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TD11 Struct Alg

Le document présente une série d'exercices sur les structures algébriques, incluant des sous-groupes, des morphismes de groupes, et des propriétés des anneaux et corps. Chaque exercice aborde des concepts fondamentaux tels que les sous-groupes de R, les morphismes de groupes, et les éléments nilpotents. Les exercices sont conçus pour renforcer la compréhension des notions théoriques à travers des applications pratiques.

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Le document présente une série d'exercices sur les structures algébriques, incluant des sous-groupes, des morphismes de groupes, et des propriétés des anneaux et corps. Chaque exercice aborde des concepts fondamentaux tels que les sous-groupes de R, les morphismes de groupes, et les éléments nilpotents. Les exercices sont conçus pour renforcer la compréhension des notions théoriques à travers des applications pratiques.

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MPSI Pasteur 2023-2024 N.

Laillet
Algèbre générale [email protected]

TD 11
Structures algébriques

1 Exercices corrigés en classe


Exercice 1. Sous-groupes de R. Soit H un sous-groupe de (R, +), H 6= {0}. Soit a = inf(H ∩ R∗+ ).
1. Justifier l’existence de a.
2. Montrer que si a = 0, alors H est dense dans R.
3. Montrer que si a > 0, alors H = aZ = {ka, k ∈ Z}.
Application Soit f une fonction de R dans R. Un réel T est appelé période de f si
∀x ∈ R, f (x + T ) = f (x).
4. Montrer que l’ensemble des périodes de f est un sous-groupe de (R, +).

5. Soit f une fonction continue admettant 3 et 2 comme périodes. Montrer que f est constante.
Exercice 2. Quelques questions indépendantes sur les morphismes de groupes. Soit (G, ∗) un groupe.
1. À quelle condition x 7→ x −1 est-il un morphisme de groupes ?
2. À quelle condition x 7→ x 2 est-il un morphisme de groupes ?
3. Démontrer que pour tout a dans G, x 7→ a ∗ x ∗ a−1 est un automorphisme de G. Les
automorphismes de ce type sont appelés automorphismes intérieurs de G. À quelle condition
cet automorphisme est-il l’identité ?
Exercice 3. ## Soient
   
1 2 3 4 5 6 1 2 3 4 5 6 7 8 9
σ= , ρ=
3 5 4 6 2 1 4 6 9 7 2 5 8 1 3
Décomposer σ en produits de cycles à supports disjoints, en produit de transpositions, la signature
de σ, et calculer σ 100 . Faire de même avec ρ.
Exercice 4. # Soit n > 3. Soient a 6= b ∈ {1, . . . n} et soit σ ∈ Sn . Déterminer σ ◦ (a b) ◦ σ −1 .
Généraliser en remplaçant (a b) par un cycle quelconque, puis par une permutation quelconque.
Exercice 5. Quelques sous-anneaux de C. ##
1. Montrer que l’ensemble des entiers de Gauss Z[i ] = {a + i b, (a, b) ∈ Z2 } est un sous-anneau
de (C, +, ×).
2. Montrer que l’ensemble Z[j] = {a + jb, (a, b) ∈ Z2 } est un sous-anneau de (C, +, ×).
Exercice 6. Éléments nilpotents d’un anneau : utile pour les chapitres de matrices. Soit (A, +, ×)
un anneau. Un élément x de A est dit nilpotent s’il existe n dans N tel que x n = 0A .
1. Si A = M2 (R), l’ensemble des matrices carrées de taille 2 × 2 à coefficients dans R, donner
un élément nilpotent de A.
On revient au cas général.
1. Démontrer qu’un élément nilpotent n’est pas inversible.
2. Démontrer que si x et y sont deux éléments nilpotents tels que x × y = y × x, alors x × y et
x + y sont nilpotents.
3. Démontrer que si x est un élément nilpotent, alors 1A − x est inversible.
Exercice 7. # Soit a un élément de Q et α une racine de l’équation x 2 = a. Montrer que
l’ensemble Q[α] = {q + αr, (q, r ) ∈ Q2 } muni des lois + et × est un corps.

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Stratégie pour les autres exercices. Ici, trois stratégies :


• vous avez trouvé le cours trop théorique, et vous voulez vous coller au programme officiel : il
faut bien apprendre les définitions, refaire les exemples de cours, et faire les exercices 8, 10,
11, 21, 25.
• vous avez bien compris les définitions, les morphismes : faites les exercices 11, 12, 18, 22, 25,
26.
• vous trouvez ces notions vraiment simples : en plus des exercices précédents, les exercices 16,
20, 19 ! Les exercices 23 et 30 sont aussi de niveaux très solides !

