Présentation 3
Présentation 3
OUNI AYMEN
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GSM : 98 780 743
THEME 1
1- Généralité
2- Pompe Monocellulaire à Aspiration Axiale
3- Pompe Multicellulaire à Aspiration Axiale
4- Pompe Mono et Multicellulaire à Aspiration Latérale
5- Pompe Horizontale Verticalisée
6- Pompe –Mono ou Multicellulaire Verticalisé « In Line »
7- Pompe à Plan de Joint
8- Pompe Multicellulaire Verticale en ligne d’arbre
9- Pompe verticale monocellulaire à gros débit et faible HMT
Différents types de pompes centrifuge
1- Généralité
Lorsqu’il y a qu’une seul roue la pompe est dite à un seul étage ou monocellulaire
Lorsqu'il y a plusieurs roues la pompe est dite multicellulaire :
- Il s’agit d’une Pompe mono ou multicellulaire avec clapet de retenue dans le corps de
refoulement, accouplement rigide démontable et crépine d’aspiration située entre la pompe et
le moteur.
- Le groupe immergé est conçu pour être installé dans des forages profonds et étroits. Il peut
être aussi installé horizontalement moyennant l’installation d’une jupe d’aspiration permettant
le refroidissement du moteur électrique conformément aux recommandations des fabricants.
Différents types de pompes centrifuge
8- Groupé Immergée
THEME 2
LE DEBIT
« Q»
Le choix de la pompe peut se faire connaissant les 3 principaux paramètres
- Le débit « Q » m³/s
- La Hauteur Manométrique Totale « HMT »
- Le rendement global de l’installation η
𝝅𝒅²
Q = V. S = 𝑽. donc d = 4𝑄/π𝑉
𝟒
- V : vitesse m/s
- S : Section m²
- d : diamètre de conduite
THEME 3
Les pertes de charge dans la pompe elle-même sont déjà prises en compte dans les courbes
caractéristiques de l'appareil.
Définition de la hauteur Manométrique Totale « HMT »
• Hauteur manométrique totale (H.M.T.) : elle est la somme des hauteurs manométriques
de refoulement et d'aspiration.
HMT = f(Q)
Pab = f(Q)
η = f(Q)
NPSHr = f(Q)
Cs = f(Q)
Coupes caractéristiques des pompes centrifuges
Courbes caractéristiques débit / hauteur : HMT = f(Q)
Le débit d’une pompe centrifuge est fonction de la hauteur totale qu’elle
engendre pour une vitesse de rotation donnée. Cette courbe est d’allure
parabolique.
La courbe de puissance absorbée par la pompe est également d’allure parabolique. Elle passe par un maximum
pour un débit dont la position par rapport au débit nominal est liée à la forme de la courbe caractéristique.
Ce débit est plus grand que le débit nominal pour une courbe plate, sensiblement égal pour une courbe
légèrement tombante et plus petit pour une courbe très tombante.
