texte lu : la


présentation
Objectif d‘apprentissage : Présenter le compte-rendu oral d’un texte lu.

cf. Compte-rendu du texte ci-dessous :


Nkouka, publié en 1980 par les éditions CLÉ. Constitué de cinq paragraphes, il présente le refus
de Jyl, une jeune fille consciencieuse à qui un homme a fait des avances.
En effet, Jyl est une élève intègre et travailleuse qui prépare son baccalauréat. Ayant reçu une
lettre d‘amour d‘un inconnu, elle lui répond pour décliner ses avances, car elle souhaite se
concentrer et consacrer tout son temps à la préparation de son examen.
Cet extrait, écrit avec simplicité, sobriété et franchise nous présente une jeune femme courageuse
et motivée, qui sait ce qu‘elle veut faire de son avenir et refuse de se laisser séduire par un vendeur
d‘illusions. Cette lettre suscite notre admiration pour la détermination avec laquelle Jyl se consacre
à ses études en refusant toute distraction.
Q1. Que peux-tu retenir de très important dans le premier paragraphe ?
Paragraphe 1 : on présente la carte d‘identité du texte et la structure externe du texte.
Q2. Dégage les idées essentielles des autres paragraphes.
Paragraphe 2 : l‘auteur du compte-rendu met en exergue les qualités de la jeune fille qui éconduit
poliment le jeune amoureux, pour privilégier la préparation de son examen.
Paragraphe 3 : il est mis en relief l‘art de l‘auteur, les qualités de Jyl et l‘impression générale de
lecture du texte.
Q3. Quelles sont les techniques pour bien présenter un compte-rendu ?
R3. Pour bien présenter un compte-rendu, il ne faut pas le lire tel qu‘il a été rédigé. Il faut bien
articuler les mots pour bien se faire entendre par l‘auditoire ; soigner son élocution ; rendre sa
présentation vivante en variant le ton selon le sens du texte ; utiliser une gestuelle appropriée pour
accompagner ses propos ; se maîtriser devant le public.

cf. Compte-rendu de l’extrait de la lettre de Victor Hugo à Juliette Drouet.


Ce texte est un extrait de la lettre de Victor Hugo à Juliette Drouet. La lettre est publiée dans le
recueil des correspondances publié en 1844 et elle est subdivisée en sept paragraphes.
Victor Hugo exprime sa passion à la comédienne avec qui il entretient une liaison d‘environ trois
ans. L‘amante est ainsi valorisée, magnifiée, voire déifiée. L‘auteur ne manque pas de se lever à
deux heures du matin pour coucher sur du papier des mots qui chantent la beauté physique de sa
maîtresse. La lettre fait ressortir un discours empli d‘optimisme pour l‘avenir de sa compagne.
Dans un style clair, limpide, agréable, Victor Hugo enchante le lecteur et le transporte dans un
monde paradisiaque où seul le bonheur règne sans partage.

EXPRESSION ÉCRITE : La lettre officielle : la formule finale


Objectif d‘apprentissage : Rédiger correctement la formule finale d’une lettre officielle.

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Q1. De quoi est-il question dans cette lettre ?

34
R1. Cette lettre officielle a pour objet la demande de la délivrance du diplôme de baccalauréat
obtenu en 2022.
Q2. Identifie le passage de la lettre qui correspond à la formule finale.
R2. La formule finale de la lettre est attestée par la phrase suivante : « En vous remerciant par
avance et en comptant sur votre bonne compréhension, je vous prie d‘agréer, Monsieur le Directeur
général, l‘assurance de mon profond respect ».
Q3. Quels sont les éléments constitutifs de cette partie ?
R3. La formule finale de cette lettre comporte une formule d‘appel « Monsieur le Directeur
général », une marque de politesse illustrée par « je vous prie d‘agréer […] l‘assurance de mon
profond respect ».
Q4. Quel rôle joue le paragraphe au début de cette partie de la lettre ?
R4. Le paragraphe dans cette partie de la lettre vise à persuader le destinataire de lui accorder
l‘objet sollicité.
Q5. Par quels autres éléments la formule finale est-elle suivie ? À quoi servent-ils ?
R5. La formule finale de cette lettre est suivie par la copie de la carte nationale d‘identité, une
photocopie du bordereau de réussite, de la signature et du nom de l‘expéditeur.
Q6. De quoi est constituée la formule finale d‘une lettre officielle ?
R6. La formule finale d‘une lettre officielle est constituée des termes qui marquent la politesse, la
courtoisie, une formule d‘interpellation, la signature et le nom du destinateur de la correspondance.

Tâche : Le supermarché de ton quartier désire recruter de jeunes vacanciers pour l‘aider à vendre
ses produits moyennant une rémunération. Tu décides de postuler pour cet emploi saisonnier afin
d‘occuper utilement tes vacances et gagner un peu d‘argent. Rédige ta lettre de demande en stage en
veillant à :
1. Présenter convenablement l‘en-tête de ta lettre et en y intégrant tous les éléments d‘identification
et de localisation ;
2. Exposer clairement, dans le corps de la lettre en trois ou quatre paragraphes, les raisons pour
lesquelles tu mérites d‘être embauché (e) pour ce travail ;
3. Conclure ta lettre par une demande explicite, une formule de politesse et ta signature.

 Il est attendu de chaque élève qu‘il rédige une demande de stage au directeur d‘un
supermarché de son quartier. L‘en-tête doit comporter le lieu et la date ; le nom et l‘adresse
complète de l‘expéditeur ; la désignation du destinataire et l‘objet de la candidature.
 Le corps de la lettre doit être subdivisé en trois ou quatre paragraphes devant mettre en
relief les motivations de la candidature, en l‘occurrence une rémunération, une occasion de
vivre une expérience professionnelle, une occasion de s‘occuper pendant les vacances après
une année scolaire certainement bien achevée.
 La conclusion de la lettre requiert les marques de politesse, de courtoisie, une formule
d‘interpellation, la signature et le nom du destinateur.

ÉVALUATION DES RESSOURCES


Correction orthographique
Le texte ci-après comporte certaines erreurs. Corrige-les en rayant d’un seul trait l’erreur
constatée et en écrivant la correction au-dessus.

Hermine
35
BP. 123 Douala
Mon cher Djibril,
J‘ai bien réfléchi à ce que tu m‘as dit.
J‘ai longtemps hésité, parce que je ne voulais pas te faire porter le poids de mon erreur.
Te rends-tu compte que cela t‘engagera pour la vie ? Mais je sens que tu es sincère, et si ton a-
mour est assez grand pour nous aimer tous les deux, alors c‘est OUI… Car moi aussi je t‘aime très
fort. Tellement fort que je regrette de ne pas t‘avoir connu avant…Tout aurait été différant.
Maintenant je crains que tu ne puisses jamais apprécier mes sentiments à leur juste valeur, que tu te
m‘éprennes sur les bonnes raisons de mon consentement à t‘épouser, que tu ne regrettes plus tard
l‘engagement pris dans les moments de faiblesse. Alors, tu devras te souvenir qu‘en dépit de toute
apparence, je t‘aime et je jure de tout fer pour mériter ton amour.
Ta petite fleur.
Mpoudi Ngollé, E. (1990). Sous la cendre le feu. L’Harmattan.

Étude de texte
Cf. Hugo, V. (1876). Lettres à Juliette Drouet. Hachette.

I. COMPRÉHENSION DU TEXTE/10 pts


Q1. En te fondant sur des indices différents, dis à quel genre appartient ce texte.
R1. Sur la base de l‘indication de la date et de l‘heure, du nom de l‘expéditeur et du système
énonciatif caractérisé par l‘alternance des indices de la 1 re et de la 2e personne, ce texte est du genre
épistolaire.
Q2. Quel type de relation existe-t-il entre l‘émetteur et le récepteur de cette lettre ? Relève un
fragment de texte qui justifie ta réponse.
R2. Victor Hugo et Juliette Drouet entretiennent de bonnes relations. Ils sont les amants. Le passage
suivant atteste cette relation harmonieuse : « ton regard adorable le dit avec un charme qui
m‘enivre ».
Q3. Quel jour de la semaine ce texte est-il rédigé ? Justifie ta réponse par un détail du texte.
R3. La lettre a été écrite un samedi. Cette réponse peut être justifiée par cet extrait : « Samedi –
trois heures du matin ».
Q4. En te fondant sur le deuxième paragraphe du texte, identifie les sentiments qu‘éprouve l‘auteur
et dis ce qui provoque ces sentiments.
R4. L‘auteur est habité par les sentiments de joie et de fierté. L‘expression de ces sentiments est
consécutive à l‘amour qu‘il porte à l‘endroit de sa dulcinée.
Q5. À ton avis, sur quoi doit-on se baser pour apprécier un être humain ? Justifie ta réponse.
R5. Pour apprécier un être humain, on doit se baser sur le caractère de cette personne. Ce sont ses
qualités qui feront d‘elle un être aimable.

II. CONNAISSANCE ET MANIEMENT DE LA LANGUE/10pts


Q1. Explique les mots : « exquise », « emblème ».
R1. Exquise : agréable ; emblème : marque extérieure, attribut.
Q2. Décompose le mot « connaissent » et dis par quel procédé il a été formé.
R2. Connaissent : radical « connaître », suffixe « sent ». Il s‘agit d‘une dérivation suffixale.
Q3. a. À quel temps sont conjugués les verbes de l‘extrait : « Elle t‘arrivera fânée, mais parfumée
encore […] tu me la montreras dans trente ans ».
b. Réécris-le en mettant les verbes à l‘imparfait de l‘indicatif.
R3.a. Les verbes « arrivera » et « montreras » sont conjugués au futur simple de l‘indicatif.

36
b. À l‘imparfait de l‘indicatif, l‘extrait se présente ainsi qu‘il suit : « Elle t‘arrivait fânée, mais
parfumée encore […] tu me la montrais avant ».
Q4. Relève, dans le dernier paragraphe, relève les phrases exclamatives, puis détermine le
sentiment.
R4. Les phrases exclamatives contenues dans le dernier paragraphe sont les suivantes :
« Hélas ! » ,« Toute la journée de demain dimanche sans te voir ! », « Oh ! », « De ton côté sois
à moi ! ». Le locuteur est enivré par un sentiment d‘amour. Il a hâte de voir son amante. Il n‘arrive
pas à supporter une courte absence.
Q5. En te fondant sur le vocabulaire et la construction des phrases, identifie le registre de langue
employé dans le deuxième paragraphe du texte.
R5. Les phrases dans le deuxième paragraphe du texte sont convenablement construites. Le
vocabulaire utilisé est recherché avec les expressions telles que « j‘avais lu dans tes yeux ravissants
cette lettre exquise, délicate et tendre », « un charme qui m‘enivre ». Le registre de langue ainsi
utilisé est le registre soutenu.

37
38
PREMIÈRE SEMAINE
LEMTURE ME´THODIQUE : Un homme imprudent
Objectif d‘apprentissage : Caractériser le comportement d’un homme imprudent.

Q1. Observe cette image et dis ce que tu vois. À quelle situation renvoie-t-elle ?
R 1. L‘image présente une jeune fille coquine qui regarde un homme assis sur un canapé et qui est habillé
décemment. Cette fille portant une mini-jupe cherche à séduire cet homme à l‘allure d‘un bureaucrate
consommant un repas.
Q2. Que signifie le titre « Un homme imprudent » ? Qu‘évoque-t-il pour toi ?
R2. Un homme imprudent c‘est celui qui ne sait pas faire attention, qui n‘est pas méfiant. Ce titre évoque une
situation de vengeance.
Q3. De quoi le texte ainsi intitulé et illustré peut-il parler ?
R3. Le texte pourrait parler d‘un stratagème mis en place pour une rétorsion ou pour prendre une revanche
sur une situation douloureusement vécue.

Q1.a. Relève les deux verbes employés dans le premier paragraphe, puis indique leur temps de conjugaison.
R 1a. Les deux verbes employés dans le premier paragraphe sont : « s‘épongea », « souriait ». Ces
verbes sont respectivement conjugués au passé simple et à l‘imparfait de l‘indicatif.
Q 1 b. À quel type de texte renvoient ces temps verbaux ?
R 1 b. Ces deux temps verbaux font référence au texte narratif.
Q 2a. Relève les noms des repas présents dans le 2e paragraphe, puis classe-les en deux groupes.
R 2a. Les noms des repas présents dans le 2e paragraphe sont pour le 1er groupe : caviar, saumon, civettes.
Cette première catégorie évoque des repas occidentaux. Le 2e groupe﴾ndomba, okok.zu}i uuula}oi ull myia
﴿
.ilux}i}oiiyua
Q 2 b. Pourquoi l‘auteur a-t-il utilisé ces noms de repas ?
R 2 b : L‘auteur a utilisé ces noms de repas pour mettre en exergue l‘opposition entre les cultures occidentale
et africaine.
Q3a. Relève les adverbes de manière employés dans le paragraphe qui précède le dialogue.
R3a : Les adverbes de manière sont « solidement », « comiquement », « hypocritement. »
Q3b. Quelles attitudes ces adverbes dévoilent-ils ?
R3b. Les attitudes que dévoilent ces adverbes sont la souffrance, l‘indifférence, la méchanceté.
Q4a. Construis, à partir du 4e paragraphe, le champ lexical de la souffrance.
R4a. Le champ lexical de la souffrance est construit dans le quatrième paragraphe par les mots et expressions
tels que « étouffa », « toussa », « recracha », « épais flot de morve », « regard embué de larmes », « le
piment lui avait garrotté les cordes vocales ».
Q4b. Pourquoi l‘auteur a-t-il employé ce champ lexical ?
R4.b. L‘emploi de ce champ lexical permet de traduire le comportement ridicule du Ngomna à cause de son
imprudence et de sa gourmandise.

Q1. De quoi parle ce texte ?


R1. Ce texte parle d‘un homme qui s‘est fait ridiculiser par une jeune fille à qui il contait fleurette. Elle a
donc mis en place un stratagème pour se venger du monsieur.
Q2 : Ce texte met en évidence plusieurs sentiments, cites-en quelques.
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R2 : Les sentiments mis en évidence dans le texte sont tour à tour la rancœur, la curiosité, la vengeance, la
honte, l‘indignation.
Q3. Quelles sont les leçons qui se dégagent de ce texte ?
R3. Les leçons véhiculées dans le texte sont de plusieurs ordres. On peut évoquer quelques-unes : les
apparences sont trompeuses ; la vengeance est un plat qui se mange froid ; il faut faire attention à qui l‘on
fait confiance.

GRAMMAIRE : L’accord suiet/terbe


Objectif d‘apprentissage : Accorder correctement le verbe avec son sujet.

Q 1. Relève les mots et expressions coloriées du texte, puis classe-les selon qu‘ils sont des verbes ou des
sujets de ces verbes.
R 1.
Sujets Verbes Sujets Verbes
Les habitants Se comportaient Ils Se bagarraient
Ils entretenaient Les porcs, les chiens semblaient
errants, les poulets, les
canards, les souris
Ils Consommaient La présence Impressionnait
Ils S‘investissaient Mvog-Mbi ressemblait

Q 2. Donne la nature des sujets identifiés plus haut.


R 2.
Sujets Nature des sujets
identifiés
Les habitants Groupe nominal
Ils Pronom personnel
Les porcs, les chiens Groupes nominaux
errants, les poulets, les
canards, les souris
La présence Groupe nominal
Ceux Pronom démonstratif

Q3. Justifie l‘accord des mots en bleu dans le texte.


R3.
Sujets Les mots en bleu sont les
verbes. Chacun d‘eux
s‘accorde avec le sujet qui

40
accompagne.
Les habitants se comportaient
Ils entretenaient
Ils consommaient
Ils s‘investissaient
Les porcs, les chiens semblaient
errants, les poulets, les
canards, les souris
La présence Impressionnait
Mvog-Mbi Ressemblait

Exercice 1 : Dans le texte ci-dessous, les verbes ont été mal accordés. Corrige le texte en accordant
correctement chaque verbe avec son sujet.
Texte : Une concession de rêve
Le propriétaire de la concession avait adhéré à son propos, les seize occupants également. Sur les
huit cents mètres carrés qui constituaient la concession, ils avaient planté quatre arbres fruitiers : un
manguier, un oranger, un goyavier et un avocatier. Non seulement le concierge partageait le produit
entre tous les habitants, mais il faisait bon vivre dans cette concession. Le concierge, le vieux Jacob,
avait installé des bancs sous chacun des arbres, au point que certains après-midis, lorsqu‘il faisait
très chaud, tous les occupants sortaient de chez eux et s’installaient sous les arbres. Ils pouvaient
alors profiter du vent frais et de l‘oxygène que diffusaient les arbres. C’était une habitation modeste,
mais très agréable à vivre. Le terrain était rectangulaire.
Bapambé Yap Libock, S. F. (2020). La Porteuse de sable. Afrédit.

Exercice 2 : Produis un texte de cinq lignes environ pour décrire le marché de ta localité. Tu
veilleras à accorder correctement les verbes avec leurs sujets.
ueelyiuii xyslu xéwl}ly li mulw|é xy au uowuu}ié. ey elozyaayll sy}uuylu a uu qluu}ié xya eloxlwi}oia e|uqly
.aljyia uwwolx xl sylvy usyw aoi ol aya’yi myiiuii li uwwyii euli}wlu}yl all u

Orthographe : Les indicateurs de lieu


Objectif d‘apprentissage : Utiliser efficacement les indicateurs de lieu dans des situations de
communication variées.

Q 1. Relève dans le texte les mots et expressions qui permettent de renseigner sur la position des
objets dans l‘espace.
R 1. Les mots et expressions qui permettent de renseigner sur la position des objets dans
l‘espace sont les suivants : « en bas », « au premier étage », « au second étage », « en face de nous »,
« le long du mur ».
Q 2. Classe les mots et expressions selon qu‘ils renvoient :

41
42
R2:
Les indicateurs de lieu Nature
En bas Groupe adverbial
dans la galerie Groupe prépositionnel

« En face de nous, des ballots encore bien En face de nous est un groupe prépositionnel qui
ficelés s’empilaient le long du mur. » indique un lieu par rapport à celui qui parle.

Monsigny Nom nommé directement

Q3 : À quoi servent les indicateurs de lieu ?


R3 : Les indicateurs de lieu servent à donner des repères sur les objets, les personnes, les
lieux.

Exercice 1 : Complète chaque vide du texte par l‘indicateur de lieu qui convient parmi ceux entre
parenthèses. ﴾Dans l‘air tiède, à son milieu, la boutique des objets d‘art, la boulangerie du village,
en face de la boulangerie﴿
Texte : La campagne
Rétrécie par l‘ombre tombée des collines, la plaine paraissait à son milieu poudrée de farine
d‘amidon. Dans l’air tiède, éventant les herbes décolorées et distillant de bas parfums d‘épices, les
aromes venus de la boulangerie du village venaient chatouiller nos narines. Ici, c‘était l‘univers du
pain. Dans la ruelle en face de la boulangerie, se trouvait la boutique des objets d’art qui offrait une
ballade unique dans la culture de la région.
Exercice 2 : Dans un paragraphe de six lignes environ, utilise les indicateurs de lieu pour décrire
un lieu culturel de ta localité.
Il est attendu de l‘élève qu‘il décrive un lieu culturel de sa localité. Dans sa production, l‘élève
utilisera des indicateurs de lieu pour rendre vivant l‘objet de la description. Le professeur veillera à
la qualité des productions. Le paragraphe ne doit pas excéder six lignes.

Conjugaison : Les tenps conposés de l’indicatif : le passé


composé et le plus-que-parfait
Objectif d‘apprentissage : Utiliser correctement le passé composé et le plus-que-parfait dans les
situations de communication variées.

Q 1.a. Relève tous les verbes en couleur conjugués aux temps composés dans le texte, puis classe-
les selon les temps auxquels ils sont conjugués.
b. En partant de l‘observation des verbes relevés plus haut, dis pourquoi ces temps sont appelés
temps composés.
R 1.a. Les verbes conjugués du texte sont classés ainsi qu‘il suit selon leur temps de conjugaison :

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Verbes conjugués Temps de conjugaison
a achevé, se sont retirés, ont quitté, Passé composé
sont partis, a revêtu
avait résulté, m‘étais vu, avais Plus-que-parfait
senti

c. Ces temps sont appelés les temps composés parce qu‘ils sont constitués des auxiliaires
« être » ou « avoir » conjugués au présent de l‘indicatif.
Q 2. Comment est formé le temps des verbes en italique d‘une part et celui des verbes en gras
d‘autre part.
R 2. D‘une part, le temps des verbes en italique est formé à partir de l‘auxiliaire « être » ou « avoir
» conjugué au présent de l‘indicatif suivi du participe passé du verbe à conjuguer pour les verbes
conjugués au passé composé. D‘autre part, le plus-que-parfait est formé à partir de l‘auxiliaire
« être » ou « avoir » conjugué à l‘imparfait suivi du participe passé du verbe à conjuguer.
Q3 : Comment conjugue-t-on un verbe au passé composé ou au plus que parfait de l‘indicatif ?
R3 : Pour conjuguer un verbe au passé composé, on conjugue l‘auxiliaire « être » ou « avoir » au
présent de l‘indicatif et on ajoute le participe passé du verbe à conjuguer. Pour le plus-que-parfait,
l‘auxiliaire « être » ou « avoir » est conjugué à l‘imparfait et on ajoute le participe passé du verbe à
conjuguer.

Exercice 1 : Réécris le texte ci-dessous en mettant les verbes en gras au passé composé.
Texte : Le Gâteau de mariage
À la base, d‘abord ç’a été un carré de carton bleu figurant un temple avec des portiques,
colonnades et statuettes de stuc, tout autour, dans des niches constellées d‘étoiles en papier doré ;
puis, s’est tenu au second étage un donjon en gâteau de Savoie, entouré de menues fortifications en
angélique, amandes, raisins secs, quartiers d‘orange ; et enfin, sur la plate – forme supérieure qui a
été une prairie verte où il y a eu des rochers avec des lacs de confitures et des bateaux en écales de
noisettes, on a vu un petit Amour, se balançant à une escarpolette de chocolat, dont les deux
poteaux étaient terminés par des boutons de rose naturelle, en guise de boules, au sommet.
Flaubert, G. (1857). Madame Bovary. Lévy.
Exercice 1 : Réécris le texte ci-dessous en mettant les verbes en gras au plus-que-parfait de
l’indicatif.
Texte : Le gâteau de mariage
À la base, d‘abord ç’avait été un carré de carton bleu figurant un temple avec des portiques,
colonnades et statuettes de stuc, tout autour, dans des niches constellées d‘étoiles en papier doré ;
puis, s’était tenu au second étage un donjon en gâteau de Savoie, entouré de menues fortifications
en angélique, amandes, raisins secs, quartiers d‘orange ; et enfin, sur la plate – forme supérieure qui
avait été une prairie verte où il y avait eu des rochers avec des lacs de confitures et des bateaux en

44
écales de noisettes, on avait vu un petit Amour, se balançant à une escarpolette de chocolat, dont les
deux poteaux étaient terminés par des boutons de rose naturelle, en guise de boules, au sommet.
Flaubert, G. (1857). Madame Bovary. Lévy.

Exercice 2 : Produis un texte narratif de six lignes environ pour raconter un film à ton ami en
utilisant, autant que faire se peut, le passé composé et le plus-que-parfait.
regardé rédigera un texte narratif de six lignes environ dans lequel il racontera un film Chaque élève
-au plus au passé composé et à son ami en utilisant les verbesque eignantsen'indicatif. L'parfait de l-
.appréciera la qualité des productions

Vocabulaire : Sens oonood, qdnq ehf t od´


Objectif : Utiliser correctement les mots d’après le sens propre et le sens figuré.

Q1. Relève les phrases dans lesquelles apparaissent les mots en gras dans le
texte. R1. Les phrases dans lesquelles apparaissent les mots en gras dans le texte.
« Chez les Nuer, il existe un type de mariage qui assure une progéniture par procuration à une
femme sans enfant par l‘intermédiaire d‘une autre femme qu‘elle « épouse » et dont elle devient la
mère. » ; « Elle est donc à la fois le père et la mère des enfants qui vont naître des couches de cette
mère qu‘elle a épousée et du père qu‘elle a recruté´. » ; « À cause de l‘évolution qui apporte un
mariage de cultures, cette pratique tend à disparaître.
» Q2. Donne la signification de chacun de ces mots dans les phrases relevées.
R1. La signification de chacun de ces mots dans les phrases relevées :
- « Chez les Nuer, il existe un type de mariage qui assure une progéniture par procuration »
Mariage = union de deux personnes= sens propre.
– « À cause de l’évolution qui apporte un mariage de cultures, cette pratique tend à disparaître »
Mariage = mélange, brassage. = sens figuré.
- « Elle est donc à la fois le père et la mère des enfants qui vont naître des couches de cette mère
qu‘elle a épousée et du père qu‘elle a recruté´. » Ici, le père et la mère signifient les parents
géniteurs. La deuxième occurrence du « père » signifie « un substitut de parent ».

Exercice 1 : Produis un texte d‘environ six lignes dans lequel tu décris le mariage coutumier dans
ta société en employant des sens différents des mots « culture » et « tradition ».
Exercice 2 : Produis un texte d‘environ six lignes dans lequel tu décris une fête traditionnelle dans
ta société en employant des sens différents des mots « chef » et « parents ».
Pour les exercices 1 et 2, il est attendu de chaque élève qu’il produise une description dans
laquelle il utilisera le vocabulaire ainsi indiqué. Chaque texte ne doit pas excéder six lignes.

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Expression orale : Le connentaire de l’inage : la description d’une
inage
Objectif d‘apprentissage : Déterminer la nature et les éléments constitutifs d’une image.

Q1. De quel type d‘image s‘agit-il ?


R1. Cette image est une photo qui représente divers objets culturels exposés de part et d‘autre dans
une galerie.
Q2. Est-ce une image filmée ou dessinée ? Quel détail de l‘image t‘a permis de répondre à cette
question ?
R 2. Il s‘agit d‘une image filmée. Le détail qui a permis de répondre est qu‘elle est le reflet presque
exact de l‘être photographié. Elle est proche de la réalité et se caractérise par sa netteté.
Q3. S‘agit-il d‘une image fixe ou mobile ?
R 3. Il s‘agit d‘une image fixe.
Q4. À l‘aide de quoi a-t-on réalisé cette image ?
R4. Cette image a été réalisée à l‘aide d‘un appareil photo ou d‘un téléphone.
Q5. Qu‘est-ce qui fait la différence entre une image filmée et une image dessinée ?
R5. La différence est que l‘image filmée est presque exacte, proche de la réalité alors que le dessin
présente quelques imperfections par rapport à l‘image réelle.
Q6. Où se déroule la scène que représente cette image ?
R6. La scène que représente cette image se déroule dans un musée.
Q7. Quels sont les éléments mis relief sur cette image ?
R7. Les éléments mis en relief sont des objets d‘art mis pour exposition.

Exercice : Commente cette image en répondant aux questions suivantes :


Q1. Identifie la nature de cette image. S‘agit-il d‘une image fixe ou mobile ?
R1. L‘image ci-dessous est une photographie qui constitue une image fixe.
Q2. Comment as-tu déterminé la nature de cette image ?
R2. La photo est nette, exacte.
Q3. Qu‘est-ce qui a servi à réaliser chacune de ces images ?
R3. La photo a été réalisée par un appareil.
Q4. Décris minutieusement les personnes ou les objets que tu vois sur ces images.
4R L‘image représente trois hommes à moitié nus. Ils sont à bord d‘une pirogue et tiennent chacun
un bâton avec lequel chacun d‘eux pagaie. Le premier tient une flèche qui semble viser quelque
chose au loin.

Expression écrite : la description associée au récit : caractéristiques et


organisation
Objectif d’apprentissage : Produire un paragraphe descriptif associé au récit.

Q1. Relève le nom du personnage dont il est question dans ce texte. Que fait ce personnage ? Y a-t-
il d‘autres personnages ? Détermine leurs actions.
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R1. Le personnage se nomme Kambara. Il visite les plantations. Le texte comporte d‘autres
personnages. Les hommes travaillent dans les plantations de cacao et de café, les femmes plantent
l‘arachide, du manioc, des plantains, des cannes à sucre, du maïs.
Q2. Où se trouve le premier personnage nommé ?
R2. Ce personnage se trouve sur un sentier, entre les champs. Il donne les précisions sur le paysage
et les activités que mènent les habitants du village.
Q3. Relève les mots qui permettent de situer l‘espace ou de se repérer. Détermine leur classe
grammaticale.
R3. Les groupes de mots qui se réfèrent aux indications spatiales dans le texte sont les suivants :
« sur l’autre rive », « sur un terrain plat », « à gauche », « à droite », « entre les tiges de manioc »,
« depuis la rivière Kavao », « ici en pleine brousse », « au fond d’une cuisine ».
On y distingue le groupe adverbial, « ici en pleine brousse ». Les autres groupes de mots sont les
groupes prépositionnels.
Q4. Identifie les mots qui nomment les éléments que l‘on trouve dans cet espace. Précise leur
nature.
R4. Il s‘agit des tiges de manioc, macabos, canne à sucre, bananiers, des cultures, des tiges de maïs,
des arachides, des plantations de cacao et de café. Le termes « bananiers », « macabos » sont les
noms. Les autres groupes de mots sont les groupes nominaux.
Q5 : Repère les mots qui donnent les précisions sur les formes, l‘aspect, les couleurs. À quelle
classe appartiennent-ils ?
R5 : Les mots qui donnent les précisions sur les formes, l‘aspect, les couleurs sont les adjectifs
qualificatifs et/ou les participes passés employés comme adjectifs, à l‘instar de « abandonnés »,
« desséchées », « défrichées », « incendiées », « abandonné », « enceintes », « consumés »,
« oubliés », « ténébreuse », « allongés », etc. ; les compléments du nom. « la dernière saison, « la
plantation de café ou de cacao ».
Q6. Relève tous les indicateurs temporels du passage. Détermine leur rôle dans la présentation.
R6. Les indicateurs temporels du texte sont « une fois », « d‘abord », « la dernière saison »,
« enfin », « depuis peu », « de temps à autre », « à moins d‘une demi-heure de marche »,
« lorsqu‘arrivait la saison », « durant de longs mois », « dans le passé ». Ils permettent de
déterminer le moment où les habitants du village exerçaient leurs activités champêtres.
Q7. Relève les verbes conjugués du passage. De quel type de verbe s‘agit-il ? À quel temps sont-ils
conjugués ?
R7. Le texte comporte les verbes d‘état « étaient », « restaient » conjugués à l‘imparfait de
l‘indicatif. Le texte a par contre les verbes d‘action tels que « accéléra », « s‘élargissait
»,
« serpentait », « dressaient », « venaient », « traversait », « émigraient », « construisaient ». Le
premier verbe d‘action est conjugué au passé simple et les autres verbes sont conjugués à
l‘imparfait de l‘indicatif.
Q8. Quel rôle joue la description dans un texte narratif ?
R8. Dans le texte narratif, les descriptions permettent de présenter le cadre de l‘action ou les
personnages.

« Le car poussif parvint à Nkolkougda et je vis s‘étaler devant moi, un hameau niché entre deux
carrefours. De part et d‘autre d‘une route poussiéreuse se dressaient deux rangées de maisons
grossièrement peintes à la chaux. On aurait dit des élèves sagement alignés… »
47
 Imagine une suite à cette description en ajoutant des éléments nouveaux :

48
 Quels groupes nominaux peux-tu employer pour poursuivre cette description ?
 Choisis quatre indicateurs de lieu pour situer et repérer les éléments que tu vas décrire.
 Trouve des adjectifs, des participes passés pris comme adjectifs, des compléments du nom…
pour qualifier ce village.
 Compose un paragraphe de dix lignes pour décrire le village.
N. B. En tenant compte du début du paragraphe évoqué ci-dessus, chaque élève est
appelé à continuer sa rédaction, en fonction du thème développé, en fonction de sa
sensibilité. Il utilisera les groupes nominaux appropriés, les indicateurs de lieu pour
situer et repérer les éléments à décrire, ainsi que des adjectifs qualificatifs ou
participes passés pris comme tels, des compléments de noms visant à qualifier ou à
caractériser le village. Sa production ne devra pas dépasser une dizaine de lignes. La
qualité des productions sera appréciée par l’enseignant qui tiendra compte de la
richesse et de l’originalité du paragraphe construit.
Exercice 2 : Pendant les vacances, un de tes oncles t‘a emmené(e) te distraire dans un grand
parc ou un autre endroit que tu découvrais pour la première fois, et tu as été captivé(e) par sa
beauté. Une fois rentré(e), tu décides de parler de ce parc ou de cet endroit à tes proches
pour partager avec eux ton émerveillement. Produis un paragraphe de huit lignes environ,
dans lequel tu décris ce parc ou cet endroit. Tu prendras le soin de :
1. Nommer le lieu visité et quelques éléments caractéristiques de ce lieu (les balançoires, les
arbres, les toboggans, les autos tamponneuses, etc.).
2. Situer l’espace que tu décris. Utilise des indicateurs de lieu pour préciser la position des
différents jouets ou éléments
présentés.
3. Qualifie le lieu. Utilise des adjectifs qualificatifs, des participes passés, des verbes d‘état, pour
dire comment se présentaient tous ces éléments.
un 'portant sur la description d élève est appelé à produire un paragraphe de huit lignes environ'L
il découv'ul nommera le lieu visité qu .un endroit attrayant de son choix'parc ou drira la première
l le situera au moyen des indicateurs spatiaux pour i ; en le présentant de façon générale ,fois
il prendra soin de qualifier ce lieu en faisant usage des ; y trouvent'présenter les éléments qui s
de Le professeur veillera à la qualité .état'adjectifs qualificatifs, des participes passés ,des verbes d
.la description au moyen des critères appropriés
Dans le cadre de l‘intégration partielle, en rapport avec la tâche proposée, chaque élève prendra soin
de raconter dans un paragraphe d‘une dizaine de lignes, son arrivée dans une localité à laquelle il a
été invité par son oncle à y séjourner pendant une semaine. Il décrira la localité telle qu‘il l‘a
découverte, en nommant les éléments qui la caractérisent, en la situant au moyen des indicateurs
spatiaux et en la qualifiant, à l‘aide des adjectifs qualificatifs, des participes passés et des
compléments de noms appropriés. Le professeur veillera à la qualité des productions, en mettant un
accent particulier sur la cohérence et la cohésion.

49
DEUXIÈME SEMAINE
LEMTURE ME´THODIQUE : Fiançailles à Umofia
Objectif d‘apprentissage : Mettre en évidence les étapes des fiançailles.

Q1 : Qu‘évoque le titre de ce texte ?


R1. Le titre de ce texte évoque une cérémonie traditionnelle liée à la célébration d‘un mariage
coutumier.
Q2 : Que vois-tu sur l‘image ? Que te suggère-t-elle ? D‘après le titre et l‘image, de quoi peut parler
ce texte ?
R2. L‘image représente des personnages qui sont nombreux et assis dans plusieurs tentes dans une
concession familiale. Au milieu d‘eux, il est disposé deux porcs attachés et allongés, les sacs, les
cartons, les régimes de plantain, les dames-jeannes de vin qui servent de cadeaux offerts par une
famille à une autre.
Au regard du titre et de l‘image ainsi décrite, le texte pourrait parler d‘une cérémonie de dot.

Q1.a. Repère les indicateurs de temps employés dans les deux premiers paragraphes
du texte, puis dis ce qu‘ils expriment.
R 1.a. les indicateurs de temps contenus dans les deux premiers paragraphes du texte sont les suivants :
« Au début de l’après-midi », « Quand ». Ce groupe adverbial et cette conjonction de subordination
permettent de rendre compte des circonstances de la cérémonie qui se déroulait.

QR 1.b. Déduis-en le moment de la journée pendant lequel se déroulent les faits rapportés.

R1.b. Les faits rapportés se déroulent un après-midi.


Q2.a. Relève, dans les deux derniers paragraphes, les mots et expressions qui renvoient aux
fiançailles.
b. Pourquoi ce vocabulaire est-il employé ici ?
R2.a. Les mots et expressions qui font référence aux fiançailles dans les deux derniers paragraphes
du texte sont les suivants : « la belle-famille », « jeunes hommes », « adolescents », « un pot de vin
de palme », « les parents d‘Obierika comptaient les pots à mesure qu‘ils arrivaient », « d‘autres pots
apparurent », « quarante-cinq », « invités », « hochements de tête approbateurs », « les porteurs de
vin », « le fiancé, Ibe, et les aînés de sa famille », « hôtes », « les pots-de-vin étaient posés au
centre », « la fiancée », « la mère de la fiancée », « les femmes mariées », « noix de cola », etc.
b. Ce vocabulaire a été utilisé pour rendre compte de la tradition de cette communauté.
Q3.a. Identifie les adjectifs numéraux cardinaux employés dans l‘avant-dernier paragraphe, puis dis
ce qu‘ils permettent de compter.
b. En quoi l‘objet compté est-il important pour la cérémonie décrite ?
R3.a. Les adjectifs numéraux cardinaux contenus dans l‘avant-dernier paragraphe du texte sont les
suivants : « trente », « trente-cinq », « quarante », « quarante-cinq », « cinquante ».
b. Les pots de vin de palme sont les indicateurs des us et coutumes de la vie de cette communauté,
en rapport avec la célébration des mariages traditionnels ou coutumiers.