2 Groupes
Exercice 8. Lois de groupe sur R. #
G##
1. Montrer que R muni de la loi ∗ définie par
p
∀(x, y ) ∈ R2 , x ∗ y = 3
x 3 + y 3,

est un groupe abélien.


2. R muni de la loi ? définie par
p
∀(x, y ) ∈ R2 , x ? y = x2 + y2

est-il un groupe ?

Exercice 9. Groupe des similitudes. ##


Montrer que l’ensemble des similitudes directes non dégénérées est un groupe pour la loi de com-
position.

Exercice 10. #
G##
Montrer que l’ensemble {z ∈ C∗ , ∃n ∈ N∗ , z n = 1} est un sous-groupe de (C∗ , ×).

Exercice 11. Sous-groupes classiques d’un groupe. #G#


Cet exercice doit vous paraître redondant : la deuxième question est incluse dans la première,
la troisième dans un exercice déjà fait. Dès que vous vous en rendez compte, passez à autre
chose.
Soit (G, ·) un groupe.
1. Soit A une partie de G. On note C(A) = {x ∈ G, ∀a ∈ A, x · a = a · x} (centralisateur de A).
Montrer que C(A) est un sous-groupe de G.
2. On appelle centre de G l’ensemble Z(G) = {x ∈ G, ∀y ∈ G, x · y = y · x}. Montrer que Z(G)
est un sous-groupe de G, et même qu’il est distingué dans G, c’est-à-dire que

∀x ∈ Z(G), ∀y ∈ G, y · x · y −1 ∈ Z(G).

3. On suppose G abélien. On dit qu’un élément x de G est de torsion s’il existe n ∈ N∗ tel que
x n = e. Démontrer que l’ensemble des éléments de torsion de G est un sous-groupe de G.

Exercice 12. # Soit (G, ∗) un groupe. On note, si A et B sont deux sous-groupes de G,


AB = {a ∗ b, a ∈ A, b ∈ B}. Démontrer que AB est un sous-groupe de G si, et seulement si
AB = BA.

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Exercice 13. Groupe dont tous les éléments sont d’ordre 2 . # Soit (G, ∗) un groupe fini tel que
pour tout x dans G, x 2 = e (où e désigne le neutre de G).
1. Démontrer que G est abélien.
2. Soit H un sous-groupe strict de G et x ∈
/ H. On note xH = {x ∗ h, h ∈ H}. Démontrer
que H ∪ xH est un sous-groupe de G. Si H contient p éléments, combien H ∪ xH contient-il
d’éléments ?
3. En déduire que le cardinal de G est une puissance de 2.

Exercice 14. G Soit E un ensemble de cardinal n.


#
1. (a) Combien peut-on définir de lois de composition internes sur E ?
(b) Combien sont commutatives ?
(c) Combien possèdent un élément neutre ?
2. (a) Combien peut-on définir de relations binaires sur E ?
(b) Combien sont réflexives ?
(c) Combien sont symétriques ?

Exercice 15. Relation de conjugaison. G# Soit G un groupe. On définit la relation ∼ sur G par
#

∀(x, y ) ∈ G, (x ∼ y ) ⇔ (∃g ∈ G, x = gy g −1 ).

Montrer que ∼ est une relation d’équivalence sur G.


Lorsque G est abélien, quelles sont les classes de conjugaison ?

Exercice 16.
1. Déterminer tous les sous-groupes finis de (C∗ , ×).
Soit A une partie de C. On dit que A est compacte si de toute suite d’éléments à valeurs dans A,
on peut extraire une sous-suite de A qui converge DANS A.
2. Les parties suivantes de C sont-elles compactes : R, {z ∈ C, |z| 6 1}, {z ∈ C, |z| < 1},
{a + i b, (a, b) ∈ Q2 } ?
3. Déterminer tous les sous-groupes compacts de (C∗ , ×).

3 Morphismes, parties génératrices


Exercice 17. Morphismes sur Z, sur Q. #
1. Déterminer tous les morphismes de groupes de (Z, +) dans (Z, +). Préciser, à chaque fois, le
noyau et l’image de ce morphisme.
2. Quels sont les automorphismes de groupe de (Z, +) ?
3. Trouver tous les morphismes de groupes de (Q, +) dans (Z, +).