Avec :
P : exprimé en KW
Q : exprimé en m3/S
H : exprimé en m
η : est le rendement de la pompe
Courbes caractéristiques débit / NPSHr : NPSHr= f(Q)
Avec :
PA = Pression atmosphérique du site
HG= Hauteur géométrique aspiration
TV = Tension de vapeur du liquide pompe
ΔHA = Perte de charge à l’aspiration
Courbes caractéristiques débit / NPSHr : NPSHr= f(Q)
Les courbes caractéristiques des pompes centrifuges sont tracées pour un fonctionnement à une
vitesse donnée. Les vitesses généralement retenues sont celles données par les moteurs électriques
asynchrones les plus courants :
- Moteurs 2 pôles environ 3000 tr/min
- Moteur 4 pôles environ 1500 tr/min
- Moteur 6 pôle environ 970 tr/min
𝑵𝟐 𝑵𝟐 𝑵𝟐
Q2= 𝑸𝟏 , H𝟐 = 𝑯𝟏 ² , P2= 𝑷𝟏 ³ ,
𝑵𝟏 𝑵𝟏 𝑵𝟏
𝑁2 𝑁2
NPSH2 = 𝑁𝑃𝑆𝐻1 𝑁1
² Si 𝑁1
>1
Influence de la vitesse de rotation sur les courbes
𝟑𝟎𝟎𝟎 2
NPSH2 = 𝑁𝑃𝑆𝐻1 = 12 m
𝟏𝟒𝟓𝟎
Exemple de calcule :
𝟔𝟎 𝒇
Soit une pompe de caractéristiques suivante: N= , p : nombres de paire de pôle
𝒑
Q1 = 20 l/s
HMT1 = 50 mce Exemple :
P1 = 14 Kw f = 50 hz , P=1
N1 = 1450 tr/min Donc :
NPSHd = 3m N = 60 x 50 / 1 = 3000 tr/min
Moteur 2 pôle
f = 50 hz , P=2
Si N2 = 2900 tr/min, déterminez Q2, HMT2, P2 Donc
N = 60 x 50 / 2 = 1500 tr/min
𝟐𝟗𝟎𝟎
Q2 = 𝟏𝟒𝟓𝟎 Q1 = 40 l/s
Conclusion :
𝟐𝟗𝟎𝟎 2
H𝐌𝐓 = 𝐇𝐌𝐓𝟏 𝟏𝟒𝟓𝟎
= 200 mce Vitesse dépend directement de Fréquence et
P2= 𝑷𝟏
𝟐𝟗𝟎𝟎
³ = 112 Kw nombres des paires de pôles,
𝟏𝟒𝟓𝟎
Si P augmente donc N diminue
Influence de la vitesse de rotation sur les courbes
𝑸 = 𝑸𝟏 = 𝑸𝟐 = ⋯ … … . = 𝑸𝒊 = 𝒄𝒐𝒏𝒔𝒕𝒂𝒏𝒕𝒆
Couplages de pompes centrifuges
Couplage en parallèle :
𝑯𝑴𝑻 = 𝑯𝑴𝑻𝟏 = 𝑯𝑴𝑻𝟐 = ⋯ = 𝑯𝑴𝑻𝒊 = 𝒄𝒐𝒏𝒔𝒕𝒂𝒏𝒕𝒆
𝒏
𝑸 = 𝑸𝒊 = 𝑸𝟏 + 𝑸𝟐 + ⋯ + 𝑸𝒊
𝒌=𝟎
• Pour fonctionner, une pompe centrifuge doit être initialement remplie de liquide. En effet, la
rotation de la roue dans du gaz, de très faible masse volumique, donne une dépression suffisante
pour aspirer le liquide.
• Les Turbopompes ne peuvent s'amorcer seules. L'air contenu nécessite d'être préalablement
chassé. On peut utiliser un réservoir annexe placé en charge sur la pompe pour réaliser cet
amorçage par gravit
• Pour éviter de désamorcer la pompe à chaque redémarrage il peut être intéressant d'utiliser un
clapet anti-retour au pied de la canalisation d'aspiration.
Les pertes des charges
Conduite simple
• Soit une conduite simple et rectiligne, de section droite circulaire A, caractérisée
par sa longueur L, son diamètre intérieur D et sa rugosité ε, transportant de l’eau
d’une section 1-1 à une section 2-2. La conduite véhicule un débit constant
d'une extrémité à une autre et assure donc un débit d'extrémité. En application
des lois de la conservation d’énergie, définies selon Ryhming (1992) par l’énergie
par unité de poids ou charge totale H, d’un liquide en mouvement dans une
section droite de conduite, cette énergie est représentée par la somme de
l’altitude z par rapport à un plan de référence, de la pression statique du liquide
P /(ρ g) et de la hauteur dynamique due à la vitesse αV²/2g , selon l'équation:
Les pertes des charges
Conduite simple
• selon l'équation:
Lorsqu’on considère un fluide réel les pertes d’énergies spécifiques appelées pertes de charge
dépendent de la forme, des dimensions et de la rugosité de la canalisation, de la vitesse d’écoulement
de la viscosité du liquide. La différence de pression ∆P = P1 - P2 entre les points 1 et 21 d’un
circuit hydraulique a pour origine :
- Les frottements du fluide sur la paroi de la tuyauterie, on les appelle perte de charge linéaire ou
régulière
𝝀 𝑳.𝑽²
qui donne : ∆H = . , avec J = ΔH / L donc :
𝑫 𝟐.𝒈
λ 𝑽²
- Une perte de charge exprimée en mètre de colonne de liquide (mce) : J = .