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Q1.De quelle cérémonie parle le texte ?
R1. La cérémonie dont il est question dans le texte se réfère à la dot d‘une jeune fille.
Q2. Quels enseignements te donne-t-elle sur les pratiques culturelles de ton village ?
R2. Les pratiques culturelles de ma communauté permettent de mettre en relief plusieurs
enseignements. On peut retenir entre autres : chaque communauté a son mode de vie qui lui est
propre ; certains groupes communautaires peuvent avoir les mêmes pratiques ; le mariage coutumier
se célèbre avec plusieurs cadeaux offerts par la famille du fiancé ; les deux familles doivent
s‘accorder sur l‘union entre deux jeunes gens, etc.

GRAMMAIRE : La phrase déclarative


Objectif d‘apprentissage : Utiliser convenablement la phrase déclarative tant à l’écrit qu’à
l’oral.

cf. Texte : Une faim nocturne


Q1. Combien de phrases y a-t-il dans le texte ?
R1. Le texte compte six phrases.
Q2. Que fait l‘émetteur dans chacune de ces phrases ?
R2. Dans chacune de ces phrases, l‘auteur énonce une information ou fait un constat d‘une chose ou
d‘une situation.
Q3. Par quel signe de ponctuation se termine chacune de ces phrases ?
R3. Chacune de ces phrases se termine par un point (.)
Q4. De quel type de phrase s‘agit-il ?
R4. Il s‘agit des phrases déclaratives.
Q5. Quand et comment utilise-t-on la phrase déclarative ?
R5. La phrase déclarative est utilisée lorsque celui ou celle qui parle énonce une information ou fait
un constat d‘une situation. Une information peut être vraie ou fausse.

Exercice 1 : Délimitation des phrases du texte ci-dessous et classification selon leur type.
Texte : Une farce de mauvais goût
Mais le Herr Professor n‘avait pas l‘air satisfait. //Quand on se mit à rire pour la première fois, une
expression de surprise intense se peignit sur son visage, comme s‘il se fût attendu à tout un autre
accueil qu‘à des rires. //Cela nous parut très drôle ; son sérieux imperturbable formait le meilleur de
son art comique. //S‘il eût le moins du monde laissé voir qu‘il se rendait compte de cet effet
burlesque, il l‘aurait entièrement gâché. //Comme on riait encore, la surprise fit place sur ses traits à
un air de contrariété et d‘irritation, et il promena sur nous tous des regards indignés et farouches.
//Cela nous désopila. //Nous n‘en pouvions plus. //Décidément il nous ferait mourir, ce farceur. //À
elles seules, déclarions-nous, les paroles suffisaient à faire pâmer de rire, mais qu‘il y ajoutât encore
cette gravité postiche, non, vrai, c‘était trop !
Jerôme K. Jerôme. (1889). Trois hommes dans un bateau. Flammarion.

R. Dans ce texte, les phrases sont déclaratives, sauf la dernière qui est exclamative.
Exercice 2 : Production d’écrit
Il est attendu de l‘élève qu‘il produise un texte descriptif de six lignes dans lequel il présentera un
objet d‘art de sa culture. Dans la composition de son texte, i utilisera les phrases déclaratives pour

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caractériser l‘objet d‘art. La qualité de la production de chaque apprenant sera appréciée par
l‘enseignant.

Orthographe : Les indicateurs de temps


Objectif d‘apprentissage : Utiliser efficacement les indicateurs de temps dans des situations de
communication variées.

Q1. Relève dans le texte, les mots et expressions qui expriment le temps.
R1. Les mots et expressions qui expriment le temps dans le texte sont les suivants : « à ma sortie de
clinique », « quand », « le lendemain matin », « ce matin-là », après de longues minutes », « à
l‘arrivée de celui-ci ».
Q2. Classe les mots et expressions relevés selon qu‘ils expriment :
– deux actions qui se déroulent au même moment ;
– une action qui se déroule avant une autre ;
– une action qui se déroule après une autre ;
– la durée.
R2. – Les mots et expressions qui expriment deux actions simultanées : « quand je vis que mes
protestations restaient vaines, j‘appelai Djibril » ;
– une action qui se déroule avant une autre : « c‘est à ma sortie de clinique que les problèmes
commencèrent » ;
– une action qui se déroule après une autre : « Hadja se lança dans un long plaidoyer à l‘arrivée de
celui-ci » ;
– une action qui indique une durée : « Quand je vis que mes protestations restaient vaines après de
longues minutes ».

Exercice 1 :
cf. Texte : Une bonne astuce
Les indicateurs de temps contenus dans le texte ci-dessous sont catégorisés ainsi qu‘il suit :
– l‘antériorité : l‘adverbe « depuis » ;
– la simultanéité : la conjonction de subordination « quand » ;
– la postériorité : le groupe nominal « deux ans après la fin de mes études ».
Exercice 2 : écrit'droduction d
il aura découvert à 'art qu'élève présentera un objet d'lans une description associée à la narration, l
ul produira ainsi un paragraphe de six lignes environ dans .occasion de ses dernières vacances'l
.Le professeur veillera à la qualité des productions .lequel il utilisera les indicateurs de temps

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Conjugaison : Les tenps conposés de l’indicatif : le passé
antérieur et le futur antérieur
Objectif d‘apprentissage : Utiliser correctement le passé composé et le plus-que-parfait.

cf. Texte : Le culte des crânes


Q1. Relève tous les verbes conjugués aux temps composés dans le texte, puis classe-les selon les
temps auxquels ils sont conjugués.
R1. Les verbes du texte conjugués aux temps composés peuvent être classés ainsi qu‘il suit :
- Passé antérieur : « eut été », « fut remarqué », « eurent pleuré », « eut choisi » ;
- Futur antérieur : « aura exigé », « aura souhaité », « aura déposé », « sera déposé ».
Q2. Comment sont formés les temps des verbes au passé antérieur et au futur antérieur ?
R2. Le passé antérieur est formé à partir de l‘auxiliaire « être » ou « avoir » conjugué au
passé simple suivi du participe passé du verbe à conjuguer.
Le futur antérieur est formé à partir de l‘auxiliaire « être » ou « avoir » conjugué au futur
simple suivi du participe passé du verbe à conjuguer.

Exercice 1 : Réécris le texte ci-dessous en mettant les verbes en gras au passé


antérieur.
Texte : La découverte de Paris
Denise fut venue à pied de la gare Saint-Lazare, où un train de Cherbourg l‘eut débarquée avec
ses deux frères, après une nuit passée sur la dure banquette d‘un wagon de troisième classe. Elle eut
tenu la main de Pépé, et Jean l‘eut suivie, tous les trois brisés du voyage, effarés et perdus au
milieu du vaste Paris, le nez levé sur les maisons, demandant à chaque carrefour la rue de
Michodière, dans laquelle leur oncle Baudu eut demeuré. Mais comme elle eut débouché enfin sur
la place Gaillon, la jeune fille se fut arrêtée net de surprise. Oh ! dit-elle, regarde un peu, Jean. Et
ils furent restés plantés, serrés les uns contre les autres.
D‘après Zola, E. (1883). Au Bonheur des dames. Éditions Georges Charpentier.
Exercice 2 : Réécris le texte ci-dessous en mettant les verbes en gras au futur
antérieur.
Texte : Deux mets emblématiques du Cameroun
Le Folléré aura été une sauce à base de feuilles ou de sépales verts d‘oseille de Guinée. Ces
légumes auront eu un goût acidulé et mucilagineux, et les techniques de préparation auront été
assez diverses d‘un peuple à un autre : les feuilles auront pu être cuites avec de la pâte d‘arachide
et les sépales avec de la pâte d‘arachide ou de pistache. Le folléré se sera mangé avec, entre autres,
la boule de maïs ou de mil, des tubercules (patate, igname, manioc). Le kpem, pour sa part, aura été
une sauce à base des feuilles de manioc. On l‘aura obtenu à partir des feuilles de manioc qu‘on
aura pilé dans un mortier et qu‘on aura fait cuire avec du suc de noix de palme ou parfois de la
pâte d‘arachide. Il aura existé deux variétés de kpem : le kpem avec sel et le kpem sans sel. Le
kpem se sera mangé avec, entre autres, des tubercules (manioc, patate), des bâtons de manioc, la
boule de maïs, de manioc ou de mil.
Teguia Bogni. (2015). « La gastronomie camerounaise », in Revue roumaine
d’Études francophones 7.

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Vocabulaire : Le champ lexical de la culture et de la tradition
Objectif d‘apprentissage : Utiliser correctement le champ lexical de la culture et de la tradition.

Q1et 2. Relève les mots et expressions qui se rattachent à la culture d‘une part, et d‘autre part à la
tradition.
R1et R2. Les mots et expressions qui se rattachent au champ lexical de la culture dans le texte sont
tour à tour « la famille », « les pratiques ancestrales », « éducation maternelle », « initiés
»,
« coutume », « livres », « aller à l‘école », « aller au cinéma », « mariage », « art culinaire ».
Le champ lexical de la tradition est construit dans le texte à partir des mots et expressions tels que
« société patriarcale », « tradition », « éducation traditionnelle », « pratiques ancestrales »,
« éducation maternelle », « mariage ».
Q3. De quoi est constitué le champ lexical de la culture et de la tradition ?
R3. Les champs lexicaux de la culture et de la tradition sont constitués dans le texte par les noms,
les groupes nominaux, les mots de la même famille et les mots ayant une parenté contextuelle.

Exercice 1 : Relève, dans le texte, les mots appartenant au champ lexical de la


tradition ou de la culture.
cf. Texte de Jerôme K. Jerôme. (1889). Trois hommes dans un bateau. Flammarion.
Le champ lexical de la tradition est construit dans le texte par les mots et expressions tels que
« tradition allemande », « chant lugubre », « délire d‘hilarité », « la plus belle manifestation
culturelle », « faits culturels », « traditions ». Le champ lexical de la culture, quant à lui est illustré
dans le texte par les expressions « dernier couplet », « chanter le comique », « chanson comique
»,
« complet délire d‘hilarité », « la plus belle manifestation culturelle », « faits culturels », « préjugé
vulgaire ».
Exercice 2 : Utilise le champ lexical de la tradition pour présenter une cérémonie de
dot dans ta société.
R. Il est attendu de chaque élève qu‘il compose un paragraphe descriptif portant sur la présentation
d‘une cérémonie de dot dans sa communauté ou dans sa localité. Le paragraphe devra comporter
des mots et expressions qui font référence à la tradition. L‘enseignant appréciera la qualité des
productions et leur originalité.

Expression orale : Le connentaire de l’inage : décrire une image


Q1. À quel type appartient à cette image ? Détermine sa nature.
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R1. Cette image est une photographie des objets artistiques.

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Q2. Quel est le format de cette image ? Les objets de cette image sont-ils à la verticale (portrait) ou
à l‘horizontale (paysage) ?
R2. Le format de cette image est horizontal.
Q3. Décris oralement cette image en insistant sur les éléments constitutifs.
R3. La description orale de cette image laisse voir des statuettes dénudées, aux formes multiples.
Q4. Quel est l‘angle de vue de face, de bas en haut ou de haut en bas ?
R4. L‘angle de vue est la contre-plongée.
Q5. Quelle est la couleur dominante sur cette image ? Que suggère-t-elle ?
R5. La couleur dominante est le marron. Il s‘agit de la couleur terre qui symbolise l‘abondance.
Q6. Quel est l‘angle de prise de vue ? La photo a-t-elle été prise de face, de bas en haut ou de haut
en bas ?
R6. L‘angle de prise de vue est de face.
Q7. Décris la lumière : quelle en est la source (naturelle ou artificielle) ?
R7. La lumière est artificielle.

Exercice : Décris la photo ci-dessous en précisant le format, le cadrage, l‘angle de


prise de vue, la couleur, la lumière et la composition.
À partir de la photo ci-dessous, chaque élève fera une description. Le professeur appréciera la
qualité des productions en insistant sur les éléments susévoqués.

Expression écrite : la description associée au récit : production d’un


paragraphe
Objectif d‘apprentissage : Produire un paragraphe descriptif.

Q1. Quel est le lieu mentionné dès la première ligne du paragraphe ?


R1. Le lieu mentionné est le Musée national.
Q2. À quoi sert un musée ?
R2. Un musée sert à l‘exposition des objets d‘art, à l‘exaltation du patrimoine culturel d‘une
communauté.
Q3. Relève et classe les objets qui se trouvent dans ce musée.
R3. Dans le musée, il est représenté les objets d‘art traditionnels, les sculptures et des spécimens
archéologiques, les tableaux modernes, des outils paléolithiques et néolithiques, les statues de bois
jumelles, les objets d‘art.
Q4. Quels sont les objets d‘art traditionnel présents dans ce musée ?
R4. Les objets d‘art traditionnel présents dans ce musée sont des peintures et des sculptures
camerounaises.
Q5. Cite les ethnies dont les objets d‘art sont représentés ici.
R5. Les ethnies dont les objets d‘art sont représentés sont les Mbamois, les Bamilékés.
Q5. Précise le temps verbal utilisé dans la construction de ce paragraphe.
R6. Le temps verbal est le présent de l‘indicatif.
Q7. Comment l‘auteur procède-t-il pour passer d‘un objet à un autre ?

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R7. L‘auteur présente une allure générale de la description de l‘objet, puis il adopte un angle de vue
qui permet de présenter la singularité des objets qu‘il découvre au fur et à mesure (présentation des
sous-thèmes).
Q8. À partir des réponses précédentes, détermine les éléments constitutifs d‘un paragraphe
descriptif.
R8. Pour produire un paragraphe descriptif, il faut nommer le lieu, l‘objet ou la personne ; présenter
les éléments constitutifs de l‘objet de la description ; situer la vision à l‘aide des indicateurs de lieu
qui permettent d‘organiser la description ; qualifier la vision. Les temps verbaux utilisés sont
essentiellement le présent et l‘imparfait de l‘indicatif. Pour rendre vivante la description, on peut
utiliser un vocabulaire relatif à la participation des sens.

Exercice 1 : Détermine, à partir du texte ci-dessous, les éléments constitutifs du


paragraphe en insistant sur l‘objet ou le lieu décrit, les éléments constitutifs, les
indicateurs de lieu, le vocabulaire de la description et le temps verbal utilisé.
cf. Extrait de Maïmouna (1968) de Abdoulaye Sadji.
Le paragraphe porte sur la description d‘un paysage. Le narrateur renseigne sur la fin de la saison
des pluies. Son regard porte sur les champs qui sont lavés à grande eau. Il donne les précisions sur
la température qui prévaut, les cultures. Pour organiser sa description, le narrateur utilise les repères
spatiaux tels que « vers l‘ouest », « à terre », « jusqu‘à l‘horizon », « dans cet immense tapis vert
»,
« autour des habitations » ; les repères temporels « maintenant », « dans le vent d‘octobre »,
« bientôt ». Le temps verbal utilisé est l‘imparfait de l‘indicatif avec les verbes comme « se
terminait », « paraissaient », « devenait », « grondait », « était », « se balançaient », « jaunissaient
»,
« murmuraient », « bougeaient ». Il a eu recours aux verbes d‘état, en l‘occurrence « paraissaient »,
« devenait », « était ».
Exercice 2 : Production d‘écrit
Il est attendu de chaque élève qu‘il compose un paragraphe descriptif portant sur la présentation
d‘une bibliothèque et ses aspects. Le lieu devra être nommé. Le professeur veillera à la qualité des
productions en accordant une attention particulière sur les indicateurs spatiaux, le vocabulaire
utilisé et le temps verbal utilisé.

57
TROISIÈME SEMAINE
LEMTURE ME´THODIQUE : Chez le marabout
Objectif d‘apprentissage : Caractériser un homme mystérieux

Q1. Que représente l‘image ci-dessus ?


R1. L‘image représente un homme et une femme qui sont en train de prier dans une grande salle qui
pourrait être une mosquée.
Q2. En associant cette image au titre, dis quel peut être le thème principal.
R2. En se fondant sur la description de l‘image et sur le titre du texte qui fait allusion à un homme
au pouvoir surnaturel, le thème du texte est probablement la prière.

Q1.Soit les deux premiers paragraphes du texte.


a. Identifies-y les deux personnages présentés ainsi que le lieu et le temps de l‘action.
b. Déduis du lieu présenté le personnage le plus important de la scène.
R1.a. Les deux personnages évoqués dans les deux premiers paragraphes du texte sont Yaye Daro et
Serigne Thierno qui se retrouvent chez le marabout au moment de la prière.
b. Le personnage le plus important est le marabout constamment en relation avec l‘être suprême.
Q2.a. Repère les groupes verbaux de chacune des quatre premières phrases du troisième
paragraphe.
b. Quel qualificatif ces groupes verbaux mis en commun permettent-ils d‘attribuer au marabout ?
R2. a. Les groupes verbaux contenus dans les quatre premières phrases du troisième paragraphe
sont les suivants : « avait la réputation de ne manger le jour qu‘une fois l‘an », « il jeûnait », « ne le
voyait presque jamais », « s‘était enveloppé de nuit et de mystère ».
b. Ces groupes verbaux rendent compte du caractère mystérieux du marabout.
Q3.a. Identifie le temps verbal dominant dans le troisième paragraphe du texte.
b. À quoi sert ce temps verbal dans le passage ?
R3. a. L‘imparfait de l‘indicatif est le temps verbal dominant dans le troisième paragraphe du texte
avec les verbes tels que « avait », « jeûnait », « voyait », « parlait », « obéissait », « assouplissait
»,
« interdisait », « méditait », « échappaient », « entendait ».
b. L‘emploi récurrent de l‘imparfait de l‘indicatif traduit l‘attitude du marabout qui médite
régulièrement sur les réalités non tangibles, sur le surnaturel, le monde invisible.
Q4.a. Identifie le temps verbal dans le dernier paragraphe du texte.
b. Que permet-il de présenter ici ?
R4. a. Le temps verbal dominant dans le dernier paragraphe du texte est le passé simple avec
notamment les verbes tels que « dura », « prononça », « sonnèrent », « roula », « arrosa »,
« se tourna », « bénit », « commencèrent », « promena », « prit », « tendit », « attendit ».
b. L‘utilisation récurrente du passé simple met en relief l‘art magique du marabout.

Q1. À quel type appartient ce texte ?


R1. Au regard de l‘emploi abondant de l‘imparfait de l‘indicatif, du passé simple ; de l‘existence
des personnages et du narrateur ; de l‘emploi abondant des repères temporels, le texte est de type
narratif.
58
Q2. Quel est le thème principal du texte ?

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R2. Le thème principal du texte est la prière ou la visite d‘une femme à un marabout.

GRAMMAIRE : Les expansions du nom : l’adjectif qualificatif et le


conplénent du nom
Objectif d‘apprentissage : Enrichir le groupe nominal par l’adjectif qualificatif et/ou le
complément du nom.

Q1. Identifiez les mots et expressions qui permettent d‘apporter des précisions aux
noms en couleur.
R1. Les mots coloriés du texte sont « mer », « femmes », « la sirène », « la foule », « vieillard »,
« visage », « derrière ». Ces mots sont respectivement contenus dans les groupes « mer humaine »,
« de vieilles femmes », « la sirène de la scierie », « la foule de spectateurs », « un vieillard, pâle,
au dos arrondi », « au visage aussi ridé », « un derrière de tortue ».
Q2. Classe les mots et expressions selon leur nature grammaticale.
R2. Les expansions des noms coloriés du texte peuvent être classées ainsi qu‘il suit :
– les adjectifs qualificatifs : « humaine », « vieilles », « pâle », « ridé » ;
– les noms précédés du noyau par la préposition : « scierie », « spectateurs », « tortue
». Q3. Donne la fonction de chacun des mots et expressions.
R3. Les adjectifs qualificatifs « humaine », « vieilles » et « ridé » ont la fonction d‘épithète du nom
que chacun d‘eux précède ou suit ; l‘adjectif qualificatif, « pâle » est apposé au nom « vieillard ».
Les noms « scierie », « spectateurs », « tortue » ont la fonction de complément du nom qui le sépare
de la préposition « de ».
Q4. Qu‘appelle-t-on expansion du nom ?
R4. Une expansion du nom est un mot ou une expression qu‘on ajoute à un nom pour apporter une
information complémentaire ou donner une précision.

Exercice 1 : Relève les groupes nominaux du texte, puis donne la nature des
expansions qui apportent des précisions au nom.
cf. Texte : un étrange défilé
Les groupes nominaux du texte sont : « les rues poussiéreuses », « quartiers indigènes », « marée
humaine désordonnée », « commandant blanc », « un interminable troupeau de bœufs », « au
son des tam-tams », « beaucoup de chefs, déguisés de la sorte », « leur ample pantalon », «
une ceinture de gris-gris », « ce jour de fête », « chefs estimés et respectés ».
Les expansions « poussiéreuses », « indigènes », « humaine désordonnée », « blanc »,
« interminable », « déguisés », « ample », « estimés », « respectés » sont les adjectifs
qualificatifs. Les noms « bœufs », « tam-tams », « gris-gris », « fête » sont les noms compléments
du nom séparés de chaque noyau par la préposition « de ».
Exercice 2 : Production d’écrit

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Il est attendu de chaque élève qu‘il produise un paragraphe descriptif de six lignes environ portant
sur un mets traditionnel de sa culture. L‘enseignant doit veiller sur la qualité des productions en
accordant une attention sur les noms utilisés devant être enrichis par les adjectifs qualificatifs
antéposés ou postposés, voire apposés aux noms d‘une part, et d‘autre part par les noms
compléments du nom.

Orthographe : Les homophones grammaticaux : la, la, l'a, l'as, la`


Objectif d‘apprentissage : Utiliser correctement les homophones grammaticaux : la, la, l’a, l’as,
là.

Q1. Relève les mots du texte qui se prononcent [la]


R1. Les mots du texte qui se prononcent ﴾la﴿ : la (la procession), « à la tombe », « parcours de la
vie », « la personne » ; la (on la célèbre) ; là (là, chants et plaintes) ; l’as (tu l’as fait, tu l’as fait) ;
l’a (il l’a supporté et l‘a vaincu).
Q2. Donne la classe grammaticale de chacun des mots relevés plus haut.
R2. La classe grammaticale de chacun des mots relevés : « La » placé devant un nom est un article
défini. « La » placé devant un verbe est un pronom personnel complément. « Là » est un
adverbe.
« L’as » est le verbe « avoir » conjugué à la deuxième personne du singulier du présent de
l‘indicatif, le verbe est précédé du pronom personnel « l’ ».
Q3. Précise le rôle de chacun d‘eux identifié plus haut dans la phrase.
R3. L‘article défini « la » détermine le nom ; le pronom personnel « la » remplace un nom ;
l‘adverbe « là » indique un lieu ; les verbes « a » et « as » précédés du pronom personnel « l’
» aident à conjuguer d‘autres verbes pour former le passé composé.
Q4. Comment orthographier correctement le son [la]
? R4. Se référer à la réponse de la question n° 2.

Exercice 1 : Remplace les vides du texte ci-dessous par le son [la] qui convient.
Texte : La terrible nuit
Avant la terrible nuit, de là où il se trouvait, il dominait les environs. Sur la colline, il était le roi.
Majestueux la cime pointant très haut, il semblait avoir toujours été là, témoin muet de la vie
campagnarde. Mais une nuit, l‘orage a grondé et la foudre l’a frappé. Elle l’a transpercé et, par la
plaie béante la vie semble maintenant s‘échapper peu à peu. Pourtant aujourd‘hui le printemps est
là. La Dame Marmotte a mis le nez dehors et le soleil la regarde et la réchauffe. L‘hiver, elle l’a
61
passé à dormir dans son terrier.

62
Huysman, J.K. (1884). À Rebours. Flammarion.

Exercice 2
Il est attendu de l‘élève qu‘il produise un texte de cinq lignes environ décrivant un lieu culturel de
sa localité (monument, chefferie, centre culturel, etc.). Il devra utiliser les mots contenant le son [la]
dans sa production. L‘enseignant veillera à la bonne orthographe de ce son.

Conjugaison : Les tenps conposés de l’indicatif : Révisions


Objectif d‘apprentissage : Conjuguer correctement les verbes aux temps composés de
l’indicatif dans les situations de communication variées.

Exercice 1 : Réécris le texte ci-dessous en mettant les verbes en gras au passé


composé, puis au plus-que-parfait.
Texte : Le culte des crânes
La cérémonie d‘installation des crânes a été/avait été longue et a exigé/avait exigé de grandes
préparations. Une fois le crâne transporté dans cette case, le kamsie lui a souhaité/avait souhaité
un bon retour parmi les siens. Son propos a été marqué/avait été marqué par un intermède au
cours duquel les membres de la famille rassemblés autour du crâne ont pleuré/avaient pleuré,
suivis par les femmes et les enfants restés dans la cour. La mise en place des crânes se pratique
suivant les préférences de la famille. Lorsque la famille a choisi/avait choisi de les exposer le long
du mur, le kamsie a déposé/avait déposé à côté du crâne les offrandes préparées pour le rituel. Il a
déposé/avait déposé de la viande bien cuite mélangée au concombre, entouré de deux quartiers de
kola et de neuf cauris.
Akono Mbede, B. et alii. (2008). Les Funérailles chez les bamilékés.
Exercice 2 : Réécris le texte ci-dessous en mettant les verbes en gras au passé
antérieur, puis au futur antérieur.
Texte : Deux mets emblématiques du Cameroun
Le Folléré est une sauce à base de feuilles ou de sépales verts d‘oseille de Guinée. Ces légumes
eurent eu/auront eu un goût acidulé et mucilagineux, et les techniques de préparation eurent
été/auront été assez diverses d‘un peuple à un autre : les feuilles eurent pu être/auront pu être
cuites avec de la pâte d‘arachide et les sépales avec de la pâte d‘arachide ou de pistache. Le Folléré
se fut mangé/se sera mangé avec, entre autres la boule de maïs ou de mil, des tubercules (patate,
igname, manioc).
Le kpem, pour sa part, eut été/aura été une sauce à base de feuilles de manioc. On l‘eut
obtenu/l‘aura obtenu à partir des feuilles de manioc qu‘on eut pilé/aura pilé dans un mortier et
63
qu‘on eut fait/aura fait cuire avec du suc de noix de palme ou parfois de la pâte d‘arachide. Il eut
existé/aura existé deux variétés de kpem : le kpem avec sel et le kpem sans sel. Le kpem se fut
mangé/se sera mangé avec, entre autres, des tubercules (manioc, patate, bâtons de manioc, la boule
de maïs, de manioc ou de mil.
Teguia Bogni. (2015). « La Gastronomie camerounaise », in Revue roumaine d’Études
francophones.
Exercice 3 : Réécris le texte ci-dessous en mettant les verbes au passé composé, au
plus-que-parfait de l‘indicatif, au passé antérieur, puis au futur antérieur.
Texte : Mon premier amour
Elle avait huit ans et elle s‘appelait Valentine. Je pourrais la décrire longuement et à perte de
souffle et, si j‘avais une voix, je ne cesserais de chanter sa beauté et sa douceur. C‘était une brune
aux yeux clairs, admirablement faite, vêtue d‘une robe blanche et elle tenait une balle à la main. Je
l‘ai vue apparaître devant moi dans le dépôt de bois, à l‘endroit où commençaient les orties qui
couvraient le sol jusqu‘au mur du verger voisin. Je ne puis décrire l‘émoi qui s‘empara de moi : tout
ce que je sais c‘est que mes jambes devinrent molles et mon cœur se mit à sauter avec une telle
violence que ma vue se troubla. Absolument résolu à la séduire immédiatement et pour toujours, de
façon qu‘il n‘y eût plus jamais de place pour un autre homme dans sa vie, je fis comme ma mère me
l‘avait dit et, m‘appuyant négligemment contre les bûches, je levai les yeux vers la lumière pour la
subjuguer.
Gary, R. (1960). La Promesse de l’aube. Gallimard.
1. Les verbes conjugués du texte au passé composé : a eu-s‘est appelée — ai pu — ai eu- ai cessé
— a été — a tenu — ai vu — ont commencé — ont couvert — ai pu — s‘est emparé — ai su — a
été — sont devenues — s‘est mis — s‘est troublée — ai eu – ai fait — a dit — a levé.
2. Les verbes conjugués au plus que parfait : avait eu- s‘était appelée — avais pu — avait eu-
avais cessé — avait été tenu — avais vu — avaient commencé — avaient couvert — s‘était
emparée-avais su — avait été — étaient devenues — s‘était mis-s‘était troublée — avais eu- avais
fait — avait levé.
3. Les verbes conjugués au passé antérieur : eut eu- e fut appelée — eut pu — eut eu- eus cessé
— eut été tenu — furent devenues — se fut mis — se fut troublée — eus eu- eus fait — eut levé.
4. Les verbes conjugués au futur antérieur : aura eu- se sera appelée — aurai pu — aura eu- aurai
cessé — aura été tenu — aura vu — auront commencé-auront couvert — se sera emparée — aura su
— aura été — seront devenues — se sera mis — se sera troublée — aurai eu- aurai fait-aura levé.

64
Vocabulaire : Le qdnq oonood, kd qdnq ehf t od´ : re´visions
Objectif d‘apprentissage : Utiliser convenablement le sens propre et le sens figuré des mots
dans les situations de communication variées.
cf. Texte : Un quartier mal famé

Exercice 1 : Dis à quel sens (propre ou figuré) est employé chacun des mots en gras du texte.
Sens propre Sens figuré
sentier, travailler Sillonnait, antichambre, entretenus, dames,
superposées, accéder, foutoir, profiter,
enjôleuse, boutique
Exercice 2 : Dis à quel sens (propre ou figuré) est employé chacun des mots en gras du texte.
Texte : Le culte des crânes chez les Koma
Sens propre Sens figuré
Tête (la tête est l‘objet de soins), défunt, cuisses. Tête (la future tête de la cellule), cellule, corps.

Expression orale : Le commentaire de l’inage : interpréter une image

Q1. Décris l‘image ci-dessus en en précisant le format, le cadrage, l‘angle de prise de


vue, la couleur, la lumière et la composition.
R1. Cette image est une photo. Le format de cette image est horizontal. L‘angle de vue est la contre-
plongée.
Q2. Quel est le sens de cette image ? Quelle interprétation peux-tu en faire ?
R2. La description orale de cette image laisse voir des statuettes dénudées, aux formes multiples.
Cette image permet de valoriser le patrimoine culturel de la société camerounaise. Les objets
représentés dans cette image sont nombreux et divers. Ils sont le reflet de nos différentes cultures
qui nécessitent une protection sur le plan national et sur la scène internationale.

Exercice : Décris, analyse l’image ci-dessous, puis indique le sens qu’elle peut véhiculer et sa
fonction.
cf. Image représentant trois piroguiers.
L‘image représente trois personnes qui sont sur une pirogue en train de pagayer pour traverser un
fleuve. Chacun d‘eux est à moitié vêtu. L‘un des hommes tient une flèche et des bâtons. Sur l‘autre

65
rive, on aperçoit une forêt qui semble mettre en relief une limite naturelle. Cette image semble
traduire l‘une des activités essentielles des habitants, à savoir la pêche.

Expression écrite : la description associée au récit :


production d’un introduction et une conclusion

Objectif d‘apprentissage : Produire une introduction et une conclusion.

Q1. Après avoir lu attentivement le paragraphe introductif, identifie les grandes


étapes de l‘introduction.
R1. L‘introduction ci-dessous repose sur les étapes suivantes :
Pour permettre aux jeunes élèves de découvrir les richesses culturelles de notre beau pays, le club
de revalorisation du patrimoine culturel de notre établissement a organisé une excursion à Kribi
pendant les congés de Pâques 2022. C‘est ainsi que nous avons visité cette ville balnéaire et,
notamment certains sites touristiques attrayants, comme les chutes de la Lobé et certaines plages.
En compagnie du responsable des activités post et périscolaires, nous avons marqué un temps
d‘arrêt à la plage de Ngoye, située en face du lycée bilingue de Kribi, plage qui nous impressionnés
par bien d‘aspects.
 L‘annonce de l‘objet de la description : « Pour permettre aux jeunes élèves de découvrir
les richesses culturelles de notre beau pays, le club de revalorisation du patrimoine
culturel de notre établissement a organisé une excursion à Kribi pendant les congés de
Pâques 2022 » ;
 Les circonstances : « pendant les congés de Pâques 2022 » ;
 Les personnages : « C’est ainsi que nous avons visité cette ville balnéaire et, notamment
certains sites touristiques attrayants, comme les chutes de la Lobé et certaines plages.
En compagnie du responsable des activités post et périscolaires » ;
 La première impression : « nous avons marqué un temps d’arrêt à la plage de
Ngoye, située en face du lycée bilingue de Kribi, plage qui nous impressionnés par
bien
d’aspects ».
Q2. Déduis-en la structure de l‘introduction d‘une description.
R2. Pour rédiger une bonne introduction d‘un sujet portant sur la description, il faut préciser l‘objet
de la description, les circonstances, évoquer le ou les personnages, et donner une première
impression.
Q3. Délimite les étapes de la conclusion ci-dessous.

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R3. Notre séjour à Kribi pendant les congés de Pâques 2022 a été marqué par la visite de quelques-
uns de nombreux sites touristiques que compte la cité balnéaire du Sud Cameroun. Nous nous
sommes promenés dans cette ville et avons été attirés par les merveilles de la nature qui y sont
nichées. Nous avons admiré des paysages sublimes. La nature offre partout un spectacle si
envoûtant que les visiteurs ont du mal à s‘en détacher. Mes camarades et moi avons été tellement
satisfaisants et éblouis par cette visite que nous aimerions encore nous y rendre pour goûter à
l‘atmosphère paisible et douce de cette ville.
 Un bilan du devoir : « Notre séjour à Kribi pendant les congés de Pâques 2022 a été
marqué par la visite de quelques-uns de nombreux sites touristiques que compte la
cité balnéaire du Sud Cameroun. Nous nous sommes promenés dans cette ville et
avons été attirés par les merveilles de la nature qui y sont nichées. Nous avons admiré
des paysages sublimes » ;
 Les impressions et/ou les sentiments éprouvés : « La nature offre partout un spectacle si
envoûtant que les visiteurs ont du mal à s’en détacher. Mes camarades et moi avons
été tellement satisfaisants et éblouis par cette visite que nous aimerions encore nous y
rendre pour goûter à l’atmosphère paisible et douce de cette ville ».
Q4. Comment se structure la conclusion d‘une description ?
R4. Pour rédiger une bonne conclusion sur un sujet portant sur la description, il est indispensable de
faire un bilan du devoir qui rappelle les grandes articulations du développement et de donner une
impression générale et d‘exprimer des sentiments éprouvés.

Tâche : Pendant les grandes vacances, tu as assisté à une cérémonie culturelle (dot, funérailles ou
autres) dans un village ou dans ton quartier. Émerveillé (e) par quelques faits culturels qui ont
marqué cette cérémonie, tu décides d‘en parler à tes camarades ou ami(e)s pour faire connaître ces
richesses culturelles. Produis un texte descriptif visant à consigner le déroulement de cette
cérémonie.
1. Rédige une introduction présentant l‘objet et les circonstances de la cérémonie.
2. Produis une conclusion faisant le bilan de l‘événement et présentant tes impressions et/ou les
sentiments.
N. B. Il est attendu de l‘élève qu‘il produise une introduction cohérente et cohésive mettant en relief
les éléments de la description. La conclusion devra porter sur un bilan du devoir qui aurait pour
point d‘ancrage les impressions et des sentiments éprouvés à l‘issue du déroulement de la
cérémonie.

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ÉVALUATION DES RESSOURCES
CORRECTION ORTHOGRAPHIQUE
Le texte ci-dessous comporte certaines erreurs. Corrige-les en les rayant d’un seul trait et en
écrivant le mot juste au-dessus.
Dans cette bourgade enfouie dans la forêt équatoriale, les cuisines, en forme rectangulaire, étaient
faites de terre battue. On les reconnaissait non seulement par leur forme et leurs toitures en paille,
mais également par la fumée qui s‘en dégageait continuellement à travers toutes les ouvertures. Les
maisons des hommes étaient toujours construites à une certaine distance de celles-ci. Elles
marquaient la différence par les murs souvent en briques de terres cuites, par les toitures à plu-
sieurs versants et surélevées comme pour exprimer leur domination sur les cuisines de femmes. Les
grandes cours au sol nu exprimaient la beauté d‘un village africain encadré dans le feuillage des
arbres fruitiers, et bercé par les champs des oisillons. Zilan-village était arrosé par deux rivières qui
coulaient derrière les cases des deux côtés de la route. Ces cours d‘eau croisaient leurs lits au bout
du village en provoquant une chute qui constituait un point d‘attraction et la fierté de tous les
habitants des environs.
À cette époque-là, un seul engin à quatre roues empruntait la route de Zilan-village une fois par
semaine, afin d‘assurer les déplacements sur de longues distances des habitants. Le conducteur était
connu de tous. C‘était un fils de la contrée. D‘office, il était requisitionné pour effectuer les petites
courses de ceux qui ne pouvaient pas se rendre en ville, pour défaut de carte d‘identité ou quittance
d‘impôt forfaitaire.
Abou’ou, J.M.R. (2014). Lettre à Tita. L’Harmattan.
Étude de texte
I. Compréhension du texte
Q1. De quel événement parle le texte ? Justifie ta réponse par un détail du texte.
R1. Le texte met en relief la moisson du riz. Cela peut être justifié dans le texte par cet extrait :
« Chaque année, j‘étais invité à cette moisson, qui est une grande et joyeuse fête ».
Q2. Relève dans le premier paragraphe du texte deux expressions qui caractérisent le mois de
décembre. Pourquoi le narrateur apprécie-t-il ce mois de décembre ?
R2. Les deux expressions qui caractérisent le mois de décembre dans le premier paragraphe du texte
sont les suivantes : « Décembre, c‘est la saison sèche », « la belle saison ». Le narrateur apprécie ce
mois parce qu‘il s‘agit de la période de la récolte du riz.
Q3. D‘après le texte, donne deux raisons qui montrent que les génies du sol étaient indispensables
pour la fixation de la date de la célébration des récoltes.