Exercice 18. G Un isomorphisme de groupes est un morphisme de groupes bijectif. Deux


#
groupes sont dits isomorphes s’il existe un isomorphisme de l’un vers l’autre.
Démontrer que (Q, +) et (Q∗ , ×) ne sont pas isomorphes.

Exercice 19. Nombre de morphismes d’un groupe. Soit (G, ·) un groupe fini à n éléments.

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1. Soit H une partie génératrice de G à p éléments. Montrer qu’il y a au plus np morphismes de


G.
2. Démontrer que G admet une partie génératrice qui possède moins de dlog2 (n)e éléments, où
d·e désigne la partie entière supérieure.
3. En déduire que G possède au plus ndlog2 (n)e morphismes.
Exercice 20. Soit G un groupe abélien de cardinal supérieur ou égal à 2. Un élément µ de
G est dit mou si pour toute partie H génératrice de G, H \ {µ} est génératrice de G. On note M
l’ensemble des éléments mous de G.
1. Démontrer que M est un sous-groupe de G. On l’appelle sous-groupe de Frattini de G.
2. Dans cette question, G = (Z, +). Montrer que l’ensemble des éléments mous de G est {0}.
p
3. Dans cette question, G = (Q, +). On va montrer que tout rationnel est mou. Soit r =
q
dans Q et H une partie génératrice de Q, K = H \ {r }.
(a) Si r ∈
/ H, conclure immédiatement que K est génératrice.
On suppose alors que r ∈ H.
(b) Démontrer que H \ {r } n’est pas vide.
(c) Posons K le sous-groupe engendré par H \ {r }. Soit A = qK = {qx, x ∈ K}
i. Démontrer qu’il existe d ∈ N∗ tel que A ∩ Z = dZ.
ii. Démontrer qu’il existe k ∈ N, u ∈ Z, (n1 , . . . , nk ) ∈ Zk , (r1 , . . . , rk ) ∈ (H \ {r })k
tels que
1
= ur + n1 r1 + · · · + nk rk ,
qd
puis démontrer que
1 − qdur ∈ dZ.
iii. Démontrer que d = 1 et conclure.

4 Groupe symétrique
Exercice 21. #G# Soit E un ensemble contenant au moins trois éléments. Montrer que SE n’est
pas commutatif.
Exercice 22. #
G
1. Démontrer que le centre (défini comme en 11) de Sn est trivial (i.e. égal à {Id}) pour n > 3).
On pourra utiliser l’exercice 4
2. Démontrer que le centre de An est trivial pour n > 4.
Exercice 23. Vous venez d’obteir ce jeu de taquin dans votre paquet de céréales. Où est
l’arnaque ?
4 1 3
5 2 7
8 6
Exercice 24. Soit E un ensemble de cardinal n. On appelle dérangement de E toute permu-
tation de E sans point fixe. On note dp le nombre de dérangements d’un ensemble à p éléments.

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n  
X n
1. Montrer que n! = dk .
k
k=0
2. Démontrer la formule d’inversion de Pascal : soit f une fonction définie sur N, soit g défi-
n  
X n
nie pour tout n par g(n) = f (k). Montrer que pour tout entier naturel n, f (n) =
k
k=0
n  
n−k n
X
(−1) g(k).
k
k=0
3. En déduire une formule pour dn .
dn
4. Quelle est la limite de la proportion des dérangements de E parmi les permutations de E
n!
quand n tend vers +∞ ?

5 Anneaux et corps
Exercice 25. Anneau des dyadiques. # On définit le sous-ensemble A de Q par
np o
A= , p ∈ Z, n ∈ N .
2n
1. Montrer que A est un sous-anneau de Q. Est-il intègre ? Tout élément de A est-il inversible
pour × ?
2. Déterminer U(A).

Exercice 26. Anneaux de Boole. # On appelle anneau de Boole tout anneau (A, +, ×) tel que
∀a ∈ A, a2 = a.
1. Montrer que ∀a ∈ A, a + a = 0A .
2. En déduire que A est commutatif pour la loi ×.
3. Montrer que si A est fini, son cardinal est nécessairement différent de 3.
4. Montrer que si Card(A) > 2, alors A n’est pas intègre.
5. On définit une relation binaire sur A par x  y si, et seulement si y x = x. Montrer que  est
une relation d’ordre sur A.