𝑫 𝟐𝒈
λ: le coefficient de perte de charge linéaire
L : la longueur de conduite en (m)
D : le diamètre de conduite en (m)
V : la vitesse moyenne en (m/s)
Les pertes des charges
Les pertes des charges linéaire
λ 𝑽²
- Une perte de charge exprimée en mètre de colonne de liquide (mce) : J= .
𝑫 𝟐𝒈
π 𝑫²
Pour Q= V. S et avec S =
𝟒
8 𝑸²
La relation peut s’écrire sous la forme: J =λ. .
𝒈.π² 𝑫⁵
Régime critique : Le nombre de Reynolds est situé entre 2000 et 4000 indique que
l’écoulement est instable entre la régime laminaire et turbulent
Pour des valeurs de Re < 2000, le régime d’écoulement est laminaire et le coefficient λ n’est nullement
affecté par la rugosité relative. Il est fonction du débit Q et est donné par la relation de Hagen-Poiseuille :
λ = 64/Re
Dans les limites 2000 < Re < 4000, le régime critique est considéré comme instable et λ est déterminé par
la relation de Frenkel
λ = 𝟐, 𝟕𝑹𝒆−𝟎,𝟓𝟑
Pour 4000 < Re < 10.000, le régime est considéré partiellement turbulent et λ est estimé par la relation de
Blasius :
λ = 𝟎, 𝟑𝟏𝟔𝟒𝑹𝒆−𝟎,𝟐𝟓
Les pertes des charges
Les pertes des charges linéaire
Coefficient de perte de charge « λ »
Pour des valeurs élevées de Re, le régime est complètement turbulent d'où résulte la variation de λ en
fonction de Re et de ε / D . Von Karman et Prandtl, Nikuradse ou Colebrook et White ont déterminé λ par
des relations empiriques
- En mI, les débits dans les conduites sont relativement petits et le régime d'écoulement est souvent de
faible turbulence, d'où l'importance du choix de la relation de calcul de λ .
- Les expériences de Levin (1966) rapportées par Feyen et al. (1986) ont montré que la formule de Von
Karman et Prandtl ne traduit pas exactement les résultats observés et que seule la formule
de Blasius ( λ = 𝟎, 𝟑𝟏𝟔𝟒𝑹𝒆−𝟎,𝟐𝟓 ) est adaptée pour les conduites de micro-irrigation où les valeurs de
Re sont relativement faibles.
Les pertes des charges
Les pertes des charges linéaire
Calcul de Nombre de Reynolds
Le nombre de Reynolds est non dimensionnel (donc sans unités). Il combine 3 caractéristiques
importantes de l’écoulement et du fluide : la vitesse , la densité et la viscosité.
Le diamètre est requis pour rendre le nombre non dimensionnel. On appelle le diamètre la longueur
caractéristique.