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R3. Les génies du sol étaient indispensables pour la fixation de la date de la célébration des récoltes
pour deux raisons : la fête dépendait de la maturité du riz ; la maturité du riz dépendait du ciel, de la
bonne volonté du ciel.
Q4. Après avoir invoqué les génies du sol, que devaient faire les habitants pour préparer la fête de a
moisson ? Justifie ta réponse à l‘aide d‘un élément du texte.
R4. Pour préparer la fête de la moisson du riz, les habitants devaient couper la première javelle dans
leurs champs. Le détail suivant l‘illustre : « les premières javelles retiraient aux champs leur
inviolabilité ».
Q5. Selon toi, pourquoi les fêtes des récoltes devraient-elles être valorisées dans nos villages ?
R5. Les fêtes des récoltes nécessitent d‘être valorisées dans nos villages, dans la mesure où elles
favorisent l‘union entre les membres d‘une communauté et elles peuvent engendrer des initiatives
de développement.
II. Connaissance et maniement de la langue
Q1. Relève dans le texte quatre mots appartenant au champ lexical de la tradition.
R1. Le champ lexical de la tradition peut être construit dans le texte par les mots et expressions
suivants : « une grande et joyeuse fête », « tam-tam », « signal de la moisson », « usage », «
souvenir d‘offrandes », etc.
Q2.Soit la phrase : « Nous ne pouvions après cela que louer nos récoltes autant riches que nos
terres ».
a. À quel sens (propre ou figuré) est utilisé le mot « riches » ?
b. Utilise-le dans une phrase où il aura un autre sens.
R1.a. Le mot « riches » est utilisé au sens propre.
b. Mon père est très riche.
Q3. Soit le passage : « Le jour venu, à la pointe de l’aube, chaque chef de famille partait couper
la première javelle dans son champ. »
a. À quel type de phrase appartient-il ?
b. Réécris cette phrase de manière à obtenir une phrase
interrogative. R3.a. Il s‘agit d‘une phrase déclarative.
b. À quel moment chaque chef de famille partait-il couper la première javelle dans son champ ?
Q4. Soit le passage : « Pour échapper à l’ombre un peu bien fraîche de grands arbres ».
a. Identifie les expansions du nom « ombre » dans ce passage.
b. Réécris ce passage en supprimant les expansions identifiées.
R4.a. Le nom « ombre » a pour expansion le groupe adverbial « un peu bien », l‘adjectif qualificatif,
« fraîche », le complément du nom « de grands arbres ».
b. La phrase minimale se présente ainsi qu‘il suit : « Pour échapper à l‘ombre fraîche ».
69
Q5. Soit l‘extrait : « Je sais seulement que le tam-tam ne retentissait que lorsque ces prémices
étaient coupées ».
a. Identifie le temps des verbes conjugués dans ce passage.
b. Réécris cette phrase en mettant les verbes au passé composé.
R5.a. Le verbe « sais » est conjugué au présent de l‘indicatif. Les verbes « retentissait » et « étaient
coupées » sont conjugués à l‘imparfait de l‘indicatif.
b. La phrase peut se réécrire ainsi qu‘il suit au passé composé : « J‘ai su seulement que le tam-tam
n‘a retenti que lorsque ces prémices ont été coupées ».

70
71
PREMIÈRE SEMAINE
LEMTURE ME´THODIQUE : Une route mal entretenue
Objectif d’apprentissage : Caractériser la route d’Eborzel.

Q. Observe cette image, dis ce qu‘elle représente, puis devine ce dont peut parler le texte.
R. L‘image représente le mauvais état d‘une route. Une voiture basse a des difficultés pour
parcourir cette route. Les passagers sont descendus pour pousser la voiture qui s‘est embourbée. À
partir de cette image, le texte semble mettre en évidence la question du sous-développement, à
travers les infrastructures routières.

QR1.a. Relève les indicateurs de lieu dans le premier paragraphe, puis donne leur nature.
b. Où se situe la route décrite dans ce texte ?
R1.a. Les indicateurs de lieu contenus dans le premier paragraphe du texte sont les groupes
prépositionnels et les groupes nominaux suivants : « sur l‘asphalte », « les routes d‘Eborzel », « au
centre de chaque petite ville », « la zone des bureaux administratifs et des magasins », « sur près
d‘un kilomètre ».
b. La route décrite se trouve à Eborzel.
Q2.a. Construis, à partir du deuxième paragraphe, le champ lexical de la richesse naturelle.
b. Pourquoi le narrateur utilise-t-il ce champ lexical ?
R2. a. Le champ lexical de la richesse naturelle peut être construit dans ce paragraphe par l‘emploi
des expressions telles que « cultures industrielles et vivrières », « grandes forêts du Sud », « les
savanes du Nord », « champs de bananiers chargés de lourds régimes », « plantations de cannes à
sucre », « cacaoyers aux tiges bien alignées », etc.
b.Par l‘utilisation de ce champ lexical, l‘auteur veut mettre en relief les potentialités de richesse de
la zone. Cependant, les actes du développement ne suivent pas pour consolider ces acquis.
Q3.a. Repère les adjectifs qualificatifs employés dans le 3 e paragraphe, puis dis s‘ils ont un sens
positif ou négatif.
b. Que veut montrer le narrateur par l‘emploi de ces adjectifs ?
R3. a. Les adjectifs qualificatifs employés dans le 3e paragraphe sont les suivants : « abandonnée »,
« retirés », « coupée », « grandes », « torrentielles », « fatalistes », « déchiquetés », « crevassés ».
Ces adjectifs qualificatifs sont dépréciatifs.
b. L‘auteur veut traduire l‘état de délabrement avancé de cette route.
Q4.a. Identifie les compléments du nom employés dans le dernier paragraphe du texte.
b. Que permettent-ils au narrateur de montrer ?
R4. a. Les compléments du nom que comporte le dernier paragraphe du texte sont les suivants : « de
la route », « de savane », « de bananiers », « de quilles », « de palmiers », etc.
b. Ils permettent au narrateur de mettre en évidence le retard du développement en raison du
délabrement avancé de la route.

Q1.De quel type de texte s‘agit-il ? Justifie ta réponse par trois éléments tirés du texte.

72
R1. À partir de l‘emploi abondant des adjectifs qualificatifs, « la plus belle », « la plus large »,
« sèche », « fiers », « abandonnée », « retirés », « coupée », « grandes », « torrentielles »,
« fatalistes », « déchiquetés », « crevassés », etc. ; des compléments de noms, « de Bilanga »,
« d‘Eborzel », « de route », « d‘Aboleya », etc. ; de l‘emploi des indicateurs spatiaux, « sur
l‘asphalte », « les routes d‘Eborzel », « au centre de chaque petite ville », « la zone des bureaux
administratifs et des magasins », « sur près d‘un kilomètre », etc. ; de l‘emploi récurrent des verbes
à l‘imparfait, « étaient parsemées », « était », « s‘étendaient », « se souvenait », « subissait », etc. ;
le texte est descriptif.
Q2. Quelles conséquences peut entraîner l‘abandon d‘Eborzel par les pouvoirs publics ?
R2. L‘abandon d‘Eborzel engendre des conséquences graves sur la vie des populations. On peut
relever principalement la régression économique, la misère, la faim, l‘insécurité.

GRAMMAIRE : LQ oononqhshnnqt anobnnnd´e relative


Objectif d‘apprentissage : Utiliser la proposition subordonnée relative dans les situations de
communication variées.

cf. Texte : La maison de Minala


Q1. Relève les phrases dont les fragments sont coloriés.
R.1. Les phrases dont les fragments sont coloriés sont les suivantes :
Sa toiture dont les nattes de raphia étaient disposées sans aucun art lui donnait un aspect très
lugubre. Derrière cette masure, un beau buisson riche en fleurs sauvages que les colibris et les
autres oisillons visitaient chaque matin pour se délecter de leur suc frais, faisait la joie des
enfants du village. Le gazouillis de ces colibris, une véritable musique suave, donnait à ce buisson
une vie pleine de joie et procurait aux enfants d‘Akak qui s’y rendaient pour chasser ces oisillons,
un plaisir incommensurable. […] Entre ce buisson et la masure de Minala, il y avait un abîme
infranchissable qui était esthétiquement parlant un contraste difficile à expliquer. Ce contraste
n‘était pas seulement d‘ordre esthétique : il y avait entre ce buisson et cette masure une opposition à
la limite du conflit, car la masure de Minala tentait vainement d‘éclipser le beau buisson qu’elle
précédait. Bien plus, penchée à l‘arrière-plan avec des murs dont le désaccord était évident, elle
donnait l‘impression de vouloir écraser le beau buisson.
Ayissi, L. (2010). La Prière de Yakob. L’Harmattan.
Q2. Combien de verbes comporte chacune des phrases dont les verbes sont coloriés ?
R2. — La 1re phrase comporte deux verbes conjugués : « étaient disposées » et « donnait » ;
– la 2e comporte deux verbes : « visitaient », « faisait » ;
– la troisième phrase a trois verbes : « donnait », « procurait », « se rendaient » ;
– la quatrième phrase a deux verbes : « avait », « était » ;
– la quatrième phrase a quatre verbes : « était », « avait », « tentait », « précédait » ;
– la cinquième phrase a deux verbes : « était », « donnait ».
Q3. Combien de propositions comportent ces phrases ? Donne la nature de chaque proposition.

73
R.3. Dans chaque phrase, le nombre de verbes conjugués correspond au nombre de propositions.
Nous avons dans chaque phrase une ou deux propositions principales et une proposition
subordonnée relative.
Q4. Dans chaque fragment de phrase colorié, identifie l‘outil introducteur de la proposition
subordonnée et précise sa nature.
R 4. Dans les cinq phrases dont les fragments sont coloriés, les outils introducteurs des propositions
subordonnées relatives sont « dont », « que », « qui ». Il s‘agit des pronoms relatifs de forme
simple. Q5. À partir des réponses précédentes, nomme la nature des propositions subordonnées
coloriées.
R5. Les propositions subordonnées coloriées sont les subordonnées relatives introduites par les
pronoms relatifs.

Exercice 1 : Relève les subordonnées relatives qui se trouvent dans le texte ci-
dessous. Indique le pronom relatif qui les introduit et identifie leur antécédent.
Texte : Un marché insalubre
C‘est dans la boue qui lui servait de plancher qu’étaient ensevelies toutes sortes d’ordures dont
la décomposition s’accompagnait d’une odeur à la fois fétide et suffocante. Même les vers de
terre dont cette situation de putréfaction généralisée aurait pu faire le bonheur sortaient de
terre comme pour chercher un refuge ailleurs. Il semblait urgent pour eux de déménager d‘un cadre
dont la décomposition annonçait la mort systématique.
R. Dans les phrases relevées, les fragments coloriés sont les propositions subordonnées relatives. La
première subordonnée a pour pronom relatif « qui » et son antécédent est « boue », la seconde est
introduite par « que » dont l‘antécédent est « plancher » ; la troisième a pour outil
introducteur
« dont », l‘antécédent est « vers de terre » ; la dernière subordonnée est introduite par « dont »,
l‘antécédent est « cadre ».

Exercice 2 Ayissi, L. (2010). La Prière de Yakob. L’Harmattan.


L‘apprenant, après avoir effectué une promenade dans sa localité, est appelé à décrire une poubelle
découverte. Cette description de la poubelle devra comporter des propositions subordonnées
relatives.

Orthographe : L’accord du participe passé employé avec l’auxiliaire « être »


Objectif d‘apprentissage : Accorder correctement le participe passé employé avec l’auxiliaire
« être ».

cf. Texte : Une attraction bucolique


Q1. Relève les mots coloriés du texte et classe-les selon leur couleur.
R1. Les mots relevés sont ainsi classés :
Auxiliaires Participes passés
étaient disposées
étaient rendus
74
étaient retrouvés

75
Q2. Donne la nature de chacun de ces mots.
R2. Nous avons les auxiliaires à la première colonne du tableau et la seconde comporte les
participes passés.
Q3. Quel rôle jouent les mots coloriés ?
R3. Les auxiliaires aident les autres verbes à former les temps composés.
Q4. Avec quels mots les verbes coloriés s‘accordent-ils ?
R4. Les verbes coloriés s‘accordent avec leurs sujets.
Q5. Déduis des réponses précédentes l‘accord du participe passé avec l‘auxiliaire « être ».
R5. Le participe passé employé avec l‘auxiliaire « être » s‘accorde en genre et en nombre avec le
sujet du verbe.

Exercice 1 : Identifie, dans le texte ci-dessous, les participes passés employés avec l’auxiliaire
« être » et justifie leur accord.
cf. Extrait du Père Goriot d’Honoré de Balzac.
R. Les participes passés employés avec l‘auxiliaire « être » sont respectivement « peinte »,
« plaquée », « placée ».
Exercice 2
il décrive le jardin de son 'qu environ six lignes, il est attendu de chaque apprenant'lans un texte d
ou de sa maison. ul devra utiliser dans sa production les participes passés employés établissement
.auxiliaire recommandé'avec l

Conjugaison : Le futur sinple de l’indicatif : les verbes des 1er


et
2e groupes
Objectif d‘apprentissage : Conjuguer convenablement les verbes des premiers et deuxièmes
groupes au futur simple de l’indicatif dans des situations de communication variées.

Q1. Relève les verbes coloriés du texte et classe-les en fonction de leur couleur.
R.1. Relève les verbes coloriés du texte et classe-les selon leur couleur.
-1 ère couleur (bleue) : aiderez — sonderez — toiserez — calculerez – laisserez – arriverez —
rencontrerez ;
-2e couleur (rouge) : subirez — finirez.
Q2. Donne l‘infinitif de chacun d‘eux.
R.2. Leurs infinitifs sont respectivement : aider — sonder – toiser – calculer — arriver –
rencontrer//Subir — finir.
Q3. À quels groupes appartiennent les verbes coloriés en bleu et ceux qui sont en rouge ?
R.3. Les verbes en bleu appartiennent au 1er groupe ; ceux qui sont en rouge appartiennent au
2e groupe.
Q4. Quelles sont les terminaisons des verbes coloriés en bleu et celles des verbes en rouge ?
R.4. Les terminaisons de chacun des verbes
76
-les verbes en bleu ont les terminaisons suivantes : rai-ras-ra-ront-rez-ront ;

77
– les verbes en rouge : rai-ras-ra-ront-rez-ront.
Q5. À quel temps les verbes coloriés sont-ils conjugués ?
R.5. Ces verbes coloriés sont conjugués au futur simple de l‘indicatif.
Q6. Formule la règle de conjugaison des verbes au futur simple de l‘indicatif.
R.6. Pour conjuguer un verbe régulier (1er, 2e et 3e groupes) au futur simple de l‘indicatif, on
ajoute à l‘infinitif de ce verbe pris entièrement les terminaisons suivantes : rai, ras, ra, rons, rez,
ront.

Exercice 1 : Relève les verbes conjugués au futur simple de l‘indicatif dans le texte
ci-dessous, puis précise leur infinitif et leur groupe.
cf. Extrait du Père Goriot d’Honoré de Balzac.
Les verbes suivants sont conjugués au futur simple de l‘indicatif et appartiennent aux groupes
suivants :
– les verbes du 1er groupe : « demandera » (demander) ; « m‘amuserai » (s‘amuser) ; « donnerez »
(donner) ; « manifesterez » (manifester) ; « déclarerez » (déclarer) ;
– les verbes du 2e groupe : « réussirai » (réussir).
Exercice 2
En choisissant un environnement propre, l‘élève est appelé à le décrire dans un texte d‘environ six
lignes dans lequel il utilisera les verbes conjugués au futur simple de l‘indicatif. Le professeur
veillera à la qualité des productions.

Vocabulaire : Les synonymes

Objectif d‘apprentissage : Utiliser correctement les synonymes tant à l’écrit qu’à l’oral.

Q1. Relève les mots coloriés du texte et regroupe deux à deux ceux dont le sens est proche.
R1. Les mots coloriés du texte peuvent être regroupés ainsi qu‘il suit, selon leur sens :
partir/arrivèrent ; abandon/fuite ; (difficile de) respirer/suffoquait ; calvaire/enfer.
Q2. À quelle classe grammaticale appartient chaque paire ?
R2. Les paires de mots sont respectivement les verbes et les noms.
Q3. Quelle relation de sens entretiennent les paires de mots ainsi constituées ?
R3. Ces paires de mots entretiennent une relation de sens proche.
Q4. Quel nom donne-t-on à ces paires de mots ?
R4. Ces paires de mots sont des synonymes.
Q5. À partir des réponses précédentes, dis ce que sont les synonymes.
R5. On appelle synonymes les mots de même classe grammaticale qui ont le même sens ou des sens
proches.
78
Exercice 1 : Lis le texte ci-dessous et relève les synonymes qui s‘y trouvent en te
basant sur le sens :
cf. Texte : Pauvre porc-épic !
R. Le texte comporte deux paires de mots synonymes : animal/bête — espèce/rang.
Exercice 2
Il est attendu de chaque élève qu‘il décrive un lieu dégradé dans sa localité. Il pourra présenter une
route boueuse ou en mauvais état, un marécage, une poubelle débordant d‘ordures disséminées, etc.
Dans son texte, il devra utiliser un vocabulaire comportant des mots synonymes en rapport avec
l‘objet de la description. Son texte ne devra pas excéder huit lignes.

Expression orale : Rd´citation : technique de me´morisation


Objectif d‘apprentissage : Appliquer convenablement les techniques de mémorisation pour bien
retenir un poème.

Q1. Comment est disposé ce texte sur la page ?


R1. Le texte est disposé en vers.
Q2. Trouve trois mots qui reviennent régulièrement dans le texte et justifie leur répétition.
R2. Les mots qui reviennent régulièrement dans le texte sont les suivants : « arbre »,
« forêt », « elle ». Ces mots permettent de magnifier la nature.
Q 3. Quels sont les sentiments exprimés par le texte. Relève les mots qui y renvoient.
R3. Les sentiments exprimés dans le texte sont la satisfaction, le bonheur, l‘amour. Ces sentiments
peuvent être attestés par l‘emploi de ce vocabulaire : « beaucoup d‘arbres vivent ensemble », « ils
s‘entendent bien », « les arbres semblent s‘aimer », « les arbres ont très bon cœur », « la forêt est
très hospitalière », « la forêt aime jouer avec le soleil », etc.
Q4. Soit le vers : « Tout ce qui marche rampe ou vole est le bienvenu dans la forêt de la bonne
humeur ». Quelle caractéristique de la forêt l‘auteur met-il en exergue ?
R4. L‘auteur fait ressortir le sentiment d‘hospitalité de la forêt.
Q 5,6, 7 et 8.
R. Les réponses à ces questions sont relatives aux stratégies de mémorisation d‘un texte.
Q9. Quelles sont les techniques pour mémoriser un texte ?
R9. Les techniques de mémorisation d‘un texte sont les suivantes :
 Lire et analyser le texte pour bien en comprendre le sens ;
 Identifier le thème ou l‘idée générale du texte pour saisir le plaisir du texte ;
 Diviser le texte en petites parties, puis lire chaque partie à plusieurs reprises ;
 Essayer à plusieurs reprises de restituer chaque partie sans regarder le texte ;
 Restituer à haute voix l‘ensemble du texte pour être sûr qu‘on l‘a mémorisé.

79
Exercice
L‘élève appliquera les techniques de la mémorisation sur le poème, « Forêt » de Kampulu
Apankanga.

Expression écrite : Description et expression des sentiments : redaction


d’une introduction

Objectif d‘apprentissage : Rédiger une introduction.

Q1. Quel est le contexte évoqué par la tâche ? Quelle sont les circonstances du voyage ?
R1. Le contexte évoqué est la journée mondiale de l‘Environnement. Les circonstances du voyage
sont liées à la période (pendant les congés de Pâques de l‘année dernière) et au lieu (Kribi).
Q2. Quel est l‘objet du voyage évoqué dans l‘introduction ?
R2. L‘objet du voyage est l‘excursion es membres du club Environnement.
Q3. Quelles sont les personnes concernées par le voyage ?
R3. Les personnes concernées par le voyage sont les membres du club Environnement et leur
encadreur.
Q4. En te fondant sur le vocabulaire employé, détermine les premières impressions que laisse
transparaître cette introduction.
R4. Par l‘emploi des expressions telles « les richesses de cette belle ville côtière », les guides
vantent les attraits », « la découverte des sites paradisiaques », cette introduction révèle en filigrane
l‘émerveillement, la joie.

insalubrité qui'Chaque élève est appelé à produire une introduction portant sur le désordre et l
règnent dans un marché de sa localité. Il précisera les circonstances de la découverte de ce marché,
objet de ses courses dans ce marché et donnera ses premières impressions sur la pollution de cet 'l
.q lignes environespace commercial. Son introduction devra comporter cin

80
DEUXIÈME SEMAINE
LEMTURE ME´THODIQUE : Un quartier insalubre
Objectif d’apprentissage : Caractériser le quartier présenté.

Q. Observe cette image, dis ce qu‘elle représente, puis devine ce dont peut parler le texte.
R. L‘image représente le mauvais état d‘un marché. Le texte parlerait de l‘insouciance des
populations, du désordre au marché.

Q1. a. Relève une comparaison dans les deux premières lignes du texte.
b. Quel sentiment suscite cette comparaison chez le lecteur ?
R1.a. La comparaison dans les deux premières lignes du texte est « Son marché avait l‘air d‘un
monstre en décomposition ».
b. Le sentiment éprouvé par le lecteur est le dégoût de cet espace commercial.
Q2.a. Repère les verbes conjugués dans le 1er paragraphe, puis déduis le temps verbal auquel ils
sont conjugués.
b. Pourquoi a-t-on employé ce temps verbal ?
R2.a. Les verbes conjugués du 1er paragraphe du texte sont les suivants : « était », « avait l‘air »,
« ruisselaient », « emportaient », « charriaient », « échouaient », « pouvaient », « soulageaient »,
« diffusait », « produisait », « laissait », « s‘ajoutait », « traduisaient », « faisaient », « posaient. »
Ces verbes sont conjugués à l‘imparfait de l‘indicatif.
b. Ce temps est employé pour décrire le marché de Mvog-Mbi.
Q3.a. Construis, à partir du texte, le champ lexical de l‘insalubrité.
b. Que veut montrer le narrateur par l‘emploi de ce champ lexical ?
R3.a. Le champ lexical de l‘insalubrité est construit à partir des mots et expressions tels que
« sordide », « surpeuplé », « asticots », « écoulement incessant », « ordures », « urines », «
matière fécale », « odeur désagréable », « détritus », « nauséabond », « asphyxiant », « senteur »,
« odeur »,
« pollution olfactive », etc.
b. L‘emploi de ce champ lexical permet de mettre en évidence l‘état insalubre, malpropre dans
lequel se trouve le marché, la dégradation de l‘environnement.
Q4.a. Relève, dans le dernier paragraphe, un passage qui montre qui montre le haut niveau
d‘insalubrité du marché de Mvog-Mbi.
b. Quelle conséquence de cette insalubrité fait-on ressortir ici ?
R4.a. Le passage qui illustre le dernier niveau d‘insalubrité est le suivant : « Comme si elle en avait
assez d’ingurgiter les urines que les gens qui, faute de toilettes publiques, se soulageaient là où ils
pouvaient, la terre diffusait, sous l’effet de la chaleur, l’odeur suffocante de l’urée et de la matière
fécale. »
R.4.b. Cette insalubrité est à l‘origine de certaines pathologies graves.

Q1.Quel est le thème traité dans ce texte ?


R1. Le thème traité dans ce texte est l‘insalubrité du marché de Mvog-Mbi.
Q2. Donne deux inconvénients du phénomène décrit par l‘auteur du texte.
81
R2. Les inconvénients liés au phénomène de l‘insalubrité sont entre autres que les populations
vivent dans l‘inconfort, la diminution de la clientèle, les personnes peuvent contracter des maladies,
l‘environnement se dégrade progressivement.
Q3. Quelles mesures doit-on prendre, à ton avis, pour éviter cette situation.
R3. Les autorités municipales doivent instaurer des mesures d‘hygiène, les commerçants doivent
s‘organiser pour assurer de façon constante la propreté au marché, le marché doit être
convenablement construit, etc.

GRAMMAIRE : La phrase négative


Objectif d‘apprentissage : Utiliser convenablement les phrases négatives dans les situations de
communication variées.

cf. Texte : une habitation risquée


Q1. Relève les fragments de phrase coloriés du texte.
R.1. Les fragments de phrase coloriés du texte sont : « si on ne voulait pas voir tout flamber », « et
même quand il n‘y avait pas de trains », « rien, à cet endroit, ne venait tamiser », « et qu‘il n‘en
demeurait seulement pas de trace », « Je ne sais pas ».
Q2. À quel type de phrase appartiennent-ils ?
R2. Ces fragments de phrase appartiennent à la phrase déclarative.
Q3. Comment ces extraits sont-ils construits ?
R3. Leur mode de construction se fait sur la base de l‘ajout d‘un adverbe de négation qui encadre le
verbe conjugué de la phrase.
Q4. Relève les outils qui induisent la construction de ces extraits coloriés et précise leur nature.
R4. Les outils qui induisent la construction de ces extraits coloriés sont : « ne… pas », « rien ». Ces
outils sont respectivement des locutions négatives et le pronom indéfini.
Q5. Comment se construisent les phrases négatives ? Qu‘expriment-elles ?
R5. La phrase négative s‘obtient par la transformation d‘une phrase à la forme affirmative au moyen
des adverbes de négation et des locutions négatives, en l‘occurrence « rien », « aucun », «
ne….. pas », « ne…..point », « ne……jamais », « ne…….guère », « ne……plus », « aucun
ne »,
« ni……ni », etc.

Exercice 1 : Relève les phrases négatives de ce texte et précise la nature des outils de négation
cf. Texte : Triste jour
Ce matin-là, le ciel était sombre ; le soleil brillait par son absence, tant il ne se décidait pas à
sortir de son lit pour éblouir le monde de la blancheur éclatante de ses dents d’ivoire. […]
Même les oiseaux de la forêt, les grillons et autres insectes qui exprimaient coutumièrement leur
enthousiasme chaque matin par des cris stridents comme pour célébrer la naissance du jour, ne
semblaient pas à être à l’aise. Lorsqu‘on parvenait à percevoir le bêlement timide d‘un mouton ou
les miaulements lointains d‘un chat, on avait le sentiment que ces bêtes pressentaient elles aussi
l‘imminence d‘un danger, mais dont la nature n’était pas encore déterminée.
L‘outil de négation dans ces phrases est la corrélation négative « ne……pas ».

82
Exercice 2
il rédige un paragraphe descriptif de six lignes environ dans 'Il est attendu de chaque apprenant qu
texte doit être construit avec des phrases lequel il présentera un site attractif de sa localité. Son
négatives comportant des outils de négation variés .

Orthographe : Les homophones grammaticaux « donc » et « dont »


Objectif d‘apprentissage : Utiliser convenablement les homophones grammaticaux « donc » et
« dont » dans les situations de communication variées.

cf. Texte : Quelle souffrance !


Q1.Relève tous les mots coloriés du texte.
R1. Les mots coloriés du texte sont « donc », « dont ».
Q2. Quelle est la nature des mots qui viennent avant ceux coloriés et ceux coloriés en bleu dans le
texte ?
R2. « Donc » est précédé par les verbes « s‘agit », « est ». « Dont » est précédé par le nom
« hommes », le pronom démonstratif « ceux ».
Q3. Donne la classe grammaticale des mots en violet, d‘une part et ceux en bleu, d‘autre part.
R3. La classe grammaticale des mots : « Donc » est une conjonction de coordination qui marque la
conséquence, la conclusion d’un raisonnement », « Dont » est un pronom relatif qui est toujours
précédé d’un antécédent (nom, adjectif qualificatif ou un autre pronom).
Q4. Lesquels des mots coloriés du texte peuvent être remplacés par « alors » ou « duquel »/« de
laquelle » ?
R4. « Alors » peut être remplacé par « donc ». « dont » peut être remplacé par « duquel/duquel/de
laquelle ».
Q5. Comment distinguer « donc » et « dont » ?
R5. « Dont » est un pronom relatif, « donc » est une conjonction de coordination.

Exercice 1 : Réécris le texte ci-dessous en remplaçant les vides par « donc » ou par « dont
». Texte : La biodiversité aujourd’hui
La biodiversité n‘apparaît donc plus comme un luxe dont on se souvient avec nostalgie. Aux yeux
des techno-scientifiques dont le nombre va croissant tous les jours et pour les habitants des pays
dont la biodiversité est préservée, elle semble être un facteur de l‘équilibre qui assure donc la
redynamisation de la vie. Les écosystèmes dont nous parlons sont donc nos garde-manger et nos
faire-valoir pour l‘avenir.
D’après Vincent Tardieu. (2002). Science et vie.
Exercice 2
Il est attendu de chaque élève qu‘il décrive un jardin ou un espace vert qu‘il connaît. Son texte doit
être de six lignes environ et doit comporter les homophones grammaticaux « donc » et « dont ».

Conjugaison : Le futur sinple de l’indicatif : les verbes du 3e groupe en


OIR
Objectif d‘apprentissage : Conjuguer/utiliser convenablement les verbes du 3e groupe en OIR
83
au futur simple de l’indicatif dans les situations de communication variées.

84
cf. Texte : Conseils d’un aîné
Q1. Relève les verbes coloriés du texte.
R.1. Les verbes coloriés du texte sont « verrai », « recevrai », « voudront », « pourrez », « saurez
». Q2. Donne l‘infinitif de chacun d‘eux.
R.2. L‘infinitif de chacun d‘eux : voir — recevoir — vouloir — pouvoir —
savoir. Q3. À quel groupe appartiennent-ils ?
R.3. Ils appartiennent au 3e groupe.
Q4. Quelles sont les terminaisons de ces fores verbales coloriées ?
R.4. Les terminaisons de chacun de ces verbes sont respectivement, « verrai », « recevrai »,
« voudront », « pourrez », « saurez ».
Q5. À quel temps et à quel mode chacun de ces verbes coloriés est-il conjugué ?
R.5. Les verbes coloriés sont conjugués au futur simple de l‘indicatif.
Q6. Quand faut-il utiliser les verbes en OIR au futur simple de l‘indicatif ?
R.6. Pour conjuguer les verbes en OIR au futur simple de l‘indicatif, on utilise les mêmes
terminaisons que les verbes des premier et deuxième groupes : rai, ras, ra, rons, rez, ront. Les
verbes au futur simple de l‘indicatif sont utilisés pour mettre en relief les actions qui auront lieu.

Exercice 2 : Production d’écrit


à rédiger un paragraphe descriptif portant sur un espace agréable ou Chaque élève est appelé
Le .indicatif comportera'désagréable. Il utilisera les verbes en OIR conjugués au futur simple de l
production six lignes environ. Le professeur appréciera la qualité des paragraphe comportera

Vocabulaire : Les antonymes


Objectif d’apprentissage : Utiliser correctement les antonymes tant à l’écrit qu’à l’oral.

Q1. Relève les mots coloriés du texte et regroupe deux à deux ceux dont les sens sont opposés.
R1. Les paires de mots coloriés du texte sont : victoires/défaites — bonheur/malheur – mère/père.
Q2. À quelle classe grammaticale appartient chaque paire de mots ?
R2. Les paires de mots coloriés sont tous les noms.
Q3. Quel nom donne-t-on à ces paires de mots ?
R3. Ces paires de mots sont des antonymes.
Q4. À partir des réponses précédentes, dis ce que sont les antonymes.
R4. On appelle « antonymes » des mots de même classe grammaticale ayant des sens contraires ou
opposés.

Exercice 1 : Lis le texte ci-dessous et relève les antonymes qui s‘y trouvent en te basant sur les sens
des mots.
cf. Texte : Une ville sans âme

85
R. Les antonymes du texte sont : riche ≠pauvre ; zone résidentielle ≠ cabanes.
Exercice 2 : Production d’écrit
Il est attendu de chaque élève qu‘il produise un paragraphe descriptif de huit lignes environ portant
sur un site qui l‘a émerveillé(e). Dans la production de son texte, il utilisera un vocabulaire
comportant des mots antonymes en rapport avec le site décrit. L‘enseignant appréciera la qualité des
productions.

Expression orale : Récitation : techniques de déclamation


Objectif d’apprentissage : Réciter un texte en respectant les techniques de la déclamation.

Q1. Tu as déjà mémorisé ce texte. Restitue-le fidèlement en scandant correctement les syllabes.
R1. Il est attendu de l‘apprenant qu‘il restitue fidèlement le texte mémorisé en articulant
convenablement les mots pour captiver l‘attention du public qui l‘écoute.
Q2. Récite le texte en alternant les modulations de la voix (changement de ton) d‘un vers à l‘autre.
R.2. L‘élève récitera le texte en changeant de ton d‘un vers à un autre pour faire saisir le sens du
texte à son public et le maintenir attentif.
Q3. Restitue à haute voix le texte en associant les gestes et l‘expression du visage et du corps
approprié aux paroles.
R.3. La restitution du texte par chaque élève nécessite que la mimique et l‘expression du corps
soient adaptées aux paroles prononcées.

Exercice : Récite le poème « Forêt » en y appliquant les techniques de la déclamation.


R. En se servant du poème « Forêt » de Kampulu Apankanga, l‘élève appliquera les techniques de
la déclamation. Le professeur devra être attentif à l‘articulation des mots, aux inflexions de la voix,
à la mimique et à la gestuelle.

Expression écrite : Description et expression des ´daction d’un


sentiments :do paragraphe descriptif enrichi de
l’expression des sentinents
Objectif d’apprentissage : Produire un paragraphe descriptif enrichi de l’expression des
sentiments.

Q1. Quel est l‘objet de ce paragraphe : que décrit-on ?


R1. L‘objet du voyage est l‘excursion à Kribi.
Q2. Quels sont les personnages évoqués dans la description ?
86
R2. Les personnages évoqués dans la description sont le narrateur, ses camarades et l‘encadreur du
club.
Q3. Relève les indices de temps et de lieu présents dans ce passage.
R3. Les indices de temps et de lieu contenus dans ce paragraphe sont les suivants : « une fois
installés », « le lendemain », « dans nos chambres à l‘hôtel Marina », « non loin de la plage de
Ngoye », « les chutes de la Lobé », « dans la mer », « de si haut », « dans sa pirogue », « sur cette
embarcation », « de l‘autre côté ».
Q4. Repère les mots qui, dans le texte, permettent d‘exprimer un sentiment et nomme ce sentiment.
R4. Le paragraphe est caractérisé par l‘expression du sentiment d‘émerveillement dont le
vocabulaire est attesté par l‘emploi des mots et expressions tels que « une merveille de la nature »,
« vigueur », « écume blanchâtre », « musique d‘une harmonie féérique », « un spectacle saisissant »,
« souffle coupé », « s‘enhardirent », « fiers », « exploit », « musique des chutes », « spectacle
grandiose ».
Q5. Comment enchaîner la description avec l‘expression des sentiments ?
R5. Pour faire la description d‘un objet ou d‘un lieu enrichi de l‘expression des sentiments, il faut
mettre en évidence l‘objet ou le paysage décrit, le qualifier, le caractériser avec l‘usage d‘un
vocabulaire affectif.

Il est attendu de chaque élève qu‘il décrive, dans un paragraphe d‘une douzaine de lignes, un
marché où il règne le désordre et l‘insalubrité. Il devra préciser les circonstances de la description
de cet espace commercial. L‘enseignant accordera une attention particulière sur le vocabulaire des
sentiments exprimés lors de la présentation du marché, sur l‘utilisation des indicateurs de lieu et de
temps qui marquent l‘organisation du texte produit.

87
TROISIÈME SEMAINE
LEMTURE ME´THODIQUE : La colère du porc-épic
Objectif d‘apprentissage : Caractériser le traitement que les hommes réservent aux porcs-épics.

Q. Observe cette image, dis ce qu‘elle représente, puis devine ce dont peut parler le texte.
R. L‘image représente un porc-épic qui serait en train de chercher quelque chose à manger. Il a
dressé les piquants probablement pour faire face à un ennemi. Le texte pourrait parler de la vie du
porc-épic.