Exercice 27. 1. # Déterminer tous les morphismes de corps de Q dans Q (indication : il n’y
en a pas beaucoup... !)
2. # Soit f un morphisme de corps de R dans R. Démontrer que f est égale à l’identité sur
les rationnels, puis que f (R+ ) ⊂ R+ , puis que f est croissante, et enfin que f = IdR .

Exercice 28. # Soit φ une racine de l’équation

x 2 − x − 1 = 0.

Montrer que Q[φ] = {q + φr, (q, r ) ∈ Q2 } est un corps.



Anneau Z( √2). #
Exercice 29. √ G# -
On définit Z[ 2] = {a + 2b, (a, b) ∈ Z2 }.

1. Montrer que (Z[ 2], +, ×) est un anneau commutatif et intègre.
√ √
2. Soit x = a + 2b un élément de Z[ 2].

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(a) Montrer que le couple (a, b) est unique.



(b) On pose alors N(x) = a2 − 2b2 . Montrer que pour tous x, y de Z[ 2],

N(xy ) = N(x)N(y ).

3. On veut déterminer U(Z[ 2]).

(a) Montrer que x ∈ U(Z[ 2]) si, et seulement si N(x) = 1 ou N(x) = −1.
√ √
(b) Montrer que pour tout entier n de Z, (1 + 2)n appartient à U(Z[ 2]).
√ √
4. Montrer que réciproquement, les inversibles de Z[ 2] sont de la forme ±(1 + 2)n ,
n ∈ Z.

Exercice 30. G Soit E un ensemble. Montrer que (P(E), ∆, ∩) est un anneau commutatif.
#

Indications
1. Exercice dur (notamment pour un premier exo de TD). Un conseil : utilisez la définition
epsilonesque de la borne inf.
1. Évident.
2. À ε fixé, trouver h dans H tel que 0 < h < ε et, pour x dans R, faire des « sauts » de
taille h pour atteindre x !
3. Une inclusion est évidente, l’autre beaucoup moins : pour l’autre, supposer que l’on a h
dans H qui ne soit pas dans aZ. Prendre ε = à la distance de h à aZ et voir ce que l’on
peut en dire !
2. Indication : les deux premières conditions sont les mêmes. Attention à la manipulation des
quantificateurs notamment !
3. Appliquer la méthode du cours !
 
1 2 3 4 5
4. PRENDRE UN EXEMPLE ! Prendre par exemple n = 5, (a b) = (1 2) et σ = .
5 3 2 4 1
5. Revenir aux définitions.
6. 1. Penser à une matrice triangulaire.
2. Supposer que c’est le cas.
3. Utiliser les règles de calcul dans un anneau, et prendre une puissance suffisamment grande.
4. Remarquer que 1A = 1A − 0A = 1A − x n si n est tel que x n = 0.
7. La difficulté est de montrer que l’inverse d’un élément de Q[α] est dans Q[α] : utiliser pour
cela la quantité conjuguée.

8. 1. Revenir aux définitions, et utiliser que ( 3 x)3 = x.
2. Utiliser un contre-exemple (pas d’inverse par exemple, ou pas de neutre).
9. Les similitudes dégénérées sont les z 7→ az + b pour lesquelles a = 0.
10. Attention, remarquer que si l’on prend deux éléments dans cet ensemble, les n correspondants
ne seront pas les mêmes !
11. Revenir aux définitions.

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12 ATTENTION ! AB = BA ne signifie pas que les éléments de A et ceux de B com-