Un nombre de Reynolds est défini soit :
En fonction de la viscosité cinématique En fonction de la viscosité dynamique
𝑽𝑫 𝞅𝑽𝑫
Re= 𝟏𝟎𝟎𝟎 . Re= 𝟏𝟎𝟎𝟎 . On peut l’écrire aussi en
ѵ 𝞵 fonction de débit comme suit :
V : vitesse en m/s 𝞅: masse volumique en Kg/m³ 𝟒𝑸
D : diamètre hydraulique en mm V : vitesse en m/s Re=
Ѵ : viscosité cinématique de l’eau en mm²/s D : diamètre hydraulique en mm 𝝅𝑫ѵ
𝞵 : viscosité dynamique en Pa.s (ou kg/m.s)
Les pertes des charges
Les pertes des charges linéaire
La viscosité :
La viscosité d’un liquide est sa caractéristique d’être plus ou moins fluide ou , en d’autres de terme,
d’opposer plus ou moins de résistance au pompage ou au passage au travers d’un orifice ou d’un tuyau.
La température exerce une grande influence sur la viscosité.
Le nombre de Reynolds est inversement proportionnel à la viscosité cinématique. La viscosité d’un fluide
est une caractéristique qui permet de déterminer la résistance au mouvement du fluide.
Plus la viscosité cinématique sera élevée et plus il sera difficile de déplacer le fluide dans la canalisation
Plus le liquide est visqueux et plus les frottement sont élevées, donc la perte de charge augmente
𝞵 𝞵 : viscosité dynamique en Pa.s (ou kg/m.s)
La viscosité cinématique en m²/s = Ѵ =
𝞅
𝞅: masse volumique en Kg/m³
Les pertes des charges
Les pertes des charges linéaire
Les régimes d’écoulements
Bien d’autres auteurs utilisent le diagramme universel de Moody qui relie les
Facteurs λ , Re et ε / D .
λ= 0,018
Les pertes des charges
Les pertes des charges linéaire La perte de charge est donc fonction du matériau de la canalisation :
En conclusion, pour déterminer l’ensemble des pertes de charge dans une canalisation afin de
diminuer coûts de fonctionnement dus aux pompes, il faut :
• La perte de charge unitaire n’est plus constante le long de la rampe mais diminue d’un bout à l’autre. Bien
que la section reste constante, la conduite est en charge et fermée à l'aval. Cependant, ce qui est recherché
en mL consiste à retrouver la pression atmosphérique à la sortie de l'eau du goutteur.
• Le débit varie d'une extrémité à une autre, le régime y est permanent et non uniforme. Chaque sortie
d'eau se trouve influencée par la pression, d'où la nécessité d’estimer la ligne d’énergie le long de la rampe
afin de suivre la distribution réelle des débits des goutteurs.
Les pertes des charges
Conduite avec goutteurs ou rampe de micro-irrigation
• service de route :
Soit Q’ = Q + 0,55 ql , débit d’entrant dans le troncon
Avec :
•JL : la perte de charge linéaire en m ;
•lT : la longueur du tuyau en m ;
•Q : le débit en L/s ;
•D : le diamètre de la conduite en m ;
•L, M et N des coefficients dépendants de la rugosité {ϵ}.
L'erreur commise par rapport à la formule de Colebrook est inférieure à 3 % pour des vitesses comprises
entre 0,4 et 2 m/s.
Les pertes des charges
Conduite avec goutteurs ou rampe de micro-irrigation
Matériau ϵ (mm) L M N
Lechapt et Calmon
Fonte ou acier non revêtus - Béton 2 1.863 2 5.33
grossier (eau corrosive)
Le tableau de correspondance
Fonte ou acier revêtement ciment 0.5 1.40 1.96 5.19
des coefficients est le suivant :
Fonte ou acier revêtement bitume - 0.25 1.16 1.93 5.11
béton centrifugé
- L'équation Hazen-Williams a l'avantage que le coefficient C n'est pas une fonction du nombre Reynolds,
mais il a l'inconvénient que c'est seulement valable pour l'eau. Aussi, il ne représente pas la température ou
la viscosité de l'eau.