Q1.a. Relève les marques de l‘émetteur dans le premier paragraphe du texte, puis dis à qui ces
marques renvoient.
b. De qui cet émetteur parle-t-il ?
R1.a. L‘émetteur dans le premier paragraphe est l‘animal narrateur. Il est identifié par les pronoms
personnels : « je », « me », la forme pronominale « je me ».
b. Le porc-épic parle de lui-même.
Q2. a. Repère, dans le premier paragraphe, les caractéristiques de l‘émetteur et détermine son
espèce.
b. Quel sentiment l‘émetteur exprime-t-il à travers ces caractéristiques ?
R2. a. L‘émetteur se désigne comme un animal de rien tout, une bête sauvage, un mammifère muni
de longs piquants, incapable de courir aussi vite qu‘un chien de chasse, un paresseux.
b. Le narrateur est orgueilleux, suffisant, fier de lui.
Q3. a. Construis, à partir du dernier paragraphe du texte, le champ lexical de la captivité (prison).
b. Que veut montrer le narrateur par l‘emploi de ce champ lexical ?
R3. a. Le champ lexical de la captivité est construit par l‘emploi des mots et expressions tels que
« nous sommes en captivité », « sa vie en réclusion », « esclave », « fils barbelés », « cage »,
« séquestrés », etc.
b. Le narrateur par l‘emploi de ce champ lexical veut montrer le degré d‘invulnérabilité de la vie
du porc-épic.
Q4.a. À partir des verbes relevés au 2e paragraphe, identifie le temps verbal qui y domine.
b. Pourquoi l‘émetteur emploie-t-il ce temps verbal ?
R4.a. Le temps verbal qui domine dans le 2e paragraphe est l‘imparfait de l‘indicatif avec l‘emploi
des verbes tels que « appelait », « terrais », « rejoignais », « devais », « confiait », « pouvait
»,
« gouvernait », « faisais ».
b. L‘émetteur emploie ce temps verbal pour définir son statut, pour s‘affirmer.

Q1. Quel est le thème traité dans ce texte ?


R1. Le thème traité est celui de la vie.
Q2. Quel sentiment l‘émetteur du texte éprouve-t-il face au traitement que les hommes réservent à
son espèce ?
R2. Le sentiment éprouvé par l‘auteur de ce texte est l‘indignation, la déception, la colère.

88
GRAMMAIRE : La phrase emphatique
Objectif d‘apprentissage : Utiliser convenablement les procédés de mies en relief dans les
situations de communication variées.

Q1. Relève les mots et groupes de mots coloriés du texte.


R1. Les mots et groupes de mots coloriés du texte sont les suivants : « bel… bien », « il y avait »,
« c‘est », « quant aux », « elles ».
Q2. Détermine la nature de chacun d‘eux.
R2. « bel…. bien » est une corrélation adverbiale » ; « il y avait » et « c‘est » sont des présentatifs ;
« quant aux » est une locution adverbiale ; « elles » est un pronom personnel.
Q3. Dans chaque phrase comportant un mot ou un groupe de mots coloriés, précise le mot ou le
groupe de mots sur lequel on insiste.
R3. La corrélation adverbiale « bel…..bien » insiste sur le mot « concession » ; les présentatifs « il y
avait » et « c‘est » insistent respectivement sur « les greniers à riz » et « concession » ; la locution
adverbiale « quant aux » porte sur « cases » ; le pronom personnel « elles » met en relief « cases ».
Q4.À partir des réponses précédentes, détermine les procédés de mise en relief d‘un énoncé.
R4. Les procédés de mise en relief d‘un énoncé sont : l‘apposition, l‘emploi des présentatifs,
l‘emploi de la locution adverbiale « quant à », le renforcement d‘une information par un pronom
personnel, la corrélation adverbiale « bel….bien », l‘adverbe « bien ».

Exercice 1 : Lis attentivement le texte ci-dessous, relève les phrases emphatiques et précise les
procédés de mise en relief qui y sont utilisés.
cf. Extrait de L’Enfant noir de Camara Laye.
R. « Cette case, à l‘intérieur, ressemblait fort à celle que je partageais à Kouroussa avec ma
mère …………..pour empêcher la suie d‘y tomber. » ; « Ce qui rendait la case singulière à mes
yeux, c’était les épis de maïs qui, à hauteur du toit,......................hors d‘atteinte des termites et des
moustiques.» ; « Ces couronnes, elles auraient pu servir en même temps de calendrier rustique, car,
à mesure que le temps de la récolte nouvelle approchait, elles devenaient moins nombreuses et
finalement disparaissaient ».
Les procédés emphatiques utilisés dans cet extrait sont respectivement l‘apposition « cette case » ;
le présentatif « c‘était » ; l‘apposition « ces couronnes ».
Exercice 2 : Production d’écrit
Il est attendu de chaque apprenant qu‘il produise un paragraphe descriptif de six lignes portant sur
la présentation d‘une mauvaise route. Dans la composition de son texte, il utilisera les procédés
emphatiques appropriés. L‘enseignant appréciera la qualité des productions en y accordant une
attention particulière sur ces procédés de mies en relief.

89
Orthographe : Les homophones grammaticaux : « sans » et « s’en »
Objectif d’apprentissage : Utiliser convenablement les homophones grammaticaux « sans » et
« s’en ».

Q1. Relève tous les mots coloriés du texte.


R1. Les mots coloriés du texte sont : « sans », « s‘en ».
Q2. Quelle est la nature des mots qui viennent après ceux qui sont coloriés ?
R2. « Sans » est suivi du nom « conséquences » et du verbe « tenir » ; « s‘en » est suivi des verbes
« moquent », « suit ».
Q3. Donne la classe grammaticale des mots en violet d‘une part et ceux en bleu d‘autre part.
R3. « Sans » est une préposition qui exprime le manque, la privation. Elle vient généralement avant
un nom ou un verbe à l‘infinitif
« S‘en » est formé du pronom adverbial « en » et du pronom personnel réfléchi « s‘ » qui indique la
forme pronominale d‘un verbe.

Exercice 1 : Réécris le texte en remplaçant les vides par « sans » ou par « s’en
». Texte : Le développement durable
La troisième réflexion qui nous vient à l‘esprit, sans tenir compte des facteurs extérieurs, consiste à
relever que la définition du développement durable à laquelle nous nous référons, et telle que
codifiée, ne s‘est pas souciée de prendre appui sur un principe régulateur. Il s’en est donc suivi un
vaste non-sens. Et quand bien même la présentation, sans être complète de cette vision du
développement, réservera une place centrale à l‘environnement et aux écosystèmes, force est de
constater que les concepteurs du développement durable ne s’en sont tenus qu‘à considérer le seul
paramètre quantitatif des ressources naturelles, sans penser à une approche globale.
Ebénezer Njo Mouelle. « Quelques réflexions sur le concept de développement durable ».
www. njohmouelle.org
Exercice 2 : Production d’écrit
L‘élève rédigera un texte de six lignes environ portant sur la description d‘un comportement
incivique affiché par les jeunes de sa localité. Dans sa production, il aura recours à l‘emploi des
homophones grammaticaux « sans » et « s‘en ». Le professeur veillera sur l‘utilisation correcte de
ces homophones.

Conjugaison : Le futur sinple de l’indicatif : les verbes du 3e en RE


Objectif d’apprentissage : Conjuguer les verbes du 3e groupe en RE au futur simple de
l’indicatif dans les situations de communication variées.

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Q1. Relève les verbes coloriés du texte.
R1. Les verbes coloriés du texte sont : « rendra », « apprendrai », « prendras ».
Q2. Donne l‘infinitif de chacun d‘eux.
R2. Leurs infinitifs sont respectivement : « rendre », « apprendre », « prendre
». Q3. À quel groupe appartiennent ces verbes coloriés ?
R3. Ces verbes appartiennent au 3e groupe.
Q4. À quel temps et à quel mode ces verbes sont-ils conjugués ?
R4. Ces verbes sont conjugués au futur simple et au mode indicatif.
Q5. Quand faut-il utiliser ce temps et ce mode ?
R5. Le futur simple de l‘indicatif s‘utilise pour marquer les actions qui n‘ont pas encore eu lieu ou
qui vont se produire.

Exercice 1 : Réécris le texte en conjuguant correctement les verbes du 3e groupe en RE au


futur simple de l’indicatif.
Texte
-Par quel moyen descendrez-vous en ville ? demanda l‘homme.
-Nous prendrons le chemin le plus simple. On descendra par un sentier qui est une sorte d‘escalier
de terre retenue par de grosses racines. Un arbre tombé servira de pont. Si l‘eau est basse, nous
mettrons peu de temps pour traverser la rivière en posant les pieds sur de larges pierres plates. Par
beau temps, le soleil n‘omettra pas de faire des tâches de lumière sur l‘eau, et l‘on y surprendra
parfois des carpes qui clapoteront à la surface.
Loti, P. (1879). Aziyadé. Bernard Grasset.

Vocabulaire : Le vocabulaire des sentinents adossé à l’environnenent


Objectif d‘apprentissage : Utiliser convenablement le vocabulaire des sentiments.

Q1. Quel phénomène est-il décrit dans le texte ?


R1. Le phénomène décrit dans le texte est la sécheresse.
Q2. Relève dans le texte les mots et expressions qui décrivent la situation que vivent les hommes et
les animaux dans cet environnement. Donne la classe grammaticale des mots relevés.
R2. Les mots et expressions du texte qui décrivent la situation que vivent les hommes et les
animaux sont tour à tour les groupes nominaux « terribles sécheresses », « hordes perdues
»,
« troupeaux décimés », « l‘air suffocant » ; les noms « soif », « faim », « fous », les
adjectifs qualificatifs « horribles », « lointaines », « affolés », «
cyniques » ; les verbes « vivait »,
« semblaient », « s‘écrouler », « se relever », « pourrissaient », « se tuer », etc.
Q3. À quelle idée renvoient ces mots et expressions ?
R3. Ces mots et expressions renvoient à la souffrance que vivent les hommes et leurs bêtes durant la
saison sèche.
Q4. Quels sentiments entraîne chez Yoro la situation que vivent les hommes et les animaux dans cet
environnement décrit dans le texte ?
91
R4. Les sentiments éprouvés par Yoro vis-à-vis de cette situation sont la tristesse, le désarroi,
l‘impuissance.

92
Q5. À quoi renvoie le vocabulaire des sentiments adossé à l‘environnement ?
R5. Le vocabulaire des sentiments adossé à l‘environnement fait référence au phénomène de la
sécheresse qui ravage les hommes et les animaux.

Exercice 1 : Relève dans le texte, les mots relatifs aux misères que subit la route et aux
sentiments y relatifs :
cf. Texte : Pauvre route
Les mots qui attestent le mauvais état de la route et qui suscitent des sentiments y relatifs sont
les suivants : « Abandonnée », « route », « subissait », « traitements humiliants », « dégradants »,
» dévalorisants », « chaussées transpercées », « fendues », « trouées », « creusées », « dégâts
routiers »,
« pleurs », « cris », « dégradations mineures ou majeures », « indifférence totale », « ignorance
surprenante des autorités administratives », « accidents de circulation », « peu de mesures
palliatives ». etc.
Les sentiments y afférents sont la déception, la tristesse, la désolation.
Exercice : Production d’écrit
Sur la base d‘un vocabulaire des sentiments adossé à l‘environnement, il est attendu de chaque
élève qu‘il décrive en six lignes un bien public (borne fontaine, route, bac à ordures…) mal utilisé
dans son entourage. Le professeur veillera à la qualité des productions.

Expression orale : Récitation : restituer un texte mémorisé


Objectif d‘apprentissage : Réciter un texte devant un public en respectant les techniques
appropriées.

Q1.Tu as déjà mémorisé le texte, que vas-tu faire avant de commencer la déclamation ?
R1. Avant de commencer une déclamation, je dois faire une révérence puis énoncer le titre du texte
à déclamer.
Q2. Récite à haute voix le texte en associant les gestes, l‘expression du visage et du corps approprié
aux paroles.
R2. On déclame le texte à haute voix, avec une diction adéquate, une intonation épousant le sens du
texte, une expression du visage traduisant la pensée et les émotions exprimées par le texte et une
gestuelle appropriée.
Q3. Que dois-tu faire à la fin de la déclamation ?
R3. À la fin de la déclamation, j‘indique le nom de l‘auteur, puis je refais une révérence.
Je consolide : on attend de l‘élève qu‘il récite le poème « Forêt » en appliquant les techniques
de la déclamation. L‘enseignant appréciera la qualité des prestations en accordant une attention
particulière sur l‘attitude à adopter au début et à la fin de la déclamation, à l‘élocution et à la
gestuelle.

Expression écrite : Expression des sentiments : rédaction de la


93
conclusion
Objectif d‘apprentissage : Produire une conclusion.

94
Q1. Quelles sont les grandes étapes de cette conclusion ?
R1. Les grandes étapes de cette conclusion sont : le bilan, l‘expression des sentiments, l‘expression
du vœu de revenir.
R2. Le contenu bref de chacune de ces étapes :
- Le bilan : il rappelle l‘objet de la description et les grandes articulations du développement :
« En somme, l’excursion que le Club Environnement de mon établissement a effectuée à
Kribi pendant les congés de Pâques de l’année dernière a été riche en enseignements et en
émotions pour chacun des participants » ;
- L‘expression des sentiments sert à indiquer la réaction, le ressenti du narrateur face à ce
qu‘il a vu : « Pendant trois jours, nous avons visité plusieurs sites touristiques qui nous
ont vraiment enchantés. Particulièrement, les chutes de la Lobé nous ont émerveillés.
Autant nous avons eu peur au moment de les approcher, autant nous avons éprouvé du
plaisir à les côtoyer. Sans doute, chacun de nous a éprouvé de la joie et de la satisfaction
à visiter ces lieux enchanteurs. Nous avons beaucoup regretté de devoir les quitter… » ;
- L‘expression du vœu : « chacun de nous caresse l’espoir de revenir bientôt ».
Q3. Identifie les sentiments exprimés par les excursionnistes.
R3. Les sentiments exprimés par les excursionnistes sont tour à tour la joie, la satisfaction,
l‘émerveillement.
Q4. Quel souhait expriment-ils au moment de quitter les lieux ?
R4. Le souhait exprimé au moment de quitter les lieux est qu‘ils veulent revenir bientôt à Kribi.
Q5. À partir des réponses précédentes, dis quels sont les éléments constitutifs de la conclusion d‘un
sujet portant sur la description enrichie de l‘expression des sentiments.
R5. Les éléments constitutifs de la conclusion d‘un sujet portant sur la description enrichie de
l‘expression des sentiments sont : le bilan, l‘expression des sentiments, l‘expression d‘un vœu ou
d‘un désir.

Exercice : Production d’écrit


cf. Tâche proposée
il rédige une conclusion portant sur le désordre et 'Il est attendu de chaque élève qu
environ 'd Sa conclusion .indignation'insalubrité qui règnent dans un marché, en suscitant l'l
dans nos insalubrité'cinq lignes doit faire ressortir deux mesures à prendre pour éradiquer l
.marchés de la localité ou du quartier

CORRECTION ORTHOGRAPHIQUE
Texte
Le texte suivant comporte des erreurs. Corrige-les enrayant d‘un trait l‘erreur constatée et en
portant la correction au-dessus.

95
« Hawa était un amoncellement de taudis croulants. Dans le temps, disait-on, il fut l‘un des
quartiers les plus chics de Nécroville. Sa réputation avait basculé en quelques années et
maintenant c‘était le repère des truands, des filles publiques et le berceau de la misère. Les
fossés, fatigués sans doute de longer ce qui restait des rues et, voulant probablement faire
écho à l‘anarchie générale qui régnait dans cette partie de la ville, parcouraient en tous sens
les cours et les espaces où passaient encore en cahotant des taxis borgnes, cabossés par les
multiples collisions qui avaient lieu dans cette partie du monde où le mépris des lois était un
devoir. À « Hawa », on apelait ces espaces libres des rues. En vérité, c‘était des dépo-
toirs où les cadavres de chiens éventrés voisinaient avec des morceaux de bouteilles, au
milieu des détritus ménagers. À mesure qu‘ils avançaient dans ces immondices, les deux
garçons se demandaient si les habitants de Nécroville avaient une municipalité. En réalité,
cette municipalité existait.
Medou Mvomo, R. (2006). Afrika ba’a. CLÉ
Étude de texte
cf. Texte : Terreur nocturne
I.COMPRÉHENSION DU TEXTE/10pts
1.a. De qui parle-t-on dans le texte ?
b. Relève deux détails qui l‘illustrent dans le passage ?
R1.a. Le texte parle de Kambara.
b. Les détails suivants le démontrent : « Kambara longea le petit cimetière aux tombes sans
croix », « Tout petit, il ne serait jamais aventuré si près de ce lieu ».
2.En quelle saison se déroule l‘aventure évoquée dans le texte ? Qu‘est-ce qui caractérise le
sol en cette période ?
R2. L‘aventure a lieu pendant la saison sèche. Le sol argileux de la piste était si sec qu‘il
avait craqué et les petites crevasses zébraient sa surface depuis longtemps.
3.a. En t‘appuyant sur les trois premières lignes du second paragraphe, nomme le sentiment
qui habite le principal personnage du texte.
b. Relève deux détails qui justifient ce sentiment.
R3.a. Le personnage principal du texte éprouve un sentiment de peur.
b. Le sentiment de peur est caractérisé par l‘emploi des expressions : « le jeune homme
frissonna », « il se hâta ».
4. L‘auteur présente la végétation dans les dernières lignes du texte ? Relève deux détails qui
le montrent.

96
R4. La présentation de la végétation est illustrée par les détails suivants : « Une végétation
folle, rampante, grimpante l‘avait envahie », « la sente se rua ensuite à pic vers le bas de la
proéminence où elle rencontrait un marécage dans lequel poussaient des palmiers raphia ».
5. Pour quelle raison a-t-on souvent peur lorsqu‘on traverse un cimetière ?
R5. Lorsqu‘on traverse un cimetière, on a l‘impression que les fantômes vont apparaître et il
règne un calme dans ce lieu qu‘on en a jamais connu.
II.CONNAISSANCE ET MANIEMENT DE LA LANGUE/10pts
1. Donne un synonyme du verbe « se hâta » et un antonyme de l‘adjectif « petit ».
R1. Le verbe « se hâta » a pour synonyme « se dépêcha » ; l‘antonyme de « petit » est
« grand ».
2. Relève, dans le deuxième paragraphe du texte, quatre mots et expressions renvoyant à la
végétation.
R2. Les mots et expressions qui se rapportent à la végétation sont les suivants : « petit
sentier étroit », « piste sinueuse », « forêt », « broussailles », « au sommet d‘un monticule
»,
« clairière », « cultures », « végétation folle », « rampante », « grimpante », « sente »,
« palmier raphia ».
3.a. Relève, dans le deuxième paragraphe, une phrase emphatique.
b. Précise la nature du procédé de mise en relief de cette phrase.
R3.a. Une phrase emphatique dans le deuxième paragraphe du texte : « C‘était la saison
sèche et la pluie n‘était pas tombée depuis longtemps ».
b. Le procédé de mies en relief est le présentatif « c‘était ».
4. Soit l‘extrait : « On s’attendait toujours à voir s’entrouvrir une tombe ».
a. À quel temps et à quel mode est conjugué le verbe de cette phrase ?
b. Réécris cette phrase en mettant le verbe au futur simple de
l‘indicatif. R4.a. Le verbe « s‘attendait » est conjugué à l‘imparfait de
l‘indicatif.
b. Au futur simple de l‘indicatif, cette phrase se réécrit ainsi : « On s‘attendra toujours à voir
s‘entrouvrir une tombe ».
5. Soit l‘extrait : « La piste […] réapparut au sommet d‘un monticule qui dominait une
clairière ».
a. Délimite et nomme la nature de chaque proposition contenue dans cet extrait.
b. Précise la fonction de la proposition subordonnée.
R5. a. La piste […] réapparut au sommet d‘un monticule : proposition principale.
b. Qui dominait une clairière : proposition subordonnée relative introduite par « qui »,
97
pronom relatif, complément du groupe nominal « sommet d‘un monticule ».

98
99
PREMIÈRE SEMAINE
LECTURE MÉTHODIQUE : Un gagne-pain pour Akoko
Objectif d‘apprentissage : Caractériser l‘attitude des personnages.

Q. Observe cette image, dis ce qu‘elle représente, puis devine ce dont peut parler le texte.
R. L‘image représente une femme bien habillée qui serait en train de se rendre dans son service. À
côté de cette femme se trouve un garçon portant un tee-shirt et une culotte. Le jeune garçon porte un
regard sur la femme avec qui il tente de négocier quelque chose.

Q1. a. Relève les signes de ponctuation qui terminent les prises de parole des personnages dans les
premières lignes du texte.
b. Pourquoi les personnages les emploient-ils ?
R.1.a. Les signes de ponctuation qui terminent les prises de parole des personnages dans les
premières lignes du texte sont le point d‘interrogation, le point.
b. Les personnages les emploient pour marquer les échanges entre les personnages.
Q2.a. Repère les verbes conjugués dans les premières lignes du texte, puis déduis les deux temps
verbaux qui y dominent.
b. Que traduisent ces temps verbaux ?
R2.a. Les verbes conjugués dans les premières lignes du texte : « est », « sont », « croisa ».
« proposa ».
b. Le présent simple de l‘indicatif et le passé simple permettent de mettre en évidence la rencontre
de la femme avec le jeune homme.
Q3. a. Construis, à partir du texte, le champ lexical de l‘argent.
b. Que veut montrer le narrateur par l‘emploi de ce champ lexical ?
3. a. Le champ lexical de l‘argent est construit par les mots et expressions tels que « payé »,
« soixante francs », « trois cents francs », « calcul », « mal payé », « vous gagnerez », etc.
b. Le narrateur, par l‘emploi de ce champ lexical, met en exergue la négociation d‘Akoko quant à
son nouveau contrat de répétiteur.
Q4.a. Repère, dans le dernier paragraphe, une phrase qui décrit le sentiment d‘Akoko, puis dis de
quel sentiment il s‘agit.
b. Pourquoi éprouve-t-il ce sentiment ?
4. a. Dans le dernier paragraphe, la phrase qui décrit le sentiment de joie d‘Akoko est la suivante :
« Il était content, mais faisait l‘effort de ne pas le manifester séance tenante. » Il s‘agit du sentiment
de joie.
b. Il éprouve ce sentiment parce qu‘il a enfin trouvé son gagne-pain.

Q1.Ce texte est de type narratif. La narration peut être caractérisée dans le texte par l‘emploi des
indicateurs temporels tels que « quand », « un jour », « une heure tous les soirs », « cinq jours sur
sept », « tous les soirs », « un soir sur deux », « chaque fois », « après chaque cours » ;
l‘existence des personnages « Akoko », « une dame », l‘existence d‘un narrateur.

Q2. Quel est le thème traité dans ce texte ?


R2. Le thème traité dans ce texte fait référence aux répétitions.
100
Q3. Dans le texte, il est dit qu‘Akoko était « mal payé ». Comment peux-tu justifier qu‘il ait accepté
ce travail dans ces conditions ?
R4. Dans le texte, il est dit qu‘Akoko était « mal payé ». Il a accepté ce travail dans ces conditions
juste pour pouvoir obtenir de quoi vivre.

GRAMMAIRE — Les degrés de signification de l’adjectif


qualificatif : le comparatif

Objectif d‘apprentissage : Utiliser les degrés de comparaison dans les situations de


communication variées.

cf. Texte : Une vendeuse de beignets


Q1. Relève les expressions coloriées du texte.
R1. Les expressions coloriées du texte sont : « aussi nombreuse que », « plus succulents que »,
« moins contents que », « aussi triste que ».
Q2. Détermine la nature de ces expressions coloriées.
R2. Ces expressions coloriées sont des groupes adjectivaux.
Q3. Identifie la nature du mot qui constitue le noyau de chaque groupe.
R3. Le noyau de chaque groupe est un adjectif qualificatif.
Q4. Par quels outils le noyau de chaque groupe est-il encadré ?
R4. Les adjectifs qualificatifs sont encadrés par les corrélations respectives ; « aussi…..que »,
« plus…….que », « moins……..que », « aussi…..que ».
Q5. Distingue, parmi les outils relevés, ceux qui expriment l‘infériorité, l‘égalité ou la supériorité.
R5. L‘infériorité est marquée par l‘outil « moins….que » ; l‘égalité par « aussi……que » ; la
supériorité par « plus….....que ».
Q6. À partir des réponses précédentes, dis comment se construit le comparatif.
R6. Le comparatif d‘infériorité se construit par « moins + adjectif qualificatif + que » ; le
comparatif d‘égalité par « aussi + adjectif qualificatif + que » ; celui de supériorité par « plus +
adjectif qualificatif + que ».

Exercice 1 : Relève les adjectifs qualificatifs qui sont exprimés au comparatif et précise le
degré de comparaison de chacun d’eux.
Texte : Le projet de Kambara
Les comparatifs contenus dans le texte sont :
– le comparatif d‘égalité : « aussi prompte que » ;
– le comparatif de supériorité : « plus profonde, plus pensée, plus acceptée que », « plus
compréhensif que » ;
– le comparatif d‘infériorité : « moins puissant que ».

Exercice 2 : Production d’écrit


Il est attendu de chaque élève qu‘il rédige un paragraphe de six phrases portant sur des fournitures
scolaires (cahiers, cartables, crayons…) entre lesquelles il hésite à faire des choix. Le professeur
veillera sur la qualité des productions en accordant une attention particulière sur l‘usage des
comparatifs.

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ORTHOGRAPHE : L’accord du participe passé enployé avec
l’auxiliaire
« avoir »
Objectif d’apprentissage : Accorder correctement le participe passé employé avec l’auxiliaire
―avoir‖ dans diverses situations de communication.

cf. Texte : Une soirée mémorable


Q1. Relève les verbes coloriés du texte et classe-les selon leur couleur.
R1. Les verbes coloriés du texte sont : « avait provoqué », « avait happé », « avait frémi », «
avait vécu », « avait dansé », « avait effacé ».
Q2. Donne l‘infinitif de chacun d‘eux en précisant les groupes auxquels ils appartiennent.
R.2. Les verbes relevés ont pour infinitif pour le 1er groupe : « provoquer », « happer », « danser »,
« effacer » ; pour le 2e groupe « frémir » et le 3e groupe : « vivre ».
Q3. Quel rôle jouent les verbes auxiliaires ?
R.3. Les verbes auxiliaires aident les autres verbes à se
conjuguer. Q4. Identifie les sujets de ces verbes.
R.4. avait provoquée……………cousine ; avait happé…………elle ; avait vécu….............elle ;
avait dansé……….elle ; avait effacé................elle.
Q5. Pourquoi le participe passé « provoquée » porte-t-il la marque du féminin ?
R.5. Le participe passé « provoquée » porte la marque du féminin parce que son COD « joie » est
placé avant le verbe.
Q6. Comment s‘effectue l‘accord du participe passé employé avec l‘auxiliaire « avoir » ?
R.6. Le participe passé employé avec l‘auxiliaire « avoir » s‘accorde en genre et en nombre avec le
sujet si et seulement si le complément d‘objet direct est placé avant le verbe.

Exercice 1 : Souligne les participes passés employés avec l’auxiliaire « avoir » dans le texte ci-
dessous et justifie leur accord.
Texte : La déception
Cette maestria culinaire, elle l’avait héritée ﴾ s’accorde en genre et en nombre avec le COD
maestria culinaire placé avant le verbe﴿ de sa mère. Son amant, elle l'avait vu ﴾ s’accorde en genre
et en nombre avec le COD « amant » placé avant le verbe ﴿s‘avancer vers elle de son pas souple et
sûr. Leurs regards s‘étaient croisés. Il l‘avait reconnue, ﴾ s’accorde en genre et en nombre avec le
COD « elle » placé avant le verbe ﴿s‘était arrêté, comme si la source d‘énergie qui l‘animait se fût
soudainement tarie. Il avait hésité. Pendant un moment, ses yeux avaient écorché son cœur. […]
Minute de vérité, minute atroce. D‘elle, il n'avait vu ﴾ne s’accorde pas parce que le COD « écorce
» est placé après le verbe ﴿que cette écorce, il n'avait retenu ﴾ ne s’accorde parce que le
COD
« habits » est placé après le verbe ﴿que ces habits qu‘aurait boudés (accord se justifiant par
l‘antéposition du complément d‘objet direct un épouvantail digne de ce nom. Il n'avait vu ﴾ ne
s’accorde pas parce que le COD « pâte » est placé après le verbe﴿ que cette pâte à beignets.
D’après Abega, S. C. (1982). Les Bimanes. N.E.A.

Exercice 2 : Accorde correctement les participes passés du texte ci-dessous.


Texte : La dispute
« Quand ceux que vous avez arrêtés sont venus ce matin, le patron s‘est enfermé avec eux et
je n’ai pas entendu ce qu‘ils se disaient ; mais ils se sont disputés durement et finalement monsieur
Germain les a menacés d‘une arme. Ils sont sortis dans la cour, mais ne sont pas partis, les maudits,
et c‘est à ce moment que j‘ai décidé de vous appeler. Ah ! Si j’avais su ce que le patron avait dans
102
la tête à ce moment-là, je ne l‘aurais pas laissé seul une minute. »
D’après Sow, C. C. « Le Clan des fauves », dans cycle de sécheresse. Hatier.

103
Exercice 3 : Production d’écrit
En se servant des participes passés employés avec l‘auxiliaire « avoir », chaque élève est
appelé à produire un texte d‘environ huit lignes pour raconter la vente d‘un produit de
grande consommation à laquelle tu as assisté. Le professeur accordera une attention
particulière sur l‘accord des participes passés employés avec l‘auxiliaire « avoir ».

CONJUGAISON — Le passé sinple de l’indicatif : les verbes du 1er


groupe
Objectif d‘apprentissage : Utiliser convenablement les verbes du 1er groupe au passé simple de
l’indicatif dans les productions variées.

cf. Texte : Le rêve de Kambara


Q1. Relève les verbes coloriés du texte.
R.1. Les verbes coloriés du texte sont : « décida », « parla », « accepta », « assura », « écoutèrent »,
« exposa ».
Q2. Donne l‘infinitif de chacun d‘eux.
R.2. Chacun d‘eux a respectivement pour infinitif : « décider », « parler », « accepter », « assurer »,
« écouter », « exposer ».
Q3. À quel groupe appartient chacun de ces verbes ?
R.3. Ces verbes sont tous du 1er groupe.
Q4. À quel temps et à quel mode les verbes coloriés sont-ils conjugués ?
R.4. Les verbes coloriés sont conjugués au passé simple de l‘indicatif.
Q5. Comment se conjuguent les verbes du 1er groupe au passé simple de l‘indicatif ?
R.5. Pour conjuguer les verbes du 1er groupe au passé simple de l‘indicatif, on ajoute au radical du
verbe, les terminaisons suivantes : ai, as, a, âmes, âtes, èrent.
Q6. Quand faut-il utiliser les utiliser ?
R.6. Le passé simple s‘utilise pour rendre compte des actions qui se sont déroulées dans le passé et
qui se sont achevées. Il s‘agit d‘un temps par excellence du récit, au même titre que l‘imparfait de
l‘indicatif avec l‘utilisation des verbes d‘action.

Exercice 1 : Lis le texte ci-dessous attentivement, relève les verbes du 1 er groupe conjugués au
passé simple de l’indicatif.
Texte : Un cireur de chaussures
Mamou passa un premier coup de brosse sur la chaussure droite et en découvrit le teint mat, une
fois la poussière enlevée. Puis la brosse étala une mince couche de cirage noir sur toute la chaussure
tandis qu‘un chant à mi-voix rythmait les mouvements des mains au travail… Trois coups légers,
frappés de la brosse sur le repose-pied, invitèrent le client à présenter la deuxième chaussure…
Combien de paires de souliers Mamou a-t-il déjà cirées de sa vie ? se demanda le client. Oh, pas
des millions, je suppose, il est encore jeune !
-Mamou, tu ne vas pas à l‘école ?
-Non, patron.
-Pourquoi ?
-Je ne sais pas, patron, c‘est trop difficile. Et puis, je suis déjà grand.
-Pas si grand que cela, quel âge as-tu ?
-Oh, patron c‘est difficile.

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Trois petits coups secs sur le repose-pied invitèrent de nouveau l‘homme à changer de pied. Le
moment du polissage était venu. Mamou sortit du fond du repose-pied un assez grand carré de laine

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qu‘il transforma en rectangle, en le pliant en deux. Il en saisit les deux extrémités, étira, et s‘en
frotta la surface sur la chaussure, qui aussitôt, commença à briller.
Bebey, F. (1972). Trois petits cireurs. Éditions CLÉ.
Exercice 2 : Production d’écrit
Chaque élève est appelé à rédiger un paragraphe narratif de six lignes environ dans lequel il utilisera
les verbes du 1er groupe au passé simple de l‘indicatif pour raconter une activité économique qu‘il a
effectuée il y a quelques années. L‘enseignant veillera à la qualité des productions en accordant une
attention particulière sur le fait de langue évoqué ci-haut.

VOCABULAIRE : Les homonymes cour/cours/court ; tant/temps ;


compte/conte
Objectif d‘apprentissage : Employer convenablement les homonymes sus-cités dans les
situations de communication variées.

Q1. Lis les mots coloriés du texte en prêtant une attention particulière à leur
prononciation. Que constates-tu ?
R.1. Les mots coloriés du texte sont « cours », « court », « tant », « temps », « compte », « conte
». Ces mots se prononcent de la même façon.
Q2. Donne la nature grammaticale de chacun de ces mots.
R.2. « Cours », « temps », « compte », « conte » sont les noms ; « court » est un verbe ; « tant » est
un adverbe.
Q3. Donne la signification de chaque mot et dis ce que tu constates.
R.3. « Cours »…….. « déroulement » ; « temps »…….. « unité chronologique » ;
« compte »….. « considération » ; « conte »……. « récit » ; « court »…….. « s‘exposer à » ;
« tant »……. « assez ». Ces mots ont des sens différents.
Q4. Comment appelle-t-on les mots dont la prononciation est proche, mais les sens différents ?
R4. Les mots qui se prononcent de la même façon et dont les sens sont différents sont dits
homonymes.

Exercice 1 : Complète les vides du texte ci-dessous par les mots adéquats. Choisis parmi ceux
proposés (cour, court, cours, tant, temps, compte, conte).
Dans la cour commune, où la voisine avait installé son commerce de fruits bio, deux clients
échangèrent pendant un court instant sur la hausse des prix des produits de première nécessité.
-Au cours de ces dernières années, les prix ont tant augmenté que la ménagère ne sait plus où
donner de la tête. Chez moi par exemple, ma femme essaye de temps en temps de réduire le coût
du panier de la ménagère.
-La situation est vraiment dramatique et les pouvoirs publics semblent ne pas tenir compte des plus
démunis dans les décisions qu‘ils prennent chaque jour. Pendant que celles-ci favorisent les plus
nantis, elles ne font pas vivre un conte de fées à ceux-là qui ont déjà de la peine à se nourrir.
L’atelier.
Exercice 2 : Production d’écrit
Il est attendu de chaque apprenant qu‘il produise un texte narratif de six lignes environ dans lequel
il racontera une mésaventure qu‘il a vécue dans un marché alors qu‘il allait acheter ses fournitures

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scolaires. Sa production doit contenir l‘emploi des homonymes étudiés ci-haut.

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EXPRESSION ORALE — La compréhension orale : stratégies d’écoute
Objectif d‘apprentissage : Répondre convenablement aux questions posées sur un texte écouté.

Q1. Avant d‘écouter le texte qui sera lu par ton professeur, dis ce que tu dois faire.
R.1. Avant d‘écouter le texte qui sera lu par ton professeur, je dois être attentif.
Q2. Quelle attitude dois-tu adopter pendant la lecture ?
R.2. Pendant la lecture, je dois être calme.
Écoute attentivement la lecture du texte ci-dessous, puis réponds aux questions qui suivent.
Texte : L’engorgement des services de douane au Cameroun

Q1. Réponds par vrai ou par faux :


R.1.a. Ce texte parle de l‘importance des mouvements autour des ports du Cameroun. (vrai)
b. Certains propriétaires de bagages doivent présenter les factures de leurs colis. (vrai)
c. Les propriétaires des colis suspects sont félicités par les gendarmes. (faux)
d. Si les propriétaires des colis ne payent pas les taxes, leurs marchandises sont confisquées. (faux)
Q2. Que se passe-t-il quand les trafiquants acceptent-ils de payer leurs taxes ?
R.2. Quand les trafiquants acceptent de payer leurs taxes, ils sont libérés.
Q3. Pourquoi les entrepôts des douaniers sont-ils toujours encombrés de marchandises ?
R.3. Les entrepôts des douaniers sont toujours encombrés de marchandises parce qu‘ils
confisquaient les marchandises frauduleuses.
Q4. En quoi consiste la compréhension orale ?
R4. La compréhension orale vise à vérifier la capacité de l‘élève à comprendre le sens d‘un texte lu.

Cf. Un extrait de Carnet d’un voyage à rebondissements de Samuel AKOA AKOA.


1. Réponds par vrai ou par faux :
a. La route nouvellement construite entre Garoua Boulaï et Meiganga se décapa après cinquante
jours. (faux)
b. Pour résoudre ce problème, les autorités administratives avaient demandé aux entreprises de
refaire la chaussée. (vrai)
c. Mais il est difficile de reprendre les travaux sur la route sans gêner la circulation. (vrai)
d. Il existait une voie de déviation qui pouvait servir de plan B. (faux)
Q2. Pour quelle raison peut-on dire que la corruption est responsable de la dégradation prématurée
de cette route ?
R2. On peut dire que la corruption est responsable de la dégradation prématurée de cette route parce
que les pouvoirs publics qui s‘y investissent font le travail avec légèreté. Les décideurs privilégient
leurs intérêts personnels au détriment de l‘intérêt général. Par conséquent, ces derniers
s‘enrichissent illégalement et les populations souffrent de cette mauvaise gouvernance.