mutent.Raisonner par double implication. Pour l’implication directe, partir de a dans A et
b dans B et montrer que ab ∈ BA. Pour l’implication réciproque, essayer de dérouler la
définition d’un sous-groupe, et, à un moment, lorsque vous trouvez a ∗ b, écrivez-le comme
a0 ∗ b 0 .
13 1. Remarquer que pour tout x, x = x −1 . Écrire donc que x ∗ y = (x ∗ y )−1 .
2. Faire la preuve en trois étapes. Pour le produit de deux éléments, distinguer 3 cas : les
deux sont dans H, les deux sont dans aH et l’un est dans H/l’autre dans aH.
3. Raisonner de proche en proche : on prend x et on prend H = {e, x} qui est un sous-
groupe. Si H = G, c’est bon. Sinon, appliquer la question précédente.
14 Penser qu’une loi se définit par sa table d’opérations !
15. Ne pas oublier les trois définitions d’une relation d’équivalence.
16. 1. Montrer que ce sont les Un . Déjà montrer, à l’aide du module, qu’ils sont dans U, puis
utiliser que si un sous-groupe est fini alors tout élément, à une certaine puissance, donne
1.
2. Les réponses sont oui, non, non. Penser en particulier que « dense » implique « non
compact » .
3. Montrer que ce sont les mêmes que les groupes finis. On pourra en particulier s’intéresser
R→U
au morphisme ϕ : et dire que si G est un sous-groupe compact de U, alors
θ 7→ eiθ
ϕ−1 (G) est un sous-groupe de R et qu’il est donc discret ou dense. Démontrer que s’il
est discret, de la forme aZ, alors si a ∈
/ 2πQ, alors G est dense (dur !)
17. 1. S’intéresser à l’image de 1 et penser que Z est engendré par 1 ! !
2. Cf. question précédente : si on veut atteindre tout Z, que faut-il sur l’image de 1 ?
3. Si on note a = f (1), que vaut, pour n ∈ N, f (1/n) ?
18. S’il existe un morphisme ϕ, 2 admet un antécédent x par ϕ. Que vaur alors ϕ(x/2) ?
19. 1. Penser au fait que si on connaît un morphisme sur une partie génératrice, alors on le
connaît partout.
2. Partir d’un élément de G non neutre, x1 , et considérer hx1 i qui a au moins deux éléments.
Prendre ensuite x2 ∈/ hx1 i... et poursuivre !
3. Combiner les deux questions précédentes.
20. 1. Montrer que si x et y sont mous, alors x · y −1 est mou : pour ce faire, penser que si x est
mou, alors pour toute partie génératrice H de G, il existe a1 , . . . , ap dans H différents de
x tels que x = a1 · · · · · ap .
2. Procéder par double inclusion, et remarquer que si x est mou et n’appartient pas à un
sous-groupe maximal H, alors hHi = 6 hH ∪ {x}i.
3. Dans le premier cas, c’est {0}. Dans le second, montrer qu’il s’agit de Q.
21. Trouver deux transpositions ne commutant pas.
22. 1. Fait en cours.
2. Utiliser que si σ et τ commutent, σ ◦ τ ◦ σ −1 = τ .
3. Utiliser des double-transpositions !

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23. Modéliser le problème en disant qu’une grille correspond à une permutation. Se demander quel
est l’effet d’un mouvement de taquin sur la permutation.
25. 1. La vérification se fait à l’aide du cours. Il est intègre mais tout élément n’est pas inversible.
2. Démontrer que ce sont les puissances de 2 (positives ou négatives).
26. 1. Calculer (a + a)2 de deux manières différentes.
2. Calculer (a + b)2 .
3. Supposer que l’anneau à 3 éléments : 0A , 1A et x, et se demander ce que vaut 1A + c.
4. Démontrer que si x ∈ A, x et x − 1A sont des diviseurs de zéro.
5. Vérifier les 3 axiomes d’une relation d’ordre.
27 1. C’est une des preuves du chapitre 1 que de montrer que si f (x + y ) = f (x) + f (y ), alors
si r ∈ Q, f (r ) = r f (1). Mais que vaut f (1) ?
2. Commencer comme précédemment. Ensuite, prendre x > 0, et remarquer que x = a2
avec a ∈ R... Cela devrait montrer que f (R+ ) ⊂ R+ . En déduire la croissance (par
propriété de morphisme) et encadrer x ∈ R par deux suites adjacentes de rationnels.
28. Soient φ et θ les deux racines de l’équation. Pour la stabilité par produit, utiliser l’équation.
Par quotient, utiliser la « quantité conjuguée » : penser que (q + φr )(q + θr ) a une expression
assez simple.
29. 1. Simple vérification.
2.
3.

4. Supposons que l’on ait un élément inversible de la forme a + 2b avec a, b positifs
(c’est possible, quitte à multiplier par −1 et/ou par le conjugué), et tel que min(a, b)
soit minimal, mais tel que (a, b) 6= (1, 1).
30. Vérifier les axiomes d’un anneau (pas d’un sous-anneau), et ne pas hésiter à utiliser les fonc-
tions indicatrices.

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