Les pertes des charges
Conduite avec goutteurs ou rampe de micro-irrigation
L'équation Hazen-williams
- Quand utilisé pour calculer la perte principale avec le Système International d'Unités, l'équation est (
Dubay ,2007) :
10,67 .𝑄1,85
hf= L . 𝐶 1,852 .𝑑 4,871
S = la pente hydraulique ;
hf = est la perte de charge en mètres sur la longueur de conduite ;
L = longueur de conduite en mètres ;
Q = débit volumétrique, m3/s (mètres cubes par seconde) ;
C = coefficient de rugosité de conduite d = à l'intérieur de diamètre de conduite en mètre ;
Les pertes des charges
Conduite avec goutteurs ou rampe de micro-irrigation
L'équation Hazen-williams
Les pertes des charges
Les pertes des charges Singulière
𝑽²
J= K.
𝟐𝒈
Où:
K : coefficient de pertes de charge singulière sans unité
V : vitesse moyenne (m/s)
J : en mètre de colonne de fluide
𝑽²
On peut exprimer aussi la formule sous la forme suivant (Différence de pression Pa) ∆P = K. 𝞅 𝟐
THEME 4
Point de Fonctionnement
S2
Courbe de réseau : V2
S1
V1
Z2
Z1
Plan de référence
𝑷𝟏 𝑽𝟏𝟐 𝑷𝟐 𝑽𝟐𝟐
+ 𝒁𝟏 + = + 𝒁𝟐 + + Ʃ (kv²/2g + λLv²/2gD)
𝞿𝒈 𝟐𝒈 𝞿𝒈 𝟐𝒈
- Le point de fonctionnement est, par définition, le point d’intersection des courbes pompe
et réseau. Cette notion est fondamentale dans l’étude du comportement d’un ensemble
pompe + réseau.
- Un choix de pompe peut être considéré comme satisfaisant lorsque le débit obtenu est
proche ou égal à la valeur souhaitée et que le point de fonctionnement est proche du point
nominal de la pompe.
Courbe de réseau
Point de fonctionnement
Courbe de réseau
Point de fonctionnement
* On appelle courbe de réseau le tracé des pertes de charge et variations de pression et
d'élévation en fonction du débit volumique, sur le même graphe que la HMT.
* On obtient ainsi une courbe d'allure parabolique ascendante représentant l'évolution des
pertes de charges avec le débit
* L'ordonnée à l'origine représente la hauteur et la pression à vaincre, terme qui n'est pas
fonction du débit.
* L'intersection de cette courbe avec la courbe de HMT donne le point de fonctionnement
de l'installation, c'est à dire le débit de circulation et la HMT délivrée par la pompe.
* Lorsqu'on trace plusieurs de ces courbes pour différentes positions de la vanne de réglage
de débit, on obtient une représentation graphique des différents termes de l'équation de
Bernoulli pour chaque position de la vanne, ce qui donne une idée de la relation débit -
ouverture de vanne.
Courbe de réseau
Point de fonctionnement
* Sur le graphe ci-dessous sont représentés les courbes de réseau sans vanne de réglage, avec
vanne de réglage 100% ouverte, et avec vanne de réglage 75% ouverte.
* On admet généralement que pour qu'une vanne règle correctement un débit, elle doit
réaliser environ 25% de la perte de charge du circuit (ce n'est pas ce qui est représenté ici, la
vanne faisant plus de 50% de la perte de charge, mais c'est pour la clarté du schéma).
* En observant ce graphe, on comprend que l'augmentation de la perte de charge dans la
vanne de réglage fait reculer le point de fonctionnement vers les zones de débit plus faible.
Cette influence n'est néanmoins pas du tout linéaire, c'est à dire que le débit ne varie pas
linéairement avec l'ouverture de vanne.
* Pour remédier à cela, on utilise des vannes dites "égal pourcentage", dont la variation du cv
n'est elle même pas linéaire avec la commande.
Courbe de réseau
Point de fonctionnement