EXPRESSION ÉCRITE — Le dialogue associé au récit : la ponctuation


Objectif d‘apprentissage : Ponctuer convenablement un dialogue associé au récit.

cf. Texte : Au supermarché


Q1. Où se déroule la scène décrite dans ce texte ?
R.1. La scène se déroule dans un supermarché.
Q2. Combien de personnages y a-t-il ? Détermine le rôle de chacun d‘eux.

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R.2. Il y a deux personnages. Mrs Emenike est la cliente et la jeune fille est
caissière. Q3. Quels sont les indices qui montrent que ces personnages échangent des
propos ?
R.3. Les indices qui montrent que ces personnages échangent des propos sont : les guillemets suivis
des propositions incises, les tirets.
Q4.Relève les signes de ponctuation dans ce texte, puis donne le rôle de chacun d‘entre eux.
R.4. Relevé des signes de ponctuation dans ce texte, puis le rôle de chacun d‘entre eux : Les deux
points annoncent la prise de parole d‘un interlocuteur.
-Les guillemets encadrent la prise de parole d‘un personnage.
-Les tirets annoncent le changement d‘interlocuteur.
-Le point d‘exclamation indique que le locuteur exprime ses sentiments.
-Le point d‘interrogation montre que le locuteur est à la recherche d‘une information.
Q5. Nomme le type de texte.
R.5. Le texte est de type narratif. Nous avons les prises de parole du narrateur marquées par
l‘utilisation des propositions incises, « appela d‘une voix chantante la vendeuse à l‘air éveillé
»,
« chantonna la jeune fille d‘une voix douce » ; puis le narrateur parle à la troisième personne ;
les verbes sont pour a plupart conjugués au passé simple, en l‘occurrence « appela », «
dirigea »,
« chantonna », « frappa », « annonça », « ouvrit », « sortit », « poussa », etc. Dans cette narration, les
passages dialogués y sont insérés.

Exercice 1 : Production d’écrit


Il est attendu de chaque apprenant qu‘il rédige un dialogue associé au récit d‘une douzaine de lignes
dans lequel il aimerait se rendre au marché du centre-ville qu‘il ne connaît pas. Il devra rapporter un
échange entre un passant et lui chez qui il devra se renseigner pour emprunter l‘itinéraire. Le
professeur appréciera la qualité des productions en accordant une attention particulière sur les
modalités d‘insertion d‘un dialogue, notamment sur l‘usage de la ponctuation appropriée.

109
DEUXIÈME SEMAINE

LECTURE MÉTHODIQUE : La décision de Fayadé


Objectif d‘apprentissage : Mettre en évidence l‘impact du chômage sur la jeunesse rurale.

J‘observe
Q1. Décris l‘image ci-dessous. À quel domaine de vie renvoie-t-elle ?
R1. L‘image représente deux femmes dont l‘une plus âgée et qui menace la plus jeune ayant les
bras croisés. L‘image renverrait à un domaine économique.
Q2. En rapprochant l‘image du titre du texte, dis de quoi il pourrait s‘agir dans ce texte.
R2. L‘association de l‘image avec le titre du texte ―la décision de Fayadé‖ qui fait allusion à une
prise de résolution laisse transparaître un désaccord entre les deux femmes.

Q1.a. Identifie les deux personnages du texte, puis détermine la nature de leur relation.
b. De quoi ces deux personnages parlent-ils ?
R.1.a. Les deux personnages du texte sont : Kondem et Fayadé. Les deux personnages sont mère et
fille.
b. Les deux personnages parlent du départ pour la ville.
Q2.a. Identifie le nombre de phrases dans le passage : « Dada, regarde autour de toi....................Je
suis la seule de mon âge à être encore ici », puis donne leur type.
b. Pourquoi Fayadé recourt-elle à ces types de phrase ?
R.2. a. Dans le passage : « Dada, regarde autour de toi. ……… Je suis la seule de mon âge à être
encore ici. », il y a sept phrases. La première est une phrase impérative et les six dernières sont
déclaratives.
b. Fayadé recourt à l‘emploi de la phrase impérative et des phrases déclaratives pour exprimer son
mécontentement à l‘égard de sa mère qui refuse qu‘elle aille désormais vivre en ville.
Q3.a. Relève, dans le texte les phrases interrogatives, puis dis quel personnage les utilise.
b. Pourquoi ce personnage emploie-t-il ces phrases interrogatives ?
R.3. a. Les phrases interrogatives du texte sont les suivantes : « Quoi ? », « Que veux-tu pour moi
de si différent ? », « Qu‘est-ce que tu peux faire ? » Ces phrases relèvent des paroles de Fayadé.
b. La jeune fille, par l‘emploi de ces phrases interrogatives, est décidée d‘aller séjourner en ville
pour prétendre améliorer ses conditions de vie.
Q4.a. Repère deux indicateurs de lieu dans le dernier paragraphe du texte.
b. Déduis le lieu où se déroule la scène présente dans le texte.
R.4. a. Les indicateurs de lieu dans le dernier paragraphe du texte sont : « Maroua », « dans
une grande concession ».
b. Le lieu où se déroule la scène présentée dans ce texte est un village environnant de Maroua.

Q1.A quel type appartient ce texte ?


R.1. Ce texte est de type narratif. La narration est caractérisée dans le passage par l‘existence des
personnages « Kondem », « Fayadé », le narrateur ; puis l‘emploi récurrent des verbes au présent de

110
l‘indicatif tels que « est », « ose », « oppose », « comprend », « se vide », « se toisent », « ont », etc.
; l‘emploi des indicateurs temporels, « la première fois », « un instant », « depuis deux ans », « ses
premières années ».
Q2. Quel est le thème traité dans ce texte ?
R.2. Le thème traité est l‘exode rural.
Q3. Comment peux-tu justifier la détermination de Fayadé à partir ?
R.3. La détermination de Fayadé à quitter le village pour aller s‘installer en ville peut se justifier par
le fait qu‘elle prétend être émancipée et se sent libre de prendre ses propres décisions. Ensuite, elle
veut imiter ses amies qui y sont déjà.

GRAMMAIRE — Les degrés de signification de l’adjectif


qualificatif : le superlatif
Objectif d‘apprentissage : Utiliser correctement les superlatifs dans les situations de
communication variées.

cf. Texte : La vente des bouteilles vides


Q1. Relève les expressions coloriées du texte.
R.1. Les expressions coloriées du texte sont « le plus grand », « très propre », « le plus banal », « les
moins coûteux », « la plus éraillée ».
Q2. Donne la nature du mot le plus important de ces groupes.
R.2. Le mot le plus important de ces groupes est l‘adjectif
qualificatif. Q 3. Donne la nature du/des mots le(s) qui accompagne
(nt) ce noyau.
R.3. Le(s) mot(s) qui accompagne (nt) ce noyau est l‘adverbe « plus/moins/très ».
Q4. Identifie et classe, parmi ces constructions, celles qui expriment le degré le moins élevé, le
degré le plus élevé et le degré extrême.
R4. Le superlatif relatif d‘infériorité est attesté par « les moins coûteux » ; le superlatif relatif de
supériorité par « le plus grand », « le plus banal », « la plus éraillée » ; le superlatif absolu par « très
propre ».
Q5. Comment forme-t-on les superlatifs ?
R5. — Le superlatif relatif d‘infériorité est formé par la locution adverbiale (le ou la moins) +
l‘adjectif qualificatif ;
– le superlatif relatif de supériorité : le/la plus + adjectif qualificatif ;
– le superlatif de supériorité : l‘adverbe « très/trop/fort/extrêmement » + l‘adjectif qualificatif.

Exercice 1 : Relève les adjectifs qualificatifs exprimés au superlatif et précise la forme de


chaque superlatif.
Texte : Une réunion
Il était hyper urgent (superlatif absolu) de se résoudre à attaquer la très grande (superlatif
absolu) besogne avec les moyens trop réduits. (superlatif absolu) Kambara consulta son père,
puis le chef, enfin, le richissime (superlatif absolu) père Ekoto. On parvint à grand-peine à cent
mille francs. C‘était extrêmement maigre. (superlatif absolu) Il en fallait cinq fois de plus. Après
un conciliabule tenu avec les plus écoutés « le superlatif relatif de supériorité) des anciens du
village, il fut convenu que, le village comptant encore trente garçons, vingt-huit filles, dix-neuf
hommes et vingt-deux femmes valides, pouvant fournir un travail effectif, la chose la moins
difficile (superlatif relatif d’infériorité) à faire était de commencer par chercher l‘argent
111
nécessaire afin d‘augmenter un peu le petit capital collectif. (Degré le moins élevé).

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Medou Mvomo, R. (2006). Afrika ba’a. CLÉ.
Exercice 2 : Production d’écrit
Il est attendu de chaque apprenant qu‘il rédige un paragraphe narratif de six lignes environ portant
sur le déroulement d‘une séance de travail tenue par les élites de sa localité pour la réparation d‘une
borne-fontaine ou d‘une route défectueuse. Le professeur veillera sur la qualité des productions en
mettant un accent particulier sur l‘utilisation des adjectifs qualificatifs exprimés au superlatif.

ORTHOGRAPHE : Le son/ɛ/.
Objectif d‘apprentissage : Écrire correctement les mots comportant le son [ℇ]

cf. Texte : L’économie informelle au Cameroun


Q1. Relève les mots coloriés du texte en les décomposant syllabe par syllabe.
R.1. Les mots coloriés du texte sont : « est », « les », « informel » : in-for-mel ; « Système » : sys –

Q2. Lis chaque syllabe à haute voix et identifie celles qui contiennent le son [ℇ]
tème ; « aurait » : au – rait ; « pleinement » : plei – ne – ment.

Q3. Isole le son [ℇ] contenu dans chaque syllabe et dis comment il est écrit
R.2. L‘articulation des mots devra distinguer les sons.

R.3. La graphie des mots établira la

[ℇ] ?
différence. Q4. Que peut-on retenir du son

R.4. On retient que le son/ɛ/s’écrit de différentes manières.

Exercice 1 : Dans le texte ci-dessous, différentes réalisations du son/ɛ/ont été mal


orthographiées. Retrouve et corrige-les.
Texte : La vente du cacao
C‘est vrai ça, déclara-t-elle sentencieusement. Ce n‘est pas la peine de risquer deux cents
kilos de cacao comme ça : tu devrais nous croire, nous avons l‘âge de ta mère. « Mon cacao est
bon… ». Est-ce que tu sais bien ce que ça signifie ? On ne dit jamais cela avant : on le dit toujours
après, quand les contrôleurs ont jugé ton cacao bon. Avant, il n‘est rien du tout, ni bon ni
mauvais…
Eza Boto. (1954). Ville cruelle. Présence africaine.

Exercice 3 : Production d’écrit

marchandage entre un commerçant et un client. Il devra utiliser les mots comportant le son [ ℇ].
Il est attendu de chaque élève qu‘il rédige un texte de six lignes présentant une situation de

CONJUGAISON : Le passé simple de l’indicatif : les verbes du 2e groupe


Objectif d’apprentissage : Utiliser les verbes du deuxième groupe au passé simple de
l’indicatif dans les situations de communication variées.

cf. Texte : Un grand magasin


Q1. Relève les verbes coloriés du texte.

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R.1. Les verbes coloriés du texte sont les suivants : « attiédit », « subit », « étourdit », « finit
». Q2. Donne l‘infinitif de chacun d‘eux, puis indique le groupe auquel ils appartiennent.

114
R.2. Les infinitifs de ces verbes sont respectivement : « attiédir », « subir », « étourdir », « finir ».
Ils sont tous du 2e groupe.
Q 3. À quel temps et à quel mode ces verbes sont-ils conjugués ?
R.3. Ils sont conjugués au passé simple et au mode indicatif.
Q4. Comment se conjuguent les verbes du 2e groupe au passé simple de l‘indicatif ?
R.4. Pour conjuguer les verbes du 2e groupe au passé simple, on ajoute au radical de l‘infinitif, les
terminaisons suivantes : is, is it, îmes, îtes, irent.
Q5. Quand faut-il les utiliser ?
R.5. On utilise le passé simple pour raconter les événements qui ont eu lieu dans le passé et qui se
sont achevés.

Exercice 1 : Réécris ce texte en mettant les verbes entre parenthèses au passé simple de
l’indicatif.
Texte : Une collecte d’argent
En quelques semaines, grâce aux ventes, les hommes et les femmes d‘Afrika ba‘a choisirent de
ramener tout l‘argent qu‘ils avaient collecté, près de cent mille francs. C‘était tout simplement
incroyable ! Ils réunirent cette somme en un an. Désormais, quelques semaines suffirent pour en
collecter. L‘enthousiasme et la volonté l‘emportèrent. C‘était miraculeux pour les villageois. Ils
subirent de nombreuses avanies et gravirent de nombreux obstacles pour y parvenir. Les ambitions
de Kambara finirent par convaincre toute la communauté.
Medou Mvomo, R. (2006). Afrika ba’a. CLÉ.
Exercice 2 : écrit'droduction d
Chaque apprenant devra produire un paragraphe de six lignes environ pour relater les
du coin. Il il a faites avec un proche dans la boutique ou le supermarché'courses qu
.indicatif'utilisera dans son texte les verbes du deuxième groupe au passé simple de l

VOCABULAIRE — Les homonymes : Ver/Vers/Vert/Verre


Objectif d’apprentissage : Écrire correctement les homonymes ver/vers/vert/verre.

cf. Texte : Les foires commerciales au Cameroun


Q1. Relève les mots coloriés du texte et donne la nature grammaticale de chacun d‘eux.
R.1. Les mots coloriés du texte et la nature grammaticale de chacun d‘eux :
Vers : préposition ; verts : adjectif qualificatif ; vers : nom ; verres ; nom.
Q2. Lis-les à haute voix et dis ce que tu constates.
R2. Les élèves liront les mots coloriés à haute voix et constateront qu‘ils se prononcent de la même
façon.
Q3. Épelle chacun de ces mots. Quelle remarque fais-tu sur leur orthographe ?
R.3. Les mots coloriés du texte ne s‘écrivent pas de la même
façon. Q4. Donne la signification de chaque mot colorié.
R.4. Ver : désigne un mollusque ; vers : marque la direction ; vert : indique la couleur ; verre :
désigne un objet vitreux fabriqué à base du sable.
Q5. Comment appelle-t-on ce genre de mots ?
R.5. Ces mots sont des homonymes.

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Exercice 1
Complète les vides du texte ci-dessous par l’homonyme adéquat choisi parmi cette
liste : vert, verre, vers, ver.
Engagée dans la route vers sa modernisation, l‘entreprise de Bernard Ngah, promoteur des
vins Camaroes a reçu un coup d‘accélérateur de la part des structures en charge de
l‘accompagnement des entreprises. Pressées à partir des raisins verts, les six variétés de vin
produites par cette entreprise sont servies dans des verres fabriqués eux aussi au Cameroun. Ils
accompagnent très bien les mets traditionnels faits à base de vers blancs.
Marilyne Ngambo Tchofo, « En mode réseautage », Cameroon tribune N° 12980/9179.
Exercice 2 : En se servant des homonymes « ver », « vert », « verre », « vers », chaque
élève produira un texte d’environ six lignes pour raconter une balade qu’il a faite dans un marché
avec un de ses parents. Le professeur veillera à a qualité des productions.

EXPRESSION ORALE — La compréhension orale : la synthèse du texte


Objectif d’apprentissage : Résumer un texte écouté.

cf. Un extrait des Bimanes de Séverin Cécile Abéga


Q1. De quelle œuvre est extrait ce texte ? Qui en est l‘auteur ?
R.1. Ce texte est extrait de l‘œuvre : Les Bimanes dont l‘auteur est Séverin Cécile
Abéga. Q2. Comment s‘appelle le personnage dont parle le texte ?
R.2. Le personnage dont parle ce texte est
Mbah. Q3. De quels objets se sert-il ?
R.3. Comme objets, il se sert du charriot, de l‘eau de javel et de l‘eau.
Q4. Que fait-il chaque soir ?
R.4. Chaque soir, il vide l‘eau et trie les produits de la pêche.
Q5. Quels sont ses atouts pour réussir à vendre ses objets ?
R.5. Ses atouts pour réussir à vendre ses objets sont le sourire, sa voix.
Q6. Résume brièvement ce texte.
R.6. Ce texte parle du jeune Mbah qui a monté son entreprise et s‘attire fortement la clientèle par
ses qualités.

Suis attentivement la lecture du texte suivant et fais une synthèse à l‘aide des informations
essentielles.
Texte : Au ministère du soya
Dans cet extrait du « ministère du soya », le narrateur rend compte de l‘activité d‘un vendeur de
soya qui attire une nombreuse clientèle par la qualité de ce mets.

EXPRESSION ÉCRITE : L’insertion du dialogue dans un récit


Objectif d‘apprentissage : Produire un paragraphe narratif comportant un dialogue.

cf. Texte : Il n’est pas de sot métier


Q1. En te fondant sur les verbes conjugués dans les deux premières phrases du texte, dis à quelle
personne se fait la narration.
R.1. Les verbes conjugués sont « avait duré », « reprit » conjugués respectivement au plus que
parfait et au passé simple de l‘indicatif, la narration est faite à la troisième personne.
116
Q2. Dis qui raconte cette histoire.
R.2. C‘est la narratrice qui raconte cette histoire.
Q3. Relève les pronoms personnels dans le reste du texte et classe-les selon leurs personnes.
R.3. Les pronoms personnels dans le reste du texte sont ceux de la première personne : « je »,
« moi » et ceux de la troisième personne, « on », « ils ».
Q4. Relève, s‘il y en a, des verbes qui indiquent que quelqu‘un parle.
R.4.Le texte comporte un verbe introducteur, « reprit ».
Q5. D‘après ce repérage y a-t-il d‘autres personnages qui parlent dans le texte ?
R.5. D‘après ce repérage, l‘autre personnage qui parle dans le texte est son récepteur.
Q6. Au moyen de quels outils s‘effectue leur prise de parole ?
R.6. Les prises de parole sont marquées par l‘emploi des
tirets. Q7. Comment insérer un dialogue dans un récit ?
R7. On peut insérer un dialogue dans un récit en se servant des verbes introducteurs et en utilisant
une ponctuation particulière caractérisée par les guillemets et les tirets.

Pendant les vacances, une personnalité importante de votre localité a voulu recruter de jeunes
élèves et étudiants pour leur apprendre à fournir des efforts en vue de gagner de l‘argent au lieu de
toujours tendre la main pour en demander. Ayant assisté à l‘entretien pendant lequel il proposait cet
emploi, tu décides d‘en parler à ton cousin pour l‘encourager à postuler.
Produis un paragraphe d‘une douzaine de lignes dans lequel tu raconteras la scène en intégrant
deux ou trois échanges de paroles entre les personnages. Tu utiliseras le style direct et le style
indirect
N. B. : Il est attendu de chaque élève qu‘il rédige un paragraphe narratif en insérant une
séquence de dialogue. Il utilisera les marques du discours direct ou du discours indirect, en veillant
au bon usage d‘une ponctuation particulière. Le paragraphe comportant une douzaine de lignes doit
porter sur une personnalité importante de sa localité qui a voulu recruter de jeunes élèves et
étudiants pour leur apprendre à fournir des efforts pour gagner de l‘argent.

117
TROISIÈME SEMAINE

LECTURE MÉTHODIQUE : Le cacao de Banda


Objectif d’apprentissage : Mettre en relief les sentiments des personnages.

Q1. Observe cette image, puis décris-là.


R1. L‘image représente plusieurs personnes disposant des sacs de cacao qui se présentent devant
deux hommes costauds pour la vente de leurs produits.
Q2. Associe la description de l‘image au titre, puis dis ce dont peut parler ce texte.
R2. Le rapprochement de l‘image avec le titre du texte ―La vente du cacao‖ fait allusion au
commerce du cacao.

Q1.a. En te fondant sur les verbes conjugués, identifie les deux temps qui dominent dans les
deux premiers paragraphes du texte.
b. Dans quel type de texte emploie-t-on souvent ces deux temps verbaux ?
R.1.a. Les deux premiers paragraphes du texte comportent essentiellement les verbes
conjugués à l‘imparfait de l‘indicatif tels que « était », « pouvait », « se passait » ; puis au
passé simple de l‘indicatif, en l‘occurrence, « agita », « dut », « se retourna », « considéra
»,
« scruta ». Le passé simple et l‘imparfait de l‘indicatif sont donc les temps dominants de s
deux premiers paragraphes du texte.
b. L‘imparfait et le passé simple de l‘indicatif s‘emploient souvent dans les textes narratifs
pour rendre compte des événements ou des faits qui se sont déroulés dans le passé.
Q2.a. Repère les phrases interrogatives employées dans le 2e paragraphe du texte.
b. Que traduisent-elles ?
R.2.a. Les phrases interrogatives employées dans le 2 e paragraphe du texte : « Peut-être que je
devrais en envoyer trois dans l‘autre queue ? » ; « Au fait, quel est le plus sévère des deux ? »
;
« Quel est le plus sévère des deux contrôleurs ? »
b. Ces phrases interrogatives permettent à celui qui parle d‘identifier le contrôleur de cacao le
plus sévère pour essayer de le contourner.
Q3.a. Construis, à partir du texte, le champ lexical de la peur.
b. Pourquoi ce champ lexical a-t-il été employé dans le texte ?
R.3.a. Le champ lexical de la peur peut être construit dans le texte par les mots et expressions
tels que « inquiète », « craintives », « maugréa », « cracha du jus noir », « le plus sévère des
deux », « craindre ».
b. Ce champ lexical a été employé dans le texte pour montrer l‘état d‘inconfort de Banda face
aux contrôleurs de cacao.
118
Q4. a. Relève, dans le texte, la phrase que Banda a dite au contrôleur.

119
b. Pourquoi les autres personnages du texte lui reprochent-ils d‘avoir dit cette phrase ?
R.4.a. La phrase que Banda a dite au contrôleur est « Mon cacao est bon incontestablement. »
b. Les autres personnages du texte lui reprochent d‘avoir dit cette phrase parce qu‘ils
redoutaient la revanche ou la réplique du contrôleur de cacao.

Q1. À quel type appartient ce texte ? Justifie ta réponse.


R1. Ce texte est de type narratif. La narration peut être justifiée par l‘existence des
personnages que sont Banda, Regina, Sabina, les contrôleurs de cacao.
Q2. Quel est le thème traité dans cet extrait ?
R2. Le thème traité est la vente de cacao, le commerce.
Q3. Que trouves-tu d‘incorrect dans l‘attitude des contrôleurs ? Comment appelle-t-on ce type
de comportement ?
R3. L‘attitude des contrôleurs est incorrecte parce qu‘ils n‘ont pas le droit de malmener les
pauvres commerçants. Ils sont tout simplement cupides, méchants, insensibles à la souffrance
des planteurs.

GRAMMAIRE : La voix active et la voix passive


Objectif d‘apprentissage : Utiliser convenablement les verbes à la voix active et à la voix passive
dans les productions variées.

cf. Texte : L’inauguration d’une route


Q1. Relève et classe les extraits mis en exergue suivant leur couleur.
R1. Les extraits coloriés peuvent être cassés ainsi qu‘il suit :
a. « L‘inauguration de l‘axe routier Meiganga-Ngaoundéré avait marqué le début d‘une
nouvelle ère », « Les musiciens et les griots avaient composé des chansons souvenirs ».
b. « ce tronçon avait été bitumé et réceptionné par la plus haute autorité », « Les engins
intervenant dans les travaux de construction de chantier avaient été retirés de la circulation », «
Toutes les signalisations horizontales et verticales avaient été faites par les spécialistes », « La
route bitumée avait été définitivement livrée ».
Q2. Identifie le verbe et le sujet de chaque phrase.

R.2. Identification du verbe et du sujet de chaque phrase.


Phrases verbes sujets
1.L‘inauguration de l‘axe avait marqué L‘inauguration de l‘axe
routier Meiganga- routier
Ngaoundéré avait marqué
le début d‘une ère nouvelle.
2.Les musiciens et les avaient composé Les musiciens et les griots
griots avaient composé des
chansons souvenirs.
3.Ce tronçon avait été avait été bitumé Ce tronçon
bitumé et réceptionné par a
plus haute autorité.
4.Les engins intervenant avaient été retirés Les engins
dans les travaux de
120
construction de chantier
avaient été retirés de la
circulation.
5.Toutes les signalisations avaient été faites Les signalisations
horizontales et verticales horizontales
avaient été faites par les
spécialistes.
6. La route bitumée avait avait été livrée La route bitumée
été définitivement livrée.
Q3. Quelles sont les phrases dans lesquelles le sujet fait l‘action exprimée par le
verbe ?
R.3. Les phrases dans lesquelles le sujet fait l‘action exprimée par le verbe sont : les phrases 1 et 2
telles que configurées dans le tableau.
Q4. Identifie les phrases dans lesquelles le sujet subit l‘action exprimée par le verbe.
R. 4. Les phrases dans lesquelles le sujet subit l‘action exprimée par le verbe sont les phrases 3,4, 5
et 6.
Q5. Quel est l‘élément de la phrase qui fait l‘action subie par le sujet dans le cas précédent ? Repère
le mot qui introduit cet élément.
R. 5. L‘élément de la phrase qui fait l‘action subie par le sujet dans le cas précédent est le
complément d‘agent. Le mot qui introduit le complément d‘agent est la préposition « par » ou
« de ».
Q6. Qu‘appelle-t-on voix active d‘une part et voix passive d‘autre part ?
R6. On parle de voix active lorsque le sujet effectue l‘action exprimée par le verbe. Par contre, dans
la voix passive, le sujet subit l‘action exprimée par le verbe.

Exercice 1 : Relève dans le texte ci-dessous les phrases à la voix active et les phrases à la voix
passive. Transforme chacune d’elles à la voix inverse.
Texte : Un voyage
Au départ de Yaoundé, Bertoua, Ngaoundéré et Garoua, des dispositions avaient été prises
par la quasi-totalité des passagers pour se réserver un bon accueil à Maroua. Or les autorités
avaient institué un couvre–feu à Maroua à partir de vingt-deux heures. Toutes les boutiques et tous
les bars devaient être fermés. Tous les commerces devaient cesser toutes leurs activités avant cette
heure.
Akoa Akoa, S. (2022). Carnet d’un voyage à rebondissements. Afric’éduc.

Les phrases en gras sont les phrases à la voix active. Celles qui ne sont pas en gras sont les phrases
à la voix active. Les différentes phrases peuvent être ainsi transformées.
1. Transformation des phrases à la voix active :
- Au départ de Yaoundé, Bertoua, Ngaoundéré et Garoua, des dispositions avaient été prises par la
quasi-totalité des passagers pour se réserver un bon accueil à Maroua : pour se réserver un bon
accueil à Maroua, la quasi-totalité des passagers avait pris des dispositions au départ de Yaoundé,
Bertoua, Ngaoundéré et Garoua.
-Toutes les boutiques et tous les bars devaient être fermés : on devait fermer toutes les boutiques et
les bars.
2. Transformation des phrases à la voix passive :

121
-Les autorités avaient institué un couvre-feu à Maroua à partir de vingt-deux heures : à partir de
vingt-deux heures, un couvre-feu avait été institué par les autorités à Maroua.
-Tous les commerces devaient cesser toutes leurs activités avant cette heure : toutes les activités
devaient être cessées par tous les commerces avant cette heure.

Exercice 2 : Production d’écrit


Il est attendu de chaque apprenant qu‘il rédige un paragraphe narratif de six lignes environ portant
sur le récit d‘un voyage qu‘il a effectué sur une route endommagée. Il devra utiliser autant que
possible des phrases à la voix active et à la voix passive. Le professeur veillera à la qualité des
productions en veillant sur l‘accord des participes passés.

ORTHOGRAPHE : Les homophones lexicaux (mère, mer, maire)


Objectif d‘apprentissage : Utiliser convenablement les homophones lexicaux cités plus haut
dans les situations de communication variées.

Q1. Relève les mots coloriés du texte et donne le sens de chacun d‘eux.
R1. Les mots coloriés du texte et leur sens :
Maire : un nom masculin désignant celui qui est à la tête d‘une commune ; Mer : un nom féminin
désignant une étendue d‘eau salée. ; Mère : un nom féminin qui désigne une personne.
Q2. À quelle catégorie grammaticale appartiennent-ils ?
R 2. Ces mots sont les noms.
Q3. Comment appelle-t-on ces mots ?
R3. Ces mots sont appelés des homonymes.

Exercice1 : Complète les vides dans le texte ci-dessous par l’homophone qui convient choisi
parmi ceux proposés entre parenthèses (mère, mer, maire).
Après les élections législatives, les conseillers municipaux élus s‘étaient rendus au bord de la mer
pour célébrer leur victoire. En s‘y rendant, chacun d‘eux avait pris le soin de se faire accompagner
par sa mère. C‘est une semaine après qu‘ils ont fini par élire le maire.
L’atelier.

Exercice 2 : Production d’écrit


Chaque élève produira un récit de six lignes environ dans lequel il présentera les actions entreprises
par l‘autorité municipale de la localité pour améliorer les conditions de travail des mamans des
enfants en bas âge. Il utilisera les homophones (mère, mer, maire).

CONJUGAISON — Le passé simple de l’indicatif : les verbes du


3e groupe (partir, vouloir, vendre, lire)
Objectif d‘apprentissage : Utiliser les verbes du 3e groupe cités plus haut au passé simple de
l’indicatif dans les situations de communication variées.

122
cf. Texte : La palabre
Q1. Relève les verbes coloriés du texte et donne l‘infinitif de chacun d‘eux.
R1. Relève les verbes coloriés du texte et donne l‘infinitif de chacun d‘eux :
Voulurent : vouloir ; partirent : partir ; lut : lire ; partit : partir ; voulut : vouloir ; vendit : vendre.
Q2. À quel groupe appartiennent-ils ?
R2. Ils sont tous du 3e groupe.
Q3. À quel temps et à quel mode les verbes coloriés sont-ils conjugués ?
R 3. Ces verbes coloriés sont conjugués au passé simple de l‘indicatif.
Q4. Comment se conjuguent les verbes du 3e groupe au passé simple de l‘indicatif ?
R 4. Au passé simple de l‘indicatif, les verbes du troisième groupe ont des terminaisons différentes :
-les verbes en IR ont les terminaisons suivantes : is, is, it,îmes, îtes, irent ;
-les verbes en OIR ont les terminaisons : us, us, ut, ûmes, ûtes, urent ;
-les verbes en IRE ont les terminaisons : us, us,ut, ûmes, ûtes, urent.

Exercice 1 : Réécris le texte ci-dessous en conjuguant les verbes du 3 e groupe au passé simple
de l’indicatif.
Texte : Les trois orphelins
Les trois jeunes orphelins lurent le testament de leur père avec beaucoup d‘émotion. Mais ils
ne voulurent pas se décourager. Ils vendirent la dernière récolte et partirent pour la grande ville.
Ils s‘engagèrent l‘armée et coupèrent les liens avec ce village qui leur avait tout pris.
Beling Nkoumba, D. (1983). Contes du Cameroun, CLÉ.

Exercice 2 : Production d’écrit


Chaque apprenant est appelé à rédiger un paragraphe narratif d‘environ six lignes dans lequel il
racontera les activités entreprises par un jeune homme d‘affaires de sa contrée. Il utilisera les verbes
lire, vendre, vouloir et partir au passé simple de l‘indicatif.

VOCABULAIRE : Les paronymes


Objectif d’apprentissage : Utiliser efficacement les paronymes dans les situations de
communication variées.

cf. Texte : Les inégalités au travail


Q1.Relève tous les mots en gras dans le texte.
R1. Les mots en gras du texte sont : « égal », « légal », « avènement », « évènements », « rendre »,
« prendre ».
Q2. Classe les mots relevés par paire. Que remarques-tu au sujet de leur orthographe et de leur
prononciation ?
R2. Les mots sont ainsi classés par paire : égal/légal ; avènement/événement ; rendre/prendre. Ils
sont formés presque identiquement. Seule, une lettre diffère dans chacune des paires. Ils constituent
des jeux homophoniques.
Q3. Donne la signification des mots classés à l‘étape suivante. Que constates-tu ?
R3. -Égal : semblable en nature, équivalent ; légal : conforme à la loi ;
-Avènement : venue de… ; événement : situation, fait ;
-Rendre : amener ; prendre : obtenir. Ces mots ont des sens différents.
Q4. Qu‘appelle-t-on paronymes ?

123
R4. Les paronymes sont des mots qui se forment presque identiquement. Il y a une différence
d‘une ou de quelques lettres. Ils appartiennent à la même classe grammaticale.

Exercice 1 : Réécris le texte ci-dessous en remplaçant les vides par le mot approprié choisi
parmi les paronymes proposés.
cf. Texte : Une société divisée
Ce qui frappe en Afrique, c‘est qu‘il y a un monde des femmes travailleuses et autonomes en
marge de celui des hommes dictateurs et sexistes. Matées par les hommes, les femmes prennent
leur repas à part, se mettent ensemble au moment des causeries en famille, et les sujets évoqués
sont différents de ceux des hommes qu‘elles n‘osent même pas effleurer. La division du travail
laisse aux hommes les tâches gratifiantes qui requièrent audace et vigueur musculaire et réserve
aux femmes les travaux dégradants comme la cueillette, la préparation des aliments.
Joseph Kizerbo, Le Monde africain noir, Hatier.

Exercice 2 : Production d’écrit


Il est attendu de l‘élève qu‘il produise un paragraphe descriptif de six lignes portant sur des denrées
alimentaires produites et/ou commercialisées dans sa localité. Il devra utiliser autant que possible
des paronymes.

EXPRESSION ORALE — La compréhension orale : Résumé du texte


Objectif d‘apprentissage : Résumé un texte écouté.

cf. Texte : Un entrepreneur malhonnête


Q1. De quelle œuvre est extrait ce texte ? Qui en est l‘auteur ?
R.1. L‘œuvre dont est extrait ce texte est Les chauves-souris et Bernard Nanga en est
l‘auteur. Q2. Quels sont les personnages du texte ?
R.2. Les personnages du texte sont : Noamenyè, Bilanga, les habitants de
Vemelé. Q3. Quel est le village dont on parle dans le texte ?
R.3. Le village dont on parle dans le texte est
Vemelé. Q4. Quel est le thème traité dans le texte ?
R.4. Le thème traité dans ce texte est l‘escroquerie.
Q5. Donnes-en les idées secondaires.
R.5. Le texte met en relief l‘occupation de tous les terrains fertiles par Noamenyè, une promesse
vaine, l‘appauvrissement des habitants du village, les stratagèmes de Noamenyè pour apaiser le
mécontentement de ses cousins.
Q6. Résume très brièvement le texte.
R.6. Noamenyè, très rusé, s‘est accaparé de tous les terrains fertiles de son village et a trompé ses
frères d‘accroître le développement de sa localité.

Exercice : Suis attentivement la lecture du texte suivant, puis fais-en un bref résumé.
cf. Texte : Une fin de mois difficile
Le narrateur rend compte de la précarité de Georges Duroy. Malgré les mauvaises conditions de vie
difficiles, le personnage reste élégant.

124
EXPRESSION ÉCRITE : Produire un paragraphe narratif
comportant un dialogue
Objectif d‘apprentissage : Produire un paragraphe narratif comportant un
dialogue.

Lis le texte ci-dessous, puis réponds aux questions.


En faisant tes courses pour préparer ta rentrée scolaire, tu as aimé des cahiers qui évoquent de
grands personnages de l‘histoire de notre pays et tu as décidé d‘en acheter quelques-uns. Mais le
vendeur t‘a fixé un prix trop élevé. Alors tu as marchandé. Désireux (se) d‘informer tes camarades
sur cette opportunité d‘apprendre l‘histoire de notre pays sans fournir d‘efforts, tu produis un texte
narratif intégrant des dialogues dans lequel :
1. Tu présentes, dans une introduction d‘environ cinq lignes, les circonstances de ces achats.
2. Tu racontes, dans un paragraphe d‘une dizaine de lignes, ton aventure dans le magasin. Tu
insères, dans une autre dizaine de lignes, tes échanges avec le vendeur.
3. Tu conclus ton texte en présentant, dans un paragraphe de cinq lignes environ, deux sentiments
que tu as éprouvés.
TAF : Produire un paragraphe narratif comportant des dialogues.

analyse'J
Cf. Exemple de paragraphe
Q1. De quoi parle ce paragraphe ?
R1. Le texte parle de l‘achat des cahiers.
Q2. À quelle personne se fait la narration ?
R2. La narration est faite à la première personne avec l‘emploi récurrent des pronoms personnels,
« je », « me ».
Q3. Identifie les passages où le narrateur cède la parole aux personnages et indique ce qui
caractérise ces discours rapportés.
R3. Les extraits du paragraphe où le narrateur fait parler les personnages sont les suivants : « Il
dit : », « il répondit : ». Le discours direct est caractérisé par les verbes introducteurs.
Q4. Quels signes de ponctuation montrent qu‘il s‘agit d‘un discours rapporté ?
R4. Le discours rapporté est caractérisé par l‘usage de deux points et des tirets.
Q5. À partir des réponses précédentes, dis comment on procède pour insérer un dialogue dans le
récit.
R5. Pour insérer un dialogue dans le récit, il faut avoir recours aux verbes introducteurs, faire usage
d‘une ponctuation particulière : les deux points, l‘usage des tirets précédant les répliques des
personnages.

Exercice : Production d’écrit


Il est attendu de l‘élève qu‘il produise un paragraphe narratif d‘une douzaine de lignes portant sur
des courses qu‘il a faites dans un marché ou un supermarché. Il devra rapporter l‘échange qu‘il a eu
avec un commerçant. Le professeur accordera une attention particulière sur les modalités
d‘insertion du dialogue.

ÉVALUATION DES RESSOURCES

Correction orthographique
125
Le texte ci-dessous comporte certaines fautes. Corrige-les en les rayant d’un seul
trait le mot erroné et en écrivant le mot juste au-dessus du mot incorrect.

Je découvre enfin que sa conception de l‘économie met la sienne en péril. Moi,


j‘aime les bilans. Mon équilibre dépend du leur. Un comptable m‘habite, qui fait bon
ménage avec l‘auxiliaire de justice habitué à l‘emblème de la balance. Pour Mari-
ette, ce qui compte, c‘est la valeur réelle des choses, comparée à leur valeur vénale. A
la limite, acheter beaucoup à bon marché serait dépenser peu. Certaines dépenses en
tout cas n‘en sont plus, lui apparaissent comme des placements. Le réfrigérateur, qui
permet d‘entreposer le périssable, d‘en acheter plus à moindre prix, en rognant sur le
temps des courses, est le type de ces générateurs d‘épargne. […] Comme l‘aspirateur,
qui mit en chômage tant de femmes de journée. Comme le poste de télévision, qui
livrent, gratuitement, à domicile, l‘information, le théâtre, le cinéma et les jeux. Poing
d‘argent ? Qu‘à cela ne tienne ! On peut avoir tout de suite ce qu‘on achètera de toute
façon plus tard. J‘ai une maison qui garantira le crédit ; les économies, réalisées par la
possession de ces appareils à réduire la dépense garantiront les intérêts.
Bazin, H. (1967). Le Matrimoine. Éditions du Seuil.

Étude de texte
cf. Extrait des Poussins têtus de Ngoh Nzoh.
I.COMPRÉHENSION DU TEXTE/10pts
Q1. De quoi parle le texte ? Justifie ta réponse par un détail du texte.
R1. Le texte met en évidence les conseils d‘une mère à son fils. Cela peut être attesté
par cet extrait : « Monsieur Bizarre écouta les conseils de sa mère et prit
l‘engagement de changer ».
Q2. Pour quelles raisons Monsieur Bizarre décevait-il sa mère ? Relève un passage
qui justifie ta réponse.
R2. Monsieur Bizarre ne travaillait pas dans les champs, ne pouvait pas vendre au
marché, agissait au mauvais moment. Cette réponse est justifiée par cet extrait « Mon
fils, tu nous as déçus plusieurs fois. […] Nous ne savons plus quoi faire de toi ».
Q3. Quel effort Monsieur Bizarre a-t-il fourni pour changer ? Relève un fragment de
texte qui justifie ta réponse.
R3. Monsieur Bizarre se réveillait désormais tôt et arrivait au marché à temps. La
réponse est justifiée par « Pendant le premier mois, il se réveillait tôt et arrivait au
marché à temps ».
Q4. Qu‘est-ce qui a permis à Monsieur Bizarre de savoir lire, écrire et compter ?
R4. Monsieur Bizarre a décidé de s‘inscrire au cours du soir dans une école ouverte
par la commune.
Q5. Que peux-tu faire pour avoir de meilleures notes en classe ?
R5. Pour avoir de meilleures notes en classe, il faut être discipliné, suivre
attentivement les cours et apprendre régulièrement ses leçons.
II.CONNAISSANCE ET MANIEMENT DE LA LANGUE/10pts
Q1. Relève, dans le texte, quatre mots appartenant au vocabulaire de l‘économie.

126
R1. Le vocabulaire de l‘économie peut être illustré dans le texte par les mots et
expressions tels que « travailler », « vendre au marché », « marché », « vendait ses
produits », « clients », « l‘argent », « planter ses produits », « meilleur agriculteur ».
Q2.a. Trouve, hors du texte, un homonyme à chacun des mots suivants : « cours »,
« temps » employés dans le texte.
b. Utilise chaque homonyme trouvé dans une phrase de ta propre construction.
R2.a.Les homonymes de « cours » et de « temps » :
-Cours : cour, court ; « temps » : tant, t‘en, taon.
b. — L‘enfant joue dans la cour de la concession.
-Mon père a dépensé tant d‘argent pour acheter son véhicule.
Q3. Soit la phrase suivante : « Mon fils, tu nous as déçus plusieurs fois ».
a. Relève le participe passé employé dans le passage.
b. Justifie son accord.
R3.a. Le participe passé est « déçus ».
b. Le participe passé « déçus » employé avec l‘auxiliaire « avoir » s‘accorde ici parce
que le complément d‘objet direct « nous » qui est un pronom personnel est placé
avant le verbe.
Q4. Soit la phrase : « Monsieur Bizarre écouta les conseils de sa mère ».
a. À quelle voix est cette phrase ?
b. Transforme-la à la voix inverse.
R4.a. Cet énoncé est à la voix active.
b. À la voix passive : Les conseils de la mère furent écoutés par Monsieur Bizarre.
Q5. Soit le passage : « À présent, tu ne peux pas vendre au marché ».
a. Détermine le mode du verbe souligné dans l‘extrait.
b. Réécris cet extrait en supprimant le verbe « peux » et en mettant le verbe souligné
au passé simple de l‘indicatif.
R5.a. Le verbe « vendre » est au mode indicatif.
b. Tu vendis au marché.

127
128
PREMIÈRE SEMAINE

LECTURE MÉTHODIQUE : Les causes du décès de Ngondélé


Objectif d’apprentissage : Mettre en évidence les voies de transmission du VIH.

Q. Observe cette image, dis ce qu‘elle représente, puis devine ce dont peut parler le texte.
R. L‘image représente un médecin assis dans son bureau, il s‘entretient avec un homme adulte. Ils
parlent certainement de maladie ou de santé. On peut donc s‘imaginer que le texte parle de la santé
ou de la maladie.

Q1. Identifie les personnages du texte, puis détermine la nature de leur relation.
R. Les deux personnages sont Nkoulou et le docteur. Ils ont une relation de médecin et de patient
ou de médecin et d‘usager du centre hospitalier.
1. a. Combien de fois les tirets apparaissent-ils dans le texte ?
R. Les tirets apparaissent 13 fois dans le texte.
b. Que traduisent ces signes de ponctuation ?
R. Ces signes de ponctuation traduisent les prises de parole. Donc, le texte est un dialogue associé
au récit.
2. a. Repère les phrases interrogatives employées dans le texte, puis indique le personnage qui les
utilise.
R. Les phrases interrogatives « Docteur, quelle a été la cause de la mort de Ngondélé ? », « Quels
sont les autres modes de contamination de cette maladie, Docteur ? », « Et pour ma sœur, quel
aurait été son mode de contamination ? ». Le personnage qui utilise ces phrases interrogatives c‘est
Nkoulou.
b. Pourquoi le personnage identifié utilise-t-il ces phrases interrogatives ?
R. Nkoulou utilise ces phrases interrogatives parce qu‘il sollicite des réponses à ses préoccupations,
il s‘interroge sur les causes de la mort de sa sœur.
3. a. Construis, à partir des trois premiers paragraphes, le champ lexical des causes du Sida.
R. Le champ lexical des causes du sida peut être construit par les mots et expressions tels
que « touchait à la drogue », « morte de maladie », « causée par un virus », « transmet la maladie à
la femme par son sperme », « en contact avec la muqueuse vulvaire 3, vaginale ou cervicale »
4
,
« favorise la pénétration du virus dans l‘organisme de la femme », « les menstrues », « un rapport
sexuel avec une partenaire infectée », « le sang de la partenaire en aggrave le risque », « tout
contact sexuel avec une personne infectée ».
b. Pourquoi ce champ lexical a-t-il été employé ?
R. Ce champ lexical est employé pour mettre en relief les causes du Sida et démystifier la mort de
Ngondélé aux yeux de son frère.

1. Dans quelle œuvre ce texte a-t-il été extrait ? Qui en est l‘auteur ?
R. Ce texte est tiré de l‘œuvre intitulée La Fille d’ébène. L‘auteur de cette œuvre est
Emmanuel Afane Ze.
2. Quel est le thème traité ?
R. Le thème traité est les causes du Sida.
3. Comment doit-on traiter les personnes infectées par le VIH ?
R. Pour traiter les personnes infectées par le VIH, on les met sous antirétroviraux.
129
4. Quelle résolution peux-tu prendre pour éviter le VIH ?

130
R. Il faut éviter les rapports sexuels non protégés, ne pas utiliser les objets souillés, éviter le contact
sanguin avec toute personne infectée, pratiquer l‘abstinence.

GRAMMAIRE : Le registre courant


Objectif d’apprentissage : Utiliser le registre courant dans des situations de
communication variées.

cf. Texte : Une maman malade


1. Relève les mots qui renvoient à la famille. As-tu l‘habitude d‘employer ces mots ? Si oui, dans
quel cadre les emploies-tu souvent ?
R. Les mots renvoyant à la famille sont « maman », « ma fille », « ma mère », « en époux ». – J‘ai
l‘habitude d‘employer ces mots. – Je les emploie dans le cadre de la famille et avec des camarades.
2. Quels sont les personnages du texte ? Quelle est la relation qui les unit ? En quoi cette relation
peut-elle justifier la manière dont ces personnages s‘expriment ?
R. Les personnages du texte sont « maman », « la fille », « Djibril l‘époux » ; la relation qui les unit
est familiale (mère, fille et père). Ce type de relation ne marque pas de distance entre les
personnages, il y a une relation de proximité.
3. Soit la phrase : « c‘est vrai que tu es devenue folle ? » Identifie le type de cette phrase et dis
comment elle a été construite.
R. Cette phrase est de type interrogatif. Sa construction ne respecte pas la structure de
l‘interrogation, car il n‘y a pas de mot interrogatif ni de sujet inversé.
4. Repère les verbaux conjugués dans l‘extrait et donne leur temps.
R.
Verbes Temps verbal et mode
Dis Impératif présent
est, regarde, vient, perçoit, Présent de l‘indicatif
masquent, explique
es devenue Passé composé

5. Sur la base des réponses précédentes, identifie le registre de langue utilisé dans ce texte.
R. Le registre de langue utilisé est courant. Le vocabulaire utilisé n‘est pas recherché ; les phrases
sont convenablement construites.

Exercice 1 : Relève, dans le texte ci-dessous, les marques du registre courant.


cf. Texte : À la plage
Réponse
Les marques du registre courant dans le texte sont ainsi qu‘il suit : – le vocabulaire courant « ma
femme, ma chérie, enceinte, revenir à la réalité » ; – la construction des phrases simples et
interrogatives « Alors Mina, veux-tu devenir ma femme ? » ; la phrase sans verbe « Oui, ma
chérie » ; l‘emploi des temps de l‘indicatif « réitéra », « fallut », « dégageai », « suis », s‘arrêta… ».
Toutes ces marques caractérisent le registre courant.

Exercice 2
Produis un récit d‘une dizaine de lignes pour rapporter l‘échange que tu as eu avec ton/ta
camarade malade et absent(e) pendant les activités marquant la célébration de la fête de la jeunesse.
Tu devras utiliser les marques du registre courant.

131
Réponse : Mon camarade Ben n‘avait malheureusement pas participé aux activités de la semaine de
la Jeunesse alors qu‘il en était un acteur principal. À son retour, il se rapprocha de moi pour
s‘enquérir des nouvelles.
— Alors Ben, tu es de retour ? J‘espère que tu vas mieux.
— Mon frère Scott, je vais mieux et je peux reprendre l‘école malgré ma convalescence.
— Ah ! tu es encore sous traitement ?
— J‘en prends encore, très cher ami. Mais je suis mal parce que j‘ai inutilement préparé les activités
de la semaine de la Jeunesse.
— Ce n‘est pas ta faute. Tu n‘as pas choisi d‘être malade. En plus, une fois malade, tu ne pouvais
rien faire. Réjouis-toi d‘être en vie mon cher.
— Oui, tu as raison, mais j‘ai des regrets. J‘espérais, à cette occasion, montrer l‘étendue de mon
talent d‘artiste…
J‘essayai du mieux que je pouvais de consoler mon ami. Il comprit finalement qu‘il était
plus important de soigner.

ORTHOGRAPHE : Honophones grannaticaux (c’est, s’est, sait)


Objectif d’apprentissage : Utiliser convenablement les homophones grammaticaux cités plus
haut dans les situations de communication variées.

1. Relève les mots coloriés du texte et donne la nature de chacun d‘eux.


R. Les mots coloriés du texte sont : « C‘est » = présentatif ; « s‘est » = auxiliaire conjugué au
présent de l‘indicatif et précédé du pronom réfléchi « s‘ » ; « sait » = verbe savoir conjugué au
présent de l‘indicatif, 3e personne du singulier.
2. Observe leur orthographe et dis ce que tu constates.
R. Ces mots se prononcent de la même manière, mais ne s‘écrivent pas de la même façon.
3. Comment appelle-t-on ces mots ?
R. On appelle ces mots les homophones.

Exercice 1 : Réécris le texte ci-dessous en remplaçant les vides par l’homophone grammatical
qui convient choisi parmi ceux proposés entre parenthèses : (c’est/s’est/sait).
Réponse :
Texte : L’évolution du choléra
Le choléra, on sait que c‘est une maladie ancienne. Elle s’est identifiée dans des récits
datant de plus de deux millénaires. Il s’est déclaré à travers 6 grandes épidémies qui ont eu pour
origine le sous-continent indien. Au XIX e siècle, l‘épidémie s’est développée sous forme de
pandémie qui a atteint le Moyen-Orient, l‘Europe et le continent américain. C’est l‘Afrique qui a
été affectée à plusieurs reprises, mais de manière temporaire, et c’est à partir de 1970 que
l‘endémisation du choléra a débuté sur ce continent qui sait désormais comment le prévenir.
D’après Dunoyer, J. (2013) Lutter contre le choléra. Édition ACF.

Exercice 1 : Produis un texte narratif de six lignes environ pour raconter une consultation que tu as
faite à l‘hôpital en compagnie de ta mère ou de ton père quand tu as souffert du paludisme. Tu
utiliseras les homophones c’est, s’est, sait.
Réponse : C‘est le jour suivant mon anniversaire de naissance que maman me conduisit à l‘hôpital.
L‘élévation de ma température la poussa à soupçonner que je souffrais de paludisme. Une fois à
l‘hôpital, elle s‘est précipitée de me confier à une infirmière. Celle-ci avait eu le temps de prendre

132
mes paramètres et c‘est à cet instant que je me rendis compte que ce n‘était que la première étape ;
il fallait dès lors rencontrer le médecin. Ma mère sait que je redoute ce milieu, car, entre
consultation et soins sous forme de piqûre, je ne suis pas confortable. C‘est à ce moment que
maman doubla de vigilance : elle sait que je suis capable de me dérober. Elle s‘est montrée
regardante et convaincante, finalement la rencontre avec le médecin a confirmé les soupçons. Il ne
restait plus qu‘à me prescrire des médicaments.

CONJUGAISON : L’impératif présent


Objectif d’apprentissage : Conjuguer correctement les verbes à l’impératif présent dans
des situations de communication variées.

1. Relève les verbes coloriés du texte.


R. Les verbes coloriés du texte sont « Agissons », « mangeons », « bougeons » ; « restez », « levez »,
« faites », « bâtissez » ; « oublie », « divertis », « choisis ».
2. Donne l‘infinitif de chacun d‘eux.
R. Les infinitifs des verbes coloriés sont : — Agissons = agir ; — mangeons = manger ; —
bougeons = bouger ; — restez = rester ; — levez = lever ; — faites = faire ; — bâtissez = bâtir ; —
oublie = oublier ; — divertis = divertir ; — choisi = choisir.
3. À quel mode ces verbes sont-ils conjugués ?
R. Ces verbes sont conjugués au mode impératif.
4. Ces verbes ont-ils des sujets exprimés ? À quelles personnes sont conjugués ces verbes ?
R. Ces verbes n‘ont pas de sujets exprimés. Ces verbes sont conjugués à la 2e personne du singulier,
à la 1re et à la 2e personne du pluriel.
5. Comment se conjuguent les verbes à l‘impératif présent ?
R. Les verbes à l‘impératif présent se conjuguent, selon les groupes, à trois personnes et sans sujets
exprimés : la 2e personne du singulier, les 1re et 2e personnes du pluriel.

Exercice 1 : Réécris le texte ci-dessous en commençant par « Si vous voulez rester en bonne
santé… » Effectue toutes les modifications qui s’imposent.
Réponse :
Texte : La santé par l’alimentation
Si vous voulez rester en bonne santé, appauvrissez votre régime alimentaire en sel et en sucre.
Limitez la consommation de sucre à une portion par repas maximum. Évitez aussi la
consommation de boissons sucrées, car elles augmentent le risque de prise de poids. Choisissez
l‘eau potable. Consommez des fruits et des légumes variés de saison. Saisissez toujours l‘occasion
de pratiquer une activité physique. Pensez à laver ou peler les fruits et légumes consommés crus ou
cuits.
Lanta, M. et Taquet, A. (2017) Agir sur ma santé. www.inra.fr/nacre

Exercice 2 :
Produis un récit d‘environ six lignes dans lequel tu insères un échange entre un médecin et un
patient qui reçoit des conseils sur l‘hygiène de vie à observer pour garder une forme excellente. Tu
utiliseras des verbes conjugués au mode impératif.
Réponse : À la suite de mes douleurs articulaires, je me décidai d‘aller à l‘hôpital pour consulter et
face au médecin, je fus surpris par son constat : j‘étais devenu obèse. À la suite de ce constat, le
médecin se mit à me donner des conseils :
— Depuis quand sentez-vous ce malaise ?

133
— Depuis trois semaines, Docteur.
— À partir d‘aujourd‘hui, ne mangez plus de manière désordonnée. Apprenez à réglementer les
heures de repas. Respectez le nombre de repas par jour.
— Et combien de fois dois-je manger par jour, docteur ?
— Mangez trois fois par jour. Faites le sport au moins trois fois par semaine. Évitez les repas gras.
Privilégiez les fruits et légumes. Veuillez surtout manger léger ? Soyez vigilant quant à la qualité en
évitant la quantité.
Le docteur me prodigua beaucoup d‘autres conseils en matière d‘hygiène alimentaire.

VOCABULAIRE : Le champ lexical du bien-être


Objectif d’apprentissage : Utiliser convenablement le champ lexical du bien-être dans les
situations de communication variées.

cf. Un spectacle féérique


1. De quoi parle le texte ?
R. Le texte parle du bonheur éprouvé par Mina et Djibril.
2. Relève dans le texte les mots et expressions qui renvoient à cette idée.
R. Les mots et expressions qui expriment le bonheur sont « faisait rêver de voyages et de cieux
inconnus », « serrés l‘un contre l‘autre », « admirions ce spectacle féérique », « prêter sa complicité aux
amoureux de la terre », « devenir ma femme », « m‘étreignit doucement », « longuement », « le temps
s‘arrêta », « brillaient pour nous seuls, ma chérie, enceinte ».
3. Quels sont les différents domaines qui relèvent du bien-être ?
R. Le bien-être peut relever des domaines tels que les loisirs, le sport, l‘alimentation, etc.

Exercice 1 : Lis le texte ci-dessous, relèves-y les mots et expressions renvoyant au bien-être, puis
classe ces mots suivant leur domaine.
R. Les mots et expressions qui font référence au bien-être peuvent être catégorisés ainsi qu‘il suit :
– Santé : « rester en forme », « bonne santé » ;
– Sport : « activité physique », « marcher », « monter les escaliers », « passer l‘aspirateur »,
« jardiner », ramasser les feuilles, exercices de renforcement musculaire) ;
– Loisirs : « laver la voiture ou les vitres », « temps passé devant l‘ordinateur », « la télévision », « les
consoles de jeux » ;
– Alimentation : « consommer du lait », « des produits laitiers » ;
– Sommeil : « dormir sept à huit heures par nuit », « faire une sieste pendant la journée ».

Exercice 2 : Produis un texte narratif de six lignes pour donner à tes pairs des conseils afin de
se maintenir en bonne forme. Utilise les mots et expressions relatifs au bien-être.
Réponse : Certains de mes camarades de jeux se refusèrent de jouer avec nous alors qu‘ils ne justifiaient
d‘aucune inaptitude. Je résolus de leur parler pour les amener à nous rejoindre sur le terrain du sport. Un
jour, alors qu‘ils s‘amenèrent en spectateurs, je sortis du stade et décidai de leur parler :
– Je vous invite à nous rejoindre, car le sport nous permet de garder la bonne forme physique. Il fait
travailler tous les muscles du corps. Il est nécessaire de pratiquer au moins une activité sportive (la
marche, le jogging, la natation, la course, etc.) Si en plus du sport vous mangez équilibré en consommant
les fruits et les légumes, vous serez plus sain et fort. L‘activité sportive vous aidera à bien dormir, ce qui
est bon pour la santé. Pensez à éviter l‘alcool et le tabac qui sont incompatibles avec les activités
sportives.

134
EXPRESSION ORALE – L’exposé : la préparation
Objectif d‘apprentissage : Préparer un exposé oral.

1. Lis attentivement le sujet qui t‘est proposé et indique le domaine dont il s‘agit.
R. Le domaine dont il s‘agit ici est celui de l‘exposé.

1. Rassemble la documentation dont tu auras besoin pour préparer ton exposé.


R. Il s‘agit ici d‘indiquer aux apprenants que, selon le thème, ils peuvent se tourner les livres et
autres documents pour se ressourcer.
2. Où trouveras-tu ces documents ? Comment les exploiteras-tu ?
R. Ces documents, on les trouve dans une bibliothèque, sur internet, auprès des camarades ou des
enseignants. L‘exploitation de ces documents est thématique.
3. Planifie les activités de cette phase préparatoire en précisant la durée de chacune.
R. — Analyse du thème (02 jours) ; — recherche documentaire et lecture (05 jours) ; — recherche
des idées et élaboration du plan (03 jours) ; rédaction de l‘exposé (03 jours) ; relecture et correction
(02 jours). N. B. Cette planification n’est nullement standard. Le professeur peut proposer une
autre planification à ses élèves.
4. Où présenteras-tu ton exposé ? Quel sera ton auditoire ?
R. L‘exposé se passera en classe. L‘auditoire sera constitué des élèves et de l‘enseignant.
5. Comment traiteras-tu les points bien connus de la classe ?
R. Les points bien connus seront présentés sans insistance particulière.
6. Comment présenteras-tu les aspects nouveaux pour tes camarades ?
R. Les aspects nouveaux connaîtront une mise en relief.
7. Analyse le sujet qui t‘est proposé pour dégager le problème posé.
R. Le problème qui se dégage de ce sujet est celui de trouver les causes, les formes de
manifestations, les conséquences et les solutions de la dépression.
8. Élabore le plan qui te permettra de traiter ce sujet.
R. Sur la base du problème identifié, le professeur, avec la contribution effective des élèves,
proposera un plan de traitement de ce sujet.

Exercice : Dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de la santé, le « Club santé » de ton
établissement te choisit pour parler à tes camarades des dangers du tabagisme. Pour ce faire, tu
prépares un exposé sur ce thème.
Réponse : Le professeur guide les élèves pour une préparation étape par étape de l‘exposé du thème
sur les dangers du tabagisme. Il suivra les sous-thèmes suivants : définition, causes, manifestations,
conséquences, solutions.
Par ailleurs, le professeur préparera l‘exposé en question en suivant les étapes nécessaires.

EXPRESSION ÉCRITE — Le dialogue associé au récit :


rédaction d’une introduction
Objectif d’apprentissage : Rédiger l’introduction d’un dialogue associé au récit.

1. Délimite la partie de cette introduction qui correspond aux circonstances et précise les éléments
qui sont indiqués.

135
R. « Il y a environ trois mois, alors que j‘étais en vacances au village et que je me trouvais seul(e) à
la maison avec mon grand-père ». Ici, on a le temps (il y a environ trois mois), le lieu au village.
2. Quel est l‘objet de la narration ? Repère la partie de l‘introduction qui le présente.
R. Relater pour présenter le refus d‘un vieillard de prendre un médicament. Le passage suivant le
démontre « Je pris un verre d‘eau et me disposai à faire avaler le médicament au vieillard lorsque je
fus stoppé(e) net dans mon élan ».
3. Quels sont les personnages qui interviennent ? Qui raconte l‘histoire ?
R. — Le narrateur, le vieillard. Celui qui raconte l‘histoire c‘est le narrateur.
4. Identifie l‘amorce de l‘action. Comment s‘annonce cette action ?
R. L‘amorce de l‘action « je fus stoppé(e) net dans mon élan ». Cette action s‘annonce conflictuelle.
5. Identifie les éléments constitutifs de l‘introduction d‘un récit.
R. Les circonstances, l‘objet, les personnages, le narrateur et l‘amorce de l‘action.

Tâche : Tu accompagnes un membre de ta famille, faire une course. En cours de route, il fait un
malaise qui t‘inquiète beaucoup. Tu lui proposes de l‘accompagner dans un centre de santé proche
pour qu‘il/elle se fasse examiner. Mais l‘intéressé(e) refuse catégoriquement. Pour informer la
famille de cette situation, tu décides de raconter l‘incident. Produis un dialogue associé au récit dans
lequel :
1. Tu présentes, dans une introduction de six lignes environ, les circonstances de cet incident.
2. Tu racontes, en dix lignes, ta balade avec ton proche, la survenue du malaise, ton inquiétude, ta
décision de le/la conduire dans un centre de santé. Tu insèreras deux propos échangés avec le/la
malade. Et, dans un autre paragraphe d‘égale longueur, tu rapportes les réactions des témoins de la
scène. Tu insèreras deux ou trois commentaires des personnes qui vous ont assistés.
3. Tu exprimes, dans une conclusion de six lignes environ, deux sentiments que tu as éprouvés au
cours de cette aventure

TAF : Rédiger une introduction.


Réponse : Le professeur veillera à apprécier les productions des apprenants. Il pourra retenir une
meilleure production ou alors proposer une introduction rédigée par lui-même. Il accordera une attention
particulière sur les circonstances, l’objet de l’histoire, les personnages et l’amorce de l’action.

DEUXIÈME SEMAINE
LECTURE MÉTHODIQUE : Deux cas pour l’évêque
Objectif d’apprentissage : Caractériser l’attitude de l’évêque.

1. Que représente l‘image ci-dessus ?


R. Dans une salle de soins médicaux, un médecin et un homme de Dieu semblent se préoccuper du
cas du malade qui attend assis sur un lit.
2. En associant cette image au titre du texte, dis quel peut être le thème principal de cet extrait.
R. Le thème du texte peut être la prise en charge médicale d‘un malade.

1. Repère les indicateurs de lieu dans le texte, puis dis où se déroule la scène décrite.
R. Les indicateurs de lieu sont « à l‘hôpital », « à l‘hôpital central ». La scène se déroule à l‘hôpital
central.
2. a. Identifie les différents personnages du texte, puis indique ceux qui ont un problème de santé.
136
R. Les personnages du texte sont l‘évêque, le docteur, le petit garçon et Juliana. Les deux derniers
ont chacun un problème de santé.
b. Pourquoi les deux autres personnages sont-ils là ?
R. L‘évêque est là à la fois pour visiter une malade et porter une autre pour des examens. Pendant
ce temps, le docteur est là pour examiner et soigner.
3. a. Relève les différentes phrases interrogatives du texte, puis dis par quel personnage elles sont
employées.
R. Les phrases interrogatives sont les suivantes « Était-ce grave, Docteur ? » ; « Ah bon ? « ; « A-t-
elle repris connaissance ? » ; « Alors, qu‘est-ce que vous en savez, Docteur ? ». Ces phrases
interrogatives sont employées par l‘évêque.
b. Pourquoi ce personnage se sert-il des phrases interrogatives ?
R. Ce personnage se sert de ces phrases interrogatives pour espérer avoir des éclairages et mieux
comprendre l‘état de santé de ses deux malades.
4. a. Relève la dernière question de l‘évêque et la réponse que lui donne le docteur. Cette réponse
est-elle celle que devrait donner le docteur ?
Réponse
Question : Alors, qu‘est-ce que vous en savez, Docteur
Réponse : Je vais m‘occuper de l‘enfant, Monseigneur.
Cette réponse n‘est pas celle qui est normalement attendue. On a l‘impression que le docteur évite
la question.
b.Qu‘est-ce qui peut justifier cette attitude du médecin ?
R. Ce qui peut justifier cette attitude du médecin, c‘est l‘embarras, la peur de se prononcer ou même
le désespoir sur le cas en question.

1. À quel type appartient ce texte ?


R. Ce texte est un dialogue associé au récit. Il y a une alternance des passages narratifs avec des
séquences de dialogue.
2. Quel est le thème principal traité ?
R. Le thème principal est la prise en charge des malades.
3. Comment peux-tu qualifier l‘attitude de l‘évêque ? Pourquoi ?
R. L‘évêque est très curieux, mais surtout humaniste.

GRAMMAIRE : La phrase impérative


Objectif d’apprentissage : Utiliser la phrase impérative dans les situations de communication
variées.

cf. Texte : De l’éducation des adultes


1. Combien de phrases y a-t-il dans ce texte ?
R. Ce texte comporte quatre (4) phrases.
2. Quel est le but visé par le locuteur dans chacune de ces phrases ?
Réponse : Dans les quatre phrases, le locuteur donne des conseils aux parents pour mieux encadrer
leur progéniture.
3. Souligne les verbes conjugués, puis donne leur mode.
R. Les verbes conjugués sont les suivants : « Soyez », « soyez-le », « aimez », « favorisez », « ne
vous préparez pas », « faites ». Ces verbes sont au mode impératif.
4. Comment appelle-t-on ce type de phrase ?
R. Ce type de phrase est appelé la phrase impérative.
137
Exercice 1 : Identifie les phrases impératives employées dans le texte ci-dessous, puis dis ce
que chacune d’elle exprime.
Réponse :
Phrases impératives Expression
N‘offrez à ses volontés indiscrètes que des L‘auteur suggère
obstacles physiques ou des punitions qui aux parents les
naissent des actions mêmes. méthodes pour
N‘accordez rien à ses désirs parce qu‘il le faire épanouir
demande, mais parce qu‘il en a besoin. leurs enfants.
Suppléez à la force qui lui manque, autant
précisément qu‘il en a besoin pour être libre
et non pas impérieux : qu‘en recevant vos
services avec une sorte d‘humiliation, il
aspire au moment où il pourra s‘en passer, et
où, il aura l‘honneur de se servir lui-même.

Exercice 2 : Produis un récit de six lignes environ dans lequel tu insèreras un passage dialogué
pour relater une consultation médicale que tu avais faite en compagnie de ton père ou de ta
mère. Tu utiliseras des phrases impératives pour exprimer les recommandations du médecin.
R. Je me rendis à l‘hôpital après mon malaise. Papa qui m‘accompagnait était vexé parce qu‘il ne cessait de
me demander de faire attention à l‘excès de sucre. Lorsqu‘on arriva devant le médecin et que je plaignis du
mal de dents, il me demanda :
— Consommes-tu beaucoup de sucre ?
— Oui, Docteur, répondis-je.
— J‘imagine que tu consommes beaucoup de caramel et autres sucreries.
— Effectivement, Docteur.
Il me recommanda ce qui suit :
— Désormais, évite de consommer les caramels, les gaufrettes et autres. Consomme du sucre naturel dans
les aliments et les fruits. Apprends à boire de l‘eau ou des jus non glacés. Brosse-toi les dents deux à trois
fois par jour et spécialement après tous les repas. Utilise la pâte dentifrice avec fluor pour te protéger les
dents.
Je sortis de chez le médecin tout nerveux, car désormais privé de mes friandises adorées.

ORTHOGRAPHE – Les homophones grammaticaux : son et sont


Objectif d’apprentissage : Utiliser convenablement les homophones grammaticaux « son » et
« sont » dans des situations de communication variées.

1. Relève les mots coloriés du texte et donne la nature de chacun d‘eux.


R. Dans le texte, nous avons les mots SON (adjectif possessif) et SONT (verbe Être).
2. Quelle remarque fais-tu sur leur orthographe ?
R. Les deux mots s‘écrivent différemment : la lettre « t » fait la différence entre les deux.
3. Prononce chaque mot à haute voix et dis ce que tu remarques de commun entre ces deux mots.
R. Après prononciation, je remarque que les deux mots se prononcent de la même manière.
4. Comment appelle-t-on ces mots ?
R. Ces mots sont des homophones grammaticaux.
5. Comment distinguer les homophones grammaticaux « son » et « sont » ?

138
R. Les deux homophones sont distingués par leur graphie ou leur orthographe.

Exercice1 : Lis le texte ci-dessous et remplace les pointillés par l’homophone (son/sont) qui
convient.
C‘est dans son cachot que l‘on met les forçats condamnés par le directeur de la prison à des
peines de discipline. Les trois premiers cabanons sont réservés aux condamnés à mort, parce
qu‘étant plus voisins de la geôle, ils sont plus commodes pour le geôlier.
Ces cachots sont tout ce qui reste de l‘ancien château de Bicêtre tel qu‘il fut bâti dans le
quinzième siècle par le cardinal de Winchester, le même fit brûler Jeanne d‘Arc. J‘ai entendu dire
cela à des curieux qui sont venus me voir l‘autre jour dans ma loge, et qui me regardaient à distance
comme une bête de la ménagerie. Le guichetier a eu son argent.
D’après Victor Hugo, (1829), Le Dernier Jour d’un Condamné, Hatier.

Exercice2 : Produis un texte narratif d‘environ huit lignes pour raconter une visite rendue à un(e)
camarade malade. Tu insèreras, dans ton récit, des propos échangés avec ton/ta camarade. Tu veilleras à
utiliser les homophones son et sont.
Réponse : Pendant deux jours, mon camarade Epoh ne vint pas en classe. Après renseignement, j‘appris
qu‘il était hospitalisé dans le centre de santé du quartier. Je m‘y rendis un soir pour le saluer et lui
souhaiter de guérir promptement.
— J‘espère que tu vas mieux. Que dit le médecin après son diagnostic ?
— D‘après son diagnostic, je souffre de la fièvre typhoïde. Les résultats des analyses médicales
sont disponibles depuis ce matin.
— Son traitement te convient-il ?
— Les médicaments que je prends sont efficaces, c‘est pour cela que je peux même parler.
— D‘accord ! je souhaitais que tu guérisses et que tu nous retrouves en classe.
— Cela dépend des perfusions qui sont en cours et de l‘évaluation du médecin.
— OK ! on attend impatiemment. Courage mon cher.

CONJUGAISON : L’inpératif passé


Objectif d’apprentissage : Conjuguer correctement les verbes à l’impératif passé dans des
situations de communication variées.

1. Relève les verbes coloriés du texte.


R. Les verbes coloriés du texte sont « soient adaptés », « ayez construit », « soyez partis », «
sois investi », « aie intégré ».
2. Donne l‘infinitif de chacun d‘eux.
R. Ces verbes ont pour infinitif : « soient adaptés », = adapter ; « ayez construit » = construire ;
« soyez partis » = partir ; « sois investi » = investir ; « aie intégré = intégrer.
3. Comment ces verbes sont-ils formés ?
R. Ces verbes sont conjugués ainsi : auxiliaire « être » ou « avoir » + participe passé du verbe.
4. À quel mode sont-ils conjugués ?
R. Ces verbes sont conjugués au mode impératif.
5. Comment se conjuguent les verbes à l‘impératif passé ?
R. Pour former l‘impératif passé, on conjugue l‘auxiliaire « Être » ou « Avoir » à l‘impératif présent puis
on lui ajoute le participe passé du verbe à conjuguer.

139
Exercice 1 : Réécris le texte ci-dessous en conjuguant correctement les verbes entre
parenthèses à l’impératif passé.
Réponse :
Texte : Le rôle indispensable de l’eau
Avant toute séance de sport, notre père nous disait toujours :
- … Soyez préparés physiquement et… ayez bu suffisamment d‘eau pour compenser les
pertes inévitables lors de l‘effort à venir. […] L‘eau est la seule boisson indispensable et
celle qui étanche le mieux la soif. … Ayez pris donc une bouteille que vous pourrez boire
après les exercices. C‘est le dissolvant universel de la matière vivante. Ne… soyez pas
déshydratés, au risque de donner trop de travail à vos reins.
DJITE, C. (Janvier 2013). « Le rôle indispensable de l’eau dans votre santé », in La Voix
du paysan n° 260.

Exercice 2
Produis un paragraphe narratif de six lignes dans lequel tu racontes la visite que tu as rendue à
un de tes cousins internés dans un centre de désintoxication suite à la consommation des stupéfiants.
Tu insèreras, dans ton récit, des conseils que tu lui as prodigués pour préserver sa santé en utilisant
l‘impératif passé.

Réponse : C‘était la prise de trop ! Onana faisait l‘addiction aux formes de drogues en cours dans nos
quartiers. Malheureusement, il fut frappé par une crise due à ces prises. Lorsque je le retrouvai à l‘hôpital
dans son lit de malade, il n‘eut pas le courage de me regarder dans les yeux. Pour l‘aider, je lui répétai
simplement certaines mesures que le médecin avait écrites dans son carnet :
— Sois déterminé cette fois-ci. Aie fait ton examen de conscience avant toute chose. Sois pris de chagrin
pour toi et pour tous ceux qui te sont chers. Aie décidé d‘abandonner la drogue sans que cela soit un
ordre du médecin. Sois désormais une référence pour les jeunes, un exemple de prise de conscience.

VOCABULAIRE : Le champ lexical de la santé


Objectif d’apprentissage : Utiliser efficacement le champ lexical de la santé dans des situations de
communication variées.

1. De quoi parle le texte ?


R. Le texte parle d‘une maladie désignée inguérissable.
2. Relève dans le texte les mots et expressions qui renvoient à la santé.
R. Les mots et expressions qui font référence à la santé sont les suivants : « la maladie », « la
mystérieuse guérison », « maladie grave », « thérapies », « décoctions », « breuvages à base d‘herbes »,
« potions », « la médecine moderne », « la malade », « médecin-chef », « grand hôpital », « guérir »,
« examens », « le diagnostic du traitant », « point de vue clinique », « auto-empoisonnement du sang
dans l‘organisme », « maladie ».
3. Classe les mots et expressions relevés selon qu‘ils relèvent du domaine de la maladie, de la
médecine traditionnelle, de la médecine moderne.
R. Les mots et expressions relevés sont classés ainsi qu’il suit :
– Maladie : « la maladie », « maladie grave », « guérir », « une maladie » ;
- Médecine traditionnelle : « la mystérieuse guérison », « décoctions », « breuvages à base d‘herbes »,
« potions » ;
– Médecine moderne : « les thérapies », « la médecine moderne », « la malade », « médecin-chef »,
« grand hôpital », « examens », « le diagnostic du traitant », « point de vue clinique », « auto-
empoisonnement du sang dans l‘organisme ».

140
Exercice 1 : Relève dans le texte ci-dessous les mots et expressions appartenant au champ lexical de la
santé, puis dis de quel type de médecine il est question.
R. Le champ lexical de la santé est construit à l‘aise des mots et expressions tels que « consultation »,
« infirmier », « bras sanguinolent », « un carnet », « une ordonnance », « de l‘alcool », « du
mercurochrome », « bandes », « des compresses », « sparadrap », « de la pénicilline », « du sérum
antitétanique », « malade ». Il est question ici de la médecine moderne.

Exercice 2 : Produis un texte narratif de six lignes pour relater la prise en charge d’un accidenté
que tu avais accompagné à l’hôpital. Utilise les mots et expressions relatifs à la santé.
R. Sur le chemin de l‘école, Dabady avait été bousculé par une moto et avait eu de graves blessures.
Avec l‘aide de certains passants, je le conduisis à l‘hôpital le plus proche pour une prise en charge
rapide. Dès notre arrivée à l‘hôpital, il fut pris en charge par les infirmiers qui l‘amenèrent en salle de
soins. Elles commencèrent par nettoyer et stériliser ses blessures grâce à l‘alcool et la Bétadine. Les
blessures les plus profondes nécessitèrent un bandage à la bande collante et au sparadrap. On lui fit aussi
des injections d‘antibiotiques et d‘antalgiques. Le médecin lui prescrit des médicaments comprenant du
paracétamol pour lui éviter des élévations de température. Puis on nous demanda de la ramener à la
maison, ainsi il devait revenir tous les deux jours pour le pansement.

EXPRESSION ORALE — L’exposé oral : la présentation


Objectif d‘apprentissage : Présenter correctement un exposé devant un public.

1. De quoi parle ce texte ? Relève, dans le texte, le mot qui t‘a permis de répondre.
R. Le texte parle de la fatigue. Le titre du texte et la répétition de ce groupe nominal justifient cette
réponse.
2. Cite les différents types de fatigue évoqués dans le texte.
R. Les différents types de fatigue évoqués dans le texte sont la fatigue nerveuse et la fatigue
physique.
3. Quelles sont les causes de la fatigue nerveuse ?
R. La fatigue nerveuse est due à la mobilisation intense de notre intellect, la cause réactionnelle.
4. Quelles sont les mesures à prendre pour lutter contre la fatigue ?
R. Pour éviter la fatigue, il faut prendre des pauses pour se détendre, ne pas négliger son hygiène de
vie, planifier les journées de manière à éviter les états de stress.
5. Si tu devais présenter cet exposé, quelles grandes idées retiendrais-tu ?
R. Les articulations de l‘exposé pourraient être la définition de la fatigue, les types de fatigue, les
manifestations de la fatigue, les mesures préventives contre la fatigue.

Exercice : En 5 minutes, présente un exposé comparant l’alimentation traditionnelle et


l’alimentation moderne (produits, méthodes de conservation, manière de préparer, saveurs,
etc.)
R. Le professeur s’organisera avec les élèves pour produire le texte à présenter oralement. Il
veillera à ce que chaque apprenant participe à cette production puis à la fin, il proposera une
meilleure production comme traces écrites aux apprenantes. La production proposée devra être
structurée en trois parties : introduction, développement et conclusion.

141
EXPRESSION ÉCRITE — Le dialogue associé au récit : la
rédaction du corps du devoir
Objectif d’apprentissage : Rédiger un paragraphe de récit comportant une séquence de
dialogue.

1. En t‘appuyant sur des indices de personnes relevés dans les premières lignes, dis qui parle.
R. Les indices de personne tels que les pronoms personnels de la 1re personne « je », « me »,
l‘adjectif possessif à la 1re personne « mon » montrent que c‘est un narrateur qui parle dans ce texte.
2. De qui parle-t-il ?
R. Il parle de son grand-père.
3. Qui d‘autre parle ? Comment le reconnaît-on ? (Relève au moins deux types d‘indices).
R. Le grand-père parle aussi, comme en témoignent l‘appellation « Pépé » et l‘adjectif possessif
« mon ». Ses propos sont introduits par la proposition incise « me répondit-il ».
4. Comment procède-t-on pour insérer un dialogue dans un récit ?
R. Pour insérer un dialogue dans un récit, on utilise les verbes de demande ou de déclaration (se
demander, répondre, affirmer, déclarer, etc.) et on a recours à une ponctuation particulière
caractérisée par les tirets, les deux points, les guillemets.

Tâche : Un de tes grands-parents tombe malade et se sent de plus en plus fatigué. Inquiet(e), tu
veux lui donner des médicaments pour calmer sa fièvre. Mais le grand-père/la grand-mère refuse de
les boire. Pour informer les autres membres de la famille sur cette situation, tu décides de la leur
relater. Produis un dialogue associé au récit dans lequel :
1. Tu présentes, dans une introduction de six lignes environ, les circonstances de cette situation.
2. Tu racontes, dans un paragraphe d‘une dizaine de lignes, la maladie de ton grand-père ou de ta
grand-mère, et les efforts que tu as fournis pour lui procurer des médicaments. Tu prendras le soin
d‘insérer quelques propos que vous avez échangés au cours de ces événements. Et dans un autre
paragraphe d‘égale longueur, tu racontes, en introduisant des discours rapportés, l‘arrivée des autres
membres de la famille et ton soulagement de n‘avoir plus à t‘occuper, seul(e), du vieux malade.
3. Tu conclus ton récit en exprimant deux sentiments que cette aventure t‘a inspirés.

TAF : Produis le deuxième paragraphe requis par la consigne 2.

Réponse : Le professeur veillera à faire produire le deuxième paragraphe narratif par les élèves. Il
appréciera les productions en accordant une attention particulière sur les modalités d’insertion du
dialogue dans un récit.

142
TROISIÈME SEMAINE

LECTURE MÉTHODIQUE : L’aide de Man


Objectif d’apprentissage : Caractériser l’état d’esprit du malade.

1. Que représente l‘image ci-dessus ?


R. Deux jeunes garçons, un jeune et un plus âgé, sont à l‘entrée d‘un habitat de fortune.
2. En associant cette image au titre du texte, dis de quoi il pourrait être question dans ce texte.
R. On peut comprendre à partir du titre et de l‘image que l‘un des garçons s‘apitoie sur le sort de l‘autre
et veut lui apporter de l‘aide.

1. a. Repère les indicateurs de lieu ainsi que les indicateurs de temps dans le 1er et le 4e paragraphe
du texte.
R. Les indicateurs de lieu et de temps sont respectivement « à l‘hôpital », « l‘hôpital », « au
container », « trois semaines », « tous les midis », « régulièrement », « après sa sortie de l‘hôpital »,
« un jour ».
b. Où et quand se déroule la scène décrite ?
R. La scène se déroule au container où vit Petit Jo après la sortie d‘hôpital de ce dernier.
2. a. Identifie les différents personnages du texte, puis indique le type de lien qui les unit.
R. Il y a deux personnages, dont Petit Jo et Man. Les deux sont les amis.
b. Pourquoi les deux autres personnages sont-ils là ?
R. Les personnages Mami Ndolè et Mbamba sont juste évoqués.
3. a. Relève les différentes phrases interrogatives employées dans le deuxième paragraphe, puis dis
par quel personnage elles sont employées.
R. Les phrases interrogatives du 2e paragraphe sont les suivantes : « Pourquoi s‘occupait-il tant de
lui ? », « Et pourquoi se poser des questions ? », « Si Man voulait de lui comme petit frère pourquoi
se ferait-il prier, lui qui n‘avait aucune attache, lui si seul au monde ? ».
b. Pourquoi ce personnage se sert-il des phrases interrogatives ?
R Ce personnage se sert des phrases interrogatives pour exprimer son embarras, son
incompréhension de cette situation.
4. a. Construis, à partir du texte, le champ lexical de la santé.
R. Le champ lexical de la santé est construit par les mots et expressions tels que « l‘hôpital », « était bien
soigné », « sa sortie de l‘hôpital », « prenait ses médicaments », « était malade », « se faire soigner », «
ma maladie », « dépensé en médicaments ».
b. Pourquoi a-t-il été employé dans ce passage ?
R. Le champ lexical de la santé a été employé pour mettre en relief les bienfaits de la santé et surtout la
nécessité de se soigner lorsqu‘on est malade.

1. De quel type est ce texte ?


R. Le texte est de type narratif. Dans cette narration, il y est inséré les séquences de dialogue.
2. Quel est le thème principal traité ?
R. Le thème est l‘aide ou l‘assistance.
3. Comment peux-tu qualifier l‘attitude de Man ? Quelle leçon peux-tu en tirer ?

143
R. Man est humaniste, solidaire et charitable. Comme leçon tirée, je parlerai de la nécessité d‘assister les
amis en cas de difficulté, ne pas abandonner un ami en difficulté, aider à sauver des vies.

GRAMMAIRE : La proposition subordonnée complétive


Objectif d’apprentissage : Employer la proposition subordonnée complétive dans les situations de
communication variées.

1. Relève les extraits de phrase coloriés du texte.


R. Les extraits de phrase coloriés sont les suivants : « que le tabagisme se porte bien dans notre
pays » ; « qu‘on fume n‘importe où et n‘importe comment » ; « de ce que le tabac peut nuire à leur
santé » ; « ce que le tabac entraîne comme dommage sur l‘organisme » ; « à ce que les jeunes soient
maintenus à l‘écart de ce fléau ».
2. Combien de verbes conjugués y a-t-il dans chaque extrait ?
R. Chaque extrait comporte un seul verbe conjugué.
3. Identifie le mot ou le groupe de mots qui introduit chaque extrait colorié, puis donne sa nature.
R. Les mots introducteurs sont « que », « de ce que », « ce que », « à ce que ». Le premier outil
introducteur est une conjonction de subordination, les autres sont les locutions conjonctives.
4. À quelle proposition subordonnée correspond chacun des extraits coloriés du texte ?
R. Chacun des extraits coloriés correspond à la proposition subordonnée complétive.
5. Comment utilise-t-on les propositions subordonnées complétives ?
R. Les propositions subordonnées complétives sont utilisées pour compléter le sens des verbes des
propositions principales.

Exercice 1 : Identifie les propositions subordonnées complétives dans l’extrait ci-dessous et


précise la fonction de chacune d’elles.
cf. Texte : La peur d’une mère
Réponse :
Propositions subordonnées complétives Fonction
que je vous parle des médicaments COD du verbe « faut »
qu‘ils ne seront pas pour moi COD du verbe « sais »
à ce que nous fassions une prière COI du verbe « veille »
que je meure avant elle COD du verbe « souhaite »
qu‘une mère ne doit pas enterrer son enfant COD du verbe « dit »

Exercice 2 : Produis un paragraphe de six lignes dans lequel tu relates le déroulement d‘une
campagne de lutte contre le paludisme à laquelle tu as assisté dans ton quartier ou dans ta localité.
Tu veilleras à utiliser, dans ton texte, des phrases comportant des propositions subordonnées
complétives.
Réponse : Ils arrivèrent autour de sept heures sur la place du village. J‘étais sûr que le médecin de
district lui-même serait de la partie. Je sais qu‘il est toujours présent quand il s‘agit de campagne de
santé. Il tient toujours à ce que l‘action de sensibilisation atteigne la cible. Cette fois-ci, ils étaient venus
nous sensibiliser sur la lutte contre le paludisme. Nous étions déjà inquiets de ce que cette maladie faisait
des ravages au village. Heureusement, leur arrivée nous permit de bénéficier des conseils, des
moustiquaires imprégnées et même des médicaments. Tout le monde souhaitait que ce genre de
campagne se perpétue. Certains patriarches du village se sont offusqués de ce que la campagne soit
épisodique. Mais le médecin rassura que des mesures étaient prises pour un suivi permanent.

144
ORTHOGRAPHE : Les homophones lexicaux : cent/sang ; mot/maux
Objectif d’apprentissage : Utiliser les homophones lexicaux « cent », « sang », « mot »,
« maux ».

1. Relève tous les mots coloriés du texte.


R. Les mots coloriés du texte sont « cent », « mots », « sang », « maux ».
2. Regroupe les mots coloriés selon qu‘ils se prononcent de la même manière. Quelle remarque fais-tu au
sujet de leur orthographe ?
R. Les mots coloriés sont regroupés selon les paires : cent/sang ; mots/maux. Ils se prononcent de la
même façon, mais s‘écrivent différemment.
3. Donne la classe grammaticale de chacun de ces mots.
R. « Cent » est un adjectif numéral cardinal. « Sang », « mots » et « maux » sont les noms.
4. Donne la signification de chacun de ces mots.
R. « Cent » désigne un nombre ; « sang » est un liquide rouge, visqueux, qui circule dans tout l‘organisme
par un système de vaisseaux et y remplit les fonctions nutritive, respiratoire, excrétoire, immunisante ;
« mot » est une masse sonore ayant un sens, une unité linguistique ; « maux » est pluriel de « mal » et fait
référence à un problème.
5. Qu‘appelle-t-on homophones lexicaux ?
R. Les homophones lexicaux sont des mots qui se prononcent de la même façon, mais qui s‘écrivent
différemment et leurs sens sont différents.

Exercice 1 : Réécris le texte ci-dessous en remplaçant les vides par : cent, sang, maux, mot.
Cent petites informations importantes pour traiter efficacement les maux des patients souffrant
parfois des problèmes de sang sont données par les mille et un mots qui constituent la notice de
médicament. Il est donc important de scruter scrupuleusement ces mots afin de savoir les maux que
permet de soigner le médicament dont on dispose de la notice. Il est conseillé de lire attentivement
la notice, même cent fois.
D’après www.afmps
Exercice 2
Il est attendu de l‘élève qu‘il rédige un texte de six lignes environ portant sur une consultation
médicale qu‘il a faite dans un hôpital en compagnie de l‘un de ses parents. Il devra utiliser les
homophones lexicaux « cent », « sang », « mot », « maux ».

CONJUGAISON : Le mode impératif : révisions


Objectif d’apprentissage : Conjuguer correctement des verbes aux différents temps et personnes du
mode impératif.
Exercice 1 : Réécris le texte ci-dessous en mettant les verbes en gras à la 2e personne du singulier à
l’impératif présent, puis à la 2e personne du pluriel au même temps et au même mode.
Texte : Comment éviter le choléra ?
Pour éviter le choléra, adopte/adoptez des attitudes hygiéniques qui vous préserveront de l‘épidémie.
Pour cela, vous devez donc prendre un certain nombre de précautions :
-Bois/buvez et utilise/utilisez de l‘eau sûre.
-Cuisine/cuisinez bien les aliments.
-Lave/lavez fréquemment les mains avec du savon et de l‘eau sûre.
-Lave-toi/lavez-vous fréquemment.
-Utilise/utilisez des toilettes des systèmes sanitaires.
52174Haiti5choléramesages10-25-2010

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Exercice 2 : Réécris le texte ci-dessous en mettant les verbes en gras à la 2e personne du singulier à
l’impératif passé, puis à la 2e personne du pluriel au même temps et au même mode.
Texte : Pour éviter l’obésité
La prévention de l‘obésité est l‘une des priorités de santé publique. Pour éviter l‘obésité :
-Aies pratiqué/ayez pratiqué une activité sportive régulière ;
-Aies eu/ayez eu une alimentation diversifiée et équilibrée ;
-Aies limité/ayez limité votre consommation de sucre et de sel ;
-Aies consommé/aies consommé des fruits et légumes quotidiennement ;
-Aies augmenté/ayez augmenté la consommation de calcium chez l‘enfant ;
-Aie suivi/ayez suivi régulièrement l‘évolution de la courbe de poids des enfants.
Malakoffhumanis. com

VOCABULAIRE : Exercices sur le vocabulaire du bien-être et celui de la


santé.
Objectif d’apprentissage : Utiliser efficacement le vocabulaire du bien-être et de la santé.
Exercice 1 : Repère les expressions renvoyant au bien-être dans le texte ci-dessous, puis classe-les
selon les différents domaines auxquels ils appartiennent.
cf. Texte : Pour bien grandir
R. Les mots et expressions se rapportant au bien-être et de la santé sont les suivants : « le sommeil »,
« besoin physiologique », « récupérer ses forces », « se maintenir en bonne santé », « la bonne forme »,
« un bon sommeil », « la croissance de l‘enfant », « ce qu‘il mange », « manger sain et équilibré »,
« éviter de consommer trop salé », « trop sucré ou trop gras », « l‘effort physique », « la croissance et la
bonne santé de l‘enfant », « pratique une activité physique régulière ».
Ils peuvent être classés dans les domaines suivants :
– La santé : « récupérer ses forces », « se maintenir en bonne santé », « la bonne forme », «
la croissance de l‘enfant », « la bonne santé de l‘enfant » ;
– Le bien-être : « le sommeil », « besoin physiologique », « un bon sommeil » ;
– Le sport : « l‘effort physique », « pratique une activité physique régulière » ;
– L‘alimentation : « ce qu‘il mange », « manger sain et équilibré », « éviter de consommer trop
salé, trop sucré ou trop gras ».

Exercice 2 : Repère les mots et expressions renvoyant à la santé dans le texte ci-dessous.
cf. Texte : Les maladies de l’eau
R. Les mots et expressions renvoyant à la santé sont les suivants : « maladies », « agents pathogènes »,
« moustiques », « mouche tsé-tsé », « infestaient », « fièvre jaune », « dengue », « hémorragies
graves, voire mortelles », « maladie du sommeil », « filariose », « paludisme ou malaria », «
décoctions à base d‘écorces de quinquina », « breuvages à base de feuilles de ndolè », «
hôpital », « souffrait »,
« médecin », « traitement approprié », « comprimés ».
Exercice 3 : Dans un récit de huit lignes environ, utilise le vocabulaire du bien-être et celui de la
santé pour relater le processus de guérison de l’un de tes proches atteint d’obésité.
Réponse : Mon oncle était malade et se faisait soigner à la médecine traditionnelle. Il avait déjà
tellement consommé les potions et décoctions que son foie semblait avoir pris un coup. Voilà
comment souffrant davantage, nous l‘avions amené rencontrer en urgence un médecin. Après des
analyses médicales, il était clair qu‘il souffrait du paludisme. L‘oncle avait perdu le sommeil et le
sourire. Il fut alors mis sous perfusion pendant des jours. De sa posture couchée pendant longtemps,
il lui avait aussi été conseillé de marcher de temps en temps. Et pour refaire ses forces, il devait
beaucoup consommer des fruits et légumes. Il devrait faire l‘effort de dormir pour son équilibre
physique et psychique. Il avait aussi été désintoxiqué, car son foie était bourré de produits non
146
contrôlés.
EXPRESSION ORALE : Le débat

147
Objectif d’apprentissage : Mener convenablement un débat à la suite d’un exposé.
J’observe
cf. Exposé sur la fatigue
1. Avant d‘écouter l‘exposé présenté par tes camarades, quelle question dois-tu te poser ?
R. La question pourrait être : « De quoi parleront-ils ? »
2. Que sais-tu au sujet de la fatigue ?
R. La fatigue peut se présenter sous deux formes : la fatigue nerveuse et la fatigue physique.
3. Quelle attitude dois-tu adopter pendant l‘exposé de tes camarades ?
R. Pendant l‘exposé, je dois être attentif et prendre des notes.
4. Écoute attentivement l‘exposé et pose à tes camarades les questions qui te viennent à l‘esprit.
R. En écoutant attentivement l‘exposé, je dois poser les questions à mes camarades avec courtoisie
et politesse.

1. Quels sont les différents types de fatigue ?


R. On a la fatigue nerveuse et la fatigue physique.
2. Selon toi, quelles sont les causes de la fatigue ?
R. La fatigue peut être due à une abondance des activités menées, à une maladie qui commence, à
une période de convalescence.
3. À ton avis, que faut-il faire pour vaincre la fatigue ?
R. Pour éviter la fatigue, il faut prendre des pauses pour se détendre, ne pas négliger son hygiène de
vie, planifier les journées de manière à éviter les états de stress.
4. Partages-tu l‘opinion de l‘exposant selon laquelle l‘exercice physique permet de lutter contre
la fatigue ? Sinon, quelle solution préconises-tu pour venir à bout de la fatigue ?
R. L‘exercice physique peut permettre de lutter contre la fatigue, au motif qu‘il peut aider à se
déstresser, à faire évacuer une mauvaise énergie. Pour venir à bout de la fatigue, il est souhaitable
de planifier ses activités et de les effectuer en temps opportun.

Je consolide
Dans le cadre de l‘exposé comparant les manières traditionnelle et moderne de soigner le
paludisme, un exposant déclare que la thérapie traditionnelle est la meilleure parce qu‘elle
n‘introduit pas des substances chimiques dans l‘organisme humain. En le suivant attentivement, cet
avis n‘est pas partagé par toute la classe. Chaque apprenant est appelé à réfuter ce point de vue. Il
devra utiliser des formules de courtoisie et de politesse pour faire valoir son argumentation. Le
professeur veillera à la qualité des interventions et à la pertinence des idées, ainsi qu‘aux attitudes
susceptibles de faire avancer le débat.

EXPRESSION ÉCRITE — Le dialogue associé au récit : la


rédaction de la conclusion
Objectif d’apprentissage : Rédiger convenablement la conclusion d’un récit comportant le
dialogue.

cf. Tâche proposée et conclusion rédigée.


1. Quelles sont les grandes idées présentées dans la conclusion ?

148
R. Les grandes idées présentées dans la conclusion proposée sont tour à tour l‘état général des deux
personnages, l‘expression du sentiment d‘inquiétude du narrateur et le vœu de voir revenir l‘oncle
qui pourrait convaincre le grand-père.
2. Déduis-en les grandes étapes de la conclusion d‘un récit intégrant les dialogues.
R. Les étapes majeures de la rédaction d‘une conclusion de récit intégrant les dialogues sont le bilan des
actions menées, l‘expression des sentiments éprouvés, l‘ouverture ou l‘émission d‘un vœu.

Tâche : Un de tes grands-parents tombe malade et se sent de plus en plus fatigué. Inquiet(e), tu
veux lui donner des médicaments pour calmer sa fièvre. Mais le grand-père/la grand-mère refuse de
les boire. Pour informer les autres membres de la famille sur cette situation, tu décides de la leur
relater. Produis un dialogue associé au récit dans lequel :
1. Tu présentes, dans une introduction de six lignes environ, les circonstances de cette situation.
2. Tu racontes, dans un paragraphe d‘une dizaine de lignes, la maladie de ton grand-père ou de ta
grand-mère, et les efforts que tu as fournis pour lui procurer des médicaments. Tu prendras le soin
d‘insérer quelques propos que vous avez échangés au cours de ces événements. Et dans un autre
paragraphe d‘égale longueur, tu racontes, en introduisant des discours rapportés, l‘arrivée des autres
membres de la famille et ton soulagement de n‘avoir plus à t‘occuper, seul(e), du vieux malade.
3. Tu conclus ton récit en six lignes en exprimant deux sentiments que cette aventure t‘a inspirés.

TAF : Produis la conclusion en respectant les termes de la consigne 3.


Réponse : Le professeur fera travailler les élèves pour les amener à produire une conclusion bien
structurée. Il appréciera ensuite leurs productions.

149
150
PREMIÈRE SEMAINE

LECTURE MÉTHODIQUE : Clap de fin de dimanche


Objectif d’apprentissage : Relater les réalités d’un festival international de l’art
cinématographique.

Q1.Que signifie le mot « clap » ?


R1. Le mot « clap » signifie une claquette utilisée lors du tournage d‘un film pour numéroter les
prises de vues.
Q2. Décris l‘image ci-dessous.
R2. L‘image représente le décor d‘un studio de production ou de montage d‘une émission ou d‘un
film. Le décor de la salle de production est caractérisé par une échelle, plusieurs équipements
techniques.
Q3. À partir de l‘image et du titre du texte, dis ce dont pourrait parler ce texte.
R3. L‘association de l‘image et du titre du texte, « Clap de fin de dimanche » semble dévoiler le
montage d‘un film.

Q1. De quoi s‘agit-il dans ce texte ?


R1. Le texte met en évidence le festival du premier film international Yarha.
Q2. À partir d‘un indice de temps tiré du premier paragraphe et d‘un indice de lieu tiré du
deuxième, dis où et quand se déroulent les faits rapportés.
R.2. À l‘aide de l‘indication de l‘heure « 11 h » et du lieu « au village du festival »,
l‘événement se déroule le jeudi 5 novembre 2022 à l‘esplanade de l‘Hôtel de Ville de
Yaoundé.
Q3. Relève les noms des pays cités dans le texte, puis dis à quel continent ils appartiennent
pour la plupart.
R.3. Les pays concernés par le festival sont le Cameroun, le Burkina Faso, le Togo, le Mali, le
Canada, la Namibie et bien d‘autres. Ils sont pour la plupart des pays africains. Le Canada
relève de la zone CONCACAF.
Q4.a. Relève, dans le texte, les mots appartenant au vocabulaire du cinéma.
b. Pourquoi ce vocabulaire a-t-il été employé par l‘auteur ?
R4.a. Le vocabulaire du cinéma est illustré dans le texte par les mots et expressions tels que,
« festival du premier film international », « 200 films », « clap de fin », « films au
programme », « genres cinématographiques », « films documentaires », « caméras », etc.
b. Ce vocabulaire est utilisé pour rendre compte des productions culturelles des pays engagés
dans la compétition.
Q5.a. Relève les fragments entre guillemets dans le premier paragraphe, puis dis ce qu‘ils
désignent.
b. Qu‘est-ce qui justifie leur emploi par l‘auteur ?

151
R5.a. Les fragments entre guillemets au premier paragraphe sont les suivants : « Hors
compétition », « Focus pays », « Pays hôte ».
b. Ces fragments relevés désignent les catégories de films en compétition.

Q1. De quel type de texte s‘agit-il ?


R1. Au regard des indications de temps et de lieu tels que « le dimanche 7 novembre », « au village
du festival », « 11 h », « jeudi », « au sixième jour de la semaine internationale du premier film »,
etc., le texte est de type narratif.
Q2. Cite un autre festival de film africain que tu connais.
R2. Il y a aussi le festival international du film de Ouagadougou au Burkina Faso.

GRAMMAIRE : La voix pronominale


Objectif d’apprentissage : Utiliser la voix pronominale dans des situations de communication
variées.

cf. Texte : Une actrice de cinéma


Q1. Relève les formes verbales coloriées.
R.1. Les formes verbales coloriées sont : « s‘assied », « se contemple », « se replie », « s‘écarte »,
« s‘incline ».
Q2. Comment sont-elles constituées ?
R.2. Elles sont constituées du pronom personnel réfléchi « se » suivi du
verbe. Q 3. Quel est l‘infinitif de chacune d‘elles ?
R.3. Les infinitifs de ces verbes coloriés sont : « s‘asseoir », « se contempler », « se replier »,
« s‘écarter », « s‘incliner ».
Q4. Comment appelle-t-on ce type de verbe ?
R.4. Il s‘agit des verbes pronominaux.
Q5. Qu‘est-ce qu‘un verbe pronominal
?
R.5. Un verbe pronominal est un verbe qui se conjugue avec un pronom personnel réfléchi de la
même personne que le sujet.

Exercice 1 : Lis attentivement le texte, relèves-y les verbes pronominaux conjugués et précise
la catégorie de chacun d’eux.
cf. Texte : L’utilisation de l’ordinateur
R. — Les verbes essentiellement pronominaux : « s‘était […] accommodé », « m‘évanouir » ;
– les verbes pronominaux réfléchis : « me divertissais », « me plaisais », « m‘exerçais », « me suis
[…] lancé », « me suis […] retrouvé », « me sentais », « me suis […] abandonné », « s‘était […]
passée », « m‘amusais ».
Exercice 2 : Production d’écrit
Il est attendu de chaque élève qu‘il rédige un paragraphe narratif de six lignes environ portant sur le
récit d‘une expérience qu‘il a vécue à travers l‘utilisation de l‘internet. Sa production devra
comporter les verbes pronominaux.

ORTHOGRAPHE : Le pluriel des adjectifs de couleur.


Objectif d’apprentissage : Accorder correctement les adjectifs de couleur au pluriel.
152
Q1. Relève, dans le texte, les mots qui renvoient aux couleurs et dis comment on appelle cette
catégorie de mots.
R.1. Les mots qui renvoient aux couleurs sont : « bleues », « multicolores », « Noirs », « Blancs »,
« Rouges », « Jaunes », « pastel », « orange », « marron », « bleu clair », « rouge vif ». Il s‘agit des
adjectifs de couleur.
Q2. Distingue, parmi les adjectifs de couleur relevés plus haut, ceux qui sont constitués d‘un seul
mot et ceux qui comptent plusieurs mots.
R2. Les adjectifs de couleur de forme simple sont : « bleues », « Noirs », « Blancs », « Rouges
», Jaunes », « pastel », « orange », « marron » ; ceux qui sont de forme composée sont les
suivants :
« multicolores », bleu clair », « rouge vif ».
Q3. Identifie le mot auquel chacun de ces adjectifs de couleur se rapporte et dis ce que tu remarques
au sujet de leur accord.
R.3. Chacun de ces adjectifs de couleur se rapporte au nom. Les adjectifs de couleur simple
s‘accordent en genre et en nombre avec le nom qu‘ils caractérisent. Les adjectifs de couleur dérivés
des noms restent invariables.
Q4. Relève dans le texte les deux adjectifs de couleur qui caractérisent « robes », puis dis de quelle
classe grammaticale ils sont dérivés. Comment s‘effectue leur accord avec le mot auquel ils se
rapportent.
R.4. Les deux adjectifs de couleur se rapportant au nom « robes » sont les suivants : « pastel »,
« orange ». Ils sont les dérivés du nom. Ils restent invariables.
Q5. Comment se fait l‘accord des adjectifs de couleur simples d‘une part, et celui des adjectifs de
couleur composés d‘autre part.
R5. Les adjectifs de couleur simples s‘accordent en genre et en nombre avec le nom auquel il se
rapporte. Ceux qui sont composés ne s‘accordent pas.

Exercice 1 : Réécris le texte ci-dessous en accordant correctement le pluriel des adjectifs de


couleur qui y sont mis en exergue.
cf. Texte : Le village des Cimmériens
« Je suis née déesse aux yeux bleus chez les bons et vertueux Cimmériens qui habitent au bord de la
mer rouge. On y connaît à peine le soleil, les fleurs sont des mousses vert citron, des algues bleue
marine et les coquillages noirs qu‘on trouve au fond des baies solitaires. Les vert fontaine d‘eau
froide y sortent du rocher et les jeunes filles qui s‘y baignent ont des yeux gris et jaunes ».
D’après Renan, E. (1899). Prière sur l’acropole. Pelletan.

Exercice 2 : Production d’écrit


Il est attendu de chaque élève qu‘il rédige un texte de six lignes environ dans lequel il décrira un
spectacle auquel il a assisté. Il utilisera dans sa production les adjectifs de couleur.

CONJUGAISON – Les modes impersonnels : le participe présent


Objectif d‘apprentissage : Utiliser convenablement le participe présent dans les situations de
communication variées.

153
Q1. Relève les formes verbales coloriées du texte.
R1. Les formes verbales coloriées sont : « faisant », « rendant », « battant »,
« tendant », « exprimant ».
Q2.a. Conjugue chacun des verbes coloriés au présent de l‘indicatif à la première
personne du pluriel.
b. Compare le radical de chacun des verbes au présent de l‘indicatif et à celui des
verbes coloriés du texte. Quelle remarque fais-tu au sujet des radicaux ?
R2.a. Au présent de l‘indicatif (1re personne du pluriel), nous avons : « nous faisons »,
« nous rendons », « nous battons », « nous tendons », « nous exprimons ».
b. Les radicaux sont identiques.
Q3. Comment se forme le participe présent ?
R3. Le participe présent se forme à partir de l‘infinitif + la forme « ant ».
Q4. Repère le sujet de chacun des verbes coloriés du texte, puis dis s‘il y a accord.
R4. Les sujets sont respectivement « tam-tam », « mémoire », « son ». Le
participe présent reste invariable.

Exercice 1 : Réécris le texte ci-dessous en mettant les verbes au participe


présent.
cf. Texte : Tam-tam miraculeux
Ah ! Ce tam-tam ressuscitant les passés disparus, mettant en fuite des négriers,
élisant des guerriers, décorant des héros, faisant sortir les morts de leurs tombes,
possédant des pouvoirs troublants, faisait de ce peuple de la forêt un peuple unique.
Aké Loba. (1960). Kocoumbo, l’étudiant noir. Flammarion.

Exercice 2 : Production d’écrit


Chaque apprenant devra produire un paragraphe narratif de six lignes dans lequel il
rapportera l‘une des soirées cinéma que ses frères et lui/elle ont l‘habitude
d‘organiser à la maison. Il/elle utilisera autant que possible les participes présents
dans sa production.

VOCABULAIRE : Le champ lexical des médias


Objectif d‘apprentissage : Utiliser correctement le champ lexical des médias dans les situations de
communication variées.

cf. Texte : La publicité par les médias


Q1. Relève les mots et expressions en couleur du texte, puis dis à quel domaine ils se rapportent.
R.1 – Les mots et expressions en couleur contenus dans le texte sont les suivants : « Site
internet », « applications mobiles », « e-mailings », « réseaux sociaux », « SMS
marketing », « production vidéo », « bannières publicitaires », « page Facebook
»,
154
« smartphones », « Instagram », « Télégram », « médias sociaux », « téléphones mobiles »,

155
« médias traditionnels », « télévision », « radio », « journal ». Ces mots et expressions se
rapportent aux médias.
Q2. Classe les mots et expressions selon qu‘ils se rapportent aux médias traditionnels, aux
réseaux sociaux ou à l‘utilisation de l‘Internet.
R2. Dans la catégorie des médias traditionnels, on a tour à tour : « téléphones mobiles »,
« télévision », « radio », « journal », « bannières publicitaires », « SMS marketing ».
Pour les réseaux sociaux et l‘utilisation d‘Internet, nous avons « page Facebook », «
whatsapp »,
« Instagram », « Télégram », « applications mobiles », « e-mailings », « réseaux sociaux
», etc.
Q3. À partir des réponses précédentes, dis à quoi renvoie le champ lexical des médias.
R3. Le champ lexical des médias renvoie aux nouvelles technologies de la communication.

Exercice 1 : Construis, à partir du texte ci-dessous, le vocabulaire des médias.


cf. Texte : L’Internet, une drogue
Le vocabulaire des médias est illustré dans le texte par les mots et expressions tels que
« Internet », « journal imprimé », « se connecter », « information », « écran »,
« nouvelles ».
Exercice 2 : Production d’écrit
Il est attendu de chaque apprenant qu‘il rédige un paragraphe narratif de six lignes
portant sur une activité économique qu‘il a réalisée sur Internet. Il utilisera autant que
possible le vocabulaire des médias.

EXPRESSION ORALE : Le compte-rendu d’une émission radiophonique


Objectif d’apprentissage : Rendre compte oralement d’une émission radiophonique écoutée.

Écoute cette émission et dis de quoi elle parle.


Document : L‘enseignant apporte un support sonore et y adapte le
questionnaire.

En fonction de l‘émission radiophonique suivie, l‘apprenant pourrait donner des éléments de


réponse liés :
 Au titre de l‘émission ;
 Au présentateur de l‘émission ;
 Au sujet traité par cette émission ;
 Au lieu et au moment du déroulement des événements ;
 Aux grandes articulations abordées par le journaliste ;
 Aux impressions de l‘auditeur après l‘écoute de l‘émission.

Suis attentivement cette émission, puis fais-en un compte-rendu oral.


156
Document : support sonore apporté par l‘enseignant

157
Le compte-rendu oral de l‘émission devra suivre les étapes énoncées plus haut et
dépendra de l‘émission.

EXPRESSION ÉCRITE – Le compte-rendu d’un événenent vécu : la


préparation
Objectif d‘apprentissage : Préparer le compte-rendu écrit d‘un événement vécu.

Cf. Tâche proposée.


Q1. Où et quand se déroulent les événements dont tu dois rendre compte ?
R1. Les événements dont tu dois rendre compte se déroulent au sein de mon
établissement pendant la célébration de la fête nationale de la Jeunesse.
Q2. De quel type d‘événement s‘agit-il ?
R.2. Il s‘agit d‘une kermesse pour les jeunes.
Q3. Quelles dispositions avaient-elles été prises en prélude à cet événement ?
Comment l‘espace devant accueillir la rencontre a-t-il été aménagé ?
R.3. La kermesse était payante et elle avait lieu à l‘établissement.
Q4. Présente les différents personnages qui ont pris part à cette manifestation.
R.4. Les différents personnages qui ont pris part à cette manifestation sont les élèves,
les camarades.
Q5. Indique les moments forts de cette manifestation.
R.5. La kermesse a connu une grande effervescence. Il régnait une grande ambiance.
Beaucoup d‘élèves ont saisi l‘occasion pour se défouler.
Q6. Dis ce que tu as éprouvé en participant à cette kermesse.
R.6. En participant à cette kermesse, on a éprouvé la joie, la satisfaction.

la ur la base deStâche proposée, l‘élève rassemblera un certain nombre d‘informations


devant lui permettre d‘effectuer un compte-rendu.

158
DEUXIÈME SEMAINE
LECTURE MÉTHODIQUE : Le football et la télévision
: un mariage d’amour et de raison
Objectif d’apprentissage : Mettre en évidence l’intérêt du sport pour les médias.

L‘image représente la retransmission d‘un match de football dans une chaîne de télévision.
Quelques téléspectateurs expriment leurs émotions.

Q1.a. Repère les mots de liaison qui introduisent chacune des trois dernières phrases du premier
paragraphe.
b. À quoi servent ces mots de mots de liaison ?
R.1.a. Les mots de liaison dans les trois dernières phrases du premier paragraphe sont
respectivement « d‘abord », « ensuite », « puis », « enfin ».
b. Ces mots de liaison permettent d‘établir la hiérarchisation des idées avancées par l‘auteur.
Q2.a. Construis, à partir du texte, le champ lexical des médias et celui du football.
b. Déduis le lien que le football et les médias entretiennent.
R.2.a. Le champ lexical des médias est construit dans le texte par les mots et expressions tels que
« médias », « presse écrite », « radio », « retransmettre en direct », « télévision », « image », «
droits audiovisuels », « droits télévisuels », « médiatiquement », « droits de retransmission », «
chaînes de télévision », etc. Le champ lexical du football, quant à lui, est illustré dans le passage
par les mots et expressions tels que « sport », « exploits des champions », « événements sportifs
», « football »,
« acteurs du monde footballistique », « clubs », « stades », « compétitions », « audiences », etc.
b. Le football et les médias attirent les foules et ces deux entités constituent divers enjeux
économiques.
Q3.a.Repère les mots qui commencent les 4 e et 5e paragraphes, puis donne la nature de chacun
d‘eux.
b. Pourquoi l‘auteur a-t-il employé ces mots à ce niveau ?
R.3.a. Les mots qui ouvrent les paragraphes 4 et 5 sont respectivement « cependant » et « mais ».
« Cependant » est un adverbe d‘assertion et « mais est une conjonction de coordination.
b. L‘auteur a utilisé ces mots pour mettre en relief l‘opposition des arguments évoqués plus haut.

Q1. De quoi est-il question dans ce texte ?


R.1. Le texte met en évidence le rapport entre le football et les
médias. Q2. Pourquoi le football attire-t-il tant les médias ?
R2. Le football mobilise les masses et génère de nombreux revenus, notamment avec les spots
publicitaires et les enjeux économiques dans l‘ensemble.

GRAMMAIRE : La phrase exclamative


cf. Texte : Je n‘aime pas la télé !
159
Q1. Relève, dans le texte, toutes les phrases exclamatives.

160
R.1. Les phrases exclamatives du texte sont les suivantes : « Mes deux parents sont
malheureusement séparés et se partagent ma garde ! », « Ça me permet de connaître l‘actualité,
même si, il y a souvent des images choquantes des enfants qui souffrent ! », « Ça ne me dérange pas
du tout ; au contraire cela me permet de faire des activités sportives ou de bricolage avec lui ! », « À
la télé, il n‘y a que des trucs « bébêtes » ! « Et puis, les gens aiment ça ! », « Bof ! », « Ça
m‘énerve ! ».
Q2. Qu‘exprime l‘émetteur dans chacune de ces phrases ?
R.2. Dans la première phrase, le locuteur exprime le désarroi de son existence ; la deuxième phrase
met en relief son mécontentement ; les dernières phrases du texte lui permettent d‘exprimer les
émotions.
Q3. Comment appelle-t-on ce type de phrase ?
R3. Les phrases relevées sont exclamatives.
Q4. À quoi servent les phrases exclamatives ?
R4. Les phrases exclamatives permettent à un locuteur d‘exprimer diverses émotions : la colère, la
joie, la tristesse, etc.

Exercice 1 : Relève, dans l’extrait ci-dessous, les phrases exclamatives et précise pour chacune
d’elles, le sentiment qu’elle exprime.
cf. Texte : Un miracle au village
Le texte comporte les phrases exclamatives suivantes : « Mamou rêva d‘étincelles crépitant telles
des parcelles de joie ! », « Son père, qu‘il avait connu toujours aveugle venait de recouvrer la
vue ! », « Ils étaient venus portant un appareil enregistreur de sons et d‘images, un micro : des
drôles d‘inventions quand même ! », « Vous n‘avez rien à faire ici ! », « Je suis resté longtemps
sans voir ; aujourd‘hui, vous venez avec vos instruments de malheur, pour essayer de prendre ma
voix ! »
Les phrases relevées traduisent respectivement un sentiment de rêve, la joie, l‘émerveillement, la
colère.

Exercice 2 : Production d’écrit


Chaque élève devra rédiger un paragraphe narratif de six lignes portant sur une visite qu‘il a
effectuée dans une chaîne de radio ou de télévision. Son récit devra faire ressortir des
sentiments qu‘il a éprouvés, en se servant de la construction des phrases exclamatives.

ORTHOGRAPHE : Accord des mots mille, million, millier, milliard.


Lis le texte ci-dessous en prêtant une attention particulière aux mots qui y sont mis en exergue
au moyen des couleurs.
Texte : L’expansion du téléphone portable
Jusqu‘à l‘an deux mil, le téléphone portable n‘était réservé qu‘à une certaine catégorie de
personnes. Il fallait débourser plus de cent mille francs pour en avoir un. Il y en avait qui s‘en
achetait à plusieurs millions de francs CFA. Aujourd‘hui, on compte par milliers les Camerounais
qui disposent d‘un téléphone portable. Mais, beaucoup de personnes ignorent l‘utilité du téléphone
portable. Nombreux sont ceux qui l‘utilisent pour désinformer et détruire la société. Pour que le
Cameroun soit émergeant à l‘horizon deux mille trente-cinq, il faut que les uns et les autres sachent
bien utiliser son téléphone portable à des fins utiles.
L’atelier.

161
Q1. Relève, dans le texte, les mots coloriés et donne la nature grammaticale de
chacun d‘eux.
R.1. Les mots coloriés dans le texte sont « mille », « millions », « milliers ». Ces mots sont les
adjectifs numéraux cardinaux.
Q2. Distingue, parmi eux, ceux qui prennent la marque du pluriel et ceux qui restent invariables.
R2. L‘adjectif numéral cardinal mille est toujours invariable, le mot million est un adjectif numéral
cardinal qui prend la marque du pluriel.
Q3. Formule la règle d‘accord des mots : mille, million, millier, milliard.
R3. Mille reste toujours invariable ; million, millier, millier, milliard prennent la marque du pluriel.

Exercice : Réécris le texte ci-dessous en accordant correctement les mots : mille, millier,
million, milliard.
Des milliers de blogueurs regrettent, aujourd‘hui, les débuts d‘internet. Le sentiment d‘appartenir à
une communauté de milliards de personnes tout en conservant son anonymat a disparu. En
quelques années, entre l‘an deux mil et les deux mille vingt, internet a été bouleversé. Des millions
de criminels y créent désormais un sentiment de sécurité.
Wiktionary. Org.
Exercice 2 : Production d’écrit
Il est attendu de chaque élève qu‘il rédige un paragraphe narratif de six lignes environ portant
sur l‘utilisation d‘internet par les jeunes. Il devra utiliser dans sa production les mots « mille »,
« million », « millier », « milliard ».

CONJUGAISON — Le mode participe : le participe passé des verbes


des 1er
et 2e groupes.
Objectif d’apprentissage : Utiliser correctement le participe passé des verbes du 1er et celui
des verbes du 2e groupe dans les situations de communication variées.

Q1. Relève les formes verbales coloriées du texte.


R.1. Les formes verbales coloriées du texte sont « travaillé», « confrontés », « maîtrisé »,
« réservé », « choisies », « applaudie », « justifiée », « abolies ».
Q2. Donne l‘infinitif de chacun de chacun de ces verbes, puis classe-les selon le groupe auquel ils
appartiennent.
R.2. Les infinitifs de ces verbes sont respectivement : « travailler », confronter », « maîtriser »,
« réserver », « justifier » pour les verbes du premier groupe ; pour les verbes du 2e groupe,
« choisir », « applaudir », « abolir ».
Q3. Repère le radical de l‘infinitif ainsi que la terminaison qui a été ajoutée à ce radical dans chacun
des verbes coloriés du texte.
R3. Le radical et la terminaison de chaque verbe se présentent ainsi qu‘il suit : travaillé ; confrontés,
maîtrisé, réservé, choisies, applaudie, justifiée, « abolies ».
Q4. Dis comment est formé le participe passé des verbes du 1er groupe d‘une part et celui des verbes
du 2e groupe d‘autre part.
R.4. Pour former le participe passé des verbes du premier groupe, on enlève la terminaison « -er »
de l‘infinitif et on ajoute « -é ». Pour les verbes du deuxième groupe, on enlève la terminaison « -ir
162
» et on ajoute « -i ».

163
Exercice 1 : Réécris le texte ci-dessous en remplaçant les infinitifs par les participes passés.
Attention aux accords.
cf. Texte : L’utilisation des logiciels d’analyse textuelle
De leur côté, les utilisateurs avertis de logiciels d‘analyse textuelle sont habitués aux mesures
statistiques prônées. Il s‘agit là des fonctionnalités communément choisies. Plusieurs de nos
utilisateurs se sont étonnés de leur absence. Certains nous ont réclamé leur intégration afin que leur
utilisation soit garantie et élargie à un plus grand nombre. Interpellés par ces requêtes, nous avons
d‘abord adopté une posture pédagogique. Nous avons déplacé la discussion autour des outils à une
question de méthode.
Lejeunel, C. et Benel, A. (2012). Lexicométrie pour l’analyse qualitative : Pourquoi et
comment résoudre le paradoxe ?

Exercice 2 : Production d’écrit


Il est attendu de chaque élève qu‘il produise un texte narratif de six lignes portant sur sa première
visite dans la médiathèque ou la bibliothèque de ton établissement. Il exprimera son étonnement en
recourant à l‘emploi des participes passés. Le professeur veillera à la qualité des productions en
accordant une attention particulière sur l‘accord des participes passés.

VOCABULAIRE : Le Vocabulaire de la communication


Objectif d’apprentissage : Utiliser correctement le vocabulaire de la communication dans les
situations de communication variées. .

cf. Texte : Médias et communication


Q1. Relève les mots et expressions coloriés dans le texte, puis dis à quel domaine ils renvoient.
R1. Les mots et expressions coloriés sont les suivants : « une télévision ou une radio », « un
ordinateur avec accès à internet », « rester au contact du monde », « kilomètres de route »,
« banquette d‘un wagon de train », « un seul clic », « seul appel téléphonique », « communiquer »,
« le téléphone portable », « le son », « la vidéo et l‘écrit », « communication verbale et non
verbale ». Ces mots et expressions se rapportent à la communication.
Q2. Classe les mots et expressions relevés selon qu‘ils renvoient aux outils de la communication,
aux moyens et voies de communication, aux types de communication.
R2. Les mots et expressions se rapportant aux outils de communication sont « télévision », « radio »,
« ordinateur », « accès à internet », « téléphone portable », « la vidéo », « l‘écrit » ; ceux qui se
réfèrent aux moyens et voies de communication sont « kilomètre de route », « banquette d‘un
wagon de train » ; ceux qui font référence aux types de communication sont « l‘écrit », «
communication verbale et non verbale ».
Q3. De quoi est constitué le vocabulaire de la communication ?
R3. Le vocabulaire de la communication est constitué des mots désignant des outils de
communication, des mots désignant les moyens et les voies de communication et les mots désignant
les types de communication.

164
cf. Texte : L’homme et l’information
Le champ lexical de la communication est construit dans ce texte avec les mots et expressions tels
que « l‘automobiliste », « pancartes », « feux rouges, verts », « affiche », « véhémence sonore de
sa radio », « trépidants fantasmes de la télévision », « les spasmes visuels et sonores du cinéma ».

Exercice 2 : Production d’écrit


Il est attendu de chaque apprenant qu‘il rédige un texte de six lignes environ mettant en relief
les moyens et les outils de communication autrefois utilisés dans sa localité et ceux qui sont
utilisés aujourd‘hui.

EXPRESSION ORALE : Le compte-rendu oral d’une énission télévisée


Objectif d‘apprentissage : Produire le compte-rendu d‘une émission télévisée.
cf. Document : une émission télévisée (une vidéo) apportée par l‘enseignant.

Q1. Quel est le titre de l‘émission et par qui est-elle présentée ?


R.1. Le titre de l‘émission doit être énoncé et le nom du présentateur.
Q2. De quel domaine relève-t-elle (politique, divertissement, sport, culture, etc.)
R.2. L‘élève devra préciser s‘il s‘agit d‘une émission qui porte sur la culture, le sport, la
politique…)
Q 3. Où se déroulent les événements présentés ?
R.3. Les événements peuvent se dérouler au pays, dans une ville, dans un
village. Q4. Quand ? À quelle date ces événements se sont-ils déroulés ?
R4. Les circonstances de la tenue de l‘émission doivent être précisées.
Q5. Quels sont les principaux personnages présentés ?
R5. Les principaux personnages présentés sont le journaliste et l‘interviewé.
Q6. Quoi : quels sont les faits présentés ? Qu‘est-ce que ‗l‘auteur a vu ou vécu
? R6. Les faits essentiels doivent être ressortis.
Q7. Comment l‘émission est-elle présentée ? Quels sont les différents types de texte présents dans
cette émission ?
R7. Les éléments de réponse porteront sur la méthode de présentation de l‘émission et les types de
texte peuvent être narratifs, descriptifs ou argumentatifs.

cf. Tâche proposée.


L‘apprenant produira un compte-rendu oral de cinq minutes portant sur la sensibilisation des jeunes
sur la question de la pauvreté. Le service des activités post et périscolaires fera diffuser une
émission télévisée y afférente. L‘élève précisera les circonstances de la diffusion de l‘émission,
déclinera son titre et le nom du présentateur. Il mettra en relief les grandes articulations de
l‘émission, en insistant sur les idées véhiculées par le présentateur. Davantage, il fera ressortir
l‘intérêt de cette émission pour ses camarades.

EXPRESSION ÉCRITE – Le compte-rendu : l’organisation


Objectif d’apprentissage : Structurer les éléments d’un compte-rendu.

cf. Tâche rédigée.


Q1. Lis l‘introduction et réponds aux questions suivantes : Où ? Quand ? Quoi ? Quoi ? Qui ?
Pourquoi ?
165
R.1. Une grande kermesse a été organisée par le service des activités post et périscolaires de mon
établissement le mercredi 10 février dernier. L‘objectif de cette kermesse était de divertir sainement
les élèves en cette veille de fête de la jeunesse.
Q2. À quelle consigne correspond le paragraphe proposé ?
R.2. Le paragraphe 2 correspond à la consigne 2 dont l‘objectif était de décrire l‘ambiance qui
régnait dans l‘établissement au cours de cet événement.
Q3. Quels sont les grands moments retenus par l‘auteur de ce compte-rendu et quelles impressions
en a-t-il gardées ?
R3. L‘enceinte de l‘établissement a effectué sa toilette des grands jours. Les murs ont été
badigeonnés de chaux. Les chapiteaux ont été dressés et décorés par des ballons multicolores et des
guirlandes en papier. Un imprésario a présenté les invités de marque. Plusieurs activités ont été
menées. La kermesse organisée en cette veille de fête de la jeunesse a été un moment palpitant.
Nous nous sommes réjouis de l‘événement sans perdre de vue nos études.

une 'un tournoi sportif ou d'rendu d-il produise un compte'élève qu Il est attendu de chaque
localité. Il devra préciser les circonstances célébration traditionnelle qui vient de se dérouler dans sa
manifestation et de cette événement, racontera les temps forts'événement, décrira le théâtre de l'de l
.importance de cet événement'fera ressortir l

166
TROISIÈME SEMAINE
LECTURE MÉTHODIQUE : Marcus et l’ordinateur
Objectif d’apprentissage : Mettre en évidence les dangers de la dépendance des jeunes à
l’ordinateur et à internet.

J’observe
Q. Observe cette image, dis ce qu‘elle représente, puis devine ce dont peut parler le texte.
R. L‘image représente un adolescent qui manipule un ordinateur avec un air très attentif. Tout
son regard est focalisé sur ce qu‘il perçoit devant l‘écran de son appareil.

Q1.a. Identifie l‘âge, le nom ainsi que la classe du personnage du texte.


b. Quelle conclusion peux-tu tirer à son sujet ?
R.1. a. Le personnage narrateur du texte est âgé de douze ans et fait la classe de sixième.
b. La conclusion qu‘on peut tirer à son sujet est qu‘il a de l‘addiction à l‘ordinateur.
Q2.a. Relève la situation de début et celle de la fin dans le texte.
b. Quelle différence y a-t-il entre les deux situations ?
R.2. a. La situation de début et celle de fin dans le texte est similaire : le jeune enfant est
toujours maladivement attaché à son ordinateur.
b. La différence entre les deux situations est qu‘il a légèrement modéré.
Q3.Repère, dans le texte, deux phrases qui montrent la conséquence de l‘utilisation abusive de
l‘ordinateur sur le personnage.
R3. Les deux phrases qui montrent la conséquence de l‘utilisation abusive de l‘ordinateur sont
les suivantes : « Je dois dire que je m‘amusais bien, mais je suis devenu
paranoïaque. » ; « Je n‘osais plus sortir de chez moi, craignant que quelqu‘un ne
m‘aperçoive ou que mon CPE ne me voie dans la rue.
Q4. Donne le type auquel appartient la dernière phrase du texte. Que traduit l‘emploi de ce
type de phrase chez le locuteur ?
R4. La dernière phrase du texte « Est-ce que quelqu‘un pourrait m‘aider ? » est une phrase
interrogative. Le narrateur sollicite de l‘aide pour mieux se comporter face à
l‘utilisation de l‘ordinateur.

Q1.A quel type appartient ce texte ?


R.1. Le texte est de type narratif avec l‘emploi récurrent des verbes à l‘imparfait tels que
« passais », « étais », « me plaisais », « travaillais », etc. ; l‘emploi des indicateurs temporels, à
l‘instar de « l‘année dernière », « lorsque », « beaucoup de temps », « en décembre »,
« pendant un mois », etc.
Q2. Quel sentiment l‘histoire racontée a-t-elle suscité en toi ?
R.2. L‘histoire racontée par le narrateur a suscité de la pitié et de l‘émoi, au regard de la
séparation de ses parents et de son abandon. L‘enfant a subi des répercussions psychologiques
sur son avenir.
Q3. Au terme de la lecture de ce texte, quel comportement devrais-tu adopter quant à
l‘utilisation de l‘ordinateur et de l‘internet ?

167
R.3. L‘utilisateur de l‘ordinateur et de l‘internet doit être modéré. Il ne faut pas abandonner
les autres activités qui doivent être menées.

GRAMMAIRE : La subordonnée circonstancielle de temps


Objectif d’apprentissage : Utiliser la proposition subordonnée circonstancielle de temps
dans les situations de communication variées.

cf. Texte : Une chanteuse d’opéra


Q1. Relève les propositions coloriées du texte.
R.1. Les propositions coloriées du texte sont les suivantes : « Quand Elisabeth arriva sur le lieu du
spectacle », « tandis que Jean d‘Erlemont repassait par le jardin creux », « Après qu‘elle eût fini de
gravir les escaliers », « Lorsqu‘elle étendit ses bras et qu‘elle se mit à chanter ».
Q2. Identifie le mot qui introduit chacune de ces propositions, puis précise sa nature.
R.2. Les propositions coloriées sont introduites respectivement par « quand », « tandis que », «
après que », « lorsque ». Le premier outil est une conjonction de subordination et les autres sont les
locutions conjonctives.
Q3. Quelle circonstance les propositions coloriées dans le texte expriment-elles ?
R.3. Les propositions coloriées expriment une circonstance de temps.
Q4. Déduis la fonction de chaque proposition subordonnée mise en exergue dans le texte.
R4. Chacune des subordonnées a pour fonction le complément circonstanciel de temps du verbe de
la proposition principale contenue dans la phrase.

Exercice 1 : Relève, dans le texte ci-dessous, les propositions subordonnées circonstancielles


de temps et précise leur fonction.
cf. Texte : Une nouvelle choquante.
R. Les différentes subordonnées circonstancielles de temps du texte sont les suivantes :
– après qu‘une écrivaine fut décédée : complément circonstanciel du temps de « écrivait » ;
– lorsque Louis Bouilhet entra : complément circonstanciel de temps de « achevait » ;
– lorsqu‘elle a découvert : complément circonstanciel de temps de « vient » ;
– pendant qu‘il parlait encore : complément circonstanciel de temps de « prit ».

Exercice 2 : Production d’écrit


Il est attendu de l‘élève qu‘il produise un paragraphe narratif de six lignes environ portant sur le
déroulement d‘une réunion du Club Journal de son établissement auquel il adhère. Son texte devra
comporter autant que possible des propositions subordonnées circonstancielles de temps.

ORTHOGRAPHE : L’el oknhbd nt ds nt `


Objectif d’apprentissage : Employer convenablement « ou » et « où » dans des situations de
communication variées.

168
Q1. Relève les mots mis en exergue dans le texte, puis donne la nature de chacun d‘eux.
R.1. Les mots mis en exergue dans le texte sont :

– « ou » sans accent est une conjonction de coordination, – « Où » avec accent est un pronom
relatif ou un adverbe de lieu.

Q2. Entre « ou » et « où », identifie celui qui peut être remplacé par « ou bien », etc. celui qui peut
être remplacé par « là où »

R.2. La conjonction de coordination « ou » peut remplacer « ou bien » et le pronom relatif/adverbe


de lieu « où » peut remplacer « là où ».

Q3. Quand emploie-t-on « ou » et « où » ?

R.3. La conjonction de coordination « ou » est utilisée pour exprimer un choix ; le pronom relatif
« où » indique un lieu.

Exercice 1 : Réécris le texte ci-dessous en remplaçant les vides par : ou, où.

Incontestablement, la télévision est l‘instrument dont se servent certaines cultures pour éteindre
d‘autres. Les pionniers dans ce domaine ont donc fait de cet outil un formidable moyen de diffusion
culturelle. Ce moyen cumule les deux besoins fondamentaux des hommes : celui de l‘isolement ou
de l‘autarcie et celui de la grégarité ou de l‘ouverture où sont donc passées les valeurs de solidarité´
et d‘humanisme ? où sont donc passées ces valeurs cardinales dont nous avons besoin pour nous
sentir des hommes, différents des bêtes ?

Clerc, N. et Ferrero, M. (2005). Les nouvelles technologies en question.


L’Harmattan.

Exercice 2 : Production d’écrit

Chaque apprenant devra produire un texte de six lignes environ dans lequel il présentera les moyens
et outils de communication que préfèrent les jeunes. Sa production devra comporter les
homophones grammaticaux ou et où.

CONJUGAISON — Le mode participe : Révisions

Objectif d’apprentissage : Utiliser correctement le participe présent et le participe passé dans


les situations de communication variées.

Exercice 1 :. Réécris le texte ci-dessous en mettant les verbes coloriés au participe présent ou
au participe passé comme indiqué.

Texte : L’ordinateur numérique

Les ordinateurs numériques sont fabriqués pour résoudre des problèmes au moyen des algorithmes,
permettant ainsi de mettre la vie en formules.

169
Un ordinateur numérique traitant l‘information sous forme codée : il convertit des données
binaires grâce à une série de commutateurs appelés, de manière plus élargie, bascules prenant
seulement deux positions correspondant au 0 et au 1.

Microsoft Encarta, 2009.

Exercice 2 : Même consigne

Texte : La robotisation des internautes

La centralisation étant plus forte ces dernières années, elle a favorisé l‘infantilisation des
internautes désormais cantonnés à quelques fonctionnalités. Recourant aux propositions
automatiques et se réduisant aux filtres qui leur sont proposés, les utilisateurs d‘internet se
trouvent noyés dans la masse d‘informations. Contraints et forcés, nous remettons dans les mains
des géants que sont Twitter, Facebook et Cie, le pouvoir de décider du contenu devant par nous.

Wiktionary. Org.

Les exercices 3 et 4 sont ceux de production. Il est attendu de chaque élève qu‘il produise un texte
de six lignes environ dans le troisième exercice portant sur le récit du lancement des activités du
Club Journal de son établissement d‘une part ; et d‘autre part dans le quatrième exercice qu‘il rédige
un texte d‘égale longueur pour mettre en relief les dangers que représente Internet pour les jeunes.
Chaque texte devra comporter les participes présents et les participes passés autant que possible. Le
professeur veillera à la qualité des productions e mettant l‘accent sur l‘accord des participes passés.

VOCABULAIRE — Le vocabulaire des médias et communication : Révision


Objectif d’apprentissage : Utiliser correctement le vocabulaire des médias et de la
communication dans les situations de communication variées.

Exercice 1 : Construis, à partir du texte ci-dessous, le champ lexical de l’informatique.

Texte : L’échec des TIC à l’école

Le champ lexical de l‘informatique peut être construit dans le texte par les mots et expressions tels
que « fracture numérique », « les TIC en éducation », « l‘ère numérique », « la crise de
l‘audiovisuel » « onduleurs », « imprimantes », « photocopieurs », « des problèmes de
maintenance », « appareils », « l‘audiovisuel ».

L’agenda panafricain sur l’intégration pédagogique des TIC : Rapport synthèse de la phase II.

Exercice 2 : Construction du champ lexical d’internet

Texte : L’évolution d’internet

Le champ lexical d‘Internet est construit à partir des mots et expressions tels que « Internautes »,
« naviguer », « le web », « en ligne », « les blogs », « Facebook », « Twitter », « des vidéos
Facebook », « Instagram », « Snapchat », « vidéos », « images à regarder », « les applications
mobiles », « images qui bougent », « l‘internet-livre », « l‘internet-télévision ».

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Exercice 3 : Construis, à partir du texte ci-dessous, le champ lexical de l’audiovisuel.

Texte : La magie de la télévision

Le champ lexical de l‘audiovisuel est construit à partir des mots et expressions tels que « récepteur
de télévision », « signal hertzien », « signal vidéo », « téléviseur », « décodage des ondes
»,
« fonction du visionnage du signal vidéo », « image », « écran », « télévision », « téléspectateurs »,
« vidéo-projecteurs grand public », « spectacle télévisé ».

Exercice 4 : Production d’écrit

Il est attendu de chaque apprenant qu‘il compose un texte portant sur la présentation de la salle
multimédia de son établissement ou de sa localité. Le texte devra comporter un vocabulaire de
l‘informatique.

EXPRESSION ORALE : Le compte-rendu oral d’un événenent vécu


Objectif d’apprentissage : Produire un compte-rendu d’un événement vécu.

Q1. De quel événement dois-tu parler ? Où et quand s‘est-il déroulé ?

R.1. L‘événement dont je dois parler est le défilé du 20 mai qui a eu lieu dans ma localité s‘est tenu
dans ma localité.

Q2. Quels en sont les principaux acteurs ?

R.2. Les principaux acteurs sont les autorités, les élèves.

Q 3. Pour quelle raison dois-tu produire un compte-rendu ?

R3. Je dois produire un compte-rendu pour retracer les grands moments de l‘événement.

Q4. Quels sont les principaux éléments que l‘on doit retrouver dans ton compte-rendu ?

R4. Les principaux éléments que l‘on doit retrouver dans mon compte-rendu sont : les circonstances
de l‘événement, notamment la date, l‘heure, le lieu et l‘action ; les temps forts de l‘événement et les
impressions et/ou les sentiments éprouvés.

Dans la tâche proposée, il est attendu de l‘élève qu‘il produise un compte-rendu sur un grand
événement organisé dans sa localité à l‘occasion de la célébration de la Fête nationale de l‘Unité. Il
pourra s‘agir d‘une course cycliste, du parachutage, de la course de pirogues, etc. Dans sa
production, il précisera les circonstances de l‘événement et les principaux acteurs ; décrira
l‘ambiance qui a régné sur le lieu de l‘événement. Il présentera les grands moments et donnera les
impressions qu‘il a eues.

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EXPRESSION ÉCRITE : Le compte-rendu
Objectif d’apprentissage : Rédiger un compte-rendu.

cf. Compte-rendu de la 1re réunion préparatoire au conseil de discipline du 1er février 2024.
Q1. À quelle date, à quelle heure et où s‘est tenue la réunion dont il est question dans ce texte ?
R.1. La réunion dont il est question dans ce texte s‘est tenue le 17 janvier 2024 à 13 heures dans la
bibliothèque dudit établissement.
Q1. Qui est l‘auteur du compte-rendu et quand l‘a-t-il produit ?
R.2. L‘auteur de ce compte-rendu est David Mbong. Le compte-rendu a été écrit le 18 janvier 2024.
Q3. Quel est l‘objet de la réunion ?
R.3. L‘objet de la réunion est la préparation de la tenue du conseil de
discipline. Q4. Quels sont les principaux points abordés ?
R4. Lors de la réunion de concertation, les points suivants ont constitué le menu du jour : la liste des
élèves à traduire au conseil, l‘élaboration du listing des sanctions, les éventuelles mesures
d‘indulgence, les divers.
Q5. Quel est le temps verbal dominant tout au long de ce compte-rendu ?
R5. Le temps verbal le plus usité dans ce compte-rendu est le passé composé avec l‘emploi des
verbes tels que « s‘est tenue », « se sont rendus », « a justifié » « a concerné », « a rassuré », « ont
été engagés », « s‘est achevée », etc.

Cf. Tâche proposée.


Il est attendu de l‘élève qu‘il fasse un compte-rendu du spectacle d‘une star mondiale qui a défrayé
la chronique des journaux et auquel il a pu assister. Son compte-rendu est destiné à la communauté
éducative de son établissement. Il devra préciser les circonstances de l‘événement et les principaux
acteurs. Il décrira l‘ambiance qui a régné sur le lieu de la manifestation. Il mettra en relief les temps
forts de l‘événement. Pour conclure son texte, il fera ressortir ses impressions.

CINQUIÈME SEMAINE

ÉVALUATION DES RESSOURCES


Correction orthographique
Le texte ci-dessous comporte certaines fautes. Corrigez-les en rayant d’un seul trait l’erreur
constatée et en écrivant la correction au-dessus.
Ce fut le son de la double cloche qui me réveilla ce matin-là. Je pestai en me levant. J‘avais manqué
le début de la cérémonie. Le palmipède m‘avait pourtant prévenu la veille. Il avait reçu ce nom à
cause de ses pieds plats qui lui donnaient une démarche de canard. Cela faisait si longtemps qu‘il le
portait que personne ne pouvait dire quand on le lui avait imposé. Le palmipède était mon meil-
leur informateur dans le village, l‘un des rares qui n‘exigeait pas une bouteille de bière ou un paquet
de cigarettes pour chaque phrase prononcée devant mon magnétophone ou mon carnet de notes. En

172
plus, il avait l‘amour du détail et on pouvait le questionner sans relâche pendant deux heures sans
qu‘il pousse des exclamations excédées.
Je l‘avais invité à partager mon repas, une cuisse de pangolin géant noyée dans du piment et
accompagnée d‘ignames jaunes cuites à la vapeur. Nos yeux larmoyaient tellement que nous
voyions à peine l‘assiette dans laquelle nous devions plonger nos cuillères.
Abéga, S.C. (2018). Une part de honte. Proximité.

ÉPREUVE D’ÉTUDE DE TEXTE


Batouala se dirigea à pas lents vers une hauteur qui dominait les plantes environnantes. Il y avait
là trois tam-tams de grandeur différente. Il s‘approcha de ces troncs d‘arbre au cœur évidé, ramassa
deux maillets gisant à terre et, dans l‘air immobile, frappa sur le plus gros des trois deux coups
espacés, sonores.
Un grand silence s‘établit aussitôt qu‘il rompit définitivement de deux autres coups plus secs,
plus courts, suivis presque d‘une pétarade de tam-tams de plus en plus vifs, de plus en plus
impérieux, de plus en plus pressés, de plus en plus pressants qui, ralentis et larges, se terminèrent,
sans transition, sur le moindre des tam-tams, en un decrescendo rapide, fortifié soudain par la note
finale de l‘appel.
Et voici que, là-bas, plus loin que là-bas, et plus loin encore, de toutes parts, à gauche, à droite,
derrière lui, devant lui, des bruits semblables, des roulements identiques, des tam-tams pareils
grondaient, essayaient de se faire entendre, répondaient à l‘appel entendu, les uns faibles, hésitants,
voilés imprécis, les autres compréhensibles et rebondissant d‘échos en échos… L‘invisible
s‘animait.
— Tu nous a appelés, disaient ces tam-tams, tu nous a appelés…
— Nous t‘avons entendu.
— Que nous veux-tu ?
— Nous t‘écoutons. Parle.
Par deux fois, les espaces répétèrent les mêmes notes troubles ou distinctes…
Batouala leur répondit.
D‘abord, des paroles sans force. Elles semblaient dire la monotonie de la vie quotidienne.
Maran, R. (1922). Batouala. Albin Michel.

I. COMPRÉHENSION DU TEXTE/10 pts


Q1.a.De qui parle-t-on dans le texte ?
b. Relève deux éléments qui justifient ta réponse.
R1.a. Le texte met en relief le personnage de
Batouala.
b. Deux extraits l‘illustrent : « Batouala se dirigea à pas lents vers une hauteur », « il s‘approcha de
ces troncs d‘arbres ».
Q2. De quel moyen de communication parle ce texte ? De quoi est-il fait ?
R2.Le moyen de communication évoqué dans le texte est le tam-tam. Il est fabriqué d‘un tronc
d‘arbre au cœur évidé.
Q3. Relève dans le texte deux expressions qui indiquent qu‘il y a effectivement communication.
R3. Deux expression qui attestent qu‘il y a communication dans le texte sont « deux coups espacés,
sonores », « deux autres coups secs »,
Q4. Relève les discours rapportés du texte et dis qui parle et à qui.
R4. L‘invisible s‘animait.
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— Tu nous as appelés, disaient ces tam-tams, tu nous as appelés…

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— Nous t‘avons entendu.
— Que nous veux-tu ?
— Nous t‘écoutons. Parle.
Dans cette séquence de dialogue, l‘invisible ou les ancêtres et Batouala parlent.
Q5. À ton avis, pour quelles raisons la communication par le tam-tam est-elle limitée aujourd‘hui ?
R5. La communication par le tam-tam est limitée aujourd‘hui, aux motifs que les jeunes gens
s‘initient peu à la tradition pour décoder des messages ; ensuite le monde connaît une évolution
fulgurante avec les nouvelles technologies de communication où on voit naître plusieurs canaux
d‘information.
II. CONNAISSANCE ET MANIEMENT DE LA LANGUE/10pts
Q1. Explique les mots « évidé », « écho ».
R1. « Évidé » signifie « creusé » ; « écho » signifie « bruit ».
Q2. Relève, dans le texte, quatre mots ou expressions se rapportant au champ lexical de la
communication.
R2. Les mots ou expressions relevant du champ lexical de la communication sont les suivants :
« tam-tams », « deux coups espacés, sonores », « deux autres coups plus secs », « pétarade de tam-
tams », « plus vifs », « de plus en plus pressés », « note finale de l‘appel », etc.
Q3. Relève, dans le texte, eux verbes employés à la voix pronominale.
R3. Les verbes à la voix pronominale sont les suivants : « se dirigea », « s‘approcha », « s‘établit »,
« se terminèrent ».
Q4. Relève, dans le premier paragraphe du texte, un participe présent et un participe passé pris
comme adjectif qualificatif.
R4. Dans le premier paragraphe, le participe présent est « gisant » ; les participes passés pris comme
adjectifs qualificatifs sont « évidé », « espacés ».
Q5. Soit l‘extrait : « Un grand silence s’établit aussitôt qu’il rompit définitivement de deux
autres coups plus secs ».
a. Délimite et donne la nature de chaque proposition contenue dans cet extrait.
b. Donne la fonction de la subordonnée qui y est contenue.
R5.a. — Un grand silence s‘établit : proposition principale
;
-aussitôt qu‘il rompit définitivement de deux autres coups plus secs : proposition subordonnée
conjonctive.
b. La subordonnée conjonctive est introduite par la locution conjonctive « aussitôt que » et elle est
complément circonstanciel de temps du verbe de la proposition principale « s‘établit ».

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